#bouddhisme

  • Jakuchu, le pieux laïc
    https://www.franceculture.fr/emissions/lart-est-la-matiere/jakuchu-le-pieux-laic

    Arg, un seul mois d’exposition et une émission radio qui passe bien après. #parisianisme
    Cependant je découvre ce peintre et ses peintures sur soie exceptionnelles qu’aucune photographie ne peut rendre.

    Depuis le 15 septembre et jusqu’au 14 octobre, le Petit Palais a présenté, grâce aux prêts exceptionnels des collections impériales du Japon, l’ensemble de trente rouleaux suspendus de soie, intitulé D_ō"_shokusai-e « Le Royaume coloré des êtres vivants » réalisé par Itō Jakuchū entre 1757 et 1766 environ. Peintre actif au milieu de l’ère Edo (XVIIIe siècle), Jakuchū est un artiste plébiscité au Japon pour la finesse de son pinceau et l’éclat de ses couleurs. Cette série, qui n’a jusqu’alors été exposée qu’une seule fois hors du Japon (à la National Gallery of Art de Washington en 2012) est considérée comme le chef-d’œuvre de sa vie. En raison de la grande fragilité de ces œuvres, cette exposition a été présentée de manière exceptionnelle pendant un mois dans le cadre de la saison Japonismes 2018.

    Cette émission tente de percer les mystères de l’oeuvre d’Itō Jakuchū, véritable monument de la spiritualité au Japon, en compagnie de Manuela Moscatiello, responsable des collections japonaises au musée Cernuschi, le musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris, et de Christophe Leribault, directeur du Petit Palais.

    http://www.petitpalais.paris.fr/en/expositions/jakuchu-1716-1800



  • Rohingyas : « Pour m’enfuir, j’ai dû ramper sur les cadavres des femmes et marcher sur les flammes » - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2017/10/15/rohingyas-pour-m-enfuir-j-ai-du-ramper-sur-les-cadavres-des-femmes-et-mar

    Epuisés par l’interminable marche pour gagner les camps du #Bangladesh, des musulmans birmans racontent l’horreur qui s’est abattue à la fin août sur leurs villages. Les exécutions de masse, les viols, les disparitions .

    Sayed Karim est un petit homme maigre et timide qui dit avoir 30 ans mais en paraît 50. Il est arrivé sur l’île bangladaise de Shah Porir Dwip le 6 octobre, après avoir marché des jours durant avec sa femme et ses cinq enfants à travers les rizières et la jungle épaisse de sa Birmanie natale. « Le 29 août, l’armée et la BGP [des gardes-frontières sous l’autorité de la police, ndlr] ont encerclé Marola, notre village dans le district de Maungdaw, raconte-t-il. Pendant deux jours, ils ont tiré sur les gens, mis le feu aux maisons et emmené les plus belles femmes dans leur camp. Seules quelques-unes sont revenues. » L’épouse de Sayed Karim n’a pas eu la force de parcourir les derniers kilomètres. Elle est morte en accouchant d’un bébé mort-né, et il l’a enterrée le matin même.

    Depuis l’attaque d’une trentaine de postes de police dans l’Etat Rakhine voisin, le 25 août, par de petits groupes rebelles, les Rohingyas subissent une répression d’une violence inouïe. « Un nettoyage ethnique », selon les Nations unies. Au moins 536 000 personnes, soit la moitié des membres de cette minorité musulmane, ont déjà fui la Birmanie. Contrairement aux déclarations de la chef du gouvernement, la Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, les « opérations militaires » contre les « terroristes » n’ont pas pris fin le 5 septembre. Si aucun témoin ne fait état de tueries depuis le 1er septembre, les incendies massifs de villages continuent : il suffit de longer sur quelques kilomètres la rivière Naf pour voir d’épaisses colonnes de fumée s’élever sur l’autre rive.

    Sur le sable mouillé, de grandes barques noires aux pointes recourbées vers le ciel attendent la marée. Les montagnes escarpées, d’un vert profond, de l’Etat #Rakhine se détachent sur le ciel plombé. Depuis Shah Porir Dwip, quinze minutes suffisent aux passeurs pour gagner l’estuaire du fleuve Naf jusqu’à la Birmanie, une traversée si dangereuse qu’une centaine de réfugiés y ont déjà trouvé la mort. Pour le trajet, ils exigent 10, 20, voire 100 euros par famille. Ou, faute de mieux, un bracelet en or ou une vache cédée à vil prix. Chaque jour, les trafiquants ramènent leur cargaison humaine sous l’œil des gardes-frontières bangladais, bien que la frontière soit officiellement fermée.

    Pour rejoindre le point d’accueil de Sabrang, tenu par l’armée bangladaise, les réfugiés, épuisés, effrayés, doivent encore payer un petit bateau et peiner dans la glaise épaisse. Serrés les uns contre les autres, ils attendent d’être chargés dans des camions en direction des camps. La grande majorité sont des femmes et des enfants. Montas Begum, 40 ans, a quitté six semaines plus tôt le village d’Alel Than Kyaw, à Maungdaw. Depuis, elle est sans nouvelles de son mari et de son fils : « Le 25 août, l’armée a tiré et mis le feu à nos maisons. Le maire, Zaw Too, a réuni les jeunes bouddhistes dans le monastère, leur a distribué des machettes et des couteaux, et les a emmenés égorger tous les musulmans qu’ils rencontraient. »

    Depuis le 25 août, l’Etat Rakhine est quasiment inaccessible aux humanitaires, aux observateurs extérieurs ou aux journalistes. Mais les attaques de postes de police par des jeunes armés de bâtons et de couteaux semblent n’avoir été que le prétexte d’une opération de nettoyage ethnique planifiée depuis des mois. Alertées par des rapports sur des tensions en Arakan et un nombre anormal de Rohingyas arrivés en juillet et en août, les ONG au Bangladesh se préparaient à faire face à une arrivée massive de 60 000 personnes sur six mois. Elles sont arrivées en une nuit.

    Dans les hôpitaux débordés comme dans les replis de la monstrueuse marée de bâches noires des camps qui chaque jour engloutit un peu plus le paysage, tous les récits se recoupent. Un mot d’ordre semble avoir été donné par la junte : débarrasser l’ouest de la Birmanie de toute sa population rohingya. Une consigne appliquée localement avec plus ou moins de cruauté. Parfois, les soldats ont tiré en l’air et attendu que les gens s’enfuient avant d’incendier les maisons. Souvent ils ont mitraillé les murs fragiles et visé les fuyards. Dans ses exactions, l’armée est en général accompagnée de gardes-frontières, parfois de civils bouddhistes. Des rescapés de Thinga Nak, un village de Buthidaung (dans la partie la plus occidentale de la Birmanie), décrivent un hélicoptère qui s’est posé dans le camp militaire quelques minutes avant que les violences n’explosent. La preuve, selon eux, que l’ordre est venu d’un haut gradé. Même si des maisons appartenant à des hindous, infime minorité de la même origine bengalie que les Rohingyas, ont aussi été brûlées, les musulmans sont clairement visés.

    Kyaung Taung, le 25 août

    Le récit de Fariza, rencontrée sur le bord de la route où elle errait sous la pluie à la recherche de nourriture pour son bébé, est édifiant. Depuis sa maison de son bourg de Kyaung Taung, elle a une vue plongeante sur la cour d’une caserne du bataillon d’infanterie légère 552. De sinistre réputation, l’unité est réputée pour sa propension à persécuter, racketter, user du travail forcé contre la population musulmane. Le 25 août, avant l’aube, des rebelles rohingyas ont tenté de pénétrer dans le quartier général, déclenchant une opération de vengeance sauvage contre les habitants alentour. Quelques heures après, Fariza a vu l’armée mettre à l’abri tous les habitants bouddhistes et hindous avant d’attaquer le village au lance-roquettes.

    Maung nu para, le 27 août

    Dans le camp de Kutupalong, sous la touffeur d’une bâche noire, un jeune homme somnole. Mohammed ul-Hassan a 18 ans et de larges balafres sur le ventre. Avec un sourire timide, il remonte le fil du dimanche 27 août, dans son village de Maung Nu Para, situé à quelques kilomètres de Kyaung Taung. « A 9 heures du matin, des soldats et des policiers sont entrés chez moi et m’ont arrêté avec mes deux frères. Ils nous ont traînés, nus, les bras serrés derrière le dos, jusqu’à un terrain vague. Des dizaines et des dizaines d’autres musulmans s’y trouvaient déjà, agenouillés, le visage dans la boue. Un soldat m’a donné un coup de botte dans le visage pour me faire asseoir. » La plaie près de son œil gauche est refermée, après un mois dans un hôpital d’une mission chrétienne au Bangladesh. « Sous mes yeux, les soldats abattaient un par un les prisonniers, y compris des enfants et des vieillards. Ceux qui ne mourraient pas sur le coup étaient égorgés. Ils ont tiré deux balles à bout portant sur chacun de mes frères et moi. Ils sont morts sur le coup, j’ai perdu connaissance. Quand j’ai rouvert un œil, un soldat m’a tiré dessus. » Laissé pour mort, il réussit à s’enfuir et retrouve un autre de ses frères qui s’était caché au grenier.

