• Der Fall Robert Rössle :- Jens Reich: „Ich weiß um das Verhalten von Medizinern unter Diktaturbedingungen“
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/jens-reich-ich-weiss-um-das-verhalten-von-medizinern-unter-diktatur

    26.10.2021 Anja Reich, Wiebke Hollerse - Am Ende überlebt der Rebhuhnweg

    Steckt ein Ost-West-Konflikt hinter der Debatte?

    Ein Ost-West-Konflikt kommt immer dann auf, wenn jemand aus dem Westen kommt und hier „Ordnung schaffen“ will. Das ist einfach zu oft passiert. Das Argument vieler Bucher Bürger ist: Benennt bitte erstmal eure Straßen um, den Hindenburgdamm in Steglitz zum Beispiel. Oder die Manfred-von-Richthofen-Straße in Tempelhof. Danach reden wir über Robert Rössle.

    Sie würden die Straße nicht umbenennen?

    Ich bin für einen Kompromiss, am Eingang eine Tafel aufzuhängen und dort die Leistungen, aber auch die Kooperation zur Nazi-Zeit darzustellen: die drei Leben des Robert Rössle. Um so zwiespältige Figuren wie ihn als Denkanstoß und zur Mahnung nutzen. Wir haben ja die große Straßennamenbereinigung Anfang der 1990er-Jahre erlebt, da wurden die sozialistischen Granden abgewickelt. 1991 habe ich dazu einen Artikel in der Zeit geschrieben: Leninallee Ecke Rebhuhnweg. Am Ende überlebt nur der Rebhuhnweg. Straßen nach Politikern zu benennen, ist sinnlos, eine Generation später sind die alle wieder weg.
    ...
    Der Molekularbiologe und ehemalige Bürgerrechtler ist gegen die Umbenennung der Straße in Berlin-Pankow. Dem Pathologen seien keine Naziverbrechen nachzuweisen.

    #Berlin #Geschichte #Medizin #Straßenumbenennung

  • La colère des femmes
    (traduction très rapide d’un article de Katrin Gottschalk/TAZ sur les parutions féministes de la rentrée en Allemagne)

    Réduire le téléviseur en morceau, briser la vaisselle, faire du petit bois de la table - tout simplement, tout réduire en morceaux. Cela semble être le fantasme de nombreuses femmes. Au moins 70 % des client·es d’un crash room à Berlin sont des femmes. Elles paient 220 euros pour une heure de rage sans public. C’est ce que rapporte le propriétaire du lieu dans le livre de Ciani-Sophia Hoeder Wut und Böse (La rage et le mal). Hoeder n’est pas du tout surprise, car la thèse de son livre est qu’il n’y a pas de place pour la colère des femmes dans notre société.

    Bien sûr, les femmes sont aussi en colère. Elles ont juste appris, que cela ne passe pas bien si elles le montrent. Cela ne correspond pas à l’image du sexe attentionné, de l’amante dévouée, de l’écoutante silencieuse. Et celles qui ne se conforment pas à cette image sont, à ce jour, toujours sanctionnées.
    Si vous ne répondez pas par un sourire reconnaissant à la drague dans la rue, vous risquez d’être insultée. Devoir penser constamment aux conséquences de ses propres actes se révèle épuisant pour les femmes, devoir réprimer son indignation les rend malades.

    Cet automne, trois écrits féministes ont été publiés, dans lesquels les trois autrices disent ne pas rattacher la catégorie « femme » aux caractéristiques du genre, mais vouloir conserver cette catégorie comme point de référence dans un système binaire. En tout cas, pour la catégorie « femme », elles constatent : elle est « mütend » (wütend+müde). Le mot est né de la pandémie de corona et décrit un mélange de colère et de fatigue.

    La rage et le mal
    Ces titres suffisent à montrer que ces thèmes déterminent la littérature féministe actuelle. Wut und Böse (La rage et le mal) est le titre du livre de Ciani-Sophia Hoeder, Die Erschöpfung der Frauen (L’épuisement des femmes) de Franziska Schutzbach l’autre. Le titre du pamphlet critique Sweet d’Ann-Kristin Tlusty est plutôt vague, mais il entre dans le vif du sujet dès le début avec la déclaration suivante : « Je suis une féministe. Je suis en colère contre le fait que les femmes souffrent davantage de la pauvreté dans la vieillesse que les hommes, c’est une évidence. »

    Les féministes du monde germanophone sont donc en colère - mais y a-t-il quelque chose de nouveau à dire à ce sujet ? Audre Lorde, citée par les trois autrices, a déjà traité de la colère comme réponse au racisme dans les années 1980. Cependant, en tant que femme, et surtout en tant que femme noire, il faut être forte pour donner un espace public à sa propre colère. Une force qui peut épuiser, c’est pourquoi Lorde qualifie le soin de soi d’acte de guerre politique.

    En outre, ces dernières années, des termes adéquats sont apparus. Le activism burnout ou la fatigue rage tentent de décrire ces débilitations spécifiques qui ne touchent pas que les femmes, mais se heurtent souvent chez elles à une estime de soi particulièrement basse.

    Parmi ces trois publications, Franziska Schutzbach décrit de manière particulièrement approfondie les différentes dimensions de l’épuisement féminin. La sociologue titulaire d’un doctorat porte un regard riche en sources sur l’histoire du sujet éclairé, apparu en opposition aux femmes et aux « sauvages ».

    Le sexe faible
    A la suite de Klaus Theweleit, elle montre comment la masculinité du fascisme est construite par le rejet de tout ce qui est faible - et les femmes sont considérées comme le sexe faible. La vision des hommes sur les femmes est intériorisée par les femmes et les conduit à se dévaloriser et à se dévaloriser mutuellement.

    Selon Schutzbach, la tentative des femmes de se distancier activement de ces attributs conduit finalement à un épuisement permanent. Schutzbach considère son livre comme un appel à l’imperfection. Toutefois, permettre et vivre la différence sans crainte ne fonctionne que lorsque « les gens prennent au sérieux leur désir de relation et leur besoin de soins, lorsqu’ils sont en relation les uns avec les autres, ils peuvent se montrer vulnérables les uns aux autres - et aussi épuisés ».

    À la fin du livre, Schutzbach en appelle à une « care revolution ». Les études à ce sujet sont denses : les femmes assument plus de tâches ménagères, plus de soins, elles se chargent de maintenir la cohésion des équipes au travail et achètent les cadeaux pour tous les membres de la famille pendant leur temps libre.

    Douce et mignonne
    La journaliste Ann-Kristin Tlusty résume cette image de la femme attentionnée par l’image de la femme douce. Dans son livre Sweet, elle décrit, à côté de la femme douce, la femme mignonne, qui est à la fois toujours sexuellement disponible et active. Elle sait ce qu’elle veut et celle qui aime le sexe à l’ancienne, c’est-à-dire « vanille », est considérée entretemps comme frigide. Et puis, selon Tlusty, il y a aussi la femme délicate, qui est mince et fragile. Douceur, gentillesse et tendresse, ces catégories sont revendiquées de l’extérieur et déterminent également l’image de soi de la femme.

    Dans Sweet, cependant, Tlusty ne plaide pas pour se distancer de cette image de soi, pour transformer « doux » en « fort » : « Je refuse de faire appel à l’auto-responsabilité féminine et d’appeler à l’autonomisation joyeuse. »
    Elle critique donc vivement le « féminisme de puissance ». Elle entend par là un type de féminisme de carrière qu’Angela McRobbie a déjà critiqué dans The Aftermath of Feminism. Au lieu d’exiger qu’il y ait un nombre égal de femmes aux postes de direction, Tlusty préfère créer des structures qui permettent une « société douce ».
    Une société douce se construit « sur une infrastructure sociale qui permet une prise en charge simple et sans but lucratif des enfants, des malades et de ceux qui ont besoin de soins, au lieu de déplacer tout ce qui est social essentiellement dans la sphère privée ». En conséquence, le secteur des soins doit être entièrement socialisé. La gentillesse pour tous est une belle utopie. La manière dont ce concept est censé fonctionner dans une société fondée sur la force reste toutefois ouverte.

    La colère est une force motrice
    Ciani-Sophia Hoeder identifie la colère comme une force motrice importante pour le changement. La journaliste s’y attarde dans son livre La colère et le mal. La fondatrice de Rosa Mag, un magazine en ligne pour les femmes noires, veut avant tout cultiver le courage d’être en colère.

    L’envie de changement est évidemment ce qui anime Hoeder. Elle sait que les structures ne changent pas toutes seules, mais que les luttes solides en font partie. Elle s’entretient avec des expert·es telle une infirmière de 51 ans très fière de son titre de « garce du service ».
    La lecture de Hoeder est instructive, seulement il est quelque peu surprenant, étant donné le sujet choisi, de voir avec quelle gentillesse l’autrice écrit.

    Dans l’ensemble, les trois femmes écrivent très « gentiment ». Tlusty commence son livre en disant qu’elle est en colère - pour finir par souhaiter la dolce vita générale. Mais en dessous de tout ça, il y a beaucoup de choses qui se passent. En gros, ces trois autrices veulent enfin avoir leur putain de paix et ne pas avoir à se battre pour l’égalité à tous les niveaux. Sauf qu’elles n’écrivent pas « salement ». Pourquoi pas, en fait ?

    « La théorie de King Kong »
    Dans la Théorie King Kong de Virginie Despentes (2006), la rage crache au visage du lecteur à chaque ligne. Despentes ne s’attarde pas sur la recherche de preuves de l’inégalité de traitement des femmes. Elle n’énumère pas les écarts de rémunération et de pension entre les sexes, même l’écart d’orgasme entre les sexes n’aurait aucune importance pour l’ancienne travailleuse du sexe. Elle vomit sur le patriarcat et chie sur le tone policing. C’est ce qu’on fait quand on dit à une personnes qu’elle se trompe de ton.

    Ces trois publications allemandes sont bien rédigées et les autrices en sont certainement conscientes. Les femmes en colère doivent toujours se demander quelles sont les conséquences de leurs actes. Les exemples de menaces de mort à l’encontre de féministes mal embouchées sont bien connus. Le langage plus doux de ces livres est, en ce sens, aussi un mécanisme de protection.

    En définitive, les trois autrices veulent valoriser à leur manière les qualités à connotations féminines et libérer les femmes de l’imitation de la domination masculine. Cela ne peut fonctionner que si les femmes comprennent également la colère comme une partie active de leur émotivité.

    https://taz.de/Feministische-Neuveroeffentlichungen/!5806878

    Et moi, jamais gentille... toujours rappelée à la modération de mon ton... en colère et fatiguée que je suis...

    Et je réalise à l’instant que Le deuxième sexe a pour titre allemand Das andere Geschlecht (L’autre sexe)

    #féminisme #sexisme #littérature #Allemagne

    • Wut und Böse

      Wann waren Sie das letzte Mal richtig wütend?

      Frauen, die ihrer Wut freien Lauf lassen, haben schnell einen schlechten Ruf. Doch diese Wut kann eine mächtige Waffe gegen persönliche und politische Unterdrückung sein.
      Ciani-Sophia Hoeder fragt nach: Wie haben wütende Frauen Geschichte und Popkultur geprägt? Welchen Einfluss haben die Erziehung von Mädchen und der abfällige Umgang mit Sorgearbeit auf die seelische Gesundheit von Frauen? Und wie wird aus Wut Mut zur Veränderung?

      https://www.hanser-literaturverlage.de/buch/wut-und-boese/978-3-446-27115-9
      #livre

    • Die Erschöpfung der Frauen. Wider die weibliche Verfügbarkei

      Frauen haben heute angeblich so viele Entscheidungsmöglichkeiten wie nie zuvor. Und sind gleichzeitig so erschöpft wie nie zuvor. Denn nach wie vor wird von ihnen verlangt, permanent verfügbar zu sein. Die Geschlechterforscherin Franziska Schutzbach schreibt über ein System, das von Frauen alles erwartet und nichts zurückgibt – und darüber, wie Frauen sich dagegen auflehnen und alles verändern: ihr Leben und die Gesellschaft.

