• Aus dem Häuschen
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201665.leipzig-dohne-aus-dem-haeuschen.html

    Schon lange ein Dorn im Auge grüner Kulturkämpfer: Die Drohne von Leipzig ist für sie Anlass, mal wieder die Schließung des Russischen Hauses in Berlin zu fordern. Foto: IMAGO/Schöning

    Après un événement qui a tout d’une provocation false flag ukrainienne les vois russophobes atteignent un volume inconnu. On assiste à une nouvelle tentative de fermer l’institut culturel maison russe à Berlin. L’amitié entre les peuples est la première victime des fanatiques belliqueux.

    7.8.2026 vin Daniel Säwert - Nach dem Drohnenfund von Leipzig überbieten sich Politiker mit Strafforderungen. Dabei ist nicht mal der Täter bekannt.

    Die Drohne von Leipzig hält die Republik weiter auf Trab. Obwohl noch immer nicht geklärt ist, wer hinter dem Fluggerät mitsamt Sprengstoff steht, überbieten sich Medien und Politik mit Spekulationen und Forderungen nach möglichst harten Reaktionen. Zurückhaltung scheint keine Option mehr zu sein.

    Erst spät, eigentlich zu spät, besannen sich viele Medien auf den Grundsatz, niemanden fälschlicherweise zu beschuldigen. Das pflichtbewusste »mutmaßlich« bezüglich der Täterschaft, wie es in beinahe jedem Text zum Anschlag auf den CSD in Berlin zu finden war, ließ lange auf sich warten. Viele werden es gar nicht gelesen haben. Ist aber auch egal, es passte einfach zu gut.

    Sicher, die Umstände sprechen dafür, dass einer der russischen Geheimdienste (vulgo auch »Putins Geheimdienst«) verantwortlich sein könnte. Nur: Solange nichts bewiesen ist, gilt die Unschuldsvermutung. Sogar für Russland.

    Doch abseits der Bundesregierung, die sich einigermaßen bemüht, den Ball noch flach zu halten, schert sich die Politik nicht um dieses juristische Prinzip. Dass CDU-Rechtsaußen Roderich Kiesewetter gleich die Nato konsultieren will, klingt dabei schon fast wie ein Sprung in der Schallplatte. Schließlich möchte er bei jeder Gelegenheit losschlagen.

    Angefeuert durch eine fragwürdige Berichterstattung des WDR haben vor allem die Grünen jegliche Scham abgelegt und endlich den casus destructio für eines ihrer Lieblingsprojekte gefunden. Das Russische Haus in Berlin, schon lange ein tiefer Dorn im Auge grüner Kulturkrieger, muss weg, so die Forderung. Die Drohne soll nun schaffen, was jahrelange Agitation und Überlegungen, wie man denn den Russen aus dem Bau in der Friedrichstraße herausbekommt, nicht vermochten. Dass damit bilaterale Verträge gebrochen und die Zukunft der Goethe-Institute in Russland aufs Spiel gesetzt werden, spielt keine Rolle. Ebenso wenig wie das Abwarten auf Untersuchungsergebnisse. Jetzt oder nie. Wer braucht da noch Recht und Gesetz.

    #Berlin #Mitte #Friedrichstraße #Allemagne #Russie #politique_culturelle #russophobie

  • Devenir une « #ville_éponge » : la solution de #Berlin face à la #sécheresse

    Face aux extrêmes climatiques, Berlin accélère sa mutation en « ville éponge », mêlant #végétalisation, #rétention_des_eaux et #mobilisation_citoyenne. Une ambition politique inédite qui essaime.

    Il est rare qu’une activiste environnementale se retrouve mandatée par ses « adversaires » pour mener la politique qu’elle défend. C’est pourtant ce qui est arrivé à la géographe Lisa Junghans dans le cadre du projet de transformation de la ville de Berlin en « ville éponge ».

    Après avoir travaillé pour une ONG spécialisée sur les questions d’#eau, elle a participé à l’initiative populaire #BaumEntscheid, en corédigeant une proposition de loi d’#adaptation de Berlin au #changement_climatique. « Nous comptions appeler les Berlinois à se prononcer via un référendum sur la question en septembre 2026. Mais, contre toute attente, le Sénat de Berlin a décidé de reprendre notre projet à 99 % et d’en faire une loi qui a été votée fin 2025 ! » raconte la jeune femme.

    Elle a depuis été nommée à la direction de l’Agence pour l’eau de pluie du Land de Berlin (Regenwasseragentur), un organisme assez récent qui joue un rôle important en tant qu’agence-conseil sur la gestion des #eaux_de_pluie pour les particuliers et les entreprises. « Ma nomination était pour le moins inhabituelle. Pour ma part, j’y vois une volonté politique de faire avancer les choses », explique-t-elle.

    Sur le papier, le concept de ville éponge est simple. Il s’agit de transformer le #piège_à_chaleur qu’est une ville classique, colonisée par la voiture, les routes et les nombreux espaces bétonnés, en un #piège_à_fraîcheur et à eau. Et ceci avec des moyens vieux comme le monde : la végétalisation du tissu urbain et la rétention maximale de l’eau. « Berlin est une ville assez verte irriguée par une rivière. On pense que la capitale et sa région s’en sortent bien. Mais ce n’est pas le cas et la situation se détériore. D’où notre réaction », précise Lisa Junghans.

    Comparé à Paris, et si l’on ne tient pas compte de leurs histoires très différentes dans cette mise en parallèle, Berlin pourrait faire figure de havre de verdure, avec 28 % de sa surface couverte par des espaces verts (12 %) et des bois (16 %) ! Pendant que seulement 5,6 % de la surface de Paris est recouverte d’espaces verts.

    Récupérer l’eau

    En réalité, la région Berlin-Brandebourg est en situation de #stress_hydrique important. Le réchauffement climatique, associé à une pluviométrie naturellement faible, renforce la succession dévastatrice d’épisodes de sécheresse et de pluies violentes. Par ailleurs, la #consommation_d’eau est poussée par de nouvelles implantations industrielles, telle la Gigafactory de Tesla et ses sous-traitants.

    « L’arrêt de l’extraction du charbon des mines à ciel ouvert de lignite de la Lusace, au sud de la capitale, est aussi une raison majeure », ajoute Lisa Junghans.

    Pour être parfaitement exploitées, les couches de lignite doivent en effet être sèches et libres des eaux souterraines. Pour cela, et depuis le XIXe siècle, des milliers de pompes ont évacué près de 58 milliards de m3 d’eau dans la #Spree, explique un rapport de l’Agence fédérale pour l’environnement (UBA) qui a fait grand bruit lors de sa publication en 2023 : « Une bonne moitié de l’eau qui coule aujourd’hui dans la Spree près de Cottbus provient d’eaux souterraines pompées. Pendant les mois chauds d’été, cette proportion augmente jusqu’à 75 %. » Or, avec la « sortie » totale du charbon d’ici à 2038 et l’arrêt progressif des mines, le pompage sera bientôt complètement stoppé. Berlin tire pourtant de 50 à 75 % de son #eau_potable de la Spree !

    La même année, Berlin a commencé à mettre en place un #Masterplan_Wasser (Schéma directeur de l’eau) qui prévoit la construction de nouvelles #stations_d’épuration, ainsi que le forage de nouvelles sources. Par ailleurs, tout nouveau projet immobilier doit « végétaliser » une partie de ses toits et conserver les eaux de pluie. Libre au promoteur de construire des bassins, d’irriguer des espaces verts ou d’opter pour l’infiltration dans le sol.

    Plusieurs projets de taille ont enfin été lancés. La construction d’un vaste système de #récupération d’eau par rigoles sous la prestigieuse place du Gendarmenmarkt au cœur de Berlin. Ou celle d’un bassin de 16 750 m3 pour éviter que le trop-plein d’eaux usées ne se déverse dans les rivières en cas d’orages violents. Mais tout ceci est insuffisant.

    Désimperméabiliser Berlin

    D’où la mise en œuvre du concept de ville éponge : « La nouvelle loi a pour objectif que 200 000 arbres soient plantés par la ville et ses habitants dans les prochaines années, détaille Lisa Junghans. Il est aussi prévu de créer des #îlots_verts tous les 150 mètres. Et surtout, 50 % des #espaces_publics doivent être déconnectés du réseau d’assainissement d’ici à 2040, avec une #désimperméabilisation des #sols en conséquence. C’est très ambitieux. »

    L’administration municipale a dix-huit mois pour se préparer avec un lancement des grandes manœuvres à partir de 2027. Mais les quartiers de Berlin, cheville ouvrière du processus, sont déjà sur la brèche, comme dans celui de Charlottenburg-Wilmersdorf.

    « Dans la Sömmeringstrasse, par exemple, nous avons renforcé les #pistes_cyclables puis désimperméabilisé et végétalisé une partie des trottoirs. Ce qui nous a conduits à supprimer pas mal de #places_de_parkings. Et quand on supprime des places, c’est le #conflit garanti », explique Jochen Flenker, responsable des #espaces_verts de ce quartier de l’ouest peuplé de 350 000 habitants. Charlottenburg est le seul quartier de Berlin qui possède encore une pépinière municipale qui alimente ses espaces verts et permet au quartier de fournir des plants gratuits aux habitants qui le demandent.

    La mairie de quartier s’est fixé entre 1 000 et 5 000 m² de désimperméabilisation par an. Cela paraît peu. Mais c’est beaucoup : « Un égout végétalisé de quelques mètres carrés conduit 20 % de l’eau dans les canalisations, mais en infiltre 80 % dans la terre et peut drainer une surface de plus de 500 m2 », précisent les services de l’Agence pour l’#eau_de_pluie.

    Les voisins acteurs d’initiatives

    Ingénieur agronome, Jochen Flenker croit dur en l’avenir de la capitale-éponge. Mais il sait que Berlin en est à ses débuts : « C’est un combat incessant qui doit conduire à un changement de perspective à tous les niveaux. Prenez la question de la maintenance des sols de l’espace public. Mon quartier reçoit de la ville 3 euros par an pour 1 m² d’asphalte ou de béton, mais seulement 0,72 euro pour 1 m² d’espace vert. Ce devrait être l’inverse. Heureusement qu’il y a de nombreuses associations locales qui nous facilitent la tâche et ouvrent parfois le chemin », explique-t-il.

    Il évoque notamment l’initiative #Fritschestrasse, lancée par deux voisins et copains hauts en couleur : Jörg Winners, producteur de films, et Hans Jürgen Zschäbitz, corniste retraité de l’orchestre du Deutsches Oper.

    Coupée en deux par le grand boulevard de la Bismarckstrasse, le segment nord de la Fritschestrasse, où l’on retrouve quelques immeubles wilhelminiens, est un microcosme bien rafraîchissant. « Notre projet est parti de rien, pendant le Covid. Nous avons décidé de verdir les parterres d’arbres de la rue, de les entourer avec des pierres et d’installer des bancs ici et là. Mais aussi un “mini-parc” dégoulinant de verdure qui occupe deux places de parking », se rappelle Jörg Winners.

    Puis le groupe de voisins a grandi et l’action s’est structurée : « Chaque #arbre a un parrain ou une marraine qui veille au grain. C’est essentiel pour la pérennité du projet et de l’engagement. En 2023, nous avons installé plusieurs réservoirs le long des murs qui récupèrent une partie de l’eau de pluie. Chacun peut ainsi arroser à son gré », explique Hans Jürgen Zschäbitz en montrant un grand monolithe doté d’un robinet et devant lequel attendent des arrosoirs.

    Mais les deux compères, qui travaillent depuis activement avec Jochen Flenker et ses services, ne se sont pas arrêtés là. « Nous avons conçu un parterre entouré de branchages, d’une haie sèche, bordée de deux grosses pierres faites pour les chiens et qui évitent que l’urine ne tombe sur les plantes. Cela marche tellement bien qu’il y en a maintenant une cinquantaine et le quartier a officiellement adopté le modèle pour tous les futurs parterres du quartier », ajoute Jörg Winners.

    Il évoque ainsi le passage fréquent de journalistes, mais aussi de délégations d’autres villes, au point que l’initiative, déjà primée, est désormais reprise dans plusieurs autres villes, dont Hamburg, sous le nom du modèle berlinois. « Notre prochain objectif est d’augmenter les espaces verts en réduisant le nombre de voitures via la mise en place un système d’autopartage pour le voisinage », disent les deux amis avant de partir arroser leur rue.

    https://reporterre.net/Devenir-une-ville-eponge-le-combat-de-Berlin-contre-la-secheresse
    #urbanisme #aménagement_du_territoire #pluie

  • „Hier spricht Berlin !“ : Die faszinierende Geschichte des Sender Freies Berlin
    https://www.berliner-zeitung.de/article/hier-spricht-berlin-die-faszinierende-geschichte-des-sender-freies-

    Übertragungswagen des SFB beim Besuch des US-Präsidenten John F. Kennedy in Berlin, 1963 © United Archives/Kindermann/Imago

    La bataille idéologique de Berlin ne cessa le 8 mai 1945. Après la guerre les États-Unis reprirent le flambeau anticommuniste du pouviir précédent avec leur radio RIAS puis à partir de l’été 1953 la SFB fut une sorte de radio-télévision autogérée par les anticommunistes berlinois sous surveillance de l’occupant états-unien puis britannique.

    Article incomplet mais imtéressant

    https://de.wikipedia.org/wiki/Sender_Freies_Berlin

    30.7.2026 von Petra Fischer - Warum der SFB gegründet wurde, welche Rolle er im Kalten Krieg spielte und wie er zum „Gedächtnis“ einer geteilten Stadt wurde.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Die Berliner Zeitung und die Ostdeutsche Allgemeine geben allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Im Januar 1949 wurden in der Presse verstärkt Forderungen laut, dass Berlin einen eigenen deutschen Sender bekommen sollte. Der Rias als amerikanischer Sender spiegelte nicht im vollen Umfang die Interessen und Belange der Berliner Bevölkerung wider. Im britischen Sektor konnte als einziger deutscher Sender der Berliner Rundfunk empfangen werden. Dies nahm der Tagesspiegel am 26. Januar 1949 zum Anlass, einen deutschen Sender zu fordern, um der Beeinflussung durch den „kommunistischen“ Sender“ Paroli bieten zu können.

    Am 27. Juni 1949 stellte die CDU in der Stadtverordnetenversammlung den Antrag auf Inbetriebnahme eines eigenen Berliner Rundfunksenders. Obschon die Initiative von der CDU ausging, konnte auch die regierende SPD nicht umhin, die Forderung nach einem eigenen Sender für Berlin zu unterstützen.

    Am 22. Dezember 1949 erließen die Alliierten ein prophylaktisches Veto gegen einen neuen Berliner Sender. Nun versuchte der beauftragte Rundfunkreferent, Herbert Antoine, den NWDR davon zu überzeugen, ein gutes Wort bei der britischen Militärregierung für das Vorhaben einzulegen.

    Olympia 1936: Wie das NS-Regime die Spiele für seine Zwecke ausnutzte
    Olympia 1936: Wie das NS-Regime die Spiele für seine Zwecke ausnutzte
    Mit Stacheldrahtzaun und Hinweisschild

    Zu dieser Zeit war das Haus des Rundfunks in der Masurenallee, aus dessen Bunker Joseph Goebbels in den letzten Kriegsjahren Ansprachen hielt, von den Sowjets okkupiert. Die in diesem Sektor ansässigen britischen Alliierten hatten einen Stacheldrahtzaun um das Haus gezogen, um den „Ostsender“ in Westlage zu isolieren. Ein Banner mit dem Hinweis „Dies ist kein West-Berliner Sender“ wurde am Zaun aufgehängt.

    Am 20. Juli 1953 gaben die Alliierten grünes Licht für die Einbringung des Rundfunkratsgesetzes in das Berliner Abgeordnetenhaus. Sieht man dies im politischen Zusammenhang, liegt die Vermutung nahe, dass der Aufstand vom 17. Juni 1953 einen maßgeblichen Einfluss darauf hatte, dass die Alliierten dem Sender Freies Berlin nun doch keine Steine mehr in den Weg legen wollten.

    Während des Juni-Aufstands in Ost-Berlin und den übrigen Bezirken der Sowjetischen Verwaltungszone hatte der Rias die Funktion, den Aufstand anzuheizen und zu befördern. Als der Stein aber buchstäblich ins Rollen gekommen war, wurde der Sender von den Amerikanern angehalten, zurückzurudern und mäßigend auf die Aufständischen einzuwirken. Die gerade erst ausbalancierte Viermächte-Konstellation sollte zu diesem Zeitpunkt nicht ins Wanken gebracht werden.
    Freiheitsglocke läutete den ersten Programmtag ein

    Nach zähen Verhandlungen und einem langwierigen Verfahren hatte Berlin mit Datum vom 12. November 1953 einen eigenen Sender. Die Freiheitsglocke läutete den ersten Programmtag des SFB ein. Am 1. Juni 1954, um 4.55 Uhr, meldete sich Intendant Alfred Braun mit seiner Eröffnungsansprache aus dem Funkhaus am Heidelberger Platz.

    Die Presselandschaft in Berlin bestand zu diesem Zeitpunkt im Wesentlichen aus dem Tagesspiegel, dem Abend, dem Spandauer Volksblatt und der Springer-Presse, vertreten durch die Berliner Morgenpost, die Welt, die Bild und die B.Z. Wichtig war vor allem eins, und darin war sich die Presse einig: einen deutschen Sender zu fordern, der ein Gegengewicht zum kommunistischen „Berliner Sender“ bilden konnte.

    Zum ersten Mal wurde eine Anstalt des öffentlichen Rechts mit einem erklärten politischen Ziel gegründet. Dieses lautete, die Stellung Berlins gegen die östliche Propaganda zu stärken, der Stimme Berlins innerhalb der westlichen Welt, insbesondere in Hinblick auf seine Rolle als künftige deutsche Hauptstadt, stärkeres Gewicht zu verleihen. Dies bedeutete, dass man nicht gewillt war, sich mit der Teilung Deutschlands und dem Viermächte-Status Berlins abzufinden. Welche Rolle spielte nun der neu gegründete Berliner Sender im Kalten Krieg?

    Durch die Namensgebung hatte der Sender Freies Berlin ja deutlich gemacht, welchen politischen Kurs er einzuschlagen gedachte. Der Rias hatte es vorgeführt mit dem Slogan: „Eine freie Stimme der freien Welt.“ Beim Sender Freies Berlin war der Name ebenfalls Programm. Er erhob den Anspruch, für ganz Berlin zu senden – in ideologischer Abgrenzung zur sogenannten Sowjetischen Besatzungszone und dem Berliner Rundfunk.

