• L’anti-impérialisme en France aujourd’hui :
    La gogôche « radicale » aux abonnés absents Jean-Pierre Garnier
    http://www.librairie-tropiques.fr/2020/07/la-gogoche-radicale-aux-abonnes-absents.html

    Il fut un temps où nos intellos «  degauche  », soit l’élite de la petite bourgeoisie intellectuelle — alias la « classe moyenne éduquée » — soutenaient sans faillir, ne serait-ce que verbalement, les luttes de libération menées par les peuples contre le colonialisme et l’impérialisme qui les opprimaient. Or, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Depuis la fin du siècle dernier, la majorité d’entre eux font écho, quand ils ne se taisent pas, à la propagande « occidentale » contre les « régimes » décrétés incompatibles avec le respect de la démocratie et des droits de l’homme. Comme par hasard, tous ceux qui font obstacle à l’hégémonie d’une bourgeoisie devenue transnationale.

    Cela a commencé avec le démembrement programmé de la Yougoslavie où des « penseurs critiques » parmi les plus en vue dans le landerneau universitaire où ils achevaient de rompre avec le gauchisme qu’ils avaient professé naguère, discernaient en Slobodan Milosevic le « Hitler des Balkans ». Cela continua avec les interventions militaires successives, directes ou par djihadistes interposés, pour « reconfigurer le Moyen Orient », menées par la coalition États-Unis-Grande-Bretagne-France, avec l’aide des pétromonarchies vassalisées de la région. Les bombardements et massacres en tout genre de populations civiles auxquels ont donné lieu ces opérations menées sous la bannière du « devoir d’ingérence » n’ont pas suscité d’indignation et encore moins de mobilisations parmi nos diplômés ès causes humanitaires. Et que dire de la contre offensive étasunienne visant des gouvernements « démocratiquement élus » au Brésil, en Équateur, en Bolivie ou au Venezuela qui tentaient d’améliorer vaille que vaille le sort des classes populaires en desserrant l’étreinte du voisin du nord qui fait depuis des lustres de l’Amérique latine son « arrière-cour » ? A t-on vu nos vaillants marxistes de la chaire et autres rebelles de confort s’élever contre les manœuvres, les chantages, les blocus et tentatives de renversement voire d’assassinat opérés pour se débarrasser de ces gêneurs qu’étaient Lula da Silva, Rafael Correa, Evo Morales ou, aujourd’hui encore, Nicolás Maduro ?

    Tous ces sachants s’étaient voulus « Charlie » en 2015 à la suite des attentats terroristes contre le journal du même nom, défilant sagement au sein une énorme manifestation sponsorisée par un État qui, avec d’autres au même moment, apportait son appui aux djihadistes qui mettaient la Syrie à feu et à sang, pour en finir avec un « régime » dont le dirigeant «  ne méritait d’être sur terre  », selon Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères du gouvernement sociétal-libéral cornaqué par François Hollande, et qui trouvait de ce fait que Al Nosra faisait « du bon boulot » . Et voilà maintenant que le régime sioniste peut poursuivre ses exactions sans que les autres États du monde ne prennent la moindre mesure pour en bloquer le cours, avec le silence de ces porte-voix de la France « degôche », qui vaut approbation tacite. L’annexion de la Palestine passera simplement d’une situation de fait à une normalisation qui permettra au système d’apartheid israélien d’étendre encore ses frontières et réduire l’archipel palestinien déjà ghettoïsé à la portion congrue. Après quelques semaines de turbulences, les choses rentreront dans l’indifférence habituelle puis l’oubli, la période estivale tombant à point nommé. Nos petits bourgeois titrés seront alors sur les plages ou dans leurs résidences secondaires, attendant la rentrée pour déverser à nouveau leur logorrhée érudite sur les « nouveaux possibles ouverts à l’émancipation » par la coalition rosâtre-verdâtre sortie victorieuse des municipales, annonciatrice de « Lundis matins »[1] qui chanteront au rythme de la préparation de la présidentielle de 2022. Dans quel type de combat vont-ils donc s’engager d’ici là, mis à part la signature d’« appels » aussi grandiloquents que dérisoires pour que le « jour d’après » non plus la pandémie, mais la prochaine échéance électorale, ne ressemble pas à ceux qui ont précédé ?

    On en aura déjà une petite idée à la lecture d’une tribune collective — une de plus ! — d’intello hexagonaux de haut rang, incendiaire voire menaçante, publiée dans L’ImMonde , sitôt connue la victoire du Rassemblement national aux municipale à Perpignan. Cette tribune n’a rien à voir a priori, et a posteriori non plus, avec le contexte géopolitique actuel marqué plus que jamais par les initiatives mortifères de l’impérialisme hors de l’hexagone et, en particulier au Moyen Orient, avec le concours actif, dans ce dernier cas, de l’État sioniste. Mais c’est précisément ce contraste entre, d’une part, la non intervention, si l’on peut dire, persistante des membres de notre caste d’humanistes mondains, dans les affaires du monde, et, d’autre part, le raffut auquel un échantillon représentatif de ses membres a cru bon de se livrer à propos d’une affaire interne ne concernant que les Français — et encore seulement une infime minorité d’entre eux — qui est en lui-même significatif.

    À peine le nouveau maire de Perpignan, Louis Aliot, élu, une quarantaine d’intellectuels de haute volée labélisés « degôche » — encore que nombre d’entre eux eussent voté Macron à la présidentielle de 2017 pour, comme de coutume, « faire barrage à… » — se sont précipités pour fustiger par avance sa mainmise sur un centre d’art au nom emblématique pour les gens dotés d’une culture progressiste conséquente : Walter Benjamin. La célérité extrême de leur réaction collective — l’article, en date du mercredi 1er juillet et paru à la mi-journée du jour précédent, a été sans doute rédigé dès le lendemain des élections voire peut-être avant —, laisse soupçonner que ses rédacteurs avaient anticipé l’arrivée au pouvoir municipal de l’ex-compagnon de Marine Le Pen. Quoiqu’il en soit, par la violence même de leurs propos, ils laissaient clairement entendre qu’un sacrilège serait en voie d’être commis, et que laisser la nouvelle municipalité gérer cet équipement culturel reviendrait à profaner la mémoire de Walter Benjamin et, au-delà, de toutes les victimes du fascisme. Indignés, les signataires ont en effet découvert, « non sans frémir » [sic], au fil du programme de Louis Aliot, son intention de dédier ce lieu actuellement fermé à « la création et au devoir de mémoire » . Comble d’impudence de la part d’un leader d’extrême droite : il n’aurait pas hésité à évoquer, comme thèmes d’exposition et de conférence, « outre la mémoire juive, les Gitans et l’histoire tragique la Retirada espagnole » des Républicains vaincus par le franquisme. Une double phrase tirée des écrits de Walter Benjamin sert d’intitulé à la tribune et en résume la problématique : « Si l’ennemi triomphe, même les morts ne seront pas en sûreté. Et cet ennemi n’a pas fini de triompher. »

    Bref, nous voilà une fois de plus replongés dans « les heures les plus sombres de notre histoire » !

    Il s’ensuit que l’urgence serait une fois de plus à la « résistance » . Le « No pasarán ! » reprend évidemment du service, et nos insurrectionnels de papier d’appeler à « arracher le nom de Walter Benjamin — pour le mettre en sûreté — des mains de l’extrême droite et de ceux qui réécrivent l’histoire à l’encre des oppresseurs d’hier ». Menaçants, ils promettent même de s’opposer « fermement, et par tous les moyens disponibles » à ce qu’ils considèrent comme une forfaiture : associer le nom d’un intellectuel apatride, pourchassé, exilé, sans argent, drogué et incompris qu’ils se sont choisi comme figure emblématique de la dissidence dont ils se revendiquent, à la réouverture d’un centre d’Art sous la mandature d’un maire appartenant au R.N. « Louis Aliot sera-t-il obligé de débaptiser le centre d’art Walter Benjamin ? » , s’interrogeait peu après un plumitif du journal local, L’Indépendant ? Peu importe, même si ce changement de nom, aussi bien intentionné soit-il, risquerait d’aggraver le cas le Louis Aliot aux yeux de certains de ces furieux qui y verraient une seconde mort, symbolique cette fois-ci, infligée à celui qui se l’était lui-même donnée une première fois non loin de Perpignan, à Port Bou. Car, ce qui est idéologiquement significatif avec cette mobilisation post mortem de quelques notabilités de la pensée critique[2], est qu’un Georges Ibrahim Abdallah, un Marwan Bargouthi ou encore un Julian Assange, emprisonnés jusqu’à ce que mort s’ensuive pour avoir lutté contre l’iniquité de régimes pseudo-démocratiques, n’aient pas bénéficié de pareille attention de la part de nos clercs.

    Que ceux-ci ne se soient pas dressés sans attendre pour exiger leur libération immédiate, alors que ces véritables « combattant de la liberté » sont encore vivants. Il est vrai que, à la différence de Walter Benjamin, ces prisonniers politiques n’ont pas laissé d’œuvres littéraires se prêtant à d’innombrables gloses savantes et donnant lieu à de multiples colloques ou séminaires. Mais la malchance de ces militants engagés en actes et pas seulement en paroles est surtout, semble t-il, de l’avoir fait au mauvais endroit, c’est-à-dire dans le camp du Mal, et au mauvais moment, soit dans une période, historique aux deux sans du terme, où notre intelligentsia a rallié, ouvertement ou non, le camp du Bien tel que le définit l’Occident.

    Le syntagme « intellectuel de gauche » serait-il, dès lors, en passe de devenir une contradiction entre les termes ? C’est du moins la question que l’on s’autorise à poser quand on confronte les prises de positions, toutes tendances idéologiques confondues, qu’adoptent publiquement des individus qui se posent en réfractaires vis-à-vis de la société capitaliste qu’ils dénigrent, à la position objective qu’ils occupent en son sein. Tout se passe, en effet, comme s’ils aimeraient garder (ou acquérir, pour les nouveaux venus) les avantages symboliques que procure la posture critique tout en conservant le train et le mode de vie confortables attachés au statut d’intellectuel professionnel.
     
