• Vanguard Film Festival at Arnolfini
    https://www.mydylarama.org.uk/Vanguard-Film-Festival-at-Arnolfini

    The Vanguard Film Festival was the final of three events making up Vanguard x Vans: On The Screen in Bristol this autumn, a “celebration of street art and skateboarding history”. An advertising boon for skateboarding apparel manufacturer Vans, no doubt, the festival also served to draw attention to street art collective Vanguard’s debut exhibition at M Shed: Bristol Street Art: The Evolution of a Global Movement, which runs until 31st October. That the organisations chose to split their (...) #Festivals

    / #experimental, #Black_cinema, #Documentary, #hip_hop

    https://arnolfini.org.uk/whatson/film-vanguard-x-vans-wild-style

  • La frontière de l’Evros, un no man’s land grec ultra-militarisé où « personne n’a accès aux migrants »

    Échaudée par l’afflux de milliers de migrants venus de Turquie via la rivière Evros à l’extrême est du pays en mars 2020, la Grèce a hautement militarisé la zone. Des exilés continuent toutefois de traverser cette frontière greco-turque sous contrôle exclusif de l’armée. Ils ne reçoivent l’aide d’aucune ONG, d’aucun habitant, interdits dans la zone.

    C’est une rivière inapprochable à l’extrême pointe de l’Union européenne. Les 500 kilomètres de cours d’eau de l’Evros, frontière naturelle qui sépare la Grèce de la Turquie sur le continent, sont, depuis des années, sous contrôle exclusif de l’armée grecque.

    En longeant la frontière, la zone est déserte et fortement boisée. Des ronces, des buissons touffus, des arbres empêchent le tout-venant de s’approcher du secteur militarisé et du cours d’eau. « Il y a des caméras partout. Faites attention, ne vous avancez pas trop », prévient Tzamalidis Stavros, le chef du village de Kastanies, dans le nord du pays, en marchant le long d’une voie ferrée - en activité - pour nous montrer la frontière. Au loin, à environ deux kilomètres de là, des barbelés se dessinent. Malgré la distance, Tzamilidis Stavros reste vigilant. « Ils ont un équipement ultra-moderne. Ils vont nous repérer très vite ».

    Cette zone interdite d’accès n’est pourtant pas désertée par les migrants. Depuis de nombreuses années, les populations sur la route de l’exil traversent l’Evros depuis les rives turques pour entrer en Union européenne. Mais la crise migratoire de mars 2020, pendant laquelle des dizaines de milliers de migrants sont arrivés en Grèce via Kastanies après l’ouverture des frontières turques, a tout aggravé.

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    En un an, la Grèce - et l’UE - ont investi des millions d’euros pour construire une forteresse frontalière : des murs de barbelés ont vu le jour le long de la rivière, des canons sonores ont été mis en place, des équipements militaires ultra-performants (drones, caméras…). Tout pour empêcher un nouvel afflux de migrants par l’Evros.

    « Nous avons aujourd’hui 850 militaires le long de l’Evros », déclare un garde-frontière de la région, en poste dans le village de Tychero. « Frontex est présent avec nous. Les barbelés posés récemment
    nous aident énormément ».

    « Black-out »

    Ces installations ont contribué à faire baisser le nombre de passages. « A Kastanies, avant, il y avait au moins cinq personnes par jour qui traversaient la frontière. Aujourd’hui, c’est fini. Presque plus personne ne passe », affirme le chef du village qui se dit « soulagé ». « La clôture a tout arrêté ». Mais à d’autres endroits, « là où il y a moins de patrouilles, moins de surveillance, moins de barbelés », des migrants continuent de passer, selon l’association Border violence, qui surveille les mouvements aux frontières européennes.

    Combien sont-ils ? La réponse semble impossible à obtenir. Les médias sont tenus à l’écart, le ministère des Affaires étrangères grec évoquant des raisons de « sécurité nationale ». Les autorités grecques ne communiquent pas, les garde-frontières déployés dans la région restent flous et renvoient la balle à leurs supérieurs hiérarchiques, et les associations sont absentes de la zone.

    C’est ce « black-out » de la zone qui inquiète les ONG. « Des migrants arrivent à venir jusqu’à Thessalonique et ils nous racontent leur traversée. Mais il faut 25 jours à pied depuis l’Evros jusqu’ici. Nous avons donc les infos avec trois semaines de retard », explique une militante de Border Violence, à Thessalonique.

    Les migrants arrêtés par les garde-frontières grecs dans la zone ne peuvent pas non plus témoigner des conditions de leur interpellation. Ils sont directement transférés dans le hotspot de Fylakio, le seul camp de la région situé à quelques km de la Turquie. Entouré de barbelés, Fylakio fait partie des sept centres fermés du pays où les migrants ne peuvent pas sortir. Et où les médias ne peuvent pas entrer.

    « J’ai traversé l’Evros il y a un mois et demi et je suis bloqué ici depuis », nous crie un jeune Syrien de 14 ans depuis le camp. « On a passé 9 jours dans la région d’Evros et nous avons été arrêtés avec un groupe de mon village, nous venons de Deir-Ezzor ». Nous n’en saurons pas plus, un militaire s’approche.
    Des milliers de pushbacks, selon les associations

    La principale préoccupation des associations comme Border violence – mais aussi du Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) – restent de savoir si les droits fondamentaux des demandeurs d’asile sont respectés à la frontière de l’Evros. « Là-bas, personne n’a accès aux migrants. La politique frontalière est devenue complètement dingue ! Nous, les militants, nous n’allons même pas dans la région ! On a peur d’être arrêté et mis en prison ».

    La semaine dernière, le ministre des Migrations, Notis Mtarakis a officiellement rejeté l’instauration d’un « mécanisme de surveillance » à ses frontières, réclamé par l’ONU et la Commission européenne, déclarant que cela « portait atteinte à la souveraineté du pays ».

    Margaritis Petritzikis, à la tête du HCR dans le hotspot de Fylakio, reconnaît que ce qu’il se passe dans l’Evros est opaque. « La frontière doit être mieux surveillée », explique-t-il, en faisant référence à demi mot aux pushbacks, ces renvois illégaux entre deux Etats voisins.

    Si les autorités grecques nient les pratiquer, ces pushbacks seraient nombreux et réguliers dans cette partie du pays. « Evidemment, qu’il y a des renvois vers la Turquie », assure un ancien policier à la retraite sous couvert d’anonymat qui nous reçoit dans sa maison à moins de 5 km de la Turquie. « J’ai moi-même conduit pendant des années des bateaux pour ramener des migrants vers la Turquie à la tombée de la nuit ».

    Selon Border violence, environ 4 000 personnes ont été refoulées illégalement depuis le début de l’année. « Il y en a certainement beaucoup plus, mais de nombreuses personnes ne parlent pas. Elles ont peur ».
    38 morts dans l’Evros depuis le début de l’année

    Au-delà des refoulements illégaux, la question des violences inquiète les associations. Selon le New York Times, des centres de détention secrets, appelés « black sites », seraient présents dans la région. Sans observateurs extérieurs, la zone suscite énormément de fantasmes. « Des migrants nous ont parlé de tortures dans ces centres cachés en Grèce, de chocs électriques, de simulacres de noyades. Nous ne pouvons pas vérifier », continue la militante de Border violence.

    Et comment recenser les victimes, celles et ceux qui se sont noyés en tentant la traversée ? Sans accès à la zone, « nous ne pouvons même pas parler de morts mais de personnes disparues », déplore-t-elle. « Nous considérons qu’au bout d’un mois sans nouvelles d’un migrant dans la zone, celui-ci est présumé décédé ».

    Selon Pavlos Pavlidis, un des médecins-légistes de l’hôpital d’Alexandropoulis, le chef-lieu de la région, déjà 38 personnes sont mortes cette année.

    « Beaucoup se sont noyés dans l’Evros, d’autres sont morts d’hypothermie. Surtout l’hiver. Ils traversent la rivière, ils sont trempés. Personne n’est là pour les aider, alors ils meurent de froid. Leurs corps sont parfois trouvés 20 jours plus tard par la police et amenés à l’hôpital », explique-t-il.

