• Microplastics are everywhere. You can do one simple thing to avoid them.

    The biggest sources of microplastics have one thing in common, scientists say.

    If you are concerned about microplastics, the world starts to look like a minefield. The tiny particles can slough off polyester clothing and swirl around in the air inside your home; they can scrape off of food packaging into your take-out food.
    But as scientists zero in on the sources of microplastics — and how they get into human bodies — one factor stands out.
    Microplastics, studies increasingly show, are released from exposure to heat.
    “Heat probably plays the most crucial role in generating these micro- and nanoplastics,” said Kazi Albab Hussain, a postdoctoral researcher at the University of Nebraska at Lincoln.
    Pour coffee into a plastic foam cup, and pieces of the cup will leach out into the coffee itself. Brew tea, and millions of microplastics and even tinier nanoplastics will spill from the tea bag into your cup. Wash your polyester clothing on high heat, and the textiles can start to break apart, sending microplastics spinning through the water supply.
    In one recent study by researchers at the University of Birmingham in England, scientists analyzed 31 beverages for sale on the British market — from fruit juices and sodas to coffee and tea. They looked at particles bigger than 10 micrometers in diameter, or roughly one-fifth the width of a human hair. While all the drinks had at least a dozen microplastic particles in them on average, by far the highest numbers were in hot drinks. Hot tea, for example, had an average of 60 particles per liter, while iced tea had 31 particles. Hot coffee had 43 particles per liter, while iced coffee had closer to 37.

    These particles, according to Mohamed Abdallah(https://www.birmingham.ac.uk/staff/profiles/gees/abdallah-mohamed), a professor of geography and emerging contaminants at the university and one of the authors of the study, are coming from a range of sources — the plastic lid on a to-go cup of coffee, the small bits of plastic lining a tea bag. But when hot water is added to the mix, the rate of microplastic release increases.
    “Heat makes it easier for microplastics to leach out from packaging materials,” Abdallah said.
    The effect was even stronger in plastics that are older and degraded. Hot coffee prepared in an eight-year-old home coffee machine with plastic components had twice as many microplastics as coffee prepared in a machine that was only six months old.
    Other research has found the same results with even smaller nanoplastics, defined as plastic particles less than one micrometer in diameter.
    Scientists at the University of Nebraska, including Hussain, analyzed small plastic jars and tubs used for storing baby food and found that the containers could release more than 2 billion nanoplastics per square centimeter when heated in the microwave — significantly more than when stored at room temperature or in a refrigerator.
    The same effect has been shown in studies looking at how laundry produces microplastics: Higher washing temperatures, scientists have found, lead to more tiny plastics released from synthetic clothing.
    Heat, Hussain explained, is simply bad for plastic, especially plastic used to store food and drinks. Not all plastics have perfectly formed polymer chains — in any plastic cup or jar, there may be defects, lumps and bumps that, when blasted by heat, result in the polymer breaking into smaller pieces. “The heat can actually vibrate the chain, leading to the breaking of the polymers,” Hussain said.
    Scientists still don’t know the precise health effects of eating and drinking microplastics. While the tiny particles have been found in the blood, brain and lungs, scientists are still working out how they might lead to disease. But there have been some hints that the particles have harmful effects. Mice exposed to high amounts of microplastics have shown signs of Alzheimer’s disease and dementia; microplastics and nanoplastics in a key artery have been linked to higher risk of stroke, heart disease and death. The particles can also carry plastic chemicals with them, which have been linked to developmental problems in young children and infertility later in life.
    In today’s world, getting rid of plastic entirely seems almost impossible. But researchers who work on microplastics say that keeping your plastic away from heat is a low-hanging fruit that can substantially lower your exposure.
    Hussain, who has young children, stopped putting anything plastic in the microwave; he also no longer pours hot water or hot tea into plastic containers.
    “We try to avoid any type of heat exposure,” he said.

    https://www.washingtonpost.com/health/2025/10/13/microplastics-microwave-heat-food-drinks

    #microplastique #PFAS #chaleur #microondes #plastique #boissons_chaudes #thé #café #dégradation #santé #emballage #nanoplastiques #textile #lavage

  • Les eaux #Contrex et #Hépar contaminées aux #microplastiques par les #décharges_sauvages de #Nestlé

    Les conclusions de l’enquête de l’Office français de la biodiversité que Mediapart publie révèlent que les eaux de Contrex et Hépar contiennent des taux de microplastiques « exorbitants » en raison de #décharges laissées à l’abandon par Nestlé qui ont pollué les sources d’eau. Un réel danger pour la #santé.

    Le plastique ne pollue pas seulement le fond des océans. Mais il contamine aussi les eaux vendues sous l’étiquette « minérales naturelles ».

    La cause ? Les bouteilles de plastique amoncelées sauvagement et laissées à l’abandon par Nestlé, près de ses propres forages, ont pollué les sols et les eaux alentour. C’est ce que révèle le rapport d’enquête remis à la justice, le 8 janvier 2025, par l’Office français de la biodiversité (OFB) dont Mediapart publie des extraits. Alors qu’à Genève (Suisse), plusieurs États et industriels, dont une lobbyiste représentant Nestlé, tentent déjà d’exclure les bouteilles de la liste des produits en plastiques à réglementer.

    En effet, selon les conclusions de l’OFB, dans certains #forages utilisés pour les eaux Hépar et Contrex de Nestlé, les taux de microplastiques, toxiques pour l’organisme, sont 5 à près de 3 000 fois supérieurs aux taux habituellement relevés dans des #nappes_phréatiques et des sources d’eau destinées à la consommation humaine.

    Contacté, Nestlé assure « qu’aucune pollution n’est avérée aux termes des analyses environnementales partagées avec les autorités. Toutes nos eaux peuvent être bues en toute sécurité ». C’est pourtant une tout autre réalité qu’attestent les éléments que Mediapart publie.

    À l’issue de plus de trois ans d’#enquête_préliminaire ouverte en 2021 par le pôle régional environnement du parquet de Nancy (Meurthe-et-Moselle) et confiée conjointement à l’OFB et aux gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’#environnement et à la #santé_publique (Oclaesp), comme déjà annoncé (ici et là), Nestlé sera jugée du 24 au 28 novembre, devant le tribunal correctionnel.