    SFB-Funkhaus in Berlin

    SFB-Funkhaus in Berlin

    © Steinach/Imago
    Der Mauerbau – Berichterstattung im Rundfunk

    Von Anfang an wurde durch Status und Programm betont, dass die westlichen Alliierten als Befreier und als Garanten für Freiheit und Demokratie gesehen wurden. Es musste also in Sendungen, Beiträgen und Diskussionen der Status West-Berlins als zur Bundesrepublik Deutschland gehörig herausgestellt werden, um der Diktion der DDR, die von der „selbstständigen politischen Einheit West-Berlins“ sprach, zu begegnen.

    Die erste Sendereihe, die das SFB-Fernsehen produzierte und die ab 1956 in der ARD ausgestrahlt wurde, hieß „Mitteldeutsches Tagebuch“ und entsprach exakt dem Sendungsauftrag, „Mittler zwischen den getrennten Teilen Deutschlands“ zu sein. Mit Bildern aus den ehemaligen Ostgebieten sollte regelmäßig auf den Verlust hingewiesen und die Erinnerung an die nun in der DDR bzw. Polen liegenden Städte und Landschaften wachgehalten werden.

    Der 13. August 1961 war ein entscheidendes Datum in der Geschichte Berlins, folglich eine Herausforderung für den Sender Freies Berlin. Schon Tage zuvor waren vermehrte Aktivitäten im östlichen Teil der Stadt registriert worden, aber Walter Ulbricht erklärte noch am 15. Juli in einer Pressekonferenz: „Niemand hat die Absicht, eine Mauer zu errichten“. In den frühen Morgenstunden des 13. August indes begannen Volkspolizisten und Bauarbeiter an verschiedenen Punkten der Stadt, Grenzwälle in Form von Stacheldraht und eine Mauer zu errichten. Damit wurde den Hoffnungen auf eine Revision des Potsdamer Abkommens eine Absage erteilt – eine Stadt und mit ihr der Sender Freies Berlin waren im Ausnahmezustand. Der erste Live-Bericht des SFB kam als Rundfunkreportage vom Brandenburger Tor. Zur selben Zeit wurde der Potsdamer Platz abgeriegelt. Journalisten konnten sich an diesem Tag noch relativ frei – nur durch Ausweiskontrollen aufgehalten – im Ostteil der Stadt bewegen.

    Das Krisenmanagement des Berliner Senats und der Bundesregierung lief auf Beschwichtigung hinaus; man wollte um jeden Preis einen „17. Juni 1953“ verhindern. Adenauer kehrte verspätet und auch nur widerwillig aus seinem Italien-Urlaub zurück. Der Regierende Bürgermeister Willy Brandt sah sich in der unkomfortablen Lage, vollends angewiesen zu sein auf den Handlungswillen der Bundesregierung und der Alliierten. Letztere waren entweder völlig überrascht worden vom Vorgehen der Sowjetzone oder sie hatten ihr stillschweigendes Einverständnis erklärt, um jeden Eklat zu vermeiden. Es war zu diesem Zeitpunkt offensichtlich, dass die Wirtschaft und das politische System in der Sowjetzone ohne diesen Schritt nicht überlebensfähig gewesen wären.

    Übertragungswagen des SFB von innen, Berlin 1962

    Übertragungswagen des SFB von innen, Berlin 1962

    © United Archives/Kindermann/Imago
    Vom „Frontstadtsender“ zum „Rotfunk“

    Der Journalist Matthias Walden, lange Jahre Chefkommentator des SFB, wechselte 1980 als Mitherausgeber zu Springers Zeitung Welt. Was war im SFB passiert, dass ein sogenannter Kalter Krieger einen Sender verließ, welcher von seinem Auftrag her dem Kalten Krieg verpflichtet war? Eine Schlüsselfunktion für den Wandel des SFB hatte die Studentenbewegung inne, die eng verbunden war mit der besonderen Situation West-Berlins nach dem Mauerbau.

    Eine zentrale Forderung der Studentenbewegung lautete: „Enteignet Springer!“ Die Studenten waren, mit der geballten Macht der verzerrenden Darstellung konfrontiert, zu der Überzeugung gelangt, dass die Macht über die öffentliche Meinung der Schlüssel zur Revolution sei.

    Die symbolischen Aktionen vor dem Springer-Haus, die Anti-Springer-Kampagne, waren der Beginn der Gegenöffentlichkeit der Studentenbewegung, die anfing, sich und ihre Aktionen zu inszenieren, um über die Präsenz in den Medien ihren politischen Forderungen Gehör zu verschaffen.

    Die „Abendschau“ reagierte, wie man es von einem bürgerlichen Medium erwartet: sie berichtete, denn eine nachrichtliche Sendung lebt von Sensationen und Neuigkeiten, aber sie berichtete einseitig. Die Studenten wurden – wiederum im Konzert mit der Springer-Presse – als Kommunisten und Rowdys bezeichnet.

    Anlässlich der Demonstrationen gegen den Schah-Besuch 1967 hieß es: „Zu tumultartigen Zwischenfällen kam es an der Deutschen Oper in der Bismarckstraße, als der Schah mit seinem Gefolge das Haus betreten hatte. Nachdem ein Polizist und ein Bild-Reporter von den Demonstranten durch Steinwürfe verletzt worden waren, traf die Polizei drakonische Maßnahmen gegen die Ruhestörer. Dabei kam es mehrfach zu Gewalttätigkeiten, da einige Polizisten in ihrer begreiflichen Erregung eine Härte anwandten, die über das erforderliche Maß hinausging.“ Der Tod Benno Ohnesorgs war der „Abendschau“ am folgenden Tage nur eine kurze Meldung wert.
    Ein langsamer Paradigmenwechsel

    Wegen des sich wandelnden politischen Klimas in der Bundesrepublik – ab 1969 durch die Entspannungspolitik Willy Brandts, in Berlin 1978 durch die Hausbesetzerbewegung und die Gründung der Alternativen Liste – vollzog auch der Sender Freies Berlin einen langsamen Paradigmenwechsel.

    Was sich indes auf der anderen Seite der Mauer tat, war – soweit durch Korrespondenten abgedeckt – Gegenstand der Berichterstattung. Der Friedens- und Bürgerrechtsbewegung in der DDR wurde große Beachtung geschenkt. Höhepunkt für den West-Berliner Sender war am 12. Juni 1987 die Rede Ronald Reagans am Brandenburger Tor. Allerdings schaltete man zu spät auf den Ton, sodass der entscheidende Satz „Mr. Gorbatschow, tear down this wall“ nicht live über den Sender ging.

    Man kann den SFB getrost als „Gedächtnis“ der Stadt bezeichnen, als Chronisten der Geschichte Berlins seit 1954. Der SFB hat über Ereignisse berichtet, die öffentlich wahrgenommen wurden; umgekehrt hat er durch seine Berichte die öffentliche Wahrnehmung beeinflusst.

    Petra Fischer studierte Politikwissenschaften am Otto-Suhr-Institut in Berlin und promovierte zum Thema „Wandel öffentlich-rechtlicher Institutionen im Kontext historisch-politischer Ereignisse am Beispiel des Senders Freies Berlin“. Beim Sender Freies Berlin und dem Rundfunk Berlin-Brandenburg war sie als Festangestellte mit verschiedenen Projekten des Fernsehprogramms betraut. Seit 2022 ist sie als Autorin und freie Journalistin tätig.

    #Berlin #histoure #médias #guerre_froide #anticommunisme #radio #télévision

  • Wahlkampf in Berlin beginnt : Parteien dürfen ab heute ihre Plakate aufhängen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/wahlkampf-in-berlin-beginnt-parteien-duerfen-ab-heute-ihre-plakate-

    A Berlin c’est le début de la campagne électorale pour le parlemend régional Abgeirdnetenhaus . Avev un peu de chance il choisira une maire du parti de gauche. Sur la photo on voit pourquoi on l’appelle la petite princesse rouge . C’est plus sympa que Rote Socke ou Arbeiterverräterin .

    2.8.2026 von Jana Hermann - Der Wahlkampf zieht auf die Straße: Ab Sonntagmittag dürfen die Parteien ihre Wahlplakate an Laternenmasten anbringen. Bereits vor dem Start gibt es einige Verstöße.

    Sieben Wochen vor der Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus am 20. September beginnt am Sonntag die heiße Phase des Straßenwahlkampfs. Die Parteien dürfen ihre Wahlplakate ab 12 Uhr an Laternenmasten und anderen dafür vorgesehenen Standorten im öffentlichen Straßenraum anbringen.

    Erstmals startet die Plakatierung am Sonntagmittag statt um Mitternacht. Hintergrund ist eine Änderung des Berliner Straßengesetzes. Erste Verstöße gegen die Vorgaben gab es jedoch bereits im Vorfeld.

    Nach Angaben der Parteien sollen in den kommenden Tagen insgesamt mehrere Hunderttausend Plakate in Berlin aufgehängt werden. Neben den im Abgeordnetenhaus vertretenen Parteien beteiligen sich auch weitere wie FDP und BSW am Plakatwahlkampf. Für das Anbringen der Plakate sind überwiegend ehrenamtliche Helfer und Parteimitglieder im Einsatz, teilweise gemeinsam mit Kandidaten vor Ort.
    Vorzeitige Plakatierung sorgt für Ärger

    Bereits vor dem offiziellen Start sorgten mehrere Fälle für Diskussionen. So wurden in Friedrichshain-Kreuzberg großformatige Wahlplakate der Bergpartei entfernt, nachdem sie mehrere Tage zu früh aufgestellt worden waren. Auch die Reinickendorfer SPD räumte ein, dass einige ihrer Großplakate versehentlich vor dem erlaubten Termin aufgestellt worden seien. Die Partei sprach von einem Fehler einer beauftragten Firma. Plakate wiederum, die auf Werbeflächen privater Vermieter hängen, sind erlaubt. Diesen Trick nutzte vor allem die Linke.

    Für Debatten sorgt zudem die Wahlwerbung der Partei Volt. Sie wirbt seit Wochen mit aufgesprühten Slogans auf Gehwegen sowie Stickern an Laternen- und Ampelmasten. Nach Einschätzung des Büros des Landeswahlleiters handelt es sich dabei nicht um eine zulässige Form der Wahlwerbung. Ob Bußgelder verhängt werden, entscheiden die zuständigen Bezirke.

    #Berlin #politique #élections #gauche #die_Linke

  • »Gesundheit ist ein Menschenrecht« – aber wer zahlt dafür?
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201429.obdachlosigkeit-gesundheit-ist-ein-menschenrecht-n-aber-wer-zahlt

    28.7.2026 von David Rojas Kienzle -Arztmobil und Stadtambulanz versorgen täglich Wohnungslose in Berlin – doch die Finanzierung der wichtigen Arbeit steht auf wackligen Beinen.

    Olaf Schüßler leitet das Arztmobil der Caritas. Das Kunstwerk im Hintergrund zeigt Omar, der 30 Jahre auf der Straße lebte.

    Foto: Caritas/Ksenia Yanko

    Eigentlich findet in der Levetzowstraße im Berliner Stadtteil Moabit eine Presseveranstaltung der Berliner Caritas und der Berliner Stadtmission statt. Die beiden Organisationen stellen die Arbeit des Arztmobils und der mobilen Straßenambulanz vor und bekommen feierlich eine Spende über 21 000 Euro des Pharmaunternehmens Bayer übergeben. Aber einer der Experten für die Arbeit ist kurzzeitig nicht ansprechbar. Ein Mann benötigt Unterstützung und Olaf Schüßler, Leiter des Caritas-Arztmobils, überprüft seinen Blutzucker, während der Rest der Anwesenden Interviews gibt.

    Die Konsultation ist eine von 1800, die das Arztmobil der Caritas jedes Jahr macht. Der Kleinbus ist an vier Tagen die Woche unterwegs und bietet an verschiedenen Orten der Stadt medizinische Versorgung an, vor allem für Obdachlose. »Wir machen keine Notfallmedizin«, erklärt Schüßler gegenüber »nd« im Gespräch. Das Arztmobil bietet hausärztliche Versorgung für Menschen, die es selber nicht in eine Praxis schaffen oder keine Krankenversicherung haben. Der niedrigschwellige Zugang ist zentral in der Arbeit. Patient*innen dürfen in allen Zuständen kommen. »Und wenn sie uns mal anbrüllen, dann ist das eben so«, sagt Schüßler. »Man braucht manchmal ein dickes Fell, aber wir sind eben alle Überzeugungstäter.«

    Schüßler selbst ist kein Arzt, sondern Sozialarbeiter und Rettungssanitäter. Aber bei den Fahrten sind immer ausgebildete Mediziner*innen dabei – alle ehrenamtlich. Angestellt sind für die Arbeit Sozialarbeiter*innen und »wirklich überzeugte Krankenschwestern«, wie Schüßler sagt. Neben der medizinischen Versorgung – oft geht es dabei um normale Probleme, wie Herz-Kreislauf-Erkrankungen oder Atemwegserkrankungen, sehr häufig aber auch um Wundversorgung – können die Sozialarbeiter*innen über die Arbeit mit dem Mobil eine Beziehung zu den wohnungslosen Menschen aufbauen. »Das ist eine sehr intime Arbeit. Das bedeutet, dass wir einen Zugang haben, den andere Sozialarbeitende nicht haben«, sagt Schüßler. Das sei die Basis, um die Menschen wieder ins Regelsystem zu bringen.

    Dass die mobile ärztliche Versorgung ein wichtiger Teil der Unterstützungsarbeit für Wohnungslose ist, bestätigt auch Elfriede Brüning gegenüber »nd«. Sie leitet die Zentrale Beratungsstelle für Wohnungslose von der Berliner Stadtmission und der Caritas. Soziale Arbeit komme bei Wohnungslosen oft nicht so gut an. Deswegen sei der andere Zugang so wichtig. Mindestens genauso wichtig: Mit den mobilen Angeboten können Menschen erreicht werden, die es sonst nicht zu Beratungsstellen schaffen. »Wir bekommen öfters Anrufe von Bürger*innen, die wahrnehmen, dass Menschen auf der Straße Hilfe benötigen«, sagt Brüning. Dann könne man die mobilen Teams zu den Menschen schicken.

    Während das Arztmobil tagsüber unterwegs ist, fährt die mobile Straßenambulanz der Stadtmission abends und nachts. Gerhard Groß ist ehrenamtlicher Fahrer. »Auch Obdachlose haben ihren Tagesablauf«, sagt er zu »nd«. Wer auf der Straße lebt, muss sich um vieles kümmern: Behördengänge, Essen besorgen und vieles mehr. Deswegen ist es wichtig, auch abends Hilfe anzubieten. Ein weiterer Unterschied zum Arztmobil: Die Ambulanz fährt gezielt Menschen an. »Wir haben schon bestimmte Klienten auf dem Zettel«, sagt Groß. Dabei kommt Menschen wie ihm, der regelmäßig unterwegs ist, eine wichtige Rolle zu. Denn die Ärzte, die ehrenamtlich fahren, machen das meist nur ein- bis zweimal im Monat. »Die verlassen sich darauf, dass wir wissen, wo wir hinmüssen«, sagt Groß.

    »Man braucht manchmal ein dickes Fell, aber wir sind eben alle Überzeugungstäter.«
    Olaf Schüßler Leiter des Arztmobils

    Die Arbeit ist nicht immer einfach. »Manchmal gibt es Situationen, wo man kurz vorm Verzweifeln ist«, sagt Groß. Etwa wenn Menschen Wunden haben, die einfach nicht verheilen und dann eine Amputation droht. Außerdem seien die Wege, bis man jemanden vermitteln könne, »unendlich lang«. Groß berichtet von einem Mann, der in Kreuzberg dauerhaft auf der Straße lebt und der dringend eine Unterbringung braucht. »Das dauert dann aber manchmal Wochen und Monate.« Dazu komme, dass sich viele Menschen auf der Straße nicht um sich selbst kümmern könnten – wegen Drogenproblemen oder psychosozialen Problemen. Das führe dazu, »dass Leute sich nicht aufraffen«, so der Ehrenamtliche. »Deswegen ist Konstanz so wichtig.« Ärzt*innen könnten das nicht. »Da baut sich nicht so ein Kontakt auf.«

    Die wichtige Arbeit, die das Arztmobil, die Ambulanz und die zentrale Beratungsstelle leisten, findet allerdings unter Bedingungen statt, die immer schwerer werden. Die Beratungsstelle musste einen Sprechstundentermin streichen, weil die Finanzierung fehlt, wie Elfriede Brüning berichtet. Und auch das Arztmobil ist mittlerweile an vier statt fünf Tagen unterwegs, berichtet Olaf Schüßler. Zwar gebe es eine Finanzierung durch das Landesamt für Gesundheit, aber allein um den Betrieb des Arztmobils aufrechtzuerhalten, müssen Caritas und Stadtmission jedes Jahr einen mittleren fünfstelligen Betrag an Spenden einwerben.

    Und die Situation wird nicht besser. Aktuell gibt es geschätzt 65 000 Wohnungslose in der Hauptstadt. Dabei würden sehr viele, die sich selber helfen würden, nicht einmal in der Statistik auftauchen, sagt Elfriede Brüning. Alle Prognosen gehen davon aus, dass diese Zahl bis 2030 massiv steigen wird, obwohl sich Berlin eigentlich das utopische Ziel gegeben hat, bis dahin Obdachlosigkeit zu überwinden. »Ich weiß nicht, wie wir das schaffen wollen, wenn wir nicht Geld in die Hand nehmen«, sagt die Leiterin der Beratungsstelle.

    Olaf Schüßler sagt, er wünsche sich auch vor dem Hintergrund der zunehmenden Wohnungslosigkeit finanzielle Sicherheit für die Arbeit mit dem Arztmobil. Dieses sei eigentlich eine Ergänzung zum normalen Gesundheitssystem. »Wenn es uns nicht gäbe, wären die Rettungsstellen noch stärker überlastet«, sagt er. Man wolle aber langfristig, dass der Staat sich nicht aus der Verantwortung ziehe. Denn: »Gesundheit ist ein Menschenrecht.«

    #Berlin #sdf #iatrocratie

  • IG Metall Berlin: Spagat zwischen Friedenspolitik und Arbeitsplatz
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201366.militarisierung-ig-metall-berlin-spagat-zwischen-friedenspolitik-

    Protest gegen die Munitionsfabrik in Berlin-Wedding – Im Werk wurden bisher Autoteile produziert, jetzt Artilleriemunition. Foto: AFP/TOBIAS SCHWARZ

    25.7.2026 von Peter Nowak - Eine Erklärung der Berliner IG-Metall zur Munitionsfabrik des Rüstungskonzerns Rheinmetall in Berlin-Wedding sorgt für Diskussionen und Kritik.

