• Blockchain, the amazing solution for almost nothing - The Correspondent
    https://thecorrespondent.com/655/blockchain-the-amazing-solution-for-almost-nothing/1542785035-a2dc310c

    ouvernance#Blockchain technology is going to change everything: the shipping industry, the financial system, government … in fact, what won’t it change? But enthusiasm for it mainly stems from a lack of knowledge and understanding. The blockchain is a solution in search of a problem.

    #bitcoin #gdpr #gouvernance #environnement #pseudonymat #énergie

  • Blockchain and GDPR
    Can distributed ledgers be squared with European data protection law?

    https://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/STUD/2019/634445/EPRS_STU(2019)634445_EN.pdf

    120-page document, by the EPRS - European Parliamentary Research Service, July 2019

    In recent times, there has been much discussion in policy circles, academia and the private sector regarding the tension between blockchain and the European Union’s General Data Protection Regulation (GDPR). Indeed, many of the points of tension between blockchain and the GDPR are due to two overarching factors.

    First, the GDPR is based on an underlying assumption that in relation to each personal data point there is at least one natural or legal person – the data controller – whom data subjects can address to enforce their rights under EU data protection law. These data controllers must comply with the GDPR’s obligations. Blockchains, however, are distributed databases that often seek to achieve decentralisation by replacing a unitary actor with many different players. The lack of consensus as to how (joint-) controllership ought to be defined hampers the allocation of responsibility and accountability.

    Second, the GDPR is based on the assumption that data can be modified or erased where necessary to comply with legal requirements, such as Articles 16 and 17 GDPR. Blockchains, however, render the unilateral modification of data purposefully onerous in order to ensure data integrity and to increase trust in the network. Furthermore, blockchains underline the challenges of adhering to the requirements of data minimisation and purpose limitation in the current form of the data economy.

    This study examines the European data protection framework and applies it to blockchain technologies so as to document these tensions. It also highlights the fact that blockchain may help further some of the GDPR’s objectives. Concrete policy options are developed on the basis of this analysis.

    #GDPR #RGPD
    #blockchain

  • Les #outils_numériques de l’#humanitaire sont-ils compatibles avec le respect de la #vie_privée des #réfugiés ?

    Pour gérer les opérations humanitaires dans le camp de réfugiés syriens de #Zaatari en #Jordanie, les ONG ont mis en place des outils numériques, mais l’#innovation a un impact sur le personnel humanitaire comme sur les réfugiés. Travailler sur ce camp ouvert en 2012, où vivent 76 000 Syriens et travaillent 42 ONG, permet de s’interroger sur la célébration par le monde humanitaire de l’utilisation de #nouvelles_technologies pour venir en aide à des réfugiés.

    Après plusieurs années d’observation participative en tant que chargée d’évaluation pour une organisations non gouvernementales (ONG), je suis allée plusieurs fois à Amman et dans le camp de Zaatari, en Jordanie, entre 2017 et 2018, pour rencontrer des travailleurs humanitaires de 13 organisations différentes et agences de l’Onu et 10 familles vivant dans le camp, avec l’aide d’un interprète.

    Le camp de Zaatari a été ouvert dès 2012 par le Haut Commissariat aux Réfugiés pour répondre à la fuite des Syriens vers la Jordanie. Prévu comme une « #installation_temporaire », il peut accueillir jusqu’à 120 000 réfugiés. Les ONG et les agences des Nations Unies y distribuent de la nourriture et de l’eau potable, y procurent des soins et proposent un logement dans des caravanes.

    Pour faciliter la #gestion de cet espace de 5,2 km2 qui accueille 76 000 personnes, de très nombreux rapports, cartes et bases de données sont réalisés par les ONG. Les #données_géographiques, particulièrement, sont collectées avec des #smartphones et partagées via des cartes et des #tableaux_de_bord sur des #plateformes_en_ligne, soit internes au camp comme celle du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), soit ouvertes à tous comme #Open_Street_Map. Ainsi, grâce à des images par satellite, on peut suivre les déplacements des abris des réfugiés dans le camp qui ont souvent lieu la nuit. Ces #mouvements modifient la #géographie_du_camp et la densité de population par zones, obligeant les humanitaires à modifier les services, tel l’apport en eau potable.

    Les réfugiés payent avec leur iris

    Ces outils font partie de ce que j’appelle « l’#humanitaire_numérique_innovant ». Le scan de l’#iris tient une place à part parmi ces outils car il s’intéresse à une partie du #corps du réfugié. Cette donnée biométrique est associée à la technologie de paiement en ligne appelée #blockchain et permet de régler ses achats au #supermarché installé dans le camp par une société jordanienne privée. Avant l’utilisation des #scanners à iris, les réfugiés recevaient une #carte_de_crédit qu’ils pouvaient utiliser dans divers magasins autour du camp, y compris dans des #échoppes appartenant à des réfugiés.

