• La Belgique va accueillir 14 mineurs non accompagnés des camps de migrants en Grèce - RTL Info
    #Covid-19#migrant#migration#Belgique#reinstallation#mineurnonaccompagne#Grece

    https://www.rtl.be/info/belgique/politique/la-belgique-va-accueillir-14-mineurs-non-accompagnes-des-camps-de-migrants-en-gr

    Au total, on dénombre plus de 35.000 migrants dans des camps sur cinq îles grecques. Ces camps ne sont pas adaptés à un tel nombre et les conditions de vie sont fort précaires. Par exemple, surnommé « la jungle », le camp de Moria sur l’île de Lesbos abrite 19.300 personnes, plus de six fois sa capacité, rapportait l’AFP il y a une semaine environ. Par solidarité avec la Grèce qui doit gérer cette situation de crise aggravée par la crise du coronavirus, des pays européens ont décidé d’accueillir des mineurs non accompagnés. À la mi-avril, une cinquantaine de réfugiés mineurs étaient notamment arrivés en Allemagne. Ce vendredi, la ministre à la Migration, Maggie De Block a annoncé l’accueil en Belgique de 18 mineurs non accompagnés. « Nous comprenons très bien ce que la Grèce vit, et nous voulons être solidaires avec elle. Nous faisons dès lors un effort supplémentaire, malgré la crise du coronavirus et la saturation de notre réseau d’accueil. Mais de telles solutions ad hoc ne sont pas durables.Je plaide depuis longtemps déjà pour une politique européenne plus forte en matière d’asile et de migration, avec une juste répartition des charges. Chaque pays doit contribuer équitablement », a déclaré la ministre, son cabinet précisant que la Belgique était proportionnellement beaucoup plus solidaire que la plupart des états membres. Seules la Grèce et l’Allemagne accueillent par exemple davantage de mineurs non accompagnés que la Belgique, a indiqué le cabinet de la ministre.

  • Facebook’s New Remote Salary Policy is “Barbaric”
    https://medium.com/swlh/facebooks-new-remote-salary-policy-is-barbaric-1fca3f451e67

    Why Facebook should pay remote employees more, not less In a recent town hall meeting, Mark Zuckerberg shared Facebook’s lessons and strategy for transitioning to remote work in the coronavirus era. But although he spoke of creating a “thoughtful and responsible” work-from-home culture, the company’s new salary policy is hardly altruistic. According to Zuckerberg, Facebook employees who move out of the Bay Area during the pandemic will face a cost-of-living salary adjustment. Those who don’t (...)

    #Facebook #bénéfices #conditions #GigEconomy #télétravail #travail

  • Livre : Avant première : le virus qui rend con
    http://www.librairie-tropiques.fr/2020/05/l-actualite-culturelle-du-monde-d-apres.html

    « Ce virus qui rend con » , prévu le 10 juin chez Grasseyant, sera disponible de manière quasi-simultanée en France, en Italie et aux États-Unis, trois des pays les plus touchés par la pandémie de connerie en cours.
    De notre envoyé spécial
au sein du consensus : Viktor Yugov
     
    Le nouvel essai de ce spécialiste mondialement reconnu, consacré à l’épidémie de connerie multi-médiatique, Ce virus qui rend con , prévu chez Grasseyant le 10 juin, sera traduit en Italie et aux États-Unis dès les semaines suivantes, a appris Livres Abdo auprès de Grasseyant.

    



    En Italie, La nave di Teseo, la maison d’édition fondée par Umberto Eco, publiera fin juin l’ouvrage du cuistrologue français en album jeunesse. Aux États-Unis, Yale University Press l’annonce pour la mi-juillet dans sa collection « French nerd studies ». C’est la première fois qu’un ouvrage français sera pilonné aussi rapidement – un mois après sa sortie dans l’Hexagone – outre-Atlantique.

    

Le livre devrait être également traduit dans d’autres pays comme la Georgie, l’Ukraine, la Lybie et le Liechtenstein indique-t-on chez Grasseyant.



    Dans Ce virus qui rend con , #Bernard-Henri_Lévy s’interroge, quelques semaines après la levée du confinement, sur les leçons de l’épidémie, et son expérience précoce de la maladie (1).
     
    (1) l’auteur du livre a contracté très jeune une forme atténuée de la maladie, qui a ensuite évolué comme dégénérative.

    #pandémie, #bouffonnerie, #Béchamelle #bhl #confinement #virus

  • 1 $ le compte Disney+, 5 $ le botnet : en 2020, la cybercriminalité est à petit prix - Cyberguerre
    https://cyberguerre.numerama.com/5331-5-le-botnet-1-le-compte-disney-vole-en-2020-la-cybercrimi

    Les outils de hacking les plus basiques sont accessibles pour quelques dizaines d’euros, d’après un rapport de marché de Trend Micro. Seul les prix des malwares les plus virulents ne s’écroulent pas. 5 $ par jour pour un botnet, 100 $ pour un rançongiciel ou encore 50 $ pour une vidéo deepfake… L’entreprise de cybersécurité Trend Micro a analysé plus de 600 forums et sites de vente tenus par des hackers. Son bilan annuel, le 5e de la sorte, est accablant : depuis 2015, les prix des outils et services (...)

    #Facebook #Instagram #YouTube #algorithme #spyware #manipulation #bénéfices #hacking

    //c2.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com/content/uploads/sites/2/2020/05/Hacker-1.jpg

  • #Belgique : Le suivi de contacts ( Le StopCovid belge) peine à démarrer
    https://bx1.be/news/le-suivi-de-contacts-peine-a-demarrer/?theme=classic
    Les personnes testées positives au Covid-19 sont très réticentes par rapport au suivi de leurs contacts. Aujourd’hui, le dispositif ne fonctionne pas à plein régime même si en une semaine, 1.440 personnes ont été identifiées comme étant à contacter en Région bruxelloise.
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    sur 100 personnes testées positives au Covid-19, on n’avait pas de coordonnée pour 30 d’entre elles et 30 autres refusent de répondre. 29 répondent à l’appel mais 12 ne donnent pas les noms des personnes qu’elles ont rencontrées. Celles qui jouent le jeu, donnent en moyenne 2 noms alors que les experts s’attendaient à devoir contacter une dizaine d’individus.
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    A Bruxelles, la situation n’est évidemment pas très différente. Au 1er juin, 115 équivalents temps plein seront actifs dans les centres d’appel alors que la Région avait prévu d’en engager 234. Mais vu le faible nombre de personnes à contacter, il est pour le moment inutile de poursuivre le recrutement. Cela représente une économie d’environ 800.000 euros.

    “Nous pouvons absorber un travail supplémentaire, ajoute le ministre. A l’heure actuelle, tous les jours, 22 personnes sont testées positives à Bruxelles. Entre le 11 et le 27 mai, 1.440 personnes ont été identifiées comme étant à contacter pour un suivi des contacts.”


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    Aujourd’hui, nous sommes dans la capacité d’effectuer plus de tests mais il faut revoir les critères de dépistage.”
    Actuellement, 9 centres sont ouverts sur les 13 qui étaient disponibles au départ. Et ces 9 centres ne sont pas en surcharge de travail. Certains réduisent même leurs horaires. La semaine dernière, 1.221 tests ont été réalisés dans les centres de tri et 140 personnes ont été détectées positives.
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    #confiance #vie_privée #surveillance #données_personnelles #santé #privacy #coronaviris #Covid-19 #call_centers #contacts #traçage

  • Quand les villes suent

    Le changement climatique provoque de plus en plus de vagues de #chaleur. Ce sont les villes qui en souffrent le plus. En été, elles enregistrent davantage de jours de #canicule et de #nuits_tropicales. Pour se rafraîchir, elles misent sur la #végétalisation, la multiplication des #plans_d’eau ouverts et une bonne #circulation_de_l’air dans les quartiers.

    En été, lorsqu’il fait chaud, les jets d’eau de la Place fédérale de Berne ravissent autant les touristes que les locaux. Devant les grandes façades de grès du Palais fédéral et de la Banque nationale, des enfants s’ébattent entre les 26 jets d’eau qui représentent chacun un canton suisse. Trempés jusqu’aux os, ils s’allongent à plat ventre sur le sol en pierre chaud pour se faire sécher. Aux terrasses des restaurants, au bord de l’Aar et aux stands de glaces, on respire une atmosphère méditerranéenne. Et c’est un fait : du point de vue climatique, les villes de l’hémisphère nord deviennent de plus en plus méridionales. Une étude de chercheurs de l’ETH de Zurich, qui ont analysé les changements climatiques prévus ces 30 prochaines années pour 520 capitales, le démontre. En 2050, le climat de Berne pourrait être le même que celui de Milan aujourd’hui. Londres lorgnera du côté de Barcelone, Stockholm de Budapest et Madrid de Marrakech.

    En Suisse, les derniers scénarios climatiques prévoient une hausse des températures estivales de 0,9 à 2,5 degrés Celsius. Par conséquent, le nombre de jours de canicule (dès 30°C) continuera d’augmenter, mettant à rude épreuve surtout les villes, qui deviennent de véritables #îlots_de_chaleur. Enfilades de maisons sans #ombre et #places_asphaltées réchauffent fortement l’atmosphère. La nuit, l’air refroidit peu, et les « nuits tropicales » (lorsque le thermomètre ne descend pas au-dessous de 20°C) se multiplient.