    Ce jour-là, Mohamed Shuwip, 27 ans, a perdu trente-deux membres de sa famille. Il décrit comment il a vu les militaires traîner au sol des dizaines de cadavres et les charger dans trois camions. Pour rejoindre le Bangladesh, il a porté son petit frère, le corps couvert de plaies béantes, durant quatorze jours. Calotte blanche et longue barbe, le mollah du village dessine sur un bout de carton la géographie précise des lieux et explique avoir vu une bâche jetée sur les corps qui n’avaient pas trouvé de place dans les camions.

    La société rohingya perpétue un islam très conservateur, qui pousse certaines jeunes femmes à se voiler entièrement le visage. Malgré le tabou que représentent les violences sexuelles, la plupart des récits recueillis montrent une utilisation du viol à grande échelle par l’armée birmane contre sa population. Pour le médecin Rafi Abul Siddique, qui intervient dans les camps pour l’ONG Friendship, « la plupart des filles de moins de 18 ans ont été violées. Les mères n’ont pas toujours été épargnées ». Montas Begum, qui a fui Alel Than Kyaw, dit avoir profité du moment où « les hommes entraient dans les maisons pour chercher les femmes » pour se sauver. Mais elle énumère les victimes autour d’elle : « Yasmina ma voisine, Tasmina dont le mari a été égorgé, Hafya, Zouhoura, Lalou, Roukhia… »

    L’ONG Mukti est spécialisée dans les violences faites aux femmes. Au camp de Kutupalong, la psychologue Rimi Akhter est assise au côté de quelques femmes qui viennent trouver auprès d’elle une boisson et un peu de réconfort. « Avant l’été, seules deux ou trois femmes par jour confiaient avoir subi des violences sexuelles, en général dans le cadre conjugal, même si on avait d’autres cas, comme une fille de 15 ans abusée par des soldats pendant trois nuits, explique la psychologue. Mais depuis le 25 août, sept à dix patientes témoignent chaque jour de viols commis par l’armée birmane - jamais la police ou les milices. Trois d’entre elles ont été abusées durant plusieurs jours par treize soldats. » A toutes celles qui sont enceintes de leurs bourreaux, Rimi Akhter propose un avortement.

    Tula Toli, le 30 août

    Sofia (1) est une des rares à accepter de raconter son calvaire, dans l’obscurité d’une tente, le regard fixe au-dessus de larges cernes noirs. Sur ses bras, son visage, ses pieds et ses mains où finit de s’effacer du vernis à ongles rose, de larges traces de brûlures. Elle a 15 ans et décrit l’enfer qui s’est abattu le 30 août sur Tula Toli (Maungdaw), village pris en tenailles entre les soldats au nord et les policiers et les milices au sud. « On a été rassemblés le long de la rivière, à genoux, les mains dans le dos. Les soldats ont commencé à abattre les gens un par un, et les bouddhistes rakhines passaient derrière pour les égorger. Un premier groupe de femmes a été extrait de la foule et emmené. Puis ça a été mon tour, avec cinq autres femmes, dont certaines accompagnées de leurs enfants. Sur le chemin, on a croisé des soldats qui revenaient avec des couteaux ensanglantés. J’étais terrorisée. Quand ils nous ont poussées dans une maison, j’ai reçu un grand coup sur la tête. » Elle garde, sur l’arrière du crâne, la cicatrice d’un coup de machette. « Quand j’ai repris conscience, un soldat me traînait. Un autre arrachait à ma mère ses boucles d’oreilles et son collier en or. Je n’ai aucun souvenir des heures qui ont suivi. Quand je me suis réveillée, la maison brûlait. Pour me sauver, j’ai dû ramper par-dessus les cadavres des femmes et marcher sur les flammes. Dehors, il y avait une femme nue sur le sol. Je me suis cachée dans les toilettes toute la nuit, puis j’ai marché jusque dans les collines sur mes pieds brûlés. Ensuite, des gens m’ont portée jusqu’au Bangladesh. »

    Sur les hauteurs du camp de Balukhali, un autre habitant de Tula Toli pleure doucement, son neveu de 7 ans serré contre lui. Mohamed Suliman a échappé aux assassins en traversant la rivière à la nage. « Un hélicoptère survolait la plage. Des groupes de soldats se sont succédé dans les maisons où avaient été enfermées les femmes. Ensuite, ils ont creusé un grand trou et enterré les corps. » L’homme nous tend une photo de sa famille : sa femme, sa deuxième fille et sa benjamine de 12 ans ont trouvé la mort ce jour-là. « Je voudrais plutôt mourir empoisonné que continuer cette vie », supplie-t-il.

    Les habitants de l’Etat Rakhine s’étaient habitués à voir les soldats leur confisquer un poulet ou un sac de légumes. Aujourd’hui, beaucoup décrivent avoir été entièrement été dépouillés de leurs biens - bijoux, argent, bétail, réserves de nourriture - avant d’être chassés. A l’hôpital de Malungat, un habitant qui veille sur son fils de 7 ans, gravement blessé, raconte comment des représentants de l’armée et de la police ont extorqué 1 million de kyats (625 euros) à sa communauté avant d’attaquer sauvagement le village de Aye Tah Li Yar.

    Les premiers réfugiés arrivés fin août étaient plutôt issus de familles aisées et bien informées. Dans certains cas, un proche de la diaspora réglait les passeurs depuis le Moyen-Orient, via une appli sur smartphone. Depuis, des groupes de centaines de personnes, incapables de payer, sont bloqués en Birmanie ou sur les bancs de sable du no man’s land. Des nouvelles alarmantes proviennent des camps du district de Rathidung, où des dizaines de milliers de Rohingyas sont privées d’aide alimentaire. Après les balles, c’est la faim qui pousse les #Rohingyas hors de leur pays.
    Laurence Defranoux envoyée spéciale au Bangladesh

    Un article qui date d’il y a quelques mois et qui est horrible à lire. Mais mieux vaut savoir.
    #génocide #massacres #viol #Birmanie #islam #musulmans #bouddhisme


  • Buddhism and State Power in Myanmar | Crisis Group
    https://www.crisisgroup.org/asia/south-east-asia/myanmar/290-buddhism-and-state-power-myanmar

    Extreme Buddhist nationalist positions including hate speech and #violence are on the rise in Myanmar. Rather than ineffective bans on broad-based groups like the Association for the Protection of Race and Religion (MaBaTha), the government should address underlying causes and reframe the debate on Buddhism’s place in society and politics.

    #Birmanie #nationalisme #bouddhiste #bouddhisme


  • BD : le bouddhisme en question - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2017/06/09/bd-le-bouddhisme-en-question

    Prononcer le mot « bouddhisme » en Occident suffit à évoquer quelques notions assez précises et cohérentes : l’idée d’une spiritualité aussi « pure » que possible, débarrassée des rites et superstitions qui encombrent la plupart des religions ; des principes absolus de non-violence ; un détachement des biens de ce monde et des valeurs matérialistes ; une vive sympathie pour les persécutions subies par le peuple tibétain de la part des autorités chinoises ; et dominant le tout, la personnalité hors du commun du Dalaï-lama… Bref, un a priori très positif, partagé par toutes sortes de gens qui ne se sentent pas bouddhistes le moins du monde.

    Et si la réalité de cette religion était moins rose ? Et si les adeptes du bouddhisme cédaient – comme tout le monde – à l’ambition, à la vanité, à la cupidité, etc ? Et si, loin d’une spiritualité éthérée, nombre d’entre eux étaient la proie de l’obscurantisme et de la superstition ? C’est cette prise de conscience progressive que raconte le long et beau voyage initiatique de Jean-Sébastien Bérubé dans son récit autobiographique Comment je ne suis pas devenu moine*. Dès l’âge de douze ans, ce Québécois passionné de bande dessinée est fasciné par le Tibet, cette « contrée mythique » découverte dans les BD de Cosey et dans Tintin au Tibet. A l’âge adulte, cette fascination se transforme en adhésion au bouddhisme et en volonté de devenir moine. Une première étape au temple bouddhiste de Montréal apporte pourtant déjà son lot de mises en garde : le jeune homme y voit des moines méprisants, occupés à des luttes de pouvoir pour le contrôle du temple.





  • Guanyin and the Buddhist Scholar Nuns : Changing Meaning of the Nun-hood
    http://buddhism.lib.ntu.edu.tw/museum/TAIWAN/md/md11-04.htm


    Des fois que vous auriez envie de changer votre vie, voici une belle histoire.

    The end of summer usually means the end of fun for Taiwan’s college students when they return to their crowded classrooms and dormitories, either from their families’ homes or directly from summer camp. In 1996, however, 129 female students did not return to school. As hundreds of worried parents and relatives gradually learned that the whereabouts of these young women were unknown, a frantic search began. They soon realized that all of the missing students had disappeared after participating in a summer camp held by the Zhongtai Chansi (中台禪寺). Although the confronted monastic authorities claimed to be in the dark, all of the clues pointed to the monastery as the last place the women had been seen. Driven to desperation, the searchers refused to leave and even occupied the monastery compound by force. When police officers and journalists arrived they learned that the monks and nuns of Zhongtai Chansi had already inducted all of the girls into the order, shaved their heads and had concealed them for days in the monastery garden. [1]

    When they were interviewed, all of the young women claimed that they had joined the monastic order entirely of their own free will, and they refused to return home with their parents. Some parents became so angry that they tied their daughters’ hands and feet as one might truss up a pig and dragged their daughter home. Other heartbroken parents kneeled down in front of their tonsured daughters, begging them to return home. Images of weeping parents and screaming, kicking daughters were quickly broadcast through the public media and attracted national attention and concern.