    Ils ne comprennent pas l’utilité pour eux d’avoir changé de système. Nour*, une réfugiée de 30 ans, trouvait que « la #carte_Visa était si facile » et craint de « devenir aveugle si [elle] continue à utiliser [son] iris. Cela prend tellement de temps : “ouvre les yeux”, “regarde à gauche”, etc. ». Payer avec son corps n’a rien d’anecdotique quand on est réfugié dans un camp et donc dépendant d’une assistance mensuelle dont on ne maîtrise pas les modalités. Nisrine, une autre réfugiée, préférait quand « n’importe qui pouvait aller au supermarché [pour quelqu’un d’autre]. Maintenant une [seule] personne doit y aller et c’est plus difficile ». Sans transport en commun dans le camp, se rendre au supermarché est une contrainte physique pour ces femmes.

    Le principal argument des ONG en faveur du développement du scan de l’iris est de réduire le risque de #fraude. Le #Programme_Alimentaire_Mondial (#Pam) contrôle pourtant le genre de denrées qui peuvent être achetées en autorisant ou non leur paiement avec la somme placée sur le compte des réfugiés. C’est le cas par exemple pour des aliments comme les chips, ou encore pour les protections hygiéniques. Pour ces biens-là, les réfugiés doivent compléter en liquide.

    Des interactions qui changent entre le personnel humanitaire et les réfugiés

    Les effets de ces #nouvelles_technologies se font aussi sentir dans les interactions entre le personnel du camp et les réfugiés. Chargés de collecter les #données, certains humanitaires doivent régulièrement interroger des jeunes hommes venant de zones rurales limitrophes (qui forment la majorité des réfugiés) sur leur hygiène ou leurs moyens de subsistance. Cela leur permet de créer des #indicateurs pour classer les réfugiés par catégories de #vulnérabilité et donc de #besoins. Ces interactions sont considérées par les réfugiés comme une intrusion dans leur espace de vie, à cause de la nature des questions posées, et sont pourtant devenues un des rares moments d’échanges entre ceux qui travaillent et vivent dans le camp.

    Le #classement des ménages et des individus doit se faire de manière objective pour savoir qui recevra quoi, mais les données collectées sont composites. Difficile pour les responsables de projets, directement interpellés par des réfugiés dans le camp, d’assumer les choix faits par des logiciels. C’est un exercice mathématique qui décide finalement de l’#allocation de l’aide et la majorité des responsables de programmes que j’ai interrogés ne connaissent pas son fonctionnement. Le processus de décision est retiré des mains du personnel humanitaire.

    Aucune évaluation de la #protection_des_données n’a été réalisée

    La vie privée de cette population qui a fui la guerre et trouvé refuge dans un camp est-elle bien protégée alors que toutes ces #données_personnelles sont récoltées ? Le journal en ligne The New Humanitarian rapportait en 2017 une importante fuite de données de bénéficiaires du Pam en Afrique de l’Ouest, détectée par une entreprise de protection de la donnée (https://www.thenewhumanitarian.org/investigations/2017/11/27/security-lapses-aid-agency-leave-beneficiary-data-risk). En Jordanie, les #données_biométriques de l’iris des réfugiés circulent entre une banque privée et l’entreprise jordanienne qui exploite le supermarché, mais aucune évaluation de la protection des données n’a été réalisée, ni avant ni depuis la mise en œuvre de cette #innovation_technologique. Si la protection des données à caractère personnel est en train de devenir un objet de légalisation dans l’Union européenne (en particulier avec le Règlement Général sur la Protection des Données), elle n’a pas encore été incluse dans le #droit_humanitaire.

    De la collecte de données sur les pratiques d’hygiène à l’utilisation de données biométriques pour la distribution de l’#aide_humanitaire, les outils numériques suivent en continu l’histoire des réfugiés. Non pas à travers des récits personnels, mais sur la base de données chiffrées qui, pense-t-on, ne sauraient mentir. Pour sensibiliser le public à la crise humanitaire, les équipes de communication des agences des Nations Unies et des ONG utilisent pourtant des histoires humaines et non des chiffres.

    Les réfugiés eux-mêmes reçoivent peu d’information, voire aucune, sur ce que deviennent leurs données personnelles, ni sur leurs droits en matière de protection de données privées. La connexion Internet leur est d’ailleurs refusée, de peur qu’ils communiquent avec des membres du groupe État Islamique… La gestion d’un camp aussi vaste que celui de Zaatari bénéficie peut-être de ces technologies, mais peut-on collecter les #traces_numériques des activités quotidiennes des réfugiés sans leur demander ce qu’ils en pensent et sans garantir la protection de leurs données personnelles ?

    http://icmigrations.fr/2020/01/16/defacto-015-01

    #camps_de_réfugiés #numérique #asile #migrations #camps #surveillance #contrôle #biométrie #privatisation

    ping @etraces @reka @karine4 @isskein

  • A-t-on enterré trop vite le cash ? Le Temps du débat par Emmanuel Laurentin - 30 Octobre 2019 - france culture

    "Bitcoin", "Lydia", "Libra" ... La disparition du cash est annoncée depuis plusieurs années, et dans certains pays (Chine, Suède) les espèces deviennent obsolètes. A-t-on encore besoin du cash ? Quels avantages, quels inconvénients ? A qui profite de la disparition des espèces, et qui en pâtit ?

