#bigpharma

  • Top Cancer Researcher Fails to Disclose Corporate Financial Ties in Major Research Journals - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/09/08/health/jose-baselga-cancer-memorial-sloan-kettering.html

    This article was reported and written in a collaboration with ProPublica, the nonprofit investigative journalism organization.

    One of the world’s top breast cancer doctors failed to disclose millions of dollars in payments from drug and health care companies in recent years, omitting his financial ties from dozens of research articles in prestigious publications like The New England Journal of Medicine and The Lancet.

    The researcher, Dr. José Baselga, a towering figure in the cancer world, is the chief medical officer at Memorial Sloan Kettering Cancer Center in New York. He has held board memberships or advisory roles with Roche and Bristol-Myers Squibb, among other corporations, has had a stake in start-ups testing cancer therapies, and played a key role in the development of breakthrough drugs that have revolutionized treatments for breast cancer.

    According to an analysis by The New York Times and ProPublica, Dr. Baselga did not follow financial disclosure rules set by the American Association for Cancer Research when he was president of the group. He also left out payments he received from companies connected to cancer research in his articles published in the group’s journal, Cancer Discovery. At the same time, he has been one of the journal’s two editors in chief.

    #conflits_d_intérêts #fraude #santé #bigpharma

  • Denmark bans PFAS from microwave popcorn bags, food containers — Quartz via @mona
    https://qz.com/1700807/denmark-bans-pfas-from-microwave-popcorn-bags-food-containers


    Donc les #empoisonneurs habituels nous ont une fois de plus exposés en parfaite connaissance de cause… et continuent à n’être pas inquiétés. #impunité

    The myriad health effects of the many types of PFAS are just beginning to be understood, but already exposure to PFAS is estimated to cost Europe 50 billion euros in health costs each year. The compounds were first manufactured in the US by the companies Dupont and 3M, who knew that their product was a problem, as reporting by Sharon Lerner at the Intercept has shown. 3M, for example, knew that PFAS accumulated in people’s blood and were harmful to their health as early as the 1970s. Likewise, 3M has known since 2001 that PFAS were showing up in the US food supply.

    • Introduction
      C’est seulement depuis le début de l’année 2010 que certains médias dénoncent l’influence de l’industrie pharmaceutique sur les pouvoirs publics, tels l’OMS et le gouvernement français notamment. Or, la mainmise des lobbies pétrochimiques vis-à-vis de l’OMS remonte quasiment à sa création. L’ONU, et particulièrement l’OMS, sont l’objet d’un intense lobbying des multinationales, de la création du Global Compact à l’ONU, en passant par l’industrie du tabac, de l’amiante, du nucléaire, jusqu’aux différentes stratégies malthusiennes mises en œuvre. C’est aussi ce qui peut expliquer, que si l’ONU et l’OMS sont parvenues à de nombreuses réussites en matière sociale et de santé, les progrès restent lents et non systématiques. En effet, malgré ses faiblesses, l’ONU est parvenue à de grandes réussites au service des plus pauvres, en particulier avec le programme sur les soins de santé primaire lancé à Alma Ata en 1970, dans les pays où l’apport financier était suffisant. Pourtant, l’ONU, du fait de son influence, est l’objet de tentative de contrôle de la part des Etats dominants et de leurs transnationales, au sein du conseil de sécurité et de chacune de ses agences.
      Cependant, nous allons voir que l’ONU et l’OMS subissent parfois de graves dérives. Or, l’Etat français possède une part non négligeable de responsabilité dans la mesure où il est représenté au sein du conseil d’administration de l’OMS et qu’il dispose du droit de veto au conseil de sécurité de l’ONU. Ce dernier s’avère l’organe le plus puissant de l’ONU, mais aussi le moins démocratique.

      Titres des différents paragraphes

      • La dépendance financière de l’OMS et de l’UNICEF vis-à-vis des entreprises privées
      • Le lobby militaro-nucléaire est aux commandes de l’AIEA et de l’OMS.
      • Les lobbies du tabac et de l’amiante mettent l’OMS sous pression.
      • Contrôler les institutions de protection de la santé permet de favoriser les intérêts du capitalisme pharmaceutique.
      • L’OMS a créé, en 1963, la Commission du Codex Alimentarius.
      • Les multinationales sont au cœur des programmes de santé et de vaccination.
      […]
      Thierry Brugvin, Sociologue

    • A ne pas oublier non plus, les liens OMS et #interpol...

      v. les enquêtes de @wereport, dont notamment cet article :
      Nouveau désaveu d’Interpol à l’OMS
      https://www.lyoncapitale.fr/Actualite/Nouveau-desaveu-d-Interpol-a-l-OMS

      Et notamment dans le film auquel les journalistes de We Report a collaboré, « Interpol une police sous influence » :


      https://boutique.arte.tv/detail/Interpol_une_police_sous_influence

  • Doctolib bouscule les professionnels de la #santé | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr//doctolib-bouscule-professionnels-de-sante/00089033

    Le modèle de Doctolib a pourtant déjà convaincu 75 000 médecins. « Sur les 500 000 professionnels de santé, déjà 15 % ont souscrit à nos services, et en moyenne 3 000 nouveaux médecins s’y ajoutent chaque mois », précise Julien Meraud, directeur produit et marketing de l’entreprise. La start-up propose à ces derniers une plate-forme de prise de rendez-vous en ligne, où les patients ont directement accès aux agendas des professionnels de santé et réservent eux-mêmes les créneaux disponibles. Doctolib se charge même de relancer les patients par SMS ou mail, avec la promesse de réduire les rendez-vous non honorés et les frais de secrétariat. Le tout pour 129 euros par mois facturés aux professionnels de santé.

