• Algérie
    « Le hirak n’a pas été assez fort
    pour annuler la mascarade électorale »

    Nedjib Sidi Moussa

    https://lavoiedujaguar.net/Algerie-Le-hirak-n-a-pas-ete-assez-fort-pour-annuler-la-mascarade-el

    Il faut interroger l’absence d’articulation claire entre la question démocratique et la question sociale qui constitue un des points faibles du hirak. À cela s’ajoute le niveau très limité d’auto-organisation qui repose sur la passivité entretenue par l’attitude des autorités (procès-spectacles, répression ciblée, annonces clientélistes, propagande massive, etc.) — en donnant le sentiment aux segments les moins politisés de la population qu’elles tournaient la page des années Bouteflika en garantissant la stabilité de l’État menacée par des complots imaginaires — et celle des appareils de gauche. Malgré leur faiblesse, ces derniers continuent à jouer un rôle néfaste en raison de leur dogmatisme et leur sectarisme.

    En outre, il convient d’analyser le hirak et la société tels qu’ils sont, afin de comprendre les blocages et inhibitions qui subsistent après dix mois. Il faut saisir pourquoi, du point de vue de nombreux individus, le quotidien n’a pas changé de manière substantielle. Il suffit pour cela de mesurer les difficultés — pour les classes populaires mais pas uniquement — de se loger, se déplacer, se soigner, se cultiver, se divertir, s’exprimer, s’aimer ou encore vivre de son travail quand on en a un. L’euphorie des premiers jours a cédé la place au doute voire au pessimisme. (...)

    #Algérie #Abdelmadjid_Tebboune #Bouteflika #élection_présidentielle

  • l’histgeobox : « Casa del Mouradia », une chanson pour dénoncer le braquage de l’Algérie par le clan Bouteflika.
    http://lhistgeobox.blogspot.com/2019/11/casa-del-mouradia-une-chanson-pour.html
    https://lh3.googleusercontent.com/proxy/zFp4OnzKumdVj4QVkgz-3R1n9dqvA65QOaKy1OMqia5jmJvweyUQUxRhrYyj_

    La Casa del Mouradia évoque d’abord le désespoir de la jeunesse algérienne ("On en a assez de cette vie") dont un des principaux échappatoires reste la drogue ("je consomme à petites doses"). Puis les mandats d’Abdelaziz Bouteflika sont passés en revue comme les épisodes d’une série. Dans l’épisode pilote, en 1999, le nouveau président accède au pourvoir en manipulant une population traumatisée par la guerre civile ("ils nous ont eu avec la décennie noire"). Dès le second mandat, les Algériens identifient le double jeu des autorités ("l’histoire est devenue claire") : le clan Bouteflika a fait main basse sur le pouvoir et le quartier présidentiel. Tel un nuage de criquets s’abattant sur les récoltes, Boutef’ et sa clique détournent les ressources nationales à leur seul profit, obligeant la population à se serrer la ceinture. ["Le pays s’est amaigri / La faute aux intérêts personnels"]. Au quatrième, la « poupée est morte ».

  • Algérie : l’armée accélère pour imposer sa « solution » à la crise
    https://www.mediapart.fr/journal/international/270919/algerie-l-armee-accelere-pour-imposer-sa-solution-la-crise

    Tout se met en place pour que l’élection présidentielle exigée par le général Gaïd Salah se tienne le 12 décembre. Condamnation de la « bande » Bouteflika, répression accrue des manifestants, commission électorale au travail. Deux candidats du sérail, Benflis et Tebboune, sont déjà les favoris. Les Algériens continuent, eux, à manifester contre la tenue de ce scrutin.

    #MAGHREB #Bouteflika,_Tebboune,_Salah,_Benflis,_Algérie,_A_la_Une

  • Contre le système, le régime et le pouvoir en Algérie

    Nedjib Sidi Moussa

    https://lavoiedujaguar.net/Contre-le-systeme-le-regime-et-le-pouvoir-en-Algerie

    Intervention pour la rencontre « Transition indépendante pour une Algérie libre et démocratique » organisée le 26 avril à Paris par l’association Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA).

    Depuis le 22 février, pour la dixième semaine consécutive, le peuple est massivement sorti dans les rues d’Algérie pour exiger le départ du système, du régime, du pouvoir... Et la détermination de la population est aussi importante que le flou entourant ces trois notions, tout comme les moyens à employer pour parvenir à ce but.

    Si la fin ne justifie pas toujours les moyens, il existe néanmoins « une interdépendance dialectique » entre les deux. C’est pourquoi il nous revient de préciser, dans la libre confrontation des idées, tant les méthodes à utiliser que l’objectif à atteindre. (...)