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10175-30.10.2019-ITEMA_22189496-0.mp3

    Création récente de la monnaie virtuelle initiée par Facebook, la Libra, lancement possible d’une crypto monnaie en Chine, création d’un service Uber Money : toutes ces nouvelles récentes laissent présager le pire pour la survie des monnaies classiques telles que nous les connaissions sous leur forme papier ou métallique. Et une même petite musique laisse entendre que pour des raisons fiscales et de lutte contre le blanchiment en particulier les gouvernements voudraient se débarrasser du cash. Pourtant il y a dix jours, la Monnaie de Paris rendait un diagnostic exactement inverse, imaginant la survie du paiement en espèces.

    • Entretien avec Manuel Valente, directeur de CoinHouse, pour le Journal du Net, le 05/07/2018
    • Entretien avec Jeanne Lazarus , « Les Français semblent mûrs » , Le Parisien le 23/08/2014
    • Sur la Monnaie de Paris et son PDG, Marc Schwartz : Monnaie de Paris : comment le nouveau patron veut consolider le modèle économique, Les Echos, le 17/05/2019 et La Monnaie de Paris ne croit pas à la disparition du cash, Les Echos, le 21/10/2019

    #argent #cash #banques #finances #blokchain #économie #monnaie #euro #argent #bitcoin #libra #économie #europe #union_européenne #contrôle #confiance #Suède #liberté #blockchain #flicage #crypto-monnaie #monnaie_numérique #confiance

  • Tout ce qui brille n’est pas #or : la branche de l’or sous le feu des critiques

    La #Suisse occupe une position de leader mondial dans le commerce de l’or. Mais l’#or_brut raffiné dans notre pays provient parfois de #mines douteuses. La pression augmente pour plus de #responsabilité éthique au sein de la branche des #matières_premières.

    « Il ne peut être totalement exclu que de l’or produit en violation des #droits_de_l’homme soit importé en Suisse. » Voilà la conclusion explosive à laquelle parvient le Conseil fédéral dans un #rapport portant sur le marché de l’or et les droits humains, publié en novembre dernier. Donnant suite à un postulat parlementaire, ce rapport a permis de faire quelque peu la lumière sur une branche qui privilégie la discrétion.

    Le secteur de l’or joue un rôle important pour la Suisse, qui concentre 40 % des capacités de #raffinage mondiales et héberge les activités de quatre des neuf leaders mondiaux du secteur. Les raffineries d’or telles qu’#Argor-Heraeus, #Metalor, #Pamp ou #Valcambi travaillent l’or brut importé ou refondent des ouvrages en or déjà existants. En 2017, plus de 2400 tonnes d’or ont été importées pour un montant de presque 70 milliards de francs, ce qui correspond à environ 70 % de la production mondiale. L’or brut provient de quelque 90 pays, y compris des pays en développement tels que le #Burkina_Faso, le #Ghana ou le #Mali, qui dépendent fortement de ces exportations.

    Des conditions précaires dans les petites mines

    À l’échelle mondiale, environ 80 % de l’or brut est extrait dans des mines industrielles. 15 % à 20 % proviennent de petites mines artisanales, dans lesquelles les conditions de #travail et la protection de l’#environnement s’avèrent souvent précaires. Néanmoins, les mines assurent l’existence de millions de familles : dans le monde entier, ces mines artisanales emploient plus de 15 millions de personnes, dont 4,5 millions de femmes et 600 000 enfants, particulièrement exposés aux violations des droits humains. Certains pays comme le #Pérou ou l’#Éthiopie tentent pourtant de réguler le secteur, par exemple en accordant des licences d’#extraction. Mais la mise en œuvre n’est pas simple et les contrôles sur place tendent à manquer.

    Il y a peu, un cas de commerce illégal d’or au Pérou a fait la une des médias. En mars 2018, les autorités douanières locales ont confisqué près de 100 kg d’or de l’entreprise exportatrice #Minerales_del_Sur. Cet or aurait dû parvenir à la raffinerie suisse Metalor. Le cas est désormais entre les mains de la #justice péruvienne. Le ministère public suspecte Minerales del Sur, qui comptait parfois plus de 900 fournisseurs, d’avoir acheté de l’or de mines illégales. Aucune procédure pénale n’a encore été ouverte. Metalor indique avoir bloqué toute importation d’or péruvien depuis la #confiscation et soutient qu’elle n’a acquis ce métal précieux qu’auprès de mines agissant en toute légalité.