    • #publireportage #publicité #journalisme
      Le journaliste n’a pas fait son travail en ne dénonçant pas l’existence même de doctolib, une plateforme privé qui stocke des données confidentielles.

      Il trouve même des excuses risibles qu’il met en dame blanche

      Ce secteur répond à des règles déontologiques fortes qu’un acteur privé innovant n’intègre pas forcément pleinement

      Mais oui, c’est ça, cette pauvre #start_up de doctolib est à plaindre, elle est en fait trop moderne, si si bien entendu elle raconte ne rien comprendre aux données privées., c’est beau comme du Zuckerberg !

      En octobre dernier, des médecins attaquaient doctolib qui s’était largement servi dans leurs fichiers, mais pour des raisons concurrentielles :/ Encore des histoires de fric

      https://www.lejdd.fr/Societe/Sante/des-medecins-declarent-la-guerre-a-doctolib-3788729

      De la « vente forcée » selon des médecins

      Deux reproches sont plus particulièrement faits à la plateforme.

      Premier grief : les praticiens qui quittent Doctolib ont la surprise de toujours voir leurs noms y figurer. Ainsi, quand un patient les recherche, il les trouve mais est redirigé vers un de leurs confrères, qui lui a recours aux services de la plateforme. Pour Franck Chaumeil, il s’agit ni plus ni moins de « vente forcée ».
      Second grief : tous les médecins de France, c’est-à-dire ceux répertoriés dans l’annuaire de l’Ordre de cette profession, figurent sur Doctolib. "Doctolib utilise l’Opendata pour pomper nos coordonnées, ce qui est légal, s’agace Bertrand Legrand. Ce qui ne l’est pas, en revanche, c’est que tous les médecins de France n’ont pas consenti de manière explicite à se retrouver dans ce qui est plus un annuaire qu’un agenda en ligne. C’est une grave violation du RGPD

      Sauf que les médecins n’ont pas d’ovaires, sous le prétexte fallacieux qu’ils sont surbookés ils refilent les données de leurs patients sans leur accord explicite. Je le sais pour l’avoir vécu à maintes reprisesmalgré ma demande de radiation de leurs fichiers. Il y a bien des syndicats de médecins mais jamais de syndicats pour ceux qui se font peler la laine sur le dos, ici les patient·es et des données confidentielles dont vont se repaitre les banques et les assureurs.

      Jacques Lucas, le responsable du Conseil de l’Ordre des médecins en charge, a tenté de siffler la fin de la controverse dans un tweet : « Il serait en effet difficile de soutenir que le médecin qui s’abonne à un service de prise de RDV en ligne le fait pour détourner de la clientèle vers lui, alors même que tous se disent surbookés. Il y a cependant une interrogation sur le référencement Google, en cours d’examen. » Du côté des médecins, la colère s’est dissipée. « #Doctolib a mis en œuvre un référencement plus respectueux de l’éthique professionnelle des médecins », a ainsi tweeté le docteur Bertrand Legrand. Fin du #Doctolibgate pour moi !"

      #fichage_généralisé

    • Et comme ça m’ennerve vraiment, je cite les responsables du massacre, l#ordre_des_médecins lui même. C’est un peu comme la vente des autoroutes entre le pouvoir et les marchands de pétrole. Toi petit patient·e, tais-toi, les patrons qui t’auscultent décident pour toi de refourguer tes données au numérique.

      « Nous sommes en relation avec les plates-formes de prise de rendez-vous en ligne et leur faisons des recommandations, confirme Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l’ordre des médecins et délégué général au numérique. Et Doctolib se développe parce que les professionnels de santé y ont recours. »

    • Je colle les entreprises qui soutiennent Doctolib et essaierai d’en faire un retour

      Ses actionnaires historiques, l’organisme public #Bpifrance, les sociétés d’investissement françaises #Eurazeo et #Kernel et celle de capital-risque américaine #Accel, continuent à la soutenir. Un autre s’est récemment ajouté avec la levée de fonds de 150 millions d’euros de mars 2019 : le fonds d’investissement américain #General_Atlantic.

      #lobbying #santé #marché_des_données_de_santé

      –------
      General Atlantic
      Pas besoin de creuser beaucoup …

      Henri de Castries rejoint le fonds General Atlantic
      Après plusieurs mois consacrés à la campagne électorale de François Fillon, l’ancien patron d’AXA va rejoindre la société d’investissement américaine.

      À noter
      L’ancien patron d’AXA restera administrateur de HSBC et de Nestlé, et continuera de présider l’Institut Montaigne.

