• Il est désormais possible de changer son nom de famille par simple déclaration à l’état civil
    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15547

    #bonne_nouvelle
    #femmes
    #patronyme (remplacé depuis peu en france par le terme « #nom_de_famille »)

    À partir du 1er juillet 2022, il sera possible de changer son nom de famille par simple déclaration à l’état civil. Une personne majeure pourra choisir de porter le nom de sa mère, de son père ou les deux. Cette procédure, introduite dans le Code civil par la loi du 2 mars 2022 relative au choix du nom issu de la filiation, sera possible une fois dans sa vie.

    En Angleterre, les couples peuvent créer leur nom de famille que porteront leurs enfants.
    https://www.cairn.info/revue-mouvements-2015-2-page-43.htm

    Aujourd’hui, on peut dessiner en Europe quatre modèles de transmission du nom de famille aux enfants : du modèle le plus libéral qui permet aux individus une liberté totale en matière de dévolution du nom (Royaume-Uni), au modèle d’encadrement le plus strict (transmission exclusive du patronyme) réduisant à néant la marge de liberté des individus (Italie). Entre ces deux positions extrêmes, un modèle permet de transmettre les noms des deux parents au choix comme en France (coexistence du système alternatif et bilatéral), enfin un dernier modèle permet de transmettre l’un ou l’autre nom, mais uniquement un seul comme en Allemagne (système alternatif).

    9
    – Le système libéral : au Royaume-Uni, lorsque la responsabilité légale de l’enfant revient aux deux parents, l’un ou l’autre peut indifféremment procéder à la déclaration de naissance de l’enfant et préciser quel est son nom. Il peut s’agir indifféremment du nom de la mère ou du père mais également, et c’est la singularité de ce pays en Europe, de tout autre nom de son choix.

  • GTA 6 Release Date : Rockstar Cleans Up Image After Employee Backlash - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2022-07-27/gta-6-release-date-rockstar-cleans-up-image-after-employee-backlash

    Since that outcry, Rockstar has attempted to reinvent itself as a more progressive and compassionate workplace, according to interviews with more than 20 people who work there or left recently, all of whom requested anonymity because they weren’t authorized to speak publicly. One employee described it as “a boys’ club transformed into a real company.” A spokesman for Rockstar declined to comment.

    Can a kinder, gentler Rockstar still produce the chart-topping caliber of game the studio has become known for? Some employees aren’t sure. Morale across the company is higher than it’s ever been, according to many staffers. But the development of Grand Theft Auto VI has been slower than impatient fans and even longtime employees have expected.

    Much of that has to do with the pandemic, but the delay is also due to some of the changes that the company implemented in an effort to improve working conditions, such as a restructuring of the design department and a pledge to keep overtime under control. Some workers say they’re still trying to figure out how to make games at this new iteration of Rockstar and wonder even what a Grand Theft Auto game looks like in today’s environment. Besides, several Rockstar employees pointed out that you can’t really satirize today’s America — it’s already a satire of itself.

    Une héroïne, une action située à Miami... les premiers détails sur le jeu vidéo GTA VI fuitent
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/une-heroine-une-action-situee-a-miami-les-premiers-details-sur-le-jeu-video

    GTA VI, c’est pour bientôt ? Les joueurs vont encore devoir prendre leur mal en patience. Une enquête de l’agence de presse Bloomberg publiée ce mercredi permet d’en savoir plus sur la date de sortie du tant attendu sixième opus de la série Grand Theft Auto, l’une des plus populaires de l’industrie du jeu vidéo. Le titre pourrait être mis en vente au cours de l’année fiscale 2024 de l’éditeur Take-Two, soit entre avril 2023 à mars 2024. Il va donc s’écouler plus de dix ans entre la sortie de GTA VI et celle de son prédecesseur GTA V, paru en 2013.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #ressources_humaines #développement #rockstar_games #take_two #george_floyd #aux_gendarmes_et_aux_voleurs #jeu_vidéo_grand_theft_auto_v #jeu_vidéo_grand_theft_auto_vi #grand_theft_auto_iii #activision_blizzard #riot_games #ubisoft_entertainment #heures_supplémentaires #récupération #héroïne #miami #bonnie_and_clyde

  • Le réseau de l’Université du Québec offre un #guide de #communication_inclusive qui procure des pistes pour améliorer sa façon de communiquer en la rendant plus inclusive et respectueuse.

    Issu du travail de la communauté de pratique en équité, diversité et inclusion (EDI) de l’Université du Québec, le « Guide de communication inclusive : Pour des communications qui mobilisent, transforment et ont du style ! » est constitué de quatre parties décrivant plusieurs #stratégies de communication inclusive écrite, orale, visuelle et publique.

    La communication écrite inclusive

    Cette section décrit quatre stratégies associées à l’écriture inclusive :

    1. Abandonner l’utilisation du #masculin_générique (p.12).
    2. Privilégier les #termes_épicènes et les formulations englobantes (p.13).
    3. Utiliser stratégiquement les #doublets_complets pour augmenter la #visibilité des #femmes dans le discours (p.16).
    4. Faire un usage limité et raisonné des #doublets_abrégés (p.19).

    Chaque stratégie est accompagnée d’exemples de termes ou de formulations à privilégier pour préserver la #lisibilité des textes. Les stratégies mises de l’avant dans cette partie sont aussi résumées dans un #aide-mémoire.

    Cette section présente également des #bonnes_pratiques quant au choix des caractères, à l’utilisation et à l’organisation de l’espace, à l’usage de tableaux et graphiques et à la diffusion en format imprimé ou numérique des écrits.

    La #communication_orale inclusive

    La section portant sur la communication orale inclusive décrit des principes associés à l’utilisation d’un langage respectueux et inclusif, tant en contexte formel que dans les échanges quotidiens.

    La #communication_visuelle inclusive

    La troisième section du guide aborde les messages véhiculés par le biais des #images qui accompagnent les communications institutionnelles et offre des pistes pour valoriser la #diversité grâce à un choix judicieux d’images.

    « Une communication visuelle inclusive s’assure de ne pas renforcer les #stéréotypes et essaie de s’en détacher. Il est question d’adopter une posture de vigilance pour véhiculer des messages non sexistes, non racistes, non hétéronormatifs, non cisnormatifs et non capacitistes. »
    (Université du Québec, 2021, p.32)

    La communication publique inclusive

    Cette dernière partie du guide aborde :

    – Les façons de « contribuer au rayonnement équitable » (p.36) de chaque membre de la communauté universitaire ;
    – Les stratégies publicitaires et de médias sociaux ;
    – L’accessibilité des sites Web ;
    – L’organisation d’événements, tant au niveau des invitations et de la promotion que de la programmation.

    Le guide comporte également plusieurs annexes qui offrent des outils supplémentaires pour adapter ses pratiques communicationnelles. On y retrouve notamment une liste de termes neutres ou épicènes correspondant à des mots couramment utilisés en milieu universitaire ainsi qu’une liste de documents complémentaires (guides de communication inclusive d’universités et d’autres organismes publics, lexiques, formations en ligne, etc.).

    https://www.capres.ca/systemes-et-enjeux-de-lenseignement-superieur/guide-de-communication-inclusive-outil

    Pour télécharger le guide :
    https://www.uquebec.ca/reseau/fr/system/files/documents/edi/guide-communication-inclusive_uq-2021.pdf

    #écriture_inclusive #inclusivité

  • Sur le Covid, le gouvernement a ouvert un boulevard aux complotistes, Christian Lehman

    On était en droit d’attendre du ministère de la Santé une information honnête, respectueuse des données scientifiques, ne passant pas sous silence les failles, les erreurs d’une gestion forcément complexe.

    La nature a horreur du vide. Voilà des mois que la communication ministérielle sur le covid oscille entre le grotesque, l’inutile et le franchement mensonger. Je passerai rapidement sur le fiasco des masques, pour rappeler qu’il fallut près de dix-huit mois avant de voir reconnue du bout des lèvres la contamination aérienne par aérosolisation. L’an dernier à la même époque, les effets indésirables post-vaccination, souvent minimes mais réels (fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête) étaient niés. Ainsi cette affiche officielle d’un sosie de Pierre Niney sur un pédalo, partagée sur son compte Twitter par Olivier Véran le 9 juillet 2021 : « Si vous ressentez des courbatures après le vaccin, pas d’inquiétude, c’est que vous avez trop pédalé. »

    Dans le même temps, aucune information officielle n’était donnée sur l’existence de très rares myocardites post-vaccinales survenant dans les cinq jours après la seconde dose chez les garçons adolescents. Plus récemment encore, le 5 juillet 2022, le ministère des Solidarités et de la Santé publiait le tweet suivant : « #COVID19 /Pour vous protéger et protéger vos proches, lavez-vous les mains régulièrement : Utilisez du savon ou une solution hydroalcoolique. Pendant 30 secondes. Ensemble, restons prudents. » Comme l’avait énoncé le 24 juin l’éphémère porte-parole du gouvernement Olivia Grégoire : « Se laver les mains ça demeure une mesure d’hygiène indispensable pour tous les virus respiratoires. »