    Abandonnées dans la nature

    La multinationale est poursuivie pour avoir de 2016 à 2024 « géré irrégulièrement », « stocké de manière occulte et dissimulée » des déchets et de les avoir « abandonné[s] illégalement », ce qui a provoqué « une dégradation substantielle de l’environnement […] libérant des microplastiques ». Il lui est également reproché d’avoir « laissé s’écouler […] dans les eaux superficielles et souterraines […] des particules de microplastiques, mesurées à des concentrations de plusieurs millions de fois supérieures aux données scientifiques connues ».

    Nestlé a autour de ses usines d’embouteillage, dans les #Vosges, laissé se désagréger, en pleine nature et de façon tout à fait illégale, plus de 400 000 m3 de déchets, essentiellement des #bouteilles en plastique et en verre, parfois mêlées à des plaques d’amiante. Sur la décharge sauvage de #Contrexéville, surnommée par les salariés du groupe et les riverains « le volcan », les enquêteurs ont estimé les déchets à 346 000 m3 dont 250 000 m3 d’enfouissement de plastiques, soit l’équivalent de 66 piscines olympiques.

    Les éléments du dossier que Mediapart a pu consulter révèlent des taux de pollution de microplastiques qualifiés d’« exorbitants » par le magistrat chargé de l’enquête préliminaire. Dans son réquisitoire rendu le 26 mai 2025, cinglant pour Nestlé, le parquet dénonce le « #cynisme » de la multinationale dont « l’attitude désinvolte [...] impose une condamnation dissuasive ».

    Depuis sa connaissance des déchets plastiques sous terre, « avec l’arsenal de pléthore d’ingénieurs-conseils, de juristes spécialisés, d’hydrogéologues, Nestlé disposait des moyens financiers, techniques et juridiques pour ne pas commettre ces infractions ou les régulariser dès 2015 ».

    Mais l’entreprise « a choisi de se dérober derrière les silences de l’administration », en particulier les services de la préfecture qui n’ont pas rempli leur mission de contrôle.

    « S’il est connu que les activités humaines ont répandu des microplastiques dans les espaces naturels et qu’aucune partie des terres et des océans n’est plus épargnée par ces pollutions, une analyse chiffrée illustre que les proportions sont incommensurables s’agissant de l’introduction de microplastiques dans les sols vosgiens par Nestlé aux lieux des décharges, sur les terres et les eaux situées en aval », conclut-il.

    En rachetant en 1992 les usines de #Vittel et Contrexéville, Nestlé a hérité de ces #décharges_sauvages. Impossible d’en ignorer la présence, dont les enquêteurs relèvent que l’une d’elles équivaut à la hauteur d’un immeuble de six étages et une autre affiche une superficie de plus d’un hectare.

    Nestlé savait, comme l’a confirmé l’actuelle présidente de Nestlé France, Sophie Dubois, devant les députés, lors de son audition, le 22 avril 2021, dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire portant sur la mainmise sur les ressources en eaux par le privé : « Les représentants de #Nestlé_Waters ont bien eu connaissance de ces décharges dès 2014, mais n’en ont informé l’État qu’en 2021. »

    La #multinationale s’était alors simplement contentée de confier à ses experts l’analyse de ces décharges, sans pour autant procéder à sa #dépollution. Tous les prélèvements des sols et des eaux, faits à différents niveaux de profondeurs, témoignent de pollution massive en microplastiques. À Contrexéville, les enquêteurs relèvent que « sur le lieu de prélèvement d’un puits massif, les particules de microplastiques sont de 28 000 à 1,7 million de fois supérieure [au taux relevé] dans la Seine ». Dans un autre, il est de 9 millions de fois supérieur à celui de la Seine.

    Ils ont également retrouvé des #métaux_lourds et des éléments non métalliques dans les eaux superficielles « dans des concentrations dix fois supérieures aux valeurs de l’OMS [Organisation mondiale de la santé - ndlr] justifiant la pollution des eaux relevée (nickel, cuivre, zinc, manganèse, cyanure, nitrates) ».

    Vide réglementaire autour des microplastiques

    Par son #inaction, Nestlé a ainsi non seulement pollué les sols mais aussi les eaux. Et cela de façon presque irrémédiable. Compte tenu des taux « incommensurables de microplastiques » et « eu égard à leurs composants polymères issus de la pétrochimie (#PE, #PET, #PA) », les enquêteurs alertent « sur leurs effets nuisibles sur la santé humaine ».

    Et les conséquences sont déjà dramatiques : la « dégradation substantielle en ce qu’ils sont fragmentés en micro voire #nanoplastiques, imprégnés et diffusés dans les sols et les réseaux d’#eaux_souterraines, de sorte qu’aucune dépollution n’est envisageable ».

    Les microplastiques, particules entre 5 millimètres et 1 micromètre (soit 70 fois plus petit que l’épaisseur d’un cheveu), résultant de la dégradation du plastique et auxquels s’ajoutent souvent des additifs ou autres substances telles que des métaux lourds, polluent non seulement l’environnement mais contaminent également le corps humain. Aucune interdiction ni seuil réglementaire n’existent à ce jour pour ces polluants.

    Interrogée, la Direction générale de la santé (DGS) déclare, auprès de Mediapart, que les microplastiques et nanoplastiques qui représentent un « risque pour la santé » doivent figurer sur une « liste de vigilance », dressée au niveau européen, « car ils sont susceptibles d’être présents dans les eaux destinées à la consommation humaine ».

    Mais c’est encore loin d’être le cas, car il faut déjà que les pays européens s’accordent sur une méthode analytique des micro et nanoplastiques, commune à l’ensemble des États. Ce qui est « en cours de validation », affirme la DGS sans davantage de précision.

    Une fois actés, « les microplastiques pourront être ajoutés à la liste des paramètres soumis au mécanisme de vigilance et la Commission européenne devra définir une valeur sanitaire associée. Ainsi, le ministère chargé de la santé s’attachera à faire évoluer la réglementation française pour protéger les consommateurs ».