      #assureurs #bigpharma #Groupe_Bilderberg

  • Produire des médicaments efficaces et au juste prix ... en se passant de Big Pharma - Observatoire des multinationales
    http://multinationales.org/Produire-des-medicaments-efficaces-et-au-juste-prix-en-se-passant-d

    Après avoir mis en lumière les stratégies d’influence et les profits mirifiques dégagés par les labos pharmaceutiques sur le dos de la sécurité sociale, le dernier volet des « Pharma Papers » montre que des alternatives existent. Médicaments autoproduits par les pharmaciens ou les hôpitaux, remèdes développés en s’inspirant du modèle du commerce équitable, alliance entre gouvernements pour négocier ensemble avec l’industrie, priorité aux génériques... Reportage aux Pays-Bas, un pays qui fait figure de pionnier dans ce domaine. — Permalink

    #bigpharma #santépublique

  • Renforcement par décret de la loi obligeant aux 11 vaccins

    25 janvier 2019

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=DC5344014AF6BA1D3DB27376C6EDDAAE.tpl

    Oh, ce ne sont que trois mots qui ont été rajoutés par décret ce 25 janvier, trois petits mots qui pourraient passer inaperçus : « . le . cas . échéant »
    Mais en fait, ce « cas échéant », ça veut simplement dire que la batterie de tests biologiques qui était obligatoire et coutait un bras à la sécu pour s’assurer que l’enfant ne soit pas malade des vaccins qui lui seraient (ou pas) inoculés est tout simplement abrogé.

    Modification de l’ Article D3111-7

    Avant

    2° Examens médicaux et tests biologiques effectués préalablement à la vaccination ;

    Après

    2° Examens médicaux et, le cas échéant, tests biologiques effectués préalablement à la vaccination ;

    #bigpharma #vaccinations #scandale_sanitaire #decret #empoisonnement #enfants #jargon_juridique

  • Pharma Papers
    https://www.bastamag.net/webdocs/pharmapapers

    « Pharma Papers » est un projet de Basta ! et de l’Observatoire des multinationales.
    À travers la mise à disposition de données jusqu’ici peu accessibles, des enquêtes et des reportages, nous mettons en lumière les confortables profits engrangés par les laboratoires pharmaceutiques sur le dos des systèmes de sécurité sociale, et les énormes moyens d’influence déployés pour préserver ces profits.

    Un webdoc en 6 épisodes sur BigPharma, publié de novembre à décembre 2018 :
    - premier volet : « L’argent de l’influence » : https://www.bastamag.net/webdocs/pharmapapers/l-argent-de-l-influence

    #bigpharma #lobbying #sécurité_sociale #webdoc #bastamag

  • Drugmakers increase prices 100x simply by combining generic drugs

    A new exposé from Axios brought to light many drug manufacturers’ practice of combining multiple generic over-the-counter medications and selling them as ‘convenience drugs’ for up to 100x more than their generic counterparts.

    Although these combo meds provide no additional medicinal benefits to patients than their separate OTC counterparts, they bring in billions for the companies that manufacture them by exploiting the power of prescription.
    Markups that would make Martin Shkreli proud

    ‘Pharma bro’ Martin Shkreli made headlines for increasing the cost of lifesaving Daraprim 5,000% overnight. But, while Shkreli later landed in jail (securities fraud), this pharma price-gouging is totally legal.

    In fact, price hikes are common practice at pharma companies. Horizon Pharma sells a drug called Vimovo (which is just Nexium and Aleve combined into 1 pill for convenience) for $2,482 per bottle.

    Nexium and Aleve, however, are just as effective when taken separately — and cost less than $20 when purchased over-the-counter.
    How is this possible?

    Companies like Horizon combine common meds into unnecessarily expensive convenience drugs to increase margins. By striking deals with pharmacy benefit managers, they get their drug on insurance lists.

    Then they hire huge sales and marketing teams to convince doctors (who don’t know the drug’s price) that convenience drugs encourage patients to use drugs ‘as directed.’

    Then, the nail in the coffin: Pharma companies like Horizon subsidize copays, making the drug seem cheaper and more accessible to doctors and patients — and then bill health insurers for thousands.
    Medical misinformation makes money

    The reason drugmakers go to such creative lengths to sell meds is simple — it makes money.

    In less than 5 years, Horizon made $540m by selling Vimovo, and $670m over the same time period selling another convenience drug called Duexis (the company stands by the benefits of both drugs, despite criticism).

    Other drugmakers such as Pfizer and GlaxoSmithKline have also sold billions of dollars worth of convenience drugs over the past decade.


    https://thehustle.co/Big-pharma-drug-makers-price-gouge
    #bigpharma

    • Drugmakers increase prices 100x simply by combining generic drugs

      A new exposé from Axios brought to light many drug manufacturers’ practice of combining multiple generic over-the-counter medications and selling them as ‘convenience drugs’ for up to 100x more than their generic counterparts.

      Although these combo meds provide no additional medicinal benefits to patients than their separate OTC counterparts, they bring in billions for the companies that manufacture them by exploiting the power of prescription.
      Markups that would make Martin Shkreli proud

      ‘Pharma bro’ Martin Shkreli made headlines for increasing the cost of lifesaving Daraprim 5,000% overnight. But, while Shkreli later landed in jail (securities fraud), this pharma price-gouging is totally legal.