      In unserer Gesellschaft wird Weiblichkeit gleichgesetzt mit Fürsorglichkeit. Frauen sind, ob in der Familie, in Beziehungen oder im Beruf, zuständig für emotionale Zuwendung, für Harmonie, Trost und Beziehungsarbeit – für Tätigkeiten also, die unsichtbar sind und kaum Anerkennung oder Bezahlung erfahren. Sie „schulden“ anderen – der Familie, den Männern, der Öffentlichkeit, dem Arbeitsplatz – ihre Aufmerksamkeit, ihre Liebe, ihre Zuwendung, ihre Attraktivität, ihre Zeit. Und kämpfen jeden Tag gegen emotionale und sexuelle Verfügbarkeitserwartungen.

      Es sind diese allgegenwärtigen Ansprüche, die Frauen in die Erschöpfung treiben. Denn – deklariert als „weibliche Natur“ – ist die geleistete Sorgearbeit meist wenig anerkannt und bleibt unsichtbar. Sie gilt ökonomisch als irrelevant und ist gerade deshalb ausbeutbar. Das Buch zeigt, dass die Verfügbarkeitsansprüche für unterschiedliche Frauen Unterschiedliches bedeuten: Ob als Mütter oder als Mädchen, ob als schwarze oder weiße Frauen, als Migrantin, Trans- oder non binäre Person, als dicke oder lesbische Frau, ob im Dienstleistungssektor, in Pflegeberufen oder in der digitalen (Selbst)vermarktung, ob als Politikerin oder Künstlerin – die Verausgabung hat unterschiedliche Ausmaße und unterschiedliche Ursachen.

      Die Geschlechterforscherin Franziska Schutzbach wendet sich gegen ein misogynes System, das von Frauen alles erwartet und nichts zurückgibt. Und sie zeigt, welch vielfältigen Widerstand Frauen gegen die Ausbeutung ihrer Energie, ihrer Psyche und ihrer Körper leisten. Ein Widerstand, der zu einer treibenden Kraft für neue Arbeits- und Lebensweisen wird und die Welt verändert.

      Ein kluger und fundierter Beitrag zu einer anhaltend aktuellen Debatte.

      https://www.droemer-knaur.de/buch/franziska-schutzbach-die-erschoepfung-der-frauen-9783426278581

    • Sweet

      Nowadays, everyone’s a feminist. But we’re still a far cry from genuine equality. Why are outdated structures still in place? How can they be dismantled? Ann-Kristin Tlusty looks at the inner and outer constraints that continue to shape women’s lives today. Women are still expected to absorb society’s concerns and needs without complaint. They’re expected to always seem sweet and sexually available, even in the heyday of today’s feminism. And they should be nice and gentle, and never demand too much autonomy. Smart and personal, liberating and new, this polemic text will shake up the hierarchy of the genders forever. Enjoy, sweethearts!

      https://www.hanser-literaturverlage.de/en/buch/sweet/978-3-446-27101-2

    • En français :


      Comme le rappelle l’autrice militante Irene dans La terreur féministe, l’idée d’un féminisme pacifique ne fait pas l’unanimité : face aux violences subies par les femmes, il y a urgence.
      https://www.madmoizelle.com/violences-feministes-1113385

      Et ici, la liste des manifestes féministes classiques :
      Muriel Andrin, "Expressions textuelles, performatives et filmiques des manifestes féministes – pratiques multiples dans les années 1970 et 2000", 2018

      No Manifesto (Yvonne Rainer, 1965)
      The SCUM Manifesto (Valérie Solanas, 1967)
      Maintenance Art Manifesto – Proposal for an Exhibition « CARE » (Mierle Laderman Ukeles, 1969)
      Women’s Art : A Manifesto (VALIE EXPORT, 1972)
      Semiotics of the Kitchen (Martha Rosler, 1975) et Réponse de femme (Agnès Varda, 1975)
      Post-Porn Modernist Manifesto (Veronica Vera, Candida Royalle, Annie Sprinkle, Frank Moore et 13 autres artistes, 1989)
      Porno Manifesto (Ovidie, 2002) et King Kong Théorie / Mutantes (Féminisme Porno Punk) (Virginie Despentes, 2006 / 2009)
      Dirty Diaries Manifesto (Mia Engberg et cie, 2009)
      Ecosex Manifesto (Annie Sprinkle et Elizabeth Stephens, 2011)

      https://journals.openedition.org/itineraires/4495

      #féminisme #violence #manifeste

  • #Berlin (Allemagne) : #expulsion de la Köpi-Wagenplatz, et riposte de rue immédiate
    https://fr.squat.net/2021/10/17/berlin-allemagne-expulsion-de-la-kopi-wagenplatz-et-riposte-de-rue-immedia

    Deux textes repris d’attaque.noblogs.org : – Berlin (Allemagne) : Avec un sourire sur le visage – Le bureau de Covivo à coups de marteau de.indymedia.org / dimanche 17 octobre 2021 (sur Attaque) La soirée de vendredi dernier a probablement été l’une des plus belles de l’année. Alors que, plus tôt, l’expulsion de la Köpi-Wagenplatz par une énorme […]

    #actions_directes #Allemagne #émeutes #Koepi_Wagenplatz #Kreuzberg #manifestation

  • Big Beat mt Monika Dietl Radio 4U SFB by BerlinDjMixtape | Mixcloud
    https://www.mixcloud.com/BerlinDJMixtape/playlists/big-beat-mt-monika-dietl


    On est jeudi soir, Berlin 1991, le weekend commence, tu tournes le bouton de volume vers la droite, la musique à fond, pareil pour la basse, tu dis merde aux voisins, à 1 heure du mat tu commences ton tour des clubs qui durera sans interruption jusq’au lundi 15:32 ...

    Berlin, Germany

    Diverse Radio Mitschnitte von 1989 bis 19xx u.a Big Beat mit Monika Dietl, DT64 - DanceHall, Steve Mason BFBS Experience und DJ Live Set-Mitschnitte von 1988 bis 19xx aus den Berliner Underground Clubs wie Ufo, Turbine, Tresor, Walfisch, Planet, E-Werk, Bunker etc.

    Die Kassetten stammen alle von Rene Meier . Weiter Radio Mitschnitte auf der Seite von http://www.mixcloud.com/klausmeier7737

    #musique #techno #1991 #loveparade #berlin

  • Streit um eine Straße: Robert Rössle – Held der Medizin oder Naziverbrecher?
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/streit-um-eine-strasse-robert-roessle-held-der-medizin-oder-naziver

    15.20.2021 von Anja Reich und Wiebke Hollersen - Ute Linz sagt, sie sei zufällig auf Robert Rössle gestoßen. Sie las seinen Namen auf Briefen von Kollegen aus Berlin. Linz ist Mikrobiologin. Ihr Forschungszentrum in Jülich bei Aachen bekam oft Post aus der Robert-Rössle-Straße in Berlin. Sie wurde neugierig, wollte wissen, wer der Mann war.

    Es sei so was wie ihr Hobby, sagt sie, sich zu fragen, warum eine Schule oder eine Straße einen bestimmten Namen trägt. Und es erschrecke sie oft, wie wenig Leute es wissen. „Wenn ich tagein, tagaus da rumlaufe, muss ich mich doch mal fragen, wer war das eigentlich.“

    Ute Linz war nie durch die Straße gelaufen, als sie zum ersten Mal nach dem Namen Robert Rössle suchte. Mehr als zehn Jahre sei das jetzt her, sagt sie. Rössle war Mediziner, las sie auf Wikipedia, ein Pathologe. Er hatte im Kaiserreich geforscht. Und unter den Nationalsozialisten. Ute Linz fand schnell einen anderen Namen in der Biografie von Rössle, der sie stutzig werden ließ: Karl Brandt. Auch er war Arzt. Und wie sie wusste ein Naziverbrecher, der bei den Nürnberger Ärzteprozessen zum Tode verurteilt und 1948 hingerichtet worden ist, wegen seiner Beteiligung an Krankenmorden und Menschenversuchen. Robert Rössle, so hieß es, sei Mitglied in einer Kommission von Brandt gewesen.

    Das kann doch eigentlich nicht sein, dass nach so jemandem in Berlin eine Straße benannt ist, dachte Ute Linz.
    Aussagen zur Eugenik in Rössles Büchern

    Sie sitzt am Esstisch ihres Hauses in Marzahn-Hellersdorf, das man eher in Steglitz oder am Wannsee vermuten würde. Bauhaus, 1931, viele Originaldetails. Seit acht Jahren lebt Ute Linz im Berliner Osten. Ihr Mann, der in diesem Jahr gestorben ist, und sie haben das Haus gefunden, aufwendig restauriert, es steht unter Denkmalschutz. Vor ihr in der großen Küche steht ihr Laptop, auf dem sie Tausende Seiten Sektionsprotokolle, Akten und Briefe gespeichert hat, die sie in den letzten Jahren zusammengetragen hat. Ihre Unterlagen zum Fall Robert Rössle.

    Das ist es inzwischen. Ein Fall. Ute Linz fordert, dass die Robert-Rössle-Straße umbenannt wird. Sie hat damit eine Debatte ausgelöst, die seit fünf Jahren den Bezirk Pankow beschäftigt. Es gab Kommissionen, Anhörungen, Stellungnahmen. Nun soll endlich eine Entscheidung fallen – bis Ende des Jahres, heißt es im Bezirk.

    Straßenumbenennungen sind ein emotionales, hochumstrittenes Thema in Berlin. Und diesmal geht es nicht um Kolonialismus, nicht um die DDR, sondern um den Nationalsozialismus, die dunkelste Zeit der deutschen Geschichte. Aber die Wahrheit zu finden, 76 Jahre nach Ende der Diktatur, ist kompliziert. In einer Zeit, in der nur noch wenige Zeitzeugen leben, 100-jährige KZ-Aufseher vor Gericht gestellt werden, ihre längst verstorbenen Befehlshaber oft ohne Strafe davongekommen sind und immer wieder Forderungen laut werden, einen Schlussstrich zu ziehen, dieses Kapitel zu schließen. Vergangen, verarbeitet, vorbei?

    Noch in Jülich ließ sich Ute Linz über die Fernleihe der Institutsbibliothek alte Arbeiten von Robert Rössle kommen, um nachzulesen, was er geschrieben hat. Sie fand Aussagen zur Eugenik, zur sogenannten Rassenhygiene, einer Lehre, auf die sich die Nazis später berufen hatten, die sie beunruhigten. Sie dachte wieder: Das geht doch eigentlich nicht, recherchierte, trug Material zusammen, machte ihre Erkenntnisse bekannt, warb für ihr Anliegen, die Umbenennung. Für sie wurde der Fall immer klarer.
    Die schönste Straße in Buch

    Aber ist er das wirklich? Inzwischen haben sich auch andere Menschen intensiv mit den Schriften und dem Wirken von Rössle und seiner Rolle im Nationalsozialismus befasst, darunter der ehemalige DDR-Bürgerrechtler und Molekularbiologe Jens Reich oder der FU-Medizinhistoriker Udo Schagen. Sie sind Mitglieder der Historischen Kommission am Campus Buch und zu anderen Einschätzungen gelangt. Bei den Nachforschungen ist etwa eine Freundschaft mit Rössles ehemaligem jüdischen Schüler Arnold Strauß ans Licht geraten. Strauß musste vor den Nazis fliehen, blieb aber Rössle bis zu dessen Tod 1956 eng verbunden. Die Tochter von Strauß verfolgt die Umbenennungsdebatte aus den USA mit großem Erstaunen.

