• COPERTINA – America’s Cup: i nodi e le potenzialità di una Napoli a vele spiegate
    https://informareonline.com/copertina-americas-cup-i-nodi-e-le-potenzialita-di-una-napoli-a-vel

    L’America’s Cup torna a Napoli, ma questa volta lo fa indossando la sua veste più importante. L’anno prossimo il capoluogo partenopeo sarà il palcoscenico del match finale della manifestazione velica più prestigiosa al mondo, dove il team di Emirates New Zeland dovrà difendere il titolo conquistato a Barcellona nel 2024. Per la prima volta il […] L’articolo COPERTINA – America’s Cup: i nodi e le potenzialità di una Napoli a vele spiegate proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Agosto_2026 #america's_cup #Bagnoli #Bonifica_Bagnoli #colmata

  • Bonn : 60 von 75 Stadtbahn-Fahrzeugen aus Sicherheitsgründen kurzfristig aus dem Verkehr gezogen
    https://www.spiegel.de/mobilitaet/bonn-60-von-75-stadtbahn-fahrzeugen-aus-sicherheitsgruenden-kurzfristig-aus-

    Le déclin du capitslisme rhénan continue. L’ancienne capitale de facto ne peut faire fonctionner que 15 rames de tramway sur 75. Le matétiel roulant a jusqu’à 50 ans et n’a pas été entretenu comme il aurait fallu.

    21.7.2026 - Gerade erst musste in Bonn die wichtige Nordbrücke über den Rhein gesperrt werden. Nun wurde quasi über Nacht ein Großteil der Stadtbahn lahmgelegt. Ersatzfahrzeuge aus Köln sollen die Auswirkungen zumindest etwas begrenzen.

    Die Stadtwerke Bonn haben über Nacht kurzfristig einen Großteil der Stadtbahnwagen aus dem Verkehr gezogen. Betroffen sind 60 der insgesamt 75 Fahrzeuge. Routinemäßige Prüfungen hätten ergeben, »dass an einigen Bauteilen der Stadtbahnwagen eine frühzeitigere Materialermüdung« auftreten könne, teilten die Stadtwerke (SWB) mit. Um Sicherheitsrisiken auszuschließen, müssten die betroffenen Bahnen intensiver überprüft werden.

    Die Kölner Verkehrsbetriebe werden die gebeutelten Nachbarn demnach mit 20 Stadtbahnwagen unterstützen und dafür ihr eigenes Fahrplanangebot »in einem in der Urlaubszeit vertretbaren Maße« geringfügig ausdünnen.

    Zweite große Verkehrseinschränkung in wenigen Wochen

    Für Verkehrsteilnehmer in der Region Bonn ist es bereits die Hiobsbotschaft in kurzer Zeit. Zuvor war Anfang Juni bereits die wichtige Nordbrücke über den Rhein kurzfristig gesperrt worden. Das Bauwerk kann voraussichtlich mindestens für die kommenden zwei Jahre nicht genutzt werden. Grund für die Sperrung sind ebenfalls Sicherheitsbedenken. Der Zubringer für die Brücke soll nun abgerissen und neu gebaut werden.

    #Alkemagne #crise #Bonn #transport

  • Le #bien et le #mal : épisode du podcast #spinoza à la loupe | France Culture
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/avec-philosophie/le-bien-et-le-mal-existent-ils-7375762

    AUDIO Spinoza à la loupe, épisode : Le bien et le mal. Une série inédite proposée par France Culture. Écoutez Le bien et le mal, et découvrez nos podcasts en ligne.

    -- Permalink

    #éthique #bon #mauvais #désir #contatus #morale #bestof

  • Four Solaire - Lytefire
    https://lytefire.com/en (site en SPIP !)

    Lytefire does two things:
    1 Humanitarian
    We provide hardware and training to create sustainable jobs. We do it for our humanitarian clients to reinforce the local economy and livelihoods, to protect forests and improve the air quality.

    2 Do-it-Yourself
    Build your own direct solar energy access with the Lytefire construction guides.

    Un projet de @ursrig

    https://www.youtube.com/watch?v=gR19p--otN0

    #Lytefire #solaire #four_solaire #diy #economie_solidaire #bonne_nouvelle

    • C’est tellement gentil de repartager sur Lytefire, et en ce moment sur notre côté DIY, @touti !

      Depuis 14 ans, on travaille principalement avec des ONG pour installer notre four solaire sans électricité mais vu le contexte actuel, on veut tout faire pour diffuser notre savoir faire.

      Il reste 12 jours pour soutenir notre campagne sur Ulule et nous aider à mettre à jour tous nos guides DIY. Cette campagne va aussi nous permettre de produire des interviews avec des artisans qui utilisent déjà un four solaire Lytefire. Leurs expériences sont inspirantes parce qu’ils gagnent leur vie avec 0 électricité dépensée pour cuire le pain, cuisiner, faire des conserves, de la bière etc.

      https://fr.ulule.com

      Merci encore pour ton soutien, ça compte énormément !

    • Top gentil @ursrig
      j’ai pas fait grand chose, et en vous lisant impossible de ne pas partager, j’adore et je suis toujours admirative des projets solaires et le votre me parle énormément !

    • Wow, ça me fait tellement chaud au coeur ! Mon rêve avec cette campagne, ce serait mille personnes mettant 1€. Comme ça, je sentirais toute la bonne énergie de gens qui veulent qu’on y arrive !

    • Merci @biggrizzly pour le lien, et merci encore @touti pour l’élan que tu donnes à tout ça !
      Je suis nouveau ici mais j’aime beaucoup découvrir comment ça fonctionne, c’est vraiment une communauté accueillante. Merci à vous.

      On a aussi une version anglaise de la campagne :
      https://www.ulule.com/lytefire
      https://fr.ulule.com/lytefire [fr]

      Je parle souvent de la question de la dépendance énergétique. Le système énergétique actuel reste un moyen de centraliser le pouvoir, d’aggraver les inégalités et de justifier des conflits.
      Si on peut aider les gens à avoir leur propre accès à l’énergie, on enlève un levier énorme. C’est ça qui me motive depuis le début.

      J’essaie d’en parler davantage en vidéo :
      https://www.youtube.com/watch?v=F2dSMaR173g

      Et aussi, il y a la question de la simplicité : Lytefire utilise juste des miroirs pour concentrer la lumière du soleil. Pas d’électricité, mais une chaleur vraiment efficace. Une énergie différente, oui, mais une chaleur utile pour cuire, rôtir, faire des conserves… et ça peut vraiment apporter quelque chose. Denis Roisil, boulanger en France, le dit très bien ici : avec un four solaire, les coûts de l’électricité… n’existent tout simplement pas...
      https://www.youtube.com/watch?v=9Zxvo1-FDiw

      Bref ! Je vous laisse avec Quentin et Manon : ils mettent en bocaux en verre des légumes bio, livrés dans un rayon de 40 km autour de leur atelier à Renens, ce qui leur permet de récupérer, re-remplir et re-régaler… :D
      https://www.youtube.com/watch?v=G0jERgSdlWI

    • Et merci @touti ! On a suivi quelques‑uns de ses projets. Je crois que chacun a sa raison d’être !
      Avec la Lytefire, on a vraiment essayé de dépasser le problème de puissance, pour garantir que la cuisson et la pâtisserie se fassent au niveau auquel les gens sont habitués, sans devoir adapter les recettes ni attendre plus longtemps que d’habitude pour que le pain cuise :) Cela prend un peu plus de place, bien sûr.

    • https://www.youtube.com/watch?v=I6mfED9FGZ4&t

      Coucou !
      On a des bonnes nouvelles, les objectifs 1 et 2 sont réussis !
      +100 personnes vont construire un Lytefire cet été, et on va pouvoir simplifier encore notre design avec une nouvelle méthode de construction utilisant du bois !

      Maintenant, on avance vers l’objectif 3 : offrir gratuitement le matériel pédagogique Lytefire aux profs, parents et associations, pour que les enfants et les jeunes apprennent à construire, comprendre et utiliser un four solaire sans électricité.

      Parce que ya beaucoup de skills qui sont pas assez enseignés à l’école.

      PS : j’ai découvert Seenthis récemment du côté SPIP, et voir que certains d’entre vous ont soutenu notre campagne solaire, c’est vraiment génial. Merci !

  • À force de chercher un sens à votre vie, vous avez oublié de la vivre ! avec Albert Moukheiber - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=hgiqiVnYXjc

    On fait semblant de croire que tout est une question de volonté, comme si on maîtrisait tout. Mais c’est un mensonge ! La méritocratie, le “si tu veux tu peux”, la force de la volonté, la loi de l’attraction, l’univers qui va nous répondre… Tout cela c’est de la sur-responsabilisation de l’individu.”

    💫 Notre invité de la semaine : ALBERT MOUKHEIBER
    Neuroscientifique et thérapeute, Albert Moukheiber nous invite cette semaine à penser contre nous-même. Avec lui, on remet sur la table la question du sens de notre vie, de la quête de soi et de l’existence de Dieu. Et si tout cela reposait sur une illusion ? Et si la vie n’avait de sens que celui qu’on lui donnait ? Le neuroscientifique n’en fait pas pour autant un motif de désespoir mais plutôt un encouragement à nous mettre en action. Avec lui, on essaie de mettre sur pause notre introspection pour nous concentrer sur ce qui est : le moment présent, le réel et ce qu’on peut créer à partir de là.

    #psychologie #bonheur #émotions

    j’ai bien aimé cet entretien, qui laisse du temps à Albert Moukeiber pour aborder des sujets intéressants notamment sur les limites du développement personnel et la recherche du bonheur...

  • Le logiciel libre l’emporte : Polytechnique dit non à Microsoft et déclenche une vague de rébellion dans les universités - Les Numériques
    https://www.lesnumeriques.com/informatique/le-logiciel-libre-l-emporte-polytechnique-dit-non-a-microsoft-et-decl

    C’est un coup de théâtre qui secoue le monde de l’enseignement supérieur et de la tech française. Après des mois d’une guerre de tranchées juridique, la direction de l’École polytechnique a officiellement capitulé en suspendant son projet de migration vers Microsoft 365. Attaquée par le Conseil National du Logiciel Libre (#CNLL), la prestigieuse école de Palaiseau a dû reculer. Une victoire éclatante pour les défenseurs de la souveraineté numérique, qui redoutaient de voir les données de la recherche française livrées sur un plateau aux lois extraterritoriales américaines.