    Malgré ce vide réglementaire actuel, les agents de l’OFB alertent, dans leurs conclusions, sur les dangers des concentrations anormales en microplastiques, découvertes dans les eaux de Nestlé destinées à être consommées. Ils se sont invités à l’intérieur même de l’usine pour effectuer, en présence de salariés de la multinationale et des gendarmes de l’#Oclaesp, des prélèvements à la sortie des #forages où arrivent, sans traitement, les eaux ensuite embouteillées sous les marques Contrex et Hépar.

    Les taux de microplastiques y sont respectivement de 515 (Contrex) et 2 096 (Hépar) microplastiques par litre (mp/L). Les agents de l’OFB ont comparé ces taux aux concentrations en microplastiques retrouvées dans le cadre de deux études scientifiques et selon les mêmes méthodes de prélèvements.

    La première dans différents lacs, fleuves et rivières dans le monde et la seconde dans la Seine, autour de Paris. Ils concluent que la contamination est pour Hépar, 51 000 à 328 000 fois supérieure et pour Contrex, 200 000 à 1,3 million de fois supérieure aux taux retrouvés dans le monde et dans la Seine.

    Signe du flou que laisse l’absence de réglementation sur ces polluants et la disparité des protocoles de prélèvements, selon deux autres études publiées en 2024 (ici et là), les moyennes retrouvées dans les nappes phréatiques sont comprises au niveau mondial entre 1 et 100 microplastiques par litre et en France entre 0,71 et 106,7 microplastiques par litre. Les taux retrouvés dans les eaux vendues par Nestlé restent, dans ce cas, de 5 à 2 952 fois supérieurs.

    Par ailleurs, ainsi que nous l’a précisé une source proche de l’enquête, les prélèvements faits dans le cadre de la procédure judiciaire ne concernent que les microplastiques, les techniques visant à quantifier les nanoplastiques étant trop onéreuses.

    « Ce qui est d’autant plus inquiétant car l’enquête est approfondie et d’ampleur mais elle ne montre que la face visible de l’iceberg. Les nanoplastiques sont évidemment présents du fait de la dégradation des déchets et par leur taille peuvent être d’autant plus dangereux », nous a confié cette source.

    Ces particules de microplastiques retrouvées à la sortie des forages utilisés pour les eaux Hépar et Contrex ne proviennent pas du plastique des bouteilles dans lesquelles l’eau est stockée, les prélèvements ayant été faits avant que l’eau ne soit embouteillée. Plusieurs études ont révélé que les eaux en bouteilles contenaient davantage de microplastiques mais à des taux bien inférieurs à ceux que les agents de l’OFB ont pu retrouver à la sortie des forages de Nestlé. Ce sont donc les décharges de plastiques qui en sont l’origine.

    C’est aussi ce que rapporte Nestlé dans une note confidentielle datée de juin 2022 que Mediapart a pu se procurer. Les « décharges de déchets industriels et de bouteilles en plastique » représentent un risque « réputationnel et financier » et peuvent également avoir « un impact sur la qualité des eaux », soulignait ce document.

    Au cours de leurs investigations, les agents de l’OFB se sont également interrogés sur le recours aux traitements interdits, en particulier des #microfiltrations, qui auraient permis à la firme de dissimuler cette pollution. Au cours des auditions, le directeur du site, #Luc_Debrun prétend que la présence de certains microplastiques (#polypropylène et #polyamide) dans les prélèvements des eaux Contrex et Hépar proviendrait du « scotch des scellés ».

    Des risques pour la santé de plus en plus clairs

    Il a certainement omis de préciser aux enquêteurs que ce type de microplastiques est utilisé dans les traitements des #eaux_par_filtration, procédés interdits pour lesquels Nestlé fait également l’objet de poursuites judiciaires et qui ont été à l’origine du scandale.

    « Depuis cinq ans, on étudie leur impact sur la santé », précise Mathilde Body-Malapel, chercheuse à l’université de Lille et à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Le déclic a été « la découverte dans les selles et le sang de l’homme de microplastiques, un constat décisif dans la prise de conscience de l’éventuelle dangerosité de ces molécules pour l’homme ». La forte mobilisation de la communauté scientifique a permis de faire, depuis cinq ans, des « avancées phénoménales sur les #risques des microplastiques sur la santé ».

    « Nous sommes d’autant plus mobilisés que les premiers résultats des recherches démontrent la #nocivité des microplastiques, précise la scientifique, spécialiste en immunotoxicologie. On a des preuves chez l’homme et chez la souris que les microplastiques pourraient augmenter le #risque_cardiovasculaire. »

    Mathilde Body-Malapel qui mène, avec son équipe, des études sur l’impact sur la santé de ces micro et nanoparticules a observé « chez la souris, des effets nocifs sur le système de défense de l’intestin et sur le foie », après avoir mis dans la nourriture des rongeurs de petites quantités de microplastiques.

    « Nos premières constatations portaient sur le #polyéthylène, l’un des plus fréquemment utilisés, notamment dans les #emballages, les #sacs_plastique, ou les bâches agricoles. Nous sommes également en train d’observer des effets toxiques sur le système digestif avec d’autres types de microplastiques, par exemple du #polyvinylchloride (#PVC) ou du #polypropylène », dévoile la chercheuse.

    Bien que « la multitude de molécules différentes rende l’étude de leur impact plus difficile et plus longue », aujourd’hui, « certains travaux scientifiques, solides, commencent à apporter la preuve que ces microparticules peuvent influencer le risque de certaines maladies cancéreuses, inflammatoires ou immunitaires », conclut Mathilde Body-Malapel.