    Die Robert-Rössle-Straße liegt in Buch, sie ist 600 Meter lang, zur Hälfte Straße, zur Hälfte Fußweg. Sie beginnt an der Karower Chaussee, an der Landesgrenze zwischen Berlin und Brandenburg, und endet an einem Torbogen, dem Eingang zum Campus Buch, auf dem auch das Max-Delbrück-Centrum liegt. Im Tor ist ein Café untergebracht, man kann auch draußen sitzen, in der Herbstsonne Kaffee trinken. Die Robert-Rössle-Straße sei für sie die schönste Straße in Buch, sagt Renate Jordan, eine Anwohnerin, die wir auf der Straße treffen. Weil am Ende der Straße der Campus liegt. Abends sind die neuen Gebäude beleuchtet, tagsüber sieht man junge Forscherinnen und Forscher aus aller Welt auf das Gelände strömen.

    Die Straße hat nur 22 Hausnummern, aber Tausende Menschen wohnen oder arbeiten hier. Den Namen Robert Rössle trägt sie seit 1974. Schon vorher hatte die DDR ein Klinikum in Buch nach dem Pathologen benannt. Renate Jordan lebt seit den 1970er-Jahren in der Robert-Rössle-Straße, sie hat auf dem Campusgelände als Krankenschwester gearbeitet.

    Wer war dieser Rössle? Ein Mediziner, Pathologe, viel mehr wusste Renate Jordan nicht über ihn, sagt sie. Auf einem Schild über dem Straßennamen steht: „Pathologe und Publizist, zuletzt an der Humboldt-Universität zu Berlin tätig“.

    In Buch sei „eine gewisse Unruhe“ aufgekommen, als sich herumsprach, dass über den Namen der Rössle-Straße debattiert wird, dass eine historische Kommission Nachforschungen anstellte. Das sagt Volker Wenda vom Bucher Bürgerverein. In Buch sei seit Jahrzehnten keine Straße umbenannt worden, auch nach der Wende nicht.

    Im Dezember 2019 fand in Buch eine Bürgerversammlung statt, bei der die historische Kommission vom Campus Buch und Ute Linz ihre unterschiedlichen Einschätzungen vortrugen. Der Bürgerverein positionierte sich: gegen die Umbenennung. Es sei gut, dass man sich mit Rössles Rolle im Nationalsozialismus befasst habe, sagt Volker Wenda. Aber die Erkenntnisse rechtfertigten es nicht, den Namen aus dem Straßenbild zu streichen. „Es ist ein Eingriff in diese Gemeinschaft, der von außen kommt und unbegründet ist.“
    Karriere in fünf deutschen Systemen

    Robert Rössle war ein Mediziner, der in fünf deutschen Systemen geschätzt und geachtet wurde. Er kam 1876 in Augsburg zur Welt. Seine Karriere begann im Kaiserreich, er habilitierte sich 1904 in Kiel, ging nach München, Jena. Sein Aufstieg fiel in die Zeit der Weimarer Republik. Er wurde Ordinarius in Basel, forschte zu Allergien, Leberzirrhosen, Entzündungsvorgängen im Körper.

    1929 folgte der Ruf an die Charité, das wichtigste deutsche Universitätskrankenhaus. Höher konnte ein Mediziner seiner Zeit nicht aufsteigen. Rössle war 53 Jahre alt und hatte alles erreicht. Den Lehrstuhl für Pathologie und den Posten als Direktor des Pathologischen Instituts in Berlin. Das Institut der Legende Rudolf Virchow.

    Rössle blieb unter den Nationalsozialisten auf seinem Posten und hielt ihn auch darüber hinaus, bis 1948. Danach arbeitete er noch vier Jahre am Wenckebach-Krankenhaus in West-Berlin. Er wurde nicht nur im Osten, sondern auch im Westen verehrt, hat mitten im Kalten Krieg sowohl den Nationalpreis der DDR als auch das Verdienstkreuz 1. Klasse der Bundesrepublik Deutschland erhalten. Der Medizinhistoriker Udo Schagen von der Freien Universität bezeichnet ihn als einen großen deutschen Pathologen und Forscher.

    Ein Held der Vergangenheit, dessen dunkle Seite übersehen, gar verschwiegen wurde? Einer von viel zu vielen, deren Beteiligung am verbrecherischen System der Nationalsozialisten erst viel zu spät aufgearbeitet wird?

    Es sind oft Bürgerinnen und Bürger, die Recherchen anstoßen, die niemand vor ihnen unternehmen wollte. Die genau hinschauen, fragen: Was hat diese Person eigentlich damals gesagt, gedacht, getan?
    Ein Familiengeheimnis wird entdeckt

    Mitunter gibt es einen persönlichen Bezug, ein Familiengeheimnis, das den Anlass dafür gibt, in jene Zeit einzutauchen, über die die Eltern oder Großeltern nicht reden wollten. So war es auch bei Ute Linz. Kurz bevor sie mit der Rössle-Recherche begann, fand sie heraus, dass ihre Großmutter von den Nationalsozialisten ermordet worden war. 70 Jahre nach dem Tod der Oma erfuhr sie das erst. Von ihrem Großvater, der zur gleichen Zeit verschollen ist, weiß Linz bis heute nicht, wie er gestorben ist. Ihre Eltern haben unter Hitler bei der Deutschen Reichsbahn in Warschau gearbeitet. Sie waren für die Lebensmittelversorgung von Zwangsarbeiterinnen zuständig. Auch darüber wurde wenig gesprochen.

    Das Schweigen in der Familie, das kennt auch Jens Reich, dessen Vater an der Ostfront Sanitätsarzt war, erzählt er uns im Interview. Und sogar Margaret Travers, die Tochter des jüdischen Rössle-Schülers Arnold Strauß, die wir in Massachusetts anrufen. Ihr Vater hat die Nazis gehasst, aber nie darüber gesprochen, dass er ihretwegen ins Exil in die USA fliehen musste, sagt sie. Lange Zeit wusste sie nicht einmal, dass er Jude war, dass sich seine Eltern in Den Haag das Leben genommen haben, um der drohenden Deportation zu entgehen.

    Ute Linz’ Suche nach den Spuren von Robert Rössle, so scheint es, löst eine ganze Lawine an neuen Nachforschungen, neuen Erkenntnissen aus, nur mit der Umbenennung der Straße in Berlin-Buch geht es nicht voran.

    An ihrem Küchentisch in Kaulsdorf erzählt uns Ute Linz von Archivbesuchen und Diskussionsveranstaltungen, von den Mails, die sie an die Bezirksverordneten in Pankow gesendet hat. Manchmal vergeblich, niemand lud sich ihr Material herunter, las in den Unterlagen nach. Enttäuscht und erschüttert sei sie, sagt Linz, bezeichnet ihre Kollegen vom Max-Delbrück-Centrum als „rückwärtsgewandt“, wirft dem Bezirk vor, die Entscheidung herausgezögert zu haben. Mindestens in diesem Jahr, dem Wahljahr.

    Buch gehört zum Wahlkreis Pankow 1, in dem die AfD bei der Abgeordnetenhauswahl vor fünf Jahren noch stärkste Partei geworden war und das Direktmandat geholt hatte, mit 22,4 Prozent. Die Befürchtung, die AfD könne die Diskussion um Rössle für sich nutzen, war der Grund, warum der Bezirk die Entscheidung erst nach der Wahl treffen wollte. Diesmal verlor die Partei 8,6 Prozentpunkte und kam nur noch auf Platz drei, das Direktmandat holte der Kandidat der CDU.

    Ist es auch ein Ost-West-Konflikt?

    Der Widerstand kommt eher von einer Seite, mit der Ute Linz nicht gerechnet hat. Sie sagt, Jens Reich, der Bürgerrechtler, habe einmal zu ihrem Mann gesagt: „Was Sie machen, ist Rache an der DDR.“

    Der Fall Rössle – ist das auch ein Ost-West-Konflikt?

    Es geht, das begreifen wir bei unseren Gesprächen, um die Vergangenheit eines Mediziners im Nationalsozialismus, um die Frage, wie viel Widerstand man in einer Diktatur leisten kann und muss, aber es geht auch um einen Namen, der in der DDR für ein wichtiges Klinikum stand. Die Robert-Rössle-Klinik in Buch war das modernste Krebsforschungszentrum der Welt, bedeutende Wissenschaftler arbeiteten hier, viele verloren nach der Wende ihre Arbeit. Die Klinik trägt diesen Namen schon seit Jahren nicht mehr. Nun soll er auch noch auf dem Straßenschild verschwinden.

    In den kommenden Wochen werden wir in einer Serie in der Berliner Zeitung in ausführlichen Interviews und weiteren Texten alle Seiten des Falls Robert Rössle ergründen. In der zweiten Folge am 19. Oktober: Eine Frau geht einem schrecklichen Verdacht nach.

    #Berlin #Buch #histoire #nazis #médecins #Robert-Rössle-Straße

  • Westberlin : ’Neuss Deutschland’ - Organ des Zentralkomiker-Teams der Satirischen Einheitspartei Deutschlands (1964-1966) - Materialien zur Analyse von Opposition
    https://www.mao-projekt.de/BRD/BER/KUL/Neuss_Deutschland.shtml


    Les sécialistes y reconnaîtront une planche extraite de Hara Kiri, le confrère francais et aussi radical que le canard de cette bande d’hurluberlus berlinois dont Wolfgang Neuss et Wolfgang Gruner.

    Noch ne Mauer in Berlin - Die Anwendung der Hallsteindoktrin auf Reinickendorf, Tegel und Wedding" von Wolfgang Neuss

    https://de.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Neuss
    https://de.wikipedia.org/wiki/Wolfgang_Gruner

    #Berlin #satire

  • #berlin #sans_voiture
    http://carfree.fr/index.php/2021/10/08/berlin-sans-voiture

    Une initiative citoyenne demandant l’interdiction de l’utilisation des voitures privées dans le centre de Berlin rencontre actuellement un grand succès. La pétition visant à interdire l’utilisation de la voiture particulière dans Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #allemagne #carfree #Pétitions #ville_sans_voiture

  • #Berlin : Rigaer94, premier communiqué après le raid du 6 octobre 2021
    https://fr.squat.net/2021/10/06/berlin-rigaer94-premier-communique-apres-le-raid-du-6-octobre-2021

    Aujourd’hui 6 octobre à 7h du matin, les flics de Berlin, armés et vétus de leurs sales uniformes en sacs poubelle, portant des boucliers pleins de couleurs de la résistance du 17 juillet, ont fait un raid sur la Rigaer94, notre structure politique et lieu de vie. Une fois de plus, comme tous les jours, […]

    #Allemagne #Friedrichshain #Koepi #Koepi_Wagenplatz #Nordkiez #Rigaer_94 #Rigaerstrasse

  • BVG Tarifänderungen
    https://www.bvg.de/de/tickets-und-tarife/tarifaenderungen

    Conseil pratique. Si tu habites Berlin fais-toi rembourser les tickets de BVG non utilisés avant le mois de juillet de l’année après l’achat. A partir du 1. juillet on ne rembourse plus que dalle. C’est une punition inventée pour les gens mal organisés comme moi.

