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    CDB_77 @cdb_77 5/07/2026
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    Misogynie et botanique : comment le patriarcat s’est infiltré dans nos jardins

    https://reporterre.net/local/cache-vignettes/L720xH480/rid260612-22-60521.jpg@.webp?1782739979

    Des savoirs effacés et des #noms de #plantes sexistes : une balade organisée par l’association Les Mutines indigènes, dans le Gard, a permis de mesurer les biais qui parcourent encore le monde de la botanique.

    Sac sur le dos, chaussures aux pieds, et loupe botanique pendue au cou, les randonneurs sont prêts à partir. Mais Angeline Julien, l’animatrice, les invite à former un cercle. Au sol, un tableau plastifié présentant des catégories : « figure de la sorcière », « stéréotypes de genre », « culture du viol »… Drôle d’introduction pour une balade dédiée à l’observation du règne végétal.

    La guide du jour explicite le thème : misogynie et botanique. Car « en Europe, la domination des femmes s’est aussi perpétuée via les plantes », explique-t-elle. « Et chacune de celles que nous allons rencontrer aujourd’hui peut être associée à une ou plusieurs de ces notions. » Passionnée de botanique, elle propose régulièrement des promenades sur divers thèmes avec son association, Les Mutines indigènes.

    Soleil radieux de printemps et fraîcheur du matin s’équilibrent, la météo est parfaite pour déambuler entre les bosquets, les prairies fleuries et les parties cultivées des jardins ethnobotaniques de la Gardie, à Rousson (Gard). Six hectares dédiés au patrimoine floristique sauvage et domestique des basses Cévennes. Dans le petit groupe qui se met en marche, il n’y a quasiment que des femmes.

    Des symboles de #chasteté

    Quelques pas plus tard, nous voici déjà à la recherche d’un premier arbuste : l’#aubépine. Ses petites fleurs blanches ont déjà fané. « On disait qu’elle assurait le bonheur conjugal en assurant la chasteté des femmes attendant le mariage », dit Angeline. Les significations données aux plantes reflètent parfois moins leurs véritables propriétés que ce que l’on attend des femmes. Autre exemple croisé au cours de la balade : celui de la #marguerite commune. Là encore une fleur blanche qui, « portée en couronne, était symbole de #virginité pour les jeunes filles », explique-t-elle.

    Signe que les fleurs sont sans cesse associées aux femmes, il n’est pas difficile de trouver une longue liste de plantes nommées d’après #Vénus. Angeline nous invite à quitter le sentier pour s’aventurer dans une prairie labourée par les sangliers. Là, d’étranges fleurs séchées dressent leurs picots. À leur base, leurs feuilles incurvées retiennent l’eau de la dernière pluie. Il s’agit de #cardères_sauvages (Dipsacus fullonum), aussi connue sous le nom de cabaret des oiseaux, ou… baignoire de Vénus.

    Le début d’une longue série. Lors de cette promenade, d’à peine plus d’un kilomètre, nous croisons également le sourcil de Vénus (surnom de l’achillée millefeuille, Achillea millefolium L.), le peigne de Vénus (Scandix pecten-veneris L.), le nombril de Vénus (Umbilicus rupestris), le miroir de Vénus (Legousia speculum-veneris), la capillaire cheveux de Vénus (Adiantum capillus-veneris) et l’églantier (Rosa canina), surnommé le bouquet de Vénus.

    Autant de noms qui perpétuent l’idée que « l’on attend des femmes qu’elles soient belles comme les fleurs », dit Angeline. Et aussi celle que « les femmes sont une ressource, au même titre que la nature ». Celles-ci se doivent aussi d’être chastes, et l’idée a été longtemps entretenue que les plantes se reproduisaient sans #sexualité. Au point que plusieurs mythes grecs racontent comment des jeunes femmes ont été transformées en plantes pour s’assurer de leur abstinence, rappelle notre guide.

    Ainsi, la nymphe Daphné, poursuivie par Apollon et appelant son père à l’aide, a été transformée par celui-ci en laurier. « Le fait qu’il soit toujours vert est un symbole de chasteté », souligne Angeline.

    Puis, vers la fin du XVIIᵉ siècle, les naturalistes européens reconnaissent enfin que les plantes ont une sexualité. « Le #pistil est décrit comme la partie femelle des fleurs, et les #étamines comme la partie mâle », nous rappelle Angeline. Au XVIIIe siècle, le naturaliste suédois #Carl_von_Linné, créateur du système de classification des espèces vivantes, propose à partir de cette description sexuelle une #classification des plantes. Et ce sont évidemment les caractéristiques mâles d’une plante qui déterminent son niveau dans la classification. Ce faisant, Linné « amène la #hiérarchie traditionnelle des genres dans les sciences », écrit au début des années 2000 la chercheuse Londa Schiebinger.

    Les premières botanistes invisibilisées

    Pour Léa Richard, botaniste spécialiste de la place des femmes dans sa discipline, ce système de classification basé sur les organes reproducteurs des plantes a contribué à les en exclure : « On disait que c’était une botanique obscène à laquelle les femmes ne devaient pas avoir accès. Or, pour Linné, un botaniste, c’est quelqu’un qui sait classer les plantes, faire de la taxonomie. En refusant d’apprendre aux femmes la classification sexuelle des plantes, on les empêche de fait d’accéder à cette science. »

    Au XVIIIe siècle, c’était pourtant une discipline à la mode pour les femmes. Mais les ouvrages qui leur étaient spécifiquement destinés veillaient à ne pas leur apprendre les bases scientifiques de la discipline, se concentrant par exemple sur la fabrication de bouquets. À la fois par pudeur et parce que les femmes étaient considérées comme moins intelligentes...

    Si quelques femmes deviennent malgré tout botanistes à cette époque, elles sont des exceptions, sont souvent formées par un homme — père, mari, amant — et « sont des aristocrates », note Léa Richard. « Elles se sont aussi beaucoup intéressées aux plantes sans système reproducteur apparent, les plantes cryptogames telles que les algues, les mousses, les lichens. Cela évitait d’utiliser le système de Linné, et c’étaient des champs peu explorés avec moins de concurrence des hommes. »

    Par ailleurs, « ces femmes ont été invisibilisées », souligne Angeline. Comme symbole de cet effacement, elle nous invite à chercher une plante commune des friches et des chemins : l’#urosperme_de_Daléchamps (Urospermum dalechampii), nommée en hommage à cet auteur d’une histoire des plantes au XVIe siècle. « En revanche vous trouverez très peu de plantes portant le nom de botanistes femmes », déplore-t-elle.

    Léa Richard lui donne raison, et note une autre cause potentielle : « Très peu de femmes nomment des plantes. » Seulement 3 % des plantes de la nomenclature linnéenne ont été baptisées par des femmes.

    Ainsi mises sous la tutelle des hommes dans ce domaine, à partir du XVIIe siècle, « les femmes ont été dépossédées de leur savoir sur les plantes », poursuit Angeline, « notamment avec l’invention de la sage-femme, qui agit sous la coupe d’un médecin ». Alors que la connaissance des plantes et de leurs propriétés faisait partie des tâches dévolues aux femmes, chargées du soin de leur famille, ce savoir est repris en main. Il y a « une volonté masculine de limiter l’autonomie des femmes dans les pratiques liées à leur fécondité, écrit l’historienne Émilie-Anne Pépy. Les femmes herboristes font l’objet d’une double #disqualification en raison de leur #genre et de leur origine sociale. »

    La figure de la #sorcière a aidé à disqualifier ce savoir. En exemple, Angeline prend la #verveine_officinale. « Il était dit que les sorcières s’en servaient pour provoquer une attraction immédiate. Elle est associée à la sphère sexuelle, du désir », dit-elle.

    Tout au long de la promenade, Angeline multiplie les exemples de plantes aux propriétés utiles aux femmes, « mais dont on a perdu les usages précis, les posologies », explique-t-elle. Tandis que l’on déambule, on croise ainsi la salsepareille, la rue officinale, l’armoise commune, connues pour leurs propriétés abortives, mais qu’on ne sait plus utiliser.

