• Les mineurs de bitcoin produisent autant de déchets électroniques que les Pays-Bas, selon une étude
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_les-mineurs-de-bitcoin-produisent-autant-de-dechets-electroniques-que-le

    L’industrie des mineurs de bitcoin, qui permet la validation des transactions et la création de la cryptomonnaie, a produit 30.700 tonnes de déchets électroniques sur un an en mai, soit autant qu’un pays comme les Pays-Bas, estime une étude.

     » Le cycle de vie des machines (utilisées par les mineurs) est de 1,3 an, c’est extrêmement court par rapport à n’importe quoi d’autre, y compris les iPhones" dont le rythme de remplacement est régulièrement critiqué, explique l’un de ses auteurs, Alex de Vries.

    Pour faire fonctionner le réseau décentralisé du bitcoin, des processeurs valident des transactions et prouvent leur participation à l’exercice en cherchant à deviner le résultat d’équations complexes.

    Ils reçoivent en échange de nouveaux bitcoins, un processus appelé "minage", qui incite les participants à utiliser des microprocesseurs ultra-spécialisés et toujours plus puissants, les machines plus anciennes devenant rapidement obsolètes.

    Utilisation intensive de l’électricité
    Et plus les prix grimpent, plus ce cycle s’accélère : "Au plus haut des prix début 2021, (les déchets émis) pourraient atteindre 64.400 tonnes, ce qui montre la dynamique en place si les prix du bitcoin montent encore", selon l’étude publiée dans le journal scientifique Elsevier, par Alex de Vries, économiste employé de la banque centrale néerlandaise, et Christian Stoll, chercheur au MIT.

    Cela ne représente toutefois qu’une fraction de la production mondiale de déchets numériques (53,6 millions de tonnes en 2020, selon le rapport annuel du moniteur mondial des "e-déchets").

    L’activité des mineurs de bitcoin avait déjà été critiquée pour son utilisation intensive d’électricité.

    Le Cambridge bitcoin electricity consumption index (CBECI) estime que la consommation annuelle du bitcoin pourrait atteindre 98 TWh (térawatt-heure), soit 0,4% de la production électrique mondiale, ou un peu plus que la consommation des Philippines.

    Les avis divergent
    Pour les amateurs de la cryptomonnaie, cette énergie dépensée assure la sécurité du réseau.

    Mais elle inquiète également certains adeptes, de plus en plus nombreux alors que le prix du bitcoin a grimpé de plus de 330% sur un an - la première cryptomonnaie s’échangeait pour 47.410,09 dollars vendredi.

     #bitcoin #blockchain #monnaie #économie #numérique #finance #cryptomonnaie #crypto-monnaie #internet #bitcoins #banque #innovation_disruptive #déchets #pollution #environnement #écologie #plastique #pollutions_ #it_has_begun #eau

  • Fraude aux cryptomonnaies : le gendarme boursier américain poursuit BitConnect
    https://www.letemps.ch/economie/fraude-aux-cryptomonnaies-gendarme-boursier-americain-poursuit-bitconnect

    Le gendarme de la Bourse américaine, la SEC, a engagé des poursuites contre une société de prêts en ligne en cryptomonnaies, et ses dirigeants, accusés d’avoir escroqué 2 milliards de dollars (1,69 milliards d’euros) d’investissements.

    La plateforme BitConnect et son fondateur Satish Kumbhani proposaient d’investir des titres dans un programme de prêts qui devait rapporter gros, selon la plateforme. BitConnect était supposé utiliser son « logiciel-robot propriétaire de courtage volatil » pour faire fructifier ces fonds déposés, explique un communiqué de la SEC mercredi.

    Cependant, la SEC affirme qu’au lieu d’utiliser les fonds dans ces investissements et ces échanges, BitConnect et ses dirigeants les ont « siphonnés » pour leur propre bénéfice en les transférant en cryptomonnaies sur des portefeuilles numériques à leur nom et celui du promoteur de leur opération, Glenn Arcaro. Celui-ci était en charge d’attirer les clients sur son site web créé pour l’occasion, Future Money.

    Des accords à l’amiable signés
    La SEC les accuse d’avoir « volé des milliards de dollars à des particuliers du monde entier en exploitant leur intérêt dans les cryptomonnaies », a indiqué Lara Shalov Mehraban, directrice régionale de la SEC à New York.

    La plainte de la SEC accuse les défendeurs d’avoir violé les dispositions antifraude et d’enregistrement des valeurs mobilières imposées par la loi fédérale. Elle vise à obtenir la restitution des fonds confiés, des intérêts et des sanctions civiles.

    La SEC a déjà signé deux accords à l’amiable avec cinq des prévenus. Dans une action parallèle, le département de la Justice a indiqué que Glenn Arcaro avait plaidé coupable dans cette affaire.

    #cryptomonnaie #bitcoin #blockchain #libra #cryptomonnaies #monnaie #économie #crypto-monnaie #bigdata #finance #numérique #escroquerie #évaporation #BitConnect #dette

  • Un cambriolage record de cryptomonnaies chez Poly Network par des pirates informatiques
    Le vol, évalué à 600 millions de dollars par des experts, est le plus important jamais observé par le secteur. La société Poly Network a invité les hackers à « (leur) parler pour trouver une solution »

    #Poly_Network, une société spécialisée dans les transferts de #cryptomonnaies, a rapporté mardi un vol record, le plus gros jamais observé par le secteur, évalué à 600 millions de dollars (512 millions d’euros) par des experts.

    « Cher hacker (...) nous voulons entrer en communication avec vous et vous exhorter à rendre les actifs que vous avez piratés », a écrit l’entreprise Poly Network dans une lettre adressée aux pirates informatiques et publiée sur Twitter. « La somme d’argent que vous avez piratée est la plus grosse dans l’histoire de la finance décentralisée. Cet argent vient de dizaines de milliers de membres de la communauté crypto. »

    https://twitter.com/PolyNetwork2/status/1425123153009803267/photo/1

    En tout, le vol de #jetons d’#Ethereum, #BinanceChain et #OxPolygon représente quelque 600 millions de dollars, selon des calculs d’utilisateurs comme le chercheur en #cybersécurité et spécialiste de l’Ethereum #Mudit_Gupta.