      In fact, price hikes are common practice at pharma companies. Horizon Pharma sells a drug called Vimovo (which is just Nexium and Aleve combined into 1 pill for convenience) for $2,482 per bottle.

      Nexium and Aleve, however, are just as effective when taken separately — and cost less than $20 when purchased over-the-counter.
      How is this possible?

      Companies like Horizon combine common meds into unnecessarily expensive convenience drugs to increase margins. By striking deals with pharmacy benefit managers, they get their drug on insurance lists.

      Then they hire huge sales and marketing teams to convince doctors (who don’t know the drug’s price) that convenience drugs encourage patients to use drugs ‘as directed.’

      Then, the nail in the coffin: Pharma companies like Horizon subsidize copays, making the drug seem cheaper and more accessible to doctors and patients — and then bill health insurers for thousands.
      Medical misinformation makes money

      The reason drugmakers go to such creative lengths to sell meds is simple — it makes money.

      In less than 5 years, Horizon made $540m by selling Vimovo, and $670m over the same time period selling another convenience drug called Duexis (the company stands by the benefits of both drugs, despite criticism).

      Other drugmakers such as Pfizer and GlaxoSmithKline have also sold billions of dollars worth of convenience drugs over the past decade.

  • As new vaccine scandal grips China, parents say they’ve lost faith in the system | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/policies-politics/article/2156357/new-vaccine-scandal-grips-china-parents-say-theyve-lost
    https://cdn2.i-scmp.com/sites/default/files/styles/620x356/public/images/methode/2018/07/23/f168fd0c-8d88-11e8-8608-b7163509a377_image_hires_202619.jpg?itok=oYgqYO

    [...] questions remain as to how inferior vaccines were able to pass through a system of checks. There has been no statement from the National Health Commission as to how the low-quality vaccine might affect children.

    Meanwhile, the Shandong edition of Communist Party mouthpiece People’s Daily called on the government to take action to ease public concerns about the scandal in an editorial headlined, “Don’t let fear and anger spread”.

    It said the latest case would “lead more people to be sceptical about domestically produced vaccines” given that public confidence had barely recovered from the scandal two years ago over expired vaccines that saw 200 people arrested.

    That case in 2016 caused a public outcry when it was revealed that 570 million yuan of improperly stored or expired vaccines had been illegally sold across the country for years.

    It came after state-run China Economic Times in 2010 revealed that hundreds of children in Shanxi province had died or suffered from severe side effects because of damaged vaccines over a period of three years. Shanxi officials denied there were problems with vaccines at the time and the newspaper’s editor was sacked after the report was published.

    #vaccins #chine #santé #scandale

  • Vaccin contre la #dengue  : la justice philippine attaque Sanofi
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/06/vaccin-contre-la-dengue-la-justice-philippine-attaque-sanofi_5252422_3234.ht

    C’est l’hallali pour #Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

    L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

    Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

    Le groupe français ajoute cependant que « s’il devait y avoir des atteintes à la santé dues à la dengue et qu’un lien avec la vaccination soit scientifiquement démontré, nous assumerions nos responsabilités. » Sanofi a également rejeté l’idée d’un remboursement du coût du programme de vaccination. « Cela signifierait que la formule n’est pas efficace, ce qui n’est pas le cas », indique le laboratoire français

    En janvier 2018, la société pharmaceutique avait cependant accepté le rachat des stocks de vaccins non utilisés après la suspension du plan de vaccination. En effet, Sanofi et l’Organisation mondiale de la santé s’étaient rendu compte que le vaccin n’était...

    Boum ! #paywall
    information passée inaperçue, en tous cas par moi, et je la découvre a posteriori ici https://seenthis.net/messages/649302

    • C’est l’hallali pour Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

      L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

      Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

      Le groupe français ajoute cependant que « s’il devait y avoir des atteintes à la santé dues à la dengue et qu’un lien avec la vaccination soit scientifiquement démontré, nous assumerions nos responsabilités. » Sanofi a également rejeté l’idée d’un remboursement du coût du programme de vaccination. « Cela signifierait que la formule n’est pas efficace, ce qui n’est pas le cas », indique le laboratoire français

      Un véritable fiasco commercial

      En janvier 2018, la société pharmaceutique avait cependant accepté le rachat des stocks de vaccins non utilisés après la suspension du plan de vaccination. En effet, Sanofi et l’Organisation mondiale de la santé s’étaient rendu compte que le vaccin n’était efficace que pour les personnes qui avaient déjà été malades de la dengue, soit 80 % de la population aux Philippines. Les personnes n’ayant jamais été infectées avaient des risques de développer une forme plus sévère de la maladie.

      Pour Sanofi, le Dengvaxia est un véritable fiasco commercial. Alors que le vaccin n’est autorisé que dans 19 pays, il n’a été commercialisé que dans 11 pays, et seuls deux d’entre eux, les Philippines et l’Etat du Parana au Brésil, ont lancé des programmes publics de vaccination. « Si les Philippines ont arrêté leur campagne, ce n’est pas le cas dans le Parana », rappelle-t-on chez Sanofi. L’arrêt du programme aux Philippines serait plus lié à un règlement de comptes politique entre le gouvernement actuel et son prédécesseur.