    Y a-t-il des victimes non recensées ? « Peut-être », répond-t-il. Mais sans maraudes, impossible de surveiller la zone et de venir en aide à des blessés potentiels. « C’est triste de mourir ainsi », conclut-il, « loin des siens et loin de tout ».

    https://www.infomigrants.net/fr/post/35496/la-frontiere-de-levros-un-no-mans-land-grec-ultramilitarise-ou-personn
    #Evros #région_de_l'Evros #migrations #asile #réfugiés #frontières #militarisation_des_frontières
    #décès #morts #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #statistiques #chiffres #2021
    #push-backs #refoulements #Pavlos_Pavlidis #Turquie #Grèce
    #murs #barbelés #barrières_frontalières #Kastanies #clôture #surveillance #fermeture_des_frontières #Fylakio #black_sites #torture

    C’est comme un déjà-vu pour moi... une répétition de ce qui se passait en 2012, quand j’étais sur place avec Alberto...
    Dans la région de l’Evros, un mur inutile sur la frontière greco-turque (2/4)
    https://visionscarto.net/evros-mur-inutile

    • Un médecin légiste grec veut redonner une identité aux migrants morts dans l’Evros

      Médecin légiste depuis les années 2000, Pavlos Pavlidis autopsie tous les corps de migrants trouvés dans la région de l’Evros, frontalière avec la Turquie. A l’hôpital d’Alexandropoulis où il travaille, il tente de collecter un maximum d’informations sur chacun d’eux - et garde dans des classeurs tous leurs effets personnels - pour leur redonner un nom et une dignité.

      Pavlos Pavlidis fume cigarette sur cigarette. Dans son bureau de l’hôpital d’Alexandropoulis, les cendriers sont pleins et l’odeur de tabac envahit toute la pièce. Le médecin légiste d’une cinquantaine d’années, lunettes sur le nez, n’a visiblement pas l’intention d’ouvrir les fenêtres. « On fume beaucoup ici », se contente-t-il de dire. Pavlos Pavlidis parle peu mais répond de manière méthodique.

      « Je travaille ici depuis l’an 2000. C’est cette année-là que j’ai commencé à recevoir les premiers corps de migrants non-identifiés », explique-t-il, le nez rivé sur son ordinateur. Alexandropoulis est le chef-lieu de la région de l’Evros, à quelques kilomètres seulement de la frontière turque. C’est là-bas, en tentant d’entrer en Union européenne via la rivière du même nom, que les migrants prennent le plus de risques.

      « Depuis le début de l’année, 38 corps sont arrivés à l’hôpital dans mon service, 34 étaient des hommes et 4 étaient des femmes », continue le légiste. « Beaucoup de ces personnes traversent l’Evros en hiver. L’eau monte, les courants sont forts, il y a énormément de branchages. Ils se noient », résume-t-il sobrement. « L’année dernière, ce sont 36 corps qui ont été amenés ici. Les chiffres de 2021 peuvent donc encore augmenter. L’hiver n’a même pas commencé. »

      Des corps retrouvés 20 jours après leur mort

      Au fond de la pièce, sur un grand écran, des corps de migrants défilent. Ils sont en état de décomposition avancé. Les regards se détournent rapidement. Pavlos Pavlidis s’excuse. Les corps abîmés sont son quotidien.

      « Je prends tout en photo. C’est mon métier. En ce qui concerne les migrants, les cadavres sont particulièrement détériorés parce qu’ils sont parfois retrouvés 20 jours après leur mort », explique-t-il. Densément boisée, la région de l’Evros, sous contrôle de l’armée, est désertée par les habitants. Sans civils dans les parages, « on ne retrouve pas tout de suite les victimes ». Et puis, il y a les noyés. « L’eau abîme tout. Elle déforme les visages très vite ».

      Tous les corps non-identifiés retrouvés à la frontière ou dans la région sont amenés dans le service de Pavlos Pavlidis. « Le protocole est toujours le même : la police m’appelle quand elle trouve un corps et envoie le cadavre à l’hôpital. Nous ne travaillons pas seuls, nous collaborons avec les autorités. Nous échangeons des données pour l’enquête : premières constatations, présence de documents sur le cadavre, heure de la découverte… »

      Les causes de décès de la plupart des corps qui finissent sous son scalpel sont souvent les mêmes : la noyade, donc, mais aussi l’hypothermie et les accidents de la route. « Ceux qui arrivent à faire la traversée de l’Evros en ressortent trempés. Ils se perdent ensuite dans les montagnes alentours. Ils se cachent des forces de l’ordre. Ils meurent de froid ».
      Cicatrices, tatouages…

      Sur sa table d’autopsie, Pavlos sait que le visage qu’il regarde n’a plus rien à voir avec la personne de son vivant. « Alors je photographie des éléments spécifiques, des cicatrices, des tatouages... » Le légiste répertorie tout ; les montres, les colliers, les portables, les bagues... « Je n’ai rien, je ne sais pas qui ils sont, d’où ils viennent. Ces indices ne leur rendent pas un nom mais les rendent unique. »

      Mettant peu d’affect dans son travail – « Je fais ce que j’ai à faire., c’est mon métier » – Pavlos Pavlidis cache sous sa froideur une impressionnante humanité. Loin de simplement autopsier des corps, le médecin s’acharne à vouloir leur rendre une identité.

      Il garde les cadavres plus longtemps que nécessaire : entre 6 mois et un an. « Cela donne du temps aux familles pour se manifester », explique-t-il. « Ils doivent chercher le disparu, trouver des indices et arriver jusqu’à Alexandropoulis. Je leur donne ce temps-là ». En ce moment, 25 corps patientent dans un conteneur réfrigéré de l’hôpital.

      Chaque semaine, il reçoit des mails de familles désespérées. Il prend le temps de répondre à chacun d’eux. « Docteur, je cherche mon frère qui s’est sûrement noyé dans l’Evros, le 22 aout 2021. Vous m’avez dit le 7 septembre qu’un seul corps avait été retrouvé. Y en a-t-il d’autres depuis ? », peut-on lire sur le mail de l’un d’eux, envoyé le 3 octobre. « Je vous remercie infiniment et vous supplie de m’aider à retrouver mon frère pour que nous puissions l’enterrer dignement ».

      « Je n’ai pas de données sur les corps retrouvés côté turc »

      Dans le meilleur des scénario, Pavlos Pavlidis obtient un nom. « Je peux rendre le corps à une famille ». Mais ce cas de figure reste rare.

      Qu’importe, à chaque corps, la même procédure s’enclenche : il stocke de l’ADN, classe chaque objet dans des enveloppes rangées dans des dossiers, selon un protocole précis. Il note chaque élément retrouvé dans un registre, recense tous les morts et actualise ses chiffres.

      Le médecin regrette le manque de coopération avec les autorités turques. « Je n’ai pas de chiffres précis puisque je n’ai pas le décompte des cadavres trouvés de l’autre côte de la frontière. Je n’ai que ceux trouvés du côté grec. Combien sont morts sur l’autre rive ? Je ne le saurai pas », déplore-t-il. Ces 20 dernières années, le médecin légiste dit avoir autopsié 500 personnes.

      Les corps non-identifiés et non réclamés sont envoyés dans un cimetière de migrants anonymes, dans un petit village à 50 km de là. Perdu dans les collines, il compte environ 200 tombes, toutes marquées d’une pierre blanche.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/35534/un-medecin-legiste-grec-veut-redonner-une-identite-aux-migrants-morts-

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      Portrait de @albertocampiphoto de Pavlos Pavlidis accompagné de mon texte pour @vivre (c’était 2012) :

      Pavlos Pavlidis | Médecin et gardien des morts

      Pavlos Pavlidis nous accueille dans son bureau, au sous-sol de l’hôpital d’Alexandroupoli. Sa jeune assistante, Valeria, est également présente pour l’aider dans la traduction anglaise. Pavlidis est calme. Sa voix est rauque, modelée par la fumée de cigarettes.