    Not only did the dramatic the event of Zhongtai Chansi shock the families of these young women, but it also subverted the traditional stereotype of Buddhist nuns as marginalized pathetic member in the Chinese and Taiwanese society. The Chinese patriarchal society has enforced certain stereotypes of Buddhist nuns by referring to them as “aberrant and unusual” women. In Religious Trends in Modern China, published in 1953, Wing-tsit Chan (陳榮捷) presented the image of Chinese nuns as discarded women abandoned by the patriarchal family system. [2] He explained that most nuns were pressured to enter the Buddhist order either because of their parents’ poverty, or because of marriage problems. However, these descriptions of nuns as discarded women, poverty-stricken or widowed, fail to explain the contemporary devotion of well-educated young women to the Buddhist order.

    In 1996, the devotion of these young women to celibate monastic life demonstrates female agency and autonomy in pursuing their own religious career by abandoning patriarchal social order and values. No longer are functional explanations, which consider becoming a Buddhist nun as a career to solve the social problem of poverty, enough to account for such collective action.

    In this paper, I will probe this issue from the perspective of symbolism. I will discuss how a traditional symbol of women’s devotion to religious life, Guanyin (觀音, Avalokitesvara, the Bodhisatava of Compassion), has come to life in order to justify these actions of devotions, and how Guanyin’s story can serve as an avenue to understand the family conflicts of these women.

    J’ai l’impression que la religion bouddhiste change autant et s’adapte aussi bien aux besoins de ses adhérent(e)s que les autres cultes importants. Lhomme (m&f) éprouve des besoins qui sont le résultat de sa situation sociale et prend en mains la modification des cultes et idéologies qui sont à sa disposition. C’est ainsi que le monde bouddhiste se commercialise et crée des structures internationales alors que reignait dans le passé une grande indépendance de ses couvents et branches. L’exercice quotidien des rites bouddhistes en Chine ayant été plutôt un domaine féminin ce sont les femmes qui passent à l’action.

    Les grands idéologues sont pourtant toujours de sexe mâle. C’est un peu comme dans la gastronomie où les chefs masculins sont les figures de proue alors qu’on trouve les femmes plutôt dans les cuisines familiales et dans des fonctions subalternes. Mais heureusement ceci est est en train de changer aussi.

    Yin Shun
    https://en.wikipedia.org/wiki/Yin_Shun

    (Master) Yin Shun (印順導師, Yìnshùn Dǎoshī) (12 March 1906 – 4 June 2005) was a well-known Buddhist monk and scholar in the tradition of Chinese Mahayana Buddhism. Though he was particularly trained in the Three Treatise school, he was an advocate of the One Vehicle (or Ekayana) as the ultimate and universal perspective of Buddhahood for all, and as such included all schools of Buddha Dharma, including the Five Vehicles and the Three Vehicles, within the meaning of the Mahayana as the One Vehicle.[1] Yin Shun’s research helped bring forth the ideal of “Humanistic” (human-realm) Buddhism, a leading mainstream Buddhist philosophy studied and upheld by many practitioners.[2] His work also regenerated the interests in the long-ignored Agamas (Nikayas) among Chinese Buddhists society and his ideas are echoed by Theravadin teacher Bhikkhu Bodhi. As a contemporary master, he was most popularly known as the mentor of Cheng Yen (Pinyin: Zhengyan), the founder of Tzu-Chi Buddhist Foundation, as well as the teacher to several other prominent monastics.

    Although Master Yin Shun is closely associated with the Tzu-Chi Foundation, he has had a decisive influence on others of the new generation of Buddhist monks such as Sheng-yen of Dharma Drum Mountain and Hsing Yun of Fo Guang Shan, who are active in humanitarian aid, social work, environmentalism and academic research as well. He was known affectionately by many Buddhists as their mentor.

    What Travels ? Notes on a Globalizing Buddhist Movement from Taiwan
    http://www.iwm.at/wp-content/uploads/jc-12-04.pdf

    Ce sinologue allemand spécialiste du bouddhisme taiwanais offre des textes sur le développement de cette religion.

    Marcus Bingenheimer
    http://mbingenheimer.net/publications/publications.html

    The Scholar Monk Yinshun 印順 – His Relevance for the Development of Chinese and Taiwanese Buddhism.
    http://bookzz.org/book/2814884/d3ebd1
    http://bookzz.org/dl/2814884/6d5df8

    Si vous avez envie de faire comme les jeunes femmes de Zhongtai Chansi vous pouvez vous rendre au monastère.

    中台禪寺 / Chung Tai Chan Monastery
    http://tour-map.net/company.php?item=1790

    No. 2, Zhongtai Road, Puli Township, Nantou County, 545

    #Chine #Taiwan #bouddhisme #femmes


  • #Soumission, #dévotion et #abus_sexuels : j’ai enquêté sur le #bouddhisme en #France

    LE PLUS. Alors que le dalaï-lama est en visite en France, l’anthropologue Marion Dapsance sort ce 15 septembre « Les dévots du bouddisme » (Max Milo). Pendant sept ans, elle a enquêté sur les centres #Rigpa, un réseau international dirigé par un proche du dalaï-lama. Elle dresse aujourd’hui le portrait d’une organisation sectaire, dont le maître, le lama #Sogyal_Rinpoché, serait le gourou. Témoignage.

    http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1559967-soumission-devotion-et-abus-sexuels-j-ai-enquete-sur-le-bo
    #secte #religion #viols
    cc @daphne @marty —> après l’église catho... les bouddhistes ?


  • Friendly Fuedalism - The Tibet Myth
    http://www.michaelparenti.org/Tibet.html

    Many Buddhists maintain that, before the Chinese crackdown in 1959, old Tibet was a spiritually oriented kingdom free from the egotistical lifestyles, empty materialism, and corrupting vices that beset modern industrialized society. Western news media, travel books, novels, and Hollywood films have portrayed the Tibetan theocracy as a veritable Shangri-La.
    ...
    Old Tibet was much more like Europe during the religious wars of the Counterreformation.” 5 In the thirteenth century, Emperor Kublai Khan created the first Grand Lama, who was to preside over all the other lamas as might a pope over his bishops. Several centuries later, the Emperor of China sent an army into Tibet to support the Grand Lama, an ambitious 25-year-old man, who then gave himself the title of Dalai (Ocean) Lama, ruler of all Tibet.

    His two previous lama “incarnations” were then retroactively recognized as his predecessors, thereby transforming the 1st Dalai Lama into the 3rd Dalai Lama. This 1st (or 3rd) Dalai Lama seized monasteries that did not belong to his sect, and is believed to have destroyed Buddhist writings that conflicted with his claim to divinity. The Dalai Lama who succeeded him pursued a sybaritic life, enjoying many mistresses, partying with friends, and acting in other ways deemed unfitting for an incarnate deity. For these transgressions he was murdered by his priests. Within 170 years, despite their recognized divine status, five Dalai Lamas were killed by their high priests or other courtiers. 6
    ...
    An eighteenth-century memoir of a Tibetan general depicts sectarian strife among Buddhists that is as brutal and bloody as any religious conflict might be. 9 This grim history remains largely unvisited by present-day followers of Tibetan Buddhism in the West.
    ...
    Until 1959, when the Dalai Lama last presided over Tibet, most of the arable land was still organized into manorial estates worked by serfs. These estates were owned by two social groups: the rich secular landlords and the rich theocratic lamas.
    ...
    Drepung monastery was one of the biggest landowners in the world, with its 185 manors, 25,000 serfs, 300 great pastures, and 16,000 herdsmen. The wealth of the monasteries rested in the hands of small numbers of high-ranking lamas. Most ordinary monks lived modestly and had no direct access to great wealth. The Dalai Lama himself “lived richly in the 1000-room, 14-story Potala Palace.”

    Secular leaders also did well. A notable example was the commander-in-chief of the Tibetan army, a member of the Dalai Lama’s lay Cabinet, who owned 4,000 square kilometers of land and 3,500 serfs. 12 Old Tibet has been misrepresented by some Western admirers as “a nation that required no police force because its people voluntarily observed the laws of karma.” 13 In fact. it had a professional army, albeit a small one, that served mainly as a gendarmerie for the landlords to keep order, protect their property, and hunt down runaway serfs.

