• « Je ne me tairai pas ! » : la longue métamorphose de Casal di Principe
    https://www.visionscarto.net/casal-di-principe

    Casal di Principe porte encore l’empreinte d’un passé marqué par la violence de la camorra, que les résident·es et les acteurices du territoire ont su transformer en projets de vie. Ce texte est l’histoire d’une lente et innovante reconquête de l’espace. Guidé par le récit de Pasquale Corvino, témoin et acteur de ces transformations, ce texte propose d’explorer les lieux « libérés » de la criminalité organisée, où des coopératives, des associations et des habitant·es réinventent et se (…) Billets

    #Billets_

  • À Castel Volturno, une maison libérée de la mafia
    https://www.visionscarto.net/castel-volturno

    À Castel Volturno, les paysages urbains racontent une histoire que le seul regard ne suffit pas à déchiffrer. Derrière les portails fermés, les villas abandonnées et les routes qui ne mènent nulle part se superposent les traces de la mafia, de la spéculation immobilière et des voyageureuses migrantes... Pourtant, quand on regarde de plus près, on y découvre aussi des personnes qui œuvrent, tous les jours, inlassablement, pour libérer la ville de son passé marqué par la violence et les abus. (…) Billets

    #Billets_

  • Dix-neuf Palestiniens tués à Gaza depuis dimanche
    3 août 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/nineteen-palestinians-killed-in-gaza-since-sunday

    Les forces d’occupation israéliennes ont continué lundi à violer l’accord de « cessez-le-feu » dans la bande de Gaza dévastée et assiégée, en menant des tirs d’artillerie soutenus, des opérations de drones et des attaques à balles réelles dans plusieurs zones de l’enclave, après vingt-quatre heures meurtrières au cours desquelles dix-neuf Palestiniens ont été tués, dont deux sont décédés aujourd’hui des suites de blessures subies lors d’attaques israéliennes antérieures, et plus de trente-cinq autres ont été blessés lors d’une série de frappes aériennes.

    Des sources médicales ont confirmé que Sa’id Ahmad al-Batsh est décédé lundi des suites de blessures subies il y a près d’un mois lors du bombardement de la ville de Gaza par les forces israéliennes.

    Ces sources ont ajouté qu’ Ahmad Bilal al-Kafarna est également décédé des suites de blessures causées lors d’une précédente attaque israélienne sur la rue al-Thawra, dans le centre de Gaza.

    Lundi, deux Palestiniens ont été abattus par les forces israéliennes dans le quartier d’al-Mawasi, à Khan Younis, dans le sud de Gaza.

    Des habitants ont rapporté que l’artillerie israélienne avait pris pour cible l’est de Khan Younis tandis que des drones militaires survolaient à basse altitude les quartiers ouest de la ville.

    Des véhicules blindés israéliens ont également ouvert le feu au nord-est du camp de réfugiés d’al-Bureij, au sud-est de Deir al-Balah, dans le centre de Gaza, ainsi que dans des zones situées à l’est de la ville de Gaza.

    Les responsables humanitaires ont averti que la situation à Gaza continuait de se détériorer. Justin Brady, chef du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires en Palestine , a déclaré que Gaza était confrontée à une urgence en matière de sécurité alimentaire approchant la phase cinq, la classification internationale correspondant à la famine.
    Il a expliqué que 67 % de la population de Gaza souffrait d’insécurité alimentaire, tandis que 10 % — soit plus de deux cent mille personnes — se trouvaient au bord de la famine.
    M. Brady a souligné que la légère amélioration statistique observée dans les dernières évaluations ne traduisait pas une réelle reprise, précisant que l’aide humanitaire était le seul facteur empêchant un effondrement total.
    Il a ajouté que le Programme alimentaire mondial avait atteint environ 75 % de la population de Gaza depuis novembre grâce à des distributions alimentaires et à des programmes d’aide en espèces.

    Le responsable de l’ONU a averti que toute réduction de l’aide entraînerait une détérioration rapide de la situation, compte tenu de l’extrême fragilité des conditions de vie dans la bande de Gaza.

    Dans son rapport statistique quotidien, le ministère de la Santé a indiqué que les attaques israéliennes avaient tué dix-neuf Palestiniens, dont deux sont décédés des suites de blessures antérieures , et blessé plus de trente-cinq personnes, tandis que trois maisons et des logements ont été détruits lors de plus de dix frappes aériennes israéliennes menées à travers la bande de Gaza.

    Le même rapport précise que depuis le « cessez-le-feu » du 11 octobre 2025, les attaques israéliennes ont tué 1 250 Palestiniens, dont 270 enfants, 134 femmes et 38 personnes âgées, et en ont blessé 4 110, dont 1 147 enfants, 700 femmes et 175 personnes âgées, tandis que 804 corps ont été retrouvés sous les décombres de maisons, de bâtiments et de rues bombardés.

    Depuis le début du génocide à Gaza, le 7 octobre 2023, le nombre cumulé de Palestiniens tués s’élève à au moins 73 375, et celui des blessés à plus de 174 220.

    Les équipes d’ambulanciers et de la protection civile ont indiqué que de nombreuses victimes restaient coincées sous les décombres et dans des zones à ciel ouvert, car les tirs israéliens continuent d’empêcher les équipes de secours de les atteindre.

    #Bilan #Génocide

  • Brevets et « traits natifs » : contournement des limites du droit européen – Inf’OGM
    https://infogm.org/brevets-et-traits-natifs-contournement-des-limites-du-droit-europeen

    Le droit européen des brevets cherche depuis plusieurs années à exclure de la brevetabilité les plantes obtenues exclusivement par des procédés essentiellement biologiques (PEB) et les caractères ou « traits natifs » qu’elles expriment. Néanmoins, les revendications de brevets portant sur les éléments techniques associés à de tels traits, tels que les marqueurs moléculaires, séquences génétiques ou méthodes de détection et/ou d’identification associés font débat. Ces éléments peuvent, en effet, constituer le fondement de brevets dont la portée dépasse le seul aspect technique pour concerner, indirectement, des caractères déjà présents dans la biodiversité.

    (...)

    L’interdiction par l’OEB, en principe, de revendications portant directement sur des plantes obtenues exclusivement par des PEB reste en effet contournable. Des brevets peuvent en fait toujours couvrir des parties de plantes, des produits ayant subi un traitement technique ou des mutations génétiques obtenues par des moyens techniques, notamment grâce aux nouvelles techniques de modifications génétiques (NTG), même lorsque ces mutations sont strictement identiques à des caractères présents dans la nature. En pratique, les revendications continuent ainsi de conférer des droits exclusifs sur des ressources génétiques naturelles, sous couvert de formulations techniques ou de procédés de détection et/ou d’identification d’une séquence ou d’une plante.

    Cette évolution modifie profondément la portée pratique des brevets. Sans revendiquer directement un caractère naturellement présent dans la biodiversité, les titulaires peuvent exercer un contrôle sur son identification et, indirectement, sur les plantes qui le portent.

    #Brevet #agronomie #bien_commun #appropriation #OGM #NTG

    • Deuxième partie :

      Depuis 2022, le semencier allemand KWS développe une offre de licences de brevets portant sur des « traits natifs ». Présentée comme un moyen de « promouvoir l’innovation dans la sélection végétale », cette stratégie illustre la manière dont des brevets permettent de contrôler l’utilisation de ces « traits natifs », pourtant déjà présents dans la biodiversité. Cette approche du semencier allemand, connu en outre pour sa politique agressive de défense de sa propriété intellectuelle, met également en lumière les limites actuelles du droit européen des brevets.

      https://infogm.org/kws-des-brevets-pour-controler-les-traits-natifs

  • Gaza, dimanche : des frappes aériennes israéliennes font plusieurs morts et blessés parmi les Palestiniens, dont des enfants
    2 août 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/gaza-sunday-israeli-airstrikes-kill-injure-several-palestinians-including-chi

    Dans le cadre d’une nouvelle escalade, l’armée israélienne a tué plusieurs Palestiniens et en a blessé de nombreux autres dimanche, lors d’une série de frappes aériennes menées sur la ville de Gaza, Jabalia, Deir al-Balah et Khan Younis.

    Depuis l’aube dimanche, au moins dix-sept Palestiniens, dont des enfants, ont été tués lors d’une série d’attaques menées par les forces israéliennes à travers la bande de Gaza assiégée.

    Selon des sources médiatiques, t rois Palestiniens, dont un enfant, ont été tués par une frappe aérienne israélienne qui a visé l’immeuble résidentiel « Al-Sousi Tower » à Gaza, dans le nord de la bande de Gaza.

    Une autre frappe aérienne a visé un immeuble résidentiel dans le « quartier d’Al-Masha’la » de la ville de Gaza, tuant deux Palestiniens et en blessant de nombreux autres.

    Dans le sud de la bande de Gaza, les forces israéliennes ont bombardé un immeuble résidentiel dans le quartier d’Al-Qarara, au nord-ouest de Khan Younis, tuant trois civils, dont un enfant.

    Un autre Palestinien a été tué et plusieurs autres ont été blessés, dont certains gravement, par une frappe de drone israélien a visé un groupe de civils dans le camp de réfugiés de Jabalia, au nord de la bande de Gaza.

    Plus tard, au moins cinq Palestiniens, dont trois enfants, ont été blessés après qu’une frappe de drone israélien a visé un point de chargement à l’ouest de Khan Younis, dans le sud.

    Selon des sources médiatiques, deux Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés par les forces d’occupation qui ont bombardé un véhicule civil circulant dans la rue Salah al-Din, dans la ville de Deir al-Balah, au centre de la bande de Gaza.

    Deux Palestiniens, dont un enfant, ont été tués et plusieurs autres blessés par une frappe aérienne israélienne qui a visé une tente de déplacés dans la rue Al-Thawra, dans le quartier d’Al-Rimal de la ville de Gaza.

    Plusieurs Palestiniens ont été blessés par une frappe aérienne israélienne a visé un groupe de civils dans la rue n° 8, dans le quartier de Zeitoun à Gaza.

    Le site d’information ARAB 48 News a identifié certains des Palestiniens tués comme étant Kamal Nabhan Abu Muailiq et son épouse, Huda Khalid Abu Muailiq, Mahmoud Zaki Al-Hams, son épouse, Fatima Bahloul, et leur fils, Ahmad Mahmoud Al-Hams, ainsi qu’Abdullah Adnan Abu Al-Taif, son épouse, Abeer Kamal Kazem Anan, et leur fils, Azzam Abdullah Abu Al-Taif.

    La même source a indiqué que quatre Palestiniens ont été tués à la suite d’une frappe aérienne israélienne visant le quartier « Al-Hayek », dans la ville de Gaza.

    Des sources médicales du complexe médical Nasser ont rapporté qu’un Palestinien avait été blessé par des soldats israéliens qui lui ont tiré dessus avec des balles réelles, au sud de Khan Younis.

    La Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a indiqué que les forces israéliennes ont tiré à balles réelles sur un enfant à Jabalia al-Balad.

    Depuis le soi-disant « cessez-le-feu » entré en vigueur le 11 octobre 2025, les forces israéliennes ont tué plus de 1 230 Palestiniens à Gaza et en ont blessé 4 076 autres.

    Depuis le début de l’offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza, le 7 octobre 2023, au moins 73 356 Palestiniens ont été tués et 174 185 ont été blessés.

    Dans un communiqué, le mouvement de résistance islamique – le Hamas – a déclaré : « Les bombardements sionistes criminels et frénétiques de la bande de Gaza depuis ce matin, qui ont entraîné le martyre de plus de 18 personnes et la disparition de familles entières des registres d’état civil, constituent une escalade délibérée menée par le gouvernement du criminel de guerre Netanyahou. »

    Le mouvement a ajouté que « ces actes brutaux, qui constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, exigent une action officielle et juridique de la part de la communauté internationale afin de demander des comptes aux dirigeants de l’occupation et de prendre des mesures pour protéger notre peuple sans défense, qui reste confronté au danger de génocide et de déplacement. »

    #Bilan #Génocide

  • Pour la rupture écologique : écorégions, le projet radical de Mélenchon | Claire Lejeune, Julien Théry
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/pour-la-rupture-ecologique-ecoregions-le-projet-radical-de-melenchon-clair

    Pour rompre avec la logique suicidaire du productivisme, LFI propose un nouveau découpage régional conditionné par l’objectif de la transition écologique. Les éco-régions seront définies en relation avec les équilibres environnementaux

    #Écologie #Politique

    • à 21’

      On n’a pas encore tranché le sujet de la cartographie à ce stade. Et donc la carte qui a été présentée par Jean-Luc Mélenchon, c’est une des hypothèses possibles. Mais il pourrait aussi y avoir une cartographie qui suive les bassins versants de rivières, et donc ça correspondrait davantage à 23-24 écorégions qu’à 13...