    « Un domaine encore dominé par les hommes »

    Sur le bord du chemin, elle nous arrête devant une plante aux impressionnantes tiges vertes, semblable à du fenouil géant : la #férule_glauque (Ferula glauca L.). Là où la tige est fendue, un suc abondant en sort. « C’est cette sève qui était utilisée », montre-t-elle. « Des textes d’Hippocrate et Pline disent qu’elle avait une action sur la fertilité des femmes, elle aurait notamment la propriété de stimuler les règles, mais il n’y a pas d’études contemporaines qui le certifient. » Elle fait aussi partie de la famille des herbes de sorcières : « Il était dit qu’elles l’utilisaient pour rendre les hommes impuissants », indique Angeline.

    Puis, au milieu d’un jardin en carrés organisé comme à l’époque médiévale, elle attire notre regard vers de petites fleurs bleu électrique presque au ras du sol. « Les plantes méritent qu’on se mette à genoux », dit-elle, nous invitant à observer les poils sur les feuilles, visibles uniquement à la loupe botanique. Il s’agit du #gremil_officinal (Lithospermum officinale). « Elle aurait été utilisée comme pilule contraceptive par les Amérindiens », dit-elle.

    La fin de la promenade approche. Sous les chênes verts, Angeline ressort ses fiches plastifiées. Les promeneuses ont bien travaillé : les colonnes du tableau de départ se sont remplies de multiples plantes, messagères involontaires du patriarcat. Et si cette sortie témoigne d’une prise de conscience dans le milieu botanique, elle reste une exception, rappelle Léa Richard. « On a fait les calculs à la Société linnéenne de Provence, à laquelle j’appartiens, raconte-t-elle. Il y a autant de femmes que d’hommes adhérents, mais seulement 20 % des conférences et 10 % des ateliers sont faits par des femmes. La botanique reste un domaine dominé par les hommes. »

    –-

    Des pionnières malgré les interdits :

    #Marie-Anne_Libert (1782-1865) : « C’est un exemple de femme s’intéressant aux plantes cryptogames », explique Léa Richard. Elle a été la première à décrire le champignon responsable de la maladie de la pomme de terre, le mildiou. « Elle a décrit de nombreux agents pathogènes », souligne la botaniste.

    #Clémence_Lortet (1772-1835) : Elle a cofondé la Société linnéenne de Lyon. Elle a laissé plusieurs herbiers issus de ses promenades botaniques autour de la ville. « C’est un exemple du fait que les femmes n’étaient pas citées : elle a publié notamment sous le nom de son fils », dit Léa Richard.

    #Elisabeth_Julienne_Dugage_de_Pommereul (1733-1782) : Elle vivait et étudiait aux jardins du roi. Elle était spécialisée dans les graminées, sur lesquelles elle a publié un ouvrage et « elle avait une correspondance avec Linné lui-même », souligne Léa Richard, qui aime citer comment l’un de ses confrères, Jean-Baptiste Cotton des Houssayes, saluait le travail de cette scientifique : « Je déclare qu’elle n’est femme que par son sexe, mais qu’elle est homme, et homme même très célèbre, par le talent, la qualité et la richesse de son savoir. »

    ▻https://reporterre.net/Misogynie-et-botanique-comment-le-patriarcat-s-est-infiltre-dans-nos-jar
    #botanique #misogynie #patriarcat #femmes #dépossession #invisibilisation

    CDB_77 @cdb_77
    • @mfmb
      MFMB @mfmb 5/07/2026

      Ma fille botaniste et herpétologue va apprécier...

      ▻https://www.onf.fr/vivre-la-foret/enjeux-foret/biodiversite-foret/proteger-biodiversite/reseaux-naturalistes/+/bd6::naturaliste-herpetologue-un-metier-specialise-dans-la-sauvegarde-des-amphib

      MFMB @mfmb
    • @touti
      vide @touti 17/07/2026

      Et l’obsession patriarcale pour classifier les femmes et leur sexe ne s’arrête pas aux plantes.
      Suite à la visite cadeau du jour d’un grand Catocala Mariée et novice en entomologie je découvre le genre Catocala des papillons nocturnes.

      Les taxonomistes, fascinés par la beauté de ces ailes inférieures qui leur évoquaient peut-être des sous-vêtements féminins affriolants, leur ont donné souvent une épithète spécifique très suggestive : Catocala promissa la promise, Catocala sponsa la fiancée, Catocala nupta la mariée, Catocala diversa la répudiée…

      suit sur WP la liste des noms des Catocalas assez hallucinante dont la Catocala obscena, tant qu’à faire ! tu as aussi la Catocala lacrymosa la Catocala fugitiva ...
      Et à y regarder de plus près je suppute que ce n’est pas le fait de sous-vêtements féminins affriolants mais de la confusion visuelle des obsédés de la vulve avec un papillon.

      https://anatjg.com/mysite/perinee/mperinfem.png https://live.staticflickr.com/65535/52560177237_18a652efb0_b.jpg

      … le catocale, n’est pas beau « de haut en bas », il est beau « vu de dessous », car c’est là l’un des sens couramment donnés au préfixe cata par les naturalistes,

      vide @touti
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 24/07/2024
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    @alimielle
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    Leurs noms jugés racistes, des plantes vont être rebaptisées

    Plus de 200 plantes aux noms renvoyant à des insultes racistes ou des personnages esclavagistes vont être rebaptisées. La décision a été prise lors du Congrès international des botanistes à Madrid.

    Une décision importante dans le milieu botanique. Les professionnels du secteur du monde entier, qui se réunissent jusqu’au 27 juillet à Madrid pour le 20e Congrès international des botanistes, ont voté pour renommer des plantes à connotation raciste.

    Comme le rapporte le journal britannique du Times, 63 % des 556 experts en botaniques présents se sont dits favorables à ce changement. Ainsi, plus de 200 plantes, #algues et #champignons seront rebaptisés jusqu’en 2026.

    Sont notamment remis en cause des noms d’espèce contenant le mot latin « #caffra » (#caffre en français), rapporte le Times. Ce terme était utilisé pendant l’#apartheid en #Afrique_du_Sud pour désigner péjorativement les personnes noires. Selon le Journal of South African Studies (►https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/03057070.2018.1403212), il est rattaché à des notions de racisme et de justification de la #supériorité_blanche.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/3781ba7d4-1bb9dc/P2AvK50wmZZl/TxLZxeFBCnyovcNMqvQ403f3tu4HTNISrP2bLUPF.png

    Une #commission pour valider le processus

    Les espèces composées sur nom « caffra » verront leurs dérivés être remplacés par « affra » afin de rappeler leur origine africaine. #Erythrina_Caffra devrait ainsi être rebaptisée Erythrina Affra, Protea Caffra en Protea Affra, et Dovyalis Caffra en Dovyalis Affra, selon les propositions de Gideon Smith et d’Estrela Figueiredo de l’Université Nelson-Mandela (Afrique du Sud).

    « Nous nous réjouissons de l’éradication d’une injure raciste dans les noms scientifiques des plantes, des algues et des champignons. Nous nous félicitons de la majorité de plus de 60 % que la communauté botanique mondiale a exprimée en faveur de notre proposition », a réagi Gideon Smith auprès du journal britannique.

    Une commission va être également créée pour s’assurer du bon déroulé du changement de nom, sur la proposition du taxonomiste végétal à l’université nationale d’Australie à Canberra, Kevin Thiele, qui salue une avancée dans la reconnaissance du problème. Pour autant, certains biologistes expriment des inquiétudes quant à ce changement de #nomenclature. « Cela pourrait entraîner beaucoup de confusion et de problèmes pour les utilisateurs dans de nombreux domaines autres que la botanique », estime Alina Freire-Fierro, botaniste à l’université technique de Cotopaxi, en Équateur.

    D’autres noms sont dans le viseur des botanistes, comme ceux associés à des personnages esclavagistes ou opposés à l’abolition de l’esclavage. L’#Hibbertia vient par exemple de #George_Hibbert, un membre du lobby pro-esclavagiste de Grande-Bretagne.