    Jean-Pierre Garnier.

    [1] Lundi matin : site internet qui sert de bible aux anarchoïdes.
    [2] Mentionner leurs noms serait leur faire une publicité supplémentaire. Les médias mainstream y pourvoient déjà.

    go#Gôche #classe_moyenne #CSP+ #bourgeoisie #bourgeoisie_transnationale #Yougoslavie #Moyen_Orient #devoir_d’ingérence #Brésil #Équateur #Bolivie #Venezuela #Lula_da_Silva #Rafael_Correa #Evo_Morales #Nicolás_Maduro #sociétal-libéral #charlie #Syrie #laurent_fabius #degôche #Palestine #ImMonde #tribune #Perpignan #Louis_Aliot #Walter_Benjamin #Perpignan #Georges_Ibrahim_Abdallah #Marwan_Bargouthi #Julian_Assange #intellectuel_de_gauche

    • Vers un boom immobilier « post-annexion » dans des colonies israéliennes du nord de la Cisjordanie
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_vers-un-boom-immobilier-post-annexion-dans-des-colonies-israeliennes-du-

      Dans la colonie israélienne d’Ariel, Perri Ben Senior n’attend qu’une chose : qu’Israël annexe cette partie du nord de la Cisjordanie occupée, avec pour conséquence espérée une hausse des prix de la pierre, ce qui serait une aubaine pour son agence immobilière.

      Ariel, ses 20.500 habitants, son université et ses centres commerciaux ont été mentionnés ces dernières semaines comme pouvant faire partie d’un premier round d’annexion de l’ensemble des colonies israéliennes et de pans de la Cisjordanie par l’Etat hébreu dans le cadre d’un plan proposé par l’administration américaine.

      Cela fera grimper les prix
      Selon certains observateurs, le gouvernement, qui peut en principe se prononcer depuis mercredi sur ce projet, pourrait chercher à temporiser ou commencer par annexer certaines grandes colonies, comme Ariel.

      Dans son agence immobilière, Perri Ben Senior espère que le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, aille de l’avant avec le plan américain. « Cela fera grimper les prix des appartements et des terrains car il y aura plus de demandes », prédit-elle.

      Hausse de la demande

      Ailleurs en Cisjordanie, d’autres agents ont déjà constaté un changement depuis que le sujet de l’annexion monopolise les débats, à peine éclipsé ces derniers mois par la pandémie de nouveau coronavirus.

      Daniel Wach, dont l’agence est située dans la colonie d’Eli, à quelques kilomètres d’Ariel, dit avoir réalisé autant de transactions depuis mai que « ces dernières années ».

      « Ces 10 derniers jours, nous avons vendu six logements dans la colonie d’Alfei Menashe », raconte-t-il à l’AFP. « Ces maisons étaient sur le marché depuis des mois, j’ai donc demandé à nos clients pourquoi ils s’étaient soudainement décidés à acheter. Ils m’ont répondu que c’était par crainte d’une hausse des prix en cas d’annexion », ajoute-t-il.

      « Un endroit normal »
      Si Israël annexe des parties de la Cisjordanie, territoire palestinien qu’il occupe depuis 1967 —, les colons seront considérés par l’Etat hébreu comme des Israéliens à part entière et seront soumis à la loi civile israélienne et non plus militaire comme c’est le cas actuellement.

      « La Judée-Samarie (nom que les autorités israéliennes donnent à la Cisjordanie, NDLR) va devenir un endroit normal », se réjouit M. Wach.

      Et nombreux sont ceux qui estiment qu’Israël, une fois ces terres annexées, ne pourra plus les transférer aux Palestiniens en cas de création d’un Etat à eux, comme prévu par les accords d’Oslo signés en 1993.

      Prix plus accessibles
      Aujourd’hui, « les gens ont peur d’acheter dans les Territoires (palestiniens) parce qu’ils se disent : ’Et si demain on rend les Territoires (aux Palestiniens), qui va nous rembourser ? Qu’est-ce qui va advenir de cette maison que j’ai achetée ?’  », explique Perri Ben Senior.

      Depuis les accords d’Oslo, la population des colonies israéliennes, illégales selon le droit international, a plus que triplé pour dépasser aujourd’hui les 450.000 personnes.

      Outre les colons qui habitent en Cisjordanie pour des raisons idéologiques et religieuses, de nombreux Israéliens ont été attirés par les prix de l’immobilier, beaucoup plus bas qu’en Israël où ils ont flambé ces dernières années.

      Opportunité
      A 12 km d’Alfei Menashe, de l’autre côté de la « Ligne verte » qui sépare d’Israël la Cisjordanie, se trouve la ville de Kfar Saba, où il faut débourser environ 4,5 millions de shekels (1,1 million d’euros) pour une maison de sept pièces sur un terrain de 200 m2, explique M. Wach.

      A Alfei Menashe, un bien similaire coûte environ 2,2 millions de shekels (566.000 euros), soit moitié moins cher.

      « Immédiatement après l’annexion, les prix de l’immobilier bondiront de 10 à 15% dans les colonies. Et dans cinq à sept ans, ils auront augmenté de 30%, pas moins », assure M. Wach.

      Zeev Epstein, promoteur qui a enregistré un nombre record de ventes le mois dernier, partage le même optimisme.

      Le marché va devenir encore plus important
      La décision d’annexer « fera une grande différence », dit celui dont l’entreprise Harei Zahav ("Montagnes dorées" en hébreu) travaille exclusivement dans les implantations israéliennes.

      « Le marché va devenir encore plus important, il faut qu’on se prépare à travailler dur pour saisir cette opportunité », dit-il à l’AFP.

      En attendant que le gouvernement décide ou non d’aller de l’avant vers une annexion, M. Wach s’y voit déjà : « Quand Israël décidera que cet endroit est à nous, la réaction générale sera : ’ah ! Enfin !’ »

      #immobilier #logement #spéculation #annexion #colonies #Palestine #économie #urbanisme #spéculation #finance #politique #israël  #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #cisjordanie

  • Achille Mbembe : « La lutte contre l’antisémitisme échouera si l’on en fait une arme pour pratiquer le racisme »
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/06/30/achille-mbembe-la-lutte-contre-lantisemitisme-echouera-si-lon-e

    Le philosophe, historien, politologue et penseur post-colonialiste camerounais a été la cible d’une intense controverse en Allemagne. La raison ? Il lui est reproché d’avoir dressé un parallèle entre l’apartheid en Afrique du Sud et la situation des Palestiniens. Source : Agence Media Palestine

  • VICTOIRE DE LA CAMPAGNE BDS SUR LE BOYCOTT DES PRODUITS ISRAÉLIENS : LA FRANCE CONDAMNEE PAR LA CEDH
    La Campagne BDS France, le 11 juin 2020
    https://www.bdsfrance.org/victoire-de-la-campagne-bds-sur-le-boycott-des-produits-israeliens-la-fra

    Condamnation des autorités françaises : selon la CEDH, l’appel au boycott des produits israéliens est protégé par la liberté d’expression.

    La campagne BDS France se réjouit de l’arrêt de la Cour européenne des droits humains (affaire Baldassi et autres c. France, requêtes n°15271/16 et autres) rendu le 11 juin 2020 qui condamne la France pour avoir violé le droit à la liberté d’expression de militant-e-s associatif-ve ayant appelé au boycott de produits israéliens dans des magasins.

    L’article 10 protège la liberté d’expression, qui peut être restreinte à certaines conditions. Les militant-e-s BDS affirmaient que ces conditions n’étaient pas remplies et que leur liberté d’expression avait été bafouée par la France. A l’unanimité, la CEDH dit que la France a violé l’article 10 de la Convention.

    La France est donc condamnée pour violation de l’article 10 de la CEDH (qui protège la liberté d’expression) : elle doit verser dans les trois mois 7 380 euros personnellement à chaque militant et 20 000 euros en plus à eux tous en commun.

    La campagne BDS France relève également que la Cour a bien pris en compte les spécificités des appels au boycott des produits israéliens lancés par les militant-e-s associatif-ve-s engagé-e-s contre l’apartheid israélien. L’arrêt énonce que « les propos reprochés aux requérants concernaient un sujet d’intérêt général, celui du respect du droit international public par l’État d’Israël et de la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, et s’inscrivaient dans un débat contemporain, ouvert en France comme dans toute la communauté internationale » (§78).

    Ces propos relèvent de la liberté d’expression dans un régime démocratique et sont ainsi protégés. L’appel au boycott des produits d’un régime d’apartheid est bien un droit pour les mouvements mobilisés en faveur du respect du droit international, droit qui avait été exercé par les mouvements pacifiques qui ont lutté en Inde, aux Etats-Unis et en Afrique du Sud contre le colonialisme et la discrimination.

    L’arrêt de la Cour européenne des droits humains prouve, comme nous l’avons toujours dit, que les autorités françaises ont eu tort de vouloir criminaliser un mouvement non violent et responsable comme le nôtre, qui, tout en condamnant toute forme de racisme dont l’antisémitisme, réclame des mesures de boycott contre le régime israélien, ses entreprises et ses institutions, tant que cet Etat ne respecte pas le droit international. Cet arrêt met en lumière le caractère faux et malhonnête des tentatives de diffamation menées contre la campagne BDS, tentatives visant à museler celles et ceux qui demandent à agir contre l’apartheid israélien.

    Conséquemment à l’arrêt de la CEDH, nous demandons aux autorités françaises d’abroger immédiatement les circulaires Alliot-Marie et Mercier afin de reconnaître la légalité et la légitimité de nos modes d’actions non violents et d’entamer un dialogue avec nous afin de contribuer ensemble à exercer une pression sur l’Etat d’Israël en vue d’obtenir que le droit international soit respecté.

    Nous invitons les entreprises françaises à désinvestir d’Israël et aux institutions françaises à cesser toute collaboration avec les institutions publiques israéliennes.