    Dans ce contexte ou l’incompétence le dispute au cynisme, un communiqué de presse en date du 24 juinhttps://twitter.com/Santegouv_alt/status/1540363905108779009 , d’allure officielle, annonçait la création du ministère Santé & Solidarités Déserté (un compte parodique sur Twitter https://twitter.com/Santegouv_alt) : « L’Etat, à défaut d’informer, désinforme. Il est urgent qu’une communication factuelle prenne le relais. c’est l’unique possibilité d’agir positivement sur l’adhésion de la population aux mesures de prévention, à la protection de la santé de tous les citoyens et citoyennes, sur la résilience communautaire et la cohésion sociale. » Avec un logo rappelant celui du ministère, le compte parodique @Santegouv_alt commençait à aligner…. des conseils de bon sens. « #COVID19 /Puisqu’il faut tout reprendre à zéro : Savez-vous qui est fragile dans cette foule ? Nous non plus. Pour que chacun et chacune soit protégé, en milieu clos, dans les foules, portons un masque. »

    Le 28 juin, alors qu’Elisabeth Borne réunissait préfets et directeurs d’Autorités régionales de la Santé (sans masque, mais avec de petits flacons de solutions hydroalcooliques) pour faire un point sur la situation sanitaire, le compte ironisait : « Bonjour Elisabeth Borne. Des erreurs se sont (encore) glissées dans votre com : le gel hydroalcoolique est inefficace contre #COVID19. Pour vous protéger contre le virus : préférez l’extérieur. Aérez les espaces clos. Portez un masque FFP2. Stoppez la désinformation. »

    Quand, le 1er juillet, le compte du gouvernement exhortait à nouveau à se laver les mains, la réponse cinglait : « Bonjour. Nous avons bien compris que vous vous laviez les mains de la situation. Demander à la population de faire de même en faisant croire à un geste barrière efficace est une honte. #COVIDisAirborne et vous le savez. Le matraquage de ce geste barrière quasiment inutile laisse penser à la population qu’elle se protège correctement. Qu’elle a un geste citoyen. Qu’elle participe à la lutte contre l’épidémie. C’est tout simplement de la désinformation. » La nature a horreur du vide, ai-je écrit en préambule. Ainsi, quand le compte parodique publia, le 3 juillet, sa première affiche sur les gestes barrière - « Le virus se propage et reste dans l’air. Ni le gel hydroalcoolique, ni les plexiglas n’empêchent de l’inhaler. Pour que chacun et chacune soit protégé, adoptons les bons gestes : masques, aération, mesure du CO2 »- de nombreux internautes crurent à une communication gouvernementale… et saluèrent le changement de ton, avant de réaliser, comme l’écrivit l’un d’entre eux, de constater : « Un site satirique 100 fois meilleur en prévention que l’original, comment on en arrive là ? »

    Seigneur du château

    Le constat était aussi glaçant que pathétique : « Dire qu’ils payent des bureaux de consultants des millions alors qu’un twittos anonyme en slip derrière son PC fait mieux qu’eux. » L’irruption de ce compte parodique torpillant sans effort le flot d’informations officielles tronquées m’a rappelé la fameuse diatribe de Roselyne Bachelot moquant les médecins envoyés au front sans moyens de protection : « On attend que le directeur de cabinet du préfet ou de l’ARS vienne avec une petite charrette porter des masques ? Qu’est-ce que c’est que ce pays infantilisé ? Il faut quand même se prendre un peu en main. C’est ça la leçon qu’il faut tirer. Tant qu’on attendra tout du seigneur du château, on est mal ! » A l’époque, j’avais prévu que nous arriverions un jour dans la situation actuelle, et pas seulement sur le plan sanitaire, avec une population lassée d’attendre du seigneur du château un minimum de considération et de protection.

    Devant l’absence de politique de santé publique, confrontés quotidiennement à des éléments de langage creux et criminels « Vivre avec le virus », « Masquer les fragiles », des citoyens en viennent à prendre les rênes d’une communication d’autodéfense sanitaire. Si ces initiatives sont utiles et salutaires, elles disent toute la faillite de la communication du gouvernement. Depuis mars 2020, les mensonges gouvernementaux ont permis à quelques gourous autoproclamés d’installer leur emprise sur des citoyens rétifs à un président qui les avait « traités » à coups de LBD et de lacrymogènes et soudain essayait le cosplay de protecteur du peuple.

    Canaux parallèles

    On était en droit d’attendre du ministère de la Santé une information honnête, respectueuse des données scientifiques, ne passant pas sous silence les failles, les erreurs d’une gestion forcément complexe. En son absence, un boulevard a été ouvert aux complotistes. Et ceux qui prônent la protection de la population sont aujourd’hui à leur tour amenés à inventer des canaux parallèles de diffusion d’information sur les mesures de protection. Le 4 juillet, jour de sa nomination, François Braun, le nouveau ministre de la Santé, annonçait : « Le message c’est la responsabilité. La responsabilité des Français. Ça fait deux ans et demi qu’on a le Covid, je pense que les gens ont compris les messages, ils savent, nos concitoyens, que quand ils sont dans les lieux clos, dans des moyens de transport, et bien c’est plus prudent de mettre le masque, c’est prudent pour soi, c’est surtout prudent pour les autres, donc c’est ça le message principal. » Cette prise de parole avait le mérite de rappeler une mesure de prévention efficace, qui nous changeait agréablement du lavage de mains, mais semblait encore empreinte du déni gouvernemental face à la tâche qui restait encore à accomplir.

    Non, les gens n’ont pas compris les messages, parce que les messages n’ont cessé de se contredire et n’ont souvent servi qu’à entériner et légitimer des décisions politiques dont le rapport à la réalité scientifique est bien souvent à géométrie variable. Non, les Français ne savent pas qu’il est prudent de porter un masque dans les lieux clos puisque depuis six mois le ministre de la Santé précédent et le gouvernement n’ont eu de cesse de rappeler que le port du masque en lieu clos ne se justifiait plus. Tout reste à faire.

    https://www.liberation.fr/societe/sante/sur-le-covid-le-gouvernement-a-ouvert-un-boulevard-aux-complotistes-20220

    #autodéfense_sanitaire #prévention #aérosol #masques #aération

  • La #bonne_nouvelle du jour : nouveau revers pour le gouvernement,
    le Conseil d’État désavoue la dissolution de la GALE
    https://nantes-revoltee.com/%F0%9F%94%B4-la-dissolution-du-groupe-antifasciste-lyon-et-environs
    🔴 LA DISSOLUTION DU « GROUPE ANTIFASCISTE LYON ET ENVIRONS » SUSPENDUE !
    [...]

    À l’audience qui a eu lieu le 11 mai, l’avocate du ministère de l’Intérieur s’est répandue à propos du slogan « tout le monde déteste la police », classique des manifestations en France et dans le monde entier, et sur l’expression « ACAB ». Comme si cela justifiait une mesure aussi forte et exceptionnelle qu’une dissolution. Dernier reproche : avoir diffusé la photo d’un local d’extrême droite tagué de l’expression « Mort aux nazis ». L’avocat du groupe, Maître Forray, expliquait que la GALE « l’assume sans aucune difficulté » et s’étonnait à l’audience : « Vous leur reprochez de qualifier un nazi de nazi ! » Il ne fait décidément pas bon dire la vérité et dénoncer l’extrême droite sous le règne de Macron.

    [...]
    https://www.conseil-etat.fr/actualites/le-conseil-d-etat-suspend-en-refere-la-dissolution-du-groupe-antifascis
    https://seenthis.net/messages/955299

  • السعودية تطلق سراح المدون والناشط المعارض رائف بدوي | رأي اليوم
    https://www.raialyoum.com/%d8%a7%d9%84%d8%a5%d9%81%d8%b1%d8%a7%d8%ac-%d8%b9%d9%86-%d8%a7%d9%84%d9%8

    Raef Badawi, poète prisonnier politique en Arabie saoudite, vient d’être libéré après 10 années de prison. On ne sait pas bien s’il a reçu les 1000 coups de foutet qui faisaient partie de sa condamnation, avec en prime une amende de 270 000 dollars.

    Tout va bien dans la très libérale #arabie_saoudite

  • #PHP : La bonne manière
    https://eilgin.github.io/php-the-right-way

    Il existe énormément d’informations obsolètes sur la toile à propos de PHP, ce qui conduit les nouveaux utilisateurs de PHP à prendre de mauvaises habitudes, propageant de mauvaises #pratiques et du code peu sûr. PHP : La bonne manière est une #référence concise et facile à lire à propos des conventions d’écriture les plus connues sur le PHP, des liens sur les tutoriaux faisant autorité sur le web et des pratiques que les contributeurs de ce document considèrent comme meilleures à l’heure actuelle.

    Il n’existe pas une seule et unique façon d’utiliser PHP. Ce site web a pour but d’amener les nouveaux développeurs PHP sur des sujets qu’ils n’auraient pas pu découvrir avant qu’il ne soit trop tard, et vise à donner aux professionnels chevronnés des idées neuves sur ces sujets qu’ils ont pu traiter pendant des années sans s’être penchés dessus. Ce site web ne vous dira pas quels outils utiliser, mais au lieu de cela vous offre des suggestions sur plusieurs options, et quand c’est possible en vous expliquant les différences dans l’approche et les cas d’utilisations.