    #Algérie #système #Bouteflika #Gaïd_Salah #chute #armée #Kabylie #manifestants #transition #auto-organisation

  • #BouteflikaDEGAGé il faut que #ConstitutionSystèmeDEGAGE et désigner 15 000 délégués d’arouch #déléguésRévocables
    https://nantes.indymedia.org/articles/45161

    Bouteflika Dégagé !Une victoire pour tous les AlgériensUne victoire pour tous les êtres humainsIl est plus que jamais urgent que le peuple algérien désigne ses délégués révocables et prenne le pouvoir avant les élections organisées par les impérialistes ne mettent à la tête de l’Algérie un nouveau pantin impérialiste.

    #/ #libérations #nationales #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #algérie #/,libérations,nationales,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement

  • #Algérie : Le président #Bouteflika reporte / remporte l’élection présidentielle... Il prolonge son règne et met fin aux fonctions du président et des membres désignés de la HIISE, la « Haute instance indépendante de surveillance des élections »... Désolée, pour l’instant il n’y a pas vraiment de bonne nouvelle.

    L’annonce a fait sont effet : dans la précipitation et l’envie d’une « victoire », tous mes médias ont repris le (mauvais) résumé du communiqué présidentiel : « Bouteflika renonce à un 5e mandat en Algérie, la présidentielle reportée »
    Sauf qu’à y regarder de plus près, c’est plutôt : Bouteflika prolonge in-extremis son 4ème mandat, sine die puisque le report de l’élection prévue initialement le 18 avril 2019 n’a aucune date fixée, devant se tenir après un remaniement ministériel (qui a commencé dans la foulée) et une « Conférence nationale inclusive ».
    Meilleur résumé donc : Le président Bouteflika reporte / remporte l’élection présidentielle
    https://twitter.com/BenkhelifSaad/status/1105184208379625472

    Texte intégral du communiqué : "Le président Bouteflika adresse un message à la nation annonçant le report de l’élection présidentielle"

    Chères concitoyennes,
    Chers concitoyens,
    L’Algérie traverse une étape sensible de son Histoire. Ce 8 mars, pour le troisième vendredi consécutif, d’importantes marches populaires ont eu lieu à travers le pays. J’ai suivi ces développements et, comme je vous l’ai déjà annoncé le 3 de ce mois, je comprends les motivations des nombreux compatriotes qui ont choisi ce mode d’expression dont je tiens, une fois de plus, à saluer le caractère pacifique. /.../

    http://www.aps.dz/algerie/86748-le-president-bouteflika-adresse-un-message-a-la-nation-annoncant-le-report

    "Le président Bouteflika signe deux décrets"

    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé lundi deux décrets présidentiels, dont un portant création de poste de vice-Premier ministre, indique un communiqué de la Présidence de la République.

    http://www.aps.dz/algerie/86752-le-president-bouteflika-signe-deux-decrets

    ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé lundi un décret présidentiel mettant fin aux fonctions du président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelouahab Derbal, et des membres désignés de cette instance, indique un communiqué de la Présidence de la République.

    http://www.aps.dz/algerie/86755-le-president-bouteflika-met-fin-aux-fonctions-du-president-et-des-membres-

    La Une de El Watan demain : « La dernière ruse de Bouteflika : il annule la présidentielle mais reste au pouvoir »
    https://twitter.com/sofiaouahib/status/1105218318590509056


    Autre compte à suivre : https://twitter.com/LeilaBeratto

    • Vu d’Algérie.Présidentielle : les “zones d’ombre” derrière le prétendu retrait de Bouteflika
      https://www.courrierinternational.com/article/vu-dalgerie-presidentielle-les-zones-dombre-derriere-le-prete

      Mais il subsiste beaucoup de zones d’ombre dans le texte présidentiel. À la fin du message, il est clairement indiqué que le président restera jusqu’à l’élection de son successeur.

      Je m’engage enfin, si Dieu m’accorde vie et assistance, à remettre les charges et les prérogatives de Président de la République au successeur que le peuple algérien aura librement élu.”

      Ce qui signifie qu’il restera en poste au-delà du 18 avril, sans préciser sur quelle base juridique la décision a été prise puisque la constitution ne prévoit pas la prolongation de mandat. Ce qui ressemblerait à la proposition faite en décembre dernier par certains partis de l’Alliance présidentielle, soit le report de l’élection et la prolongation du mandat actuel du président. En résumé, le pouvoir cède sur le cinquième mandat mais garde la main sur la gestion de la transition.