    Seit über einem Jahr sorgt die Umwandlung einer Autofabrik in eine Waffenschmiede im Berliner Stadtteil Wedding für Proteste. Höhepunkt waren Aktionstage vom 10. bis zum 12. Juli. Zum Abschluss demonstrierten über 4000 Menschen gegen Rheinmetall im Wedding. Kurz danach hat sich die IG-Metall mit einer Stellungnahme zu Wort gemeldet, in der sie ihre friedenspolitischen Grundsätze betonte und gleichzeitig die Beschäftigten in ihrer Hoffnung auf sichere Arbeitsplätze durch Rüstungsproduktion unterstützte. »Unser friedenspolitischer Auftrag und die Interessenvertretung der Beschäftigten gehören untrennbar zusammen«, heißt es in der Erklärung.

    Die Zweite Bevollmächtigte und Geschäftsführerin der IG-Metall Berlin Ines Beeck versuchte sich in einem Spagat. »Unsere Satzung verpflichtet uns, uns für Frieden, Abrüstung und Völkerverständigung einzusetzen. Das ist ein unverrückbarer Grundsatz der IG Metall«, betont sie. »Gleichzeitig ist es unsere Aufgabe, die Interessen der Beschäftigten zu vertreten. Die Kolleginnen und Kollegen haben nicht über die strategische Neuausrichtung ihres Unternehmens entschieden. Sie haben aber ein Recht auf sichere Arbeitsplätze, gute Arbeitsbedingungen und eine starke Mitbestimmung«, so die Berliner IG-Metall-Geschäftsführerin.

    »Unser friedenspolitischer Auftrag und die Interessenvertretung der Beschäftigten gehören untrennbar zusammen.« IG Metall Berlin

    Bereits im vergangenen Jahr hatten der Betriebsratsvorsitzende des Weddinger Werks Bernd Benninghaus und sein Stellvertreter Martin Wolfgang Hoffmann in einem Interview den Wandel zur Rüstungsproduktion als ein »in die Zukunft gerichtetes positives Zeichen« klassifiziert. Beide Betriebsräte betonen, dass dadurch ihre Arbeitsplätze für mehrere Jahre gesichert würden.

    Das Berliner Bündnis gegen Waffenproduktion, das die Proteste gegen den Rüstungskonzert organisierte, hat sich in einem differenzierten Statement mit der IG-Metall-Erklärung befasst. »Die Sicherung der Existenz und Rechte aller Beschäftigten ist uns wichtig. Aber es kann uns politisch nicht egal sein, ob die Produkte, die wir herstellen, gesellschaftlichen Nutzen bringen oder Tod und Zerstörung«, betonen die Antimilitarist*innen. Durch Aufrüstung werde weder die Wirtschaft angekurbelt noch bringe sie in der Summe ein Mehr an Arbeitsplätzen. Stattdessen müsse die Produktion von zivilen Produkten gefördert werden.

    »Es kann uns politisch nicht egal sein, ob die Produkte, die wir herstellen, gesellschaftlichen Nutzen bringen oder Tod und Zerstörung.« Berliner Bündnis gegen Waffenproduktion

    Die Berliner Antimilitarist*innen verweisen auf Initiativen der IG Metall-Vertrauenskörper großer Autowerke wie zum Beispiel Mercedes-Benz Stuttgart-Untertürkheim oder der Fordwerke Köln, die sich gegen Rüstungsproduktion aussprechen. Die IG-Metall wird vom antimilitaristischen Bündnis ausdrücklich eingeladen, an Veranstaltungen und Diskussionen des Berliner Bündnisses gegen Waffenproduktion teilzunehmen. Eine gute Grundlage dafür wäre eine Entschließung, die auf der Delegiertenversammlung der Berliner IG-Metall am 18. September 2025 unter dem Titel »Frieden und Abrüstung statt Kriegsvorbereitung« verabschiedet wurde. Dort wurde die IG-Metall zu mehr Engagement im Kampf für Frieden und Abrüstung aufgefordert.

    Wesentlich schärfer geht das Bündnis »Sagt NEIN! – Gewerkschafter*innen gegen Krieg, Militarismus und Burgfrieden« mit der Berliner IG-Metall ins Gericht. »Es ist die konsequente Fortsetzung des opportunistischen Burgfriedenskurses des IG-Metall-Vorstandes«, monieren die antimilitaristischen Kritiker*innen in einer Presseerklärung. Sie verweisen darauf, dass der zweite Vorsitzende der der IG-Metall Jürgen Kerner bereits 2025 auf einem Kongress des »Handelsblatt« Seite an Seite mit Vertreter*innen der Bundeswehr und dem Rheinmetall-Konzern für einen Einzug der Automobilindustrie in die militärische Produktion warb.

    #Berlin #Gesundbrunnen #armement #industrie #syndicalisme #IG_Metall

  • Amokfahrt beim Berliner CSD : Polizei identifiziert mutmaßlich islamistischen Tatverdächtigen – mehrere Opfer kämpfen mit dem Tod
    https://www.berliner-zeitung.de/article/amokfahrt-beim-berliner-csd-polizei-identifiziert-mutmasslich-islam

    Ahornsteig dans parc Tiergarten, lieu de l’attentat

    La CSD de 2026 à Berlin vient d’être frappé par l’ambiance du quartier Schönebeg Nord. Depuis ce voisinage de logements sociaux sont commis de nombreuses agressions contre les habitants plutôt aisés du « Schwulenkiez » voisin.L’augmentation de la pression sur les quartiers populaires par les coupes de budget, l’exclusion sociale et la montée de la droite xénophobe a poussé un jeune Berlinois à suivre l’exemple des héros islamistes de Nice. On ne sait pas encore combien de morts aura couté finalement cette explosion de l’antagonisme maître-esclave

    A gauche le quartier aisé « homo » de Nollendorfplatz , à droite Schöneberg Nord, quartier à population ouvrière et immigrée

    Il y en aura d’autres héros de causes confuses et leurs victimes tragiques. Mettons fin au règne des responsables pour les causes et des instigateurs aux actes contre nous et nos concitoyens.

    26.7.2026 von Harald Neuber - Amokfahrt beim Berliner CSD fordert ein Todesopfer und 16 Verletzte. Polizei identifiziert islamistischen Tatverdächtigen. Was wir am Morgen danach wissen.

    Nach der tödlichen Amokfahrt sowie mutmaßlichen weiteren Angriffen auf Teilnehmer des Christopher Street Days (CSD) im Berliner Tiergarten hat die Polizei in der Nacht einen ersten mutmaßlichen Tatverdächtigen identifiziert. Demzufolge handelt es sich um einen polizeibekannten Mann aus der islamistischen Szene in Berlin. Das geht aus einem Update der Polizei Berlin hervor, das auf der Plattform X um 03:24 Uhr veröffentlicht wurde. Polizei und Staatsanwaltschaft haben inzwischen Details zu dem Mann und ein Foto öffentlich gemacht.

    Der Verdächtige ist demnach 21 Jahre alt, hat Familie in Berlin und wurde erst im Mai 2026 aus dem Jugendarrest entlassen. Bis zum frühen Morgen konnte er trotz der Öffentlichkeitsfahndung noch nicht festgenommen werden.

    Die Polizei betont, dass zum Tatbeitrag des Mannes weiterhin Unklarheit besteht. „Wir haben weiterhin noch keinerlei Hinweise auf seine konkreten Motivationshintergründe oder auch den genauen Ablauf oder seinen Tatbeitrag als solchen“, sagte der Polizeisprecher.

    In einer gemeinsamen Meldung baten die Polizei Berlin und die Generalstaatsanwaltschaft Berlin am Sonntagmorgen um Unterstützung bei der Suche nach dem flüchtigen Mann. Namentlich genannt wird der 21-jährige Abdul B., der gegen 22 Uhr im Bereich des Tiergartens mehrere Personen mit einem fahrenden Fahrzeug verletzt haben soll, mindestens eine davon mit tödlichen Folgen.

    Eine oder mehrere Personen sollen sich anschließend aus dem Fahrzeug entfernt haben; darüber hinaus sollen mehrere Menschen durch Stichwerkzeuge verletzt worden sein. Die Ermittler beschreiben den Gesuchten als schlank und etwa 1,90 Meter groß, mit schwarzen Haaren, bekleidet mit einem schwarzen Hoodie und einer weißen Hose.

    Foto
    Mit diesem Foto fahndet dien Polizei nach dem 22-jährigen Verdächtigen Abdul B. © Polizei Berlin

    In den Stunden nach der Tat gab es nach Angaben des Polizeisprechers mehrere Polizeieinsätze in Berlin, die im Zusammenhang mit der Tat standen. Dazu zählte eine Durchsuchung in einer Wohnung im Stadtteil Schöneberg.

    Der Zugriff, an dem Spezialkräfte des Sondereinsatzkommandos (SEK) beteiligt waren, erfolgte nach Informationen der Welt gegen 1.10 Uhr; demnach war in dem Mietshaus ein lauter, explosionsartiger Knall zu hören, bevor die Polizei gegen 1.25 Uhr wieder abrückte. Eine Festnahme gab es nicht, weil in der Wohnung niemand angetroffen wurde, wie der Sprecher der Berliner Polizei, Florian Nath, sagte.
    Opfer: Eine Tote, drei Menschen in Lebensgefahr

    Nach aktuellen Angaben von Polizei und Feuerwehr wurde bei der Tat mindestens ein Mensch getötet und 16 weitere verletzt. Laut Polizei erlitt eine Frau tödliche Verletzungen; ihre Identität wurde bislang nicht bekannt gegeben.

    Von den 16 Verletzten sind nach Angaben von Feuerwehrsprecher Dominik Pretz drei lebensbedrohlich und acht schwer verletzt, hinzu kommen fünf Leichtverletzte. Die lebensbedrohlich und schwer verletzten Menschen wurden nach seinen Angaben alle in Krankenhäuser gebracht. Darüber hinaus wurden nach Angaben des Sprechers rund 30 Menschen von Kräften der Feuerwehr betreut; vor Ort gab es eine psychologische Notfallversorgung. Die Feuerwehr war nach eigenen Angaben mit 150 Helfern im Einsatz.

    Für Angehörige richtete die Polizei eine Personenauskunftsstelle unter der Nummer 030 8485 4460 ein. Der Notruf von Feuerwehr und Polizei ist laut einer X-Mitteilung der Berliner Feuerwehr um 1.51 Uhr für Auskünfte ausdrücklich nicht zu wählen.

    Chronologie: Vom Showprogramm zur Evakuierung

    Am Samstag, 25. Juli 2026, hatten hunderttausende Menschen unter dem Motto „Haltung ist hot“ am Christopher Street Day in Berlin teilgenommen. Die Straßenparade begann am Mittag und endete am Abend am Brandenburger Tor, wo unter anderem Popmusikerin Sarah Connor bei der Abschlusskundgebung auftrat.

    Gegen 22.00 Uhr nahm die Feierstimmung im Herzen der Hauptstadt ein jähes Ende. Ein weißer Kastenwagen fuhr in der Nähe des Potsdamer Platzes in die Menschenmenge.

    Nach Polizeiangaben war der Fahrer am Ahornsteig nahe Lennéstraße unterwegs gewesen; dort habe er mehrere Menschen angefahren, möglicherweise auch überrollt, bevor das Fahrzeug in der Parkanlage einen Baum rammte. Ein Augenzeuge berichtete, ein Fahrzeug sei mit hoher Geschwindigkeit von der Lennéstraße in den Tiergarten abgebogen.

    Der Fahrer stieg nach Polizeiangaben anschließend aus und flüchtete in unbekannte Richtung. Bei dem Fahrzeug handelt es sich nach Angaben von Polizeisprecher Nath um ein Privatfahrzeug, nicht um einen Mietwagen; das leere und stark demolierte Fahrzeug wurde im Bereich des Tatorts sichergestellt.

    Foto
    Das mutmaßliche Tatfahrzeug – nach dem Fahrer läuft eine öffentliche Fahndung. © Thomas Peise

    Unmittelbar danach eilten Polizei und Rettungskräfte mit einem Großaufgebot zum Tatort, auch Spezialeinheiten waren im Einsatz. Auf den Videoleinwänden am Brandenburger Tor erschien auf gelbem Hintergrund das Wort „Evakuierung“.

    Ein Moderator forderte die Menschen auf, das Gelände umgehend, aber ruhig und geordnet zu verlassen und nicht in Richtung Siegessäule zu gehen, sondern die U-Bahneingänge am Brandenburger Tor zu nutzen.

    Die Veranstalter brachen den CSD ab und schrieben auf Instagram: „Bitte geht nach Hause.“ Augenzeugen an der Siegessäule berichteten von panischen Szenen mit schreienden und flüchtenden Menschen.
    Offene Frage: Gab es eine zweite Tatphase?

    Bis zum Morgen blieb nach Darstellung der Polizei unklar, was nach dem Aufprall geschah. „Es ist Bestandteil der Ermittlungen, ob es eine zweite Tatphase nach der Fahrphase gab“, sagte Nath – also ob jemand das Fahrzeug verlassen und mit möglichen Stichwaffen auf Personen eingewirkt habe.

    Nach Zeugenangaben sollen einige Menschen durch Stiche verletzt worden sein; manche wollen einen schwarz gekleideten Mann mit einer Machete gesehen haben. Die Polizei prüft diese Angaben.

    Ebenfalls ungeklärt ist, ob es einen oder mehrere Täter gab; dazu gebe es unterschiedliche Aussagen, so die Polizei. Das Gebiet rund um den Tatort wurde großräumig abgesperrt und der Tiergarten mit Wärmebildkameras abgesucht. Die Polizei ging zuletzt nicht davon aus, dass sich der Täter noch in diesem Bereich aufhält, sondern anderswo in Berlin.
    Lage am Sonntagmorgen: Großaufgebot, abgesagte Veranstaltungen

    Seit dem Samstagmorgen waren nach Polizeiangaben mehr als 2200 Polizisten in Berlin im Einsatz, teils schwer bewaffnet, darunter auch verdeckte Kräfte. Die Polizei sprach mit Blick auf die Fahndung von „mehreren hundert Einsatzkräften“; bei der Suche kamen demnach auch Hubschrauber mit Wärmebildkameras zum Einsatz.

    In der Nacht sagten die CSD-Veranstalter zwei für Sonntag geplante Veranstaltungen ab.

    Die Berliner Polizei hatte die Öffentlichkeit aufgerufen, den Bereich zu meiden und weiträumig zu umfahren; die Gegend um den Tatort wurde geräumt.

    Reaktionen aus Politik – und Warnung vor Spekulationen

    Bundeskanzler Friedrich Merz (CDU) verurteilte eine „abscheuliche Tat“. Berlins Regierender Bürgermeister Kai Wegner (CDU) sprach von einem „Angriff auf unsere freie und weltoffene Gesellschaft“. Auf die Frage, ob es sich um einen Terroranschlag handle, entgegnete Wegner: „Es ist zu früh, das heute zu sagen.“

    Auch der Berliner Stadtentwicklungssenator Christian Gaebler (SPD) warnte vor Spekulationen über den Hintergrund; man könne dazu im Moment noch nichts sagen. Weil sich die Tat nicht in der Veranstaltung selbst, sondern im Tiergarten abgespielt habe, sei die Lage so unübersichtlich.

    Bundesinnenminister Alexander Dobrindt (CSU) bot noch am Abend den Landesbehörden die Unterstützung des Bundes an. Nach Angaben eines Regierungssprechers stehen Merz und Dobrindt „in engstem Kontakt“ und wollen sich „mit besonderem Nachdruck für Aufklärung und Ahndung der abscheulichen Tat einsetzen“.

    https://www.berliner-zeitung.de/article/csd-in-berlin-abgebrochen-10233328

    25.7.2026 - Nach ersten Erkenntnissen fuhr ein weißer Lieferwagen gegen 22 Uhr am Ahornsteig parallel zur Lennéstraße, wie Polizeisprecher Florian Nath erklärte. Dort habe er mehrere Menschen angefahren, möglicherweise auch umgefahren, bevor er mit einem Baum kollidierte.

    #Berlin #Tiergarten #Ahornsteig #attentat #islamisme #CSD

  • Boys Noize - Dour Festival 2026 | ARTE Concert
    https://www.arte.tv/fr/videos/133715-002-A/boys-noize

    Avec sa techno brute et ses apparitions toujours synonymes de déflagrations sonores, Boys Noize s’impose comme le roi incontesté des platines. Il l’a prouvé une fois encore sur la scène du Dour Festival en livrant un DJ set hybride d’une efficacité redoutable ! Moments choisis.

    https://boysnoizerecords.com
    https://boysnoizerecords.bandcamp.com
    #electro #techno #BNR #Boysnoize_rds #Berlin

  • #contributeur-g 002 - Geraldine Rauch, deutsche Mathematikerin, Präsidentin der TU Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Geraldine_Rauch

    On la regrette. La première femme qui a occupé le poste de président de l’Université Technique de Berlin a toujours fait preuve de courage et de droiture. Le lobby génocidaire a eu raison d’elle. Elle a perdu son poste après s’être intéressée de trop près au destin des victimes du sionisme.

    Sa collaboration avec les chémo-meurtriers da société multinationale sous contrôle suisse Roche n’a jaimais été un sujet d’enquête critique ni sa position de cheffe-de l’institut d’épidémiologie de la Charité. Passons, on ne fait pas d’omelette (ou de profs et présidents des écoles de meurtriers impérialistes) sans casser des oeufs.