    Le site du BVG parle de « changements » quand ils évoquent les augmentations tarifaires. On connait la chanson.

    Tickets, die du entwerten musst
    Ungenutzte Tickets, die entwertet werden müssen (Einzelfahrausweise, Einzelfahrausweise Kurzstrecke, Abschnitte der 4-Fahrten-Karte, 24-Stunden-Karten, Anschlussfahrausweise oder 7-Tage-VBB-Umweltkarte) können noch 6 Monate nach Tarifwechsel genutzt werden. Tickets, die du entwerten musst und deren Preis sich nicht geändert hat, bleiben weiterhin gültig.

    Umtauschfrist
    Du kannst Tickets des alten Tarifs innerhalb von 6 Monaten nach Tarifwechsel gegen Tickets mit dem neuen Preisstand umtauschen. Aufgrund der aktuellen Situation kannst du allerdings Tickets die du im Jahr 2020 gekauft hast, aktuell noch bis Ende September umtauschen.

    Umtausch oder Erstattung alter Tickets
    Du kannst Tickets nur bei dem Verkehrsunternehmen umtauschen oder erstatten lassen, bei dem du sie gekauft hast. Das erkennst du an dem Logo auf der unteren rechten Seite des Tickets. Für Tickets der BVG ist das in den BVG-Kundenzentren möglich. Beachte bitte, dass es rund um den Monatswechsel zu längeren Wartezeiten durch hohe Kundennachfrage kommen kann, nutze deshalb bei Bedarf die gesamte Umtauschfrist von 6 Monaten nach Tarifwechsel.

    Tarifänderungen bei Abonnements
    Besitzt du ein abgeschlossenes Abonnement was jährlich abgebucht wird, oder eine bar gezahlte Jahreskarte, werden die Kosten nicht nachträglich angepasst. Sie gelten unverändert weiter bis zum Ablauf ihrer Geltungsdauer. Besitzt du ein Abonnement, was monatlich abgebucht wird, wird die Rate mit Tarifwechsel angepasst.

    Eine Tarifanpassung findet immer zum 01.01. eines Jahres statt. Dementsprechend endet die Umtauschfrist, Abfahrfrist und Erstattungsfrist am 30.06. eines Jahres.

    #Berlin #transport_public

  • Wahlergebnisse in den Bezirken : Berlin ohne CDU-Bürgermeister ?
    https://taz.de/Wahlergebnisse-in-den-Bezirken/!5804920

    Dans la ville de Berlin chaque arrondissement a son propre poste de maire en plus du maire de Berlin. C’est le chef de l’administration de l’arrondissement.
    Le parlement de chaque arrondissement (Bezirksverordnetenversammlung, BVV) décide sur sa nomination. A cause de la repartition actuelle des 55 sièges de chaque parlement la droite risque de perdre tous les postes de maire. Seule condition : les verts, le SPD et les élus du parti de gauche doivent faire chose commune.

    Nous, le grand public, aurons droit à des scènes drôles quand ce petit monde de politiciennes et politiciens bénévoles commencera à justifier ses prises de position.

    Auch wenn die Christdemokraten im Senat dabei sein sollten: Auf Bezirksebene könnte die Partei demnächst komplett ohne Bürgermeisterposten dastehen.

    Die CDU steht an ihrer Basis vor harten Zeiten, selbst wenn sie ab Dezember auf Landesebene mitregieren sollte: Denn in den Bezirken könnten die bisherigen rot-rot-grünen Regierungspartner überall verhindern, dass CDUler Bürgermeisterin oder Bürgermeister werden – teils mit Hilfe der Tierschutzpartei. Das gilt sogar für die bisher uneinnehmbaren letzten CDU-geführten Bezirke Steglitz-Zehlendorf und Reinickendorf.

    Wie viel die Union sogar in alten Hochburgen verloren hat, zeigt sich am besten im Nordwesten der Stadt: In Reinickendorf gewann die Union bei früheren Wahlen alle sechs Abgeordnetenhausmandate – jetzt gingen zwei davon verloren, was auch dazu führt, dass der bisherige CDU-Fraktionschef Burkard Dregger dem Landesparlament nicht mehr angehören wird. Zugleich gewann Ex-Landeschefin Monika Grütters trotz großer Bekanntheit als Kulturstaatsministerin den Bundestagssitz nur mit bloßen 1,4 Prozentpunkten – bei den vorigen drei Wahlen gewann die CDU hier mit 12 bis 16 Prozentpunkten Vorsprung.

    Auf Bezirksebene reichten Verluste von fast 7 Prozentpunkten zwar immer noch nicht aus, um die CDU als stärkste Fraktion in der Bezirksverordnetenversammlung (BVV) abzulösen. Doch SPD und Grüne als Zweit- und Drittplatzierte könnten einen eigenen Bürgermeisterkandidaten durchbringen, falls sie noch die FDP auf ihre Seite bekommen. Fast hätte das sogar mit dem bisherigen R2G-Bündnis auf Landesebene möglich sein können. Doch zusammen mit der Linkspartei kommt Rot-Grün nur auf 27 Sitze – die nötige Mehrheit in den stadtweit je 55 Sitze großen Bezirksparlamenten liegt bei 28.

    Noch naheliegender ist ein Machtwechsel in Steglitz-Zehlendorf, wo seit der Bezirksfusion 2001 immer die CDU das Bezirksamt führte. Hier haben die bisherigen R2G-Partner – die ja nach diversen Forderungen aus SPD-Kreisverbänden weiter gemeinsame Sache machen sollen – zusammen 30 Sitze und damit eine satte Mehrheit. In der bisherigen BVV waren es nur 27 – und damit zu wenig.
    Grüne Regentschaft im Nobelbezirk?

    Das Pikante daran: Weil die Grünen bei der Wahl im Südwesten am Sonntag 0,7 Prozentpunkte vor der SPD lagen, wären sie in dem Dreierbündnis stärkste Kraft. Damit könnten sie wie in Tempelhof-Schöneberg, Friedrichshain-Kreuzberg, Charlottenburg-Wilmersdorf, Pankow und Mitte, wo die Grünen Wahlsieger wurden, auch den nobelsten Bezirk regieren. In der Vergangenheit band die Grünen zwar eine 2006 entstandene Zusammenarbeit an die CDU, damals berlinweit das erste schwarz-grüne Bündnis und auch bundesweit Vorreiter. Doch längst sind bei den Grünen Stimmen zu vernehmen, damit Schluss zu machen.

    Die CDU in Marzahn-Hellersdorf könnte im Zuge des Bundestagswahlsiegs ihres Frontmanns Mario Czaja das Schwarz ihrer Partei auf der politischen Bezirkskarte Berlins halten. Doch auch dort könnten die R2G-Partein das verhindern, allerdings mit einem weiteren Partner: der Tierschutzpartei, hier in der BVV mit drei Sitzen kaum kleiner als die Grünen und so stark wie die FDP vertreten.

    #Allemagne #politique #Berlin

  • Performance Hellelfenbein - Programm – Theaterscoutings Berlin
    https://www.theaterscoutings-berlin.de/programm/event/einfuehrungsgespraech_zu_hellelfenbein_berliner_kurzstrecken

    THEATER + EINFÜHRUNG TAXI URBANE GESCHICHTEN
    Mi.03.06.2015 18:30
    Mi.03.06.2015 20:3

    Einführungsgespräch zu ’Hellelfenbein - Berliner Kurzstrecken’
    Das Taxi wird zum Begegnungsort und lebendigen Archiv urbaner Geschichten: Sechs TaxifahrerInnen verschiedener Nationalitäten erzählen von ihrem Leben. Die Regisseurin Jessica Glause und die Autorin Olivia Wenzel bieten ein Vorgespräch zu diesem doku-fiktionalen Theaterprojekt.

    Mit dem doku-fiktionalen Theaterprojekt Hellelfenbein — Berliner Kurzstrecken laden die Regisseurin Jessica Glause und die Autorin Olivia Wenzel zu einer Tour durch die Hauptstadt: Sechs Taxifahre- rInnen verschiedener Nationalitäten erzählen von ihrem Leben als FacharbeiterInnen und Akademi- kerInnen, von Erfahrungen in Deutschland und ihren Herkunftsländern und von ihrem heutigen All- tag am Steuer. Dabei wird das Taxi zum Begegnungsort und zum lebendigen Archiv urbaner Ge- schichten – vor der Abfahrt am 3. Juni gibt eine Einführung Gelegenheit zum Gespräch mit den Künstlerinnen.

    Die Tickets (8/13€) für die Vorstellung inkl. der kostenlosen Teilnahme am Publikumsgespräch können Sie nun auch direkt über Theaterscoutings reservieren! Schreiben Sie einfach (bis einen Tag vor der Vorstellung) eine Email mit der gewünschten Anzahl an Tickets an reservierung(at)theaterscoutings-berlin.de.
    Natürlich sind auch spontane BesucherInnen herzlich willkommen, allerdings ohne Kartengarantie für die Vorstellung.

    Ablauf:

    18:30 Einführung 1
    19:00 Abfahrt Vorstellung 1
    20:30 Einführung 2
    21:00 Abfahrt Vorstellung 2 
    Fragen? Die Personen mit den pinken Theaterscoutings-Buttons sind vor Ort für Sie da.

    Karten-Telefon: 030/ 343 912 91
    Karten per E-Mail: karten(at)tak-berlin.de

    wann: Mi.03.06.2015 18:30
    Mi.03.06.2015 20:30
    wo: TAK Theater im Aufbau Haus
    Prinzenstrasse 85 F, Kreuzberg, 10969 Berlin

    #Taxi #Theater #Berlin #hellelfenbein

  • Theater-Performance in Berlin - Im Taxi dem Leben hinterhergefahren
    https://www.deutschlandfunkkultur.de/theater-performance-in-berlin-im-taxi-dem-leben.1013.de.html?d

    14.05.2015, von Gerd Brendel - In der Theaterperformance „Hellelfenbein“ erzählen sechs Taxifahrer aus aller Welt über ihr Leben vor und seit dem Taxi-Job in Deutschland. Das hätte eigentlich spannend werden können.

    „Mein Vater hat mir letztens gesagt, wenn man anfängt Taxi zu fahren, dann fängt man an die Leute als Geldscheine zu sehen.“ 

    Bevor die Fahrgäste in die wartenden Taxis steigen, werden sie taxiert. Wir erwarten Taxitheater und werden erst einmal selbst in Augenschein genommen. 

    „Also Sie zum Beispiel: Sie sind so ne gute 20-Euro-Fahrt.“

    „Und an ihrem Mantel erkenn ich sofort: 50-Euro-Fahrt.“

    „Sie sind eher so ne Kurzstrecke.

    „Sie haben wichtige Unterlagen fürs Büro vergessen: 20 Euro.“

    „Sie wollen in den nächsten Puff: 100 Euro.“

    Je nach geschätztem Budget bekommen wir von der jungen Frau, die sich uns als Tochter eines türkischen Taxifahrers vorstellt, bunte Kärtchen zugeteilt. 

    „Gelb bei mir!“ 

    „Also Gelb und orange.“

    Je nach Farbe verteilen sich die Gäste auf die elfenbeinfarbenen Taxen. „Hellelfenbein“, so haben die beiden Theatermacherinnen Jessica Glause und Olivia Wenzel ihre Taxi-Performance genannt. Die Geschichten ihrer Fahrer stehen im Mittelpunkt. 