      L’idée fut rejetée unanimement par l’opposition. Qu’en pensera-t-elle maintenant ? Et surtout, que pensera la rue maintenant que Bouteflika propose une transition gérée par le pouvoir ?

  • Pyromanes autistes
    El Watan - Réda Bekkat - 26 février 2019
    https://www.elwatan.com/chroniques/edito/pyromanes-autistes-26-02-2019

    (...) Beaucoup pensent qu’il y a d’ores et déjà un avant et un après 22 février. Plus qu’une colère passagère, c’est un véritable cri du peuple dénonçant l’immobilisme dans lequel a été plongé le pays dans tous les domaines, d’abord à travers le rejet d’un 5e mandat pour Bouteflika. Tout, au contraire, indique que la mobilisation ne s’arrêtera pas là si l’on se réfère aux appels à un nouvel épisode, vendredi prochain, ou encore ceux exhortant les étudiants à manifester.

    L’entêtement du système à vouloir « sauver le régime », en reconduisant un président de la République malade, très diminué, absent de la scène politique depuis 2014, les contorsions effrénées des « danseuses du ventre » et des zélés laudateurs, supporters invétérés du statu quo, ne font que renforcer le sentiment de rejet populaire.

    L’entêtement du système – comme avant, dans la tradition des plus autoritaires, comme s’il ne s’était rien passé à travers le pays ces derniers jours – est tout simplement sidérant.

    D’autant qu’on ne peut que difficilement admettre qu’avec tous les appareils à sa disposition – Renseignements généraux, services de renseignement et de sécurité qui « fliquent » les Algériens au quotidien – il n’ait rien vu venir, alors que la colère sourdait depuis des semaines, pour ne pas dire des mois. Un système « bête », autiste et, plus surprenant encore, totalement incompétent.

    Même en brandissant le spectre d’un retour du chaos généralisé, si l’on venait à s’opposer à la reconduction de Bouteflika, agité par les flagorneurs en tout genre, qu’ils soient à la tête de l’UGTA ou du FLN, cela ne suffit plus à dissuader tous ceux qui pensent que le système a fait son temps, qu’il est comptable aujourd’hui devant l’avenir et les générations futures de toutes les occasions ratées du pays avec le développement et le bien-être de la majorité des Algériens. (...)

    #Algérie #Bouteflika

  • La maladie de #Bouteflika ne cache plus celle du régime
    https://www.mediapart.fr/journal/international/211117/la-maladie-de-bouteflika-ne-cache-plus-celle-du-regime

    Le président Bouteflika, lors des #élections législatives du 4 mai 2017 © Reuters L’horizon s’assombrit un peu plus pour l’Algérie. Alors que son « économie de bazar » est plombée par l’effondrement du prix du #pétrole, la succession du président, âgé et impotent, s’organise dans une opacité totale. Et la jeunesse, atout majeur du pays, hésite, privée d’avenir, entre l’exil et le repli sur la religion.

    #International #Algérie #islam

  • #Algérie : la maladie de #Bouteflika ne cache plus celle du régime
    https://www.mediapart.fr/journal/international/211117/algerie-la-maladie-de-bouteflika-ne-cache-plus-celle-du-regime

    Le président Bouteflika, lors des #élections législatives du 4 mai 2017. © Reuters L’horizon s’assombrit un peu plus pour l’Algérie. Alors que son « économie de bazar » est plombée par l’effondrement du prix du #pétrole, la succession du président, âgé et impotent, s’organise dans une opacité totale. Et la jeunesse, atout majeur du pays, hésite, privée d’avenir, entre l’exil et le repli sur la religion.

    #International #islam

  • En #Algérie, la campagne électorale pour les #législatives du 4 mai prend fin ce dimanche 30 avril. L’un des enjeux de cette élection, qui pourrait esquisser les prémices de la succession du président #Bouteflika, ce sont les partis islamistes. La plupart d’entre eux, qui se sont posés en opposant au quatrième mandat, ont décidé de participer aux élections en s’alliant. Mais le plus dur reste encore de convaincre les Algériens de voter. Notre correspondante a suivi les militants du Mouvement de la société pour la paix (MSP), le principal parti islamiste du pays, à Alger.

    Casquette blanche sur son foulard noir, Hadjer Rezig, 25 ans, distribue des tracts. C’est la plus jeune du groupe. « J’ai un master en droit, j’aime la politique, témoigne-t-elle, mais à Alger, ce n’est pas facile de faire campagne. »

    A Alger, le taux de participation officiel aux dernières législatives était de 30%. Les passants sont difficiles à convaincre. « On espère qu’après l’élection ils reviendront. Il ne faut pas que ce soit juste pendant la campagne électorale et après, au revoir, c’est fini, ils ne se préoccupent plus du peuple », affirme-t-il.