      Le flop de Dengvaxia

      Ce devait être l’un des blockbusters de la division vaccins de Sanofi. Mais Dengvaxia, son vaccin contre la dengue, se vend au compte-gouttes depuis son lancement en 2015. Son chiffre d’affaires, qui s’élevait seulement à 55 millions d’euros en 2016. L’année 2017 ne s’annonce pas meilleure avec seulement 22 millions d’euros de ventes sur les neuf premiers mois de l’année.

      Le groupe n’a signé que deux contrats d’approvisionnement : l’un avec les Philippines, l’autre avec l’Etat du Parana au Brésil. « Nous sommes en train de discuter avec le gouvernement brésilien d’un programme de vaccinations plus étendu », expliquait le 12 octobre David Loew, dirigeant de Sanofi-Pasteur. Ce « flop » pose au groupe un important problème industriel : pour produire Dengvaxia, il avait investi 300 millions d’euros dans une usine à Neuville-sur-Saône (Rhône). Elle est aujourd’hui quasiment à l’arrêt, avec plusieurs années de stocks.

      Dengvaxia n’en est pas moins un échec. A son lancement, les analystes anticipaient un chiffre d’affaires entre 140 et 970 millions d’euros, du niveau d’un « blockbuster », pour le vaccin à l’horizon 2020. Au rythme actuel, l’estimation basse ne devrait jamais être atteinte. Après avoir réalisé pour 55 millions d’euros de ventes en 2016, le vaccin ne réalisait que 22 millions sur les neuf premiers mois de l’année 2017. Pis, l’usine de Neuville-sur-Saône (Rhône), où Sanofi avait investi 300 millions d’euros pour produire le nouveau vaccin, est quasiment à l’arrêt, avec plusieurs années de stocks de vaccins.

    • Mais pourtant notre ministre des laboratoires pharmaceutiques elle a dit et redit que les vaccins c’était pas dangereux.

      Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes.

      Euh je sais pas mais 14 personnes qui meurent alors qu’elles prennent le même traitement c’est quand même troublant. Après on ne connaît pas le nombre total mais ça interpelle.
      Enfin, je n’y connais pas grand chose en immunologie mais un vaccin qui n’est efficace que sur les gens qui ont déjà contracté la maladie je trouve ça un peu chelou. Pour moi si on contracte la maladie et qu’on est toujours là c’est que notre corps a réussi à fabriquer les bons anticorps alors dans ce cas quel est l’intérêt du vaccin ? Mais peut-être que je dis des conneries…

  • Médor : : Santé : 600% d’augmentation pour les conventions secrètes de l’industrie pharma
    https://medor.coop/fr/article/sante-600-daugmentation-pour-les-conventions-secretes-de-lindustrie-pharma

    Une branche des soins de santé dont le budget est multiplié par six, est-ce possible  ? Opacité d’un système, coût de plus en plus élevé et interrogations sur les produits remboursés, la procédure «  article 81  » mériterait une réforme. Comme le constatait le rapport du Centre d’expertise fédéral (KCE) fin mai : «  Les bénéfices du système sont clairs pour le monde pharmaceutique, mais le sont de moins en moins pour les payeurs publics.  » — Permalink

    #belgique #bigpharma #santépublique

  • Les Etats-Unis autorisent un premier médicament connecté - Sciencesetavenir.fr
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/les-etats-unis-autorisent-un-premier-medicament-connecte_118318

    Concrètement, le patient avale une pilule contenant un capteur, de la taille d’un grain de sel, fait de cuivre, de magnésium et de silice. Il est libéré une fois la pilule dissoute dans l’estomac. Au contact des sucs gastriques, il produit un signal électrique, qui sera capté par un récepteur qui se trouve sur un patch collé sur la cage thoracique du patient. Le patch - qui doit être remplacé chaque semaine - transmet alors ces informations, comme la date et l’heure d’ingestion du médicament, via un signal Bluetooth à une application smartphone. Avec l’accord du patient, le médecin peut aussi consulter ces données sur un site Internet.

    #surveillance
    #bigpharma

  • Trump nominates former pharmaceuticals executive to head Health and Human Services - World Socialist Web Site

    https://www.wsws.org/en/articles/2017/11/14/azar-n14.html

    #Trump nominates former pharmaceuticals executive to head Health and Human Services
    By Kate Randall
    14 November 2017

    On Monday, President Donald Trump nominated Alex Azar for Secretary of the Department of Health and Human Services (HHS). The role was vacated in late September after then-HHS Secretary Tom Price resigned amid revelations that he took trips on government and private jets costing taxpayers more than $1 million.

    #santé #bigpharma #cauchemars

  • Synthetic opioid crisis in US serves as warning for the world, says UN | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2017/aug/18/un-synthetic-opioid-crisis-uk-australia-deaths

    #Fentanyl [...] is 50 to 100 times more potent than #morphine, [...].

    Fentanyl presents a lucrative business opportunity for drug traffickers because it is incredibly powerful in small amounts and is easy to produce.

    [...]

    One kilogram of fentanyl can result in a batch of more than 666,600 1.5mg pills. Sold at $10 a piece, that’s $6.6m in revenue. Cut the dosage down to 1mg, and the manufacturer could have $10m.