    Geraldine Rauch (* 15. September 1982 in Heidelberg[1]) ist eine deutsche Mathematikerin. Sie leitet an der Charité Berlin als Universitätsprofessorin das Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie. Von April 2022 bis März 2026 war sie Präsidentin der Technischen Universität Berlin.
    Ausbildung und berufliche Laufbahn
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch erwarb ihre allgemeine Hochschulreife 2002 in Freiburg und begann noch im selben Jahr ein Studium der Mathematik mit dem Nebenfach Biologie an der Universität Bremen. Nach einem Studienaufenthalt an der Cardiff University[2] beendete sie ihr Studium im Juli 2007.[1] Von 2006 bis 2007 studierte sie zusätzlich zwei Semester Biometrie/Biostatistik an der Universität Bremen.[1] Von 2007 bis 2009 promovierte Rauch in der Abteilung Biostatistik bei Roche Diagnostics Penzberg in Kooperation mit der Universität Bremen. Sie wurde mit einer mit magna cum laude bewerteten Dissertation zum Thema The LORELIA Residual Test bei Jürgen Timm[3] promoviert.[1]

    Von 2009 bis 2016 arbeitete Rauch als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Institut für Medizinische Biometrie und Informatik am Universitätsklinikum Heidelberg. Dort übernahm sie 2012 die Leitung der Arbeitsgruppe „Klinische Studien“. Im Januar 2015 schloss sie ihre Habilitation ab und erwarb die Lehrberechtigung im Fach Medizinische Biometrie.[4] 2017 folgte sie zunächst einem Ruf an das Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf zur Universitätsprofessorin für Medizinische Biometrie und zur stellvertretenden Direktorin des Instituts für Medizinische Biometrie und Epidemiologie.[2] Bereits im Juli 2017 wechselte Rauch an die Charité – Universitätsmedizin Berlin als Professorin (W3) für Medizinische Biometrie und übernahm die Leitung des Instituts für Biometrie und klinische Epidemiologie.[4] Ab Januar 2020 war sie gewählte Prodekanin für Studium und Lehre mit lebens- und gesundheitlichem Schwerpunkt an der Charité – Universitätsmedizin Berlin.[4]

    Am 19. Januar 2022 wurde sie als Nachfolgerin von Christian Thomsen zur Präsidentin der Technischen Universität Berlin gewählt. Sie trat ihr Amt am 1. April 2022 an und wurde damit die erste Frau in der Geschichte der TU Berlin auf diesem Posten.[5] Im August 2022 wurde sie in den Zukunftsrat des Bundeskanzlers berufen.[6] Diesen Posten verlor sie im Juni 2024, nachdem sie in die Kritik geraten war, weil sie auf X mindestens einen antisemitischen Post zum Gaza-Krieg mit „gefällt mir“ markiert hatte.[7]

    2023 wurde Rauch zum ordentlichen Mitglied der Deutschen Akademie der Technikwissenschaften (acatech) gewählt.[8]

    Anfang Dezember 2025 scheiterte Rauchs Wiederwahl als Präsidentin der Technischen Universität Berlin gegen Fatma Deniz. Bei der Wahl erhielt Deniz 42 Stimmen, während Rauch nur 18 Stimmen erhielt. Rauchs Amtszeit endete am 31. März 2026.[9]
    Forschungsschwerpunkte
    Bearbeiten

    Rauchs Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich der Methodik für klinische Studien. Dort beschäftigt sie sich unter anderem mit adaptiven Studiendesigns und Methoden der Fallzahlrekalkulation. In dem von ihr bis zu ihrem Wechsel geleiteten Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie wird an der Integration und Entwicklung neuer statistischer Methoden zur besseren und genaueren Umsetzung von Studien und Forschungsprojekten geforscht.[10]
    Öffentliche Wahrnehmung
    Bearbeiten

    Rauchs Amtsführung als Universitätspräsidentin war Gegenstand intensiver öffentlicher Debatten. Im Februar 2024 geriet sie nach einem Gastbeitrag in die Kritik, in dem sie das Netzwerk Wissenschaftsfreiheit scharf angriff, woraufhin eine Dienstaufsichtsbeschwerde gegen sie eingereicht wurde.[11] Im Mai 2024 löste ihr Interaktionsverhalten auf der Plattform X bundesweite Kontroversen aus, nachdem sie antisemitische und israelfeindliche Bildinhalte geliked hatte.[12] Trotz breiter Rücktrittsforderungen aus Politik und jüdischen Verbänden sowie eines knappen Votums des Akademischen Senats lehnte sie einen Rücktritt ab und beantragte ein Disziplinarverfahren gegen sich selbst.[13] In der Folge verlor sie ihren Sitz im Zukunftsrat der Bundesregierung und trat vorzeitig als Sprecherin der „Berlin University Alliance“ zurück.[14] Eine im August 2025 verhängte Disziplinarverfügung wurde im Mai 2026 von der Senatsverwaltung vor Gericht wieder zurückgezogen, da das Liken von der Meinungsfreiheit gedeckt war.[15]
    Familie
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch ist verheiratet und hat einen Sohn. Sie wohnt in Berlin.[16]
    Veröffentlichungen
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch, Rainer Muche, Reinhard Vonthein (Hrsg.): Zeig mir Biostatistik! Ideen und Material für einen guten Biometrie-Unterricht, Springer Verlag, Berlin Heidelberg 2014, ISBN 978-3-642-54336-4.
    Geraldine Rauch, Svenja Schüler, Meinhard Kieser: Planning and Analyzing Clinical Trials with Composite Endpoints. Springer, 2017, ISBN 978-3-319-73769-0.
    Geraldine Rauch, Konrad Neumann, Ulrike Grittner, Carolin Herrmann, Jochen Kruppa: Medizinische Statistik für Dummies. Wiley-VCH, 2020, ISBN 978-3-527-71584-8.

    Weblinks
    Bearbeiten

    Literatur von und über Geraldine Rauch im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek
    Institut für Biometrie der Charité - Universitätsmedizin Berlin
    Geraldine Rauch Publikationen indexiert durch Scopus

    Einzelnachweise
    Bearbeiten

    Lebenslauf. Arzneimittelkommission der Deutschen Ärzteschaft, archiviert vom Original am 9. Mai 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Berliner Institut für Gesundheitsforschung-Charité und Max-Delbrück-Centrum: Pressemitteilung: Charité und BIH stärken klinische Forschung – Aktuelles – BIH at Charité. Abgerufen am 19. Oktober 2021 (deutsch).
    The LORELIA Residual Test. In: Deutsche Nationalbibliothek. Abgerufen am 15. Juni 2026.
    Lebenslauf Geraldine Rauch. Charité, archiviert vom Original am 19. Januar 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Wissenschaftssenatorin Ulrike Gote gratuliert Prof. Dr. Geraldine Rauch zur Wahl zur ersten Präsidentin der TU Berlin. 19. Januar 2022, abgerufen am 21. Januar 2022.
    Zukunftsrat der Bundesregierung. Abgerufen am 6. Juni 2024.
    TU-Präsidentin verliert Posten im Zukunftsrat. Tagesschau, 7. Juni 2024.
    Clemens Wolf: acatech gewinnt 39 führende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler als neue Mitglieder. In: acatech. 6. Dezember 2023, abgerufen am 3. Dezember 2025.
    TU Berlin: Geraldine Rauch verliert Wahl zur Präsidentin – Fatma Deniz übernimmt. In: Der Spiegel. 3. Dezember 2025, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 3. Dezember 2025]).
    Forschungsschwerpunkte. In: Institut für Biometrie und Klinische Epidemiologie. Abgerufen am 20. Oktober 2021.
    Mathias Brodkorb: Bloß eine private Meinungsäußerung?. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 30. März 2024.
    Präsidentin der TU Berlin likte offenbar antisemitische Tweets. In: Der Tagesspiegel Online. 29. Mai 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    Knappe Mehrheit im AS für Rücktritt der TU-Präsidentin. 6. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    TU-Präsidentin Rauch verliert Posten im Zukunftsrat. 7. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.

    Disziplinarverfügung gegen Geraldine Rauch aufgehoben. Forschung & Lehre, 26. Mai 2026, abgerufen am 23. Juni 2026. https://www.forschung-und-lehre.de/recht/disziplinarverfuegung-gegen-geraldine-rauch-aufgehoben-7711

    Auf die Persönlichkeit kommt es an. Abgerufen am 16. August 2023. https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/organisation/universitaetsleitung/das-praesidium-stellt-sich-vor/geraldine-rauch-stellt-sich-vor

    Rektoren und Präsidenten der Technischen Hochschule/Universität Berlin

    Technische Hochschule: Friedrich Karl Hermann Wiebe (1879–1881) | Emil Winkler (1881–1882) | Bernhard Kühn (1882–1883) | Guido Hauck (1883–1885) | Eduard Dobbert (1885–1886) | Friedrich Rüdorff (1886–1887) | Georg Meyer (1887–1888) | Julius Schlichting (1888–1889) | Johann Eduard Jacobsthal (1889–1890) | Franz Reuleaux (1890–1891) | Richard Doergens (1891–1892) | Emil Lampe (1892–1893) | Hermann Rietschel (1893–1894) | Adolf Slaby (1894–1895) | Heinrich Müller-Breslau (1895–1896) | Guido Hauck (1896–1897) | Otto Nikolaus Witt (1897–1898) | Adolf Goering (1898–1899) | Alois Riedler (1899–1900) | Fritz Wolff (1900–1901) | Johann Friedrich Bubendey (1901–1902) | Otto Kammerer (1902–1903) | Georg Hettner (1903–1904) | Adolf Miethe (1904–1905) | Oswald Flamm (1905–1906) | Max Grantz (1906–1907) | Otto Kammerer (1907–1908) | Richard Borrmann (1908–1909) | Walther Mathesius (1909–1910) | Heinrich Müller-Breslau (1910–1911) | Georg Wilhelm Scheffers (1911–1912) | Emil Josse (1912–1913) | Friedrich Romberg (1913–1914) | Hugo Hartung (1914–1915) | George Henry de Thierry (1915–1916) | Max Kloss (1916–1917) | Hermann Hüllmann (1917–1918) | Eugen Jahnke (1919–1920) | Robert Pschorr (1920–1921) | Rudolf Rothe (1921–1922) | Erich Blunck (1922–1923) | Walter Laas (1923–1924) | Ernst Orlich (1925–1926) | Alfred Stavenhagen (1926–1927) | Hermann Boost (1927–1928) | Georg Hamel (1928–1929) | Rudolf Drawe (1929–1930) | Daniel Krencker (1930–1931) | Ludwig Tübben (1931–1933) | Achim von Arnim (1934–1938) | Ernst Storm (1938–1942) | Oskar Niemczyk (1943–1944) | Max Volmer (Anfang Juni 1945, komm.) | Georg Schnadel (Juni 1945 bis Oktober 1945, komm.). Technische Universität: Walter Kucharski (1946–1947) | Jean D’Ans (1947–1948) | Kurt Apel (1948–1949) | Hans Freese (1949–1950) | Walter Pflaum (1950–1951) | Iwan Stranski (1951–1953) | Otto Dahl (1953–1955) | Johannes Lorenz (1955–1956) | Kurt Dübbers (1956–1957) | Werner Kniehahn (1957–1959) | Otto R. Schnutenhaus (1959–1960) | Johannes Lorenz (1960–1961) | Herbert Kölbel (1961–1963) | Paul Hilbig (1963–1965) | Friedrich-Wilhelm Gundlach (1965–1967) | Kurt Weichselberger (1967–1968) | Hans Wever (1968–1970) | Alexander Wittkowsky (1970–1977) | Rolf Berger (1977–1978) | Jürgen Starnick (1979–1985) | Manfred Fricke (1985–1993) | Dieter Schumann (1993–1997) | Hans-Jürgen Ewers (1997–2002) | Kurt Kutzler (2002–2010) | Jörg Steinbach (2010–2014) | Christian Thomsen (2014–2022) | Geraldine Rauch (2022–2026) | Fatma Deniz (seit 2026).

    Normdaten (Person): GND: 139823492 (lobid, GND Explorer, OGND) | LCCN: n2018189291 | VIAF: 102666245 | Wikipedia-Personensuche
    Personendaten
    NAME Rauch, Geraldine
    KURZBESCHREIBUNG deutsche Mathematikerin
    GEBURTSDATUM 15. September 1982
    GEBURTSORT Heidelberg
    Zuletzt bearbeitet vor 21 Tagen

    Voici un exemple des dénonciations par le lobby de l’impérialisme sioniste

    „Sie befeuert Vorurteile gegen bedrohte Minderheiten“ : Präsidentin der TU Berlin wegen Angriff auf jüdisch-kurdische Veranstaltung in der Kritik
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/sie-befeuert-vorurteile-gegen-bedrohte-minderheiten-pr%C3%A4sidentin-der-tu-berlin-wegen-angriff-auf-j%C3%BCdisch-kurdische-veranstaltung-in-der-kritik/ar-AA1P0RgI

    12/2025 von Hannes Heine /Tagesspiegel -

    Weil Geraldine Rauch eine jüdisch-kurdische Veranstaltung an der Technischen Universität Berlin (TU) denunziert habe, solle sie als Präsidentin der Hochschule zurücktreten. Das sagte Ali Toprak, der Vorsitzende der Kurdischen Gemeinde Deutschland, dem Tagesspiegel: „Schon letztes Jahr hatte Rauch öffentlich Islamisten verharmlost – nun prangert sie eine Aufklärungsveranstaltung über religiöse Fanatiker an. Rauch befeuert so indirekt Vorurteile gegen die von Fundamentalisten bedrohten Minderheiten.“

    Steigbügelhalter der Gotteskrieger sind ausgerechnet Funktionäre der deutschen Mittelschicht. Ali Toprak von der Kurdischen Gemeinde Deutschland

    Wie berichtet, ging Rauch vergangene Woche gegen eine Veranstaltung einer jüdisch-kurdischen Fraueninitiative wegen deren angeblicher Muslimfeindlichkeit vor. Eine E-Mail der Präsidentin an den Allgemeinen Studierendenausschusses (Asta) fassten einige als Versuch auf, die Veranstaltung über islamistische Gefahren zu verhindern. Die „Welt“ berichtete zuerst. Das Treffen des jüdisch-kurdischen Projekts „Pek Koach“ fand trotz des Drucks von oben statt.

    Islamisten-Post schon 2024

    „Nicht nur, aber eben auch an der TU Berlin werden Opfer von Islamisten verächtlich gemacht“, sagte Toprak. „Juden, Drusen, Christen, Aleviten, aber auch muslimische Kurden, überhaupt Liberale aus der islamischen Welt fürchten um ihre Sicherheit. Und als Steigbügelhalter der Gotteskrieger treten ausgerechnet Funktionäre aus der deutschen Mittelschicht auf.“

    An der Hochschule herrsche ein „Klima der Denunziation“: Wer sich bezüglich des Nahost-Konflikts nicht als Unterstützer arabischer Kräfte zeige, müsse damit rechnen, beschimpft zu werden. Das berichten ein Student und unabhängig davon ein Angestellter der TU. Deren Einschätzungen sind nicht repräsentativ, die TU zählt fast 35.000 Studierende. Aber sie passen zu Berichten aus der TU, die den Tagesspiegel vergangenes Jahr erreichten.

    Sie wendet sich gegen Frauen, Juden, Kurden und distanziert sich von ihrer studentischen Hochschulvertretung. Adrian Grasse, CDU-Wissenschaftspolitiker

    Rauch hatte im Mai 2024 einen antisemitischen Post auf der Plattform X mit „Gefällt mir“ markiert: Zu sehen war ein Foto eines offenbar islamistischen Marsches in der Türkei, auf dem Israels Premier Benjamin Netanjahu mit Hakenkreuzen gezeigt wurde. Rauch erklärte, im Amt zu bleiben. Nun kandidiert sie erneut, will also als Präsidentin im Amt bestätigt werden.
    Schaden für Berlins Forschung

    Der Berliner SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach sagte auf Anfrage: „Die Präsidentin wird mehr und mehr zur Belastung für die Technische Universität und den Innovationsstandort Berlin – der aktuelle Vorfall macht das wieder einmal deutlich.“ Krach ist derzeit Regionspräsident in Hannover, von 2016 bis 2021 war er in Berlin der Wissenschaftsstaatssekretär.

    „Sie wäre gut beraten, von ihrer Kandidatur zurückzutreten“, schrieb Ex-TU-Präsident Kurt Kutzler, „sonst müsste man den Mitgliedern der Wahlgremien empfehlen, ihr die Stimme zu versagen.“

    Auch der Hochschulexperte der CDU im Bundestag, Adrian Grasse, forderte Rauch auf, das Amt ruhen zu lassen. Wiederholt schade die Präsidentin dem Ruf der TU. Es sei inakzeptabel, dass sie versucht habe, die Asta-Veranstaltung zu verhindern: „Damit verharmlost sie nicht nur die Gefahr islamistischer Ideologien, sondern wendet sich auch gegen Frauen, gegen Juden, gegen Kurden und distanziert sich zudem von ihrer studentischen Hochschulvertretung.“

    Grasse hatte Rauch schon im Jahr 2024 kritisiert, als er noch Wissenschaftspolitiker der CDU im Abgeordnetenhaus war. Die am Mittwoch in der TU vorgestellte Broschüre der jüdisch-kurdischen Pek-Koach-Initiative zitiert Betroffene islamistischer Fanatiker.

    #Allemagne #Berlin #Palestine #génocide #sionisme #université #iatrocratie #technologie

  • „Die Schwarze kriegt auch einen Kaffee?“ Warum diese Berliner Gastronomin keine AfD-Anhänger mehr bedient
    https://www.berliner-zeitung.de/article/die-schwarze-kriegt-auch-einen-kaffee-warum-diese-berliner-gastrono

    Diese AfD-freie Zone muss man sich merken. Jawoll.

    20.7.2026 vkn Jana Hermann - Rauer Tonfall, rassistische Beleidigungen und schließlich ein verweigerter Latte macchiato: Die Betreiberin eines Berliner Cafés erklärt, warum sie in ihrem Laden eine rote Linie zieht.

    „Die Schwarze kriegt auch einen Kaffee?“ An diesen Satz erinnert sich die Betreiberin des Berliner Café Eule, Kristiana Elig, noch genau, als sie der Berliner Zeitung von dem Vorfall erzählt. Die Aussage sei von einem Gast gefallen, der eine schwarze Besucherin beleidigt habe. Die Frau habe daraufhin betroffen und ohne Getränk das Café verlassen, berichtet Elig. Als sie anschließend den AfD-Anstecker am Oberteil des Mannes bemerkte, habe sie ihn gefragt, ob er der Partei angehöre. „Ja, klar bin ich von der AfD“, habe er geantwortet. Daraufhin verweigerte Elig dem Mann den bestellten Latte macchiato und gab ihm sein Geld zurück.

    Nicht nur die Bemerkung sei diskriminierend gewesen, sondern auch der arrogante Tonfall, erzählt die 53-Jährige. „Ich werde Menschen, die rassistisch oder asozial auftreten, nicht bedienen“, sagt sie. AfD-Mitglieder wünsche sie sich in ihrem Café grundsätzlich nicht, „sie haben hier nichts verloren“. Diese Haltung machte sie anschließend in mehreren Videos auf ihrem Instagram-Account öffentlich und erntete dafür heftige Kritik.