    Ahmed Bourmad, candidat, sourit en haussant les épaules. « On a mis l’accent sur la responsabilisation de l’élu, mais le citoyen est aussi responsable. Responsable de son choix », souligne-t-il.

    Dans le groupe, il y a également Louisa Malek, 47 ans, enseignante. Elle a réussi à convaincre les habitants de son quartier. « On inspire confiance parce qu’ils se reconnaissent en nous. Ils voient qu’on leur ressemble », estime-t-elle.

    Il n’empêche. Ils sont nombreux ceux qui disent qu’ils n’iront pas voter jeudi 4 mai. « Chez les jeunes surtout, il y a un grand désespoir », reconnaît-elle.

    En 2012, le Mouvement de la société pour la paix a obtenu 47 sièges de députés. Il espère en obtenir plus le 4 mai.

    #Abstention
    http://www.rfi.fr/afrique/20170430-legislatives-algerie-dernier-jour-convaincre-electeurs-voter

  • Discuter avec un salafiste ?
    http://analysedz.blogspot.com/2016/05/pourquoi-le-regime-algerien-tolere-ou.html

    (...)
    –Lyes : « Les thèmes importants en Algérie actuellement sont nombreux, mais à leur tête il y a la maladie de Bouteflika, qui gouverne réellement et qui lui succèdera, serait-il le corrompu Chakib Khelil ? »
    –Salafiste : « Écoute mon frère, ce qui est illicite en religion, nous n’en parlons pas. Et la question de Bouteflika et de qui gouverne, c’est en religion illicite (la yadjouzou char‘ane) d’en parler et le devoir est l’obéissance de préférence. »
    [Voyant clairement une excommunication implicite, je ne réponds pas pour qu’elle ne devienne pas explicite. Et le salafiste continue :]
    (...)

    #Algérie #islam #islamisme #salafisme #djihadisme #terrorisme #démocratie #laicité #Bouteflika

  • Pourquoi le système politique algérien ne se réformera jamais ?
    La première partie évoquait l’inculture des dirigeants (avec des généraux dont le niveau, comme le plus haut gradé du pays, Ahmed Gaïd Salah, est primaire), la mentalité élitiste (paradoxalement compte tenu du niveau bas), et la corruption massive.
    Extraits de la deuxième partie.

    http://analysedz.blogspot.com/2016/04/pourquoi-le-regime-algerien-est.html

    4. La hiérarchie militaire
    Même dans l’armée, ce qu’on appelle les « jeunes officiers » sont fascinés par des supérieurs richissimes et omnipotents, dont certains devenus mythiques à leurs yeux. Chacun des généraux analphabètes fonde une dynastie. Les « jeunes officiers » ne rêvent que de les remplacer avec toujours les privilèges auto-octroyés, l’inculture et l’anti-démocratie. C’est pourquoi l’exemple portugais (c’est-à-dire les capitaines démocrates révolutionnaires) ne sera pas réédité en Algérie. Ahmed Rouadjia écrit : « La jeune génération d’officiers plus instruits et mieux formés que leurs aînés dans les grandes écoles soviétiques, occidentales et nationales, après l’indépendance, s’est trouvée complètement inféodée, bridée puis maintenue en laisse par la gérontocratie de militaires hauts gradés, comme le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, et d’autres généraux du même acabit. Usés jusqu’à la corde par le pouvoir, gangrenés par la corruption, contaminés par le goût de la licence et de la luxure, certains officiers hauts gradés ont une conception d’autant plus étroite et étriquée du monde qu’ils n’ont pas d’autres projets grandioses que ceux de dépouiller l’État de ses prérogatives régaliennes en vidant le trésor public à la faveur de l’économie rentière. » Loin de répugner les jeunes, ils les fascinent. Il n’y aura jamais de militaire sauveur en Algérie.

    5. Le soutien de l’Occident
    Le soutien effectif et officiel de l’Occident, tout particulièrement les États-Unis et la France, au système politique algérien est un élément fondamental. S’agissant de la France, elle n’a plus le choix, l’État français étant le complice d’abord volontaire du système politique algérien. Rappelant l’impunité de l’assassinat de l’opposant algérien Ali André Mécili à Paris début avril 1987.
    La droite française comme la gauche, mais surtout la gauche, sont totalement corrompues depuis 1962 (voir Nicolas Beau, Paris, capitale arabe, éd. du Seuil) à tel point que seule l’extrême-droite française est hostile au système politique algérien — mais cette hostilité de l’extrême-droite est celle envers toute l’Algérie, peuple et histoire.
    Par son acceptation de la division internationale du travail, par la dévastation des forces productives intérieure, le régime algérien arrange les Américains qui ne demanderaient pas mieux, sauf peut-être Chakib Khelil comme président...

