• En copié/collé, un courrier intercepté du recteur de l’Académie d’#Aix-Marseille... que j’ai moi-même reçu via mail le 1er février 2020 :

    "Mesdames et Messieurs les chefs d’établissements de lycées,
    Il est superflu de vous décrire l’ambiance qui règne dans plusieurs de vos établissements, au sujet des E3C.
    Comme je sais que vous y œuvrez, il est essentiel de maintenir le dialogue avec les personnels de vos établissements
    Néanmoins, lors de vos échanges avec les professeurs, quelques rappels simples doivent être faits.
    En premier, les enseignants, de par leur statut, doivent participer à l’intégralité du déroulement des E3C : choix des sujets, surveillance, correction ….
    Un refus est, au minimum, un acte de grève. Il faut, si besoin, le rappeler et dire que le calcul des jours de grève ne peut que se faire selon les prescriptions du Code de l’Education. Il n’est pas plusieurs manières légales de le faire.
    Mais un refus peut aussi engendrer une faute professionnelle avec toutes les conséquences disciplinaires qui en découlent. Cela touche spécialement le refus de correction, ainsi que la falsification des notes.
    La manipulation des élèves (tracts, classes transformées en réunions syndicales…) est une faute caractérisée et une violation de la déontologie de l’enseignant.
    Je ne veux envisager, que par pure hypothèse, des actes comme la participation (ou l’incitation) au blocage ou à l’invasion d’un établissement. Dans de tels cas, l’on quitterait le Code de l’Education pour le Code pénal.
    Compte-tenu du contexte, je vous demande, dans les jours prochains, à titre préventif, de rappeler, avec pédagogie mais si besoin avec fermeté (laquelle est le sel de toute vraie pédagogie), ces principes dont certains semblent ignorés de divers enseignants entrés dans une logique de rébellion qui est la négation complète du statut de fonctionnaire. Soyez attentifs aux plus jeunes, moins expérimentés et qui peuvent, eux-aussi, être manipulés par d’autres plus âgés et qui, avec l’âge peuvent perdre et la sagesse et le courage. Qu’ils ne se mettent pas dans des situations inextricables.
    Je vous demande également de nous informer (le directeur de cabinet) de tous les indices laissant présager, dans votre établissement, des tentatives de sabotage des examens. Mieux vaut une alerte vaine qu’une trop tardive.
    Dans tous les cas, le jour des contrôles, vous serez d’une particulière vigilance, tôt le matin.
    J’espère vivement que la raison l’emportera. Vous savez combien je suis attentif au dialogue social. Je recevrai, comme je le fais toujours, les audiences qui me seront réclamées. Je passerai le temps nécessaire à écouter une profession, dont je fais partie, et qui vit des tensions et des angoisses. Ma mission est là.
    Je sais aussi compter sur votre lucidité et votre détermination. Je mesure la charge qui est la vôtre, la fatigue et même la lassitude d’être remis en cause dans votre action républicaine par ceux qui sont, d’abord, votre « équipe pédagogique ». Si la certitude de vous sentir épaulés, soutenus et relayés par votre hiérarchie peut être source de courage : je forme ce voeu.
    Enfin vous savez, d’ores et déjà, que les IA-IPR, derrière leur doyen qui me tient au courant chaque jour de la situation, sont là pour vous seconder dans le choix des sujets comme ils le seront dans l’harmonisation des notes.
    Soyez assurés, Mesdames et Messieurs les Proviseurs, de mes sentiments dévoués et très cordiaux,

    Bernard Beignier"

    #Bernard_Biegnier #lycée #lycées #résistance #E3C #éducation #France #grève #code_de_l'éducation #code_pénal #déontologie #faute #principes #pédagogie #fermeté #rébellion #raison #dialogue_social #fatigue #lassitude #lettre

  • [La bande à Piksou] Saint Bernard...
    http://www.radiopanik.org/emissions/la-bande-a-picsou/saint-bernard-

    Le 7 janvier 2015, plusieurs membres de #Charlie_Hebdo étaient assassinés.

    Cabu, Wolinski, on connaissait. Tignous, Charb, Honoré, c’est moins clair mais ils évoquent quelque chose.

    Mais #Bernard_Maris, personne (ou presque) ne le connaissait. Il était pourtant l’un des meilleurs économistes français de sa génération.

    Ecrivain à ses heures, amateur de poésie plus que d’économie, fondateur d’ATTAC, journaliste sous le surnom de « Oncle Bernard », siégeant à la Banque de France, professeur, actionnaire d’entreprise, Maris était un peu de tout à la fois, comme Keynes « le plus grand des économistes », celui que Maris admirait entre tous et auquel il se référait sans cesse.

    Cinq ans quasi jour prour jour après son assassinat, on va un pu parler du bonhomme, en espérant ne pas dire trop de (...)

    #économiste #Charlie_Hebdo,Bernard_Maris,économiste
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/la-bande-a-picsou/saint-bernard-_07964__1.mp3

  • Quand BHL soutenait le pédocriminel Matzneff en 2018
    https://www.les-crises.fr/quand-bhl-soutenait-le-pedocriminel-matzneff-en-2018

    2018, une tout autre époque, où BHL soutenait Matzneff… Matzneff, Pinchard, Martinez Bernard-Henri Lévy, 19 mars 2018, La règle du je(u), arch Critique de « La Jeune Moabite » de Gabriel Matzneff, de « Hespérie » de Bruno Pinchard et de « Kairos Melancolia – Jacques Martinez Venise 2017 » de Guido Brivio. Bien des choses me tiennent à distance de […]

    • This is the start of a chain reaction. Hermit crabs rely on their shells to survive, and good shells are hard to come by. If a crab dies, it releases a special odor that other crabs can detect. They will climb into the bottle in search of the shell of the dead crab, but get stuck themselves. This was probably the cause of the single bottle with 526 hermit crabs stuck in it that the researchers found. They estimated the total number of hermit crabs that got stuck in bottles on the Cocos (Keeling) Islands and Henderson Island was about 507,000 and 62,000 respectively.

      #bernard_l'hermite

  • Bernard Maris, une personnalité marquante et atypique, mais aussi un économiste dont la production se caractérisait par une pensée critique et des propositions fortes #Bernard_Maris #économie #pensée_critique #humanisme

    https://sms.hypotheses.org/22140

    Né à Toulouse en 1946, Bernard Maris a été l’un des protagonistes de la vie intellectuelle française de la fin du XXe et du début du XXIe siècle. Économiste reconnu, universitaire, écrivain, essayiste, journaliste, il a été assassiné à Paris le 7 janvier 2015 lors de l’attentat contre le magazine satirique Charlie Hebdo, dont il était un des rédacteurs et actionnaires. Retour sur une personnalité marquante et atypique de la pensée contemporaine, pourfendeur inlassable des impostures de l’économie dominante (mainstream).

    Bien que sa notoriété internationale ait été compromise par l’inaccessibilité de ses écrits aux non-francophones, Bernard Maris ne reste pas moins l’un des intellectuels les plus originaux de la France contemporaine. Acteur et penseur de son temps, il s’est attaché, sans relâche, à participer à l’indispensable examen des idées, des institutions, des pratiques et des discours.

    Sa production protéiforme se caractérise par le déploiement systématique d’un esprit critique fin, toujours accompagné de propositions fortes. Elle nous laisse en héritage une critique puissante du postulat de neutralité axiologique de l’économiste : la soi-disant « science dure » que l’économie standard dominante prétend être n’était, pour lui, qu’un discours rhétorique masquant des rapports de pouvoir bien réels (...)

  • Affaire Matzneff : « Je regrette », déclare Bernard Pivot
    https://www.lejdd.fr/Societe/affaire-matzneff-je-regrette-declare-bernard-pivot-3940286


    Bernard Pivot réagit sur l’affaire Matzneff. (Sipa)

    Les textes et actes pédophiles assumés de l’écrivain Gabriel Matzneff, connus depuis les années 1970, ­refont surface, alors que sort jeudi chez Grasset Le Consentement, un livre dans lequel l’éditrice Vanessa Springora, raconte les agissements dont elle a été victime adolescente.

    Dans la tourmente pour ses invitations de Matzneff dans son émission Apostrophes (et particulièrement pour des propos tenus lors d’une interview en 1990), Bernard Pivot, chroniqueur littéraire au JDD, nous a adressé le texte suivant :

    « Après Mai 68 dont le slogan majeur était ’il est interdit d’interdire’, des livres comme ceux de Gabriel Matzneff ont été publiés sans que la justice n’intervienne, sans même que les associations de défense de l’enfance et de la famille ne protestent. On a même vu les plus grands écrivains de l’époque pétitionner pour la libération de trois hommes emprisonnés pour avoir eu des relations sexuelles avec de jeunes adolescents. Le monde des livres et la littérature se jugeaient alors au dessus des lois et de la morale.
    Animateur d’émissions littéraires à la télévision, il m’aurait fallu beaucoup de lucidité et une grande force de caractère pour me soustraire aux dérives d’une liberté dont s’accommodaient tout autant mes confrères de la presse écrite et des radios. Ces qualités, je ne les ai pas eues. Je le regrette évidemment, ayant de surcroît le sentiment de n’avoir pas eu les mots qu’il fallait.
     »

  • La Grande Mue. Un site dédié à la pensée de #Bernard_Charbonneau (1910-1996).


    https://lagrandemue.wordpress.com

    Bernard Charbonneau

    Bernard Charbonneau, né le 28 novembre 1910 à Bordeaux et mort le 28 avril 1996 à Saint-Palais, est un penseur français, auteur d’une vingtaine de livres et de nombreux articles, parus notamment dans La Gueule ouverte, Foi et vie, La République des Pyrénées et Combat Nature.

