• Dave Grohl’s Epic Drum Battle With 10-Year-Old Nandi Bushell - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/11/09/arts/music/dave-grohl-nandi-bushell-drums.html

    Marrant, je lisais et écoutais les vidéos... et je me suis dit "Que voilà une belle histoire, comme j’aime en raconter dans mes cours. Il n’y a pas que le côté surveillance de la force à regarder, mais aussi ces feel good stories qui magnifient les médias sociaux. J’étais content quand j’ai vu que le New York Times avait la même conclusion. Il y aura donc de la batterie dans mes prochains cours !!!

    That said, he experienced it like any piece of content — you watch it, you enjoy it, you pass it on and then move on. But toward the end of the summer, another one of Bushell’s videos made its way to Grohl via a flood of texts from friends around the world. This time, Bushell had prefaced her cover of the 1997 Foo Fighters song “Everlong” with a direct challenge to a drum-off. The rules of a drum-off aren’t formally sanctioned by any governing body, but Bushell’s exhilarated facial expressions and mastery of the song’s breakneck pace meant Grohl was in for a battle, should he choose to accept.

    In a separate video interview, Bushell offered a very simple reason for why she decided to call out Grohl: “He’s a drummer, ’cause he drummed in quite a few bands, so why not?” Bushell is 10 years old, and the clarity of her logic — her favorite word might be “epic” — was blessedly refreshing. Grohl is her favorite drummer, and when asked why, she answered, “He thrashes the kit really hard, which I like.”

    Despite his full docket, and after enough peer pressure, Grohl rose to the challenge with a performance of “Dead End Friends” by Them Crooked Vultures, one of those many bands he’s played in over the years. “At first I thought, ‘I’m not going to hit her with something too complicated, because I want this to be fun,’” he said. “I’m not a technical drummer; I am a backyard keg-party, garage jam-band drummer, and that’s the way it is.”

    Nonetheless, Bushell volleyed back another astute and overjoyed performance in two days. Grohl conceded defeat, and since then the two have continued playing music for each other. He recorded an original song about Bushell (sample lyric: “She got the power/She got the soul/Gonna save the world with her rock ’n’ roll”); Bushell returned the favor with her own song, “Rock and Grohl.” Cumulatively, the videos have attracted millions of views across YouTube and Twitter, making it a truly rare uncomplicated feel-good story from the last few months.

    #Médias_sociaux #Nandi_Bushell #Dave_Grohl #Batterie #Battle #Feel_good #Culture_numérique

  • L’idée selon laquelle le #petit_déjeuner est le #repas le plus important vient-elle d’un #lobby ?

    Que ce soit par nos parents ou les publicités, l’affirmation selon laquelle le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée est constamment répétée. Pourtant, encore aujourd’hui, les effets de ce repas sur la santé sont débattus.

    L’idée, très répandue, selon laquelle le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée apparaît la toute première fois au début du XXe siècle, sous la plume de Lenna F. Cooper, dans les pages d’un magazine de santé américain de l’époque nommé #Good_Health.

    « A bien des égards, le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée, car c’est le repas qui nous fait commencer la journée, écrit ainsi cette diététicienne dans les pages du mensuel publié en août 1917. Il ne devrait pas être consommé précipitamment, et toute la famille devrait y participer. Et surtout, il doit être composé d’aliments faciles à digérer, et équilibré de telle façon que les différents éléments qui le composent sont en bonnes proportions. Ça ne devrait pas être un repas lourd, il devrait contenir entre 500 et 700 calories ».

    Le journal dans lequel écrit Lenna F. Cooper n’est pas anodin. Good Health appartient à #John_Harvey_Kellogg, qui en est également le rédacteur en chef. Et Lenna F. Cooper est la protégée du Dr Kellogg.