    Ce document n’est pas figé et sera amené à être mis à jour avec des informations utiles et des exemples au fur et à mesure qu’ils seront disponibles.

    #doc

  • #Bonnes_feuilles, #le_monde

    Je viens de rejoindre un nouveau groupe de travail nommé « WikiZédia ». J’avais repéré cette initiative début octobre [2021], sur le canal Telegram « Groupe de discussion », ouvert à 1 400 personnes. Un membre proposait de « Contribuer à Zemmour & Wikipédia : ajouter du contenu qui concerne #Zemmour, compléter et rectifier si nécessaire. = > contacter @Choucroutegourmande.

    Je contacte @Choucroutegourmande, le 10 novembre, lui signifie mon envie de contribuer, et me voilà intégré à WikiZédia. Une fois de plus, personne ne vérifie mon identité. Et là, c’est vertigineux : j’ai désormais accès à des stratégies et à des tactiques officieuses, non assumées publiquement.

    Cette petite cellule de militants pro-Zemmour ne se réunit jamais physiquement. Les « wikizédiens » se coordonnent uniquement par Internet et échangent à travers différentes messageries. Ils sont huit à converser sur #Discord et onze à échanger sur #Telegram, principalement les mêmes personnes. (…)

    [...]

    Me voilà intégré à une équipe fantôme » : les extraits d’un récit d’infiltration dans l’équipe de Zemmour
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/02/17/me-voila-integre-a-une-equipe-fantome-les-extraits-d-un-recit-d-infiltration

    L’obsession de Samuel Lafont : saturer les réseaux sociaux et parfois même l’espace médiatique. Donner l’impression que des vagues spontanées se créent chaque fois. C’est la même idée avec la création de sites Internet annonçant des soutiens émanant de diverses professions (les agriculteurs, les maires, les profs, les avocats, les militaires…) : laisser entendre qu’une lame de fond extrêmement large pousse la candidature d’Eric Zemmour. En réalité, ces mouvements sont coordonnés. La dynamique Zemmour sur Internet est donc, du moins en partie, artificielle et à mettre au crédit de ces stratégies souterraines.

    #reseaux_sociaux #facebook

  • L’Afnic, forte de ses membres et de ses collaborateurs, vous souhaite une excellente année 2022 ! Ensemble nous continuerons de porter haut et fort les couleurs d’un .fr solidaire, accessible et responsable. #PointFR #BonneAnnee #Afnic #Internet #France #MadeInFrance

    Afnic, its members and its teams, wishes you a happy new year 2022 ! Together we will continue to promote an accessible, sustainable and inclusive .fr.

    #DotFR #ccTLDs #Internet #HappyNewYear #Afnic #HappyNewYear2022 #PointFR #BonneAnnee #France #MadeInFrance

  • Participations à l’#ordre
    Dossier coordonné par Guillaume Gourgues et Julie Le Mazier

    Ce numéro, dont vous trouverez ci-dessous la table des matières, regroupe des articles portant sur la #mobilisation de #volontaires, non professionnel·les, pour des #missions_de_sécurité ou de défense, qu’elle soit ou non tolérée, approuvée voire initiée par l’État. En explorant des contextes et des dispositifs différenciés, aussi bien au nord qu’au sud, et selon des méthodes et des approches théoriques plurielles, les articles montrent que loin de remettre en cause les prérogatives de l’État, la « participation à l’ordre » (et ses déclinaisons) constitue une #technique_de_gouvernement. Conçue pour retisser des liens sociaux, moraux ou politiques supposément défaits, en façonnant l’engagement, la « #civilité » ou le « #civisme », ou encore les #sociabilités_locales, elle vise à produire de « #bons_citoyens » ou de « #bonnes_citoyennes ». Entre logique gouvernementale et réappropriation des dispositifs par des participant·e·s à la recherche de rétributions matérielles et symboliques, cette #participation_à_l'ordre se présente comme un point nodal d’une forme de « #gouvernementalité_participative » en pleine expansion.

    « Introduction. Participations à l’ordre et participations conservatrices »
    Guillaume Gourgues, Julie Le Mazier

    « La #sécurité est-elle vraiment "l’affaire de tous" ? Les limites de la #participation_citoyenne en France dans un domaine typiquement régalien »
    Virginie Malochet

    « Quand la #gendarmerie devient participative : l’engagement des voisin·es dans les réseaux officiels de #vigilance en #France »
    Eleonora Elguezabal

    « La #surveillance a-t-elle une couleur politique ? Cercles de vigilance, capital social et compétition municipale dans des espaces périurbains en France »
    Matthijs Gardenier

    « Démocratiser le fusil. L’imagination composite d’une #citoyenneté_coercitive en #Ouganda »
    Florence Brisset-Foucault

    « #Policiers_vigilants et #vigilants_policiers. #Community_policing et division du travail policier en milieu urbain au #Malawi »
    Paul Grassin

    « Hiérarchies sociales, réforme morale et précarité économique au sein de l’#Oodua_People’s_Congress : de l’expérience vigilante radicale au travail de sécurité à #Lagos (#Nigeria) »
    Lucie Revilla

    « La certification d’un #citoyen_secoureur en #Chine contemporaine. Établir et représenter a posteriori la vertu d’un acteur au sein d’une arène de droit »
    Chayma Boda

    « Lecture critique. Participer à la modération sur les #réseaux_sociaux : définir, appliquer et contester les règles »
    Romain Badouard

    https://www.cairn.info/revue-participations-2021-1.htm
    #revue #ordre_public

    ping @davduf

  • Ces jeux qui sont gratuits ou que vous possédez déjà sans le savoir
    https://www.ouest-france.fr/gaming/ces-jeux-qui-sont-gratuits-ou-que-vous-possedez-deja-sans-le-savoir-187
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMTA4YTQxMjZiODY4MTYzMzNkNzE2YWQ5ZWI0OWQ4ZTg0NTU?width=1260&he

    Les jeux vidéo représentent un budget qui peut exploser rapidement. Avec des titres à 70 € au moment de leur sortie, des microtransactions en tout genre et des abonnements pour le jeu en ligne, la note mensuelle peut très vite se révéler salée. Cependant, il existe de nombreux moyens de s’essayer à de bonnes expériences sans dépenser soi-même de l’argent.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #bonnes_affaires #gratuit #payant #astuces #epic_store #steam #gog #humble_bundle #playstation_plus #games_with_gold #prime_gaming #microsoft #sony #amazon #nintendo

  • « Lʼ#écologie est le premier pilier du #bonheur_national_brut »

    « Le bonheur national brut est plus important que le produit national brut. » Cette affirmation marque la vie économique et culturelle du #Bhoutan depuis plus de quarante ans. Entretien avec Ha Vinh Tho, directeur des programmes du centre national du BNB à Thimphu.

    Qu’est-ce que le bonheur national brut (BNB) ?
    #Ha_Vinh_Tho : Le #BNB est né d’une volonté politique de bâtir une société qui préserve la #culture et l’#environnement_naturel du Bhoutan. Le BNB est un nouvel indice, fondé sur des #valeurs_spirituelles bouddhistes. Il sert, entre autres, de #guide pour le #développement_économique du pays et repose sur quatre principes fondamentaux : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la #culture_bhoutanaise, la #bonne_gouvernance ainsi que le développement économique responsable et durable.

    Vu d’ici, le BNB peut paraître paternaliste, voire être compris comme une injonction au bonheur.
    La définition du bonheur du roi du Bhoutan reflétait sa conviction que les valeurs matérielles et spirituelles doivent se renforcer mutuellement. Mais son idée de #bonheur collectif et individuel a été interprétée, en Occident, comme le besoin d’atteindre un certain niveau de vie pour être heureux. Or, le bonheur dépend de l’équilibre entre les conditions objectives favorables à l’épanouissement de chacun-e et le développement de compétences personnelles telles que la compassion, l’altruisme, la gratitude ou la générosité.
    Pour en revenir au Bhoutan, le gouvernement consulte les citoyennes et citoyens tous les trois ans, à l’aide d’une #enquête qui mesure leur santé physique et mentale, leur bien-être au travail, l’efficacité politique des élites, l’environnement ou encore l’éducation. L’adhésion de la population à un projet de société est essentielle, rien ne peut être imposé par le haut. Surtout dans un contexte d’ouverture rapide à la modernité, qui pose des questions économiques et culturelles urgentes.

    De quel bonheur parlons-nous ?
    De celui qui naît lorsque l’homme est en adéquation avec ses #valeurs et peut créer les conditions qui lui permettent une vie bonne sur cette Terre. Cela implique d’en prendre soin et de réaliser que nous avons une #responsabilité envers elle. Pour moi, l’écologie est le pilier prioritaire. Dans la tradition bouddhiste, l’homme et la Terre ne font qu’un. Toutes les formes de vie ont une dignité égale.