    6. Les crimes de la décennie 1990
    Les décideurs coupables d’effroyables crimes (et leurs clientèles) durant la décennie 1990 feront absolument tout pour dissuader leurs « camarades » moins impliqués, si tant est que l’idée démocratique effleure l’esprit de ceux-ci. En effet, pour les coupables, même fuir à l’étranger est impensable depuis le Printemps arabe. L’Algérie — et l’Algérie dans le statuquo — est leur otage.
    (...)

    7. La rente pétrolière
    In fine, la rente des hydrocarbures qui permet de financier tout ce merdier.
    (...)

    #Algérie #France #USA #extrême-droite #gauche #Pétrole #crime #Occident #Bouteflika

  • L’Algérie, dans une crise générale majeure, est à la veille d’un désastre dès l’amenuisement de ses réserves constituées au temps du baril à plus de 100$. Pourtant, la société est léthargique et l’autisme du régime, à l’image d’un président longtemps mourant, semblent indiquer le contraire. Pourquoi le système politique algérien ne se réforme pas ?

    Extraits d ela première partie d’un article paru sur AnalyseDZ
    http://analysedz.blogspot.com/2016/04/pourquoi-le-systeme-politique-algerien.html

    (...)
    Bien que l’absence de projet économique et social sérieux soit manifeste, le système politique refuse toutes les leçons de l’histoire, algérienne et mondiale, en consolidant son autoritarisme comme s’il n’était pas illégitime, comme si les dirigeants étaient compétents et comme si cette attitude irrationnelle serait productive. Pourquoi donc le système politique algérien refuse-t-il de se réformer ? Esquisse d’une réponse :

    1. L’inculture
    L’impéritie et l’infériorité intellectuelle des dirigeants, tous, civils et militaires confondus, raillés à juste titre par la population et (désormais avec l’inénarrable Sellal) le monde, est un problème majeur. Les décideurs algériens, notamment les militaires, sont d’une inculture incroyablement profonde. Le sociologue Ahmed Rouadjia écrit dans une étude récente que « ce qui différencie le régime algérien des autres régimes du même acabit, c’est moins l’autoritarisme que l’inculture de la caste militaire sur laquelle il s’arcboute. En effet, le cursus, tant scolaire que militaire, de la plupart des officiers supérieurs de l’armée algérienne, sinon la majorité d’entre eux, qui ont présidé et qui continuent jusqu’à présent à présider au destin du pays, s’avère à l’examen attentif sinon affligeant, du moins assez médiocre. Beaucoup d’entre eux sont devenus en effet des généraux sous la présidence de Chadli Benjdid qui avait lui-même institué ces hautes distinctions, alors que traditionnellement ces marques distinctives sont réservées aux gens de mérite et aux soldats qui se sont illustrés aux champs de bataille, comme les généraux allemands, français, russes, ou vietnamiens, tel le fameux général Giap, le vainqueur des troupes françaises du Diên Biên Phu. Comme les officiers qu’il avait promus au grade de général, Chadli Benjdid, issu lui-même comme ses pairs de la DAF (déserteurs de l’armée française) ayant rejoint très tardivement les rangs de l’ALN et du FLN, n’avait pas ou à peine le niveau de certificat d’études primaires. »
    (...)
    En tout état de cause, si un homme comme le général Toufik, autoproclamé d’après un témoignage « dieu de l’Algérie », pouvait tirer intellectuellement des leçons, il n’y aurait pas eu la fin pitoyable ou risible (c’est selon le tempérament et l’opinion de chacun) qu’il est en train d’avoir en ce moment…

    2. Profondeur de la mentalité antidémocratique, élitisme contradictoire
    L’hostilité, par principe, des décideurs algériens à la démocratie. Dans celle-ci, c’est un élément, son « accountability » (rendement de comptes), qui les répugne. Ils partagent avec les islamistes radicaux, pour des raisons différentes, la vision selon laquelle le peuple ne peut être source de légitimité ; à leurs yeux, c’est une populace, un conglomérat de tubes digestifs à remplir de nourriture et de bras à essayer de faire travailler (et la rente pouvait garantir la nourriture et remplacer le travail). Ce qui relève du paradoxe, car la tentation de qualifier les décideurs algériens de canaille est compréhensible tant il s’agit d’un constat objectif
    (...)
    Ainsi, dans un article paru aujourd’hui sur El Watan, le politologue Rachid Tlemçani relève une confusion des laudateurs de Chakib Khelil et autres corrompus : « Le discours technocratique est mis en exergue, comme si la crise nationale n’est pas une crise de légitimité, politique, mais d’ordre technique. » Aujourd’hui comme hier, cette hostilité envers la démocratie, est enraciné dans les mentalités des dirigeants et leurs proches.