    Young Tibetan boys were regularly taken from their peasant families and brought into the monasteries to be trained as monks. Once there, they were bonded for life. Tashì-Tsering, a monk, reports that it was common for peasant children to be sexually mistreated in the monasteries.
    ...
    In feudal Tibet, torture and mutilation—including eye gouging, the pulling out of tongues, hamstringing, and amputation—were favored punishments inflicted upon thieves, and runaway or resistant serfs.
    ...
    What happened to Tibet after the Chinese Communists moved into the country in 1951? The treaty of that year provided for ostensible self-governance under the Dalai Lama’s rule but gave China military control and exclusive right to conduct foreign relations. ... Among the earliest changes they wrought was to reduce usurious interest rates, and build a few hospitals and roads. ... No aristocratic or monastic property was confiscated, and feudal lords continued to reign over their hereditarily bound peasants.
    ...
    Over the centuries the Tibetan lords and lamas had seen Chinese come and go, and had enjoyed good relations with Generalissimo Chiang Kaishek and his reactionary Kuomintang rule in China.
    ...
    What upset the Tibetan lords and lamas in the early 1950s was that these latest Chinese were Communists. It would be only a matter of time, they feared, before the Communists started imposing their collectivist egalitarian schemes upon Tibet.

    The issue was joined in 1956-57, when armed Tibetan bands ambushed convoys of the Chinese Peoples Liberation Army. The uprising received extensive assistance from the U.S. Central Intelligence Agency (CIA), including military training, support camps in Nepal, and numerous airlifts.

    Many Tibetan commandos and agents whom the CIA dropped into the country were chiefs of aristocratic clans or the sons of chiefs.
    ...
    As far as can be ascertained, the great bulk of the common people of Lhasa and of the adjoining countryside failed to join in the fighting against the Chinese both when it first began and as it progressed.

    Whatever wrongs and new oppressions introduced by the Chinese after 1959, they did abolish slavery and the Tibetan serfdom system of unpaid labor. They eliminated the many crushing taxes, started work projects, and greatly reduced unemployment and beggary. They established secular schools, thereby breaking the educational monopoly of the monasteries. And they constructed running water and electrical systems in Lhasa.
    ...
    Both the Dalai Lama and his advisor and youngest brother, Tendzin Choegyal, claimed that “more than 1.2 million Tibetans are dead as a result of the Chinese occupation.” The official 1953 census—six years before the Chinese crackdown—recorded the entire population residing in Tibet at 1,274,000.
    ...
    If the Chinese killed 1.2 million in the early 1960s then almost all of Tibet, would have been depopulated, transformed into a killing field dotted with death camps and mass graves—of which we have no evidence.
    ...
    The authorities do admit to “mistakes,” particularly during the 1966-76 Cultural Revolution when the persecution of religious beliefs reached a high tide in both China and Tibet. After the uprising in the late 1950s, thousands of Tibetans were incarcerated. During the Great Leap Forward, forced collectivization and grain farming were imposed on the Tibetan peasantry, sometimes with disastrous effect on production. In the late 1970s, China began relaxing controls “and tried to undo some of the damage wrought during the previous two decades.”38

    In 1980, the Chinese government initiated reforms reportedly designed to grant Tibet a greater degree of self-rule and self-administration.
    ...
    By the 1980s many of the principal lamas had begun to shuttle back and forth between China and the exile communities abroad, “restoring their monasteries in Tibet and helping to revitalize Buddhism there.”
    ...
    For the rich lamas and secular lords, the Communist intervention was an unmitigated calamity. Most of them fled abroad, as did the Dalai Lama himself, who was assisted in his flight by the CIA. Some discovered to their horror that they would have to work for a living. Many, however, escaped that fate. Throughout the 1960s, the Tibetan exile community was secretly pocketing $1.7 million a year from the CIA, according to documents released by the State Department in 1998. Once this fact was publicized, the Dalai Lama’s organization itself issued a statement admitting that it had received millions of dollars from the CIA during the 1960s to send armed squads of exiles into Tibet to undermine the Maoist revolution. The Dalai Lama’s annual payment from the CIA was $186,000.
    ...
    Whatever the Dalai Lama’s associations with the CIA and various reactionaries, he did speak often of peace, love, and nonviolence. He himself really cannot be blamed for the abuses of Tibet’s ancien régime, having been but 25 years old when he fled into exile.
    ...
    But he also sent a reassuring message to “those who live in abundance”: “It is a good thing to be rich... Those are the fruits for deserving actions, the proof that they have been generous in the past.” And to the poor he offers this admonition: “There is no good reason to become bitter and rebel against those who have property and fortune... It is better to develop a positive attitude.”
    ...
    Violent actions that are committed in order to reduce future suffering are not to be condemned, he said, citing World War II as an example of a worthy effort to protect democracy. What of the four years of carnage and mass destruction in Iraq, a war condemned by most of the world—even by a conservative pope—as a blatant violation of international law and a crime against humanity? The Dalai Lama was undecided: “The Iraq war—it’s too early to say, right or wrong.” Earlier he had voiced support for the U.S. military intervention against Yugoslavia and, later on, the U.S. military intervention into Afghanistan.
    ...
    It should be noted that the Dalai Lama is not the only highly placed lama chosen in childhood as a reincarnation. ... In 1993 the monks of the Karma Kagyu tradition had a candidate of their own choice. The Dalai Lama, along with several dissenting Karma Kagyu leaders (and with the support of the Chinese government!) backed a different boy. ... What followed was a dozen years of conflict in the Tibetan exile community, punctuated by intermittent riots, intimidation, physical attacks, blacklisting, police harassment, litigation, official corruption, and the looting and undermining of the Karmapa’s monastery in Rumtek by supporters of the Gelugpa faction.
    ...
    Not all Tibetan exiles are enamoured of the old Shangri-La theocracy. Kim Lewis, who studied healing methods with a Buddhist monk in Berkeley, California, had occasion to talk at length with more than a dozen Tibetan women who lived in the monk’s building. When she asked how they felt about returning to their homeland, the sentiment was unanimously negative. At first, Lewis assumed that their reluctance had to do with the Chinese occupation, but they quickly informed her otherwise. They said they were extremely grateful “not to have to marry 4 or 5 men, be pregnant almost all the time,” or deal with sexually transmitted diseases contacted from a straying husband. The younger women “were delighted to be getting an education, wanted absolutely nothing to do with any religion, and wondered why Americans were so naïve [about Tibet].”

    The women interviewed by Lewis recounted stories of their grandmothers’ ordeals with monks who used them as “wisdom consorts.” By sleeping with the monks, the grandmothers were told, they gained “the means to enlightenment” — after all, the Buddha himself had to be with a woman to reach enlightenment.
    ...
    Notes:

