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RSS: #beyrouth

#beyrouth

  • #beyrouth_1982
0 | 25 | 50 | 75 | 100 | 125 | 150 | 175 | 200
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 2/07/2026
    1
    @sombre
    1

    Le génie de #Beyrouth. Rue de la fortune de Dieu

    https://bdi.dlpdomain.com/album/9782205208450/couv/M650x874/le-genie-de-beyrouth-tome-1-rue-de-la-fortune-de-dieu.jpg

    « On dit qu’il existe à Beyrouth un génie qui est l’esprit même de la #ville... On dit aussi qu’on ne peut avoir sa peau qu’en détruisant la ville – mais ça, ce n’est pas prouvé... » Dans les années 1970 à Beyrouth, la #rue_Rizkallah est une mosaïque des différentes communautés du Liban, et ses habitants vivaient dans une relative concorde avant que la guerre ne vienne bouleverser ce fragile équilibre... Témoignage fictionné et sensible de cette lente catastrophe, "Le Génie de Beyrouth" déploiera jusqu’à nos jours et sur trois tomes son récit choral porté par la verve grave et légère de l’écrivain et journaliste Sélim Nassib (’Libération’), et le dessin aérien et lumineux de Léna Merhej.

    ▻https://www.dargaud.com/bd/le-genie-de-beyrouth/le-genie-de-beyrouth-rue-de-la-fortune-de-dieu-bda5516530
    #Liban #villes_en_guerre #guerre #guerre_civile
    #BD #bande-dessinée #livre

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 2/07/2026

      Le génie de Beyrouth. La fille tombée du ciel

      https://bdi.dlpdomain.com/album/9782205208696/couv/M650x869/le-genie-de-beyrouth-tome-2-la-fille-tombee-du-ciel.jpg

      Juin #1982. L’#armée_israélienne assiège Beyrouth-Ouest où les Palestiniens ont trouvé refuge. Youssef, journaliste qui partage la vie terrible, drôle et surréelle des habitants, rencontre Hyam, une jeune fille aussi touchante qu’insupportable qui ne rêve que de liberté... Et toujours au-dessus de la ville martyre plane l’ombre bienveillante du Génie de Beyrouth...

      ▻https://www.dargaud.com/bd/le-genie-de-beyrouth/le-genie-de-beyrouth-tome-2-bda5528110
      #réfugiés_palestiniens #Israël

      CDB_77 @cdb_77
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 9/05/2026
    1
    @vanderling
    1

    Comment le sud du #Liban est rasé par Israël ? | ENQUÊTE - YouTube
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=1j42onUuXSA

    Lina Idriss habitait Khiam, dans le sud du Liban. Elle raconte au Monde les moments de convivialité à Noël ou pour l’Iftar. C’était avant que la guerre ne revienne. En mars 2026, Israël lance une offensive dans la région au sud du fleuve Litani, déclarant viser le Hezbollah, parti-milice chiite allié de l’Iran. Lina Idriss, comme les autres habitants de Khiam, est forcée à fuir.

    La ville à majorité chiite est aujourd’hui occupée, comme des dizaines d’autres localités derrière une « ligne jaune » établie par l’armée israélienne après la signature d’un cessez-le-feu fragile le 16 avril. Khiam, comme Bint Jbeil, Taybeh ou Aïta El-Chaab, est surtout l’objet d’une destruction méthodique. Des quartiers entiers disparaissent sous les bulldozers et les démolitions contrôlées, sur le modèle de Gaza. C’est ce dont témoigne Lina Idriss auprès du Monde, ainsi que notre analyse d’images par satellite et les publications de soldats israéliens déployés sur le terrain.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 11/05/2026

      Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d’émissions spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth.
      ▻https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-18-20-un-jour-dans-le-monde/le-18-20-un-jour-dans-le-monde-du-lundi-11-mai-2026-3097386

      Dans cette première heure Fabienne Sintes et Arthur Sarradin, correspondant de Radio France au Liban, nous emmènent à la rencontre des habitants de #Beyrouth et sa banlieue Sud.

      Soeur Wafaa, femme solaire mais pessimiste pour l’avenir de son pays ; madame Andrée, qui ne cache pas sa déception du Hezbollah ; la romancière et essayiste Dominique Eddé qui exprime la colère qui sourde de tout un pays.

      Puis nous voyagerons au sud du pays, toujours sous les bombes malgré le cesser-le-feu. A Saida d’abord, assister au funérailles de toute une famille de réfugiées, qui fuyait les combats dans leur village à la frontière israélienne et tué dans un bombardement la veille ; et discuter avec Ali Farasse, dignitaire du clergé chiite.

      Enfin nous irons à Tyr, au sud du fleuve Litani, dans ce qu’Israël nomme « la zone rouge », discuter notamment avec Reda Hijaz, dont le café au bord de la Méditerranée est désormais en ruines.

      Vanderling @vanderling
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 27/04/2026
    2
    @loutre
    @stephane_m
    2

    François Burgat sur X :

    « Pour commenter #Gaza #Beyrouth sur #france_info il n’y a pas que le militant extrémiste du Tagar Frédéric #Encel. Pour "débattre" avec lui (vive le pluralisme) il y a aussi Antoine #Basbous, héritier direct des milices chrétiennes d’extrême droite alliées à Israel pendant la guerre civile libanaise. Merci "les informés". Merci le #service_public :-) »

    ▻https://x.com/frburgat/status/2048688312701861991

    #complicité

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @yohooo
    yohooo @yohooo CC BY-ND 5/04/2026

    Concert sous les bombes au Liban :
    ▻https://www.youtube.com/shorts/Djc2Zlkut6w

    #Beyrouth

    yohooo @yohooo CC BY-ND
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 18/03/2026
    1
    @mfmb
    1

    Haytham Kaafarani sur X :
    ▻https://x.com/hayfarani/status/2034132105974710662

    Je suis citoyen américain & chirurgien qui a pris soin des victimes de l’attentat du Marathon de Boston en 2013. J’ai payé pendant 7 ans pour posséder un petit appartement au centre-ville de #Beyrouth afin que mes 3 enfants puissent en profiter pendant les vacances d’été.

    Aujourd’hui, #Israel a réduit ma maison de rêve en poussière, avec des armes américaines, payées par mes impôts.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 16/03/2026

    « Cette correspondance, est un moyen de neutraliser la peur et la colère » : les auteurs de #bande_dessinée Charles Berberian et Michèle Standjofski, échangent en dessin pour exorciser la tragédie libanaise - L’Humanité
    ▻https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/bande-dessinee/cette-correspondance-est-un-moyen-de-neutraliser-la-peur-et-la-colere-les-a

    À l’automne 2024, alors qu’Israël lançait son offensive au #Liban, Michèle Standjofski et Charles Berberian se lançaient dans une correspondance en bande dessinée entre #Beyrouth et Paris. Une conversation pour conjurer les angoisses de la guerre qui résonne tragiquement avec l’actualité.

