• US Judge Forces Ben & Jerry’s to Sell Ice Cream in Israeli Settlements
    Aug 26, 2022 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/us-judge-forces-ben-jerrys-to-sell-ice-cream-in-israeli-settlements

    In an unprecedented ruling against free speech and the right to boycott, a judge in the United States ruled this week that the Ben and Jerry’s Ice Cream company can be forced to sell ice cream in illegal Israeli settlements in the West Bank.
    (...)
    However, the Israeli license-holder, Avi Zinger, continued to produce the ice cream in his factory near Tel Aviv, and continued to sell it in the Israeli settlements, going against the company’s decision.

    The original Ben & Jerry’s company is now owned by the multinational corporation Unilever, based in London, and despite an agreement to allow the Ben & Jerry’s brand to make decisions about preserving its social justice values, Unilever sold its license to operate the Ben & Jerry’s brand in Israel to an Israeli company without consulting the Ben & Jerry’s board.

    That decision by Unilever, according to Ben & Jerry’s, was “made without the consent of Ben & Jerry’s Independent Board”, and went against the merger agreement that gave the board the ability to protect the founder’s values and reputation.

    Bu US District Judge Andrew Carter, based in New York, ruled this week that Ben & Jerry’s company must allow its ice cream to be sold in the illegal Israeli colonies, saying that the company’s claim that such sales violate its core values is “too speculative”. (...)

    #IsraelUSA #BDS

  • Deux vidéos montrent des Israéliens agresser des Arabes à Jérusalem Par Times of Israel Staff
    https://fr.timesofisrael.com/deux-videos-montrent-des-israeliens-agresser-des-arabes-a-jerusale

    Plusieurs suspects ont attaqué un homme sur le marché Mahane Yehuda et un Arabe israélien a été frappé par un groupe dans un supermarché de Ramat Shlomo le mois dernier

    Plusieurs Israéliens juifs ont attaqué dimanche un Arabe sur le marché Mahane Yehuda de Jérusalem, un lieu populaire, une agression qui vient suivre la diffusion d’une vidéo montrant un assaut similaire survenu le mois dernier dans la capitale.


    Une agression sur le marché Mahane Yehuda de Jérusalem, le 21 août 2022. (Capture d’écran : Twitter)

    Sur des images du marché, plusieurs hommes habillés en noir frappent un homme en lui donnant des coups de poing et des coups de bâton. La victime parvient toutefois à se libérer et à prendre la fuite.

    Selon la police, les suspects ont ensuite brisé les vitres d’un restaurant après être entrés dans l’établissement pour retrouver l’homme qu’ils avaient pris pour cible, en vain.

    Les policiers ont ratissé le secteur pour retrouver les coupables mais il n’y a pas eu d’arrestation.

    Il est difficile de dire ce qui a provoqué cet incident.

    De son côté, la Treizième chaîne a diffusé des images filmées par les caméras de sécurité dans un supermarché de Ramat Shlomo, le mois dernier, où un groupe d’Israéliens juifs pourchassent un Arabe, un salarié, le frappant. La victime a été identifiée. Elle s’appelle Mahdi Jabarin.

    Selon le reportage de la chaîne, les hommes juifs, l’un d’entre eux n’était âgé que de douze ans, étaient spécifiquement à la recherche d’un Arabe à agresser. Dans la vidéo, les gardiens de sécurité du magasin apparaissent en train d’affronter les agresseurs et tentent de les arrêter, en vain.

    « Il n’est plus retourné travailler à partir de ce jour. Il ne veut pas y retourner », a confié le père de Jabarin à la chaîne, qui a dénoncé une attaque « raciste ».

    L’un des suspects a été mis en examen dans cette affaire, et les forces de l’ordre ont indiqué à la Treizième chaîne qu’elles se préparaient à inculper d’autres agresseurs présumés.

    #israël #israel #violence #ratonnades #colons #palestine #gaza #bds #occupation #colonisation #palestine_assassinée #racisme #apartheid

    • Les restaurateurs protestent contre une loi qui empêchera les réfugiés de travailler Times of Israel Staff
      La nouvelle législation, qui entrera en vigueur en octobre, nuira aux secteurs de la restauration, de la livraison et du nettoyage ; beaucoup d’Israéliens rechignent ces emplois

      Des restaurateurs et d’autres patrons ont protesté contre une réglementation gouvernementale qui interdira aux demandeurs d’asile de travailler, affirmant que les migrants sont nécessaires pour que certains secteurs puissent fonctionner correctement.

      Des dizaines de milliers de demandeurs d’asile vivent en Israël, la plupart provenant de pays d’Afrique de l’Est déchirés par la guerre. La majorité d’entre eux sont maintenus dans un flou juridique depuis plus de dix ans, ne jouissant que de droits civils élémentaires, sans obtenir le statut de réfugié.


      Des demandeurs d’asile africains et des militants des droits de l’homme manifestant contre l’expulsion des demandeurs d’asile, sur la place Rabin, à Tel Aviv, le 24 mars 2018. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

      Une législation publiée par l’Autorité de l’immigration et de la population empêchera les migrants de travailler légalement à partir d’octobre, a rapporté la Treizième chaîne.

      Cette décision devrait entraîner une grave pénurie d’employés, en particulier dans le secteur de la restauration, ce qui aura des conséquences pour les consommateurs, selon les propriétaires.

      Cela implique que des milliers de migrants concernés par cette décision vont faire face à d’extrêmes difficultés pour gagner leur vie.

      Yakir Lisitzki, un représentant de l’Association des restaurateurs israéliens, a déclaré que les restaurants israéliens ne pourront pas fonctionner sans cette précieuse main-d’oeuvre, dont beaucoup sont à la plonge ou aux fourneaux.

      « Les Israéliens ne sont pas intéressés par ce type d’emploi. Ils ne sont pas intéressés à travailler comme technicien de surface », a-t-il déclaré.

      De nombreux demandeurs d’asile travaillent également pour des entreprises de livraison de nourriture et pour des sociétés de nettoyage qui entretiennent les bureaux et les centres commerciaux.

      David Hadar, propriétaire de deux bars, a déclaré : « On ne sait pas trop ce qui va se passer. En fin de compte, il n’y aura pas d’autre moyen que de faire venir de la main-d’œuvre de l’étranger en Israël. »

      « Si cette réglementation passe vraiment et est adoptée tel quel, nous allons en pâtir, sans aucun doute », a-t-il ajouté. « Il y a de fortes chances que ce soit politique, en raison des prochaines élections. C’est une honte que ce soit sur notre dos, celui des patrons. »

      Selon la réglementation publiée en juin, les demandeurs d’asile ne seront pas autorisés à travailler à Jérusalem, Eilat, Netanya, Ashdod, Tel Aviv et ses banlieues environnantes. Ces zones représentent une grande partie des centres de population d’Israël, et les zones où vivent la plupart des migrants.

      La Fédération des chambres de commerce israéliennes a protesté contre cette décision dans une lettre adressée à la ministre de l’Intérieur, Ayelet Shaked, indiquant qu’elle allait tenter de porter l’affaire devant la Cour suprême.

      Dans son appel à Shaked, l’association a déclaré qu’empêcher les gens de travailler « uniquement en raison de leur origine » n’était pas sans rappeler « l’expérience des jours sombres pour notre nation, lorsque nous étions en exil, soumis à un antisémitisme systématique et humiliant ».

      « Ce sont des mesures qui ne sont pas dignes de l’État d’Israël », a déclaré Oriel Lin, chef de la Fédération des chambres de commerce israéliennes. « Ce sont des êtres humains. »

      En juin, le taux de chômage en Israël était de 3,3 %, soit un retour aux niveaux d’avant la pandémie.

      Au moins 30 000 migrants africains ont fui vers Israël pour échapper aux guerres, aux dictatures brutales et à d’autres difficultés depuis 2006. Le flux migratoire s’est arrêté en 2013, lorsqu’Israël a achevé la construction d’une clôture le long de la frontière égyptienne. La plupart sont originaires d’Érythrée et du Soudan.

      Israël leur a offert un refuge, mais s’est montré peu disposé à les reconnaître comme réfugiés, dans beaucoup de cas.

      Selon un rapport de 2020 de la Hotline pour les réfugiés et les migrants basée à Tel Aviv, 18 000 Erythréens et 5 000 migrants soudanais ont demandé l’asile. Seules quelques dizaines d’entre eux ont reçu ce statut en vertu de la Convention sur les réfugiés, selon l’Autorité de la population et de l’immigration du ministère de l’Intérieur.

