• Les grandes marges de la pharma avec les autotests

    Les pharmaciens et les distributeurs réalisent d’importantes marges avec les autotests pour le coronavirus, selon une enquête de la RTS. L’opération financée par la Confédération se révèle très onéreuse.

    Seize millions d’autotests pour le coronavirus ont été mis en circulation en Suisse depuis le mois d’avril, selon pharmaSuisse. Cinq unités sont fournies gratuitement chaque mois aux assurés du pays, aux frais de la Confédération.

    L’enquête du 19h30 débute dans une petite pharmacie de Lausanne, où les autotests distribués par le groupe pharmaceutique Roche en lot de 25 sont reconditionnés en lot de 5 unités, dans des sachets plastiques. La pharmacie perçoit 6 francs par sachet rempli par la comptable de l’établissement.

    « J’ai été un peu surprise par le prix. Il me semblait que c’était assez onéreux pour les assurances et la Confédération », explique Simone Golaz.

    Médecins lésés ?
    Avec ce travail et toutes les autres activités qui y sont liées, comme la distribution et le conseil, la marge du pharmacien sur l’autotest avoisine les 50%.

    Des chiffres qui font bondir les médecins. Ceux-ci s’estiment nettement moins bien payés pour vacciner.

    « Si quatre millions de Suisses vont chercher une fois par mois un sachet chez le pharmacien, ça revient à une marge pour les pharmaciens de 88 millions par mois, soit à peu près un milliard par année. Le prix paraît un peu exagéré », estime Philippe Eggimann, président de la Société vaudoise de médecine.

    « On ne vole personne »
    Pour les pharmaciens, ces émoluments, mêmes élevés, sont mérités. « J’ai l’impression qu’on ne vole personne. On a un gros travail qui est fait derrière de logistique, d’administratif, de soutien. Et il ne faut pas oublier que les pharmaciens étaient les premiers et les seuls à pouvoir faire rapidement ce travail, pendant les vacances de Pâques », rappelle Christophe Berger, président de la Société vaudoise de pharmacie.

    Facturé 12 francs, l’autotest Roche et sa distribution à la population suisse, après TVA, est rémunéré 5,60 francs au pharmacien et 5,50 francs au distributeur. Au total, avec la TVA, cela correspond à la virgule près au plafond tarifaire fixé par le Conseil fédéral pour les autotests dans l’ordonnance 3 sur les mesures destinées à lutter contre le coronavirus.

    Des chiffres qui interpellent Emidio Do Sacramento, PDG de l’entreprise Zenum. Celui-ci a développé au parc technologique Biopôle de Lausanne un test antigénique rapide homologué en Belgique.

    « Si on prend l’exemple d’un autotest de type sérologique ou antigénique, le coût de production ne dépasse pas les deux francs. Je pourrais vendre cet autotest à 2,20 francs au client final », indique-t-il.

    Nouvelle concurrence
    Le groupe Roche n’a pas souhaité s’exprimer sur le détail de ses prix. « Nous fixons nos prix de manière responsable afin qu’il n’y ait pas d’obstacle à l’accès pour les patients », répond l’entreprise aux sollicitations de la RTS.

    Les demandes de renseignement auprès de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) sont quant à elles restées sans réponse.

    La conseillère nationale vaudoise Léonore Porchet, membre de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique, regrette cette situation. « Ce qui est scandaleux, c’est la complicité de la Confédération avec la pharma, qui de tout temps lutte pour garder ses prix et ses marges. La Suisse est un des seuls pays qui s’est opposé à la suspension des brevets des vaccins, justement pour conserver les marges astronomiques de la pharma », relève l’élue verte.

    L’entreprise américaine BD, qui a domicilié son siège administratif à Eysins, près de Nyon, est le deuxième acteur à entrer sur le marché des autotests en Suisse, grâce à une autorisation obtenue auprès de Swissmedic. Malgré cette nouvelle concurrence, les prix ne devraient que peu varier. . . . . . . . . .