    Nous sommes déterminé-e-s à continuer les actions de boycott des produits israéliens et des entreprises internationales complices de l’apartheid israélien. Nous réclamons également un boycott des universités et des institutions israéliennes complices, ainsi que des manifestations culturelles et sportives faisant la promotion de l’apartheid israélien.

    Israël, pays de l’apartheid, ne pourra pas indéfiniment empêcher la justice et la liberté pour le peuple palestinien de triompher !

    Nous invitons tou-te-s les citoyen-ne-s de bonne volonté et toutes les mouvements attachés au respect des droits humains et de la légalité internationale à rejoindre la campagne BDS. Notre mobilisation est plus que jamais légitime et indispensable au moment où les autorités israéliennes envisagent, en violation du droit international, d’annexer une partie de la Cisjordanie, poursuivant ainsi la dépossession du peuple autochtone palestinien, entérinée par le plan Trump.

    BDS pour la justice, la dignité et l’égalité !

    #France #BDS #Boycott #Palestine #Justice #Criminalisation_des_militants #Liberté_d'expression #CEDH #Cour_européenne_des_droits_humains

  • Antisémitisme. De David Icke à Alice Walker, épidémie conspirationniste, Samuel Blumenfeld
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/05/29/de-david-icke-a-alice-walker-epidemie-conspirationniste_6041199_4500055.html

    La célèbre auteure de « La Couleur pourpre » a relayé une vidéo du Britannique reliant la pandémie due au Covid-19 aux juifs, alors que Facebook et YouTube ont décidé de supprimer les comptes de celui-ci.
    David Icke est un ancien joueur de football, un ex-journaliste sportif à la BBC, autrefois affilié au Green Party, le Parti vert britannique. Cet homme a connu plusieurs vies, mais c’est sa plus récente incarnation qui lui vaut le plus ­d’attention. Il est, à 68 ans, l’une des vedettes de la sphère conspirationniste en Europe, un homme qui a cumulé jusqu’à 800 000 abonnés à sa page Facebook, et dont les différents ouvrages, publiés à compte d’auteur, attirent un public aussi nombreux que fidèle. On trouve ainsi parmi ces lecteurs laudateurs la romancière Alice Walker, auteur de La Couleur pourpre, l’un des romans les plus populaires de l’histoire de l’édition aux États-Unis, récompensé, en 1983, du prix Pulitzer et de l’American Book Award, avant de se trouver adapté au cinéma par Steven Spielberg en 1985.

    Comme tous les théoriciens du complot, David Icke est persuadé qu’une société secrète contrôle les intérêts de la planète. Et, comme beaucoup de théoriciens du complot, David Icke avance que cette société secrète est juive. Récemment, ce dernier affirmait que « le coronavirus avait été créé par la dynastie bancaire juive des Rothschild » et que l’État d’Israël mettait à profit la pandémie « pour tester sa technologie ». Des propos qui ont valu la mise à l’écart de cette figure de la complosphère anglophone. Ainsi, dans sa lettre hebdomadaire du 11 mai, le site Conspiracy Watch, l’Observatoire du conspirationnisme en France, annonçait que les propos outranciers de David Icke sur un supposé complot présidant à la propagation du Covid-19 avaient conduit à la suppression de ses comptes sur Facebook et YouTube, en attendant qu’Instagram et Twitter suivent cet exemple.

    « Dans les ouvrages d’Icke, expliquait Alice Walker dans le “New York Times” en 2018, c’est toute notre existence sur cette planète que nous devons reconsidérer. Comme si le rêve d’une personne curieuse se concrétisait. »

    Cette affaire n’est cependant pas soldée. Début mai, la romancière Alice Walker, ancienne militante des droits civiques, proche de Martin Luther King, a relayé sur son site officiel une des vidéos du Britannique. Celle qui se décrit comme une « féministe noire » dépeignait dans La Couleur pourpre la double oppression à laquelle est soumise la femme noire aux États-Unis, ­victime de la société blanche, puis des hommes noirs. C’est donc au nom d’une autre oppression, celle du supposé complot juif, que la célèbre écrivaine accompagnait la vidéo où David Icke résout le mystère de l’origine de cette pandémie de ces mots : « Rendez-vous compte, nous parvenons enfin à prendre la mesure de l’invisible ! »

    Positions antisionistes virulentes

    Reconnaissons à Alice Walker le mérite de ne pas avancer masquée. Interrogée en décembre 2018 par le New York Times, qui lui demandait quels ouvrages se trouvaient sur sa table de nuit, la romancière citait quatre livres, dont l’essai de David Icke, And the Truth Shall Set You Free, que l’on pourrait traduire par La Vérité te délivrera : « Dans les ouvrages d’Icke, explique Alice Walker, c’est toute notre existence sur cette planète que nous devons reconsidérer. Comme si le rêve d’une personne curieuse se concrétisait. » Le « rêve » d’Alice Walker s’avère un cauchemar. Le livre d’Icke recycle de vieilles antiennes. Avec l’idée force que Les Protocoles des Sages de Sion, un faux publié au début du XXe siècle dans la Russie tsariste, présenté comme un plan de conquête du monde ­établi par les juifs et les francs-maçons, constitue une grille de lecture toujours pertinente.

    La romancière est allée jusqu’à exiger que “La Couleur pourpre” ne soit en aucun cas traduit en hébreu.

    Entre autres délires, l’essayiste affirme que le Ku Klux Klan serait contrôlé par des organisations juives, les organisations d’extrême droite en Grande-Bretagne financées par les services secrets israéliens, alors que les actes antisémites, augmentant de manière exponentielle en Occident depuis le début des années 2000, seraient orchestrées par les juifs eux-mêmes. David Icke se révèle tout aussi fantaisiste sur d’autres dossiers : il est tout à la fois climato­sceptique, vaccinosceptique et hostile aux thèses officielles sur les attentats du 11 septembre 2001.

    Alice Walker n’a jamais fait mystère de ses positions antisionistes virulentes, et de son soutien actif à Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS), une organisation appelant aux boycotts économique, académique et culturel de l’État d’Israël. La romancière est allée jusqu’à exiger que La Couleur pourpre ne soit en aucun cas traduit en hébreu. Attaquée pour antisémitisme, Alice Walker s’est défendue dans un post publié en novembre 2017 à l’aide d’un long poème intitulé C’est notre (terrifiant) devoir d’étudier le Talmuda. Les juifs, responsables des malheurs du monde, sont décrits comme les assassins du Christ. Depuis, le covid-19 est apparu. Un nouveau fléau dont les juifs s’avèrent, aux yeux d’Alice Walker, les propagateurs. Au point où l’on peut se demander comment une romancière aussi respectée a pu échapper aussi longtemps à l’opprobre.

    Cette source est douteuse (impliquée dans la défense d’Israël, et plus généralement protagoniste active de la disqualification et de la #démoralisation de diverses modalités de critique ou de contestation, ...), mais elle comporte des éléments factuels probants et je n’ai pas pris le temps de chercher des docs qui soient internes à l’anti-sionisme et/ou à l’anti-racisme étasunien, dont j’espère qu’ils existent.

    #complotisme #Alice_Walker #antisémitisme #littérature #lifestinks #tristesse

    • Alice Walker s’est défendue dans un post publié en novembre 2017 à l’aide d’un long poème intitulé C’est notre (terrifiant) devoir d’étudier le Talmuda. Les juifs, responsables des malheurs du monde, sont décrits comme les assassins du Christ. Depuis, le covid-19 est apparu. Un nouveau fléau dont les juifs s’avèrent, aux yeux d’Alice Walker, les propagateurs.

      Savez-vous si il existe dans l’aire #BDS un débat politique à propos de ce type de position ? de la manière dont la campagne BDS est utilisée comme abri par tel ou telle pour véhiculer des thèses antisémites ? des moyens d’y mettre fin ?

      #glissements_successifs #racisme #silence

  • CONVERGENCE DES LUTTES : Vers une fusion des syndicats patronaux CFDT MEDEF ?

    Accentuant ses magnifiques efforts pour coller toujours plus à l’actualité en la produisant lui-même, le célèbre mécène résilient Bernard Arnault a invité dans les locaux de son journal deux de ses admirateurs qui se trouvent être les leaders des principaux syndicaux patronaux : « Geoffroy Roux de Bézieux et Laurent Berger. Les patrons du Medef et de la CFDT ont débattu pour proposer leurs solutions face à la crise économique liée au coronavirus. » nous annonce son éditorialiste ajoutant même «  Des idées dont voudra peut-être s’inspirer le gouvernement  ».

    L’éditorial précise cependant que ce dernier : « se prépare à affronter la contestation sociale, mise sous cloche ces dernières semaines.  ». Sous l’amicale pression de leur hôte et bienfaiteur, pour nos deux compère syndiqués il s’agit, comme pour "le jour d’avant" , de fusionner leurs projets pour le  » jour d’après" la pandémie de résilience libérale.

    L’affaire est donc complexe, ce qui explique que les deux partenaires aient pris soin d’échanger des gestes barrières en dépit leur grande proximité, encore renforcée dernièrement, à l’occasion de leur élaboration commune de la récente réforme des retraites.

    Controverse sur le Triolisme de la CFDT
    À l’heure de la distanciation sociale, cette intime proximité suscite jalousies et controverses dans le petit milieu syndical. D’autant que cette belle connivence a les faveurs de Matignon qui tire un grand profit de l’ambiance constructive qu’induit le dialogue social apaisé qui en résulte. Ainsi la moquerie discourtoise de la CGT, l’organisation bien connue des milieux intersectionnels pour rouler au diesel en pompe-sueur et fumer des gitanes sans filtre en claironnant des bluettes homophobes, a-t-elle suscité un tollé d’indignation des mêmes milieux, auquel se sont joint les organes de presse contrôlés par les principaux concurrents de Bernard Arnault .