      Il s’occupe de trouver la cause de la mort des personnes vivant dans la région de l’Evros, mais également de donner une identité aux cadavres de migrants récupérés dans le fleuve. Une cinquantaine par année, il nous avoue. Déjà 24 depuis le début de l’année, dont un dixième ont un nom et un prénom.

      Après seulement 2 minutes d’entretien, Pavlidis nous demande si on veut regarder les photos des cadavres. Il dit que c’est important que nous les voyions, pour que nous nous rendions compte de l’état dans lequel le corps se trouve. Il allume son vieil ordinateur et nous montre les photos. Il les fait défiler. Les cadavres se succèdent et nous comprenons vite les raisons de faire systématiquement une analyse ADN.

      Pavlidis, en nous montrant les images, nous informe sur la cause de la mort : « Cette dame s’est noyée », dit-il. « Cette dame est morte d’hypothermie ». Ceux qui meurent d’hypothermie sont plus facilement identifiables : « Cet homme était d’Erythrée et on a retrouvé son nom grâce à ses habits et à son visage ». Le visage était reconnaissable, le froid l’ayant conservé presque intact.

      « Celle-ci, c’est une femme noire ». Elle s’est noyée après l’hiver. Pavlidis ne peut en dire de plus. Nous voyons sur la photo qu’elle porte un bracelet. Nous lui posons des questions, sur ce bracelet. Alors il ouvre un tiroir. Il y a des enveloppes, sur les enveloppes la date écrite à la main de la découverte du corps et des détails qui pourraient être important pour donner à ce corps une identité. Dans les enveloppes, il y les objets personnels. Il n’y a que ces objets qui restent intacts. Le corps, lui, subit le passage du temps.

      Pavlidis nous montre ensuite un grigri. C’est un homme qui le portait. Il restera dans l’enveloppe encore longtemps ; jusqu’à ce qu’un cousin, une mère, un ami vienne frapper à la porte de Pavlidis pour dire que c’est peut-être le grigri de son cousin, de son fils, de son ami. Et alors l’ADN servira à effacer les doutes.

      Les cadavres, quand personne ne les réclame, restent dans les réfrigérateurs de l’hôpital pendant 3 mois. Puis, ils sont amenés dans le cimetière musulman du village de Sidiro, où un mufti s’occupe de les enterrer. Ils sont tous là, les corps sans nom, sur une colline proche du village. Ils sont 400, pour l’instant. 450, l’année prochaine. Le mufti prie pour eux, qu’ils soient chrétiens ou musulmans. La distinction est difficile à faire et le fait de les enterrer tous au même endroit permet à Pavlidis de savoir où ils sont. Et là, au moins, il y a quelqu’un qui s’occupe d’eux. Si un jour, la famille vient frapper à la porte du médecin, il saura où est le corps et, ensemble, ils pourront au moins lui donner un nom. Et le restituer à sa famille.

      https://asile.ch/2012/11/09/gardien-des-morts-dans-le-sous-sol-de-lhopital-dalexandropouli

      #identification #Pavlos_Pavlidis

    • http://Evros-news.gr reports that according to info from villagers at the 🇬🇷🇧🇬 border in the Rhodopi & Xanthi prefecture, army special forces (commandos) have been deployed specifically for migration control. They’ve reported in the past the same happens in Evros.

      https://twitter.com/lk2015r/status/1460326699661414408

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      ΑΠΟΚΑΛΥΨΗ: Ειδικές δυνάμεις, μετά τον Έβρο, επιτηρούν τα ελληνοβουλγαρικά σύνορα για λαθρομετανάστες σε Ροδόπη, Ξάνθη

      Ειδικές Δυνάμεις (Καταδρομείς) μετά τον Έβρο, ανέλαβαν δράση στα ελληνοβουλγαρικά σύνορα για έλεγχο και αποτροπή της εισόδου λαθρομεταναστών και στους νομούς Ροδόπης και Ξάνθης, εδώ και λίγες ημέρες.

      Σύμφωνα με πληροφορίες που έφτασαν στο Evros-news.gr από κατοίκους των ορεινών περιοχών των δύο γειτονικών στον Έβρο νομών, οι οποίοι έχουν διαπιστώσει ότι υπάρχει παρουσία στρατιωτικών τμημάτων που ανήκουν στις Ειδικές Δυνάμεις και περιπολούν μέρα-νύχτα στην ελληνοβουλγαρική συνοριογραμμή, από τον έλεγχο που έχουν υποστεί κάθε ώρα της ημέρας αλλά και νύχτας. Είναι άλλωστε γνωστό, πως από εκεί, όπως και την αντίστοιχη του Έβρου, μπαίνει σημαντικός αριθμός λαθρομεταναστών, που με την βοήθεια Βούλγαρων διακινητών μπαίνουν στο έδαφος της γειτονικής χώρας από την Τουρκία και στη συνέχεια… βγαίνουν στην Ροδόπη ή την Ξάνθη, για να συνεχίσουν από εκεί προς Θεσσαλονίκη, Αθήνα.

      Όπως είχαμε ΑΠΟΚΑΛΥΨΕΙ τον περασμένο Αύγουστο, άνδρες των Ειδικών Δυνάμεων και συγκεκριμένα Καταδρομείς, ανέλαβαν τον έλεγχο της λαθρομετανάστευσης στα ελλην0οβουλγαρκά σύνορα του Έβρου, προκειμένου να “σφραγιστεί” από το Ορμένιο ως τον ορεινό όγκο του Σουφλίου στα όρια με το νομό Ροδόπης. Εγκαταστάθηκαν στο Επιτηρητικό Φυλάκιο 30 του Ορμενίου στο Τρίγωνο Ορεστιάδας και στο Σουφλί. Τόσο εκείνη η απόφαση όσο και η πρόσφατη για επέκταση της παρουσίας Ειδικών Δυνάμεων, πάρθηκε από τον Αρχηγό ΓΕΕΘΑ Αντιστράτηγο Κωνσταντίνο Φλώρο και ανέλαβε την υλοποίηση της το Δ’ Σώμα Στρατού.

      Στόχος είναι ο περιορισμός της εισόδου λαθρομεταναστών και μέσω Βουλγαρίας από τους τρεις νομούς της Θράκης, αφού εκεί δεν μπορεί να δημιουργηθεί φράχτης, όπως έχει γίνει στα δυο σημεία της ελληνοτουρκικής συνοριογραμμής, στις Καστανιές και τις Φέρες, αφού η Βουλγαρία είναι χώρα της Ευρωπαϊκής Ένωσης και κάτι τέτοιο δεν επιτρέπεται. Επειδή όμως είναι γνωστό πως υπήρχαν παράπονα και αναφορές όχι μόνο κατοίκων αλλά και θεσμικών εκπροσώπων της Ροδόπης και της Ξάνθης για πρόβλημα στις ορεινές τους περιοχές όπου υπάρχουν τα σύνορα με την Βουλγαρία, πάρθηκε η συγκεκριμένη απόφαση προκειμένου να “σφραγιστούν” όσο είναι δυνατόν, οι περιοχές αυτές με την παρουσία των Ειδικών Δυνάμεων. Κι επειδή είναι γνωστό ότι υπήρχαν και παλαιότερα τμήματα τους στους δυο νομούς, να επισημάνουμε ότι οι Καταδρομείς που τοποθετήθηκαν πρόσφατα, προστέθηκαν στις υπάρχουσες δυνάμεις και έχουν μοναδικό αντικείμενο την επιτήρηση της ελληνοβουλγαρικής μεθορίου.