      Ne pouvant les renvoyer chez eux, Israël a accordé aux Soudanais et aux Érythréens une autorisation légale de rester, par le biais d’un statut appelé « libération conditionnelle », qui ne leur confère que les droits civils les plus élémentaires.

      Le refus d’accorder le statut de résident temporaire fait partie de ce qui semble être une tentative de faire en sorte que les migrants africains ne puissent pas se sentir à l’aise en Israël et, dans de nombreux cas, finissent par vouloir partir. D’autres mesures visant le même objectif prises par les gouvernements successifs ont été freinées ou annulées par la Haute Cour.

      L’une de ces mesures consistait à emprisonner les migrants arrivant d’Afrique, d’abord à la prison de Saharonim, puis au centre de détention de Holot, construit spécialement et aujourd’hui fermé, tous deux dans le désert du Néguev, dans le sud d’Israël. Une autre, en 2018, a été d’essayer de les envoyer dans d’autres pays africains dans le but d’apaiser les Israéliens vivant dans le sud de Tel Aviv qui souhaitaient le départ de leurs voisins africains.

      Shaked s’oppose depuis longtemps à l’intégration des migrants africains, estimant qu’ils ne cherchent en fait qu’à améliorer leur vie sur le plan économique en Israël.

      « Ce ne sont pas des réfugiés », avait déclaré l’ancien Premier ministre de longue date Benjamin Netanyahu au début d’une réunion hebdomadaire du cabinet en 2017.
      « Ou du moins, la plupart d’entre eux ne le sont pas », a-t-il ajouté. « La plupart d’entre eux sont à la recherche d’un emploi. »

      Un petit groupe d’Israéliens de Neve Shaanan, au sud de Tel Aviv, où vivent de nombreux migrants, réclame leur expulsion depuis plusieurs années.

      #migrants #migrantes #migration #demandeurs_d’asile #intégration #racisme #réfugiés #bullshit job

  • Dans la presse révolutionnaire- juillet août 2022- Spartacus
    http://spartacus1918.canalblog.com/archives/2022/08/05/39580939.html

    Contre les attaques du gouvernement et du capital la lutte de classe pas les compromis N° 778 21/07/2022 Le 14 juillet, lors de son interview télévisée, Macron a présenté sa feuille de route, a tracé un plan clair des objectifs qu’il entendait atteindre. Les (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • benjamin barthe sur Twitter : “RT m_orlee: I am an Editorial Chair @thecrimson. I am also Jewish. Yesterday, the Board overturned a decades-old precedent; for the first time we announced our support of #BDS. I encourage you to read our editorial. I’m so proud to be part of this thoughtful group.” / Twitter
    https://twitter.com/benjbarthe/status/1521061189819801600

    In Support of Boycott, Divest, Sanctions and a Free #Palestine | Opinion | The Harvard Crimson
    https://www.thecrimson.com/article/2022/4/29/editorial-bds

  • Belgique : Amnesty fait rouler des vélos publicitaires contre « l’apartheid » en Israël
    https://fr.timesofisrael.com/belgique-amnesty-fait-rouler-des-velos-publicitaires-contre-lapart

    Les vélos présentaient des slogans tels que "L’apartheid c’est la ségrégation" ou "Il faut démolir l’apartheid, pas les habitations palestiniennes"

    L’organisation Amnesty International, engagée dans des efforts visant à dénoncer un prétendu « apartheid » en Israël, a, pour ce faire, fait rouler huit vélos publicitaires dans Bruxelles ce lundi, a rapporté l’ONG sur son site.

    L’action était organisée dans le cadre de la « Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale ».

    « Les vélos ont commencé leur parcours dès 7h45 ce matin aux endroits les plus fréquentés par les automobilistes et les piéton·nes pour ensuite investir des lieux symboliques comme le Palais royal, le Parlement fédéral, le rond-point Schuman, le Parlement européen et l’ambassade d’Israël », a rapporté Amnesty Belgique.

    Les vélos présentaient des slogans tels que « L’apartheid c’est la ségrégation » ou « Il faut démolir l’apartheid, pas les habitations palestiniennes ».

    « Avec cette action, nous voulons non seulement sensibiliser le public aux enjeux relatifs à ce crime d’apartheid, mais aussi faire pression sur Israël et nos autorités de façon globale pour qu’un terme soit définitivement mis à l’apartheid qu’Israël inflige au peuple palestinien », a expliqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

    Une pétition en rapport avec cette action a été lancée en ligne sur le site internet de l’ONG.

    Le 1er février dernier, Amnesty a dévoilé un nouveau rapport lors d’une conférence de presse dans le quartier de Bab A-Zahara à Jérusalem, concluant qu’Israël appliquait une forme d’apartheid à l’encontre des Palestiniens en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et dans le monde entier, et, de manière plus significative et controversée, à l’encontre des Arabes israéliens.

    Le rapport, très critiqué, a notamment été rejeté par Israël, les États-Unis, le Royaume-uni et l’Allemagne.

    Paul O’Brien, directeur d’Amnesty International USA. (Crédit : Capture d’écran/YouTube)
    Mi-mars, Paul O’Brien, directeur d’Amnesty International pour les États-Unis, a lui déclaré que « nous sommes opposés à l’idée – et je pense qu’il s’agit là d’une partie existentielle du débat – qu’Israël doit être préservé en tant qu’État pour le peuple juif ».

    Il a été vivement critiqué par les responsables associatifs juifs américain.

    #palestine #israël #gaza #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #censure #racisme #cisjordanie #apartheid #boycott #Bruxelles #Amnesty_International #vélo #apartheid #ségrégation #discrimination #discrimination_raciale #guerre

    • Les Québécois de plus en plus méfiants envers les médias Annabelle Caillou
      https://www.ledevoir.com/culture/medias/689217/les-quebecois-de-plus-en-plus-mefiants-envers-les-medias

      La méfiance envers les médias — et particulièrement envers les journalistes — continue de croître dans la province : un Québécois sur deux craint que les professionnels de l’information tentent de l’induire en erreur en diffusant volontairement de fausses nouvelles. C’est ce que révèle le dernier coup de sonde du cabinet Edelman, qui a publié lundi le volet québécois de son baromètre annuel de la confiance envers les institutions. https://www.edelman.ca/fr/trust-barometer/barometre-de-confiance-edelman-2022

      Menée en ligne entre le 1er et le 24 novembre 2021 auprès de 1500 Canadiens, dont 1000 Québécois, l’enquête vient nous éclairer sur la perception des médias au sein de la population. Décryptage en quatre chiffres et en entrevue avec Martine St-Victor, directrice générale d’Edelman Montréal.

      56 % C’est le pourcentage de répondants québécois qui se disent préoccupés par le fait que les journalistes cherchent délibérément à les tromper en disséminant de l’information erronée ou largement exagérée.
      Il s’agit d’une augmentation de 9 points de pourcentage comparativement à 2021. « Ça me brise le cœur de voir cette méfiance envers le travail des journalistes. C’est aussi incroyable de voir à quel point l’expression “fake news” s’infiltre maintenant partout dès que quelque chose nous déplaît, dès qu’on nous contredit », déplore Mme St-Victor.

      59 % C’est le taux de confiance envers les médias au Québec, en baisse d’un point par rapport à la période prépandémie.
      Des quatre institutions analysées, les médias se retrouvent ainsi en queue de peloton, derrière les entreprises (63 %), les ONG (61 %) et le gouvernement (60 %). C’est toutefois un meilleur niveau que pour l’ensemble du Canada, où l’on fait confiance  à 52 % seulement aux médias, ou encore l’Australie (43 %), les États-Unis (39 %), la France (38 %) et le Royaume-Uni (35 %) , fait remarquer la directrice générale d’Edelman Montréal.

      41 % C’est le pourcentage de Québécois sondés qui considèrent les médias comme une force polarisante pour la société.
      À l’inverse, 35 % des personnes interrogées dans la province pensent que les médias peuvent être une force unificatrice. Mme St-Victor tient ici à mettre ces chiffres en parallèle avec le fait que 55 % des répondants estiment dans le même temps que leurs concitoyens ne savent pas mener un débat constructif et civilisé en cas de divergence d’opinions. « Oui, la polarisation vient des médias, selon eux, mais elle vient aussi du reste de la population. C’est une responsabilité collective, donc. Tout le monde le remarque sur les réseaux sociaux : le climat social est tendu, et personne n’aime ça. »

      62 % C’est le taux de confiance des Québécois interrogés envers les médias traditionnels, plus précisément.
      Il s’agit d’une baisse d’un point comparé à l’année précédente. Ce type de médias reste toutefois aux yeux des participants une meilleure source d’information que les moteurs de recherche (58 %), les médias de marque (42 %) et les médias sociaux (27 %).