    Police des moeurs pour les uns, Montage “odieux” pour le Medef »

    La branche "infocom" de la CGT a publié sur son compte Twitter un montage photo représentant une affiche de film, le titre : “Sado et Maso” avec dans les deux rôles principaux Laurent Berger et Geoffroy Roux de Bézieux. Un montage qualifié d’homophobe qui a suscité une vague d’opprobres et la réaction de nombreux militants indignés, et de pipoles un peu oubliés et désireux de regagner une visibilité, comme la militante féministe, Caroline de Haas, Emmanuel Grégoire, le premier adjoint d’Anne Hidalgo, ou encore du porte-parole de Stop Homophobie. La section CGT InfoCom a réagi un peu plus tard, assurant que son message n’avait aucune visée homophobe et se contentant de donner une définition du BDSM : “Nous rappelons que le Sadomasochisme est une perversion sexuelle (pratiquée par des hétérosexuels ou des homosexuels) (...) dans laquelle l’excitation est obtenue sous l’action de douleurs physiques et d’humiliations (masochisme) et en infligeant des souffrances au partenaire (sadisme)”.
    Le compte Twitter de la CGT Info a, peu après, de nouveau publié une autre vue de la même scène prise sous un autre angle, cette fois mettant en valeur non plus Geoffroy Roux de Bézieux, mais la ministre du Travail.


    “Voici une autre version. Diriez-vous qu’elle est « sexiste » ? Le débat est ouvert…”, commente la CGT Info’Com.

    De son coté la CFDT a refusé de commenter les allusions au triolisme passif de l’organisation de Laurent Berger, que suggèrent ces révélations.

    La Fusion-Acquisition MEDEFDT remise en question ?
    En réalité il semble bien que cette affaire tombe assez mal pour Laurent Berger et son staff qui s’apprêtaient à mettre la dernière main au dossier d’OPA amicale du MEDEF sur la CFDT ; et qu’il devait donc présenter incessamment à ses petits porteurs adhérents. D’où la réunion avec Roux De Bézieux dans le cadre du comité de Projet  » Jour d’Après" , initialement développé sous le nom de code  » Opération Barbarossetoi (toi d’là que j’m’y mette)" , dont la "Phase 1" fut la réforme des retraites.
    Mais c’était ... "Avant" .
    Cette fusion acquisition est pourtant soutenue par les pouvoirs publics qui en attendent l’émergence d’un grand pôle national de dialogue social constructif, conforme aux normes et prescriptions de Bruxelles visant à l’éradication de la lutte des classes. Dans les milieux financiers bien informés et les cabinets ministériels on redoute désormais que la réalisation de la "solution finale" du problème social, mise en oeuvre depuis le début du quinquennat en marche, ne soit freinée ou entravée. Tout ça est d’autant plus fâcheux que la rencontre du parisien avait permis aux deux partenaires de peaufiner leurs propositions chocs pour relancer le débat sur le temps de travail, au monde d’Après. Du coup, comme le signalait "les échos https://www.lesechos.fr/economie-france/social/des-propositions-chocs-pour-relancer-le-debat-sur-le-temps-de-travail-12007 " dans le cadre de la promotion de ce nouveau monde d’Après, c’est l’Institut Montaigne qui va devoir reprendre « l’appel avorté du Medef. Le centre de réflexion libéral ne préconise pas un retour généralisé aux 39 heures mais liste plusieurs propositions chocs, comme la suppression de jours de congé ou l’extension des horaires des services publics. »

    De notre envoyé spécial : Viktor Yugov

    Source : http://www.librairie-tropiques.fr/2020/05/medef-cfdt-meme-combat.html

    #MEDEF #CFDT #bernard_arnault #geoffroy roux de bézieux #laurent_berger #bdsm #cgt #institut_montaigne #sadomasochisme #perversion

  • Et hop, « une soixantaine » de nuisibles en route pour les poubelles de l’histoire : « Protégeons les Arabes qui dialoguent avec Israël »
    https://www.lepoint.fr/politique/protegeons-les-arabes-qui-dialoguent-avec-israel-11-05-2020-2374992_20.php#

    Le Point publie une tribune signée par plus de soixante députés et sénateurs français de droite, du centre et de gauche, anciens chefs de gouvernement, anciens ministres, intellectuels, qui s’engagent contre le virus de la haine en apportant leur soutien aux représentants de la société civile de seize pays arabes qui ont fondé le Conseil arabe pour l’intégration régionale. Celui-ci a pour objectif de tendre la main à Israël et de lutter contre les préjugés en instaurant un véritable dialogue israélo-arabe pour normaliser les relations et mettre fin à toute forme de boycottage.

    […]

    Édith Cresson, ancienne Première ministre

    Manuel Valls, ancien Premier ministre

    Christophe Arend, député, président du bureau de l’assemblée parlementaire franco-allemande

    Julien Aubert, député

    Valérie Bazin-Malgras, députée

    Aurore Bergé, députée, présidente du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale

    Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France, ancien ministre

    Jean-Marie Bockel, sénateur, membre de la commission des Affaires étrangères et des Forces armées, ancien ministre

    Pierre-Yves Bournazel, député, secrétaire de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation

    Guy Bricout, député

    Pascal Bruckner, essayiste

    Jacques Cattin, député

    Paul Christophe, député

    Ilana Cicurel, députée européenne

    Daniel Cohn-Bendit, ancien député européen

    Philippe Dallier, vice-président du Sénat, président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat

    Bernard Deflesselles, député, membre de la commission des Affaires étrangères

    Stéphane Demilly, député

    Catherine Deroche, secrétaire du Sénat

    Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé et des Affaires étrangères

    François de Rugy, député, membre de la commission des Affaires étrangères, ancien ministre d’État

    Roger-Pol Droit, écrivain, philosophe

    Christophe-André Frassa, secrétaire de la commission des Lois

    Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice, secrétaire de la commission des Affaires étrangères 

    André Gattolin, sénateur, vice-président de la commission des Affaires européennes 

    Sandro Gozi, député européen

    Meyer Habib, député, vice-président de la commission des Affaires étrangères

    Michel Herbillon, député, vice-président de la commission des Affaires étrangères

    Loïc Hervé, sénateur, secrétaire de la commission des Lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale

    Anne Hidalgo, maire de Paris

    Alain Houpert, sénateur

    Jacques Julliard, essayiste, historien

    Roger Karoutchi, sénateur, ancien ministre

    Rodrigue Kokouendo, député, vice-président de la commission des affaires étrangères

    Bernard Kouchner, ancien ministre des Affaires étrangères

    Jean-Christophe Lagarde, député, président de l’UDI et président UDI-AGIR & Indépendants à l’Assemblée nationale

    Jean-Luc Lagleize, député

    Guillaume Larrivé, député, président de La France demain

    Philippe Latombe, député

    Geneviève Lévy, députée 

    Marc Le Fur, député, vice-président de l’Assemblée nationale

    Constance Le Grip, députée, vice-présidente de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation

    Jean-Marie Le Guen, ancien ministre

    François Léotard, ancien ministre 

    Olivier Léonhardt, sénateur

    Corinne Lepage, ancienne ministre

    Nicole Le Peih, députée, membre de la commission des Affaires étrangères

    Geneviève Lévy, députée 

    Jean-François Longeot, sénateur

    Gérard Longuet, sénateur, ancien ministre 

    Sylvain Maillard, député, président du groupe d’étude antisémitisme

    Jacques Maire, député, président du groupe ALDE à l’Assemblée parlementaire, membre de la commission des Affaires étrangères et de l’Europe

    Didier Mandelli, sénateur

    Hervé Maurey, sénateur, président de la commission de l’Aménagement du territoire et du Développement durable

    Pierre Médevielle, sénateur, secrétaire de la commission des Affaires européennes, président du groupe d’amitié France-Oman

    Jean-Michel Mis, député

    Adrien Morenas, député, vice-président de la commission du Développement durable

    Catherine Morin-Dessailly, sénatrice, présidente de la commission de la Culture, de l’Education et de la Communication

    Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse métropole

    Olivier Paccaud, sénateur

    Cyril Pellevat, sénateur, vice-président de la commission des Affaires européennes

    Guillaume Peltier, député, vice-président délégué, Les Républicains

    François Pupponi, député

    Didier Quentin, député, membre de la commission des Affaires étrangères

    Claude Raynal, sénateur, vice-président de la commission des Finances

    Bruno Retailleau, sénateur, président du groupe Les Républicains

    Boualem Sansal, écrivain

    Thierry Solère, député

    Bertrand Sorre, député, secrétaire de l’Assemblée nationale

    Simon Sutour, sénateur, vice-président de la commission des Affaires européennes

    Jean-Pierre Sueur, sénateur, vice-président de la commission des Lois, ancien ministre

    Simon Sutour, sénateur, vice-président de la commission des Affaires européennes

    Agnès Thill, députée

    Laurence Trastour-Isnart, députée, membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées

    Guy Teissier, député, membre de la commission des Affaires étrangères

    André Vallini, sénateur, ancien ministre, membre de la commission des Affaires étrangères

    Arnaud Vialla, député

    Michel Vialay, député

    Philippe Vigier, député, président Libertés et Territoires

    Sylvain Waserman, député, vice-président de l’Assemblée nationale, membre de la commission des Affaires étrangères

    Richard Yung, sénateur, membre de la commission des Affaires étrangères

    • « Le Conseil arabe pour l’intégration régionale », de Londres à Paris
      Noor Abedallah
      https://lobservateur.info/chronique/le-conseil-arabe-pour-lintegration-regionale-de-londres-a-paris
      De l’enceinte du Parlement français, les artisans de paix ont évoqué leurs projets, et ont demandé la publication d’un rapport annuel concernant les gouvernements arabes, qui criminalisent ceux qui prônent la paix avec les Israéliens. Aussi, ont-ils appelé à affronter ce qu’on appelle les « lois anti-normalisation ».