    Source : https://www.rts.ch/info/suisse/12250197-les-grandes-marges-de-la-pharma-avec-les-autotests.html

    #tests #autotests #Suisse #pharma #marge #bénéfices #santé #big_pharma #industrie_pharmaceutique #médicaments #brevets #corruption #big-pharma #médecine #multinationales #lobbying #covid-19

  • Ce qui pourrait être autrement : breveter un vaccin ? - Culture numérique. Pour une philosophie du numérique
    http://blog.sens-public.org/marcellovitalirosati/cequipourrait/brevetervaccin.html

    L’histoire des brevets sur les vaccins pour le COVID me semble, tout simplement grotesque. Elle révèle bien l’état dans lequel se trouvent nos sociétés ultracapitalistes. Mon billet d’aujourd’hui va être très court, naïf et mal argumenté car il me semble impossible d’argumenter dans une situation semblable : les seuls valeurs qui orientent les choix politiques sont l’enrichissement des riches. Le simple fait qu’on doive avoir la discussion sur les brevets devrait nous faire penser que les principes de fond de nos sociétés sont délirants et qu’une révolution radicale est nécessaire.

    Évidemment les États Unis et maintenant peut-être même l’Europe commencent à être favorables à une ouverture des brevets, mais pour quelles raisons ? Évidemment encore exclusivement pour des raisons d’argents - la pandémie pèse trop sur les budgets.

    Il me semble que cette question devrait déterminer des réactions violentes. Mais nos ventres sont trop pleins, nos culs trop confortables devant nos écrans Apple, nos apérizoom trop cool pour avoir envie de se soucier du fait que nous vivons dans un monde de merde.

    #brevets, #covid, #vaccins

  • Levée des #brevets sur les #vaccins : Macron est « à la remorque des #Etats-Unis » | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/societe/levee-des-brevets-sur-les-vaccins-macron-est-a-la-remorque-des-etats-uni

    Signe que le revirement français est vraiment la conséquence de la décision américaine, le secrétaire d’Etat Cédric O exprimait, hier après-midi encore, au Sénat, l’opposition du gouvernement à la levée des brevets.

    [...]

    Laurence Cohen rappelle les gains exorbitants de certains laboratoires pharmaceutiques depuis le covid-19. « Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson ont versé en 2020 21,4 milliards d’euros en #dividendes et en rachat d’action. Cette somme permettrait de fournir le #vaccin à 1,35 milliard de personnes dans le monde », pointe la sénatrice PCF du Val-de-Marne.

    #France #comparses

  • Autour des brevets pour les vaccins anti-covid

    #Jérôme_Martin de l’Observatoire de la transparence médicale sur C ce soir, 06.05.2021 :

    « On a l’exemple du laboratoire Teva, un laboratoire israélien, un grand génériqueur israélien qui est en négociation depuis 3 mois avec les détenteurs de #brevets, qui ont refusé de déléguer la production. Si jamais ces brevets avaient été suspendus depuis le mois d’octobre - la première demande date du mois d’octobre... Depuis il y a eu 2 millions 300 miles morts dans le monde du #covid. Depuis cette période là on peut nous dire qu’il faut du temps, mais c’était depuis le mois d’octobre. On a pas de machine à remonter dans le temps pour réparer les erreurs et anticiper, faisons-le maintenant. Tout le monde le sait que ça prendra du temps et tout le monde sait que ce n’est pas la seule solution. La capacité de production au niveau mondiale, elle existe. Singapour, le Rwanda. La demande qui a été déposée en octobre est une demande de #suspension_provisoire des brevets. Elle est prévue par les accords de l’#OMC, par l’accord constitutif de l’OMC, l’article 9 de l’#accord_de_Marrakech, ça n’est pas la même chose que les licences obligatoires, qui sont des flexibilités qui sont déjà prévues. Les licences obligatoires, il n’y a pas besoin de passer par l’OMC pour avoir l’autorisation. La France pourrait le faire, ça n’a pas pas beaucoup d’intérêt dans ce cadre actuel parce que c’est national et qu’on a besoin d’une réponse mondiale. En levant les brevets, on permet à des laboratoires qui ont ces capacités de production de le faire. Ce qu’il faut ensuite, c’est qu’il y ait un #transfert_de_technologie. Il s’agit de quelque chose qui est au sein de l’accord de l’OMC, ça n’est pas du communisme, ce n’est pas la révolution. La décision de Biden est historique mais on reste dans un cas très contraint.
    (...)
    Elle est où la #légitimité des brevets quand il y a autant d’argent public qui a été investi ? »

    https://twitter.com/Ccesoir/status/1390418342448488451

    #propriété_intellectuelle #coronavirus

  • Uǧur Şahin und Özlem Türeci – wer sind unsere „Heilsbringer“ ?
    https://didf-jugend.de/ugur-s%cc%a7ahin-und-oezlem-tuereci-wer-sind-unsere-heilsbringer

    Cet article explique pourquoi la fortune des inventeurs du vaccin Biontec est bâti sur la misère de millions d’hommes et de femmes qui ne peuvent pas payer le prix élevé des vaccins protégés par des brevets. Au fond ces miiliardaires ne sont ni Turcs ni Allemands mais simplements des capitalistes et exploiteurs.