      #Quebec #médias #crédibilité #propagande #manipulation #politique #journalisme #censure #presse #journullistes #merdias #journulliste #médiacrates #mass_merdias 

    • #Stratpol Bulletin N°74. Occident vs le reste du monde, hypersonique vs OTAN, Gamelins à la télé. 22.03.2022.
      _ Remarque : « La vérité est toujours la première victime de la guerre ! »

      https://www.youtube.com/watch?v=M4eZ9dui8lA

      Pas mal de choses intéressantes sur les progressions de l’Armée Russe. N’oublions pas qu’une censure officielle existe en Russie. Chez nous, elle est officieuse, et trés efficace.

      #ukraine #russie #guerre #crimée #otan #ue

  • Toutes ces mesures contre les russes (compétitions de chats de race, tournoi e-sport...), c’est du bannissement légal ou du boycott illégal ? C’est pour donner l’explication aux participants du #BDS. On devrait aussi poser à la question à Alliot-Marie, qui avait des opinions bien tranchées sur le sujet au point de légiférer.

  • Masterclass in Hypocrisy: Yes to pulling Russian liquor, NO to deshelving Israeli apartheid wines
    By Canada Palestine Association March 2, 2022 – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2022/03/masterclass-in-hypocrisy-yes-to-pulling-russian-liquor-no-to-deshelving-

    We have been campaigning for years to have illegal Israeli settlement wines pulled off the shelves of publicly owned liquor stores in British Columbia. Successive governments, including the current NDP one, have either ignored or rebuffed our demands to even investigate this situation. We have been told it’s a matter of “consumer choice” or under “federal jurisdiction”. The previous NDP minister responsible for this portfolio, David Eby, flat out refused to meet with us in 2018.

    So imagine our shock when in just 2 days, the BC NDP government joined other provinces in putting a “…halt to the importing and sale of Russian liquor products from our BC Liquor Stores and provincial liquor distribution centres”. So it can be done and done quickly, it seems. It just depends on who you are and what political agenda is being served. And clearly, the “consumer choice” argument was nothing but a big lie. (...)

    #BDS

  • This anti-BDS initiative failed. So Israel throws another $30 million at it Refaella Goichman | Jan. 26, 2022 | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-this-anti-bds-initiative-failed-so-israel-throws-another-

    A Concert initiative meet-up in Dubai, last summer.Credit: Raz Rosco

    The government will invest many more millions in restarting a non-governmental joint venture called ’Concert,’ which failed in its previous attempt to reshape the perception of Israel in digital media spheres

    In a new, controversial, initiative, the Israeli government plans to spend 100 million shekels ($31 million) over the next four years to strengthen positive perception of the country and combat delegitimization discourses on social networks and in global media. Combined with private investment, the budget for the initiative should reach 200 million shekels by 2025. The last time such initiative was taken, it failed.

    The funding decision was agreed upon on Sunday during the government’s weekly sitting. The funding will be allocated to re-start a non-governmental organization called ‘Concert’ which operated as a joint venture with the Ministry for Strategic Affairs (which was closed by current administration).

    The organization’s goal is to enhance the image of Israel in digital and media arenas, as well as to combat the boycott, divestment and sanctions movement (BDS) and fight hate speech aimed at Israel online.

    To achieve this, the organization recruits pro-Israeli activists and organizations for ’Hasbara’ purposes (’Hasbara’ means roughly ’explaining’ in Hebrew, and is a general term used for Israel’s public diplomacy efforts aimed at the internaitonal community in defence of its actions).

    The ‘restarting Concert’ initiative will be orchestrated by Deputy Foreign Minister, Idan Roll, who will oversee his ministry’s incorporation of the Ministry for Strategic Affair’s operations. The government has allocated Concert with a budget of 100 million shekels for 2022-2025, or 25 million annually, with the government’s share in the initiative being 50 percent. The rest of the funding will be sourced from civil organizations, which are expected to match the government’s share. The overall budget, combining donations and governmental investment, is expected to reach 200 million shekels. The initiative will be overseen by a steering committee made up of representatives from the Foreign Ministry and representatives of the public. It was also decided that the initiative will not require a tender process.

    During its previous try the initiative failed to realize the government’s Hasbara mission due to a lack of donations. At the time, the government conditioned its investment in Concert on soliciting donations, and agreed to match any donated sum. But an initial lack of donations meant that there was insufficient funding provided by the government, and so the project stalled.

    In its previous format, the organization was allocated 250 million shekels to fund covert pro-Israeli propaganda and “consciousness shaping” activities on social networks. Like with the current decision, half the budget, 128 million shekels, was meant to come from the government and the other half from donations. However, due to low contribution, likely caused by reluctant donors hesitant to identify themselves with covert propaganda operations, Concert only managed to raise 23 million shekels from both the government and through donations.

    Privatizing Hasbara

    Concert was formed in 2017, during Gilad Erdan’s (Likud) tenure as Minister for Strategic Affairs, as a public utility non-profit organization. It was initially called Kella Shlomo and was exposed in an investigative report by ‘The Seventh Eye”. Its mission was, amongst other things, to recruit influencers and organizations to speak favorably about Israel in media channels, social media, and conferences abroad and at home.

    Behind ‘Concert’ stood diplomats, former military and government officials, Amos Yadlin, Dore Gold, Yaakov Amidror and others. According to the investigative report, Ministry for Strategic Affairs officials admitted that launching the initiative was in practice a way to transfer funds to pro-Israeli organizations working abroad, mainly in the United States, without tainting them with governmental affiliation. The thought was that it will “make it easier for them to engage with the public than it would be for a government backed initiative”, explained the former Director of the Ministry for Strategic Affairs, Ronen Manelis, during a Knesset hearing. “At the end of the day, what you see is a financial transfer from a public utility company, rather than an official government transfer. That is the idea.”

    If the funding came straight from the government, these organizations would have to declare these transactions and be registered as foreign agents in the United States.

    There are concerted and concentrated attempts to shape public opinion on social media, through targeted advertising and content promotion, both by sponsored ads and by seemingly private users. Over the last decade it has become clear that political actors use these networks in order to influence public opinion in their favor.

    The power of social networks was on display in the Cambridge Analytica affair, which involved utilizing Facebook in order to influence prospective American voters to vote for Donald Trump during the 2016 presidential campaign. According to a United States Government inquiry, Russia was behind the campaign. The affair highlighted further the problematic environment of social networks which tend to conceal the various interests behind certain posts and campaigns.

    Concert was launched to provide a Hasbara oriented response and to generate positive sentiment towards Israel on platforms like Facebook, Twitter, Instagram and other social networks where users engage in political discussion. This arena was neglected by the government during the last years of Benjamin Netanyahu’s rule. Israel’s Hasbara abroad, which was once coordinated by the Foreign Ministry, was split into smaller departments that were divided between the Foreign Ministry, The Ministry for Strategic Affairs, and The Prime Minister’s Office.

    The extent of the initiative’s failure revealed itself during the violent riots in mixed cities in May 2021, alongside Operation Guardian of the Walls in Gaza during the same period. Led by pro-Palestinian activists, the Palestinian narrative dominated social networks. And when Israel failed to develop any counter-propaganda initiatives, celebrities like Noa Tishby and Bar Refaeli stepped into the vacuum.

    “An Anti-Democratic Tool”

    Through the years, Concert’s activities have provoked significant criticism. “Inauthentic propaganda networks, like those operated by Kella-Shlomo, are essentially anti-democratic tools”, claims Achiya Shatz, CEO of Fake Reporter, a civil society Israeli disinformation, hate speech and online incitement watchdog group. “Not for nothing do dictatorial regimes utilize these things in order to destabilize democratic societies: they incite mistrust in society and erode citizens’ ability to engage in discussion. This is not the way Israel should try to improve its global reputation – quite the contrary.”

    To the decision reached yesterday to fund Concert was attached a report, written by the Justice Ministry in June 2017, which details the Foreign Ministry’s communication strategy with external initiatives operating to combat delegitimization campaigns. The report highlights that Concert’s activities cannot be overseen by the state, as this may compromise its activities. “We consider it crucial that public engagement with target audiences is seen to be independent and authentic and not as an inherent element of the government’s activity and policy, a factor that determines the effectiveness of the Hasbara,” the report states. “Third parties abroad may prefer to avoid direct engagement with the government but would view cooperation with dedicated non-affiliated organizations favorably.”