    Sur Twitter, l’entreprise a publié les adresses utilisées par les hackers, et appelé les détenteurs de portefeuilles de cryptomonnaies à les « blacklister ».

    Les piratages, une tendance « alarmante »

    Les transferts de #bitcoins et autres #crypto-actifs reposent sur la technologie de la #blockchain, qui permet a priori de se passer d’intermédiaires comme les banques, les transactions se faisant directement d’utilisateur à utilisateur.

    « Les autorités de n’importe quel pays vont considérer vos méfaits comme un crime économique majeur et vous serez poursuivis. (...) Vous devriez nous parler pour trouver une solution », insiste Poly Network dans sa lettre.

    Fin avril, les vols de cryptomonnaies, piratages et fraudes avaient atteint 432 millions de dollars (368,7 millions d’euros) en tout, selon #CipherTrace. « Ce chiffre peut sembler petit comparé aux années passées, mais si on regarde plus en détail, on observe une tendance alarmante : les piratages dans la #finance_décentralisée représentent désormais plus de 60% du volume total des #piratages et #vols », constate le cabinet spécialisé.
    #monaie #argent

  • Minage du #Bitcoin : « Ce qui se passe en #Chine est pour nous une opportunité folle », Cryptomonnaies - Investir-Les Echos Bourse
    https://investir.lesechos.fr/marches/bitcoin-cryptomonnaies/minage-du-bitcoin-ce-qui-se-passe-en-chine-est-pour-nous-une-oppor

    Eclairage de Sébastien Gouspillou, cofondateur de l’entreprise de minage de bitcoin Bigblock.

    Qu’est-ce qu’un mineur ?

    Un mineur, c’est un serveur qui fait des calculs pour sécuriser le réseau bitcoin. Ce sont les fameux ordinateurs qui consomment de l’énergie, les asics.

    Et c’est un sujet de préoccupation en Chine ?

    La consommation et la pollution, apparemment, ce n’est pas le problème. Parce que dernièrement, les autorités ont coupé le minage dans la province du Sichuan où les mineurs sont essentiellement alimentés en hydro-électricité et avec des surplus. Donc en termes d’écologie, il n’y a aucun intérêt à arrêter le minage dans cette région. On est là, à mon avis, plus dans une chasse aux sorcières.

    On a entendu parler plusieurs fois d’une « interdiction du bitcoin en Chine », mais quelle est la réalité de cette interdiction ?

    C’est très difficile à cerner, même les Chinois ont du mal à comprendre la politique du gouvernement. On a eu par le passé beaucoup d’informations pour lesquelles il était difficile de démêler le vrai du faux et sans comprendre quelle autorité s’exprimait, cela fait des années que ça dure. Mais on a vu malgré tout un développement du minage en Chine.

    A priori, aujourd’hui, il y a deux tendances qui dominent au sein du parti communiste : la première selon laquelle bitcoin est positif pour l’économie chinoise parce que le pays en mine l’essentiel et qu’il fabrique l’intégralité des matériels de minage ; et une seconde pour laquelle, le bitcoin ce n’est pas bien, comme ce qu’on entend de la part de notre banque centrale. Et pour le moment, cette seconde tendance reprend les rênes.

    Il y a eu plusieurs restrictions dès 2014. En 2017, la Chine a carrément interdit les exchanges sur son territoire. Mais il n’y a pas eu de nouvelle interdiction prononcée récemment.

    Alors quelle est la nouvelle ?

    C’est un rappel à la loi. Mais en fait, s’il y a bien un pays où le bitcoin est très échangé, c’est la Chine. La banque centrale rappelle aujourd’hui aux banques qu’elles ne doivent pas faire de trading de cryptomonnaies, qu’elles ne doivent pas avoir d’activité dans ce domaine-là. En faisant pression sur les compagnies d’électricité, en tout cas dans quatre provinces, il est espéré que les mineurs ne pourront plus produire de bitcoins [les mineurs sont récompensés par des nouveaux bitcoins pour leur travail, NDLR]. Car on ne parle pas de toutes les provinces chinoises, mais des principales productrices.

    Le minage en soi n’est pas interdit, les autorités ont simplement enjoint les compagnies d’électricité de ne plus alimenter cette activité dans quatre provinces. Il n’y a pas de loi d’Etat qui interdit le minage.

    Mais, il y a bien quelque chose qui se passe cette fois-ci. Je ne sais pas où cela va mener. Je suis convaincu toutefois que les producteurs d’électricité du Sichuan vont rendre compte aux autorités de leur manque à gagner considérable et que les restrictions finiront par s’assouplir.

    Donc le minage continue en Chine ?

    La puissance de calcul qui est actuellement utilisée sur le réseau montre bien que tous les mineurs chinois ne se sont pas arrêtés, sinon on aurait dû observer une baisse beaucoup plus forte, même si une grosse partie a effectivement été touchée.

    Le bitcoin va-t-il arrêter d’être miné si la Chine cesse totalement le minage ?

    Non, même avec cette hypothèse extrême, le bitcoin ne cesserait pas d’être miné pour autant. Les acteurs se repositionneraient. On observerait une redistribution des cartes, comme on a l’habitude de le voir. Dans les pays qui sévissent, les mineurs partent, les machines voyagent.

    On a vu cela en 2018. C’était alors dû au retournement du marché : on est passé de 20.000 dollars à 3.500 dollars le bitcoin. Beaucoup d’entreprises n’étaient alors plus rentables, et celles qui étaient présentes en Europe (hors Islande) sont parties au Kazakhstan, en Russie, au Canada, etc. Les machines voyagent très bien donc elles peuvent être dispatchées ailleurs dans le monde.

    Comment faites-vous avec votre entreprise ?

    Nous avons une petite production en Sibérie, une plus grosse au Kazakhstan et l’essentiel de notre activité se trouve en Afrique, notamment au Congo.

    Cela fait des années que notre travail consiste à trouver des mégawatts perdus dans le monde et à installer des fermes à proximité. On a des projets actuellement dans sept pays différents et ce qui se passe actuellement en Chine est pour nous une opportunité folle.

    Comment feriez-vous si vous deviez changer de région d’un coup ?

