#bigpharma

  • Des protocoles pour faire valoir les savoirs traditionnels face à la biopiraterie
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/biopiraterie-protocole-savoirs-traditionnels-autochtones-24042.p
    Comment faire reconnaître les droits coutumiers des populations autochtones sur le terrain afin d’éviter l’appropriation de leurs savoirs traditionnels sans leur consentement préalable et sans le partage des avantages et des bénéfices qui en résultent ?

    Malheureusement #Paywall...
    @odilon
    #biopiratrie #droit_coutumier #bigpharma

  • Antibiotic Failure Will Kill 10 Million People a Year by 2050 | Mother Jones

    http://www.motherjones.com/tom-philpott/2015/01/antibiotic-failure-will-cost-10-million-lives-annualy-2050

    cc @fil

    If your goal is to to ruin the effectiveness of antibiotic drugs, I can think of two efficient ways. One would be to wildly overprescribe them—say, to people suffering from a cold virus, even though antibiotics work their magic on bacterial pathogens, not viral ones. The other would be to feed daily, low doses of them to animals confined by the thousands in vast indoor facilities. In both cases, you’re creating ideal conditions for bacteria to evolve to survive the drugs we throw at them: A percentage of bacteria withstands the chemical onslaught, and passes genes on to ever-heartier next generations.

    Unhappily, both of those practices—overprescription to people and routine use on animal farms—have been in play pretty much since the emergence of antibiotics after World War II. And so we have entered an age of widespread antibiotic resistance—on our way to what what Thomas Frieden, of the Centers for Disease Control and Prevention, has called a “post-antibiotics era.”

    #santé #pharmacie #bigpharma

  • Ebola : « Soigner en priorité les Occidentaux ne pose pas de problèmes d’éthique »
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/19/ebola-soigner-en-priorite-les-occidentaux-ne-pose-pas-de-problemes-d-ethique

    Entretien avec Jean-François Delfraissy, directeur de l’Institut microbiologie et maladies infectieuses de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales.

    Le fait de rapatrier dans leurs pays des Occidentaux infectés par Ebola et de leur administrer en priorité des traitements expérimentaux pose-t-il des problèmes éthiques ?
    Jean-François Delfraissy : Cela ne pose pas de problèmes éthiques à mes yeux. Les soignants occidentaux font un effort pour aller aider, dans une situation de grande crise sanitaire, les pays du Sud. MSF et d’autres ONG mènent une action très positive et dans le même temps très risquée. Car cette maladie a de graves conséquences pour les personnels médicaux, avec un taux de mortalité de 50 % qu’on n’avait pas connu depuis plus de soixante ans. Même lorsque de graves maladies comme le sida sont apparues, le risque d’être contaminé était faible pour les personnels médicaux. En France, entre 15 et 20 soignants ont par exemple été infectés par des patients atteints du VIH, ce qui est très peu par rapport au nombre de patients qui ont été touchés.
    (…)
    Mais au-delà des traitements expérimentaux, ce sont surtout les meilleurs systèmes de soins occidentaux qui peuvent permettre de sauver les soignants expatriés et justifier qu’on les rapatrie. Dans les pays d’Afrique de l’Ouest touchés par Ebola, les systèmes sanitaires sont tellement précaires que la moindre opération de réanimation, de pose de perfusion ou d’hydratation des patients – essentielle pour lutter contre le virus – est difficile à mener. En France, les mêmes cas d’Ebola, bénéficiant de mesures de réanimation standard, enregistreraient une mortalité très réduite : elle serait de l’ordre de 15 % au lieu de plus de 50 %. Si vous faites un choc septique au fond de la brousse africaine ou à Paris, votre chance de survie n’est pas la même.

    Entendez-vous malgré tout que ces traitements différenciés puissent renforcer l’opposition entre Blancs et Noirs, riches et pauvres ?
    Je serais sensible à cette critique si nous étions sûrs d’avoir des médicaments qui marchent et qui guérissent Ebola à 100 %, et si de tels traitements étaient uniquement accessibles au Nord. Mais pour l’instant, on n’a rien, tant au Nord qu’au Sud. On a des candidats de traitements dont on peut penser qu’ils ont peut-être une petite efficacité, mais l’on n’en sait rien. On démarre les tests avec les gens du Nord, car on dispose de ces médicaments en petites quantités.
    (…)
    Dans le même temps, les soignants occidentaux peuvent être considérés comme des cobayes... N’est-ce pas un problème, à l’inverse, de leur faire prendre des risques ?
    Effectivement, la question de l’éthique se pose également dans l’autre sens : pourquoi démarre-t-on ces traitements, dont on ne ne sait pas s’ils marchent ou s’ils sont toxiques, chez des soignants du Nord et pas du Sud ?