    • à part Boualem Sansal, je ne vois pas d’intellectuels arabes signataires ici.
      Côté français, Anne Hidalgo confirme son irresponsabilité politique en signant une telle tribune, avec des Meyer Habib... Elles valent si chères que cela, les voix juives d’extrême droite du 4e et du 19e arrondissement ?

    • La normalisation avec Israël, une autre façon de piétiner les droits des Palestiniens
      Michèle Sibony et Maxime Benatouil, Contretemps, le 15 mai 2020
      https://www.contretemps.eu/normalisation-israel-pietiner-droits-palestiniens

      Que Meyer Habib, l’ambassadeur des intérêts d’Israël à l’Assemblée, et Sylvain Maillard, le nouveau patron de la lutte contre l’antisionisme, figurent parmi les signataires ne nous étonne guère. Mais que des élus du PS en nombre, de droite, et du centre apportent leur soutien à ceux qui se satisfont du statu quo en Israël-Palestine – et donc in fine à l’apartheid et à la colonisation – méritent que l’on s’y attarde.

      Les membres du Conseil arabe pour l’intégration régionale, acteurs de la normalisation avec Israël, ont fait un choix : privilégier leurs intérêts économiques en sacrifiant les droits des Palestiniens, comme ils privilégient leurs intérêts contre leurs propres peuples.

      #Palestine #UJFP #Résistance #Boycott #BDS

    • Des élus français au secours de l’apartheid
      Coordination nationale de l’UJFP, le 16 mai 2020
      https://www.ujfp.org/spip.php?article7856

      La tribune tend à opposer les « bons » Arabes aux « mauvais ». Les « bons » sont ceux qui dialoguent au sens où les signataires emploient ce terme. Au premier rang, le régime Saoudien de MBS, celui qui pratique la décapitation, celui qui dissout ses opposants dans l’acide, celui qui utilise les armes que la France lui a complaisamment vendues pour massacrer et affamer le peuple yéménite. Autre « modéré » et « adepte du dialogue », le régime égyptien du Maréchal Sissi. Cette dictature a criminalisé toute opposition. Les prisons sont pleines, la répression est omniprésente et ce régime participe de façon décisive au blocus de Gaza. Ces Arabes qui « dialoguent » collaborent avec l’occupant. Ils écrasent à la fois leurs propres peuples et le peuple palestinien sommé de disparaître. Le « Conseil Arabe pour l’Intégration Régionale » loué par les signataires de la tribune rêve d’un monde où les riches pourraient faire des affaires fructueuses en écrasant les peuples.

  • Israël devant la Cour pénale internationale : Il est plus que temps
    Solidaires, le 7 mai 2020
    https://solidaires.org/Israel-devant-la-Cour-penale-internationale-Il-est-plus-que-temps

    Le 20 décembre 2019, Fatou Bensouda, procureure de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, a exprimé sa volonté d’ouvrir une enquête sur les crimes de guerre commis en Israël-Palestine en vertu du Statut de Rome, précisant que l’enquête portait sur la Cisjordanie, Jérusalem Est et Gaza.

    Suite au débat qu’elle a ouvert avec des spécialistes internationaux du droit sur les compétences territoriales de la CPI, elle estime aujourd’hui, dans un document de 60 pages publié le 30 avril 2020, qu’une telle enquête peut être ouverte.

    Parmi les obstacles, celui de savoir si l’État de Palestine, bien qu’il ne soit ni souverain ni indépendant, est habilité à saisir la CPI et à poursuivre Israël pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Paradoxe des manoeuvres israéliennes, la Palestine se voyait déniée de son droit d’être un État en vertu des accords d’Oslo, alors que ces accords prévoient cet État, mais qu’Israël en empêche la création depuis près de 30 ans.

    Les chancelleries traditionnellement alliées d’Israël se sont mobilisées : États-Unis, Brésil, Hongrie, Allemagne, Autriche, mais aussi une équipe internationale de juristes conduite par Robert Badinter qu’on a connu plus soucieux de la vie humaine. A cela s’ajoute les sempiternelles accusations d’antisémitisme qui sont de plus en plus déplacées. Mobilisation procédurière sans précédent, et pour quoi ? Pour empêcher que des crimes soient jugés ? Pour protéger des criminels ? Pour protéger une puissance militaire occupante ?

    L’obstacle a été levé et la procureure a bien confirmé l’habilitation de la Palestine, question posée depuis plus de cinq ans. Cinq ans pendant lesquels Israël a bombardé Gaza, causant des milliers de morts qui auraient pu être évités. Si les victimes palestiniennes de crimes de guerre dus à la colonisation israélienne s’accumulent depuis plusieurs décennies, une intervention de la CPI aurait pu permettre d’épargner la vie des civils manifestant chaque semaine depuis deux ans pour défendre leurs droits, et assassinés à bout portant par l’armée israélienne.

    Il est plus que temps maintenant de traduire devant la cour les criminels de guerre israéliens, dont certains comme Benjamin Netanyahou et Benny Gantz dirigent encore le pays ! De même qu’il sera temps plus tard de juger ces dirigeants, et d’autres, du crime d’apartheid.

    Un ministre israélien a déclaré voir chez Fatou Bensouda l’influence de la campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions). Paradoxalement, c’est l’occasion pour le mouvement de solidarité avec la Palestine auquel appartient notre syndicat de découvrir que la stratégie juridique est une voie complémentaire de celle du boycott citoyen, et que les deux doivent être menées de front. En plus de rendre justice, la possibilité pour la Palestine de déposer plainte auprès de la CPI est une reconnaissance et une fierté dont la portée symbolique n’est pas négligeable.

    Une chambre préliminaire du CPI, composée de trois juges, doit maintenant entériner la décision de la procureure. C’est en général une formalité, si les juges ne cèdent ni aux pressions, ni aux tentatives de manipulation. D’autres obstacles surgiront peut-être, le Conseil de Sécurité peut par exemple retarder d’un an l’enquête lancée par la procureure.

    Nous restons donc attentifs, car la Palestine a malheureusement l’habitude des retournements de situation. Cela fait plus de 70 ans qu’elle attend que le vent tourne. Il est plus que temps.

    A ce propos :
    https://seenthis.net/messages/850280

    #Palestine #CPI #crimes_de_guerre #crimes_contre_l’humanité #Justice #BDS #Solidaires

  • [Crop Circle] KinkMix CR33P.EXE - # 10 Des oreilles pour nos déviances : La Discothèque #Noise Kink est ouverte !
    http://www.radiopanik.org/emissions/crop-circles/des-oreilles-pour-nos-deviances-la-discotheque-noise-kink-est-ouverte-/#8945

    KinkMix CR33P.EXE

    Viens couler dans les ondes douces et sévères de cet épisode, dédié tout entier à l’univers #BDSM.

    En 1ère partie : un mix d’ouverture de la discothèque

    En 2ème partie : un Kinky tea avec #King_Baxter, artiste-compositrix de Bruxelles...

    La Discothèque Noise Kink est ouverte !

    #Deviance #Noise,King_Baxter,BDSM,Deviance
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/crop-circles/des-oreilles-pour-nos-deviances-la-discotheque-noise-kink-est-ouverte-_0

  • [Crop Circle] # 10 Des oreilles pour nos déviances : La Discothèque #Noise Kink est ouverte !
    http://www.radiopanik.org/emissions/crop-circles/des-oreilles-pour-nos-deviances-la-discotheque-noise-kink-est-ouverte-

    Viens couler dans les ondes douces et sévères de cet épisode, dédié tout entier à l’univers #BDSM.

    En 1ère partie : un mix d’ouverture de la discothèque

    En 2ème partie : un Kinky tea avec #King_Baxter, artiste-compositrix de Bruxelles...

    La Discothèque Noise Kink est ouverte !

    #Deviance #Noise,King_Baxter,BDSM,Deviance
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/crop-circles/des-oreilles-pour-nos-deviances-la-discotheque-noise-kink-est-ouverte-_0

  • Réduire le Sud au silence pour protéger Israël. Le jeu dangereux du gouvernement allemand avec Achille Mbembe | Maxime Benatouil
    https://www.contretemps.eu/reduire-sud-au-silence-allemagne

    Le philosophe politique, théoricien du post-colonialisme et historien camerounais de renommée internationale Achille Mbembe n’interviendra pas à la Ruhrtriennale – événement majeur de la scène culturelle allemande estivale –, et la raison n’est pas à chercher du côté de la crise sanitaire. Le voici accusé d’antisémitisme, de relativiser la Shoah (et donc in fine de négationnisme) et de nier le droit à l’existence d’Israël par le Référent de la lutte contre l’antisémitisme auprès du gouvernement fédéral. Son crime ? Source : Contretemps

  • La Palestine autorisée à poursuivre Israël pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité
    Pierre Barbancey, L’Humanité, le 3 mai 2020
    https://www.humanite.fr/historique-la-palestine-autorisee-poursuivre-israel-pour-crimes-de-guerre-e

    Pour la première fois, les Palestiniens veulent se donner les moyens de confronter Israël à ses pratiques coloniales. La procureure de la CPI se devait donc de procéder à un examen préliminaire, notamment pour déterminer si la Cour était compétente sur les faits. Ce qui était reconnu presque cinq plus tard.

    « La position de la procureure correspond à une position anti-israélienne typique, influencée par l’Organisation de la coopération Islamique et le mouvement BDS » (Boycott, désinvestissement et sanctions) », s’est étranglé le ministre israélien des Infrastructures nationales, Yuval Steinitz, pour qui Fatou Bensouda « a reformulé les règles du droit international, inventant un État palestinien, alors que le processus de paix israélo-palestinien n’est pas encore terminé » (sic).

    #Palestine #CPI #crimes_de_guerre #crimes_contre_l’humanité #Justice #BDS

    • La procureure de la Cour pénale persiste dans son enquête sur la « situation en Palestine »
      Publié le 3 mai 2020 sur The Rights ForumTraduction : Jean-Marie Flémal
      https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2020/05/06/la-procureure-de-la-cour-penale-persiste-dans-son-enquete-

      La procureure générale de la Cour pénale internationale maintient son point de vue : Il convient d’examiner les crimes de guerre en territoire palestinien occupé.