    Et toi, comment ça va ? de Charles Berberian et Michèle Standjofski, Casterman

    ▻https://www.casterman.com/Bande-dessinee/Catalogue/et-toi-comment-ca-va/9782203303645

    Vanderling @vanderling
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 11/03/2026
    1
    @klaus
    1

    The Full Story of 1983 Beirut Barracks Bombing (That Pete Hegseth Won’t Tell You) | The Libertarian Institute
    ▻https://libertarianinstitute.org/articles/the-full-story-of-1983-beirut-barracks-bombing-that-pete-hegse

    in mid-September 1982, the massacre of more than seven hundred Palestinian refugees threatened to plunge Lebanon into total chaos. Lebanese Christian Phalangist militia butchered residents of the Sabra and Shatila refugee camps. The militia was armed, aided, and fed by the Israeli Defense Force, which surrounded and blockaded the camps

    The Lebanese government appealed to President Reagan to send American troops back to Beirut as a stabilizing factor, and Reagan quickly obliged. As fighting escalated between Christians, Muslims, Syrians, and Israelis in Lebanon, the original U.S. peacekeeping mission became a farce. The U.S. forces were training and equipping the Lebanese army, which was increasingly perceived as a pro-Christian, anti-Muslim force. (Most Lebanese were Muslim.)

    […]

    […] the actual mistake was a U.S. policy that would cost hundreds of Americans their lives.

    By late summer 1983, the Marines were being targeted by Muslim snipers. Reagan administration officials seemed surprised at rising attacks on American soldiers. The Reagan administration responded to sniper potshots and scattered mortar attacks on U.S. troops with a massive escalation. On September 13, Reagan authorized Marine commanders in Lebanon to call in air strikes and other attacks against the Muslims to help the Christian Lebanese army. Defense Secretary Caspar Weinberger vigorously opposed the new policy, fearing it would make American troops far more vulnerable. Navy ships repeatedly bombarded the Muslims over the next few weeks.
    At 6:20 A.M. on Sunday morning, October 23, 1983, a lone, grinning Muslim drove a Mercedes truck through a parking lot, past two Marine guard posts, through an open gate, and into the lobby of the Marine headquarters building in Beirut, where he detonated the equivalent of six tons of explosives.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @klaus
      klaus++ @klaus 11/03/2026

      Le général français responsable en 1983 pour les mesures de sécurité défaillantes a Beyrout a ensuite tout fait pour protéger l’entrée de la garnison de Berlin contre les camions de terroristes suicidaires allemands qui n’ont jamais existé et n’ont alors pas disposé d’explosifs en grande quantité, ce que tout le monde savait. Il nous a bien fait rire.

      Forces Françaises à Berlin
      ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Forces_Fran%C3%A7aises_%C3%A0_Berlin

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5e/Insigne-Forces-Fran%C3%A7aises-Berlin.jpg

      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Cann

      François Robert Cann, né le 13 juin 1932 au Mans, est un officier général français.
      ...
      1981 le voit chef d’État-major de la 11e DP auprès du général Jacques Lemaire à Toulouse, puis stagiaire à l’IHEDN (Paris)

      François Cann est nommé général de brigade[Quand ?].

      En 1983, il est envoyé à Beyrouth (Liban) avec le 3e RPIMa lors de l’attentat du Drakkar, puis commande le groupement aéroporté à Toulouse en 1985.

      En 1987, il est nommé commandant du gouvernement militaire français et du secteur français de Berlin au moment de la chute du Mur

      Attentats de Beyrouth du 23 octobre 1983
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_de_Beyrouth_du_23_octobre_1983

      L’attentat du Drakkar aurait été un acte de représailles de l’Iran via le Hezbollah au prêt à l’Irak par la France d’avions de combat Super-Étendard équipés de missiles Exocet et accompagnés de pilotes instructeurs français. À l’origine secrète, l’opération Sugar aurait été rendue publique par une indiscrétion gouvernementale, ce qui aurait conduit l’Iran à se considérer en guerre avec la France[29]. Selon le général François Cann, qui commandait la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) à l’époque, une autre raison aurait été l’interruption unilatérale par la France du contrat Eurodif signé avec le Shah d’Iran et gelé au moment de l’arrivée au pouvoir de l’ayatollah Khomeini[30].

      https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4c/Svejk.jpg

      Comme quoi les armées du monde entier sont l’accumulation du maximum en incompétence que les pays produisent à travers leurs structures de défense du pouvoir en place.

      Lisez Les Aventures du brave soldat Švejk !
      ►https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Aventures_du_brave_soldat_%C5%A0vejk

      #Berlin #Beyrouth #militaire #histoire #wtf #Švejk

      klaus++ @klaus
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  • @metropolitiques
    Metropolitiques @metropolitiques via RSS 1/12/2025

    #Liban : quand la ville s’étend sur les déblais de la #guerre
    ▻https://metropolitiques.eu/Liban-quand-la-ville-s-etend-sur-les-deblais-de-la-guerre.html

    Dans les villes littorales libanaises, la récupération de #déchets produit un phénomène de création de foncier sur la mer. Joëlle Abou Issa examine comment les guerres exacerbent cette logique de poldérisation. Au Liban, près de 6 kilomètres carrés de terres ont été gagnés sur la mer dans le cadre de vastes opérations de remblaiement opérées par l’État depuis les années 1990. Cette entreprise est le fruit d’une urgence à gérer des déchets et des déblais de guerre, que les autorités publiques #Terrains

    / déchets, guerre, #fabrique_de_la_ville, #Beyrouth, Liban

    ▻https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-abouissa.pdf

    Metropolitiques @metropolitiques via RSS
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  • @gonzo
    gonzo @gonzo CC BY-NC 13/07/2025
    2
    @kassem
    @02myseenthis01
    2

    Lebanese army denies infiltration of Syrian extremist militants
    ▻https://thecradle.co/articles-id/31937

    The Army Command denies what is being circulated on a number of social media sites regarding the entry of armed men into Lebanon and the withdrawal of the army from border areas in the Bekaa,” the LAF said in a statement on 13 July.

    The LAF added that “the relevant military units are continuing to carry out their regular missions to control the Lebanese-Syrian border, while simultaneously monitoring the internal security situation to prevent any threat to security and stability.”

    It also called for “accuracy in reporting news related to the army and the security situation, and for responsibility, and for refraining from spreading rumors that could lead to tension among citizens.”

    Concerns have been growing lately over potential ambitions to take over swathes of northern Lebanon by Syria’s extremist-dominated military and armed groups affiliated with it.

    Lebanese journalist and expert on extremist Salafist groups Nidal Hamade said on Saturday that “Armed elements are being brought in from Syria into Tripoli by sea,” adding that the “gathering center is in Amrit on the Syrian coast, where boats head to Tripoli at night.”

    “So far, around 1,200 fighters have arrived in Tripoli. With tens of thousands of Syrians already present, the city could fall within hours,” he claimed.

    According to Al-Jadeed TV, the LAF detained on 12 July over 100 Syrians who attempted to enter Lebanon.

    However, local sources told The Cradle that the atmosphere in the northern city of Tripoli is “calm,” and that there appears to be no extremist threat at the moment. “There is nothing of the sort,” the sources said.
    Despite this, many residents living in the north maintain that Syrian militants have been gradually but surely entering Lebanon since the fall of Bashar al-Assad in December 2024.

    gonzo @gonzo CC BY-NC
    • @02myseenthis01
      oAnth @02myseenthis01 CC BY 14/07/2025

      ▻https://x.com/observatoiregeo/status/1944393479947456728 - 2025-07-13

      L’envoyé de Trump menace le Liban de #disparition

      Le #Liban risque d’être envahi et occupé par la #Syrie et #Israël si #Beyrouth n’agit pas pour désarmer le #Hezbollah, a averti l’ #envoyé spécial américain Thomas Barrack le 12 juillet.