    Toute son œuvre est marquée par l’idée que « le lien qui attache l’individu à la société est tellement puissant que, même dans la soi-disant “société des individus”, ces derniers sont si peu capables de prendre leurs distances avec les entraînements collectifs que, spontanément, ils consentent à l’anéantissement de ce à quoi ils tiennent le plus : la #liberté. »1

    Durant les années 1930, il dénonce ce qu’il considère être la dictature de l’#économie et du #développement et s’impose comme pionnier de l’#écologie_politique. Se méfiant toutefois de l’écologie partidaire, il propose de concevoir une forme d’organisation de la société, radicalement différente des idéologies du XXe siècle, solidement ancrée sur l’expérience personnelle. En cela, il affirme sa dette intellectuelle envers le #personnalisme. De même, il voit dans le #progrès_technique la source de toujours plus d’organisation, donc de plus de #conformisme, donc de moins de liberté. Ses travaux le rapprochent de #Jacques_Ellul, dont il est l’ami intime durant six décennies.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Charbonneau

    #Charbonneau #blog #citations #livres

  • Et les gagnants de l’EuroMillions sont… Jonathan Lefèvre - 9 Septembre 2019 - Investigaction

    Du #Kazakhgate, à la loi sur la transaction pénale, pointé par l’ONU pour la gestion des fonds libyes, le nom de Didier Reynders (MR) figure dans les grands scandales de la politique belge de ces dernières années. Mais si son nom a fait la Une ce week-end, c’est parce que la nouvelle fonction de l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense est devenue connue : il va devenir commissaire européen à la Justice.

    Charles Michel, membre du même parti et Premier ministre, a lui aussi reçu sa « récompense » européenne. Après avoir détricoté nos services publics, attaqué les régimes de retraite et géré avec des séparatistes, l’homme politique libéral est récompensé par le poste de présidence du Conseil européen. Michel et Reynders ne sont pas les seuls à avoir reçu une promotion très rémunératrice...

    Christine Lagarde, business Europe
    Cette ancienne femme d’affaires (elle a passé plus de 25 ans dans le cabinet d’avocats d’affaires américain Baker & McKenzie dont elle prendra la direction) a débuté en politique en étant nommée ministre déléguée au Commerce extérieur en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac (UMP, droite). Nicolas Sarkozy la conserve une fois arrivé au pouvoir. Après un passage à l’Agriculture, elle prend la tête du ministère de l’Économie. Un sujet qu’elle maîtrise bien. Comme le prouve cette analyse qu’elle faisait en décembre 2007, en pleine crise des « subprimes  »  : « Il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique  »…

    C’est sans doute ce don de voyance qui convainc le Fond monétaire international (FMI) de la nommer directrice générale en 2011. Cette fonction va lui permettre d’appliquer l’austérité à un niveau supérieur et surtout de faire souffrir le peuple grec.

    Alors qu’elle est déjà au #FMI, une affaire datant de son passage au ministère de l’Économie refait surface. L’État français avait déboursé 403 millions d’euros à (l’homme d’affaires maffieux) #bernard _tapie dans le cadre de l’arbitrage d’une affaire d’escroquerie, de faillite frauduleuse et de détournement d’argent public. Christine Lagarde, soupçonnée de « complicité de faux  » et « complicité de détournement de biens publics  » s’en sortira finalement en étant déclarée coupable de « négligence  »…

    L’ex-femme d’affaires est maintenant à la tête de la Banque centrale européenne ( #BCE ). Un organisme qui, avec le… FMI et la #commission_européenne, forme la #Troïka, qui a fait exploser la #pauvreté du peuple grec, a cassé les services publics, s’est attaqué au patrimoine, a mis à la rue des milliers de pensionnés, etc.

    David Sassoli, casseur du rail
    Ancien journaliste, le #social-démocrate David Sassoli est, comme Christine Lagarde, venu assez tardivement en politique. Élu en 2009 au Parlement européen, il a été choisi par une majorité de ses collègues pour présider celui-ci jusqu’en 2022. L’ancien présentateur du JT de la RAI (chaîne publique italienne) a obtenu ce poste après avoir assuré la vice-présidence lors de la mandature précédente. Présenté comme un « facilitateur  » par ses pairs, il peut compter sur le soutien du #PPE, groupe des conservateurs européens. Preuve que ce membre du Parti démocrate (PD, centre gauche) séduit aussi la droite. Et pour cause. Il se présente lui-même comme le père de « la plus importante réforme ferroviaire de l’Union européenne – la loi européenne Sassoli-Dijksma – qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées  ». Cette réforme est en effet importante. Sassoli était le « rapporteur  » du « 4ème paquet ferroviaire  » de l’Union européenne. En tant que « rapporteur  », son job était de faire la médiation entre les différentes instances européennes (Parlement, Commission, etc.), en proposant des amendements afin de faire voter la réforme qui grave dans le marbre la #libéralisation du #rail.

    Si, avant ce paquet, le transport ferroviaire était du ressort du secteur public, et que des aménagements pouvaient être envisagés pour la participation du privé, après le vote la logique est inversée  : le rail est maintenant dans les mains du privé et les États doivent se battre pour garder une main dessus. C’est de cela que se vante le « beau gosse de la gauche  », comme il est surnommé par la presse italienne. « Beau gosse  » peut-être, « de la gauche  » sûrement pas.

    Josep Borrell, délinquant en col blanc
    Le nouveau chef de la #diplomatie européenne, le social-démocrate espagnol Josep Borrell, est loin d’être un nouveau-venu en politique. Il a déjà occupé le poste de Président du Parlement européen, et est passé du ministère des Affaires étrangères espagnoles au poste de « Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  » (un intitulé plus compliqué que « ministre européen des Affaires étrangères  »). Élu député pour la première fois en 1986, il n’a plus quitté les cénacles politiques depuis, que ce soit à l’échelle locale, nationale ou européenne. A l’exception d’un petit détour par le Conseil d’administration d’un groupe énergétique, #Abengoa. Le temps de se faire condamner pour délit d’initié (il avait vendu des actions de la société un peu avant qu’elle ne dépose le bilan…) l’année dernière. Après avoir réglé l’amende de 30 000 euros, le voici donc de retour dans les hautes sphères institutionnelles européennes.

    Celui qui s’était déplacé en France pour convaincre les membres du #PS français de voter pour le Traité constitutionnel européen (qui, malgré ce soutien des socialistes, a été refusé par le peuple français avant d’être imposé par le gouvernement deux ans plus tard…), s’est fait connaître en 2012 pour des propos que n’aurait pas renié Donald Trump. Lors d’une conférence à l’université de Madrid, il a évoqué l’indépendance des États-Unis en ces termes  : « Tout ce que les Américains avaient à faire était de tuer quatre Indiens mais à part ça, c’était vraiment facile  »… Ou comment nier un génocide en une phrase. La diplomatie européenne a de beaux jours devant elle.

    Ursula von der Leyen, ministre de la Guerre
    L’ancienne ministre de la Défense allemande est née en Belgique. Normal vu que son père a occupé de hauts postes à la #CEE (Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union). Ursula von der Leyen est la candidate proposée (imposée  ?) par le couple Macron-Merkel. Elle réussit à faire l’unanimité entre une partie du groupe social-démocrate et… l’extrême droite. Le président hongrois Viktor Orban était d’ailleurs fier de cette arrivée à laquelle il a activement contribué.

    Sa vision de la « Défense  » allemande ? L’ingérence. Elle n’a eu de cesse de promouvoir les interventions extérieures lors de son passage au ministère. Lors de son discours devant le Parlement européen, elle a regretté le manque d’argent public pour réussir la transition écologique. Avant de demander… plus d’argent pour la guerre et l’Otan… Bref, sa vision très offensive de la Défense risque de renforcer plus encore l’évolution guerrière d’une Europe qui se dote de drones de combat et met sur pied une armée européenne.

    Et ce n’est pas sa gestion de l’ #argent_public qui va réjouir les travailleurs du continent. Elle est sous le coup d’une commission d’enquête parlementaire dans son pays pour avoir eu (un peu trop) recours à des consultants privés pour plus de 200 millions d’euros lorsqu’elle était ministre de la Défense…

    #ue #union_européenne #commissaire #business #corruption #mafia #casseurs #violences #affaires #didier_reynders #charles_michel #christine_lagarde #josep_borrell #ursula_von_der_leyen
    Source : https://www.solidaire.org/articles/et-les-gagnants-de-l-euromillions-sont

  • Le « retour » de Cazeneuve ravive les tensions au sein d’un PS sans boussole
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060919/le-retour-de-cazeneuve-ravive-les-tensions-au-sein-d-un-ps-sans-boussole

    L’ancien ministre de l’intérieur de François Hollande fait son grand retour médiatique avec, en ligne de mire, la présidentielle de 2022. Ses soutiens jouent aussi leur partition dans le cadre d’une lutte tactique à l’intérieur du parti.