    Nos fermes sont installés dans des conteneurs parce qu’il faut que le minage soit mobile. Nous avons vraiment intégré ce paramètre parce que le minage n’est utile pour une compagnie ou une région que temporairement. Il y a souvent davantage d’offre que de demande au moment de la mise en marche d’une nouvelle centrale. Or, le minage a du sens dès lors qu’il vient pomper de l’électricité qui ne peut pas être vendue ; le prix du KWh est alors au plus bas. Dès que la demande locale se développe, le minage a moins de raisons d’être : le mining s’efface et laisse la place à une clientèle traditionnelle, qui achète l’électricité au prix. Donc on est vraiment le client de dernier recours pour le producteur d’électricité. Mais il faut être souple et en capacité de bouger une partie de sa mine tous les trois ou quatre ans.

    Est-ce un modèle intégré par les autres mineurs ?

    Pas en Chine, les mineurs travaillaient tous dans du dur, dans des grosses fermes créées à cet effet parce qu’ils avaient accès à de l’électricité très bon marché, depuis longtemps. Ils n’ont peut-être pas ressenti l’intérêt d’être mobile.

    Vaut-il mieux être dans une région froide ?

    Il n’est pas nécessaire d’être dans des pays froids. Le grand froid est presque aussi difficile à gérer que les grandes chaleurs. Sur les notices des asics, la plage d’utilisation indiquée est en général -10° C +30° C .

    Si jamais nous avons une panne d’électricité en Sibérie, par exemple, avec du -35° C ? nous ne pouvons pas redémarrer sans préparation : c’est-à-dire qu’on est obligé de réchauffer les locaux avant de pouvoir remettre les serveurs en route.

    Dans l’autre sens, au-delà de 40° C, les machines chauffent et finissent par se mettre en sécurité. En Afrique, au niveau de l’Equateur, on est à 25° C toute l’année et c’est l’idéal.

    A partir de quel niveau le prix de l’électricité est intéressant pour vous ?

    De 0,01 à 0,03 dollars par kW/h (de moins d’1 centime à 2,5 centimes d’euros), tout dépend du niveau d’investissement nécessaire et du risque pays/région. C’est un prix bas, parceque cette électricité ne peut être vendue ailleurs mais aussi parce que le mining est un client dont la consommation est régulière et continue.

  • #Chine - Le #Bitcoin (BTC) reviendra par la fenêtre - CoinTribune
    https://www.cointribune.com/tribunes/tribune-cryptomonnaies-geopolitique/chine-le-bitcoin-btc-reviendra-par-la-fenetre

    Pourquoi le parti communiste torpille le BTC ?

    Beaucoup pensaient (y compris votre serviteur) que la Chine verrait dans le bitcoin une solution clefs en mains pour débarrasser le système monétaire international du dollar. En effet, s’il y a peu de chances que l’oncle Sam se laisse ravir son privilège exorbitant sans coup férir, il y a en revanche de bonnes chances qu’il accepte de jouer à arme égales (en acceptant que le bitcoin remplace le dollar en tant que monnaie interantionale par excellence).

    C’était une erreur puisque Pékin imagine apparemment pouvoir parvenir à acheter son pétrole en yuan. Cela étant dit, le dernier pays ayant libellé son pétrole dans une autre monnaie que le dollar est… l’Irak. Est-ce que l’Iran prendra le risque de vendre son naphte en billets rouges ? Rien n’est moins sûr, d’autant plus que la république islamique s’intéresse de très près au bitcoin.

    Par conséquent, il doit y avoir de bonnes raisons pour expliquer ce qui apparaît comme une erreur stratégique majeure. La première est très probablement liée au contrôle des capitaux puisque les Chinois ne peuvent pas investir plus de 50 000 $ par an à l’étranger.

    Ces limites visent à maintenir des réserves de change confortables permettant de contrôler le taux de change avec le dollar et demeurer compétitif à l’export. Soit dit en passant, cela n’est plus tellement vrai depuis que l’administration Trump a imposé des frais de douane de 25 %.

    Hong Kong a toujours permis de contourner les contrôles de capitaux mais la perle d’Asie n’est plus un asile de liberté. Chaque jour de nouvelles arrestations sont signalées. La censure, la réécriture de l’Histoire, l’éducation à coup de propagande et la traque de toute expression de dissidence sont devenues monnaie courante.

    Le Bitcoin était l’un des derniers moyens permettant de contourner ce nouveau rideau de fer financier. Le South China Morning Post estimait en août 2020 que l’équivalent de 50 milliards $ partaient chaque année à l’étranger sous forme de cryptomonnaies.
    La Chine veut mettre fin au cash

    Le Bitcoin a beaucoup de similitudes avec le cash. L’argent liquide ne protège pas de l’inflation contrairement au bitcoin et sa limite de 21 millions d’unités. Néanmoins, le cash permet de payer de manière anonyme et d’échapper aux taux négatifs qui sont déjà une réalité par certains endroits (Suisse, Danemark).

    Or le fameux « cryptoyuan » (e-CNY) a précisément pour but d’instaurer des taux négatifs. Les premiers tests ont montré que l’argent disparaît après un certain temps s’il n’est pas dépensé… Dit autrement, le PCC veut instaurer une monnaie périssable poussant à la consommation. Interdiction d’épargner car une population sans épargne est beaucoup plus docile.

    Les officiels Chinois – à l’instar des éminences grises de Davos et du FMI – aiment parler d’une monnaie « inclusive » mais cette anesthésie linguistique dissimule en réalité des desseins totalitaires. La fin du cash permettra d’espionner tout le monde et de couper les vivres à n’importe qui d’un seul clic.

    Il s’agit de créer une société gérée par une IA ingurgitant les historiques d’achats, de localisations, de recherches internet, de fréquentations, en vue d’attribuer un « crédit social » à chacun. Le but ultime de la fin du cash est d’interdire aux « mauvais citoyens » d’acheter des produits de luxe (billets de train ou d’avion par exemple), de dépenser leur épargne, d’accéder à certaines écoles, de bénéficier rapidement de soins de santé, de travailler dans la fonction publique, etc.
    Le Bitcoin reviendra par la fenêtre

    Les Chinois finiront tôt ou tard par comprendre qu’ils s’enfoncent dans une dystopie. Ce n’est pas un hasard s’ils minent la moitié des bitcoins… L’empire du milieu est exactement le type de société dans laquelle le bitcoin est incontournable pour protéger sa liberté.