    Dans cette logique, l’#économie serait donc un sous-système de cette biosphère.
    Exactement. Le but premier de l’économie est de répondre aux #besoins légitimes de l’humain. Est-ce que l’économie joue son rôle ? Est-ce qu’elle augmente le #bien-être, le bonheur de toutes les personnes – et j’insiste sur le toutes – ainsi que de toutes les espèces vivantes ? Le système économique actuel est insoutenable pour la planète et conduit à des #inégalités sociales injustifiables. Dans nos programmes, au Bhoutan et dans de nombreux pays, nous proposons aux participants de concrétiser dans leur propre contexte les valeurs et pratiques du BNB. Des écoles, des entreprises – à l’image du groupe B. Grimm en Thaïlande – font, au-delà du profit financier, le choix du bien-être de tous. Nous avons besoin d’une nouvelle histoire à raconter à nos enfants, et ces exemples montrent qu’au lieu de parler de loi du plus fort, on peut planter et arroser les graines du futur : parler de vivre ensemble, de sobriété, d’harmonie. Cette nouvelle histoire doit également favoriser les #attitudes et #comportements qui transformeront les systèmes de l’intérieur, en se posant cette question : comment générer le moins de souffrance possible ?

    Comme vous le dites dans votre livre, le BNB se définit comme un équilibre entre les conditions externes et internes pour atteindre le bonheur.
    C’est la base du bouddhisme : la souffrance fait partie de la condition humaine. Les trois causes profondes de notre mal-être sont l’#aliénation avec soi-même, avec la nature et avec nos semblables. Apprendre à aller au plus profond de soi pour accueillir nos colères et nos souffrances nous permet de nous transformer et de nourrir l’aptitude au bonheur présent en toute personne. Ensuite seulement, nous pourrons modifier les structures en général et le système économique en particulier. En ce sens, le BNB donne un cadre pour relier changement individuel et changement social.

    https://www.moneta.ch/bonheur-national-brut
    #bouddhisme

  • feminar Bonn

    Über uns

    Wir sind ein feministisches Kollektiv in Bonn und wollen über Aktionen und langfristige Projekte nachhaltig in das Stadtbild eingreifen. Seit wir uns im August 2018 zum ersten Mal getroffen haben, ist viel passiert: Ausgehend von einem selbstorganisierten Seminar an der Uni Bonn, in dem wir mit anderen Studis zusammen Stationen für einen feministischen Stadtrundgang entwickelt haben, sind wir zu einer feministisch-aktivistischen Gruppe außerhalb der Uni geworden.

    Eines unserer langfristigen Projekte ist ein Stadtrundgang, in dem wir euch mit einer feministischen Brille durch die Stadt führen wollen. Durch diese feministische Brille sollen historisch verankerte Ungerechtigkeiten und Widerstandspotentiale sichtbar werden. Mehr zu unserem Stadtrundgang findet ihr unter Stadtrundgang.

    Wer macht bei euch mit?

    Wie viele andere Gruppen auch, versuchen wir für alle offen zu sein, die ähnliche Ansichten wie wir vertreten. Leider funktioniert das nur nicht immer so gut. Wir sind bisher eine Gruppe, deren Mitglieder mehrheitlich jung und weiß sind, die Uni besucht (haben) und cis-geschlechtlich sind. Wir wollen deshalb mehr über (implizite) Ausschlusstrukturen lernen und unsere Inhalte diverser gestalten. Denn schließlich streiten wir für eine lebenswere Stadt, in der Sexismus, Homo- und Transfeindlichkeit, Rassismus, Klassismus und Ableismus keinen Platz haben. Wir wünschen uns eine Stadt, in der emanzipatorische und antikapitalistische Gegenentwürfe blühen können!

    Was macht ihr noch so?

    Wir machen unter anderem bei verschiedenen Veranstaltungen mit, machen Vorträge oder Workshops oder haben auch schon öfter die Performance “Ein Vergewaltiger auf deinem Weg” des chilenischen Kollektivs Las Tesis in Bonn aufgeführt. Mit ihrer Performance wollen Las Tesis die Ursachen von Gewalt gegen FLINTA* (Frauen, Lesben, inter Personen, nicht-binäre Personen, trans Personen und agender Personen) öffentlich kritisieren. Las Tesis kritisieren in ihrer Performance öffentlich die Ursachen von Gewalt gegen FLINT und wünschen, dass die Performance an unterschiedlichen Orten inszeniert wird. Dabei darf sie angepasst und übersetzt werden, je nachdem, was an den verschiedenen Orten gerade wichtig erscheint. So passiert es immer wieder, dass wir uns mit anderen feministischen Gruppen und Einzelpersonen vernetzen und verschiedene einzelne Aktionen planen.

    Und was macht ihr jetzt während der Coronapandemie?

    Momentan kämpfen wir mit den Schwierigkeiten, die die Corona-Pandemie mit sich bringt, und suchen Wege eines bewussten und solidarischen Umgangs mit der aktuellen Situation. Diese Situation ist aber auch sehr kräftezehrend für viele von uns. Deshalb haben wir uns entschieden, erstmal in eine Überarbeitungsphase des Stadtrundgangs zu gehen – mal abgesehen davon, dass Stadtrundgänge gerade auch gar nicht möglich sind. Aber wir haben uns etwas anderes überlegt, um trotzdem weiter mit der „Außenwelt“ interagieren zu können! Schau doch mal in den Reiter Lila auf Beton 😉

    https://feminar-bonn.de/ueber-uns

    #Bonn #collective #city #feminism #city_walk #anticapitalist #sexism #racism #homophobia #transphobia #FLINTA* #podcast #workshop

  • L’artiste belge Jan Fabre sera jugé pour attentat à la pudeur et harcèlement sexuel
    https://www.lefigaro.fr/culture/l-artiste-belge-jan-fabre-sera-juge-pour-attentat-a-la-pudeur-et-harcelemen

    Accusé par une vingtaine de danseuses et de danseurs d’humiliations et d’intimidations sexuelles, le chorégraphe de 62 ans, connu pour ses spectacles subversifs, devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel d’Anvers.L’artiste belge Jan Fabre, exposé partout en Europe, de Venise à Paris, a été renvoyé devant la justice à Anvers pour « attentat à la pudeur » et « harcèlement sexuel », a annoncé lundi le parquet de la ville flamande où il est établi.

    Les accusations datent de septembre 2018, dans le sillage de la campagne #metoo. Une vingtaine d’anciens collaborateurs de sa compagnie de danse et de performances artistiques Troubleyn s’étaient alors plaints dans une lettre ouverte d’avoir subi pressions psychologiques, « humiliations » et même chantage à caractère sexuel. Une enquête avait été ouverte par l’Auditorat du travail d’Anvers, une section du ministère public spécialisée dans les conflits du travail. La décision est tombée lundi à l’issue de presque trois ans d’investigations : Jan Fabre devra s’expliquer devant le tribunal correctionnel de ces accusations dont il s’est toujours vivement défendu.

    L’artiste, âgé de 62 ans, est cité à comparaître pour « violence » et « harcèlement sexuel au travail » à l’égard de « douze employés », ainsi qu’un « attentat à la pudeur », précise un communiqué de l’Auditorat du travail, sans préciser l’identité des victimes présumées. Une première audience procédurale est prévue au tribunal le 21 septembre. Elle fixera un calendrier pour le procès et n’impliquera pas forcément une comparution de l’intéressé.

    À la fois chorégraphe, auteur, plasticien, metteur en scène de théâtre, Jan Fabre a la réputation depuis les années 1980 d’être un des artistes les plus protéiformes et avant-gardistes de son époque. Il est aussi connu pour son art de la provocation. En 2012, il a dû s’excuser à la suite d’une performance montrant un « lancer de chats » à Anvers et qui lui a valu d’être physiquement agressé.

    Ses détracteurs l’accusent de provocation gratuite, par exemple pour ses pièces évoquant le sang et l’urine, ou avec une performance montrant un concours de masturbation il y a une dizaine d’années.

    « Chez moi, jamais »

    Dans leur texte, paru en septembre 2018 sur le site du magazine néerlandophone spécialisé dans l’art rekto:verso, ces ex-collaborateurs et stagiaires de Troubleyn dénonçaient des attitudes systématiques de « harcèlement » de la part de l’artiste flamand. Les vingt cosignataires, majoritairement des femmes, affirmaient que « l’humiliation était le pain quotidien » au sein de la compagnie. Ils expliquaient que Jan Fabre invitait chez lui des artistes sous prétexte de performances d’art visuel, et tentait alors une « approche sexuelle ». « Je n’ai jamais eu l’intention d’intimider ou de blesser les gens psychologiquement ou sexuellement », s’était à l’époque défendu Jan Fabre dans un droit de réponse dans la même publication. « Nous ne forçons personne ici à faire des choses qui sont considérées pour l’un, l’une ou l’autre comme au-delà de ses limites », avait-il soutenu.

    En juin 2018, à la chaîne flamande VRT qui lui soumettait une étude universitaire affirmant qu’une femme sur quatre dans le monde de la culture a déjà subi une avance sexuelle non désirée au travail, il avait répondu : « chez moi, jamais ». « Dans notre compagnie, en quarante ans, il n’y a jamais eu le moindre problème », assurait-il.