      Claire Lejeune est en charge du dossier à LFI

    • Pourquoi Jean-Luc Mélenchon et LFI proposent de « restructurer les régions françaises autour des fleuves » – franceinfo
      https://www.franceinfo.fr/environnement/actions-ecologiques/jean-luc-melenchon-et-lfi-veulent-restructurer-les-regions-autour-des-fle

      Dans le projet imaginé par le binôme, les limites des nouvelles collectivités seraient calquées sur celles des 24 sous-bassins qui structurent la métropole. « Les fleuves, les rivières et les affluents déterminent des formes de paysage et des géologies spécifiques. Mais aussi différents types d’organisation de l’activité et de l’installation humaine, justifie Claire Lejeune. Ça donne donc une cohérence en termes de protection des rivières et des fleuves tout le long de leurs tracés. »

    • Hello ! ah non, je n’ai pas suivi ni étudié leur projet, mais il faudrait que je le fasse et que je confronte leurs idées avec mon petit background de géographie régionale. J’ai passé les 5 années de mes études de géo avec des géographes qui discutaient de la taille pertinent et des paramètres qui faisait une région la plus gouvernable. Et on a fait plu d’une analyse multifactorielle :-) sur cette question, en fait complètement fascinante et qui me donne une idée pour un billet visionscarto d’ailleurs.

      Merci pour l’inspiration !

    • J’essaie de mettre ci-dessous quelques idées, un peu en vrac (veuillez en excuser) et rapidement...

      L’origine de cette idée est intéressante. Le concept de #biorégion (pensé comme #bassin_versant) est né aux Etats-Unis à la fin des années 1970 sous la plume de #Peter_Berg et #Raymond_Dasmann. C’est le texte fondateur du #biorégionalisme (aujourd’hui très à la mode en Italie, par ailleurs, voir notamment #Alberto_Magnaghi) :
      https://cascadiaunderground.org/reinhabiting-california

      Le mouvement biorégionaliste se rattache à la #deep_ecology, qui a connu des dérives racistes... en effet, on tombe vite dans « tout ce qui est de la biorégion est bon, tout ce qui vient de l’extérieur est mauvais », pour la faune et la flore, mais aussi pour les êtres humains.

      Personnellement, je ne pense pas que la solution est dans les « bonnes frontières », je ne pense pas que les « bonnes frontières » existent, les découpages sont toujours arbitraires, toujours « artificiels », la question est politique, et ce qui doit guider c’est le projet commun à l’intérieur du découpage choisi et en lien (de manière non coloniale, non violente, non extractiviste, etc.) avec les autres territoires.

      Des chercheureuses ont fait des analyses critiques intéressantes du concept.

      Meredith fait une critique en 6 points du biorégionalisme, dont le danger des dérives fascistes :

      The micro-regional focus of bioregionalism is a small unit of physical space, typically a watershed region. In bioregional discourse, natural systems become metaphors for cultural coherence. However, when we look for laws embedded in the natural world, those that are found do not then reveal themselves as principles which apply to systems of culture. Further, within most individuals, the sense of regional identity spans several scales because our past narratives and present affiliations span several localities. Humans are not immersed in singular niches, nor is the bioregionalist an existential, primordial localist, for his or her choice has been crafted.

      https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13668790500115755

      Olsen en a également fait une critique dans un autre article scientifique :
      The Perils of Rootedness : On Bioregionalism and Right Wing Ecology in Germany

      https://www.jstor.org/stable/43324334

      Sur les #frontières_artificielles (en Afrique) l’édifiante analyse de #Camille_Lefebvre :
      https://seenthis.net/messages/868129#message868130

      Et aussi cet autre article édifiant de Gonon et Lasserre :
      Une critique de la notion de frontières artificielles à travers le cas de l’Asie centrale

      Depuis la disparition de l’URSS, en 1991, l’Asie centrale est partagée entre cinq États. Complexes, ses frontières sont passées brutalement du statut de frontières intérieures à celui de frontières internationales. Certains auteurs n’hésitent pas à recourir à la catégorie de « frontière artificielle » pour les décrire. Pourtant, ce concept est fort réducteur et contestable, tout autant que celui de « frontière naturelle » : tous les deux renvoient à des représentations très idéologiques des frontières étudiées. Par ailleurs, l’histoire des tracés témoigne des préoccupations qui ont présidé au découpage de l’Asie centrale à l’époque soviétique : elle révèle des critères de gestion qui ne font pas des frontières de l’Asie centrale des tracés ontologiquement différents des autres frontières du monde. Les États nouvellement indépendants d’Asie centrale ont, certes, hérité de frontières complexes, mais la question de leur gestion pacifique relève beaucoup plus des volontés politiques des gouvernements que d’une prétendue nature artificielle des tracés.

      https://www.erudit.org/fr/revues/cgq/2003-v47-n132-cgq720/008090ar

      >> En gros, je pense que c’est une illusion et une idée simpliste celle de croire qu’on peut résoudre les problèmes écologiques (mais également sociaux et politiques) juste en déplaçant les frontières.

      #écorégions

    • Une réponse plus structurée de #Frédéric_Giraut :

      Le géographe Frédéric Giraut réagit aux « écorégions » promues par Jean-Luc Mélenchon : « Le biorégionalisme ne peut penser la question urbaine et migratoire autrement qu’en termes négatifs »

      La proposition du candidat « insoumis » à l’élection présidentielle de redessiner la carte de France autour de 13 nouvelles zones s’inscrit dans une tradition de pensée qui fait primer les données naturelles et de supposés héritages culturels sur les réalités sociales et économiques, estime le géographe dans une tribune au « Monde ».

      La proposition de revoir le gabarit et la taille moyenne des régions françaises n’apparaît pas comme exaltante pour une campagne électorale présidentielle, sauf à la lier à une philosophie du rapport à l’#environnement. C’est ce que propose Jean-Luc Mélenchon en s’inscrivant dans un courant idéologique états-unien, celui du biorégionalisme.
      En effet, c’est dans le contexte américain, c’est-à-dire d’une société de pionniers, qu’a été formalisé dans les années 1970 ce courant de réforme radicale et utopiste, antimoderne et anti-urbain. Il propose de substituer au découpage en Etats fédérés, largement fondé sur des blocs géométriques constitués au fur et à mesure de la conquête, un découpage naturel censé être également plus proche des cadres de peuplement amérindiens.
      Il s’agit, autrement dit, de retrouver une logique territoriale organique pour effacer le cadre abstrait imposé par la colonisation, et fonder une société régionale solidaire, en harmonie avec les cadres de vie à préserver. La figure la plus fameuse d’une telle écorégion est la #Cascadia, qui réunirait des espaces de la côte Pacifique jusqu’au cœur des Rocheuses à cheval sur la frontière entre le Canada et les Etats-Unis. C’est donc aussi le cadre national qui est remis en cause dans une sorte de panaméricanisme de petites éco-nations.

      Ce courant de pensée utopiste, jamais repris par les grands partis, postule l’#autarcie comme idéal social et environnemental. Il a certainement le mérite de pousser à prendre en compte les #bassins_versants [ensembles naturels drainés par un fleuve ou une rivière avec les crêtes ou les lignes de partage des eaux comme frontières] et les massifs comme des entités incontournables pour une gestion environnementale, au-delà du seul aménagement des fleuves par les grands travaux, et de mettre en débat les logiques productivistes, extractivistes et fonctionnalistes. Mais il ne peut penser la question urbaine et migratoire autrement qu’en termes négatifs. C’est bien là sa limite fondamentale, y compris pour les projets politiques transformateurs, décoloniaux et écologistes.

      En Europe, la #régionalisation, ou division des territoires en régions, a combiné références historiques héritées et aires de polarisation des grandes villes, ceci aussi bien dans les systèmes fédéraux, régionalistes que centralisés. Le biorégionalisme reste cantonné aux questions de gestion des ressources naturelles, avec notamment les agences de l’eau françaises (ex-agences de bassins) qui constituent un modèle et se déclinent au niveau local en périmètres de contrats de rivière ou de milieu.

      Mais vouloir faire du bassin versant l’alpha et l’oméga de l’#organisation_territoriale régionale promeut cette figure « naturelle » hors de sa fonction actuelle. Elle devient alors une alternative radicale à l’organisation territoriale fondée sur des solidarités historiques et culturelles et sur des réalités fonctionnelles (emplois, transports, échanges économiques, fournitures de grands équipements) autour de #métropoles étendues et polarisantes. Ce deuxième point était au centre de la définition initiale des périmètres de régions françaises.
      Les « #métropoles_d’équilibre », dotées de grands équipements aux grandes heures de l’#aménagement_du_territoire, trônaient alors au cœur de régions polarisées, dont les dénominations ne s’interdisaient plus des références aux provinces historiques. L’agrandissement-fusion des régions en 2016 a éloigné le lien systématique à la métropole chef-lieu, mais le cadre de référence reste celui des solidarités historiques qui ont pu construire des bassins économiques couplé aux logiques métropolitaines.

      Dès lors, quel serait l’enjeu de refonder un découpage régional sur le principe biorégional ? Changer d’échelle pour concevoir la #transition_écologique impérative ? Mais cela est plus une question de changement institutionnel que de découpage, et nécessiterait plutôt d’instaurer des sortes de puissantes régions-Länder sur le modèle allemand ou régions-generalidades sur le modèle espagnol. Ceci en supprimant les départements et en instaurant une tutelle sur les municipalités. Ce n’est pas dans le projet mélenchonien.

      La #coopération_métropolitaine dans le viseur

      S’agit-il de mettre les logiques environnementales au cœur des politiques publiques ? Mais la question centrale est la question énergétique et, sauf à croire que l’on reviendra à l’âge des grands travaux hydrauliques et nucléaires de la source à l’embouchure des fleuves comme priorité d’aménagement, les enjeux sont avant tout métropolitains, qu’il s’agisse du logement et des systèmes de mobilités décarbonées.

      Or, dans le découpage esquissé en écorégions, les cadres départementaux subsistent et des espaces métropolitains sont éclatés entre plusieurs régions, comme la métropole lyonnaise et la partie française de l’aire genevoise notamment, ou restent coupés de leur arrière-pays comme Nantes, ou encore sont dissous dans un gigantesque ensemble comme la région parisienne rattachée aux confins normands bien éloignés de la Seine.

      Outre ces aspects liés au découpage, une telle réforme attaquerait avant tout l’idée de gouvernement métropolitain, qui a déjà tant de mal à exister en France. La proposition mélenchonienne rejoint, par cet aspect, la vision territoriale de la droite et de l’extrême droite, qui ont également la coopération métropolitaine dans le viseur. Ceci pour des raisons très différentes : promotion de clubs de communes nanties, refus des solidarités dans l’allocation des ressources et de la localisation des équipements, et plus fondamentalement croyance dans l’idéologie de la fragmentation concurrentielle des aires urbaines par « communautés d’intérêts » avec recours massif aux services privés à la carte.

      A d’autres échelles, on sait la pensée de Jean-Luc Mélenchon adepte de concepts « réalistes », qui expliquent les logiques géopolitiques par les seuls rapports de force et les supposées légitimités culturelles de grandes puissances. Particulièrement celui de « zone tampon légitime » pour certains impérialismes, à condition qu’ils s’appuient sur l’argument de la proximité culturelle et historique.

      Ainsi, le Donbass et une bonne partie des pays baltes pour la Russie ou Taïwan pour la Chine, et leurs millions de citoyens, pourraient légitimement basculer dans les pires dictatures en exercice à l’issue de « conférences des frontières ». Celles-ci étant forcément dominées par ces mêmes concepts réalistes censés fonder les principes de légitimité indépendamment du droit international et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. On pense alors aux funestes expériences qui constituent les modèles : Berlin (1885), Yalta (1945) ou récemment Dayton pour la Bosnie-Herzégovine (1995) et ses déplacements de population.

      La campagne sera territoriale à toutes les échelles, et certaines convergences paradoxales sont à noter. A la social-démocratie maintenant de décliner son projet territorial et environnemental loin des facilités simplificatrices qui pourraient dissoudre les rares cadres métropolitains de redistribution et de planification de la transition, et loin du fantasme mortifère des zones tampons impérialistes légitimes.

      https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/22/le-geographe-frederic-giraut-reagit-aux-ecoregions-promues-par-jean-luc-mele

    • Je ne suis pas sur qu’une fois au pouvoir, ils veuillent le faire.

      Et si j’ai bien compris, c’est pas un découpage uniquement selon les bassins versants (t’as vu la gueule des formes que ca fait), ca prend en compte plus de critères (comme les bonnes vieilles distances aux sous préfectures, mais de nos jours, on s’en fout. Et puis on accepte que les gens fassent 200km pour un hôpital, alors ... (troll) ).
      C’est plus dans le cadre d’une grande décentralisation. Si des régions doivent s’auto gérer, alors autant de pas leurs donner de contraintes trop artificielles.
      Déjà, ils veulent garder les départements (pas vu d’avis contraire). Or les départements de Napoléon ont souvent leurs limites sur les courts d’eau, donc ca contredit la création de zone par bassin versant.

      Je suis surpris que ca prenne une tournure fasciste directement. A croire que tout peut devenir fasciste quand c’est utilisé par des fascistes. Limite vs frontière...

      Mais je pense qu’ils vont dérouler tout le programme de la FI au fil des mois avant les elections, surtout pour montrer qu’ils ont bossé.
      Et ils commencent par les sujets sûrement les moins névralgiques. Y’en a au moins 40... on a le temps.
      https://melenchon2027.fr/livrets-2022

    • Pour moi l’objectif 1 de ce projet, c’est de faire rallier EELV rapidement pour enfoncer le clou de « la gauche c’est nous et c’est nous qu’on a une dynamique de rassemblement », pour le vote utile y compris législatives. Objectif électoral à court terme.