      (...) La procureure Bensouda a invité les parties qui se sentent concernées dans l’enquête qu’elle a décidée de réfléchir à leur vision.

      Huit États et trente-trois organisations avec leurs experts l’ont fait. Israël a laissé passer son tour ; le pays avait déjà réfléchi à un mémorandum juridique.

      En outre, Israël ne s’est jamais approché de la Cour pénale internationale, par crainte que ses dirigeants ne doivent se justifier de crimes comme ceux sur lesquels Bensouda voudrait désormais qu’on enquête.

      Cette fois, une coalition a été rameutée afin de soutenir le point de vue israélien.

      L’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie, la Tchéquie, l’Australié, le Brésil et l’Ouganda, des organisations comme Shurat HaDin, l’Ordre israélien des avocats, ainsi que nombre d’experts juridiques ont réfléchi à des plaidoyers en ce sens.

      Les Palestiniens ont toutefois plaidé leur propre cause, soutenus par la Ligue arabe et par l’Organisation de la coopération islamique, ainsi que par des experts comme Richard Falk, John Quigley et Dennis Ross.
      D’autres réactions encore

      Ensuite, dans une lettre ouverte, plus de 180 organisations, dont The Rights Forum, se sont exprimées en faveur de l’enquête sur les crimes de guerre décidée par la Cour pénale.

      Dans leur lettre, les organisations ont insisté pour que soit mis un terme à l’impunité de plus de cinquante ans dont Israël jouit dans les territoires palestiniens qu’il occupe.

      En décembre, sous la direction de The Rights Forum, une coalition internationale de 203 organisations avait déjà demandé à la Cour pénale de lancer sans tarder une enquête officielle.

      À cet effet, le 10 décembre 2019 – date de la Journée des droits de l’homme –, une pétition avait été déposée à La Haye.
      L’évaluation de la procureure

      Dans sa réaction publiée le 30 avril dernier, un document de soixante pages, Bensouda se penche sur les plaidoyers introduits.

      Sur base de ces derniers, elle invite la Chambre préliminaire à confirmer que « le »territoire » sur lequel la Cour pourra exercer sa juridiction (…) comprend bien la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, et Gaza ».

      Au contraire des voic pro-israéliennes, Bensouda adhère à un point de vue non politisé.

      Elle insiste sur le fait qu’en novembre 2012, la Palestine a été reconnue par les Nations unies comme un État observateur non membre (Résolution 67/19), et que c’est en s’affiliant en tant qu’État membre qu’elle a accédé au Statut de Rome, le statut de fondation de la Cour pénale internationale.

    • Israël devant la Cour pénale internationale : Il est plus que temps
      Solidaires, le 7 mai 2020
      https://seenthis.net/messages/851600

      Les chancelleries traditionnellement alliées d’Israël se sont mobilisées : États-Unis, Brésil, Hongrie, Allemagne, Autriche, mais aussi une équipe internationale de juristes conduite par Robert Badinter qu’on a connu plus soucieux de la vie humaine. A cela s’ajoute les sempiternelles accusations d’antisémitisme qui sont de plus en plus déplacées. Mobilisation procédurière sans précédent, et pour quoi ? Pour empêcher que des crimes soient jugés ? Pour protéger des criminels ? Pour protéger une puissance militaire occupante ?

  • Une grande victoire pour le droit au BDS en Grande Bretagne
    PSC, le 28 avril 2020
    https://www.bdsfrance.org/une-grande-victoire-pour-le-droit-au-bds-en-grande-bretagne

    Kamel Hawwash, Président de la PSC Campagne de solidarité avec la Palestine, a dit : « Cette victoire historique représente un gain majeur, pas seulement pour la campagne en faveur des droits palestiniens, mais aussi pour les principes fondamentaux de la démocratie, de la liberté d’expression et de la justice. La décision de la Cour suprême envoie un message décisif au gouvernement britannique, à savoir qu’ils ne devraient pas dicter comment les régimes de tretraite des gouvernements locaux choisissent d’investir leurs fonds, y compris s’ils choisissent de ne pas investir dans des compagnies complices des violations des droits humains d’Israël. A un moment où Israël continue à intensifier son oppression du peuple palestinien et ses actions illégales, y compris en annexant de vastes pans de la Cisjordanie illégalement occupée, le gouvernement devrait agir pour faire respecter le droit international et défendre les droits humains, au lieu d’attaquer des campagnes pacifiques qui cherchent justement à le faire. PSC continuera à résister à toutes les tentatives pour supprimer le militantisme BDS et j’adresse mes profonds remerciements à tous nos membres et soutiens qui nous ont aidés à chaque étape du chemin de cette action en justice. Nous avons montré à quel point ce mouvement est puissant. »

    #Palestine #UK #BDS #Boycott #Justice

  • Malgré les pressions, la défense de la Palestine s’est imposée dans les universités des États-Unis
    Hatem Bazian, Al-Shabaka, le 21 avril 2020
    https://www.chroniquepalestine.com/malgre-pressions-defense-palestine-imposee-dans-universites-etat

    La perte de standing d’Israël dans l’enseignement supérieur et l’intelligentsia américaine a poussé le ministère israélien des affaires stratégiques (IMSA) et les partisans d’Israël à tenter frénétiquement d’inverser cette situation. On observe donc un nombre incroyable d’attaques sur les campus universitaires. Mais la seule arme dont les partisans d’Israël et l’IMSA disposent pour tenter de retrouver un certain niveau de standing dans les universités est l’arme brutale de la diffamation.

    #Palestine #USA #BDS #Boycott_universitaire

  • The conviction and conscience of Achille #Mbembe : New Frame
    https://www.newframe.com/the-conviction-and-conscience-of-achille-mbembe

    A German Jewish organisation has accused the historian and social scientist of antisemitism and demanded that an invitation for him to speak at a cultural festival in Germany be withdrawn.

    German festival with speaker for Israel’s ’global isolation’ cancelled - The Jerusalem Post
    https://www.jpost.com/diaspora/german-festival-with-speaker-for-israels-global-isolation-cancelled-625534

    ... due to the coronavirus pandemic.

    ##BDS #Allemagne #apartheid #sionisme

  • Le 19 mars, le panel réuni pour la Semaine sur l’apartheid israélien intitulé « Conversations sur l’apartheid, de l’Afrique du Sud à la Palestine », avec le député sud-africain Mandla Mandela et la conférencière afro-féministe Desirée Bela, se tenait en ligne.
    https://www.bdsfrance.org/le-depute-sud-africain-mandla-mandela-appelle-la-societe-civile-a-souteni

    Mandla Mandela appelle la société civile internationale à demander à ses gouvernements de soutenir le boycott d’Israël de la même manière qu’ils l’ont fait pour l’Afrique du Sud.

    #Palestine #IAW #Mandla_Mandela #Desirée_Bela #Afrique_du_Sud #BDS #boycott

  • #Covid19Palestine : pour montrer sa solidarité aux Palestiniens
    Nadir Dendoune, Le Courrier de l’Atlas, le 13 avril 2020
    https://www.lecourrierdelatlas.com/proche-orient-covid-palestine-pour-montrer-sa-solidarite-aux-pal

    On a lancé l’appel #Covid19Palestine pour montrer au peuple palestinien que nous ne les oublions pas en ces moments difficiles, et que nous continuons de co-résister à leurs cotés, pour un monde plus juste et solidaire. En cette triste période de pandémie mondiale, le régime israélien continue d’attaquer quotidiennement les Palestinien-ne-s qui cherchent comme tout le monde à se protéger contre le Covid-19, que ce soit en Cisjordanie occupée ou à Gaza.

    #coronavirus #Palestine #solidarité #BDS #France

    Voir compile des effets délétères indirects de la pandémie :
    https://seenthis.net/messages/832147

  • Webinaire avec Omar Barghouti et Stephanie Fox
    Campagne BDS France, le 3 avril 2020
    https://www.bdsfrance.org/traduction-du-webinaire-en-ligne-avec-omar-barghouti

    Je pense à cette importante victoire de BDS il y a quelques jours, après une bataille menée d’abord par JVP, avec plusieurs partenaires également. Cela a vraiment été une grande victoire pour BDS que Microsoft désinvestisse plus de 70 millions de dollars de la compagnie israélienne de sécurité AnyVision, avec son système de reconnaissance faciale « testé sur le terrain » sur les Palestiniens dans les territoires occupés, et utilisé par les autorités israéliennes d’occupation pour espionner les Palestiniens. Microsoft a fait ce qu’il devait en désinvestissant complètement Anyvision.

    La vidéo en anglais :
    https://www.facebook.com/watch/?v=515522092476064

    #Palestine #coronavirus #Omar_Barghouti #Stephanie_Fox #BDS

    Voir compile des effets délétères indirects de la pandémie :
    https://seenthis.net/messages/832147

  • COVID-19 : Message de solidarité
    Campagne BDS France, le 25 mars 2020
    https://www.bdsfrance.org/covid-19-message-de-solidarite-de-la-campagne-bds-france

    En solidarité aussi avec le peuple palestinien, nous vous invitons à publier vos messages avec le hashtag : #Covid19Palestine

    #Palestine #France #coronavirus #Solidarité #BDS

    Voir compile des effets délétères indirects de la pandémie :
    https://seenthis.net/messages/832147

  • Tarantino : de Django à l’Apartheid israélien
    Agence Média Palestine, 25 Février 2020
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/02/25/tarantino-de-django-a-lapartheid-israelien

    On pourrait croire à une leçon de morale anti-raciste de la part du réalisateur américain, alors comment peut-il rester silencieux face au traitement infligé aux Palestiniens par une politique israélienne que beaucoup qualifient d’Apartheid ?