      –---------------------

      Ils sont déjà en route pour préparer une solution à la syrienne.

      ►https://www.thenationalnews.com/news/us/2025/07/11/tom-barrack-lebanon-hezbollah

      #États_unis

      oAnth @02myseenthis01 CC BY
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  • @metropolitiques
    Metropolitiques @metropolitiques via RSS 24/02/2025

    Faire la fête après la #guerre : au cœur des nuits du #Beyrouth des années 2010
    ▻https://metropolitiques.eu/Faire-la-fete-apres-la-guerre-au-coeur-des-nuits-du-Beyrouth-des-ann

    À partir de l’étude des pratiques festives de la capitale libanaise entre 2013 et 2017, Marie Bonte montre comment la #nuit révèle une #géographie post-conflit marquée par l’organisation spatiale héritée de la guerre civile (1975-1990). L’ouvrage de la géographe Marie Bonte, issu de son travail de thèse, s’inscrit d’abord dans les études de sciences sociales de la nuit, avec l’objectif de prendre pour objet la vie nocturne de Beyrouth. Dans cette perspective, la nuit n’est pas une période temporelle mais #Commentaires

    / Beyrouth, #Liban, nuit, guerre, géographie

    ▻https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_olive-alvarez.pdf

    Metropolitiques @metropolitiques via RSS
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  • @metropolitiques
    Metropolitiques @metropolitiques via RSS 9/01/2025
    4
    @arno
    @gonzo
    @rumor
    @colporteur
    4

    Comment reconstruire le #Liban ?
    ►https://metropolitiques.eu/Comment-reconstruire-le-Liban.html

    Mona Fawaz, professeure à l’Université américaine de #Beyrouth, revient dans cet entretien sur les destructions qu’a subies le Liban à la fin de l’année 2024. Elle compare les événements récents avec d’autres vagues de #destruction et analyse les changements des acteurs et des modèles de #reconstruction du territoire. Entretien réalisé par Éric Verdeil le 15 décembre 2024. Le 8 octobre 2023, en réaction aux représailles d’Israël, puis à la #guerre totale, contre les Palestiniens à Gaza, le #Hezbollah a réouvert #Entretiens

    / Beyrouth, Liban, reconstruction, destruction, Hezbollah, guerre

    ▻https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-entretien-fawaz.pdf

    Metropolitiques @metropolitiques via RSS
    • @arno
      ARNO* @arno ART LIBRE 9/01/2025

      #nos_valeurs européennes : « l’État libanais, qui doit de l’argent à l’Union européenne dont certains pays ont fourni des bombes à Israël »

      Les dommages sont majeurs. Entre l’Union européenne, qui a beaucoup financé ce genre de projets, et l’État libanais, qui doit de l’argent à l’Union européenne dont certains pays ont fourni des bombes à Israël, un dialogue devrait s’ouvrir.

      ARNO* @arno ART LIBRE
    • @gonzo
      gonzo @gonzo CC BY-NC 9/01/2025
      @arno

      @arno tu m’as devancé, j’allais ajouter cet extrait. Alors, j’en mets un autre !

      Pour moi, c’est la très grosse différence avec ce qui s’est passé en 2020 après l’explosion du port de Beyrouth. Toutes les ONG qui sont venues reconstruire Mar Mikhaïl, où sont-elles aujourd’hui ? Elles se sont très vite mobilisées, en 2020, dans les espaces où le HCR des Nations unis a impliqué son Refugee Response Group. On a organisé des appels aux dons pour la reconstruction. Et puis toutes les ONG, libanaises et internationales, se sont réparti les quartiers à reconstruire. Aujourd’hui, on ne voit rien de tout ça.

      gonzo @gonzo CC BY-NC
    • @arno
      ARNO* @arno ART LIBRE 9/01/2025
      @rumor

      Cette reconstruction a été prise en charge par une société foncière, Solidere, redevable à ses actionnaires, pas aux citoyens libanais. […] avec pour seul but de ramener plus de profit aux actionnaires de la société foncière. Mais ce n’est pas la faute de la société foncière, mais de l’État. Finalement, l’État au Liban, c’est une pieuvre d’intérêts privés qui utilise les pouvoirs publics pour reproduire le système du clientélisme confessionnel.

      La phrase « Mais ce n’est pas la faute de la société foncière, mais de l’État. » n’est pas bien claire : la société foncière, c’est Solidere ; Solidere c’était Hariri ; et Hariri c’était l’État. Est-ce que c’est ce qu’elle veut dire avec la « pieuvre d’intérêts privés » ensuite ? Ça gagnerait à être explicité.

      Par ailleurs, peut-être rappeler un des thèmes principaux de Georges Corm et de Charbel Nahas : l’« idéologie de la reconstruction » est justement ce qui a permis de justifier et masquer l’immense hold-up sur les finances libanaises sous Hariri père (de mémoire la reconstruction elle-même n’aurait coûté que quelques milliards de dollars, mais aurait généré une dette odieuse – notamment auprès des élites libanaises – de plusieurs dizaines de milliards), ce qui se termine aujourd’hui par la faillite complète de l’État libanais.
      ►https://tokborni.blogspot.com/2007/01/les-racket-de-la-dette.html

      Il y a aussi cette idée qui circule assez largement au Liban depuis l’effondrement de la livre libanaise et la faillite de l’État, selon laquelle cet effondrement serait directement lié à une volonté internationale (pilotée donc par les États-Unis, mise en œuvre par les pays du Golfe) de faire définitivement pression sur le Liban pour, de manière interne, éliminer les armes du Hezbollah. L’idée serait que l’économie et la dette étaient régulièrement soutenus par les donateurs et prêteurs étrangers, et que l’effondrement serait venu d’une décision politique de ne plus reconduire ces soutiens. Je ne sais pas à quel point c’est vrai (même si des menaces explicites avaient été formulées précédemment), mais c’est une idée qui circule beaucoup au Liban. Et dans cette logique, la reconstruction elle-même, cette fois, risque d’être conditionnée à un ultimatum d’éliminer les armes du Hezbollah. Ce qui, pour de nombreux libanais, constituerait le fondement de « la très grosse différence » évoqué ci-dessus.

      (Au fait, comme je voudrais pas avoir l’air de critiquer : merci @rumor pour cette excellente interview de Mona Fawaz !)

      ARNO* @arno ART LIBRE
    • @rumor
      Rumor @rumor CC BY-NC-SA 9/01/2025
      @arno

      @ARNO de rien, ses analyses sont toujours super et son engagement admirable, c’est un plaisir d’échanger avec elle. L’entretien était très long, on a du couper plusieurs points très intéressants. Je vais les mettre en ligne sur mon blog bientôt !