    L’affaire résonne comme un avertissement sévère pour toutes les administrations tentées par le confort des géants américains. En voulant basculer son écosystème vers les outils Microsoft, Polytechnique s’est heurtée à un mur juridique et politique. Entre les menaces d’espionnage liées au #Cloud_Act américain et le non-respect flagrant du Code de l’éducation français — qui impose de prioriser les logiciels libres —, le passage en force est devenu intenable. Menacée d’un procès retentissant, la direction a préféré battre en retraite avant qu’il ne soit trop tard.

    La suite de :

    CNLL Suspension du projet Microsoft à Polytechnique : une première victoire pour la…
    https://seenthis.net/messages/1140473

    CNLL Suspension du projet #Microsoft à #Polytechnique : une première victoire pour la #souveraineté_numérique, un appel à la responsabilité pour l’ensemble de l’ESR

    • #bonne_nouvelle

      Y’a encore du taf !
      Croisé un informaticien de chez Airbus qui m’a confirmé voir ce que d’autres racontent : à Airbus tout passe par les plateformes google, ça questionne grandement sachant que le nucléaire militaire est intégré à l’aéronautique.
      Les irresponsables sont aux manettes.

  • Meta will use AI to analyze height and bone structure to identify if users are underage
    https://techcrunch.com/2026/05/05/meta-will-use-ai-to-analyze-height-and-bone-structure-to-identify-if-use

    #Meta will start using#AI to #scan #photos and #videos for visual clues to see if a user is under 13 and should be removed from #Facebook and #Instagram, the company announced on Tuesday. These visual clues include a person’s #height or #bone #structure, it said.

    #age_verification

  • Dans les #banlieues pauvres, la #lutte contre les #déserts_alimentaires s’organise

    Dans les quartiers défavorisés, les #produits_alimentaires accessibles sont peu diversifiés et de qualité médiocre. Collectivités et associations s’emparent peu à peu du sujet. Exemple en #Seine-Saint-Denis.

    Depuis un an, #Aulnay-sous-Bois est le laboratoire d’un nouveau type de #hard-discount, importé du Brésil par Carrefour. Le géant de la #grande_distribution a installé dans la commune de Seine-Saint-Denis son premier #supermarché #Atacadao, une marque brésilienne de #cash_and_carry, de la vente en gros à #prix cassés. Plus on achète et plus les prix sont dégressifs sur une gamme de produits resserrés : deux fois moins de références que dans un supermarché classique.

    Quand l’enseigne brésilienne a remplacé l’ancien Carrefour dans le nord de la ville, non loin de la cité des 3 000, habitants et élus locaux ont lancé une pétition contre l’ouverture du nouveau #discounter.

    « On enferme une population stigmatisée dans la #malbouffe. Le maire [Bruno Beschizza, Les Républicains, NDLR] n’aurait jamais accepté qu’on installe cette enseigne dans le centre-ville, s’indigne Oussouf Siby, élu socialiste d’opposition. Dans le cœur de ville, la mairie a une politique volontariste d’installation de petits commerces de bouche, de boutiques bio. Dans les #quartiers_populaires, rien. »

    Le nord d’Aulnay-sous-Bois a été identifié par le conseil départemental de Seine-Saint-Denis comme un « #désert_alimentaire » aux côtés d’autres communes dont #Tremblay-en-France, #Noisy-le-Sec, Bondy ou #Dugny. Dans son #plan_alimentaire_territorial 2024-2028, la collectivité s’alarme de l’existence de ces territoires où une offre alimentaire très limitée pénalise des villes enclavées, peu desservies par les transports en commun et qui affichent des taux de pauvreté importants.

    « Selon les personnes interrogées, il semble complexe dans ces villes de trouver à proximité de chez soi une alimentation saine, de qualité et accessible », pointe le diagnostic alimentaire de Seine-Saint-Denis, réalisé par l’association Lab3S (Laboratoire sols savoirs saveurs ) pour le compte du conseil départemental.

    « Quand il faut prendre deux bus pour aller acheter des produits frais ou bio, les gens laissent logiquement tomber », constate Assata Doumbia, bénévole gérante de l’antenne dionysienne (Saint-Denis) de #Vrac, un réseau national de #groupements_d’achats de fruits et légumes basés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Un réseau d’achats en commun avec Vrac

    Tous les mois, 400 adhérents de #Stains, #Aubervilliers, #Saint-Denis et quelques autres communes achètent à bas prix des #produits_frais qu’ils ont préalablement sélectionnés ensemble. Dans certaines villes, comme à #Pierrefitte-sur-Seine, qui a récemment fusionné avec Saint-Denis, les 33 000 habitants n’ont qu’un Lidl à disposition.

    Créé il y a plus de dix ans à l’initiative du bailleur social lyonnais Est Métropole Habitat et de la Fondation pour le logement des défavorisés afin d’aider ses locataires à mieux manger et à lutter contre l’isolement, Vrac s’est développé en France et compte aujourd’hui 22 antennes. Le réseau de groupements d’achats a récemment publié une étude réalisée auprès de 500 adhérents qui a mis en exergue le sentiment général d’une « alimentation à deux vitesses » où « les plus pauvres ont le choix entre se déplacer loin de chez eux ou choisir par défaut des produits d’une qualité significativement moindre et indignes ».

    Forgé par des sociologues et géographes américains dans les années 1990, le concept de « désert alimentaire » a été pensé comme une clé explicative à l’épidémie de #diabète et d’#obésité qui touche le pays depuis plusieurs décennies. Outre-Atlantique, le ministère de l’Agriculture définit ces « #territoires_de_l’obésité » comme des secteurs cumulant un taux de pauvreté élevé et une #distance du supermarché le plus proche de plus d’un mile (1,6 km) en zone urbaine et 10 miles en zone rurale.

    En France, où les distances sont plus courtes et l’histoire sociale différente, ce concept peine à décrire des territoires pourtant également frappés par des #inégalités d’#accès_à_l’alimentation. Pour mieux saisir leur réalité, certains chercheurs préfèrent utiliser le terme de « #marécage_alimentaire », des zones où l’offre de « #junk_food » et de #produits_transformés est surabondante par rapport aux produits frais et où le réseau de #transports_en_commun ne permet pas aux habitants de se déplacer facilement.

    Des logiques de #ségrégation à l’œuvre

    « La diversité commerciale doit se retrouver à une échelle assez fine pour répondre aux contraintes temporelles et budgétaires des ménages », explique Simon Vonthron, géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).

    Auteur de plusieurs articles sur le sujet, il a participé à #Obsolim_43, un projet de #cartographie des « #environnements_alimentaires_appauvris » au niveau national. On y constate que certaines banlieues cossues de l’Ouest parisien peuvent aussi être touchées par le phénomène. « Mais ce n’est pas comparable, car les ménages y sont bien plus mobiles », précise le géographe.

    Simon Vonthron se montre assez critique sur le concept de désert alimentaire : « Cela a tendance à invisibiliser les #inégalités_territoriales et à imposer des réponses autoritaires du type : on va installer un supermarché ici, et les gens seront contents. »

    Outre-Atlantique, des associations comme #Move_for_Hunger vont plus loin en liant la rareté de l’offre alimentaire à l’histoire de la ségrégation raciale et de la #ghettoïsation des quartiers afro-américains. En #France, si le contexte historique est différent, des logiques similaires de ségrégation sont à l’œuvre. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) en fait lui-même le constat, en relevant dans une étude sur le sujet qu’il existerait deux fois plus de supermarchés dans les centres-villes que dans les #quartiers_prioritaires de la ville des grandes agglomérations.

    « L’#exclusion_urbaine, la #désaffiliation_sociale ont aussi contribué à dévaloriser les savoir-faire domestiques des habitants. Les #pratiques_culinaires traditionnelles de nombreux habitants issus de l’immigration se sont perdues, en partie en raison d’un accès très facile à des #aliments_ultratransformés », pointe Assata Doumbia, qui connaît bien le sujet pour être diététicienne depuis vingt ans à Saint-Denis en plus de son engagement associatif.

    Lab3S entend « Nourrir Bondy »

    A #Bondy_Nord, la fermeture en juin dernier du seul Lidl dont disposaient les 20 000 habitants pour faire leurs courses a mis en lumière la #fragilité_alimentaire du territoire. En 2023, le même Lidl avait déjà fermé pendant quelques mois, ce qui avait conduit Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de la circonscription, à interpeller le gouvernement sur la « ségrégation géographique que subissent particulièrement les habitants de certains quartiers populaires. A Bondy Nord, la dégradation du supermarché Lidl et sa fermeture temporaire ont créé un véritable désert alimentaire ».

    Lorsqu’on lui parle de « désert alimentaire », Stephen Hervé, le maire de #Bondy, réfute le terme, en faisant la liste des supérettes qui bordent le nord de la ville. L’élu local reconnaît tout de même que « cela peut être ressenti comme tel par des habitants peu mobiles ».
    L’élu s’inquiète surtout de la prolifération d’enseignes de #restauration_rapide dans sa commune, sur un territoire déjà frappé de plein fouet par l’obésité, qui touche 20 % des adultes en Seine-Saint-Denis, le taux le plus élevé de France :

    « Quand un nouveau commerce alimentaire cherche à s’installer en ville, on refuse les offres de restauration rapide. On privilégie les #épiceries. Hélas, quand il s’agit de reprises de commerces existants, nous n’avons pas la main. »

    Pour pallier l’absence d’#offre_alimentaire de qualité à Bondy Nord, #Lab3S, qui gère un potager de près de 1 000 m² en plein cœur du quartier, a mis en place le projet « #Nourrir_Bondy ». L’association réfléchit à lancer des groupements d’achats participatifs sur le modèle de Vrac. L’idée : faire venir des produits frais dans une zone sous-dotée en commerces et où la moitié des habitants n’a pas de voiture.
    Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles s’occupent du potager et gèrent une #cuisine_collective, qui permet l’organisation de #repas_partagés avec les fruits et légumes du jardin. Pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité pour tous, l’association cherche à s’inspirer des « #cuisines_communautaires » nées au Québec dans les années 1980. L’idée est simple : mettre en commun, à l’échelle d’un quartier, des moyens financiers et humains pour #cuisiner des plats sains et économiques et apprendre à mieux se nourrir en s’ouvrant à de nouvelles façons de s’alimenter, plus diététiques et écologiques.