    3. La corruption
    Son ampleur parmi les groupes que sécrétés par système est effarant. En effet, Franco avait désigné le roi d’Espagne comme successeur, mais celui-ci avait consenti volontiers, sans contrainte, une monarchie constitutionnelle (voir l’étude déjà cité de Rouadjia). Dire que la culture démocratique était partagée par les élites dirigeantes d’Espagne y compris sous Franco ! Chose dont l’équivalent n’aura jamais lieu en Algérie. Comme l’écrit Rachid Tlemçani dans le même article, « pratiquement l’ensemble de la classe politique est impliquée d’une manière ou d’une autre dans des scandales financiers. » Cet universitaire estime la corruption à quelques 300 milliards de dollars. En vérité, si l’on donne au mot corruption tout sa profondeur et on ne la réduit pas aux pots-de-vin, les commissions et les rétro-commissions, l’estimation 300 milliards sera dépassée.
    (...)

    #Algérie #Bouteflika #Corruption

  • #Algérie. Régime autoritaire et médias indépendants sont incompatible. Les milliardaires algériens achètent les chaînes privées en difficultés financières aussitôt qu’elles « adoucissent » leur ligne éditoriale.

    http://analysedz.blogspot.com/2016/03/main-basse-des-oligarques-algeriens-sur.html

    Dans sa première année à la présidence, Abdelaziz Bouteflika avait affirmé être le vrai ministre de l’information, le rédacteur en chef de l’APS, etc. Dire l’obsession affichée de tout contrôler. Ce que le Printemps arabe, si décrié par ailleurs, a permis de changé.
    (....)
    Toutefois, il semble que le pouvoir est en train de se rattraper.
    (...) les chaînes privées les plus regardées d’Algérie sont en train d’être achetées par des milliardaires proches du régime.
    La seule chaîne qui ne vit pas des difficultés financières est Ennahar TV, et pour cause. « Elle est la télévision attitrée du clan présidentiel qui l’utilise pour faire passer tous ses messages. Les caisses d’Ennahar TV sont toujours renflouées et pas besoin d’un milliardaire pour la financer. »
    Les autres chaînes, connaissant des difficultés financières, tombent l’une après l’autre dans les mains des oligarques. Louise Dimitrakis écrit : « Tout commence à l’été 2015 lorsque la vente de la chaîne de la télévision El-Djazaïria, l’une des trois premières télévisions privées lancées en Algérie, à l’homme d’affaires discret Ayoub Ould Zmrili impose le règne des oligarques sur le petit écran algérien. Inconnu du grand public, ce richissime businessman qui a fait fortune dans l’immobilier à Alger où il a vendu pendant des années des appartements à prix d’or dans le quartier chic d’Alger, Hydra, a fait une entrée fracassante dans le monde des médias algériens. (…) Il s’empare d’El-Djazaïria à la suite d’une longue et harassante négociation avec Karim Kardache et les deux autres anciens actionnaires de cette télévision qui a révolutionné le paysage médiatique algérien à travers des émissions satiriques très critiques comme Journane El Gosto ou El-Djazaïria Week-end. Au départ, les premiers propriétaires demandent pas moins de 8 millions d’euros. Mais l’homme d’affaires fait appel à des lobbyistes pour faire baisser le prix. À 4 millions d’euros, le marché est conclu. El-Djazaïria change diamétralement de ligne éditoriale et le nouveau propriétaire fait appel à Hamraoui Habib Chawki, l’ancien patron de l’ENTV, et l’un des communicants d’Abdelaziz Bouteflika lors de ces quatre dernières campagnes électorales. Divertissement et zèle politique, El Djazaïria change de look et d’identité. Le pouvoir de l’argent a pris le dessus sur l’indépendance éditoriale. »
    Isaad Rebrab s’intéresse à « la chaîne KBC, la télévision du groupe de presse El-Khabar (…). KBC pourrait encaisser prochainement un chèque de l’équivalent de 5 millions d’euros de la part de Rebrab. Mais la télévision d’El-Khabar risque de perdre énormément de son Indépendance. Et pour cause, les intérêts économiques de l’empire Rebrab en Algérie sont immenses et ses accointances avec les anciens leaders du DRS risquent de peser sur les choix éditoriaux de KBC... »
    « (...) L’autre puissant groupe médiatique algérien qui possède deux chaînes de télévisions très regardées : Echorouk TV et Echorouk News TV. Dirigé par Ali Fodil, ce groupe qui a prospéré grâce au soutien indéfectible du DRS au temps du général Toufik connaît aujourd’hui des difficultés structurelles qui menacent sa survie depuis la chute de ses revenus publicitaires et le départ de plusieurs hauts gradés du DRS, ses principaux soutiens. Pour sortir de l’ornière, Ali Fodil avait fait la danse du ventre à l’homme d’affaires Ahmed Mazouz, un puissant oligarque très proche de Sellal et du palais d’El-Mouradia. De la concession automobile jusqu’à l’agro-alimentaire, Mazouz fait une percée remarquable dans le business ces dernières années avec à la clé des projets très stratégiques. Mazouz s’apprêtait à racheter 40 % des parts du groupe d’Echorouk. La transaction a failli se conclure, mais un revirement à la dernière minute a gelé la décision finale. Mazouz aurait exigé des concessions politiques importantes. Et Echorouk qui a déjà adouci sa ligne éditoriale prend le temps de réfléchir. Mais Ali Fodil n’a pas le choix et il le dit haut et fort à son entourage. »
    « (…) Ali Haddad impose aussi ses marques dans le paysage audiovisuel algérien. Ses deux chaînes de télévision, Dzaïr TV et Dzaïr News TV, résistent à la crise financière, s’équipent même d’un siège flambant neuf et améliorent sans cesse leur grille de programmes. Toutefois, l’audience n’est pas au rendez-vous car la ligne éditoriale très ‘‘servile’’ repousse les téléspectateurs. Seuls les programmes sportifs et la diffusion des matches de football offre une certaine visibilité aux deux chaînes de télé d’Ali Haddad… »
    Il s’agit donc d’une domestication des médias audiovisuels algériens, le contrôle de l’information étant une constante du système politique algérien.
    Le mécanisme de cette domestication est fort simple : les revenus de ces chaînes dépendent des recettes publicitaires, lesquelles recettes dépendent de leur servilité puisque le secteur de la publicité est monopolisé par L’État. Être critique — en fait faire du journalisme professionnel — signifie recevoir moins de publicité et connaître des difficulté financières. À moins d’avoir un milliardaire pour propriétaire. Et comme les milliardaires sont proches du système... Les médias audiovisuels sont donc dans l’impossibilité d’être réellement indépendants. Si c’est le cas, c’est parce que l’État algérien est aujourd’hui comme hier autoritaire et entend le rester aussi longtemps que le système politique continue à exister.
    (...)