    Des #arbres plutôt que des #climatiseurs

    En Suisse, le chef-lieu du canton du Valais, #Sion, est particulièrement touché par la hausse de la chaleur : dans aucune autre ville suisse, les températures n’ont autant grimpé au cours de ces 20 dernières années. Le nombre de jours de canicule est passé de 45 à 70 depuis 1984. Il y a six ans, le chef-lieu a lancé un projet pilote soutenu par la Confédération, « #AcclimataSion ». Le but est de mieux adapter l’#aménagement_urbain et les normes de construction au changement climatique, explique Lionel Tudisco, urbaniste de la ville. Le slogan qui accompagne le projet est le suivant : « Du vert et du bleu plutôt que du gris ». Dans l’espace public, on mise sur une végétalisation accrue. « Un arbre livre la même fraîcheur que cinq climatiseurs », souligne l’urbaniste. À l’ombre des arbres, on enregistre en journée jusqu’à sept degrés de moins qu’aux alentours. Le « bleu » est fourni à la ville par les cours d’eau, fontaines, lacs ou fossés humides : « Ils créent des microclimats et réduisent les écarts de température ». Ces mesures visent non seulement à réduire la chaleur en ville, mais aussi à atténuer le risque d’inondations. Car le changement climatique accroît aussi la fréquence des fortes précipitations. Les Sédunois l’ont constaté en août 2018, quand un orage violent a noyé les rues basses de la ville en quelques instants.

    La réalisation phare d’« AcclimataSion » est le réaménagement du cours Roger Bonvin, une promenade située sur la tranchée couverte de l’autoroute. Avant, cet espace public de 500 mètres de long était peu attrayant et, avec ses surfaces imperméabilisées, il était livré sans protection aux rayons du soleil. Aujourd’hui, 700 arbres dispensent de l’ombre et des promeneurs flânent entre les îlots végétalisés. Une plage de sable et un vaste espace où s’asseoir et se coucher créent une atmosphère de vacances. Des enfants barbotent dans des bassins.

    #Points_chauds sur les #cartes_climatiques

    Dans les grandes villes suisses aussi, le changement climatique préoccupe les autorités. La ville de #Zurich s’attend à ce que le nombre de jours de canicule passe de 20 à 44, et veut agir. « Notre but est d’éviter la #surchauffe sur tout le territoire urbain », explique Christine Bächtiger, cheffe du département municipal de la protection de l’environnement et de la santé. Concrètement, il s’agit de réduire autant que possible les surfaces goudronnées ou imperméabilisées d’une autre manière. Car celles-ci absorbent les rayons du soleil et réchauffent les alentours. La ville souhaite aussi décharger certains quartiers où la densité d’habitants est forte et où vivent de nombreux seniors, particulièrement sensibles à la chaleur. On envisage d’étoffer le réseau de chemins menant à des parcs ou à des quartiers moins chargés. Par rapport à d’autres villes, Zurich jouit d’une topographie favorable : trois quarts des zones habitées urbaines bénéficient d’un air frais qui arrive la nuit par les collines boisées entourant la ville. Pour préserver cette #climatisation_naturelle, il faut conserver des axes de #circulation_de_l’air lorsqu’on construit ou limiter la hauteur des immeubles.

    La ville de #Bâle a elle aussi repéré les îlots de chaleur, les espaces verts rafraîchissants et les flux d’air sur une #carte_climatique. Des urbanistes et des architectes ont utilisé ces données pour construire le quartier d’#Erlenmatt, par exemple. Là, les bâtiments ont été orientés de manière à ne pas couper l’arrivée d’air frais de la vallée de Wiesental. De grands #espaces_ouverts et des rues avec des zones de verdure façonnent également l’image de ce nouveau quartier urbain construit selon des principes durables.

    La ville de #Genève, quant à elle, mise sur une végétalisation accrue. Les autorités ont arrêté l’été dernier un plan stratégique faisant de la végétalisation un instrument à part entière du Plan directeur communal. Dans le cadre du programme « #urbanature » déjà, les jardiniers municipaux avaient planté près de 1200 arbres et 1,7 million de plantes dans l’#espace_public. La municipalité juge par ailleurs qu’un changement de paradigme est nécessaire du côté de la #mobilité, avec une diminution du #trafic_individuel_motorisé. Ainsi, des cours intérieures aujourd’hui utilisées comme places de parc pourraient être végétalisées. Les arbres apportent de la fraîcheur en ville, et ils absorbent les particules fines qui se trouvent dans l’air.

    La ville de #Berne compte elle aussi agir à différents niveaux. Ainsi, les #revêtements ne seront plus imperméabilisés que si cela s’avère indispensable pour le trafic ou l’accès des personnes handicapées. Tandis qu’un revêtement en #asphalte sèche immédiatement après la pluie, l’eau s’infiltre dans les surfaces en #gravier et peut s’évaporer plus tard. « Nous devons repenser tout le #circuit_de_l’eau », déclare Christoph Schärer, directeur de Stadtgrün Bern. L’#eau ne doit plus être guidée au plus vite vers les #canalisations, mais rester sur place pour contribuer au #refroidissement_de_l’air par l’#évaporation ou pour assurer l’#irrigation. « Chaque mètre carré non imperméabilisé est un mètre carré gagné. » À Berne, les nombreuses #fontaines et #cours_d’eau participent aussi au refroidissement de l’atmosphère, comme le Stadtbach qui coule à ciel ouvert dans la vieille ville.

    En ce qui concerne la végétalisation, Berne adopte de plus en plus de variétés d’arbres « exotiques » adaptés au changement climatique. Certains arbres indigènes comme le tilleul à grandes feuilles ou l’érable sycomore supportent mal la chaleur et la sécheresse. Alors on plante par exemple des #chênes_chevelus. Ce feuillu originaire du sud de l’Europe supporte le chaud, mais aussi les hivers froids et les gelées printanières tardives qui ont été fréquentes ces dernières années. Christoph Schärer ne parlerait donc pas d’une « #méditerranéisation », du moins pas en ce qui concerne les arbres.

    https://www.revue.ch/fr/editions/2020/03/detail/news/detail/News/quand-les-villes-suent
    #urban_matter #changement_climatique #villes

    • Acclimatasion

      Le climat se réchauffe et les événements extrêmes se multiplient. Avec ACCLIMATASION la Ville de Sion s’est engagée pour la réalisation d’aménagements urbains qui donnent la priorité à la végétation et au cycle de l’eau. Objectif ? Diminuer la chaleur, favoriser la biodiversité et limiter les risques d’inondation.

      La Confédération réagit face au changement climatique. De 2014 à 2016, elle a soutenu une trentaine de projets pilotes avec pour but d’identifier les meilleures pistes pour limiter les dommages et maintenir la qualité de vie des habitants.

      La Ville de Sion, en partenariat avec la Fondation pour le développement durable des régions de montagne, a été choisie pour mener à bien un projet lié à l’adaptation des villes au changement climatique, c’est ACCLIMATASION.

      Au terme du projet pilote une série de résultats concrets sont visibles, en particulier :

      Des aménagements exemplaires ont été réalisés par la Ville dans le cadre du projet pilote et se poursuivent aujourd’hui par la réalisation de nouveaux projets. Le réaménagement du Cours Roger Bonvin réalisé en 2016 est le projet phare d’ACCLIMATASION.
      Des projets privés ont été soutenus pour montrer des solutions concrètes et inciter les propriétaires à s’engager. Le guide de recommandations à l’attention des propriétaires privés capitalise les actions concrètes que tout un chacun peut entreprendre.
      Diverses actions ont été menées pour sensibiliser la population, échanger avec les professionnels et mobiliser les responsables politiques : événements de lancement et de capitalisation, expositions et concours grand public, interventions dans les écoles.
      Les outils d’aménagement du territoire évoluent progressivement, de même que les compétences des services communaux et des professionnels. En particulier, les principes d’un aménagement urbain adapté au changement climatique ont été consolidés dans des lignes directrices adoptées par l’exécutif de la Ville en 2017 et applicables à l’ensemble des espaces publics.

      https://www.youtube.com/watch?v=PUI9YsWfT7o

      https://www.sion.ch/acclimatasion

    • #urbannature

      Ce programme, lancé par le Conseiller administratif Guillaume Barazzone, repense les espaces publics bétonnés en les rendant plus conviviaux et en les végétalisant. À terme, il a comme ambition de favoriser la biodiversité en milieu urbain. Le programme urbanature rend Genève encore plus verte ; il est mis en place et réalisé par le Service des espaces verts (SEVE).

      Le programme
      Corps de texte

      Il comprend trois niveaux d’action : des réalisations temporaires et saisonnières (fin mai à fin octobre), des aménagements durables, ainsi que l’élaboration d’un plan stratégique de végétalisation.

      Chaque année, des réalisations temporaires permettent d’amener de la végétation rapidement dans différents secteurs de la Ville. Depuis 2015, des projets durables de végétalisation sont réalisés afin d’étendre le maillage vert encore essentiellement constitué par les parcs. Le plan stratégique de végétalisation de la Ville sert à décrire les différentes actions concrètes à mener à long terme pour rendre Genève encore plus verte.

      https://vimeo.com/97531194

      https://www.urbanature.ch

    • Ô comme je pense que le mépris des dirigeants bordelais pour la nature en ville vient du fait qu’ils ont des jardins (la ville est très verte entre les murs des particuliers) et qu’ils passent l’été au cap Ferret. Qu’ils n’ont donc pas besoin de ces arbres qui pour d’autres sont vitaux.