    #France #Bernard_Cazeneuve,_PS,_Olivier_Faure,_socialiste,_présidentielle,_Ecologie,_municipales

  • Va en paix, Yann Moix, le sionisme pardonne l’antisémitisme ordurier !
    http://www.ujfp.org/spip.php?article7365

    Le moindre dérapage ou la moindre ambiguïté face à l’antisémitisme, le moindre soupçon de complaisance avec l’islamisme radical, la moindre critique des crimes israéliens vous fait écarter rapidement des ondes et des plateaux de télévision. C’est arrivé à des humoristes ou à des journalistes des quartiers populaires ou encore à l’inspecteur du travail Gérard Filoche, le plus souvent injustement. Source : UJFP

  • Yann Moix : pourquoi tant de complaisance ?
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/030919/yann-moix-pourquoi-tant-de-complaisance

    L’affaire Moix dépasse amplement la querelle familiale ou l’étude de cas psychologique, surtout depuis le tir de barrage médiatique déployé le week-end dernier pour absoudre l’écrivain-chroniqueur. Elle entache les éditions Grasset, implique un certain milieu germanopratin et met en lumière les dysfonctionnements du service public audiovisuel.

    #LIVRES #Bernard-Henri_Lévy,_Antisémitisme,_négationnisme,_Yann_Moix,_Olivier_Nora,_Grasset

  • Antisémitisme : les petits arrangements de Yann Moix avec la vérité à « ONPC »
    https://www.lexpress.fr/culture/livre/antisemitisme-les-petits-arrangements-avec-la-verite-de-yann-moix-a-onpc_20

    Yann Moix s’est expliqué samedi soir sur le plateau de Laurent Ruquier. On attendait un mea culpa sincère, on a eu droit à des éléments de langage. Décryptage.

    Yann Moix a décidément du mal avec les mea-culpa. À la suite des révélations de L’Express https://web.archive.org/web/20190826152559/https://www.lexpress.fr/culture/quand-yann-moix-publiait-dans-un-journal-antisemite_2095721.html, il lui avait déjà fallu s’y reprendre à deux fois avant d’avouer qu’il était bien l’auteur non seulement des dessins, mais aussi des textes publiés dans un petit magazine étudiant à tendance #négationniste. Hier soir, sur le plateau de #Laurent_Ruquier, le romancier a de nouveau présenté ses excuses pour ces errements de jeunesse. Mais interviewé par #Adèle_Van_Reeth et #Franz-Oliver_Giesbert, qui n’avaient pas la moindre idée de ce que contenaient les trois numéros d’Ushoahia, #Yann_Moix a de nouveau eu tendance à minimiser sa participation à coups de petits arrangements avec la vérité.

    Par ailleurs, Le Monde avait révélé hier https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/08/31/ces-heures-ou-yann-moix-a-tente-de-rester-frequentable_5504880_3224.html avant l’émission que Moix était le salarié de la maison de production #Tout_sur_l'écran, productrice d’On n’est pas couché. C’est en effet cette même société qui produit Chez Moix, l’émission présentée sur #Paris-Première par le romancier. Un étrange mélange des genres sur le Service Public. Retour sur un mea-culpa incomplet.

    "Je demande pardon pour ces bandes dessinées"

    Yann Moix connait trop bien le sens des mots pour les employer au hasard, surtout au coeur d’une polémique aussi explosive. Il a asséné pendant plus d’une heure un « élément de langage » forgé à l’avance : « Je faisais des bandes dessinées #antisémites. » Nous avons compté : Yann Moix a martelé dix-neuf fois l’expression « bande dessinée » durant l’émission, sans jamais avoir été repris une seule fois par ses interviewers ! Or, en demandant le pardon pour ces « bandes dessinées », le romancier renvoie à un mode d’expression qui évoque inconsciemment l’enfance et suscite donc l’indulgence.

    Vérification faite, sur la centaine de pages que forment au total les trois numéros d’Ushoahia, on ne trouve aucune bande dessinée de sa main dans le numéro 1 (le plus négationniste), trois pages seulement dans le numéro 2 et deux pages dans le troisième numéro. Soit donc seulement cinq pages sur... cent ! À noter que ces rares bandes dessinées visent le plus souvent à ridiculiser #Bernard-Henri_Lévy, parfois sur le mode scatologique, parfois pour se demander comment « le distinguer de Jean-Jacques Goldman ».

    Dans l’absolution que #BHL accorde ce matin à Moix, le philosophe reprend symptomatiquement le même élément de langage, n’évoquant que « ces fameuses BD ».


    Case d’une des rares bandes dessinées de Yann Moix publiée dans Ushoahia.

    En revanche, dans ces numéros, on trouve de très nombreuses caricatures de la main de Moix, très souvent antisémites. Le romancier, qui rêvait de publier dans Hara-Kiri, sait que caricature et bande dessinée sont loin d’être synonymes. Tout particulièrement quand le sujet en est l’ #antisémitisme, comme le rappelle le spécialiste Didier Pasamonik ce matin https://www.actuabd.com/TRIBUNE-LIBRE-A-DIDIER-PASAMONIK-A-propos-des-bandes-dessinees-de-Yann-Moix

    Mais surtout, en demandant pardon pour ses « bandes dessinées », Yann Moix occulte à nouveau l’essentiel : il était bel et bien l’auteur de nombreux textes d’Ushoahia. Après l’avoir tout d’abord farouchement nié dans son entretien à L’Express, il avait été contraint de le reconnaître vingt-quatre heures plus tard dans Libération, lorsque L’Express avait retrouvé https://www.lexpress.fr/actualite/societe/negationnisme-le-mensonge-de-yann-moix_2095809.html l’un de ses manuscrits signés de sa main contenant nombre des textes antisémites publiés dans Ushoahia.

    Or, en plus d’une heure passée dans le fauteuil de l’émission de Laurent Ruquier, Yann Moix n’a pas une seule fois évoqué ou assumé ces textes. Que cache ce déni ?

    "J’avais 20 ans"

    Quel âge avait vraiment Yann Moix au moment où il publiait ces textes et dessins ? La maturité n’est pas la même à 18 ans, à 20 ans ou à 22 ans. Dans Le Monde, son éditeur Olivier Nora évoque un « fanzine lycéen ». Sur le plateau d’ONPC, Moix parle de l’année 1988. Précisons donc que certains numéros d’Ushoahia sont parus dans les premiers mois de 1990 (l’un d’entre eux évoque longuement la mort du dictateur roumain Nicolae Ceaucescu survenue le 25 décembre 1989). Yann Moix, né le 31 mars 1968, s’apprêtait donc à fêter ses vingt-deux ans. Il avait quitté le lycée trois ans plus tôt, avait passé deux ans en classes préparatoires et étudiait dans une grande école, l’ESC Reims.

    Dans Orléans, il ne cesse d’ailleurs de rappeler combien il était précoce intellectuellement, s’amusant même du fait qu’il était sans doute le plus jeune abonné du Bulletin des amis d’André Gide de l’Histoire (il était alors en quatrième). Il raconte aussi comment il dévorait les oeuvres de Francis Ponge, Charles Péguy, Sartre, Céline, Baudelaire, Gombrowicz... D’ailleurs, le « style » des textes d’Ushoahia, aussi odieux soit-il, fait preuve d’une virtuosité certaine.

    "Je m’en prenais aussi aux myopathes, aux handicapés, aux Éthiopiens"

    Yann Moix sous-entend donc que les Juifs ne seraient qu’une cible parmi d’autres dans ses écrits de jeunesse et qu’il « faisait feu de tout bois ». Les myopathes ? Les handicapés ? Pas une ligne sur eux dans les trois numéros d’Ushoahia. En revanche, la couverture du numéro 2 est bien consacrée à la famine en #Éthiopie. Voici les premières lignes de l’article consacré au sujet : « Après les six millions de #Juifs soi-disant morts dans les camps en carton pâte que la Metro Goldwyn Meyer a fait construire un peu partout en Europe pour le compte (en banque) de quelques Juifs avides de pognon, on réinvente l’actualité pour renflouer les caisses de quelques dictateurs nègres dont le roseau de 30 cm ne suffit plus à aguicher les putains d’Adis-Abeba. » Et un peu plus loin : « En fait, ces #nègres maigres n’existent pas. Ce ne sont que les négatifs des photos truquées par les Juifs sur les prétendus camps de la mort. »

    Texte paru dans le numéro 2 d’Ushoahia.

    Le numéro 3 d’Ushoahia est lui consacré à l’abbé Pierre. Là encore, voici les toutes premières lignes de l’article : « Il est petit, épais comme un #Juif version #Buchenwald, porte des binocles pour mieux voir le fric (...) et une barbe de père Noël pouilleux qui serait resté trop longtemps à distribuer des cadeaux aux pensionnaires d’ #Auschwitz. Faut dire, vu le nombre de cheminées qu’il y avait là-haut, il devait y avoir du pain (grillé) sur ces planches qui ont servi à casser du Youpe, etc. » Le texte est signé « #Auschwitz-Man ».

    Extrait du numéro 3 d’Ushoahia.

    Bref, les #Éthiopiens et l’abbé Pierre ne sont une nouvelle fois que prétexte à développer une obsession antisémite et négationniste. Dans le numéro 3, même la pauvre peluche Casimir -pour laquelle Moix a toujours eu un faible, au point de la mettre en scène longuement dans son premier roman, Jubilations vers le ciel- porte un brassard à #croix_gammée.

    On comprend mieux pourquoi Yann Moix n’a pas souhaité s’appesantir sur les textes.

    "Ces révélations sont téléguidées par l’extrême-droite"

    Discréditer le supposé émetteur d’une information est une technique vieille comme le monde. Dans son interview à L’Express, en début de semaine, Yann Moix accusait son frère d’être la « balance ». À On n’est pas couché, changement de stratégie, c’est l’ « extrême-droite ». Deux anciennes amitiés de Moix avec des personnages sulfureux ont d’ailleurs été évoquées sur le plateau de Laurent Ruquier.