      https://t.co/jzXylBaGUW?amp=1

    • 114 of the 280 vehicles recently acquired by the police will be used for border control in Evros, including:
      80 police cars
      30 pick-up trucks
      4 SUVs
      (this is probably why they need a new police building in Alexandroupoli, parking is an issue)

      https://twitter.com/lk2015r/status/1464287124824506370

      Έρχονται στον Έβρο 114 νέα αστυνομικά οχήματα για την φύλαξη των συνόρων


      https://t.co/qajuhOwPWW?amp=1

  • Géographies de la colère. #Ronds-points et prés carrés

    Dans un contexte de crise économique, de catastrophe climatique, de luttes altermondialistes et démocratiques, la première décennie du XXIe siècle a été le théâtre de contestations sociales marquées par un ancrage spatial des #revendications et des #conflits. #Printemps_arabes, #Gilets_jaunes, #Blacks_Lives_Matter, #MeToo, #marches_pour_le_climat… Les #mobilisations et les #mouvements_sociaux visant à la défense de causes spécifiques s’enchaînent, et la colère semble un puissant dénominateur commun de ces manifestations disparates. Ce numéro de Géographie et cultures ambitionne de questionner les traductions spatiales de ces colères. À la faveur d’un mouvement inédit en France difficile à comprendre et à décrypter avec des grilles classiques des sciences humaines et sociales, les différents articles analysant les logiques spatiales des Gilets jaunes traduisent un besoin de renouvellement des cadres de compréhension : les ronds-points périphériques deviennent des pôles de #luttes et parfois de #violences_policières, la cartographie devient participative en demeurant un outil de combat, le périurbain n’est (toujours) pas une périphérie homogène. Des échos sont clairement identifiables dans d’autres colères issues de l’injustice de traitement : l’accès aux services publics, la violence faite aux femmes, aux Noirs (aux États-Unis). Ce numéro s’inscrit à différentes échelles : très locale quand il s’agit du fonctionnement quotidien d’un rond-point occupé ou des luttes contre les projets éoliens à celle, internationale, des violences terroristes.

    https://journals.openedition.org/gc/14706
    #revue #géographie #géographie_de_la_colère

  • Roseville, MN (USA) : les bureaux de la CSC attaqués en solidarité avec la forêt d’Atlanta
    https://fr.squat.net/2021/08/25/roseville-mn-usa-les-bureaux-de-la-csc-attaques

    Pour répondre à l’appel des compas d’Atlanta pour une journée d’action, le 18 août, en solidarité avec la lutte pour la défense de la forêt d’Atlanta, des vandales ont fait irruption dans le complexe de bureaux où est situé le bureau régional de la Corporation Service Company (CSC) [Note d’Attaque : société américaine spécialisée dans les […]

    #actions_directes #Amériques #arbres #Atlanta #Blackhall_Studios #gentrification #Minneapolis #Minnesota #USA

  • Tatort Folge 1066: Tiere der Großstadt
    https://tatort-fans.de/tatort-folge-1066-tiere-der-grossstadt

    Wichtigstes Motiv ist die unsichtbare Macht, welche IT-Blackboxes denen verleihen, die sie kontrollieren. Nichts ist sichtbar, und es geschehen Dinge in der Realität, deren Ursachen hinter der Nebelwand aus Programmierung und zunächst unklaren Besitzverhältnissen verborgen bleiben. Sehr schön in diesem FIlm ist die Präsentation der verschiedenen Ermittlungszweige und Nebengeschichten, die alle Sinn ergeben, aber nichts zum Verständnis der letztlich einfachen Zusammenhänge beitragen.

    Das ist ein alltägliches Phänomen, denn kaum jemand durchschaut die Mechanismen hinter technologischen und gesellschaftlichen Abläufen.

    Online verfügbar bis zum 15.2.2022 unter https://www.daserste.de/unterhaltung/krimi/tatort/sendung/tiere-der-grossstadt-106.html

    Mit der Folge „Tiere in der Großstadt“ ist der Tatort Berlin zurück. Wildschweine, Raben und ein Fuchs tauchen darin auf – nicht etwa in der freien Natur, nein, mitten in der Großstadt gehen die Tiere auf Futtersuche. Dem Sujet der Natur steht die nie still stehende, pulsierende Metropople mit seinem voll automatisierten Kaffeekiosk „Robista“ am Kurfürstendamm gegenüber. Der innovative Automat ist der Dreh- und Angelpunkt für den ersten von zwei Todesfällen im TV-Krimi.

    Die Berliner Tatort-Kommissare Nina Rubin und Robert Karow klären die Todesumstände im Fall „Tiere der Großstadt“ zusammen mit ihren Teammitgliedern Feil und Steinke am Sonntag, den 16. September 2018 ab 20.15 Uhr im Ersten Programm der ARD erstmals auf.

    Inhalt der Tatort-Folge „Tiere der Großstadt“
    Drei Jugendliche laufen in den frühen Morgenstunden durch das winterlich kalte Berlin. Alkoholisiert und grölend nähern sie sich dem Kaffee-Roboter „Robista“ am Ku’damm. Der Automat funktioniert ohne menschliche Unterstützung und schenkt 24 Stunden, 7 Tage die Woche Kaffee, Espresso und Cappuccino aus. Mit freundlicher Stimme und einem Lächeln auf dem Display begrüßt der Roboter seine frühmorgendlichen Besucher. Doch das Trio entdeckt zu seinem Erstaunen etwas Seltsames in der gläsernen Kabine des Kiosks: einen Toten! Der zusammengesackte Mann hat eine tiefe Stichwunde im Nacken. Anstatt umgehend die Polizei zu verständigen, wird das außergewöhnliche Motiv zunächst einmal als Selfie-Kulisse genutzt …

    Hauptkommissarin Nina Rubin wird von ihrem Sohn Tolja, der zur Freude seiner einsamen Mutter von Straubing wieder nach Berlin zurückgekehrt ist, am besagten Morgen zum Tatort gefahren. Sie genießt die Zeit mit ihm, hält sich gemeinsam mit ihrem Sohn fit und bemuttert ihn sorgevoll, wenn sich der Führerschein-Neuling in den Berliner Verkehr stürzt. Der Kollege Karow wartet bereits am Tatort, als Rubin am „Robista“-Kiosk eintrifft. Die vermeintliche Tatwaffe ist schnell gefunden: Eine blutverschmierte metallene Barista-Nadel steckt in ihrer Halterung. Der Personalausweis gibt die Identität des Opfers preis: Tom Menke, Jahrgang ’82.

    Der zwei Meter große Roboter kommt als programmierter Täter jedoch nicht in Frage, denn ein Sicherheitssystem sorgt dafür, dass das Gerät beim Betreten des engen Glaskastens in all seinen Bewegungen blockiert wird. Da der Platz im Inneren des Kiosks begrenzt und der Zutritt ohne Weiteres nicht möglich ist, bleibt die Frage: Wo befand sich der Mörder zum Tatzeitpunkt? Da die Eingangsklappe angelehnt bleibt bei einer Kontrolle, könnte der Täter gewartet und das Opfer Menke von hinten überfallen haben. Das Material der Überwachungskameras muss erst ausgewertet werden, und so bleibt anfänglich vieles an dem Tathergang im Fall „Tiere der Großstadt“ unerklärlich. Insbesondere bleibt das Tatmotiv ein Rätsel, zumal sich die Einnahmen noch in der Kasse des Automaten befinden und das Opfer in Besitz seines Portemonnaies ist. Ein Raubmord ist damit nahezu ausgeschlossen.

    Am Tatort erscheint die Frau des Toten, Kathrin Menke – die verzweifelte Frau bricht zusammen. Sie und ihr Mann betrieben den Kaffeevollautomaten. Nachdem sie den ersten Schock über den Mord an Tom verarbeitet hat, sucht sie die Kripo zuhause zur Vernehmung auf. Die Witwe wirkt einsam auf Rubin und Karow; ihr Lebensmittelpunkt ist die Züchtung wertvoller Maine-Coon-Katzen. Die Tiere liegen der Witwe jedoch so sehr am Herzen, dass sie niemals ein Tier verkaufen würde.