    ▻https://www.lepoint.fr/environnement/leurs-noms-juges-racistes-des-plantes-vont-etre-rebaptisees-23-07-2024-25662
    #plantes #noms #racisme #nomination #botanique #esclavagisme

    ping @cede @reka

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 24/07/2024

      What’s in a Word? Historicising the Term ‘Caffre’ in European Discourses about Southern Africa between 1500 and 1800

      In the 19th and 20th centuries, southern Africa’s white colonists used the word ‘Caffre’ to characterise the region’s black majority as an inferior race of African origins. While this historical context explains why the term ‘Caffre’ is considered hate speech in post-apartheid South Africa, the word’s history dates back to the beginning of Europe’s engagement with the region in c. 1500. Based on primary sources in multiple languages, this article explores this deeper history and shows that Europeans imbued the word ‘Caffre’ with racialising ideas from the start. The Portuguese first racialised the term by linking it explicitly to black skin colour in the 16th century. In the 17th century, Cape Colony officials reinforced its racialisation by creating a ‘Hottentot–Caffre’ race dichotomy, a racial divide of long-term significance in southern African history. By the end of the 18th century, most European naturalists argued that ‘Caffre’ identified a people racially distinct from ‘Hottentots’ and ‘true Negroes’, an idea that shaped missionary approaches to Bible translation in the region until the mid 19th century. Moreover, naturalists rationalised these alleged racial differences by placing the origins of the ‘Caffres’ outside the African continent, thereby effectively defining them as a superior race of non-African provenance. The word’s deeper history, therefore, exposes a major transformation in meaning over the course of the 19th century: whereas the word ‘Caffre’ represented a superior race of non-African origin in 1800, it described an inferior race of African origin in 1900. Because the radical change in meaning parallels the process of black political and economic disempowerment in southern Africa, the article suggests that the term became directly implicated in and transformed by this process and, for this reason, should be viewed as a valuable historical record of the establishment of white supremacist rule in the region.

      ►https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/03057070.2018.1403212

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 24/07/2024

      Plant names linked to slavery survive as ‘racist’ Latin terms culled

      Botanists vote to rename more than 200 plants, fungi and algae species whose names included offensive terms in unprecedented move.

      (#paywall)

      ▻https://www.thetimes.com/world/europe/article/plant-names-linked-to-slavery-survive-as-racist-latin-terms-culled-kh2vpdd

      CDB_77 @cdb_77
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    [The Locomotion] #melenas
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/the-locomotion/melenas

    https://www.radiopanik.org/media/cache/89/47/89474988201b917d6c746c9abf0a1c77.jpg

    Melenas est un groupe composé de quatre femmes originaires de la ville de Pampelune en Espagne. Elles ont sorti l’année dernière Ahora, un excellent album de dream pop sorti sur le label américain Trouble in Mind.

    En février dernier, Melenas jouait au #botanique à l’occasion du festival #europavox, avec d’autres musicien.ne.s des quatre coins de l’Europe. Dans les loges du Botanique, on a parlé de leurs influences, de leur situation géogaphique et des groupes des environs.

    The Locomotion épisode 25

    Melenas - K2 Melenas - Osa Polar Kokoschka - Te sigo esperando (feat. Mujeres) Tatxers - Saiatu Nintzen Melenas - Una voz Melenas - 1000 canciones En attendant ana - Same Old Story Melenas - Dos Pasarejos

    The Locomotion est une émission musicale créée par Thomas Guillot, enregistrée sur Radio (...)

    #botanique,europavox,melenas
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/the-locomotion/melenas_17471__1.mp3

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    [The Locomotion] Agenda du 14 mars - #melenas
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/the-locomotion/melenas/#17470

    https://www.radiopanik.org/media/cache/89/47/89474988201b917d6c746c9abf0a1c77.jpg

    Agenda du 14 mars

    Melenas est un groupe composé de quatre femmes originaires de la ville de Pampelune en Espagne. Elles ont sorti l’année dernière Ahora, un excellent album de dream pop sorti sur le label américain Trouble in Mind.

    En février dernier, Melenas jouait au #botanique à l’occasion du festival #europavox, avec d’autres musicien.ne.s des quatre coins de l’Europe. Dans les loges du Botanique, on a parlé de leurs influences, de leur situation géogaphique et des groupes des environs.

    The Locomotion est une émission musicale créée par Thomas Guillot, enregistrée sur Radio Panik et diffusée également sur Radio Campus Paris. Pour lire une retranscription de certaines réponses, recevoir des bonus ainsi qu’une playlist augmentée de cet épisode, abonnez (...)

    #botanique,europavox,melenas
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/the-locomotion/melenas_17470__0.mp3

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    RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 21/02/2024
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    The Surprising Map of Plants
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=ONVpFtiD-fo

    Un mec qui fait des cartographies/visualisations d’un peu tout, avec commentaires détaillés en vidéo. Ici pour toutes les plantes.

    #visualisation #plantes

    RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
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      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 21/02/2024

      #végétaux #plantes #botanique

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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    cabou @cabou CC BY-SA 21/12/2023
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    L’herbier de prison de Rosa Luxembourg
    ►https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-book-club/l-herbier-de-prison-de-rosa-luxembourg-6088892

    https://www.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2023/12/5344209e-49b1-487e-9385-24d6254b489c/1200x680_sc_gettyimages-545720585.jpg

    Rosa Luxembourg à la tribune - Deuxième Internationale - Stuttgard 1907 ©Getty - ullstein bild Dtl. / Contributeur

    Mercredi 20 décembre 2023

    ▻https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/23875-20.12.2023-ITEMA_23590336-2023C49162S0354-21.mp3

    Provenant du podcast Le Book Club
    Aujourd’hui dans le Book Club, Muriel Pic revient sur l’herbier réalisé par Rosa Luxemburg durant ses années carcérales, à l’occasion de la parution de “Herbier de prison” aux éditions Heros-Limite.

    Avec
    Muriel Pic Écrivaine, photographe, traductrice

    Quoi de plus iconoclaste qu’un herbier composé entre quatre murs, sans l’étendue de la nature ? Comme une contradiction dans les termes, l’herbier de Rosa Luxemburg est une archive sans équivalent. Troublante et attachante, sa fragilité et son histoire en font un témoignage de résistance et d’évasion, une fabrique de formes et de joie, un document sur le sentiment politique de la nature, fondement de toute écologie.

    https://www.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2023/12/8fbc1aa2-c6ec-4504-bc02-23a3369f676e/860_sc_illustrationrosa-page-0001.webp

    Extrait de l’Herbier de Prison Extrait de l’Herbier de Prison - Rosa Luxembourg - éditions Héros Limites

    Composé de sept cahiers datés d’avril 1915 à octobre 1918, l’herbier a pu être réalisé par la révolutionnaire emprisonnée grâce à l’amitié sans faille de quelques femmes, ses amies intimes dont la féministe Clara Zetkin.

    Au-delà des quelques fleurs et mauvaises herbes de la cour de la prison que Rosa glane lorsqu’elle sort sous surveillance, ce sont ses proches qui lui envoyèrent par lettres des spécimens séchés ou des bouquets de fleurs fraîches qu’elle-même pressait. Aux planches de l’herbier répond ainsi une correspondance où il est question de botanique, de nature, de romantisme allemand, d’amour de toutes créatures, et cela, « en dépit de l’humanité ».

    Herbier de prison est constitué de 133 planches botaniques accompagnées de la traduction des légendes manuscrites de celles-ci. Cet ouvrage recueille également une soixantaine de lettres, dans lesquelles la révolutionnaire évoque sa passion pour les plantes, ainsi que pour les animaux.

    Des documents inédits en français complètent le volume, notamment un calendrier de prison où Rosa Luxemburg consigne les faits et gestes de sa vie d’incarcérée, ainsi que les souvenirs d’Arthur Gertel le jeune sergent de la prison de Breslau qui accompagnait Rosa Luxemburg quand on lui permettait de se rendre au jardin botanique.

    Muriel Pic revient avec nous sur les années carcérales de Rosa Luxembourg, figure du militantisme de gauche dans l’Allemagne du début du siècle, fervente opposante à l’entrée en guerre, incarnée à plusieurs reprises pour son engagement politique et assassinée à Berlin en 1919.