    Intéressé par les thèmes de la mort, de la religion ou des sciences, le plasticien a déjà exposé à la Documenta de Cassel, la Biennale de Venise, au Louvre et au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, sans compter les grandes galeries à travers l’Europe. Une quarantaine de ses sculptures en verre transparent et poussière d’os avaient été exposées lors de l’édition 2017 de la Biennale. Toujours à Venise, sa réinterprétation de La Pietà de Michel-Ange-Marie avec une tête de mort portant le corps de l’artiste flamand et non celui du Christ- avait fait couler beaucoup d’encre en 2011. En 2002, il avait revêtu le plafond de la salle des glaces du palais royal de Bruxelles d’1,4 million d’élytres de scarabées aux reflets bleu et vert, l’une de ses réalisations les plus connues.

  • Picture a scientist

    https://vimeo.com/405966332

    SYNOPSIS

    PICTURE A SCIENTIST chronicles the groundswell of researchers who are writing a new chapter for women scientists. Biologist Nancy Hopkins, chemist Raychelle Burks, and geologist Jane Willenbring lead viewers on a journey deep into their own experiences in the sciences, ranging from brutal harassment to years of subtle slights. Along the way, from cramped laboratories to spectacular field stations, we encounter scientific luminaries - including social scientists, neuroscientists, and psychologists - who provide new perspectives on how to make science itself more diverse, equitable, and open to all.

    https://www.pictureascientist.com

    #documentary #film #science #academia #women #US #harassment

    ping @cdb_77

    • Picture a Scientist

      Le #harcèlement_sexuel et les #inégalités femmes-hommes n’épargnent pas le monde des #sciences. Cette enquête édifiante ouvre les portes des laboratoires et donne la parole à plusieurs scientifiques qui brisent l’omerta en se confiant sur leur #parcours_professionnel, gangréné par le harcèlement et les #discriminations.

      http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/60365_1

    • Podiumsdiskussion & Streaming-Event –
      Eine Veranstaltung des Gleichstellungsbüros

      Der Film
      Picture a Scientist wirft Fragen zur Rolle von Frauen in der Wissenschaft auf. Wer macht eigentlich Wissenschaft? Und weshalb ist es in unserer Vorstellung immer noch „der Wis­senschaftler“?
      Im Film nehmen sich eine Biologin, eine Chemi­kerin und eine Geologin dieser Fragen an und führen das Publikum auf eine Reise durch die Erfahrungen ihrer akademischen Laufbahn – als Frauen der Wissenschaft.
      In ihren Karrieren sind sie von Beginn an Dis­kri­minierungen ausgesetzt. Wissenschaftlerinnen müssen einen stetigen Kampf um Anerkennung, Respekt und Gleichberechtigung führen.
      Informationsmaterial zum Film

      Trailer: PICTURE A SCIENTIST - Frauen der Wissenschaft online ansehen | Vimeo On Demand auf Vimeo

      Interview mit den Filmmacher*innen (englisch): https://www.youtube.com/watch?v=62qVQPe1sVc


      E-Flyer zum Film

      Die Veranstaltung

      Das Gleichstellungsbüro lädt am 21.07.2021 zu einer Podiumsdiskussion im Rah­men eines Online-Lunchtalks von 12–14 Uhr zum Thema ’Aktuelle Situation von Frauen in der Wissenschaft’ ein. Diskussionsgrundlage und Anlass bildet der Film Picture a Scientist.

      Der Stream des Films steht nach Anmeldung für die Podiumsdiskussion kostenfrei vom 16.–18.07.2021 zur Verfügung. Die darin aufgeworfenen Themen und Fragestellungen sollen im Rahmen der anschließenden Podiumsdiskussion reflektiert sowie kritisch diskutiert werden. Die Teilnehmer*innen der Veranstaltung sind eingeladen, bereits im Vorfeld der Podiumsdiskussion über die Homepage des Gleichstellungsbüros Fragen und Diskussionsanreize zu senden, die vom Podium aufgegriffen werden können.

      Die Veranstaltung wird moderiert von Anneliese Niehoff, Mitglied im Vorstand der Bundeskonferenz der Frauen- und Gleichstellungsbeauftragten an Hochschulen e.V. (bukof) und Leiterin des Referates Chancengleichheit/Antidiskriminierung, Arbeitsstelle Chancengleichheit der Universität Bremen. Die Diskussionssprache ist deutsch.

      Podium
      Prof. Dr. #Diana_Imhof (Professorin für Pharmazeutische Biochemie und Bioanalytik)
      Dr. #Amma_Yeboah (Psychodynamische Supervisorin, Fachärztin für Psychiatrie & Psychotherapie)
      Dr. #Sinah_Kloß (Forschungsgruppenleiterin im Bonn Center for Dependency and Slavery Studies)
      Dr. #Nina_Steinweg (Mitarbeiterin am Center of Excellence Women and Science)
      PD Dr. #Eva_Youkhana (Stellvertretende Direktorin im Center for Development Research, ZEF)
      Prof. Dr. #Heike_Kahlert (Professorin für Soziologie/Soziale Ungleichheit und Geschlecht)

      Organisatorisches

      Die Veranstaltung findet in Zoom statt. Der Veranstaltungslink sowie die Registrierung für das Filmstreaming wird Ihnen nach der finalen Platzvergabe per E-Mail zugestellt. Da nur eine begrenzte Anzahl von Tickets für den Film zur Verfügung steht, kann es sein, dass nicht alle Interessierten teilnehmen können. Wenn Sie den Film bereits kennen oder auch ohne den Stream in Anspruch zu nehmen gerne bei der Podiumsdiskussion dabei sein möchten, können Sie diese Option bei der Registrierung wählen.
      Termine
      Der Stream des Films wird im Zeitraum von
      Freitag 16.07.2021 um 18:00 Uhr
      bis Sonntag dem 18.07.2021 um 23.59 Uhr
      verfügbar sein.

      Die Podiumsdiskussion findet am 21.07.2021 von 12–14 Uhr statt.
      Anmeldung
      Hier können Sie sich bis zum 11.07.2021 anmelden.
      Diskussionsfragen können Sie hier bis zum 19.07.2021 einreichen.
      Stand 12.07.2021: Es sind noch Plätze bzw. Tickets verfügbar! Hier

      Weitere Informationen zu Technik und Format:
      Aufgrund der großen Personenzahl wird die Zoomveranstaltung im Webinarformat durchgeführt.
      Eine Diskusssionsbeteiligung kann über die Chatfunktion erfolgen.

      Wenn Sie eine*n Gebärdendolmetscher*in, eine*n Schriftsprachdolmetscher*in oder andere Unterstützungsmaßnahmen benötigen, melden Sie dies bitte bereits bei der Anmeldung an, damit wir rechtzeitig Vorkehrungen treffen können. Wir bemühen uns, die Veranstaltung so barrierefrei wie möglich zu gestalten.

      https://www.gleichstellung.uni-bonn.de/de/universitaetskultur/picture-a-scientist

      #Gender_Equity_Office #Bonn #Bonn_University #panel_discussion #interview

  • Recommandations pour l’#intégration d’e‑mails

    Ce document a pour but de présenter plusieurs principes que vous pouvez appliquer pour coder des e‑mails #HTML. Chaque recommandation est objectivement justifiée pour se conformer aux clients de messagerie modernes, et se dégrader gracieusement ailleurs.

    https://github.com/hteumeuleu/email-guidelines/tree/master/translations/fr-FR

    #email #template #intégration_web #web #bonnes_pratiques #guidelines

  • Avant que je n’oublie, on retrouve dans ce dossier du Point de janvier 2020 sur les dangers des #écrans le docteur en neurosciences Michel Desmurget qui a pignon sur rue depuis sa Fabrique du crétin digital.

    Ici, deux threads intéressants de Séverine Ehrel qui critique son discours sur l’#attention :
    https://twitter.com/Sev_Erhel/status/1171898205220593664
    https://twitter.com/Sev_Erhel/status/1298375213172891648

  • Quand l’info en continu touche le fond, ils arrivent encore à creuser !…
    via @Fil

    Sabletorialiste sur Twitter : « Je suis sidéré de la pauvreté intellectuelle des intervenants de ce plateau. Hill leur explique un truc con comme une brique et ils ne comprennent pas la base de la base. À ce degré-là, c’est même plus de l’incompétence, c’est un choix de vie, d’être aussi mauvais et ignare. » / Twitter
    https://twitter.com/Sable_60CH/status/1356992497398996992

    • CDB, outre la comparaison de pics haut et bas, c’est cette incohérence qui m’a épaté, alors qu’on prétend utiliser un graphique chiffré pour dire des choses :
      – on affiche donc ce pic haut à 88 000 et ce pic bas à 24 600 ; ce qui représenterait une chute vertigineuse de 72% ;
      – sous la courbe, il y a un gros « -30% », et je ne comprends pas d’où ça vient ;
      – et malgré ces affichages de -72% et -30% énormes, les deux types pris en défaut commentent « un plateau descendant ».