    Premier nom : #Marc-Edouard_Nabe, écrivain dont Moix fut très admiratif à ses débuts et dont il fut proche un temps, avant de se brouiller avec lui. Depuis, les deux hommes sont à couteaux tirés. Nabe est le premier à avoir cité le titre Ushoahia, en 2017, dans son livre Les Porcs 1, mais il n’a jamais eu entre les mains ces publications. Sinon, lui qui publie régulièrement sur son site « Nabe News » des documents révélant les parts d’ombre de ses ennemis, se serait évidemment fait un malin plaisir de rendre public un florilège des oeuvres de jeunesse compromettantes de Moix, étrillé à longueur de pages dans Les Porcs 1.

    Couverture du premier numéro d’Ushoahia dessinée par Yann Moix.

    L’autre ami évoqué à ONPC s’appelle #Paul-Éric_Blanrue. Auteur d’un documentaire avec le négationniste #Robert_Faurisson, il fut très proche de Moix dans les années 2000. Ce dernier lui donna même en 2007 une préface (sans ambiguïtés) à une anthologie de textes antisémites d’auteurs célèbres. Pour l’anecdote, #Blanrue fait une petite apparition - en sosie d’Elvis Presley - dans le film Podium de Yann Moix. Aujourd’hui, les deux ex-complices sont en froid. Mais si Blanrue avait entendu parler lui-aussi d’Ushoahia, il n’en détenait aucun exemplaire. Il nous l’avait confirmé, lorsque nous l’avions interrogé avant notre premier article sur le sujet. Il nous avait même envoyé trois mails, demandant si nous ne pouvions pas lui envoyer en primeur une capture d’écran de l’une des couvertures (ce que nous n’avons évidemment pas fait).

    Yann Moix le sait donc bien. Si l’ « #extrême-droite » avait eu la possibilité de faire « fuiter » ses dessins et écrits de jeunesse, elle l’aurait fait depuis longtemps. Alors pourquoi l’accuser ? Ne peut-il imaginer que certaines personnes aient tout simplement été horrifiées par ce qu’elles ont découvert dans les publications antisémites et négationnistes dont il était l’auteur et le dessinateur ?

    #Shoah #Racisme #Raciste

    • Par ailleurs, Le Monde avait révélé hier avant l’émission que Moix était le salarié de la maison de production Tout sur l’écran, productrice d’On n’est pas couché. C’est en effet cette même société qui produit Chez Moix, l’émission présentée sur Paris-Première par le romancier. Un étrange mélange des genres sur le Service Public. Retour sur un mea-culpa incomplet.

  • https://www.foudetheatre.com/post/et-si-je-vous-parlais-de-mon-avignon

    Salut, mes petits fous. Il est temps pour moi de faire le bilan de cette expérience hors norme que j’ai eu la chance de vivre en Avignon.
    Cette année plus de 1500 spectacles. Plus de 300 accréditations "presse". Des milliers de spectateurs de toute la France mais aussi d’ailleurs. J’ai croisé plein de Belges, des Italiens et même des Québécois. Et quels spectateurs ! J’ai été vraiment surpris par le niveau et l’implication des fous de théâtre. Leurs cultures. Leurs connaissances. Il est troublant de voir ces salles combles avec un public hyperconcentré du début jusqu’à la fin. Je tiens à faire un hommage tout particulier aux comédiens qui jouent parfois plusieurs pièces dans la même journée. Qui n’ont pas vraiment le temps pour une concentration maximum et qui doivent souvent gérer leurs propres accessoires et costumes. Les techniciens, éclairagistes, régisseurs, font un travail incroyable pour que tout fonctionne au cordeau, car le temps est particulièrement précieux avec toutes ces pièces qui s’enchaînent continuellement. Le régisseur du théâtre La Luna (il se reconnaîtra) est quelqu’un de particulièrement charmant qui m’a sauvé de quelques coups difficiles. Les responsables de diffusion sont ultra sollicités et toujours souriants.
    Le festival OFF d’Avignon est loin d’être off, au contraire, quand on imagine qu’une bande de jeunes fous se sont lancés dans cette aventure il y a plusieurs années. Ils peuvent être fiers. En France. L’art vivant est magnifique et la création artistique est formidable. Les paris sont courageux, étonnants et ambitieux.

    Avignon est mon lieu de pèlerinage a moi (chacun le sien). L’endroit où je deviens encore plus fou. Je n’ai ni envie de manger ni envie de dormir. Je n’ai envie que de théâtre.
    Je tiens absolument à m’excuser pour les rendez-vous manqués, oubliés. Les spectacles que j’ai ratés. Les rencontres que je n’ai pu faire. Les pièces que je n’ai pu voir. J’en suis profondément triste, mais j’ai donné mon maximum. Vraiment.
    Je voudrais souligner certains théâtres où la programmation a été particulièrement intéressantes cette année et où l’on a pu m’y voir très souvent. L’Essaion Avignon. Le théâtre transversal. Le Buffon, l’espace Roseaux Teinturier. Le théâtre la Luna. Le théâtre Actuel. Le théâtre des corps saints. Le théâtre les 3 Soleils. La Fabrik théâtre et un petit nouveau le théâtre des brunes. La directrice - comédienne Ariane Carmin est quelqu’un que j’ai particulièrement appréciée et je suis certains que ce théâtre, va faire beaucoup parler de lui les prochaines saisons.
    En vrac. Mes coups de cœur 2019.
    Vous pouvez lire mes articles détaillés pour chaque pièce mais là, avec le recul, ce que je retiens tout particulièrement. Les cavaliers, juste magnifiques. Happy mâle. Une très belle surprise. Tatie jambon pour Marianne James que j’adore. Un garçon d’Italie pour le texte magnifique et la mise en scène particulièrement réussie de Mathieu Touzé. Les passagers de l’aube, pour la justesse de l’écriture, les idées brillantes de « Mise en Science » et le jeu des comédiens. 4,48 psychoses. Pour le choix de ce sujet difficile. Le texte particulièrement beau est la merveilleuse comédienne, Cécile Fleury. Des plans sur la comète. Pour le rire et le bonheur que j’ai eu, pour Tristan Petitgirard que j’adore pour les comédiens excellents. Bye Bye tristesse, pour Caroline Loeb, divinement gracieuse et à fleur de peau. Le K. Pour le texte. La brillante idée de l’objet et Grégori baquet que j’adore. Nos années parallèles pour le texte magnifique de Stéphane Corbin (le papa des funambules) brillant et lumineux. Pour la mise en scène intelligente et émouvante de Virginie Lemoine et Valérie Zaccomer, un véritable coup de foudre. La famille Ortiz pour Jean-philippe Daguerre, un très grand auteur contemporain, isabelle de Botton et Bernard Malaka au charisme fou. Marie des poules pour l’écriture de Gérard Savoisien. La mise en scène et le jeu d’Arnaud Denis tout en nuances et élégance et surtout Béatrice Agenin, une immense comédienne. Don Juane et Pan deux très belles surprises avec de jeunes comédiens brillants. Stephanie st Clair. Pour l’histoire incroyable et Isabelle Kancel absolument brillante. Beaucoup de bruit pour rien. Pour les choix de mise en scène très culottés et cette bande de comédiens truculente. Qui a peur de Virginia Wolf ? Pour la surprise absolue et je jeu absolument magnifique des comédiens. Frédérique Lanzarini est parfaitement parfaite. Le 32 pour une fin de soirée idéale et pour Mme brune que j’adore avec son aspirateur. Good Night. Parce que je ne m’attendais pas du tout à cela et pour le jeu de Romain poli et Nouritzia Emmanuelia. Succès reprise. Pour la pièce de café-théâtre idéale et pour Agathe Quelquejay, lumineuse.


    Quelle chance d’avoir pu voir toutes ces belles productions qui sont certainement les grands succès de la rentrée 2019 (je le souhaite de tout cœur). J’ai déjà très envie de revoir ces pièces très vite à Paris.
    #essaionavignon #theatretransversal #lebuffon #espaceroseauxteinturier #theatrelaluna #theatreactuel #theatredescorpssaints #theatreles3soleils #lafabriktheatre #theatredesbrunes
    #le32 #quiapeurdevirginiawolf #lesfunambules #beaucoupdebruitpourrien #stephaniestclair #pan #donjuane #mariedespoules #lafamilleortiz #nosanneesparalleles #lek #buybyetristesse #desplanssurlacomete #448 #lespassagersdelaube #ungarconditalie #goodnight #tatiejambon #lescavaliers #succesreprise
    #arianecarmin #agathequelquejay #romainpoli #frédériquelanzarini #Isabellekancel #Beatriceagenin #gérardsavoisien #arnauddenis #isabelledebotton #bernardmalaka #jeanphilippedaguerre #virginielemoine #grégoribaquet #stéphanecorbin #valériezaccomer #carolineloeb #cécilefleury #tristanpetitgirard #isabellekancel #mathieutouzé #mariannejames #foudetheatre #avignon19 #theatre #festivalavignon #avignonoff #avignonleoff #offavignon

  • #Pédophilie: l’#Eglise va estimer «le prix de la douleur»

    À Lyon, le procès canonique du père #Bernard_Preynat, accusé de #violences_sexuelles sur des dizaines de victimes mineures, arrive à son terme après des années d’attente. Cette procédure hors norme, interne à l’Église catholique, ouvre la voie à des #réparations_financières. L’Église souhaite par ailleurs mettre en place prochainement un barème d’#indemnisation.


    https://www.mediapart.fr/journal/france/100619/pedophilie-l-eglise-va-estimer-le-prix-de-la-douleur

    #Preynat #Stéphane_Girard #procès_canonique

    Un nouvel article de la bande @wereport...