    According to the Foreign Ministry, ‘Concert’ will be up and running starting this week. “The initiative didn’t collapse because it was ill-conceived or insignificant, but for other reasons, partially to do with a lack of government funding, governmental instability, and the coronavirus crisis, which resulted in many of the organization’s activities, like conferences and delegations, being cancelled,” the Foreign Ministry stated.

    According to sources in the ministry, “the organization’s mission is to advance projects that tell the Israeli narrative around the world and to counter Israel’s de-legitimization, with joint funding from the Israeli government and other private sources. Some projects will begin in the coming month or two.”

    #BDS

  • A propos du vaccin qui ne protège pas, et plus précisément, de la déception pour le vaccin qui ne protège pas contre la contamination, et du vaccin qui ne protège pas sur la durée.

    On insiste sur la déception, et sur le fait que bon, un vaccin, ça devrait ceci et cela et que voilà, la preuve ultime qu’il ne fallait en fait ne rien faire. Ne pas se vacciner, ne pas se confiner, ne pas porter de masque.

    Il y aurait pourtant une façon constructive de traiter cette « déception ». Si le vaccin a tant de mal à être efficace dans la durée, n’est-ce pas plutôt du fait que ce virus est autrement plus redoutable que ce que les plus grands médecins de la galaxie l’analysaient en mars 2020 (ceux qui aiment les analogies à base de trottinettes en particulier) ?

    Alors, oui, ce vaccin n’est pas aussi efficace qu’on le souhaiterait. Mais l’immunité naturelle l’est encore moins ! C’est un point qui n’est pas encore assez asséné. Et avec les variants, c’est encore pire ! La réinfection est possible, et il n’est pas assuré qu’elle soit moins grave que la fois précédente.

    Cette accumulation de mauvaises nouvelles concernant Delta - et surtout Omikron - va-t-il provoquer le tête à queue nécessaire dans les politiques de santé suivies dans (presque) tout l’occident ? Rien n’est moins sûr, tellement le déni est fort à tous les niveaux.

    Anecdote pour illustrer ce déni : je file des FFP2 à mes proches. Je constate qu’ils ne sont pas utilisés. Alors que je ne cesse de dire qu’ils sont plus confortables et autrement plus efficaces.

    Le déni est fort, et le massacre à venir ne sera visiblement jamais assez cataclysmique pour inciter à une politique Zéro-Covid. C’est d’une certaine façon le désespoir.

  • #israel : La police filmée en train de placer une arme dans la voiture d’un Bédouin Stuart Winer
    NDR : Bédouin, donc un Palestinien
    https://fr.timesofisrael.com/la-police-filmee-en-train-de-placer-une-arme-dans-la-voiture-dun-b

    Les images de la caméra corporelle semblent montrer les officiers discuter de l’arme dans la boîte à gants avant qu’ils ne la trouvent réellement ; une plainte a été déposée.


    Capture d’écran de la vidéo montrant des officiers de la police israélienne fouillant la voiture d’un chauffeur bédouin qui, selon eux, avait un pistolet dans le véhicule. (Crédit : Treizième chaîne)
    Selon une vidéo diffusée dimanche par la télévision israélienne, la police aurait placé un pistolet dans le véhicule d’un automobiliste bédouin qui avait été arrêté après avoir parlé sur son téléphone portable au volant d’une voiture sans permis, ce qui a conduit à l’inculpation de l’homme pour une infraction bien plus grave liée aux armes à feu.

    Le conducteur, âgé de 19 ans et originaire du sud du pays, a été détenu pendant un mois en prison avant d’être finalement libéré samedi, après que son avocat a remarqué le tour de passe-passe suspect en visionnant les images de l’arrestation filmées par la caméra de la police, selon la Treizième chaîne.

    Une plainte a été déposée auprès du Département des enquêtes internes de la police (PIID), un organe du ministère de la Justice chargé d’enquêter sur les allégations d’abus commis par la police.

    La police a arrêté l’homme, qui n’a pas de casier judiciaire, après l’avoir vu utiliser son téléphone au volant. Un contrôle a révélé que la voiture n’était pas immatriculée. Les agents ont informé le conducteur qu’il serait arrêté et que la voiture serait confisquée, mais qu’ils en fouilleraient également le contenu.

    Dans une vidéo de la rencontre, on peut entendre un officier dire « où est le pistolet ? » et un autre policier, de l’autre côté de la voiture, répondre « dans la boîte à gants ».

    Quelques instants plus tard, un agent qui parlait directement au conducteur commence à l’interroger sur la boîte à gants encore fermée et sur ce qui pourrait s’y trouver. Le conducteur ne semble pas répondre à ces questions. Un autre agent, après avoir ouvert la boîte, montre alors à ses collègues le pistolet emballé dans un sac en plastique noir.

    « Ce n’est pas à moi », proteste alors le conducteur.

    Le conducteur a été arrêté et accusé de possession d’une arme à feu létale, l’acte d’accusation identifiant le pistolet comme étant de fabrication belge.

    Lorsque l’avocat du conducteur a demandé s’il pouvait écouter les enregistrements de la transmission radio de la rencontre, on lui a dit qu’ils avaient tous été supprimés, a rapporté la Treizième chaîne. Cependant, il a pu revoir les images de la caméra corporelle et a fini par donner l’alerte sur ce qu’il avait trouvé.

    Après un mois derrière les barreaux, le suspect a été libéré lorsque le procureur du district sud et le juge du tribunal de district de Beer Sheva, Naser Abu Taha, ont reçu les preuves vidéo samedi.

    Le ministère public a déclaré dans un communiqué que les détails de l’affaire avaient été transmis à la PIID.

    « Lorsque les résultats de l’enquête seront reçus, une décision sera prise quant à la suite à donner à l’affaire », a-t-il ajouté.

    Bien que l’affaire contre le suspect soit toujours ouverte, une source du bureau du procureur a déclaré à la Treizième chaîne que « de toute évidence, il y a un problème avec les enregistrements ; ils parlent d’eux-mêmes et l’affaire doit être classée. »

    La police israélienne a déclaré dans un communiqué que « pour ce qui est des revendications, elles doivent être examinées par les autorités compétentes ».

    L’incident est survenu alors que les autorités sont de plus en plus préoccupées par ce que les résidents locaux décrivent comme une anarchie dans le sud du pays et un manque d’application de la loi dans les communautés bédouines.


    Une vue des maisons de Sawaneen, un village bédouin non-reconnu dans le sud du désert du Negev en Israël, le 8 juin 2021. (Crédit : HAZEM BADER / AFP)
    En 2019 https://fr.timesofisrael.com/la-police-accusee-davoir-place-une-arme-chez-un-arabe-pour-un-tour , un homme de Jérusalem-Est a poursuivi la police pour avoir planté un fusil chez lui, qu’elle a ensuite « trouvé » dans le cadre d’un documentaire diffusé sur la chaîne publique israélienne.

    La police israélienne a présenté ses excuses à Samer Sleiman après qu’il est apparu que lors de l’incident de novembre 2018 – diffusé dans le cadre d’une série https://fr.timesofisrael.com/kan-retire-tous-les-episodes-de-son-docuserie-apres-lincident-de-l télévisée sur les forces de l’ordre dans la capitale – des agents avaient placé une arme à son domicile.

    Samer Sleiman a également affirmé plus tard avoir reçu un appel menaçant d’un homme s’identifiant comme un officier de police, l’avertissant de ne pas parler de l’incident aux médias.

    #palestine #israël #gaza #bds #palestine_assassinée #guerre #guerre_coloniale #occupation #colonisation #racisme #cisjordanie #apartheid #police #caméra #surveillance

     

  • Journée de solidarité avec le peuple palestinien : le BDS et la stratégie du boycott d’Israël
    Publié le : 29/11/2021 , Texte par : Tirthankar Chanda
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20211129-journ%C3%A9e-de-solidarit%C3%A9-avec-le-peuple-palestinien-le-bds-et-la

    La date du 29 novembre est célébrée comme la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. Il y a 75 ans, le 29 novembre 1947, l’ONU adoptait le plan de partage destiné à créer un État arabe et un État juif. Depuis, le peuple palestinien n’a toujours pas atteint son droit à l’autodétermination. Son territoire a été annexé, colonisé. L’appel à la solidarité a cédé la place à la défiance incarnée par le mouvement populaire Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). (...)

    #BDS

  • #Palestine Lives in My Heart Forever’: Greek Contestant Withdraws from Miss Universe Pageant in Israel - Palestine Chronicle
    https://www.palestinechronicle.com/palestine-lives-in-my-heart-forever-greek-contestant-withdraws-f

    In a separate post, Plastira expressed her admiration for the Palestinian people, writing: “I may not live in Palestine but Palestine lives in my heart forever”.