    Ein ganzes Leben zwischen Anatolien und Berlin-Neukölln
    „Seit 40 Jahre bin ich hier“,

    begrüßt Abdullah seine Fahrgäste. 
     
    „hab in den Ford-Werken als Maschinist geschuftet, dann habe ich LKW-Führerschein gemacht, dann wurde ich Truck-Driver.“

    Draußen zieht das nächtliche Berlin-Kreuzberg vorbei, im Großraumtaxi ein ganzes Leben zwischen Anatolien und Berlin-Neukölln. Vom Truck-Driver zum Buchhändler und schließlich zum Taxi-Fahrer. Kurz vor der ersten Station zieht Abdullah ein paar Bücher aus dem Handschuhfach. „Hab ich selbst geschrieben“, sagt er zum Abschied. Dann steigen die Gäste um ins nächste Taxi. 

    Seit 14 Jahren die selben Fragen
    „Ich heiße Maki mit Vornamen, komme aus dem Irak. Habe in meiner Heimat Theaterwissenschaften studiert. Als ich nach Deutschland gekommen bin, die haben meinen Abschluss nicht anerkannt. Später konnte ich nicht weiterstudieren, wegen finanzieller Gründe. Am Ende bin ich zum Taxi gekommen. Ich fahre Taxi jetzt seit 14 Jahren.“

    Und seit 14 Jahren stellen Makis Fahrgäste die immer gleichen Fragen:

    „Woher kommen Sie? Wie lange sind Sie hier? Dann sage ich, ja seit 1993. Eine Frage beantworte ich nie, weil ich kann sie nicht richtig antworten: Warum sind Sie in Deutschland? Es ist eine sehr traurige Geschichte, warum ich hergekommen bin.“

    Die bekommt das Publikum später zu hören, über das Autoradio. Sie spielt im kurdischen Nordirak nach dem zweiten Golfkrieg. 

    Liebesgeschichte ohne Happy End
    „Damals hab ich mit einer NGO gearbeitet, und ich habe eine Deutsche Journalistin kennen gelernt.“

    Eine Liebesgeschichte ohne Happy End: Anschläge sind an der Tagesordnung. Nach einem Bombenattentat entschließt sich Maki zur Flucht nach Deutschland. Seine Freundin bleibt und wird zwei Jahre später von Saddam Husseins Schergen erschossen. 

    „Zwei Jahre habe gesagt, ich werde aufzuhören. Aber konnte ich nicht. Es ist eine Sucht“,

    hatte Maki kurz vorher in seinem Taxi erzählt. Man ahnt warum: Das Taxi als letzter Rückzugsort um mit den eigenen Erinnerungen nicht alleine zu sein. Die Erinnerungen und die Geschichten der Fahrgäste kommen an diesem Abend kaum zur Sprache. Dass was das Taxi in Jim Jarmuschs Film „Night on Earth“ oder zuletzt in Jafar Panahis „Taxi“ zur faszinierenden Bühne intimer Begegnungen auf Zeit macht, fehlt.

    Die Taxis fahren kreuz und quer durch die Nacht immer dem realen Leben hinterher und kommen nie da an, wo Theater wirklich spannend wird, da wo die Grenzen zwischen Realität und Fiktion verschwimmt.

    #Taxi #Theater #Berlin #hellelfenbein

  • Ein grünes Wahlplakat.

    So soll es sein, oder?

    Hier noch eine Arbeit für Dussmann


    Wie schön.

    Für Uniqlo


    Der Kreis schließt sich. Alle sind glücklich, vor allen Dussmann und Uniqlo.

    Lifestyle-Politik. Gebrauchskunst. Das wollen wir für unser emotionales Gleichgewicht in diesen bedrohlichen Zeiten. Leider ändert das alles nicht an einem ewigen Problem:

    Wir werden alle sterben.

    #Berlin #Friedrichshain-Kreuzberg #politique #verrs #élections

  • #Berlin : expulsion du Køpi #wagenplatz, 15 octobre
    https://fr.squat.net/2021/09/21/berlin-expulsion-du-kopi-wagenplatz-15-octobre

    Chers compagnon-es ! Nous avons maintenant reçu la date pour l’expulsion de Køpi Wagenplatz, le 15 octobre 2021, à 10 heures du matin. Par conséquent, nous appelons à des semaines d’action à partir de maintenant, d’une part pour pousser massivement le sujet de l’expulsion prévue dans le public et pour mobiliser, d’autre part, cela devrait […]

    #Allemagne #Koepi #Koepi_Wagenplatz #Kreuzberg

  • Einheits-Gesichter statt Kalter-Krieg-Köppe
    https://taz.de/Einheits-Gesichter-statt-Kalter-Krieg-Koeppe/!1740599
    Es war einmal eine Zeit, in der das SFB-Fernsehen der politische Arm der CDU war (ist die erzkonservative Abendschau das heute nicht?), und der US-Stadtkommandant die politischen Spitzen Berlins zum wöchentlichen Rapport nach Dahlem bestellte. Von wegen „Freies Berlin“ im Sender oder in der Politik. Die Nachwende-Nachfolge bei der Berliner Abenschau trat dann Ulrike (mit damals noch schamhaft verschwiegenem „von“) Möllendorf als Moderatorin an. Wer waren noch einmal diese von Möllendorffs?

    Eine Straße widmet Ihnen liebevoll und immer um zeitgemäße Schreibweisen bemüht der Bezirk Lichtenberg, Vor 1878 bis 1910 hieß sie, nomen est omen, einfach Dorfstraße . 1910 dann wollte das aufstrebene Lichtenberg seine Verbundenheit mit den Großen der Preußen zeigen. Da paßte Dorfstraße nicht mehr, und so beförderte man sie zur Möllendorffstraße. 1921 schlug dann eine der beliebten Rechtschreibreformen zu und vertrieb das Doppel-F. Ab 1922 waren Straßenverzeichnisse, Stadtpläne und Adreßbücher auf Möllendorfstraße mit Einfach-F umgestellt. Am 3.5.1935 rückten die Nazis die Verhältnisse wieder zurecht und die Anwohner durften ihre Briefköpfen um ein F bereichern. Das fiel kaum auf, rollten doch seit drei Jahren nicht nur Briefköpfe.

    Das Doppel-F blieb, bis die Führung der DDR im Jahr 1976 diesen freundlichen älteren Herren ehrte, der im Vorjahr getorben war. Ab da gab es die Jacques-Duclos-Straße, und der olle Möllendorf interessierte nicht mehr


    Jacques Duclos hatte es faustdick hinter den Ohren. Von 1926 bis zu seinem Tod war er französischer Parlamentarier, nur durfte er während der deutschen Besatzung Frankreichs und den Zeiten im Untergrund seine Mandate nicht ausüben. Die bürgerliche Justiz des Vorkriegs-Frankreich verurteilte den kommunistischen Parlamentarier Duclos unter immer neuen Vorwänden zu insgesamt 47 Jahren Zuchthaus.

    Während der Besatzungszeit folgte er der Linie Moskaus und ermöglichte durch seine Weigerung, die Partei unmittelbar nach Sieg der Deutschen in die Klandestinität zu führen, zahlreiche Verhaftungen von Kommunisten durch die französische Polizei im Auftrag der Besatzungsmacht. Nach dem Überfall der Naziarmeen auf die Sowjetunion leitete Jacques Duclos die kommunistische Résistance und mit ihr verbundene Widerstandskräfte.

    Sogar nach dem Krieg wurde er verhaftet, als die Polizei in seinem Auto bei der Jagd erlegte Tauben fand. Die wurden von der Staatsnwaltschaft flink zu Spionage-Brieftauben aus Moskau erklärt, und Duclos verschand für die Dauer der affaire des pigeons in Untersuchungsfaft.

    1969 erhielt Jacques. Duclos als kommunistischer Präsidentschaftskandidat 4,8 Millionen oder 21,3 % der abgegebenen Stimmen. Dank der starken KPF unter Jacques Duclos gab es enge nenschliche, politische und wirtschaftliche Verbindungen zwischen Frankreichs und der DDR, so daß er nach seinem Tod vom antifaschistischen Deutschland mit der Widmung einer Straße geehrt wurde, die bis dahin an die die Elite des preußischen Militarismus erinnerte.

    Die Bewunderer Preußens strichen 1992 den Kommunisten Duclos aus dem Stadtbild und setzten die Möllendorff-Ehrung fort. Ulrike von Möllendorff starb im Jahr 2027. Dafür leitet heute Gabriele von Moltke die Berliner Redaktion der Abendschau.
    Noblesse oblige.
    01.09.2017: https://www.rbb-online.de/unternehmen/presse/presseinformationen/unternehmen/2017/08/20170830_v_moltke_leitet_Abendschau.html

    14. 12. 1990 von kotte, TAZ Ausgabe 3286 - Bei der Berliner »Abendschau« wird wieder einmal der Versuch unternommen, zu einer wahrhaftigen Metropolen-Sendung zu mutieren/ Statt der altbewährten Frontstadt-Moderatorenschar soll ein Duo die Sendungen wie bei den »Tagesthemen« leiten

    Masurenallee. Bei der SFB- Abendschau, der Lieblingsfernsehsendung aller Durchhalte-BerlinerInnen, sollen nun endlich die Köpfe des Kalten Krieges gegen Einheits- Gesichter ausgetauscht werden. Ab Januar 1991, so hat es SFB-Regionalchefin Barbara Friedrichs geplant, sollen die alte ModeratorInnen-Riege um Hans-Werner Kock (Macht’s gut, Nachbarn!) und das provinzielle Outfit der erzkonservativen Abendsendung weg. Keine betulich-rosa bestrickte Evelyn Lazar mehr und kein streng rechtsstaatlicher, immer nadelgestreifter Gerhard Lenz. Statt dessen sollen dann Abendschau-Reporter Friedrich Moll und die ZDF-Nachrichtenredakteurin Ulrike von Möllendorff moderieren.

    Die beiden werden sich dabei wöchentlich abwechseln, ganz so wie dies auch bei der ARD-Nachrichtensendung Tagesthemen üblich ist. Möllendorff hatte bereits zehn Jahre für die SFB-Abendschau gearbeitet, bis sie das ZDF zunächst zur Drehscheibe und dann zur Nachrichtensendung heute holte. Bei heute ist die in Hamburg lebende und aus Berlin stammende Möllendorff als freie Mitarbeiterin tätig.

    Auch die Dekoration und die inhaltliche Konzeption der Abendschau sollen reformiert werden — allerdings bleibt fraglich, ob das schon ab 2. Januar 1991 klappen wird. Die SFB-Pressestelle und Regional-Chefin Friedrichs jedenfalls halten sich noch sehr bedeckt — ebenso wie die designierten Moderatoren Moll und Möllendorff. Beim SFB räumt man bisher nur ein, daß konzeptionell gearbeitet werde (»in Abstimmung mit der Abendschau-Redaktion«) und daß mit Ulrike Möllendorf noch verhandelt wird. Im Ungewissen läßt der SFB öffentlich auch noch, ob sich bei den Abendschau-Reportern Veränderungen ergeben. Muß etwa Hans-Joachim Lorenz, genannt »das schwarze Loch«, seinen Hut nehmen? Und ist der verschlafene Siegfried Schenk noch zeitgemäß? Ebenso unklar ist weiterhin, in welche Sendungen die angestammten Frontstadt-ModeratorInnenschar der Abendschau (Marianne Behland, Hans-Werner Kock, Evelyn Lazar, Gerhard Lenz, Angelika Neumann und Jeanette Schiemann) abwandern könnte oder müßte — eine Möglickeit wäre die in diesem Jahr etablierte Regionalsendung Berlin-Brandenburg. Oder spielen inhaltliche und politische Gründe womöglich gar keine Rolle bei den Abendschau-Reformen, geht es nur um zwei neue Gesichter?