    4. Mai 2021 ,von Sedat Kaya - Es gibt nur wenige Dinge, nach denen sich die Menschen seit dem Ausbruch der Corona-Pandemie so sehr gesehnt haben, wie einen erfolgreichen Impfstoff gegen den Virus. Am 9. November 2020 war es dann soweit: das Mainzer Unternehmen Biontech meldete den weltweit ersten großen Durchbruch in der Forschung für den Impfstoff. Die „Köpfe“ dieser bahnbrechenden Entdeckung: das Forscher- und Ehepaar Uǧur Şahin und Özlem Türeci. Sie werden von der Financial Times als „Personen des Jahres“ und vom Spiegel als „Heilsbringer“ auf der Titelseite ihrer Zeitschrift hochgelobt. Insbesondere Şahin, Sohn einer türkeistämmigen Gastarbeiterfamilie, wird heuchlerisch von den gleichen Medien als Musterbeispiel der Integration gelobt, die in ihrer Vergangenheit schon oft genug gegen Migranten gehetzt haben. Was ist dran an dem Bild der beiden Forscher, die auf der einen Seite wahrscheinlich Millionen von Leben retten und damit auf der anderen Seite Milliarden von Dollars verdienen?

    Zum Hintergrund: ein Patent ist ein sogenanntes „gewerbliches Schutzrecht“ für eine Erfindung. Das bedeutet, dass jemand, der eine Erfindung macht, z.B. den Impfstoff „BNT162b“, diese bei einem Patentamt „offenlegt“. Durch diese Offenlegung stellt der Erfinder, z.B. das Unternehmen Biontech, seine Erfindung dar und verpflichtet sich, die entsprechenden Informationen frei zugänglich zu machen. Im Gegenzug erhält der Erfinder ein Patent, ein zeitlich-befristetes Monopol (alleiniges Vorrecht), das ihn dazu berechtigt, anderen die Nutzung der Erfindung für 20 Jahre zu untersagen bzw. eine Gebühr dafür zu verlangen. So weit so gut.

    „Patente töten!“

    Was zunächst als ein wichtiger Schutz für Erfinder aussieht, nützt faktisch insbesondere großen Unternehmen, die mit riesigen Forschungsabteilungen ein Patent nach dem anderen anmelden und damit ihre Monopolstellung auf dem Markt sichern. Insbesondere die Pharma-Industrie entwickelt vor allem Medikamente, die hohe Gewinne in lukrativen Märkten versprechen und macht durch Patente an medizinischen Produkten Milliardengewinne, in dem sie sich die Produktion und den Verkauf von lebensnotwendigen Medikamenten sichert, vor allem in der Krebstherapie. Bei Biontech sind das, neben dem Konzern selbst, die beiden Kooperationspartner Pfizer aus den USA und Fosun aus China, die sich bei der Entwicklung des Impfstoffes aus ihrem investierten Kapital einen großen Teil vom Kuchen abschneiden möchten.

    Deshalb haben die Gesundheits- und Menschenrechtsorganisationen medico international und Bundeskoordination Internationalismus (BUKO) gemeinsam mit vielen Unterzeichnern eine Erklärung mit dem Titel „Patente töten!“ veröffentlicht, die von zahlreichen Personen, die in der Öffentlichkeit stehen und Organisationen unterschrieben worden ist und mit der sie auf genau dieses Problem hinweisen: „Das Patentsystem hat die Wissensproduktion im medizinischen Bereich auf Gewinnmaximierung und Kapitalerträge ausgerichtet und nicht auf die Erforschung und Entwicklung lebensrettender Medikamente und deren gerechte Verteilung.“