    Une origine difficilement identifiable

    Selon le rapport du Conseil fédéral, l’or brut raffiné en Suisse provient en majeure partie de mines industrielles. Néanmoins, les détails restent flous. En effet, les statistiques d’importation disponibles ne permettent d’identifier clairement ni la provenance, ni la méthode de production. Ainsi, le Conseil fédéral conseille à la branche de se montrer plus transparente au niveau de l’origine, par exemple dans la #déclaration_douanière. Par contre, notre gouvernement ne voit aucune raison d’agir quant à l’obligation de diligence et renvoie aux standards de durabilité volontaires de la branche. De plus, la Suisse soutient la mise en œuvre des principes de l’OCDE sur la promotion de chaînes d’approvisionnement responsables pour les #minerais provenant de zones de conflit ou à haut risque. Cela doit permettre d’éviter que le commerce de l’or alimente des #conflits_armés, par exemple en #RDC. Enfin, le Conseil fédéral souhaite examiner si la technologie de la #blockchain – soit des banques de données décentralisées –, pourrait améliorer la #traçabilité de l’or.

    Les #multinationales ciblées par l’initiative

    Pour le Conseil fédéral, inutile de renforcer les bases légales. Il mise plutôt sur l’auto-régulation de la branche qui, selon lui, est soumise à une forte concurrence internationale. Les organisations non gouvernementales (ONG) ne sont pas les seules à ne pas approuver cette attitude pro-économie. Ainsi, dans un commentaire sur swissinfo.ch, le professeur de droit pénal et expert anti-corruption bâlois Mark Pieth parle d’un véritable autogoal. Selon lui, le Conseil fédéral accorde plus d’importance aux affaires qu’aux droits humains et fournit des armes supplémentaires aux partisans de l’Initiative multinationales responsables. Celle-ci, soumise en 2016 par quelque 50 ONG, a pour but que les entreprises suisses et leurs fournisseurs étrangers soient tenus responsables des violations des droits humains et des atteintes à l’environnement. Pieth reproche surtout aux auteurs du rapport de rejeter l’entière responsabilité des problèmes directement sur le secteur des petites mines artisanales. Pour lui, les multinationales sont souvent responsables de l’accumulation de #déchets toxiques, de la #contamination des eaux et de l’appropriation des #terres des communautés locales.

    Les sondages montrent que cette initiative bénéficie d’un fort capital de sympathie auprès de la population. Le Conseil national a tenté de mettre des bâtons dans les roues des initiants en lançant un contre-projet. Il prévoyait ainsi de compléter le droit des sociétés par des dispositions relatives à la responsabilité. Le Conseil des États n’a néanmoins rien voulu entendre. En mars, une majorité de la petite chambre du Parlement a rejeté l’initiative sans pour autant entrer en matière sur une contre-proposition. Le conseiller aux États Ruedi Noser (PLR, Zurich) a, par exemple, averti que ces dispositions relatives à la responsabilité entraîneraient des inconvénients de taille pour les entreprises suisses. Pour lui, l’économie suisse pourrait même devoir se retirer de nombreux pays. Le Conseil national a remis l’ouvrage sur le métier. Si les deux chambres ne parviennent pas à un accord, l’initiative pourrait être soumise au peuple sans contre-projet. Aucune date n’a encore été fixée.

    Le « Vreneli d’or » populaire

    La pièce d’or la plus connue de Suisse est le « #Vreneli_d’or ». Cette pièce de monnaie arborant le buste d’Helvetia a été émise entre 1887 et 1949. L’or utilisé à l’époque provenait de pays européens. En tout, 58,6 millions de pièces avec une valeur nominale de 20 francs furent mises en circulation. S’y ajoutèrent 2,6 millions de pièces de dix francs et 5000 avec une valeur nominale de 100 francs.

    Jusqu’à aujourd’hui, le Vreneli d’or est resté un cadeau populaire et un placement simple. De nos jours, la pièce de 20 francs avec une part d’or de 5,8 grammes a une valeur d’environ 270 francs et peut être échangée dans n’importe quelle banque de Suisse. Bien évidemment, les éditions rares sont aussi plus précieuses. Ainsi, un Vreneli datant de 1926 vaut jusqu’à 400 francs. Les collectionneurs acquièrent aussi volontiers des pièces frappées entre 1904 et 1906 pour environ 300 francs. Le Vreneli d’or doit probablement son nom à l’ancienne représentation d’Helvetia. En effet, avec ses cheveux tressés, elle rappelait plutôt une jeune paysanne qu’une solide mère patrie.


    https://www.revue.ch/fr/editions/2019/03/detail/news/detail/News/tout-ce-qui-brille-nest-pas-or-la-branche-de-lor-sous-le-feu-des-critiques
    #extractivisme #droits_humains #transparence

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    • #Metalor cuts ties with small mines over sustainable gold

      Swiss gold refinery Metalor Technologies has announced it will no longer deal with artisanal mining operations. The company cites the increasing cost of ensuring that gold is being produced by small mines in compliance with human rights and environmental standards.

      Metalor has come under repeated fire for doing business with gold mines in South America that care neither for their workers or surrounding habitat. Some of the gold being refined has also been linked by NGOs to money laundering.

      The company has refuted many of the charges being levelled at it by human rights groups. But it had nevertheless already ceased doing business with artisanal mines in Peru last year whilst declaring self-regulated measures to combat abuses in the gold trade. Monday’s announcement also signals the end to its artisanal activities in Colombia.

      Pressure groups has complained that Metalor’s due diligence was failing to spot back doors through which “dirty gold” was allegedly reaching the refinery.