    #Vital’im, le #chèque_alimentation_durable du département

    En Seine-Saint-Denis, l’accès à une alimentation de qualité est devenu une question politique, qui ne doit plus seulement reposer sur la charité associative. Il y a un an, le conseil départemental a lancé une expérimentation autour d’un chèque alimentation durable, baptisé Vital’im.

    Distribuée à un peu plus de 600 ménages de #Montreuil, #Sevran, #Villetaneuse et #Clichy-sous-Bois, cette carte de paiement créditée mensuellement de 50 euros pendant six mois est utilisable dans tous les commerces. A chaque achat dans un magasin « durable » (selon les critères définis par le département, principalement des magasins bio), 50 % du montant dépensé sont recrédités sur la carte par la collectivité territoriale.

    A Montreuil, où le centre-ville regorge de magasins bio qui ont fleuri à mesure que la gentrification progressait, 60 % des usagers ont profité de ce système de bonification, contre 25 % à Sevran, une commune qui attire moins les CSP+. « Ce projet met en évidence l’existence de ces marécages alimentaires », commente Mathilde Fassolette, chargée du projet Vital’im pour Action contre la faim, partenaire de la Seine-Saint-Denis sur cette expérimentation qui doit se terminer à la fin de l’année.

    Pour ne pas pénaliser les Sevranais par rapport aux Montreuillois, l’ONG a élargi le système de bonification aux communes limitrophes de Sevran et à tous les commerces à proximité de la ligne de train francilien qui relie Villetaneuse à Paris. « On veut aussi montrer comment un système de #compensation_financière permet de lutter contre les inégalités alimentaires », poursuit la responsable de l’ONG.

    Toutes ces initiatives partagent une même philosophie : démonter l’idée reçue selon laquelle le « #manger_mieux » n’intéresserait pas les quartiers populaires.

    https://www.alternatives-economiques.fr/banlieues-pauvres-lutte-contre-deserts-alimentaires-sorganise/00115873
    #pauvreté #France #alimentation #résistance

  • Et si lire rendait les Français plus heureux ? Ce que révèlent les études
    https://actualitte.com/article/130380/enquetes/et-si-lire-rendait-les-francais-plus-heureux-ce-que-revelent-les-etudes

    L’enquête Ipsos sur le bonheur en 2026 ne parle presque jamais de livres. Pourtant, en croisant ses résultats avec les travaux sur la lecture-plaisir, un faisceau cohérent apparaît : famille, santé mentale, sentiment de sens, qualité de l’attention, sociabilité. Autant de dimensions que le livre ne mesure pas directement, mais qu’il façonne en profondeur, de l’enfance aux bibliothèques.

    #Lecture #Bonheur #Empathie

    • Le gamin a 5 ans, à tout casser. S’il est capable d’aborder – et d’apprécier – des livres de ce type, il est particulièrement précoce.

      la recherche sur l’image est assez compliquée car elle est très présente mais (presque) jamais créditée correctement…
      (merci Slate)

      au final, voici l’auteur :
      Ben White @unsplash
      https://unsplash.com/fr/@benwhitephotography

      I consider myself a servant of Jesus Christ. I love finding beauty in simple things. I want everything I do to bring honor and glory to God. If you would like to help me out so I can continue bringing you more photos, I’d be grateful!

      la photo est légendée

      boy sitting on bench while holding a book

      https://unsplash.com/fr/photos/boy-sitting-on-bench-while-holding-a-book-4K2lIP0zc_k

      des variantes se trouvent sur iStock (qui le tient lui-même d’une autre banque d’images), légendée
      Plan rapproché d’un enfant surpris avec une bible ouverte sur ses genoux et un arrière-plan flou
      https://www.istockphoto.com/fr/photo/plan-rapproché-dun-enfant-surpris-avec-une-bible-ouverte-sur-ses-genoux

    • petite expérience avec ChatGPT

      quel est l’âge de l’enfant représenté sur la photo ?
      Il est difficile de donner un âge exact juste à partir de la photo, mais l’enfant semble être un jeune enfant, probablement entre 3 et 5 ans.

      peut-on identifier le type de livre qu’il tient entre les mains ?
      On ne peut pas identifier précisément le livre, mais certains indices sont visibles :
      • Il est assez épais, avec du texte dense sur les pages.
      • Il ne semble pas contenir d’illustrations visibles.
      • La mise en page rappelle celle d’un texte structuré en colonnes ou en paragraphes réguliers.
      Cela fait penser à un livre de type religieux (comme une Bible) ou éventuellement à un roman ou un ouvrage pour adultes, plutôt qu’à un livre pour enfants illustré.

      peux-tu identifier la bibliothèque d’images d’où provient la photo ?
      Oui — on peut identifier assez précisément l’origine de cette image.
      Cette photo correspond à une image de banque d’images (stock photo), et elle est notamment disponible sur la plateforme iStock (groupe Getty Images).

      et le lien fourni sur iStock :-)
      (c’est pas comme ça que j’ai trouvé l’auteur…)

    • je suis en train d’expérimenter ce qui marche et… ce qui ne marche pas avec ces LLM, en particulier pour la recherche – tu me connais…

      ici, l’analyse d’image – qu’avait faite @arno – est assez impressionnante, mais la recherche de la source ne marche pas (provient d’une banque d’images -> ah merci, je ne m’en serais pas douté ;-)
      mais ça ne marche pas mieux sur google, aussi bien recherche d’images que par mots-clés, on en a beaucoup trop
      comme je l’ai dit, la solution est de consulter les sites qui l’utilise en espérant tomber sur un qui fait son boulot et crédite proprement les images, y compris issues de banques d’images libres de droit (c’est pas fréquent, merci Slate, bis et il y a des sites où tu vas même pas voir…)

      sur un tout autre sujet, je cherchais qui avait introduit la prime de majorité dans les élections locales, après quelques tentatives sur google ou, directement, sur Légifrance, il m’a suffi d’une seule requête sur ChatGPT pour avoir la réponse.

      Ça date de la loi du 19/11/1982. C’est donc sur une réforme de l’époque Mitterrand/Mauroy/Deferre que repose depuis 40 ans la vie locale. Et personne ne conteste cet héritage.
      Ah ben si ! et c’est tout frais : une loi du 11/08/2025 a abaissé la prime de majorité à 25% pour Paris, Lyon et Marseille, loi ad feminam et hors des usages républicains établis car votées moins d’un an (7 mois) avant les élections dont elle modifiait le déroulement, puisqu’elle visait à donner un coup de pouce à une candidate (à qui ça n’a pas suffi, d’ailleurs)

  • L’auberge de vieillesse, La Ménardière
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/interception/interception-du-dimanche-29-mars-2026-8241110
    https://www.radiofrance.fr/pikapi/images/601b6efc-fcfa-4d81-9605-e5f18a96d13b/1200x680

    C’est un laboratoire du bien vieillir ensemble : la Ménardière, à Bérat près de Toulouse. Créée par un collectif de retraités qui veulent trouver une autre voie que l’EHPAD, cette résidence, installée dans une maison du XVIIIe siècle, est une coopérative, où la culture occupe une place centrale.

    https://www.lamenardiere.org

    #vieillir #habitat_partagé #bonheur

  • La #ville du bien-être
    https://laviedesidees.fr/La-ville-du-bien-etre

    La rencontre entre la post-croissance et les espaces urbains concrétise une économie du #bien-être qui peut redonner vie au projet européen à l’heure où le continent s’interroge à raison sur son identité mais à tort sur son déclin.

    #Société #bonheur
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260317_villebienetre.pdf

  • #Bonne_nouvelle, Sarkozy devrait retourner en prison
    Affaire Bygmalion : le tribunal estime que Nicolas Sarkozy doit purger sa peine ferme
    https://www.ouest-france.fr/politique/nicolas-sarkozy/bygmalion-le-tribunal-estime-que-nicolas-sarkozy-doit-purger-sa-peine-f

    L’ex-président avait demandé une confusion de ses peines de prison ferme aménageables dans les affaires Bismuth et #Bygmalion. Ayant déjà purgé la première par le port d’un #bracelet_électronique en 2025, il voulait ne pas avoir à effectuer la seconde, après sa condamnation pour financement illégal de campagne électorale, devenue définitive l’automne dernier. Il peut encore faire appel.
    Le tribunal correctionnel a rejeté, ce lundi 9 mars, la demande de Nicolas Sarkozy de confusion de ses deux peines définitives de prison ferme aménageables, dans l’Affaire des écoutes (corruption et trafic d’influence) et le dossier Bygmalion (financement illégal de campagne), selon une information du Figaro, confirmée par une source proche du dossier à Ouest-France. L’ex-président peut faire appel de cette décision.
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/confusion-des-peines-la-requete-de-nicolas-sarkozy-refusee-20260309
    Dans le premier dossier, l’ex-président, âgé de 71 ans, a été condamné à trois ans d’emprisonnement dont un an ferme sous bracelet électronique, qu’il a porté entre le 7 février et le 12 mai 2025, quand il a obtenu une libération conditionnelle. Dans l’affaire Bygmalion, sa condamnation à six mois aménageable (bracelet, semi-liberté…) n’est définitive que depuis le rejet de son pourvoi en cassation, le 26 novembre dernier.

    Au cours de l’audience à huis clos du 23 février dernier, dite « en chambre du conseil », l’ancien président avait demandé au tribunal de faire fusionner les peines : que la deuxième soit considérée comme purgée par l’exécution de la première l’an dernier. « Une procédure extrêmement classique dans cette situation », avait indiqué son avocat, Me Vincent Desry.

    La confusion de peines est prévue par l’article 132-4 du Code pénal. Sa demande n’est possible que si les critères suivants sont remplis : des procédures séparées, des infractions « en concours » (commises successivement avant une condamnation définitive), des peines de même nature et devenues définitives.