    Il y a des pays où le bitcoin est populaire à cause de l’inflation (en Afrique), et d’autres où il est d’avantage question de préserver son anonymat et sa liberté. Ce qui revient un peu au même car perdre l’accès à son épargne revient à vivre dans une prison à ciel ouvert.

    Il ne fait aucun doute que le PCC a compliqué la vie des mineurs mais gageons que beaucoup continueront de manière clandestine afin de satisfaire la demande de cet apartheid d’un milliard et demi de personnes.

    Terminons en notant que le démantèlement de l’industrie du mining va se traduire par une décentralsiation accrue du bitcoin. Les mineurs vont s’éparpiller et nous n’entendrons plus dire que le « PCC contrôle le bitcoin »… Tout ce que qui ne tue pas le bitcoin le rend plus fort…

  • Les mineurs de bitcoin se préparent à quitter la Chine
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/19/les-mineurs-de-bitcoin-se-preparent-a-quitter-la-chine_6084808_3234.html

    La Chine n’est plus l’eldorado du bitcoin. Les entreprises nationales sont prêtes à déménager vers les Etats-Unis ou le Canada – même si les coûts y sont jusqu’à trois fois plus élevés –, car ils jouissent de la stabilité politique. Depuis la mi-mai, le bitcoin est pris sous un double feu dans l’empire du Milieu.

    #bitcoin #chine #prohibition #minage #cryptomonnaies #déménagement #électricité #politique #stabilité #économie

  • Le Salvador va miner des bitcoins grâce à l’énergie des volcans
    https://www.numerama.com/tech/719095-le-salvador-va-miner-des-bitcoins-grace-a-lenergie-des-volcans.html

    Utiliser l’énergie des volcans peut sembler fou mais c’est en réalité une option tout à fait sérieuse. La #géothermie couvre plusieurs techniques éprouvées pour exploiter la chaleur de la terre afin de produire de l’électricité. En général, cela repose sur un circuit d’eau qui va être chauffé par les hautes températures de la roche. Cette eau chauffée va produire de la vapeur, qui va elle-même alimenter des turbines, créant ainsi de l’électricité. En Guadeloupe, 4 % de l’électricité est déjà produite grâce au volcan La Soufrière et les autorités locales souhaitent faire passer cette portion à 25 %.

    Le site de production d’énergie ne se trouve bien sûr pas perché sur le cratère du volcan car la roche chauffe bien avant. Il existe toutefois plusieurs configurations possible. Certains forages dans le monde visent à obtenir de l’eau dite dans un « état supercritique ». Comme l’explique Futura-Sciences, il s’agit du stade où la température et la pression dépassent celles du point critique (Tc=376 °C et Pc=221 bar). Cette eau est plus complexe à exploiter cependant elle a l’intérêt de véhiculer davantage d’énergie.
    Si le Salvador tient une piste intéressante pour régler le problème énergétique posé par le minage du #bitcoin, bien des défis restent à relever pour concrétiser les projets du pays en matière de bitcoin. Préoccupée par la consommation d’électricité du bitcoin, la spéculation qu’il peut susciter et le fait qu’il soit parfois utilisé pour des trafics, la #Chine a par exemple décidé de resserrer considérablement la vis sur les activités de minage sur son sol. Le fait que le #Salvador ait décidé de donner cours légal au bitcoin — ce qui signifie qu’il ne peut être refusé par un créancier — répond toutefois à plusieurs problématiques du pays. « Plus de 70 % de la population du Salvador n’a pas de compte bancaire. Ils ne sont pas dans le système financier », faisait par exemple valoir Jack Mallers, le PDG de Strike, qui devrait se charger d’aider le Salvador à opérer cette bascule.Par ailleurs, beaucoup de transferts d’argents sont opérés depuis l’étranger vers le Salvador (d’après la BBC, cela représente près de 20 % du PIB du pays). Selon le président Nayib Bukele, faire du bitcoin une monnaie légale simplifiera ces transferts et dopera les investissements dans le pays. « À court terme, cela générera des emplois et aidera à mieux inclure les milliers de personnes qui sont en dehors du système », a affirmé le président salvadorien.

  • Bitcoin’s Troubles Go Far Beyond Elon Musk | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/our-columnists/bitcoins-troubles-go-far-beyond-elon-musk

    All speculative market manias produce signature characters. From the Yale economist Irving Fisher, who, in October, 1929, pronounced that stock prices had reached “what looks like a permanently high plateau,” to Charles Prince, the chief executive of Citigroup, who, in July, 2007, remarked, “As long as the music is playing, you’ve got to get up and dance,” these individuals are forever tied to the bubbles they got caught up in. When the story of bitcoin is written, there will be many crypto boosters to choose from, such as the Winklevoss twins; the hedge-fund manager Paul Tudor Jones; and Cathie Wood, a pioneer of funds devoted to investing in disruptive companies. Right now, though, the individual most clearly associated with bitcoin’s travails is Elon Musk, the C.E.O. of Tesla and SpaceX.

    It makes an entertaining narrative to focus on Musk, but the issues facing the crypto market go well beyond one individual. Briefly stated, the bitcoin boom faces two existential threats: a tightening of monetary policy by the Federal Reserve, and a legal crackdown by the Chinese and other governments intent on protecting their own currencies. The prospect of a Fed shift could cause the price of bitcoin to fall a lot farther. The spectre of concerted government action to restrict the trading and use of bitcoin is potentially even more perilous: it brings into question the long-term viability of the digital currency.

    Since it doesn’t yield any cash flows, bitcoin’s value as an investment asset is essentially arbitrary. Like a work of art, it is worth what people believe it’s worth—a fact that Marion Laboure, an analyst at Deutsche Bank, highlighted in a March, 2021, research report. She called this “the Tinkerbell Effect.”

    To be sure, some bitcoin boosters claim that the currency is the new gold: an asset that, although of limited intrinsic utility, does provide a valuable hedge against a fall in the stock market and other financial assets. Recently, however, bitcoin acted more like a risky meme stock, falling sharply as bond yields rose and investors fretted about a change in Fed policy to head off the threat of inflation. Last week’s rout coincided with the news that some Fed policymakers want to start discussing a plan for tightening the central bank’s money spigot, which has remained fully open even as the economy has rebounded. As bitcoin plunged last week, the price of actual gold rose.