    L’herbier permet à Rosa Luxembourg d’affirmer sa liberté malgré la tyrannie
    "Sortir de soi c’est pour Rosa Luxemburg la question de sortir de l’humain mais aussi garder une forme de joie c’est à dire ne pas céder à ce qui lui est imposé. La guerre, l’enfermement. Elle refuse d’être aliénée aux passions tristes. C’est garder une forme de liberté, sa puissance et refuser la tyrannie du pouvoir. Et l’herbier est la preuve tangible qu’elle y arrive." (Muriel Pic)

    La note vocale
    La question de Christina " Je connaissais la passion politique de j’avais enfermé Rosa Luxembourg dans une case. Avec cet herbier j’ai découvert quelque chose de complètement nouveau et insoupçonné. Pensez vous que ce côté botaniste ait pu la suivre dans le côté théoricienne de son œuvre et sa théorie politique ? "

    Un esprit révolutionnaire est capable de sortir des cases d’une pensée et d’aller toujours vers ailleurs
    "Il y a un esprit scientifique chez Rosa Luxembourg. Le lien entre sa pensée politique et la botanique. Il y a chez Rosa Luxembourg un esprit scientifique et en même temps un esprit complètement poétique. Et je crois que c’est cette dialectique, cette tension qui m’a attaché à Rosa Luxembourg et qui fait aussi un esprit révolutionnaire. Un esprit révolutionnaire c’est pas quelqu’un qui reste dans une case, dans des gestes qui sont toujours les même. C’est un esprit qui est capable d’aller ailleurs, de s’exprimer avec d’autres gestes." (Muriel Pic)
    [...]

    #herbier #herbier_de_prison_de_Rosa_Luxembourg #esprit_scientifique #esprit_poétique #esprit_révolutionnaire #botanique

    cabou @cabou CC BY-SA
    • @cabou
      cabou @cabou CC BY-SA 21/12/2023

      Herbier de prison - Les éditions Héros-Limite
      ▻https://heros-limite.com/livres/herbier-de-prison

      2023 360 pages 148 x 210 mm ISBN 978-2-88955-090-6 36 € 43.20 CHF Disponible pdf couverture
      Herbier de prison
      Rosa Luxemburg
      Traduction Claudie Weill, Gilbert Badia, Irène Petit, Muriel Pic

      Édition établie et préfacée par Muriel Pic

      https://heros-limite.com/wp-content/uploads/2023/10/Rosa_visuel_couv_rvb-scaled.jpg

      Quoi de plus iconoclaste qu’un herbier composé entre quatre murs, sans l’étendue de la nature ? Au-delà des quelques fleurs et mauvaises herbes glanée dans la cour de la prison, Rosa Luxemburg reçoit par lettres de ses amies intimes des spécimens séchés ou des bouquets de fleurs fraîches qu’elle-même pressait. Aux planches de l’herbier répond ainsi tout une correspondance où il est question de botanique, de nature, de romantisme allemand, d’amour de toutes créatures, et cela, « en dépit de l’humanité ». Rosa Luxemburg ne cesse d’encourager ses proches à garder leur joie de vivre et leur gaieté alors que les nuages qu’elle entraperçoit par une fenêtre à barreaux se chargent des couleurs de la guerre et de l’acier.

      L’herbier de Rosa Luxemburg est une archive sans équivalent. Composé de sept cahiers, datés d’avril 1915 à octobre 1918, sa fragilité et son histoire en font un témoignage de résistance et d’évasion, une fabrique de formes et de joie, un document sur le sentiment politique de la nature, fondement de toute écologie.

      Herbier de prison est constitué de 133 planches botaniques accompagnées de la traduction des légendes manuscrites de celles-ci. Cet ouvrage recueille également une soixantaine de lettres, dans lesquelles la révolutionnaire évoque sa passion pour les plantes, ainsi que pour les animaux. Des documents inédits en français complètent le volume, notamment un journal où Rosa Luxemburg consigne les faits et gestes de sa vie d’incarcérée.

      Herbier de prison a reçu le soutien de la Fondation Leenaards, de la Fondation Jan Michalski et de la République et canton de Genève.

      Le livre est momentanément indisponible, une réimpression est en cours. Il est encore possible de le trouver dans certaines librairies.

      cabou @cabou CC BY-SA
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  • @hlc
    Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY 6/12/2023

    Rhapsodies in Blue : Anna Atkins’ Cyanotypes – The Public Domain Review
    ▻https://publicdomainreview.org/essay/anna-atkins-cyanotypes

    https://the-public-domain-review.imgix.net/essays/anna-atkins-cyanotypes/anna-atkins-thumb.jpg

    Superbe article, qui partant de cyanotypes d’algues revisite la question de l’illustration botanique, et les débats autour de la théorie de l’évolution autant que de l’étude des relations entre espèces passant avant la description isolée d’une espèce. Un travail de poète au XIXeme siècle... dont Goethe fut un des porteurs. Anticipation. Et en plus les illustrations sont magnifiques.

    We can see a similar attitude displayed in Atkins’ cyanotypes. Rather than the artist choosing which parts of the plant to show or emphasize, her subject is put in a position to “draw” itself. Throughout her work, Atkins acts as an equal collaborator, arranging her specimens in desirable configurations but ultimately endowing each plant with the capacity to produce its own image. This authorial shift has important ramifications, not only for the study of Atkins’ work but for the understanding of the human relationship to the natural world at a time when the professionalization of science was still underway. While the Enlightenment vision of nature — and the illustrational conventions it produced — supported the idea that humans existed at the apex of a rigid hierarchy of being, Atkins’ cyanotypes, with all their individual imperfections, seem to hint at the existence of an underlying flux that could not be sufficiently captured by a fixed natural order.

    In many ways these images are the product of a distinct historical moment — cyanotypes would not catch on as a viable replacement for botanical illustration — but modern science has legitimized a version of the worldview that Atkins’ images tacitly endorsed. Increasingly we are discovering that the maintenance of a livable biome relies upon vast webs of entanglement, yet still many of us cling to the nineteenth-century notion that we are somehow set apart from the natural world. We have developed tools that allow us to “see” everything from individual atoms to the origins of our solar system, but all of this knowledge has not stopped us from plunging headfirst into the earth’s sixth mass extinction. To understand Atkins’ cyanotypes as merely the relics of an outdated science or the fanciful experimentation of a budding artist is to disregard their most salient contribution. Her images demonstrate a way of knowing the world that is based in mutuality rather than domination. We discount such a lesson at our peril.

    Photographs of British Algae: Cyanotype Impressions
    Anna Atkins 1843
    New York Public Library
    Metropolitan Museum of Art
    Public Domain Review

    The editors would like to thank Madeline Grimm, who oversaw the initial rounds of editing on this essay for Lapham’s Quarterly.

    Paige Hirschey is an independent writer and critic specializing in the intersection of art, science, and technology. She holds a PhD in art history from the University of Toronto.

    #Domaine_public #Cyanotypes #Algues #Théorie_evolution #Botanique

    Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY
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  • @radio
    Radio Panik @radio via RSS 24/11/2023

    [The Locomotion] #milk_tv
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/the-locomotion/milk-tv

    https://www.radiopanik.org/media/cache/7d/54/7d54f4f1ec070314297f7ff8a78e2eca.jpg

    J’ai eu la chance d’interviewer Milk TV lors de la release party de leur dernier album Neo Geo au #botanique. Le disque, sorti chez EXAG’ Records, oscille entre post-punk jouissif et art punk soigné. Le trio jouaient en première partie de Peter Kernel.

    Une #interview en plein repas, dans la cantine du Bota, où on a parlé de leur tournée française et canadienne, du soutien de la fédération Wallonie-Bruxelles, de leur nouvel album, bien sûr, et sa production américaine, de leurs influences et de la scène bruxelloise.

    Prochainement, Milk TV jouera le 14 décembre au Café Central, le 15 décembre au George & The Bear, un disquaire de Genk et le 16 décembre pour la fête de Noël du Rokerill de Charleroi.

    The Locomotion est une émission musicale créée par Thomas Guillot, enregistrée sur Radio Panik et (...)