    Elig selbst ist an diesem Sonntagnachmittag nicht mehr im Café anzutreffen. Ihre Mitarbeiterin vermittelt den Kontakt. Ob sie tatsächlich alle AfD-Mitglieder meint und worum es ihr als Gastronomin wirklich geht, darüber spricht sie mit der Berliner Zeitung am Telefon.

    „Ich möchte meine Gäste schützen“

    Das Café Eule liegt inmitten einer Kleingartenkolonie am Gleisdreieckpark. Seit rund 15 Jahren verkauft Betreiberin Elig dort Kaffee, Kuchen und kleine Speisen. Die Küche befindet sich in einem umgebauten Container, davor stehen gebrauchte Tische und Stühle. Vieles ist Vintage oder Secondhand. Ihr Café, sagt Elig, solle ein Ort sein, an dem sich Menschen unterschiedlicher Herkunft wohlfühlen.

    Genau dieses Wohlgefühl sehe sie zunehmend gefährdet. Obwohl die Situation mit der rassistischen Bemerkung gegenüber der schwarzen Frau die erste dieser Art gewesen sei, komme es immer wieder zu einem „rauen Tonfall“ und unangenehmen Begegnungen mit einzelnen Gästen. Im Nachhinein hätten sich diese nach ihrer Darstellung häufig als Anhänger der AfD oder der Partei Die Basis zu erkennen gegeben.

    „Ich kann das nicht überprüfen, und das ist auch nicht meine Aufgabe als Gastronomin“, sagt die gebürtige Berlinerin. Doch wenn sie dieses „bösartige, selbstverständlich Fiese“ im Tonfall wahrnehme, ahne sie häufig schon, wie ihr Gegenüber politisch ticke. Für sie habe das Konsequenzen. „Meine Aufgabe ist, meine Gäste zu schützen“, sagt sie. Wer andere Menschen rassistisch beleidige oder offen für ein entsprechendes Weltbild eintrete, müsse damit rechnen, nicht bedient zu werden.

    Ricarda Lang unterstützt Cafébetreiberin

    Als die Berliner Zeitung das Café besucht, sitzt eine Jogginggruppe an den Tischen und genießt Kaffee und Kaltgetränke in der Sonne. Kurz zuvor, erzählt Elig, sei auch die frühere Grünen-Vorsitzende Ricarda Lang vorbeigekommen, die mit der Gruppe unterwegs gewesen sei. „Sie war sehr unterstützend und mitfühlend“, sagt Elig und ergänzt, dass Lang selbst die Anfeindungen, von denen Elig berichtet, längst kenne.

    Während des Gesprächs kommen der Cafébetreiberin für einen kurzen Moment die Tränen. Nach der Veröffentlichung ihrer Instagram-Videos hätten Nutzer ihr geschrieben, sie solle Insolvenz anmelden oder sich gar umbringen. Hinter vielen der Nachrichten und Kommentare vermutet sie AfD-Unterstützer.

    „Missverstanden“ – und bei ihrer Haltung geblieben

    Gleichzeitig glaubt sie, dass ihre Botschaft in den sozialen Netzwerken und damit auch in Teilen der bisherigen Berichterstattung – etwa bei Welt Online – missverstanden worden sei. Im Mittelpunkt der Debatte habe vor allem gestanden, dass sie AfD-Anhänger nicht bediene. Der eigentliche Auslöser – die rassistische Beleidigung einer Besucherin – sei dagegen kaum wahrgenommen worden. Medien, die über sie berichtet hätten, hätten sie zuvor gar nicht kontaktiert. „Sie sind die Erste aus der Presse, die mit mir spricht“, sagt Elig zur Reporterin der Berliner Zeitung.

    Auf Nachfrage, ob nun AfD-Mitglieder oder auch Sympathisanten grundsätzlich nicht bedient würden, antwortet Elig: „Schauen Sie, ich kann das schon aushalten, dass es AfD-Wähler gibt.“ Sie könne weder kontrollieren noch erkennen, welche Partei jemand wähle. „Aber wer bei mir andere rassistisch beleidigt, der ist nicht willkommen.“ Das gelte unabhängig von einer Parteizugehörigkeit. Dennoch räumt Elig ein: „Ich wünsche mir keinen Besuch von AfD-Mitgliedern.“ An ihrer Haltung werde sich nichts ändern.

    Die Videos lösen eine Debatte aus

    Mit mehreren Videos auf Instagram schilderte Elig den Vorfall öffentlich. Darin kündigte sie an, auch künftig Menschen, die sie als Nazis oder AfD-Anhänger erkenne, keinen Kaffee auszuschenken. Die Clips verbreiteten sich rasch über die sozialen Medien und lösen Diskussionen aus. In den Kommentaren loben viele Nutzer ihre Haltung und sprechen ihr Unterstützung aus. Andere werfen ihr vor, Menschen aufgrund ihrer politischen Überzeugung auszugrenzen oder zu diskriminieren.

    Elig berichtet von zahlreichen negativen Online-Bewertungen, persönlichen Beschimpfungen und Drohungen. Teilweise hätten ihr Unbekannte sogar gewünscht, ihr Café möge schließen oder abbrennen. „Aber ich lasse mich nicht mundtot machen“, sagt sie. Kurzzeitig habe sie befürchtet, dass ihr Café leer bleiben könnte. Umso überraschter sei sie gewesen, als Stammgäste ebenso wie Menschen, die bewusst in ihr Café gekommen seien, ihr proaktiv ihre Unterstützung ausgesprochen hätten.

    „Es geht nicht um Parteibücher“

    Den Vorwurf, sie wolle politische Ansichten kontrollieren, weist die Gastronomin mehrfach zurück. Niemand müsse sich bei ihr zu seiner Parteipräferenz bekennen. Entscheidend sei allein das Verhalten. Sie verstehe ihr Café nicht als politischen Versammlungsort, sondern als geschützten Raum. „Lieber bewahre ich meine Haltung, als diesen Rotz mitzumachen“, sagt sie.

    #Berlin #Gleisdreieck-Park #Gastronomie #Cafe

  • China und die Fifa-WM : Große Begeisterung, zweitgrößter Geldgeber
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201211.fussball-wm-china-und-die-fifa-wm-grosse-begeisterung-zweitgroess

    In Shanghai hat Lionel Messi sein eigenes Fan-Haus. Foto : imago/VCG

    Pendant les heures de cours les écoliers chinois regardent la coupe du monde de football. Nous, à Berlin-Ouest c’était les visites des présidents états-uniens et l’enterrement du général de Gaulle. C’est plus marrant la Chine.

    Ronny Blaschke - Rekord-Einschaltquoten im chinesischen Fernsehen: Während für Superstars gejubelt wird, soll Millionen-Sponsoring den politischen Einfluss stärken.

    Wenn am Sonntagabend das große Finale der Fußball-WM angpfiffen wird, sitzen auch wieder Millionen Fans in China vor den Bildschirmen. Weil ihr Land sportlich keine Rolle spielt, suchen sie sich ihre Helden im Ausland: Besonders beliebt sind Lionel Messi, Cristiano Ronaldo und neuerdings Erling Haaland. Der norwegische Stürmer wirbt für ein chinesisches Getränkeunternehmen und spricht dabei auch Sätze auf Mandarin. Kurz vor der WM hat sich Haaland zudem einen Account bei Douyin zugelegt, dem in China verfügbaren Pendant zu Tiktok. »Einige Wochen später hatte er dort sechs Millionen Follower«, sagt der Ostasien-Experte Fabian Kretschmer. »Sogar die Verkäufe von norwegischem Lachs sind in China hochgegangen.«

    Diese WM sorgt in China für Begeisterung und Rekord-Einschaltquoten, obwohl viele Spiele wegen der Zeitverschiebung mitten in der Nacht oder am Morgen stattgefunden haben. In den Metropolen wie Peking und Shanghai fanden in Sportbars, Kinos und Einkaufszentren Public-Viewings statt.
    Medien und Wetten

    Beim jüngeren Publikum ist der Fußballkonsum dagegen eng mit sozialen Medien verknüpft. Videos, Memes, Reels und Analysen wurden vor allem auf Weibo geteilt, einem Pendant zu X, oder auf Xiaohongshu, einem Pendant zu Instagram. »Besonders wichtig für die Fußballindustrie sind Wetten«, erzählt Kretschmer. »Es gibt eine Sportlotterie, über die man reguliert und legal wetten kann. Da sind sehr viele Chinesen aktiv.«

    Darüber hinaus sind auch Zehntausende Chinesen selbst nach Nordamerika gereist, um WM-Spiele in den Stadien verfolgen. Dort unterstützten sie vor allem große Fußballnationen wie Argentinien, Brasilien und Deutschland. Im Fokus stand aber auch Ma Ning. Der Lehrer aus der nordöstlichen Provinz Liaoning war erst der zweite chinesische Schiedsrichter, der bei einer WM pfiff. Ma Ning leitete in der Vorrunde das Spiel zwischen Ecuador und Curaçao. »Früher haben viele chinesische Fans Ma Ning abgelehnt, weil er auf dem Rasen viele Karten verteilt hat«, sagt der Sportwissenschaftler Kaixiao Jiang, der in Liverpool forscht. »Aber inzwischen unterstützen sie ihn, denn er vertritt China auf der internationalen Bühne. Das hat ihm auch viele Werbeanfragen eingebracht.«

    Isolation und Öffnung

    Das große Interesse an Weltmeisterschaften ist im Fußball-Entwicklungsland China ein junges Phänomen, auch aus historischen Gründen. Nach dem Chinesischen Bürgerkrieg war die Volksrepublik in den 1950er und 60er Jahren politisch und sportlich isoliert. Das änderte sich nach dem Tod von Mao Zedong. Dessen Nachfolger, Deng Xiaoping, wollte China öffnen und äußere Einflüsse zulassen. 1978 ordnete er das chinesische Staatsfernsehen an, die Satellitensignale aus Hongkong einzuspeisen, das damals noch unter britischer Kontrolle stand. So konnten chinesische Fans von der WM in Argentinien erstmals Spiele verfolgen. »Damals besaßen wenige Familien in China einen Fernseher« erinnert der Forscher Kaixiao Jiang: »Sie versammelten sich in großen Gruppen und schauten die Spiele gemeinsam. Für die Chinesen war das die erste Möglichkeit, um nach draußen zu blicken. Sie wollten wissen, wie die Welt außerhalb Chinas aussieht.«

    Mit dem wirtschaftlichen Aufstieg der Volksrepublik wuchs auch die Fußball- und Unterhaltungsindustrie. Der vorläufige Höhepunkt: Die WM 2002 in Japan und Südkorea, an der die chinesische Nationalmannschaft teilnahm – zum bislang einzigen Mal in der Geschichte. »Alle Schulen ermutigten ihre Schüler, die WM im Fernsehen zu verfolgen«, berichtet Kaixiao Jiang. »Und wenn die Spiele während des Unterrichts stattfanden, dann schauten sie gemeinsam im Klassenraum.«

    Sport und Sponsoring

    Den sportlichen Durchbruch hat der chinesische Fußball bislang nicht geschafft. Auf ökonomischer Ebene sieht das anders aus. Bei dieser WM steuern chinesische Konzerne insgesamt 500 Millionen Dollar zum Rekordumsatz der Fifa bei, der mit rund elf Milliarden Dollar kalkuliert wird. Damit liegt China im Sponsorenvolumen auf Platz zwei hinter den USA. Die Motivation dahinter? »Es gibt ökonomische Interessen. Die chinesischen Unternehmen wollen mehr Computer, Fernseher und Smartphones verkaufen. International, aber auch in China«, sagt der britische Sportökonom Simon Chadwick. »Durch ihre Werbung bei der WM wollen sie zeigen, dass sie mit westlichen Marken mithalten können. Dadurch wächst aber auch der politische Einfluss von China.«

    Und wann wird China selbst eine WM austragen? Realistisch ist das erst ab 2040. Bis 2050 soll China eine führende Fußballnation sein, so hatte es einst Staatspräsident Xi Jinping formuliert. Die Entwicklung einer konkurrenzfähigen Nationalmannschaft dürfte wohl noch ein Jahrzehnt in Anspruch nehmen.

    #football #médias #publicité #propagande #France #Chine #Berlin

  • Berlins Regierender Bürgermeister Kai Wegner gibt auf
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201043.senat-berlins-regierender-buergermeister-kai-wegner-gibt-auf.html

    Berlins Regierender Bürgermeister Kai Wegner (CDU) kommt am Freitag und verkündet seinen Abgang. Foto: dpa/Fabian Sommer

    Umd tschüß.

    10.7.2026 von Andreas Fritsche - CDU-Politiker will sein Amt nur noch bis nach der Abgeordnetenhauswahl im September ausfüllen und dann nicht weitermachen.

    Zum Hissen der Regenbogenflagge am Roten Rathaus ist Berlins Regierender Bürgermeister Kai Wegner (CDU) am Freitag selbst gegangen, bei der Sitzung des Bundesrats hat er sich durch seinen Finanzsenator Stefan Evers (CDU) vertreten lassen. Um 15 Uhr verkündete Wegner dann bei einem kurzfristig anberaumten Pressetermin, er werde sein Amt nur noch bis nach der Abgeordnetenhauswahl am 20. September ausüben und danach aufhören.

    Das bedeutet, selbst wenn die Berliner CDU ihren Negativtrend umkehrt und die Wahl gewinnt, steht Kai Wegner als Regierender Bürgermeister für eine weitere Amtsperiode nicht mehr zur Verfügung. In der jüngsten Umfrage des Meinungsforschungsinstituts Infratest dimap war die CDU mit nur noch 17 Prozent hinter Linke (20 Prozent), Grüne (19 Prozent) und AfD (18 Prozent) zurückgefallen. Die Zufriedenheit der Wähler mit dem Senat und die Beliebtheit von Wegner waren auf einen Tiefpunkt gesunken.

    Kai Wegner zieht fast ein halbes Jahr nach einem tagelangen Stromausfall im Südwesten der Hauptstadt die Konsequenz daraus, dass er lieber Tennis spielen gegangen ist, als sich um die schnelle Beseitigung des durch einen Anschlag verursachten Katastrophenfalls zu kümmern. Dann hat er auch noch den Eindruck erweckt, er habe zu Hause gesessen und in der Angelegenheit telefoniert. Es hat sich allerdings herausgestellt, dass seine Darstellung nicht der Wahrheit entsprach.

    »Berlin ist mir eine Herzensangelegenheit«, versuchte Wegner nun seinen Verzicht zu begründen. »Nahezu rund um die Uhr«, »mit Leidenschaft« und wie er meint, »erfolgreich« habe er in den vergangenen reichlich drei Jahren als Regierender Bürgermeister gearbeitet, sagte Wegner am Freitagnachmittag. In den letzten Tagen habe er festgestellt, mit seinen Botschaften nicht mehr durchzudringen, weil wirklich wichtige Themen von der Debatte um seine Person überlagert worden seien. Er sei in Berlin geboren und aufgewachsen. Die Stadt und die CDU seien ihm wichtiger als seine Person. Es gelte zu verhindern, dass ein Linksbündnis unter Führung von »Linksextremisten« an die Macht komme, sagte Wegner. Er meinte Linke-Spitzenkandidatin Elif Eralp, deren Namen er allerdings nicht aussprach. Deshalb verzichte er auf die Spitzenkandidatur bei der Abgeordnetenhauswahl, sagte Wegner. Wer es stattdessen machen solle, müssten nun andere entscheiden. Die CDU wollte das am Freitagabend mit ihren Kreisvorsitzenden beraten und auch der Landesvorstand werde zusammentreten, warf Generalsekretärin Ottilie Klein ein. Mehr sei dazu im Moment nicht zu sagen.

    »Kai Wegner ist nicht zurückgetreten, er wurde zum Rücktritt gedrängt«, reagierte Linke-Spitzenkandidatin Eralp. Der Regierende Bürgermeister
    habe die Berliner über seine eigene Rolle beim Stromausfall belogen. Er habe sich anschließend lange geweigert, sich dafür zu entschuldigen, und er habe keine Verantwortung für sein Fehlverhalten übernommen. Damit habe er der Politik insgesamt großen Schaden zugefügt.

    »Kai Wegner ist gegangen, weil er nicht mehr anders konnte.« Kerstin Wolter Linke-Landesvorsitzende

    »Kai Wegner ist gegangen, weil er nicht mehr anders konnte«, findet auch die Linke-Landesvorsitzende Kerstin Wolter. Seine eigene Partei habe ihn am Ende für seine Lügen zur Rechenschaft gezogen. »Für uns ändert das nichts. Wegner war nur das Symptom«, sagte Wolter. Eine Politik der Herzlosigkeit regiere die Stadt und bekomme jetzt höchstwahrscheinlich einen neuen Namen: Stefan Evers. Dieser habe als Finanzsenator den Rotstift beim Sozialen und bei den Hochschulen angesetzt. Ob Wegner oder Evers, das sei alles nur »Anti-Berlin-Politik«, sagte Wolter.

    Mit seinem Rückzug komme Wegner dem Urteil zuvor, das die Wähler am 20. September über ihn gefällt hätten, erklärte Grünen-Fraktionschef Werner Graf. Doch gewählt würden zuallererst Parteien. Die Bilanz von drei Jahren Kai Wegner werde auch sein Nachfolger verantworten müssen. »In Zeiten, in denen auch weitere Akteure der CDU ein seltsames Verständnis von Verantwortung, Regeltreue und Wahrheit an den Tag gelegt haben, kommt auf den Nachfolger oder die Nachfolgerin als neue Führungsfigur eine große Aufgabe zu«, prophezeite Graf, der selbst gern Regierender Bürgermeister werden möchte und nach dem Willen seiner Partei auch werden soll.

    »Die Berliner CDU kann Kai Wegner austauschen, aber sie bleibt die Berliner CDU: Mit ›bürgerlich‹ oder ›konservativ‹ hat das alles nichts zu tun«, meint der BSW-Landesvorsitzende Alexander King. »Jetzt werden die Karten in Berlin neu gemischt. Die Bevölkerung hat Anspruch auf ehrliche Politiker.« King erinnerte, er habe seit Anfang Januar mit insgesamt 16 schriftlichen Anfragen an den Senat zutage gebracht, was Wegner nun die Spitzenkandidatur kostete: Dass der CDU-Politiker am 3. Januar erst kurz vor seinem Tennisspiel mit Wirtschaftssenatorin Franziska Giffey (SPD) telefoniert und vorher lediglich ein paar Textnachrichten mit Innensenatorin Iris Spranger (SPD) ausgetauscht und sonst nichts weiter zum Krisenmanagement beigetragen habe – »und dass er anschließend ein Lügengebäude aufgebaut hat, um vor der Öffentlichkeit als Macher rüberzukommen«.