    « Lorsque des microplastiques ont été retrouvés dans certains organes chez l’être humain, dont l’appareil digestif, le cerveau, à ce moment-là on s’est dit “la problématique prend une autre dimension” », prolonge Guillaume Duflos, docteur en biochimie à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

    Dès 2016, le directeur de recherche a initié plusieurs axes de recherche, en particulier sur les niveaux de #contamination des #aliments par les microplastiques. « Nous avons bien avancé sur les #boissons. Concernant l’eau, les études montrent globalement moins de microplastiques dans l’eau du réseau, donc du robinet, que dans l’eau des bouteilles. »

    Le deuxième axe de recherche « porte sur les impacts sur la santé avec les premiers constats faits par Mathilde Body-Malapel, avec qui nous collaborons sur des projets de recherche, notamment en étudiant l’impact des microplastiques sur le #système_digestif ». Troisième champ de recherche, les #additifs : « Il s’agit notamment des #retardateurs_de_flamme, des #colorants ou des métaux lourds, dont la #dangerosité pour certains reste encore peu connue. »

    Bien que récente, la mobilisation des chercheurs a déjà permis de « franchir des étapes importantes comme la normalisation d’une méthode de dosage des microplastiques notamment dans les eaux de boisson au niveau national et bientôt au niveau international. Ce qui va permettre dans un premier temps de comparer nos travaux de recherches ».

    Avec comme espoir, notamment, de contribuer à « définir des #seuils de référence de microplastiques à ne pas dépasser dans les aliments, dans le but de protéger au mieux les consommateurs ».

    https://www.mediapart.fr/journal/france/090825/les-eaux-contrex-et-hepar-contaminees-aux-microplastiques-par-les-decharge
    #plastique #microplastique #eau_en_bouteille #eau #contamination

  • La Ligue contre le #cancer demande l’#interdiction de l’#aspartame

    On le trouve dans le Coca-Cola « zéro », dans des yaourts Yoplait allégés, dans des boissons « pour sportifs » Powerade ou des chewing-gums Mentos. Substitut du sucre, l’aspartame — alias #E951 — est présent dans plus de 2 500 aliments et boissons en Europe. Face aux #risques_sanitaires qu’il présente, Yuka, la Ligue contre le cancer et Foodwatch ont lancé, mardi 4 février, une #pétition pour son interdiction.

    Depuis juillet 2023, l’#édulcorant est en effet classé comme « cancérigène possible pour l’être humain » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ). « Ce classement s’ajoute à plus de trente ans d’études soulignant ses effets nocifs sur la #santé », rappelle Foodwatch dans un communiqué. L’aspartame serait ainsi lié à un risque accru de #diabète de type 2, de #maladies_cardiovasculaires, et pourrait, contrairement à ce que l’on croit, favoriser le #surpoids à long terme.

    En ce 4 février, journée mondiale de lutte contre le cancer, les trois organisations demandent donc à la Commission européenne et aux États membres de « prendre des mesures concrètes pour interdire cet #additif en se basant sur le #principe_de_précaution » — qui exige de retirer du marché tout produit jugé potentiellement dangereux pour la #santé_publique.

    Pour Camille Dorioz, de Foodwatch France, « un additif qui n’apporte rien à part des #risques pour la santé ne devrait pas être présent dans notre alimentation  : c’est la base du principe de #précaution ».

    https://reporterre.net/La-Ligue-contre-le-cancer-demande-l-interdiction-de-l-aspartame
    #sucre #alimentation #boissons #industrie_agro-alimentaire

  • Laver les bouteilles et les réutiliser plutôt que les casser pour les recycler
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/laver-les-bouteilles-et-les-reutiliser-plutot-que-les-casse

    AFP parue le 01 février 2025

    Une petite coopérative engagée vient de réussir, avec des moyens limités, à ouvrir près de Toulouse une usine de lavage de bouteilles en verre qui permet leur réemploi, un procédé plus respectueux de l’environnement et moins consommateur d’énergie que le recyclage.

    « Au lieu de casser une bouteille pour la faire fondre dans des fours très énergivores, on la lave. Cela permet d’économiser 80% de CO2 », résume Jodie Martin, 34 ans, directrice de Consign’Up, la voix couverte par le bruit de l’énorme laveuse achetée d’occasion en Italie.

    Cherches si tu veux, mais tu ne le trouveras pas. Le mot startup. C’est une idée bien trop révolutionnaire pour provoquer la création d’une bulle capitalistique.

  • « Du Traubi ! Nomi et moi nous écrions en chœur, nos mains lavées, installées à la table de Mamika sur laquelle les bouteilles nous attendent sur un plateau en plastique, du Traubi ! C’est le nom de cette boisson magique de notre pays, mince flacon vert sans étiquette sur lequel resplendissent les lettres blanches, Mamika qui a acheté toute une réserve de limonade Traubi, c’est rien que pour vous ! dit-elle, et bien sûr, nous sommes Nomi et moi, des gosses de l’Ouest, pourries gâtées et nous moquons des gens de l’Est qui s’échinent à imiter le Coca-Cola sans réussir à concocter autre chose qu’une espèce de breuvage d’un vilain marron appelé Apa Cola (Apa Cola, quel nom débile ! ), mais le Traubi, nous aimons, nous l’aimons tant que nous aurions envie d’en rapporter quelques bouteilles à la maison, en Suisse, pour montrer à nos copines que chez nous, dans notre pays, il y a quelque chose qui est vraiment incroyablement bon – jusqu’à présent nous ne l’avons pas encore fait. »
    #traubi #nourriture #boisson #yougoslavie #voïvodine #souvenir #enfance #nostalgie

    Pigeon vole p. 133

  • « Bébés Coca » : dans les Hauts-de-France, les ravages méconnus du soda sur les très jeunes enfants
    https://www.mediacites.fr/enquete/lille/2022/06/10/bebes-coca-dans-les-hauts-de-france-les-ravages-meconnus-du-soda-sur-les-

    Des bébés aux dents de lait tachées, noircies, dont il ne reste que les racines. Des bambins de trois ou quatre ans exhibant déjà des prothèses dentaires ou des dents de travers, qui poussent trouées comme du gruyère… Ces enfants, les professionnels de santé et de la petite enfance qui les reçoivent ou les côtoient au quotidien les surnomment parfois « les bébés Coca ». Les descriptions qu’ils en font semblent sorties d’un livre de Dickens. Cela ne se passe pas à l’autre bout de la planète mais bien ici, dans la métropole lilloise et toute la région.