    Une idée dans l’air du temps

    Cette idée ne sort pas de nulle part. Elle naît avec un changement des habitudes alimentaires au tournant du XXe siècle, alors que les pays occidentaux sont en pleine révolution industrielle, selon Alain Drouard, historien et sociologue de l’alimentation. C’est à cette période que naît le concept de petit-déjeuner tel qu’on le connaît aujourd’hui.

    « Avant cette période, dans les milieux ruraux, bien sûr les personnes avaient des prises alimentaires pour rompre le jeûne de la nuit, mais ce n’était pas ritualisé, explique le professeur Drouard. Les aliments qu’on associe maintenant au petit-déjeuner n’étaient pas encore répandus. »

    On consomme alors le matin ce qu’il restait dans le garde-manger ou les restes du dîner de la veille. Mais alors que de plus en plus de monde quitte la campagne et les champs pour se rendre en ville travailler dans des emplois sédentaires à l’usine ou dans des bureaux, beaucoup de travailleurs commencent à se plaindre d’indigestion. Leur régime est inadapté.

    « A cette même époque, un discours d’inspiration scientifique fleurit. Des médecins commencent à se lever contre l’industrialisation de l’alimentation, aux Etats-Unis comme en France, pour préconiser un retour à une alimentation riche en céréales, et généralement plus saine et naturelle », explique Alain Drouard.

    Le docteur, inventeur et nutritionniste John H. Kellogg est très investi dans cette recherche du meilleur mode de vie possible, ce qu’il appelle « #biologic_living » (« mode de vie biologique »). Directeur du #sanatorium de #Battle_Creek dans le Michigan, il dispense aux personnes aisées des traitements allant de la #luminothérapie à l’#hydrothérapie, selon les principes de #santé (physique et morale) de l’#Eglise_adventiste_du_septième_jour. Il prescrit à ses patients des régimes à base d’aliments fades, faibles en gras et en viande. C’est dans ce contexte-là qu’en 1898, le docteur Kellogg invente les #cornflakes, les pétales à base de farine de maïs, à l’origine un moyen pour lui de combattre l’#indigestion.

    Son frère, #Will_Keith_Kellogg, voit le potentiel commercial dans les cornflakes et en 1907 il décide de la commercialiser pour le grand public. Les #céréales Kellogg’s sont nées. Et le petit-déjeuner, soutenu par les thèses de nutritionnistes comme Kellogg, prend son essor, alors même que les céréales de petit-déjeuner envahissent le marché.

    Il faut toutefois attendre 1968 pour que la #multinationale s’installe en France et y commercialise ses céréales.

    Cent ans après une idée qui persiste via la recherche

    Cent ans après l’affirmation de Lenna F. Cooper, l’idée selon laquelle le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée persiste. Elle est toujours très présente dans le milieu de la recherche en nutrition. De nombreuses études ont été menées depuis cette époque qui lient la prise régulière d’un petit-déjeuner à une bonne santé, à une perte de poids ou même à de plus faibles risques de problèmes cardiaques ou de diabète.

    Mais les méthodes utilisées dans ces recherches ne sont pas toujours très convaincantes. Une étude américaine de 2005 établit par exemple un lien entre le fait de manger un petit-déjeuner et le fait d’avoir un faible #indice_de_masse corporelle (#IMC). Mais il ne s’agit pas ici d’étudier les résultats provoqués par un changement d’habitudes alimentaires. L’étude compare simplement deux groupes aux habitudes différentes. Ce faisant, toutes les variables qui entrent en jeu pour déterminer si la cause du faible ICM est la prise régulière d’un petit-déjeuner, ne sont pas prises en compte. L’étude établit donc une corrélation, un lien entre ces deux facteurs, mais pas un véritable un lien de causalité. De nombreuses études utilisent des méthodes similaires.

    En janvier, une méta-analyse, c’est-à-dire une étude compilant les données de beaucoup d’autres études, a été publiée sur le sujet. Et les chercheurs concluent n’« avoir trouvé aucune preuve soutenant l’idée que la consommation d’un petit-déjeuner promeut la perte de poids. Cela pourrait même avoir l’effet inverse ».