      Rumor @rumor CC BY-NC-SA
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 7/01/2025

    Gaza, Ciskordanie et Beyrouth (Gaza, West bank and Beirut)
    Beirut Urban Lab (LB): Count(er)ing

    The interdisciplinary research group of the Beirut Urban Lab focuses on urban development and analyzing the impact of conflict on the urban environment. It brings to the exhibition a perspective on conflict and urbanization in the Middle East region. They look not only at the destruction of cities but also at efforts to disrupt their social and cultural structures. Their critical research strives for just and livable cities and contributes to broader academic debates on the historical and contemporary urbanization of the Global South. The projects Tracking the Urbicide in Gaza and Monitoring Violence in the West Bank document and analyze violence in urban areas and make a major contribution to understanding the consequences of the Israeli-Palestinian conflict. They use satellite imagery, field research and testimonies from residents to examine areas long affected by conflict.

    Tracking the Urbicide in Gaza

    http://api.beiruturbanlab.com/Content/uploads/articles/689~59624698-2ad0-4b58-a895-3bc196320dfc.gif

    Monitoring Violence in the West Bank
    ▻https://beiruturbanlab.com/en/Details/1971/westbankviolence

    http://api.beiruturbanlab.com/Content/uploads/articles/172~ezgif.com-animated-gif-maker-(8).gif

    Mapping Escalation Along Lebanon’s Southern Border Since October 7
    ▻https://beiruturbanlab.com/en/Details/1958/escalation-along-lebanon’s-southern-border-since-october-7

    http://api.beiruturbanlab.com/images/1800x10000xi/359~49BorderMapEN_September-13,-20242.png

    #Gaza
    #Cisjordanie
    #Palestine
    #Israël
    #Liban
    #Beyrouth
    #Urbicide
    #Génocide
    #violence
    #conflit
    #cartoexperiment_2025

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 22/12/2024
    1
    @gao_tumbuktu
    1

    Mayssa Jallad : “Je garde espoir pour le Liban” | FIP
    ▻https://www.radiofrance.fr/fip/mayssa-jallad-je-garde-toujours-espoir-pour-le-liban-8033117

    Vous présentez à Rennes un disque inspiré de la Bataille des Hôtels, un épisode dramatique de la guerre civile libanaise. Comment est né votre projet ?

    J’ai d’abord étudié l’architecture à l’université américaine de Beyrouth avant de continuer mes études supérieures à New York. J’ai alors décidé de consacrer ma thèse à la Bataille des Hôtels. Cette bataille est unique en cela qu’elle est la première bataille qui a utilisé le gratte-ciel et sa typologie pour faire la guerre. #Beyrouth s’était beaucoup développée durant son âge d’or, dans les années 50 et 60, et jusqu’à l’éclatement de la #guerre_civile. Il y avait alors beaucoup de gratte-ciels qui ont été utilisés à contre-sens de leur fonction initiale. J’ai composé cet album lorsque j’ai pris conscience que c’était devenu impossible pour moi de faire de la musique à New York, que j’étais en train de me perdre en tant que musicienne et que Beyrouthine. J’ai donc décidé de changer ma vie, de rentrer à Beyrouth, et d’écrire cet album sur cet épisode dramatique.

    Based on the thesis by Mayssa Jallad (2017). Beirut’s Civil War Hotel District: Preserving the World’s First High-Rise Urban Battlefield .
    ▻https://academiccommons.columbia.edu/doi/10.7916/D84M9GS0
    #Liban #cartographie #architecture #folk_electro

    Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 22/12/2024

      Marjaa : The Battle of the Hotels | Mayssa Jallad | Six of Swords
      ▻https://sixofswordslabel.bandcamp.com/album/marjaa-the-battle-of-the-hotels


      les paroles de Mayssa Jallad sont disponibles sur le bandcamp, ainsi qu’au même endroit deux démos d’une vingtaine de minutes chacune : Boiling Weels 2023

      Vanderling @vanderling
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 30/10/2024
    3
    @simplicissimus
    @kassem
    @reka
    3
    @reka @fil

    Mapping One Month of Announced Strikes in South Beirut (September 27 - October 28, 2024)

    http://api.beiruturbanlab.com/images/606x10000xi/894~Final-Number-of-strikes.png

    Since September 27, Israel’s war on Lebanon has expanded its brutal violence to Lebanon’s capital, Beirut, as well as many regions across the country.1 No less than 325 buildings2 have been destroyed south of the city where the radius of devastation (seen in the outlined gray zones) extends over 11.87km2, or more than half the capital’s immediate urbanization perimeter.3

    The map tracks the “evacuation orders” issued by the Israeli Army warning the civilian populations of South Beirut between September 27 and October 24, 2024. Each order delineates a building or more as well as a number of urban blocks, where one or several impeding strikes are planned. These orders are supposed to act as warnings. They are published in Arabic a few minutes to an hour ahead of the strike(s) on the “X” social media platform (formerly known as Twitter), mostly during the late evening hours. The orders instruct residents to immediately evacuate the premises within a radius of 500m (0.311 miles) from the targeted cluster of buildings (1-4), framed in red on an aerial photo clipped with specific landmarks in the neighborhood. The order is accompanied by a text listing the names of the neighborhoods targeted and justifying the forthcoming attacks in relation to their proximity to “facilities related to Hizballah.”

    No less than 99 announced strikes extending over 152 buildings were counted between September 27 and October 24, 2024, and they constitute less than half the total number of destroyed buildings in this part of the city.4 Indeed, not all strikes are accompanied by an evacuation order. Still, the geography of the red crosses reflects the scale and intensity of the violence throughout South Beirut, all the way to the campus of the Lebanese University in Hadath, the borders of Lebanon’s International Airport’s runway, and the industrial areas of Choueifat. One blue mark indicates the single post-strike announcement made following the assassination of the secretary general of Hizballah, Hassan Nasrallah on September 27.

    We focus on the mapping on South Beirut where the municipal districts of Ghobeyri, Haret Hreik, Burj Al-Brajneh, Mrayjeh-Tahweeta-Laylaki and Hadath have borne the brunt of the airstrikes during the past month. Each of these districts has been subjected to over 60 evacuation orders and struck several folds more. These districts are within the area popularly referred to as Dahiya, where Israel’s multiple and repeated aggression since September 27 has displaced hundreds of thousands of inhabitants and destroyed multi-story residential and commercial buildings.

    By reducing Dahiya to a political stronghold and associating the term “stronghold” to the name of Hizballah, a political party with ministers in Lebanon’s government and parliamentary representation in Lebanon’s Assembly in addition to its strong (non-state) military power, Israel (and much of the Western media) conflates political support, allegiance, and armed force—hence declaring it legitimate to target civilians because of (assumed) political preferences. In doing so, Israel denies the reality of multiple and diverse districts, composed of dozens of neighborhoods rich with an urban, social, economic and political history that precedes Hizballah by decades. The bombing is akin to an urbicide that is erasing an entire urban fabric, the palimpsest of socio-spatial practices and the embodiment of collective memory. Finally, the “stronghold” qualifier occults the historical conditions where the use of armed resistance was endorsed as a mode of struggle against the Israeli armed forces that invaded South Lebanon repeatedly, occupied its territories, violated its airspace daily, and inflicted immense damage on its populations.