    Mark Juergensmeyer, Terror in the Mind of God, (University of California Press, 2000), 6, 112-113, 157.
    Kyong-Hwa Seok, “Korean Monk Gangs Battle for Temple Turf,” San Francisco Examiner, 3 December 1998.
    Los Angeles Times, February 25, 2006.
    Dalai Lama quoted in Donald Lopez Jr., Prisoners of Shangri-La: Tibetan Buddhism and the West (Chicago and London: Chicago University Press, 1998), 205.
    Erik D. Curren, Buddha’s Not Smiling: Uncovering Corruption at the Heart of Tibetan Buddhism Today (Alaya Press 2005), 41.
    Stuart Gelder and Roma Gelder, The Timely Rain: Travels in New Tibet (Monthly Review Press, 1964), 119, 123; and Melvyn C. Goldstein, The Snow Lion and the Dragon: China, Tibet, and the Dalai Lama (University of California Press, 1995), 6-16.
    Curren, Buddha’s Not Smiling, 50.
    Stephen Bachelor, “Letting Daylight into Magic: The Life and Times of Dorje Shugden,” Tricycle: The Buddhist Review, 7, Spring 1998. Bachelor discusses the sectarian fanaticism and doctrinal clashes that ill fit the Western portrait of Buddhism as a non-dogmatic and tolerant tradition.
    Dhoring Tenzin Paljor, Autobiography, cited in Curren, Buddha’s Not Smiling, 8.
    Pradyumna P. Karan, The Changing Face of Tibet: The Impact of Chinese Communist Ideology on the Landscape (Lexington, Kentucky: University Press of Kentucky, 1976), 64.
    See Gary Wilson’s report in Worker’s World, 6 February 1997.
    Gelder and Gelder, The Timely Rain, 62 and 174.
    As skeptically noted by Lopez, Prisoners of Shangri-La, 9.
    Melvyn Goldstein, William Siebenschuh, and Tashì-Tsering, The Struggle for Modern Tibet: The Autobiography of Tashì-Tsering (Armonk, N.Y.: M.E. Sharpe, 1997).
    Gelder and Gelder, The Timely Rain, 110.
    Melvyn C. Goldstein, A History of Modern Tibet 1913-1951 (Berkeley: University of California Press, 1989), 5 and passim.
    Anna Louise Strong, Tibetan Interviews (Peking: New World Press, 1959), 15, 19-21, 24.
    Quoted in Strong, Tibetan Interviews, 25.
    Strong, Tibetan Interviews, 31.
    Gelder and Gelder, The Timely Rain, 175-176; and Strong, Tibetan Interviews, 25-26.
    Gelder and Gelder, The Timely Rain, 113.
    A. Tom Grunfeld, The Making of Modern Tibet rev. ed. (Armonk, N.Y. and London: 1996), 9 and 7-33 for a general discussion of feudal Tibet; see also Felix Greene, A Curtain of Ignorance (Garden City, N.Y.: Doubleday, 1961), 241-249; Goldstein, A History of Modern Tibet, 3-5; and Lopez, Prisoners of Shangri-La, passim.
    Strong, Tibetan Interviews, 91-96.
    Waddell, Landon, O’Connor, and Chapman are quoted in Gelder and Gelder, The Timely Rain, 123-125.
    Goldstein, The Snow Lion and the Dragon, 52.
    Heinrich Harrer, Return to Tibet (New York: Schocken, 1985), 29.
    See Kenneth Conboy and James Morrison, The CIA’s Secret War in Tibet (Lawrence, Kansas: University of Kansas Press, 2002); and William Leary, “Secret Mission to Tibet,” Air & Space, December 1997/January 1998.
    On the CIA’s links to the Dalai Lama and his family and entourage, see Loren Coleman, Tom Slick and the Search for the Yeti (London: Faber and Faber, 1989).
    Leary, “Secret Mission to Tibet.”
    Hugh Deane, “The Cold War in Tibet,” CovertAction Quarterly (Winter 1987).
    George Ginsburg and Michael Mathos Communist China and Tibet (1964), quoted in Deane, “The Cold War in Tibet.” Deane notes that author Bina Roy reached a similar conclusion.
    See Greene, A Curtain of Ignorance, 248 and passim; and Grunfeld, The Making of Modern Tibet, passim.
    Harrer, Return to Tibet, 54.
    Karan, The Changing Face of Tibet, 36-38, 41, 57-58; London Times, 4 July 1966.
    Gelder and Gelder, The Timely Rain, 29 and 47-48.
    Tendzin Choegyal, “The Truth about Tibet,” Imprimis (publication of Hillsdale College, Michigan), April 1999.
    Karan, The Changing Face of Tibet, 52-53.
    Elaine Kurtenbach, Associate Press report, 12 February 1998.
    Goldstein, The Snow Lion and the Dragon, 47-48.
    Curren, Buddha’s Not Smiling, 8.
    San Francisco Chonicle, 9 January 2007.
    Report by the International Committee of Lawyers for Tibet, A Generation in Peril (Berkeley Calif.: 2001), passim.
    International Committee of Lawyers for Tibet, A Generation in Peril, 66-68, 98.
    im Mann, “CIA Gave Aid to Tibetan Exiles in ’60s, Files Show,” Los Angeles Times, 15 September 1998; and New York Times, 1 October, 1998.
    News & Observer, 6 September 1995, cited in Lopez, Prisoners of Shangri-La, 3.
    Heather Cottin, “George Soros, Imperial Wizard,” CovertAction Quarterly no. 74 (Fall 2002).
    Goldstein, The Snow Lion and the Dragon, 51.
    Tendzin Choegyal, “The Truth about Tibet.”
    The Dalai Lama in Marianne Dresser (ed.), Beyond Dogma: Dialogues and Discourses (Berkeley, Calif.: North Atlantic Books, 1996)
    These comments are from a book of the Dalai Lama’s writings quoted in Nikolai Thyssen, “Oceaner af onkel Tom,” Dagbladet Information, 29 December 2003, (translated for me by Julius Wilm). Thyssen’s review (in Danish) can be found at http://www.information.dk/Indgang/VisArkiv.dna?pArtNo=20031229154141.txt.
    “A Global Call for Human Rights in the Workplace,” New York Times, 6 December 2005.
    San Francisco Chronicle, 14 January 2007.
    San Francisco Chronicle, 5 November 2005.
    Times of India 13 October 2000; Samantha Conti’s report, Reuter, 17 June 1994; Amitabh Pal, “The Dalai Lama Interview,” Progressive, January 2006.
    The Gelders draw this comparison, The Timely Rain, 64.
    Michael Parenti, The Culture Struggle (Seven Stories, 2006).
    John Pomfret, “Tibet Caught in China’s Web,” Washington Post, 23 July 1999.
    Curren, Buddha’s Not Smiling, 3.
    Curren, Buddha’s Not Smiling, 13 and 138.
    Curren, Buddha’s Not Smiling, 21.
    Curren, Buddha’s Not Smiling, passim. For books that are favorable toward the Karmapa appointed by the Dalai Lama’s faction, see Lea Terhune, Karmapa of Tibet: The Politics of Reincarnation (Wisdom Publications, 2004); Gaby Naher, Wrestling the Dragon (Rider 2004); Mick Brown, The Dance of 17 Lives (Bloomsbury 2004).
    Erik Curren, “Not So Easy to Say Who is Karmapa,” correspondence, 22 August 2005, www.buddhistchannel.tv/index.php?id=22.1577,0,0,1,0.
    Kim Lewis, correspondence to me, 15 July 2004.
    Kim Lewis, correspondence to me, 16 July 2004.
    Ma Jian, Stick Out Your Tongue (Farrar, Straus & Giroux, 2006).
    See the PBS documentary, China from the Inside, January 2007, KQED.PBS.org/kqed/chinanside.
    San Francisco Chronicle, 9 January 2007.
    “China: Global Warming to Cause Food Shortages,” People’s Weekly World, 13 January 2007

    #Tibet #Chine #religion #bouddhisme


  • Giles Ji Ungpakorn - Wikipedia, the free encyclopedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Giles_Ji_Ungpakorn


    Des fois que vous ne le connaissiez pas encore ...

    Giles Ji Ungpakorn (Thai: ใจ อึ๊งภากรณ์; rtgs: Chai Uengphakon; IPA: [tɕāj ʔɯ́ŋ.pʰāː.kɔ̄ːn]; born 25 October 1953) is a Thai-British academic and political activist. He formerly worked as an associate professor at Faculty of Political Science, Chulalongkorn University, before he fled to the United Kingdom after facing a lèse majesté charge in Thailand.
    ...
    Giles Ungpakorn was formally charged with lese majeste in Bangkok on January 20, 2009. He had 20 days to respond to the charges, after which the Thai authorities would decide whether his case would be given to the Thai courts for prosecution. Ungpakorn said he was being charged because of the contents of his book A Coup for the Rich, which points out the main reasons the coup in Thailand two years prior took place. He fled Thailand in February 2009, returning to the United Kingdom. He stated, “I did not believe I would receive a fair trial.”

    ... voici le dernier article de son site excellent.

    Thai middle classes are violently opposed to democracy | Uglytruth-Thailand
    https://uglytruththailand.wordpress.com/2016/03/20/thai-middle-classes-are-violently-opposed-to-democracy


    J’y découvre sans être étonné que la base sociologique du fascisme est identique en Thailande avec celle qui a porté au pouvoir les nazis allemands en 1933 et qui continue à s’agiter sous des appellations comme #AfD, #Pegida, etc. L’article parle aussi du fascisme clérical que l’on sous-estime trop souvent. Si vous avez envie de faire connaissance avec les hommes et organisations qui font le bonheur des adeptes du sexe avec mineur(e)s et d’autres plaisirs peu humanistes voici une source de qualité.

    Lak Si is where the fascist monk Buddha Isara blocked the polling station, refusing to allow people to exercise their right to vote. Fascist Isara made a statement after the popcorn gunman was sentenced to jail, stating that he had helped pay for his defence and would always support him.

    This obnoxious monk and Sutep Teuksuban, who led the various anti-election mobs, should be put in jail on the basis of being the master-minders and funders of these violent actions. But do not hold your breath. Fascist Buddha Isara is generalissimo Prayut’s favourite monk and has been given a free hand to organise reactionary demonstrations and spread his filth. We should not forget either that the junta head and the two-faced Democrat Party leader Abhisit Vejjajiva are guilty of mass murder on the streets when they organised the shooting of pro-democracy demonstrators in 2010.

    The middle classes in Thailand hate and despise the majority of ordinary working people and the poor. They hate the fact that rich tycoon Taksin won the hearts and minds of most ordinary people with his universal health care and pro-poor policies. The middle classes loathe democracy because they are out-voted by the majority. They want to turn the clock back to a time when workers and small farmers knew their place and suffered their poverty in silence. They want to hang on to their ill-gotten privileges by maintaining social and economic inequalities. They are cowardly because they fawn on the rich and powerful and grovel to the monarchy. They also hide behind the men of the military. The violent disruption of the elections was designed to cause a crisis which could be used as an excuse to stage yet another military coup.


    Giles Ji Ungpakorn’s Red Siam manifesto
    https://socialistworker.co.uk/art/16755/Giles+Ji+Ungpakorn%E2%80%99s+Red+Siam+manifesto

    But as a staring point I offer the following ideas, the ideas of one red-shirted citizen.

    We must have freedom of expression and the freedom to choose our own government without repression and fear.
    We must have equality.
    We have to abolish the mentality of ’big people\\little people’.
    We must abolish the practice of crawling to the royal family.
    Politicians must be accountable to the electorate, not to shadowy conniving figures beyond popular control.
    We need to build a culture where citizens respect each other.
    We must have freedom and equality of the sexes and among different ethnicities.
    We must respect women, gays and lesbians.
    We must respect Burmese, Laotians, Cambodians and the Muslim Malay people in the south.
    Women must have the right to chose safe abortions.
    Refugees should be treated with friendship and dignity as any civilised society would do.
    Our country must be a Welfare State. Taxes must be levied on the rich. The poor are not a burden, but are partners in developing the country. People should have dignity. The present exploitative society stifles individuals and destroys personal creativity.
    In our country the king should honour his constitutional role and stop intervening in politics. But the ruling class in Thailand gain much from using the Monarchy and they will not easily stop doing this. Therefore the best way to solve this problem is to build a republic where all public positions are elected and accountable.
    For too long Thai society has been under the iron heels of the generals. We must cut the military budget and abolish the influence of the army in society ensuring that it can no long be an obstacle to democracy.
    We must have justice. The judges should not claim power from the Crown in order to stop people criticising their decisions. We must change the way that ’Contempt of Court’ laws are used to prevent accountability. We need to reform the justice system root and branch. We need a jury system. The police must serve the population, not extract bribes from the poor.
    Citizens in towns and communities must take part in the management of all public institutions such as state enterprises, the media, schools and hospitals.
    Our country must modernise. We need to develop the education system, transport and housing. We should create energy from wind and solar power to protect the environment.
    Our country must be peace-loving, not start disputes with neighbouring countries or support wars.