    Kai Wegner selbst gab am Freitag zu: »Ja, ich habe kommunikative Fehler gemacht.« Dies sei »Mist« gewesen. Darüber ärgere er sich selbst am meisten. Dies könne man ihm glauben.

    #Berlin #Politik #Wahlen #CDU

  • Schwimmen, Wohnen und Büros geplant: Abriss der alten Schwimmhalle an der Berliner Holzmarktstraße hat begonnen
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirke/friedrichshain-kreuzberg/schwimmen-wohnen-und-buros-geplant-abriss-der-alten-schwimmhalle-an-der

    Weniger DDR im Stadtbild, ist das gut oder schlecht ?

    1.7.2026 - Die seit 2018 geschlossene Schwimmhalle in Berlin-Friedrichshain wird abgerissen und durch einen Neubau ersetzt. Schwimmen soll dort weiterhin möglich sein.

    Die Abrissarbeiten der alten Schwimmhalle in der Holzmarktstraße in Berlin-Friedrichshain haben kürzlich begonnen. Das geht aus einer Mitteilung des Landesunternehmens Berlinovo und der Berliner Bäder-Betriebe hervor.

    Die seit 2018 geschlossene Halle soll im Rahmen des gemeinsamen Projekts „Holzmarktstraße 51“ durch einen Neubau ersetzt werden. Geplant ist ein Gebäudekomplex mit studentischem Wohnen, Gewerbeflächen und einer neuen Schwimmhalle. Ende September dieses Jahres sollen die Abrissarbeiten der alten Schwimmhalle beendet sein.

    Die Fertigstellung des neuen Gebäudeensembles ist laut der Vorhabenträger für 2030 geplant. Es umfasst 375 Apartments für Studierende, rund 4600 Quadratmeter Büroflächen und 1500 Quadratmeter Einzelhandelsflächen im Erdgeschoss. Die Grünflächen auf dem Dach sollen frei zugänglich sein.

    Die marode, 1976 erbaute Schwimmhalle stand etwa acht Jahre leer. Obdachlose Menschen suchten dort regelmäßig Zuflucht. Im Februar 2026 brach dort ein Feuer aus, eine Person wurde verletzt. (Tsp)

    #Berlin #Mitte #Holzmarktstraße

  • Mit Auto kollidiert: E-Scooter-Fahrer stirbt bei Unfall in Berlin-Kreuzberg
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/polizei-justiz/mit-auto-kollidiert-e-scooter-fahrer-stirbt-bei-unfall-in-berlin-kreuzb

    Ihr seid so bescheuert, euch mit diesen unkontrollierbaren Zweirädetn in den Straßenverkehr zu stürzen. Die Dinger gehören verboten, weil sie nur für den Spiel-oder Rummelplatz geeignetbsind, für Kinder und ausgebildete Artisten.

    15.7.2026 - Ein E-Scooter-Fahrer kommt bei einem Unfall an der Kreuzung Urbanstraße/Blücherstraße ums Leben. Was bisher bekannt ist.

    Bei einem Unfall in Berlin-Kreuzberg ist in der Nacht zu Mittwoch ein E-Scooter-Fahrer gestorben. Gegen 1.40 Uhr kollidierten laut einem Polizeisprecher an der Kreuzung Urbanstraße/Blücherstraße ein Auto und ein E-Scooter.

    Wie es zu dem Unfall mit einem Auto kam, war laut Polizei zunächst unklar. Demnach starb der E-Scooter-Fahrer noch vor Ort. Weitere Angaben machte die Polizei zunächst nicht.

    Laut einem Bericht der „B.Z.“ soll ein Mercedesfahrer auf der Urbanstraße in Richtung Kreuzberg gefahren sein, als es in Höhe der Blücherstraße zur Kollision kam. Der Mann habe angegeben, dass der E-Scooter-Fahrer aus dem Nichts aufgetaucht sei, berichtet die „B.Z.“. Demnach mussten der Autofahrer und zahlreiche Augenzeugen von Rettungskräften betreut werden, weil sie unter Schock standen. (Tsp, dpa)

    #Berlin #Kreuzberg #Urbanstraße #Blücherstraße #Unfall #Elektrotretroller #wtf

  • Gesundheitssenatorin weist Zusammenhang mit Klinik-Krise zurück
    https://www.berliner-zeitung.de/article/drei-tote-kinder-in-berlin-gesundheitssenatorin-weist-zusammenhang-

    L’argument est fallacieux : À Berlin il y a d’excellentes cliniques pédiatriques, alors il est impossible que le manque de médecins pédiatres dans les cliniques de la ville soit à l’origine de décès de nourtissons et jeunes enfants. Parole de sénatrice. C’est un argument idiot car le mauvais fonctionnement d’une clinique n’empêche pas les services excellents dans une autre.

    Voici les faits établis : On constate des décès d’enfants à cause des restrictions budgétaies et les choses vont s’aggraver après les dernières décisions des élus social- et chrétien-démocrates et de leur gouvernenent. Point à la ligne. C’est documenté et le contexte est évident.

    Pour comprendre le problème il faut savoir que de nombreux hôpitaux allemands ont fermé leurs services pédiatriquies car ce n’est plus rentable avec les tarifs imposés par la politique.

    14.7.2026 von Jana Hermann, Christian Schwager - Ina Czyborra nach Berichten über mutmaßlich vermeidbare Kindstode in Krankenhäusern: Berlin verfügt über eine „hervorragende Kindermedizin“.

    Nach Berichten über drei mutmaßlich vermeidbare Kindstode in Berliner Krankenhäusern weist Gesundheitssenatorin Ina Czyborra (SPD) einen direkten Zusammenhang mit der finanziellen Lage der Kliniken der Stadt zurück. Der Bundesrat habe erst am vergangenen Freitag auf die schwierige wirtschaftliche Situation vieler Krankenhäuser hingewiesen. Auch sie selbst habe wiederholt ihre Sorge über mögliche Insolvenzen infolge der Unterfinanzierung geäußert, sagte Czyborra. Einen unmittelbaren Zusammenhang zwischen den bekannt gewordenen Verdachtsfällen und den finanziellen Problemen der Berliner Kliniken sieht die Senatorin jedoch nicht.
    Czyborra: Mehrere voll ausgestattete pädiatrische Spezialkliniken

    Berlin verfüge über eine „hervorragende Kindermedizin“ mit mehreren voll ausgestatteten pädiatrischen Spezialkliniken. Insbesondere in der Kinderintensivmedizin kämen Patientinnen und Patienten aus anderen Regionen nach Berlin, um sich dort behandeln zu lassen. „Insofern ist, glaube ich, der Kontext, der hier hergestellt wird, etwas schwierig“, sagte Czyborra.

    Zu den konkreten Vorwürfen möglicher Behandlungsfehler äußerte sich die Senatorin nicht. Die Prüfung solcher Verdachtsfälle liege bei den dafür zuständigen Stellen im Gesundheitssystem. Dies gelte gleichermaßen für Erwachsene wie für Kinder.

    #Berlin #cliniques #privatisation #austérité #enfants #iatrocratie

  • Towards a Commons of Urban Microclimates: Thermal Communities in Berlin

    The climate crisis is the most urgent planetary threat and presents specific challenges for urban planning and governance. European cities are particularly affected by rising temperatures, and there is a growing necessity to adapt them to warming summer conditions while retaining their capacity to withstand cold winters (IPCC 2022). This project argues that access to microclimatic commons and ‘thermal communities’ – a new concept that will be used to define informal communities constructed around thermal conditions – are important and overlooked elements driving both city-led responses and bottom-up initiatives that form part of climate adaptation. The project combines theoretical and ethnographic methods to examine the Heat Network (Netzwerk der Wärme), a municipal initiative for public heated spaces launched in Berlin during the energy crisis of winter 2022, as a case study. The Network, which included over 400 facilities, provided warm public spaces for residents who could not afford to heat their homes and led to the foundation of a civil-society crisis association (Krisenstab der Zivilgesellschaft Berlin) which aims to strengthen the city’s resilience to the climate crisis. While research on microclimates usually focuses exclusively on exteriors, this project highlights the continuity between indoor and outdoor spaces (Roesler 2022) and focuses on interior microclimates. Based on this case study, the project suggests that access to shared comfortable microclimates should be guaranteed to all, and especially to vulnerable residents, who are often most affected by the changing climate conditions (Saverino et all 2021, Hsu et all 2021, Li 2018). By considering microclimates as commons, departing from the idea of the urban commons as a collective practice and social relation rather than a resource (Harvey 2012, Federici 2019), the project demonstrates the crucial role of thermal communities in equitable urban climate adaptation processes.

    https://cmb.hu-berlin.de/events/thermal-communities-in-times-of-climate-crisis-a-berlin-case-study

    #Berlin #chaleur #canicule #villes #urbanisme #micro-climat_urbain #communautés_thermiques #microclimatic_commons #communs_micro-climatiques #communs #commun #adaptation #changement_climatique #Netzwerk_der_Wärme

    voir aussi:
    Rifugi climatici a Napoli: dalla mappatura civica alla rete cittadina
    https://seenthis.net/messages/1181883

  • Wer Sozialleistungen bekommt, soll Berlin sauber halten : Was taugt der Vorschlag von CDU-Spitzenkandidat Evers ?
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/wer-sozialleistungen-bekommt-soll-berlin-sauber-halten-was-taugt-der-vo

    Après le désistement du maire á intégrité limitée actuel les chrétien-démocrates ont trouvé un nouveau con qui donne le candidat au poste de maire de Berlin. Sa première innovation proposée est de faire travailler ceux qui ne peuvent pas travailler. Quel coup de génie de pacotille. Il ne sera pas maire, personne ne veut de lui.

    14.7.2026 von on Anna Thewalt - Der neue CDU-Spitzenmann Stefan Evers will Leistungsempfänger zu Arbeit verpflichten. Aber geht das überhaupt? Und was sagen die Jobcenter? Ein Blick auf die Fakten.

    Mit einem CDU-Wahlkampf-Klassiker hat der neue Spitzenmann der Berliner CDU einen ersten inhaltlichen Akzent gesetzt: gemeinnützige Arbeit für Sozialhilfeempfänger. Wer Leistungen erhalte und arbeiten könne, solle der Gemeinschaft etwas zurückgeben, ...

    #Berlin #politique

  • Berlins berühmteste DDR-Ruine verschwindet – hier sollen mehr als 1000 Wohnungen entstehen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/berlins-beruehmteste-ddr-ruine-verschwindet-hier-sollen-mehr-als-10

    Wie alles anfing - die Völkerfreundschaft mit Vietnam wurde in der DDR gelebt auch von der Familie. Immer wieder wurde gesammelt, Päckchen und wertvolle Pakete gesnd. Nach einiger Zeit waren Freundschaften entstanden und es bedurfte keiner stastlichen oder politischen Intervention., um sie zu pflegen Nach 1989 folgten schwierige Zeiten, weil die BRD die nun unerwünschten Ausländer loswerden wollte.

    Dass sie blieben ist heute eine große Bereicherung für unsere Gesellschaft. Aus diesem Grund ist das Verschwinden der Vertragsarbeitersiefdung ein Verlust eigener Geschichte.

    13.7.2026 von Oliver Weinlein - An der Gehrenseestraße in Alt-Hohenschönhausen wird der bekannte Lost Place abgerissen – die DDR-Vertragsarbeitersiedlung. HOWOGE plant über 1.000 Wohnungen.

    An der Gehrenseestraße in Alt-Hohenschönhausen stehen die ersten Bagger. Nach mehr als zwei Jahrzehnten Leerstand hat der Abriss der bekannten DDR-Vertragsarbeitersiedlung begonnen.

    Auf dem Gelände in Lichtenberg soll ein neues Quartier mit mehr als 1.000 Wohnungen entstehen – dazu eine Schule, Kitas und Gewerbe. Das Projekt trägt den Namen „Gehrenseehöfe“.
    Der Verfall täuscht: Hinter dem Bauzaun geht es los

    Wer heute an der Gehrenseestraße vorbeikommt, sieht Ruinen. Fenster und Türen fehlen, Graffiti bedecken die Fassaden, Büsche und junge Bäume haben das Areal zurückerobert.

    Der sichtbare Verfall täuscht jedoch über die laufenden Arbeiten hinweg. Am östlichen Rand des Geländes werden bereits erste Gebäudeteile entfernt.

    Dort soll zuerst eine Schule entstehen. Geplant ist eine sogenannte 2-in-1-Schule mit Sporthalle auf dem Dach. Nach den bisherigen Planungen soll sie 2028 fertig werden und zum Schuljahr 2028/29 öffnen.

    Foto
    Blick über das Areal an der Gehrenseestraße: Neun leerstehende Plattenbauten prägen den Lost Place in Alt-Hohenschönhausen. Hier plant die HOWOGE ein neues Quartier. © Jörg Carstensen/Imago
    Mehr als 1.000 Wohnungen zwischen Gehrensee- und Wollenberger Straße

    Auf dem über 6,3 Hektar großen Areal planen die landeseigene HOWOGE und der private Partner Belle Époque ein Hof- und Hochhausquartier. 274 Wohnungen übernimmt die HOWOGE selbst, die Hälfte davon öffentlich gefördert.

    Vorgesehen sind Ein- bis Fünfzimmerwohnungen mit barrierefreien Zugängen. Hinzu kommen rund 4.900 Quadratmeter Gewerbefläche.

    Das städtebauliche Konzept stammt von MLA+ Architecture und Atelier Loidl. Es orientiert sich an klassischen Berliner Wohnhöfen mit geschützten Innenbereichen und einzelnen höheren Gebäuden.

    Neben den Wohnungen sollen zwei Kitas, Spielplätze, Läden und Angebote für Studierende, ältere und pflegebedürftige Menschen entstehen. Auch Flächen für soziale, kulturelle und medizinische Nutzungen sind eingeplant.
    Vom Vertragsarbeiterheim zum Lost Place

    Das Gelände ist mehr als eine Brache. Es ist ein Stück DDR-Geschichte, das lange dem Vergessen preisgegeben war.

    Der Komplex entstand zwischen 1977 und 1980, zunächst als Unterkunft für Bauarbeiter der großen Neubaugebiete im Berliner Osten. Ab 1982 zogen Vertragsarbeiterinnen und Vertragsarbeiter aus Vietnam, Mosambik, Angola und Kuba ein.

    In neun sechsgeschossigen Blöcken lagen rund 1.000 kleine Wohneinheiten. Die Gehrenseestraße wurde zum größten Wohnstandort der vietnamesischen Gemeinschaft in der DDR. Grundlage war das Regierungsabkommen zwischen der DDR und Vietnam vom 11. April 1980.

    Foto
    Blick aus dem Wohnheim Gehrenseestraße, 1998: Ein vietnamesischer Vertragsarbeiter schaut über die damals noch bewohnten Plattenbauten in Alt-Hohenschönhausen. Er kam 1987 in die DDR – nach der Wende wurde die Existenz vieler Vertragsarbeiter prekär. © Imago / Christian Ditsch

    Die Bedingungen waren beengt. Häufig teilten sich drei bis vier Menschen ein Zimmer von rund 16 Quadratmetern, Küche und Sanitärräume wurden gemeinsam genutzt.

    Integration in die Stadtgesellschaft war nicht vorgesehen. Von rund 60.000 vietnamesischen Vertragsarbeitern in der DDR blieben etwa 16.000 nach der Wende – Lichtenberg gilt bis heute als Zentrum der vietnamesischen Community in Deutschland.

    Nach 1990 dienten die Häuser als Unterkunft für Geflüchtete aus dem ehemaligen Jugoslawien, für Spätaussiedler und Asylsuchende.

    2003 endeten die letzten Mietverhältnisse. Danach standen die Blöcke leer, wurden entkernt und verfielen. Mehrere Eigentümerwechsel und gescheiterte Planungen zogen die Entwicklung über Jahre hin.

    Warum der Wohnungsbau erst 2028 beginnt

    Der Teilabriss bedeutet noch nicht, dass die Wohnungen unmittelbar gebaut werden. Für den südlichen Bereich läuft weiterhin das Bebauungsplanverfahren 11-165.

    Nach Angaben des Berliner Senats stehen unter anderem eine erneute Behördenbeteiligung, städtebauliche Verträge, die öffentliche Auslegung und der politische Beschluss noch aus. Erst danach folgen die konkrete Gebäudeplanung und das Genehmigungsverfahren.

    Die HOWOGE nennt Oktober 2028 als Baubeginn und September 2032 als Fertigstellung ihres Bauabschnitts. Bis dahin sollen auch Teile der Wollenberger und der Gehrenseestraße umgebaut werden.

    Mit dem Abriss beginnt nun die schrittweise Neuordnung eines Areals, das über 20 Jahre ungenutzt blieb.

    #Berlin #Alt-Hohenschönhausen #Gehrenseestraße #Stadtentwicklung #DDR #Geschichte #Vietnam #Migration #Vertragsarbeiter

  • Rheinmetall-Werk im Wohngebiet macht Berlin zum Bombenziel
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201046.waffenfabrik-rheinmetall-rheinmetall-werk-im-wohngebiet-macht-ber

    On devient la cible de bombardements quand on habite à côté d’une usine d’armes. Alors on proteste contre l"usine. A la longue on aura raison.

    10.7.2026 von Julian Daum - Verschanzt sich der Waffenhersteller Rheinmetall in Berlin etwa in einem Wohngebiet und missbraucht die Bevölkerung als Schutzschild?

    Natürlich ist es tragisch, wenn in Berlin Zivilist*innen sterben werden. Doch Rheinmetall hat sich eben in einem Wohngebiet verschanzt und nutzt die Bevölkerung als Schutzschild. Das wird zu unerträglichem Leid für die Menschen in Berlin führen. Doch zivile Orte können ihren Schutzstatus verlieren, wenn sie missbraucht werden. Das bedeutet Sicherheit.

    Was wäre, wenn russische Regierungsverantwortliche so argumentieren würden, um eine Bombardierung des dicht besiedelten Berliner Ortsteils Gesundbrunnen zu rechtfertigen, wo Rheinmetall erstmals seit 1945 wieder Waffen herstellt? Immerhin sind sich hiesige Politik und Wirtschaft einig, dass der Russe ja quasi vor der Haustür stehe.

    Nun, die ehemaligen Minister*innen Robert Habeck und Annalena Baerbock müssten eigentlich konsequenterweise sagen: »Ja, Russland hat natürlich recht mit diesem Argument.« Denn sie selbst haben so argumentiert: Der Einstieg dieses Textes besteht sinngemäß aus Sätzen aus jeweils einer Rede, die Habeck 2023 und Baerbock 2024 gehalten haben. Ersetzt sind nur die Worte »Gaza« durch Berlin und »Hamas« durch Rheinmetall.