    #santé_publique #santé_bucco-dentaire #ARS #pauvreté #coca_cola

    https://justpaste.it/c55rf

  • Du vin, de la bière, un héritage colonial et un mécano fiscal

    En poussant la porte d’un caviste Nicolas, peu de clients savent qu’ils pénètrent dans une enseigne du groupe Castel, une multinationale qui s’est im- posée comme le premier négociant français de vin, troisième sur le marché international. À la tête de l’entreprise, la très discrète famille Castel compte parmi les dix premières fortunes hexagonales. Mais ce champion vinicole est aussi – et surtout – un vieil empire françafricain de la bière et des boissons gazeuses.

    Note sur : Survie : De l’Afrique aux places offshore
    L’empire Castel brasse de l’or

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/07/12/du-vin-de-la-biere-un-heritage-colonial-et-un-mecano-fi

    #castel #afrique

  • L’arrivée en Belgique des hard seltzers (sodas alcoolisés) inquiète le secteur de la prévention

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_l-arrivee-en-belgique-des-hard-seltzers-sodas-alcoolises-inquiete-le-sec

    Très populaires depuis quelques années aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les #hard_seltzers arrivent sur le Vieux Continent. Le groupe brassicole #AB_InBev va en effet introduire ces boissons pétillantes aromatisées et faiblement alcoolisées dans quatre pays européens dont la Belgique. Le centre flamand d’expertise pour l’#alcool et autres drogues (VAD) s’inquiète de l’arrivée d’une #boisson_alcoolisée, facile à boire.

    Le géant brassicole prévoit d’introduire ces breuvages en Allemagne, aux Pays-Bas, en France et en Belgique. « Nous n’en avons pas que pour les amateurs de bières », explique Elise Dickinson, responsable marketing pour les hard seltzers chez AB InBev. «  La demande pour ce type de boissons est en croissance en Europe et AB InBev entend aider les distributeurs européens à être présents dans ce segment porteur », ajoute-t-elle.

  • Les #dépenses des ménages en #boissons depuis 1960 - Insee Première - 1794
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4319377?pk_campaign=avis-parution

    En 2018, les ménages consacrent 2,9 % de leur budget aux boissons consommées à domicile. Cette part a fortement baissé en 60 ans ; elle s’élevait à 6,4 % en 1960. Les préférences des consommateurs ont évolué : dans le budget boissons, la part des dépenses en boissons alcoolisées s’est réduite au profit des boissons non alcoolisées. En moyenne, par an, un ménage français dépense 476 euros en boissons non alcoolisées et 707 euros en boissons alcoolisées.

    Les vins, cidres et champagnes ont un poids plus élevé dans les dépenses en boissons alcoolisées dans certaines régions de production viticole. Les plus jeunes se tournent davantage vers la bière et les plus modestes consomment plus de #sodas.

    Les ménages français restent parmi les plus gros consommateurs d’alcool au sein de l’Union européenne : en 2016, la France est le huitième pays consommateur d’#alcool pur par personne.

  • Le monde dans nos tasses

    « Thé ? Café ? Chocolat ? » Cette litanie du matin, formulée dans tous les hôtels du monde, évoque à chacun un rituel quotidien immuable : celui du petit déjeuner. Qui peut en effet imaginer se réveiller sans l’odeur stimulante d’un café, la chaleur enrobante d’un thé ou la douceur réconfortante d’un chocolat chaud ?
    Et pourtant, ces #boissons, pour nous si familières, n’ont rien d’européennes. Ni le caféier, ni le théier, ni le cacaoyer ne poussent dans les contrées tempérées. Alors comment ces produits ont-ils fait irruption dans nos tasses, et ce dès le XVIIIe siècle, au point de devenir nos indispensables complices des premières heures du jour ?
    En retraçant l’étonnante histoire du petit déjeuner, de la découverte des denrées exotiques à leur exploitation, de leur transformation à leur diffusion en Europe et dans le monde, c’est toute la grande histoire de la mondialisation et de la division Nord/Sud que Christian Grataloup vient ici nous conter.
    Ainsi chaque matin, depuis trois siècles, en buvant notre thé, notre café ou notre chocolat, c’est un peu comme si nous buvions le Monde…


    https://www.armand-colin.com/le-monde-dans-nos-tasses-trois-siecles-de-petit-dejeuner-9782200612283
    #livre #petit-déjeuner #mondialisation #globalisation #Grataloup #Christian_Grataloup #géohistoire #géographie_de_la_mondialisation #thé #café #cacao #chocolat #alimentation #RAP2018-2019

    #ressources_pédagogiques

    • Tea if by sea, cha if by land: Why the world only has two words for tea

      With a few minor exceptions, there are really only two ways to say “tea” in the world. One is like the English term—té in Spanish and tee in Afrikaans are two examples. The other is some variation of cha, like chay in Hindi.

      Both versions come from China. How they spread around the world offers a clear picture of how globalization worked before “globalization” was a term anybody used. The words that sound like “cha” spread across land, along the Silk Road. The “tea”-like phrasings spread over water, by Dutch traders bringing the novel leaves back to Europe.

      The term cha (茶) is “Sinitic,” meaning it is common to many varieties of Chinese. It began in China and made its way through central Asia, eventually becoming “chay” (چای) in Persian. That is no doubt due to the trade routes of the Silk Road, along which, according to a recent discovery, tea was traded over 2,000 years ago. This form spread beyond Persia, becoming chay in Urdu, shay in Arabic, and chay in Russian, among others. It even made its way to sub-Saharan Africa, where it became chai in Swahili. The Japanese and Korean terms for tea are also based on the Chinese cha, though those languages likely adopted the word even before its westward spread into Persian.

      But that doesn’t account for “tea.” The Chinese character for tea, 茶, is pronounced differently by different varieties of Chinese, though it is written the same in them all. In today’s Mandarin, it is chá. But in the Min Nan variety of Chinese, spoken in the coastal province of Fujian, the character is pronounced te. The key word here is “coastal.”

      The te form used in coastal-Chinese languages spread to Europe via the Dutch, who became the primary traders of tea between Europe and Asia in the 17th century, as explained in the World Atlas of Language Structures. The main Dutch ports in east Asia were in Fujian and Taiwan, both places where people used the te pronunciation. The Dutch East India Company’s expansive tea importation into Europe gave us the French thé, the German Tee, and the English tea.