    #bruxelles #bruxelles,interview,botanique,milk_tv
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/the-locomotion/milk-tv_16861__1.mp3

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    Radio Panik @radio via RSS 23/11/2023

    [The Locomotion] Agenda du 23 novembre - #milk_tv
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/the-locomotion/milk-tv/#16858

    https://www.radiopanik.org/media/cache/7d/54/7d54f4f1ec070314297f7ff8a78e2eca.jpg

    Agenda du 23 novembre

    J’ai eu la chance d’interviewer Milk TV lors de la release party de leur dernier album Neo Geo au #botanique. Le disque, sorti chez EXAG’ Records, oscille entre post-punk jouissif et art punk soigné. Le trio jouaient en première partie de Peter Kernel.

    Une #interview en plein repas, dans la cantine du Bota, où on a parlé de leur tournée française et canadienne, du soutien de la fédération Wallonie-Bruxelles, de leur nouvel album, bien sûr, et sa production américaine, de leurs influences et de la scène bruxelloise.

    Prochainement, Milk TV jouera le 14 décembre au Café Central, le 15 décembre au George & The Bear, un disquaire de Genk et le 16 décembre pour la fête de Noël du Rokerill de Charleroi.

    The Locomotion est une émission (...)

    #bruxelles #bruxelles,interview,botanique,milk_tv
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/the-locomotion/milk-tv_16858__0.mp3

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    [Daydream Nation] #carte_blanche Frédéric Maréchal - #botanique
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/daydream-nation/carte-blanche-frederic-marechal-botanique

    https://www.radiopanik.org/media/cache/b1/32/b1329d05cb96f392be63e47b0e7256bb.jpg

    Après 35 années de bons et loyaux services, dont 5 aux commandes du Botanique, Paul-Henri Wauters a passé la main à Frédéric Maréchal, ancien directeur du centre culturel René Magritte à Lessines et initiateur du festival Roots & Roses.

    Un savant mélange de nouveautés et d’artistes confirmés cet automne / hiver assure la continuité de la programmation pointue du légendaire Botanique.

    Découvrez la sélection musicale de Frédéric Maréchal ce mardi 29 août 2023 de 22h à 23h, pour une carte blanche, suivie par un petit mix de vos tendres et chers Unckle Al’ et Pitou, jusqu’à l’heure des citrouilles.

    La playlist de Frédéric Maréchal :

    The Kinks - Have love will travel Hound Dog Taylor & the HouseRockers - Let’s get funky La Muerte - Kung Fu fighting Canned Heat - nine below zero Catherine Feeny - Maggie (...)

    #daydream_nation #carte_blanche_daydream_nation #carte_blanche,daydream_nation,carte_blanche_daydream_nation,botanique
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/daydream-nation/carte-blanche-frederic-marechal-botanique_16471__1.mp3

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    Radio Panik @radio via RSS 21/03/2023
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    [Daydream Nation] Focus #botanique
    ▻https://www.radiopanik.org/emissions/daydream-nation/focus-botanique

    https://www.radiopanik.org/media/cache/fa/ba/faba56d312b412342b0f00ecc5cfe6da.jpg

    Ce mardi 21 mars, on fête le printemps et on se branche dès 23h pour une émission spéciale #nuits_botanique, qui auront lieu du 23 avril au 12 mai prochain. Un effeuillage en bonne et dûe forme pour faire pousser les graines de découvertes que le Bota a pris le soin de programmer pour cette édition 2023.

    Avec, en prime, l’interview des fantastiques Wild Classical Music Ensemble & Lee Ranaldo, enregistrée dans les loges du Bota le 19 mars 2023 !

    Stay tuned 🎶

    #podcast_daydream_nation #daydream_nation #podcast_daydream_nation,daydream_nation,botanique,nuits_botanique
    ▻https://www.radiopanik.org/media/sounds/daydream-nation/focus-botanique_15544__1.mp3

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    métroet+ @metroet_ 21/10/2022
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    Crise de l’énergie : à Lille, on ferme une serre botanique mais on agrandit l’aéroport Luc Semal - Reporterre

    Lille a fermé sa serre botanique, pour une question de sobriété. Une aberration, selon l’auteur de cette tribune, qui plaide pour d’autres mesures plus efficaces, comme l’abandon de l’agrandissement de l’aéroport.
    Luc Semal est maître de conférences en science politique au Muséum national d’histoire naturelle. Il est l’auteur de Face à l’effondrement — Militer à l’ombre des catastrophes (PUF, 2019) et a codirigé l’ouvrage collectif Sobriété énergétique — Contraintes matérielles, équité sociale et perspectives institutionnelles (Quae, 2018).

    https://reporterre.net/local/cache-vignettes/L720xH480/arton26672-15d2d.jpg

    Le 9 octobre 2022, la Ville de Lille a fermé les portes de la grande serre du Jardin des plantes de Lille. Cette fermeture, prétendument rendue nécessaire par l’impératif de sobriété, est présentée comme définitive. En réaction, le collectif Sauvons la serre a lancé une pétition pour s’opposer à toute fermeture définitive, demander des mesures d’urgence qui feraient faire à la serre sa juste part de l’effort de sobriété cet hiver, et proposer l’étude d’un projet de rénovation ambitieuse pour ce lieu potentiellement emblématique de la transition écologique dans la métropole et la région.

    Pour l’heure, ces demandes ont été rejetées. Face à une contestation croissante, la mairie a préféré accélérer le démantèlement et le « déplacement » _ de la collection, impliquant concrètement la mutilation ou le sacrifice de spécimens remarquables, comme la Monstera [1], dont les jardiniers disent que celle de Lille est la plus grande de France.

    La Ville de Lille est ainsi en passe d’entrer dans l’Histoire comme la première ville française à fermer définitivement un équipement culturel au nom de la sobriété. Et de quelle manière ! Absence de concertation, aucun vote en conseil municipal ; invectives adressées aux mécontents ▻https://www.lavoixdunord.fr/1243039/article/2022-10-18/lille-face-aux-critiques-martine-aubry-defend-l-epineux-demenagement-de réclamant un groupe de travail ; argumentaire invoquant des études prétendument sans appel, mais non communiquées et dont l’existence même est mise en doute…

    Tout cela pour finalement choisir comme seul équipement à sacrifier l’un des seuls qui soient consacrés à l’émerveillement naturaliste et à la découverte de la biodiversité. Pour éparpiller façon puzzle, dans un simulacre de dispositif participatif grotesquement baptisé « adopte une plante », la ressource publique que constituent ensemble cette serre et la collection botanique qu’elle abrite. À Lille, la sobriété a bon dos…

    L’égalité d’accès à la biodiversité est sacrifiée
    Car finalement, qu’est-ce qu’une serre ? Est-ce vraiment une gabegie énergétique, un luxe désormais incompatible avec la nouvelle donne géopolitique et climatique ? Dans son récent texte de soutien au collectif Sauvons la serre, la Société botanique de France prend le contre-pied de ces clichés : « Fermer des serres, c’est priver les générations futures, gestionnaires après nous de nos sociétés et de la nature, d’une acculturation à la biodiversité et aux écosystèmes du monde entier, déjà bien mis à mal par les changements globaux. » Un argument qui pourrait compter dans une ville telle que Lille, notoirement mal dotée en espaces verts (seulement 15 m² par habitant, quand la moyenne pour les villes françaises est de 51 m² par habitant).

    Car la serre de Lille est un microcosme de nature extraordinaire à portée de marche et de métro, dont l’entrée est gratuite, et visité chaque année par des centaines de scolaires. Les enfants des familles les plus aisées ne seront pas les plus impactés par sa fermeture : beaucoup prendront l’avion avec leurs parents pour aller admirer la nature exotique « sur place » , en mieux, en vrai.

    https://reporterre.net/IMG/jpg/arton26569.jpg

    Les militants mobilisés à l’aéroport de Lille pour dénoncer les projets d’extension d’aéroports, samedi 8 octobre 2022. © ANV-COP21 Lille/Basile Mesré Barjon

    Et tant pis si la catastrophe climatique en cours devrait nous conduire à réduire nos trajets aériens. Et tant pis si les enfants des familles moins favorisées n’ont pas accès à de tels voyages. Une sobriété par le petit bout de la lorgnette peut donner l’impression qu’il est préférable de fermer une serre, plutôt que d’intégrer sa rénovation dans un projet pédagogique ambitieux conçu en cohérence avec la nécessaire réduction de la mobilité.