      Sinon, faire des affichages du nombre de cas dans le pays de Bolsonaro pour montrer quoi que ce soit concernant le Covid, c’est assez osé…

    • Il me vient un doute affreux,…
      Ce -30% qui débarque on ne sait d’où, avec un peu de chance (!) ça correspond à 30% * 87843
      bon, en vrai, ç’est 28%, soit -72% comme le calcule @arno ci-dessus
      mais, au point où on en est, et comme il n’y a que deux nombres sur la diapo, il y a des chances (!!) que ce soit ça

    • J’ai cru comprendre que le type a expliqué sur Touiteur que les -30%, c’est qu’il a pris la valeur d’un jeudi (le fameux 7 janvier, je crois), puis la valeur du jeudi 3 semaines plus tard (et donc tout de même pas le point bas du 1er février), et ça lui a donné 30%. Évidemment, prendre un point totalement exceptionnel pour « calculer » une tendance, ça reste totalement con.

    • Je me suis cogné toute la séquence, (6’33")…

      ainsi présentée (on appréciera…) :

      Les contaminations reculent partout : que disent les indicateurs ? | LCI
      https://www.lci.fr/international/video-les-contaminations-reculent-partout-que-disent-les-indicateurs-2177275.htm

      DÉCRYPTAGE - Dans sa chronique « Les indispensables », Baptiste Morin s’est intéressé ce mardi 2 février 2021 à la situation sanitaire dans le monde.

      02 févr. 2021 18:20

      C’est un phénomène mondial que l’on observe, le virus recule un peu partout. Le pic dans le monde a été atteint le 7 janvier, + 852 604 cas en 24 heures. 447 127 nouvelles contaminations ont été recensées le 1er février, soit une baisse de 30%. Qu’en est-il des chiffres aux États-Unis, au Mexique, au Portugal, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, au Brésil, en Afrique du Sud et en Inde ?

      TOUTE L’INFO SUR 24H PUJADAS
      Ce vendredi 1er janvier 2021, Baptiste Morin, dans sa chronique « Les indispensables », nous parle des indicateurs épidémiques dans le monde. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 02/02/2021 présentée par David Pujadas sur LCI. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l’actualité du jour avec pédagogie.

    • pour les calculs, effectivement, ils bricolent quelque chose qui n’a pas vraiment de rapport avec les 2 chiffres présentés ; impossible de deviner quoi.

      Das les commentaires, BM dit qu’ils ont fait « comme il faut » en comparant les lundis avec les lundis, etc.

      voici tous les pays présentés avec les chiffres portés sur les diapos :

      |                 |  07/01  |  01/02  | affiché | | calculé |
      |-----------------|:-------:|:-------:|---------|-|---------|
      | Monde           | 852 604 | 447 127 |    -30% | |  -47,6% |
      | États-Unis      | 300 282 | 134 339 |    -50% | |  -55,3% |
      | Mexique         |  22 339 |   5 448 |    -36% | |  -75,6% |
      | Japon           |         | images  |         | |         |
      | Portugal        |  16 432 |   5 805 |         | |  -64,7% |
      | Espagne         |  93 822 |  79 686 |    -15% | |  -15,1% |
      | Italie          |         | images  |         | |         |
      | Allemagne       |         | images  |         | |         |
      | Grande-Bretagne |  68 692 |  18 668 |    -60% | |  -72,8% |
      | Brésil          |  87 843 |  24 591 |    -30% | |  -72,0% |
      | Afrique du Sud  |  21 980 |   2 548 |    -80% | |  -88,4% |
    • comme indiqué dans le titre, le message de la séquence est : contaminations, ça baisse partout et, comme répété à plusieurs occasions, qu’on pratique les gestes barrière ou pas, le port du masque ou pas, etc.
      (une des occasions dans l’extrait initial : le Brésil est sur un plateau descendant
      le Brésil ne confine pas, le Brésil respecte très peu le port du masque

      Et là, où, effectivement il y a une franche baisse, en Afrique du Sud, c’est mentionné en passant dans la présentation par BM, puis souligné par CH

      BM : et le pays est confiné, il faut quand même le dire, le confinement a l’air de fonctionner
      CH : depuis quand ils sont confinées ?
      BM : ils sont confinés depuis un mois, depuis la fin du mois de décembre
      CH : ben oui, ça c’est l’effet du confinement, c’est pas très étonnant

  • Le rire du dominant par André Gunthert
    http://imagesociale.fr/9342

    Xavier Gorce a rendu un fier service au Monde en mettant fin de lui-même à la collaboration qui le liait depuis près de vingt ans au journal du soir. Le dessin de trop aura été celui où il se hasardait à se moquer des victimes d’inceste, publié sur la newsletter du quotidien, qui a provoqué la colère de nombreux lecteurs. Mais cela faisait déjà plusieurs années, notamment depuis la crise des Gilets jaunes, que le mépris de Gorce était devenu plus visible que son humour.

    Le rire peut être l’arme de l’imposition de la norme, d’une rare violence sociale. Libérateur lorsqu’il représente la voix des faibles, il devient le plus effrayant instrument d’oppression lorsqu’il leur impose le silence...

    https://blogs.mediapart.fr/andre-gunthert/blog/210121/le-rire-du-dominant
    https://www.acrimed.org/Dessine-moi-un-gilet-jaune-le-mepris-selon-Xavier

  • Pourquoi le nombre de malades entre les données de Santé Publique France et celles des hôpitaux est si différent. Notre décryptage - Nice-Matin
    https://www.nicematin.com/sante/pourquoi-le-nombre-de-malades-entre-les-donnees-de-sante-publique-france-

    Mic mac autour des chiffres de la Covid-19 dans les Alpes-Maritimes... Alors que tous les regards sont braqués sur le nombre de lits disponibles pour accueillir des malades souffrant de formes graves de Covid, on découvre d’importantes divergences dans les chiffres.

    Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.

    Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain.

    Or, le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 fait partie des indicateurs suivis avec la plus grande attention. Il rend compte du niveau d’occupation des lits dédiés à l’accueil des malades souffrant de formes graves de la Covid-19.

    Chaque jour, des personnels du CHU de Nice, établissement support des Alpes-Maritimes, interrogent ainsi tous les établissements accueillant des malades de la Covid-19, et recensent le nombre de lits occupés pour ce motif.

    Des informations précieuses, relayées à tous les professionnels hospitaliers ainsi qu’à l’ARS, et qui participent en premier lieu aux choix politiques : couvre-feu, confinement…

    Rappelons en effet que toutes les mesures prises ont pour objectif d’éviter une saturation des lits d’hôpitaux.

    De grosses différences pendant des semaines cruciales
    Nous avons pu nous procurer ces tableaux et les courbes d’évolution depuis début octobre, lorsque l’épidémie est repartie à la hausse après la trêve estivale. Et nous avons comparé les données y figurant à celles publiées par Santé publique France, établissement sous la tutelle du ministère de la santé. Données relayées par Nice-Matin, et l’ensemble des médias.

    Et là, nous avons constaté des différences majeures concernant les lits occupés mais aussi l’évolution de la courbe des hospitalisations pendant plusieurs semaines cruciales.

    À titre d’exemple, le 3 janvier dernier, Santé publique France comptabilisait 564 personnes hospitalisées avec un diagnostic Covid-19 dans le département des Alpes-Maritimes (dont 69 en réanimation), quand dans la réalité « seulement » 233 patients au total (dont 55 en service de réanimation) étaient ce jour-là hospitalisés dans l’un ou l’autre des établissements (privés ou publics). Comment comprendre cette différence d’un facteur 2.5 entre ces deux sources ?

    Phénomène plus préoccupant, on observe de vraies divergences dans l’évolution des courbes, pendant des périodes déterminantes. Ainsi, alors que celles traduisant la progression des hospitalisations pour formes graves dans les Alpes-Maritimes, produites par les acteurs de terrain, font état d’une relative stabilité, voire d’une décroissance, à compter du 10 novembre et pendant plusieurs semaines, la courbe publiée par Santé publique France décrit une croissance constante de ces hospitalisations.

    Depuis la levée du confinement, et les instaurations successives du couvre-feu à 20 h puis 18 h, les deux courbes sont quasi parallèles, en progression.

    Des patients en soins de suite qui continuent d’être comptabilisés
    Répondre à ces questions posées par ces données nous a valu une plongée dans un univers totalement kafkaïen, à l’issue duquel nous ne pouvons émettre que des hypothèses, chaque acteur n’ayant pu nous fournir d’explications exhaustives.

    Le chiffre des hospitalisations provenant des hôpitaux eux-mêmes inclut les patients en soins critiques, en lits de médecine mais ne tient pas compte à juste titre de ceux qui ont eu le Covid par le passé, et qui sont toujours hospitalisés en soins de suite et réadaptation (SSR), pour une prise en charge des séquelles de leur maladie.

    Des patients qui ne sont plus contagieux pour la grande majorité d’entre eux.

    « Au bout de 14 jours, ces patients devraient être sortis des bases, nous indique un spécialiste en santé publique. Dans la réalité, il est fréquent qu’ils ne le soient pas tant qu’ils restent présents dans les unités de SSR. De façon plus générale, les malades de la Covid-19 qui quittent l’hôpital après un séjour en réanimation ou dans un autre service ne sont pas toujours sortis des bases. Comme Santé publique France fait des extractions de ces données, elles sont mathématiquement supérieures à la réalité. »

    Difference Covid
    Pas de distinguo avec les patients PCR+ hospitalisés pour d’autres motifs

    Lorsqu’un patient est hospitalisé pour un motif quelconque (insuffisance cardiaque, décompensation diabétique…), dans l’un ou l’autre des services des hôpitaux ou cliniques, et qu’il est testé positif pendant son séjour, il rejoint le « pool des personnes hospitalisées pour Covid » dans la base de données, même s’il ne présente aucun symptôme.