    #Palestine #USA #Quentin_Tarantino #Cinéma #Complicité #BDS #Boycott_culturel #Apartheid #Django_Unchained

  • Faut-il boycotter Amazon ?
    Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, le 27 février 2020
    http://www.laboursolidarity.org/Faut-il-boycotter-Amazon

    Ce mois-ci, la tant attendue base de données des sociétés complices de l’entreprise israélienne de colonisation illégale a été publiée par le Bureau du Haut Commissaire aux Droits Humains de l’ONU. Toutes ces sociétés doivent rendre des comptes, mais le Comité National BDS palestinien (BNC) fait remarquer que de nombreuses autres sociétés devraient être incluses dans cette liste, telles que G4S, Hewlett Packard, Caterpillar, Volvo, Heidelberg Cement et Cemex (1).

    Si l’on s’en réfère aux derniers événements, Amazon, société américaine de e-commerce, devrait également figurer sur cette liste et rendre des comptes. On peut même se demander si Amazon ne devrait pas être une nouvelle cible de la campagne internationale de BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions).

    Amazon collabore depuis longtemps avec Israel Aerospace Industries, société détenue par l’État israélien, qui fabrique des avions et des armes pour l’armée israélienne, ainsi que pour l’armée du Myanmar. Amazon collabore aussi depuis longtemps avec Bank Hapoalim et Bank Leumi, deux banques israéliennes qui figurent sur la « liste de la honte » de l’ONU susmentionnée. Amazon collabore également avec Palantir, entreprise privée américaine qui participe à la déportation de migrants aux États-Unis et au profilage racial des Palestiniens par le gouvernement israélien.

    Enfin et surtout, Amazon offre la livraison gratuite de marchandises dans les colonies illégales israéliennes en Cisjordanie occupée, alors qu’elle fait payer les clients de Cisjordanie qui définissent leur pays comme « Territoires Palestiniens ». En plus de cette discrimination raciale évidente selon le droit international, Amazon ne devrait même pas être autorisée à vendre des marchandises dans des colonies illégales. Ceci équivaut à de la complicité avec un crime de guerre et, puisque aucun organisme international n’est prêt à tenir Israël pour responsable de ses crimes, il est temps pour la société civile de cesser de passer des contrats, de se fournir ou d’investir dans n’importe laquelle de ces sociétés qui sont complices de la politique de l’État d’Israël.

    À la longue liste de crimes qu’on soupçonne chez Amazon, dont la dureté des conditions de travail ou les activités anti-syndicales, on peut maintenant ajouter la complicité avec l’Apartheid israélien. En tant que syndicats du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, nous demandons à nouveau qu’Amazon se soumette au droit international et se désinvestisse d’Israël et des sociétés israéliennes.

    En tant que syndicats du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes, nous sommes solidaires de nos collègues palestiniens du Syndicat Palestinien des Travailleurs du Service Postal (PPSWU) qui ont écrit au PDG d’Amazon Jeff Bezos (2), et avec tous les Palestiniens qui subissent l’occupation militaire israélienne, le blocus, la discrimination ou que l‘on empêche de retourner chez eux. Nous sommes solidaires de toute future action que la société civile palestinienne choisirait de mener, y compris la possibilité d’un large appel à un boycott international de cette honteuse société.

    (1) https://www.bdsfrance.org/publication-dune-base-de-donnees-longtemps-attendue-des-nations-unies-sur

    (2) https://www.facebook.com/Amazon/posts/10157580273548124

    En anglais :
    https://seenthis.net/messages/827573

    En espagnol :
    http://www.laboursolidarity.org/Este-mes-la-Oficina-del-Alto

    Le fichier pdf :
    http://www.laboursolidarity.org/IMG/pdf/2020_-_2_-_25_-_should_amazon_be_boycotted_-_engl_-_cast_-fr-3.pdf

    #USA #Amazon

    #ListeONU

    #Palestine #ONU #Territoires_Occupés #Territoires_67 #Colonies #Colonisation #Complicité #Boycott #BDS

    Sur ces thèmes :
    https://seenthis.net/messages/825418
    https://seenthis.net/messages/825806

    • Les organisations membres du Réseau syndical international de solidarité et de lutte

      Organisations syndicales nationales interprofessionnelles
       Central Sindical e Popular Conlutas (CSP-Conlutas) - Brésil.
       Confederación General del Trabajo (CGT) - Etat espagnol.
       Union syndicale Solidaires (Solidaires) - France.
       Confédération Générale du Travail du Burkina (CGT-B) - Burkina.
       Confederation of Indonesia People’s Movement (KPRI) - Indonésie.
       Confederación Intersindical (Intersindical) - Etat espagnol.
       Confédération Générale Autonome des Travailleurs en Algérie (CGATA) - Algérie.
       Batay Ouvriye - Haïti.
       Unione Sindacale Italiana (USI) - Italie.
       Confédération Nationale des Travailleurs - Solidarité Ouvrière (CNT SO) - France.
       Sindicato de Comisiones de Base (CO.BAS) - Etat espagnol.
       Organisation Générale Indépendante des Travailleurs et Travailleuses d’Haïti (OGTHI) - Haïti.
       Sindacato Intercategoriale Cobas (SI COBAS) - Italie.
       Confédération Nationale du Travail (CNT-f) - France.
       Intersindical Alternativa de Catalunya (IAC) - Catalogne.
       Union Générale des Travailleurs Sahraouis (UGTSARIO) - Sahara occidental.
       Ezker Sindikalaren Konbergentzia (ESK) - Pays basque.
       Confédération Nationale de Travailleurs du Sénégal Forces du Changement (CNTS/FC) – Sénégal
       Sindicato Autorganizzato Lavorator COBAS (SIAL-COBAS) - Italie.
       General Federation of Independent Unions (GFIU) - Palestine.
       Confederación de la Clase Trabajadora (CCT) - Paraguay.
       Red Solidaria de Trabajadores - Pérou
       Union Syndicale Progressiste des Travailleurs du Niger (USPT) - Niger.
       Union Nationale des Syndicats Autonomes du Sénégal (UNSAS) - Sénégal.
       Unión Nacional para la Defensa de la Clase Trabajadora (UNT) - El Salvador.
       Solidaridad Obrera (SO) - Etat espagnol.
       Confederazione Unitaria di Base (CUB) - Italie.
       Independent Workers Union of Great Britain (IWGB) - Grande-Bretagne.
       Ogólnopolski Związek Zawodowy Inicjatywa Pracownicza (OZZ IP) - Pologne.
       Centrale Démocratique des Travailleurs de Martinique (CDMT) – Martinique.
       Associazione Diritti Lavoratori Cobas (ADL COBAS) – Italie
       Bangladesh Anarcho-Syndicalist Federation (BASF) - Bangladesh
       Pakistan Labour Federation (PLF) - Pakistan

      Organisations syndicales nationales professionnelles
       National Union of Rail, Maritime and Transport Workers (RMT/TUC) - Grande-Bretagne.
       Centrale Nationale des Employés – Confédération Syndicale Chrétienne (CNE/CSC) - Belgique.
       Sindicato Nacional de Trabajadores del Sistema Agroalimentario (SINALTRAINAL/CUT) -
      Colombie.
       Trade Union in Ethnodata - Trade Union of Empoyees in the Outsourcing Companies in the
      financial sector - Grèce.
       Syndicat national des travailleurs des services de la santé humaine (SYNTRASEH) - Bénin
       Sindicat dos Trabalhadores da Fiocruz (ASFOC-SN) - Brésil.
       Organizzazione Sindicati Autonomi e di Base Ferrovie (ORSA Ferrovie) - Italie.
       Union Nationale des Normaliens d’Haïti (UNNOH) - Haïti.
       Confederazione Unitaria di Base Scuola Università Ricerca (CUB SUR) - Italie.
       Coordinamento Autorganizzato Trasporti (CAT) - Italie.
       Syndicat des travailleurs du rail – Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali
      (SYTRAIL/CDTM) – Mali.
       Gıda Sanayii İşçileri Sendikası - Devrimci İşçi Sendikaları Konfederasyonu (GIDA-IŞ/DISK) –
      Turquie.
       Syndicat National des Travailleurs du Petit Train Bleu/SA (SNTPTB) - Sénégal.
       Asociación Nacional de Funcionarios Administrativos de la Caja de Seguro Social (ANFACSS) –
      Panama.
       Palestinian Postal Service Workers Union (PPSWU) - Palestine.
       Union Syndicale Etudiante (USE) - Belgique.
       Sindicato dos Trabalhadores de Call Center (STCC) - Portugal.
       Sindicato Unitario de Trabajadores Petroleros (Sinutapetrolgas) - Venezuela.
       Alianza de Trabajadores de la Salud y Empleados Publicos - Mexique.
       Canadian Union of Postal Workers / Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (CUPW-
      STTP) – Canada.
       Syndicat Autonome des Postiers (SAP) - Suisse.
       Federación nacional de trabajadores de la educación (SUTE-Chili) - Chili.
       Plateforme Nationale des organisations professionnelles du secteur public - Côte d’Ivoire.
       Fédération nationale des ouvriers et collectivités locales - Union Marocaine du Travail (UMT-
      Collectivités locales) - Maroc.
       Centrale Générale des Services Publics FGTB, Cheminots (CGSP/FGTB Cheminots) - Belgique.
       Botswana Public Employees Union (BOPEU) - Botswana.
       Organisation Démocratique du Travail – Organisation Démocratique du Travail (ODR/ODT) –
      Maroc.
       Federacao Nacional dos Ttrabalhadores em Transportes Aéros do Brasil (FNTTA) - Brésil.
       Federação Nacional dos Metroviários (FENAMETRO) - Brésil.
       Namibia Football Players Union (NAFPU) – Namibie.
       Palestinian Electricians’ Trade Union (PETU) – Palestine.
       Missão Publica Organizada – Portugal.