    Tout cela ne veut pas dire que le petit-déjeuner est mauvais pour la santé. Plusieurs recherches ont par exemple prouvé que manger un petit-déjeuner était bénéfique dans le développement de l’enfant. Mais trop de variables entrent en jeu pour pouvoir affirmer que prendre un petit-déjeuner est effectivement une pratique essentielle à notre bonne santé. La définition même de ce qui constitue un petit-déjeuner varie grandement selon les études, car l’heure à laquelle ce repas est pris ou sa composition peut beaucoup changer entre les sujets observés.
    Beaucoup d’études… financées par les géants du secteur

    Il existe un autre problème. « Beaucoup, si ce n’est presque toutes, les études qui démontrent que les personnes qui mangent un petit-déjeuner sont en meilleure santé et maîtrisent mieux leur poids que ceux qui n’en mangent pas sont sponsorisées par Kellogg’s ou d’autres compagnies de céréales », explique la nutritionniste Marion Nestle sur son blog Food Politics.

    Par exemple, une étude française du Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) citée en 2017 par Libération, qui soulignait le fait que « le petit-déjeuner est en perte de vitesse, sauf le week-end », était entièrement financée par Kellogg’s. Une revue systématique de 2013 sur les bienfaits du petit-déjeuner pour les enfants et les adolescents, financée par Kellogg’s, relevait que sur les quatorze études qu’ils analysaient, treize avaient été financées par des compagnies de céréales.

    Une autre méta-analyse a été lancée en 2018 par une équipe de recherche internationale, The International Breakfast Research Initiative (Ibri). Composée de chercheurs de plusieurs pays, l’équipe cherche à analyser les différents types de petits-déjeuners et leurs apports en nutriments grâce à des données récoltées dans tous les pays respectifs des chercheurs, dans le but de déterminer des recommandations nutritionnelles précises pour le plus grand nombre.

    Ce travail est financé par le groupe Cereal Partners Worldwide, une coentreprise spécialisée dans la distribution de céréales créée en 1991 par Nestlé et Général Mills, le sixième groupe alimentaire mondial qui commercialise entre autres 29 marques de céréales (qui finance d’ailleurs directement le versant canadien et américain de l’étude).

    Toutes ces recherches peuvent ultimement servir à la publicité de Kellogg, de Nestlé et d’autres marques. « Et quelle est la source principale d’information des Français en matière de nutrition ? C’est la publicité. Qui détient les budgets publicitaires les plus importants ? Les groupes alimentaires. Il y a encore quelques années, ça dépassait le milliard d’euros », remarque Alain Drouard.

    En résumé : L’idée selon laquelle le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée est effectivement liée à l’industrie des produits de petits-déjeuners, et notamment des céréales. Si depuis le développement de cette idée de nombreuses recherches ont été menées pour prouver cette affirmation, beaucoup de ces études montrent moins une véritable cause entre la prise régulière d’un petit-déjeuner et une bonne santé, que des liens, parfois contradictoires. Et une grande part de ces recherches sont sponsorisées par de grands groupes agroalimentaires comme #Kellogg's ou #Nestlé.

    https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/09/l-idee-selon-laquelle-le-petit-dejeuner-est-le-repas-le-plus-important-vi
    #alimentation #idée_reçue #imaginaire

    • La vie moderne ne respecte rien des besoins des personnes : ni sommeil, ni bouffe, ni repos, ni socialisation, rien.
      Le truc est de nous transformer en robots, de peur de leur laisser la place.

      J’avais fait des expériences sur moi à la fin de l’adolescence et début de l’âge adulte. Un bon repas salé dans l’heure qui suit le lever est ce qu’il y a de plus efficient.
      Le mieux a été l’inversion des repas français : diner le matin et petit dej le soir. Ni lourdeur, ni coup de pompe, de l’énergie et un poids idéal sans y penser.

