• Prozess in Berlin: Taxifahrer gibt zu, schlafende Studentin vergewaltigt zu haben
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/prozess-in-berlin-taxifahrer-gibt-zu-schlafende-studentin-vergewalt


    Taxi oder nicht Taxi, das ist die Frage. Seit wann vetmittelt Bolt Taxis?

    18.7.2024 von Katrin Bischoff - 20-jährige Schwedin wollte nach einem Barbesuch mit Freunden nur sicher nach Hause. Deswegen rief sie sich über die Bolt-App ein Fahrzeug – mit verheerenden Folgen.

    Der angeklagte Taxifahrer Gyunnay K. hat die Tat eingeräumt.Pressefoto Wagner

    Ein Albtraum: Eine junge Studentin aus Schweden bestellt sich über den Fahrdienstleister Bolt ein Taxi, um nachts nach einem Barbesuch mit Freunden nach Hause gebracht zu werden. Doch anstatt sicher von Berlin-Mitte nach Neukölln zu gelangen, wird die 20-Jährige von dem Fahrer des Mietwagens vergewaltigt.

    #Berlin #Uber #Bolt #Kriminalität #Vergewslrigumg

  • Sont pas mignons les deux camarades ?
    Depuis cinq jours, Mimi Marchand, la papesse de la presse people, s’active pour bloquer la publication de photos sur lesquelles on voit le président du RN et l’animateur dîner dans la maison de vacances de celui-ci. Des clichés qui en disent long sur cette proximité que les deux hommes aimeraient garder secrète.

    Antton Rouget et Ellen Salvi

    17 juillet 2024 à 15h25

    https://www.mediapart.fr/journal/france/170724/bardella-invite-chez-hanouna-saint-tropez-la-photo-qu-ils-veulent-cacher

    • CyrilCyril Hanouna est décidément chanceux. Les preuves de sa grande proximité avec Jordan Bardella auraient pu faire la une des journaux people et alimenter la chronique politique tout l’été. Les deux hommes ont en effet été photographiés à leur insu lors d’une soirée privée organisée vendredi 12 juillet, dans la maison de vacances que l’animateur préféré de Vincent Bolloré vient d’acquérir sur les hauteurs de Saint-Tropez, dans le Var.

      Selon les informations de Mediapart, le président du Rassemblement national (RN) dînait ce soir-là avec Cyril Hanouna et plusieurs autres convives quand il a été repéré par un paparazzi, caché derrière des arbres, à l’abri des regards du petit groupe festoyant en terrasse. La vaste propriété que l’animateur s’est récemment offerte pour plus de 8 millions d’euros, d’après Var-Matin, s’étend sur près de 5 000 mètres carrés. Son emplacement est idéal pour qui veut rester discret.

      Mais un bon tuyau a permis au paparazzi de s’installer à proximité de la villa pour photographier ce dîner que les deux hommes auraient préféré garder secret. Le hasard faisant parfois bien les choses, ces clichés se sont miraculeusement retrouvés entre les mains de Mimi Marchand, ange gardien des couples Macron et Sarkozy, mais aussi grande amie de Cyril Hanouna.

  • Appel à désarmer l’empire Bolloré !
    https://desarmerbollore.net/appel

    Alors que l’Arcom étudie ce lundi 15 juillet la réattribution des fréquences TNT pour la chaîne #Cnews, une centaine d’organisations syndicales, antiracistes, féministes et écologistes lancent une campagne d’action contre le groupe #Bolloré. Si l’on peut se réjouir provisoirement que le Rassemblement National n’ait finalement pas réussi à l’emporter lors de ces élections, celui-ci compte bien poursuivre sa conquête des territoires et des imaginaires. Nous devons, sans attendre de prochaines échéances électorales, unir nos force contre les vecteurs de fascisation de la société.

    Nous appelons en ce sens à mener partout bataille contre Bolloré : parce que c’est un acteur du ravage écologique, de l’exploitation néo-coloniale mais aussi parce qu’il est devenu en quelques années un levier majeur de la conquête du pouvoir par l’extrême droite.

    Bolloré, directeur de la propagande

    Bolloré met un ensemble toujours plus grand de médias de masse à disposition d’une politique ouvertement raciste. Sur des chaînes, les Éric Zemmour, Pascal Praud et autres commentateurs radicalisés disent qu’ils œuvrent pour une mission « civilisationnelle ». Leur projet est clair : nourrir le fantasme d’une nation pure en organisant la grande remigration. Ce projet glaçant suit un plan précis dont Bolloré est devenu l’aiguille et le fil à coudre. Qui Éric Ciotti va-t-il voir avant d’appeler à l’alliance du RN et de LR ? Qui met Cnews, #Europe_1 et Hanouna au service de cette « union des droites » ? Vincent Bolloré 1 . C’est une question d’habitude pour le milliardaire déjà mis en cause pour la manipulation de plusieurs scrutins présidentiels en Afrique 2. Au-delà du déluge xénophobe,la bollosphère fait chaque jour la promotion de discours sexistes et homophobes légitimant les violences contre les femmes et les personnes LGBTQI+. Elle alimente la négation de la crise climatique et oeuvre sans relâche à ce qu’il ne soit pas fait obstacle à ceux qui tirent profit de la dévastation écologique. Bolloré est en guerre pour l’hégémonie culturelle, la conquête des imaginaires et la fabrique du consentement au pire. Si le #RN est passé tout prêt de gagner les élections et prendre le pouvoir, c’est en partie son œuvre 3. Il est la cheville ouvrière de l’union des droites, de l’alliance objective entre le bloc libéral et le bloc néo-fasciste. Cette alliance colle parfaitement à ses intérêts de classe et à ses convictions politiques.
    [...]
    La carte de l’empire économique et médiatique du groupe Bolloré
    https://desarmerbollore.net/la-carte

    #néo_fascisme

  • #Législatives : #CNews incite ses téléspectateurs à ne pas accepter le résultat des #élections si le #RN ne l’emporte pas

    https://www.telerama.fr/television/legislatives-cnews-incite-ses-telespectateurs-a-ne-pas-accepter-le-resultat

    CNews incite ses téléspectateurs à ne pas accepter le résultat des élections si le RN ne l’emporte pas

    “MA VIE AU POSTE” – Tandis que les immigrés multiplient les agressions au couteau dans nos rues et nos campagnes, la “politicaillerie” des désistements va voler au peuple sa victoire électorale. Sur CNews, ça fait longtemps que le RN a gagné.

    Capture d’écran CNews

    Par #Samuel_Gontier

  • La lotta al Don Bosco (Bologna) continua: chiamata alla solidarietà attiva
    https://radioblackout.org/2024/07/la-lotta-al-don-bosco-bologna-continua-chiamata-alla-solidarieta-atti

      Un approfondimento con un compagno bolognese che da mesi sta attraversando la lotta del #parco Don Bosco per rilanciare una chiamata di solidarietà attiva a difesa di uno dei pochi pezzi di verde del quartiere San Donato di #Bologna. Nonostante le ripetute aggressioni di polizia e carabinieri, a cui hanno risposto coraggiosamente tutte […]

    #Harraga #lotta_per_la_difesa_del_territorio #podcast #solidarietà
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/07/podcast-don-bosco-26-06-compresso.mp3

  • Eau Toulouse Métropole || Véolia Toulouse || Bolloré || RN

    Le grand marché de l’eau à Toulouse a été donné à Bolloré

    Alors que cette année l’eau est de nouveau là et les bassins d’Ariège remplis, les Toulousain·es seront obligés de payer +42% leur eau en été.

    Rappel : le RN a voté à l’AN contre la gratuité des premiers mètres cubes d’eau.

    Bolloré est content, ses petits soldats ont défendu ses intérêts.

    #moudenc #véolia #bolloré #toulouse #accès_a_l'eau #arrangement_politique

  • La collaborazione tra l’Università di Bologna e il complesso militare industriale israeliano

    Un gruppo di docenti dell’ateneo ha lanciato una petizione online (https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfSq4-0GGl6r8CGHuLaXohv4LNbVeUE3FW4AvAEbFp7AWkMcw/viewform?pli=1) in cui chiede di sospendere immediatamente i progetti di ricerca e collaborazione con il gruppo #Thales e l’istituto israeliano #Technion. Avrebbero “forti e dirette connessioni con la violazione dei diritti umani dei palestinesi a Gaza e nei crimini descritti dalla Corte internazionale di giustizia”

    Un gruppo di docenti dell’Università di Bologna ha lanciato una petizione online in cui chiede all’ateneo più antico del mondo di sospendere immediatamente i progetti di ricerca e collaborazione con il gruppo Thales e l’istituto israeliano Technion, in quanto avrebbero “forti e dirette connessioni con la violazione dei diritti umani dei palestinesi a Gaza e nei crimini descritti dalla Corte internazionale di giustizia”. Ovvero l’ipotesi di condotta genocidiaria, avanzata dal Sudafrica contro Israele, attualmente sotto la lente del più alto Tribunale delle Nazioni Unite.

    Finora sono circa 300 i docenti, i ricercatori e il personale tecnico amministrativo che hanno firmato la petizione: si aspettano che l’ateneo bolognese si faccia realmente “portavoce degli ideali di pace e di giustizia nella Conferenza dei rettori delle università italiane (Crui)”, dando seguito e concretezza all’impegno preso di “discutere il tema del coinvolgimento delle università italiane nei territori palestinesi occupati, nei contesti di guerra e, più genericamente, nella filiera bellica”.