  • https://dg19s6hp6ufoh.cloudfront.net/pictures/613326318/large/photo.jpeg?1518381096

    C’est assez rare de pouvoir voir autant de tableaux de Bernard Frize d’un coup, l’exposition de Beaubourg ne prend pas beaucoup de risque en prélevant une, parfois deux œuvres, dans chacune des périodes de cet artiste prolixe, mais on ne va pas bouder son plaisir. Il y a notamment les six tableaux des Figures qui sont absolument bluffantes de par leur procédé, verser aléatoirement dans un bac au format figure une quarantaine de couleurs différentes de peintures industrielles particulièrement visqueuses et une fois tous les deux mois prélever la couche supérieure et la maroufler sur une toile.

  • L’oligarchie s’amuse

    Le bal masqué de Dior à Venise, échos d’un Fellini contemporain - Godfrey Deeny - traduit par Paul Kaplan - 19 Mai 2019 - fashion network
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Le-bal-masque-de-Dior-a-Venise-echos-d-un-Fellini-contemporain,10


    Pietro Beccari, le PDG de Christian Dior, et Elisabetta Beccari - Photo : Virgile Guinard

    Maria Grazia Chiuri ne prend jamais vraiment de vacances. À peine deux semaines après le défilé de la collection Croisière 2020 de Christian Dior, organisé à Marrakech, la créatrice italienne a dessiné les costumes d’une performance fantasmagorique donnée samedi soir, juste avant le bal Tiepolo organisé par Dior à Venise, qui faisait écho aux revendications politiques et à l’ambiance générale de la Biennale.

    Des dieux et des déesses dorés, plusieurs Jules César, des comtesses aux proportions divines, des courtisanes cruelles, des dandys coiffés de plumes géantes, une Cléopâtre majestueuse, et diverses figures célestes - dont une qui a passé la soirée perchée au sommet d’une grande échelle à pêcher un globe argenté parmi les célébrités... Karlie Kloss jetait des oeillades fatales derrière son éventail, vêtue d’une robe corset imprimée. Sienna Miller est arrivée sous une gigantesque cape en soie beige et une robe moulante et scintillante, pendue au bras de son nouveau cavalier, Lucas Zwirner. Tilda Swinton était sanglée dans un costume en soie bouclée et Monica Bellucci et Dasha Zhukova resplendissaient dans leurs robe et cape à fleurs. 100 % Dior.

    Samedi soir, après un véritable embouteillage nautique, des dizaines de bateaux de luxe Riva ont débarqué les invités sur les marches du palazzo, tandis que la troupe de danseuses Parolabianca se produisait sur une terrasse au bord du canal. Trois d’entre elles étaient juchées sur des échasses pour donner encore plus d’ampleur aux motifs étranges de Maria Grazia Chiuri - imprimés pêle-mêle d’animaux mythologiques, de cieux nocturnes, de crustacés géants, de taureaux en plein galop et d’amiraux de la Renaissance. « Des voyages célestes et ancestraux à travers le ciel », résume la directrice artistique des collections féminines de Dior.

    « Je pense que nous, Italiens, avons oublié que nous sommes une nation de navigateurs, surtout les Vénitiens. Que nous avons fini par nous intégrer dans des centaines de cultures et de pays. Et que nous sommes une nation d’immigrés sur toute la planète depuis de nombreuses générations », rappelle-t-elle.

    Des images dignes de cette Biennale, marquée par l’appel de nombreux artistes en faveur de frontières plus ouvertes . Cet après-midi-là, l’artiste aborigène australien Richard Bell a fait remorquer une péniche autour de Venise, transportant un pavillon factice enchaîné sur le bateau pour critiquer l’#impérialisme et le #colonialisme de son pays. Dans l’Arsenal, centre névralgique de la Biennale, l’artiste suisse Christoph Büchel a installé Barca Nostra, un bateau de pêche rouillé de 21 mètres qui a coulé au large de Lampedusa en 2015, entraînant la mort de près d’un millier de #réfugiés.

    Dans le cadre de l’exposition principale, nombreuses étaient les images puissantes d’exclusion et de dialogue des cultures - on retient surtout les photos nocturnes de Soham Gupta qui représentent des étrangers indiens errant dans les décombres de #Calcutta, les films d’Arthur Jafa sur les droits civiques et les superbes collages autobiographiques de Njideka Akunyili Crosby, artiste américaine née au Nigeria. Sans oublier la Sud-Africaine Zanele Muholi qui a fait un autoportrait quotidien pendant un an pour dénoncer les crimes de #haine et l’#homophobie dans son pays natal, tandis que le pavillon vénézuélien n’a pas ouvert en raison des troubles politiques dans son pays.

    De l’autre côté de la ville, le bal avait lieu au Palazzo Labia, célèbre pour les fresques sublimes de Giambattista Tiepolo, notamment dans l’immense salle de bal aménagée sur deux étages, ornée de scènes légendaires de la vie d’Antoine et Cléopâtre. La somptueuse soirée de Dior rappelait le célèbre bal oriental de 1951, organisé dans le même palais par son propriétaire mexicain de l’époque, Charles de Beistegui, qui avait redonné à l’édifice sa splendeur d’origine. Entré dans l’histoire comme « le bal du siècle », l’événement est resté dans les mémoires grâce aux nombreux costumes et robes dessinés conjointement par Salvador Dali et Christian Dior.

    C’est Dior qui a financé le bal, qui a permis de récolter des fonds pour la fondation Venetian Heritage, qui soutient plus de 100 projets de restauration du patrimoine vénitien et dont c’est le 20e anniversaire cette année. Le président américain de l’organisation internationale, Peter Marino, est un architecte qui a dessiné des boutiques parmi les plus remarquables du monde, pour des marques comme #Louis_Vuitton, #Chanel et, bien sûr, #Dior.

    « Les temps changent. Le bal de Beistegui était un événement fabuleux organisé pour les personnes les plus fortunées de la planète. Celui-ci aussi est un grand bal, mais il a pour but de récolter des fonds pour nos projets », précise Peter Marino, vêtu d’une veste, d’une culotte et de bottes Renaissance entièrement noirs, comme Vélasquez aurait pu en porter s’il avait fréquenté les bars gays de New York. Après le dîner, une vente aux enchères a permis de recueillir plus de 400 000 euros pour protéger le patrimoine vénitien.

    Comme pour sa collection Croisière - qui contenait des collaborations avec des artisans marocains, des fabricants de tissus perlés massaï et d’imprimés wax ivoiriens, des artistes et des créateurs de toute l’Afrique et de sa diaspora -, Maria Grazia Chiuri a travaillé avec des acteurs locaux de premier plan pour son bal Tiepolo.

    Les tables joliment décorées, en suivant des thèmes variés selon les salles - jungle, sicilienne et chinoise - comportaient des sphinx égyptiens, des œufs d’autruche géants, d’énormes candélabres en verre, des perroquets en céramique et des nappes sur mesure du légendaire fabricant de tissus et peintre vénitien Fortuny. Les invités ont pu déguster un pudding de fruits de mer composé de caviar, de homards et de crevettes, suivi d’un délicieux bar, préparé par Silvio Giavedoni, chef du restaurant Quadri de la place Saint-Marc, étoilé au guide Michelin.

    Pour ses costumes de bal, Maria Grazia Chiuri a également fait appel au fabricant de soie Rubelli, ainsi qu’à Bevilacqua, le célèbre spécialiste du velours et de damas « soprarizzo », dont le siège se trouve de l’autre côté du Grand Canal, en face du Palazzo Labia. Une demi-douzaine de danseuses de la troupe Parolabianca ont clôturé la soirée en dansant sous les fresques maniéristes de Tiepolo, au son d’une harpe malienne et de violons.

    Un événement vif, effronté, licencieux et provocateur... comme tous les grands bals masqués. Le #masque donne la liberté d’être poliment impoli - si on croise quelqu’un qu’on préfère éviter, il suffit de prétendre qu’on ne l’a pas reconnu. La soirée s’est déroulée dans une ambiance digne d’un film de Merchant Ivory ou de #Fellini et de son Casanova. Personnage que Sienna Miller a d’ailleurs côtoyé dans un de ses films...

    « Monsieur Dior a toujours adoré Venise. Ses artistes, ses artisans et son art font donc partie du patrimoine de Dior. Une raison de plus pour laquelle j’ai adoré mettre à contribution le savoir-faire vénitien pour organiser le bal », confie Maria Grazia Chiuri.

    Geste gracieux, Dior a offert un éventail à chaque invité, imprimé d’une célèbre phrase de son fondateur : « Les fêtes ont ceci de nécessaire qu’elles apportent de la joie ».

    #fric #ruissellement #bernard_arnault

  • « La #langue-française et les #femmes » - « Répliques » de #Alain-Finkelkraut sur #France-Culture (27/04/19) avec #Bernard-Cerquiglini et #Bérénice-Levet.
    Émission incroyable. Que cette question de l’évolution de la langue suscite encore tant de passions.
    https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/la-langue-francaise-et-les-femmes
    À écouter pour rire mais aussi s’inquiéter et entendre des phrases telles que « On commence à prendre la mesure de la catastrophe civilisationnelle et même anthropologique qu’ont engendré cette éducation progressiste. »
    #langage #féminisation #sexisme #radio #vivre-dans-une-fiction

    • I really believe that all the behaviors, all the values are not equal, and I believe that respect of women is better than non-respect of women. I really believe that secularism is better than bigotry. I believe that not because they are Western values but because they are values that protect and save bodies of people.