    Earlier this month, the South African government announced in a statement that it has withdrawn its support for the Miss South Africa Pageant, following calls from various South African organizations to boycott the event and show solidarity with the Palestinian people.

    #BDS

  • Ces apicultrices palestiniennes qui font le buzz sur les toits de Jérusalem-Est Par Sue Surkes
    https://fr.timesofisrael.com/ces-apicultrices-palestiniennes-qui-font-le-buzz-sur-les-toits-de-

    En deux ans, le projet Sinsila a enseigné à près de 100 femmes comment élever des abeilles, faire du miel commercialisable et à cultiver des plantes et des légumes à domicile


    Zahia Abu-Armeilah avec sa ruche dans le quartier Abu Tor de Jérusalem-Est. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel)

    Les allées bétonnées qui mènent à l’habitation de Zahia Abu-Armeilah, située dans la partie palestinienne d’Abu Tor, sont trop étroites pour y faire pousser des plantes. Mais il suffit de monter sur le toit de son logement de Jérusalem-Est pour découvrir un véritable jardin d’Eden, riche de végétaux, de jeunes arbres fruitiers qui s’épanouissent dans une cacophonie provoquée par le bourdonnement de centaines d’abeilles.

    C’est par hasard, il y a deux ans, qu’Abu-Armeilah, âgée de 51 ans, a vu un post sur Facebook qui avait été publié par Muslala, une organisation à but non-lucratif de Jérusalem-Ouest qui combine l’art, l’activisme social et le développement durable. Le groupe avait construit une oasis sur le toit du bâtiment Clal, dans un centre commercial délabré installé à proximité du marché Mahane Yehuda – un paradis vert constitué de ruches, de plantes, de légumes et d’arbres fruitiers.

    Sur la publication figuraient les coordonnées de Sinsila – un mot qui signifie « terrasse agricole » en arabe – une nouvelle organisation qui s’efforçait alors d’établir un groupe à peu près similaire pour les Palestiniens.

    Après avoir initialement pensé que c’était « majnun, » une folie, de garder des abeilles chez soi, Abu-Armeilah s’est inscrite au premier cours d’apiculture dispensé par Sinsila et elle en a suivi d’autres là-bas sur la création de jardins végétalisés, sur le développement durable et sur l’hydroponie, qui est l’art de faire pousser des plantes hors-sol. Mère au foyer dans le passé, elle enseigne dorénavant les sciences environnementales à des petits garçons, du CE1 au CM2, qui fréquentent une école du quartier d’A-Tor, à Jérusalem-Est. C’est le tout premier emploi qu’elle a obtenu dans sa vie.

    Que lui a apporté cette expérience ? « La confiance en moi-même », s’exclame-t-elle, « et un bel espace où la famille peut s’installer et se divertir. Ce jardin, c’est mon bébé. Je suis si heureuse quand je m’y trouve ».

    Avant, le toit était nu – et il ne servait que d’espace de stockage.


    Une partie du jardin de Zahia Abu-Armeilah, perché sur les toits, dans le quartier Abu Tor de Jérusalem-Est. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel)

    Avec la ruche que Sinsila l’a aidée à mettre en place, Abu-Armeilah fait du miel pour sa famille et pour ses amis. A terme, espère-t-elle, elle pourra commencer à le vendre et contribuer ainsi aux revenus du foyer.

    La ruche requiert peu d’attention, explique-t-elle, les abeilles se prenant en charge majoritairement de manière autonome – « mais je vais les voir tous les jours », ajoute-t-elle en riant.

    A l’arrivée d’une guêpe, elle montre avec enthousiasme comment les abeilles se rassemblent pour défendre la ruche et écarter l’intruse. Plus tard, elle montre le pollen jaune que ramènent les abeilles à la ruche après avoir butiné.

    Pendant les confinements entraînés par le coronavirus, l’époux d’Abu-Armeilah, qui n’avait pas caché son dédain, à l’origine, à l’égard du projet d’apiculture de son épouse, s’est affairé à construire des rayonnages pour les plantes qui ornent dorénavant le toit – et il y a de tout, des plantes d’ornement, des piments, des aubergines, des tomates, même du citron et des mandariniers. Les restes de fruits et de légumes sont jetés dans un vermicomposteur, qui utilise les vers de terre pour créer un compost de haute qualité.


    Travaux d’apiculture dans le quartier d’al-Thuri-Abu Tor à Jérusalem-Est. (Autorisation : Sinsila)

    « Et maintenant, mon mari est très heureux », note Abu-Armeilah. « Il s’installe là, le soir, pour profiter du grand air ». Son fils, âgé de 26 ans, qui vit encore chez elle parce qu’il ne s’est pas encore marié, vient là avec ses amis pour fumer la chicha. Les abeilles, qui sont plus intéressées par les plantes, ignorent en général les invités.

    Abu-Armeilah est l’une des dizaines de femmes palestiniennes de Jérusalem-Est qui, grâce à Sinsila, élèvent aujourd’hui des abeilles et font pousser des légumes sur leur toit, économisant ainsi l’argent dépensé dans les épiceries et s’assurant, dans quelques cas, un revenu supplémentaire.

    C’est Tariq Nassat, architecte, qui est à l’origine du projet. En seulement deux ans, il a transformé le toit et deux grandes terrasses d’une bibliothèque municipale du quartier Wadi Roz de Jérusalem-Est en école d’apiculture, de jardinage et d’agriculture urbaine. Ce sont 95 femmes, jusqu’à présent, qui ont suivi ses cours.


    Hanan, architecte et membre de Sinsila, montre à une étudiante en architecture de l’Académie des arts Bezalel de l’université hébraïque la culture des concombres s’appuyant sur l’hydroponie sur le toit de Sinsila, le 6 septembre 2021. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel)

    Sur une terrasse, une grande ruche et un vermicomposteur. Sur l’autre, des bacs en bois avec des fleurs et des herbes, qui s’épanouissent grâce à divers systèmes d’hydroponie qui permettent de cultiver des légumes avec de l’eau fertilisée.

    Au mois d’août, l’ONG a organisé une fête sur le toit de la bibliothèque et elle a lancé une coopérative de femmes, avec un café en ligne et un point de vente pour commercialiser le miel et d’autres produits à base de cire d’abeille.

    Plusieurs femmes ont transformé leurs activités d’apiculture en affaire et trois d’entre elles – notamment Abu-Armeilah – enseignent le développement durable dans des écoles de Jérusalem-Est. Le groupe crée aussi le lien entre ses diplômées et certains événements. Au début du mois, elles ont par exemple fourni des rafraîchissements lors d’une cérémonie au cours de laquelle les tout premiers arbres d’un verger communautaire ont été plantés sur un terrain surplombé par l’école Hand in Hand, dans le sud de la ville, qui accueille des petits Juifs et des petits Arabes.


    Un atelier de fabrication de panier sur le toit de Sinsila. (Autorisation, Sinsila)

    Nassar tente actuellement d’obtenir le feu vert pour transformer un jardin délabré de la bibliothèque en nursery pour les petits arbres fruitiers. Ailleurs, il a créé un jardin sur un toit qui est cultivé par les jeunes Palestiniens en difficulté et il prévoit d’ouvrir, l’année prochaine, une branche de Sinsila dans un nouveau bâtiment municipal à Abu Tor. Il travaille aussi avec des experts des toits végétalisés et avec des employés municipaux pour redonner vie aux toits de six bâtiments publics – des centres communautaires et des écoles.

    Nassar, 37 ans, le plus jeune d’une fratrie de dix enfants, élevé dans une famille musulmane conservatrice, a grandi dans le quartier Ras el-Amud de Jérusalem-Est et il a fréquenté ce qu’il appelle « une école très médiocre » de la Vieille Ville.


    Tariq Nassar. (Autorisation)

    Nassar, un élève brillant, a étudié l’architecture à l’université Bir Zeit, en Cisjordanie. Il a travaillé aux États-Unis et aux côtés de l’UNRWA – agence de l’ONU des réfugiés palestiniens – en Jordanie. Il a ensuite suivi un programme d’urbanisation intégrée et de conception durable à l’université de Stuttgart, en Allemagne.

    Mais il dit avoir finalement réalisé que la conception était bien davantage que de simples plans esquissés sur le papier : elle est aussi question plus largement de culture et de société.

    « J’ai réfléchi à la manière de développer des quartiers de façon durable. Mais pour ça, il faut travailler avec les locaux. Tout s’entremêle », dit-il.