    In diesen Ansprachen haben beide Minister*innen israelische Angriffe auf zivile Infrastruktur und damit die Tötung vieler Zivilist*innen gerechtfertigt. Überhaupt ist die Logik, nach welcher Menschen ihr Recht auf Leben verwirken, wenn sie selbst missbraucht werden, in Deutschland weit verbreitet: Baerbocks Nachfolger Johann Wadephul folgt der Argumentation seiner Vorgängerin genauso wie Bundeskanzler Merz, Verteidigungsminister Boris Pistorius oder Innenminister Alexander Dobrindt.

    In trauter Einigkeit haben auch viele Journalist*innen von Springer, über »FAZ« und »Süddeutsche« bis hin zur »Jüdischen Allgemeinen« immer wieder dieses Argument hervorgeholt, um letztlich zu rechtfertigen, dass Gaza heute dem Erdboden gleich ist, im Libanon ganze Landstriche entvölkert, in Beirut Wohnviertel in Schutt und Asche gelegt wurden. Selbst ein Chefredakteur des »Tagesspiegel« hat mit dieser Logik begrüßt, dass die USA und Israel im Iran für uns »die Drecksarbeit« erledigen.

    Natürlich wäre es menschenverachtend, die Tötung unbeteiligter Berliner*innen zu verteidigen, weil sich in ihrer Nähe eine Waffenfabrik befindet. So menschenverachtend es eben auch ist, wenn es sich dabei nicht um Berlin, sondern um Gaza, Beirut oder Teheran und angebliche Terror-Kommandozentralen handelt. Aber sogenannte Kollateralschäden, der so »tragische Tod von Zivilisten«, die es nun mal »leider in jedem Krieg gibt«, nimmt man anscheinend einfach leichter in Kauf, wenn es sich dabei mehrheitlich um braune und muslimische Menschen handelt.

    #Berlin #armement #militarisme #manifestation

  • Carmen-Maja Antoni: „Ich bin gar kein Fan davon, wie sich der Prenzlauer Berg entwickelt hat“
    https://www.berliner-zeitung.de/article/carmen-maja-antoni-ich-bin-gar-kein-fan-davon-wie-sich-der-prenzlau

    10.7.2026 von Anne Vorbringer - Sie hat nie woanders als in Berlin gelebt, Prenzlauer Berg ist ihr Zuhause. Wieso Carmen-Maja Antoni mit ihrem Kiez fremdelt – und nicht als Ost-Schauspielerin bezeichnet werden will.

    Sie war eine der profiliertesten Charakterdarstellerinnen der DDR, sie hat alle großen Brecht-Rollen gespielt und ist besonders dem Berliner Ensemble eng verbunden: Carmen-Maja Antoni.

    Verbunden ist die 80-jährige Berlinerin auch ihrer Heimatstadt, wenngleich diese ihr mittlerweile so einiges abfordert. Antoni hat Berlin nach dem Krieg erlebt, in der Zeit der Teilung und auch die vielen Jahre danach. Die Stadt hat sie geprägt – und umgekehrt.

    Wie sie nach der Wende um ihr Herzenstheater kämpfte, warum sie immer nur ein paar Straßen weiter umzog und inzwischen ganz schön genervt ist von ihrem Kiez – das alles hat uns Carmen-Maja Antoni im Fragebogen erzählt. Als Schauspielerin ist sie immer noch viel beschäftigt, derzeit kann man sie in der ZDF-Comedy-Serie „Merz gegen Merz“ sehen – als Mutter der Hauptfigur Erik Merz, gespielt von Christoph Maria Herbst.

    1. Frau Antoni, Sie sind im August 1945 in Berlin zur Welt gekommen. Was sind Ihre frühesten Kindheitserinnerungen an die vom Krieg zerstörte Stadt?

    Die prägendste Erinnerung aus dieser Zeit ist der Hunger. In meinen ersten Lebensjahren war es das beherrschende Thema: Woher bekommen wir etwas zu essen, wie bekommen wir diesen Hunger weg? Ab 1950 wurde es dann besser.

    2. Sie sind in einer Reihenhaussiedlung in Adlershof aufgewachsen und haben schon sehr früh fürs Fernsehen gearbeitet, um die Familie zu ernähren. Kann man da überhaupt von Kindheit sprechen?

    Ja, klar. Ich habe ja etwas getan, was mir Spaß machte. Und dafür habe ich Geld bekommen. Besser geht es doch gar nicht. Das Fernsehen war die beste Schule für meinen späteren Beruf am Theater. Es disziplinierte, man musste vorbereitet sein und sollte sich möglichst nicht versprechen, schließlich waren wir meistens live auf Sendung.

    3. Sie sind im Laufe Ihrer Karriere im Hans-Otto-Theater, der Volksbühne und dem berühmten Berliner Ensemble aufgetreten. Welcher Bühnenmoment hat sich Ihnen besonders eingeprägt?

    Eigentlich alle – das Theater an sich. Ich hatte alle großen Brecht-Rollen, von Mutter Courage bis zur Grusche. Ich habe Helene Weigel getroffen, mit Benno Besson und Claus Peymann gearbeitet, das ist fantastisch. Sehr besonders war natürlich meine Abschiedsaufführung am BE. Das Publikum schenkte mir eine halbe Stunde Standing Ovations. Diese Anerkennung von den Zuschauern zu bekommen, das hat mich sehr glücklich gemacht.

    4. In einem ARD-Porträt aus Anlass Ihres 80. Geburtstags heißt es über Sie, Sie hätten das – wenngleich unausweichliche – Ende der DDR nicht herbeigesehnt. Wie fühlten Sie sich in den ersten Jahren nach dem Mauerfall in der wiedervereinten Stadt?

    Also so würde ich das überhaupt nicht formulieren. Es war doch klar, dass es mit der DDR so nicht weitergehen konnte. Ich war am 4. November 1989 auch auf der Straße, ich wollte die Veränderung, war für Presse- und Reisefreiheit. Als Ensemblemitglied des BE hatte ich ja die Möglichkeit, Gastspielreisen in westliche Länder zu unternehmen. Diese Möglichkeit wünschte ich allen Menschen.

    Die ersten Jahre nach der Wende waren in Berlin insofern ziemlich ernüchternd, als dass die Theater plötzlich leer blieben. Die Leute hatten andere Interessen, sie konsumierten, kauften Dinge, viele übernahmen sich. Gleichzeitig waren die Sorgen groß, denn alles hatte sich verändert: Kann ich mir die Miete noch leisten, wie verdiene ich meinen Lebensunterhalt? Diese Sorgen plagten auch mich. Es war nicht klar, wie es am Theater weitergehen würde, das Berliner Ensemble kämpfte ums Überleben – und wir kämpften mit.

    5. Wie blicken Sie heute, fast 37 Jahre nach der Wende, auf die Ost-West-Debatte, wie sie aktuell geführt wird?

    Ich unterhalte mich sehr oft mit jungen Menschen, mit Studenten an der Ernst Busch zum Beispiel. Ich will wissen, was sie denken, will nach vorne schauen und nicht zurück. Die DDR ist Geschichte und man will sie doch nicht zurückhaben. Ostalgie ist so gar nicht mein Ding. Man kann das gern als Hobby betreiben, aber das sollte es dann auch gewesen sein. Mich ärgert es auch, wenn ich als Ost-Schauspielerin bezeichnet werde. Ich meine, gibt es auch Süd-Schauspielerinnen? Ich habe länger in der Bundesrepublik als in der DDR Theater gespielt, also wenn schon, dann bin ich ja wohl eine West-Schauspielerin!

    6. Gewohnt haben Sie aber immer im Ostteil der Stadt, in Prenzlauer Berg. Wie kam es dazu?

    Ich habe nie woanders gelebt als in Berlin. Hier habe ich gearbeitet, hier waren meine Bühnen. Wo sonst sollte ich also hin? In Prenzlauer Berg ist mein gesamtes Umfeld: Freunde, die Orte meiner Familie, die Läden und die Bäcker, die ich kannte. Also bin ich zwar fünfmal umgezogen, aber immer nur ein paar Straßen weiter.

    7. Prenzlauer Berg hat sich sehr verändert in den letzten Jahrzehnten. Wie gefällt Ihnen das?

    Ich bin gar kein Fan davon, wie sich der Prenzlauer Berg entwickelt hat. Durch die steigenden Mieten gehen die Alteingesessenen, die Zugezogenen klagen die Bars und Restaurants weg, weil es ihnen zu laut ist. Es gibt kaum noch alte Menschen auf der Straße, und immer mehr Läden müssen schließen. An der Schönhauser Allee, wo ich wohne, ist es besonders schlimm. Alles ist eine riesige Baustelle und ein einziges Verkehrschaos. Ich prophezeie mal, in zwei Jahren sind wir hier tot, dann gibt es nur noch Häuser, in denen irgendjemand wohnt.

    Die Gaststätten sind am schlimmsten dran. Was neben den hohen Gewerbemieten auch daran liegt, dass man nirgendwo mehr parken kann. Ich habe auch schon Strafzettel bekommen, weil ich länger als drei Minuten irgendwo gestanden habe. Es können nun mal nicht alle Menschen E-Roller fahren oder Fahrrad. An der Schönhauser gibt es neue Radwege, aber die Radfahrer fahren trotzdem auf dem Gehweg und überall, wo sie wollen. Das ist doch kein Zustand. Naja, man hat sehr viel auszusetzen im Moment an der Stadt. Merkwürdigerweise. Obwohl ich sie doch eigentlich liebe.

    Foto
    Die Stadt wird aggressiver, findet Carmen-Maja Antoni. © Jordis Antonia Schlösser/Ostkreuz

    8. Was nervt Sie am meisten?

    Die vielen Baustellen. Überall sieht man rot-weiße Absperrungen, aber nichts verändert sich. Ob Montag, Dienstag oder Freitag, nie arbeitet jemand, alles bleibt einfach so stehen. So etwas kennt man wirklich in keinem anderen Land. Dass man es nicht schafft, innerhalb von Stunden oder Tagen mal ein Loch auf der Straße auszubessern. Das verursacht Unmut und macht alle Teilnehmer im Straßenverkehr aggressiv. Die Stadt wird aggressiver, würde ich sagen. Und das ist schade. Schlecht für jedes Viertel.

    9. Und was lieben Sie an der Stadt?

    Die ganzen Events, die es gibt, die Ausstellungen und Museen, das Kulturangebot, die Berlinale – all das ist natürlich toll. Und dass wir Sommer haben, man draußen sitzen kann, die Menschen sich treffen und miteinander reden. Ich finde, nach jedem überstandenen Winter wird man in dieser Stadt wieder mutig, optimistisch und sagt sich: Das wird schon.

    10. Gibt es ein Restaurant, in dem Sie besonders gerne reservieren?Ich mag italienische Restaurants. In Pankow gibt es einen Italiener, da kann man sehr schön draußen sitzen. Man guckt auf eine große Wiese und denkt, man ist gar nicht mehr in der Stadt. Ortskundige werden wissen, welchen Ort ich meine.

    11. Ihre persönliche No-Go-Area?

    Den Kudamm finde ich enttäuschend. Man läuft elendig lang, aber die ganzen Highlights sind eigentlich verschwunden. Alles wird zugebaut und die Geschäfte sind unglaublich elitär und teuer. Es gibt Gegenden, die erzählen mir einfach nichts. Und da muss ich ja dann nicht hin.

    12. Der beste Stadtteil Berlins – und der schlimmste?

    Naja, der schlimmste wird wohl bald Prenzlauer Berg sein. Dabei war es mal so ein toller, interessanter Stadtteil. Jetzt wird alles mit gläsernen Gebäuden zugebaut und jede Lücke, in der eine Parkbank stand, ist weg. Andererseits gibt es wunderschöne Gegenden wie den Treptower Park, wo man Wasser hat und viel Grün. Das ist eben auch Berlin. Und Brücken – ich liebe Brücken und mache gerne diese Brückenfahrten, bei denen man die Stadt vom Wasser aus sieht. Man entdeckt immer noch was Neues.

    13. Wie sieht Ihr perfektes Berlin-Wochenende aus – vom ersten Kaffee am Morgen bis zum letzten Drink in der Nacht?

    Erstmal Brötchen holen oder Croissants, und dann zu Hause bei geöffneten Fenstern richtig schön lange frühstücken. Dann auf dem Balkon die Blümchen gießen und einen Plan für den Tag machen. Ich habe ja eine Enkeltochter, die gerne viel unternehmen möchte. Wir suchen den besten Spielplatz – das ist auch so ein Thema in Berlin: Man fährt eine halbe Stunde mit dem Auto, um einen Spielplatz zu finden, auf dem nichts passieren kann.

    Ein Kinobesuch muss auch sein, mit einer großen Tüte Popcorn für das Kind. Am Samstag und am Sonntag gleich nochmal. Oder wir gehen ins Puppentheater, meine Tochter sucht da immer großartige Sachen raus. Berlin hat ja so tolle Angebote, da kann man echt nichts sagen. Ob man ins Spionagemuseum geht, ins Deutschlandmuseum oder ins Legoland. Jedes Wochenende kannst du dir was anderes rauspicken.

    Und wenn ich Berlin gar nicht mehr aushalte, fahre ich an die Ostsee. Seit ein paar Jahren habe ich ein Häuschen auf Usedom. Das ist mein Fluchtpunkt – und den braucht man auch.

    ZUR PERSON
    Jordis Antonia Schlösser/

    Carmen-Maja Antoni wurde noch während ihrer Schauspielausbildung in Potsdam engagiert. 1970 ging sie zu Benno Besson an die Volksbühne und 1976 zu Ruth Berghaus ans Berliner Ensemble. Unter der Intendanz von Claus Peymann stieg sie ein zweites Mal zur Protagonistin des Hauses auf.

    In Film und Fernsehen trat sie in unzähligen kleinen, immer prägnanten, aber auch in tragenden Rollen auf. Sie spielte fast 20 Jahre an der Seite von Iris Berben in der TV-Serie „Rosa Roth“, die Schwester des Dorfpolizisten Horst Krause und im Mehrteiler „Der Laden“ die patente Großmutter. „Merz gegen Merz: Entscheidungen“ ist schon online streambar, am 20. August um 20.15 Uhr läuft der Film dann im ZDF.

    #Berlin #Prenzlauer_Berg #Stdtentwicklumg #Thester #Geschichte

  • Mauerkonzerte: Wummerbässe für den Osten
    https://www.spiegel.de/geschichte/mauerkonzerte-wummerbaesse-fuer-den-osten-a-948586.html

    Wie lustig, der Spiegel behauptet, die Konzerte vor dem Reichstag wären „keine Propaganda“ gewesen, dabei waren sie wie das berühmte Bruce-Springsteen-Konzert in der Hauptstsadt der DDR Manöver für die Maueröffnung am 9.11.1989. Vielleicht war das nicht so gemeint, aber so funktionierte die Sache. Der Artikel liefert einige Indizien für die Tatsache.

    Die meisten Konzerte waren Star-Pop-Massenveranstaltungen. Allle wollten einmal an der berühmt-berüchtigten Berliner Mauer gespielt haben. Herausragen war das Konzert von Ideal am 30. August 1980 als Vorgruppe von Barcly James Harvest , denn es kann als Geburtststunde der NDW gelten.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Ideal_(Band)

    5.11.2009 von Hans Michael Kloth - Wenn Bono und U2 am 5. November vor dem Brandenburger Tor aufspielen, sind sie in Wahrheit ganz schön spät dran. In den achtziger Jahren traten Weltstars wie Genesis, Michael Jackson und Pink Floyd gern direkt an der Mauer auf - hinter der es deswegen regelmäßig zu Krawallen kam.

    Kennt noch jemand Barclay James Harvest? Die inzwischen ziemlich vergessenen Softrocker aus Großbritannien waren in den achtziger Jahren mit Hits wie „Life is for Living“ unbestrittene Weltstars, deren Schmusesongs auf keiner Kellerfete fehlen durften. Dabei haben die Mannen um Sänger und Keyboarder Les Holroyd ein besonderes, allerdings wenig bekanntes historisches Verdienst: „BJH“, wie die Gruppe unter Fans heißt, sind sozusagen die Erfinder der Mauerkonzerte.

    Am 30. August 1980 schaufelten insgesamt 250 Busse der Berliner Verkehrsbetriebe im Ein-Minuten-Takt Popfans vor das Berliner Reichstagsgebäude, wo Barclay James Harvest ein Gratiskonzert angekündigt hatten. Weitere 130 Fernreisebusse hatten überdies Fans aus Westdeutschland durch die DDR nach Berlin gebracht. Anlass für das größte Konzert, das die Band im Verlauf ihrer Karriere gab: der Wunsch der Musiker, sich bei ihren Fans für deren jahrlange Treue zu bedanken.

    Dieses Dankeschön hätten damals auch mehrere hundert ostdeutsche Musikfreunde gerne gehört - doch Stasi und Volkspolizei riegelten sämtliche Ost-Berliner Straßen zwischen Brandenburger Tor und Reichstag ab, einschließlich des Boulevards Unter den Linden. Rund 40 Jugendliche, die die Sperren trotzdem überwanden, um in den Genuss der Live-Musik aus dem Westen zu kommen, wurden verhaftet und weggekarrt - zur Empörung der westlichen Öffentlichkeit.

    Wenn die Stones für Ossis spielen

    Richtig schöne kostenlose PR, die die spaßfeindliche DDR-Obrigkeit den Konzertveranstaltern da bescherte. Und vielleicht ein Grund, warum Rock- und Popkonzerte in Mauernähe, am liebsten auf der Riesenwiese vor dem Reichstagsgebäude am Spreeufer, in den achtziger Jahren zu dem großen Ding für internationale Weltstars wurden: Pink Floyd, Michael Jackson, Genesis - alle spielten sie im Schatten der Mauer und in Hörweite für Ost-Berliner.

    Die DDR-Oberen vermuteten dahinter natürlich ein abgefeimtes System. Die harmlosen Musikveranstaltungen hielten sie in ihrer Paranoia für eine vom kapitalistischen System gezielt eingesetzte Waffe im internationalen Klassenkampf. Das rührt vermutlich schon von einem skurrilen Vorfall aus dem Jahr 1969. Damals hatte der West-Berliner Radiosender RIAS gemeldet, zum 20. Geburtstag der DDR am 7. Oktober würden die Rolling Stones auf dem Dach des Axel-Springer-Hauses, direkt am Mauerstreifen in Kreuzberg gelegen, ein Konzert speziell für DDR-Bürger geben.