    #Médias #Bouteflika #DRS #Haddad #Rebrab #Oligarchie #Télévision

  • Berbères, communauté vivant à l’étranger et nationalisme arabe en Algérie
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2673

    Lors du 60éme anniversaire, l’année passée, le 1er novembre algérien s’enorgueillit de la mémoire des martyrs et ce malgré les secousses du printemps, devenu une catastrophe terroriste régionale. Le pétrole était à plus 100 dollars. En 2015, la 61ème cérémonie du déclenchement de la guerre de libération revêt un caractère plus solennel. Les caisses de retentissement populiste remettent les pieds sur Terre, avec un baril à la moyenne des 50 dollars. A Alger on revient alors à la révision constitutionnelle (...)

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  • Quand Bouteflika avance ses indicateurs positifs…
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2647

    On le dit abattu par la maladie. Son aphasie étant visiblement partielle, mais rien de grave. Le bon état de sa tête a rassuré tous, le Monde et les institutions locales. Le chef du gouvernement, Sellal a témoigné, que le cerveau de Bouteflika est très vif, voire quasi efficient. Et « on ne gouverne pas avec les pieds » a ironisé le chargé de la campagne électorale et actuel chef de l’exécutif. Le raïs donne des coups de plumeau sur les poussières de la bureaucratie, il fallait le faire pourtant et le (...)

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  • Le prince récuse ses cavaliers : en Algérie le DRS cède à la réforme.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2627

    Les services secrets algériens sont dans la tourmente. Un ancien responsable de la lutte antiterroriste au grade, qui fait la pléiade des dirigeants de l’ombre, de général est sous les verrous. Puis la garde de Bouteflika, irrévérencieuse envers son service selon une première histoire de pétarades à Zéralda, est décapitée de ses chefs. A ces faits internes, se rajoute le Maroc qui, selon le quotidien français « Libération », accuse l’Algérie d’être derrière le coup des deux journalistes ayant monnayé la (...)