    The dinosaurs of Thai society, the Yellow Shirted royalists, will froth at the mouth in anger at this manifesto, but that is merely the symptoms of people who carry superstitious beliefs from the past, seeking to cling to their privileges at all costs. Their time is finished. We, the pro-democracy Redshirts will move forward to build a new society.

    #Thailande #fascisme #lutte_des_classes #petite_bourgeoisie #putsch #bouddhisme #religion



  • Le #monothéisme, une régression et non un progrès
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/12/28/le-monotheisme-une-regression-et-non-un-progres_4838726_3232.html

    Lorsque les lettrés chinois découvrirent la #Bible, vers 1600, ils furent ébahis, consternés. Les #Dix_Commandements mettaient à la première place l’autoproclamation : « Tu n’auras pas d’autre Dieu que moi. » Sept avaient une forme négative, et la plupart énonçaient des banalités si puériles qu’il était difficile d’y déceler l’indice d’une sagesse supérieure. Tu ne tueras pas, un gosse de quatre ans sait cela. Le « Maître du Ciel » des missionnaires n’avait-il rien de plus profond à graver sur ses tables ? « Moi l’Éternel, ton #Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération », lit-on dans le #Décalogue.

    Affirmer qu’il y a un #Créateur_unique, devant qui tout le monde devrait s’incliner, revient à tenir les autres croyances pour fautives et à juger qu’il est dans l’intérêt de l’idolâtre de se convertir à la vraie foi, la sienne le plaçant d’emblée en position condamnable, punissable. Les #monothéismes ont ce double défaut de se croire un progrès par rapport aux cultes qui les ont précédés et de s’exclure l’un l’autre. Leur propagation se fit toujours aux dépens des autres religions, qu’il fallait éradiquer. À l’inverse, la diffusion du #bouddhisme en Chine s’effectua sans qu’en pâtissent le taoïsme ou le confucianisme. Il y eut des frictions, guère plus, et les trois cultes finirent par cohabiter dans une relative complémentarité.


  • B. R. Ambedkar
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/B._R._Ambedkar


    B. R. Ambedkar est toujours admiré par les pauvres d’Inde qui n’ont que peu d’estime pour le Mahātmā Gandhi vénéré par les hindous modérés des classes moyennes.

    Bhimrao Ramji Ambedkar ([14 April 1891 – 6 December 1956), popularly known as Babasaheb, was an Indian jurist, economist, politician and social reformer who inspired the Modern Buddhist Movement and campaigned against social discrimination against Untouchables (Dalits), while also supporting the rights of women and labour. He was Independent India’s first law minister and the principal architect of the Constitution of India.

    His later life was marked by his political activities; he became involved in campaigning and negotiations for India’s independence, publishing journals advocating political rights and social freedom for Dalits, and contributing significantly to the establishment of the state of India.

    In 1956 he converted to Buddhism, initiating mass conversions of Dalits.

    Mahātmā
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Mahatma

    This epithet is commonly applied to prominent people like Mohandas Karamchand Gandhi, Munshiram (later Swami Shraddhananda), Lalon Shah, Ayyankali and Jyotirao Phule.

    Manusmriti Dahan Din (Manusmriti Burning Day)
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Manusmriti_Dahan_Din

    The Manusmṛti Dahan Diwas (Manusmriti Burning Day) during Maha-Sangharsha of Mahad Satyagraha, was day on 25 December 1927 that Manusmṛti was publicly burned by Dr. B. R. Ambedkar is an important mile stone in Dalit struggle against Brahminism. Manusmṛti is probably the most burnt book in India every year by Dalits and Ambedkarites.

    Dr. Ambedkar came from Bombay by boat “Padmavati” via Dasgaon port, instead of Dharamtar, though it is longer distance, because in the event of boycott by bus owners, they could walk down five miles to Mahad. A pit six inches deep and one and half foot square was dug in, and filled with sandle wood pieces. On its four corners, poles were erected, bearing banners on three sides. Banners said,

    “Manusmṛti chi dahan bhumi”, i.e. Crematorium for Manusmṛti.
    Destroy Untouchability and
    Bury the Brahmanism.

    Dalit Buddhist movement
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Dalit_Buddhist_movement

    Twenty-two vows of Ambedkar
    Inscription of 22 vows at Deekshabhoomi, Nagpur

    After receiving ordination, Ambedkar gave dhamma diksha to his followers. The ceremony included 22 vows given to all new converts after Three Jewels and Five Precepts. On 14 October 1956 at Nagpur, Ambedkar performed another mass religious conversion ceremony at Chandrapur.

    He prescribed 22 vows to his followers:

    I shall have no faith in Brahma, Vishnu and Maheshwara, nor shall I worship them.
    I shall have no faith in Rama and Krishna, who are believed to be incarnation of God, nor shall I worship them.
    I shall have no faith in Gauri, Ganapati and other gods and goddesses of Hindus, nor shall I worship them.
    I do not believe in the incarnation of God.
    I do not and shall not believe that Lord Buddha was the incarnation of Vishnu. I believe this to be sheer madness and false propaganda.
    I shall not perform Shraddha nor shall I give pind.
    I shall not act in a manner violating the principles and teachings of the Buddha.
    I shall not allow any ceremonies to be performed by Brahmins.
    I shall believe in the equality of man.
    I shall endeavour to establish equality.
    I shall follow the Noble Eightfold Path of the Buddha.
    I shall follow the ten paramitas prescribed by the Buddha.
    I shall have compassion and loving-kindness for all living beings and protect them.
    I shall not steal.
    I shall not tell lies.
    I shall not commit carnal sins.
    I shall not take intoxicants like liquor, drugs, etc.

    (The previous four proscriptive vows [#14–17] are from the Five Precepts.)

    I shall endeavour to follow the Noble Eightfold Path and practice compassion and loving-kindness in everyday life.
    I renounce Hinduism, which disfavors humanity and impedes the advancement and development of humanity because it is based on inequality, and adopt Buddhism as my religion.
    I firmly believe the Dhamma of the Buddha is the only true religion.
    I consider that I have taken a new birth.
    I solemnly declare and affirm that I shall hereafter lead my life according to the teachings of Buddha’s Dhamma.

    Democracy and Class Struggle : Bhagat Singh On Dalit Question by Ashok Yadav
    http://democracyandclasstruggle.blogspot.de/2015/06/bhagat-singh-on-dalit-question-by-ashok.html?m=1

    “Bring revolution through social movements and then be prepared for political and economic revolutions.” This is yet another important formulation of Bhagat Singh. Right from Jotiba Phule to Dr Ambedkar all have stressed upon the importance of social revolution in bringing about the final revolutions in political and economic sectors. Bhagat Singh who otherwise devoted major part of his short life for socialism and national liberation did not digress much from India’s great social revolutionaries in prescribing the trajectory of revolution. Bhagat Singh had started off his revolutionary life by making national liberation from subjugation of British rule the sole preoccupation. In a very short span of time he had realised that the ground for political-economic revolution in India cannot be prepared unless social revolution is effected. This was a great and stirring journey of Bhagat Singh in the realm of philosophy.

    (Note: All the quotations of Bhagat Singh from the article have been translated in English by this writer from the Hindi version. The article in question has been taken from Bhagat Singh’s collected works published by Rajkamal Prakashan)

    Source : http://www.countercurrents.org/yadav231209.htm

    Graham Staines
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Graham_Staines

    Graham Stuart Staines (1941 – 22 January 1999) was an Australian Christian missionary who, along with his two sons Philip (aged 10) and Timothy (aged 6), was burnt to death by a gang while sleeping in his station wagon at Manoharpur village in Keonjhar district in Odisha, India on 22 January 1999. In 2003, a Bajrang Dal activist, Dara Singh, was convicted of leading the gang that murdered Graham Staines and his sons, and was sentenced to life in prison.

    Communist Party of India (Marxist)
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Communist_Party_of_India_%28Marxist%29

    The party emerged from a split from the Communist Party of India in 1964. The CPI(M) was formed at the Seventh Congress of the Communist Party of India held in Calcutta from October 31 to November 7, 1964.

    The strength of CPI(M) is concentrated in the states of Kerala, West Bengal and Tripura. As of 2015, CPI(M) is leading the state government in Tripura. It also leads the Left Front coalition of leftist parties. As of 2013, CPI(M) claimed to have 1,065,406 members.