    #Nicolas_Sarkozy a par ailleurs de nouveau rendez-vous avec la #justice lundi prochain : il sera jugé en appel dans l’affaire dite du financement libyen de sa campagne électorale victorieuse de 2007. En première instance, l’ancien chef de l’État a été condamné à cinq ans de #prison ferme pour association de malfaiteurs. Il a été incarcéré une vingtaine de jours en octobre et novembre, avant d’être mis en liberté sous contrôle judiciaire.

    • Sarkozy-Kadhafi : les enjeux du procès en appel qui s’ouvre à Paris
      https://www.mediapart.fr/journal/france/150326/sarkozy-kadhafi-les-enjeux-du-proces-en-appel-qui-s-ouvre-paris

      Condamné en première instance pour association de malfaiteurs et incarcéré vingt jours avant d’être remis en liberté, l’ancien président de la République sera de nouveau jugé, à partir du 16 mars, dans l’affaire des financements libyens devant la cour d’appel de Paris. Fin du procès prévue le 3 juin.

      L’affaire des financements libyens reprend son cours judiciaire à partir du lundi 16 mars devant la cour d’appel de Paris, là où le tribunal de première instance l’avait laissée cinq mois plus tôt : avec un jugement historique, condamnant pour la première fois à l’échelle du continent européen un ancien président à une incarcération immédiate, et, en réaction, une offensive politique et médiatique de dénigrement de la justice et de l’État de droit d’une intensité inédite en France.

    • En cas de réincarcération, il aura tout le temps de lire le prochain ouvrage de Boualem Sansal qui paraîtra chez son éditeur. Tout en écrivant la suite de son journal d’un prisonnier.

      Boualem Sansal quitte son éditeur historique Gallimard, qui exprime sa « déception »
      https://www.lefigaro.fr/livres/boualem-sansal-quitte-son-editeur-historique-gallimard-qui-exprime-sa-decep

      Edition : Sarkozy Sansal et sans tact | Le Canard enchaîné
      https://www.lecanardenchaine.fr/politique/53173-sarkozy-sansal-et-sans-tact

      L’ancien président de la République a reçu l’écrivain Boualem Sansal après sa libération et son retour d’Algérie. Il en a profité pour jouer les VRP de sa maison d’édition Fayard, propriété de Vincent Bolloré.
      Comme l’a raconté «  Le Point  » (19/2), Boualem Sansal a été reçu en décembre dernier par Nicolas Sarkozy dans ses bureaux d’ancien président. L’occasion pour l’ex de minimiser le rôle de Macron dans la libération de l’écrivain, le tout accompagné de propos peu amènes envers l’hôte de l’Elysée, qui ont choqué Sansal et l’ont amené à écourter l’entretien.

      Mais Sarko voulait ­surtout faire passer un message  : pourquoi le nouvel académicien ne changerait-il pas d’éditeur pour venir chez Fayard, la maison Bolloré qui publie notamment… un certain Sarkozy  ? Et celui-ci de demander à Sansal  : «  Ils te filent combien, chez Gallimard  ?  » en présence de plusieurs représentants de la maison d’édition.

  • Élections #municipales : « Splann ! » s’associe à « #Bon_Pote » pour documenter les enjeux bretons de ce scrutin miné
    https://splann.org/bon-pote-villes-futures

    Après StreetPress et Vert, nous nous associons à Bon Pote et son outil cartographique interactif « Villes Futures » pour continuer de déchiffrer les enjeux liés à la montée de l’extrême droite, à la transparence publique et aux urgences climatiques. L’article Élections municipales : « Splann ! » s’associe à « Bon Pote » pour documenter les enjeux bretons de ce scrutin miné est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Démocratie_locale #bétonisation #changement_climatique #climat #démocratie #écologie #élections #élections_municipales #extrême_droite #municipales_2026 #réchauffement_climatique #Villes_Futures

  • 𝙹𝙱𝙶 sur X : « La bouteille de lait » / X
    https://x.com/j_bg/status/2023588149763379655