    These evacuation orders are far from acting as a genuine call to protect civilians. Instead, we read them as part of Israel’s strategy to manufacture consent for the incoming strikes, legitimizing the bombings by claiming the presence of a so-called “terrorist” threat. These orders further serve as an integral component of Israel’s strategy at mounting the Lebanese people against Hizballah, discounting the socio-political and urban realities of a society that has come to rely on this party for all of its social needs. This strategy finally enables the claim that the air raids only target “Hizballah facilities”, while in practice the damage extends to an entire civilian infrastructure.

    To residents, the so-called evacuation orders constitute an integral element of the terror apparatus deployed by the Israeli army, a key ingredient of the psychological warfare waged against them, in addition to being precursors of announced destruction and killing. They terrorize numerous city households who await the strikes in deep fear, sometimes sleeping in shifts to take turn monitoring social media for possible warnings. These orders work along with the perpetual whirring of surveillance drones, the robot-calls that announce impeding bomb attacks (often erroneously), the targeted drone attacks that extend to every corner of the country, along with the lethally violent daily air and land bombings that have wiped out entire villages in the south and east of the country.

    The Beirut Urban Lab continues to monitor the strikes on Beirut, develop further base maps, and extend our documentation to visualize and denounce the size and intensity of Israel’s aggression. The hope remains that this work will further contribute to hold Israel accountable in front of international courts and, looking ahead, to contribute to a just recovery.

    ▻https://beiruturbanlab.com/en/Details/2009/mapping-one-month-of-strikes-in-south-beirut-(27-september-24-octobe
    #Beyrouth #Liban #Israël #frappes #bombardements #destruction #Ghobeyri #Haret_Hreik #Burj_Al-Brajneh #Mrayjeh-Tahweeta-Laylaki #Hadath
    #cartographie #visualisation #Dahiya #urbicide #évacuation #mémoire_collective #ordres_d'évacuation
    ping @reka @fil

    CDB_77 @cdb_77
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 10/10/2024

    Paul Khalifé sur X : « 2 raids aériens israéliens au cœur de #Beyrouth . L’une des frappes a eu lieu à moins d’un km de l’ambassade de #France . #Liban #LebanonUnderAttack . #Israel » / X
    ▻https://x.com/Khalifehpaul/status/1844427103384867308

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 8/10/2024
    4
    @colporteur
    @mfmb
    @biggrizzly
    @ericw
    4

    Israël-Liban : Netanyahou menace #Beyrouth de « destructions et des souffrances » comme à #Gaza
    ▻https://www.huffingtonpost.fr/international/article/israel-liban-netanyahou-menace-beyrouth-de-destructions-et-des-souffr

    Malgré les appels à la paix de la communauté internationale, Benjamin Netanyahu n’entend pas s’arrêter là. Le Premier ministre israélien a menacé ce mardi 8 octobre d’anéantir le Liban comme Gaza si les Libanais ne « libéraient » pas leur pays du Hezbollah.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 8/10/2024

      Kim Ghattas sur X :
      ▻https://x.com/KimGhattas/status/1843725323613139227

      Outrageous and ominous. The supposed goal was to push Hezbollah away from border so Israelis could return home. New goal is for the Lebanese to “free themselves from Hezbollah” or face "abyss of a long war that will lead to destruction and suffering like we see in Gaza.”

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 8/10/2024

      #Israël #Liban

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 9/10/2024

      asad abukhalil أسعد أبو خليل sur X : ▻https://x.com/asadabukhalil/status/1843703893735420188

      In 1982, the Israeli government called on the Lebanese to turn against the PLO in order to enjoy stability and security. What happened? Lebanese turned against each other and the worst phase of the civil war started. Now, Netanyahu calls on Lebanese to turn against each other.

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 6/10/2024
    3
    @arno
    @mfmb
    @biggrizzly
    3

    Paul Khalifé sur X : « 30 raids aériens sur la banlieue sud de #Beyrouth durant la nuit. Des dizaines d’immeubles détruits. Coupure du courant électrique à l’aéroport international. #Liban #LebanonUnderAttack »

    ▻https://x.com/Khalifehpaul/status/1842766024493457788

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 6/10/2024

      Ça se poursuit depuis ce matin

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @rumor
    Rumor @rumor CC BY-NC-SA 1/10/2024
    7
    @kassem
    @reka
    @rumor
    @sandburg
    @rastapopoulos
    @biggrizzly
    @mfmb
    7

    cartes des attaques isréaliennes au Liban
    du 17 septembre au 28 ou 29 ? (tweet daté du 30/9)

    https://pbs.twimg.com/media/GYvliTAX0AAb-Rg?format=jpg&name=small#.jpg

    Principales attaques les 29 et 30 septembre (Le Monde)
    https://img.lemde.fr/2024/10/01/0/0/0/0/580/0/75/0/3c0ca30_1727774124149-liban-4024-frappecamppalestinien-3x.png

    Rumor @rumor CC BY-NC-SA
    • @rumor
      Rumor @rumor CC BY-NC-SA 4/10/2024

      Radar shows scale of damage from Israeli strikes on Lebanon
      Satellite data shows more than 3,100 buildings affected as intense wave of attacks kills over 1,300 people
      ▻https://www.ft.com/content/e646b893-e793-4053-81ba-50b6fded62e8

      Israel’s escalating bombardments of Lebanon over the past two weeks have left a mark across the landscape: an estimated 3,100 buildings in the country have been damaged or destroyed since September 20, according to satellite-based radar measurements provided to the FT.

      The strikes during this period have killed at least 1,336 people and displaced more than 1mn from their homes, according to Lebanon’s health ministry. The death toll has already exceeded that of the 2006 war with Israel, making this the deadliest conflict in Lebanon for more than three decades.

      https://www.ft.com/__origami/service/image/v2/images/raw/https%3A%2F%2Fig.ft.com%2Fimages%2F8272027012-i0vd3.jpg?source=ig https://www.ft.com/__origami/service/image/v2/images/raw/https%3A%2F%2Fig.ft.com%2Fimages%2F8272029390-pjjgr.jpg?source=ig

      #Liban #Beyrouth #Destruction

      Rumor @rumor CC BY-NC-SA
    • @rumor
      Rumor @rumor CC BY-NC-SA 7/10/2024

      ▻https://www.aljazeera.com/news/2024/9/24/israel-attacks-lebanon-in-maps-and-charts-live-tracker

      https://www.aljazeera.com/wp-content/uploads/2024/09/INTERACTIVE-Map-of-Israel-Lebanon-cross-border-attacks-September-20-1727242368.png?w=770&resize=770%2C963&quality=80#.jpg

      Rumor @rumor CC BY-NC-SA
    • @rumor
      Rumor @rumor CC BY-NC-SA 7/10/2024

      Carte des frappes israéliennes selon des images satellites enregistrant les incendies, liés ici aux explosions.

      https://pbs.twimg.com/media/GZTWGVWXQAASZfG?format=jpg&name=small#.jpg

      Source : ▻https://firms.modaps.eosdis.nasa.gov/map/#d:2024-09-10..2024-10-07;@35.4,32.3,8.1z

      Rumor @rumor CC BY-NC-SA
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  • @rumor
    Rumor @rumor CC BY-NC-SA 8/03/2024
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    @odilon
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    6