      L’objectif 2, c’est de faire sauter les baronnies LR et PS et que LFI (+ verts) gagnent une poignée de régions. C’est un projet qui va pousser encore plus le PS à s’allier avec LR pour les achever. Une telle refonte entraînerait au passage le rebrassage de gouvernance des agences de l’eau, ARS, CA d’hôpitaux, chambres consulaires, PNR, ONF, etc... Sans compter que la redéfinition des compétences régionales entraîne un redispatching de compétences sur les autres échelons (départements : lycées, formation et développement économique par ex...). Objectif électoral à moyen et long terme.

      Le reste c’est les objectifs tertiaires, mais de façade (résilience et régénération, air, santé...) Objectifs politiques. Mise en œuvre et efficacité pas garantie, c’est un euphémisme.

      M’enfin dans le contexte de verrouillage socio technique et politico économique dans lequel nous baignons et qui nous mène à l’extinction, je trouve ça sympa des gens qui veulent faire (un peu) bouger les lignes du business as usual. Pas de quoi sauter au plafond, mais sympa.

  • L’antisémitisme ou l’islamophobie : mais que fait-on des oubliés ?
    https://lejournalcorrosif.fr/societe/antisemitisme-islamophobie-oublies-du-systeme

    Dans une France devenue un champ de bataille numérique et IRL, entre islamophobie et antisémitisme, je ne m’y reconnais plus. En tant qu’oublié du système, j’exprime dans ce billet d’humeur triste mon écœurement face à ce constat accablant de haine. <p>The post L’antisémitisme ou l’islamophobie : mais que fait-on des oubliés ? first appeared on Le Journal Corrosif.</p>

    #Société #Antisémitisme #Islamophobie #Grossophobie #Cyberharcèlement #Inégalités #Invisibles #Précarité #Médias #BilletDHumeur #Antifascisme #Humanisme #JournalCorrosif

  • Neuf morts et des stocks de matériel médical détruits samedi lors de bombardements israéliens sur la Bande de Gaza
    2 août 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/nine-killed-medical-supplies-destroyed-in-israeli-bombings-on-gaza

    Mise à jour : Samedi, l’armée d’occupation israélienne a poursuivi ses bombardements et ses tirs d’artillerie sur plusieurs zones de la bande de Gaza, déjà dévastée et assiégée, tuant neuf Palestiniens et en blessant d’autres. Parmi ces attaques figurait une frappe contre un entrepôt de matériel médical appartenant à l’hôpital Al-Aqsa, qui a causé d’importants dégâts et destructions et contraint les familles qui s’étaient réfugiées dans des tentes à proximité à fuir la zone.

    Un citoyen palestinien a été tué et deux autres blessés par un tir d’artillerie de l’armée d’occupation israélienne à Deir al-Balah , dans le centre de la bande de Gaza.
    Selon des sources médiatiques, un drone israélien a bombardé un groupe de civils dans la ville de Deir al-Balah, tuant un civil et en blessant deux autres, qui ont été transférés à l’hôpital Al-Aqsa.

    Deux civils ont également été tués et plusieurs autres blessés à la suite d’un bombardement mené par un drone de l’armée d’occupation israélienne contre un groupe de civils dans le quartier de Cheikh Radwan, au nord-ouest de la ville de Gaza.
    Des sources à l’hôpital Shifa, à l’ouest de la ville de Gaza, ont signalé l’arrivée de deux corps et de plusieurs blessés à l’hôpital, après qu’une frappe de drone israélien a visé un groupe de civils dans la troisième rue du quartier de Cheikh Radwan

    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/08/droneexoplosion.mp4?_=2


    Toujours à Gaza, un drone quadricoptère israélien transportant des explosifs a frappé le toit de l’école Al-Hurriya, dans le quartier de Zeitoun, où des familles déplacées avaient trouvé refuge, provoquant une explosion et les forçant à fuir les lieux.

    Deux Palestiniens ont été tués par un drone israélien qui a frappé le toit d’une maison dans le quartier d’al-Reis, au sud de la ville de Gaza. Les services d’urgence ont également signalé qu’ un autre Palestinien avait été tué et que plusieurs autres avaient été blessés lors d’une frappe aérienne distincte sur la rue al-Thalatini, à Gaza.

    Un autre Palestinien, Wael Al-Khodary, a succombé aux blessures graves qu’il avait subies il y a plusieurs jours, lorsque l’armée israélienne avait bombardé la rue Al-Jala’ à Gaza.

    Des missiles israéliens ont détruit l’entrepôt de médicaments et de matériel médical rattaché à l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa, dans la ville de Deir al-Balah,
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/08/DeirBalah.mp4?_=3


    Des sources médicales ont indiqué que des avions de l’armée d’occupation israélienne avaient pris pour cible l’entrepôt de médicaments de l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa, le détruisant et creusant un grand cratère sur le site du bombardement. L’explosion et les dégâts qui en ont résulté ont contraint des dizaines de familles déplacées, qui vivaient dans des tentes à proximité, à fuir.

    Ces sources ont ajouté que la destruction ciblée de cet entrepôt aggrave la situation humanitaire et sanitaire dans la bande de Gaza, compte tenu de la grave pénurie de médicaments et de matériel médical, ainsi que de la pression continue exercée sur les hôpitaux qui continuent de fonctionner dans des conditions difficiles en raison de l’agression israélienne en cours.

    La destruction de médicaments et de matériel médical intervient alors que les Palestiniens de Gaza sont déjà confrontés à de graves pénuries de médicaments et que des épidémies mortelles se sont déclarées dans toute la bande de Gaza.

    Le ministère de la Santé de Gaza a déclaré que deux de ses quatre entrepôts de matériel médical avaient été entièrement détruits et que les deux autres avaient été gravement endommagés lors de l’attaque israélienne. Le ministère a condamné cette frappe, la qualifiant de « crime odieux », et a appelé à une action internationale urgente pour protéger les installations médicales et garantir leur sécurité.

    La ville de Gaza fait face à des menaces sanitaires croissantes dans un contexte d’effondrement environnemental. Des millions de tonnes de gravats et de déchets envahissent les rues. L’effondrement des réseaux d’assainissement crée des conditions dangereuses pour les habitants. Environ 25 millions de tonnes de gravats jonchent encore la ville de Gaza.

    Les cas de varicelle et d’hépatite aiguë sont en augmentation dans les camps de déplacés. Le manque d’hygiène favorise la propagation des maladies infectieuses. Des centaines de cas de morsures de rongeurs ont été signalés dans les camps. Les infestations de rongeurs s’aggravent à mesure que les déchets et les débris continuent de s’accumuler.

    Les infrastructures endommagées exposent Gaza à de nouvelles épidémies. Une action urgente s’impose pour empêcher l’aggravation des menaces sanitaires.

    Le correspondant d’Al Jazeera, Hani Mahmoud, en reportage depuis Gaza, a indiqué que l’hôpital Al-Aqsa restait l’un des rares établissements médicaux du centre de Gaza encore capables de traiter un grand nombre de patients, servant de refuge principal aux familles déplacées après que des mois de bombardements israéliens ont gravement dégradé le système de santé du territoire.

    L’armée israélienne et son service de sécurité, le Shin Bet, ont affirmé avoir frappé ce qu’ils ont qualifié de « cinq dépôts d’armes du Hamas à travers Gaza, dont un situé près de l’hôpital Al-Aqsa ».

    Selon un reportage de MSNBC, « les organisations humanitaires tirent la sonnette d’alarme depuis des semaines face à la flambée des cas de varicelle à Gaza. Début juillet, les Nations unies ont recensé plus de 9 300 nouvelles infections en seulement deux semaines, et bon nombre de ces cas étaient concentrés dans les campements de tentes autour de Khan Younis, dans le sud de Gaza.

    « Le Conseil danois pour les réfugiés a indiqué que le nombre de cas enregistrés pendant cette courte période était nettement plus élevé qu’à d’autres moments de la guerre, et qu’il avait activé ses plans d’urgence pour cinq sites à Khan Younis.
    « Ces mesures comprenaient l’acheminement par camion d’eau potable destinée au lavage et à la cuisine, la distribution de kits d’hygiène personnelle et des efforts pour renforcer le système de collecte des eaux usées dans la région. »
    (...)
    Le ministère palestinien de la Santé a indiqué que les forces israéliennes ont tué neuf Palestiniens et a ajouté qu’un autre Palestinien estt décédé lorsqu’un bâtiment précédemment bombardé s’est effondré sur lui, portant à 33 le nombre de Palestiniens tués dans des incidents similaires d’effondrement de bâtiments depuis l’accord de « cessez-le-feu ».

    Selon le ministère, le nombre cumulé de Palestiniens tués depuis le « cessez-le-feu » annoncé le 11 octobre 2025 s’élève désormais à 1 222, tandis que le nombre de blessés recensés a atteint 4 053. Le nombre total de corps retrouvés sous les décombres des habitations détruites s’élève à 804.
    Le bilan global du génocide à Gaza depuis le 7 octobre 2023 s’élève désormais à au moins 73 349 Palestiniens tués et plus de 174 162 blessés, a déclaré le ministère.

    Un certain nombre de victimes se trouvent toujours sous les décombres et sur les routes, les équipes d’ambulanciers et de secours continuant de se heurter à de sérieux obstacles qui les empêchent d’atteindre bon nombre des zones ciblées.

    Publié pour la première fois le 1er août 2026 à 17 h 34

    #Bilan #Génocide

  • Des frappes israéliennes tuent vendredi des Palestiniens dans toute la bande de Gaza alors que les attaques se poursuivent
    1er août 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-strikes-kill-palestinians-across-gaza-amid-ongoing-attacks

    Vendredi, des frappes aériennes et des tirs d’artillerie israéliens ont tué au moins deux Palestiniens et en ont blessé des dizaines d’autres dans toute la bande de Gaza, alors que les bombardements se poursuivaient malgré les annonces politiques concernant la deuxième phase de la « feuille de route pour le cessez-le-feu ». Les attaques ont touché plusieurs zones, notamment la ville de Gaza, Deir al-Balah, Khan Younis, les camps de réfugiés du centre de la bande de Gaza et Rafah.

    Un Palestinien, Mohammad Abdul Nasser Al-Khatib, a été tué par un drone israélien qui a tiré un missile sur la rue Salahuddin, près d’Al-Zawayda, dans le centre de la bande de Gaza. Son corps a été transporté à l’hôpital Al-Aqsa de Deir al-Balah.

    Un autre Palestinien a été tué lors d’une autre frappe de drone visant le quartier de Sabra, au sud de la ville de Gaza.

    Par ailleurs, des unités d’artillerie israéliennes ont bombardé les zones orientales du camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, tandis que des tirs nourris provenaient de véhicules militaires positionnés à proximité.

    Les équipes médicales de l’hôpital Al-Awda ont fait état de dix blessés après que les forces israéliennes ont bombardé un immeuble résidentiel près du restaurant Royal, à l’est du camp de réfugiés de Nuseirat.

    D’autres frappes ont visé des habitations à Deir al-Balah et à Nuseirat ; des sources locales ont confirmé plusieurs blessés, tout en précisant que le bilan complet des victimes reste incertain en raison des bombardements incessants et des restrictions de déplacement imposées aux équipes d’ambulanciers.

    Plus tôt dans la journée, plusieurs Palestiniens ont été blessés par les forces israéliennes qui ont bombardé la zone de Rahma, au sud de l’abattoir situé à l’ouest de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza.

    À Rafah, à l’extrême sud de la bande de Gaza, des véhicules militaires israéliens ont avancé près du nouveau poste-frontière situé le long de la « ligne jaune » dans la zone d’Al-Shakoush, tirant intensément dans la région environnante. Par ailleurs, des soldats israéliens ont tiré sur un Palestinien et l’ont blessé dans le quartier d’Al-Mawasi à Rafah.

    À Gaza, les forces israéliennes ont émis un ordre d’évacuation à l’intention des habitants du quartier de Saftawi, dans la partie nord de la ville.

    Selon des témoignages locaux, un habitant identifié comme Abu Rami Al-Na’ouq a reçu un appel téléphonique d’un officier des services de renseignement israéliens lui ordonnant d’évacuer son domicile.

    Des tirs d’artillerie ont également frappé l’est de la ville de Gaza, tandis que des drones ont mené des attaques répétées sur le quartier de Sabra.

    Ces attaques interviennent alors que la situation politique évolue autour du « cadre de cessez-le-feu ». Selon Al-Jazeera, le « Conseil de la paix » récemment annoncé — créé dans le cadre de la feuille de route négociée par les États-Unis — a confirmé que le Hamas avait accepté un accord de désarmement dans le cadre de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu.

    Le Conseil a déclaré que son mandat comprenait « le rétablissement de l’administration publique, l’amélioration des conditions humanitaires et la mise en place d’une structure de gouvernance dirigée par les Palestiniens, décrite comme efficace, transparente et axée sur les services ».

    Le rapport souligne que la création de ce Conseil vise à faciliter la gouvernance à Gaza après le cessez-le-feu, bien que la situation sur le terrain reste instable en raison des opérations militaires israéliennes en cours.

    Malgré ces annonces politiques, les attaques israéliennes se sont poursuivies dans toute la bande de Gaza, compliquant l’accès humanitaire et suscitant des inquiétudes parmi les organisations humanitaires. Les équipes d’ambulanciers et de défense civile font état de difficultés persistantes pour atteindre les zones bombardées en raison des tirs incessants, des routes détruites et des frappes répétées de drones.