      “The increasing complexity of the supply chain in this sector makes it increasingly difficult for Metalor to continue its commercial relations with artisanal mining operations,” said Metalor CEO, Antoine de Montmollin, in a statement.

      “Metalor regrets this well-considered decision, but we will not compromise on defending a more sustainable value chain in the gold sector.”
      ’Skirting the issue’

      Mark Pieth, a champion for greater accountability in the Swiss commodities sector, slammed the refinery’s decision. He believes that cutting ties with trouble spots in response to criticism is not the answer because it strips entire communities of their livelihood.

      “It’s really skirting the issue because in fact the refineries should take responsibility and they should be helping to clean up rather than just cutting and running,” Pieth, who is publishing a book on gold laundering this month, told swissinfo.ch.

      Pieth also points that sourcing gold exclusively from large-scale mining is no guarantee of a problem free supply chain. Large-scale mining has been associated with environmental pollution, as well as with the displacement and expropriation of indigenous communities.

      Hosting four of the world’s major refineries, Switzerland has virtually cornered the market in gold processing. In 2017, the country imported 2,404 tonnes of gold (worth a total of CHF69.6 billion or $69.7 billion) while 1,684 tonnes were exported (CHF66.6 billion).

      Last year, the government issued a report of the gold sector and said it was working with the industry to improve “sustainability standards”.

      If Swiss refineries shun artisanal gold, this will likely be snatched up by refineries in the United Arab Emirates or India that care even less about following good practices, noted Pieth.


      https://www.swissinfo.ch/eng/business/compliance-costs_swiss-gold-refinery-turns-back-on-artisanal-miners/45036052

      ping @albertocampiphoto

    • Boycotting artisanal gold miners is not the answer

      Switzerland’s anti-corruption champion #Mark_Pieth thinks Metalor was wrong to drop artisanal miners.
      The sudden decision by the giant Swiss refinery Metalor to throw a blanket ban on gold from small-scale mines in Colombia and Peru is an understandable knee-jerk reaction to growing public horror at the human rights, environmental and organised crime issues linked to artisanal mining.

      Yet it is a short-sighted business decision, or rather, wilfully blind.

      It is true that conditions in many artisanal mines and their surrounding communities can be appalling and dangerous – particularly illegal mines hijacked by organised criminals rather than traditional mining communities where the activity is merely informal.

      I have seen with my own eyes women handling mercury with their bare hands and men working 28-day shifts in slave-like conditions in precarious tunnels carved into the rockface, surviving in shanty towns notorious for gun violence, forced prostitution and hijacking like Peru’s La Rinconada.

      But – and it’s a big but – if other refineries follow suit rather than engaging with the issues and trying to solve them, it will be catastrophic for the 100 million people worldwide who rely on artisanal mining for their livelihoods.

      About 80% of miners work in small-scale mines, but generate only 20% of the 3,200 tonnes of newly mined gold that is refined worldwide every year. The remaining 80% of our gold comes from sprawling industrial mines owned by powerful corporations like US-based Newmont Mining and the Canadian multinational Barrick Gold.

      Firstly, it is simply not economically possible to disregard 20% of the world’s gold production. If responsible refineries refuse artisanal gold, it will instead end up in the cauldrons of poorly regulated refineries with zero care for compliance in the United Arab Emirates or India.

      Secondly, it is a basic factual mistake to believe that gold from large-scale industrial mines is any cleaner than artisanal gold.

      Toxic substances leech into drinking water supplies and major rivers with fatal consequences, through the collapse of cyanide pools (such as the Baia Mare disaster in Romania) or toxic mine drainage after the mines are abandoned. Huge piles of contaminated waste rubble, or tailings, turn landscapes into no-go wastelands.

      Violent land-grabbing facilitated by corruption is common: in Ghana, there is even a word, galamsey, for traditional miners pushed into illegality through forced displacement without compensation.

      Most importantly, the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) in its Alignment Assessment 2018 deplores the “risk-averse approach to sourcing” that Metalor has been panicked into taking, and this form of “internal embargo” on artisanal mining. It’s not hard to see why: it doesn’t solve the problems faced by artisanal miners, but instead takes away their only source of livelihood while allowing the refinery to tick a box and turn a blind eye.

      So, what should Metalor and other responsible gold refineries with the collective power to change the industry do?

      First, acknowledge the scale of the problems and show willingness to engage – with the problems and with others trying to solve them.

      Second, pinpoint the obvious no-go areas. Gold coming from conflict areas (like Sudan) or mined by children (child miners are common in many countries, including Burkina Faso, Niger and Côte d’Ivoire), for example.

      And third, work together with other refineries to jointly tackle the issues of artisanal mining and help raise standards for those 100 million impoverished people who rely on it.