    La bouteille de lait
    Ou comment Paul M., 43 ans, consultant en transition écologique, est devenu l’ennemi public n° 1 du Monoprix des Batignolles.
    Mardi 17 février, 07h12 — Paul pousse la porte du Monoprix. Il n’a besoin que d’une chose : du lait. Du lait demi-écrémé, bio si possible, en bouteille si on lui laisse le choix. C’est tout. Paul n’a pas de casier judiciaire. Paul n’a pas d’intentions criminelles. Paul n’est même pas tout à fait réveillé.
    C’est d’ailleurs le problème.
    Il se plante devant le rayon laitier et contemple l’étalage avec l’air hagard d’un homme qui découvre qu’il existe quatorze variantes de lait demi-écrémé. Entier, demi-écrémé, écrémé, bio, équitable, sans lactose, de chèvre, d’avoine, de soja, enrichi en oméga-3, à teneur réduite en matières grasses — et un truc en bouteille noire qui s’appelle « Lait de Régénération Cellulaire » à 8,90 euros le litre. Paul hésite. Il prend une bouteille, la repose, en prend une autre, la retourne pour lire l’étiquette, la repose.
    🔴 Au plafond, la caméra n° 7 enregistre : individu stationnaire, rayon frais, durée 47 secondes, gestes non linéaires, hésitation caractérisée. L’algorithme attribue à Paul un premier score de comportement atypique : 0.23 sur 1. Rien d’alarmant. Mais le compteur tourne.
    Paul attrape finalement un lait demi-écrémé bio à 1,15 euro et se dirige vers les caisses. Enfin, « se dirige » est un grand mot. Paul n’est pas tout à fait réveillé. Il prend l’allée centrale, tourne à droite au rayon hygiène, se retrouve devant les surgelés, fait demi-tour, longe les vins, passe devant les fruits et légumes et finit par apercevoir les caisses automatiques au fond à gauche.
    🔴 Caméras n° 3, 5, 9 et 12. Trajectoire erratique. Durée de parcours : 3 min 42 pour 40 mètres linéaires. Indice de désorientation spatiale : élevé. Passages multiples devant des zones à forte valeur marchande (alcools, cosmétiques). Le score de Paul passe à 0.47.
    Paul arrive enfin devant la caisse automatique. Il pose sa bouteille de lait. La machine lui demande 1,15 euro. Paul glisse la main dans la poche droite de son jean. Rien. Poche gauche. Rien. Poche intérieure de la veste. Rien. Il fouille, se palpe, se retourne, vérifie par terre au cas où sa carte aurait glissé.
    🔴 La caméra n° 14 observe : individu debout devant la caisse, mouvements répétés des mains vers les poches, objet précédemment porté (bouteille, 1L, forme cylindrique) non détecté dans le champ visuel immédiat. L’algorithme cherche la bouteille dans l’image. Elle est posée sur le plateau de la caisse, partiellement masquée par le coude de Paul. Le système ne la retrouve pas.
    Score : 0.71. Alerte comportementale de niveau 2 transmise au poste de supervision.
    Paul, lui, vient simplement de réaliser qu’il a oublié sa carte bancaire sur la table de la cuisine. Il soupire, abandonne la bouteille sur le plateau de la caisse, et sort du magasin les mains vides.
    🔴 Caméra n° 1, sortie : individu quitte le magasin sans transaction enregistrée. Durée totale en magasin : 6 min 14. Aucun achat validé. Score final : 0.78. Signalement transmis au réseau de surveillance partagé du quartier Batignolles-Monceau.
    Paul marche vers chez lui. Il habite à quatre cents mètres, rue Legendre. Il ne pense à rien de particulier, sinon au fait qu’il va devoir boire son café noir ce matin. Il ne remarque pas la voiture de police qui ralentit à sa hauteur, rue Boursault.
    🚓 La patrouille a reçu un signalement du système de vidéo-protection du quartier — interconnecté depuis six mois avec les dispositifs privés des commerces participants — indiquant un individu masculin, veste sombre, pas rapide, sorti d’un commerce sans achat après un comportement classifié comme « à risque ». Le véhicule roule au pas derrière Paul pendant deux cents mètres. Paul finit par sentir une présence, se retourne, aperçoit la voiture, accélère le pas — ce qui, pour l’agent au volant, constitue un « comportement d’évitement ».
    La voiture ne s’arrête pas. Paul non plus. Il rentre chez lui, légèrement mal à l’aise sans savoir pourquoi, récupère sa carte bancaire, et ressort.
    🔴 Il retourne au Monoprix. Caméra n° 1, entrée : individu identifié par correspondance morphologique (taille, vêtements, démarche) comme le sujet du signalement de 7 h 21. Deuxième visite en 18 minutes. Score d’entrée recalculé : 0.82.
    Paul reprend sa bouteille de lait — il doit en reprendre une, puisqu’il a laissé la précédente sur la caisse —, paie en trente secondes, et sort. Cette fois, il a envie d’un croissant. La boulangerie est à cinquante mètres, sur la place. Paul pousse la porte.
    La boulangerie du 17e arrondissement est équipée, depuis octobre 2025, du système SmartRetail Pro, un dispositif de caméras algorithmiques destiné à « optimiser l’expérience client et prévenir les incivilités ». Le même prestataire que Monoprix. Les systèmes partagent un protocole d’échange de données comportementales baptisé — sans ironie apparente — TrustFlow.
    🔴 Paul entre dans la boulangerie. Le système le reconnaît instantanément : non pas par son visage, évidemment — la reconnaissance faciale est interdite —, mais par la combinaison de sa taille (1,81 m), de sa veste (sombre, col relevé), de sa démarche (pas légèrement asymétrique, pied gauche en pronation) et de l’horodatage (7 h 39, cohérent avec la trajectoire du sujet signalé à 7 h 21 au Monoprix situé à 50 mètres).
    Correspondance morpho-temporelle : 94,2 %. Sujet classifié « à surveiller » par le réseau partenaire. Score importé : 0.82.
    Paul achète un croissant. Il paie. Il mange son croissant sur le trottoir. Il rentre chez lui.
    À 8 h 15, Paul est chez lui, devant son bol de café au lait, en train de consulter ses mails. Il ne sait pas que son profil comportemental anonymisé — mais parfaitement traçable — a traversé trois systèmes de surveillance en cinquante-trois minutes, accumulé un score de risque de 0.82, déclenché une alerte de niveau 2, fait l’objet d’un suivi par une patrouille de voie publique, et été enrichi par une correspondance inter-commerces via un protocole privé qu’aucun élu municipal n’a approuvé.
    À 9 h 30, Paul ressort. Il a un rendez-vous professionnel dans un café, rue de Lévis.
    🔴 Le café — un établissement indépendant, pas une chaîne — n’est pas équipé de caméras algorithmiques. Mais la rue de Lévis, elle, l’est. Le dispositif municipal de « vidéo-protection intelligente », déployé dans le cadre de l’expérimentation autorisée par la loi du 19 mai 2023 prolongée sine die à titre expérimental en 2025, couvre les principaux axes commerçants du 17e arrondissement. Paul passe devant deux caméras en quatre minutes.
    Le système municipal ne communique pas officiellement avec les systèmes privés des commerces. Mais les deux systèmes transmettent leurs données à la même plateforme préfectorale de coordination, qui agrège les signalements selon un principe pudiquement nommé « fusion de capteurs ».
    Le profil anonymisé de Paul — toujours pas identifié par son nom, juste par une empreinte morphologique et une séquence de coordonnées spatio-temporelles — apparaît désormais sur cette plateforme avec la mention : sujet observé dans trois périmètres commerciaux et deux axes de voie publique en moins de 2 heures, score comportemental cumulé : 0.84, fréquence de passage : anormalement élevée pour un jour ouvré.
    À 11 h 45, Paul sort de son rendez-vous. Il a faim. Il entre dans un Franprix, rue des Dames.
    🔴 Caméra d’entrée. TrustFlow. Correspondance : 91,7 %.
    Paul achète un sandwich, un Perrier et — parce qu’il pense à demain matin — du lait. Un deuxième litre de lait en quatre heures. L’algorithme note : achat récurrent d’un même article dans un intervalle court, incohérence avec un profil de consommation standard. Le score monte à 0.87.
    🔴 Paul mange son sandwich sur un banc, place de Lévis. Une caméra municipale l’observe. Durée de station assise : 22 minutes. L’algorithme n’a aucune opinion sur le sandwich, mais il note qu’un individu correspondant au profil surveillé reste stationnaire dans un espace public pendant une durée supérieure au percentile 80 des usagers du même banc un mardi entre 12 h et 13 h.
    Score : 0.89.
    🔴 À 14 h 10, Paul passe devant le Monoprix des Batignolles pour la troisième fois de la journée. Il ne s’arrête pas — il rentre chez lui. La caméra n° 1, extérieur, note le passage. Troisième occurrence du sujet dans le périmètre. Score révisé : 0.91.
    🔴 À 16 h 30, Paul ressort acheter du pain. Son boulanger habituel — pas la boulangerie près du Monop, un artisan rue Nollet — n’a pas de caméra. Mais la caméra municipale de l’angle Nollet-Legendre enregistre son passage. Le système préfectoral met à jour sa trajectoire. Cinquième occurrence sur le réseau de capteurs. Score : 0.93.
    🔴 À 18 h 02, Paul sort une dernière fois. Il va à la pharmacie, rue des Batignolles, acheter du Doliprane. La pharmacie est équipée. TrustFlow. Correspondance : 89,4 %. Le pharmacien ne remarque rien. L’algorithme, si. Sixième détection. Score cumulé : 0.96. Seuil d’alerte de niveau 3 atteint. Transmission automatique à la plateforme préfectorale avec recommandation de contrôle d’identité.
    🚨 À 18 h 14, Paul est interpellé par deux agents de police au coin de la rue des Batignolles et de la rue Legendre. L’un d’eux lui demande poliment ses papiers. Paul, surpris, donne sa carte d’identité. L’agent la scanne. Pour la première fois de la journée, le profil anonymisé se rattache à un nom.
    It’s a Match ! La photo de sa carte d’identité correspond bien à son portrait robot
    Paul M., 43 ans, consultant en transition écologique, domicilié 12 rue Legendre. Compte X @midy_paul. Macroniste tout va bien. Aucun antécédent. Aucune fiche. Rien.
    Mais le rapport automatisé de la plateforme indique : sujet détecté six fois en onze heures sur le réseau de capteurs du 17e arrondissement. Score comportemental cumulé : 0.96. Première visite en commerce sans transaction (7 h 21). Trajectoire erratique en magasin. Mouvements de dissimulation à la caisse. Deuxième visite dans un intervalle de 18 minutes. Fréquence de passage dans le périmètre commercial : 3 écarts-types au-dessus de la moyenne. Achat récurrent incohérent. Station prolongée en espace public.
    L’agent est embêté. Paul n’a rien fait. Mais le rapport est là, et le rapport dit que Paul n’est pas normal — statistiquement parlant. L’agent appelle son supérieur. Le supérieur consulte le procureur de permanence. Le procureur, qui a devant lui un rapport algorithmique de six pages généré automatiquement et qu’il n’a pas le temps de lire en détail, autorise une vérification approfondie. Paul est invité à suivre les agents au commissariat du 17e pour « un simple contrôle ».
    Au commissariat, Paul attend deux heures sur une chaise en plastique. On lui explique qu’il n’est ni en garde à vue ni suspect de quoi que ce soit, mais que le système a généré un « signalement nécessitant une levée de doute ». Paul demande quel système, quel signalement, quel doute. On lui répond que c’est « une procédure standard liée à la vidéo-protection ».
    À 21 h 30, Paul est autorisé à rentrer chez lui. On lui remet un formulaire qui l’informe qu’il a fait l’objet d’un « contrôle de cohérence comportementale » au titre de l’article L. 252-4 du Code de la sécurité intérieure. Il peut exercer son droit d’accès aux données le concernant en écrivant au Délégué à la protection des données de la Préfecture de police de Paris. Délai de réponse : deux mois.
    Paul rentre chez lui. Il pose sa bouteille de lait dans le réfrigérateur — la deuxième. Il s’assoit. Il regarde le plafond.
    Il n’a pas été conduit en prison. Il n’a pas été inculpé. Il n’a commis aucune infraction. Il a simplement oublié sa carte bancaire un matin de février, hésité devant un rayon de lait, et marché un peu trop souvent dans son propre quartier.
    Mais quelque part dans un datacenter de la banlieue parisienne, entre un serveur de la Préfecture et un serveur de TrustFlow, son profil existe désormais. Pas sous son nom — sous une empreinte. Une empreinte qui ressortira la prochaine fois qu’il hésitera trente secondes de trop devant un rayon.
    Paul n’a rien à cacher. Il a juste du mal à se réveiller le matin.
    PS : Toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé serait purement fortuite — y compris avec un député qui porterait le même prénom et aurait voté cette loi. Ce serait vraiment un hasard extraordinaire. Les algorithmes mentionnés dans ce récit sont fictifs. Les caméras, elles, sont bien réelles. Aucun consultant en transition écologique n’a été maltraité pendant l’écriture de cette histoire. On ne peut pas en dire autant de ses libertés fondamentales.

    Paul Midy
    @midy_paul
    https://x.com/midy_paul/status/2023415592305455122·
    22h
    Bientôt, grâce à ma proposition de loi l’Intelligence Artificielle permettra enfin de lutter contre les vols dans les commerces !
    Citation
    TF1Info
    @TF1Info
    ·
    16 févr.
    Vols à l’étalage : l’IA bientôt au secours des commerçants

    #BonjourLaMatinaleTF1

    #surveillance #vidéo #algorithme #IA #police #Macron

  • L’Insee enfonce-t-il des portes ouvertes ?
    https://blog.insee.fr/l-insee-enfonce-t-il-des-portes-ouvertes

    Quand l’Insee publie une étude sur un phénomène perçu comme une évidence, les réactions fusent : à quoi bon mobiliser les moyens de la statistique publique pour confirmer ce que tout le monde sait ? Pourtant, derrière cette apparente redondance se joue un enjeu de transparence pour le débat démocratique. La statistique publique ne se contente pas de valider des intuitions – elle les objective, les quantifie et les replace dans leur contexte socio-économique, territorial et temporel. Ce qui paraît évident pour les uns ne l’est pas toujours pour les autres ; ce qui semble immuable évolue ; et ce qui passe pour une généralité recèle souvent des disparités insoupçonnées.
    Le rôle de la statistique publique ? Établir une base commune de connaissances, accessible à tous, pour éclairer les débats et fonder l’action publique. En dépassant les perceptions individuelles, en révélant les nuances et en sécurisant les diagnostics, elle transforme l’évidence en levier de décision. Même quand elle semble enfoncer des portes ouvertes. Loin de se limiter à l’attendu, la statistique dévoile ce que l’évidence, justement, ne dit pas.

  • Il megaprogetto fossile che mette a rischio “l’acquario del mondo”

    Si chiama “#Sierra_Madre” ed è un gasdotto di 800 chilometri che vorrebbe portare il gas estratto in #Texas all’impianto di #Puerto_Libertad, in Messico, con devastanti effetti sociali e ambientali. Sono coinvolte anche due imprese italiane.

    La moto di Julio Mora rimbalza tra le buche della prateria di Juan Mata Ortiz, nello Stato messicano del #Chihuahua, vicino al confine con gli Stati Uniti. In questa distesa in cui, prima di essere sterminati dal governo messicano, correvano gli apaches e i bisonti, l’uomo alleva bestiame e raccoglie l’argilla con cui plasma le sue ceramiche. Julio Mora ama la neve che d’inverno ricopre la pianura e la pioggia che a settembre la inverdisce. Ciò che teme è la siccità -che negli ultimi tre anni ha ucciso metà del suo bestiame- e un gasdotto che la compagnia statunitense #México_Pacific vuole costruire nel sottosuolo di #Mata_Ortiz.

    Si chiama Sierra Madre e verrà costruito da due imprese italiane: #Gdi_sicim_pipelines e #Bonatti. “Mi preoccupa che il gas possa fuoriuscire e infiltrarsi nella terra; sarebbe un problema, soprattutto per il foraggio e il bestiame. E mi preoccupa la qualità dell’acqua delle sorgenti che si trovano laggiù”, dice Mora seduto sulla sua motocicletta indicando l’orizzonte. Le sue inquietudini hanno un fondamento: secondo gli esperti tutti i gasdotti sono soggetti a fughe. Inoltre gli stessi studi di impatto ambientale presentati da México Pacific al ministero dell’Ambiente messicano, il quale non ha ancora rilasciato nessuna autorizzazione, riconoscono che il gasdotto Sierra Madre danneggerà non solo la qualità delle acque superficiali ma anche la flora, la fauna, il suolo e la copertura forestale. Sierra Madre sarà lungo 800 chilometri con un diametro grande quanto un bambino di otto anni. Porterà lo shale gas estratto in Texas con il metodo del fracking fino alla costa dello Stato messicano del Sonora, dove si troverà l’impianto di liquefazione Saguaro energy: un complesso con una superficie di 400 ettari, le cui emissioni durante l’intero ciclo di vita saranno equivalenti a quelle di Portogallo e Svezia messe insieme.