    Lorsque des patients arrivent dans les services d’urgences avec une suspicion de Covid, ils sont aussitôt rentrés dans la base SI-VIC. Si le diagnostic n’est pas confirmé, ils doivent ensuite être retirés de la base, ce qui n’est là encore pas systématiquement fait.

    Le système de recueil de données inclut les patients positifs résidents en EHPAD, dans des maisons d’accueil spécialisé (MAS) et foyers d’accueil médicalisé (FAM), même si leur état n’a pas justifié une hospitalisation dans l’un ou l’autre des secteurs dédiés.

    Plus on teste, plus on trouve de positifs
    Au-delà des différences dans le nombre total de patients hospitalisés pour Covid, comment expliquer les divergences dans les trajectoires des courbes entre le 10 novembre et le 15 décembre ? Intrigués, aucun des spécialistes contactés n’a su pour autant nous répondre.

    La réponse s’explique peut-être en partie par le nombre de tests réalisés. Les Alpes-Maritimes figurent parmi les départements qui testent le plus en France. Or, plus on teste, plus on trouve de positifs. Des personnes testées positives alors qu’elles sont hospitalisées ou qu’elles résident dans des établissements sanitaires et sociaux, Ehpad en priorité (qui ont fait face pendant cette période à de nombreux clusters), rejoignent la case des personnes « hospitalisées avec diagnostic Covid-19 » sur le site de Santé publique France.

    On s’aperçoit, en suivant la courbe issue des données des hôpitaux, que l’accroissement du nombre de positifs ne s’est pas traduit par une augmentation des hospitalisations dans des structures de soins, et n’a donc pas constitué une menace pour le système de santé.

    La problématique est certainement nationale
    Si à l’issue de cette enquête de nombreuses questions restent posées, il reste que cette bataille des chiffres a matière à inquiéter de l’avis même des acteurs en première ligne dans cette crise : « C’est un biais terrible, alors que toute la communication est en effet basée sur les chiffres de Santé Publique France. Et la problématique est certainement nationale, nous confie l’un d’entre eux sous couvert d’anonymat (chacun partage la même crainte d’être accusé de nourrir la théorie du complot).

    En pleine décroissance des hospitalisations, les journaux titraient : l’épidémie repart ! Et lorsque le couvre-feu à 18 heures a été instauré, on a aussi dit : ça explose à Nice ! La réalité, c’est que ça n’évoluait pas plus qu’ailleurs. »

    Développée dans des conditions d’urgence suite aux attentats de novembre 2015, la plateforme web SI-VIC (SI VICtimes) a permis aux agences sanitaires de disposer rapidement d’une base de données partagée et sécurisée adaptée aux événements générant de nombreux blessés (attentat, prise d’otage, accident sur la voie publique, etc.). Cette plateforme proposait ainsi un système de recensement des admissions aux urgences avec recherche de doublons et possibilités de transferts d’un service à un autre.

    Aujourd’hui, elle est utilisée par les établissements de santé dans le cadre de l’épidémie de COVID-19 pour permettre le dénombrement des patients COVID-19 hospitalisés.

    • Quel est le nombre d’hospitalisations pour Covid-19 dans la région PACA ? - Nice-Matin
      https://www.nicematin.com/faits-de-societe/quel-est-le-nombre-dhospitalisations-pour-covid-19-dans-la-region-paca-63

      LA QUESTION DE CELIA Quel est le nombre d’hospitalisations pour Covid dans la région PACA ?

      Bonjour Célia,

      On navigue parfois dans la quatrième dimension lorsqu’il s’agit d’obtenir le nombre exact de personnes hospitalisées en région PACA. Preuve en est le mic mac que nous avons souligné ce vendredi dans les colonnes de Nice-matin à propos de discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain.

      En novembre, les courbes de Santé Publique France indiquaient une croissance constance des hospitalisations pour formes graves, toujours dans les Alpes-Maritimes, alors que les médecins sur le terrain relevaient des courbes stables, voire décroissantes.

      La révélation de ces importantes divergences a fait réagir, dans la foulée, le directeur général de la Santé. Une note interne signée par Jérôme Salomon exhorte les « établissements de santé d’effectuer la vérification et la mise à jour de l’ensemble des fiches des patients » Covid-19 afin de les mettre à jour avant le jeudi 21 janvier.

      Dans ce contexte, selon le dernier point de situation régional en Provence-Alpes-Côte d’Azur, publié le 15 janvier par l’Agence régionale de Santé, le nombre de personnes hospitalisées dans la région PACA est de 1 181 personnes (soit -5 par rapport au 14 janvier) ; 334 personnes étant en réanimation (soit +13 personnes) à cette date.

      "UN NIVEAU ÉLEVÉ" SELON L’ARS
      En terme d’occupation des lits, le Vaucluse est engorgé avec 100% pour le taux d’occupation des lits en réanimation, suivi du Var (91,6%), des Bouches-du-Rhône (90,2%), des Alpes-Maritimes (87,8%), des Alpes-de-Haute-Provence (75%) et Haute-Alpes (62,5%). 

      Dans les Bouches-du-Rhône, le nombre de patients en réanimation est de l’ordre de 192 (soit +12 patients). Les autres départements n’enregistrent pas de hausse sensible (+1) et les Alpes-Maritimes recensent même deux personnes en moins. 

      L’ARS note que « le nombre de cas hospitalisés et décédés a légèrement augmenté et reste à un niveau élevé ».

    • Ca donne du grain à moudre aux tennant·es des théories conspirationnistes. Un ami conspi m’expliquait il y a 2-3 jours que les chiffres étaient gonflés artificiellements. Et ca résonne étrangement avec la nouvelle cause anti-conspi de Jupiter. Est-ce que ces medecins de la région Paca vont se trouvé sous le viseur de la macronie pour conspirationnisme ? Vu la manière dont ce gouvernement utilise systhématiquement ses « grandes causes » (violences contre les femmes pour coupé les fonds des assos et ouvrir un marché sur les violences faites aux femmes, harcelement de rue pour ciblé les SDF et Migrants, violences policières pour aboutir à la loi securité global, loi séparatiste qui vérouille la liberté d’expression et crée de nouvelles discriminations islamophobes...) pour dégommer l’opposition et couvrir son incompétence volontaire ou pas en censurant la presse.

    • oui, c’est par un auteur ici présent, on va dire, sensible à ces thèses que je vois passer l’info que je reprends ici.

      La production de (données) statistiques demande de préciser les concepts, lesquels face à la réalité de la pratique ne fournissent pas toujours des réponses claires (quelle case dois-je cocher ?) Cela suppose donc des règles et des conventions et qu’on les applique de façon homogène entre chaque opérateur et avec constance pour un même opérateur. Autant dire que ça n’est jamais gagné et nécessite une lutte de tous les instants.

      Exemple, mentionné dans l’article, mettre à jour une information ou radier un élément sont des actions qui sont moins « gratifiantes » qu’ajouter un nouvel élément et donc une partie d’entre elles ne sont pas faites (cf. l’absence quasi totale de mise à jour ou de radiation des différents fichiers policiers qui entraine leur inflation perpétuelle).

      On peut trouver ça kafkaïen, mais c’est le prix à payer pour avoir des stats exploitable ; si on n’y attache pas d’importance, c’est l’exploitation des données qui devient kafkaïenne et, en vérité, impossible. Quand on travaille avec des données, on fait, plus ou moins implicitement, les hypothèses de cohérence des traitements, homogénéité entre agents et zones géographiques et stabilité dans le temps sont (à peu près) vérifiées.

      C’est embêtant quand l’ampleur des variations est telle que ça commence à se voir, comme ici. Mais quand on commence à chercher - et qu’on y passe le temps qu’il faut - on finit toujours par trouver des trucs …

      Dans un fichier, il n’y a plus de «  loups  » quand on ne les voit pas trop (ou qu’on ne les entend pas trop) et qu’en conséquence, on arrête de les chercher …

      À partir de quand s’arrêter de chercher, à partir de quand se mettre à douter de la fiabilité des chiffres ? #Bonne_question_Elkabbach

      Ceux qui ont un peu mis leur nez dans la production de données rigolent (jaune !) quand on leur sort des trucs du genre ; vous les statisticiens vous ne croyez qu’en vos chiffres.

      Ce qui nous amène à la phrase attribuée à Churchill : I only believe in statistics that I doctored myself soit je n’ai confiance que dans les chiffres que j’ai moi-même bidouillés.

      sur l’attribution de la citation, cf. https://dicocitations.lemonde.fr/citations/citation-40610.php

    • Attention quand même  : si un gus rentre à l’hosto pour covid, au bout de 14 jours, il est toujours à l’hosto pour covid et il est important de pouvoir le tracer comme tel s’il y reste 2 mois.
      Radier les covidés au bout de 15 jours est juste un non-sens. Et une sale négation des covid longs.