    È con queste parole, infatti, che il Senato accademico dell’Università di Bologna, il 21 maggio scorso, si è espresso, approvando una mozione sulla guerra a Gaza, presentata dai rappresentanti della componente studentesca.

    “La petizione arriva a seguito dei risultati dell’interrogazione sulla due diligence del marzo scorso -spiega Pierluigi Musarò, Professore di Sociologia dei processi culturali e comunicativi dell’Unibo- e risponde agli obblighi previsti dal diritto umanitario internazionale, cioè evitare qualsiasi complicità con soggetti responsabili delle violazioni dei diritti umani, in questo caso della popolazione palestinese”.

    Il 19 marzo, infatti, un gruppo formato da rappresentanze studentesche, docenti e personale amministrativo ha chiesto formalmente alla governance di ateneo di rendere pubblico lo stato delle proprie collaborazioni e delle partnership con realtà militari industriali, in particolare in relazione alla condotta di Israele a Gaza dall’ottobre 2023.

    Ne è risultata una dettagliata disamina dello stato della cooperazione scientifico-tecnica portata avanti da diverse strutture dell’ateneo con istituti universitari israeliani e con alcune aziende che i docenti definiscono “altamente problematiche, poiché direttamente connesse con i crimini di guerra che l’esercito e lo Stato israeliano stanno commettendo nella Striscia di Gaza”.

    Tra queste, ci sarebbero il gruppo Thales e il centro di ricerca israeliano Technion. Il primo, si legge nella petizione, è controllato dal governo francese e partecipato dall’impresa bellica Dassault: è l’undicesimo produttore di armi globale, il quarto in Europa, con proventi legati alla vendita di armi per circa otto miliardi di euro nel 2023. Opera nel settore delle tecnologie aerospaziali, in quelle di difesa e sicurezza (radar e sonar; sensori di target aerei; sistemi di comunicazione radio tattica; sistemi di comando e controllo; veicoli blindati; sistemi navali; missili e droni) e nelle tecnologie di identificazione biometrica e di identità digitale.

    “Con la compagnia israeliana Elbit System -scrivono i docenti- Thales produce il killer drone Hermes 450, utilizzato dall’esercito israeliano contro la popolazione civile e responsabile della strage dei sette volontari dell’Ong World Kitchen, avvenuta a Gaza il 3 Aprile 2024”. O ancora: “la partnership Thales-Elbit System, tramite la sussidiaria Uav tactical system, produce l’ultima generazione di droni-killer Orbiter, utilizzati dall’esercito israeliano in Cisgiordania sin dal 2008 e ora a Gaza”.

    Technion, invece, è l’istituto israeliano di tecnologia e “da decenni un centro di ricerca scientifica e tecnologica inscindibilmente legato all’apparato militare israeliano e all’occupazione dei territori palestinesi”. Oltre che “un’istituzione cruciale per lo sviluppo delle tecnologie utilizzate dall’esercito israeliano contro i palestinesi in azioni regolari e diffuse di sorveglianza, furto di terreni, sfratti ingiustificati, restrizioni alla libertà di movimento e repressione violenta”.

    Technion è coinvolto anche nello sviluppo per la tecnologia dei droni -si legge ancora- come lo Stealth, che può volare fino a 1.850 miglia e sganciare bombe da 500 chilogrammi tramite controllo remoto.

    Il documento passa in rassegna numerosi prodotti e soprattutto le relazioni tra le due aziende in questione con altre società del settore bellico israeliane e di altri paesi come Francia e Gran Bretagna. Il tutto rapportato al conflitto in corso e alle precedenti offensive nella Striscia di Gaza, per le quali, si ricorda, il Consiglio dei diritti umani delle Nazioni Unite e altre organizzazioni internazionali hanno accusato Israele di crimini di guerra.

    Alla luce di tutto questo, ribadiscono i docenti, “si profila la necessità di un maggiore livello di attenzione da parte dell’ateneo, circa le implicazioni etiche delle proprie partnership, al fine di evitare qualsiasi possibilità di complicità con enti e aziende coinvolte nella violazione dei diritti umani della popolazione palestinese e nella potenziale condotta genocidiaria dello Stato di Israele”.

    Si chiede pertanto che l’ateneo si impegni a “sospendere tutte le collaborazioni con soggetti commerciali, industriali e di ricerca, legati all’industria bellica israeliana, a partire, con esito immediato, dal gruppo Thales e dall’istituto Technion”. Di non rinnovare accordi con università israeliane che risultano “complici nella violazione dei diritti umani dei palestinesi, fino a quando il governo israeliano non rispetterà il diritto internazionale”. E infine, di creare un vero e proprio “Osservatorio etico, per il monitoraggio e la valutazione sistematica e continuativa nel tempo di tutte le relazioni che l’ateneo intrattiene con imprese che fanno parte del complesso militare/industriale/energetico, nel campo della ricerca o nella normale gestione operativa e nei rapporti istituzionali, indipendentemente dagli Stati coinvolti”.

    https://altreconomia.it/la-collaborazione-tra-luniversita-di-bologna-e-il-complesso-militare-in

    #résistance #Bologne #université_de_Bologne #Palestine #Israël #complexe_militaro-industriel #collaborations

  • Rusia y sus aliados preparan un golpe a las sanciones occidentales - YouTube
    https://www.youtube.com/shorts/TctOANjzb_Y

    La creación de corredores comerciales alternativos y un sistema de operaciones financieras internacionales inmune a los abusos occidentales centrará la agenda de una nueva edición del Foro Económico Internacional de San Petersburgo.

    VIKTOR TERNOVKSY/@YATEEXPLICO: «Estaré cubriendo el evento entre los días 5 y 8 de junio y les mantendré al tanto de sus actividades clave.»

    #Rusia #Bolivia #BRICS #sanciones #SPIEF

  • Macron, en marche vers l’#extrême_droite ?
    https://www.youtube.com/watch?v=G43ZVd7wN60

    En 2017, puis en 2022, Emmanuel Macron a remporté l’élection présidentielle face à Marine Le Pen. Mais sa fascination pour l’extrême-droite et sa complaisance vis-à-vis d’empires médiatiques qui propagent la xénophobie contribuent à « booster » le Rassemblement national. Au second tour de la présidentielle de 2022, Marine Le Pen recueillait 41,8% des voix. Un record. Et le résultat d’une politique. Depuis 2017, interdictions de manifestations, arrestations arbitraires et surveillance généralisée sont utilisés par l’exécutif pour mater des révoltes populaires contre des politiques libérales imposées sans concertation, et considérées comme « anti pauvres ».
    Demain, l’Etat de droit et la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité » ne seront ils plus qu’un lointain souvenir ? Durant quatre mois, Thierry Vincent et Daphné Deschamps ont interviewé d’anciens macronistes déçus par la dérive autoritaire du président et des figures conservatrices et d’extrême-droite qui se réjouissent qu’Emmanuel Macron leur prépare un « boulevard » pour 2027.
    À quelques semaines des élections européennes, enquête au coeur d’une France en marche vers l’extrême droite.

    #Macron #Emmanuel_Macron #ni_de_droite_ni_de_gauche #de_droite_et_de_gauche #monarchisme #action_française #en_marche #jeanne_d'arc #Puy_du_Fou #11_novembre_2018 #Maréchal_Pétain #Pétain #décivilisation #Renaud_Camus #autoritarisme #macronisme #islamo-gauchisme #front_national (#FN) #arc_républicain #Jean-Michel_Blanquer #Amélie_de_Montchalin #front_républicain #Rassemblement_national (#RN) #Patrick_Vignal #intersectionnalité #gauche_radicale #extrême_gauche #France_insoumise #tenue_vestimentaire #habits #retraite #xénophobie #racisme #Elisabeth_Borne #Valeurs_Actuelles #migrations #connivence #symbole #Bruno_Roger-Petit #Bolloré #Vincent_Bolloré #médias #groupe_Bolloré #François_Coty #punaises_de_lit #bouc_émissaire #Pascal_Praud #grand_remplacement #Pap_Ndiaye #Rima_Abdul_Malak #Rachida_Dati #Cyril_Hanouna #Geoffroy_Lejeune #Journal_du_Dimanche (#JDD) #Gérald_Darmanin #conservatisme #homophobie #homosexualité #violences_policières #loi_immigration #préférence_nationale

  • “Resistenze in Cirenaica”, parcours et chantier toponymiques au cœur de Bologne

    Il y a 4 ans, c’est grâce à un ouvrage acheté dans une librairie de la ville de Terni – Nera Nahar. Segni, sguardi, parole al femminile della città di Terni – que j’avais découvert l’existence d’un quartier dont l’odonymie était entièrement dédiée à des figures féminines. Cela avait été l’occasion, livre à la main, d’aller visiter le quartier et d’en écrire un billet pour ce même blog.

    Pour ce texte, c’est un autre ouvrage qui me guide – le premier volume des Quaderni di Cirene (Cahiers de Cyrène, publié par le collectif Resistenze in Cerenaica) – en ce mois de mai 2024 dans une autre ville italienne : Bologne. J’ai acheté les quatre volumes lors de l’événement « ibridazioni in Cirenaica » (hybridations en Cyrénaïque) organisé par le groupe dans le quartier homonyme les 24 et 25 mai 2024. Le samedi soir, quatre illustrateurs présentaient leurs travaux terminés ou en cours, dont la petite bande-dessinée pédagogique sur le massacre de Addis Abeba.

    C’est le premier tome, vert, du cahier de Cyrène qui m’accompagnera, le dimanche 26 mai, dans les rues de Bologne.