    La pollution des générateurs provoque une forte hausse des cancers du poumon au Liban - L’Orient-Le Jour
    ▻https://www.lorientlejour.com/article/1370477/la-pollution-des-generateurs-provoque-une-forte-hausse-des-cancers-du

    https://s.lorientlejour.com/storage/attachments/1371/Lapollutionbienvisibleau-dessusdeBeyrouthcommeunechapedeplomb-PhotoJoaoSousa_648975.jpg/r/800/Lapollutionbienvisibleau-dessusdeBeyrouthcommeunechapedeplomb-PhotoJoaoSousa_648975.jpg

    La pollution bien visible au-dessus de Beyrouth, comme une chape de plomb. Photo d’archives João Sousa

    Une étude bientôt publiée par des chercheurs de l’Université américaine de Beyrouth (AUB) a révélé que « le taux de polluants carcinogènes dans l’atmosphère », résultant de la dépendance généralisée aux générateurs électriques privés alimentés au diesel, « a doublé depuis 2017 », selon la députée et scientifique Najat Saliba, qui a dirigé la recherche. Et les conséquences sur la santé pourraient être dévastatrices. Alors que le ministère de la Santé estime une augmentation des taux de cancer de 10 à 15 % depuis 2016, les chefs de département d’oncologie des hôpitaux ont estimé pour L’Orient Today une hausse beaucoup plus élevée, de 30 % ces dernières années.
    Les oncologues ajoutent que le cancer du poumon représente le plus grand nombre de cas. À l’instar des chercheurs de l’AUB, ils accusent les polluants atmosphériques toxiques provenant des générateurs électriques qui fonctionnent souvent 24h/24 pour pallier le manque d’électricité publique fournie par l’État en raison de la crise financière qui sévit dans le pays depuis 2019. Largement répandus au Liban, ces générateurs sont installés sur les places publiques, dans les parkings, montés sur des camions, sur les toits, dans les quartiers résidentiels, dans les cours des hôpitaux et devant les magasins. Une étude de 2006 avait révélé que 370 000 générateurs au diesel fonctionnaient alors à travers le Liban, émettant plus de 40 substances toxiques – comme le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre. Un nombre qui a très probablement augmenté depuis.

    Patients plus jeunes, cancers plus agressifs

    Le Liban se classe au premier rang des pays d’Asie occidentale en termes d’incidence du cancer dans la population, avec un taux de 242 cas pour 100 000 habitants en 2018, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il a ainsi enregistré 28 764 cas de cancer au cours des cinq dernières années, dont 11 600 cas rien qu’en 2020, selon un rapport de l’OMS publié en 2021.

    Il n’y a pas de cause unique pour le cancer, selon le Dr Kanaan. Bien que des facteurs comme le « tabagisme, l’alcool et l’obésité » puissent conduire au cancer, ils sont aggravés par la pollution qui « non seulement augmente les taux de cancer, mais les rend également plus agressifs, avec des patients se présentant devant leur médecin au troisième voire même quatrième stade » de la maladie, la rendant plus difficile à traiter.

    Le Dr Maroun Sadik, chef du service d’oncologie à l’hôpital Geitaoui à Beyrouth, affirme lui que le nombre de patients se rendant dans ses cliniques d’oncologie a augmenté d’au moins 30 % par rapport à la période pré-2020. Depuis, le taux d’occupation des patients subissant des séances de chimiothérapie à l’hôpital a augmenté jusqu’à 40 %. L’oncologue ajoute qu’environ 30 à 40 % de ces cas ont été diagnostiqués avec un cancer du poumon, certains malades ayant moins de 50 ans.

    « La moyenne d’âge des patients qui nous ont consultés au cours des trois dernières années a diminué : nous avons commencé à voir des personnes de moins de 50 et 40 ans dans nos cliniques », ajoute le Dr Fadi Nasr, chef du service d’oncologie à l’hôpital Hôtel-Dieu de Beyrouth. Celui-ci observe également que 30 à 40 % de ces patients ont été diagnostiqués avec un cancer du poumon. Cette pathologie se classe au troisième rang en termes de prévalence au Liban, après le cancer de la vessie et le cancer du sein, selon des chiffres de 2020 publiés par l’OMS.

    Le ministère de la Santé a cessé d’analyser et de publier des données sur les taux de cancer en 2016. Ghada Gebran, conseillère du ministre sortant de la Santé Firas Abiad, indique que le ministère est en train de reprendre la collecte de données et de publier les résultats. Selon elle, les médecins du ministère estiment que l’augmentation des taux de cancer depuis 2016 jusqu’à présent se situe entre 10 et 15 %, moins que l’augmentation de 30 % estimée par les oncologues des hôpitaux de Beyrouth.

    Une raison potentielle à cet écart : plusieurs oncologues de divers hôpitaux nous ont affirmé qu’un grand nombre de patients cancéreux qu’ils rencontrent ne sont pas enregistrés sur la plateforme de suivi du cancer du ministère de la Santé. Cela est dû à des pénuries généralisées des médicaments que la plateforme est censée fournir gratuitement aux patients atteints de cancer.

    #cancer #pollution #générateurs #électricité #Liban #Beyrouth

    Rumor @rumor CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 8/03/2024

      #pollution_de_l'air #santé

      CDB_77 @cdb_77
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 8/03/2024

      #Liban #mafia #assassins

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 13/12/2023
    3
    @gonzo
    @reka
    @fil
    3
    @visionscarto @reka

    Guerre au Proche-Orient : à #Beyrouth, #Mona_Fawaz résiste par la #cartographie

    Professeure d’urbanisme et cofondatrice du #Beirut_Urban_Lab, la chercheuse cartographie le conflit à la frontière entre le #Liban et Israël. Et montre ainsi le « déséquilibre profond » entre les attaques visant le territoire libanais et celles ciblant le sol israélien.

    « Je suis entrée dans le centre de recherche ; tous mes collègues avaient les yeux rivés sur les nouvelles, l’air horrifié. C’est là que nous nous sommes dit que nous ne pouvions pas simplement regarder : il fallait agir, et le faire du mieux possible », se rappelle Mona Fawaz, professeure d’urbanisme à l’Université américaine de Beyrouth (AUB) et cofondatrice du Beirut Urban Lab, un laboratoire de recherche interdisciplinaire créé en 2018 et spécialisé dans les questions d’#urbanisme et d’#inclusivité.

    Lundi 4 décembre, dans ce centre de recherche logé à l’AUB, près de deux mois après l’attaque sans précédent du groupe militant palestinien Hamas en Israël et le début des bombardements intensifs de l’armée israélienne sur la bande de Gaza, elle revoit l’élan impérieux qui a alors saisi ses collègues du Beirut Urban Lab, celui de cartographier, documenter et analyser.

    « Certains ont commencé à cartographier les dommages à #Gaza à partir de #photographies_aériennes. Personnellement, j’étais intéressée par la dimension régionale du conflit, afin de montrer comment le projet colonial israélien a déstabilisé l’ensemble de la zone », y compris le Liban.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/bc40e5d2a-3c51e6/XR49NBh6LT5u/h3xsVmRptr7OmX2w91C9AEZdu6vqjP7bXt0XObiR.png

    La frontière sud du pays est en effet le théâtre d’affrontements violents depuis le 8 octobre entre #Israël et des groupes alliés au #Hamas emmenés par le #Hezbollah, une puissante milice soutenue par l’#Iran. Qualifiés de « #front_de_pression » par le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, les #combats sur le #front_libanais, qui visent notamment à détourner l’effort militaire israélien contre Gaza, ont tué au moins 107 personnes du côté libanais, dont 14 civils. Du côté israélien, six soldats et trois civils ont été tués.