  • Entre les atrocités des #soldats #Japonais et celles des soldats #Américain : #Okinawa, « pire que la mort », l’#histoire racontée par les enfants qui ont survécu à la #bataille.
    Between #Japanese and #American #soldiers’ atrocities : Okinawa, “worse than death” : the #history told by children that survived the #battle.

    Kiku Nakayama was 16-years-old in 1945 when she was handed two grenades by a soldier from the Imperial Japanese Army. She was told to blow herself up if she came into contact with US troops.
    “Japanese soldiers told us that the American forces would rape and burn alive any women they saw. I did not have the courage to pull the pin but many of my classmates did,” says Kiku, 89. “Every day I wonder why I survived and not them.”
    Outnumbered by American forces, Japanese soldiers handed out grenades to civilians describing them as “benevolent gifts from the Emperor”. Other accounts detail them using civilians as human shields, decapitating babies whose cries threatened to give away secret hiding spots and stealing food meant for women and children.

    http://www.scmp.com/week-asia/society/article/2144267/worse-death-children-who-survived-battle-okinawa
    Publié le 06/05/2018
    Vu le 04/06/2018

    Cet article de Prabhu Silvam construit à partir des #témoignages et des #mémoires de survivants, en plus d’envisager cette période avec de nouvelles informations, il nous permet d’envisager l’île de manière #géographique en tant que location #stratégique pour la #base américaine lorsqu’il s’agit de couper les vivres ou envahir le #Japon. De plus aujourd’hui, « historiquement et culturellement », l’#île est toujours considérée comme extérieure au Japon et son gouvernement : toujours « un peu trop près de Taïwan » et « un peu trop loin » du Japon qui laisse l’île dans une situation toujours critique :

    This article made by Prabhu Silvam is constructed from the #testimonies and #memories of survivors, not only does it considers this time with new information, but it allows us to consider the island #geographically, as a #strategic location for the American base when it comes to cut supply lines or invade #Japan. Moreover, today, « historically and culturally », the #island is still considered as exterior to Japan and its government : always “a little too near Taiwan” and “a little too far from” Japan which leaves the island in a still as critical as before situation:

    Despite ongoing protests, the island chain hosts 70 per cent of American bases on Japanese soil. Over the years, cases of rape, murder, drink-driving and aircraft crashes committed by US personnel have continuously caused friction between the locals and its rulers 930 miles away. Repeated calls on the Japanese government to remove the bases have fallen on deaf ears.

  • « Ça va être un #viol » : Formes et fonctions de l’obscénité langagière dans les joutes verbales de #rap
    http://coutoentrelesdents.noblogs.org/post/2015/11/05/ca-va-etre-un-viol-formes-et-fonctions-de-lobscenite-lan

    dossier de #Cyril_Vettorato La pratique des #freestyle battles chers aux passionnés de hip-hop est caractéristique du statut ambivalent des pratiques poétiques orales issues des cultures dites « urbaines ». Entre virtualité et actualisation, elles font apparaître avec éclat un ensemble de … Continue reading →

    #ANTIFASCISME #FEMINISME #GENRE #LUTTES #battle #culture_du_viol #domination_masculine #dossier #eff_gee #freestyle_battle #hip_hop #homophobie #Lunik #nekfeu #rap_contenders #rc #sexisme

  • New Music Series #RespecTheProducer#Battlekat On Working With #Flabba
    http://africasacountry.com/respectheproducer-battlekat-on-working-with-flabba

    This article is part of a series of articles on music producers throughout the African continent called #RespecTheProducer. Check out daily updates on tumblr and follow the Instagram account. Tongogara “Battlekat” Ntlokoa.....