    La tâche est facilitée par la reproduction, dans le cahier, de la liste des rues qui ont vu leur nom changé lors de la session du Conseil communal du 16 avril 1949, comme le relate un site web de l’histoire administrative de la ville :

    Nouveaux noms pour les rues et les places de la ville. Dans le quartier Libye, dans les avenues des Giardini Margherita et à l’intérieur des murs de la ville, les rues portent le nom de ceux qui sont tombés dans la lutte pour la Libération.

    Ainsi, on découvre que 11 rues ont été renommées :

    Quatre chemins dans un parc public (Giardini Margherita) sans dénomination ont été nommées en honneur à : Medardo Bottonelli, Rino Cristiani, Dante Drusiani, Gino Gamberini, Mario Giurini, Massimo Melliconi, Mario Jacchia, Libero Lossanti et Stenio Polischi.

    Les dénominations touchent trois espaces distincts de la ville, comme le montre la carte ci-dessous : le quartier appelé aujourd’hui « Cirenaica », situé au-delà des anciens murs du centre historique, dans la partie orientale de la ville et qui, à l’époque de la délibération était nommé Quartiere Libia (Quartier Libye) (en rouge) ; le parc public Giardini Margherita situé au Sud-Est de la ville, toujours au-delà de l’enceinte historique (en bleu) ; trois rues éparpillées dans le centre-ville (en vert).

    Des localisations et des logiques distinctes, donc, et qui ont également été débattus lors de la session du conseil communal en 1949[2], comme rapporté dans l’ouvrage. Les arguments des élu·es touchent en effet la question de la localisation : le conseiller Alberti (parti de la Démocratie chrétienne) regrette le fait que les rues nouvellement nommées soient situées aux marges de la ville. Alberti exprime aussi le regret que la Commission Toponymique n’ait pas imaginé de dédier un quartier entier qu’il propose d’appeler « rione dei Martiri della Libertà » (quartier des Martyrs de la Liberté), aux résistants[3] anti-fascistes. Or, si le quartier ne sera plus appelé « Libye », il est aujourd’hui connu comme « cyrénaïque », du nom d’une des trois provinces traditionnelles libyennes.

    Les arguments portés par les élu·es communaux touchent aussi, en ce qui concerne le quartier Cirenaica (en rouge sur la carte), la question de l’opportunité de dé-nommer des rues en vue d’une re-nomination. La proposition, en effet, consiste à remplacer les noms faisant référence au passé colonial italien par la mise à l’honneur de résistants anti-fascistes. Ceci est valable pour toutes les rues, sauf une : Via Libia ne sera pas touchée par ce changement et garde aujourd’hui encore intacte sa dénomination. Pour rappel, l’Italie a perdu ses colonies à la suite du Traité de Paris de 1947. Deux ans après, lors de la session municipale, la critique au colonialisme est loin d’imprégner les élu·es, y compris celleux qui étaient favorables à honorer les combattants anti-fascistes. Aldo Cucchi, représentant du parti communiste, exprime ainsi son attachement aux colonies perdues :

    « Dans le quartier Libye, en laissant le nom Libye, il reste, disons ainsi, la valeur morale, la signification d’un notre éventuel droit à cette terre. »

    Alberti motive ainsi son opposition au fait de remplacer les noms renvoyant au passé colonial italien :

    « Pourquoi renoncer aujourd’hui à des noms qui pour nous représentent quelque chose, qui représentent un souvenir, car ceux qui ont combattu étaient des travailleurs comme nous le sommes et comme vous l’êtes, et ceux qui étaient là-bas en train de coloniser étaient eux aussi des travailleurs. Ceux-là ont un bon souvenir, et il y a des associations de réfugiés d’Afrique qui pourraient considérer tout ceci comme une sorte d’insulte à leur mémoire. »

    L’introduction à la session écrite par le collectif qui a édité le volume pointe l’incapacité de s’attaquer à la question coloniale à l’époque et incite à en prendre conscience aujourd’hui pour imaginer le futur :

    « En aucun point de la discussion vous ne trouverez la critique au colonialisme que nous sommes en mesure de faire aujourd’hui. Cependant, la décision a été prise, et sur cette décision nous pouvons aujourd’hui nous appuyer, pour aller au-delà – bien au-delà – des précautions, des périphrases et des propos choisis avec tant de précaution. »

    C’est une des tâches que le collectif Resistenze in Cirenaica s’est donnée : aller au-delà, dénoncer les dénominations qui sèment le paysage toponymique italien de dominations coloniales et patriarcales et non seulement fascistes, pour en faire une lutte intersectionnelle. Le collectif, d’ailleurs, a décidé de s’appeler ResistenzE, au pluriel, et non pas ResistenzA au singulier. Les luttes sont pensées également avec une visée internationaliste :

    « Les résistances européennes devraient être lues comme faisant partie d’un cycle beaucoup plus long et insérées dans un contexte planétaire, celui de la lutte anti-coloniale. »

    Iels souhaitent aussi « se libérer de toute forme de regard italocentrique, voire eurocentrique. En Afrique, la résistance fasciste a commencé bien avant la Seconde Guerre mondiale »[4], rappellent-iels dans l’introduction de leur cahier.

    L’aventure de Resistenze in Cirenaica commence, elle, le 27 septembre 2015, quand un groupe de personnes organise une journée de manifestation, musique, marches, projections, récits pour « déterrer les histoires de celleux qui résistèrent aux fascismes, aux colonialismes, aux impérialismes allemand et italien en Afrique et dans les Balkans »[5]. C’était l’occasion de fêter une victoire d’une « bataille » menée par les habitant·es du quartier, car iels avaient réussi à empêcher qu’un parc soit détruit au profit d’un parking, fruit de la spéculation immobilière[6]. La bataille pour l’espace vert s’est aussi matérialisée dans la toponymie du lieu, aujourd’hui officiellement nommé d’après Lorenzo Giusti, cheminot anarchiste[7].

    Une journée que le cahier documente[8] avec beaucoup de précision et soin, en présentant quelques figures dont le nom a fait partie de ceux que Bologne a honoré en leur dédiant une rue, mais aussi à d’autres, qui n’ont pas eu ce privilège : Omar al-Mukhtar, Ilio Barontini, et Vinka Kitarovic notamment. L’intense activité anti-fasciste dans la Croatie actuelle comme en Italie de Vinka Kitarovic, qui a habité dans le quartier, est racontée lorsque le collectif décide, pour la journée du 27 septembre, que son nom doit remplacer la dénomination de Via Libia. Une opération anti-fasciste et féministe, hélas éphémère.

    D’autres femmes prennent petit à petit place dans le quartier. C’est lors de ma dérive urbaine odonymique que mon regard s’arrête sur un faux panneau signalétique, quasi certainement le reste d’une des nombreuses « guerrilla odonymiques » organisées par le collectif. Sous le nom de Sylvia Pankhurst, il est possible de lire : « journaliste et activiste ». Wikipedia m’apprendra que Sylvia Pankhurst, née à Manchester en 1882 et décédée à Addis Abbeba en 1960, a été « particulièrement connue pour son engagement féministe et suffragiste, elle est aussi une militante communiste, anticolonialiste et antiraciste »[9].

    En parcourant Via Libia, je vois aussi apparaître le panneau indiquant « Giardino Benedetto XV », une dénomination récente qui met à l’honneur pape Benoît XV, ni féministe ni anti-fasciste, et encore moins anti-colonialiste, vu que « Monseigneur della Chiesa [Pape Benoît XV] fut un fervent partisan de l’intervention italienne en Libye, conformément à la doctrine de la ‘guerre juste’ »[10], comme le rappelle un texte publié sur le blog de Resistenze in Cirenaica en 2021 et qui dénonce cette mise à l’honneur. Une tâche dans un paysage odonymique du quartier, désormais gardé par des « esprits bienveillants et des noms tutélaires » [11] ; des noms qui rappellent des histoires de la résistance partisane, choisis lors d’une session du conseil communal définie comme « courageuse » par les éditeur·es du petit livret vert… Une décision qui marquera le début du « chantier culturel permanent »[12] initié par le collectif Resistenze in Cirenaica et qui semble bien déterminé à poursuivre le combat pour re-signifier l’espace public.

    https://neotopo.hypotheses.org/7371

    #toponymie #toponymie_politique #toponymie_coloniale #Cirenaica #Bologne #Italie

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    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien :
    https://seenthis.net/messages/871953

  • #CONTRADE_RIBELLI – Short Movie
    https://www.youtube.com/watch?v=c_WE3QgZMlU

    L’anteprima del cortometraggio Contrade Ribelli sulle narrazioni meticce del cantiere permanente Resistenze in Cirenaica, attivo dal 2015 nel rione bolognese.
    Una produzione RIC, Solipsia e Studio Banshee.

    “CONTRADE RIBELLI” è il primo documentario autoprodotto da SOLIPSIA in collaborazione con STUDIO BANSHEE e RESISTENZE IN CIRENAICA.