      Metalor cites “resources to secure compliance” as a reason for its blanket ban on artisanally mined gold. But the cost of proper, transparent audits tracing back through the entire gold supply chain is mere pocket money for a refinery of this size – and if the refineries engage in collective action, it’s a matter of gold dust.

      https://www.swissinfo.ch/eng/opinion_metalor--mark-pieth-gold/45037966
      #boycott

  • Meet Voatz, the #blockchain company tackling election fraud
    https://hackernoon.com/meet-voatz-the-blockchain-company-tackling-election-fraud-1c95737138f5?s

    As the midterm elections have come and gone, voter fraud and suppression has continued to be an issue and hot topic item for Florida, Arizona, and Georgia. Claims and lawsuits are being dealt with in these crucial states as officials attempt to sort out the chaos. However, a preliminary test with mobile election system Voatz is trying to find a solution to these problems before they arise.Voatz is looking to introduce blockchain technology into the voting process. Common misconceptions tends to tie blockchain and cryptocurrency together into one entity. As blockchain is simply the technology that allows cryptocurrency to live, it has many other practical uses. However, cryptocurrency as been seeing trouble transitioning over into the mainstream lately, unable to work on essential, (...)

    #politics #finance

  • Towards More Programmable and Robust Security Tokens: Five Protocols that Should be Part of…
    https://hackernoon.com/towards-more-programmable-and-robust-security-tokens-five-protocols-that

    Towards More Programmable and Robust Security Tokens— Five Protocols that Should be Part of Security Token PlatformsThe market for security token platforms seems to be getting crowder every weeks. In a market with only a handful of actively traded security tokens, we already have over 50 platforms that are promising to be the future of crypto-securities. On paper, most of those platforms look incredibly similar which contributes to the noise in the market. To differentiate signal from noise, security token platforms must evolve their technical capabilities in order to support more sophisticated offerings. And we don’t need to start from scratch; the #ethereum ecosystem offers a rich set of protocols that can easily improve the feature-set of the next generation security token platforms. (...)

    #security-token #blockchain #cryptocurrency #invector-labs

  • #blockchain Week NYC 2019 Guide[Upcoming Event Highlights]
    https://hackernoon.com/blockchain-week-nyc-2019-guide-upcoming-event-highlights-96290e153ad3?so

    Blockchain Week NYC 2019 Guide [Upcoming Event Highlights]Welcome to the second NYC Blockchain Week! Last year we got tremendous positive feedback for compiling this guide, so here we are again helping you navigate 2019 NYC Blockchain Week.New York City Blockchain Week runs from May 10th to May 18th with hundreds of events drawing people from around the world to share in the exploration of new innovations. It is a rare opportunity to meet global blockchain leaders with dozens of events being held to this aim.With so many events happening at once, which ones are worth checking out? Where do you go? Who do you see? We’ve compiled the best events and sorted them by price.If you can’t swing 2k for the Consensus, there are many other great options. Or if you’re visiting for Consensus, but would (...)

    #cryptocurrency #new-york #blockchain-week #blockchain-week-nyc

  • Could Telegram’s TON #blockchain Drive Mass #cryptocurrency Adoption?
    https://hackernoon.com/could-telegrams-ton-blockchain-drive-mass-cryptocurrency-adoption-57ce6d

    Could Telegram’s TON Blockchain Drive Mass Cryptocurrency Adoption?When the launch of the Telegram Open Network (TON) initial coin offering (ICO) was announced back in December 2017, the blockchain industry sat up and took notice, in a big way. At the time, not only were Telegram among one of the first companies with an existing and successful non-blockchain product to suggest launching an ICO; but more importantly, Telegram were already well regarded in the crypto industry as being the go-to platform for ICO community building initiatives and messaging.Despite Telegram setting a hard cap for their raise of just $1.2 billion, it was quickly apparent that Telegram’s fundraising goal was setting the bar far too low for the growing messaging app which boasts a self-proclaimed 200 million (...)

    #telegram-messenger

  • Trendsetting in 2019: How #crypto Traders Get an Edge
    https://hackernoon.com/trendsetting-in-2019-how-crypto-traders-get-an-edge-dee49a5cf3ef?source=

    Bitcoin bubbles have a tendency to be so volatile and unpredictable, despite their historical occurrence, that they often leave traders traumatized and drained of confidence. After being raked through the coals by the latest ups and downs, those who witness #bitcoin at historical bottom-barrel prices may miss a years-in-the-making opportunity to buy in at the best possible moment. However, this dilemma is by design. Hesitance is bred on the tail-end of a bubble, when a logical market would otherwise look at the charts and be quite optimistic.Despite that there’s always a way to derive value from #cryptocurrency speculation, Bitcoin is now a mature and known entity, and navigating the markets is therefore not as straightforward as it was in 2011. Back then, no one knew if Bitcoin would (...)

    #ethereum #blockchain

  • Secure Proof of Stake in #blockchain, Explained
    https://hackernoon.com/secure-proof-of-stake-in-blockchain-explained-f7fbea5a787a?source=rss---

    Secure Proof of Stake in Blockchain: ExplainedProof of Stake consensus mechanism states that a person can either mine or validate block transactions in accordance with how many coins he or she possesses. Now, this implies that the more bitcoin or altcoins are owned by a miner, the more mining power he or she has.The first digital currency to adopt this method of Proof of Stake was Peercoin.Let’s discuss this in detailWhat Exactly is Proof of Stake?The Proof of Stake (PoS) consensus algorithm was first introduced back in 2011 on the Bitcointalk forum aimed to solve the issues of the most popular algorithm in use — Proof of Work.Where both the algorithms share the same goal of reaching consensus in the blockchain, the process to reach this goal in for both is all different.How Does This (...)