      Yeah, if you are a woman in Libya or Iran, a woman who works at a hotel in New York, whatever it is.

      [Long pause] Yeah. [Long pause]

      Sir, can you hear me?

      I’m here. I’m here.

      I just said that they deserve to be respected and heard.

      Yeah, yeah, yeah. I got it. I got it. I heard you. I heard.

      Assez jouissif...

      #Bernard-Henri_Lévy #BHL

    • Puisque semi #paywall :

      Bernard-Henri Lévy on the Rights of Women and of the Accused
      By Isaac Chotiner, The New-Yorker, March 18, 2019

      “The history of France, a permanent miracle, has the singular privilege of impassioning the peoples of the earth to the point where they all take part in French quarrels,” the French author André Maurois wrote. With Bernard-Henri Lévy, it often seems that the world’s most famous French intellectual is taking part in everyone else’s quarrels. Born in Algeria, to a Jewish family, B.H.L. (as he is known) made a name for himself as a journalist in East Pakistan, in the early seventies, during its struggle to become Bangladesh. A few years later, he was part of a group of young French writers, called the New Philosophers, who broke decisively from Marxism and the influence of Sartre. Over the past several decades, he has written philosophy and history and journalism, on subjects ranging from the war in Bosnia to the death of Daniel Pearl and the need for a strong stand against Islamic fundamentalism.

      He has also, unlike some of his forebears, evinced a passionate love for the United States. He retraced Tocqueville’s footsteps in a series of essays for The Atlantic (which became the book “American Vertigo”), speaks proudly of his “anti-anti-Americanism,” and has urged the United States to exercise its power, voicing support for military action in Libya. (He played a large role in convincing the French government to help overthrow Muammar Qaddafi.) His new book is called “The Empire and the Five Kings: America’s Abdication and the Fate of the World,” and it explains why an American “retreat” from the global stage is likely to have calamitous effects, with other, less democratic countries filling the void.

      Lévy has sparked controversy for a number of his stances, including his advocacy for France’s burqa ban, his “unconditional love” of Israel, and his criticism of the rape cases against the film director Roman Polanski, who pleaded guilty to statutory rape, in 1978, and fled to France to avoid imprisonment, and Dominique Strauss-Kahn, the former managing director of the International Monetary Fund. Strauss-Kahn, a friend of Lévy’s, has been repeatedly accused of sexual misconduct. In 2011, New York prosecutors charged him with the sexual assault of a maid at a Manhattan hotel; the charges were dropped, but not before Lévy published a piece defending Strauss-Kahn, in which he questioned why a maid would have gone into Strauss-Kahn’s hotel room alone, and claimed that his friend had been “thrown to the dogs.”

      I recently spoke twice by phone with Lévy. During our conversations, which have been edited for length and clarity, we discussed his feelings about the war in Libya, the rights of women in Muslim societies, and his support for Polanski and Strauss-Kahn.

      Has the rise of Donald Trump made you rethink anything you believed about America?

      No, because I am an admirer of the democracy in America, of the institutions in America, of the creed in America. But I always knew that there was a part of this country that was unfaithful and wary of this creed, institutions, and values. When I wrote “American Vertigo,” I knew that this America existed, this populist America, sometimes this semi-Fascist America, this America turning its back on its own glorious identity. I always knew that. It’s not a surprise. The surprise is that, because of the world’s big populist wave, No. 1, and because of the electoral college, No. 2, this America came in the White House. It makes a big difference, of course, but I am sure it does not change my admiration for America.

      Does it make you think that if America is going to elect people like Donald Trump, we should think differently about how active America should be in the world?

      No. I just think that America is currently playing against its values and its self-interests. It’s lose-lose behavior, losing on every ground, losing on principles, losing on interests. I don’t believe in this idea of America making deals and so on. I think that when America, contemporary America, turns its back on its vocation—exceptionalism, creed, and so on—it is bad for the rest of America. It is not a source of prosperity; it is the opposite. So my hope and my belief is that the time will come, sooner probably than what Americans think, when the country will match again with its creed and its self-interests.
      Video From The New Yorker
      Unearthing Black History at the Freedom Lots

      You were instrumental in pushing for action to overthrow Qaddafi. How do you evaluate that eight years later?

      It was the right thing to do. I was instrumental in France, but not only. Hillary Clinton, by the way, related it also in her memoirs. She spoke about my visit to her, my pressure with the Libyan revolutionaries. I absolutely believe it was the right thing to do for you and for us and for the Libyans. My view is that if we had not done that, we would have today not only one but two Syrias. And Syria is something else than the problem that Libya faces. In Libya, you have disorder and you have civil war of low intensity and you have some pockets of jihadism, but the pockets of jihadism were picked out and were destroyed by the Libyans themselves, in Derna, in Sirte, in Misurata. The civil war is not good, of course, but it is low intensity. Syria is the opposite. It’s a huge war against civilians. As you know, millions of refugees. Absolutely incomparable. In other words, when you [do the math], the result of noninvolvement and of involvement, the first one is much worse, the balance of noninvolvement is absolutely a thousand per cent more heavy.

      You wrote, at the time, “What is dying: an ancient concept of sovereignty in which all crimes are permitted as long as they go on within the frontiers of the state. What has been born: the idea of the universality of rights that is no longer a pious hope but a passionate obligation for all who truly believe in the unity of mankind and in the virtue of the right to intervene, which is its corollary.” Has Libya at least changed your mind about people in the West being overconfident about the ability of regime change to have long-lasting accomplishments?

      No. There are two different things. In terms of principles, we have to hold firm. It is a duty, a moral duty, to hold firm the idea that there is no people, no ethnicity, forbidding democracy. Democracy is a universal value and it can be adopted in any situation, and it is absolutely a racist point of view to say that this part of the world or that part of the world is unable to build a democracy. No. 2, to build a democracy, you don’t do that overnight—with one exception, and that is Israel, a democracy built overnight in 1948. Except for that, democracy takes time.

      You write in the book, “During the war in Libya, and then during the freeze, the convulsions, and the confusion that followed, when the very idea of an Arab democratic revolution seemed lost, I continued to make myself available—for an attempted mediation in Paris, for a summit in Tunis,” et cetera. Are you still available to play that role?

      Of course. To my last minute. I am available for two things. No. 1, to write books—when I isolate myself, and I close my ears, and I dive in the depths of my words—but, yes, I am available for what you said, for what I said in this part of the book. If tomorrow there is a call from a friend in Libya or Syria, if I can help, of course I will do it.

      Lest people think you uncritically love America—and maybe I have given that perception—it’s absolutely the case that you have criticized America. One thing you have criticized is our criminal-justice system, and particularly the cases of Roman Polanski and Dominique Strauss-Kahn. Why do you think America cracked down on these men?

      Because of the madness, because of political correctness having become mad. This is class justice reversed. Former Marxists spoke about class justice, which means there is impunity for the powerful, the famous, the rich, and heavy justice for the powerless, the poor, and the have-nots. Today, in America, you have this huge wave of political correctness, which was good at the start, which was good in principle, but which has, as often, produced some crazy effects, and this is one. You have class justice reversed. It was clear in the case of Strauss-Kahn that the fact that he was rich, he was white, and he was powerful made him be treated in a way particularly severe, with the perp walk and so on, with this big show of justice. This show.

      You stated that Roman Polanski had “perhaps had committed a youthful error” and wrote, in 2010, “The ‘illegal sexual intercourse’ that Roman Polanski acknowledged he was guilty of 32 years ago is not, for all that, the deadly crime, even crime against humanity, that the avengers hot on his heels have been denouncing for the past 10 days. Yes, it is a crime. But there are degrees in the scale of crimes. And it is an insult to good sense, an assault on reason, a door left open to all kinds of confusion, to muddle everything, to try to make everyone believe that a rape is a crime of the same nature as, for example, the one his wife Sharon Tate was a victim of.” You say, “Perhaps had committed a youthful error.” He was, I guess, thirteen at the time. Oh no, no, his victim was thirteen at the time. He was forty-three.

      What I wanted to tell you was that, a few years ago, I made a little investigation, and I discovered that the year when he committed this crime, in the same county of California, he was probably the most heavily punished among the men who did such crimes. Because he was famous and rich and so on, he was not spared by justice but exactly the reverse.

      For raping a thirteen-year-old, we are talking about?

      Yes, raping. Fourteen, fifteen, thirteen, whatever. It’s a crime, anyway. He was the most heavily punished. He went in jail and so forth. My point is that we are in a time where sometimes you have this class justice reversed. I remember, for the New York Times, I did an interview with Bill Keller [the former executive editor of the Times]. He told me that you, Bernard-Henri Lévy, generally defend minorities, ethnic minorities, the poor, and the have-nots. How can you defend a rich, powerful white man? And I told him, I’m sorry, but justice has nothing to do with being white or not white, powerful or not. Justice is justice. Law is law. The penalty has to be adapted to the guiltiness. The guiltiness has to be scrutinized first.

      Do you feel that we have this political correctness, which you said you thought was helpful at the beginning, but now people are freaking out about raping thirteen-year-old girls?