    Negli scorsi mesi, qui a Bologna, abbiamo avuto il piacere di conoscere le sorelle e i fratelli di Resistenze In Cirenaica. Fin dal primo giorno la sinergia sprigionatasi nelle lotte, negli intenti e negli animi ha fatto sì che i nostri cammini siano tutt’oggi stabilmente incrociati.
    Da allora, percorriamo insieme le strade e i quartieri di questa città: loro ci hanno raccontato le incredibili storie, gli incantesimi, le evocazioni e gli esorcismi che hanno segnato queste strade, con una particolare – quanto dovuta – attenzione a un rione: la Contrada Ribelle della Cirenaica.
    Noi, dal canto nostro, non potevamo che raccogliere quelle incredibili testimonianze, rimanendo ammaliati da quanto ascoltavamo e guardando con occhi diversi per la prima volta quelle che, fino ad allora, ci erano sempre sembrate apparentemente strade come tante.
    Durante queste notti, spesso siamo stati i testimoni di alcune “apparizioni”: quelle strade, al nostro congiunto passaggio, cambiavano nome e “luce”, riportando in vita i fantasmi e i numi tutelari benevoli che ne hanno nel tempo caratterizzato le cronache e svelato la loro profonda natura rivoltosa. Insomma, insieme abbiamo vissuto vere e proprie Evocazioni.

    Tuttavia tali apparizioni, effimere per natura, sono “condannate”, almeno visivamente, alla sparizione, provocando un leggero rammarico per lo svanire di una presenza, non solo nel suo autore.
    Per questo, abbiamo deciso di realizzare insieme, in collaborazione con Studio Banshee, un documentario che raccontasse proprio Resistenze In Cirenaica, cercando di racchiudere in un cortometraggio la storia di questo incredibile “cantiere permanente”, attivo sin dal 2015.

    Proprio nel giorno in cui il malfermo ponte di Via Libia viene chiuso per lavori di riqualificazione e inizia il percorso di cancellazione delle tracce del rituale che ha visto l’apparizione dei custodi della memoria partigiana e dei fantasmi del rimosso coloniale, siamo lieti di presentarvi finalmente il teaser, primo estratto di “CONTRADE RIBELLI”.

    https://www.solipsia.it/contrade-ribelli-short-movie

    #court-métrage #vidéo #film #film_documentaire
    #toponymie #toponymie_politique #toponymie_coloniale #Cirenaica #Bologne #Italie #diversité #métissage #colonialisme #néo-colonialisme #histoire_coloniale #odonomyie #noms_de_rue #magie_blanche #partisans #Lorenzo_Giusti #guérilla_odonymique

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    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien :
    https://seenthis.net/messages/871953

  • Ohne Genehmigung bei Uber und Co.: Berlin stuft mehr als 1600 Mietwagen als illegal ein
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/berliner-wirtschaft/ohne-genehmigung-bei-uber-und-co-berlin-stuft-mehr-als-1600-mietwagen-a

    Die Zahl der Mietwagen auf Berlins Straßen ist zuletzt spürbar zurückgegangen ... soso, meine Taxikollegen merken davon nichts.

    27.5.2024 von Benedikt Schmidt - Über Fahrdienst-Apps konnten lange Autos gebucht werden, die unerlaubt auf den Straßen unterwegs waren. Eine Anfrage im Parlament zeigt: Betrüger versuchten noch mehr zu betrügen.

    Insgesamt 1661 Mietwagen hat das Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten (Labo) bei der Überprüfung der Bestandsdaten von Uber, Bolt, Freenow und Bliq als illegal eingestuft und sperren lassen. Noch bis zum April konnten Kunden diese Fahrzeuge in Berlin auf den Apps der Vermittlungsplattformen buchen.

    Das hat die finale Auswertung der Daten aller auf den Plattformen registrierten Fahrzeuge durch das Labo ergeben, wie die Senatsverwaltung für Verkehr am Montag mitteilte.

    Zuvor war bekannt geworden, dass Kriminelle in Berlin zahlreiche Fahrzeuge mit mutmaßlich gefälschten Unterlagen bei den Plattformen angemeldet hatten.

    1661 Mietwagen wurden für die Vermittlung gesperrt.

    Laut Verkehrsverwaltung haben die Vermittlungsdienste die beanstandeten Autos inzwischen von ihren Plattformen gelöscht. Diese hätten ihr Geschäft unter anderem ohne behördliche Genehmigung (Konzession) betrieben oder mit bereits abgelaufener Konzession. Gegen die Beschuldigten werde das Labo weitere Maßnahmen, darunter Bußgeldverfahren, einleiten, hieß es.

    Uber und Co. besitzen selbst keine Fahrzeugflotten, sondern vermitteln Kunden an Mietwagenfirmen, die sie dann an ihr Ziel bringen. Im April waren in Berlin 4362 Autos offiziell beim Labo registriert. Das bedeutet, dass mit den 1661 illegalen und jetzt gesperrten Fahrzeugen mittlerweile rund 30 Prozent weniger Mietwagen auf Berlins Straßen unterwegs sind.
    Labo kontrolliert seit August Neuanmeldungen

    Das Labo steht seit Bekanntwerden der kriminellen Tricks der Mietwagenfirmen in der Kritik. Der Verkehrspolitiker Tino Schopf, der für die SPD im Berliner Abgeordnetenhaus sitzt, wirft dem Amt vor, jahrelang untätig gewesen zu sein.

    Seit August 2023 schaut das Labo genauer hin. Die Plattformanbieter müssen von nun an die Daten jedes Fahrzeugs, das sich neu auf ihren Apps registriert, an das Amt schicken. So fallen nicht-konzessionierte Autos mit mutmaßlich gefälschten Papieren auf.

    In einer nicht veröffentlichten Anfrage von Schopf, die dem Tagesspiegel vorliegt, nennt der Senat das Ausmaß der versuchten Betrügerei: Nur seit August hat das Labo insgesamt 180 Unternehmen und 2228 neu registrierte Fahrzeuge beanstandet sowie deren Sperrung auf den Apps veranlasst.

    Die 1661 Mietwagen, die die Behörde im April sperren ließ, haben sich vermutlich vor dem 1. August auf den Plattformen angemeldet und konnten so der Kontrolle zwischenzeitlich entgehen.
    Schriftliche Anfrage zeigt das Betrugs-Ausmaß

    In seiner Anfrage fragte Schopf außerdem, warum man den 1. April als Stichtag für die Bestandsdatenprüfung festgelegt hatte, und nicht den 14. März. An diesem Tag hatte das Labo mit Vertretern der Plattformen die Vereinbarung über den Datentransfer geschlossen.

    Wie berichtet, boten einzelne Unternehmen in den zwei Wochen dazwischen womöglich illegal operierenden Mietwagenfirmen die Möglichkeit, ihre Plattform vorzeitig zu verlassen und dem Datenabgleich zu entkommen.

    Der Senat verweist in seiner Antwort auf fehlende „Auskunfts- oder Durchgriffsmöglichkeiten gegen die Plattformen“. „Angesichts des mit der Aufbereitung der Daten verbundenen Zeitbedarfs sei das Datum des 1. April als Stichtag vereinbart worden“, wird das Labo indirekt zitiert.

    Schopf schreibt in einer Stellungnahme, manche „Antworten lesen sich wie eine Kapitulation des Senats gegenüber dem kriminellen Teil des Berliner Mietwagengewerbes“. Gleichzeitig lobt er die gemeinsamen Anstrengungen von Amtsmitarbeitenden, der Polizei und des Zolls: „Die Zahl der Mietwagen auf Berlins Straßen ist zuletzt spürbar zurückgegangen.“

    #Berlin #LABO #Uber #Bolt

  • La meute des journalistes et animateurs du Club Bolloré-RN se déchaîne contre Nassira El Moaddem

    « J’en appelle aux autres confrères et consoeurs. Ne laissez pas les gens comme moi seuls au front. J’ai le cuir solide mais je ne suis pas un paillasson. Parlez, écrivez, défiez en interne ou publiquement si vous le pouvez. Faites quelque chose ! »
    https://threadreaderapp.com/thread/1785690700488523958.html

    Bonjour Adèle Van Reeth, mediatrice RF. Depuis 36h, je suis la cible d’une campagne de harcèlement raciste inouïe, de menaces de mort, d’appels au viol, initiée par un député d’extrême droite et vous n’avez pas un mot de soutien, ni de condamnation ?
    Votre texte est une honte absolue !
    Ne vous méprenez pas. Les mots qui ont été les miens ne sont pas le problème.

    Le problème c’est qui je suis :
    mon nom
    mon visage
    ce que je représente.

    Les mêmes propos dans la bouche d’une Valérie ou d’une Pénélope n’auraient jamais provoqué ce déferlement de haine inouïe.

    Je leur suis insupportable aussi car j’ai le privilège de faire mon travail en toute indépendance et de rappeler dans mes émissions #arretsurimages ce que l’extrême droite représente.

    Le procédé est de faire peur et que je me taise.
    Malheureusement pour eux, ils sont mal tombés
    Je ne suis à la recherche d’aucun poste, d’aucune lumière, d’aucune reconnaissance.
    Je fais mon travail simplement et je dis ce que je pense quand la situation est grave.
    Elle l’est.

    Ce pays sombre gravement tous les jours un peu plus dans sa complaisance avec l’extrême droite.
    TPMP, Hanouna, Cnews et toute la sphère d’extrême droite Bolloré savent que je ne travaille plus pour Radio France depuis 2022
    La vérité n’est pas leur problème
    Leur objectif, faire un strike : harceler une Arabe et s’en prendre au service public de l’information .

    Tout le monde semble avoir oublié une chose, la redevance audiovisuelle qui finançait le service public de l’information et garantissait son indépendance, a été supprimée par Emmanuel Macron sous la pression de l’extrême droite, de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour.

    Leur céder le moindre centimètre aujourd’hui c’est creuser encore plus la tombe de toutes et tous demain.