    Les hôpitaux de Gaza peinent à fonctionner sous le poids des attaques israéliennes incessantes et du siège de longue date ; les équipes médicales affirment que le système de santé n’est plus en mesure de prendre en charge le nombre de blessés qui arrivent chaque jour.

    L’Organisation mondiale de la Santé indique que plus de la moitié des hôpitaux de Gaza fonctionnent partiellement ou sont complètement hors service, conséquence des frappes répétées, des pénuries de carburant et de l’effondrement des infrastructures de base d’approvisionnement en eau et d’assainissement.

    Les services des urgences sont submergés de cas de traumatismes, et les unités de soins intensifs fonctionnent avec un approvisionnement électrique aléatoire, des capacités de stérilisation limitées et du matériel qui ne peut être correctement entretenu.

    L’UNRWA et l’OCHA alertent sur le fait que des milliers de Palestiniens blessés ne peuvent pas bénéficier de soins vitaux, tandis que les évacuations médicales restent fortement restreintes.

    Les organisations humanitaires affirment que le siège a poussé le réseau de santé de Gaza au bord de l’effondrement total. Les hôpitaux sont confrontés à de graves pénuries d’antibiotiques, d’anesthésiques, de produits sanguins et de matériel chirurgical essentiel, ce qui oblige les médecins à pratiquer des interventions sans analgésiques adéquats ni stérilisation appropriée.

    Les équipes de la protection civile ne parviennent souvent pas à atteindre les quartiers bombardés car les routes sont détruites ou sous le feu ennemi, laissant de nombreux blessés sans secours en temps voulu.

    Médecins Sans Frontières (MSF) qualifie la situation de « catastrophique », soulignant que les frappes répétées contre les établissements médicaux, les ambulances et les voies d’accès ont paralysé les capacités d’intervention d’urgence. Avec des réserves de carburant presque épuisées et un accès humanitaire strictement restreint, les responsables sanitaires préviennent que le système ne pourra pas maintenir ses activités et que le nombre de décès évitables continuera d’augmenter tant que les bombardements et le siège persisteront.

    Le ministère palestinien de la Santé à Gaza n’a pas publié vendredi son rapport sur le bilan cumulé des victimes. Toutefois, dans son point de situation de jeudi, le ministère a indiqué que depuis le « cessez-le-feu » annoncé le 11 octobre 2025, le nombre cumulé de Palestiniens tués s’est élevé à 1 214, tandis que le nombre total de blessés recensés a atteint 3 977 et que 804 corps ont été retrouvés sous des habitations détruites.

    Le ministère a ajouté que le bilan global depuis le début du génocide, le 7 octobre 2023, s’élève désormais à 73 341 Palestiniens tués, tandis que le nombre cumulé de blessés a atteint 174 086.

    Les responsables de la santé continuent d’alerter sur le fait que les chiffres réels sont probablement plus élevés en raison du grand nombre de personnes portées disparues et des restrictions sévères imposées aux opérations de sauvetage, causées par les attaques israéliennes en cours, les routes détruites et les frappes répétées visant les équipes de la défense civile.

    #Bilan #Génocide

  • Jeudi : Israël bombarde la Bande de Gaza ; 8 morts, 35 blessés
    30 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/thursday-israel-bombs-gaza-8-killed-35-wounded

    Les frappes aériennes israéliennes menées dans plusieurs zones de la bande de Gaza entre mercredi soir et jeudi ont fait au moins huit morts et 35 blessés parmi la population palestinienne, selon des sources hospitalières à Gaza.

    Des sources médicales ont indiqué que le personnel de l’hôpital du Croissant-Rouge palestinien avait pris en charge dix blessés, en plus d’avoir reçu le corps d’un civil tué lors d’un bombardement israélien qui visait la zone de Yarmouk, au centre de la ville de Gaza.

    Ces sources ont ajouté qu’ un défunt et plusieurs blessés ont été admis à l’hôpital Shifa, à l’ouest de la ville de Gaza, à la suite d’un bombardement mené par un drone de l’occupation israélienne qui a tiré un missile sur un groupe de civils dans la ville de Jabalia, au nord de la bande de Gaza.

    Ces victimes s’ajoutent à celles dues aux frappes aériennes menées pendant la nuit qui ont fait six morts et 25 blessés dans plusieurs parties de la bande de Gaza.


    Une fillette et un homme adulte, tués pendant la nuit, ont été transportés à l’hôpital Al-Aqsa de la ville de Deir al-Balah , dans le centre de la bande de Gaza, après que des avions de l’occupation israélienne ont bombardé une tente abritant des personnes déplacées dans le quartier d’Al-Mawasi, à l’ouest de Khan Yunis, au sud de la bande de Gaza.

    Un autre enfant tué et plusieurs blessés ont également été admis à l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa à la suite d’un tir de missile israélien qui a visé un immeuble résidentiel situé en face de la mairie d’Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza.

    Les sources ont indiqué que six civils ont été blessés, dont plusieurs gravement, à la suite du bombardement par des avions de combat israéliens d’un immeuble résidentiel près de l’école Al-Mamouniya, dans le quartier de Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza.
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    Jeudi également, l’artillerie israélienne a pris pour cible le camp de réfugiés d’Al-Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza. Par ailleurs, une frappe aérienne israélienne a visé une maison à l’est du camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza.

    Dans le cadre du dernier acte de punition collective et de ciblage des journalistes et de leurs familles, Israël a menacé hier soir, dans le camp de réfugiés d’An-Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, la famille de Mohammad Washah, #journaliste d’Al Jazeera assassiné, et leur a ordonné de quitter leur domicile dans les cinq minutes avant de le détruire.
    Cette maison appartenait à M. Washah, tué le 8 avril 2026 lors d’une frappe israélienne par drone qui a visé le véhicule dans lequel il se trouvait, le long de la rue Al-Rashid, à l’ouest de la ville de Gaza.

    En violation de l’accord de cessez-le-feu, les forces d’occupation israéliennes auraient repoussé la « ligne jaune » plus profondément dans la rue Salah Al-Din, au centre de la bande de Gaza, renforçant ainsi leur contrôle sur les 30 % restants du territoire accessible aux Palestiniens.

    Depuis octobre 2023, le génocide israélien dans la bande de Gaza a privé environ 60 700 enfants palestiniens d’un ou de leurs deux parents.

    Selon le ministère de la Santé de Gaza, environ 52 000 enfants ont perdu leur père, près de 6 000 ont perdu leur mère et au moins 2 700 ont perdu leurs deux parents.

    Les hôpitaux de la bande de Gaza ont accueilli six Palestiniens tués au cours des dernières vingt-quatre heures, dont quatre décès nouvellement enregistrés, une personne décédée des suites de blessures antérieures et une autre dont le corps a été retrouvé sous les décombres. Les équipes médicales ont également recensé trente-quatre nouveaux blessés au cours de la même période.

    De nombreuses victimes restent coincées sous des habitations détruites et dans les rues, les équipes d’ambulanciers et de la protection civile étant toujours dans l’impossibilité de les atteindre en raison des destructions en cours et des restrictions d’accès.

    Depuis le « cessez-le-feu » annoncé le 11 octobre, le nombre cumulé de Palestiniens tués s’élève désormais à 1 214, tandis que le nombre total de blessés recensés atteint 3 977 et que le nombre de corps retrouvés sous les décombres s’élève à 804.

    Le bilan global depuis le début du génocide à Gaza, le 7 octobre 2023, s’élève désormais à 73 341 Palestiniens tués, tandis que le nombre cumulé de blessés a atteint 174 086.

    #Bilan #Génocide

    • 38 patients de Gaza évacués via le point de passage de Rafah
      30 juillet 2026 | - IMEMC News
      https://imemc.org/article/38-gaza-patients-evacuated-through-rafah-crossing

      Trente-huit patients de la bande de Gaza ont été évacués jeudi via le point de passage de Rafah, situé à l’extrême sud de Gaza, dans le cadre d’un transfert médical limité visant à leur permettre de recevoir des soins en dehors du territoire assiégé.

      La Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a indiqué que ses équipes avaient participé à l’évacuation en coordination avec l’Organisation mondiale de la santé, s’efforçant d’assurer le transport en toute sécurité des patients nécessitant des soins spécialisés indisponibles à Gaza.

      La PRCS a précisé que l’évacuation concernait trente-huit patients et cinquante-trois accompagnateurs. Les équipes médicales et infirmières ont mené à bien les préparatifs au sein de l’hôpital de campagne Al-Mawasi du Croissant-Rouge, en prodiguant les soins nécessaires avant de finaliser toutes les formalités de départ.

      Cette évacuation intervient dans un contexte d’effondrement grave des services médicaux spécialisés à Gaza et de destruction d’une grande partie des infrastructures sanitaires, privant ainsi des milliers de patients et de blessés de l’accès à des traitements essentiels.

      Les chiffres actualisés de l’OMS montrent que 11 124 patients — dont 5 835 enfants — ont été évacués depuis le 7 octobre 2023, accompagnés de 13 032 proches, tandis que plus de 18 500 patients ont encore besoin d’une évacuation médicale d’urgence.

      La fermeture de Rafah et de tous les autres points de passage a interrompu l’acheminement de l’aide humanitaire et des fournitures médicales vers Gaza, aggravant des conditions déjà catastrophiques et exacerbant les pénuries de produits de première nécessité.

      L’armée d’occupation a partiellement rouvert Rafah début février 2026, autorisant une circulation limitée des patients et des blessés hors de Gaza ainsi que le retour de Palestiniens sous des conditions strictes imposées par Israël et sous réserve d’autorisations de sécurité, dans le cadre de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu mis en œuvre en octobre 2025.

      Rafah reste le seul point de passage terrestre reliant Gaza au monde extérieur sans passer par Israël, et il est sous contrôle militaire israélien depuis mai 2024. Il n’a été rouvert que de manière intermittente depuis début 2025, les déplacements y étant strictement limités et soumis à l’autorisation israélienne.

  • L’armée israélienne tue mercredi trois Palestiniens et blesse des dizaines d’autres dans la Bande de Gaza
    29 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-army-kills-three-palestinians-injures-dozens-in-gaza

    Trois Palestiniens ont été tués et des dizaines d’autres blessés mercredi soir. Des drones, l’artillerie et des unités blindées israéliennes ont mené de nouvelles attaques à travers la bande de Gaza, dans le cadre d’une nouvelle violation du « cessez-le-feu » déclaré.

    Ces frappes interviennent alors que les organisations humanitaires alertent sur le fait que la population de Gaza reste prise au piège d’un génocide qui ne cesse de s’aggraver, marqué par des bombardements incessants, des déplacements répétés et l’effondrement des services essentiels.

    Les équipes médicales ont indiqué que les hôpitaux de toute la bande de Gaza avaient accueilli trois Palestiniens tués et vingt-neuf blessés au cours des dernières vingt-quatre heures, les secouristes ont souligné que le nombre réel de blessés est probablement plus élevé, de nombreuses victimes étant dans l’impossibilité d’atteindre les établissements médicaux en raison des routes détruites et des tirs israéliens incessants.

    À l’hôpital Shifa de la ville de Gaza, des médecins ont confirmé la mort de Mohammad al-Anqar et les blessures de trois autres personnes — dont une dans un état critique — après qu’un drone israélien a tiré un missile sur un Palestinien et plusieurs passants près du carrefour des rues Ahmad Abdul-Aziz et Abdul-Qader al-Hassani, dans le quartier d’al-Rimal.

    Des témoins ont indiqué que la frappe avait touché une rue très fréquentée où des habitants tentaient de se déplacer entre des habitations endommagées et des abris de fortune.

    Un autre Palestinien a été blessé par un drone quadricoptère de l’armée israélienne qui a ouvert le feu sur le quartier de Shuja’iyya, à l’est de la ville de Gaza.

    Par ailleurs, sept Palestiniens ont été blessés lors d’une frappe aérienne israélienne qui a touché le camp de réfugiés de Shati, à l’ouest de la ville de Gaza.

    L’armée a mené des frappes aériennes visant des bâtiments du camp de réfugiés de Shati’ de jour comme de nuit.

    Au sud de Gaza, deux Palestiniens, Anas Nimir al-Basyouni et Mohammad Suleiman al-Abed, ont été tués et douze autres blessés par un drone israélien a pris pour cible la zone autour de la rue n° 5 dans le quartier d’al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younis.

    Des médias régionaux, dont Al-Jazeera en arabe, ont rapporté que la frappe a touché une zone qu’Israël avait auparavant qualifiée de « zone humanitaire », mais qui a néanmoins été bombardée à plusieurs reprises, forçant les familles déplacées à se réfugier sous les tirs.

    L’artillerie israélienne a également bombardé la partie est d’al-Qarara, au nord-est de Khan Younis, tandis que des véhicules blindés ont ouvert un feu nourri en direction des quartiers situés au sud-ouest de la ville.

    Des journalistes à Gaza ont filmé d’autres explosions causées par des démolitions contrôlées menées par des unités israéliennes dans le centre de Khan Younis, s’inscrivant dans une stratégie de destruction systématique des habitations et des infrastructures civiles malgré le cadre de cessez-le-feu.

    Les hôpitaux de toute la bande de Gaza continuent de fonctionner dans des conditions extrêmement difficiles. Le personnel médical indique que les pénuries de carburant, les routes endommagées et les attaques israéliennes répétées à proximité des établissements médicaux empêchent les ambulances d’atteindre les civils blessés.