      To rape a thirteen-year-old girl is a huge crime, which deserves a huge penalty, which deserves jail and so on. But, when the penalty has been purged, the system of justice is that you have paid your debt—that’s what they tell you. To rape, in general, is a crime, and one of the good virtues of the #MeToo movement is to have imposed the idea to every single man in America and the Western world that to rape is a huge crime against the essence of humanity for a woman, or for a man when a man is raped. No, no, no, I didn’t say that. But Roman Polanski paid his debt and went to jail.

      Polanski left the country.

      He left the country after having paid his penalty. He went to jail first.

      He was still a fugitive, just to be clear. And to turn to Dominique Strauss-Kahn—when another woman accused him of attempted rape, you wrote, “I hold it against all those who complacently accept the account of this other young woman, this one French, who pretends to have been the victim of the same kind of attempted rape, who has shut up for eight years but, sensing the golden opportunity, whips out her old dossier and comes to flog it on television.” [After Strauss-Kahn was charged with rape, in 2011, a French journalist said that he had tried to rape her several years earlier.] How do you know she was pretending?

      Where did I say that?

      You wrote an article where you said “who pretends to have been the victim of the same kind of attempted rape.”

      What is the name of this girl and where did I publish this article?

      The woman was Tristane Banon.

      O.K. O.K. And then? What I think is that these crimes, these acts are huge crimes. And you cannot—

      The Daily Beast is where you wrote it.

      So this has to be treated very seriously, and to take very seriously an alleged crime is to go to justice, is to scrutinize, is to exchange arguments and exchange witnesses, word against word. Until the moment that this crime has been proven, it is alleged or pretended.

      I asked because you said “pretend,” and you didn’t mention that a lot of women don’t come forward initially because it was a traumatic experience or they are not believed or, you know, people will say they are pretending.

      MORE FROM

      Q. & A.

      No, no, no, no. I don’t say . . . I say that “pretend” is a clear word in law, in the state of law. Until a crime is proved, it is alleged. When it is proved, it is committed and it has to be punished, any crime, according to the scale of law.

      [Levy later clarified that he meant “pretends” in the sense of the French “prétendre,” or “to claim.” The article had been translated from French, and “prétendre” appeared in the original.]

      So when you said she “shut up for eight years but, sensing the golden opportunity, whips out her old dossier and comes to flog it on television . . . ”

      O.K. It’s a quote from me. So what?

      I want to understand what you meant by that.

      I meant exactly what I said.

      So “sensing the golden opportunity” is what you meant?

      I don’t remember this text, sir. If it is in the Daily Beast, it is my text, no doubt.

      You have written a lot about troubles within Islam. You recently tweeted, “Hijab Day at Sc Po [Sciences Po]. So when is there going to be a sharia day? Or stoning day? Or slavery day?” You have also compared a head scarf to inviting rape.

      No, no, no, no. I never said that. That is a false quote which are on and on. I never said this sentence of veil and rape. Never ever.

      So it’s a fake quote?

      I never said that.

      “So when the Muslims say that the veil is to protect women, it is the contrary. The veil is an invitation to rape.”

      No, no. I never said that. What I say is that the veil for women is a sign of submission, a sign of power of the men over the women, a sign of the inferiority of the women, and what I say is that I cannot see the reason why a woman should be forbidden to show her face or her hair, and I find absolutely disgusting the idea that we men have sort of purity and that the hair of women [is a sign of] impurity. I never said this sentence.

      The quote appeared in an October, 2006, profile of you in the Jewish Chronicle, a London-based newspaper. Do you know the piece I am talking about?

      I know the piece and I said various times that I never said that.

      So they made it up?

      It is not a quote by me.

      I agree with you completely that men telling women what they should be able to wear is disgraceful. I was wondering what you think about France’s policy of also having restrictions on what women can wear, in terms of the burqa ban, and whether you think that has been a successful policy.

      I am in favor of the burqa ban because I think that the burqa is a jail—a jail of tissue, but still a jail. It is a sign of slavery. Even when a woman says that she accepts or she wishes to be a slave, I don’t think that a democratic society should bless slavery, even when it is consented to, even when it is accepted. Democratic society cannot bless slavery.

      So you think all women who wear the veil are essentially slaves?

      All women who wear the burqa are put in a state of slavery, and all the women who wear the veil accept the idea or are forced to accept the idea that they are not the equal of men, that there is something un-pure in their hair, in their freedom, in the grace of the way they move, which is only reserved to women and which is not the case for the man.

      Have you talked to women who wear a covering and who feel differently, and what do they say to you?

      Of course, I spoke with this sort of woman. Sometimes they are obliged by the law of the micro-society or big society or are compelled to do that, and if they don’t do that, they put themselves apart from the society. Sometimes they accept it really. What I see, what I hear, when I speak with them, is that they share a vision of the world which is built by the men and which creates a state of inferiority for them. They interiorize this doctrine, this theory.

      Do you think the ban was helpful for France?

      I think so, because it was healthy for the huge majority of Muslims in France who are secular, who are democrats. They found themselves helped, encouraged, in their behavior. If we had accepted the veil, it would have been as if we, the French Republic, led them to their destiny. The ban of the veil was an extended hand to this part of Muslim society that wants to embrace secular values.

      I think it’s important for different communities and faiths to embrace secular and feminist ways, in a society where, when women come forward about things like sexual assault, they are, broadly speaking, believed. All these things are very important.

      Yeah. I’m sorry. What was the question?

      I was agreeing that we need secularism and a society where women are respected—

      I really believe that all the behaviors, all the values are not equal, and I believe that respect of women is better than non-respect of women. I really believe that secularism is better than bigotry. I believe that not because they are Western values but because they are values that protect and save bodies of people.

      Yeah, if you are a woman in Libya or Iran, a woman who works at a hotel in New York, whatever it is.

      [Long pause] Yeah. [Long pause]

      Sir, can you hear me?

      I’m here. I’m here.

      I just said that they deserve to be respected and heard.

      Yeah, yeah, yeah. I got it. I got it. I heard you. I heard.

      Isaac Chotiner is a staff writer at The New Yorker, where he is the principal contributor to Q. & A., a series of timely interviews with major public figures in politics, media, books, business, technology, and more.Read more »

  • Le temps compté | #Bernard_Aspe
    https://www.terrestres.org/2019/03/05/le-temps-compte
    Notes sur quelques textes récents de #Jacques_Rancière

    L’autre #temps, qu’instaure un #moment politique, c’est donc celui qui échappe à la simple succession des choses qui « arrivent les unes après les autres ». Mais il y a plusieurs manières d’échapper à la succession. Si la matrice aristotélicienne de la mimesis demeure féconde pour nos dominants, c’est dans la mesure où elle permet une construction du temps qui ne s’en tient pas à la simple chronique, à la simple description de ce qui arrive, à l’enregistrement de la succession des faits. Elle est une matrice parce qu’elle est une reconstruction de ce qui arrive, une reconstruction qui fait de ce qui arrive un enchaînement de causes et d’effets, et plus encore : le développement inéluctable de ce qui est donné dans les conditions objectives de la situation présente.

    Quitter cette matrice, c’est proposer un autre enchaînement des moments ; c’est mettre en œuvre un « pouvoir du moment qui crée un enchaînement temporel déviant ». Ce pouvoir du moment peut trouver son origine dans la situation la plus contrainte. Lorsque Gabriel Gauny raconte une journée de travail, il ne parle pas des gestes nécessaires pour que s’opère la production de l’objet demandé par les patrons ; il parle de ce qui fait dévier cette commande : un geste différent de la main, un regard qui dévie et fait dériver la pensée, une pensée qui survient inopinément et qui change le rythme du corps, un jeu d’affects qui fait que la servitude ressentie ou la liberté éprouvée se traduisent en gestes d’allures diverses et en enchaînements contradictoires de pensée. Ainsi se produisent toute une série d’écarts positifs avec le temps normal de la reproduction de l’être-ouvrier ». Une fois repéré cet écart au sein même de la situation de travail, le geste déviant peut être lié à autre chose qu’à la production à laquelle il est censé être ordonné, par exemple aux journées insurrectionnelles de 1830 ou de 1848, « où le peuple des hommes “passifs” a oublié “le temps qui n’attend pas” et déserté les ateliers pour aller dans la rue affirmer leur participation à une histoire commune ».

  • Groupe #ADP#Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_ADP#Privatisation_annonc%C3%A9e

    En décembre 2017, le gouvernement français fait amorcer la privatisation des aéroports de Paris sous la supervision de #Bank_of_America-Merrill Lynch34. C’est #Bernard_Mourad, un ami de longue date d’Emmanuel Macron et membre de son équipe de campagne, qui est chargé du dossier AdP chez Bank of America35.

    Source : https://twitter.com/tropical_boy?lang=en

    Futur dossier @mediapart en vue ?

    • Didier Rykner - 3 Mars 2019 - La Tribune de l’Art
      https://www.latribunedelart.com/samaritaine-la-victoire-de-bernard-arnault-la-defaite-du-patrimoine

      Depuis la décision plus que contestable du Conseil d’État permettant à LVMH et Bernard Arnault de détruire le dernier bâtiment du XIXe siècle (on le voit sur l’ill. 3) encore debout, pour construire un nouvel édifice de la Samaritaine, nous n’avions rien écrit à ce sujet.