    Fentanyl is also cut into heroin to strengthen weak supply – often without the consumer’s knowledge. With heroin and other plant-derived opioids, the manufacturing process begins in an #opium field where plants must be harvested. Because fentanyl is a synthetic, all that is needed to produce it is a lab.

    #héroïne #opiacés #dépendance #santé

  • Soupçons autour des implants contraceptifs #Essure
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/07/08/soupcons-autour-des-implants-contraceptifs-essure_5157668_1651302.html

    En début d’année, Christophe, terrassé par le chagrin, avait tapé ces phrases terribles sur son téléphone : « Dites-moi ce que je dois faire ! Bayer et l’hôpital de (…) ont tué ma femme et me laissent seul avec trois enfants. Elle a contracté une forte allergie au nickel en juillet 2016. Le 14 février, on l’a opérée par cœlioscopie pour lui retirer les [implants] Essure, ainsi que les trompes et l’utérus. Ce 20 février, ma femme est décédée suite à une embolie pulmonaire. Je n’ai pas pu la réanimer, mes enfants me regardaient et les pompiers n’arrivaient pas, et c’était trop tard. Nous avons 40 ans et un petit de 2 ans… SVP je ne veux pas la laisser partir comme cela ! »

  • Le gouvernement pourrait partager vos données personnelles avec le secteur pharmaceutique
    https://fr.express.live/2016/06/14/gouvernement-pourrait-partager-vos-donnees-personnelles-secteur-pharmac

    Selon une information du quotidien De Morgen, le secrétaire d’Etat à la vie privée Philippe De Backer (Open Vld), estime que le gouvernement devrait être en mesure de transmettre des données relatives à la santé des citoyens belges au secteur pharmaceutique. « Nous pourrions demander de l’argent pour cela, à partir du moment où il y a un retour vers le patient », a expliqué De Backer.

    #santé #données

    ##santé

  • Médecins du Monde dévoile une campagne choc pour dénoncer le prix des médicaments
    http://www.medecinsdumonde.org/actualites/presse/2016/06/13/medecins-du-monde-devoile-une-campagne-choc-pour-denoncer-le-prix-d

    « Ces prix exorbitants ne pourront bientôt plus être pris en charge par la sécurité sociale. Demain, qui pourra payer de telles sommes pour se faire soigner ? La mainmise de l’industrie pharmaceutique sur le système de la brevetabilité doit cesser. Les autorités laissent les laboratoires dicter leurs prix et abandonnent leur mission, celle de protéger la santé des populations. Il est maintenant temps que Marisol Touraine agisse en ce sens : ce n’est pas au marché de faire la loi, c’est à l’Etat. » affirme le Docteur Françoise Sivignon, Présidente de Médecins du Monde.

    #copyright_madness #censure #Médecins_du_Monde #Médecine #Santé #BigPharma

  • Rilatine, la cocaïne légale (LeVif.be)
    http://www.levif.be/actualite/sante/rilatine-la-cocaine-legale/article-normal-78457.html

    Entre 2007 et 2011, le nombre de prescriptions chez les moins de 18 ans est passé de 23 360 à 31 097, soit une augmentation de 33 %. Par la volonté des parents et des enseignants, ce dérivé d’amphétamine semble donc se banaliser. Et pas seulement pour soulager les enfants hyperactifs... Dans certains cas, l’objectif de la « kiddy coke » est d’améliorer leurs performances tout en facilitant la vie des parents et des enseignants débordés et stressés. Et une fois qu’on commence, difficile de décrocher. La première génération de « petits » dopés en fait aujourd’hui l’expérience. D’autant qu’une partie de ces jeunes arrive aujourd’hui à l’université où la pression se fait encore plus grande.
    […]
    L’hyperactivité émane aussi d’un contexte environnemental. « La société actuelle favorise le TDAH, commente le psychiatre Pierre Oswald. Les enfants, comme les adultes, sont hyper sollicités. Il faut bien réussir à l’école, faire du piano comme sa cousine, du cheval... » Pascale Anceaux ajoute : « L’augmentation du nombre de prescriptions de Rilatine témoigne de la grande préoccupation des parents par rapport à la réussite de leur enfant. Il faut réussir à tout prix, il n’y a pas d’issue possible. Que sommes-nous prêts à faire, comme parents, pour donner toutes les chances à nos enfants dans une société où tout peut basculer à tout moment ? Jusqu’où peut-on aller ? Et à quel prix ? »

    #éducation #Ritaline® #BigPharma #TDAH #compétition

  • Des protocoles pour faire valoir les savoirs traditionnels face à la biopiraterie
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/biopiraterie-protocole-savoirs-traditionnels-autochtones-24042.p
    Comment faire reconnaître les droits coutumiers des populations autochtones sur le terrain afin d’éviter l’appropriation de leurs savoirs traditionnels sans leur consentement préalable et sans le partage des avantages et des bénéfices qui en résultent ?