    Les médecins alertent sur le fait que de nombreux patients meurent de blessures qui pourraient être soignées si les hôpitaux disposaient d’une alimentation électrique fiable, de matériel chirurgical et de voies d’accès sûres.

    Les récentes déclarations des agences humanitaires des Nations unies soulignent la gravité de la situation. Dans son dernier point de situation, l’OCHA a déclaré que les restrictions militaires israéliennes et les incidents de sécurité répétés « entravent gravement l’accès humanitaire », soulignant que les convois d’aide tentant de rejoindre le nord et le centre de Gaza sont confrontés à des retards, à des refus d’accès et à des menaces directes pour la sécurité du personnel.

    L’UNRWA, lors de son dernier point presse, a averti que la situation restait « catastrophique », évoquant des destructions généralisées, des déplacements répétés et l’effondrement quasi total des services d’eau, d’assainissement et de santé.

    Les responsables de l’ONU ont souligné que les civils et les infrastructures civiles doivent être protégés en vertu du droit international, et que les frappes israéliennes en cours ainsi que les restrictions de circulation sont incompatibles avec tout cessez-le-feu significatif.

    Le bilan cumulé du génocide à Gaza s’élève désormais à 73 335 Palestiniens tués et 174 052 blessés depuis le 7 octobre 2023, a déclaré le ministère de la Santé de Gaza.

    Depuis le « cessez-le-feu » annoncé en octobre 2025, au moins 1 209 Palestiniens ont été tués et 3 943 blessés, et 803 corps ont été retrouvés dans les zones détruites.

    Les équipes de protection civile indiquent que de nombreuses victimes restent piégées sous les décombres ou dans les rues, où les équipes de secours ne peuvent les atteindre en raison des tirs israéliens incessants et de l’effondrement des capacités d’intervention d’urgence.

    #Bilan #Génocide

  • Al di là dei sogni, agricoltura inclusiva nel bene confiscato alla camorra
    https://lavialibera.it/it-schede-2762-al_di_la_dei_sogni_agricoltura_inclusiva_nel_bene_confisc

    Nella frazione Maiano di Sessa Aurunca, in provincia di Caserta (Campania), un bene confiscato alla camorra è stato affidato in gestione alla cooperativa sociale Al di là dei sogni, che dal 2009 coltiva e trasforma i prodotti della terra impiegando persone svantaggiate e fragili attraverso percorsi di inserimento lavorativo. #DIAMO_LINFA_AL_BENE. Il 2% Fug ai beni confiscati Sotto la guida di assistenti sociali, psicologi e psichiatri oggi nella struttura lavorano circa 25 persone, il 60 per cento delle quali sono vittime di abusi sessuali, ex alcolisti, tossicodipendenti, o persone con trascorsi criminali. I terreni e i fabbricati occupano una superficie di 17 ettari – l’equivalente di 24 campi da calcio regolamentari – e appartenevano al clan Moccia di Afragola, un gruppo (…)

  • Le bilan des victimes à Gaza s’alourdit, le système de santé est au bord de l’effondrement
    29 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/gaza-death-toll-rises-as-health-system-nears-collapse

    Le bilan du génocide israélien dans la bande de Gaza s’élève désormais à 73 333 Palestiniens, après que les hôpitaux ont accueilli de nouveaux Palestiniens tués et blessés au cours des dernières 24 heures, alors même qu’une délégation du Hamas arrivait au Caire pour poursuivre les négociations sur la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu.

    Deux Palestiniens ont été blessés par des tirs des forces d’occupation israéliennes à l’est de Deir al-Balah, tandis qu’ un Palestinien a été tué et plusieurs autres blessés par un drone militaire israélien a pris pour cible des civils dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de Gaza.

    Lors d’une autre attaque, neuf Palestiniens ont été blessés mardi lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé un rassemblement de civils dans la zone du marché d’Al-Balata, à Nuseirat.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Nuseirat-1.mp4?_=1

    Le complexe médical Al-‘Awda a confirmé l’arrivée de neuf Palestiniens blessés, mais aucune information n’est encore disponible sur la nature ou la gravité de leurs blessures.

    Plusieurs Palestiniens ont également été blessés lors d’une frappe aérienne israélienne sur le quartier de Yarmouk, dans le centre de la ville de Gaza, à la suite d’avis d’évacuation.
    Peu après, l’armée israélienne a tiré un missile sur la mosquée Dar Al-Muttaqin, située à côté du stade Al-Yarmouk, dans le centre de la ville de Gaza. https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/EQ3KcOj-YXaD06BJ.mp4?_=2

    Trois Palestiniens ont été blessés par un drone israélien qui a bombardé le toit d’un immeuble résidentiel appartenant à une famille, rue Al-Wehda, dans le quartier de Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/RimalBombing.mp4?_=3


    Les services d’urgence ont indiqué que les blessés avaient été transférés à l’hôpital Shifa, mais on ignore encore dans quel état ils se trouvent.

    Le ministère de la Santé de Gaza continue de mettre en garde contre des conséquences humanitaires catastrophiques, ses infrastructures étant menacées d’effondrement généralisé en raison du manque de pièces de rechange pour les ambulances et de l’épuisement des consommables de laboratoire.

    Le ministère a lancé un appel urgent pour éviter l’arrêt complet des services d’ambulance, alors que les forces d’occupation continuent de bloquer l’entrée des pièces de rechange, ce qui empêche environ 70 % des ambulances de fonctionner.

    Depuis le début du génocide il y a près de trois ans, aucune ambulance fonctionnant au diesel n’a été autorisée à entrer à Gaza, selon Mahmoud Hammad, directeur général des affaires administratives au ministère, dans un reportage du correspondant d’Al Jazeera Ziad Al‑Aloul.

    Les stocks de matériel de laboratoire ont diminué de 87 %, ce qui a entraîné l’arrêt de nombreux examens essentiels nécessaires au diagnostic des patients et des blessés.
    Rania Al-Helou, spécialiste de laboratoire, a déclaré que les appels répétés étaient restés sans réponse, mettant ainsi en danger des milliers de patients.

    La crise s’étend même aux linceuls, dont les stocks sont presque épuisés. Les réserves restantes ne suffiront que pour une journée, ce qui menace la capacité à fournir ce service de base, selon Mohammad Al-Najjar, du service de la morgue.

    Cette pénurie reflète l’ampleur de la catastrophe humanitaire à laquelle sont confrontés les Palestiniens, soumis au siège et aux bombardements.

    L’armée d’occupation israélienne a systématiquement pris pour cible les établissements de santé, aggravant les souffrances des civils et menaçant l’ensemble du système médical à Gaza.

    Face à l’épuisement des ressources et au siège qui se poursuit, le secteur de la santé n’est plus en mesure de prendre en charge correctement ni les vivants ni les morts. Le système de santé de Gaza connaît la pire catastrophe humanitaire de son histoire, dans un contexte de bombardements incessants, de siège, de pénurie de fournitures et d’absence totale de protection internationale.

    Avant le génocide, Gaza souffrait déjà d’un système de santé fragile en raison du siège imposé depuis 2007.

    Selon le Bureau central palestinien des statistiques, la bande de Gaza ne disposait que de 2 612 lits d’hôpital — soit 1,2 lit pour 1 000 habitants — contre 3,1 en Israël, 1,9 dans les pays arabes et une moyenne mondiale de 2,9.

    Le système manquait d’infrastructures suffisantes, ne disposant que de 66 respirateurs et de 110 lits de soins intensifs. Plus de 40 % des médicaments essentiels étaient indisponibles, selon les rapports du ministère de la Santé.

    Depuis le début du génocide, l’armée israélienne a pris pour cible, directement et systématiquement, le secteur de la santé. Plus de 94 % des hôpitaux ont été détruits ou endommagés, y compris l’hôpital Al-Shifa, l’établissement le plus grand et le mieux équipé de la bande de Gaza.

    Au total, 180 ambulances ont été détruites. Les attaques israéliennes ont également visé les équipes médicales, empêchant des milliers de médecins, d’infirmiers et de techniciens d’exercer leur métier. Le nombre de professionnels de santé tués s’élève désormais à 1 581, auxquels s’ajoutent 1 312 blessés et 362 personnes détenues, sans compter les disparus et les personnes déplacées.

    Au cours des dernières 24 heures, les hôpitaux de Gaza ont accueilli quatre Palestiniens tués — trois récemment tués et un qui a succombé à des blessures antérieures — ainsi que 14 Palestiniens blessés.

    Depuis le « cessez-le-feu » du 11 octobre, le nombre total de Palestiniens tués s’élève à 1 207, avec 3 914 blessés et 803 corps retrouvés sous les décombres.

    Le bilan cumulé depuis le début du génocide, le 7 octobre 2023, s’élève à 73 333 Palestiniens tués et 174 023 blessés, selon le ministère de la Santé.
    De nombreuses victimes restent ensevelies sous les décombres et gisent sur les routes, les équipes d’ambulanciers et de la protection civile étant dans l’impossibilité de les atteindre en raison des bombardements israéliens incessants.

    #Bilan #Génocide

  • Des frappes israéliennes font trois morts lundi. Les équipes de secours exhument 99 victimes à Gaza
    27 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-strikes-kill-three-as-rescue-teams-recover-99-in-gaza

    Des avions de l’armée d’occupation israélienne ont mené lundi plusieurs attaques à travers la bande de Gaza, tuant trois Palestiniens et en blessant plusieurs autres.
    Des équipes de secours ont exhumé les dépouilles de quatre-vingt-dix-neuf victimes des décombres d’une maison précédemment bombardée dans la ville de Gaza.

    Un Palestinien a été tué et trois autres blessés lors d’une frappe aérienne israélienne visant le quartier de Jabalia al-Balad, au nord de Gaza.
    Selon des sources locales, Mahmoud Taroush a été tué par des avions israéliens qui l’ont pris pour cible alors qu’il circulait à moto, rejoignant ainsi sa femme, ses enfants et ses parents, tués il y a près d’un an lors d’une tentative d’assassinat à laquelle il avait survécu.

    Lors d’une autre attaque, un autre Palestinien a été tué et plusieurs autres blessés par les forces israéliennes qui ont pris pour cible un groupe d’habitants, au sud de Deir al-Balah, dans le centre de Gaza.
    L’hôpital al-Aqsa de Deir al-Balah a confirmé que la victime était Ahmad Hisham al-Louh , un habitant de la ville.

    -- Gaza Notifications (@gazanotice) 27 juillet 2026
    https://x.com/gazanotice/status/2081621211537150324
    🚨Voici à quoi ressemblait Gaza la nuit dernière : une frappe aérienne israélienne a visé un immeuble résidentiel de la rue Mushtaha, à l’est de la ville de Gaza, endommageant les habitations environnantes et en incendiant plusieurs.

    Un troisième Palestinien, Mohammad Esleem, âgé de 38 ans, est décédé des suites de blessures subies plus tôt dans la journée de lundi, par un drone de reconnaissance israélien qui l’a pris pour cible près de la zone d’al-Qarara, au sud de Deir al-Balah.

    Par ailleurs, cinq Palestiniens, dont trois pêcheurs, ont été blessés lundi matin par des tirs de drones israéliens à Gaza et à Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza.
    Des témoins oculaires ont déclaré que les pêcheurs avaient été blessés par un drone israélien qui a largué des charges explosives dans leur direction alors qu’ils regagnaient le port après avoir terminé leur travail en mer.

    Dans le sud de la bande de Gaza, un jeune homme et une jeune femme ont été légèrement blessés par les forces israéliennes qui ont ouvert le feu dans le quartier de l’abattoir turc, à al-Mawasi, au sud-ouest de Khan Younis.

    Les équipes de secours de Gaza ont annoncé avoir récupéré les dépouilles de quatre-vingt-dix-neuf Palestiniens sous les décombres d’une maison appartenant aux familles Abu Sharia et Hasayna, dans le quartier de Sabra, au sud de la ville de Gaza.
    Cette maison avait déjà fait l’objet de multiples frappes aériennes israéliennes à différentes occasions, notamment le 7 juin 2025 et en octobre 2023, qui avaient fait des dizaines de morts et laissé de nombreuses victimes coincées sous les décombres.
    Les équipes de secours ont indiqué que les opérations de recherche et de récupération se heurtaient à des difficultés majeures en raison des destructions massives et d’une grave pénurie d’équipements, soulignant que des milliers de victimes restaient portées disparues sous les décombres des bâtiments détruits dans toute la bande de Gaza.

    -- Gaza Notifications (@gazanotice) 27 juillet 2026
    https://x.com/gazanotice/status/2081735422065942732
    🚨DERNIÈRE MINUTE | Les forces israéliennes s’enfoncent plus profondément dans Gaza
    Dans le cadre d’une nouvelle escalade, les forces d’occupation israéliennes auraient étendu la « ligne jaune » plus profondément dans Gaza, avançant vers l’est en direction de la rue Salah al-Din, dans les quartiers d’Al-Tuffah et d’Al-Shujaiya.
    Les forces israéliennes ont également hissé leur drapeau au-dessus des maisons palestiniennes sur la rue Meshta à Al-Shujaiya, resserrant davantage les restrictions imposées aux résidents palestiniens.