    #ethereum #proof-of-stake #blockchain-technology

  • Is #blockchain the Answer for Musicians fed up with the industry?
    https://hackernoon.com/is-blockchain-the-answer-for-musicians-fed-up-with-the-industry-4226aa8b

    Musicians are fed up with how the current industry controls and exploits their #music. That’s why many are flocking to blockchain platforms, with the hope of making the industry more just and transparentBefore the 1990s, record labels tightly controlled all facets of the music industry from musician funding to distribution and even royalty payment collection.This all changed with the rise of the internet and file sharing platforms such as Napster and Limewire, who made music available anywhere, anytime, and to top it all off, for free.The rise of file sharing platforms crippled the record labels control over the music industry because they no longer controlled the distribution networks of new music, nor did they have time to recover as consumers moved on to digital music distribution.The (...)

    #cryptocurrency #business #research

  • Where are all my #blockchain Ladies, at?
    https://hackernoon.com/where-are-all-my-blockchain-ladies-at-76ea978f6cac?source=rss----3a8144e

    (Past assignment for an ICO)Photo Source: https://cryptocoin.news/news/30-of-the-most-innovative-and-exciting-women-to-watch-for-blockchain-and-crypto-insights-5200/amp/Every morning I enjoy my morning coffee with my Blockchain Sisters. We laugh, share, cry and pass around positive memes like the “Boss Babes”, we are! (#GirlBoss)On a unique Sunday during brunch, a few of us shared our daily “Words of Affirmation” but we decided to become more philosophical than usual. I was playing “reporter” that weekend, as I asked to highlight the issues women in blockchain are facing. I’m not really a know-it-all, so I asked the REAL experts for their opinions.I was saddened as some of the most recognizable names in crypto had surprising answers. All successful tech gals, my friends and I pondered why (...)

    #hackernoon-top-story #blockchain-technology #cryptocurrency #women-in-tech

  • #blockchain Smart Cities Rating — From Melaka Straits City to #crypto Project in Nevada Desert
    https://hackernoon.com/blockchain-smart-cities-rating-from-melaka-straits-city-to-crypto-projec

    Blockchain Smart Cities Rating — From Melaka Straits City to Crypto Project in Nevada DesertThe agiotage around blockchain technology has reduced dramatically. But now it’s time for technology adoption in real life. Imagine a city, where payments for goods and services, data exchange between municipal institutions, work of transport and infrastructure projects — almost everything in based on blockchain technology. You think such kind of mass adoption looks like a fairy tale? But this is actually a reality or something that will be a reality in the very near future.I decided to create a short list of the most promising smart city projects based on blockchain, which are already running or are about to be launched. The list includes those projects that are not just developing a technological (...)

    #blockchain-city #crypto-project #smart-cities

  • TandaPay is a weak #insurance protocol
    https://hackernoon.com/tandapay-is-a-weak-insurance-protocol-895ef7cd8724?source=rss----3a8144e

    TandaPay Could be A Weak Insurance ProtocolIt’s a powerful coordination protocol for galvanizing movementsTandaPay is not the protocol you think it isBatman must disguise himself as Bruce Wayne for the purpose of dispensing street justicePreviously I have written about how TandaPay allows for small communities to insure against the cost associated with the $500 auto insurance deductible. There are downsides to marketing TandaPay purely as an insurance protocol for covering the cost of a deductible. TandaPay is a very time intensive protocol relative to how much time people currently take to pay for auto insurance. I spend about 10 to 20 minutes every six months to renew my auto insurance policy on Progressive’s website. In the best case scenario TandaPay will require policyholders to (...)

    #police-brutality #metoo #blockchain #blacklivesmatter

  • V Systems — Decentralized #blockchain Databse and DApp Platform for the New Digital Economy
    https://hackernoon.com/v-systems-decentralized-blockchain-databse-and-dapp-platform-for-the-new

    A Decentralized Blockchain Database and DApp Platform for the New Digital EconomyBitcoin was originally ideated as a peer-to-peer electronic decentralized payment system, based on a public ledger or blockchain. Developers soon realized that the scope of blockchain extended much beyond a modest payment service. Vitalik Buterin viewed it as a platform on which decentralized applications (DApps) could be written using smart contracts, and brought Ethereum to life, which ushered in a new era of blockchain projects. Another application of blockchain technology that has gained ground recently is as distributed data systems. Just like we use centralized data systems like Google Cloud and Amazon AWS, with some optimization, blockchain can be used as a decentralized database. V Systems is a (...)