    Given the nature of speculative markets and the widespread interest in the blockchain technology that underpins bitcoin and other digital currencies, it’s unwise to make firm predictions. But, on top of dealing with the possibility of a reversal in U.S. monetary policy, crypto bulls are facing the possibility of other countries following China’s lead and cracking down on bitcoin—the rise of which could present a competitive threat to government-issued currencies—such as the renminbi, the euro, and even the dollar—which are also called fiat currencies. If bitcoin or another peer-to-peer digital currency did achieve widespread acceptance as a means of payment, this would be a profound global economic development. Commercial banks could be circumvented. Financial regulations could be evaded. Governments could lose control over monetary policy and the ability to track money transfers for tax and crime-fighting purposes.

    The United States and other Western countries haven’t yet gone as far as China has, but their governments aren’t standing idle, either. Earlier this year, Janet Yellen, the Treasury Secretary, described bitcoin (correctly) as an “extremely inefficient way of conducting transactions,” and pointed out (equally correctly) that it is used “often for illicit finance.” (A couple of weeks ago, when Colonial Pipeline, the company that runs a main fuel-supply line on the Eastern Seaboard, agreed to pay hackers a ransom of $4.4 million, it paid in bitcoin.)

    #Bitcoin #Spéculation #Monnaie_numérique

  • Polluer avec Elon Musk et les « mineurs » de bitcoin chinois Philippe Mabille

    Ne dites plus « je spécule sur les cryptos » mais « je pollue avec Elon Musk dans une « mine » à charbon chinoise ». Depuis que le fondateur de Tesla s’est rendu compte que sa proposition de payer sa voiture électrique en bitcoin avait un bilan carbone désastreux, rien ne va plus pour la monnaie digitale. Coup de com’ du trublion ou, comme l’affirme dans notre interview un expert acquis à la cause, les conséquences des « pressions » menées par les anti-bitcoins ? Preuve, s’il en est, que le bitcoin, qui représente déjà la consommation énergétique de l’Italie, devient un problème macro et politique.

    Que s’est-il passé entre le 24 mars, lorsque le fantasque milliardaire a lancé sur Twitter son « you can now buy a Tesla with bitcoin » et son changement de pied de cette semaine ? Réponse : 1 milliard de dollars de gains sur son investissement de 1,5 milliard dans la crypto-vedette et surtout une volée de bois, vert évidemment, de la part de quelques détracteurs qui ont fait les comptes : comme le mix énergétique en Chine utilise principalement des centrales à charbon, il y a là de quoi remettre en cause la lutte contre le réchauffement de la planète. Tout cela en quelques clics... . . .

    La suite : https://www.latribune.fr/opinions/editos/polluer-avec-elon-musk-et-les-mineurs-de-bitcoin-chinois-884652.html

    #tesla #elon_musk #électricité #énergie #spacex #bitcoin #espace #silicon_valley #intelligence_artificielle #voiture_électrique #en_vedette #technologisme #automobile #capitalisme #transhumanisme #technologie #énergie #ia

  • Les mines de #bitcoins contredisent les objectifs zéro carbone de la Chine
    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20210408-les-mines-de-bitcoins-contredisent-les-objectifs-z%C3%A9ro-carbone-de-l

    Le #numérique pollue, et si rien n’est fait la #monnaie digitale pourrait même faire dérailler les objectifs zéro carbone de Pékin. C’est en tous cas ce que dit une étude de l’Académie chinoise des sciences publiée par la revue Nature. La Chine abrite plus de 75% des mines de bitcoins dans le monde et ces dernières sont boulimiques en #électricité.

    Plus énergivores encore que les datas center, les mines chinoises de bitcoins qui alimentent 80% du commerce mondial de #cryptomonnaies devraient consommer 297 térawattheures d’électricité en 2024 ; c’est plus que ce qui a été utilisé par un pays comme l’Italie en 2016, selon cette étude de l’Académie des sciences de Chine, publiée en partenariat avec les universités de Surrey, Tsinghua et Cornell. Les résultats des chercheurs tombent mal, car ils vont à l’encontre de l’annonce du président chinois l’année dernière. Pékin s’est donné pour objectifs de parvenir à un pic d’émissions de dioxyde de carbone d’ici 2030 et à la #neutralité_carbone à l’horizon 2060.

    #blockchain #yuan_numérique

  • Bitcoin : l’intenable promesse d’une monnaie pour tous
    https://theconversation.com/bitcoin-lintenable-promesse-dune-monnaie-pour-tous-158475

    Le 13 mars dernier, le cours de bitcoin a battu un nouveau record en dépassant les 60 000 dollars, alors qu’il valait moins de 10 000 dollars il y a un an. La première cryptomonnaie au monde apparaît ainsi plus que jamais comme un instrument spéculatif qui répond essentiellement à une recherche d’enrichissement privé.
    Évolution du prix moyen du bitcoin depuis 2017 en dollars. Statista, CC BY-NC-SA

    En tant que tel, le bitcoin s’oppose radicalement à un vaste ensemble d’instruments monétaires et financiers alternatifs basés sur une reconnaissance de l’utilité de l’interdépendance des activités économiques et de leurs acteurs dans une société, tels les systèmes d’échange locaux, les monnaies locales complémentaires ayant parité avec les monnaies nationales ou fédérales, les systèmes de crédit interentreprises ou les monnaies fiscales.

    Lancée en 2009, au lendemain de la crise financière, la cryptomonnaie semble également s’être éloignée de sa promesse d’origine : celle de rendre le pouvoir aux utilisateurs en confiant sa gestion à une technologie plutôt qu’à une autorité centrale (Banque centrale, État, entreprise, etc.).

    L’usage d’un logiciel libre pour produire le bitcoin n’en a pas fait un bien « commun ». Un commun se distingue d’un bien public par le fait que sa propriété est collective (ce qui le distingue d’un bien privé) et que son usage et les modalités de sa gestion impliquent la reconnaissance et la participation de parties prenantes.