    Si nous ne comprenons pas ça, nous fonçons dans le mur.

    Aujourd’hui, il s’agit de moi, demain ce sera d’autres. Ils continueront jusqu’à arriver à leurs fins, le pouvoir.
    Alors, j’accepte de prendre des coups, entrer dans la bataille parce que les gens comme moi n’ont pas le choix.

    Je me passerais volontiers de tout ça et moi, aussi, j’aimerais pouvoir être tranquille et me concentrer sur ma carrière.
    Et je ne pense pas qu’à moi car je n’ai que des coups à prendre.
    Si l’extrême droite arrive au pouvoir, ce sont des millions de gens qui seront menacés juste pour ce qu’ils sont.
    Le pouvoir actuel leur donne chaque jour de la force.
    Le sursaut viendra de nous ou nous crèverons.

  • Il corpo del Teatro, riflesso del reale
    https://resistenzeincirenaica.com/2024/04/20/il-corpo-del-teatro-riflesso-del-reale

    Opera MundiRigoletto Experientia Un #Film_Musicale di Paolo Fiore AngeliniCon #Raffaele_Abete, #Scilla_Cristiano, #Vladimir_Stoyanov Martedì 23 aprile 2024, ore 21, #CINEMA Jollyvia G. Marconi 14, BolognaAlla presenza del regista e del cast #Opera_Mundi prende spunto dalla messa in scena del Rigoletto di Giuseppe Verdi al Comunale di #Bologna per narrare la vita del... Continua a leggere

    #Annessioni_e_connessioni #Barbara_Francesca_Serofilli #Cristian_Poli #Lavinia_Turra #Paolo_Fiore_Angelini #Teatro_Comunale_di_Bologna


    https://1.gravatar.com/avatar/a58008e2faff908bf3bce3deda6cae65d83f56b910f14098523ef4fc18c7427a?s=96&d=

  • Kampf gegen Steuerbetrug in Berlin: Gibt Bolt Mietwagenfirmen die Möglichkeit, eine Behördenkontrolle zu umgehen?
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/berliner-wirtschaft/kampf-gegen-steuerbetrug-in-berlin-gibt-bolt-mietwagenfirmen-die-moglic

    21.3.2024 von Benedikt Schmidt - Bolt muss Daten von Mietwagenfirmen mit der Ordnungsbehörde teilen, um Anbieter ohne Lizenz zu überführen. Doch zuvor holt die Plattform deren Zustimmung ein.

    Die Mobilitätsplattform Bolt gibt womöglich illegal operierenden Mietwagenfirmen die Möglichkeit, die anstehende Datenübermittlung an Berlins zuständige Aufsichtsbehörde Labo (Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten) zu umgehen. Das legt eine E-Mail nahe, die Bolt am Mittwoch an die bei Bolt registrierten Flottenbesitzer verschickt hat.

    Hintergrund des Schreibens ist, dass Bolt zum 1. April die Daten von Mietwagenfirmen mit der Ordnungsbehörde teilen muss, um Anbieter ohne Lizenz zu überführen. So soll gegen Steuerbetrug im Mietwagengeschäft vorgegangen werden.

    Die Mail an die Anbieter liegt dem Tagesspiegel vor. Bolt, heißt es darin, bitte um „Einverständnis“, die bei sich hinterlegten Daten mit der Aufsichtsbehörde Labo zu teilen. „Wenn deine Fahrzeuge und dein Unternehmen eine gültige Lizenz besitzen, klicke auf EINVERSTANDEN“. Weiter heißt es: „Wenn du auf NICHT EINVERSTANDEN klickst, werden wir keine Daten mit dem LABO teilen, dein Unternehmen aber innerhalb der nächsten Wochen von der Vermittlung von Fahrten über die Bolt Plattform ausschließen“.

    Gibt ein Unternehmer ohne Lizenzen an, nicht einverstanden zu sein, könnte er sich der Kontrolle durch die Behörde wohl entziehen. Zumindest könnte er die „Umfrage“, wie Bolt sie nennt, so verstehen.

    Datenabgleich Anfang April

    Nach Schätzungen von Branchenkennern waren zuletzt bis zu 2000 Autos ohne Lizenz über die Mobilitäts-Apps von Uber und Co. in der Hauptstadt buchbar. Die Fahrgäste sind während der Tour mit einem solchen Wagen nach Einschätzung von Verbraucherexperten nicht versichert. In Deutschland vermitteln Uber und Bolt Fahrten an Mietwagenfirmen mit Angestellten, die einen Personenbeförderungsschein besitzen. In anderen Ländern fahren auch Freiberufler für die Konzerne durch die Gegend.

    Um die illegalen Unternehmer ausfindig zu machen, hatten sich Bolt und die Konkurrenten Uber und Freenow vergangene Woche einverstanden erklärt, ihre Datensätze an das Labo zu schicken, damit die Behörde diese mit den offiziell registrierten Mietwagenunternehmen abgleicht. Weil illegale Firmen mutmaßlich gefälschte Unterlagen bei den Plattformen eingereicht haben, würden sie bei dem Abgleich der Datensätze mutmaßlich auffliegen.

    Aufsichtsbehörde will den Sachverhalt untersuchen

    Versucht Bolt, die Zahl der illegalen Autos zu reduzieren, um nach der Datenabfrage am 1. April verkünden zu können, dass die Situation doch nicht so schlimm war, wie Experten behauptet hatten? Tino Schopf, der für SPD im Berliner Abgeordnetenhaus sitzt, glaubt genau das. Er sagt, Bolt biete den Kriminellen „eine Hintertür zur Flucht“ an. „Ich bin kein Jurist, aber für mich ist das Beihilfe zur Steuerhinterziehung.“ Er lobt die Einigung mit dem Labo, kritisiert jedoch den Stichtag am 1. April: „Der Stichtag hätte der Tag sein sollen, an dem sich die Plattformen mit dem Labo an einen Tisch gesetzt haben.“

    Auf die Frage, warum das Labo den Datenabgleich nicht sofort durchführte, antwortet eine Sprecherin der Verkehrsverwaltung, dass die „personellen, organisatorischen und technischen Vorbereitungen“ einer Vorlaufzeit bedurft hätten.

    Ich bin kein Jurist, aber für mich ist das Beihilfe zur Steuerhinterziehung.
    Tino Schopf, SPD-Abgeordneter im Berliner Abgeordnetenhaus

    Was die Behörde und die ihr übergeordnete Verwaltung von dem Vorgehen Bolts halte, drückt die Sprecherin so aus: „Es besteht nach der Vereinbarung des Labo mit den Vermittlungsplattformen keine Option, dass der Unternehmer selbst entscheiden kann, ob die Vermittlungsplattformen die Daten an das Labo übermitteln.“ Der Sachverhalt werde „umgehend mit der betroffenen Vermittlungsplattform geklärt“.
    Bolt offenbar nicht der Einzige

    Mit den Vorwürfen konfrontiert, schreibt ein Sprecher von Bolt, dass es für den Datenaustausch „bisher keine gesetzliche Pflicht oder Grundlage“ gebe. „Mit Blick auf geltende Datenschutzbestimmungen haben wir uns entschieden, vorab eine Einwilligung in die Datenübertragung einzuholen. Unternehmen, die dieses Einverständnis nicht erteilen, werden von der weiteren Nutzung unserer Plattform ausgeschlossen.“

    Im Gegensatz zu Bolt schließt Alexander Mönch, Präsident des Mobilitätsunternehmens Freenow, auf Anfrage aus, den Datenbestand seiner Plattform vorab zu bereinigen. „Aus unserer Sicht ist das kontraproduktiv, weil wir so Unternehmen, die kriminell arbeiten, vor dem Zugriff der Behörde schützen. Wir wollen nicht, dass die Firmen als Nächstes versuchen, die Methode mit gefälschten Unterlagen im Taxigewerbe zu wiederholen.“

    Doch auch SafeDriver, das Generalunternehmen für Uber, so etwas wie ein Subunternehmer, bietet Kriminellen offenbar einen Plan B: In einem Schreiben fordert die Firma Flottenbesitzer auf, eine neue Genehmigungsurkunde hochzuladen, diese Nachricht liegt dem Tagesspiegel ebenfalls vor. Darin heißt es, das Unternehmen werde „dieses Dokument“ mit dem Labo teilen – was ermöglichen könnte, dass kriminelle Firmen einfach kein neues Dokument hochladen und so der Überprüfung entgehen.

    Auf die Frage, ob der SafeDriver-Chef Thomas Mohnke mit dieser Methode versuche, Unternehmen ohne gültige Konzession von der Plattform zu entfernen, bevor die Daten mit dem Labo abgeglichen werden, antwortet er nicht. Stattdessen: „Wir passen unsere Prozesse stetig an und verbessern sie.“ Seine Firma werde „die in der Vereinbarung mit dem LABO festgelegten Informationen“ mit der Behörde teilen. Zu den Inhalten wolle er keine Angaben machen.