    #decentralized-database #v-systems #sunny-king #spo

  • How the utopian vision of Web 3.0 clashes with reality
    https://hackernoon.com/how-the-utopian-vision-of-web-3-0-clashes-with-reality-60a8dfb2fb3b?sour

    The internet as we know it is broken. Google and Facebook have created data silos in which we have lost control over our information. You’ve heard that story a dozen times. But according to the people working on Web 3.0 they are able to fix all of that.Web 3.0 was proposed as the next evolutionary stage the internet might enter. In the early 90ies the first internet browser marks the beginning of the world wide web. Back then people were only able to access static websites without any interactive content — pretty boring from today’s perspective. However, people would often self host the data they are sharing and thus have more control about what they share with whom. The downside was that this made publishing content on the internet only accessible to those who possessed the right (...)

    #blockchain #hackernoon-top-story #web-utopia #web3 #privacy

  • How #blockchain could prevent companies like Facebook from manipulating users
    https://hackernoon.com/how-blockchain-could-prevent-companies-like-facebook-from-manipulating-u

    Technology products have changed the way we live, eat, interact, and commute. We shop through Amazon instead of going to physical stores. We order Uber or Lyft ride before leaving our home instead of trying our luck to get a taxi on the street. We use GrubHub to order delivery online. We make new friends through Tinder. We use Airbnb to find a place to stay when traveling. We search on Google when we have questions to ask.What changes our lives the most is the way we interact with one another. People often open their social apps like Facebook, Twitter, or WeChat first thing in the morning before getting out of beds. We often see people on their phones during social events. It is amazing to learn that more than 2.3 billions of people are using Facebook on a daily basis in 2019. Yet, (...)

    #artificial-intelligence #ai-on-blockchain #ai #decentralization

  • Fixed point math in Solidity
    https://hackernoon.com/fixed-point-math-in-solidity-616f4508c6e8?source=rss----3a8144eabfe3---4

    It always seems impossible until it’s done. — Nelson MandelaIntroductionAny financial application with a minimum of complexity will need some decimal support and multiplications to calculate things like interest. In the case of CementDAO we needed logarithms to implement the transaction fee curve that steers its cryptocurrency basket towards the desired configuration.Solidity supports integers but no decimals, so we coded a fixed point arithmetic contract, made it safe against overflow, and tested it extensively. It underpins the CementDAO deployment in Ropsten.The Fixidity contract is available from the CementDAO github with a MIT license, please feel free to use it and build upon it.ImplementationIn order to code this we went from the simplest to the most complex arithmetic functions, (...)

    #blockchain #mathematics #ethereum #software-development #open-source

  • #bitcoin Bear Market Diaries Volume 19 Max Keiser
    https://hackernoon.com/bitcoin-bear-market-diaries-volume-19-max-keiser-79ee0006b095?source=rss

    The Bitcoin Bear Market Diaries are a series of interviews featuring various important voices and perspectives in the Bitcoin ecosystem. Each interviewee was carefully selected and asked the same group of questions. The main goal was to provide the world with a collection of commentary and opinions on the state of the current Bitcoin and crypto market. Some of the names you will recognize while others don’t wish for the limelight but have great insight and experience we all can learn from.These interviews are raw and unfiltered with no agenda other than giving each individual their opportunity to speak their mind. If you like what you see, please share with your friends. If something offends you, you should probably X out and find another crypto fluff piece that gives you warm (...)

    #investing #hackernoon-top-story #cryptocurrency #blockchain

  • Why Does the Global Freelance Economy Need a Mutiny?
    https://hackernoon.com/why-does-the-global-freelance-economy-need-a-mutiny-b9f9769810f?source=r

    In my previous article ‘Decentralised Freelance Platforms are Coming After the Large Incumbents’ I highlighted the size of the global #freelancing economy — over one hundred million freelancers and counting. Moreover, the large super-platforms have millions of users apiece.The many freelance platforms are a magnet for both freelancers and clients seeking jobs to be done, the reason, traffic generation (a work supply for freelancers).In this article I will explore how and why freelancers may be trapped on the super-platforms, and where they may be able to save themselves.Its all about the MoneySo on the surface, everything looks rosy for both the clients and the freelancers. The freelancers can find work and clients can quickly post a job/project for completion by a global workforce.Do not get (...)

    #decentralised #global-economy #blockchain #digital-nomads

  • Genericide : Trademarking “Blockchain”
    https://hackernoon.com/genericide-trademarking-blockchain-67cf2ab49562?source=rss----3a8144eabf

    By charles adjovu, Ledgerback, and Alex RFederally Registered Trademark SymbolTrademarks are an often overlooked topic that have a substantial impact on the viability and social well-being of #blockchain communities.In “Collective Trademarks for Blockchain Communities,” we discussed the NIFTY trademark incident that occurred in August 2018, and proposed how blockchain communities can prevent future incidents by by applying for federal registration of collective trademarks (membership or trade/servicemark).In this article, we analyze two types of trademark-ineligible marks, generic marks and merely descriptive marks, because both arose during the NIFTY incident and are prevalent in the blockchain industry. Understanding these terms leads to greater certainty, fewer costs, and, hence, more (...)

    #law #blockchain-trademark #hackernoon-top-story