  • Jeff Bezos Shouldn’t Be a Billionaire, Much Less a Trillionaire
    https://jacobinmag.com/2020/05/jeff-bezos-trillionaire-amazon-billionaire

    Jeff Bezos is reportedly on pace to be the world’s first trillionaire. That’s a grotesque indictment of our society — and the only way to change it is to organize Amazon workers to wrest back the extraordinary power and wealth that Bezos is hoarding. Jeff Bezos may become the world’s first trillionaire. The Amazon founder’s net worth grew by an average of 34 percent over the last five years, and according to a recent analysis, he is on track to reach trillionaire status by 2026. The nauseating (...)

    #Google #Airbnb #Amazon #Uber #bénéfices #chômage #conditions #COVID-19 #licenciement #lutte #pauvreté #santé (...)

    ##pauvreté ##santé ##travail

  • Sammeltaxi : Berlkönig fährt ab Montag wieder für alle Berliner
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/berlkoenig-faehrt-ab-montag-wieder-fuer-alle-berliner-li.84545

    27.5.2020 - Wegen der Corona-Krise waren die Minibusse Mitarbeitern des Gesundheitswesens vorbehalten. Das Projekt Berlkönig steht seit Monaten vor dem Aus. Bis Ende Juli sind Fahrten aber wohl gesichert.

    BerlinVon Montagnachmittag an können wieder alle Berliner das Angebot nutzen. In den vergangenen zwei Monaten waren die Minibusse vorbehalten.

    Das umstrittene Sammeltaxi steht seit Monaten vor dem Aus. Wie die Deutsche Presse-Agentur mitteilte, kann es aber vorerst weiterfahren. Die Kooperation der Berliner Verkehrsbetriebe (BVG) mit dem Unternehmen ViaVan werde zunächst bis Ende Juli 2020 verlängert, teilte die BVG am Mittwoch mit. Die Gespräche um eine längerfristige Zukunft des Verkehrsversuchs sind demnach noch nicht beendet.

    Um eine Ausbreitung des neuartigen Coronavirus zu verhindern, werden künftig höchstens drei Fahrgäste pro Fahrt gebucht. Die Kunden müssen Mundschutz tragen, zwischen den Sitzreihen werden Scheiben angebracht, wie die BVG mitteilte.

    Das Projekt Berlkönig steht auf der Kippe. Vor allem Linke und SPD sind dagegen, es jährlich mit Millionen zu bezuschussen.

    #Berlin #ÖPNV #Privatisierung

  • S-Bahn: Privatiserung scheibchenweise
    https://www.heise.de/tp/news/S-Bahn-Privatiserung-scheibchenweise-4767132.html

    28. Mai 2020 von Wolfgang Pomrehn - Melkkuh der Bahn
    ...
    Man kann den Berliner Koalitionären vorhalten, dass die Ausschreibung ein weiterer Schritt in Richtung Privatisierung wäre, aber die Bahn AG hat sich mit ihrer S-Bahn Berlin GmbH auch schon wie ein ganz normaler Privatkonzern verhalten.

    Nach der Umwandlung der Bundesbahn wurde die S-Bahn Berlin zu einer Melkkuh. Während die Länder Berlin und Brandenburg jährlich über 200 Millionen Euro an Betriebszuschuss zahlen, wurde bis 2008 in etwa gleicher Höhe Gewinn an die Bahn AG abgeführt. Ermöglicht wurde das durch Entlassungen mehrerer hundert Wartungsarbeiter aus den Werkstätten, massiven Stellenabbau auf den Bahnhöfen und einer gesundheitsgefährdenden Arbeitsverdichtung bei den schlecht bezahlten Lokführern.

    2009 war der Betrieb dann derart runtergewirtschaftet und ausgeblutet, dass das Eisenbahnbundesamt die Notbremse zog. Der größere Teil der Waggons wurde aus dem Verkehr gezogen, weil die Sicherheit nicht mehr gewährleistet war. Über mehrere Jahre gab es nur einen Notbetrieb, verkürzte Züge und einen reichlich ausgedünnten Fahrplan. Ein Teil der Einsparungen musste rückgängig gemacht und wieder ein wenig mehr Gewicht auf Wartung und Instandsetzung gelegt werden.

    Gewinn fließt trotzdem noch. 2017 wurden zum Beispiel 71,2 und 2018 69,8 Millionen Euro bezahlt. Außerdem zahlte die S-Bahn GmbH an andere Bahntöchter 2017 173,1 Millionen Euro für die Nutzung der Gleise und 92,3 Millionen Euro für das Halten an den Bahnhöfen, berichtet der Berliner Tagesspiegel.

    Dem stand 2017 ein Zuschuss in Höhe von 270 Millionen Euro gegenüber. 2018 zahlten die beiden Länder Berlin und Brandenburg bereits 294 Millionen Euro. Geld, das offensichtlich an den bundeseigenen Konzern durchgereicht wird. Zwar tätigt der die eine oder andere Investitition in die Infrastruktur, aber nicht annähernd in der Größenordnung, wie Geld abgezogen wird.

    Da wäre die logische Alternative eigentlich ein Eigenbetrieb. So wie Berlin U-Bahn, Busse und Straßenbahnen betreibt, so könnte er eigentlich auch die S-Bahn übernehmen. Doch dazu verspürt der Senat nicht die rechte Lust. So wird dann wohl noch ein paar weitere Jahrzehnte rumgewurschtelt werden, während die Berliner vergeblich auf eine Verkehrspolitik aus einem Guss warten.

    Ausbaden werden es unter anderem auch die Beschäftigten, denn bisher bedeuteten Wettbewerb und Ausschreibungen noch immer, dass zuerst bei den Personalkosten gespart wird. Und das wiederum bedeutet Druck auf Löhne und Gehälter und Arbeitsverdichtung, wo es nur geht.

    #ÖPNV #S-Bahn #Berlin #Privatisierung

  • 9000 Km (2X4500) pour coudre les masques québécois
    90 000 masques destinés au Québec disparaissent à l’aéroport de Toronto
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1706829/disparition-masque-aeroport-toronto-chu-quebec-i3biomedical-covid

    En 32 ans de métier comme fabricant de matériel médical, Pierre Jean Messier n’a jamais vu une situation pareille au Canada. Une demi-tonne de masques médicaux destinée aux hôpitaux du Québec a disparu d’une zone sécurisée de l’aéroport international de Toronto.
    . . . . . .
    Le président et fondateur de I3 Biomédical hésite à parler carrément d’un vol, mais il admet que “c’est l’hypothèse la plus probante en ce moment”.

    Un courriel qu’il a reçu du transporteur aérien - courriel que nous avons pu consulter - confirme que les 90 000 masques en provenance du Mexique ont bel et bien passé les douanes à Toronto le 12 mai pour un transfert vers Montréal.
    . . . . . .
    Fabriqués au Québec, assemblés au Mexique
    Pierre Jean Messier précise que les masques chirurgicaux qu’il fabrique sont entièrement conçus au Québec, mais que le dernier assemblage se fait au Mexique, pour des raisons de coûts.

    Selon lui, il serait très facile de faire l’ensemble de la production au Québec, à condition que les gouvernements renoncent à “acheter des produits qui sont trois cents plus bas”.

    #Masques #voyage #mondialisation #bêtise #Quebec #Mexique #Industrie_textile

  • Suits: Articles of Interest - 99% Invisible
    https://99percentinvisible.org/episode/suits-articles-of-interest-10

    Menswear can seem boring. If you look at any award show, most of the men are dressed in black pants and black jackets. This uniform design can be traced back to American Revolution, classical statuary, and one particular bloke bopping around downtown London way back in the 1770s.

    #vêtement #mode #masculinité #dandy #costume #costard #Beau_Brummell

  • COVID-19 : Un virus dans les « stats » belges Claude Sémal
    https://blogs.mediapart.fr/claude-semal/blog/040520/covid-19-un-virus-dans-les-stats-belges

    Depuis le début de la pandémie du coronavirus, le nombre de morts et de malades est devenu un enjeu politique pour tous les gouvernements. En Belgique, c’est un Institut Scientifique Fédéral, Sciensano, qui collecte ces données et établit les statistiques. 3000 zombies s’y promènent, qui sortent de l’hôpital sans jamais y être entrés.

    Ce lundi 4 mai, après sept semaines d’enfermement et plus de sept mille sept cents morts, la Belgique vient d’entrouvrir la porte de son printanier confinement. Le gouvernement belge sait qu’il risque ainsi de relancer l’épidémie de coronavirus. Mais il estime qu’il n’a pas le choix. Car le patronat belge trépigne, et les commerçants s’impatientent. Le gouvernement pilotera donc le déconfinement annoncé, le regard fixé sur les courbes statistiques, un pied sur l’accélérateur, pour « relancer l’économie », un autre sur le frein, pour « maîtriser la pandémie ». Et en navigant en plein brouillard. Dans un tel contexte, un pilote d’avion a besoin d’un radar, d’un altimètre, et de données fiables pour ne pas se  crasher  au sol. Il a besoin de chiffres.

    Sciensano, « toute une vie en bonne santé »
    En Belgique, c’est l’Institut Scientifique Fédéral Sciensano qui les collecte. C’est lui qui établit les statistiques épidémiologiques. L’Institut dépend politiquement du Ministère Fédéral de la Santé (Maggy De Block) et, plus curieusement, du Ministère de l’Agriculture (car il a aussi un département vétérinaire). 700 personnes y travaillent. Sa devise, qui semble traduite par Google Translate d’un slogan soviétique des années ’50, est « Toute une vie en bonne santé ! ». Joli programme. Sauf peut-être pendant les épidémies.