    #MUSIC_PAGE #RespecTheProducer

  • Electronic Arts se “suédifie”

    This Is War (for a Game Industry’s Soul) - NYTimes.com 19/10/13 by DAVID STREITFELD
    http://www.nytimes.com/2013/10/20/technology/this-is-war-for-a-game-industrys-soul.html?pagewanted=all

    Like big-budget movies, newspapers, printed books, DVDs and other once-dominant means of conveying information and entertainment, traditional video games like Battlefield — played at home, with a special console or maybe a souped-up PC and the biggest possible screen — are under digital assault. A handful of programmers in a garage can put together a crude but compulsive smartphone game in a few weeks. These games are designed to be played in snippets, anytime and anywhere, making them ideal for a busy modern life.

    Mobile games are not exactly complicated. Fruit Ninja involves slicing animated fruit in half. ActionPotato is all about trying to catch potatoes. Candy Crush Saga consists of rearranging pieces of candy — and is played 700 million times a day, its creator says.

    Immersive games like #Battlefield, on the other hand, require years of intricate work by hundreds of software engineers and artists. They demand an investment by players, too: $60 plus quite a few moments of attention. And they are tied to technology going the way of the rotary phone. PC sales are dropping as users migrate to tablets, while sales of the Microsoft Xbox and Sony PlayStation consoles have wilted 40 percent in the last two years.

    #Industrie #jeux_video immersion vs #mobile

    But it is a gun. The number of shots fired in Battlefield 3 during the last two years is 4.2 trillion.

    “We have experts in every area working to create this bigger whole,” Mr. Bach said. “I sometimes compare it to building the Pyramids.”

    Tobias Dahl, a producer, noted dryly, “The Pyramids were built by slaves.”

    Mr. Bach needed to improve his game, and he will work relentlessly until he does. But a successful launching of Battlefield 4 next week will merely bring a new set of struggles. The game needs to be extended to smartphones, but even EA’s Mr. Gibeau is unsure it can have enough of a presence there to fully engage players.

  • La bataille pour Damas ? CBS News rassemble, à son tour, des informations qui tendent à démontrer que la grande offensive sur Damas (la sixième ?) est en vue. Si les financements qataris et saoudiens de fourniture d’armes à destination de l’opposition syrienne étaient largement médiatisés, en revanche l’implication des Etats Unis et d’autres Etats occidentaux était assez peu commentée. Ce n’est plus le cas puisqu’on dispose désormais d’un grand nombre de commentaires de presse sur les types d’armes exportées vers la Turquie et la Jordanie, sur le rôle de la CIA qui interviendrait pour s’assurer que ces armes finissent entre des mains « modérés et légitimes » (Kerry en marge d’une réunion de l’opposition tenue en Italie) et qu’elles rééquilibrent l’effort militaire fourni par l’Iran à Assad, enfin, sur l’abondance des matériels militaires qui arrivent en Syrie en préparation à une offensive finale sur Damas.

    http://www.cbsnews.com/8301-202_162-57576722/ap-master-plan-underway-to-help-syria-rebels-take-damascus-with-u.s.-approv

    CBS/AP/ March 28, 2013, 5:26 AM
    AP : "Master plan" underway to help Syria rebels take Damascus with U.S.-approved airlifts of heavy weapons

    “Mideast powers opposed to President Bashar Assad have dramatically stepped up weapons supplies to Syrian rebels in coordination with the U.S. in preparation for a push on the capital of Damascus, officials and Western military experts said Wednesday. A carefully prepared covert operation is arming rebels, involving Jordan, Saudi Arabia, Turkey and Qatar, with the United States and other Western governments consulting, and all parties hold veto power over where the shipments are directed, according to a senior Arab official whose government is participating. His account was corroborated by a diplomat and two military experts. Saudi Arabia and other regional powers have been arming Syria’s rebels for months, but the scale and coordination with the West — and the suggestion by the AP’s sources that the effort is linked to a plan for the rebels to try and seize Damascus — represents a potentially significant escalation in the civil war.”

    #Syria #weapons_supplies #escalation #battle_for_Damascus #Croatian_arms #Qatar #Turkey #Jordan #chemical_weapons #Kerry