      Yet the Dutch were not the first to Asia. That honor belongs to the Portuguese, who are responsible for the island of Taiwan’s colonial European name, Formosa. And the Portuguese traded not through Fujian but Macao, where chá is used. That’s why, on the map above, Portugal is a pink dot in a sea of blue.

      A few languages have their own way of talking about tea. These languages are generally in places where tea grows naturally, which led locals to develop their own way to refer to it. In Burmese, for example, tea leaves are lakphak.

      The map demonstrates two different eras of globalization in action: the millenia-old overland spread of goods and ideas westward from ancient China, and the 400-year-old influence of Asian culture on the seafaring Europeans of the age of exploration. Also, you just learned a new word in nearly every language on the planet.


      https://qz.com/1176962/map-how-the-word-tea-spread-over-land-and-sea-to-conquer-the-world
      #mots #vocabulaire #terminologie #cartographie #visualisation

  • Incontournable #café (2/10) : boire le monde - Radio - Play RTS
    https://www.rts.ch/play/radio/on-en-parle/audio/incontournable-cafe-210-boire-le-monde?id=9733453&station=a9e7621504c6959e35c3ec

    Deuxième #boisson la plus bue au monde après l’eau, le café est devenu incontournable pour la plupart d’entre nous. Plusieurs milliards de tasses sont servies chaque jour sur la planète et pourtant le « petit noir » est loin d’avoir livré tous ses secrets. Du 6 au 17 août 2018, Christophe Canut enquête sur le café entre #santé, #écologie, #nutrition et #saveurs. Dis-moi dans quel récipient tu bois ton café je te dirai d’où tu viens ! Telle pourrait être la devise de ce second volet consacré aux différents #contenants dans lesquels nous aimons boire un chocolat, un thé ou un café. Et l’on verra que faire l’histoire du bol, de la tasse et du mug, c’est faire un immense et passionnant voyage aux quatre coins du globe. Ainsi chaque jour, depuis trois siècles, en avalant l’une de ces trois boissons, c’est un peu comme si nous buvions le monde… Avec Christian Grataloup, #géographe, auteur du livre « Le #monde dans nos #tasses ».

  • #Sugarland

    Le sucre est partout ! Toute notre #industrie_agroalimentaire en est dépendante. Comment cet aliment a pu s’infiltrer, souvent à notre insu, au cœur de notre culture et de nos régimes ? #Damon_Gameau se lance dans une expérience unique : tester les effets d’une alimentation haute en sucre sur un corps en bonne santé, en consommant uniquement de la #nourriture considérée comme saine et équilibrée. A travers ce voyage ludique et informatif, Damon souligne des questions problématiques sur l’industrie du sucre et s’attaque à son omniprésence sur les étagères de nos #supermarchés !


    http://thatsugarfilm.com
    #film #documentaire #sucre #industrie_agro-alimentaire #fructose #cholestérol #alimentation #dépendance #humeur

    Intéressant les quelques jours que Damon Gameau passe auprès d’une communauté #aborigènes (#peuples_autochtones) qui ne vivent pratiquement que de sucres contenus dans les produits vendus dans le seul supermarché...

    Damon parcourt l’Australie pour constater les ravages des sucres cachés. Le voilà en territoire aborigène, dans un village qui depuis toujours a proscrit l’alcool et qui, quarante ans auparavant, se nourrissait encore des produits de la terre. Voici quelques années, les habitants, décimés par les maladies liées au sucre, obésité, pathologies cardio-vasculaires, diabète, ont décidé de faire la guerre aux sucres cachés. Le retour de bâton fut immédiat : le gouvernement leur a coupé les subventions. Plus de diététiciens, plus d’information, les gamins recommencent à manger n’importe quoi. On ne compte plus les patients sous dialyse. Dans le petit cimetière du village, cinq tombes récentes abritent la dépouille d’habitants de moins de quarante ans.

    https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre

    Deux choses que j’ai apprises dans ce documentaire :

    1.
    Que pas toutes les calories se valent... Damon Gameau a ingurgité la même quantité avant et durant son expérimentation, mais avant il était en bonne santé, après les 2 mois de test... plus trop...

    Le réalisateur attire notre attention sur un autre point tout aussi inquiétant. Il a changé de régime, pas la quantité de calories qu’il absorbe : 2 300 calories par jour. Mais il a remplacé les bonnes graisses – un poulet rôti avec la peau, des avocats, des fruits à coque, même des œufs au bacon – par du mauvais sucre. Là encore, il blâme la désinformation globale qui voudrait que l’obésité découle de trop de calories et pas assez d’exercice. Son expérience démontre, sans appel, que toutes les calories ne sont pas égales entre elles.

    https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre

    2. Que l’industrie du sucre a gagné la bataille sur celle de la graisse en 1955, après la crise cardiaque du président Eisenhower (https://www.youtube.com/watch?v=QKZldwXao7c

    ). Deux médecins ont bataillé pour décréter la cause de la crise cardiaque du président : graisse ou sucre... La graisse a gagné (ou perdu), alors que le sucre en est sorti blanchi...
    –-> ce qui me permet de faire un lien direct avec cet autre film documentaire, passé sur Arte :
    #Cholestérol le grand bluff
    https://seenthis.net/messages/569158

    #RAP2018-2019

    • Determined to give back to the APY communities and support them in their mission to take control of their own nutrition and improve their health status, Damon founded The Mai Wiru (good food) Sugar Challenge Foundation in 2014.It is time to empower people to improve their nutrition and we can do this by raising the much needed money to support community driven programs.
      #MAI_WIRU SUGAR CHALLENGE FOUNDATION

      The Mai Wiru Sugar Challenge Foundation recognises that the relationship of nutrition to health is a complex issue, especially in remote Aboriginal communities. By combining modern and local Traditional Knowledge of food preparation, the Foundation aims to reduce sugar intake by encouraging delicious healthy alternatives and supporting an innovative program of health promotion. Addressing behavioural change takes time and sustained support.The Mai Wiru Regional Stores Policy was developed in 2000-2001 and showed the dramatic changes over time in where people on the APY Lands are sourcing their foods, what was available and its cost to community members. As a result, the Mai Wiru project commenced work with the community owned stores and improve food security (the availability and affordability of healthy food and essential items every day in the local store).