    Malheureusement #Paywall...
    @odilon
    #biopiratrie #droit_coutumier #bigpharma

  • Antibiotic Failure Will Kill 10 Million People a Year by 2050 | Mother Jones

    http://www.motherjones.com/tom-philpott/2015/01/antibiotic-failure-will-cost-10-million-lives-annualy-2050

    cc @fil

    If your goal is to to ruin the effectiveness of antibiotic drugs, I can think of two efficient ways. One would be to wildly overprescribe them—say, to people suffering from a cold virus, even though antibiotics work their magic on bacterial pathogens, not viral ones. The other would be to feed daily, low doses of them to animals confined by the thousands in vast indoor facilities. In both cases, you’re creating ideal conditions for bacteria to evolve to survive the drugs we throw at them: A percentage of bacteria withstands the chemical onslaught, and passes genes on to ever-heartier next generations.

    Unhappily, both of those practices—overprescription to people and routine use on animal farms—have been in play pretty much since the emergence of antibiotics after World War II. And so we have entered an age of widespread antibiotic resistance—on our way to what what Thomas Frieden, of the Centers for Disease Control and Prevention, has called a “post-antibiotics era.”

    #santé #pharmacie #bigpharma

  • Ebola : « Soigner en priorité les Occidentaux ne pose pas de problèmes d’éthique »
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/19/ebola-soigner-en-priorite-les-occidentaux-ne-pose-pas-de-problemes-d-ethique

    Entretien avec Jean-François Delfraissy, directeur de l’Institut microbiologie et maladies infectieuses de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales.

    Le fait de rapatrier dans leurs pays des Occidentaux infectés par Ebola et de leur administrer en priorité des traitements expérimentaux pose-t-il des problèmes éthiques ?
    Jean-François Delfraissy : Cela ne pose pas de problèmes éthiques à mes yeux. Les soignants occidentaux font un effort pour aller aider, dans une situation de grande crise sanitaire, les pays du Sud. MSF et d’autres ONG mènent une action très positive et dans le même temps très risquée. Car cette maladie a de graves conséquences pour les personnels médicaux, avec un taux de mortalité de 50 % qu’on n’avait pas connu depuis plus de soixante ans. Même lorsque de graves maladies comme le sida sont apparues, le risque d’être contaminé était faible pour les personnels médicaux. En France, entre 15 et 20 soignants ont par exemple été infectés par des patients atteints du VIH, ce qui est très peu par rapport au nombre de patients qui ont été touchés.
    (…)
    Mais au-delà des traitements expérimentaux, ce sont surtout les meilleurs systèmes de soins occidentaux qui peuvent permettre de sauver les soignants expatriés et justifier qu’on les rapatrie. Dans les pays d’Afrique de l’Ouest touchés par Ebola, les systèmes sanitaires sont tellement précaires que la moindre opération de réanimation, de pose de perfusion ou d’hydratation des patients – essentielle pour lutter contre le virus – est difficile à mener. En France, les mêmes cas d’Ebola, bénéficiant de mesures de réanimation standard, enregistreraient une mortalité très réduite : elle serait de l’ordre de 15 % au lieu de plus de 50 %. Si vous faites un choc septique au fond de la brousse africaine ou à Paris, votre chance de survie n’est pas la même.

    Entendez-vous malgré tout que ces traitements différenciés puissent renforcer l’opposition entre Blancs et Noirs, riches et pauvres ?
    Je serais sensible à cette critique si nous étions sûrs d’avoir des médicaments qui marchent et qui guérissent Ebola à 100 %, et si de tels traitements étaient uniquement accessibles au Nord. Mais pour l’instant, on n’a rien, tant au Nord qu’au Sud. On a des candidats de traitements dont on peut penser qu’ils ont peut-être une petite efficacité, mais l’on n’en sait rien. On démarre les tests avec les gens du Nord, car on dispose de ces médicaments en petites quantités.
    (…)
    Dans le même temps, les soignants occidentaux peuvent être considérés comme des cobayes... N’est-ce pas un problème, à l’inverse, de leur faire prendre des risques ?
    Effectivement, la question de l’éthique se pose également dans l’autre sens : pourquoi démarre-t-on ces traitements, dont on ne ne sait pas s’ils marchent ou s’ils sont toxiques, chez des soignants du Nord et pas du Sud ?

    (…)
    Lors de l’essai en Guinée, les autorités nous ont demandé d’arriver avec des doses supplémentaires de médicaments pour traiter des soignants contaminés. Là encore, cela pourrait interpeller : pourquoi eux ? Mais en cas de maladie très grave, les soignants sont des gens très précieux. Le Liberia compte seulement un médecin pour 100 000 habitants. Or on a besoin de médecins pour la poursuite de la prise en charge de l’épidémie. Donc qu’il y ait une prime pour traiter en priorité les soignants peut interpeller et pourtant c’est réaliste. Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe de perdre le peu de soignants dont nous disposons.

    <fin de l’article>

    • Le Monde et ses titres racoleurs… ok l’Inserm n’est pas la panacée en matière d’éthique mais si il y a des inégalités de traitement entre Occident et Afrique (et pas que en matière de santé) il serait plus porteur de regarder par exemple la politique française en Afrique qui a été largement dénoncée et documentée par Survie plutôt que de mettre cela nommément sur un type de l’Inserm, hum, bof.