    Nell’impianto Saguaro energy il gas fossile -che è composto quasi interamente da metano e che ha un potenziale di riscaldamento globale fino a trenta volte maggiore della CO2– verrà liquefatto e caricato su navi lunghe 300 metri che attraverseranno il golfo della California, causando danni irrimediabili alle balene, che a migliaia ogni anno raggiungono questo mare per riprodursi, e alle numerose specie animali e vegetali che vivono in quello che l’oceanografo Jacques Cousteau ha chiamato “l’acquario del mondo”. Il 2 dicembre 2025 le Nazioni Unite hanno emesso una comunicazione ufficiale indirizzata al governo messicano in cui esprimono profonda preoccupazione per i megaprogetti di gas fossile liquefatto proposti nel golfo della California (sono in programma altri tre impianti e un altro gasdotto).

    In particolare l’Onu mette in discussione la legalità di queste opere, la loro sostenibilità climatica e la compatibilità con i diritti umani e con alcuni trattati internazionali firmati dal Messico. Molte organizzazioni e collettivi nel Paese si stanno opponendo al progetto Saguaro energy e al gasdotto Sierra Madre. Sono state organizzate diverse manifestazioni nelle piazze e la coalizione ¿Ballenas o Gas? ha consegnato al governo messicano una petizione con circa 300mila firme che chiede di cancellarlo. Molti media hanno pubblicato articoli e analisi sul megaprogetto e il primo dicembre 2025, durante una conferenza stampa, una giornalista ha messo alle strette la presidente Claudia Sheinbaum, che ha affermato che Saguaro non è irregolare.

    In verità la sua costruzione è stata bloccata da vari tribunali proprio a causa di alcune irregolarità che hanno portato i giudici a riconoscere come fondati i ricorsi presentati dalle organizzazioni sociali. “Finora Saguaro energy esiste solo sulla carta, quindi è il momento opportuno per impedire in tutti i modi che venga costruito”, afferma Claudia Campero dell’organizzazione messicana Conexiones climáticas. Il progetto Saguaro energy porterà il Messico al quarto posto tra i Paesi più rilevanti nel settore energetico per l’esportazione del Gas naturale liquefatto (Gnl). Tuttavia lo shale gas che sarà esportato in Asia attraverso il gasdotto Sierra Madre non sarà messicano ma statunitense. “Che cosa otterremo dall’invio di gas in Corea da parte dei ‘gringos’? Dov’è il vantaggio? Vedo solo rischi e il governo di Claudia Sheinbaum che difende apertamente gli interessi dei petrolieri texani”, commenta Nayo Rodríguez, membro dell’organizzazione del Chihuahua Eskuela radical che si oppone alla sua costruzione.

    Secondo i ricercatori del collettivo messicano Geocomunes gli Stati Uniti hanno deciso di non esportare il gas direttamente dalle proprie coste e di farlo passare per il Messico perché “l’installazione sulle coste messicane potrebbe comportare minori costi per le aziende rispetto a quelli negli Stati Uniti, nonché una maggiore flessibilità nei requisiti di mitigazione e riparazione degli impatti socio-ambientali”. Secondo Luca Ferrari, ricercatore dell’Istituto di geoscienze dell’Universidad autónoma de México (Unam), importare gas dagli Stati Uniti potrebbe presto diventare molto meno conveniente. Al momento il Paese nordamericano ha una sovrapproduzione di metano e per questo lo vende a prezzi molto bassi, ma il suo picco di produzione potrebbe presto essere raggiunto. “Il tema del gas potrebbe anche diventare un’ulteriore arma di ricatto di Donald Trump”, spiega Ferrari che teme che il Messico stia pianificando investimenti molto elevati in infrastrutture che, oltre a essere inquinanti, in un futuro prossimo potrebbero non essere più redditizie.

    “In ogni caso il vero affare sarà la costruzione del gasdotto: anche se dopo qualche anno non ci sarà più gas, chi ha costruito l’opera avrà già guadagnato”, conclude. Secondo il ricercatore dell’Unam, il gasdotto Sierra Madre e il progetto Saguaro energy trasformeranno Chihuahua e Sonora in una “zona di sacrificio”. Per la sua costruzione nel novembre 2023 l’azienda México Pacific ha firmato un contratto con una joint venture composta dalle due società italiane, come detto, Gdi sicim pipelines e Bonatti.

    Quest’ultima ha realizzato diverse opere in Messico, tra cui il gasdotto che fa parte di uno dei megaprogetti più emblematici dell’ex presidente Andrés Manuel López Obrador: il Proyecto integral morelos (Pim) che comprende -oltre al gasdotto costruito da Bonatti- due centrali termoelettriche e un acquedotto. L’opera è stata molto criticata dalle organizzazioni sociali messicane perché è stata realizzata senza il consenso della comunità indigene locali -condizione stabilita dalla costituzione messicana e da trattati internazionali- e si trova a soli 15 chilometri dal vulcano attivo Popocatépetl, dove il rischio di esplosioni è molto alto. Inoltre gli abitanti della zona che si sono opposti a Bonatti e alle altre società coinvolte sono stati minacciati e, in alcuni casi, uccisi. Il 20 febbraio 2019 Samir Flores Soberanes, conduttore radiofonico locale e membro del Congresso nazionale indigeno (Cni), è stato assassinato davanti alla porta di casa sua. Più recentemente è toccato a due leader dell’Asociación de usuarios del río Cuautla (Asurco): Francisco Vázquez e Carolina Plascencia Carvajal.

    Nel patio di casa sua Alma Soto Villa, moglie di Julio Mora, mostra come gli abitanti di Mata Ortiz preparano l’argilla che usano per le loro celebri ceramiche. Il marito la accompagna nella spiegazione della tecnica, mostrando le opere che espongono nella loro abitazione, e racconta che il gasdotto ha diviso gli abitanti di Mata Ortiz: c’è chi vuole che si costruisca e chi, come lui, è contrario.

    “La società ha partecipato all’assemblea della comunità e ha presentato il progetto ma non ha risposto ad alcune domande, relative ad esempio ai possibili impatti ambientali e a quanto pagherebbe la terra per metro quadrato. A ogni modo a me non interessano i soldi, quello che voglio è che non costruiscano il gasdotto -conclude Julio Mora-. Ci hanno detto che se l’assemblea della comunità non concederà l’autorizzazione per la costruzione dell’opera, com’è previsto dalla legge, loro la faranno comunque”.

    https://altreconomia.it/il-megaprogetto-fossile-che-mette-a-rischio-lacquario-del-mondo
    #Mexique #gaz #USA #gazoduc

  • Ex #ilva siamo al capolinea
    https://radioblackout.org/2026/01/ex-ilva-siamo-al-capolinea

    Mentre negli stabilimenti ex Ilva si continua a morire (l’ultimo incidente mortale risale al 12 gennaio scorso) ,si parla di cedere gli impianti al fondo speculativo americano Flacks . Le prospettive occupazionali sono tetre sono in cassa integrazione ormai circa 3.600 lavoratori degli impianti tarantini su meno di ottomila “diretti” dipendenti e si lincenzia anche […]

    #L'informazione_di_Blackout #acciaio #bonifica #inquinamento #Taranto
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/INFO-28012026-ILVA.mp3

  • Lombardia, Olimpiadi di cemento

    Le promesse di sostenibilità dei Giochi nella regione guidata da Fontana si scontrano con la realtà. A Milano i privati fanno affari, in #Valtellina associazioni e comitati cercano di bloccare opere invasive

    Per le feste natalizie tutto in piazza del Duomo è stato progettato sotto il segno delle Olimpiadi di #Milano-Cortina 2026. L’albero di quasi trenta metri è addobbato con 100mila luci a led messe a disposizione da #Tcl, #sponsor dei Giochi, che si è occupato anche della realizzazione del villaggio di Natale. Parte della zona pedonale è occupata dal #Cubo_olimpico, la struttura temporanea che ospiterà gli studi televisivi internazionali da dove verranno trasmesse le gare.

    Al piano terra, è possibile comprare i gadget nello store ufficiale della manifestazione (pagando unicamente con Visa, altro megasponsor dell’evento), mentre l’uscita della metro è tappezzata di loghi della kermesse. Fino a pochi mesi fa l’unico simbolo che ricordava a meneghini e turisti l’inizio dei Giochi era un grande orologio posto davanti a Palazzo Reale, alla destra del Duomo. Dal 6 febbraio 2025 segna il conto alla rovescia verso la data della cerimonia di apertura, che avverrà allo stadio San Siro.

    Mentre regione Lombardia e comune di Milano sono pronti a festeggiare, meno contenti sono i residenti di alcuni quartieri della città e della Valtellina. Le promesse contenute nel dossier di candidatura hanno lasciato il posto a cementificazione, speculazione edilizia e progetti ancora in corso. Associazioni e giornalisti chiedono chiedono conto di ritardi e spese extra, ma la risposta degli enti fatica ad arrivare: si conoscerà il vero costo della manifestazione solo quando le luci si saranno spente, sperando che l’eredità non lasci troppi debiti.
    Milano da costruire

    Saranno quattro i luoghi principali della kermesse a Milano e nei comuni vicini: il villaggio olimpico, l’arena Santa Giulia, alcuni padiglioni della Fiera di Rho e il forum di Assago. I primi due sono stati costruiti di sana pianta e basta allontanarsi un poco dal centro per vedere come questi edifici abbiano cambiato fisionomia ai quartieri che li ospitano. Solo quattro fermate di metro dividono piazza Duomo dallo Scalo di Porta Romana ed è qui che è stato costruito il villaggio olimpico.