    Tripura
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Tripura

    In the last elections held in February 2013, the Left Front won 50 out of 60 seats in the Assembly, 49 of which went to the Communist Party of India (Marxist) (CPM).[61] As of 2013, Tripura is the only state in India where the communist party is in power. Formerly, two more states—West Bengal and Kerala—had democratically elected communist governments.

    Kerala
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Kerala

    West Bengal
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/West_Bengal

    #Inde #hindouisme #bouddhisme #communisme #dalit #Ambedkar



    • Les hommes jouissent toujours d’un bienveillance incroyable. Du dalaï-lama on ne retiendra pas que c’est un immonde misogyne mais un homme de paix.
      C’est pareil pour Gandhi qui dormait pourtant nu avec des petites filles qui le masturbait. C’est un homme de paix et pas un pedocriminel incestueux.
      http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20100428.BIB5287/gandhi-le-sex-gourou.html
      C’est pareil pour Albert Einstein, on retiens que c’est un homme de paix, pas qu’il tabassait sa première epouse qu’il a réduite en esclavage, lui imposant d’accueillir ses maîtresses et dont il a volé les thèses scientifiques.
      http://seenthis.net/messages/312585
      http://seenthis.net/messages/175406#message175449

    • Pour le dalaï-lama je ne m’était jamais vraiment intéresser a lui vu mon aversion pour tout ce qui concerne le clergé. Mais j’ai toujours entendu les gens dire que c’était un saint et un grand homme.

      Ce matin j’ai trouvé l’histoire de Freud et ses sœurs. Je viens de lire enfin « une chambre à soi » de Virginia Wolf et ca m’a bien miner le moral qui n’en avait pourtant pas besoin. Et les sœurs de Freud c’est la même histoire que la sœur de Sheakspear sauf que c’est pas inventé.
      http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-liste-de-freud-comment-sigmund-a-sacrifie-ses-soeurs_1282017.html
      Freud a interdit à ces sœurs de jouer du piano car Ca le dérangeait et il les a laisser aux mains des nazis alors que lui a pris la fuite. Trois de ces 4 sœurs sont mortes dans les camps.
      Je commence a vraiment me demander si pour faire un « grand homme » il faut a tout pris que l’homme prouve sa « grandeur » en violant et exterminant des femmes.

      Tout ca c’est bien sur des détails de la vie privé pour les historiens et les fans de ces figures. Quant on parle de Mozart on ne dit jamais que de nombreuses œuvres de lui sont en faite écrite par sa soeur Anna Maria.
      a mon avis cet inventaire est loin d’être achevé.

    • Je ne savais pas pour Gandhi…

      Dans le même ordre d’idées je viens de lire une biographie romancée d’Avicenne, le grand #médecin persan du Xe et XIe siècles, par Gilbert Sinoué (qui se base pour l’essentiel sur les carnets du disciple d’Avicenne).

      Dans cette histoire, la veille de sa mort, Avicenne prend une drogue puissante pour essayer de surmonter sa souffrance ; subitement, il lui faut d’urgence une femme, et il réclame de son disciple qu’il aille lui chercher une esclave qu’il a repérée ; le disciple est effaré et lui dit “mais, elle n’a même pas quinze ans !”, mais il obéit et la petite est sacrifiée.

    • Pour Einstein, on trouve de nombreuses sources parlant de sa méchante et misogyne liste (d’autiste peut-être mais quand même) qu’il demanda à Mileva pour rester ensemble :
      http://www.openculture.com/2013/12/albert-einstein-imposes-on-his-first-wife-a-cruel-list-of-marital-deman
      Et aussi sur le fait qu’il trompait ses femmes (pas juste Mileva mais sa cousine Elsa ensuite aussi).

      Par contre la seule source que j’ai trouvé sur le fait qu’il aurait frappé Mileva c’est un blog de fausses dépêches de presse :
      https://nelmezzodel.wordpress.com/2008/06/21/einstein-arrested-twice-in-1906-for-domestic-violence

    • @rastapopoulos, j’avais lu ca ici : http://www.lexpress.fr/informations/n-numero-1-einstein-un-genie-d-une-sagesse-toute-relative_629587.html

      Une amie de Mileva parle même d’une visite où le visage enflé de la jeune femme lui fait penser qu’elle a ramassé un mauvais coup.

      De toute façon vu a quel point Einstein semblait un immonde gros salopard ennemi juré des femmes (au point ou il fait disparaitre sa fille ainée !!!! trop dégouté de pas avoir un fils... ) il n’y aura de toute façon pas de preuve des sévices qu’il aura infligé à Mileva.

      Einstein écrit à son ami Michele Besso : « Nous, hommes, sommes de lamentables créatures dépendantes. Je l’admets avec joie. Mais, en comparaison de ces femmes, chacun d’entre nous est un roi. » #fraternité

      Einstein est considéré comme le plus typique des génies alors qu’en fait il a participer à un des plus grand massacre commis par l’humanité à Hiroshima et Nagazaki, il a abandonner ces enfants en 1933, il battait son epouse, il lui a probablement volé ses découvertes scientifiques, il tenait des propos hautement misogynes. Et on le pose comme un exemple de pacifisme alors qu’il est l’inventeur de l’une des armes les plus monstrueuse qui soit. L’adulation dont les populations occidental font preuve pour ce pervers-narcissique est incroyable.

      @fil, merci pour les infos sur Avicenne.

      et je voulait ajouter le cas d’un homme qui as une statu de lui dans Central Park et qui etait lui aussi un grand ennemi des femmes. http://seenthis.net/messages/414640
      http://seenthis.net/messages/394913
      C’est pas une idole comme Gandhi ou Einstein mais il a sa place dans cette collection.
      Celui la en plus d’être honoré pour sa misogynie, est aussi adulé pour son racisme.

      #historicisation

    • http://www.lefigaro.fr/musique/2015/10/18/03006-20151018ARTFIG00011-lou-reed-etait-un-monstre-la-biographie-assassine

      Intitulée Notes from the Velvet Underground : The Life of Lou Reed, la biographie s’attaque à un pan méconnu de la personnalité du l’icône du rock. « Ses problèmes mentaux, sa bisexualité, ses trois mariages et ses addictions à la drogue et à l’alcool », comme on peut lire dans le synopsis, mais aussi son comportement violent envers les femmes, ses propos antisémistes sur Bob Dylan, ou encore ses réflexions racistes sur Donna Summer...

      « Il voulait vous épingler contre le mur, vous battre, vous frapper, vous secouer… Une fois même il m’a mis un œil au beurre noir »
      Betty Kronstad, première femme de Lou Reed

      « Les nécrologies étaient un peu trop clémentes envers Lou Reed, explique Howard Sounes au Daily Best. Il était vraiment quelqu’un de très antipathique. En réalité, c’était un monstre. »

      ...

      Un passage beaucoup plus sensible de la biographie concerne la relation tumultueuse qu’entretenait Lou Reed avec les femmes : « Il est clair qu’il était misogyne et qu’il a battu des femmes. Pas toutes, mais il l’a fait pour sa première épouse, et il n’a jamais cessé d’évoquer ce type de violence dans ses chansons, comme s’il était obsédé par ce sujet », relate Howard Sounes.

      ...

      Autre accusation : les propos racistes et antisémites que pouvait porter Lou Reed sur certains de ses confrères de la musique. Le musicien a notamment traité Bob Dylan de « youpin prétentieux » et Dona Summer de « négresse »...

    • http://mamie-caro.tumblr.com/post/132684018289/withgoldenfire-lonelyapron-di-a-man-te

      foucault’s pedophilia

      jsyk that 1977 petition he signed calling for the repeal of several articles of the age of consent law and the decriminalization of all consensual relations between adults and minors below the age of fifteen was also signed by jean sartre, roland barthes, simonde de beauvoir and alain robbe-grillet. [x]

      i have not read the book in this review but i don’t have trouble believing it:

      For long periods, the couple became a “trio”, though the arrangement rarely worked out well for the third party: at least two of de Beauvoir’s former pupils found themselves becoming first her lover, then Sartre’s, only for the couple to close ranks against them once the fun wore off.

      Was de Beauvoir passing lovers on to Sartre - who enjoyed taking girls’ virginities, though he could muster little enthusiasm for the sex act itself - to ensure the continuance of his relationship with her?

      Seymour-Jones certainly thinks so, and she quotes various accounts to back up an increasingly monstrous vision of the couple. “Simone de Beauvoir was able to finish Sartre’s sentences and vice versa,” recounts the writer Olivier Todd. “There was even a kind of mimetism in their rasping voices.”

      For Seymour-Jones, de Beauvoir’s affairs with her students were not lesbian but paedophiliac in origin: she was “grooming” them for Sartre, a form of “child abuse”.

      http://www.telegraph.co.uk/culture/books/non_fictionreviews/3672534/Simone-de-Beauvoir-Meet-Jean-Paul-Sartre.html

      this was not just theoretical for them

      One of de Beauvoir’s students, who she ‘seduced’ and passed on to Sarte, wrote a memoir about the ‘affair’ - worth noting that she was not only 16 at the time, but Jewish: they dumped her during the Nazi occupation and apparently never showed any concern for her safety during the war. de Beauvoir lost her teaching license permanently in 1943 for ‘seducing’ another pupil. God knows how many there were.