    Autrement dit, il s’agit de la gestion collective d’une ressource partagée. Au-delà de la flambée spéculative de ses cours ces derniers mois, plusieurs arguments montrent que le bitcoin n’a rien d’un commun.

    #Bitcoin #Communs #Spéculation

  • Blockchain, the amazing solution for almost nothing - The Correspondent
    https://thecorrespondent.com/655/blockchain-the-amazing-solution-for-almost-nothing/1542785035-a2dc310c

    ouvernance#Blockchain technology is going to change everything: the shipping industry, the financial system, government … in fact, what won’t it change? But enthusiasm for it mainly stems from a lack of knowledge and understanding. The blockchain is a solution in search of a problem.

    #bitcoin #gdpr #gouvernance #environnement #pseudonymat #énergie

  • Tous exposés après le “Grand Hack de Twitter”
    https://www.courrierinternational.com/article/numerique-tous-exposes-apres-le-grand-hack-de-twitter

    Ce n’était qu’une petite arnaque au bitcoin. Mais le piratage de comptes de célébrités, hommes d’affaires et politiciens dans la soirée du 15 juillet a révélé notre immense vulnérabilité numérique, analyse le Financial Times. Ce n’est peut-être pas le piratage du siècle mais le détournement des comptes d’Elon Musk, Bill Gates, Barack Obama, Kanye West, Joe Biden ou Jeff Bezos mercredi 15 juillet est le signe de la vulnérabilité numérique globale. Sous le titre “Le Grand Hack de Twitter dévoile la précarité (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #données #élections #hacking

  • Twitter : les hackeurs ont « manipulé » des employés pour accéder aux comptes de célébrités
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/18/twitter-les-hackeurs-ont-manipule-des-employes-pour-acceder-aux-comptes-de-c

    Le réseau social, qui a présenté ses excuses, précise que les pirates informatiques ont réussi à pénétrer 45 comptes grâce « à l’utilisation d’outils uniquement accessibles aux équipes de soutien interne ». Les hackeurs qui ont orchestré la spectaculaire attaque sur des comptes Twitter de célébrités et de personnalités politiques ont « manipulé avec succès un petit nombre d’employés » de Twitter, affirme le réseau social, dans un blog, samedi 18 juillet. Twitter précise qu’au total, les pirates informatiques ont (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #manipulation #hacking #SocialNetwork

  • Un employé de Twitter a aidé des hackers à pirater des comptes
    https://www.vice.com/fr/article/jgxd3d/un-employe-de-twitter-a-aide-des-hackers-a-pirater-des-comptes

    Des comptes de célébrités et de grandes entreprises ont été détournés dans le but de relayer des escroqueries liées au bitcoin. Un employé de Twitter est à l’origine d’un piratage massif de comptes très médiatisés, selon des captures d’écran que nous avons obtenues et deux sources ayant participé à l’action. Mercredi dans l’après-midi, des comptes Twitter de premier plan, dont ceux de Joe Biden, Elon Musk, Bill Gates, Barack Obama, Uber et Apple, ont tweeté des escroqueries liées aux cryptomonnaies dans un (...)

    #Twitter #manipulation #cryptomonnaie #bitcoin #hacking

  • Piratage massif au bitcoin de comptes Twitter aux Etats-Unis
    https://www.liberation.fr/planete/2020/07/16/piratage-massif-au-bitcoin-de-comptes-twitter-aux-etats-unis_1794382?xtor

    Des personnalités, parmi les plus influentes au monde, ont été visées mercredi par un piratage massif et inédit aux cryptomonnaies de leurs comptes Twitter. Piratage massif au bitcoin de comptes Twitter aux Etats-Unis Le message est apparu en fin d’après-midi, mercredi, sur le compte Twitter de l’ancien vice-président Joe Biden, candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine de novembre. « Je rends à la communauté. Tous les Bitcoins envoyés à l’adresse ci-dessous recevront le double ! Si (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #manipulation #élections #hacking

  • Gates, Musk and Other Top Tech Figures Get Twitter Accounts Hacked
    https://www.nytimes.com/2020/07/15/technology/twitter-hack-bill-gates-elon-musk.html?action=click&module=Top+Stories&pgty

    In a major show of force, hackers breached some of the site’s most prominent accounts, a Who’s Who of Americans in politics, entertainment and tech. It was about 4 in the afternoon on Wednesday on the East Coast when chaos struck online. Dozens of the biggest names in America — including Joseph R. Biden Jr., Barack Obama, Kanye West, Bill Gates and Elon Musk — posted similar messages on Twitter : Send Bitcoin and the famous people would send back double your money. It was all a scam, of (...)

    #Twitter #cryptomonnaie #bitcoin #manipulation #élections #hacking

  • Avec la cryptomonnaie libra, Facebook aspire à « un rôle central dans le nouveau théâtre de la transition numérique »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/01/avec-la-libra-facebook-entend-prendre-un-role-central-dans-le-nouveau-theatr

    L’expert du numérique Vincent Lorphelin affirme que Mark Zuckerberg, loin d’abandonner sa monnaie numérique, entend en faire l’instrument de l’économie des microéchanges. Tribune. Avec la forte accélération du commerce électronique, des réseaux sociaux, des visioconférences et du télétravail, la crise sanitaire pourrait avoir fait gagner plusieurs années à la transition numérique. Elle pourrait aussi précipiter l’arrivée de « l’économie décentralisée » dont la libra, la monnaie numérique lancée par (...)

    #MasterCard #Visa #Facebook #WeChat #cryptage #cryptomonnaie #Alipay #bitcoin #e-yuan #Libra (...)

    ##domination

  • Batailles en cours et à venir autour des données de paiement
    https://linc.cnil.fr/fr/batailles-en-cours-et-venir-autour-des-donnees-de-paiement

    Le secteur des moyens de paiement connaît d’importantes recompositions au travers desquelles la maîtrise des données de paiement est centrale. Si les services apportent des fonctionnalités aux consommateurs, ils soulèvent des enjeux en termes de protection des données personnelles. Les recompositions dans le secteur du paiement électronique sont majeures. Le développement du e-commerce a contribué à renouveler les solutions de paiement sur Internet. De nouveaux acteurs sont apparus, tels que Paypal (...)