    Gli slogan affissi sui cartelloni dei cantieri inneggiano a un «quartiere che ripensa il suo futuro». «Non è così, a ripensarlo sono state le imprese private – dice Stefano Nutini, del circolo Perucchini-Tiberio di Rifondazione Comunista e membro del Comitato insostenibili olimpiadi (Cio), rete di gruppi, associazioni e collettivi che vuole mostrare l’insostenibilità dell’evento –. Qui è in corso una colossale speculazione economico-finanziaria che ha cambiato completamente la faccia della città».

    Nella presentazione della rete è precisata la motivazione della mobilitazione: «Milano-Cortina 2026 è paradigmatica di un modello di sviluppo che quotidianamente proviamo a contrastare e modificare, in quanto insostenibile sul piano economico, climatico, ambientale e sociale». Il Villaggio con le stanze degli atleti diventerà uno studentato che, secondo l’impresa costruttrice Coima, coprirà nel post Olimpiadi il 6 per cento del fabbisogno dei posti letto per studenti in città, circa 1.700.

    I lavori sono terminati a luglio, in anticipo rispetto a quanto previsto, con extracosti pari a 40 milioni di euro che i privati chiedono siano coperti da fondi pubblici. Il terreno, comprato da Coima a Ferrovie dello Stato nel 2022, era costato 180 milioni di euro. A otto fermate da piazza Duomo si arriva a Rogoredo. Camminando una decina di minuti, il cantiere comincia a prendere spazio, mentre il PalaItalia Santa Giulia si staglia sullo sfondo. Costo iniziale dell’opera: 176,4 milioni di euro di investimento privato di Evd Milano, succursale di Eventim, multinazionale tedesca dell’intrattenimento dal vivo e sponsor. Il viavai dei camion è continuo.

    Durante la passeggiata monitorante organizzata da Libera Milano a metà dicembre alcuni abitanti del quartiere hanno raccontato che l’evoluzione degli interessi nel quartiere sta portando le persone più povere ad andarsene, spostandole sempre più in periferia. «L’abbiamo già visto con Expo 2015, dove lo sviluppo è stato solo immobiliare, all’insegna della privatizzazione e della turistificazione – racconta a lavialiberaLuca Trada del collettivo Off Topic –. Ci sono tante questioni che si intersecano. Se il diritto all’abitare viene negato e lo sport diventa una pratica esclusiva, che tipo di eredità potranno mai dare questi Giochi?». La rete Cio ha raccolto le testimonianze nel docufilm Il grande gioco, attraversando gli spazi urbani e quelli montani.
    Valtellina, disagi e attese

    Circa 220 chilometri separano Milano da Livigno che, insieme a Bormio, è uno dei due comuni della Valtellina dove si terranno 34 gare per le Olimpiadi e nessuna per le Paralimpiadi. Ma tutta la valle è stata inondata di investimenti, e la maggior parte ha il colore del cemento: strade, tangenziali, rotatorie. Secondo gli organizzatori, alcune di queste sarebbero state necessarie per l’evento olimpico, ma non verranno completate entro quella data.

    Per il cavalcavia di Montagna di Valtellina (chiamata tangenziale sud di Sondrio), ad esempio, il budget previsto è passato in un anno da 30 a più di 43,5 milioni e solo a fine novembre ha superato la procedura autorizzativa, bypassando anche il parere negativo della Soprintendenza. Secondo quanto riportato dal portale Open Milano Cortina, pubblicato da Società infrastrutture Milano Cortina (Simico) in seguito alle richieste della rete di monitoraggio civico Open Olympics 2026, l’inizio dei lavori è previsto per inizio agosto 2026, cinque mesi dopo la fine dei Giochi.

    Da alcuni anni, associazioni e comitati denunciano i ritardi e l’arroganza nella gestione dei processi decisionali. «Alcuni interventi vanno fatti – ha sostenuto Barbara Baldini, ex sindaca di Montagna di Valtellina –, ma non sono state trovate soluzioni condivise col territorio: l’opera contestata prevede solo il superamento di un passaggio a livello su cui si chiude la tangenziale Sud di Sondrio, mentre il comitato ribadisce la necessità di riprendere il progetto previsto sin dai primi anni 2000. Ancora più grave che la legacy dei giochi non contempli riflessioni su questioni urgenti come lo spopolamento, l’invecchiamento della popolazione e il diritto alla salute».

    Anche per Emanuele Capelli, segretario provinciale di Rifondazione comunista a Sondrio, «le criticità alla viabilità e alla mancanza di servizi si stanno intensificando con l’avvicinarsi della data delle gare». Neppure le zone patrimonio Unesco vengono risparmiate dalle opere viarie. È il caso dello svincolo della Sassella, dove si trova anche il santuario quattrocentesco della Madonna della Sassella. Budget: 21 milioni. I lavori dovrebbero iniziare a fine maggio, ma gli abitanti sperano che non comincino mai.

    Stessa cosa per la “tangenzialina” dell’Alute: 800 metri di strada in un territorio a rischio idrogeologico. A Livigno, in località Bondi, è in programma la realizzazione del parcheggio interrato Mottolino, che offrirà circa 500 posti auto su tre livelli. Secondo quanto scritto da Simico, «la copertura dell’autorimessa fungerà da base per le piste da sci durante le competizioni olimpiche».

    A realizzare l’opera, 27 ditte subappaltatrici. «Hanno venduto questa operazione come un modo per ridurre le tasse agli abitanti di Livigno grazie agli stalli a pagamento», incalza Alberto Maspero, consigliere di minoranza di Sinistra per Sondrio. Il problema è che la fine del cantiere è prevista per il 30 settembre 2026, anche se da qualche mese è subentrata un’altra scadenza, quella provvisoria entro cui consegnare l’opera: il 15 dicembre 2025.

    «Non siamo contro la manifestazione sportiva – dice Michele Iannotti, coordinatore provinciale del Pd – ma questi eventi devono essere utilizzati per progettare insieme ai territori. Su questo fronte, le aspettative sono state ampiamente disattese»
    Dati parziali

    Per sapere quanto spenderà realmente la Lombardia per l’evento olimpico bisogna incrociare più fonti. Due sono le banche dati sulle opere pubbliche: il portale Open Milano Cortina 2026 e il sito Oltre i Giochi 2026, che raccoglie e descrive gli interventi sul territorio, ma non è chiara la data di aggiornamento delle informazioni contenute. A queste si sono aggiunte due richieste di accesso civico generalizzato da parte di Libera Lombardia e Libera Milano a Comune e Regione per conoscere gli interventi connessi ai Giochi finanziati dagli enti.

    Partiamo dai dati restituiti da Simico. Le opere riportate sono 29, per un valore economico di 1,39 miliardi di euro, 32 milioni in più rispetto alla spesa prevista alla fine dell’anno scorso. A fare una fotografia dei dati disponibili (e di quelli mancanti) è la rete Open Olympics 2026 nel suo terzo report, pubblicato alla metà di dicembre.

    «Confrontando i dati del portale Simico con quello regionale, apprendiamo che ci sono ulteriori 44 opere che prevedono 3,82 miliardi di euro di spesa – commenta Elisa Orlando, curatrice del report e membro di Common (Comunità monitoranti di Libera) –. Sono inclusi gli investimenti privati, come il villaggio olimpico e il PalaItalia Santa Giulia, ma si tratta di una quota minima pari a 342 milioni di euro, mentre i finanziamenti pubblici da Unione europea, Stato, regioni, comuni sono il 91 per cento».

    In totale, considerando tutti e 78 gliinterventi, la spesa complessiva ammonterebbe a 5,17 miliardi di euro. Nella risposta della Regione all’accesso civico, si menzionano l’aumento dei costi totali delle opere (+2 per cento della spesa pubblica complessiva), ma anche una diminuzione dei finanziamenti lombardi inizialmente stanziati (-4 per cento). In ogni caso, la comparazione è complessa: le informazioni hanno date di aggiornamento diverse e non esiste un portale unico dove reperirle. C’è una parte, poi, che rimane opaca e riguarda le spese in più che gli enti pubblici hanno dovuto affrontare.
    Sugli extracosti nessuno deve sapere

    La Regione ha inviato alcuni documenti. Diversa è stata la risposta del comune di Milano. All’interno dell’accesso civico, Libera Lombardia e Libera Milano avevano chiesto i dati su variazioni, incrementi e rimodulazioni di costi rispetto a quelli previsti, con i provvedimenti comunali e la ripartizione delle coperture finanziarie utilizzate per far fronte a tali extracosti.

    L’amministrazione guidata da Giuseppe Sala ha sottolineato che la richiesta non poteva essere accolta perché gli iter sono ancora in corso e serve «evitare un pregiudizio concreto alla tutela di uno dei seguenti interessi privati»: la proprietà intellettuale, il diritto di autore e i segreti commerciali. Dopo il ricorso, il responsabile della prevenzione della corruzione e della trasparenza Marco Ciacci ha dichiarato che il villaggio olimpico e l’Arena Santa Giulia «non essendo state inserite nel piano delle opere [...] non hanno beneficiato per ora di finanziamenti pubblici nell’ambito di quelli disposti per l’evento olimpico».

    Ciacci ha poi sottolineato che, grazie ad alcuni articoli contenuti nel decreto Sport di quest’estate, al comune di Milano sono stati assegnati dal governo ulteriori 21 milioni di euro per garantire lo svolgimento dei Giochi all’Arena Santa Giulia. Il responsabile ha concluso che nonostante l’accoglimento dell’istanza di riesame, la consegna dei documenti avverrà solo in un futuro imprecisato: sarà possibile sapere «al momento della conclusione dell’iter procedimentale in corso».