    Demain, va-t-on fermer les musées et les écoles ?
    Et cette sobriété par le petit bout de la lorgnette est bien le problème, depuis que les pouvoirs publics ont enfin admis, lamentablement tardivement, la nécessité de la sobriété. Longtemps marqueur d’une écologie exigeante, voire radicale, ce mot « sobriété » est devenu la cible d’une intense opération d’institutionnalisation, voire de récupération.

    Mais il ne suffit pas de sauter sur sa chaise comme un cabri en répétant « sobriété » pour conduire une politique de sobriété écologiquement cohérente et socialement juste. L’enjeu central est — ou pourrait être, ou devrait être — de produire les conditions d’une réflexion démocratique, d’une part, sur la répartition équitable des efforts de sobriété, et, d’autre part, sur l’identification des cibles prioritaires en matière de sobriété.

    Or, c’est ici que le cas lillois pourrait constituer un précédent fâcheux. Pour la Ville de Lille, la serre n’est pas une pépite de nature extraordinaire en ville : elle est une « passoire énergétique » représentant 1,4 % de sa consommation énergétique. Mais ce chiffre, soupçonné d’être artificiellement grossi par un périmètre de calcul opaque, d’une part, ne dit rien de ce que serait la consommation après rénovation du bâtiment, et, d’autre part, témoigne d’une conception rabougrie du périmètre dans lequel penser la sobriété collective.

    Car à jouer ce jeu-là, est-ce la seule passoire énergétique potentiellement en ligne de mire dans le parc immobilier lillois ? Va-t-on fermer aussi le Palais des beaux-arts en 2024, quand il faudra à nouveau réduire de 10 % les consommations énergétiques ? Les écoles, en 2026 ? Les mairies de quartier ? Car après tout, l’Union européenne est en train de revoir à la hausse nos objectifs de réduction des consommations d’énergie, pour viser 40 % de réduction d’ici 2030 : donc il faudra bien trouver quelque chose à fermer…

    Pendant qu’on ferme la serre, on agrandit l’aéroport
    Sauf, bien sûr, si l’on questionne enfin la pertinence de ce périmètre d’action. Si l’on s’accorde sur le fait qu’il est absurde de demander plus aux équipements publics qu’aux jets privés — les premiers contribuant au bien commun, quand les seconds pourraient être regardés comme un privilège énergétique méritant d’être aboli. ▻https://reporterre.net/Jets-prives-l-Etat-ne-vole-pas-haut

    À Lille, pendant que l’on ferme une serre à vocation pédagogique et scientifique, le projet d’extension de l’aéroport de Lille-Lesquin est maintenu ▻https://reporterre.net/A-Lille-les-militants-determines-contre-l-extension-de-l-aeroport . Et dans les environs, il existe pleins d’hectares de serres à tomates chauffées pour une production hors-saison. La Ville de Lille dira que ces deux exemples ne relèvent pas de ses compétences : certes, mais une approche écologiquement cohérente et socialement juste de la sobriété ne vaudrait-elle pas justement créer un espace politique où mettre en balance ces différents usages ?

    Une pétition a été lancée par le collectif Les Amis du Jardin des plantes de Lille. Elle est ici.

    #Lille #ps #martine_aubry #destruction #énergie #béton aéroport #botanique #savoirs #école #d&couverte #Lesquin #aéroport

    Source : ▻https://reporterre.net/Crise-de-l-energie-a-Lille-on-ferme-une-serre-botanique-mais-on-agrandit

    métroet+ @metroet_
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  • @la_vie_des_idees
    La Vie des idées @la_vie_des_idees via RSS 14/07/2021
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    @reka
    @colporteur
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    @odilon
    @02myseenthis01
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    6

    L’extractivisme en récits
    ▻https://laviedesidees.fr/L-extractivisme-en-recits.html

    À propos de : Anna Lowenhaupt Tsing, Friction : délires et faux-semblants de la globalité, La Découverte,. Pourquoi le #capitalisme est-il si chaotique ? demande Anna Tsing depuis les montagnes de Bornéo saccagées par l’exploitation. Aborder les connexions globales et les idéaux universalistes comme de puissantes mises en récit permet de comprendre et de résister.

    #International #nature #écologie
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210714_friction.docx
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210714_friction.pdf

    La Vie des idées @la_vie_des_idees via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 14/07/2021

      Friction. Délires et faux-semblants de la #globalité

      https://laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L274xH400/arton5133-57b27.jpg?1626102385#.jpg

      Friction : que se passe-t-il dans les « #zones-frontières » où se développe une #économie_sauvage, ravageant les ressources, les plantes, les animaux, les forêts et les cultures humaines ? Où aucun droit ne limite plus la puissance de bandes armées qui constituent l’avant-garde d’un #capitalisme à la fois moderne et archaïque ? Anna Tsing nous emmène à #Bornéo chez les #Dayaks_meratus, mais ce pourrait aussi bien être en Amazonie au Brésil.
      Friction : comment entendre le cri de tous ceux et celles – humains et non-humains – qui disparaissent dans un maelstrom de #destructions où la #forêt laisse place à des plantations de #palmiers_à_huile ? Comment apprendre à regarder une forêt que l’on croyait sauvage comme un #espace_social, habité ? Comment faire l’histoire de la #botanique en redonnant aux #peuples_indigènes le rôle qui a été le leur ?
      Friction : comment des lycéens et des étudiants indonésiens amoureux de la nature ont-ils appris, pas à pas, à refaire de la politique sous la dictature ? Comment les alliances les plus boiteuses peuvent-elles être fécondes ?
      Friction : comment faire de l’#ethnographie sans se plier aux règles de l’orthodoxie académique, sans théorie à vérifier, mais en fabulant, en rendant perceptibles des aspects de la réalité souvent considérés comme accessoires ? Avec Anna Tsing, il faut apprendre à mettre en suspens nos routines perceptives et nos jugements normatifs, apprendre à sentir et ressentir, à développer une culture de l’attention, apprendre avec ce qui la fait hésiter, avec ce qui l’oblige à multiplier les manières de raconter, les méthodes ethnographiques.

      ▻https://www.editionsladecouverte.fr/friction-9782359251791
      #livre #Anna_Tsing #Anna_Lowenhaupt_Tsing
      #exploitation #déforestation #peuples_autochtones #anthropologie #recherche #science

      Comment apprendre à regarder une forêt que l’on croyait sauvage comme un #espace_social, habité ?

      –-> #géographie_du_plein #géographie_du_vide

      CDB_77 @cdb_77
    • @fil
      Fil @fil 14/07/2021

      j’avais bcp aimé son bouquin sur les champignons

      Fil @fil
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 10/05/2021
    8
    @colporteur
    @rastapopoulos
    @jacotte
    @biggrizzly
    @ericw
    @marielle
    @gblin
    @vanderling
    8

    Une glycine vieille de plus de 200 ans au Japon !

    https://pbs.twimg.com/media/E081TrAXMAUHM-4?format=jpg&name=900x900#.jpg

    ▻https://twitter.com/LMPositif/status/1391389426660564992?s=20

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 10/05/2021

      #arbre #beau #glycine (j’adore la glycine merci)

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 10/05/2021
      @ramses

      @ramses

      Jacotte @jacotte
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 10/05/2021

      Purple Rain ? non mais Return To Magenta (1978) - Mink DeVille
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=3rtNTIBA7k8&t=12s


      et son Soul Twist pour danser sous cette glycine de toute beauté.

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 17/05/2021

      Léa, illustratrice
      ▻https://leaguya.fr/planches-botanique

      https://leaguya.fr/wp-content/uploads/2020/11/200603_Glycine-scaled.jpg

      #botanique #illustration

      Vanderling @vanderling
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 14/04/2021
    2
    @jacotte
    @supergeante
    2

    Elizabeth Blackwell ou la botanique comme instrument de libération | Le blog de Gallica
    ▻https://gallica.bnf.fr/blog/13042021/elizabeth-blackwell-ou-la-botanique-comme-instrument-de-liberation?mode=

    Elizabeth Blackwell voit le jour en 1707 dans une famille de marchands d’Aberdeen et elle reçoit une bonne éducation. Elle épouse en secret son cousin Alexander Blackwell (1709-1747) et ils partent s’installer à Londres. Son mari ouvre une imprimerie sur le Strand, mais ses dettes le conduisent droit à la prison de Highgate où il doit purger une peine de deux ans d’emprisonnement. Elizabeth Blackwell, qui a reçu des leçons de dessin et de peinture, ne se laisse pas abattre : elle décide de tout faire pour réunir la somme qui permettra de libérer son mari.