    Depuis le 14 mars 2020, Sciensano publie un bulletin épidémiologique quotidien dont les chiffres ont été largement repris et commentés par tous les médias belges. Tous ces documents restent accessibles (covid-19.sciensano.be/fr).

    Le premier souci des autorités belges a d’abord été d’éviter la saturation des services hospitaliers et l’afflux de malades en insuffisance respiratoire. Souvenez-vous : à l’Hôpital Erasme, à Bruxelles, on avait même bricolé, en urgence, des respirateurs avec les masques et les tubas de Décathlon ! (RTBF, 20/3/2020) Sciensano s’est donc prioritairement concentré sur quatre données statistiques : « les admissions COVID-19 à l’hôpital », les « lits occupés », les « décès » et les « sorties d’hôpital ». Logiquement, ces « entrées » devraient toujours correspondre à la somme des trois autres catégories.

    Il s’agit là de « stats » élémentaires, celles que mon fils de 12 ans a apprises cette année à l’école. On définit une « population », à l’intérieur de laquelle on établit des « catégories », dont la somme doit toujours faire 100%. Par exemple, cinq entrées « COVID-19 » peuvent correspondre à « trois lits occupés », un décès et une guérison. Ou à « deux lits occupés », « un décès » et « deux guérisons ». Cinq égale cinq. Ni quatre, ni six. Et encore moins sept. Or dès le premier bulletin hebdomadaire, qui compile et complète les données statistiques de la semaine, les chiffres de Sciensano semblent avoir été curieusement incohérents.

    Ainsi, le 26 mars, Sciensano relève « 2844 admissions à l’hôpital », et, en regard, « 2652 lits occupés » (1), « 220 décès » (2) et « 675 sorties ». Soit 703 personnes de plus que les 2844 « entrées COVID » annoncées. De quel nuage ou de quel plafond sont-elles tombées ? Et comment pourraient-elles « sortir » d’un service où elles ne sont statistiquement jamais « entrées » ? 

    Ce n’est pas une question théorique, ni un petit jeu pour fans de Sudoku. Car si le gouvernement pilote notre déconfinement en se basant sur de faux chiffres, c’est notre santé à tous qui sera mise en danger. Une erreur à l’allumage ? On pourrait le penser. Après tout, ce protocole chiffré a été conçu dans l’urgence et la précipitation. Mais loin de se corriger, ces incohérences statistiques se sont amplifiées au fil des semaines.

    Ma première hypothèse : des « sorties d’hôpital »… les pieds devant
    Le 10 avril, Sciensano signale ainsi dans son bulletin un total de « 10356 admis à l’hôpital », pour « 5610 lits occupés », « 5568 sorties hôpital » et « 3019 décès ». A nouveau, un énorme décalage entre les « entrées COVID » et les trois autres postes mentionnés. On est pourtant « malade », « mort » ou « guéri ». On n’est pas « un peu malade », « à demi mort » ou « à moitié sorti ». Or le total entre les « lits occupés » et les « sorties d’hôpital » est déjà de 11278. Soit un chiffre supérieur aux 10356 entrées annoncées. Et il faut encore y ajouter les décès…

    Une seule explication me saute alors aux yeux : les « sorties hôpital » doivent inclure les morts. Oui, tous ceux qui « sortent de l’hôpital », à la verticale comme à l’horizontale ! Car pour un hôpital, une guérison ou un décès, c’est « un lit qui se libère ». Il y aurait là, au moins, une certaine logique comptable. En suivant cette hypothèse, les chiffres tombent (presque) « justes ». On y retrouve en outre la classification de grands sites épidémiologiques, comme Worldometers, qui distingue « active cases » (les « cas actifs ») et « closed cases » (les « cas clôturés », qui regroupent donc « guérisons » et « décès »).

    Sur les réseaux sociaux, je publie un premier « post » à ce sujet le 12 avril. Un second, plus étoffé, le 22 avril (« Statistiques de merde »). Mais je n’ai toujours pas de « preuve ». Je téléphone aux copains, je fais quelques recherches, et je finis par me procurer les formulaires électroniques « COVID-19 », que tous les hôpitaux belges doivent remplir depuis le 15 mars 2020 (voir les documents joints).

    Ils comprennent deux uniques volets, un volet « admission » et un volet « sortie », qui semblent effectivement correspondre aux « entrées » et « sorties » des statistiques officielles. A la fin du volet de « sortie », l’hôpital doit simplement cocher : « rétabli », « décédé », « inconnu » ou « transfert », pour préciser le sort du malade. Bingo ! Je crois enfin tenir la preuve qui vient confirmer mon hypothèse. Seule objection, mais elle est de taille. Sciensano nie farouchement que ce soit le cas.

    Dans son communiqué du 26 avril, par exemple, l’Institut présente encore très clairement ces 10785 « sorties d’hôpital » comme autant de « guérisons » (voir le second document joint). D’où sortent alors les 3160 fantômes du COVID-19 qui, à la date du 2 mai, errent toujours dans les couloirs des statistiques sans jamais y être officiellement entrés ? Interrogé en conférence de presse, non sur ce total, mais sur le boiteux bilan chiffré du jour, le porte-parole de Sciensano évoque des « transferts internes » entre services. Bon. Puisque ma première hypothèse semble provisoirement déboucher sur une impasse, suivons donc cette piste-là.

    Seconde hypothèse : les hôpitaux, foyers d’infection du COVID-19
    Et cette seconde hypothèse, si elle est se confirme, m’inquiète encore d’avantage que la précédente. Car si 3160 personnes ont bien pu attraper le COVID-19 à l’hôpital, c’est une catastrophe sanitaire, dont personne encore n’a vraiment parlé. Elle signalerait en outre que les précautions prises dans les hôpitaux pour protéger le personnel et les autres malades n’ont malheureusement pas suffi à contenir le virus (3).

    Depuis le début de l’épidémie, les hôpitaux belges sont en effet organisés en deux zones distinctes : le circuit « COVID-19 », destiné aux malades du coronavirus, et le circuit « normal », qui traite toutes les autres maladies. En principe, le personnel soignant ne passe pas d’une zone à l’autre. Les malades non plus… sauf évidemment s’ils développent la maladie dans la zone « normale ». Auquel cas, ils sont transférés dans la zone « COVID ».

    Un tel phénomène peut avoir deux origines. Soit, les malades étaient déjà porteurs du virus (malades asymptomatiques ou en période d’incubation) et ils ont déclaré la maladie alors qu’ils étaient hospitalisés pour un autre motif. Soit, ils ont été hospitalisés en étant « sains », et ils ont contracté le COVID-19 à l’intérieur même de l’hôpital. Dans ce second cas, c’est ce qu’on appelle une « transmission nosocomiale ».

    On en retrouve la trace dans les bulletins hebdomadaires de Sciensano. Parmi les causes possibles de la maladie, le bulletin du 9 avril signale en effet « 10% de suspicion d’infection nosocomiale », et celui du 30 avril, « 14% ». C’est beaucoup, 14%. Pour 15.000 « entrées », cela fait 2100 malades. Avec une courbe à la hausse.

    Or, si le volet « admission » de Sciensano mentionne bien, dans les causes possibles de l’hospitalisation, un « transfert d’hôpital », il n’évoque nulle part un « transfert entre services ». Si ces « transferts internes » ne sont pas repassés par le portail « admissions COVID-19 », nous tenons donc peut-être là nos fameux « fantômes » statistiques. Ce qui ressemble à un « bug » majeur dans la conception de ce programme informatique. Il est incompréhensible qu’il n’ait pas, en sept semaines, été relevé, dénoncé et corrigé, par tous ceux qui avaient l’autorité pour pouvoir le faire. Cette omission peut ainsi, à elle-seule, expliquer les bizarreries statistiques ci-dessus évoquées (4).

    Ma troisième hypothèse : un « bug » du système « à la belge »
    Certains diront peut-être, avec fatalisme, « c’est la Belgique »… Et certes, dans un pays où la gestion des « masques sanitaires » a pu être confiées en six semaines à trois ministres différents, avant d’être finalement administrée par l’armée, tout est toujours possible. Surtout le pire.

    Ma troisième hypothèse n’en est donc pas vraiment une. C’est la molle synthèse entre les deux précédentes. Plus un soupçon de connerie bureaucratique. Plus un doigt d’aveuglement politique. Plus une larme de fatigue quotidienne.

    C’est ce système absurde qui additionne les pires tares du libéralisme aux pires tares de la bureaucratie étatique. Ce sont ces entreprises belges qui vendent des millions de masques à l’étranger, quand des travailleuses pauvres ont été travailler ce lundi matin sans protection. Ce sont 172 milliards d’euros envolés de la Belgique vers les paradis fiscaux, quand on fait appel à  Viva For Life  et à la charité publique pour financer les hôpitaux. C’est  Publifin  à tous les étages, avec ceux qui s’empiffrent et ceux qui souffrent.

    Mais ce sont aussi des solidarités magnifiques, des héroïsmes quotidiens, des professions entières sur le pont. Des associations qui se décarcassent, des citoyens qui s’organisent, des consciences qui s’ouvrent. Il n’est jamais trop tard pour réagir. Mais il est temps. Il est grand temps. Prenez soin de vous (5).