    -- Motasem A Dalloul (@AbujomaaGaza) 27 juillet 2026
    https://x.com/AbujomaaGaza/status/2081589826436964373
    Se procurer de l’eau à Gaza est presque devenu une mission impossible

    Le bilan quotidien du ministère de la Santé indique que les hôpitaux de Gaza ont accueilli trois personnes tuées au cours des dernières vingt-quatre heures — deux tuées lors de nouvelles attaques et une ayant succombé à des blessures antérieures — ainsi que douze blessés.

    De nombreuses victimes gisent encore sous les décombres et sur les routes, les équipes d’ambulanciers et de la protection civile étant toujours dans l’impossibilité de les atteindre.

    Depuis le « cessez-le-feu » annoncé le 11 octobre 2025, le nombre total de Palestiniens tués s’élève désormais à 1 203, pour 3 900 blessés, et 803 corps ont été retrouvés sous les décombres des bâtiments détruits.

    Depuis le début du génocide à Gaza le 7 octobre 2023, le bilan cumulé s’élève à au moins 73 329 Palestiniens tués et plus de 174 009 blessés, selon le ministère de la Santé de Gaza au 27 juillet 2026.

    D’après les chiffres officiels, on estime à huit mille le nombre de Palestiniens qui se trouvent encore sous les décombres dans différentes parties de la bande de Gaza dévastée, l’accès à de nombreux sites visés restant impossible et les engins de sauvetage indispensables continuant de faire défaut.

    #Bilan #Génocide

  • Des frappes israéliennes tuent 9 Palestiniens dimanche et en blessent 36 dans la Bande de Gaza.
    26 juillet 2026| - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-strikes-kill-9-palestinians-injure-36-in-gaza

    Les forces d’occupation israéliennes ont continué dimanche à violer le « cessez-le-feu » dans toute la bande de Gaza, menant des frappes de drones, des tirs d’artillerie et des démolitions de maisons qui ont tué neuf Palestiniens et en ont blessé trente-six autres en l’espace de vingt-quatre heures, lors d’attaques visant des familles déplacées et diverses parties de cette enclave côtière dévastée et assiégée.

    Deux Palestiniens ont été tués et sept autres blessés par un drone israélien qui a tiré un missile sur un véhicule civil dans la zone d’al-Baraka, au sud de Deir al-Balah, dans le centre de Gaza.

    Le Croissant-Rouge palestinien a indiqué que ses équipes avaient transporté les deux hommes tués et les blessés à l’hôpital des Martyrs d’al-Aqsa.

    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/nSx3E8pX_8DeqxX_.mp4?_=1


    Des habitants ont rapporté que des drones et des avions de combat israéliens ont mené trois frappes supplémentaires dans la zone voisine d’al-Mat’haf.

    Le ministère de l’Intérieur de Gaza a annoncé la mort du colonel Wael al-Liddawi, directeur des services de sécurité intérieure du gouvernorat central, et de l’officier Ramez Abu Zureiq, après qu’une frappe israélienne a visé leur véhicule à Deir al-Balah . Le ministère a déclaré que les deux hommes avaient été tués lors d’une attaque directe et a tenu l’armée israélienne pour responsable.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/tJX9bdZY-dlyjwjJ.mp4?_=2

    Des véhicules militaires israéliens ont également ouvert le feu près du stade municipal, à proximité de la rue Kissufim, au sud-est de Deir al-Balah. Aucun blessé n’a été immédiatement signalé.

    À Gaza, l’artillerie israélienne a bombardé les quartiers est tandis que des soldats tiraient des bombes fumigènes dans le nord, parallèlement à la démolition d’immeubles résidentiels dans les zones nord-ouest de la bande de Gaza.

    Les forces d’occupation israéliennes ont également continué à faire exploser des habitations palestiniennes dans le sud de Gaza, tandis que l’artillerie visait les quartiers du nord-ouest de Rafah.

    À Khan Younis, les avions de reconnaissance israéliens ont intensifié leur présence au-dessus de la ville alors que des tirs d’artillerie frappaient ses quartiers est.

    Une source médicale a confirmé le décès de Suleiman Taysir Sahmoud, qui a succombé à ses blessures suite à une frappe israélienne près de la rue n° 5 à Khan Younis samedi après-midi.

    De plus, un drone israélien a également mené trois frappes sur la zone d’al-Mat’haf, entre Khan Younis et Deir al-Balah.

    Dans le nord de Gaza, un enfant a été blessé par balle par les forces israéliennes près du Centre de soins des martyrs de Jabalia. L’artillerie israélienne a également bombardé simultanément les zones nord-ouest de Rafah, à l’extrême sud de Gaza.

    Par ailleurs, l’armée israélienne a affirmé avoir tué celui qu’elle a qualifié de commandant de l’unité de drones du Hamas dans les camps de réfugiés du centre de la bande de Gaza, indiquant dans un communiqué avoir pris pour cible et tué Hammam Eid samedi.
    L’armée a allégué qu’Eid supervisait la production de drones et avait tenté de rétablir les capacités du Hamas en la matière « en violation du cessez-le-feu ».

    -- Ramy Abdu| رامي عبده (@RamAbdu) 26 juillet 2026
    https://x.com/RamAbdu/status/2081412781853610439
    D’une voix empreinte d’angoisse, ce Palestinien décrit comment l’armée israélienne a bombardé sa librairie pour la troisième fois consécutive à Gaza. pic.twitter.com/3lyPoMrpSA

    Le ministère palestinien de la Santé a indiqué que les hôpitaux de Gaza avaient accueilli neuf Palestiniens tués au cours des dernières vingt-quatre heures — sept tués lors de nouvelles attaques et deux décédés des suites de blessures antérieures — ainsi que trente-six blessés.

    Le ministère a ajouté que depuis le début du « cessez-le-feu » le 11 octobre 2025, les attaques israéliennes ont tué 1 200 Palestiniens et blessé 3 888 autres, tandis que les équipes de secours ont repêché 803 corps sous les décombres.
    Le bilan cumulé depuis le début du génocide israélien, le 7 octobre 2023, s’élève à 73 326 Palestiniens tués et 173 997 blessés, de nombreuses victimes étant toujours coincées sous des habitations détruites et dans des rues inaccessibles aux ambulances.

    #Bilan #Génocide

  • Les attaques israéliennes ont tué six Palestiniens samedi dans toute la bande de Gaza
    25 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-attacks-kill-six-palestinians-saturday-across-gaza

    Les forces d’occupation israéliennes ont tué six Palestiniens et en ont blessé plus de vingt samedi, lors du 289e jour consécutif de violations du « cessez-le-feu » dans toute la bande de Gaza. Ces attaques comprenaient des frappes de drones, des tirs d’artillerie et des tirs à balles réelles visant la ville de Gaza, le centre de la bande de Gaza et Khan Younis. Des unités israéliennes procédaient simultanément à des démolitions et à des incursions dans plusieurs zones.

    Dans la ville de Gaza, des sources médicales locales ont confirmé que le directeur de la police du nord de Gaza, Abdul-Nasser Mohammad Al-Maqadma, âgé de 54 ans, a été tué par un drone militaire israélien qui a pris pour cible son véhicule dans le quartier de Cheikh Radwan, s’inscrivant dans la stratégie persistante d’Israël consistant à frapper les forces de police et les autorités civiles.
    Le ministère de l’Intérieur a déclaré que les forces israéliennes avaient tué 53 policiers lors d’attaques directes depuis l’annonce du « cessez-le-feu » en octobre dernier, dont sept agents lors de l’attaque du 14 juillet contre le commissariat de Jabalia.
    Il a ajouté qu’Al-Maqadma servait dans la police palestinienne depuis sa création en 1994 et qu’il avait auparavant dirigé les forces de police du camp de réfugiés de Jabalia.

    Le ministère a qualifié ces attaques répétées de campagne délibérée visant à démanteler la police de Gaza et les autres forces de l’ordre, privant ainsi les zones civiles d’une sécurité élémentaire et aggravant le chaos dans toute la bande de Gaza.

    Dans la partie est de la ville de Gaza, Suhail Ramadan Hajji est décédé des suites de blessures subies lors d’une précédente frappe israélienne sur le quartier de Zeitoun. Les forces israéliennes ont continué à tirer des obus éclairants au-dessus de Zeitoun pendant la nuit, suivis d’un intense bombardement d’artillerie et de tirs de chars à l’est du quartier.

    Al-Jazeera English a fait état de bombardements similaires ces derniers jours, soulignant les mouvements répétés de blindés israéliens en direction de la route de Salahuddin et des carrefours à l’est de la ville de Gaza, où plusieurs civils ont été tués tout au long de la semaine.

    Dans le centre de Gaza, un Palestinien a été tué par les forces israéliennes qui ont bombardé une tente de déplacés dans la zone de Zawayda , où des milliers de familles trouvent refuge dans des abris de fortune pris pour cible à plusieurs reprises depuis le début de l’année.

    Plus tard dans la journée, une frappe de drone israélien à l’ouest du camp de réfugiés de Nuseirat a tué le clinicien Hammam Ragheb Eid et blessé plusieurs autres personnes.

    Les forces israéliennes ont également tiré un missile sur l’entrée de l’hôpital des Martyrs d’Al-Aqsa à Deir al-Balah, touchant une zone adjacente à la tente des journalistes située à l’entrée.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Aqsa-Hospital.mp4?_=2

    Par ailleurs, des équipes de secours palestiniennes ont récupéré un corps dans un véhicule pris pour cible près du rond-point d’Abu Shreikh, au nord de Gaza, où les forces israéliennes ont maintenu des tirs intermittents tout au long de la semaine. Des véhicules militaires israéliens ont ensuite mené des incursions et des opérations de démolition au bulldozer dans la zone d’Abu al-‘Ajeen, au sud-est de Deir al-Balah.

    Dans le sud de Gaza, deux Palestiniens ont été tués par les forces israéliennes qui ont bombardé une maison appartenant à la famille Abu Rish dans la zone d’al-Buraq, à l’ouest de Khan Younis.

    Par ailleurs, des avions de combat israéliens ont frappé une tente abritant des familles déplacées à Al-Mawasi, à Khan Younis, dans le sud de Gaza, tuant Khaled Al-Breem, âgé de 19 ans.
    Sa famille a indiqué que Khaled venait de réussir ses examens de fin de lycée dans la bande de Gaza, dont les résultats avaient été annoncés hier, et a ajouté qu’il a été tué alors qu’il sortait de sa tente pour acheter des bonbons afin de fêter sa réussite.

    Par ailleurs, un drone israélien a tiré un missile sur la rue n° 5 à Al-Mawasi, à Khan Younis, blessant un Palestinien.

    Les quartiers est et sud de la ville ont été la cible de tirs d’artillerie intense tout au long de la matinée, parallèlement à une vaste opération de démolition à l’est de Khan Younis, où les forces israéliennes ont fait exploser plusieurs bâtiments à l’intérieur de la « zone jaune ». Les forces israéliennes ont également ouvert un feu nourri à l’est d’al-Qarara, au nord-est de Khan Younis.

    -- AJ+ (@ajplus) 25 juillet 2026
    https://x.com/ajplus/status/2080956224972161062
    De nouvelles images satellites montrent qu’Israël est en train de construire ce qui semble être une barrière permanente séparant plus de 50 % de la bande de Gaza. La soi-disant « ligne jaune » est devenue une frontière interne au sein de Gaza, séparant les Palestiniens de leurs terres.

    Les correspondants d’Al-Jazeera ont rapporté que ces démolitions se sont intensifiées ces derniers jours, poussant davantage de familles vers des zones déjà surpeuplées et érodant encore davantage ce qui reste des infrastructures civiles.

    Les organisations humanitaires ont déclaré que les forces israéliennes continuaient de violer le cessez-le-feu par des frappes aériennes, des tirs d’artillerie, des démolitions et de sévères restrictions à la liberté de circulation, notamment des limitations concernant les camions d’aide humanitaire, le carburant et les déplacements des civils.

    -- Gaza Notifications (@gazanotice) 25 juillet 2026
    https://x.com/gazanotice/status/2081076633059074093
    🚨 « Nous avons survécu cette fois-ci. » Témoignage effroyable en provenance de Gaza
    Quelques instants après qu’une frappe de drone israélien a touché un groupe de Palestiniens près de l’hôpital Al-Aqsa, dans la bande de Gaza, la terreur et le chaos se sont emparés de la zone.
    Les mots glaçants du journaliste reflètent la réalité à laquelle les civils sont confrontés, où survivre à une attaque n’offre aucune garantie de survivre à la suivante.

    L’OCHA (Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies) rapporte que moins de trente-cinq pour cent des camions d’aide humanitaire attendus ont été autorisés à entrer à Gaza cette semaine, aggravant ainsi les pénuries d’eau, de médicaments et d’abris, et privant des milliers de familles de services de base.

    Le ministère palestinien de la Santé a déclaré que depuis le « cessez-le-feu » déclaré le 11 octobre 2025, les attaques israéliennes ont tué 1 191 Palestiniens et en ont blessé 3 853, tandis que 803 corps ont été retrouvés dans les zones détruites.
    Le bilan cumulé depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 73 317 Palestiniens tués et 173 961 blessés.
    Le ministère a ajouté que de nombreuses victimes se trouvent toujours sous les décombres et sur les routes, les équipes d’ambulanciers et de la protection civile continuant de se heurter à de sérieux obstacles qui les empêchent d’atteindre les zones bombardées en raison des tirs israéliens incessants et des restrictions de circulation.