    #illustration #botanique #femme

    https://gallica.bnf.fr/blog/sites/default/files/image_3_1.png https://gallica.bnf.fr/blog/sites/default/files/image_4_0.png

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 7/04/2021

    Aujourd’hui, nous sommes l’octidi 18 germinal, de l’année CCXXIX du calendrier républicain, jour de la #ciguë.
    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_cigu%C3%AB

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3b/Illustration_Conium_maculatum0.jpg/435px-Illustration_Conium_maculatum0.jpg

    #botanique

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 28/01/2021
    1
    @gastlag
    1

    The coloniality of planting: legacies of racism and slavery in the practice of botany - Architectural Review - The coloniality of planting legacies of racism and slavery in the practice of botany - Architectural Review.pdf
    ▻https://www.architectural-review.com/essays/the-coloniality-of-planting

    https://cdn.ca.emap.com/wp-content/uploads/sites/12/2021/01/architectural-review-coloniality-of-planting-shelia-sheikh-ros-gray-carl-linnaeus-1292x2048.jpg

    The coloniality of planting: legacies of racismand slavery in the practice of botany

    Merci Raka #colonisation #racisme #esclavage #botanique

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @oanth_rss
    oAnth_RSS @oanth_rss CC BY 21/09/2020

    #Fleurs d’Alysse maritime - Lobularia maritima (L.) Desv
    ▻https://diasp.eu/p/11682577

    #Fleurs d’Alysse maritime - Lobularia maritima (L.) Desv

    #flore #plantes #botanique #flower #photography #photo #nature #biodiversité #environnement #mywork #myphoto #photographie #végétal

    oAnth_RSS @oanth_rss CC BY
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  • @nicolasm
    Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA 19/06/2020

    Director of science at Kew: it’s time to decolonise botanical collections
    ▻https://theconversation.com/director-of-science-at-kew-its-time-to-decolonise-botanical-collect

    https://images.theconversation.com/files/342731/original/file-20200618-41204-l53epj.jpg?ixlib=rb-1.1.0&rect=53%2C26%2C5921%2C2956&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop

    In my own field of research, you can see an imperialist view prevail. Scientists continue to report how new species are “discovered” every year, species that are often already known and used by people in the region – and have been for thousands of years.

    Scientists have appropriated indigenous knowledge and downplayed its depth and complexity. The first inhabitants of Brazil and the first users of plants in Australia often remained unnamed, unrecognised, and uncompensated. They are quite literally invisible in history. This needs to change.

    #botanique #décolonisation

    Nicolas🌱 @nicolasm CC BY-SA
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 14/12/2019
    10
    @simplicissimus
    @reka
    @vanderling
    @jeanmarie
    @touti
    @7h36
    @fil
    @fredlm
    @rastapopoulos
    @antonin1
    10

    La colonisation du savoir
    ▻https://www.hobo-diffusion.com/catalogue/1440/la-colonisation-du-savoir

    Tabac, coca, quinquina, cacao, gaïac, peyotl, poisons, abortifs… De 1492 au milieu du XVIIIe siècle, les Européens s’approprient en Amérique d’innombrables plantes médicinales. Au moyen d’expéditions scientifiques et d’interrogatoires, ils collectent le savoir des Indiens ou des esclaves pour marchander des drogues, et élaborent avec elles les premières politiques de santé. Dans le même temps, inquisiteurs et missionnaires interdisent l’usage rituel de certaines plantes et se confrontent aux résistances des guérisseurs. Botanique, fraudes et sorcellerie : entre les forêts américaines et les cours du Vieux Monde, ce livre raconte l’expansion européenne comme une colonisation du savoir.

    https://www.hobo-diffusion.com/uploads/fssproduitattachment/vignette/la-colonisation-du-savoir.jpg

    #colonisation #plantes_médicinales #savoirs #pillage #livre

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 15/12/2019
      @cede @karine4

      #colonialisme #médecine #peuples_autochtones #science #colonisation_du_savoir #botanique
      ping @cede @karine4

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 15/12/2019

      La colonisation du savoir : une histoire des plantes médicinales du Nouveau Monde (1492-1750)

      Version remaniée d’une thèse, cette étude montre comment les Européens se sont approprié de nombreuses plantes médicinales découvertes sur le continent américain : coca, tabac, peyotl, gaïac, etc. Ils ont mandaté des expéditions scientifiques afin de collecter le savoir des Indiens et des esclaves tandis qu’inquisiteurs et missionnaires interdisaient l’usage rituel de certaines de ces plantes. -Présentation de l’éditeur-

      ►https://www.franceculture.fr/oeuvre/la-colonisation-du-savoir-une-histoire-des-plantes-medicinales-du-nouv
      #remèdes #médicaments

      –----

      Audio en 4 épisodes :

      Une histoire des plantes médicinales
      ►https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-remedes-et-des-medicaments-14-une-histoire-des

      Des simples et des mélanges, l’#herboristerie sous certificat
      ►https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-remedes-et-des-medicaments-24-des-simples-et-des
      #herboristeries

      La #médecine_populaire
      ►https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-remedes-et-des-medicaments-24-des-simples-et-des

      La figure de #Galien
      ▻https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/la-figure-de-galien
      #Galien_de_Pergame

      CDB_77 @cdb_77
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 17/12/2019

      En défilant cet aprem, à Rennes, entre les syndicats (caca) et les bourres (et bourre & ratatam). Je me suis arrêté devant la jolie vitrine de « La Nuit des Temps ». Je guette le titre d’un livre qui m’intrigue : La Mort par les Plantes . Je l’aurai bien volé mais il y avait qu’un seul exemplaire, celui de la vitrine. 20€ mais il le vaut bien, magnifique avec des belles planches en couleur.
      ▻http://www.vies-paralleles.org/book/la-mort-par-les-plantes

      Vous êtes faible. Vous êtes sans arme. Vous désirez vous débarrasser définitivement, à peu de frais et en toute sécurité, d’un raseur prétentieux, d’une mère violente, d’un enfant tyrannique, d’un époux toxique, d’un patron imbu, d’un politicien corrompu, d’un policier tortionnaire : ce livre est un outil indispensable. La Mort par les plantes, c’est le meurtre –et donc le pouvoir – à portée de tous.

      Il est temps, d’un point de vue humain, de déplacer le rapport de force, en ce qu’il conditionne le bonheur et tel qu’il s’exerce entre asthéniques et sthéniques, en faveur des premiers. Ce livre représente un moyen d’atteindre cet objectif. […] La lecture de ce glossaire constitue la condition intellectuelle préalable à l’exercice du pouvoir. Le glossaire est par conséquent un outil de pouvoir.

      ▻https://lndt.fr

      https://lndt458446091.files.wordpress.com/2019/06/20170731_162331.jpg?w=1024

      #bouillon_d'onze_heures #livre

      Vanderling @vanderling
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 17/12/2019

      Le meurtre vegan ! Enfin ! C’est mon boucher qui va être content.