      Organisations syndicales locales
       Trades Union Congress, Liverpool (TUC Liverpool) - Angleterre.
       Sindacato Territoriale Autorganizzato, Brescia (ORMA Brescia) - Italie.
       Fédération syndicale SUD Service public, canton de Vaud (SUD Vaud) - Suisse
       Sindicato Unitario de Catalunya (SU Metro) - Catalogne.
       Türkiye DERİ-İŞ Sendikasi, Tuzla et Izmir (DERİ-İŞ Tuzla et Izmir) - Turquie.
       L’autre syndicat, canton de Vaud (L’autre syndicat) - Suisse
       Centrale Générale des Services Publics FGTB, Ville de Bruxelles (CGSP/FGTB Bruxelles) –
      Belgique.
       Arbeitskreis Internationalismus IG Metall, Berlin (IG Metall Berlin) - Allemagne
       Sindicato Unificado de Trabajadores de la Educación de Buenos Aires, Bahia Blanca
      (SUTEBA/CTA de los trabajadores Bahia Blanca) - Argentine
       Sindicato del Petróleo y Gas Privado del Chubut/CGT - Argentine.
       UCU University and College Union, University of Liverpool (UCU Liverpool) - Angleterre. Sindicato di base Pavia (SDB Pavia) - Italie.
       United Auto Workers local 551 Ford Chicago (UAW Ford Chicago) – Etats-unis.
       Sindicato Uno Prodinsa, Maipú – Chili.
       Asociación Gremial de Trabajadores del Subterráneo y Premetro, Buenos Aires (SUBTE/CTAt) –
      Argentine.
       (‫)واحد‬ ‫حومھ‬ ‫و‬ ‫تھران‬ ‫اتوبوسرانی‬ ‫واحد‬ ‫شرکت‬ ‫کارگران‬ ‫سندیکای‬- Syndicat des travailleurs du transport de
      Téhéran et sa banlieue (Vahed) – Iran.

      Organisations syndicales internationales
       Industrial Workers of the World - International Solidarity Commission (IWW).

      Courants, tendances ou réseaux syndicaux
       Transnationals Information Exchange Germany (TIE Germany) - Allemagne.
       Emancipation tendance intersyndicale (Emancipation) - France.
       Globalization Monitor (GM) - Hong Kong.
       Courant Syndicaliste Révolutionnaire (CSR) - France.
       Fronte di lotta No Austerity - Italie.
       Solidarité Socialiste avec les Travailleurs en Iran (SSTI) - France.
       Basis Initiative Solidarität (BASO) - Allemagne.
       LabourNet Germany - Allemagne.
       Resistenza Operaia - operai Fiat-Irisbus - Italie.
       Workers Solidarity Action Network (WSAN) - Etats-Unis.
       United Voices of the World (UVW) - Grande-Bretagne.
       Unidos pra Lutar - Brésil.
       Corriente Político Social Sindical 1° de Mayo de Buenos Aires – Argentine.
       Coordinamento Nazionale Unitario Pensionati di oggi e di domani (CONUP) – Italie.
       National Association of Human Rights Defenders – Palestine.
       Red de Trabajadores – Argentine.

  • Should Amazon be boycotted?
    ILNSS, 25 February 2020
    http://www.laboursolidarity.org/Should-Amazon-be-boycotted?lang=en

    This month, the long-awaited UN Office of the High Commissioner for Human Rights database of companies that are complicit in Israel’s illegal settlement enterprise was published. All these companies must be held accountable, but the Palestinian BDS National Committee (BNC) points out numerous other companies that should be included in this list, such as G4S, Hewlett Packard, Caterpillar, Volvo, Heidelberg Cement, and Cemex (1).

    According to recent events, Amazon, the American e-commerce company, should also be included in this database, and held accountable. One may even wonder if Amazon should be a new target of the BDS (Boycott, Divestment and Sanctions) international campaign.

    Amazon has a long collaboration with Israel Aerospace Industries, an Israeli state owned company that makes aircraft and weapons supplying the Israeli army, as well as Myanmar’s army. Amazon has another long collaboration with Bank Hapoalim and Bank Leumi, two Israeli banks that are included in the aforementioned UN “list of shame”. Amazon also collaborates with Palantir, a private US firm which participates in the deportation of migrants in the USA, and in the racial profiling of Palestinians by the Israeli government.

    Last but not least, Amazon offers free shipping of goods to Israeli illegal settlements in the occupied West Bank, while charging customers in the West Bank who list their country as “Palestinian Territories”. In addition to this obvious racial discrimination, under international law, Amazon should not even be allowed to sell goods to illegal settlements. This amounts to complicity in a war crime, and since no international body is ready to hold Israel accountable for its crimes, it is time for civil society to stop contracting, procuring from or investing in any of the companies that are complicit with Israeli state policies.

    To the long list of crimes that Amazon is suspected of, including brutal working conditions or anti-union actions, one can now add the complicity with Israeli Apartheid. As trade unions in the International Labour Network of Solidarity and Struggles, we ask again that Amazon complies with international law and divest from Israel and Israeli companies.

    As trade unions in the International Labour Network of Solidarity and Struggles, we stand in solidarity with our Palestinian colleagues in the Palestinian Postal Service Workers Union (PPSWU) who have written to Amazon CEO Jeff Bezos (2), and with all Palestinians under Israeli military occupation, blockade, discrimination or who are prevented to return to their homes. We stand in solidarity with every future action that Palestinian civil society may choose to take, including a possible wide call for an international boycott of this shameful company.

    (1) https://www.bdsmovement.net/news/release-long-delayed-un-settlement-database-significant-step-towards-ho

    (2) https://www.facebook.com/Amazon/posts/10157580273548124

    #USA #Amazon

    #ListeONU

    #Palestine #ONU #Territoires_Occupés #Territoires_67 #Colonies #Colonisation #Complicité #Boycott #BDS

    Sur ces thèmes:
    https://seenthis.net/messages/825418
    https://seenthis.net/messages/825806

  • Sexualité : en finir avec les injonctions paradoxales

    « Il faut pimenter sa vie sexuelle », « le sexe est meilleur quand il fait un peu mal »... Les femmes sont victimes de matraquage, dénonce Maïa Mazaurette dans une chronique « coup de gueule ». Car comment réussir à s’écouter quand on demande de considérer l’insulte comme un compliment et la douleur comme un plaisir ?

    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/02/23/sexualite-en-finir-avec-les-injonctions-paradoxales_6030503_4500055.html

    ...quand un homme dit non, personne ne vient lui expliquer qu’il pense oui. Parce que quand il a mal, personne ne prétend que c’est pour son bien, que ça n’a pas d’importance, ou qu’il doit réessayer pour s’habituer. Aucun magazine masculin ne propose de se frotter le pénis contre une râpe à fromage avant un rapport pour « pimenter » ses ébats.

    Le point commun de ce matraquage est simple : aux femmes, et aux femmes seulement, on demande de nier leur propre ressenti. Pas parce qu’elles sont folles, mais parce que leur ressenti constitue un bâton dans les roues des partenaires égoïstes (tous les hommes ne sont pas égoïstes). Si les femmes cessent de se faire confiance, alors on peut leur faire subir absolument n’importe quoi : en l’occurrence des violences, des injures, des rapports non désirés et des techniques sexuelles inefficaces.
    Tour de passe-passe

    Dans son ouvrage Pourquoi le patriarcat ? (Flammarion, 2019), la psychologue américaine Carol Gilligan raconte comment la construction de l’identité féminine repose sur ce tour de passe-passe. Vers la pré-adolescence, les filles apprennent à dire « I don’t know » (« je ne sais pas »), tandis qu’encore plus tôt, les petits garçons apprennent à dire « I don’t care » (« je m’en fiche »).

    Cette réduction au silence de ses propres émotions génère des conséquences bien réelles, comme des troubles de la concordance sexuelle. Les travaux de la sexologue américaine Meredith Chivers démontrent en effet que même quand les femmes ressentent une excitation physique (afflux sanguin dans les zones génitales, lubrification), elles n’en sont pas toujours conscientes. Exactement comme s’il existait une barrière invisible entre la tête et le corps.

    Cette discordance est probablement multifactorielle (autocensure, tests mal adaptés, etc.), mais tout de même : comment s’écouter soi-même, quand notre culture sexuelle nous demande en permanence de considérer l’insulte comme un compliment, la douleur comme un plaisir, ou le ressentiment comme un motif de désir ? Quand il faut en permanence « transcender » les signaux les plus élémentaires du corps ?

    Ces aphorismes ne concernent d’ailleurs pas seulement le champ sexuel : « la force des femmes, c’est leur faiblesse », « Les plus visibles sont les plus minces », « L’accouchement est le plus beau jour de leur vie ». On fait comme si les femmes étaient irrationnelles (ce qui revient à les psychiatriser), alors que c’est la logique sous-jacente qui est irrationnelle. Et abusive. « Elle dit non, elle pense oui », « elle dit oui, elle pense oui », « quand on aime son conjoint, on lui donne des rapports », « quand on déteste son conjoint, on lui donne des rapports » : la ficelle est énorme, et nous valons mieux que ces discours littéralement aberrants.

    #sexisme #injonction_paradoxal #catch22 #domination_masculine #hétérosexisme #hétérosexualité #amour #haine #culture_du_viol #BDSM #porno

  • Message à MK2 suite à la programmation du film « Un Divan à Tunis » à la cinémathèque de Jérusalem
    BDS France & TACBI, le 15 février 2020
    http://tacbi.org/node/154

    En cas de diffusion du film « Un Divan à Tunis » à la cinémathèque de Jérusalem avant même sa sortie en Tunisie, il faut donc que vous vous attendiez à un boycott citoyen en Tunisie et aussi en France de la part de la communauté tunisienne. Vous devriez aussi vous attendre à des actions en justice pour bloquer la diffusion du film en Tunisie en raison de sa présentation dans un organisme financé et reconnu par le gouvernement israélien. Un appel au boycott citoyen de ce film sera aussi lancé en France dans le cadre du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) pour les droits du peuple palestinien, en réponse à l’appel de la plus grande coalition de la société civile palestinienne.

    #Palestine #Cinéma #Tunisie #BDS #Boycott_culturel