    #Bilan #Génocide

  • #binario_rosa: la rassegna estiva al femminile del Museo di Pietrarsa
    https://informareonline.com/binario-rosa-la-rassegna-estiva-al-femminile-del-museo-di-pietrarsa

    Quando la luce dorata del tramonto incontra il blu del golfo di Napoli e accarezza i giganti d’acciaio del Museo Nazionale Ferroviario di Pietrarsa, un pezzo di storia industriale del nostro Paese si fonde con l’incanto dello spettacolo dal vivo. Si tratta dell’attesissima quarta edizione di “Binario Rosa”, la rassegna al femminile promossa dalla Fondazione […] L’articolo Binario Rosa: la rassegna estiva al femminile del Museo di Pietrarsa proviene da Informareonline, scritto da Fabio Di Nunno

    #Approfondimenti #Cultura #Anfiteatro_del_Museo_Nazionale_Ferroviario_di_Pietrarsa

  • Israël bombarde la ville de Gaza, de nombreux civils blessés
    24 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israel-bombs-gaza-city-injuring-numerous-civilians

    Les forces israéliennes ont continué vendredi à bombarder Gaza, visant quatre maisons dans la ville de Gaza, blessant plusieurs Palestiniens et provoquant un immense incendie.

    Plusieurs Palestiniens ont été blessés par des avions de combat de l’armée d’occupation israélienne qui ont bombardé une maison dans le quartier d’Al-Zaytoun, au sud-est de la ville de Gaza, tandis que quatre maisons et un établissement commercial ont été détruits dans différents quartiers de la bande de Gaza.

    Plusieurs Palestiniens auraient été blessés par des avions israéliens qui ont bombardé le camp d’Al-Maghazi, dans le centre de la bande de Gaza.

    Disposant de peu ou pas de matériel, des volontaires de la protection civile palestinienne tentent d’éteindre un incendie qui s’est déclaré après qu’un avion israélien a frappé un immeuble résidentiel de la rue Al-Jalaa, à Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/IMG_4819.mp4?_=1

    Des sources médicales de l’Hôpital national baptiste arabe ont indiqué qu’un certain nombre de blessés ont été admis à l’hôpital après qu’un avion de combat a pris pour cible une maison du quartier d’Al-Zaytoun avec un missile.

    Dans le même contexte, les avions de combat de l’occupation israélienne ont lancé une série de raids aux petites heures du matin, visant des habitations et des installations civiles dans différentes parties de la bande de Gaza. Les avions de combat israéliens ont bombardé une maison de la famille Al-Sarhi dans le quartier d’Al-Zaytoun à Gaza, une maison de la famille Abu Sultan dans la zone d’Al-Faluja au nord de la bande de Gaza, une maison située à côté de la mosquée Al-Nour dans le camp d’Al-Bureij au centre de la bande de Gaza, ainsi qu’une maison de la famille Abu Samra en face de l’immeuble Al-Zaharna dans le quartier de Yarmouk à Gaza.

    Les avions de l’occupation israélienne ont également pris pour cible une installation industrielle (un atelier de tournage) située en face de la mosquée Salah al-Din, dans le quartier de Zaytoun, causant d’importants dégâts.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/5240488177003637143.mp4?_=2

    Le ministère palestinien de l’Éducation a indiqué, lors de l’annonce des résultats du baccalauréat, que l’occupation israélienne avait tué plus de 1 100 élèves, garçons et filles, qui devaient passer des examens cette année.

    Par ailleurs, trois lycéens ont été tués en Cisjordanie occupée au cours de l’année en cours, tandis que 67 élèves se sont vu refuser la possibilité de passer les examens en raison de leur détention dans les prisons de l’occupation israélienne.

    #Bilan #Génocide

  • La Lettonie tire des gaz lacrymogènes contre des migrants à sa frontière avec la Biélorussie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72618/la-lettonie-tire-des-gaz-lacrymogenes-contre-des-migrants-a-sa-frontie

    La Lettonie tire des gaz lacrymogènes contre des migrants à sa frontière avec la Biélorussie
    Par La rédaction Publié le : 24/07/2026
    L’armée lettone a fait usage de gaz lacrymogènes contre des migrants mercredi 22 juillet. Selon Riga, le nombre de tentatives de franchissements illégaux de sa frontière a augmenté ces dernières semaines. Les pays frontaliers accusent à nouveau la Biélorussie d’être derrière cet afflux. La situation à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie se tend. Mercredi 22 juillet, l’armée lettone a indiqué avoir fait usage de gaz lacrymogène et avoir tiré un coup de semonce face à des exilés qui tentaient de franchir la frontière depuis la Biélorussie.
    Selon l’armée, cinq migrants ou plus ont eu un comportement agressif et ont jeté des projectiles en direction des soldats alors qu’ils tentaient d’entrer en Lettonie. « Afin de mettre fin aux actions illégales et d’empêcher une nouvelle escalade de la situation, les soldats ont utilisé du gaz lacrymogène », a-t-elle déclaré dans un message publié mercredi matin sur le réseau social X. « Comme les individus continuaient d’ignorer les demandes des autorités et maintenaient un comportement agressif, un coup de semonce a été tiré en l’air, après quoi les individus se sont repliés sur le territoire biélorusse », a ajouté l’armée. « Ce qui se passe à la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie est une opération délibérée »
    Depuis la semaine dernière, les autorités lettones communiquent sur une hausse des tentatives de traversée de sa frontière. Lettonie, Lituanie et Pologne accusent la Biélorussie d’être derrière ces tentatives de traversée. Selon le ministère letton de l’Intérieur, de nombreux migrants arrivent légalement en Biélorussie puis sont acheminés vers les frontières. Les autorités affirment même que les forces de sécurité biélorusses ont escorté des migrants jusqu’à la frontière, leur ont fourni du matériel pour franchir les barrières et, dans certains cas, les ont empêchés de regagner l’intérieur du pays.
    « La guerre que la Russie mène toujours contre l’Ukraine, ouvertement soutenue par le régime biélorusse, a considérablement accru les risques pour la sécurité dans la région et donne à la Biélorussie un motif supplémentaire de poursuivre des activités hybrides, notamment l’instrumentalisation de la migration », a indiqué un porte‑parole du ministère letton de l’Intérieur. Ces allégations ne sont pas nouvelles. Les pays de l’Union européenne (UE) accusent la Biélorussie d’orchestrer ces flux de migrants depuis 2021, lorsque Minsk a assoupli les exigences en matière de visas pour certaines nationalités. Et régulièrement, des tensions sporadiques ont lieu aux frontières de la région. En réponse, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont érigé des barrières à la frontière, renforcé la surveillance et augmenté les patrouilles.
    Mais actuellement, c’est donc la frontière lettone qui « est devenue la principale cible », a déclaré à Euronews le ministre de l’Intérieur, Jānis Dombrava. Si l’on en croit l’évolution des chiffres publiés par les trois gouvernements, la pression s’est effectivement progressivement déplacée. La Lituanie était le principal point d’entrée en 2021-2022 mais les flux se sont dirigés vers la Pologne, puis plus récemment vers la Lettonie, qui connaît une forte hausse des tentatives de traversée en 2025-2026. Depuis le début de l’année, 8 553 personnes ont été interpellées. En 2025 et 2024, les chiffres étaient respectivement de 12 408 et 5 388. Mercredi 22 juillet par exemple, ce sont 140 personnes qui ont été empêchées de franchir illégalement la frontière entre la Lettonie et la Biélorussie. La Lituanie, dont la frontière est quatre fois plus longue, n’en a recensé aucune. Même chose la veille en Pologne, les chiffres du 22 juillet n’étant pas encore disponible

    #Covid-19#migration#migrant#migrationirreguliere#frontiere#lettonie#russie#pologne#ukraine#bielorussie#litunanie#guerre#sante

  • Les forces israéliennes tuent un Palestinien près de Jérusalem
    24 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-a-palestinian-near-jerusalem-4

    Les forces israéliennes ont tué un jeune Palestinien jeudi soir, au poste de contrôle militaire de Shu’fat, au nord de Jérusalem occupée.

    Le média jordanien Roya News a rapporté que les forces d’occupation ont tiré à balles réelles dans la jambe d’un jeune Palestinien, avant de l’enlever au poste de contrôle militaire de Shu’fat.
    Il a ajouté que les soldats en poste au barrage ont ouvert le feu directement sur un jeune homme non identifié et ont procédé à son enlèvement, selon des sources hébraïques, qui ont affirmé que le jeune homme « ne se conformait pas aux ordres des soldats ».

    L’agence de presse WAFA a rapporté que des soldats israéliens avaient tiré à balles réelles sur un jeune Palestinien alors qu’il passait par le poste de contrôle militaire de Shu’fat.
    Elle a ajouté que les forces d’occupation avaient laissé le jeune homme blessé gisant au sol, sans appeler de secours médicaux.
    Selon des informations non confirmées, le jeune homme blessé aurait succombé à ses blessures ; son identité n’était pas connue au moment de la rédaction de cet article.

    Par ailleurs, les forces israéliennes ont pris d’assaut la ville de Bir Nabala, au nord-ouest de Jérusalem occupée, jeudi soir, tirant des grenades lacrymogènes sur les citoyens ; aucun blessé n’a été signalé.

    Depuis le début de l’année, les soldats israéliens et les colons illégaux ont tué 82 Palestiniens, dont 22 enfants et 6 femmes, en Cisjordanie occupée.
    Parmi eux, 20 ont été tués à Ramallah, 19 à Hébron, 14 à Naplouse, 9 à Jérusalem, 6 à Tubas, 5 à Jénine, 3 à Bethléem, 2 à Jéricho et dans la vallée du Jourdain, 2 à Qalqilya, 1 à Salfit et 1 à Tulkarem, selon l’Observatoire Shireen.

    #Bilan_Cisjordanie #Palestine_assassinée

    • Mise à jour : les forces israéliennes tuent un Palestinien près de Jérusalem
      24 juillet 2026| - IMEMC News
      https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-a-palestinian-near-jerusalem-4

      [MISE À JOUR LE 24 JUILLET À 18H00 | Le gouvernorat de Jérusalem a annoncé le décès du citoyen Khalil Rashad Hamed Al-Rashq, âgé de 47 ans, qui a été abattu par les forces israéliennes jeudi soir, et dont le corps a été saisi.
      Elle a ajouté que l’homme tué était marié et père de cinq enfants, qu’il habitait le quartier d’Al-Salam et qu’il souffrait d’épilepsie, comme l’a confirmé sa famille.

      Dans un communiqué, la police israélienne a affirmé que « l’un des suspects s’est comporté de manière suspecte à son arrivée au poste de contrôle. Les soldats ont ordonné au suspect de s’arrêter, mais celui-ci n’a pas obéi à leurs ordres. En conséquence, une opération d’arrestation a été menée à son encontre, au cours de laquelle il a été touché à la jambe. Aucun blessé n’est à déplorer parmi nos forces. »]

  • Les forces d’occupation israéliennes tuent six Palestiniens jeudi à Gaza
    23 juillet 2026 | - IMEMC News

    https://imemc.org/article/israeli-occupation-forces-kill-six-palestinians-in-gaza

    Les forces d’occupation israéliennes ont tué six Palestiniens et en ont blessé plusieurs autres dans toute la bande de Gaza au cours des dernières vingt-quatre heures, alors que les violations du soi-disant cessez-le-feu se poursuivaient pour le deux cent quatre-vingt-septième jour consécutif.

    Des attaques ont été signalées à Gaza, Jabalia, Khan Younis et Rafah ; elles comprenaient des tirs d’artillerie, des frappes de drones, des tirs à balles réelles et des opérations de démolition visant des habitations, des installations civiles et des tentes abritant des familles déplacées.

    À Khan Younis, le personnel médical de l’hôpital Nasser a confirmé la mort de Mufid Abdul-Hamid Abu Al-Einein, âgé de cinquante-neuf ans, qui a été abattu à l’intérieur de sa tente dans le quartier de Bir 19, à Al-Mawasi.

    Plusieurs résidents déplacés ont également été blessés lorsque les forces israéliennes ont ouvert un feu nourri sur des tentes dans le même quartier. Des tirs ont également atteint une tente appartenant à la famille Abu Razeq à l’intérieur du camp de déplacés d’Ahel Al-Kheir 2, blessant plusieurs résidents, dont des enfants ; l’un d’entre eux se trouverait dans un état extrêmement critique.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Sx4K8EKegrZ4DDke.mp4?_=1

    Les équipes de la défense civile ont recensé deux autres blessés jeudi matin après que les forces israéliennes ont ouvert le feu sur des tentes dans le quartier d’Al-Burj, à Al-Mawasi.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Khan-Younis-PIC-.mp4?_=2

    Des sources locales ont fait état de tirs d’hélicoptères israéliens au-dessus du nord de Gaza et de l’est de la ville de Gaza, tandis que des véhicules militaires ont tiré sur des tentes au sud-ouest de Khan Younis, provoquant une panique généralisée parmi les familles déplacées.

    À Rafah, un habitant a été blessé par des éclats d’obus provenant d’un char israélien près de la mosquée Muawiya à Al-Mawasi.

    Dans le nord de Gaza, des avions israéliens ont bombardé un groupe de résidents près de l’hôpital Al-Yaman Al-Sa’eed, dans le camp de réfugiés de Jabalia, tuant une personne et en blessant d’autres, dont des enfants.