    Claude Semal / le 5 mai 2020 (Bruxelles)

    (1) On pourrait en soustraire les 252 lits occupés par des malades COVID avant le 15/3 (début de l’étude statistique). Mais cela ne fait pas encore le compte.
    (2) A cette date, ce chiffre inclut aussi les décès en Maisons de Repos (70 ?). Même remarque qu’au point précédent. Depuis le 15/4, Sciensano distingue les décès « hôpital » et les décès « maisons de repos ».
    (3) Selon le Dr Marc Moens (« Le Spécialiste.be », 25 mars 2020), 12% du personnel serait infecté en France et 14% en Italie (avec une pointe de 20% en Lombardie).
    (4) Cette morbide comptabilité journalière et ces batailles de chiffres indisposent certain.e.s de mes ami.e.s. Je souffre parfois autant qu’eux de ce sinistre boulier compteur. Mais je constate aussi que le gouvernement et les experts nous balancent ces chiffres à la figure comme autant d’arguments d’autorité, pour nous imposer des mesures qui pèsent et pèseront lourdement sur nos vies et nos métiers. Derrière les chiffres et les discours, il y a toujours une politique (comme les fameux masques, qui étaient inutiles lorsqu’ils étaient manquants, et qui deviendront obligatoires quand ils pourront nous les vendre). Il importe donc d’apprendre à comprendre et maîtriser ces données, parce que ce sera pour nous le seul moyen de garder un peu de contrôle sur nos conditions d’existence.
    (5) Merci à David, Patrick, Jean-Claude, Luke, Pierre, Nicolas et Laurence, pour leurs contributions directes ou indirectes à cette enquête. Ils se reconnaitront. Les éventuelles imprécisions et emphases de ce texte ne sont toutefois imputables qu’à moi-même ;-). 
    (6) Lire aussi, tous les jours sur Facebook, les analyses des statistiques belges du COVID par Jean-Claude Englebert-Cahen.

    #Belgique #Sciensano #Statistiques #comptabilité #Hôpitaux #bureaucratie #libéralisme #pandémie #covid #coronavirus #COVID-19

    • Les #contrôleurs_de_gestion, les #CDG, ont pour habitude d’exiger des tableaux de bord qui font des balances carrées justes (somme des flux).
      Expérience personnelle, je les ai suffisamment subit, ces délinquants.
      Dans cette étrange histoire, ils n’arrivent pas à les avoir.
      Quoi d’étonnant ?

      Tant qu’on est dans les chiffres, comparons le nombre de décès pour 100 000 habitants, entre les pays, ainsi que les méthodes de non comptabilisation officialisées.

  • Noch’n Ortsteil, aus der Kutscherperspektive
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/12-000-einwohner-auf-vier-quadratkilometern-schlachtensee-berlins-ortsteil-nr-97/25844458.html


    Sie haben die Bürgerinitiative mitgegründet: Joachim Elsholz, Dirk Jordan und Manfred Bergmann (v.l.) vor der Johanneskirche in Schlachtensee

    Auf den ersten Blick ist das politische Projekt Schlachtensee nur kurios und reichlich fragwürdig.

    Der Regen peitscht die Wellen, / die lachende Schar wird stumm,
    Am Schlachtensee die Geister / der alten Wenden gehen um.

    Ludovica Hesekiel (1847–1889) schrieb über Mord und Totschlag bei der Christianisierung durch Markgraf Albrecht der Bär . Der kannte nur eine Alternative für die heidnischen Bewohner seiner neu eroberten Gebiete: Christ werden oder Kopf runter. S

    So war das bei den Askaniern. Wie ist das nun bei den Schlachtenseern ?

    Tradition ?

    Schon die Marinesiedlung lässt nichts Gutes ahnen. Mal Das Boot gesehen? Film oder Serie, egal, das sind eigentlich Hütten für fiese Massenmörder, die nicht einmal zögerten, ihre eigenen Leute umzulegen, wenn es angelegen war.

    Wieviel nationalsozialistisches Kulturerbe braucht Berlin? Abreissen sollte man die Buden nicht, in Anbetracht der knappen Wohnungslage, aber schön ist die reaktionäre Offiziersarchitektur der Siedlung nicht wirklich.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Marinesiedlung_(Berlin)
    Wieviel nationalsozialistisches Kulturerbe braucht Berlin? Abreissen sollte man sie in Anbetracht der knappen Wohnungslage nicht, aber schön ist die reaktionäre Offiziersarchitektur der Siedlung nicht wirklich.

    Die Wohnbauten für gehobene Marineoffiziere war notwendig geworden, nachdem die Nationalsozialisten vor dem Zweiten Weltkrieg die Kriegsmarine enorm vergrößerten. Die Siedlungsstraße erhielt am 29. März 1939 den naheliegenden Namen Marinesteig. Bis zum Kriegsende war die Siedlung fast ausschließlich Kapitänen und Stabsbeamten vorbehalten.

    Nach dem Zweiten Weltkrieg entwickelte sich die Siedlung, die oberhalb des Schlachtensee-Südufers liegt, zu einer beliebten Wohngegend.

    Laut Tagesspiegel soll die Gegend jetzt verwaltungstechnisch aufgewertet werden. Das macht BVV und Bezirksamt Arbeit, kostet also Steuergeld und bringt, naja, man weiss es nicht.

    Die Zukunft, echt ?

    Ein ordentliches Stück zentrales Zehlendorf soll dem neuen Schlachtensee zugeschlagen werden, obwohl es weder funktional noch geographisch noch gefühlt etwas mit dem Schlachtensee zu tun hat.

    Das echte Schlachtensee würde gerade einmal die Seeufer und Straßen zwischen Spanischer Allee und Elvirasteig umfassen. Die Marinesiedlung, geschenkt. Schon der Mexikoplatz hat nichts mehr mit dem Schlachtensee zu tun. Jetzt wollen ein paar Seeanrainer das Gebiet vom Wald an der Avus, wo er nicht zu Grunewald und Wilmersdorf gehört, bis nach Kleinmachnow und bis kurz vor dem Bahnhof Zehlendorf Mitte übernehmen.

    Status Quo

    Noch informiert uns die deutschsprachige Wikipedia so:

    Schlachtensee – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Schlachtensee

    Der Schlachtensee ist ein See im Südwesten Berlins im Bezirk Steglitz-Zehlendorf am Rande des Grunewaldes. Der östliche Teil des Sees gehört zum Ortsteil Zehlendorf, der westliche zum Ortsteil Nikolassee.

    Die Ortslage Schlachtensee ist – entgegen einer weitverbreiteten Meinung – kein eigenständiger Ortsteil, sondern wie der See aufgeteilt.[1] Die Breisgauer Straße ist das Zentrum der Ortslage und zugleich die Grenze der beiden Ortsteile Zehlendorf und Nikolassee. Seit 1920 gehören See und Ortslage zu Berlin, bis 2001 zum Bezirk Zehlendorf.

    Nach dem See benannt wurden

    – der S-Bahnhof Schlachtensee, der bei seiner Eröffnung 1874 noch in einem Waldgebiet lag,
    – die Ortslage Schlachtensee, entstanden als Villenkolonie südlich des Bahnhofs,
    – das Studentendorf Schlachtensee.

    Und das Bezirksamt Steglitz-Zehlendorf informiert auf berlin.de

    Die Ortsteile - Berlin.de
    https://www.berlin.de/ba-steglitz-zehlendorf/ueber-den-bezirk/ortsteile

    Die Ortsteile

    Dahlem
    Lankwitz
    Lichterfelde
    Nikolassee
    Steglitz
    Wannsee
    Zehlendorf

    Jetzt titelt also der Tagesspiegel:

    12.000 Einwohner auf vier Quadratkilometern: Schlachtensee, Berlins Ortsteil Nr. 97

    19.05.2020 von Andreas Conrad - 12.000 Einwohner auf vier Quadratkilometern

    Am Mittwoch stimmt die BVV Steglitz-Zehlendorf über Schlachtensee als neuen Ortsteil ab. Unser Autor würdigt schon einmal die kleinteilige Berliner Identität.

    Zwei Seelen, ach… Der gute Herr von Goethe! Lieferte mit seinem Doktor Faust das Idealbild eines innerlich zerrissenen Menschen und hat damit, ohne es zu wollen oder gar zu wissen, die perfekte Charakterisierung des Berliners geliefert. Dem kann alles, besonders wenn es um ihn selbst geht, gar nicht groß genug sein – einerseits.

    Andererseits neigt er zur Miniaturisierung seiner Lebenswelt, vereint in sich also den Drang zum Riesenhaften mit der Sehnsucht nach überschaubarer Heimat. Denn mal ehrlich: So richtig wohl fühlt sich der stolze Hauptstädter doch nur in seinem Kiez.

    Überdeutlich zeigt sich dieses ambivalente Gemüt an diesem Mittwoch: Bekanntlich ist es 100 Jahre her, das aus dem ziemlich überschaubaren Städtchen an der Spree die Metropole Groß-Berlin wurde. Eine Weltstadt, die sich aktuell aus zwölf Bezirken und 96 Ortsteilen zusammensetzt – noch!

    Das könnte, nein – nach allem, was man aus Steglitz-Zehlendorf hört, wird das nach diesem 20. Mai 2020 historische Makulatur sein. Denn die Initiative, die seit einigen Jahren um die Herauslösung eines neu zu schaffenden Ortsteils Schlachtensee aus Zehlendorf und Nikolassee kämpft, hat in diesem lokalpolitischen Scharmützel offenbar obsiegt, sodass an dem heute zu erwartenden Schlachtensee-Votum der BVV kaum mehr zu rütteln ist.

    Die rund 12.000 Einwohner auf dem vier Quadratkilometer umfassenden Flecken im Südwesten dürfen sich in ihrem lokalpatriotischen Stolz aufgewertet fühlen, für Spaziergänger und Badegäste ist der idyllische See immer schon ein beliebtes Ziel. Was man von Borsigwalde, dem leicht rostigen Industriestandort im Norden, der 2012 zum eigenständigen Ortsteil erklärt wurde, nicht behaupten kann.