      Quant aux PCR+++ qui rentrent à l’hosto pour « autre chose » que le covid… va falloir bien s’entendre sur le « autre chose », vu que cette merde est capable d’attaquer tous les morceaux  : tu peux très bien te taper un AVC ou un infarct provoqué par le covid  : la détresse respiratoire est très loin d’être le seul symptôme. C’est d’ailleurs la diversité des symptomes et le manque d’info à ce sujet qui font que nombre de covidés ignorent leur état et pensent avoir autre chose, ce qui n’aide vraiment.
      La vraie question, c’est comment on traite statistiquement le gus qui rentre pour un accident de la route ou un suivi de cancer et qui s’avère un PCR+++ qui s’ignorait ou les covid nosocomiaux que certains pays estiment à environ 10% des hospitalisés  ?

      Donc, prudence aussi avec cet article qui me semble tirer un peu fort vers une sorte de tradition locale de minoration du problème.

    • Il y a déjà eu une polémique assez similaire en octobre dernier :
      https://www.liberation.fr/checknews/2020/10/30/l-indicateur-du-taux-d-occupation-des-lits-de-reanimation-est-il-gonfle_1

      TLDR :

      Au final, les spécialistes interrogés s’accordent tous à dire que la tension des services de réanimation est une réalité incontestable. Même si l’indicateur officiel, donc, en est une transcription imparfaite, traduisant bien la pression de l’épidémie sur la structure hospitalière, mais ne renseignant guère, en réalité, sur le taux d’occupation en réanimation. Sa pertinence demeure toutefois défendue par la DGOS, qui estime qu’il reflète bien « le niveau de sollicitation, de mobilisation, de tension des services, région par région, en lien avec le coronavirus ».

    • Tout à fait d’accord avec @monolecte, l’article est bien tendancieux et vise à minimiser (c’est pour ça qu’il a plu et été pointé ici).

      Comme souvent, la question cruciale est qu’est-ce qu’on compte ? Il me semble, en tous cas c’est comme ça que je le comprends, qu’il s’agit des hospitalisations en raison du covid (mais je n’ai pas regardé la définition qu’en donne SPF). Dans l’article, on voit des constats, présentés comme des anomalies, qui s’ils étaient pris en compte modifieraient sensiblement cette définition (et feraient baisser les stats) :
      • ne compter que les contagieux ou les PCR+
      • ne pas compter les «  covidés  » en soins de suite

      Dans l’autre sens, il faudrait s’intéresser à la façon dont sont comptabilisés les contaminés à l’hôpital … Soit un sur sept d’après https://seenthis.net/messages/897181 . En effet, ils n’ont pas été comptés positifs au coronavirus à leur admission ; qu’enregistre-t-on dans les stats quand ils le deviennent ? Il faudrait prévoir un nouveau décompte : devenus positifs à l’hôpital. Ça compliquerait encore le suivi du stock, … :
      ∆ stock d’hospitalisations covid = admissions covid + contaminés à l’hôpital - radiations covidés (à l’admission ou en cours d’hospit)

    • Un autre aspect peu honnête est que l’article est très flou sur un point précis : est-ce que ça dénonce le fait qu’on compterait trop d’hospitalisations, ou juste trop de cas de Covid hospitalisés ?

      Le paragraphe qui expose le « problème » dit assez clairement que dans tous les cas, on compte bien des gens hospitalisés :

      Lorsqu’un patient est hospitalisé pour un motif quelconque (insuffisance cardiaque, décompensation diabétique…), dans l’un ou l’autre des services des hôpitaux ou cliniques, et qu’il est testé positif pendant son séjour, il rejoint le « pool des personnes hospitalisées pour Covid » dans la base de données, même s’il ne présente aucun symptôme.

      et que le souci est que parmi ces cas hospitalisés, on dit que certains sont Covid alors que non. Mais on parlerait aurait bien des gens réellement hospitalisés au final.

      Mais juste ensuite, on a une indignation anonyme qui dit explicitement :

      En pleine décroissance des hospitalisations, les journaux titraient : l’épidémie repart !

      Ah, donc il y aurait une baisse des hospitalisations. Ou bien, faudrait-il comprendre comme dans le premier paragraphe, qu’il y a une baisse des hospitalisations pour Covid, mais pas une baisse des hospitalisations tout court.

      Parce qu’au final, ce qui compte et qui détermine toutes les décisions, c’est la saturation des hôpitaux toutes causes confondues. Toute en sachant que le seul élément qui risque d’aggraver la saturation, de toute façon, c’est l’épidémie (ce n’est pas, cet hiver, la grippe saisonnière qui va réellement jouer, ni une épidémie d’accidents de voiture, ni la canicule…).

      Et la question de mesurer le taux d’occupation des réas, c’est déjà la pseudo-polémique d’octobre dernier.

      Parce qu’une fois que c’est saturé, c’est saturé, et les jeunes gens de 65 ans qui ont autre chose qu’un Covid ne seront pas sauvés parce qu’on est obligé de trier les patients, parce qu’il y a trop de gens de 55 ans avec le Covid qui occupent les lits de réanimation.

    • Juste pour le rappeler, si les stations de ski n’ont pas l’autorisation d’ouvrir les remontées mécaniques, c’est en particulier du fait du flux d’hospitalisations conséquents que ce sport génère. Je n’ai plus les chiffres en tête, mais ils étaient significatifs.

      Ergoter sans fin sur la définition d’un nombre n’a que peu d’intérêt à mon sens (et cet article n’a de ce point de vue qu’un intérêt documentaire, faute d’avoir le moindre intérêt pratique).
      L’important, à mon sens, quand on s’est mis d’accord à un instant T sur une mesure, c’est de tâcher de s’y tenir, et de respecter la décision, afin de pouvoir suivre la dynamique. La valeur absolue est sans doute perfectible, mais sa dynamique, la façon dont elle évolue, est plus opérationnelle à mon sens.

      Par exemple, pour les chiffres du chômage, ils auront beau changer les définitions de ce que c’est qu’être au chômage... la dynamique restera, et ils n’y pourront rien, politiquement... quand le chômage augmente... il augmente même quand on rend plus dur la définition du chômeur.

    • Il est clair que le but de l’article est de détruire la crédibilité des chiffres de SPF et d’ancrer dans les têtes qu’ils sont gonflés artificiellement. De ce point de vue, le graphique utilisé fait remarquablement ce (sale) boulot.

      Passons sur le fait que la mention des chiffres issus des données hospitalières ne décrit pas vraiment ni la source effective, ni la méthodologie, devant le constat de la divergence flagrante entre les deux séries à partir de début novembre, la première chose à faire (et impérativement avant toute publication) est d’analyser les écarts et de pointer les raisons de cette divergence. Pas justifier à l’unité près, mais pointer les flux entrants ou sortants qui échappent à l’une ou à l’autre.

    • De l’ordre de 5000 hospitalisations liées à une pratique en montagne pour la saison 2019-20 tronquée par le premier confinement. 6300 en 2010-11.

      avec un flux > 1000 hospi covid par jour depuis octobre, c’est clairement un argument majeur pour interdire le ski :-)

  • Nouveautés
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html

    France Culture a consacré récemment deux émissions à Rirette Maitrejean (1887-1968, Maitron) : « Une anarchiste de la Belle Epoque » (28 min) et « Dans la tourmente de la “Bande à Bonnot” » (28 min). Anna Henriette Estorges a 16 ans lorsqu’elle arrive à Paris, fuyant une famille qui veut la marier, et fréquente les anarchistes individualistes. Elle peaufine son éducation grâce aux universités populaires et causeries, et épouse Louis Maîtrejean. « Très vite mère de deux enfants, séparée de leur père, pratiquant l’union libre, Rirette Maîtrejean devient responsable de l’hebdomadaire L’anarchie aux côtés de son compagnon Victor Serge. Comme tous les anarchistes individualistes, elle s’efforce de vivre en conformité avec son éthique, pratiquant la vie en communauté, le partage des tâches, l’hospitalité, tout en gérant le bon fonctionnement du journal. Jusqu’à ce que son destin bascule fin 1911 avec l’arrivée à Paris de l’anarchiste lyonnais Jules Bonnot… »

    #anarchisme #RiretteMaitrejean #Bonnot #illégaliste

  • Des mois après une entrée dans la pandémie qui annonce en grand et fort concrètement l’ère des catastrophes, avec la multiplication des moments dystopiques afférents, souhaiter la #bonne_année, c’est toujours moins évident. Moins évident encore que parfois de répondre au sempiternel « ça va ? ».

    Bonne année quand même, permet de se souhaiter le meilleur avec un pied de nez, de ne pas faire comme si une prévision heureuse était possible, de ne pas faire comme si cela dépendait de chacun (oui, c’est dur, débrouille toi donc !) ou d’on ne sait quelle chance (de plus en plus inégalement distribuée). Ce brin de légèreté permet de partager sans le dire le constat d’une cruelle dureté du changement d’époque en cours sans se répandre en lamentations. Il pourra faire sourire les mélancoliques (ou pas) mélancolisé.e.s par le marécageux tsunami quotidien de vulnérabilité impuissance fascisation. L’essayer c’est l’approuver ! En tout cas c’est comme ça que je m’en sors, et j’ai constaté que même au téléphone, à le dire, on entend des sourires.

    #testépourvous #rupture_épochale