      2. Les bâtiments de la Samaritaine (à gauche) en 2019 Photo : Didier Rykner


      3. Les bâtiments de la Samaritaine en 2008 Photo : Google Maps


      4. Les bâtiments de la Samaritaine en 2019 Architecte : SANAA Photo : Didier Rykner

      On pourra lire les articles que nous avions publiés au sujet de cette affaire. L’un d’entre eux résumait notre position et celle des associations de protection du patrimoine, en expliquant pourquoi ce chantier n’aurait jamais dû démarrer. Ce que nous contestions d’ailleurs, ce n’était pas en soi le bâtiment projeté par SANAA, son architecte, mais d’une part la destruction d’un bâti ancien de qualité des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, au cœur même de Paris, et d’autre part la rupture que ce nouveau bâtiment allait instaurer dans le contexte architectural de la rue de Rivoli. Le PLU interdisait d’ailleurs cette rupture, et c’était cela que le tribunal administratif avait jugé avant que le Conseil d’État ne revienne sur cette décision. . . . .

      . . . . . .
      Qu’on nous laisse en revanche dire que celui de SANAA est une verrue plantée au cœur de Paris, car ce n’est malheureusement rien d’autre. Mais il est vrai qu’on a le droit de critiquer les films ou les livres, mais pas l’architecture ou l’art contemporains…

      Nul doute que dans les prochaines semaines et les prochains mois certains journaux feront entendre leurs cris d’admiration. Qu’on se rappelle alors notre article « La Samaritaine : une question architecturale ou de liberté de la presse ? ». Nous sommes fiers, quoi qu’il en soit, de ne jamais avoir eu ou sollicité de publicité de la part du groupe Arnault. Et si nous en avions eu, nos articles auraient été exactement les mêmes.

      #architecture #destruction #massacre #paris #architecture_contemporaine #LVMH #bernard_arnault #patrimoine

  • Bernard Charbonneau : Précurseur de l’écologie politique - Daniel Cérézuelle
    https://www.youtube.com/watch?v=j_Z92b_Iu_M

    Bernard Charbonneau (1910-1996) a eu dès sa jeunesse la conviction que son siècle serait en même temps et pour les mêmes raisons celui du totalitarisme et du saccage de la nature. Pas de liberté sans puissance d’agir ; mais dans un monde fini le développement indéfini de la puissance matérielle et de l’organisation sociale risque d’anéantir la liberté de l’homme. A partir des années trente et jusqu’à sa mort, Charbonneau a réfléchi sur les dangers qui résultent, pour la nature et pour la liberté de ce qu’il appelait la Grande mue, c’est-à-dire de la montée en puissance de plus en plus rapide du progrès technique, scientifique et industriel. Mais on se fourvoierait en réduisant l’œuvre de Charbonneau à une réflexion sur l’écologie politique. Il ne s’est pas intéressé seulement à la question écologique ; son œuvre nous propose une analyse plus vaste des coûts de la modernisation et des contradictions du monde moderne. Pendant longtemps cette préoccupation a fait de lui un marginal dans le monde intellectuel. Cependant, Charbonneau voyait juste lorsqu’il annonçait la crise écologique, l’aggravation de la bureaucratisation de l’existence et la technocratisation de la vie sociale. Plus le temps passe et plus son œuvre s’avère pertinente et actuelle.
    _________________________

    Une conférence présentée par Daniel Cérézuelle, dans le cadre de notre cycle Ecologie(s) critique(s).

    #Bernard_Charbonneau #écologie #écologie_politique #liberté #philosophie #personnalisme #université_populaire #UPB

  • Bernard Lietaer, A Financial Justice Warrior Who Fought for Freedom of Currency
    https://hackernoon.com/bernard-lietaer-a-financial-justice-warrior-who-fought-for-freedom-of-cu

    Bernard Lietaer, 1942–2019I am deeply saddened by the loss of my dear friend and mentor Bernard Lietaer, who died Monday morning at his home in Hoherhagen, Germany with loved ones. I had the great honor of getting to know Bernard in recent years as he served as President of the Bprotocol Foundation and its Chief Monetary Officer.Bernard was a financial justice warrior; a fierce advocate, sharp businessman and revered educator who dedicated his extraordinary career to exploring global monetary systems, uncovering truths about their effect on civilization and shaping their evolution through rigorous research, eloquent writing and heartfelt lectures around the world.I first met Bernard when he came to Israel to give a talk on community currencies at the University of Tel Aviv. One of my (...)

    #bernard-lietaer #bancor #blockchain #community-currency #bitcoin

  • Article 289 - La manipulation choc de Bernard Arnault pour les résultats 2018 de LVMH Benoit Boussemart - 2 Février 2019 - Blog La richesse des Mulliez et les grandes fortunes
    http://richessem.eklablog.com/article-289-la-manipulation-choc-de-bernard-arnault-pour-les-res

    « Challenges.fr », dont on apprécie les compétences et l’esprit critique, a publié le 30 janvier, sous la « plume au vitriol » d’Anne-Marie Rocco, un article consacré à LVMH, sous le titre « Les chiffres choc de Bernard Arnault ».

    Et quel choc ! l’article indique "Bernard Arnault contre-attaque ... Le PDG du groupe LVMH ... a tenu, cette année, à mettre en avant l’empreinte sociale du groupe dans l’Hexagone. Premier point : l’emploi. "En 2018, nous avons embauché 13.500 personnes en France (dont 4 000 CDI, Ndlr), a rappelé le PDG de LVMH. Un chiffre qui place le numéro un mondial du luxe au troisième rang des recruteurs du pays, derrière McDonald’s France (32.015 personnes) et la SNCF (29.900 personnes). Mais loin devant le peloton des autres grandes entreprises qui, bon an mal an, recrutent environ 5000 personnes par an, comme Bouygues, Engie, BNP Paribas ou Saint-Gobain. Un mouvement appelé à se poursuivre ... Deuxième point : les impôts. « LVMH paye 1,2 milliards d’euros d’impôts sur les sociétés en France » a révélé Bernard Arnault pour la première fois. Précisant au passage que la France « représente 10% de nos ventes, mais 50% de nos impôts ». Une façon de montrer que les bénéfices du groupe ne profitent pas exclusivement aux actionnaires comme on le lui reproche parfois, même si les dividendes, très généreux, augmenteront encore de 20% cette année" ...

    Revenons sur ces deux points.

    Bernard Arnault manipule les informations sociales de son groupe. Impossible de préciser pour 2018 (il n’y a que les données financières qui ont été présentées en détail pour l’instant), mais il nous avait déjà fait le coup en 2017. Le document de référence de 2017 indique en effet (page 83) : « en 2017, les recrutements ont concerné 33 191 personnes sous contrat indéterminé dont 4 411 en France. 8 341 personnes sous contrat à durée déterminée ont été recruté en France. Les pics saisonniers des ventes lors des fêtes de fin d’année ou des vendanges sont deux motifs importants de recours aux contrats à durée indéterminée. Le nombre de départs de salariés en contrats à durée indéterminée, tous motifs confondus, s’élève à 29 640 en 2017 ... ».

    Donc, le groupe LVMH, lorsque l’on prend en compte non seulement le type d’emplois (dont de très nombreux CDD) mais aussi le nombre très important de départs (le turn over global est de 12,5% en France), ne crée absolument pas le nombre d’emplois évoqués. LVMH ne voit pas ses emplois augmenter en France de 4 411 + 8 341 = 12 752 emplois. D’ailleurs, les effectifs CDI et CDD de fin d’année (page 81 du même document de référence) en France passent de 26 970 en 2016 à 29 578 en 2017. Pour qui sait compter, la hausse de l’emploi en France permise par le groupe est donc de 2 608 ; et non pas de 12 572 comme il le fait croire deux pages plus loin. Qui plus est, les effectifs en France n’ont absolument pas donné lieu à 2 608 embauches nettes. Là encore, il faut lire entre les lignes : entre 2016 et 2017, le groupe intègre dans les effectifs 2017 une entreprise supplémentaire : Dior couture ; et en 2017, Dior couture compte 1 346 emplois (en effectifs moyens). Les embauches nettes sont donc au maximum de 2 608 - 1 346 = 1 262 emplois ; ce qui représente à peine 10% du nombre d’emplois annoncés. Première manipulation de choc sur les chiffres réels de l’emploi !

    Côté impôts, nous n’avons pas le détail des impôts payés en France par les diverses sociétés françaises du groupe LVMH. Toujours est-il que la société LVMH (comptes sociaux) verse en 2017 aux actionnaires 2 535 M€, et prévoit d’en verser 3 030 M€ au total (1 010 déjà payés et 2 020 M€ pour le solde du dividende). Ce qui signifie que les impôts payés en France par LVMH ne représentent qu’environ le tiers du montant que les actionnaires touchent (dont plus de 47% pour la famille Arnault).

    Mais qu’elle est belle, l’empreinte sociale à la mode Bernard Arnault !
    Le social à la mode Arnault, tous les français voudraient bien en bénéficier.

    B. Boussemart

    #Challenges. #bidonnage #manipulation #Bernard Arnault #LVMH #Dior #CDD #CDI #actionnaires #Impôts #économie

  • 7 janvier 2015 : la Rédaction de #Charlie_Hebdo est décimée par un #attentat. Parmi les victimes, #Bernard_Maris, universitaire, #économiste, essayiste et journaliste. Ses choix iconoclastes l’ont conduit à dénoncer la pensée économique dominante.

    http://sms.hypotheses.org/3383

    #Maris, #charlie, #charlie_hebdo, #économie, #économiste, #journaliste, #journalisme, #hétérodoxe, #oncle, #mon_oncle, #humaniste, #engagement, #keynes, #attentat