    Im Gegensatz zu ihren Chefs jedenfalls hat die alte Abendschau- Garde bereits rege öffentliche Tätigkeit entfaltet. In der Springerpresse sind seit Tagen Meldungen zu lesen, die die beiden neuen Moderatoren Moll und Möllendorf madig machen sollen. Eine bewährte Strategie des Uraltteams, das auf diese Weise schon des öfteren Reformen bei der Abendschau torpediert hat. Da wird einmal im Verein mit den Springer- Blättern ’Morgenpost‘ und ’Bild‘ (die ganz besonders) Abendschau- Reporter Moll als bekannter »linker Scharfmacher« tituliert — mit der Begründung, daß Moll sich gegen die penetrante CDU-Lastigkeit bei der Auswahl von Interviewpartnern gewendet habe. In einem Artikel der ’Bildzeitung‘ wird sich über angeblich zu hohe Gagen der Moderatoren (pro Sendung 1.000 Mark) aufgeregt — mit der Nebenbemerkung, daß der SFB im Jahre 1990 mindestens 13 Millionen Mark Minus mache. Eine völlig schwachsinnige Empörung, denn die ModeratorInnen der Abendsendung von RIAS-TV beispielsweise bekommen nach Informationen der taz pro Sendung mindestens ebensoviel, wenn nicht mehr an Honoraren.

    Und die von Möllendorffs? Die sind uninteressant, nicht vom Kaliber eines Moltke oder Bismarck.

    08.10.2017, Frühere ZDF-Moderatorin Ulrike von Möllendorff gestorben
    https://www.br.de/nachrichten/kultur/fruehere-zdf-moderatorin-ulrike-von-moellendorff-gestorben,QXTlL21

    Kaupert und Wikipedia wissen genug über die von Möllendorffs.
    https://m.kauperts.de/Strassen/Moellendorffstrasse-10367-Berlin
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/M%C3%B6llendorf

    Die Moderatoren der Abendschau - Ein Rückblick
    https://www.rbb-online.de/abendschau/55_jahre_abendschau/abendschau_chronik/die_moderatoren_der.html

    Harald Karas (1958-1984)
    Günther Piecho (1958, 1959)
    Alexander von Bentheim (1958-1978, 1981-1984, 1988)
    Hans Werner Kock (1962-1991)
    Wolfgang Hanel (1963-1984)
    Gerhard Lenz (1970-1992)
    Arvid Wahl (1970-1991)
    Heinz Deutschendorf (1970-1974,1998)
    Alexander Kulpok (1971-1975, 1988)
    Evelyn Lazar (1971-1991)
    Richard Schneider (1973-1984)
    Roderich Boes (1975-1984)
    Werner Thies (1980-1988)
    Irene Collyer (1981-1984)
    Klaus Strebe (1981-1983,1987)
    Gert Ellinghaus (1984-1987)
    Marianne Beland (1985-1991)
    Jeanette Enders-Schiemann (1985-1991)
    Angelika Neumann (1986-1998)
    Winfried Göpfert (1986,1988-1989)
    Jochen Sprentzel (1987-1989)
    Barbara Friedrichs (1989-1990)
    Friedrich Moll (1990-2007)
    Ulrike von Möllendorff (1991-1997)
    Raiko Thal (seit 1992)
    Olaf Krieger (1994-1995)
    Harald Prokosch (1994-1998)
    Cathrin Böhme (seit 1997)
    Ellen Arnhold (1999)
    Jan Lerch (1999-2004)
    Sascha Hingst (seit 2007)
    Eva-Maria Lemke (seit 2018)

    Stand vom 24.10.2013

    Das Organigramm des Senders RBB von 2020
    https://www.rbb-online.de/unternehmen/der_rbb/struktur/organigramm-rbb.file.html/rbb.pdf

    #Straßenumbenennung #Berlin #Medien #Berliner_Abendschau #Charlottenburg #Masurenallee #Frankreich#Nazis #Résistance #Jacques-Duclos-Straße #Möllendorffstraße #Lichtenberg #Möllendorf

  • Walking Tour: Rosa Luxemburg’s Berlin (updated!) in Berlin, Konzert, 16.09.2021, Mehringplatz - regioactive.de
    https://www.regioactive.de/konzert/walking-tour-rosa-luxemburg-s-berlin-updated-mehringplatz-2021-09-16-jdl

    (This tour is going to be updated with about 10% new information!)

    Aha, revolutionaryberlin at gmail dotcom hat eine Facebookseite und bietet nichtkommerzielle Stadtführungen an. Allet schön, aber was ist daran revolutionär, seine Daten den imperialistischen Datenkraken zu übergeben, und seine Gäst*e dazu zu bewegen, unwillentlich ein Gleiches zu tun?

    Die lustigen Revoluzzer können froh sein, dass es den KBW Hamburg nicht mehr gibt. Die hätten solche Renegaten mit Eisenstangen zu Brei verarbeitet und anschließend in der Fischmehlfabrik entsorgt ;-)

    #Berlin #Tourismus

  • Rosa Luxemburg’s Berlin - EXBERLINER.com
    https://www.exberliner.com/features/history/rosa-luxemburg-s-berlin/#page=1


    Da hat der Exberliner gute Arbeit gemacht. Inhaltlich und persönlich kommt man Rosa Luxemburg durch seinen Artikel nicht näher, aber die Topgraphie und Zeitablauf sind gut beschrieben. Und dann könnte man kritisieren, dass der eine wunderbare Openstreetmap-Karte enthält, die Links zu den einzelnen Stationen aber zu Google Maps führen? WIeso? Was soll ser Scheiß? Bekommt der Exberliner dafür etwa Geld?

    “Berlin has made the most unfavourable impression on me.” It is 1898 and Rosa Luxemburg has just arrived in the capital of the German Empire. She describes it in a letter as: “cold, tasteless, massive – a real barracks; and the dear Prussians with their arrogance, as though every one of them had swallowed the cane with which one had once been beaten...” Fair to say it isn’t love at first sight, but Luxemburg stays here until the bitter end.

    Für unsere Stadtführung von Bedeutung sind ihre

    Wohnungen, zunächst in Berlin
    #Cuxhavener_Straße 2, im #Hansaviertel am Rande des Tiergartens nahe den Stadtbahn-Bahnhöfen #Bellevue und #Tiergarten

    ab 16. August 1899
    #Wilhelm-Hauff-Straße 41 (R.L. schreibt Hauffstr.41 ) in #Friedenau

    24. Oktober 1899
    #Wielandstraße 23, 2. Stockwerk, Balkon

    August 1902 bis 1911
    #Cranachstraße 53 oder 58, 2. Stockwerk
    http://www.friedenau-aktuell.de/stra%C3%9Fen-pl%C3%A4tze/cranachstra%C3%9Fe nennt die Hausnummer 53, das Eckhaus an der Beckerstraße, andere Quellen sprechen von der Hausnummer 58

    ab 1911
    #Biberacher_Weg (vor 1878 bis 1960 #Lindenstraße) 2 in #Südende – 5 Zimmer, Küche, Haushälterin Gertrud Zlottko und Katze

    Der Exberliner erwähnt noch das Frauengefängnis #Barnimstraße 10 (www.barnimstrasse.de) in #Friedrichshain welches RL ab dem 18.2.1915 ein Jahr lang „bewohnt“. Das Urteil lautet auf 14 Monate für „Aufforderung zum Ungehorsam gegen Gesetze und Anordnungen der Obrigkeit“ wegen ihrer Frankfurter Rede vom 26. September 1913, die später unter dem Titel Militarismus, Krieg und Arbeiterklasse gedruckt wird. Nach drei Monaten in Freiheit beginnt im Juli 1916 ihre „Sicherungsverwahrung“ aufgrund einer Verurteilung nach dem Schutzhaft-Gesetz. Erst am 9.11.1918 kommt sie in Breslau aus dem Gefängnis frei und erreicht einen Tag später Berlin.

    https://www.openstreetmap.org/node/6982962072
    Sie arbeitet und schläft in der Druckerei der Zeitung Rote Fahne #Königgrätzer_Straße Ecke #Möckernstraße. Dieses Gebäude wurde durch die alliierten Bombenangriffe im Frühjahr 1945 zerstört.

    Am 11.1.1919 findet sie bei Dr. Alfred Bernstein in der #Blücherstraße 13 in #Kreuzberg Zuflucht.

    Am 12.1.1919 begibt sie sich gemeinsam mit Karl Liebknecht in ein Versteck in #Neukölln und später nach #Wilmersdorf in die #Mannheimer_Straße 43. Die Wikipedia spricht von einer Wohnung Mannheimer Straße 27 . Dort werden beide denunziert, am 15.1.1919 von Paramilitärs verhaftet.

    https://www.openstreetmap.org/way/564397058
    https://de.wikipedia.org/wiki/N%C3%BCrnberger_Stra%C3%9Fe_(Berlin)#Eden-Hotel
    Sie werden in das Eden-Hotel an der Kreuzung #Budapester_Straße / #Kurfürstenstraße / #Nürnberger_Straße gebracht, gefoltert und ermordet.
    Budapester Straße 35, bis 21.4.1925 Kurfürstendamm 246/247
    https://www.openstreetmap.org/way/25539413

    Rosa Luxemburgs Leiche wird gegen Mitternacht in den #Landwehrkanal in der Nähe der heutigen #Lichtensteinbrücke und des #Rosa-Luxemburg-Steg geworfen.
    https://www.openstreetmap.org/way/579947221#map=19/52.50909/13.34315
    Karl Liebknecht wird als „unbekannter Toter“ den Behörden übergeben.

    #Berlin #Geschichte #Politik #Revolution #Kommunismus #Stadtführungen

  • Von wegen lieblich Eine Chance für den roten Schäumer
    https://m.tagesspiegel.de/genuss/von-wegen-lieblich-eine-chance-fuer-den-roten-schaeumer/27562692.html

    30.08.2021, von Ulrich Amling - Lange wurde Lambrusco als Italo-Coke verspottet, heute erobert er trocken ausgebaut seinen Platz in den angesagten Weinkarten.
    ...
    Die Welt des Lambrusco ist vielfältig und dabei bodenständig geblieben: Gute Flaschen aus Tankgärung gibt es ab sieben Euro, handwerkliche Produkte aus Flaschengärung kosten oft nicht mehr als 15 Euro. Für sie alle gilt: trinken, nicht weglegen. Lambrusco ist kein Wein für bessere Zeiten. Die über Berlin hinaus größte Auswahl findet sich bei „Weinberg Neukölln“ in einem Hauskeller. Von hier aus versendet Eckhart Ollig seine schäumende Ware mit der Mission, den wahren Lambrusco bekannt zu machen. Ollig, im Hauptberuf Ingenieur für Verfahrenstechnik, lernte ihn früh durch seine Partnerin kennen, die aus Bologna stammt. Im Kellerregal reiht sich die ganze Palette des Lambrusco auf, von zarten Lachsfarben bis Blauschwarz, von Tankgärung über Pet Nat bis hin zu Metodo Classico. „Es mögen keine großen Weine sein“, sagt Ollig bei einem Glas Grasparossa. „Aber sie machen Freude und passen wunderbar zum Essen!“
    Drei Empfehlungen für jeden Anlass

    Sorbara

    Sommelier-Liebling: Der lachsfarbene Lambrusco di Sorbara mit seiner knackigen Säure kann exzellente Schäumer liefern. Als „Rifermentato in bottiglia“, bei dem die Hefe der zweiten Gärung in der Flasche verbleibt, entwickelt der „Radici“ von Alberto Paltrinieri Aromen von roten Johannisbeeren, Rhabarber und Sauerteigbrot. Animierend, ursprünglich und fern aller Klischees.