    Après être revenu en 2015 à Jérusalem, Nassar s’est marié ; il a eu deux enfants et il a travaillé à Jérusalem et ailleurs dans le secteur de la création d’espace – qui mobilise les communautés locales pour qu’elles décident elles-mêmes comment tirer le meilleur des espaces publics où elles vivent.

    S’il a grandi en haïssant les Juifs, il n’a eu l’occasion de parler avec un Juif qu’à l’âge de 17 ans seulement alors qu’il se trouvait dans un vol en direction des États-Unis pour rendre visite à l’un de ses frères. « Ce type, dans l’avion, était sympa et j’ai commencé à me poser des questions », se souvient-il. « A partir de ce moment-là, beaucoup de choses ont changé ».

    Pendant une rencontre d’activistes communautaires en provenance de tout Jérusalem, Nassar a rencontré Matan Israeli, artiste et cofondateur de Muslala.

    « J’avais les toits en tête en permanence », dit Nassar, en raison de l’absence d’espaces vacants à Jérusalem-Est, au sol. Il a également compris que les Palestiniennes de Jérusalem-Est – qui, pour la plupart, ne travaillent pas pour des raisons sociales et culturelles – étaient la force dominante dans le foyer et, en conséquence, les partenaires parfaites pour végétaliser les toits de la ville. Il souligne que les revenus issus de leur implication dans le projet représentent également, pour elles, une opportunité économique.

    Nassar a aussi rencontré l’expert en apiculture biodynamique Yossi Aud, qui cherchait à mettre en place des cours en direction des femmes de Jérusalem-Est.

    Il a trouvé une salle de classe au sein de la bibliothèque de Wadi Joz, créé un prospectus qu’il a envoyé dans les centres communautaires palestiniens. En deux semaines, cent femmes se sont portées candidates au cursus.



    Les apiculteurs du quartier de Jabel Mukaber, à Jérusalem-Est. (Autorisation : Sinsila)

    Amassant à la hâte et à grand peine des donations, Nassar a lancé un premier programme de trois mois qui a réuni 15 femmes au mois d’avril 2019. Ont suivi six mois de supervision des travaux réalisés sur leur toit par chaque participante, sur place. Les cours sont réservés aux femmes et il n’a autour de lui que des assistantes.

    “Yossi, Matan et moi-même avons passé ce mois de juillet à circuler dans tout Jérusalem-Est pour livrer des ruches », explique Nassar qui, jusqu’à une date récente, était le seul salarié employé par Sinsila.



    Tariq Nassar, fondateur de Sinsila, à la ruche de Sinsila. (Crédit : Sue Surkes/Times of Israel) _

    Il a dorénavant de quoi financer deux postes à plein-temps – celui de Hanan, une architecte, et celui de Hashem, un habitant de Jérusalem-Est qui a obtenu un diplôme en études environnementales à l’université Ben-Gurion, dans le sud du pays.

    « La jeune génération de Palestiniens n’a pas d’espoir et c’est dangereux », estime Nassar. « Nous avons besoin d’espoir, mais il faut aussi qu’il soit combiné à l’action. Sinsila aide à redonner de l’espoir et c’est novateur. »

    #Femmes #palestine #israël #gaza #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #apartheid #miel #apiculture #abeilles

  • Palestiniens agressés, voiture brûlée Par Times of Israel Staff
    https://fr.timesofisrael.com/dautres-residents-dimplantation-accuses-palestiniens-agresses-voit

    Un groupe de résidents d’implantation aurait attaqué samedi des Palestiniens et vandalisé des véhicules à l’extérieur d’une ville de Cisjordanie près de Ramallah, selon les médias palestiniens.


    Une voiture en feu près du village de Turmus Ayya en Cisjordanie, après qu’elle a été incendiée par des résidents d’implantation d’un avant-poste voisin, le 23 octobre 2021. (Crédit : capture d’écran : Twitter)

    Des Israéliens de l’avant-poste d’Adei Ad ont agressé des villageois de la ville voisine de Turmus Ayya alors qu’ils récoltaient des olives. Un homme a dû recevoir un traitement médical après avoir été aspergé de gaz poivré, a rapporté l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne (AP), Wafa.

    Les résidents d’implantation auraient également mis le feu à une voiture et en auraient vandalisé trois autres.

    « Voilà à quoi ressemble le terrorisme », a tweeté le député Mossi Raz, du parti de gauche Meretz.

    Ces événements s’inscrivent dans le cadre d’une récente recrudescence des attaques de résidents d’implantation extrémistes, dont beaucoup ciblent spécifiquement les oliveraies palestiniennes dans le cadre de la récolte automnale des olives en Cisjordanie qui a débuté au début du mois.

    Dimanche, la police a arrêté deux suspects qui auraient donné des coups de bâton à deux soldats et attaqué un Palestinien devant Adei Ad la semaine dernière. L’agression a eu lieu après qu’un groupe de résidents d’implantation a détruit une oliveraie appartenant à des Palestiniens près d’un autre village palestinien proche de Ramallah.

    Par ailleurs, des procureurs ont déposé jeudi de rares actes d’accusation contre deux mineurs israéliens pour leur implication présumée dans une récente attaque au jet de pierres contre un village palestinien dans les collines du sud de Hébron, qui aurait fait au moins 12 blessés palestiniens, dont un garçon de trois ans.
    . . . . .

    #violences #agressions #vol #Palestine #israël #colonisation #implantation #terrorisme #palestine_assassinée #gaza #bds #israel #occupation #colonisation #racisme #cisjordanie #apartheid #boycott #sionisme #prix_à_payer

  • حركة المُقاطعة (BDS) : مشاركة السلطة الفلسطينيّة في « إكسبو دبي » لا تمثل الشعب الفلسطينيّ وتؤكِّد أنّها خطوة تشجيعٍ أخرى للتطبيع مع كيان الاحتلال ودعمًا لنظام الإمارات الاستبداديّ والمتواطئ - رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/%d8%ad%d8%b1%d9%83%d8%a9-%d8%a7%d9%84%d9%85%d9%8f%d9%82%d8%a7%d8%b7%d8%b9

    Le mouvement BDS proteste contre la participation de la (prétendue) autorité palestinienne à l’Expo Dubai 2020 au figure en belle place Israël.

    Le site de l’expo
    https://www.expo2020dubai.com/fr/understanding-expo/participants/country-pavilions
    où Israël figure entre l’Irak et la Jordanie, et la Palestine entre Oman et Qatar...

    #palestine #bds

  • Enquête sur un crash d’avion en Grèce : une victime devait témoigner au procès de Netanyahu RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_enquete-sur-un-crash-d-avion-en-grece-une-victime-devait-temoigner-au-pr

    La Grèce a annoncé mardi qu’elle allait enquêter sur l’accident d’un avion privé, la veille au soir près de Samos, dans lequel est mort un Israélien qui devait témoigner au procès de l’ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu, selon le bureau du procureur israélien.

     » Un pêcheur local a dit qu’il y avait eu une grosse explosion, suivie d’une plus petite", a déclaré à l’AFP Ioannis Kondylis, chef du bureau national d’investigation sur les catastrophes aériennes et sur la sécurité aérienne.


    "L’épave montrera si c’est le cas", a ajouté M. Kondylis, précisant que les débris de l’appareil reposaient pour l’instant par 33 mètres de fond.

    Un couple israélien est mort lundi soir dans le crash en mer de ce monomoteur Cessna C182, non loin de l’aéroport de l’île grecque de Samos.

    Le ministère israélien des Affaires étrangères a identifié les victimes comme Haim et Esther Giron, un couple de 69 ans de Tel Aviv.

    Haim Giron, ex-directeur adjoint au ministère israélien de la Communication, devait témoigner au procès de Benjamin Netanyahu, a indiqué à l’AFP un porte-parole du bureau du procureur en Israël.

    L’ancien Premier ministre est accusé de corruption, fraude et abus de confiance, et d’avoir accordé des faveurs à des magnats des médias en échange d’une couverture médiatique favorable.
    Il est accusé d’avoir "usé de façon illégitime" du pouvoir gouvernemental pour "demander et obtenir des avantages injustifiés de propriétaires de médias en Israël pour faire avancer ses affaires personnelles", selon la procureure principale citée en avril au procès.
     
    #israël #israel #gaza #bds #netanyahu #colonisation #sionisme #occupation #israfrique #racisme #colonialisme_de_peuplement #assassinat #meurtre

    • Soit Netanyahu a le "cul bordé de nouille... soit il a un super service de barbouzes !