    C’est ainsi que l’initiative « Cartographier l’escalade de violence à la frontière sud du Liban » est née. Le projet répertorie le nombre de #frappes quotidiennes et leur distance moyenne par rapport à la frontière depuis le début du conflit, en s’appuyant sur les données collectées par l’ONG Armed Conflict Location & Event Data Project (Acled : ►https://acleddata.com). Sur son écran d’ordinateur, Mona Fawaz montre une #carte_interactive, une des seules en son genre, qui révèle un déséquilibre saisissant entre les attaques revendiquées par Israël, au nombre de 985 depuis le début du conflit, et celles menées depuis le Liban : 270 frappes répertoriées sur le sol israélien.

    L’occasion pour Mona Fawaz de questionner les expressions répétées dans les médias, qui façonnent la compréhension du conflit sans remettre en cause leurs présupposés. « On parle de tirs transfrontaliers, par exemple, alors même qu’il y a un déséquilibre profond entre les deux parties impliquées », souligne-t-elle. « Une distorsion médiatique » que la chercheuse dénonce aussi dans la couverture de l’offensive israélienne contre l’enclave palestinienne.

    Une « lutte partagée » avec les Palestiniens

    Pour Mona Fawaz, il est important de documenter un conflit dont les racines vont au-delà des affrontements présents. « La création de l’État d’Israël en 1948 a provoqué une perturbation majeure au sud du Liban, brisant [ses] liens historiques, sociaux, politiques et économiques » avec la Galilée, explique-t-elle.

    Des bouleversements que la chercheuse, originaire du village de Tibnine, dans le sud du pays, connaît bien, puisqu’ils ont marqué son histoire familiale et personnelle. Elle explique que la proximité entre les populations était telle qu’au cours de la « #Nakba » (la « catastrophe », en arabe) en 1948 – l’exode massif de plus de 700 000 Palestinien·nes après la création de l’État d’Israël –, sa mère a été évacuée de son village aux côtés de Palestinien·nes chassés de leurs terres. « Les déplacés ne savaient pas où s’arrêteraient les Israéliens, raconte-t-elle. Dans cette région du Liban, on a grandi sans sentir de différences avec les Palestiniens : il y a une lutte partagée entre nous. »

    En 1982, Mona Fawaz, qui avait alors à peine 9 ans, vit plusieurs mois dans son village sous l’occupation de l’armée israélienne, qui a envahi le pays en pleine guerre civile (1975-1990) afin de chasser du Liban l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Elle se souvient des scènes d’#humiliation, des crosses des fusils israéliens défonçant le mobilier chez son grand-père. « Ce n’est rien par rapport à ce que Gaza vit, mais il y a définitivement un effet d’association pour moi avec cette période », explique-t-elle.

    Dans le petit pays multiconfessionnel et extrêmement polarisé qu’est le Liban, l’expérience de la chercheuse n’est cependant pas générale. Si une partie des Libanais·es, notamment dans le sud, est marquée par la mémoire des guerres contre Israël et de l’occupation encore relativement récente de la région – les troupes israéliennes se sont retirées en 2000 du Sud-Liban –, une autre maintient une défiance tenace contre la #résistance_palestinienne au Liban, notamment tenue responsable de la guerre civile.

    Celle qui a ensuite étudié au Massachusetts Institute of Technology (MIT), à Boston (États-Unis), pour y faire son doctorat en aménagement urbain à la fin des années 1990, explique ensuite qu’il a fallu des années aux États-Unis pour réaliser que « même le soldat qui est entré dans notre maison avait été conditionné pour commettre des atrocités ». Si l’ouverture à d’autres réalités est une étape indispensable pour construire la paix, c’est aussi un « luxe », reconnaît la chercheuse, qui semble hors de portée aujourd’hui. « L’horreur des massacres à Gaza a clos toute possibilité d’un avenir juste et pacifique », soupire-t-elle.

    Le tournant de la guerre de 2006

    Peu après son retour au Liban en 2004, Mona Fawaz se concentre sur les questions de l’informalité et de la justice sociale. Un événement majeur vient bouleverser ses recherches : le conflit israélo-libanais de 2006. Les combats entre Israël et le Hezbollah ont causé la mort de plus de 1 200 personnes du côté libanais, principalement des civil·es, en seulement un mois de combat.

    Du côté israélien, plus de 160 personnes, principalement des militaires, ont été tuées. Cette guerre va être une expérience fondatrice pour le Beirut Urban Lab. C’est à ce moment que ses quatre cofondateurs, Mona Fawaz, Ahmad Gharbieh, Howayda Al-Harithy et Mona Harb, chercheurs et chercheuses à l’AUB, commencent leurs premières collaborations sur une série de projets visant à analyser l’#impact de la guerre. L’initiative actuelle de cartographie s’inscrit en continuité directe avec les cartes quotidiennes produites notamment par #Ahmad_Gharbieh en 2006. « Le but était de rendre visible au monde entier le caractère asymétrique et violent des attaques israéliennes contre le Liban », explique Mona Fawaz.

    Dans les années qui suivent, les chercheurs participent à plusieurs projets en commun, notamment sur la militarisation de l’#espace_public, le rôle des réfugié·es en tant que créateurs de la ville ou la #privatisation des #biens_publics_urbains, avec pour objectif de faire de la « donnée un bien public », explique Mona Fawaz, dans un « pays où la collectivité n’existe pas ». « Nos recherches s’inscrivent toujours en réponse à la réalité dans laquelle nous vivons », ajoute-t-elle. Une réalité qui, aujourd’hui dans la région, est de nouveau envahie par la guerre et les destructions.

    ►https://www.mediapart.fr/journal/international/121223/guerre-au-proche-orient-beyrouth-mona-fawaz-resiste-par-la-cartographie

    #résistance

    ping @visionscarto @reka

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 13/12/2023

      #Beirut_Urban_Lab

      The Beirut Urban Lab is a collaborative and interdisciplinary research space. The Lab produces scholarship on urbanization by documenting and analyzing ongoing transformation processes in Lebanon and its region’s natural and built environments. It intervenes as an interlocutor and contributor to academic debates about historical and contemporary urbanization from its position in the Global South. We work towards materializing our vision of an ecosystem of change empowered by critical inquiry and engaged research, and driven by committed urban citizens and collectives aspiring to just, inclusive, and viable cities.

      ▻https://beiruturbanlab.com

      –—

      Mapping Escalation Along Lebanon’s Southern Border Since October 7

      http://api.beiruturbanlab.com/images/1800x10000xi/572~BUL-Border-Escalations-Through-Nov9.png https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/bc40e5d2a-3c51e6/xnG6LfuJ3Fqv/LpX3rjaJssG5vfxS1DLxeE0RIwSKgUMrqCFfnrLD.png

      Since October 7, the Middle East has occupied center stage in global media attention. Already rife with uncertainty, subjected to episodic bouts of violence, and severely affected by an ongoing project of ethnic cleansing for 75 years in Historic Palestine, our region is again bearing the weight of global, regional, and local violence. As we witness genocide unfolding and forceful population transfers in Gaza, along with an intensification of settler attacks in the West Bank and Jerusalem and the silencing of Palestinians everywhere, the conflict is also taking critical regional dimensions.