       :)

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 18/12/2019

      Un livre de Samir Boumediene. Entendu en séminaire sur la quinine, dont l’appropriation a en plus permis aux colons de ne pas mourir sur place dans son entreprise impérialiste.
      #audio

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 14/08/2019

    #Plantes comestibles et #toxiques : attention aux #confusions ! | 60 Millions de Consommateurs
    ▻https://www.60millions-mag.com/2019/08/09/plantes-comestibles-et-toxiques-attention-aux-confusions-15921
    ▻https://www.60millions-mag.com/sites/default/files/styles/hp_full_desktop/public/istock-1138826408_0.jpg?itok=HQGdLRFB

    « Dans la nature, neuf plantes sur dix sont dangereuses pour la #santé, à des degrés divers, avertit Marc-André Selosse, président de la Société #botanique de France et professeur au Muséum national d’histoire naturelle. Les personnes essaient de retrouver un lien avec la #nature, mais elles n’ont plus la conscience du risque. »

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 28/12/2018
    12
    @recriweb
    @la_feuille
    @vazi
    @jacotte
    @touti
    @7h36
    @colporteur
    @alimielle
    @simplicissimus
    @mad_meg
    @sombre
    @val_k
    12

    Quand les plantes font des maths | Pour la Science
    ▻https://www.pourlascience.fr/sd/biologie-vegetale/quand-les-plantes-font-des-maths-14370.php

    https://medias.pourlascience.fr/api/v1/images/view/5b5096358fe56f4c02485fef/wide_1300/image.jpg

    Des études botaniques, bien que non exhaustives, semblent indiquer que les #phyllotaxies spiralées sont les plus répandues. Et c’est leur étude qui a propagé un parfum d’ésotérisme sur la #phyllotaxie. En effet, on distingue plusieurs spirales dans ces arrangements. La première relie les organes dans l’ordre où ils ont été produits dans le temps, du plus jeune au plus vieux, par exemple. Souvent peu visible, cette spirale génératrice s’enroule longitudinalement autour de la tige, feuille après feuille, comme les marches d’un escalier en colimaçon.

    Lorsque les structures restent compactes (imaginez un escalier en colimaçon très compressé dans le sens de la hauteur !), comme dans une pomme de pin, la proximité visuelle des éléments voisins dessine d’autres spirales, bien visibles cette fois, les unes tournant dans un sens, les autres dans l’autre. Et si l’on compte le nombre de ces spirales, nommées parastiches, dans chaque sens, on trouve dans la grande majorité des plantes deux nombres qui ne doivent rien au hasard, comme le fit remarquer en 1831 le botaniste allemand Alexander Braun. Ce sont deux nombres consécutifs de la #suite_de_Fibonacci. Chaque nombre de cette suite est la somme des deux précédents, en partant de 1 et 1 : 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, …

    Ainsi, une pomme de pin fait en général apparaître 8 spirales dans un sens et 13 dans l’autre, une marguerite 21 spirales dans un sens et 34 dans l’autre, etc.

    #botanique #mathématiques #géométrie

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @fil
      Fil @fil 29/12/2018

      tiens j’ai travaillé là-dessus dernièrement
      ▻https://beta.observablehq.com/@fil/phyllotaxis-explained

      Fil @fil
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 29/12/2018

      quand je clique sur ce lien, j’arrive sur une page toute grise...de la matière grise :°)

      Jacotte @jacotte
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 29/12/2018

      Sur le lien de l’article ou sur celui (chouette) de filou ? Chez moi c’est bon. #nombre_d'or

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 29/12/2018

      C’est quand je clique sur le lien de Fil que la page est grise…chez moi. Et je viens de réessayer… Peut-etre parce que je suis sur une vieille version de Firefox ? 48.0.2…

      Jacotte @jacotte
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 29/12/2018

      ah, je sais pas, ma version Firefox : 64.0...
      Voici un aperçu :)
      https://dl.dropbox.com/s/51ac62jbuynxxnv/phyllotaxie.jpg?dl=0

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @vazi
      vazy @vazi CC BY 29/12/2018
      @odilon @fil @jacotte

      Merci @odilon pour l’aperçu du travail psychédélique de @fil qui fait vibrer la pupille comme rarement :)
      Pour le lien, pareil que @jacotte. Faut dire que pour les processeurs Intel core2 duo, Apple ne propose pas de mise à jour au delà de OS 10.6.8 et avec cette config Firefox plafonne à 48.0.2 :(
      #obsolescence_programmée

      vazy @vazi CC BY
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 29/12/2018

      ah oui ! merci Odilon pour l’image du travail de Fil. Beau ! me rappelle l’été, le nez dans un cœur de tournesol…

      Jacotte @jacotte
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 30/12/2018
      @fil

      Super ces spirales @fil même si j’ai pas compris ce que changeais le radius.
      #beau

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 30/12/2018

      Tu as essayé avec le pelage des félins, rayés, mouchetés, tachetés ?

      How animals got their spots and stripes – according to maths
      ▻http://theconversation.com/how-animals-got-their-spots-and-stripes-according-to-maths-85053

      https://images.theconversation.com/files/188730/original/file-20171004-6697-ze4s92.jpg?ixlib=rb-1.1.0&rect=29%2C155%2C4000%2C1940&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop

      Although we currently lack the experimental insight, mathematicians have been playing around with pattern formation equations since 1952, when the great Alan Turing published the seminal paper, The Chemical Basis of Morphogenesis. In this paper, he presented a theory that said patterns could spontaneously appear using nothing more than a protein’s natural tendency to move randomly through tissue and interact with other cells and proteins.

      The theory is incredibly counter-intuitive, and we can only wonder how Turing discovered it. Patterns, as Turing saw them, depend on two components: interacting agents and agent diffusion. Each component on its own does not create a pattern. In fact, diffusion is a well-known pattern destroyer: if you put milk in water (and don’t stir), the milk will diffuse – or spread – out across the cup. You don’t end up with spots, or stripes of milk. You just have a cup of uniform milky water.

      Turing’s genius saw through this and he demonstrated that if you combine these two components in just the right way, diffusion could actually drive the system to form spots and stripes. This idea was so far ahead of its time that we are still working on unravelling its complexity 65 years later.

      ================

      Ou autres mécanismes dans le monde animal, je pense p. ex. aux structures faites par le poisson-globe (pufferfish) qu’on a vues passer il y a quelques années.

      Puffer Fish Constructs A Masterpiece of Love - BBC Earth
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=VQr8xDk_UaY

      et la biblio de Kondo Shigeru
      ▻http://www.dma.jim.osaka-u.ac.jp/view?l=en&u=2217

      Simplicissimus @simplicissimus
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  • @mad_meg
    mad meg @mad_meg CC BY 16/10/2018

    Caterpillars Feeding on Exploding Touch-Me-Not Seed Pods | BBC Earth
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=oJ5dQ_Pdfac


    #entomologie #botanique

    mad meg @mad_meg CC BY
    • @manicule
      manicule @manicule 19/10/2018

      ▻https://fulgur.co.uk/books/edited-by-hereward-tilton-and-merlin-cox/touch-not

      Via :
      ▻https://boingboing.net/2018/05/14/touch-me-not-a-surreal-18th-c.html

      manicule @manicule
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 11/10/2018
    2
    @vazi
    @kassem
    2

    Le Sénat lance la reconnaissance de l’herboristerie
    ▻https://reporterre.net/INF-Les-senateurs-rehabilitent-les-herbes-medicinales-Au-Senat-les-simpl

    https://reporterre.net/IMG/arton15719.jpg

    C’est un sujet discret. Pourtant les #plantes_médicinales intéressent de plus en plus les Français. Il était temps que des parlementaires s’en emparent et lancent le débat, notamment sur le métier d’herboriste. À l’initiative du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), une mission d’information sur le « développement de l’herboristerie et des plantes médicinales, une filière et des métiers d’avenir » a été constituée en avril dernier au Sénat. Le 25 septembre, à la suite d’auditions et de tables rondes auprès d’une centaine d’acteurs, producteurs, cueilleurs, herboristes, pharmaciens, médecins… la mission d’information a adopté un rapport final, présenté par Joël Labbé (RDSE, Morbihan). Il comporte 39 propositions autour de trois axes : le développement de la filière, la réglementation, les plantes médicinales dans le système de santé.

    #herboristerie #botanique #médecine

    • #Sénat
    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 3/10/2018
    2
    @02myseenthis01
    2

    New tree species from Cameroon is possibly already extinct
    ▻https://news.mongabay.com/2018/10/new-tree-species-from-cameroon-is-possibly-already-extinct

    https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/20/2018/10/03042205/f01_285.jpg

    Nearly 70 years ago, Edwin Ujor of the Nigerian Forestry Service collected a specimen of a tree from a forest high up in the Bamenda highlands in Cameroon.
    Now, in a new study, researchers have formally described the Ujor specimen as a new species named #Vepris_bali.
    The researchers believe the species is either critically endangered or already possibly extinct, mainly because it has been found in only one location, and because the higher-altitude regions from which the Ujor specimen was collected have mostly been cleared for agriculture.

    #C'est_ballot #botanique #Cameroun

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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