    Das war zwar Kokolores, wie die Stasi schnell herausfand. Doch die sensationelle Nachricht verbreitete sich unter ostdeutschen Stones-Fans wie ein Lauffeuer und war nicht mehr einzudämmen. Und so versuchten Tausende ostdeutsche Jugendliche, an diesem Tag nach Ost-Berlin zu gelangen. Schon parallel zur offiziellen DDR-Geburtstagsparade am Alexanderplatz kam es zu Auseinandersetzungen zwischen Sicherheitskräften und Freunden der Beatmusik. Volkspolizisten mit Gummiknüppeln jagten die Jugendlichen durch die Straßen. 383 wurden verhaftet, 621 „erkennungsdienstlich behandelt“, viele von ihnen anschließend abgeurteilt oder sonst wie bestraft.

    Tod durch Wummerbässe?

    Seither waren die Mauerkonzerte den SED-Genossen ein Dorn im Auge gewesen - es kam nämlich fast regelmäßig zu Krawallen. So auch Pfingsten 1987, als David Bowie, Genesis und die Eurythmics vor dem Reichstagsgebäude aufspielten. Vielleicht tausend Ost-Berliner wollten sich das nicht entgehen lassen und versuchten, in die Nähe der Ostseite der Mauer zu gelangen. Doch sie trafen auf Polizeiketten, die ihnen den Durchgang verwehrten, und bald eskalierte die Situation. Die gellenden Pfiffe, mit denen die Ost-Fans die Vopos bedachten, waren noch auf der Westseite der Mauer zu hören. Ab 22 Uhr, so berichteten später Augenzeugen, seien Flaschen und Dosen geflogen. Und es wurde ein DDR-Tabu gebrochen: An irgendeinem Punkt begann die Menge, einen unerhörte Parole zu skandieren: „Die Mauer muss weg!“

    Als 1988 Pink Floyd erstmals an der Mauer auftraten, versuchte die Ost-Berliner Führung, Druck auf den Senat von West-Berlin auszuüben, um Popkonzerte an der Mauer generell zu unterbinden. Das scheinheilige Argument: Im nahe gelegenen Krankenhaus Charité könnten Schwerkranke durch die Vibrationen der wummernden Bässe zu Tode kommen. Da schon 30.000 Karten abgesetzt waren, blieb es bei dem Ort, aber Veranstalter Peter Schwenkow musste die Band vergattern, leise zu spielen und nur den Westen zu beschallen. Die britischen Rocker rächten sich auf ihre Weise - beim Soundcheck ließen sie ihre Boxen gen Osten ausrichten und donnerten „The Wall“ in Richtung Mauer.

    Zwei Jahre später war die Mauer gefallen, und Pink Floyd kehrten noch einmal nach Berlin zurück. Sozusagen am Originalschauplatz, auf dem ehemaligen Mauerstreifen zwischen Brandenburger Tor und Potsdamer Platz, ließ Pink-Floyd-Mastermind Roger Waters noch einmal die riesigen Marionetten tanzen und „The Wall“ symbolisch zusammenkrachen.

    Jetzt treten Bono und U2 noch einmal am Brandenburger Tor auf, das einst die Trennlinie zwischen Ost und West markierte - auch in musikalischer Hinsicht. Weltpolitik mit dem Lautsprecher lässt sich dort nicht mehr so machen wie früher. Aber immerhin daran erinnern, dass es einmal möglich war, mit Gitarren Mauern zum Zittern zu bringen.

    #Berlin #Reichstag #Musik #Konzert #Pop #Rock #Propaganda

  • Berliner Senat bekämpft Streiks : Immer mehr Kohle für die Streikbekämpfung
    https://taz.de/Berliner-Senat-bekaempft-Streiks/!6194082

    Quand on regarde comment le gouvernement de Berlin traite ses employés on comprend ce que c’est un « état capitaliste ». Tout pour les riches et puissants, du mépris pour les classes laborieuses.

    7.7.2026 von Ann Toma-Toader - Beschäftigte in Kitas und Krankenhäusern streiken für bessere Arbeitsbedingungen. Anstatt sie zu unterstützen, geht Berlin gerichtlich dagegen vor.

    Für die auskömmliche Bezahlung von pädagogischen Fachkräften kein Geld, aber für die Bekämpfung ihrer Streiks. Lange streikten die Beschäftigten der Berliner Kita-Eigenbetriebe, um bessere Arbeitsbedingungen und Bezahlung zu erwirken. Am Ende wurden aus ihrer Forderung nach 7 Prozent mehr 2,8 Prozent ab dem 1. April 2026. Gleichzeitig gab das Land Berlin 68.286,92 Euro für die gerichtliche Bekämpfung der Kita-Streiks zwischen 2024 und 2026 aus.

    Das geht aus einer noch nicht veröffentlichten schriftlichen Anfrage des Abgeordneten Damiano Valgolio (Linke) hervor, die der taz exklusiv vorliegt. „Statt alle 2 Jahre die Ausgaben für Gerichts- und Anwaltskosten gegen Streiks zu vervielfachen, sollte diese Regierung das Geld lieber da hingeben, wo es wirklich gebraucht wird: in den sozialen Bereich“, sagt Valgolio. So wurde im September 2024 auf Klage des Landes eine einstweilige Verfügung erwirkt und das unbefristete Streiken der Kita-Eigenbetriebe verboten. Verdi ging daraufhin in die Berufung, wurde jedoch vom Landesarbeitsgericht zurückgewiesen.

    Im März 2026 erhob das Land Berlin erneut Klage, um die Aufhebung einer weiteren einstweiligen Verfügung gegen die Streiks in den Kita-Eigenbetrieben zu verhindern. Schließlich stellte das Gericht mit einem am 29. Mai 2026 verkündeten Urteil fest, dass den pädagogischen Fachkräften das Streikrecht zusteht. Aber da waren die Tarifverhandlungen eh schon beendet.

    Die Bekämpfung der Streiks der Kita-Eigenbetriebe und die damit für das Land Berlin entstehenden Kosten nehmen zu: Wurden im Haushalt 2022/2023 für Gerichts- und ähnliche Kosten nur 8.688,27 Euro ausgegeben, so waren es 2024/2025 bereits 23.490,02 Euro und 2026/2027 nun 60.235,89 Euro.

    Landeseigene Betriebe schweigen

    Die Kita-Eigenbetriebe sind nicht die Einzigen, bei denen Verfahren angestrengt oder einstweilige Verfügungen vor dem Arbeitsgericht beantragt wurden, um Streiks zu bekämpfen: 2025 gab es einen Eilantrag gegen einen Streik bei der Charité-Tochter CFM. Über die daraus entstandenen Kosten gibt die landeseigene Charité in der Anfrage jedoch keine Auskunft und verweist auf das Betriebs- und Geschäftsgeheimnis.

    Die Vivantes GmbH gibt an, seit 2020 keine Streiks mehr verboten zu haben. Es kam aber zu einem einstweiligen Verfügungsverfahren 2021 und zu drei weiteren 2026. Im Jahr 2026 wurde außerdem der konkrete Umfang des Notdienstes gerichtlich festgesetzt. Auch Vivantes macht keine Angaben zu den entstandenen Kosten und verweist auf das Betriebs- und Geschäftsgeheimnis.

    Trotz der fehlenden Auskunft über die konkreten Kosten seitens Vivantes und der Charité lässt sich erahnen, dass im Berliner Haushalt weit mehr Gerichts- und ähnliche Kosten zur Bekämpfung von Streiks eingestellt sind. „Die Arbeitsbedingungen durch Sparmaßnahmen zu verschlechtern und dann einstweilige Verfügungen zu erwirken und zu klagen, wenn die Betroffenen sich mit ihren legalen Mitteln wehren, ist zutiefst unsozial und einfach nur schäbig“, so Valgolio.

    #Allemagne #Berlin #travail #kutte_des_classes

  • Aktivisten blockieren Rheinmetall-Fabrik in Wedding
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1201013.antimilitarismus-aktivisten-blockieren-rheinmetall-fabrik-in-wedd
    https://www.nd-aktuell.de/img/jpeg/800/323305&.jog. Polizisten schleifen in Berlin-Wedding eine Rüstungsgegnerin weg Foto: Laila Fuisz

    Die Demo am Samstag konnten wir uns nicht entgehen lassen. Immerhin haben uns Uber und der Fahrdienst der Bundeswehr Abgeordnete des Bundestags als Fahrgäste abspenstig gemacht.

    9.7.2026 vin Salim Nasereddeen - Am frühen Donnerstagmorgen herrscht angespannte Stimmung im Berliner Norden. Zahlreiche Polizeifahrzeuge pirschen durch Straßen des Stadtteils Wedding rund um den S-Bahnhof Humboldthain. Nahe dem Fabrikgelände des ehemaligen Pierburg-Werkes sind Polizisten postiert und sehen sich nach verdächtig scheinenden Personengruppen um.

    Seit Monaten schon kommt es hier zu Akten des zivilen Ungehorsams und verschiedenen Protesten. Der Rüstungskonzern Rheinmetall ist dabei, die Fabrik, die bisher Autoteile produzierte, auf Waffenproduktion umzustellen. Die bundesweit anwachsende Bewegung gegen Kriegsvorbereitungen und Militarisierung findet hier einen entscheidenden Angriffspunkt, der sowohl symbolisch als auch materiell den neuen Kurs der »Zeitenwende« verkörpert. Erstmals seit 1945 sollen in der deutschen Hauptstadt Waffen produziert werden, Munition und Panzerteile. Dagegen regt sich Widerstand.

    Schon Ende Mai hat das Berliner Bündnis gegen Waffenindustrie zu Aktionstagen gegen Rheinmetall aufgerufen, die offiziell an diesem Freitag beginnen sollen. Doch der aufsehenerregende Auftakt für das Protestwochenende kam schon einen Tag zuvor. Etwa 50 Aktivist*innen beteiligten sich am Donnerstag an Blockaden, die das Ziel verfolgten, die Waffenproduktion mitten in Berlin-Wedding zu stören. Die Aktionsformen waren dabei vielfältig und kreativ. Am nächsten an das Haupttor der Fabrik heran schaffte es eine Gruppe von Aktivist*innen, der sich Musiker*innen der Gruppe Lebenslaute angeschlossen hatten. Über eine Stunde lang spielte das Orchester hier ein Konzert und es wurden inmitten einer Straßenblockade Protestlieder gesungen, wobei sich die Beteiligten hinsetzten, einhakten und so den Zugang zum Gelände versperrten.

    Weitere Aktivist*innen, die sich dieser Blockade anschließen wollten, wurden von der Polizei mit roher Gewalt aufgehalten. Auf zahlreichen Videos ist zu sehen, wie Polizisten mehrere Personen brutal zu Boden stoßen, mit Schmerzgriffen packen und zusammenpferchen.

    Es gibt aber noch Blockaden auf den umliegenden Zufahrtsstraßen. In der Umgebung haben sich Mitstreiter*innen der Gruppe Peacefully against Genocide (Friedlich gegen Völkermord) am Boden festgeklebt und andere haben sich mit einem Banner »Hier gehen Kinder neben einer Waffenfabrik in die Schule« von einer Brücke abgeseilt. Gemeint ist mit dem Namen der Gruppe speziell der Völkermord im palästinensischen Gaza, der durch deutsche Waffenlieferungen an Israel ermöglicht worden sein soll.

    Im Rahmen der Aktionstage der Initiative Berliner Bündnis gegen Waffenproduktion soll in der Nähe der Fabrik ein Protestzelt aufgeschlagen werden. Der mit der Aufrüstung verbundene Sozialabbau wird ebenfalls in den Blick genommen. Oscar vom Bündnis erzählt »nd«, dass für das Wochenende auch Aktionen vor der nahegelegenen Arbeitsagentur geplant seien. Während bei Sozialleistungen, aber auch im Gesundheitswesen zurzeit enorme Einsparungen geplant seien, wolle die Bundesregierung erneut Milliardensummen in Kriegsvorbereitung und Aufrüstung stecken. »Jeder dritte Euro« solle laut Haushaltsplan in diesen Bereich fließen, erklärt eine Aktivistin bei einer spontan angemeldeten Kundgebung im Umfeld der Blockade am Fabriktor. Gegen Ende der Aktionen kommt es erneut zu Polizeigewalt. Nachdem die Einsatzkräfte die Blockade brutal aufgelöst hatten, brachten sie die Aktivist*innen zu der Kundgebung. Doch auch dort werden wieder Menschen festgenommen.

    An der Aktion am Donnerstagmorgen beteiligt war die bundesweite Initiative »Rheinmetall entwaffnen!«. Seit 2018 organisiert sie großangelegte Protestcamps an Orten der deutschen Rüstungsproduktion. Diese Camps haben zum Aufschwung der antimilitaristischen Bewegung beigetragen. Dieses Jahr organisiert »Rheinmetall entwaffnen!« gleich zwei Aktionen, in Köln und in Hamburg. Vom 1. bis 6. September findet in Köln wieder ein Protestcamp statt. Vom 24. bis zum 26. September sind in Hamburg Aktionstage gegen das Nato-Manöver »Red Storm Charlie« geplant.

    #Berlin #Gesundbrunnen #Scheringstraße #Rüstung #Granaten

  • Auch Greta Thunberg dabei : 1800 Menschen demonstrieren in Berlin-Wedding vor Rheinmetall
    https://www.berliner-zeitung.de/article/demonstration-berlin-wedding-rheinmetall-samstag-greta-thunberg-101

    Sous un soleil impitoyable les héros antimilitaristes ont protesté pendant des heures contre la construction de la premiêre usine de munitions à Berlin. L’état a fait subir la même exposition aux rayons UV et à la chaleur un nombre impressionnant de policiers. Nous sommes partis avant la fin pour discuter dans un endroit à l’ombre. L’héroïsme est dangereux et ne fait pas partie de nos attitudes.

    11.7.2026 von Maximilian Eichgrün - Beim Protestzug „Wedding ohne Waffen“ demonstrierten die Teilnehmer gegen Waffenexporte. Mit Ausnahme von Pyrotechnik verlief der Protest störungsfrei.

    In Berlin-Wedding sind Hunderte Menschen gegen Rüstungsproduktion und Waffenexporte auf die Straße gegangen. Unter den Teilnehmern war auch die schwedische Klimaaktivistin Greta Thunberg.

    An dem Demonstrationszug unter dem Motto „Wedding ohne Waffen. Gemeinsam gegen Krieg.“ hätten sich am Nachmittag rund 1800 Menschen beteiligt, sagte ein Sprecher der Berliner Polizei auf Anfrage der Deutschen Presse-Agentur. Für besondere Aufmerksamkeit sorgte die Teilnahme von Greta Thunberg. Die schwedische Aktivistin, international bekannt geworden durch die Klimabewegung „Fridays for Future“, reiht sich damit in eine Reihe von Auftritten ein, bei denen sie sich zuletzt verstärkt zu geopolitischen Themen positioniert hatte.

    Der Demonstrationszug startete am Hanne-Sobek-Platz nahe dem S- und U-Bahnhof Gesundbrunnen und zog in Richtung des Berliner Geländes des Rüstungskonzerns Rheinmetall. Nach Angaben der Polizei verlief die Kundgebung weitgehend störungsfrei. Es sei allerdings Pyrotechnik gezündet worden.

    Wiederholte Aktionen gegen Rheinmetall im Wedding

    Das Berliner Gelände von Rheinmetall war in den vergangenen Monaten mehrfach Ziel von Protestaktionen. Aktivisten blockierten dabei zum Teil den Zufahrtsweg zum Unternehmensgelände. Die Polizei war nach eigenen Angaben wiederholt vor Ort im Einsatz.

    Bereits am Donnerstag und Freitag hatte es in Berlin Proteste gegeben, allerdings in deutlich kleinerem Umfang und überwiegend von propalästinensischen Demonstranten getragen. Bei Auseinandersetzungen am Donnerstag wurden nach Polizeiangaben zwei Beamte verletzt.

    #Berlin #armement #militarisme #manifestation

  • L"histoire tragique de la fondatrice du parti communiste austro-allemand qui a dénoncé ses frères au comité des activités antiaméricaines
    https://de.wikipedia.org/wiki/Ruth_Fischer

    Après la mort de son conjoint en exile à Cuba l’ancienne militante ultra-gauche se mue en ardente anticommuniste.Sa défection et son ancienne collaboration provisoire avec Trotzky permettent au stalinistes de dénoncer le fondateur de l’armée rouge comme traitre anticommuniste.

    Ruth Fischer ging von einer Ermordung Maslows durch den sowjetischen Geheimdienst aus und begann nun ihren Feldzug gegen die Stalinisten. Ab 1944 gab sie das Nachrichtenbulletin The Network heraus, in dem sie über stalinistische Aktivitäten verschiedener Art berichtete. 1945 erhielt sie an der Universität Cambridge einen Forschungsauftrag zur Geschichte des Kommunismus. 1948 erschien ihr Buch Stalin and German Communism. Unter dem Decknamen Alice Miller war sie eine der Schlüsselfiguren der Geheimdienstorganisation „The Pond“.

    Dem Komitee für unamerikanische Aktivitäten (HUAC), einem Ausschuss des Repräsentantenhauses, gegenüber bestätigte Ruth Fischer die Tätigkeit ihres Bruders Gerhart für KPD, Komintern und GPU und bezeichnete ihn als mitschuldig am Tode von Hugo Eberlein und Nikolai Bucharin. Ihren Bruder Hanns bezeichnete sie als „Kommunisten im philosophischen Sinn“. Bei der Verhandlung gegen Gerhart war sie Hauptzeugin der Anklage. In der Folge kam Gerhart Eisler in Haft, Hanns Eisler wurde ausgewiesen.

    Sous le nom Elfriede Gohlke elle figure sur la première liste de personnes déchues de la nationalité allemande par les nazis.

    .

    SISTER ELFRIEDE EISLER, now known as Ruth Fischer, testifies against her brother at Un-American hearings, calls him the “perfect terrorist type.” Formerly a Communist, she makes career of exposing Stalinist activities in U.S.

    The Lessons of the German Events, Pamphlet published by the Communist International in 1924

    Télécharger https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6a/The_Lessons_of_the_German_Events_%281924%29.djvu


    Stolperstein Andreasberger Straße 9, Berlin-Britz
    https://www.openstreetmap.org/node/12957128974


    en 1924

    Arkadi Maslow
    https://de.wikipedia.org/wiki/Arkadi_Maslow

    #communisme #antifascisme #histoire #nazis #USA #anticommunise #Berlin #Britz #Andreasberger_Staße #parti_communiste #komintern