    Während Menke kaum verwertbare Hinweise zu den Hintergründen und dem möglichen Ablauf der Tat liefern kann, erweist sich ein anderer Informant als umso wertvoller: Der 80-jährige Albert lebt alleine in einer Wohnung mit Blick auf den Tatort. Regelmäßig steht der alte Herr mit einem Fernglas am Fenster und beobachtet das geschäftige Treiben zwischen Ku’damm und Joachimsthaler Straße – so auch in der Nacht, als der Mord im Krimi „Tiere der Großstadt“ geschah. Er und Robert Karow unterhalten sich; der alleinstehende Albert genießt sichtlich die Gesellschaft des Kriminalisten. Der Rentner will gegen sechs Uhr morgens unten am „Robista“-Shop eine Männergruppe gesehen haben, die einen einzelnen, auf dem Boden sitzenden Mann umzingelte. Die Details zu den Identitäten der Männer soll die noch laufende Auswertung der Überwachungskameras geben.

    Parallel zu den fieberhaft laufenden Ermittlungen im Fall „Barista-Mord“ wird eine weibliche Leiche im Berliner Grunewald entdeckt. Die Joggerin, die seit Stunden von ihrem Mann Reno vermisst wird, heißt Carolina Gröning. Die rechtsmedizinische Untersuchung durch Nasrin Reza ergibt, dass die Sportlerin in den frühen Morgenstunden von einem Wildschwein angegriffen und so stark am Oberschenkel verletzt wurde, dass sie verblutete. Der Fall wird damit als Wildunfall zu den Akten gelegt und abgehakt. Hauptkommissarin Nina Rubin bleibt allerdings skeptisch: Die Aussagen von Ehemann Reno Gröning passen nicht zu denen eines Zeugen. Die Ermittlerin wittert mehr dahinter und lässt den Fall neu aufrollen – sehr zu Karows Unmut. Schließlich drängt die Aufklärung des Mords im Kaffee-Kiosk, also warum mit einem Wildunfall aufhalten? Er scheucht lieber die Assistentin Anna Feil von A nach B und lässt sie lästige Recherchearbeiten zum Fall Menke erledigen.

    Als Robert Karow jedoch im Zusammenhang mit den Grönings auf ein Tier aufmerksam wird, ist auch sein Ermittlerinstinkt geweckt …

    Um den rbb-Tatort „Tier der Großstadt“ realisieren zu können, lieh sich die Produktionsfirma den Roboter GISELA für die entsprechenden „Barista“-Szenen im Januar 2018 aus. Der Erfinder des „weiblichen“ Roboters GISELA, Diplom-Ingenieur Matthias Krinke, begleitete die Dreharbeiten und stand beratend zur Seite. Krinkes Firma pi4_robotics GmbH entwickelt humanoide Roboter für nationale und internationale Kunden.

    Eigentlich arbeitet die erste Roboter-Verkäuferin Deutschlands seit 2018 im „Bikini Berlin“, einem Geschäftskomplex, unweit vom Bahnhof Zoo im Stadtteil Charlottenburg-Wilmersdorf. Hier baut GISELA kleine Spielzeugroboter aus Pappe in wenigen Minuten für sechs Euro das Stück zusammen, die direkt an die Kunden verkauft werden. Einen Roboter, der Kaffeespezialität aufbrüht und verkauft, gibt es noch nicht auf dem Markt, wäre aber laut Krinke jederzeit umsetzbar. Alles eine Frage der Programmierung und des Budgets.

    Neben den technischen Details sticht die experimentelle musikalische Untermalung des Tatort-Krimis mit der Nummer 1066 hervor: Nils Frahm schrieb die Musik zu „Tiere der Großstadt“. Frahm übernahm diese Aufgabe auf ausdrücklichen Wunsch von Regisseur Roland Suso Richter.

    Die Filmarbeiten dauerten vom 16. Januar bis 13. Februar 2018 und fanden in Berlin-Kreuzberg, -Wilmersdorf, -Wedding, -Tempelhof, im gläsernen Kranzler Eck, im Monsterkabinett Berlin, im Fraunhofer Institut sowie im Ottobock Science Center der Metropole statt.

    Tatort-Besetzung
    Hauptkommissarin Nina Rubin – Meret Becker
    Hauptkommissar Robert Karow – Mark Waschke
    Kommissaranwärterin Anna Feil – Carolyn Genzkow
    Assistent Mark Steinke – Tim Kalkhof
    Gerichtsmedizinerin Nasrin Reza – Maryam Zaree
    Tom Menke – Martin Baden
    Kathrin Menke – Valery Tscheplanowa
    Reno Gröning – Kai Scheve
    Carolina Gröning – Tatiana Nekrasov
    Zeuge Albert – Horst Westphal
    Entwickler Klaas Andresen – Frank Leo Schröder
    Bloggerin Charlie – Stefanie Stappenbeck
    Knut Jansen – Daniel Krauss
    Tolja Rubin, Sohn von Nina – Jonas Hämmerle
    u.a.

    Tatort-Stab
    Drehbuch – Beate Langmaack
    Regie – Roland Suso Richter
    Kamera – Max Knauer
    Schnitt – Patrick Wilfert
    Szenenbild – Detlef Provvedi
    Musik – Nils Frahm

    #Verbrechen #Roboter #Blackbox #Digitalisierung

  • Joyeuse Journée internationale du Chat !
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    #InternationalCatDay !
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    ValK. a posté une photo :

    #Nantes, 8 août 2021.
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  • Spiderwoman anarcho-vénère, par BLAK . #Nantes, 16 juillet 2021.
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  • Diablesse anarcho-vénère, par BLAK . #Nantes, 16 juillet 2021.
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  • ‘white charity’
    Blackness & whiteness on charity and posters

    Billboards of charitable organisations such as ‘Brot für die Welt’, ‘Welthungerhilfe’, ‘Kindernothilfe’ or ‘Care’ are omnipresent in streets, on squares, in train and metro stations in Germany.

    They have a large impact on how Black and white identities in Germany are constructed. The documentary analyses the charity aid posters from a postcolonial perspective.

    ‘white charity’ presents different perspectives: based on the charity ad posters, representatives of charities and scientists discuss about development cooperation, colonial fantasies, racism and power structures.

    ‘white charity’ is an exemplary analysis of racism in images which has relevance far beyond the horizon of development. It supports a sharper analysis of images in commercials, print and TV.

    A film by Carolin Philipp and Timo Kiesel

    With:

    · PD Dr. Aram Ziai, political scientist, Zentrum für Entwicklungsforschung, Bonn

    · Danuta Sacher, former head of the department of politics and campaigns, Brot für die Welt

    · Dr. Grada Kilomba, psychoanalysist and author, Humboldt Universität, Berlin

    · Prof. em. Dr. Klaus-Peter Köpping, anthropologist, Universität Heidelberg

    · Peggy Piesche, literary scholar and cultural scientist, Hamilton College New York

    · Philipp Khabo Köpsell, poet and spoken word artist, Berlin

    · Sascha Decker, press spokesman, Kindernothilfe

    Animations: Jana Döll

    Technical details:
    duration: 48 minutes
    picture: 16:9

    https://www.youtube.com/watch?v=kUSMh8kV-xw

    https://whitecharity.de/film

    #white_charity #charity #charity_aid #blackness #whiteness #Germany #documentary #Brot_für_die_Welt #Welthungerhilfe #Kindernothilfe #Care #posters #images #TV #print #racism #power_structures #postcolonialism #development #development_cooperation

    ping @cdb_77 @deka

    • Africa For Norway - New charity single out now!
      https://www.youtube.com/watch?v=oJLqyuxm96k

      produced by Radi-Aid:

      About

      Radi-Aid is a former awareness campaign created by the Norwegian Students’ and Academics’ Assistance Fund (SAIH). Although we will no longer develop this campaign, we will keep all the resources available. Visit the SAIH webpage for information about our current campaigning.

      Emerging from the satirical campaign and music video ‘Radi-Aid: Africa for Norway’, the campaign has focused on arranging the Radi-Aid Awards (2013-2017), celebrating the best - and the worst - of development fundraising videos. Along with this, we have produced several satirical, awareness-raising videos. In 2017, we also developed the Social Media Guide for Volunteers and Travelers.

      The goal with Radi-Aid is to challenge the perceptions around issues of poverty and development, to change the way fundraising campaigns communicate, and to break down dominating stereotypical representations.