      Having healthy food available does not mean people choose to eat that food all the time, or even most of the time. This is where the Foundation comes in. Our programs are developed and designed in an inclusive and sharing way – taking the best everyone has to offer to ensure the best outcomes for community members.


      http://www.maiwirufoundation.org
      #Amata

    • Et aux #Etats-Unis, Damon Gameau découvre les ravages de la #boisson #Mountain_Dew sur la santé, notamment des enfants :

      Le Mountain Dew, stylisé #Mtn_Dew, est un #soda au goût d’agrumes et caféiné commercialisé par le groupe PepsiCo.

      Il a été inventé dans la ville de Marion, en Virginie, et a été pour la première fois commercialisé dans la ville de Knoxville, dans le #Tennessee en 1948. Le Mountain Dew (rosée des montagnes) a par la suite été commercialisé à l’échelle des États-Unis à partir de 1964 et était en 2010 la quatrième boisson gazeuse la plus vendue aux États-Unis1. Il est commercialisé en France depuis 20142. Il est généralement emballé dans une bouteille verte, et sa couleur une fois sorti de son conteneur est d’un jaune-vert assez clair, et semi opaque.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Mountain_Dew_(marque_de_boisson)
      #pepsi #pepsi_cola

    • Pure, White and Deadly

      Pure, White and Deadly is a 1972 book by #John_Yudkin, a British nutritionist and former Chair of Nutrition at Queen Elizabeth College, London.[1] Published in New York, it was the first publication by a scientist to anticipate the adverse health effects, especially in relation to obesity and heart disease, of the public’s increased sugar consumption. At the time of publication, Yudkin sat on the advisory panel of the British Department of Health’s Committee on the Medical Aspects of Food and Nutrition Policy (COMA).[2] He stated his intention in writing the book in the last paragraph of the first chapter: “I hope that when you have read this book I shall have convinced you that sugar is really dangerous.”[3]

      The book and author suffered a barrage of criticism at the time, particularly from the sugar industry, processed-food manufacturers, and Ancel Keys, an American physiologist who argued in favour of restricting dietary fat, not sugar, and who sought to ridicule Yudkin’s work.[2] In later years, Yudkin’s observations came to be accepted.[a][2][4][5][6] A 2002 cover story about sugar by Gary Taubes in The New York Times Magazine, “What if It’s All Been a Big Fat Lie?”, attracted attention,[7] and the following year a World Health Organization report recommended that added sugars provide no more than 6–10% of total dietary intake.[8] In 2009 a lecture on the health effects of sugar by Robert Lustig, an American pediatric endocrinologist, went viral.[9] The subsequent interest led to the rediscovery of Yudkin’s book and the rehabilitation of his reputation.[2][10]

      Two further editions of the book were published, the second after Yudkin’s death in 1995. An expanded version appeared in 1986, revised by Yudkin himself, to include much additional research evidence. In 2012 the book was re-published by Penguin Books with a new introduction by Robert Lustig to reflect the changed nutritional context that the book had helped to create.


      https://en.wikipedia.org/wiki/Pure,_White_and_Deadly
      #livre

    • Sugar politics

      #Cristin_Kearns is a Postdoctoral Scholar at the University of California San Francisco with a joint appointment at the Philip R. Lee Institute for Health Policy Studies in the School of Medicine, and the Department of Oral and Craniofacial Sciences at the School of Dentistry. Additionally, she is an Acting Instructor at the University of Washington School of Dentistry. Her degrees include a B.A. in Neuroscience from Trinity College, a D.D.S. from The University of North Carolina School of Dentistry, and an M.B.A. in Health Administration from the University of Colorado, Denver.


      https://sugarpolitics.com

    • Sucre, le doux mensonge

      Comment, depuis les années 1970, l’industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants. Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

      C’est en épluchant les archives internes de la Great Western Sugar Company, l’un des fleurons de l’industrie sucrière américaine, que la dentiste Cristin Kearns a fait une découverte de taille, exposée fin 2012 dans le magazine américain Mother Jones : dans les années 1970, l’industrie mondiale du sucre a mis au point une stratégie délibérée de conquête, visant à inclure toujours plus de saccharose dans l’alimentation quotidienne mondiale et à en dissimuler sciemment les risques sanitaires. Quarante ans durant, l’Association américaine du sucre et ses homologues d’autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l’échelle planétaire. Conséquence de la nouvelle addiction qu’ils ont su généraliser, l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

      Sucre et tabac, même combat ?
      Le lobby du sucre est désormais au banc des accusés. Sa ligne de défense, jusqu’ici, ne bouge pas d’un iota : il exige de ses détracteurs toujours davantage de preuves de la nocivité du sucre. Ces manœuvres rappellent celles de l’industrie du tabac pour retarder coûte que coûte l’application des décisions politiques. Alors que l’industrie, la recherche et les pouvoirs publics se mènent une lutte de plus en plus dure, la bombe à retardement sanitaire approche de l’explosion… Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.


      https://www.arte.tv/fr/videos/054774-000-A/sucre-le-doux-mensonge

  • Trump’s New CDC Chief Championed Partnership with Coca-Cola to Solve Childhood Obesity
    https://theintercept.com/2017/07/08/trumps-new-cdc-chief-championed-partnership-with-coca-cola-to-solve-ch

    The new chief of the Centers for Disease Control and Prevention, which monitors significant public health concerns, including the impact of sugary beverages on obesity and heart disease, will be led by Brenda Fitzgerald, a Georgia physician whose signature childhood obesity project was underwritten by Coca-Cola.

    Coca-Cola was so fond of Fitzgerald’s approach to obesity issues that an opinion column authored by Fitzgerald is featured prominently on Coca-Cola’s website.