    Und gerade in der Zeit der Corona-Pandemie ist das Patentsystem besonders tödlich. Das bedeutet konkret, dass sich z.B. die Produktion des Biontech-Impfstoffes „BNT162b“ auf den Konzern selbst beschränkt und nur gegen kostenpflichtige Lizenzen durch andere produziert werden darf. Damit können nicht ausreichende und kostengünstige Impfstoffe für alle produziert werden, insbesondere nicht für ärmere Länder. Zahlreiche Länder werden deshalb wahrscheinlich noch lange warten müssen, bevor sie ihre Bevölkerung impfen können – obwohl der Impfstoff bereits da ist und durch eine Freigabe des Patents in notwendiger Menge produziert werden könnte. In der Erklärung heißt es deshalb weiter: „Um Covid-19 tatsächlich erfolgreich entgegentreten zu können, müssen die Regierungen der Welt die Rahmenbedingungen dafür schaffen, dass Forschung transparent erfolgt und medizinisches Wissen und seine Endprodukte als Gemeingut der Menschheit betrachtet werden. Dies ist die unabdingbare Voraussetzung dafür, Medikamente zur Behandlung von Covid-19 und einen Impfstoff mit der gebotenen Sorgfalt zu entwickeln, flächendeckend zu produzieren und gerecht verteilen zu können.“

    Durch Patente werden Erfindungen, die eigentlich dem Wohle aller zugutekommen könnten, zu Waren gemacht und den Regeln des Marktes unterworfen. Häufig wird dies mit Argumenten legitimiert, wie z.B. „Innovation muss belohnt werden“ oder „wer das Risiko eingeht, soll auch daran verdienen dürfen“. Doch ist Geld die einzige Motivation, die ein ehrlicher Forscher haben kann? Und ist so ein Verständnis unseren hochgelobten Forschern würdig, die als „Personen des Jahres“ und „Heilsbringer“ einen Preis nach dem anderen erhalten?

    „Kann man die Sonne patentieren?“

    Dr. Jonas Salk, Entdecker des Impfstoffs gegen Kinderlähmung, antwortete in einem Interview im Jahre 1955 auf die Frage, wem das Patent auf den Impfstoff gehöre: „Naja, ich würde sagen, den Menschen. Es gibt kein Patent. Könnte man die Sonne patentieren?“. Im Jahr zuvor gab es in den USA über 50.000 Tausend Fälle von und 3.145 Tote durch Kinderlähmung. Salk, Sohn einer armen Familie mit russisch-jüdischen Migrationshintergrund, konnte nur durch ein Stipendium die Universität besuchen und Medizin studieren. Den Impfstoff, den er Jahre später entwickelte, testete er auch an sich selbst. Er verzichtete auf die Anmeldung eines Patents und damit ein Vermögen von schätzungsweise 7 Milliarden Dollar. Damit ermöglichte er gleichzeitig eine nahezu vollständige Ausrottung der Krankheit.

    Ein anderes Beispiel für diese Art von Forschung ist der Schweizer Dr. Didier Pittet. Er hatte 1994 beobachtet, dass die Handhygiene bei medizinischem Personal zu kurz kam, weil es zu viel Zeit in Anspruch nahm, wenn Pfleger sich wie empfohlen zwischen der Behandlung von jedem Patienten ein bis zwei Minuten die Hände waschen müssen. Durch das von ihm entwickelte Handdesinfektionsgel, das viele von uns heute wie selbstverständlich bei sich tragen, gingen die Infektionen um 50 Prozent zurück. Nach Schätzung der WHO werden durch Pittets Erfindung jedes Jahr das Leben von bis zu acht Millionen Menschen gerettet. Auch er hat verzichtet ein Patent anzumelden: „Die Handhygiene ist zu simpel und zu wichtig, um sich das patentieren zu lassen“ sagte er gegenüber der französischen Zeitung „Le Temps“.

    Was ist nun mit unseren „Vorbildern“?

    Der Biontech-Impfstoff ist ein wichtiger Durchbruch im Kampf gegen die Corona-Pandemie, keine Frage. Doch sind Şahin und Türeci die „Heilsbringer“, für die sie gehalten werden? Eigentlich dürften bei solchen Debatten nicht Einzelpersonen im Vordergrund stehen, weil ein ganzes System des Profits dahintersteckt. Doch werden beide so sehr in den Vordergrund geschoben, dass man sich auf sie als Personen beziehen muss. Und da bleibt zu sagen: solange Şahin und Türeci nicht auf ihren Profit aus ihrer Forschung verzichten, sind sie erstmal nichts Weiteres als Unternehmer. Die oben angeführten Beispiele zeigen, dass die Forschung zum Wohle der Menschheit nicht voraussetzt, damit Geld zu verdienen. Vielmehr sind Patente und der damit verbundene Profit eine große Hürde dabei, dem eigentlichen Ziel der Forschung gerecht zu werden: Leben zu retten.