    Viniculture, #Grolmanstraße 44-45, 11,75 Euro

    Salamino

    Die Fruchtbombe: Lambrusco Salamino bringt vor allem dunkle Kirscharomen ins Glas. Bei sehr guten Vertretern kommt eine konturierende feine Würze hinzu. Das ist der Genossenschaft Cantina di Sorbara e Carpi mit ihrem „Alfredo Molinari“ gelungen. Dazu Schinken aus der Emilia oder ein Stück Parmesan.

    Altrovino, #Grimmstrẞe 17, 9,80 Euro

    Grasparossa

    Der Strukturierte: Lambrusco Grasparossa bringt die meisten Gerbstoffe auf die Flasche. Das kann erwachsene Rotweine mit Kohlensäure ergeben, wie den „Canova“ der Fattoria Moretto: Biowein von alten Reben aus ertragsarmer Hügellage, überraschend, zupackend. Nicht zu kalt trinken, toll zu Lammleberwurst. Das ist eine Spur zu kernig? Der „Galpèdar“ von Lebovitz aus der Gegend von Mantua und der Rebsorte Lambrusco Ruberti bietet perlende Harmonie.

    Weinberg #Neukölln, weinberg-nk.com, 12 Euro, bzw. 9,50 Euro

    #Berlin #Gastronomie #Wein #Italien #Charlottenburg #Kreuzberg

  • Uli Hannemann: Tagebuch eines Dieseljunkies - Stadtleben - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/stadtleben/uli-hannemann-tagebuch-eines-dieseljunkies/1505446.html

    07.05.2009, - von G. und A. Bartels - Von Neukölln ins Taxi: Autor Uli Hannemann hat Klischees zu einem lustigen Buch verarbeitet..

    Treffpunkt ist der Taxistand Gneisenaustraße Ecke Zossener in Kreuzberg. Gibt’s da auch bestimmt wartende Taxen? „Garantiert“, sagt Uli Hannemann sarkastisch und verweist dabei auf seine Erkenntnisse aus der Taxiwarteschlange. Der Autor und Lesebühnenheld hat nach seinem Berlin-Buchhit „Neulich in Neukölln“ jetzt ein weiteres Klischee aufs Korn genommen: „Neulich im Taxi“ (Ullstein). Klar, dass er da auch fürs Foto im Taxi sitzen muss, obwohl seine 17 Kutscherjahre inzwischen dank der Neukölln-Satire Geschichte sind.

    „Ach, da ist ja der Volker“, ruft Hannemann, als er nach vorne gebückt die wartende Taxireihe entlangspäht. Und der grau bezopfte Volker hat gar nichts dagegen, seine beige Karre als Fotokulisse zur Verfügung zu stellen. Wie lange er schon Taxi fährt? „Zu lange!“, brummt Volker. Wetter ist für Taxifahrer sicher ganz o.k. heute, oder? „Grauenhaft“, seufzt Volker, „vier Wochen kaum eine einzige Wolke am Himmel und dann das bisschen Regen.“ Als Taxifahrer stehe er generell nur auf Winter. Und wie geht’s Geschäft? „Schlimm, seit Januar 25 bis 30 Prozent Umsatzrückgang“, stöhnt Volker.

    Könnte glatt in „Neulich im Taxi“ stehen der Dialog. In Uli Hannemanns Taxi- Fibel bearbeitet der 1965 in Braunschweig geborene Satiriker alle sattsam bekannten Droschkenkutschereigenschaften Berlins wie Nölerei, fehlende Ortskunde, chronischer Redeschwall oder Pampigkeit. In kurzen Glossen, die stets mit einer Alltagsszene aus dem „zweitältesten Gewerbe der Welt“ beginnen und dann nach den ersten zehn Sätzen grotesk zugespitzt überdrehen. So, wie die über die kettenrauchende Moabiterin, die ob der dicken Luft in der Taxe mosert, „Haste keene Klimaanlare in deine Jurke?“, und schließlich ihren quengelnden Kids Kippen anzündet. Sie ist nur eine von unzähligen Bekloppten, die der Nachtfahrer von Berlins Straßen aufliest.

    Irgendwie setzt sich beim Lesen der Eindruck fest, dass der nette Herr Hannemann im lockeren Studentenlook seine Taxikunden ziemlich gehasst hat. „Nö“, meint er, „nichts hat mir den Job so verleidet wie das sinnlose Rumgestehe.“ Da würde man weder gebraucht noch bezahlt, was schließlich Voraussetzung sei, um einfache Arbeit zu ertragen. Bis zu zweieinhalb Stunden habe er oft auf eine Fuhre gewartet, sagt der „gescheiterte Taxifahrer“, der jahrelang an der FU „die Speisekarte rauf und runter studiert hat“ und seit zehn Jahren Texte schreibt. Der „Gescheiterte“ ist auch Teil seiner Fahrertypologie, die im Buch genauso zu finden ist wie Tipps zum richtigen Taxifahren („Trinkgeld geben adelt, Kurzstrecke fahren ist wie Delfinbrötchen essen“).

    #Berlin #Taxi #Anekdoten #Arbeit

  • Baudenkmal an der Berliner Stadtautobahn: Die Avus-Tribüne öffnet nach 23 Jahren wieder – mit Fernsehstudios und Büros - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/baudenkmal-an-der-berliner-stadtautobahn-die-avus-tribuene-oeffnet-nach-23-jahren-wieder-mit-fernsehstudios-und-bueros/27567046.html?bezuggrd=LEU

    https://www.openstreetmap.org/way/7645926
    https://www.openstreetmap.org/way/24756982#map=17/52.50047/13.27549

    31.08.2021, von Cay Dobberke - Rechtzeitig zum 100. Jubiläum der berühmten Rennstrecke will Investor Hamid Djadda die Sanierung der Tribüne abschließen. So hatte er es sich im Frühjahr 2018 vorgenommen.

    Schon die Farbe der modernisierten Avus-Tribüne überrascht, wenn man diese vom Charlottenburger Messedamm aus betrachtet: Rund um die Eingänge ist die Fassade nun silbern statt graubraun. Das sei nicht nur konform mit dem geltenden Denkmalschutz, sondern entspreche dem Originalzustand aus dem Eröffnungsjahr 1937, sagt der Eigentümer Hamid Djadda. Warum die Tribüne später dunkler gestaltet wurde, ist ihm ein Rätsel. Mit dem jetzigen Anstrich wirke sie viel schöner, freut er sich.

    Am 24. September steht das 100. Jubiläum der Avus („Automobil-Verkehrs- und Übungsstraße“, heute: Autobahn A 115) bevor. Bis dahin solle die Sanierung und Umgestaltung der Tribüne nach Plänen des Hamburger Architekten Christoph Janiesch abgeschlossen sein, hatte sich Djadda vorgenommen, als er damit im Frühjahr 2018 angefangen hatte. Die vom ihm beauftragten Baufirmen werden wohl rechtzeitig fertig. Allerdings folgt dann noch die Inneneinrichtung durch den Fernsehsender Hauptstadt TV, der ab Mitte Oktober die ganze Tribüne nutzen will.

    Einst saßen dort bis zu 4000 Zuschauer der Avus-Rennen, die letztmalig 1998 ausgetragen wurden. Die Bundesanstalt für Immobilienaufgaben verkaufte das Bauwerk an private Eigentümer. Doch am Leerstand änderte sich nichts.

    Schließlich erwarb Hamid Djadda im Jahr 2015 die Tribüne. Der im Iran geborene und in Hamburg aufgewachsene Unternehmer betrieb früher eine Kristallglasfirma in Thailand, wo er bis zum Umzug nach Berlin zwei Jahrzehnte lang wohnte. Hier übernahm er die seit 1904 bestehende „Berliner Blechschild Manufaktur“ in Tempelhof und gründete 2017 die Neuköllner Marzipankonfekt-Marke „OHDE Berlin“.

    Diese sei inzwischen „sehr erfolgreich“, sagt Djadda. Eigene Shops entstanden im KaDeWe sowie in den Charlottenburger Einkaufszentren „Bikini Berlin“ und „Wilma“. Außerdem kaufen viele Touristen das Konfekt an einem Souvenirstand im Flughafen BER. Aus Teilen des Unternehmensgewinns finanziert Djadda eine Stiftung, die Neuköllner Schüler fördert.

    Nur ein Vorhaben ist ihm nicht gelungen. Der im Frühjahr 2019 gegründete Verein „Erste Sahne“ sollte Berliner Häuser kaufen, deren Gewerbe- oder Wohnungsmieter von einer Verdrängung bedroht sind, und als gemeinnützige Stiftung für günstige Mietpreise sorgen. „Aber das Interesse blieb gering“, bedauert Djadda.

    In die Avus-Tribünen hat der 62-Jährige etwa sechs Millionen Euro investiert. Das marode Dach wurde durch einen denkmalgerechten Neubau ersetzt. Im mittleren Bereich um die einstige Sprecherkanzel entstand ein Veranstaltungsraum. Neu hinzu kamen einige Büroräume. Zum Messedamm hin entstehen lange LED-Lichtbänder für Werbung.

    Auch die steinernen Ränge der Tribüne ließ Djadda instandsetzen. Er wollte dort zum Beispiel alte Rennwagen präsentieren, aber Djadda darf den offenen Teil der Tribüne gar nicht nutzen. Das Bundesfernstraßenverkehrsamt verbot dies wegen der Sorge, dass Fahrer auf der Avus abgelenkt werden könnten.
    Der Sender Hauptstadt TV mietet die Tribüne für mindestens zehn Jahre, zieht mit Studios ein und will einen Teil der Büros beispielsweise für Coworking untervermieten. Der Saal um die Sprecherkanzel ist für diverse Events gedacht. Er verfügt über spezielle Fenster mit Flüssigkristall-Technik, die von der Avus aus schwarz wirken, aber von innen her milchig und auf Knopfdruck transparent.

    #Berlin #Automobil #Architektur #Verkehr #Medien #Geschichte #Kultur #Fernsehen

  • Spandau sucht einen Straßennamen – Unterwegs in Spandau
    https://www.unterwegs-in-spandau.de/spandau-sucht-einen-strassennamen

    Namensvorschläge für den ehemaligen Elkartweg gesucht

    Einer Anregung der Bezirksverordnetenversammlung folgend soll der Elkartweg in Hakenfelde umbenannt werden. Überzeugte Nazis dürfen nicht durch Straßenschilder geehrt werden.

    Namensvorschläge können bei der Liegenschaftsverwaltung des Bezirksamtes Spandau bis zum 13. März 2015 schriftlich und mit Begründung eingereicht werden. Die Zusendung ist auch per E-Mail unter umbenennung@ba-spandau.berlin.de möglich.

    Im weiteren Verfahren werden zunächst die Vertreterinnen und Vertreter der Anlieger und der Heimatkundlichen Vereinigung Gelegenheit haben zu den eingegangenen begründeten Namensvorschlägen Stellungnahme zu nehmen. Danach folgen die Meinungsbildung im Bezirksamt und das offizielle Umbenennungsverfahren.