    Public health officials around the country have made obesity a top issue of concern. The United States has the distinction of having the highest rate of childhood obesity in the world, according to a recent report from the New England Journal of Medicine. And multiple reports have found that regular consumption of sugary beverages is a leading driver of obesity, which is linked to heart disease, diabetes, kidney diseases, cancers and hypertension.

    More exercise, of course, is a good thing, but the Georgia SHAPE program notably eschewed another well-known step toward healthier living: curbing sugary beverage consumption

    The CDC in particular has also been targeted by Coca-Cola, which has long disclosed attempts to lobby the agency to influence public health policy.

    Emails obtained by U.S. Right to Know revealed that executives from Coca-Cola and the International Life Sciences Institute — an organization founded with support from Coca-Cola — had pressured the agency to partner with the soda giant and allow it to weigh in on debates over sugary soft drinks. In one particular email chain with a CDC official, a former Coca-Cola executive discussed strategies for influencing the World Health Organization’s call for greater regulation of soft drinks. The former Coca-Cola executive called the WHO’s efforts a “threat to our business,” and invited the CDC official out for dinner to further discuss ways to sway decisions at the international body. Clyde Tuggle, the former Coca-Cola executive, was included in the email chain.

    #alimentation #conflits_intérêt #boissons_sucrées #obésité

  • L’Europe part en guerre contre les allégations santé des #boissons_énergisantes
    http://fr.myeurop.info/2016/07/28/l-europe-part-en-guerre-contre-les-all-gations-sant-des-boissons-nergis

    La consommation de boissons énergisantes reste forte chez les adolescents et jeunes adultes. Un phénomène qu’entend contrer une résolution adoptée par le Parlement européen, qui veut lutter contre les « allégations santé » attachées à ces boissons.

    P margin-bottom : 0.21cm ; lire la suite

    #Société #INFO

  • Il n’existe aucune preuve pour affirmer que le #café favoriserait le #cancer
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/06/15/il-n-existe-aucune-preuve-pour-affirmer-que-le-cafe-favoriserait-le-cancer_4

    Dans une évaluation rendue publique mercredi 15 juin, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), estime qu’il n’y a pas de preuves que boire du café favorise le développement de tumeurs malignes, mais estime que les boissons consommées à une température supérieure ou égale à 65 °C sont « probablement cancérogènes pour les humains » .

    #boisson_chaude

  • Sodas et boissons sucrées tueraient 184.000 personnes chaque année - Sciencesetavenir.fr
    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150630.OBS1759/sodas-et-boissons-sucrees-tueraient-184-000-personnes-chaque-annee.

    « De nombreux pays enregistrent un nombre élevé de décès résultant d’un seul facteur diététique à savoir les sodas et autres boissons fruitées ou sucrées comme les thés glacés, dont une forte réduction de la consommation ou leur élimination devrait être une priorité planétaire »

    #alimentation #sucre #mortalité

  • Les #boissons_énergétiques ne donnent pas d’ailes

    Jean-Pierre Montani, chaire de physiologie systémique à l’UNIFR. Des chercheurs du Département de médecine de l’Université de Fribourg ont démontré que boire une boisson énergétique pour stimuler nos fonctions cognitives était inutile, voire presque contreproductif. Ce type de breuvage surcharge le cœur sans améliorer la performance intellectuelle.

    http://ht.ly/J7Ax0
    #red_bull #santé
    cc @albertocampiphoto

  • #Modes_de_vie : les #Européens accros au café
    http://fr.myeurop.info/2014/07/22/modes-de-vie-europeens-accros-cafe-12659

    Delphine Nerbollier Camille Guillot Effy Tselikas Marie-Line Darcy Tristan de Bourbon Hélène Bienvenu Christelle Granja

    Sucré, serré, latte, galão ou frappé, au bistrot ou à emporter : tous les Européens aiment le café...mais pas forcément celui que prépare le voisin.

    Les Européens adorent le café. lire la (...)

    #À_Table_ ! #Europe #boisson #café #café_à_l'italienne #café_à_la_turque #cafe_latte #comptoir #espresso #pause_café #torréfié

  • #alcoolisme : la #France a encore la gueule de bois
    http://fr.myeurop.info/2014/04/29/alcoolisme-france-gueule-bois-13735

    Ludovic Clerima

    Au #Royaume-Uni le nombre d’actes violents engendrés par l’alcoolisme est en recul. En #Europe, l’Etat suèdois a le monopole de la vente des alcools. En #Allemagne la #prévention commence à l’école, #boisson en bouche. La #France, elle, se dégrise lentement.

    Stop à l’alcoolisme ! La Grande-Bretagne s’est saisie de la question et voit, depuis cinq ans, le nombre d’actes violents diminuer. lire la (...)

    #Société #INFO #Suède #alcool #Allemagne #Augmentation #boutique #école #jeune #Royaume-Uni #suède #violence

  • #Modes_de_vie : les #Européens accros au café
    http://fr.myeurop.info/2013/12/05/modes-de-vie-les-europeens-accros-cafe-12659

    Delphine Nerbollier Camille Guillot Effy Tselikas Marie-Line Darcy Tristan de Bourbon Hélène Bienvenu Christelle Granja

    Sucré, serré, latte, galão ou frappé, au bistrot ou à emporter : tous les Européens aiment le café...mais pas forcément celui que prépare le voisin.

    Les Européens adorent le café. lire la (...)

    #À_Table_ ! #Europe #boisson #café #café_à_l'italienne #café_à_la_turque #cafe_latte #comptoir #espresso #pause_café #torréfié

  • #Red_Bull, Monster… comment les Européens résistent
    http://fr.myeurop.info/2013/10/25/red-bull-monster-comment-les-europ-ens-r-sistent-12469

    Ludovic Clerima

    La #France vient d’adopter une #taxe sur les #boissons_énergisantes. Une première attaque contre ces produits nocifs pour la santé selon l’Anses. En #Europe, certains pays essayent eux aussi de limiter les dangers de ces boissons.

    Il pleut des taxes sur la France et les aliments ne sont pas (...)

    #Société #INFO #Danemark #Lituanie #Norvège #Royaume-Uni #Suède #danger #santé #Santé