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  • A Ghardaïa, la responsabilité de Bouteflika est démotivée.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2572

    Alors que Bouteflika jure de terminer son 4ème mandat et en dépit même de sa reconnaissance de ses difficultés physiques ou médicales, lors de son message du 5 juillet 2015, Ghardaïa renoue avec une violence qui depuis déjà quelques années fait d’ignobles malheurs. Les commissions que le régime algérien met en place et déclare vouloir faire face aux clivages ethniques naissants, semblent davantage aller vers l’inconnu. Alors que la maîtrise sécuritaire et la protection de l’administré, qui se demande (...)

    Internet et entreprises qui soumettent des articles pour des liens retours.

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  • Algérie : le diplomate président et son frère ange-gardien
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2505

    Alors que sa légitimité est fortement au douteuse, le pouvoir de Bouteflika continue de semer les damnations des libertés. Les ballets diplomatiques qui visitent la capitale algérienne et font escale au chevet du président, ne font que jeter de l’huile sur un feu. Il brûle sans paix ni sérénité, devant les dénonciations. Après 1 an du 4ème mandat, l’autocratie et compréhensible à la population, quand un certain Saïd rode illégitimement à la présidence de la république. Quand persévèrent censures et (...)

    #associations,_mouvement,_vie_associative,_initiatives_citoyennes,_intérêt_commun,_communauté,_Etat,_institution

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  • #Bouteflika ’flunked’ inauguration oral exam: #Algeria press
    http://english.al-akhbar.com/node/19591

    Algerian President Abdulaziz Bouteflika “flunked” a test of his oral skills at his inauguration, newspapers said Tuesday, raising doubts about the stroke victim’s ability to effectively carry out his duties. Sitting in a wheelchair, the ailing 77-year-old Bouteflika struggled to recite the oath of office and give a speech at his televised inauguration on Monday, following his re-election for a fourth term. “Bouteflika flunked his oral,” the leading El Watan newspaper said in an editorial. read more

    #Top_News

  • #Algeria grants bail to #blogger jailed over “insulting” cartoons
    http://english.al-akhbar.com/content/algeria-grants-bail-blogger-jailed-over-insulting-cartoons

    A young Algerian blogger, jailed since September for posting cartoons on the Internet #mocking the #President, has been granted bail ahead of his trial, his lawyer said on Thursday. Abdelghani Aloui “was freed on bail on Wednesday by the indictment division of the court of Sidi M’Hamed in Algiers,” Amine Sidhoum told AFP. The trial date has not yet been fixed. Aloui, 24, faces several charges, including “attacking the person of the president” and “contempt”, for publishing cartoons on his Facebook page ridiculing #Bouteflika and then prime minister Abdelmalek Sellal. read more

    #Top_News

  • Algerian president accused of “massive fraud” in election
    http://english.al-akhbar.com/content/algerian-president-accused-massive-fraud-election

    http://english.al-akhbar.com/sites/default/files/imagecache/4cols/leading_images/768815-01-08.jpg

    Algerians from the Kabyle ethnic group block a street with burning tires as they clash with security forces in Raffour, some 130 kilometers South East of the capital Algiers, during a protest against the presidential elections on April 17, 2014. (Photo: AFP - Farouk Batiche) Algerians from the Kabyle ethnic group block a street with burning tires as they clash with security forces in Raffour, some 130 kilometers South East of the capital Algiers, during a protest against the presidential elections on April 17, 2014. (Photo: AFP - Farouk Batiche)

    #Algeria's President Abdelaziz #Bouteflika was expected to win a fourth term despite his poor health when official results are announced Friday after a vote marred by low turnout (...)

    #presidential_election #Top_News

  • Voting kicks off in #Algeria presidential election
    http://english.al-akhbar.com/content/voting-kicks-algeria-presidential-election

    Algerian police officers try to prevent AFPTV reporter Loutfi Mokdad (C) from filming a protest by the Barakat movement, in Algiers on April 16, 2014. (Photo: AFP / STR) Algerian police officers try to prevent AFPTV reporter Loutfi Mokdad (C) from filming a protest by the Barakat movement, in Algiers on April 16, 2014. (Photo: AFP / STR)

    Algerians were voting in presidential elections on Thursday, with incumbent Abdelaziz #Bouteflika widely expected to win a fourth term despite chronic health problems, fraud warnings and opposition calls for a boycott. More than 260,000 police have been deployed to protect the 50,000 polling booths set up across Africa’s largest country, where 23 million Algerians are eligible to vote in (...)

    #Top_News