      Since 2012, our videos have been selected as one of the best practices on development communication by OECD (2012), one of the best “Ads worth spreading” by TED (2014), and joined The Guardian’s list of the best aid parodies (2014). In addition to wide international media attention, we have been invited to speak about our work at TedX talks, workshops and a numerous of conferences around the world. Our campaign also been exhibited at various exhibitions, including the German Colonial Museum in Berlin (2016).
      Main objectives

      Radi-Aid aims at addressing the following issues:

      Charity campaigns risk being counterproductive to their own goals if they obscure the actual causes of poverty. We need more nuanced information about development and poverty, not oversimplified half-truths.

      In many charity ads, poor people are portrayed as passive recipients of help, without the ability or desire to make their country a better place to live. This kind of portrayal creates a significant distinction between us and them.

      The last years have shown increasing examples of creative and engaging portrayals in charity ads, demonstrating the many various ways a charity campaign can succeed without traditional and stereotypical representations.

      Stereotypes and oversimplifications lead to poor debates and poor policies. NGO communicators play a crucial role in people’s understanding of development in the world today, and therefore also a crucial role in fighting these representations.

      How we can do it better

      Previous nominees for the Golden Radiator in the Radi-Aid Awards have shown how powerful you can communicate in a nuanced, creative and engaging way, without using stereotypes – and still manage to raise money for your campaign. What characterize these campaigns, is that:

      They avoid one-sided representation and the single story

      The target group is presented with ownership and has an active role in providing solutions, they speak for themselves and no “white hero” is speaking on behalf of them

      Although the goal is to raise money, they avoid exploiting the suffering of people. People are portrayed with dignity – with potential, talents, strengths.

      Some take use of humour and positivity, which helps to not focus on people’s guilt or create apathy among potential donors/supporters, and highlights instead people’s strengths and common humanity. It is okay, and even good to create feelings, but not feelings like pity/feeling sorry for.

      They portray people in a way that resonate with the audience – situations, emotions etc. You feel solidarity and connected with them, instead of feeling sorry and disconnected from their reality

      The potential donors/supporters are inspired to take action beyond donating

      They respect their audience, by not exaggerating the story or suggesting that “with your donation, you have changed a life/saved the world”

      They are clear and transparent about their role in the project

      They provide context and manage to explain the underlying causes of problems, not presenting merely cheap and easy solutions to global issues.

      About SAIH
      The Norwegian Students’ and Academics’ International Assistance Fund (SAIH) is the solidarity organization of students and academics in Norway. In addition to long-term development work, SAIH works with advocacy activities in Norway and internationally, in order to improve the conditions for education and development globally. SAIH runs annual campaigns on topics related to academic freedom and access to higher education. Read more about SAIH.

      https://www.radiaid.com/about

      #radi-aid #song

  • « Et sinon, vous faites toujours de la photo ? »
    « Oui et non : comme je vous l’ai dit, gaz & tonfas m’ont chassée de la rue. »
    ... Le silence ausculte mon ventre.
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51292226061

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    ValK. a posté une photo :

    #Nantes le 5 juillet 2021
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  • Non-violence with #Judith_Butler

    Judith Butler is one of the most important philosophers of our time. Their book “Gender trouble” left a long-lasting mark on queer and feminist theory, even though it took more than fifteen years to be translated into French. Its translation has indeed given rise to many misunderstandings, which Judith Butler finds amusing and interesting now, pushing them to explore the cultural resonances their theories find in various countries (05:20). In a global pandemic, these theories unfortunately have very concrete resonances: they had coined the concept of ‘grievable lives’ and are saddened to see it vividly illustrated by the current situation (13:13). Observing the governments using health safety to justify repressing their populations, they nonetheless believe in the force of non-violence and solidarity (25:34). Together with Lauren Bastide, Judith Butler is alarmed by the attacks on universities, especially on gender and postcolonial theory (35:40). For them, this backlash definitely is the embodiment of conservatives’ fear and their refusal to see the world change (32:00). They stay hopeful thanks to the feminist, queer and antiracist movements inventing new forms of mobilisations around the world (47:02) and the strength, always renewed, of their self-determination claims (39:30). If they acknowledge how important rest is in an activist’s life, they encourage to never abandon the idea, the utopia of radical equality until it is reached (51:52) and invite everyone to think about revolution as an ongoing movement to which it is possible to contribute everyday (57:17).

    https://podcasts.apple.com/ca/podcast/la-poudre/id1172772210?i=1000512502261
    #violence #non-violence #podcast #queer #grievable_lives #solidarité #Lauren_Bastide #université #résistance #mobilisation #activisme #égalité_radicale #révolution

    ping @isskein @karine4 @cede

  • The Unheralded Music of Detroit’s Strata Records | #Bandcamp_Daily
    https://daily.bandcamp.com/features/strata-records-interview

    In the late 1960s, Detroit was a simmering cauldron of frustration and righteous outrage. As Detroit’s famed auto industry hemorrhaged jobs, threatening the economic lifeblood of the Black working class, the response to police brutality and racism grew increasingly militant. On the morning of Sunday, July 23, 1967, #Detroit police raided an after-hours party for returning Vietnam veterans and arrested over eighty party attendees. A crowd gathered around the disturbance, a bottle was thrown, and the violent uprising now known as the Detroit Rebellion began. One year later, in the spring of 1968, more riots would erupt in Detroit in the wake of Dr. Martin Luther King’s assassination. These uprisings, coupled with the growing surge of radicalism sweeping the nation as the Civil Rights movement gave way to the Black Power movement, ensured that Black life in Detroit would never be the same.

    https://www.britannica.com/event/Detroit-Riot-of-1967

    Detroit Riot of 1967, series of violent confrontations between residents of predominantly African American neighbourhoods of Detroit and the city’s police department that began on July 23, 1967, and lasted five days. The riot resulted in the deaths of 43 people, including 33 African Americans and 10 whites. Many other people were injured, more than 7,000 people were arrested, and more than 1,000 buildings were burned in the uprising. The riot is considered one of the catalysts of the militant #Black_Power_movement.

    People rioting in Detroit, 1967.

    https://www.blackpast.org

    #BlackPast is dedicated to providing a global audience with reliable and accurate information on the history of African America and of people of African ancestry around the world. We aim to promote greater understanding through this knowledge to generate constructive change in our society.

  • #JeudiPhoto : cadrer pour photographier... et voir se poser un jeune, baffle à fond, à la perfection ! #JusticePourSteve
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51282672662

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    ValK. a posté une photo :

    Nantes, 1er juillet 2021.
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    Soutien aux #Freeparty, à #Maskarade, aux blessés d’une nuit, aux #mutilés à vie.
    #Nantes, #Lieuron, #Redon... un appel tourne à tous les #sounsystem pour une #NuitDesMeutes le 31 juillet. Voir le relais de Nantes Révoltée et sur le blog de Mouvance Libres : https://mouvanceslibres.org/2021/06/29/free-party-la-nuit-des-meutes-appel-a-lunion-resistance-festive-con
    Faire un don au Fonds de Soutien Juridique des Sons : https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-soutien-juridique-des-sons
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  • Ex-police officer Derek Chauvin sentenced to 22-1/2 years for George Floyd murder | Reuters
    https://www.reuters.com/world/us/ex-policeman-derek-chauvin-be-sentenced-george-floyds-murder-2021-06-25

    A Minnesota judge sentenced former police officer Derek Chauvin to 22-1/2 years in prison on Friday for the murder of George Floyd during an arrest in May 2020 on a Minneapolis sidewalk, video of which sparked global protests.