    #Berlin #Uber #Bolt #LABO

  • Jean-Luc Hees a démissionné du comité d’éthique d’Europe 1 après avoir écouté la radio : « J’ai commencé à avoir des boutons » – Libération
    https://www.liberation.fr/economie/medias/jean-luc-hees-a-demissionne-du-comite-dethique-deurope-1-apres-avoir-ecou

    « Je n’avais pas écouté Europe 1 depuis quarante ans, et puis j’ai écouté la station entre 9 heures et 9 h 30… raconte l’ancien PDG de Radio France, prenant soin de ne pas mentionner qu’il s’agit de l’horaire de la première partie de l’Heure des pros animé par Pascal Praud, codiffusée avec CNews depuis le début de l’année. Je ne savais pas qu’il y aurait ça à la rentrée, ni Philippe de Villiers. En écoutant ça, j’ai commencé à avoir des boutons. J’ai d’autres choses à faire, comme m’occuper de mon chien. »

    • Au lieu de prendre l’air avec J-L Hees et son chien. Philippe Val (72 ans) ancien directeur de France-Inter (intronisé à cette fonction par sa bonne amie Carla Bruni) et de Charlie Hebdo (avec sa sœur Caroline Fourest) glaviote tout les lundi sur Europe 1 dans la matinale de son confrère Dimitri Pavlenko. Ce con pense que ses réflexions sont encore digne d’intérêt. Tout comme 30 ans après le génocide rwandais, avec la complicité de la France, il faudra mesurer dans l’avenir la nuisance que ces médias laisseront dans les esprits. L’ampleur des dégâts est déjà là.

    • « radio mille collines » décryptée par Pauline Perrenot et Elvis Bruneaux pour #Acrimed.
      Europe 1 : une matinale au cœur de la contre-révolution réactionnaire - Acrimed | Action Critique Médias
      https://www.acrimed.org/Europe-1-une-matinale-au-coeur-de-la-contre

      À l’occasion des récentes recommandations adressées par le Conseil d’État à l’Arcom en matière de régulation du pluralisme [1], tous les regards se sont tournés vers #CNews. Comme il n’est plus à démontrer que la chaîne est devenue, sous l’égide de Vincent #Bolloré, un média d’opinion promouvant une contre-révolution réactionnaire, nous avons décidé de nous pencher sur l’autre pépite de l’empire médiatique constitué par le magnat d’extrême droite : Europe 1. Du 28 août au 29 décembre 2023, nous avons écouté l’intégralité des interviews réalisées par Sonia Mabrouk et Dimitri Pavlenko. La matinale incarne un condensé du prêt-à-penser médiatique 2.0, entre néolibéralisme autoritaire mainstream et extrême droite normalisée, au prix d’un sacrifice systématique des opinions et des représentants de la gauche, dans toutes ses composantes.

    • L’Arcom, autorité publique indépendante (API), est composée d’un collège de neuf membres, de plusieurs directions placées sous la responsabilité du directeur général et de ses adjoints, ainsi que de seize antennes régionales, implantées en métropole et en Outre-mer.

      Cette organisation, adaptée à l’ensemble des missions du régulateur, intègre des profils variés de spécialistes des grands enjeux du secteur de l’audiovisuel et du numérique.

      L’Arcom est composé d’un collège de neuf membres :

      le président de l’Arcom, nommé par le président de la République ;
      trois membres désignés par le président de l’Assemblée nationale ;
      trois membres désignés par le président du Sénat ;
      un membre désigné par le vice-Président du Conseil d’État et un membre désigné par la Première présidente de la Cour de cassation .

      La nomination du président et des huit conseillères et conseillers par cinq autorités distinctes est l’une des principales garanties de l’indépendance de l’instance .
      https://www.arcom.fr/nous-connaitre/notre-institution/gouvernance

      (Fin de la blague)

      #consanguinité

  • La commemorazione ipocrita di Bologna per la strage di Cutro

    I familiari delle vittime e le organizzazioni solidali: «Questa memoria distorta non ci appartiene»

    Ieri a Bologna il sindaco, Matteo Lepore, insieme al sindaco di Cutro, Antonio Ceraso, hanno sfilato sulle tombe di 15 delle persone afghane morte nella strage di Cutro che sono state seppellite a Borgo Panigale. Hanno parlato di memoriali, umanità e tante belle cose. Nessun riferimento alle famiglie o ai sopravvissuti che ovviamente non sono stati invitati né contattati. Dimenticati e invisibilizzati, ancora una volta.

    Un gesto – come hanno spiegato i familiari delle vittime e diverse organizzazioni solidali in un comunicato 1 – considerato ipocrita, con la presenza di una persona come il sindaco di Cutro che ha insultato la memoria di vittime, sopravvissuti e famiglie incidendo anche nella pietra parole criminalizzanti contro le persone in movimento.

    «Non possiamo rimanere indifferenti», hanno scritto spiegando le proprie ragioni:

    «Proprio all’indomani delle denunce che familiari e sopravvissuti hanno espresso a Crotone lo scorso febbraio riguardo le omissioni di soccorso e le responsabilità da parte delle autorità competenti, apprendiamo dell’ennesimo oltraggio da parte di alcune istituzioni che indegnamente tentano di appropriarsi dei luoghi di culto dove sono state sepolte le vittime, luoghi in cui le stesse famiglie residenti in Iran, Afganistan o Pakistan non hanno mai potuto recarsi e della cui commemorazione non sono state rese partecipi.

    Non dimentichiamo l’ospitalità rivolta al consiglio dei ministri, alle persone di Salvini Piantedosi e il primo ministro Meloni che, a poche ore dal massacro, si recavano negli spazi comunali di Cutro per approvare un decreto nominato con il luogo della strage.
    – Non dimentichiamo l’abbandono dei familiari e dei sopravvissuti in quei giorni di disperazione e rabbia, da chi non ha trovato nemmeno un minuto per porgere loro cordoglio e assistenza.
    – Non dimentichiamo come la decisione presa dall’alto che quelle bare dovessero essere destinate a Bologna senza il consenso delle famiglie, sia stata scongiurata solo da chi, con i propri corpi, poteva opporsi davanti al Palamilone di Crotone.
    – Non dimentichiamo il trattamento disumano riservato ai sopravvissuti collocati nel Cara di Crotone.

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    La commemorazione ipocrita di Bologna per la strage di Cutro

    I familiari delle vittime e le organizzazioni solidali: «Questa memoria distorta non ci appartiene»
    11 Marzo 2024
    Ph: Mem. Med - Memoria Mediterranea

    Ieri a Bologna il sindaco, Matteo Lepore, insieme al sindaco di Cutro, Antonio Ceraso, hanno sfilato sulle tombe di 15 delle persone afghane morte nella strage di Cutro che sono state seppellite a Borgo Panigale. Hanno parlato di memoriali, umanità e tante belle cose. Nessun riferimento alle famiglie o ai sopravvissuti che ovviamente non sono stati invitati né contattati. Dimenticati e invisibilizzati, ancora una volta.

    Un gesto – come hanno spiegato i familiari delle vittime e diverse organizzazioni solidali in un comunicato 1 – considerato ipocrita, con la presenza di una persona come il sindaco di Cutro che ha insultato la memoria di vittime, sopravvissuti e famiglie incidendo anche nella pietra parole criminalizzanti contro le persone in movimento.

    «Non possiamo rimanere indifferenti», hanno scritto spiegando le proprie ragioni:

    «Proprio all’indomani delle denunce che familiari e sopravvissuti hanno espresso a Crotone lo scorso febbraio riguardo le omissioni di soccorso e le responsabilità da parte delle autorità competenti, apprendiamo dell’ennesimo oltraggio da parte di alcune istituzioni che indegnamente tentano di appropriarsi dei luoghi di culto dove sono state sepolte le vittime, luoghi in cui le stesse famiglie residenti in Iran, Afganistan o Pakistan non hanno mai potuto recarsi e della cui commemorazione non sono state rese partecipi.

    Non dimentichiamo l’ospitalità rivolta al consiglio dei ministri, alle persone di Salvini Piantedosi e il primo ministro Meloni che, a poche ore dal massacro, si recavano negli spazi comunali di Cutro per approvare un decreto nominato con il luogo della strage.
    Non dimentichiamo l’abbandono dei familiari e dei sopravvissuti in quei giorni di disperazione e rabbia, da chi non ha trovato nemmeno un minuto per porgere loro cordoglio e assistenza.
    Non dimentichiamo come la decisione presa dall’alto che quelle bare dovessero essere destinate a Bologna senza il consenso delle famiglie, sia stata scongiurata solo da chi, con i propri corpi, poteva opporsi davanti al Palamilone di Crotone.
    Non dimentichiamo il trattamento disumano riservato ai sopravvissuti collocati nel Cara di Crotone.

    Dopo un anno, in cui ricordiamo non solo le oltre 105 persone morte e disperse la notte del 26 Febbraio 2023, ma tutte coloro che ogni giorno scompaiono alle frontiere interne ed esternalizzate o sopravvivono a politiche razziste, siamo testimoni di quanta violenza continui ancora e ininterrottamente ad insinuarsi oltre la morte e nella vita di chi resta, nel dolore d’una ferita che non rimargina.

    Crediamo in una Memoria distante da strumentalizzazioni politiche che si è espressa alcune settimane fa nella commemorazione a Crotone, dove abbiamo ascoltato il grido alto e chiaro di famiglie e sopravvissuti contro i reali responsabili di simili crimini.

    Una memoria che non coincide con quella del sindaco di Cutro, Antonio Ceraso, che nella sua città ha piantato una stele di marmo incidendo nella pietra una storia distorta, che accusa “scafisti” e “trafficanti di esseri umani” di essere i responsabili del massacro. Una narrazione securitaria aderente a quella dei rappresentanti del Governo, come Matteo Piantedosi, che all’indomani della strage criminalizzava le stesse persone migranti morte in mare, salvo poi depositare un fiore sulla tomba di uno di loro, Alì, il più piccolo tra i deceduti, in un ipocrita gesto autoassolutorio.