    • Je découvre ce soir que Paul Gauguin avait pour compagne en Polynésie Téha’amana (appelée aussi Tehura), qui n’avait que 13 ans. Je me demande si il lui a pas refilé la syphillis en plus.

      À Tahiti, il fait la connaissance de Teha’amana (appelée aussi Tehura), jeune fille native de Rarotonga dans les îles Cook, à l’ouest de la Polynésie française (Gauguin la croyait originaire des îles Tonga)9. Celle-ci, âgée de treize ans, devient son modèle et sa compagne. Il est très inspiré et peint soixante-dix toiles en quelques mois. Mais après quelques années de bonheur, des soucis administratifs et plus personnels (mort de sa fille Aline en 1897, la préférée de ses cinq enfants) le minent. Il a également des problèmes de santé : une blessure à la jambe qui ne guérit pas depuis 1894, une crise de syphilis, si bien qu’il déprime et tente de se suicider.

      Il décide alors de partir pour les Marquises afin de retrouver l’inspiration. En 1901, le voici donc à Atuona (sur l’île de Hiva Oa), dans les îles Marquises. Il lui semble être au paradis. Il va vite déchanter en se rendant compte des abus des autorités et en essayant de se battre pour les indigènes. Malgré ce fait, il laisse sur place une amertume des habitants et reste peu apprécié des Polynésiens en général et des Marquisiens en particulier, qui ont l’impression d’avoir eu affaire à un homme qui s’est servi des Polynésiens, surtout des femmes, comme si cela lui était dû.

      source https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Gauguin

      edit sur Gauguin ; son travail est une manne pour le tourisme, ce grand homme venu aux Marquises pour violer des petites filles et leur donner la syphillis, d’autres hommes moins grands se sont dit que ca serait cool de faire pareil. C’est beau le tourisme et c’est beau l’art avec un grand A
      http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20030508.OBS0610/gauguin-mythe-ambivalent-dans-sa-derniere-patrie.html

      un sublime salaud comme on les aiment en patriarchie :
      http://www.hebdo.ch/hebdo/culture/detail/paul-gauguin-sublime-salaud

    • http://thecreatorsproject.vice.com/fr/blog/famous-artists-who-have-killed

      Le cas de Carravage ;

      En 1606, par exemple, dans un bordel, il en vient aux mains avec Ranuccio Tomassoni alors qu’ils n’arrivent pas à se mettre d’accord sur qui pourra avoir recours aux services de Fillide Melandroni, une prostituée. En essayant d’émasculer Tomassoni, le peintre lui coupa l’artère fémorale, le laissant se vider de son sang sur le sol.

      Muybridge

      En 1874, Muybridge découvre une lettre pour écrite par sa femme à l’intention du critique de théatre Harry Larcins, lui faisant croire que ce dernier est le père de ses enfants. Quelques heures plus tard, Larkyns est assassiné par balle. La justice de l’époque étant ce qu’elle est, il est acquitté car l’homicide était « acceptable », il quitte la ville pour ne plus jamais y revenir. Débarrassé de sa femme et de ses enfants, il part photographier le midwest américain. C’est alors les années les plus prolifiques de sa carrière.

      Carl Andre

      le sculpteur minimaliste Carl Andre avait un penchant pour la bouteille. Un vice qui le poussera à jeter sa nouvelle femme, Ana Mendieta, du 34e étage de leur immeuble. L’affaire, à l’époque, avait fait grand bruit dans la presse et le reportage fait par The New York Times rapporte plusieurs témoignages faisant état de la violence de la dispute précédant le drame. « De nombreux cris puis le bruit d’une fenêtre brisée. », « des ’Non, non !’ Puis un blanc et ensuite le bruit du corps contre le sol. Andre expliquera à la police qu’il n’y était pour rien malgré le fait qu’il y avait bien eu dispute sur le fait qu’il soit plus connu qu’elle. Là encore, Andre fut acquitté par manque de preuves. Depuis cette histoire les travaux de Mendietta n’ont pas changé d’un pet : il fait toujours des petits cubes de bois.

      Je relève au passage la bienveillance de l’article qui cherche même des excuses à ces assassins, le penchant pour la bouteille a bon dos, aucune prise d’alcool n’explique ou ne justifie ou n’excuse qu’on défenestre une personne.

      Dans le genre il y a aussi ‎William Burroughs qui est devenu un #grand_homme en tirant une balle dans la tête de son épouse.



  • Lazy Buddhist (In Progress)
    http://nikolaspsaroudakis.com/projects/2015/04/06/Lazy-Buddhist.html

    In the modern era, where the choice of religion or worldview can be influenced by fashion and trends, some religious practices remain out of reach due to the knowledge and effort required to perform them. Lazy Buddhist is a Tibetan sand mandala printer that aims to provide bragging rights to Neo-Buddhists by allowing them to create sand mandalas in their living room with the press of a button. Mechanized spirituality at it’s best.

    #bouddhisme #mandala #numérique #lol


  • Tous les actes qui sont punis de mort par Dieu dans sept religions | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/92015/actes-punis-de-mort-par-dieu

    Le blog Visual.ly a publié récemment une infographie, repérée par le site Fast Co Design, qui recense tous les actes qui mettent suffisamment Dieu en colère pour qu’il vous punisse de mort. L’équipe du blog explique qu’elle a fait appel à une journaliste impartiale pour comparer les textes de sept grandes religions ou courant de pensée philosophique : le #confucianisme, le #bouddhisme, l’#hindouisme, les trois grandes religions monothéistes, le #catholicisme, le #judaïsme et l’#islam (catholiques et juifs étant regroupés puisque les sources utilisées sont les textes de l’Ancien testament, communs aux deux branches), et enfin le #mormonisme.
    Cette infographie suffit à rappeler, note le blog, à quel point les textes sacrés sont violents et cruels, la peine de mort constituant aux origines des cultures religieuses une sanction relativement banale pour ce qui nous paraît aujourd’hui constituer dans certains cas de petites offenses. Il s’agit bien entendu ici d’une interprétation hyper-littérale des lois divines : si ces condamnations à mort par le Tout-Puissant étaient prévues dans les textes religieux et les traités de lois traditionnelles s’y rapportant, elles sont rarement effectives de nos jours.

    #religion #infographie #peine_de_mort #Dieu #punition


  • Vajra, shakujô etc. : armes bouddhiques dans le manga et le jeu vidéo
    http://bounthavy.com/wordpress/manga/vajra-shakujo-jintojo-armes-bouddhiques-les-manga-jeux-video

    Réalisé pour un public asiatique, la plupart des mangas, anime et jeux vidéo japonais font référence à des éléments culturels très connus là-bas mais inconnus pour la plupart des Occidentaux. Voici trois objets récurrents et leur symbolisme : vajra, shakujô et jintôjô.

    #jeux_vidéo #bouddhisme #religion via @fil qui m’avait fait voir http://bounthavy.com/wordpress/manga/ghost-in-the-shell-arise-gits-fidele



  • #Birmanie Un « bouddhisme radical » instrumentalisé par le pouvoir pour « exterminer les Rohingyas » (minorité musulmane) - France 24

    Reportage de Cyril Payen et interview en plateau de Sophie Ansel

    La minorité rohingya (musulmans) représente 4 à 5% de la population, elle est désignée comme « une menace islamiste » à « exterminer », notamment par le (très actif) moine Wirathu - surnommé le « Hitler birman »

    http://www.france24.com/fr/20140711-focus-birmanie-moines-bouddhistes-rohingyas-persecution-violence-


  • Suivre les hautes erres avec #Kenneth_White
    http://www.larevuedesressources.org/suivre-les-hautes-erres-avec-kenneth-white,515.html

    « Mes frères, restez fidèles à la terre, avec toute la puissance de votre vertu ! Que votre amour qui donne et votre connaissance servent le sens de la terre. Je vous en prie et vous en conjure. [...] Ramenez, comme moi, la vertu égarée sur la terre - oui, ramenez-la vers le corps et vers la vie ; afin qu’elle donne un sens à la terre, un sens humain ! » Parmi ceux qui semblent avoir entendu cette injonction nietzschéenne, #Kenneth_White occupe à notre avis une place de choix. Dans la (...)

    Kenneth White

    / #Japon, #Bouddhisme, #Friedrich_Wilhelm_Nietzsche, #Orient, Kenneth White, #Heidegger, #Géopoétique, #Erotisme, #Celte, #Francis_Ponge, #Shinto, #Chamanisme, (...)

    #Idéogrammes


  • L’histoire du bouddhiste qui a fini Sim City | VICE France
    http://www.vice.com/fr/read/l-histoire-du-bouddhiste-qui-a-fini-sim-city

    Ce n’est pas le cas de Vincent Ocasla. Ce type a passé quatre ans à se noyer dans des équations et des graphiques sans fin afin de bâtir la ville de Magnasanti, cité totalitaire qui a atteint les six millions d’habitants, ce qui lui a fait dire qu’il était venu à bout d’un jeu pourtant sans fin. Regardez cette vidéo et prenez peur :

    https://www.youtube.com/watch?v=NTJQTc-TqpU

    #architecture #urbanisme #bouddhisme #grid #totalitaire #démographie #gaming #sim_city