    #faits_divers #blm #black_lives_matter #procès #jugement #police #états-unis #george_floyd #derek_chauvin #condamnation

  • #Atlanta (USA) : trois pelleteuses cramées en défense de la forêt
    https://fr.squat.net/2021/06/16/atlanta-usa-trois-pelleteuses-cramees-en-defense-de-la-foret

    Dans une typique démonstration d’arrogance, les #Blackhall_Studios et les entreprises qu’ils ont engagées pour déboiser soixante acres de forêt n’ont pas cru que nous étions sérieux.ses lorsque nous nous sommes engagé.e.s à contrecarrer toute nouvelle tentative d’aménagement du « Parc Michelle Obama ». Blackhall et la soi-disant Ville d’Atlanta jouent les méchants dans le dernier chapitre […]

    #actions_directes #Amériques #arbres #féministes_&_queers #USA

  • “Rare Photographs Reveal British Soldiers Manning Anti-Aircraft Guns in Full Drag in World War II” "This set of photographs, taken by John Topham while working in RAF intelligence, was censored by the British Ministry of Information when they were taken during the Second World War. The images were captured during a visit to the base of the Royal Artillery Coastal Defence Battery at Shornemead Fort, near Gravesend, in Kent."

    https://www.vintag.es/2020/01/soldiers-in-drag.html

    #fashion #clothing #world_war_II #transvestite

    • Pourquoi est-ce que c’est progressiste ou sympathique d’exhibé des dominant·es qui se déguisent en dominé·es ? Pour les #blackface il n’y a plus grand monde pour trouvé cela amusant de voire des blancs se fendre la poire à tourné en ridicule des noirs. Pourquoi c’est si bien vu que des soldats se déguisent en danseuse de revue ? Les soldats s’appellent aussi parfois entre eux « les filles », faut il y voire une remise en cause des normes de genre ?

      #misogynie #sexisme #racisme #drag

      Ici un article qui essaye de répondre à cette comparaison sans que je trouve les réponses convaincantes
      https://contreculturemagazine.wordpress.com/2018/02/16/les-drag-queens-sont-elles-sexistes

      L’argument : Les drag queens seraient des voleuses. Du voguing jusqu’à une supposée culture féminine noire ces dernières s’approprieraient des cultures qui ne leur appartiennent pas. Cet argument considère en effet qu’avant d’être des performeuses qui questionnent leur genre les drag queens sont des hommes majoritairement blancs et cisgenres. L’Union des étudiants anglais a ainsi fait passer une règle interdisant aux hommes gays blancs de s’approprier les « manières, tics de langage et les phrases souvent attribuées aux femmes noires« . Jouissant de ce double privilège d’être à la fois hommes et blancs ils ne pourraient donc pas se revendiquer, ou s’inspirer, d’une culture dont ils sont exclus par leur position de domination.

      La critique : Les cultures sont issues d’hybridations, d’échanges, et il peut vite s’avérer dangereux d’assigner une population à une culture supposée. Le principe même d’appropriation nie la possibilité pour quiconque d’élargir ses horizons culturels. Le débat est ici différent de celui qui entoure le blackface. Non, les drag queens ne font pas de girlface. Il y a ici, derrière les performances, de réels questionnements sur l’identité de genre, sa fluidité, et la manière dont elle s’articule avec une fibre artistique. Ce qui n’est pas le cas pour les auteurs du blackface. Lorsque certains prêtent des caractéristiques outrancières aux personnes noires, les drag queens, elles, se jouent de la normativité du genre et non pas des femmes.

      ...
      Je pense qu’une personne déguisée avec une blackface pourra soutenir aussi qu’elle se joue de la normativité raciale et non pas des noirs. Elle ajouterait qu’elle a un ami noir aussi probablement mais ca rendrait pas son argument recevable. Si une femme blanche se maquillait en Josephine Baker pour se produire en spectacle burlesque, est ce qu’elle ferait du dragqueen subversif ou du blackface raciste ? Cette femme pourrait dire qu’elle rend hommage à Josephine Baker et que c’est une performance des stéréotypes culturels de genre et de race. Ca resterait problématique à mon avis vu que cette femme blanche porterait une blackface quand même. Pour le blackface les mentalitées ont évoluées et il est difficile de donner un contexte qui ne soit pas jugé immédiatement raciste pour ce maquillage aujourd’hui. On a compris que ce type de performance n’était pas capable de renversé les stéréotype, au contraire ca les valide.

      Le travestissement des dominants en dominés est une vieille tradition raciste et sexiste qui remonte à l’antiquité. En Grèce les femmes n’avaient pas le droit de faire de théatre et j’imagine qu’il y avait des blackface et de whitwashing aussi. Il n’y avait rien de progressiste à ce que des hommes se déguisent en femmes pour le divertissement. Par contre il y a des critiques pour dire que les danseurs d’opéra japonais sont plus féminins que les femmes, et là aussi il n’y a rien de progressiste à dire que même en féminité les femmes sont inférieurs aux hommes.

      Marcel Duchamps s’est travesti pour démontré que les femmes sont privilégiées par leur sexe dans le milieu littéraire. C’est de la performance de genre aussi, mais c’est parfaitement misogyne.

      Le cadre d’un spectacle de cabaret, sexualisé et comique qui est celui du drag, autant que l’était le blackface, n’est pas un milieu étranger à la misogynie et au racisme non plus. J’aurais plutot tendance à dire l’inverse vu qu’il est propice à la prostitution et dévoué entièrement au bon plaisir des gros bourgeois et des grands hommes qui viennent dépensé leur argent loin de leurs épouses.
      Je ne sais pas quelles femmes ni quelles filles, les drag queen ont libérés grâce à leurs performance de la « vrai féminité » ou de « féminité ultime » à base de 50 kg de cosmétiques montées sur 30 cm de talons aiguilles mais cela m’étonnerait qu’il y en ait tant que ca.

      Je trouve aussi assez culotté le fait de dénié aux femmes noir américaines l’invention de voging, ou de faire comme si OSEF de l’origine d’un truc si ca fait plaisir à des Trans. Je ne savais pas que le voging venait des femmes noires, et le fait que les drag queen soient en majorité des hommes blancs cis hétéros (ce que dit cet article mais moi j’en sais rien) ne peu pas être balayé aussi facilement d’un revers de main.

      En bref, si on peut aisément comprendre les questionnements qui habitent certains courants féministes, si on peut s’émouvoir de la sensibilité de certains et certaines transgenres, il nous faut éviter de nous aventurer trop loin du sens commun. En effet, il semblerait impensable pour une grande majorité de personnes que des hommes en talons pourraient nuire d’une manière ou d’une autre à la cause féminine . C’est bien du genre, et non des femmes, dont les drag queens se jouent.

      Alors oui, des hommes, en talon ou pas peuvent nuire d’une manière ou d’une autre à la cause des femmes... Et
      si l’intention première était de « pérformer les stérotypes de genre pour renverser les dominations » il devrait y avoir beaucoup plus de dragkings et les dragqueen seraient plutot rares.

      Une performance de genre ca peu aussi renforcer les stéréotypes, la performance en soi ca dit rien sur le message et je croi pas qu’un cabaret, destiné à un publique essentiellement masculin, bourgeois et blanc consommateur de prostitution et proche des mafias diverses qui est le contexte du spectacle des dragqueen, soit vraiment profondément intéressé par le bien être des femmes. Et je croi pas que ce milieu le reconnaitrait.

      Comment est ce que des performances destinées à un tel public pourrait avoir un intérêt à faire un spectacle qui ne les ferait pas rire ? Ils sont là pour se moquer de leurs bourgeoises restées à la maison, des femmes trop quelque chose qui leurs sont inaccessibles, des prostitué·es qu’ils vont s’offrir et des femmes toujours trop hystérique, trop maquillées, trop superficielles, trop vénales, trop puissantes, trop cruelles, trop effrayantes, trop monstrueuses dont le drag queen est l’image parfaite.

      Des hommes qui se préforment en femmes pour se divertir, c’est aussi vieux que des blancs qui se préforment en noir·es pour se divertir. Aucun des deux n’est une remise en cause des stéréotypes racistes ou sexistes. La plus part des gens n’acceptent plus de s’amuser des blackfaces quelque soit l’intention des artistes derrière le costume. Je pense que l’idée que les noirs sont là pour servir au plaisir des blancs n’est plus aussi ouvertement assumé, même si le chemin poir l’égalité est toujours à faire dans les mentalités. Il serait temps que la plus part des gens n’acceptent plus de s’amuser des girlfaces. Je sais que l’idée que les femmes sont la pour servir au plaisir des hommes est encore profondément dans les mentalités, mais j’espère qu’on arrivera à comprendre le problème. Je dit pas que le drag n’est plus possible, mais il serait temps que ces performeureuses si talentueuseux et si avide de changer les normes de genre nous offre le spectacles hilarant des caricatures de la masculinités qui sont encore presque universellement inédites, des drag de ces masculinités trop viriles, trop tyranniques, trop stupide, trop prétentieuses, trop cupides, trop égoïstes, trop polluantes, trop ridicules, trop envahissantes, trop agressive, trop visible, trop confiante ...