    «Questa memoria distorta non ci appartiene. Questo atto di offesa al ricordo di chi è morto e di chi ha resistito alla violenza di frontiera ci indigna.»

    Lasciate in pace le salme inumate a Borgo Panigale, la loro presenza che finora avete ignorato o insultato, la loro memoria che nulla ha a che vedere con le commemorazioni istituzionali.

    Che siano familiari e sopravvissuti a recarsi sui luoghi della sepoltura, come chiedono incessantemente da un anno alla politica nazionale e internazionale!

    Saranno loro a custodirne l’ingiustizia e il dolore a monito di quello che è stato fatto.
    Saranno loro – gli esclusi dalla narrazione delle istituzioni – a commemorare i morti di un regime di frontiera che, dal Decreto Legge 50/2023, ancora più ferocemente e impunemente, colpisce le persone in movimento.

    Accanto a famiglie e sopravvissuti continueremo a sostenere la loro lotta per verità e giustizia, contro la mistificazione che criminalizza l’identità e la storia delle persone, contro la strumentalizzazione di chi esercita con violenza un potere non solo sulla vita ma anche sulla morte e sul lutto».

    https://www.meltingpot.org/2024/03/la-commemorazione-ipocrita-di-bologna-per-la-strage-di-cutro

    #commémoration #mémoire #naufrage #mourir_aux_frontières #Cutro #Bologne #morts_aux_frontières #migrations #réfugiés #hypocrisie

    • Non calpestate questa memoria

      Alla luce della commemorazione promossa dal Sindaco di Bologna, Matteo Lepore, prevista domenica 10 marzo 2024 alla presenza del Sindaco di Cutro, Antonio Ceraso, ad un anno dall’arrivo delle 15 salme di persone decedute nella Strage di Steccato di Cutro e inumate nel cimitero di Borgo Panigale, non possiamo restare indifferenti.

      Infatti, proprio all’indomani delle denunce che familiari e sopravvissuti hanno espresso a Crotone lo scorso febbraio riguardo le omissioni di soccorso e le responsabilità da parte delle autorità competenti, apprendiamo dell’ennesimo oltraggio da parte di alcune istituzioni che indegnamente tentano di appropriarsi dei luoghi di culto dove sono state sepolte le vittime, luoghi in cui le stesse famiglie residenti in Iran, Afghanistan o Pakistan non hanno mai potuto recarsi e della cui commemorazione non sono state rese partecipi.

      - Non dimentichiamo l’ospitalità rivolta alle persone di Salvini, Piantedosi, Meloni che, a poche ore dal massacro, si recavano negli spazi comunali di Cutro per il Consiglio dei Ministri e discutere un Decreto nominato con il luogo della strage di stato
      – Non dimentichiamo l’abbandono dei familiari e dei sopravvissuti, in quei giorni di disperazione e rabbia, da chi non ha trovato nemmeno un minuto per porgere loro cordoglio e assistenza
      – Non dimentichiamo come la decisione presa dall’alto che quelle bare dovessero essere destinate a Bologna senza il consenso delle famiglie, sia stata scongiurata solo da chi, con i propri corpi, poteva opporsi davanti al Palamilone di Crotone ad un simile oltraggio
      - Non dimentichiamo il trattamento disumano riservato ai sopravvissuti collocati nel Cara di Isola Capo Rizzuto (KR)

      Dopo un anno, in cui ricordiamo non solo le oltre 105 persone morte e disperse la notte del 26 Febbraio 2023, ma tutte coloro che ogni giorno scompaiono alle frontiere interne ed esternalizzate o sopravvivono a politiche razziste, siamo testimoni di quanta violenza continui ancora e ininterrottamente ad insinuarsi oltre la morte e nella vita di chi resta, nel dolore d’una ferita che non rimargina.

      Crediamo in una Memoria distante da strumentalizzazioni politiche che si è espressa alcune settimane fa nella commemorazione a Crotone, dove abbiamo ascoltato il grido alto e chiaro di famiglie e sopravvissuti contro i reali responsabili di simili crimini.

      Una memoria che non coincide con quella del sindaco di Cutro, Antonio Ceraso, che nella sua città ha piantato una stele di marmo incidendo nella pietra una storia distorta, che accusa “scafisti” e “trafficanti di esseri umani” di essere i responsabili del massacro. Una narrazione securitaria aderente a quella dei rappresentanti del Governo, come Matteo Piantedosi, che all’indomani della strage criminalizzava le stesse persone migranti morte in mare, salvo poi deporre un fiore sulla tomba di uno di loro, Alì, il più piccolo tra i deceduti, in un ipocrita gesto autoassolutorio.

      Questa memoria distorta non ci appartiene. Questo atto di offesa al ricordo di chi è morto e di chi ha resistito alla violenza di frontiera ci indigna.

      Lasciate in pace le salme inumate a Borgo Panigale, la loro presenza che finora avete ignorato o insultato, la loro memoria che nulla ha a che vedere con le commemorazioni istituzionali.

      Che siano familiari e sopravvissuti a recarsi sui luoghi della sepoltura, come chiedono incessantemente da un anno alla politica nazionale e internazionale!

      Saranno loro a custodirne l’ingiustizia e il dolore a monito di quello che è stato fatto.
      Saranno loro – gli esclusi dalla narrazione delle istituzioni – a commemorare i morti di un regime di frontiera che, dalla Legge 50/2023, ancora più ferocemente e impunemente, colpisce le persone in movimento.

      Accanto a famiglie e sopravvissuti continueremo a sostenere la loro lotta per verità e giustizia, contro la mistificazione che criminalizza l’identità e la storia delle persone, contro la strumentalizzazione di chi esercita con violenza un potere non solo sulla vita ma anche sulla morte e sul lutto.


      https://memoriamediterranea.org/comunicato-stampa-10-03-2024

    • A Borgo Panigale commemorazione delle vittime del naufragio di Cutro

      Il Comune di Bologna, in collaborazione con la Comunità Islamica di Bologna, ricorderà le vittime della strage di Cutro, ad un anno dall’arrivo delle prime salme inumate nel cimitero di Borgo Panigale.

      La commemorazione si terrà domenica 10 marzo alle ore 15, con partenza dall’ingresso di via Marco Emilio Lepido, 60, con una camminata silenziosa che attraverserà il cimitero di Borgo Panigale fino al campo islamico, dove riposano quattordici vittime della strage.

      Al termine del percorso ci saranno gli interventi istituzionali dei Sindaci di Bologna Matteo Lepore e di Cutro Antonio Ceraso.
      Il ricordo si concluderà con una funzione religiosa, celebrata dal presidente dell’UCOII, dott. Yassine Lafram, nella sua veste di imam.


      https://www.bolognaservizicimiteriali.it/A-Borgo-Panigale-commemorazione-delle-vittime-del-naufragi

  • A l’Elysée, la revanche de Bruno Roger-Petit, récit d’une discrète lutte d’influence autour d’Emmanuel Macron

    Le numéro de duettistes de « BRP » et Jonathan Guémas, qui partagent la même lecture verticale de la Ve République, est rodé : l’un est l’auteur de la formule « #régénération », l’autre « #réarmement », les deux piliers de l’« opération reconquête » lancée par Emmanuel Macron en janvier. Le conseiller mémoire vante « une cohérence intellectuelle, politique et narrative retrouvée ».

    [...] Ces derniers mois, « BRP » s’est rapproché de Gabriel Attal, qui apprécie son côté « briseur de tabous » et le consulte à tout-va.

    Dès la rentrée 2023, le spin doctor élyséen dépeint le jeune ministre de l’éducation en Michael Corleone, le fils préféré et héritier naturel du « Parrain ». Il estime que l’ex-conseiller de Marisol Touraine, qui a acté une #droitisation de la société à laquelle il n’a pas peur de coller, a « tout compris ». D’où sa percée fulgurante dans les études d’opinion.

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2024/03/19/a-l-elysee-bruno-roger-petit-ou-la-revanche-de-l-aile-madame_6222816_823448.

    https://justpaste.it/f55xj

    Fourmille de détails façon Gala (Bern envisagé comme ministre de la culture...), éclairant l’ethos de droite revendiqué par le couple présidentiel.

    #fin_de_règne #Gouvernement #droite #Bolloré

  • La commemorazione ipocrita di #Bologna per la strage di Cutro
    https://www.meltingpot.org/2024/03/la-commemorazione-ipocrita-di-bologna-per-la-strage-di-cutro

    Ieri a Bologna il sindaco, Matteo Lepore, insieme al sindaco di Cutro, Antonio Ceraso, hanno sfilato sulle tombe di 15 delle persone afghane morte nella strage di Cutro che sono state seppellite a Borgo Panigale. Hanno parlato di memoriali, umanità e tante belle cose. Nessun riferimento alle famiglie o ai sopravvissuti che ovviamente non sono stati invitati né contattati. Dimenticati e invisibilizzati, ancora una volta. Un gesto – come hanno spiegato i familiari delle vittime e diverse organizzazioni solidali in un comunicato – considerato ipocrita, con la presenza di una persona come il sindaco di Cutro che ha insultato (...)