    Une autre frappe de drone a grièvement blessé un jeune homme dans le quartier d’Al-Fallujah, à l’ouest du camp de réfugiés.

    Par ailleurs, des sources médicales de l’hôpital Shifa, à Gaza, ont signalé le décès d’Abdullah Ahmad Hassan, âgé de trente-quatre ans, qui a succombé à ses blessures subies lors d’une précédente attaque israélienne.

    Les forces d’occupation israéliennes ont mené des opérations de démolition dans la partie est de la ville de Gaza, accompagnées de tirs nourris à l’est du quartier de Zeitoun. Des tirs d’artillerie ont frappé le carrefour de Sanafur à Al-Tuffah, tandis que d’autres frappes ont visé Zeitoun.

    À l’aube de mercredi, des véhicules militaires israéliens, dont un bulldozer, ont avancé d’environ cent cinquante mètres près du carrefour de Dawla, au sud-est de Zeitoun, tirant des balles réelles et des obus d’artillerie tout en menant des opérations de terrassement.

    Des témoins ont fait état de fortes explosions tout au long de la nuit, alors que les forces israéliennes repoussaient vers l’ouest, en direction de la rue Salahuddin, les barrières en béton marquant la soi-disant « ligne jaune ».

    Par ailleurs, des tirs d’artillerie et des balles réelles israéliens ont également frappé des zones situées à l’est de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza.

    Israël a libéré mercredi trente-cinq détenus palestiniens via le point de passage de Karem Abu Salem (Kerem Shalom). Le Comité international de la Croix-Rouge les a transférés à l’hôpital Nasser pour un examen médical.
    Israël libère périodiquement de petits groupes de détenus dans le cadre d’un accord d’échange de prisonniers négocié par l’Égypte, le Qatar, la Turquie et les États-Unis, qui est entré en vigueur le 13 octobre 2025. En vertu de cet accord, Israël a libéré environ 1 700 détenus de Gaza.

    Des organisations de défense des droits humains indiquent que plus de 9 600 Palestiniens sont toujours emprisonnés en Israël, dont environ 350 enfants et 84 femmes, alors que se multiplient les témoignages faisant état de torture, de privation de nourriture, de négligence médicale et de mauvais traitements.

    Par ailleurs, la cellule d’investigation d’Al-Jazeera a rapporté que de nouvelles analyses satellitaires montrent que des bulldozers de l’armée israélienne creusent de longues barrières de terre et tracent de nouveaux itinéraires à travers Gaza, redessinant de fait les frontières internes plusieurs mois après le cessez-le-feu d’octobre 2025.
    Selon Al-Jazeera, des images fournies par Planet Labs montrent environ trente kilomètres de talus discontinus s’étendant sur plusieurs gouvernorats. Ces lignes suivent souvent — et, dans plusieurs zones, dépassent — ce qu’Israël appelle la « ligne jaune », la zone de déploiement temporaire établie après le cessez-le-feu. Les travaux de construction se sont fortement accélérés à partir de novembre 2025.

    -- Drop Site (@DropSiteNews) 23 juillet 2026
    Israël a étendu son contrôle sur Gaza, passant de 53 % dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu d’octobre à près de 70 % selon les estimations, repoussant progressivement la « ligne jaune » vers l’ouest et s’emparant de nouvelles terres palestiniennes.
    Dans le quartier de Zeitoun, à Gaza, les forces israéliennes ont bombardé des zones résidentielles, forçant les habitants à fuir, puis ont installé de nouveaux blocs de béton jaunes au carrefour de Dawlah, rue Salah al-Din, le 22 juillet, coupant ainsi la population de la principale route nord-sud de Gaza et l’accès au sud.

    « Il n’y a plus aucune possibilité de vivre ici », a déclaré un habitant déplacé à Drop Site. « La vie à Zeitoun a été anéantie. »

    🎥 Des habitants fuient Zeitoun alors que les forces israéliennes progressent le long de la ligne jaune. Vidéo d’Abdel Qader Sabbah (@AbdSabbah91)
    https://video.twimg.com/amplify_video/2080168939603001344/vid/avc1/1280x720/PPJebXmz9apHzt3g.mp4


    https://x.com/DropSiteNews/status/2080169230087897263

    Al-Jazeera décrit ces travaux de terrassement comme des cloisons physiques plutôt que comme des repères symboliques, soulignant que les bulldozers ont tranché des terres agricoles, des routes asphaltées et des zones résidentielles, créant ainsi des barrières segmentées mais coordonnées.

    Le tronçon le plus long répertorié s’étend sur environ dix-neuf kilomètres, depuis l’est de Khan Younis jusqu’au quartier de Zeitoun à Gaza. D’autres segments comprennent quatre kilomètres à Rafah, huit kilomètres à Khan Younis, sept kilomètres à Deir al-Balah, cinq kilomètres à Gaza et cinq kilomètres et demi dans le nord de Gaza.

    Al-Jazeera cite également des données de l’OCHA (Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies) montrant qu’Israël a étendu ce que les agences humanitaires appellent la « zone orange », une zone nécessitant une coordination militaire préalable pour l’acheminement de l’aide.

    Cette zone couvre désormais 64,9 % de la bande de Gaza, contre 53 % sous l’ancienne configuration de la « ligne jaune ». Cette extension a entravé à plusieurs reprises l’accès aux communautés déplacées et aux services essentiels, notamment aux sites de gestion des déchets et aux installations de l’UNRWA.

    Les opérations israéliennes menées à proximité de ces zones ont récemment isolé onze sites d’accueil de déplacés dans le nord de Rafah, coupant du monde environ 1 600 personnes entre le 6 et le 13 juillet.

    Les images satellites analysées par Al-Jazeera montrent des destructions généralisées à l’est de la ligne jaune, notamment des quartiers rasés, des terres agricoles détruites et des routes militaires nouvellement tracées.

    Al-Jazeera conclut que, tandis que les négociations politiques avancent lentement, l’armée israélienne modifie rapidement la géographie de Gaza, soulevant des questions urgentes concernant la liberté de circulation, le retour des familles déplacées et la faisabilité de la reconstruction des zones situées à l’est des barrières nouvellement imposées.

    Mardi, douze Palestiniens ont été tués lors de frappes aériennes israéliennes, dont six membres d’une même famille, alors que les forces d’occupation israéliennes continuaient de violer l’accord de cessez-le-feu conclu en octobre 2025.

    Les hôpitaux de Gaza ont reçu six victimes au cours des dernières vingt-quatre heures, dont trois tuées directement par des attaques israéliennes, deux décédées des suites de blessures antérieures et une retrouvée sous les décombres. Six autres habitants ont été blessés.

    Depuis l’accord de « cessez-le-feu » du 11 octobre 2025, les attaques israéliennes ont tué 1 185 Palestiniens et en ont blessé 3 816, et 803 corps ont été retrouvés sous les décombres. Depuis le 7 octobre 2023, le bilan cumulé s’élève à au moins 73 311 morts et plus de 173 924 blessés.
    Les équipes de la protection civile indiquent que d’autres victimes se trouvent encore sous les décombres et dans des zones à découvert où l’accès des secours est impossible en raison des tirs israéliens qui se poursuivent.

    #Bilan #Génocide #Gaza_étranglée

  • La Soif, d’Andreï Guelassimov
    https://tagrawlaineqqiqi.wordpress.com/2026/07/23/la-soif-dandrei-guelassimov

    « Oh ben ça alors ! « , m’exclamai-je en refermant ce court roman qui ne va pas du tout là où on aurait pu s’y attendre. C’est que l’histoire démarrait tout à fait tragiquement : un jeune homme qui a eu le visage entièrement brûlé alors qu’il était soldat appelé en Tchétchénie vient de terminer un […]

    #Bibliothèque #lecture #Russie
    https://0.gravatar.com/avatar/cd5bf583a4f6b14e8793f123f6473b33bb560651f18847079e51b3bcad719755?s=96&d=

  • Douze Palestiniens tués mercredi . Les attaques israéliennes s’intensifient à Gaza
    22 juillet 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/twelve-palestinians-killed-as-israeli-attacks-escalate-in-gaza

    Les forces d’occupation israéliennes ont tué douze Palestiniens et en ont blessé de nombreux autres dans toute la bande de Gaza mercredi, alors que les violations quotidiennes du « cessez-le-feu » se poursuivaient pour le 286e jour consécutif.

    Ces attaques comprenaient des tirs d’artillerie, des frappes de drones, des tirs à balles réelles et des opérations de démolition à Gaza, dans le gouvernorat central et à Khan Younis, alors que les autorités palestiniennes mettaient en garde contre le fait que l’intensification de l’activité militaire israélienne menaçait de déstabiliser davantage le fragile cadre de cessez-le-feu.

    À Gaza, les chars et l’artillerie israéliens ont intensifié leurs attaques dans le quartier de Zeitoun, tirant des obus et des balles réelles aux abords de la mosquée Salahuddin et du carrefour de Doula, et des véhicules blindés avançaient vers les zones d’Abu Marahil et de Dawla.

    Les forces israéliennes ont également mené des opérations de démolition à l’est de la ville et ont continué à tirer en direction du quartier de Tuffah.

    Les autorités médicales ont confirmé le décès d’Abdullah Hassan, qui a succombé à ses blessures subies quelques jours plus tôt lorsque les forces israéliennes ont pris pour cible un véhicule civil dans la rue Al-Jalaa, à Gaza.

    Dans le centre de la bande de Gaza, des frappes de drones israéliens ont visé à plusieurs reprises des tentes abritant des familles déplacées dans le camp de réfugiés de Nuseirat.

    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/NUSEIRAT-1.mp4?_=2


    L’hôpital Al-Aqsa de Deir al-Balah a confirmé la mort de Saeb Ahmad Salman Abu Mu’alla, âgé de 28 ans, tué par une frappe de drone qui a touché une tente abritant des civils déplacés à l’ouest du camp, blessant plusieurs autres personnes.

    Quelques heures plus tard, une autre frappe de drone israélien a touché une tente près de la zone de Tabbet an-Nuwairi, à l’ouest de Nuseirat, tuant un habitant et en blessant d’autres, selon le personnel médical de l’hôpital Al-Awda.

    Les équipes de la protection civile ont également signalé qu’un habitant avait été grièvement blessé à la suite d’une frappe aérienne israélienne à l’ouest du camp de réfugiés de Jabalia, dans le nord de Gaza.

    À Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, les forces israéliennes ont poursuivi leurs bombardements intensifs des quartiers est, notamment aux abords de la zone des garages de Rafah.

    Des témoins ont fait état d’une activité intense d’avions de reconnaissance et de drones quadricoptères au-dessus d’Al-Mawasi et de l’est de Khan Younis.

    Le complexe médical Nasser a confirmé la mort de Mufid Abdul-Hamid Mohammad Abu Al-Einein, âgé de 59 ans, abattu par les forces israéliennes dans la zone d’Al-Burj, près de Bir 19, à Al-Mawasi. Deux autres habitants ont été blessés par des tirs israéliens.

    Des navires de la marine israélienne ont également tiré des obus et des rafales de mitrailleuses lourdes au large de la côte de la province centrale.

    Dans le nord de Gaza, la Société du Croissant-Rouge palestinien a indiqué avoir transféré un habitant blessé du quartier d’Al-Salatin, à Beit Lahia, vers l’hôpital de campagne de Saraya. Plus tôt, un habitant a été grièvement blessé lors du bombardement par des avions israéliens du camp de réfugiés de Jabalia.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/07/Breaking-A-Palestinian-was-injured-by-Israeli-gunfire-in-Beit-Lahya-northern-

    Des sources locales ont fait état de nouvelles frappes de drones israéliens à l’est de Deir al-Balah, s’inscrivant dans une escalade des attaques constatée tout au long de la journée.
    Les équipes de la protection civile ont indiqué que des victimes se trouvaient toujours sous les décombres et dans des zones à ciel ouvert, où l’accès des secours est impossible en raison des tirs israéliens incessants.

    Le ministère palestinien de la Santé a confirmé que les hôpitaux avaient reçu douze victimes au cours des dernières 24 heures, dont onze tuées directement par des attaques israéliennes et une décédée des suites de blessures antérieures.

    Douze autres habitants ont été blessés. Le ministère a averti que le bilan réel était plus élevé, car de nombreuses victimes ne peuvent être récupérées.

    Depuis l’accord de « cessez-le-feu » du 11 octobre 2025, les attaques israéliennes ont tué 1 180 Palestiniens et en ont blessé 3 810, tandis que 802 corps ont été retrouvés sous les décombres.

    Le bilan cumulé depuis le début du génocide à Gaza, le 7 octobre 2023, s’élève désormais à 73 305 morts et 173 918 blessés.

    #Bilan #Génocide

  • Le Jardin des Plantes à fleur de fil
    https://www.visionscarto.net/jardin-des-plantes-brode

    Et si l’on pouvait lire un jardin autrement qu’avec les yeux ? Au Jardin des Plantes, des cartes brodées révèlent les formes, les matières et les gestes qui façonnent cet espace. Du parterre de broderie aux uniformes des jardiniers, le fil relie le paysage à celles et ceux qui l’entretiennent. Une cartographie sensible d’un jardin où la beauté visible repose aussi sur un travail souvent invisible. par Par Ana Cristina Torres Ici le crédit complet. Ce projet a bénéficié d’un financement (…) Billets

    #Billets_