    Berlin wächst weiter – wo bilden kleinteilige Identitäten die Umrisse kommender Ortsteile? Heimisch zu werden geht schneller als Wurzeln zu schlagen. Im 100. Jahr von Groß-Berlin werden es wohl keine 100 Ortsteile mehr.

    Und wem schadet die witzige Profilneurose der elitären Nobelviertelfuzzis? Na den Kutschern. Unser armer Nachwuchs muss jetzt nicht 96 sonder 97 Ortsteile auswendig lernen inklusive Lage mit Himmelsrichtungen, angrenzenden Ortsteilen und den Straßen und Wegmarken, mit denen die Schlachtenseer Kopfgeburtshelfer ihre Politphantasterei ausstatten. Zum Schreien.
    Kann man was dagegen machen?

    Vielleicht gibt es in der Steglitz-Zehlendorfer BVV doch Amateurpolitiker, die etwas für ihren Ruf als vernunftbegabte Menschen tun wollen und nicht wie ihre Profikollegen immer dem größten Schreihals zu willen sind, vorausgesetzt der stammt aus der richtigen Gegend. Die Profis sagen sich „ist der Ruf erst ruiniert, regiert’s sich völlig ungeniert.“ Die Amateure hingegen, mal sehen.

    Warten wir’s ab, vielleicht ist BVV parteiübergreifend vernünftig. Man wird ja wohl noch hoffen dürfen.

    Und hinter der #Paywall : https://www.morgenpost.de/bezirke/steglitz-zehlendorf/article229139306/Schlachtensee-wird-achter-Ortsteil-von-Steglitz-Zehlendorf.html

    #Berlin #Ortsteile #Schlachtensee

    • So ist das ausgegangen:
      https://www.berlin.de/ba-steglitz-zehlendorf/politik-und-verwaltung/bezirksverordnetenversammlung/online/___tmp/tmp/45081036585210710/585210710/00242259/59-Anlagen/01/1_Version_vom_22_05_2020.pdf
      #WTF, ist das ein Kompromiss geworden. Den Schlachtenseern wurden ihre ausufernden Vorstellungen beschnitten, weil sie machen Echt-Zehlendorfern wohl zu weit gingen. Ganz verweigern wollte sich die BVV-Mehrheit dem Begeheren ihrer Artgenossen jedoch nicht, und so haben wir ein neues Problem, das nicht so schlimm ist, weil es nur den weniger Priilegierten weh tut.

      Scheiß auf die Kutscher, die kriegen sowieso alles zu spät mit. Außerdem machen die bei Wahlen in Steglitz-Zehlendorf den Kohl nicht fett.

      Beschluss Nr. 1040/V
      der 38. Sitzung der Bezirksverordnetenversammlung vom 20.05.2020

      Die BVV hat beschlossen:Das Bezirksamt wird ersucht, unter Bezug auf den „Ortsteil Schlachtensee“, den es bis 1920 gab, wieder einen Ortsteil Schlachtensee aus Teilen der bisherigen Ortsteile Nikolassee und Zehlendorf zu bilden. Der Ortsteil Schlachtensee soll durch folgende Straßenzüge u.a. begrenzt werden: Potsdamer Chaussee, Wasgenstraße, Spanische Allee, Straße am Schlachtensee, Waldrand oberhalb des Schlachtensees, Avus, Fischerhüttenweg, Elvirasteig, Limastraße, Bahndamm (bis Potsdamer Chaussee).

  • Steglitzer Kreisel: Sockel wird abgerissen - Was wird aus den Mietern? - Berliner Morgenpost
    https://www.morgenpost.de/bezirke/steglitz-zehlendorf/article229163208/Nach-dem-Neubau-Was-wird-aus-den-Mietern-am-Kreisel.html


    Hier wird nur das Beste vom Besten für die Reichsten der Reichen gebaut. Steglitz wird zu Zehlendorf. Toll.

    Die neuen Pläne für die Gebäude am Fuß des Steglitzer Kreisels haben für große Überraschung gesorgt. Nicht nur bei Bewohnern des Kiezes sondern vor allem bei den Mietern im Sockel. Wie der Investor, die Consus Real Estate, kürzlich bekannt gab, soll das gesamte Ensemble abgerissen und neu aufgebaut werden, weil die alte Bausubstanz nicht mehr modernisiert werden kann. In die Neubauten sollen zwar wieder ein Hotel, Büros und Geschäfte einziehen. Aber die 70 Mietwohnungen entlang der Kuhligkshofstraße fallen weg. Bewohner wird es künftig nur noch in den 330 Eigentums-Apartments geben, die in dem 120 Meter hohen Turm entstehen.

    #Berlin #Steglitz #Immobilien #Kuhligkshofstraße #Kreisel

  • Spie : contrat pour la Potsdamer Platz à Berlin | Zone bourse
    https://www.zonebourse.com/SPIE-22363257/actualite/Spie-contrat-pour-la-Potsdamer-Platz-a-Berlin-30667316
    Wem gehört die Stadt

    25/05/2020 | 13:10
    Spie indique avoir remporté en août 2019 un contrat avec IMPPV portant sur la conception d’un nouveau centre de contrôle pour l’ensemble des biens immobiliers de la Potsdamer Platz, à Berlin, projet qui doit s’achever en mai 2021.

    Sa filiale Telba Gmbh réalise les travaux portant sur 16 bâtiments de la Potsdamer Platz, parmi lesquels des complexes de bureaux, un centre commercial, une salle de spectacle et plusieurs cinémas, ainsi qu’un parking souterrain sous toute la superficie de la place.

    Le contrat prévoit la connexion de tous les dispositifs techniques de sécurité des 16 bâtiments à un nouveau système de vidéosurveillance et de gestion des risques. Le système complet assurera la gestion d’environ 40.000 points de données et 700 caméras vidéo.

    #Berlin #Potsdamer_Platz #Tiergarten #Mitte #Immobilien #Videoüberwachung #CCTV

  • Mobilität : Verwirrt im Taxi 2.0
    https://www.berliner-zeitung.de/zukunft-technologie/ueber-die-taxifahrt-per-app-li.5842

    Arme Frau Herzberg. Wie ihr geht es tausenden verwirrter Kunden, die nicht mehr wissen, was ein Taxi ist, welche Fahrer gut für sie sind und wie sie ganz einfach zu dem kommen was sie wollen: Eine unkomplizierte, bequeme, schnelle und preiswerte Anreise zu ihrem Fahrtziel.

    Aufgrund der Vielzahl an „Mobilitätsangeboten“, die miteinander in Konkurrenz stehen, sich gegenseitig behindern und auf keinen Fall untereinander kommunizieren, müssen Kunden eine steile Lernkurve bezwingen, wenn sie so simpel wie in den 1980ger Jahren zu einem Taxi und zu ihrem Ziel kommen wollen.

    Es wäre eine schöne Initiative des Berliner Senats, wenn der sich der Sache annehmen und aus dem Taxiangebot wieder eine echten Säule des ÖPNV, also der so oft zitierten öffentlichen Daseinsvorsorge, machen würde. Dazu müßte er so ziemlich allen Playern des individuellen Personentransports kräftig auf die Füße treten:

    Die illegalen Chaostaxis der Uber & Konsorten müßten auf den eigentlich für sie vorgesehenen Bereich der Reservierungs- und Fernfahrten zurechtgestutzt werden. Die Taxiunternehmer müßten dazu angehalten werden, ihre Fahrer so zu schulen und zu bezahlen, dass die ihre Arbeit wieder engagiert und verantwortungsvoll ausüben. Die Taxivermittlungen müssten dem folgen und ebenfalls gut bezahlte und qualifizierte MItarbeiter anstelle von Call-Centern in der Türkei einsetzen. Zu guter Letzt müßte ein zentrales und exklusives Vermittlungsportal als one-stop-Lösung durchgesetzt werden, damit alle Fahrgäste über ein konsistentes Interface zu ihrem Beförderer kommen. Die Jelbi-App der BVG könnte eine erste Testversion dafür werden.

    Die für alles erforderlichen Rahmenbedingungen zu gestalten ist möglich. Es muss nur politisch gewollt sein und mit zeitgemässen Mitteln durchgesetzt werden.

    Wann geht es los?

    30.1.2020 von Ruth Herzberg - So bequem es auch sein mag, per App am Smartphone das Taxi zu bestellen - manchmal ist es doch nicht so einfach wie gedacht.

    Neulich wollte ich nach Mitte, ins Deutsche Theater. Ich war etwas spät dran und hatte es eilig. Ich bestellte mir einen Wagen per App, da sind die Preise günstiger und ich wollte nicht telefonieren. Laut App hatte ich noch zwei Minuten Zeit und ich rotierte durch die Wohnung, um Schlüssel, Brille, Portemonnaie, Jacke, Mütze und Schal einzusammeln. Umso mehr stresste es mich, dass mein Handy klingelte.

    Es war der Fahrer des Wagens. Er meinte, er würde einen Kunden zum Maxim Gorki Theater fahren und dass er mich mitnehmen würde. Er wollte nicht glauben, dass es da einen Unterschied gab, wahrscheinlich dachte er: „Sie will zum Theater, ich bring sie zum Theater, wo ist das Problem?“

    In Eile

    Ich konnte ihm den Unterschied nur anhand der verschiedenen Adressen begreiflich machen, also daran, dass die Schumannstraße nicht der Festungsgraben sei und er sagte, dann würde er die Fahrt stornieren. Also rief ich beim normalen Taxiruf an und bestellte mir eins, während ich die Treppen hinabstieg. Der Mann beim Taxiruf sprach nicht gut deutsch und während ich ihm meinen Namen und „Schumannstraße“ buchstabierte, war ich schon unten auf der Straße angelangt, auf der sich just ein unbesetztes Taxi näherte, welches ich heranwinkte.