    #Apple #Google #Samsung #Facebook #Paypal #WeChat #algorithme #cryptage #cryptomonnaie #Alipay #ApplePay #bitcoin #Libra #payement #WeChatPay #sexisme #discrimination #finance #CNIL #MasterCard #Visa #WesternUnion #carte #SociétéGénérale (...)

    ##BNP-Paribas ##géolocalisation ##BigData ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_

  • An elegy for cash : the technology we might never replace
    https://www.technologyreview.com/2020/01/03/131029/an-elegy-for-cash-the-technology-we-might-never-replace

    Cash is gradually dying out. Will we ever have a digital alternative that offers the same mix of convenience and freedom ? Think about the last time you used cash. How much did you spend ? What did you buy, and from whom ? Was it a one-time thing, or was it something you buy regularly ? Was it legal ? If you’d rather keep all that to yourself, you’re in luck. The person in the store (or on the street corner) may remember your face, but as long as you didn’t reveal any identifying (...)

    #Alibaba #Apple #Facebook #WeChat #cryptage #cryptomonnaie #bitcoin #Libra #QRcode #WeChatPay #technologisme #BigData (...)

    ##discrimination

  • Le yuan virtuel, nouvelle incarnation de la surveillance chinoise
    https://korii.slate.fr/biz/chine-cryptomonnaie-etat-e-yuan-virtuel-surveillance-population-controle

    Si Pékin compte remplacer les espèces par une cryptomonnaie d’État, ce n’est pas pour faciliter les transactions. En Chine, les paiements réalisés via des applications mobiles privées, comme Alipay ou WeChat Pay, représentent 16% du PIB. Les cryptomonnaies, Bitcoin et Ethereum en tête, y ont rencontré un certain succès avant que leur usage ne soit restreint par les autorités. Dans les deux cas, les transactions échappent en partie au contrôle du gouvernement chinois –ce qui explique sa volonté de (...)

    #WeChat #cryptage #cryptomonnaie #Alipay #bitcoin #payement #Alibaba #surveillance #e-yuan (...)

    ##technologisme

  • China Is Making Cryptocurrency to Challenge Bitcoin and Dollar
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-06-01/china-is-making-cryptocurrency-to-challenge-bitcoin-and-dollar

    Authorities are testing a new kind of money in four cities. People in China are no strangers to digital payments—if anything, it’s easier to move around and shop in Shanghai or Beijing with an Alipay or WeChat Pay smartphone app than it is bearing a pocketbook filled with yuan notes. Now the Chinese government has begun a pilot program for an official digital version of its currency—with the likelihood of a bigger test at the Beijing Winter Olympics in 2022. Some observers think the virtual (...)

    #Alibaba #WeChat #cryptomonnaie #Alipay #bitcoin #e-yuan #WeChatPay #surveillance

  • An elegy for cash: the technology we might never replace - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/614998/an-elegy-for-cash-the-technology-we-might-never-replace

    This is a feature of physical cash that payment cards and apps do not have: freedom. Called “bearer instruments,” banknotes and coins are presumed to be owned by whoever holds them. We can use them to transact with another person without a third party getting in the way. Companies cannot build advertising profiles or credit ratings out of our data, and governments cannot track our spending or our movements. And while a credit card can be declined and a check mislaid, handing over money works every time, instantly.

    We shouldn’t take this freedom for granted. Much of our commerce now happens online. It relies on banks and financial technology companies to serve as middlemen. Transactions are going digital in the physical world, too: electronic payment tools, from debit cards to Apple Pay to Alipay, are increasingly replacing cash. While notes and coins remain popular in many countries, including the US, Japan, and Germany, in others they are nearing obsolescence.

    This trend has civil liberties groups worried. Without cash, there is “no chance for the kind of dignity-preserving privacy that undergirds an open society,” writes Jerry Brito, executive director of Coin Center, a policy advocacy group based in Washington, DC. In a recent report, Brito contends that we must “develop and foster electronic cash” that is as private as physical cash and doesn’t require permission to use.

    The central question is who will develop and control the electronic payment systems of the future. Most of the existing ones, like Alipay, Zelle, PayPal, Venmo, and Kenya’s M-Pesa, are run by private firms. Afraid of leaving payments solely in their hands, many governments are looking to develop some sort of electronic stand-in for notes and coins. Meanwhile, advocates of stateless, ownerless cryptocurrencies like Bitcoin say they’re the only solution as surveillance-proof as cash—but can they be feasible at large scales?

    We tend to take it for granted that new technologies work better than old ones—safer, faster, more accurate, more efficient, more convenient. Purists may extol the virtues of vinyl records, but nobody can dispute that a digital music collection is easier to carry and sounds almost exactly as good. Cash is a paradox—a technology thousands of years old that may just prove impossible to re-create in a more advanced form.

    https://datawrapper.dwcdn.net/tBD3Z/2

    That’s why it would be a problem if Sweden were to go completely “cashless,” Söderberg says. He and his colleagues fear that if people lose the option to convert their bank money to government money at will and use it to pay for whatever they need, they might start to lose trust in the whole money system. A further worry is that if the private sector is left to dominate digital payments, people who can’t or won’t use these systems could be shut out of the economy.

    This is fast becoming more than just a thought experiment in Sweden. Nearly everyone there uses a mobile app called Swish to pay for things. Economists have estimated that retailers in Sweden could completely stop accepting cash by 2023.

    Creating an electronic version of Sweden’s sovereign currency—an “e-krona”—could mitigate these problems, Söderberg says. If the central bank were to issue digital money, it would design it to be a public good, not a profit-making product for a corporation. “Easily accessible, simple and user-friendly versions could be developed for those who currently have difficulty with digital technology,” the bank asserted in a November report covering Sweden’s payment landscape.

    The Riksbank plans to develop and test an e-krona prototype. It has examined a number of technologies that might underlie it, including cryptocurrency systems like Bitcoin. But the central bank has also called on the Swedish government to lead a broad public inquiry into whether such a system should ever go live. “In the end, this decision is too big for a central bank alone, at least in the Swedish context,” Söderberg says.

    Cash is already dying out on its own in China, thanks to Alipay and WeChat, the QR-code-based apps that have become ubiquitous in just a few years. It’s been estimated that mobile payments made up more than 80% of all payments in China in 2018, up from less than 20% in 2013.