    Bezirksbürgermeister Kleebank:

    „Die Umbenennung soll nun zügig erfolgen. Dabei beziehen wir die Spandauerinnen und Spandauer ausführlich mit ein. Auch die Anlieger werden vor einer Festlegung auf einen bestimmten Namen gehört. Ich bin zuversichtlich, dass wir auf diesem Wege eine breite Akzeptanz für das Verfahren und den neuen Namen erhalten werden.“

    Hintergrund:

    Der Elkartweg in Hakenfelde, im Bereich der Rustwiesen, nördlich der Werderstraße, ist eine landeseigene Privatstraße, die nach dem ehemaligen Spandauer Stadtbaurat Kurt Elkart benannt.

    Kurt Elkart war von 1918 bis 1920 Stadtbaurat in Spandau. 1925 verließ er Berlin und wurde als Stadtbaurat nach Hannover berufen.

    Elkarts Tätigkeit unter dem NS-Regime ist in der Nachkriegszeit als lediglich fachlich orientiert betrachtet worden. Erst durch eine Dissertation unter dem Titel „Stadtverwaltung im Dritten Reich. Verfolgungspolitik auf kommunaler Ebene am Beispiel Hannovers“ (2006) von Rüdiger Fleiter und sein in den „Hannoverschen Geschichtsblättern“ veröffentlichter Aufsatz „Stadtbaurat Karl Elkart und seine Beteiligung an der NS-Verfolgungspolitik“ im Jahre 2006 wurde ein Wandel in der Einschätzung der Tätigkeit von Kurt Elkart in der Zeit von 1933 bis 1945 eingeleitet.

    Aus den Ergebnissen der Arbeit von Rüdiger Fleiter, ergibt sich, dass Elkart keineswegs nur immer eine fachliche Verwaltungstätigkeit ausgeübt hat, sondern bestrebt war, auf der Ebene der Stadtverwaltung Hannover das System des Maßnahmenstaates zu verankern und die rechtsstaatlichen Garantien zu beseitigen, um die Herrschaftsinteressen des Regimes durchsetzen zu können. Dies konnte an einer Reihe von Beispielen der Arisierung und der Vorbereitung der Deportation der Juden nachgewiesen werden.

    In Hannover wurde entsprechend die nach ihm 1960 benannte Elkartallee am 5. Januar 2015 in Hilde-Schneider-Allee umbenannt.

    #Berlin #Spandau #Hakenfelde #Geschichte #Straßenumbenennung #Nazis

  • #Elkartweg 2-30 in Berlin - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Elkartweg-13587-Berlin

    Allgemeines zu Elkartweg
    Postleitzahl 13587
    Ortsteil Hakenfelde
    ÖPNV Zone B Bus 136
    Straßenverlauf von Garmischer Weg über Werderstraße
    Falk‑Stadtplan Planquadrat EF 7
    Geschichte von Elkartweg
    Ehemaliger Bezirk Spandau
    Name seit 18.10.1960
    Elkart, Karl, 15.9.1880 Altshausen (Württemberg), + 12.6.1959 Hannover, Architekt, Kommunalpolitiker.

    In den Jahren 1918-1920 war er Stadtbaurat für Hochbau in der Stadt Spandau; er wurde 1920 nach der BilduAllgemeines zu Elkartweg
    Postleitzahl 13587
    Ortsteil Hakenfelde
    ÖPNV Zone B Bus 136
    Straßenverlauf von Garmischer Weg über Werderstraße
    Falk‑Stadtplan Planquadrat EF 7
    Geschichte von Elkartweg
    Ehemaliger Bezirk Spandau
    Name seit 18.10.1960
    Elkart, Karl,
    15.9.1880 Altshausen (Württemberg), + 12.6.1959 Hannover, Architekt, Kommunalpolitiker.

    In den Jahren 1918-1920 war er Stadtbaurat für Hochbau in der Stadt Spandau; er wurde 1920 nach der Bildung der Stadtgemeinde Berlin Stadtbaudirektor in Berlin und 1925 Stadtbaurat in Hannover.ng der Stadtgemeinde Berlin Stadtbaudirektor in Berlin und 1925 Stadtbaurat in Hannover.

    Abgerufen am 24.8.2021

    Berlin - Spandau
    https://nl.tagesspiegel.de/form.action?agnCI=875&agnFN=fullview&agnUID=D.B.C6QX.CK0G.B8XJY.A.DQ

    Havelradweg: Elkartweg wird endlich umbenannt. Das „Amtsblatt“ ist was Liebhaber der Bürokratie und steckt voller Geschichten. Beispiel? Blättern Sie mal auf Seite 2922 in der aktuellen Ausgabe. Da geht es um den Elkartweg in Hakenfelde, der am 15. November 2021 umbenannt werden soll – endlich. Denn Kurt Elkart war strammer Nazi. Und der Antrag zur Umbenennung stammt aus dem 2010.

    Vor zehn Jahren also, im Herbst 2010, hatte die SPD-Fraktion um Jens Julius (Portrait) den Antrag gestellt, den Namen Elkarts zu ersetzen. Warum? Weil Elkart nicht nur Baustadtrat in Spandau war (1918-1920), wie ein neue Dissertation aus dem Jahr 2006 zeigte. Er war später unter den Nazis „verantwortlich für die Organisation von Zwangsarbeit, arrangierte die ‚Umsiedlung‘ jüdischer Bürgerinnen und Bürger in die von ihm geschaffenen ‚Judenhäuser‘ der Stadt, die durch katastrophale Lebensverhältnisse charakterisiert waren. Elkart nahm maßgeblich an der sogenannten Arisierung jüdischen Vermögens teil, sowohl bei der Enteignung deutscher als auch der Deportation polnischer Juden….“ In Hannover wurde deshalb eine Straße auch gleich umbenannt. – Quelle: Drucksache 2489/XVIII

    Aber irgendwie ging der SPD-Antrag im Rathaus unter, tauchte 2016 kurz mal auf („Wollen es zügig umsetzen“), gesucht wurde ein Name, bis der Antrag wieder verschwand – und schließlich erst wieder Thema wurde, als die Grünen um Oliver Gellert und Gollaleh Ahmadi zehn Jahre danach nachhakten: „Wie lange wird in Spandau noch ein Nationalsozialist geehrt?“

    Jetzt wird der Weg den Namen von Erna Koschwitz tragen. Das geht aus dem Amtsblatt hervor. Auch in Spandau werden Straßen vorrangig nach Frauen benannt; der Name soll auf Ideen von Nachbarn zurückgegangen sein. Viel ist mir über Erna Koschwitz leider noch nicht bekannt: Sie hat offenbar am Elkartweg 10 gelebt und 1936 eine knallrote Laube gebaut. Diese hat heute sogar einen Eintrag im Landesdenkmalamt: bitteschön. – Quelle: Amtsblatt

    Karl Elkart – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Karl_Elkart

    Karl Elkart (* 15. September 1880 in Altshausen; † 12. Juni 1959 in Hannover) war ein deutscher Architekt, Stadtplaner, Baubeamter, Hochschullehrer und Publizist. Während der Weimarer Republik und im Dritten Reich amtierte er unter anderem als Stadtbaurat in Hannover, der dort wesentlichen Anteil an „Arisierungen“ und Deportationen polnischer Juden hatte.

    Ausbildung und erste Arbeiten[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]
    Karl Elkart wurde in Altshausen als Sohn des Pächters der königlichen Maierei Karl Elkart geboren. Er studierte Architektur an der Technischen Hochschule Stuttgart bei Theodor Fischer; 1907 legte er das 2. Staatsexamen ab und war zunächst als Regierungsbaumeister (= Assessor in der öffentlichen Bauverwaltung) tätig.

    Nach ersten beruflichen Stationen in Wolfenbüttel und Hamburg gewann er 1911 den 1. Preis in dem Architekturwettbewerb um ein Gastronomiegebäude im Stadtpark der Stadt Bochum. Ungefähr gleichzeitig bewarb er sich um die dort ausgeschriebene Stelle des Stadtbaumeisters, die er auch erhielt und zum Jahresbeginn 1912 antrat. Da sein direkter Vorgesetzter, der Bochumer Stadtbaurat Franz Knipping, Bauingenieur war, hatte er in gestalterischen Fragen freie Hand.

    1918 wurde Elkart als Stadtbaurat nach (Berlin-)Spandau berufen. Als zwei Jahre später die bis dahin selbstständige Stadt Spandau zum Stadtbezirk der neu geschaffenen Stadt „Groß-Berlin“ wurde, wechselte er als Direktor zur Märkischen Heimstätten-Gesellschaft. Weitere zwei Jahre später (1922) kehrte er in die kommunale Bauverwaltung zurück und amtierte als Stadtbaudirektor für Groß-Berlin.

    1925 verließ Elkart Berlin, als er als Stadtbaurat (und Senator) nach Hannover berufen wurde. Im gleichen Jahr wurde er auch zum Mitglied der preußischen Akademie des Bauwesens ernannt, was eine hohe Auszeichnung seiner beruflichen Leistungen bedeutete. Ab 1927 lehrte er außerdem als Honorarprofessor an der Technischen Hochschule Hannover.

    Wirken im Nationalsozialismus[Bearbeiten | Quelltext bearbeiten]
    Bereits 1933 wurde Elkart förderndes Mitglied der SS.[1] Als Stadtbaurat setzte er auf der Verwaltungsebene nun die Aufhebung des Grundsatzes der „Gleichheit vor dem Gesetz“ um. Jüdische Unternehmer wurden von städtischen Aufträgen ausgeschlossen. Elkart war an der „Arisierung“ von Kunst- und Kulturgütern für die Stadt führend beteiligt. Seit 1937 war er Mitglied der NSDAP.[2] Im Oktober 1938 war er an der Deportation polnischer Juden beteiligt und kaufte anschließend deren Häuser, um die Altstadt sanieren zu können. Im September 1941 organisierte er die Schaffung von so genannten Judenhäusern in Hannover, in die die dortigen Juden zwangsumgesiedelt wurden. Die Lebensumstände in diesen Unterkünften waren unmenschlich und katastrophal.[3][4] Im Zweiten Weltkrieg war Elkart zudem verantwortlich für den Arbeitseinsatz von KZ-Häftlingen und Zwangsarbeitern (s. auch: Ostarbeiter).[1]

    Ab 1943 wurde Elkart schließlich Berater im so genannten „Weiteren Arbeitsstab“ innerhalb des Arbeitsstabes für den Wiederaufbau bombenzerstörter Städte des Generalsbauinspektors Albert Speer; konkret arbeitete er an Wiederaufbau-Planungen für Bochum und Hannover.

    #Berlin #Spandau #Hakenfelde #Geschichte #Straßenumbenennung #Nazis

  • Langwierige Umbenennung: Nazi-Name wird nach elf Jahren vom Straßenschild entfernt - Bezirke - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirke/langwierige-umbenennung-nazi-name-wird-nach-elf-jahren-vom-strassenschild-entfernt/27543424.html

    Laut Amtsblatt soll der #Elkartweg in Hakenfelde am 15. November 2021 umbenannt werden - endlich. Endlich? Ja, denn Kurt Elkart, nach dem die Straße benannt ist, war ein Nazi. Und der Antrag zur Umbenennung stammt aus dem Jahr 2010.

    #Berlin #Spandau #Hakenfelde #Geschichte #Straßenumbenennung #Nazis