      As part of its effort to contribute to more just tomorrows through the production and dissemination of knowledge, the Beirut Urban Lab is producing a series of maps that document and provide analytical insights to the unfolding events. Our first intervention comes at a time in which bombs are raining on South Lebanon. Titled Escalation along Lebanon’s Southern Border since October 7, the platform monitors military activity between the Israeli Armed Forces and Lebanese factions. Two indicators reflect the varying intensity of the conflict: the number of daily strikes and the average distance of strikes from the border.

      The map uses data from the Armed Conflict Location and Event Data (ACLED) crisis mapping project, which draws upon local reporting to build its dataset. Since ACLED updates their dataset on Mondays, site visitors can expect updates to our mapping and analysis to be released on Tuesday afternoons. Please refer to ACLED’s methodology for questions about data sources and collection.

      As of November 14, the frequency and distribution of strikes reveals a clear asymmetry, with northward aggression far outweighing strikes by Lebanese factions. The dataset also indicates a clear escalation, with the number of incidents increasing day by day, particularly on the Lebanese side of the border.

      We see this contribution as an extension of our previous experiences in mapping conflicts in Lebanon and the region, specifically the 2006 Israeli assault on Lebanon.

      ▻https://beiruturbanlab.com/en/Details/1958/escalation-along-lebanon%E2%80%99s-southern-border-since-october-7
      #cartographie_radicale #cartographie_critique #visualisationi

      CDB_77 @cdb_77
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 3/11/2023

    Paul Khalifé sur X :

    1-Ceux qui attendent une annonce spectaculaire aujourd’hui de la part de #Hassan_Nasrallah dans le style d’une déclaration de guerre risquent d’être déçus. Ils n’ont pas compris que le #Hezbollah est déjà au cœur de la bataille.

    ▻https://twitter.com/Khalifehpaul/status/1720370470409609436

    2-La nature des actions sur le champ de bataille libano-israélien sera tributaire de deux facteurs :
    –L’évolution des combats à #Gaza
    –Les pressions qui accompagnent d’éventuelles manœuvres politiques pour une sortie de crise
    #Liban #ısrael #GazaWar #IsraelPalestineWar

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 3/11/2023

      Paul Khalifé sur X : « A ce stade de la guerre au Sud #Liban le #Hezbollah n’a évacué aucun de ses locaux administratifs, sociaux ou les sièges de ses médias à #Beyrouth ou dans le reste du pays. Ces institutions fonctionnent normalement. #IsraelPalestineWar #GazaWar #Israel » / X
      ▻https://twitter.com/Khalifehpaul/status/1716757018059374623

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 3/11/2023

      Bien vu par Paul Khalifé, avec quelques révélations citées par Sophia sur X en anglais. ▻https://twitter.com/les_politiques/status/1720425595702534261

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @rumor
    Rumor @rumor CC BY-NC-SA 17/12/2022

    Filmer la ville et ses acteurs ordinaires
    Rouba Kaedbey
    ▻http://journals.openedition.org/echogeo/23977

    https://www.openedition.org/docannexe/image/1733/logoechogeo160.jpg

    Cet article interroge l’usage d’une approche audiovisuelle dans le cadre d’une thèse en géographie et aménagement. En s’appuyant sur son expérience de réalisation, l’auteure défend l’idée selon laquelle le film serait un outil parfaitement approprié pour mettre en évidence des problématiques de la géographie sociale. Il rend visible et audible des aspects occultés de l’espace social, participant ainsi à la production de la connaissance. Sur le plan méthodologique, l’article met en évidence la façon dont les différentes phases de la réalisation du film, - du tournage jusqu’à la diffusion – servent à alimenter la thèse. Au-delà de ses atouts théoriques et méthodologiques, un film-recherche exige une démarche engagée dont l’auteure tente de montrer les différentes facettes.

    Réflexion très intéressante sur l’usage, les difficultés mais aussi les apports inattendus du film dans une enquête de sciences sociales
    #Beyrouth #hezbollah #racisme #éthique #migrations

    Rumor @rumor CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 26/07/2022

    La démolition des silos à grains du port de #Beyrouth objet d’une âpre bataille | Middle East Eye édition française
    ▻https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/liban-demolition-silos-grains-port-beyrouth-explosion-memoire

    http://www.middleeasteye.net/sites/default/files/images-story/liban-beyrouth-port-explosion-2020-afp.jpg

    #Liban

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 12/02/2022

    #Birds_of_September

    http://d1023456-2104.hosting.hegerys.com/projet/multimedia/film/14985.jpg

    « Le film est mon #voyage_personnel (mes #déambulations) dans les rues de Beyrouth. J’ai placé ma caméra à l’intérieur d’un véhicule vitré qui m’a permis de me détacher de l’environnement agité de la ville et de recréer un espace personnel intime pour l’observer à nouveau. Au fur et à mesure du voyage, plusieurs personnes rencontrées par hasard sont invitées à faire un tour dans ce véhicule insolite. Détachées de leur environnement, chacune d’elle se livre à des confessions intimes dans cet espace ambulant devenu #confessionnal. Cette bulle, qui était la mienne au départ, devient petit à petit celle de chacun de ces personnages. » (#Sarah_Francis)

    ▻http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/40546_0
    #film #film_documentaire #documentaire
    #Beyrouth #Liban #portrait #portrait_de_ville #itinérance #quotidien #normalité #rencontres #hasard #déambulation

    CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 16/01/2022

    L’#Odyssée_d'Hakim T01

    https://www.editions-delcourt.fr/sites/default/files/styles/image_list/public/product/9782413011262-001-X.jpeg?itok=y4IL-V8Z#.jpg

    L’histoire vraie d’Hakim, un jeune Syrien qui a dû fuir son pays pour devenir « réfugié » . Un témoignage puissant, touchant, sur ce que c’est d’être humain dans un monde qui oublie parfois de l’être.L’histoire vraie d’un homme qui a dû tout quitter : sa famille, ses amis, sa propre entreprise... parce que la guerre éclatait, parce qu’on l’avait torturé, parce que le pays voisin semblait pouvoir lui offrir un avenir et la sécurité. Un récit du réel, entre espoir et violence, qui raconte comment la guerre vous force à abandonner votre terre, ceux que vous aimez et fait de vous un réfugié.Une série lauréate du Prix Franceinfo de la Bande Dessinée d’Actualité et de Reportage.

    ▻https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-l-odyssee-d-hakim/album-l-odyssee-d-hakim-t01

    Tome 2 :

    https://www.editions-delcourt.fr/sites/default/files/styles/image_list/public/product/9782413013365-001-X.jpeg?itok=WECHVdE8#.jpg

    ▻https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-l-odyssee-d-hakim/album-l-odyssee-d-hakim-t02

    Tome 3 :

    https://www.editions-delcourt.fr/sites/default/files/styles/image_list/public/product/9782413023739-001-X.jpeg?itok=lKihCYoF#.jpg

    ▻https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-l-odyssee-d-hakim/album-odyssee-d-hakim-t03-de-la-macedoine-la-france

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    CDB_77 @cdb_77
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