      #appropriation_culturelle #girlface

    • https://www.telerama.fr/sortir/a-paris,-les-drag-queens-repolitisent-les-fetes-lgbt,n6613111.php

      Créé à l’initiative des trois drag Minima Gesté, Poulette Zhava-Kiki et Clémence Trü, le collectif est officiellement lancé en janvier 2020. Pagaille dévoile son manifeste, qui dénonce des soirées « LGBT+ » pensées uniquement pour un public d’hommes blancs et aisés ; où la misogynie, la transphobie et la putophobie sont monnaie courant . Des discriminations qui persistent, malgré un renouvellement de façade où les étiquettes « trans-pédé-gouines » et « queer », issues du militantisme, s’affichent de plus en plus fièrement. « La fête est un moment où l’on s’échappe de ses oppressions quotidiennes. Évitons d’y reproduire celles que subissent les femmes, les personnes racisées, trans, neuro-atypiques... », souligne Clémence Trü.

  • #JeudiPhoto & la petite photo du jour... de pluie(s).
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    Nantes, le 3 juin 2021.
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  • Judith Butler : « Certains pensent être plus dignes d’être pleurés que d’autres »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/05/21/judith-butler-certains-pensent-etre-plus-dignes-d-etre-pleures-que-d-autres_

    [...] dans certaines conditions, vivre est pire que mourir. On peut envisager la #vie comme une persistance de l’organisme, mais cette « persistance » est la condition minimale de la vie humaine ; il ne s’agit pas d’un mouvement délibéré ou même volontaire.

    En effet, certaines dimensions importantes de la vie, de la poursuite de la vie, sont involontaires, et peuvent même apparaître, à l’esprit conscient, comme un affront, voire une curiosité. Quand une personne est traitée comme une chose morte, une chose morte néanmoins vivante, on peut penser qu’il vaut mieux être mort plutôt que de continuer à vivre ainsi. Il est intéressant de constater que, dans certaines conditions extrêmes d’assujettissement, la #mort n’apparaît pas toujours comme une issue. Les individus asservis peuvent trouver ou non une issue, mais continuer à vivre peut devenir une forme de résistance, une façon de défier « l’état de mort » qui leur a été imposé. Ou alors continuer à vivre peut devenir une double peine.

    #paywall

  • Mexique : Bloque Negro, la révolution féministe - ARTE Reportage -
    https://www.arte.tv/fr/videos/101555-000-A/mexique-bloque-negro-la-revolution-feministe

    Encagoulées, vêtues de noir de la tête aux pieds, organisées en groupuscules, une nouvelle génération de #féministes lève le poing en faveur d’une reconnaissance des droits des femmes.

    Loin du modèle de la génération précédente, celui de ces mères de familles qui défilaient en silence, ces activistes anarchistes qui manifestent avec violence dans les capitales européennes se réclament de la mouvance des "Black Blocs". 

    A leurs yeux, l’homme est un prédateur, un danger ultime. Leur slogan : “Ni pardon, ni oubli” pour tous les agresseurs sexuels. La radicalisation du mouvement féministe tourne parfois au combat de rue dans tout le pays. En 2019, près de 4.000 Mexicaines ont été assassinées. Le féminicide a été reconnu seulement pour 976 cas. 99% des meurtres de femmes restent impunis.

    Il y a quelques mois, une partie de ce groupe d’activistes a pris d’assaut le siège de la Commission Nationale des Droits de l’Homme à Mexico. L’édifice public est devenu le QG de leur mouvement, mais aussi un refuge pour des femmes victimes d’agression, venues de tout le Mexique. Un lieu totalement interdit aux hommes et surprotégé.
    Exceptionnellement, les Bloque Negro ont accepté la présence de la caméra de Manon Heurtel, en immersion dans le quotidien de ces femmes meurtries et combattantes.

    #féminicides #niunamenos #femmes #féminisme

  • Carte blanche au collectif #Chimurenga autour des “#Black_studies

    Du 2 avril au 16 mai 2021, le collectif sud-africain propose La Bibliothèque Chimurenga : Une installation et une exposition autour des #Études_noires à découvrir dans tous les espaces de la Bpi.

    L’installation / exposition en détails

    Cette nouvelle édition – « La Bibliothèque Chimurenga » – prend la forme d’une « Étude noire » (Black study) des collections de la Bpi, afin d’enquêter sur les généalogies de l’imagination radicale noire dans le monde francophone.

    « La Bibliothèque Chimurenga » opère par la dissémination des savoirs et l’infiltration des outils à travers :

    – une installation bibliographique qui se matérialise par une cartographie mettant en relation l’archive « visible » de l’#imaginaire _noir présente dans la collection de la Bpi avec une archive « cachée » qui provient de la production intellectuelle, artistique et politique des Noirs dans le monde francophone. Cette mise en relation produit un système alternatif de classification du contenu de la Bpi, visible à travers des signets entre les livres figurants des ouvrages importants des Études noires. Puis, des lignes au sol qui forment de nouvelles routes de lecture, scandées par des citations sélectionnées par le collectif de chercheurs, invitent les visiteurs à parcourir la bibliothèque.

    – une exposition, point de convergence des routes de lecture au deuxième niveau de la Bpi, espace central du projet où se déploient cartes mentales, images, fac-similés, livres et revues en lien avec les axes de recherche du collectif.

    – un numéro spécial de la revue Chimurenga Chronic disponible au printemps 2021 suite à son lancement à la Cité internationale des arts : https://www.citedesartsparis.net

    – une intervention de la Pan African Space Station (PASS), entre avril et mai 2021. Fondé en 2008 par Chimurenga, la Pan African Space Station (PASS) est un studio radio live éphémère. Diffusée en direct sur internet, le PASS prendra ses quartiers dans deux villes différentes : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) et Montreuil (Ile-de-France).

    Une programmation cinéma est également prévue les 29 et 30 avril au Cinéma 1 du Centre Pompidou*.
    L’étude noire

    Le #collectif_Chimurenga définit ainsi l’Étude noire : « L’Étude noire désigne l’ensemble des méthodes et corpus de connaissances que les Noirs ont développés pour survivre et contrecarrer la modernité occidentale dont la construction et la consolidation se sont fondées sur l’esclavage, la colonisation et les formes d’apartheid. Fondamentalement indisciplinée, c’est une façon d’apprendre basée sur la relation, l’improvisation en groupe et la réactivation d’une #connaissance ancrée de la #liberté.

    Comme l’indique le poète Fred Moten, l’Étude noire nous demande d’envisager de « refuser ce qui vous a été refusé ». Elle se manifeste dans l’hospitalité des sans-foyers ; elle affirme la force du déplacement à contre-courant d’une longue histoire de déplacements forcés, et elle nécessite une attitude #polyrythmique. Elle constitue la pratique de la « #Blackness » – la trajectoire socio-historique des peuples afro-descendants, une expérience vécue et incarnée, une méthode et une façon d’être dans le monde. »

    À propos de Chimurenga

    Chimurenga est un objet en constante transformation et une plateforme panafricaine d’art et politique initié en 2002 par Ntone Edjabe – journaliste et musicien d’origine Camerounaise, né en 1970 à Douala, qui vit et travaille à Cape Town en Afrique du Sud. Ses membres actuels sont : Graeme Arendse, Moses Marz, Bongani Kona, Asanda Kaka, Bianca Van Rooi, Mamadou Diallo, Eva Munyiri et Ntone Edjabe.

    https://www.bpi.fr/exposition-installation-bibliotheque-chimurenga
    #exposition

    via @reka
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