    (…)
    Lors de l’essai en Guinée, les autorités nous ont demandé d’arriver avec des doses supplémentaires de médicaments pour traiter des soignants contaminés. Là encore, cela pourrait interpeller : pourquoi eux ? Mais en cas de maladie très grave, les soignants sont des gens très précieux. Le Liberia compte seulement un médecin pour 100 000 habitants. Or on a besoin de médecins pour la poursuite de la prise en charge de l’épidémie. Donc qu’il y ait une prime pour traiter en priorité les soignants peut interpeller et pourtant c’est réaliste. Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe de perdre le peu de soignants dont nous disposons.

    <fin de l’article>

    • Le Monde et ses titres racoleurs… ok l’Inserm n’est pas la panacée en matière d’éthique mais si il y a des inégalités de traitement entre Occident et Afrique (et pas que en matière de santé) il serait plus porteur de regarder par exemple la politique française en Afrique qui a été largement dénoncée et documentée par Survie plutôt que de mettre cela nommément sur un type de l’Inserm, hum, bof.

    • Oui, et si ces tests se font sur des non-occidentaux (ne soyons pas naïfs les tests sur cobayes humains en fin de vie ne sont certainement pas effectués qu’en occident) ils n’ont pas la même couverture médiatique. Les risques médicaux pris par des « cobayes » occidentaux médiatisés permettent de contrebalancer ce « problème éthique » traduire ce sentiment de culpabilité de l’abandon que l’on fait subir à l’Afrique.

  • Industrie du médicament : « J’ai vendu mon âme au diable »
    http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140418.OBS4469/industrie-du-medicament-j-ai-vendu-mon-ame-au-diable.html

    « Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

    Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd’hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable. »

    #pharma #corruption

    • L’expertise du Dr Z. en fut quelque peu orientée. Dans le dossier initial, voici un exemple de ce qu’on pouvait lire : « Sur dix personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide dont 4 avec succès. » A la place on lisait désormais : « Les 5 derniers ont présentés divers effets secondaires. » Escamotés, les suicidés sous Prozac, au cours de la phase d’expérimentation.

    • Ah wéé quand même ! 40% de suicidés suite à la prise de prozac, c’est du #crime_organisé.

      Une amie s’était fait renversée par une voiture, la médecin consultée croyait mordicus que sa douleur était psychosomatique et voulait lui faire prendre du #Prozac. Cette copine a dû réclamer une ordonnance pour voir à la radiographie la fracture de sa côte !

      #vendu #pourri #bigpharma

  • Italie : lourde amende pour les pharmaceutiques Roche et Novartis - RTBF Societe
    http://www.rtbf.be/info/societe/detail_italie-lourde-amende-pour-les-pharmaceutiques-roche-et-novartis?id=82154

    L’autorité italienne de la concurrence a infligé mercredi une amende d’un total de 182,5 millions d’euros aux géants pharmaceutiques suisses Roche et Novartis pour accord illicite sur un médicament destiné à traiter la vue.

    « Les deux groupes ont conclu un accord illicite pour empêcher l’utilisation d’un médicament très bon marché, l’Avastin, qui traite la maladie de la vue la plus répandue parmi les personnes âgées ainsi que d’autres sérieux problèmes oculaires », selon un communiqué.

    Les sociétés pharmaceutiques cherchaient à exploiter « un produit beaucoup plus onéreux, Lucentis, en se basant sur des différences artificielles entre les deux produits », y compris en décrivant l’Avastin comme un produit plus dangereux auprès des services de santé et des médecins.

    Le résultat a été « une plus grande difficulté à traiter de nombreux patients et a coûté aux services publics de santé environ 45 millions d’euros en 2012 », poursuit la commission selon laquelle les coûts à venir auraient pu excéder 600 millions par an.

    Selon le quotidien La Repubblica, l’Avastin coûte « entre 15 et 80 euros, alors que Lucentis coûte plus de 900 euros la dose ».

    Le montant de l’amende est dérisoire.

    #bigpharma #voyous

  • India’s Efforts to Aid Poor Worry Drug Makers
    http://www.nytimes.com/2013/12/30/health/indias-efforts-to-aid-poor-worry-drugmakers.html?ref=world&_r=0&pagewanted=

    American trade officials have voiced concerns about India’s treatment of drug patents, including its reasons for sometimes overriding them. President Obama discussed the issue this year with Prime Minister Manmohan Singh of India in the Oval Office, administration officials said.

    Executives in the international pharmaceutical industry, increasingly dependent on drug sales in emerging markets like India, China and Brazil, contend that India’s efforts to cancel patents threaten the global system for discovering cures (...) [*]

    (...)

    For drug companies, the most worrisome aspect of India’s efforts to lower drug prices is that other countries are beginning to follow its lead. Both Indonesia and the Philippines recently adopted patent laws modeled on India’s, and legislators in Brazil and Colombia have proposed following suit.