    Una risposta simile a quella data al direttore di AltreconomiaDuccio Facchini, che aveva fatto ricorso al Tar. Così, per sapere quanto costeranno le Olimpiadi ai cittadini, bisognerà aspettare la fine dei lavori. L’ultima in programma è prevista per il 2033. «Il monitoraggio proseguirà dopo il marzo 2026 – conclude Leonardo Ferrante, referente Common e portavoce della rete Open Olympics – e continuerà per capire quale sarà il futuro delle infrastrutture che dovrebbero diventare eredità di tutti».

    https://lavialibera.it/it-schede-2528-lombardia_olimpiadi_di_cemento_milano_cortina_2026
    #JO #JO2026 #Milan #jeux_olympiques #montagne #Italie #Lombardie #béton #bétonisation #Alpes #VISA #coût #spéculation #Coima #Evd_Milano #Eventim #Livigno #Bormio #Montagna_di_Valtellina #Bondi #budget #transparence #Milano-Cortina

  • Aaron Maté sur X : “15 civilians were killed in the massacre targeting Sydney’s Jewish community. A day in which Israel massacres 15 Palestinian civilians in Gaza would be at the low end of the average in 2+ years of genocide. Israel’s atrocities and the impunity they receive are undoubtedly the” / X
    https://x.com/aaronjmate/status/2000433189601382691

    15 civilians were killed in the massacre targeting Sydney’s Jewish community. A day in which Israel massacres 15 Palestinian civilians in Gaza would be at the low end of the average in 2+ years of genocide.

    Israel’s atrocities and the impunity they receive are undoubtedly the number one driver of anti-Semitism worldwide. And to show how little Israel and its apologists care about anti-Semitism, many are exploiting the Sydney massacre to justify Israel’s rejection of a Palestinian state; baselessly blame Iran; and demand more censorship of anti-genocide protests.

  • Marme & lade
    https://bsky.app/profile/marmelade.bsky.social/post/3m7nhgbidns2v

    La préfecture du Rhône interdit les concerts du festival antifa de Lyon,dont celui du groupe punk Poésie Zéro.

    Elle justifie en citant « des textes on très violent, hostiles au système, à la police et la société de surveillance. »

    Le fascisme est là.

    #préfecture #interdiction #lyon (pas antifa)

    • Interdictions des quatre dernieres soirées du Lyon Antifa Fest

      https://rebellyon.info/Interdictions-des-quatre-dernieres-33162

      Festival antifa à #Villeurbanne : la préfecture du Rhône interdit les concerts de groupes « antisystème » et « antipolice »

      La mairie de Lyon a de son côté pris mardi un arrêté interdisant la tenue ce mercredi dans le cadre du festival d’une conférence intitulée « La #Palestine : notre boussole antifasciste », à laquelle devait participer l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri. Pour justifier sa décision, la mairie évoque notamment « un contexte d’augmentation significative d’actes antisémites sur le territoire » et des risques de troubles à l’ordre public

      https://www.liberation.fr/societe/festival-antifa-a-villeurbanne-la-prefecture-du-rhone-interdit-les-concer

      #fascisme
      #extrême_droite
      #police
      #antifascisme

    • Qui sont les adjoints et adjointes au maire de Lyon ? Parcours, formation, activité professionnelle, affiliation politique, mandats en cours… Passez en revue l’ensemble de l’exécutif municipal autour du maire écologiste Grégory Doucet
      https://www.rue89lyon.fr/2020/07/10/adjoints-adjointes-maire-lyon-conseil-municipal

      Ingénieurs et Sciences Po dominent l’exécutif municipal

      (pour les apologies de la compétence, on repassera)

      #EELV #gauche #police

    • Apparemment, les écologistes lyonnais pensent ne pas avoir besoin du vote des gens qui pensent que le colonialisme et les génocides, ce n’est pas bien. Ils sont en errance idéologique totale. S’ils pensent vraiment que les pistes cyclables, ça suffit pour qu’on vote à nouveau pour eux, je crains qu’ils ne se trompent. Au mieux du vote pour le reste de la gauche. Au pire de l’abstention...

    • À noter que, dans son arrêté, la préfecture du Rhône s’intéresse aux paroles (p. 17). Par exemple, elle cite du Poésie Zéro qui dans un de ses titres

      « Technoflic » dénonce la surveillance de masse et l’oppression policière dans une société hyperconnectée en ces termes : « des caméras qui te matent dans des rues connectées, qui comptent ton nombre de pas, qui savent ce que t’as bouffé, des flics qui te contrôlent avec des algorithmes, qui décident si t’es un bon ou un mauvais citoyen »

      https://www.rhone.gouv.fr/contenu/telechargement/66563/448314/file/RAA_69-2025-327-101225.pdf

    • D’abord interdit, un festival antifa finalement autorisé à Villeurbanne

      Plusieurs soirées avaient été ciblées par un arrêté pour des risques de « troubles à l’ordre public » mais le tribunal administratif annulé cette décision, jeudi 11 novembre

      https://www.liberation.fr/societe/festival-antifa-a-villeurbanne-la-prefecture-du-rhone-interdit-les-concer

      Il y a une erreur dans le mois, c’est aujourd’hui 11 décembre que le TA a annulé la.décision préfectorale.
      .

    • Dans Ration

      En novembre, l’événement avait été pris pour cible par l’extrême droite, notamment par la députée RN du Rhône Tiffany Joncour, qui s’était émue à l’Assemblée nationale que cet événement, « présenté comme un festival culturel », se « revendique ouvertement antifasciste », et avait appelé à l’interdire.

      [...]

      L’interdiction de la préfecture était survenue après la diffusion de messages antipolice samedi soir à Lyon lors de la Fête des lumières, revendiqués localement par le mouvement écologiste des Soulèvements de la Terre, et au sujet desquels la préfète a saisi la justice.

      gageons que si il ne s’agissait pas d’une institution (établie dans la durée : 2013), c’eut été plus compliqué

      https://www.instagram.com/lyonantifafest/?hl=fr

      chez Mediapart
      https://www.mediapart.fr/journal/france/111225/lyon-antifa-fest-la-justice-inflige-un-camouflet-l-etat

      L’État a également été condamné à verser 450 euros d’indemnités à chaque requérant : l’association Culture de classe, organisatrice du festival, la CGT Spectacles et le syndicat des avocats de France.

      [...]

      [lors de l’audience de référé-liberté]La réponse du préfet délégué à la sécurité, Antoine Guérin, a été… balbutiante. « Cet arrêté répond à une nécessité impérieuse dans un contexte de radicalisation avérée et de violences à l’encontre des forces de l’ordre », a-t-il estimé. Il s’est appuyé sur « un contexte local » de tensions. « Plus 8 % de violences policières dans la région », lâche-t-il… en voulant parler des violences contre des agents de police.

      [...]

      En septembre 2021, Laurent Wauquiez, alors à la tête de la région Auvergne-Rhône-Alpes, avait supprimé les subventions du Centre culturel œcuménique (CCO) La Rayonne, qui héberge le festival. Le président n’avait pas apprécié la publication d’une vidéo promotionnelle de l’événement, généralement accueilli en décembre par le CCO. Dans une vidéo de 2015, deux rappeurs parisiens faisaient chanter au public les paroles « Tous les flics, c’est des bâtards ».
      Début décembre, le tribunal administratif avait déjà donné tort aux opposants du festival en condamnant la région Auvergne-Rhône-Alpes à verser plus de 270 000 euros au CCO et à La Rayonne. La collectivité avait immédiatement fait appel.

    • Lyon, la semaine dernière, musée des canuts avec la grand-mère dont la grand mère (une grand mère de grand mère ça fait loiiinnn) à douze ans se brulait les mains dans l’eau bouillante à filer les cocons de vers à soie, comme ses copines. Ben merde, j’étais toute ouïe et le mec te raconte que finalement les canuts faut arrêter le bluff, (ces ouvriers de la soie à l’origine de sécurité sociale, des syndicats, des mutuelles ouvrières) vu que c’étaient rien que des petits patrons qui avaient besoin des soyeux (ceux qui leur ont tirés dessus parce qu’ils voulaient continuer à les asservir).
      Je serai bien restée pour repeindre la façade.

    • Concerts du festival Lyon Antifa Fest : le juge des référés du tribunal administratif de Lyon suspend l’interdiction des concerts prononcée par la préfète du Rhône
      https://lyon.tribunal-administratif.fr/decisions-de-justice/dernieres-decisions/concerts-du-festival-lyon-antifa-fest-le-juge-des-refere

      Dans son ordonnance du 11 décembre 2025, le juge des référés rappelle tout d’abord que l’exercice de la liberté d’expression est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il rappelle aussi que la préfète doit prendre les mesures nécessaires à l’exercice de la liberté de réunion.

      Le juge relève ensuite que les artistes programmés lors de ces concerts (Poésie Zéro, Costa, L’Allemand et Da Uzi) qui sont, selon la préfète, connus pour leurs textes hostiles à la police incitant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre, n’ont fait l’objet d’aucune procédure judiciaire en raison de ces textes qui sont librement accessibles, notamment sur les plateformes musicales.

      Le juge note également que le Lyon Antifa Fest est organisé depuis 2013 sans qu’aucun trouble particulier n’ait été constaté lors des précédentes éditions. Il indique que la préfète ne démontre pas que l’édition 2025 pourrait faire craindre qu’il en aille autrement lors des concerts en cause.

      Le juge en conclu que la mesure d’interdiction des trois concerts prévus les 11, 12 et 13 décembre 2025 porte atteinte aux libertés fondamentales et n’est pas nécessaire au maintien de l’ordre public. Il suspend donc l’exécution de cette mesure. Les concerts en cause peuvent avoir lieu.

  • À l’hôpital, la chasse aux couvre-chefs des femmes perçues comme musulmanes s’intensifie
    https://www.mediapart.fr/journal/france/081225/l-hopital-la-chasse-aux-couvre-chefs-des-femmes-percues-comme-musulmanes-s

    Majdouline va déposer dans les prochains jours un recours devant le tribunal administratif. Et c’est sur cette jurisprudence du Conseil d’État que son avocat, Lionel Crusoé, va s’appuyer.

    Quelle perte de temps et d’énergie ! Perdre du personnel là-dessus, c’est complètement délirant.

    Georges, médecin à la Pitié-Salpêtrière

    « Cette chasse aux couvre-chefs des femmes ressemble à une chasse aux sorcières : parce qu’elles ont tel trait physique, on veut donner un sens à cet accessoire, dénonce-t-il. La logique de neutralité du service public interdit à l’agent de faire du prosélytisme ou d’accorder un traitement différent en se fondant sur ses convictions religieuses. Le fait qu’un soignant porte un couvre-chef discret ne renvoie pas forcément, aux yeux des patients, à des convictions religieuses. »

    #racisme #hopital_public #discrimination #fachos_partout