      Enquête sur un crash d’avion en Grèce : une victime devait témoigner au procès de Netanyahu meurt lundi soir, dans l’explosion d’un avion qui ls transportait

  • Opinion | Ben & Jerry’s Founders on the Company’s Israel Policy
    July 28, 2021
    By Bennett Cohen and Jerry Greenfield - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/07/28/opinion/ben-and-jerry-israel.html

    Mr. Cohen and Mr. Greenfield founded Ben & Jerry’s Homemade Holdings in 1978.

    We are the founders of Ben & Jerry’s. We are also proud Jews. It’s part of who we are and how we’ve identified ourselves for our whole lives. As our company began to expand internationally, Israel was one of our first overseas markets. We were then, and remain today, supporters of the State of Israel.

    But it’s possible to support Israel and oppose some of its policies, just as we’ve opposed policies of the U.S. government. As such, we unequivocally support the decision of the company to end business in the occupied territories, which a majority of the international community, including the United Nations, has deemed an illegal occupation.

    While we no longer have any operational control of the company we founded in 1978, we’re proud of its action and believe it is on the right side of history. In our view, ending the sales of ice cream in the occupied territories is one of the most important decisions the company has made in its 43-year history. It was especially brave of the company. Even though it undoubtedly knew that the response would be swift and powerful, Ben & Jerry’s took the step to align its business and operations with its progressive values.

    #BDS

  • Israel’s NSO and Pegasus are a clear and present danger to democracy around the world
    Eitay Mack | Jul. 21, 2021 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israel-backed-nso-pegasus-is-a-clear-present-danger-to-democracy-a

    NSO’s Pegasus spyware, a cyberweapon enabling state-sponsored terrorism against civil society, has outraged the world. In Israel, there’s complicity – or complete indifference

    “The violation of Israeli settlers’ right to ice cream”: The Ben & Jerry’s “outrage” is what most of Israel’s media, government and the Israeli public have been obsessing over for the last 24 hours, while in the rest of the world, newspapers headlines have been publicizing Israeli surveillance company NSO’s complicity in the political persecution of journalists, lawyers, politicians and human rights activists.

    Since 2017, when NSO’s involvement in political persecution in Mexico was exposed, there has been a steady flow of investigations around the world into its other human rights violations, and every few months more findings have been published.

    And in Israel, there was, and is, general indifference, both in the public square and in the political sphere.

    A charitable explanation of that indifference in Israel would be based as stemming from the (mistaken) belief that these were isolated, exceptional cases, or that the publications that exposed the misdoings were inherently “anti-Israel.”

    But even now, when the trickle of information about NSO has become a tsunami, in particular its Pegasus spyware (believed to have been acquired by numerous authoritarian governments as a spyware weapon to target political opponents, journalists and human rights activists), Ben & Jerry’s decision to stop selling its products in the occupied territories is still the most discussed issue in Israel – and the trigger for the loudest outrage.

    Perhaps there was never any reason to expect otherwise from a state that defines itself as democratic but, for 54 years, has been holding millions of Palestinians hostage to its whims.

    After 12 years of Benjamin Netanyahu’s tenure as prime minister, in which human rights activists and Knesset members were smeared as supporters of terrorism, critical journalists deemed enemies of the people and left-wing voters as traitors, why would the Israeli public, which had grown accustomed to view dissident voices as enemies, care about what happens to journalists in Azerbaijan, India or Hungary?

    If Israel holds hundreds of Palestinians in administrative detention, without trial at all times, why would there be any outcry if new friends Saudi Arabia and Rwanda use an NSO system, born and bred in Israel, to incriminate opposition activists so they then rot in prison?

    Israel’s Prime Minister Naftali Bennett, its Ministry of Foreign Affairs, and other cabinet ministers decided it was urgent and essential to condemn in a unified demagogic wave the ice cream brand’s decision and even claimed, implicitly or explicitly, that it fueled antisemitism and terrorism.

    But they all retain the right to remain silent regarding the Defense Ministry granting licenses to NSO, which serve in practice as licenses for state-sponsored terrorism against civil society around the world.

    Even Meretz, the party which has traditionally championed human rights, has lost its voice. Now ensconced in government after 20 years of exile in opposition, with two senior government portfolios and representation in the foreign affairs-national security cabinet, the paty is now feigning innocence, or ignorance, and prefers to keep mum rather than fretting about a “minor” issue such as human rights.

    Meretz has adopted the Machiavellian pragmatism of the Ministry of Defense, which, by licensing NSO, serially prioritizes the support of dubious allies to quash resolutions unfavorable to Israel in global forums - human rights and international law be damned.

    It’s a dismal decline for a party that once led the Knesset to consider its moral conscience, proposing to amend the 2007 Defense Export Control Law to include a ban on exporting goods or services that could be used to violate human rights. Now-Minister Tamar Zandberg once filed a petition to actually revoke NSO’s export license to Mexico.

    But now, Meretz is content to settle for a request for “clarification” from Defense Minister Benny Gantz. Why not demand that Gantz immediately freeze all NSO export licenses? What other clarifications does Meretz need? Would Meretz ask the science minister for “clarifications” as to whether the earth is round?

    Two petitions have been filed in the courts regarding NSO’s export licenses. A gag order was issued in the court’s ruling in March 20, 2018 on the export of the company’s system to Mexico. Israeli Supreme Court President Justice Esther Hayut, and Justices Yosef Elron and Menachem Mazuz, who heard the petition, approved for publication only the bare fact that they’d rejected the petition to block sales to Mexico.

    Judge Rachel Barkai, who heard another petition, following the exposure by Amnesty International of an attempt to attack one of its staff member with the Pegasus spyware, wasn’t satisfied with merely rejecting it but chose, in her ruling of 12 July 2020, to pay gratuitous tribute to the Ministry of Defense for its adherence to human rights norms in issuing licenses for defense exports.

    Israel’s judicial system has thus serially missed opportunities to prevent NSO and Israel’s Ministry of Defense from becoming a real and present danger to democracy all over the world.

    Two weeks ago, High Court justices Alex Stein, David Mintz and Anat Baron rejected a petition to revoke an export license to Russia granted by the Ministry of Defense to the Cellebrite system, which has been used to hack into the cellphones of activists in Alexei Navalny’s anti-Putin, anti-corruption organization.

    The judges went even further, blocking further petitions on the issue, ruling that defense export policy, as the prerogative of the state, is not subject to judicial review - except for extreme cases “involving abuse of authority, conflict of interests or extremely unreasonable conduct.” It is no longer clear that there is a path through Israel’s courts to fight the sale of cybertech to repressive regimes.

    Only time will tell whether escalating international pressure will succeed in changing the State of Israel’s defense export policy for the weaponry of spyware any more than international pressure is helping end the occupation. Clearly, past experience is no cause for optimism, no matter the riptide generated by the Pegasus revelations.

    Eitay Mack is a human rights lawyer and activist based in Jerusalem specializing in the issue of Israel’s arms trade. He filed the petitions to revoke the NSO and Cellbrite defense export licenses and participated in writing the bill banning the export of defense-related goods or services that could be used to violate human rights mentioned in the article above

    Translated from Hebrew by Ofer Neiman

    #Pegasus #NSO

    • Ben & Jerry’s annonce la fin de ses ventes dans les territoires palestiniens occupés
      Par Alex MacDonald
      Published date : Mardi 20 juillet 2021 - 10:27
      https://www.middleeasteye.net/fr/actu-et-enquetes/palestine-ben-jerrys-annonce-fin-ventes-territoires-occupes-bds

      La société de crèmes glacées Ben & Jerry’s a annoncé qu’elle allait mettre un terme à ses ventes dans les territoires palestiniens occupés.

      Dans un communiqué publié lundi, l’entreprise juge ces ventes « en contradiction avec [ses] valeurs » et ajoute avoir « entendu et compris les inquiétudes partagées par [ses] amateurs et [ses] partenaires de confiance. »

      « Nous avons un partenariat de longue date avec le détenteur de notre licence, qui fabrique la crème glacée Ben & Jerry’s en Israël et la commercialise dans la région », indique le communiqué.