    It’s not clear how much access the government currently has to transaction data from WeChat Pay and Alipay. Once it issues a sovereign digital currency—which officials say will be compatible with those two services—it will likely have access to a lot more. Martin Chorzempa, a research fellow at the Peterson Institute for International Economics in Washington, DC, told the New York Times in October that the system will give the PBOC “extraordinary power and visibility into the financial system, more than any central bank has today.”

    With Bitcoin, although transactions are public, users don’t have to reveal who they really are; each person’s “address” on the public blockchain is just a random string of letters and numbers. But in recent years, law enforcement officials have grown skilled at combining public blockchain data with other clues to unmask people using cryptocurrencies for illicit purposes. Indeed, in a July blog post, Libra project head David Marcus argued that the currency would be a boon for law enforcement, since it would help “move more cash transactions—where a lot of illicit activities happen—to a digital network.”

    Robleh Ali, a research scientist at MIT’s Digital Currency Initiative, says digital currency systems from central banks may need to be designed so that the government can “consciously blind itself” to the information. Something like that might be technically possible thanks to cutting-edge cryptographic tools like zero-knowledge proofs, which are used in systems like Zcash to shield blockchain transaction information from public view.

    However, there’s no evidence that any governments are even thinking about deploying tools like this. And regardless, can any government—even Sweden’s—really be trusted to blind itself?

    With no middleman like a bank attesting that a transaction took place, each transaction has to be validated by a majority of the nodes in a cryptocurrency’s network, which can number many thousands. But this requires an immense expenditure of computing power, and it’s the reason Bitcoin transactions can take more than an hour to settle.

    A currency like Libra wouldn’t have this problem, because only a few authorized entities would be able to operate nodes. The trade-off is that its users wouldn’t be able to trust those entities to guarantee their privacy, any more than they can trust a bank, a government, or Facebook.

    In summary, we have three avenues for the future of digital money, none of which offers the same mix of freedom and ease of use that characterizes cash. Private companies have an obvious incentive to monetize our data and pursue profits over public interest. Digital government money may still be used to track us, even by well-intentioned governments, and for less benign ones it’s a fantastic tool for surveillance. And cryptocurrency can prove useful when freedoms are at risk, but it likely won’t work at scale anytime soon, if ever.

    How big a problem is this? That depends on where you live, how much you trust your government and your fellow citizens, and why you wish to use cash. And if you’d rather keep that to yourself, you’re in luck. For now.

    #Monnaie_numérique #Bitcoin #Libra #Cash #Banques #Confiance

  • A-t-on enterré trop vite le cash ? Le Temps du débat par Emmanuel Laurentin - 30 Octobre 2019 - france culture

    "Bitcoin", "Lydia", "Libra" ... La disparition du cash est annoncée depuis plusieurs années, et dans certains pays (Chine, Suède) les espèces deviennent obsolètes. A-t-on encore besoin du cash ? Quels avantages, quels inconvénients ? A qui profite de la disparition des espèces, et qui en pâtit ?

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10175-30.10.2019-ITEMA_22189496-0.mp3

    Création récente de la monnaie virtuelle initiée par Facebook, la Libra, lancement possible d’une crypto monnaie en Chine, création d’un service Uber Money : toutes ces nouvelles récentes laissent présager le pire pour la survie des monnaies classiques telles que nous les connaissions sous leur forme papier ou métallique. Et une même petite musique laisse entendre que pour des raisons fiscales et de lutte contre le blanchiment en particulier les gouvernements voudraient se débarrasser du cash. Pourtant il y a dix jours, la Monnaie de Paris rendait un diagnostic exactement inverse, imaginant la survie du paiement en espèces.

    • Entretien avec Manuel Valente, directeur de CoinHouse, pour le Journal du Net, le 05/07/2018
    • Entretien avec Jeanne Lazarus , « Les Français semblent mûrs » , Le Parisien le 23/08/2014
    • Sur la Monnaie de Paris et son PDG, Marc Schwartz : Monnaie de Paris : comment le nouveau patron veut consolider le modèle économique, Les Echos, le 17/05/2019 et La Monnaie de Paris ne croit pas à la disparition du cash, Les Echos, le 21/10/2019

    #argent #cash #banques #finances #blokchain #économie #monnaie #euro #argent #bitcoin #libra #économie #europe #union_européenne #contrôle #confiance #Suède #liberté #blockchain #flicage #crypto-monnaie #monnaie_numérique #confiance

  • Draft bill proposes 10-year prison term for dealing in cryptocurrency - Business News
    https://www.indiatoday.in/business/story/draft-bill-proposes-10-year-prison-term-for-dealing-in-cryptocurrency-154

    HIGHLIGHTS

    A draft bill has proposed 10-year jail term for people dealing in cryptocurrencies in India
    Besides making it completely illegal, the bill makes holding of cryptos a non-bailable offence
    A cryptocurrency is a virtual currency that uses cryptography for security and is generally based on blockchain technology

    Holding, selling or dealing in cryptocurrencies such as Bitcoin could soon land you in jail for 10 years.

    The “Banning of Cryptocurrency and Regulation of Official Digital Currency Bill 2019” draft has proposed 10-year prison sentence for persons who "mine, generate, hold, sell, transfer, dispose, issue or deal in cryptocurrencies.

    Besides making it completely illegal, the bill makes holding of cryptos a non-bailable offence.

    A cryptocurrency is a digital or virtual currency that uses cryptography for security and is generally based on blockchain technology, a distributed ledger enforced by a disparate network of computers. Bitcoin is the most popular cryptocurrency in the world.

    Given the high chances of cryptocurrencies being misused for money laundering, various government bodies such as the Income Tax Department and the Central Board of Indirect Taxes and Customs (CBIC) had endorsed banning of cryptocurrencies.

    The draft bill for banning cryptocurrency has been in the works for some time with Economic Affairs Secretary Subhash Chandra Garg leading the exercise.
    While strict law would soon be in place to deal with people indulging in trade of cryptocurrency, India is likely to have its own digital currency.

    “A decision on the launch of Digital Rupee would be taken after consulting the Reserve Bank of India (RBI),” said an official.

    #Monnaie_numérique #Cryptomonnaie #Bitcoin #Inde