    (...)

    Even insured patients in the United States may wonder why they are making thousands of dollars in co-payments if these medicines cost far less in India. Treatment with Herceptin is even more expensive in the United States, so even Medicare patients must make thousands of dollars in co-pays.

    (...)

    For the Obama administration, the fight over drug patents in the developing world is a minefield. The drug industry was a major contributor to Mr. Obama’s campaign and an early and crucial backer of his health care program. But Mr. Obama’s advisers hope to avoid the mistakes of the Clinton administration, which was harshly criticized by AIDS activists for its initial stand against providing generic antiretroviral drugs to Africa.

    [*] Sur cette affirmation, un article qui affirme le contraire (via Dean Baker)
    http://research.stlouisfed.org/wp/2012/2012-035.pdf

    The initial eruption of small and large innovations leading to the creation of a new industry – from chemicals to cars, from radio and TV to personal computers and investment banking – is seldom, if ever, born out of patent protection and is, instead, the fruits of highly competitive-cooperative environments. It is only after the initial stages of explosive innovation and rampant growth end that mature industries turn toward the legal protection of patents, usually because their internal grow potential diminishes and the industry structure become concentrated.

    A closer look at the historical and international evidence suggests that while weak patent systems may mildly increase innovation with limited side-effects, strong patent systems retard innovation with many negative side-effects. Both theoretically and empirically, the political economy of government operated patent systems indicates that weak legislation will generally evolve into a strong protection and that the political demand for stronger patent protection comes from old and stagnant industries and firms, not from new and innovative ones. Hence the best solution is to abolish patents entirely through strong constitutional measures and to find other legislative instruments, less open to lobbying and rent-seeking, to foster innovation whenever there is clear evidence that laissez-faire under-supplies it.

    #santé #pharma #bigpharma #patentes #pauvres #lobby #medicare #états-unis #Inde

  • La pharmacie des malades oubliés - Vidéo Dailymotion

    http://www.dailymotion.com/video/x12a78p_bande-annonce-la-pharmacie-des-malades-oublies_news

    Face au manque d’investissements de la part de l’industrie pharmaceutique contre les maladies négligées, de nouveaux acteurs de Recherche et Développement (R&D) à but non lucratif ont vu le jour.

    Ces partenariats innovants entre chercheurs, ONG, laboratoires et associations de patients montrent aujourd’hui leurs premiers fruits. Ils ont notamment permis la création d’un nouveau vaccin contre la méningite, d’un test de dépistage contre la tuberculose attendu depuis plus d’un siècle, de nouveaux médicaments contre la maladie du sommeil et la maladie de Chagas, et d’un nouvel outil de mesure rapide de la charge virale du VIH.

    Ces outils, conçus pour les patients du Sud, sont développés à des coûts parfois 10 fois inférieurs à ceux de l’Industrie pharmaceutique.

    #santé #pharmacie #médecins_sans_frontières

  • Breeding Bacteria on Factory Farms - NYTimes.com
    http://opinionator.blogs.nytimes.com/2013/07/09/breeding-bacteria-on-factory-farms/?smid=tw-bittman

    La dernière étude en date montrant la dangerosité de l’antibiothérapie préventive dans l’élevage « industriel »

    The latest study concerning antibiotic resistance was published last week in the journal PLoS One. It looked at livestock workers in North Carolina (the nation’s second biggest hog-producing state, after Iowa), including those in what the study’s authors called “industrial” livestock production and those on farms where the animals were raised without antibiotics and grown on pasture. In this study, the S. aureus bacteria with genetic markers most closely linked to livestock were found in far greater numbers in workers on the industrial farms.

    La FDA traîne les pieds pour remédier à cette situation..

    The F.D.A., which is under court order to do something about the routine use of antibiotics, has come up with a lame voluntary reduction scheme — “Guidance 213,” it’s called — acting as if it will save its real regulatory muscle for after this scheme flops. (Which it will — flop, that is.) Worse, despite repeated promises that the voluntary guidelines were imminent, they haven’t issued even those. And now, “Guidance 213 is currently in the clearance process, but we cannot predict a timeline on its release,” an agency spokeswoman wrote me in an e-mail. Period.

    .. et, quelques exceptions mises à part, l’Etat aussi

    That’s simply insulting. Of course, almost no one is pushing the F.D.A. to do its job. There are a handful of people in Congress; certainly some well-meaning NGOs like Pew Charitable Trusts, Natural Resources Defense Council and others; and dedicated individuals like the lawyer Bill Marler. Against them are arrayed not only Big Pharma — which is providing four times as many antibiotics to animals as it is to humans — but industrial ag, which cares only about raising animals “efficiently” and profitably.

    #santé #microbiologie #résistance_aux_antibiotiques #pharma #bigpharma #agroindustrie #lobbying