    Während ich im Taxi saß, rief mich der bestellte Taxifunkfahrer an, wo ich denn sei und ich sagte, dass ich aufgrund von Eile schon in einem anderen Taxi sitzen würde und entschuldigte mich. Im Theater hatte ich noch etwas Zeit bis zum Beginn der Vorstellung und die wollte ich genießen, aber da rief mich jemand von der Taxiapp an und sagte, dass er vor meinem Haus auf mich warten würde und wo ich denn sei? Ich meinte, da müsse ein Irrtum vorliegen und dass sein Kollege doch die Fahrt storniert hatte.

    Beschwerde per Anruf oder Mail?

    Hat er nicht, sagte der Mann und dann war mein Akku leer. Ich versuchte den Gedanken daran zu verdrängen, ob mir die App wegen der stornierten, oder auch nicht stornierten Fahrt Geld abbuchen würde und während ich durch Parfümwolken und die labyrinthischen, festlich erleuchteten Theaterfoyers zu meinem Platz im Zuschauersaal wandelte, begann ich im Geiste Beschwerdemails an den Kundenservice der App zu formulieren. Oder vielleicht sollte ich doch lieber anrufen? Aber ich telefoniere doch so ungern. Dann wurde es dunkel und das Stück wurde gespielt. Danach bin ich mit der Straßenbahn nach Hause gefahren.

    #Berlin #Taxi #Vermittlung #Fahrgast

  • Sauvée de justesse, une jeune Syrienne a échappé au push-back des autorités belges

    En pleine crise sanitaire planétaire, la Belgique a tenté de dépasser une nouvelle frontière dans sa politique migratoire. Le premier “push back” jamais recensé sur le territoire belge devait avoir lieu vendredi 8 mai au matin.

    E. a 16, elle a quitté la Syrie il y a 5 mois. Son parcours l’a amenée à prendre un vol de la Grèce à la Belgique. Elle a atterri à l’#aéroport National- #Brussels mardi 5 mai. Arrêtée à peine arrivée, les autorités ont immédiatement tenté de lui faire prendre un vol de retour vers son lieu de départ, la Grèce, dans la plus grande discrétion. La jeune fille a refusé cette #expulsion.

    Le 06/05/2020, prévenu par les autorités, l’Office des Étrangers a remis un ordre de refoulement (Annexe 13) à la jeune fille et planifiait un nouveau refoulement vers la Grèce le vendredi 8 mai .
    Le 07/05/2020, un lanceur d’alerte prévient de cette situation. Différents intervenants font pression en urgence à l’encontre de l’Office des étrangers pour éviter cette nouvelle tentative de refoulement.

    Suite aux pressions soutenues de ces différents intervenants à l’encontre de l’Office des Étrangers, le Service de Tutelle a été prévenu ce 07/05/2020 à 15 heures et la jeune Syrienne a été libérée in extremis. E. a été détenue près de 48 heures dans la zone de transit de l’aéroport.
    À aucun moment E. n’a pu faire usage de son droit à la protection internationale.
    Situation d’autant plus grave qu’il s’agit d’une mineure d’âge, donc par définition vulnérable et qui, selon l’article 3 de la Convention relative aux droits de l’enfant, doit être protégée.

    Une telle pratique de refoulement, aussi appelée “push back”, est complètement illégale.

    Cette pratique de push-back connue pour être mise en œuvre en Grèce, en Espagne, à la frontière franco-italienne et à bien d’autres frontières de notre continent, avec le soutien de l’agence Frontex, a été dénoncée comme illégale par l’UNHCR en 2016 déjà sur la route des Balkans notamment. Y avoir recours est illégal, violent et raciste. Comment la Belgique se permet-elle donc de franchir une nouvelle limite dans la cruauté du traitement infligé aux personnes migrantes ? Qui se cache derrière ce type de recommandation ? Elle est en totale opposition aux conventions internationales car elle viole la clause de non-refoulement de la Convention relative aux réfugiés. Si ce refoulement est le premier dont nous sommes informé·e·s, nous nous questionnons sur le nombre de personnes qui auraient déjà pu en subir un au mépris de leurs droits ?!

    Nous dénonçons toutes les expulsions, d’autant plus s’il s’agit d’enfants.

    Stop aux politiques racistes !
    Pas d’escalade dans l’horreur !
    Non au Push back

    https://www.gettingthevoiceout.org/sauvee-de-justesse-une-jeune-syrienne-a-echappe-au-push-back-des
    #réfugiés_syriens #push-back #refoulement #Belgique #aéroport #réfugiés #asile #migrations

    ping @karine4 @isskein

  • Ces employés chinois qui fabriquent des #smartphones au péril de leur vie
    https://www.rts.ch/info/monde/11346969-ces-employes-chinois-qui-fabriquent-des-smartphones-au-peril-de-leur-vi
    Plus grand sous-traitant électronique mondial, l’entreprise chinoise #Foxconn a été accusée de recourir à des produits toxiques dangereux. Diffusé par Les Docs, le film « Les sacrifiés du smartphone » retrace la lutte engagée entre 2013 et 2017 par des employés atteints de #leucémie ou de #paralysie pour faire respecter leurs droits.

    Avec son million d’employés, #Hon_Hai Precision Industry, alias Foxconn, fabrique des composants électroniques pour les plus grandes entreprises informatiques, dont #Apple, #Microsoft, #Samsung, #Sony, #Motorola, #Nintendo, etc. Fondée en 1974 par le Taïwanais Terry Gou, l’entreprise a dû affronter de nombreuses accusations au fil des années concernant le non-respect des conditions de travail : bas salaires, journées à 15 heures de travail, heures supplémentaires non-payées, vol de documents d’identités, usage de produits toxiques sans protection suffisante, humiliations publiques, etc. Suite à une vague de suicides, des enquêtes indépendantes ont été lancées et l’entreprise Foxconn a pris des mesures, dont des hausses de salaires.

    Mais en 2013, la chercheuse américaine Heather White, rattachée à un centre d’éthique de Harvard, part en Chine accompagnée de la vidéaste Lynn Zhang. Elles y découvrent des dizaines de jeunes ouvriers hospitalisés pour des expositions au benzène et au n-hexane. Durant les trois années qui suivent, les deux femmes vont récolter des témoignages, en particulier celui de Yi Yeting, un ouvrier cancéreux engagé dans les droits des travailleurs à Guangzhou. Leur film « Les sacrifiés du smartphone » ("Complicit" en anglais) est sorti en 2017. Rediffusée par Les Docs, cette poignante plongée dans la réalité des ouvriers chinois de l’électronique est visible ci-dessus.

    Benzène et n-hexane en ligne de mire
    Selon les témoignages récoltés, le benzène et le n-hexane étaient alors utilisés pour le nettoyage des écrans dans les usines de Foxconn ou chez ses sous-traitants en raison de leur faible coût. Hautement toxiques, le premier provoque des leucémies tandis que le second endommage le système nerveux et peut entraîner la paralysie. Le benzène est interdit depuis plus de 40 ans dans les pays occidentaux.


    La plupart des ouvriers de Foxconn sont des jeunes qui ont quitté la campagne dans l’espoir de vivre une vie meilleure que leurs parents paysans. En 2017, 260 millions de Chinois avaient quitté leur région natale pour des raisons professionnelles, dont 12 millions d’adolescents. « Nous avons remarqué que la période d’incubation pour les #leucémies interviennent après 2 à 3 ans d’exposition sur le lieu de travail », indique la documentariste Heather White dans son dossier de presse. Une grande partie des malades ont ainsi moins de 30 ans.

    Une maladie honteuse
    L’arrivée de la #maladie est très mal vécue psychologiquement par les ouvriers, surpris et mal informés de leurs droits. Des parents de victimes gagnent la ville pour aider leur enfant, qui s’en retrouve extrêmement mal à l’aise. Certaines victimes cachent tout simplement leur maladie à leurs proches.

    Avec l’organisation Labour Action China basée à Hong Kong, Yi Yeting tente de les aider à obtenir une indemnité. Les écueils sont nombreux, entre la bureaucratie et la corruption. S’appuyant sur une liste de versements, Yi Yeting dénonce des pots-de-vin versés par les employeurs aux hôpitaux régionaux et provinciaux.

    Yi Yeting se félicite toutefois de quelques avancées : « En tout juste dix ans, nous avons fait modifier trois lois en Chine ». Mais le gouvernement local les a menacés de « marcher sur la queue d’un grand tigre ». L’organisation a dû régulièrement déménager.

    Foxconn affirme interdire ces produits
    Foxconn réfute tout usage de benzène et de n-hexane dans ses usines. « Le directeur nous a accusés d’avoir transmis la maladie. Il disait que tout allait bien avant que Xiao Hei commence à travailler ici », témoigne une ouvrière.
    En 2014, le journal britannique Daily Mail fait sensation en dénonçant « le mystère » des cas de leucémie qui frappent une usine d’iPhone 6 à #Shenzen. « Le but de la presse populaire britannique est de s’en prendre à Apple, au Made in China et à Foxconn », réplique le directeur Terry Gou. De son côté, Apple renonce à l’usage de ces deux produits. Toutefois l’annonce laisse sceptiques les ouvriers engagés. « La fabrication d’un téléphone portable nécessite à chaque étape l’utilisation de détergents qui contiennent du #benzène (....). Comment l’entreprise peut-elle nous convaincre », s’interroge Yi Yeting.