    • Oui, et si ces tests se font sur des non-occidentaux (ne soyons pas naïfs les tests sur cobayes humains en fin de vie ne sont certainement pas effectués qu’en occident) ils n’ont pas la même couverture médiatique. Les risques médicaux pris par des « cobayes » occidentaux médiatisés permettent de contrebalancer ce « problème éthique » traduire ce sentiment de culpabilité de l’abandon que l’on fait subir à l’Afrique.

  • Industrie du médicament : « J’ai vendu mon âme au diable »
    http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140418.OBS4469/industrie-du-medicament-j-ai-vendu-mon-ame-au-diable.html

    « Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

    Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd’hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable. »

    #pharma #corruption

    • L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : « Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès. » A la place on lisait désormais : « Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires. » Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.

    • Ah wéé quand même ! 40% de suicidés suite à la prise de prozac, c’est du #crime_organisé.

      Une amie s’était fait renversée par une voiture, la médecin consultée croyait mordicus que sa douleur était psychosomatique et voulait lui faire prendre du #Prozac. Cette copine a dû réclamer une ordonnance pour voir à la radiographie la fracture de sa côte !

      #vendu #pourri #bigpharma

  • Italie : lourde amende pour les pharmaceutiques Roche et Novartis - RTBF Societe
    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_italie-lourde-amende-pour-les-pharmaceutiques-roche-et-novartis?id=82154

    L’autorité italienne de la concurrence a infligé mercredi une amende d’un total de 182,5 millions d’euros aux géants pharmaceutiques suisses Roche et Novartis pour accord illicite sur un médicament destiné à traiter la vue.

    « Les deux groupes ont conclu un accord illicite pour empêcher l’utilisation d’un médicament très bon marché, l’Avastin, qui traite la maladie de la vue la plus répandue parmi les personnes âgées ainsi que d’autres sérieux problèmes oculaires », selon un communiqué.

    Les sociétés pharmaceutiques cherchaient à exploiter « un produit beaucoup plus onéreux, Lucentis, en se basant sur des différences artificielles entre les deux produits », y compris en décrivant l’Avastin comme un produit plus dangereux auprès des services de santé et des médecins.

    Le résultat a été « une plus grande difficulté à traiter de nombreux patients et a coûté aux services publics de santé environ 45 millions d’euros en 2012 », poursuit la commission selon laquelle les coûts à venir auraient pu excéder 600 millions par an.

    Selon le quotidien La Repubblica, l’Avastin coûte « entre 15 et 80 euros, alors que Lucentis coûte plus de 900 euros la dose ».

    Le montant de l’amende est dérisoire.

    #bigpharma #voyous

  • India’s Efforts to Aid Poor Worry Drug Makers
    http://www.nytimes.com/2013/12/30/health/indias-efforts-to-aid-poor-worry-drugmakers.html?ref=world&_r=0&pagewanted=

    American trade officials have voiced concerns about India’s treatment of drug patents, including its reasons for sometimes overriding them. President Obama discussed the issue this year with Prime Minister Manmohan Singh of India in the Oval Office, administration officials said.

    Executives in the international pharmaceutical industry, increasingly dependent on drug sales in emerging markets like India, China and Brazil, contend that India’s efforts to cancel patents threaten the global system for discovering cures (...) [*]

    (...)

    For drug companies, the most worrisome aspect of India’s efforts to lower drug prices is that other countries are beginning to follow its lead. Both Indonesia and the Philippines recently adopted patent laws modeled on India’s, and legislators in Brazil and Colombia have proposed following suit.

    (...)

    Even insured patients in the United States may wonder why they are making thousands of dollars in co-payments if these medicines cost far less in India. Treatment with Herceptin is even more expensive in the United States, so even Medicare patients must make thousands of dollars in co-pays.

    (...)

    For the Obama administration, the fight over drug patents in the developing world is a minefield. The drug industry was a major contributor to Mr. Obama’s campaign and an early and crucial backer of his health care program. But Mr. Obama’s advisers hope to avoid the mistakes of the Clinton administration, which was harshly criticized by AIDS activists for its initial stand against providing generic antiretroviral drugs to Africa.

    [*] Sur cette affirmation, un article qui affirme le contraire (via Dean Baker)
    http://research.stlouisfed.org/wp/2012/2012-035.pdf

    The initial eruption of small and large innovations leading to the creation of a new industry – from chemicals to cars, from radio and TV to personal computers and investment banking – is seldom, if ever, born out of patent protection and is, instead, the fruits of highly competitive-cooperative environments. It is only after the initial stages of explosive innovation and rampant growth end that mature industries turn toward the legal protection of patents, usually because their internal grow potential diminishes and the industry structure become concentrated.

    A closer look at the historical and international evidence suggests that while weak patent systems may mildly increase innovation with limited side-effects, strong patent systems retard innovation with many negative side-effects. Both theoretically and empirically, the political economy of government operated patent systems indicates that weak legislation will generally evolve into a strong protection and that the political demand for stronger patent protection comes from old and stagnant industries and firms, not from new and innovative ones. Hence the best solution is to abolish patents entirely through strong constitutional measures and to find other legislative instruments, less open to lobbying and rent-seeking, to foster innovation whenever there is clear evidence that laissez-faire under-supplies it.

    #santé #pharma #bigpharma #patentes #pauvres #lobby #medicare #états-unis #Inde