    #Comunicati_stampa_e_appelli #Emilia-Romagna #Italia #Naufragi_e_sparizioni #Solidarietà_e_attivismo #Strage_di_Cutro_KR_

  • Mindestens jedes fünfte in Berlin buchbare Auto fährt ohne Konzession | rbb24
    https://www.rbb24.de/wirtschaft/beitrag/2024/02/berlin-autos-ohne-konzession-uber-bolt-freenow-gefahren.html

    20.2.2024 von J. Göbel und S. Adamek - In Berlin sind mindestens 1.000 Autos ohne Konzession über Plattformen wie Uber, Bolt und Freenow buchbar. Die Kontrollbehörde spricht von „organisierter Kriminalität“. Die Verbraucherzentrale warnt vor Gefahren für die Fahrgäste.

    Die Fahrt vom Checkpoint Charlie zum Alex kostet mit 3,10 Euro weniger als ein BVG-Einzelfahrausweis. Doch das per App bestellte Auto hat keine Konzession. Der Fahrer sagt auf Nachfrage, er habe davon keine Ahnung, er fahre für ein Subunternehmen.

    Wer Touren über Plattformen wie Uber, Bolt oder Freenow bestellt, läuft Gefahr, in ein illegales Fahrzeug einzusteigen. Sie vermitteln Fahrten mit sogenannten Mietwagenfirmen, denen die Autos gehören.

    In Berlin hat nach Informationen von rbb24 Recherche mindestens jedes fünfte solcher Autos keine Genehmigung, bei rund 4.500 gültigen Fahrzeug-Konzessionen in Berlin (Stand: Januar 2024). Das bestätigt auch das Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten (Labo). Branchenkenner rechnen mit einer noch viel größeren Dunkelziffer.

    Gefahren für die Fahrgäste

    So erklärt der verkehrspolitische Sprecher der Berliner SPD-Fraktion Tino Schopf, er gehe von mindestens 2.000 Fahrzeugen aus, die ohne Konzession unterwegs sind. Auch Alexander Mönch, Präsident der Plattform Freenow in Deutschland und Österreich, hält diese Schätzung nicht für abwegig: „Ich kann selbst nicht ausschließen“, so Mönch im rbb-Interview, „dass illegale Fahrzeuge über unsere Plattform vermittelt werden.“

    rbb|24-Recherche hat Firmen ausfindig gemacht, die gar nicht existieren und in Berlin dennoch über Apps wie Uber, Bolt und Freenow vermittelt werden. Darunter waren Firmen, die im Handelsregister längst gelöscht sind, aber trotzdem weiter Fahrten von den Plattformen annehmen. Bei Besuchen an den angeblichen Firmensitzen war niemand anzutreffen. Anfragen blieben unbeantwortet.

    Einige Firmen, die in Berlin Fahrgäste befördern, sind nicht auffindbar. Die Fahrt mit Mietwagen ohne Konzession birgt auch Gefahren für die Fahrgäste, warnt Simon Götze von der Verbraucherzentrale. Demnach können Passagiere nicht sicher sein, ob der Fahrer die Tauglichkeitsprüfung der Industrie- und Handelskammer (IHK) absolviert hat, ob das Unternehmen überhaupt juristisch existiere und ob das KfZ versichert sei. „Denn wenn es gewerblich genutzt wird, muss eine gewerbliche Versicherung abgeschlossen werden“, so Götze. Wenn die dahinterstehende Firma nicht existiere, sei die Wahrscheinlichkeit sehr hoch, dass diese Versicherungsbeiträge nicht bezahlt wurden – mit gravierenden Folgen für die Fahrgäste: „Dann besteht auch kein Versicherungsschutz für das Fahrzeug und dann auch für die Insassen nicht.“

    Behördenleiter spricht von organisierter Kriminalität

    Ob das jeweilige Auto zugelassen ist, erkennen Fahrgäste weder beim Bestellvorgang noch während der Fahrt. Als Indiz dient lediglich ein blaues Schild mit einer vierstelligen Nummer an der Heckscheibe – die Konzessionsnummer. Aber die würden manchmal von den Mietwagenfirmen sogar gefälscht, sagt der zuständige Referatsleiter im Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten, Günter Schwarz „Wir gehen hier von organisierter Kriminalität aus.“

    Das ewige Hin und Her mit den Listen

    Die Zahl der Mietwagen, die von Uber, Bolt und Freenow Fahraufträge in Berlin vermittelt bekommen, hat sich in den zurückliegenden zehn Jahren verdreifacht. Bisher ist es nicht gelungen, die illegal operierenden Firmen herauszufiltern. Das Problem ist der mangelnde Datenabgleich zwischen den Mobilitäts-Apps und der Aufsichtsbehörde Labo. Dem standen angeblich bisher Datenschutzbedenken und eine fehlende gesetzliche Handhabe entgegen.

    Doch inzwischen kommt Bewegung in die Sache. Während Marktführer Uber sich auf rbb-Anfrage weiter bedeckt hält und von einem engen Austausch mit dem Labo spricht, sind Bolt und Freenow inzwischen zu einem Datenaustausch bereit. „Freenow setzt sich seit längerem aktiv dafür ein, dass die Bestandsunternehmen vom Labo überprüft werden“, sagt der Präsident des Unternehmens Alexander Mönch. Um Wettbewerbsgleichheit zwischen den Plattformen zu gewährleisten, brauche es einen Stichtag, an dem alle ihre Daten abgleichen. Dann wäre die Branche innerhalb kurzer Zeit sauber, sagt Mönch. Günter Schwarz vom Labo bestätigt die Bemühungen einzelner Plattformen, man müsse allerdings mit allen Plattformbetreibern eine gemeinsame Lösung finden. „Das machen wir jetzt seit zwei Jahren und tasten uns Schritt für Schritt voran“. Schwarz stellt eine Lösung im Laufe des Jahres in Aussicht.

    Kritik an der Zulassungsbehörde

    Der SPD-Abgeordnete Tino Schopf warnt seit Jahren vor kriminellen Verwerfungen in der Branche. Aus seiner Sicht ist die Berliner Behörde sogar mitverantwortlich. „Hätte die Genehmigungs- und Aufsichtsbehörde Labo von Anfang an vernünftig gearbeitet, dann hätten wir diese mafiösen Strukturen nicht.“

    Im Dezember 2023 hatte er Akteneinsicht für 38 Mietwagenfirmen erwirkt und wie er sagt, unhaltbare Zustände vorgefunden. „Wir sind vor Ort die Akten im Einzelnen durchgegangen und haben gravierende Mängel gefunden.“ Bei etwa der Hälfte der Firmen hätten Ordnungswidrigkeitsverfahren eingeleitet werden müssen. Bei weiteren würden Konzessionen widerrufen oder nicht verlängert. Ein Teil der Konzessionen hätte gar nicht erteilt werden dürfen, habe man dem Abgeordneten bei dem Termin gesagt.

    Günter Schwarz vom Labo räumt gegenüber dem rbb selbstkritisch ein, man sei „im Laufe der Zeit zu der Erkenntnis gekommen, dass man tiefer prüfen kann und auch muss.“ Denn die eingereichten Unterlagen stimmten nicht immer, es seien auch Fälschungen dabei. Mittlerweile habe man ein eigenes Sachgebiet für das Mietwagengeschäft mit sieben Mitarbeitenden eingerichtet. Eine direkte Prüfung bei den Plattformen sei allerdings auch weiterhin gesetzlich nicht möglich, wenn diese die Kooperation verweigerten, so Schwarz.

    Ohne fairen Wettbewerb keine Zukunft

    Wenn sich die illegalen Strukturen in der Mietwagenbranche weiter verfestigten und keine fairen Geschäftsbedingungen durchsetzbar seien, sagt Alexander Mönch von Freenow, sehe er für sein Unternehmen in dem Bereich keine Zukunft. „Wir haben die Expansion längst gestoppt. Wir haben sämtliche Investitionen, die wir in die Mietwagen gegeben haben, schon letztes Jahr komplett auf Taxi umgelenkt.“

    Freenow wollte gern alle Formen der Mobilität anbieten, deshalb sei man vor Jahren in den Bereich Mietwagen eingestiegen. „Doch je mehr wir über dieses Geschäftsmodell erfahren, desto kritischer sehen wir das.“ Dieses Geschäftsmodell überlebe eigentlich nur entweder durch Zusatzzahlungen der Plattformen an die Mietwagenfirmen, um die Niedrigpreise aufzuwiegen - oder indem „sich illegale Strukturen herausbilden“.

    SO FUNKTIONIERT DAS SYSTEM

    In Deutschland vermitteln Plattformen wie zum Beispiel Uber, Bolt und Freenow die Fahraufträge nicht direkt an einzelne Fahrer, sondern an sogenannte Mietwagen-Unternehmen. Ihnen gehören die Autos und bei ihnen sind die Fahrer angestellt. Sie melden sich bei den Plattformen an, benötigen vorher jedoch eine Konzession der jeweiligen Kommune. In Berlin ist das Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten (Labo) für die Genehmigung und für die laufenden Kontrollen zuständig.

    Es prüft vor Erteilung einer Genehmigung unter anderem die finanzielle Leistungsfähigkeit des Mietwagenunternehmens, sowie die fachliche Eignung und persönliche Zuverlässigkeit der Geschäftsführung. Außerdem wird der Firmensitz, die Zahl der Stellplätze und die ordnungsgemäße Zulassung der Fahrzeuge geprüft. Ein halbes Jahr nach der ersten Konzessionserteilung und später bei einer Verlängerung werden die Firmen erneut überprüft. Außerdem erfolgen Prüfungen bei einem Wechsel der Geschäftsführung oder des Firmensitzes. 2024 gab es 4.498 gültige Fahrzeug-Konzessionen in Berlin.

    #Berlin #Uber #Bolt #Freenow #Taxi #Schwarzarbeit