    Et aujourd’hui ?
    Aujourd’hui, a priori, les deux produits controversés ne seraient plus utilisés. « Lors de nos récentes enquêtes dans les usines de Foxconn, nous n’avons pas constaté un usage du benzène ou du n-hexane », indique Elaine Lu du China Labour Watch. Toutefois, elle précise n’avoir pas pu vérifier dans d’autres usines d’Apple. En outre, dans son rapport annuel, l’organisation déplore que Foxconn ne fournisse pas d’équipement de protection adéquat. A noter enfin que la Chine n’a pas encore signé la Convention internationale de 1971 sur le benzène.

    Concernant le rythme de travail effréné, également dénoncé dans le film, il semblerait que la situation se soit peu améliorée. « L’intensité du travail reste très élevée », confirme Jenny Chan, sociologue à l’Université de Hong Kong, co-autrice de « Dying for an iPhone ». Même son de cloche du côté du China Labour Watch, qui a constaté que lors du pic des commandes, « les travailleurs effectuaient environ 100 heures supplémentaires par mois, certains même plus de 150 heures supplémentaires par mois ». Ceci alors que les heures supplémentaires ne peuvent légalement pas dépasser 36 heures par mois, selon Jenny Chan. Apple a reconnu le problème et a assuré en discuter avec Foxconn.

    Quant aux revenus, « il y a eu des améliorations au fil des ans », estime encore Elaine Lu, en faisant par exemple état de 2000 yuans (275 francs) en temps normal et de 3500 (475 francs) lors du pic saisonnier à Zhengzhou. Elle pense toutefois que « les salaires ont augmenté seulement parce que le salaire minimum a augmenté ».r

  • Zuckerberg : 50% of Facebook employees could be working remotely
    https://www.cnbc.com/2020/05/21/zuckerberg-50percent-of-facebook-employees-could-be-working-remotely.html

    Facebook CEO Mark Zuckerberg on Thursday said he predicts that 50% of the company’s employees could be working remotely within the next five to 10 years. Zuckerberg announced that Facebook is going to “aggressively” ramp up its hiring of remote workers, and the company is going to take a “measured approach” to opening up permanent remote work positions for existing employees. Facebook CEO Mark Zuckerberg on Thursday said he predicts that 50% of the company’s employees could be working remotely (...)

    #Facebook #recrutement #bénéfices #télétravail #travail

  • Criteo, un géant du marketing de surveillance français
    https://www.pixeldetracking.com/fr/criteo-geant-marketing-surveillance-francais

    Pistage agressif sur tous vos appareils, faille de sécurité majeure, duplicité du discours et absence de consentement mais toujours l’impunité pour Criteo Criteo, un géant publicitaire dont le modèle économique est basé sur votre surveillance Peu connu du grand public, Criteo est une success story française ayant réussi à devenir le leader mondial du retargeting. D’après LinkedIn, la société compte plus de 3000 employés, elle est également côtée au NASDAQ depuis octobre 2013. Comment Criteo (...)

    #Criteo #cookies #bénéfices #consentement #BigData #profiling #publicité #microtargeting #Apple #Brave #Edge #Firefox #Safari #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) (...)

    ##publicité ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##CCPA

  • Les milliardaires américains ont gagné 398 milliards pendant la pandémie de Covid-19
    http://www.slate.fr/story/190881/milliardaires-americains-enrichis-434-milliards-pendant-crise-coronavirus

    Jeff Bezos est toujours l’homme le plus riche du monde, mais avec 34,6 milliards de dollars en plus. Si la crise du coronavirus a porté un coup à l’économie mondiale, elle profite au moins à quelques-un·es. Entre le 18 mars et le 19 mai 2020, la valeur nette des 600 plus grosses fortunes américaines a augmenté de 434 milliards de dollars. Cela représente 398 milliards d’euros, et un bond de 15% en seulement deux mois. Les cinq premiers milliardaires américains, Jeff Bezos, Bill Gates, Mark (...)

    #Microsoft #Amazon #Facebook #bénéfices #pauvreté

    ##pauvreté

  • American billionaires got $434 billion richer during the pandemic
    https://www.cnbc.com/2020/05/21/american-billionaires-got-434-billion-richer-during-the-pandemic.html?__source

    U.S. billionaires saw their fortunes soar by $434 billion during the nation’s lockdown between mid-March and mid-May, according to a new report. Amazon’s Jeff Bezos and Facebook’s Mark Zuckerberg had the biggest gains. Bezos added $34.6 billion to his wealth and Zuckerberg picked up $25 billion. America’s billionaires saw their fortunes soar by $434 billion during the U.S. lockdown between mid-March and mid-May, according to a new report. Amazon’s Jeff Bezos and Facebook’s Mark Zuckerberg had (...)

    #Microsoft #Amazon #Facebook #bénéfices #COVID-19 #santé

    ##santé

  • KZ Columbia – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/KZ_Columbia

    https://www.openstreetmap.org/node/1588678695

    Das Konzentrationslager Columbia (kurz: KZ Columbia oder K.L. Columbia, auch bekannt als KZ Columbia-Haus oder nur Columbia-Haus, eine seltenere Schreibweise war KZ Columbiahaus) war ein nationalsozialistisches Konzentrationslager am nördlichen Rand des Tempelhofer Feldes im Berliner Ortsteil Kreuzberg.

    Das Gebäude wurde um 1900 als Militärstrafanstalt an der damaligen Prinz-August-von-Württemberg-Straße (seit 1927: Columbiadamm) errichtet und ab 1933 zunächst als Gestapo-Gefängnis benutzt. Das eigentliche Konzentrationslager wurde am 27. Dezember 1934 eröffnet und bestand offiziell bis zum 5. November 1936. Durch seine Lage nahe der Berliner Innenstadt waren viele prominente Persönlichkeiten des politischen Lebens im Columbia-Haus inhaftiert. Anlässlich des seinerzeitigen Neubaus des Flughafens Tempelhof wurde das Columbia-Haus 1938 abgerissen. An die Geschichte des Ortes erinnert seit 1994 ein Mahnmal (von Georg Seibert).

    Auflösung des KZ

    Mit dem geplanten Großprojekt des Flughafens Tempelhof wurde die Auflösung des KZ Columbia beschlossen. Die Columbia-Häftlinge sollten in ein neues zentrales Konzentrationslager bei Berlin verlegt werden – das KZ Sachsenhausen. Die Baupläne für Sachsenhausen wurden zunächst im frühen Lager Oranienburg, dann im K.L.Columbia ausgearbeitet. Zusammen mit Häftlingen des KZ Esterwegen errichteten die Insassen des Columbia das KZ Sachsenhausen. Das Gelände des Columbia ging am 1. Oktober 1936 an das Reichsluftfahrtministerium. Am 5. November 1936 wurde das KZ Columbia schließlich auch offiziell aufgelöst. Fotos von der Baustelle des Tempelhofer Flughafens zeigen, dass die Gebäude des KZ noch mindestens bis zum März 1938 existierten.

    Stolperstein Franz Klühs, Kleineweg 77, 12101 Berlin-Tempelhof
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2e/Stolperstein_Kleineweg_77_%28Templ%29_Franz_Kl%25C3%25BChs.jpg


    https://www.openstreetmap.org/way/186405159

    Othmar Toifl - Wikimedia Commons

    The intelligence agent and guard in Columbia Haus Concentration Camp in Berlin Othmar Toifl (1898-1934) who was shot on 1 July 1934 during the purge by the National Socialist government known as Night of the Long Knives.
    Date 1934
    Source Berlin Document Centre
    Author KZ Columbia – Wikipedia
    Kurt Daluege (+ 1946)
    Permission
    (Reusing this file) PD-old

    Usage on de.wikipedia.org
    Liste der im Zuge des sogenannten Röhm-Putsches getöteten Personen
    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_im_Zuge_des_sogenannten_R%C3%B6hm-Putsches_get%C3%B6teten_Pe

    KZ Oranienburg – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/KZ_Oranienburg

    Nach der Entmachtung der SA wurde die SS am 20. Juli selbstständig. Das allein von der SS kontrollierte, systematisch organisierte System der Konzentrationslager entstand. Die meisten der frühen, improvisierten Lager im Reichsgebiet wurden geschlossen. Lediglich eine SS-Einheit, die das KZ Columbia-Haus in Berlin bewachte, blieb im Schloss Oranienburg stationiert.

    Heinrich Deubel - Wikimedia Commons

    Kommandant at Dachau (1934-1936) and Columbia Haus (1936-1937.) He left the SS in 1937 and played no active role in the war. German authorities decline to prosecute him after the war. Deubel died on October 2, 1962 in Dingolfing, Germany.

    Source
    http://thefifthfield.com/camp-men/heinrich-deubel
    https://antirrevisionismo.wordpress.com/2014/09/30/heinrich-deubel-el-mas-extrano-de-los-comandantes-de-da

    File:Stolperstein Richterstr 48, 12105 Berlin-Mariendorf) Günther Keil
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/64/Stolperstein_Richterstr_48_%28Mard%29_G%25C3%25BCnther_Keil.jpg

    Category:KZ Columbia - Wikimedia Commons
    https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:KZ_Columbia

    #Berlin #Tempelhof #Nazis #Columbiadamm #Flughafen