      #BDS

  • Le Beitar Jérusalem annule un match amical contre le FC Barcelone
    Par AFP - Publié 15/07/2021 - Eurosport
    https://www.eurosport.fr/football/liga/2021-2022/le-beitar-jerusalem-annule-un-match-amical-contre-le-fc-barcelone_sto8420023/story.shtml

    « Je suis forcé d’annuler le match contre Barcelone », a affirmé Moshé Hogeg, patron du Beitar Jérusalem, dans un post sur sa page Facebook, expliquant que le refus du club espagnol de jouer à Jérusalem pour des « motifs politiques » l’obligeait à annuler. « J’ai acheté Beitar par amour pour la sainte capitale et si je renonce pour des motifs politiques à jouer à Jérusalem, je ne serai pas en accord avec mes principes », explique M. Hogeg. Selon son post, Barcelone aurait accepté de jouer uniquement à Tel-Aviv et pas à Jérusalem, dont le statut est controversé.

    Cette rencontre n’a jamais été confirmée

    Des sources au sein du club espagnol ont cependant affirmé à l’AFP que le « FC Barcelone envisage différentes options chaque été pour des rencontres amicales mais tant qu’elles ne sont pas annoncées par le club, elles ne sont pas confirmées, et cette rencontre ne l’a jamais été ». La Fédération palestinienne de football avait dénoncé la tenue de cette rencontre à Jérusalem, selon l’agence de presse palestinienne Wafa. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. Or la partie orientale de la ville sainte est occupée depuis 1967 par Israël qui l’a annexée, une mesure non reconnue par l’ONU pour qui le statut final de Jérusalem doit être déterminé par des négociations. (...)

    #BDS

    • Des sources au sein du club espagnol ont cependant affirmé à l’AFP que le « FC Barcelone envisage différentes options chaque été pour des rencontres amicales mais tant qu’elles ne sont pas annoncées par le club, elles ne sont pas confirmées, et cette rencontre ne l’a jamais été ».

      Ce qui est dingue c’est que lorsqu’il s’agit de l’état sioniste, l’auto-censure peut être telle que même se déclarer en faveur du droit international est impensable.

  • La France honore l’homme qui a fait avancer la cause palestinienne à la CPI Lazar Berman

    Le consul général à Jérusalem a donné l’Ordre national du mérite à Raji Sourani, qui a représenté de nombreux Gazaouis à La Haye et qu’Israël accuse d’être lié au Hamas

    La France a remis l’Ordre du mérite – un éminent titre honorifique – à un avocat de Gaza qui a porté plainte à des dizaines de reprises contre Israël devant la Cour pénale internationale, à quelques jours d’une visite en Europe du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid.


    Le consul général français à Jérusalem Rene Troccaz décore l’avocat palestinien des droits de l’Homme Raji Sourani de l’ordre national du mérite à l’institut français de Gaza, le 7 juillet 2021. (Crédit : MOHAMMED ABED / AFP)

    Raji Sourani, 67 ans, est un avocat vivant au sein de l’enclave côtière, qui préside le Centre palestinien pour les droits de l’Homme (PCHR), a été promu chevalier de l’Ordre national du mérite français mercredi dernier.

    La cérémonie, qui a été accueillie par le Consul français à Jérusalem, René Troccaz, a eu lieu au Centre culturel français de Gaza City.

    « En tant que directeur du centre Palestinien pour les droits de l’Homme, vous avez contribué à l’accession de la Palestine au traité de Rome de la Cour pénale internationale », a écrit Toccaz dans un courrier adressé à Sourani avant la cérémonie, selon le PHCR. « Homme de paix, vous avez œuvré sans relâche en faveur de la justice et vous avez livré tous les efforts possibles en vue de la réconciliation ».

    « Les dernières crises et tensions prouvent que le conflit israélo-palestinien va rester en tête de l’ordre du jour international et la France a pris plusieurs initiatives qui visent à promouvoir la solution à deux États et à souligner les principes de base du droit international », a déclaré le consul-général lors de la cérémonie.

    Dans ses propos, Sourani a accusé Israël de cibler intentionnellement des civils et a promis de demander des comptes « aux criminels de guerre ».

    Sourani a représenté des centaines de Palestiniens devant la CPI depuis 2009, accusant l’État juif de crimes de guerre.
    . . . . . . . .
    La suite gratuite : https://fr.timesofisrael.com/la-france-honore-lhomme-qui-a-fait-avancer-la-cause-palestinienne-

    •  #gaza #palestine #israël #palestine_assassinée #israel #france #bds #occupation

  • Succès BDS : le Lothian Pension Fund désinvestit de la banque Hapoalim
    10 juin 2021
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2021/06/10/succes-bds-le-lothian-pension-fund-desinvestit-de-la-banqu

    Le Lothian Pension Fund, la deuxième caisse de retraite des collectivités locales écossaises, vient d’annoncer son désinvestissement de la banque israélienne Hapoalim.

    Avec 84.000 adhérents et plus de 8 milliards de £ (plus de 9 milliards d’euros) d’actifs, le Lothian Pension Funds devient ainsi le troisième fonds de pension écossais à accéder aux revendications du mouvement de solidarité avec la Palestine et d’une série de syndicats.

    Avant lui, le Falkirk Pension Fund en 2018, et le Tayside Pension Fund début 2019, avaient ouvert la voie. A ce jour, indique la Scottish Palestine Solidarity Campaign (SPSC) plus aucune caisse de retraite des employés du secteur public écossais n’entretient donc de relations avec Hapoalim.

    Cette banque figure sur la liste noire des Nations-Unies des entreprises tirant profit de l’occupation des territoires palestiniens par le régime de l’apartheid. Hapoalim est notamment active dans le financement de la construction d’habitations dans les colonies de Cisjordanie occupée.

    #BDS

  • La sénatrice s’étonne d’une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort

    Faire un don à l’armée israélienne permettrait aux Français d’obtenir une réduction d’impôts... La sénatrice UDI-UC Nathalie Goulet a reçu des menaces de mort après s’être étonnée de cette possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60%, a-t-elle annoncé vendredi.

    La sénatrice Nathalie Goulet affirme avoir reçu des menaces de mort à la suite d’une question écrite sur une niche fiscale accordée aux contribuables français faisant un don à Tsahal

    La sénatrice de l’Orne, vice-présidente de la commission de la Défense, avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d’Etat chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant « avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun », elle avait souligné qu’il s’agissait là « d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère ».

    Des dons directs à Tsahal ne permettraient pas une réduction d’impôts. Ce sont plutôt des dons à des associations qui serviraient à financer des équipements individuels et de la nourriture pour les jeunes qui font leur service militaire, qui permettraient cette réduction fiscale.

    Reste que Nathalie Goulet n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

    https://www.leparisien.fr/resizer/c6h2skDQvyJeeH5Ij5kfi80QX9M=/622x132/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/WFTNVIHYW3AFZJLPBV55XZF4HI.jpg

    Source : https://www.leparisien.fr/politique/la-senatrice-s-etonne-d-une-niche-fiscale-en-faveur-de-tsahal-elle-est-me

    #Israel #israël #Gaza #Gazaouis #CrimesdeGuerre #Palestine #BDS #Apartheid #colonisation #nakba #Ramallah #violences #Arabes_israéliens ##Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme 

  • Le collectif #MusiciansForPalestine poste cette lettre signée par plus de 600 musiciens à travers le monde, dont en France DJ Snake, Dominique Grange, Elli Medeiros, HK, Imhotep (IAM), Keny Arkana, Léonie Pernet, Médine, Mourad Musset (La Rue Ketanou), Mouss et Hakim, Naïssam Jalal, Nawel Ben Kraiem, Sidi Wacho, Skalpel, Titi Robin...

    Mais aussi dans le reste du monde Patti Smith, Roger Waters, Rage Against the Machine, Asian Dub Foundation, Digable Planets, Cypress Hill, Run The Jewels, Tune-Yards, Belly, Checkpoint 303, Godspeed You ! Black Emperor, Eryn Allen Kane, Talib Kweli, Vic Mensa, Nicolas Jaar, A-Trak, Mustafa The Poet, Omar Offendum, Pharoahe Monch, Royce da 5’9″, Narcy, Owen Pallett, Malika Tirolien, Nai Barghouti, Shadia Mansour, Lowkey, Noname, Habibi Funk, Yasmine Hamdan, Emel Mathlouthi, Fousey, Lastesis, Machel Montano, des membres de Arcade Fire, The Roots, Sonic Youth, The Strokes, System of a Down, Cocorosie, Chromeo, Mashrou Leila et d’autres…

    Musiciens pour la Palestine
    Le 27 mai 2021
    https://www.bdsfrance.org/musiciansforpalestine

    La presse américaine, et même la presse israélienne reconnaissent que c’est la plus impressionnante initiative de ce genre, mais aucun média français n’en parle (sauf Révolution Permanente, et Médiapart qui reproduit la lettre)

    #Musique #Musique_et_politique #Palestine #BDS