    Und auch als Vorbilder der Integration taugen sie nicht: die türkeistämmige Jugend, die sich die Milliardäre Şahin und Türeci angeblich zum Vorbild nehmen soll, hat nichts gemeinsam mit der türkeistämmigen Jugend, die täglich rassistische und soziale Ausgrenzung in Betrieb, Stadtteil, Schule und Universität erfährt, die von Arbeitslosigkeit und Perspektivlosigkeit bedroht ist. Denn nirgendswo spielt es in den Medien eine große Rolle, dass Şahin und Türeci inzwischen auch mehrere hundert Patente halten, zu den 100 reichsten Menschen in Deutschland gehören und das Nettovermögen von Şahin (Vorstandsvorsitzender und CEO von Biontech) auf 5,2 Milliarden US-Dollar (Forbes) geschätzt wird. Man sieht also: außer unserer ähnlich klingenden Nachnamen verbindet uns daher nichts. In Erinnerung werden uns deshalb diejenigen Wissenschaftler und Forscher bleiben, die nicht den Profit, sondern nur eine Sache im Sinn hatten und haben: das Wohl der Menschheit.

    #capitalisme #maladie #covid-19 #brevets #exploitation

  • Gregg Gonsalves sur Twitter : “Lots of old #canards re: patents, capacity & global South. Will kill innovation, IP not problem, South can’t manufacture. Strange thing about ddiamond’s piece is that these excuses being made by those w/ huge conflicts of interest, but taken @ face value. https://t.co/wWVpbkXX5o” / Twitter
    https://twitter.com/gregggonsalves/status/1388212480145559552

    #brevets #propriété_intellectuelle #pseudo_journalisme #conflit_d’intérêt

  • Opinion | The World Needs Many More Coronavirus Vaccines - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/04/24/opinion/covid-vaccines-poor-countries.html

    Companies and countries are hoarding both raw materials and technical expertise, and have prevented poorer nations from suspending patents despite international treaties that allow for such measures in emergencies.

    En dehors de la suspension des #brevets les auteurs recommandent :

    Share technology and resources

    Ce à quoi les détenteurs de la #propriété_intellectuelle répondent que leurs réticences sont d’ordre purement patriotiques,

    Vaccine makers say IP waiver could hand technology to China and Russia | Financial Times
    https://www.ft.com/content/fa1e0d22-71f2-401f-9971-fa27313570ab

    #covid-19 #vaccins #vaccination

  • Course au #vaccin : la propriété intellectuelle, c’est le « vol » qui freine l’innovation
    https://theconversation.com/course-au-vaccin-la-propriete-intellectuelle-cest-le-vol-qui-freine

    Pourquoi ces deux Davids [BioNtech et Moderna, à l’origine de #vaccins basés sur l’ARN messager] des biotechnologies ont-ils terrassé, en matière d’innovation vaccinale contre la Covid-19, les Goliaths de l’industrie pharmaceutique ? Notre réponse : le régime légal de détention de la propriété intellectuelle freine l’innovation par les grandes entreprises.

    [...]

    Pour pasticher le père de l’anarchisme, Pierre-Joseph Proudhon, dans une société de la #connaissance, la #propriété_intellectuelle est « le #vol ». Elle dépossède en effet les chercheurs-salariés de leurs connaissances au #profit des #actionnaires des grands groupes. Cette #expropriation nuit à l’innovation car les réels détenteurs de la connaissance, à savoir les chercheurs-salariés des grandes entreprises n’ont aucune incitation à innover et les employeurs qui sont les détenteurs légaux des #brevets ne détiennent pas l’ensemble des connaissances tacites nécessaires à l’exploitation de l’invention.

  • Spotify : émoi autour d’un brevet de reconnaissance vocale
    https://www.nextinpact.com/lebrief/46681/spotify-emoi-autour-dun-brevet-reconnaissance-vocale

    En 2018, Spotify a déposé une demande de brevet autour de la reconnaissance vocale. Sa technologie permettrait de deviner l’état émotionnel des utilisateurs, ainsi que leur « genre, leur âge et leur accent ».

    Pourquoi ? Pour proposer des recommandations plus personnalisées et donc plus à même de répondre aux exigences du public. Mais serait-on alors réduit à une série de caractéristiques qui détermineraient nos goûts musicaux ? Pas d’après Spotify.

    « Il devrait être compris que les précédents exemples de catégories de métadonnées d’émotions, genre, âge et accent ne sont bien que des exemples, et que de nombreux autres descriptions et classements peuvent être utilisés », indiquait l’éditeur dans le brevet.

    Les informations obtenues sont alors brassées avec celles, classiques, déjà obtenues par le service, en particulier les titres déjà écoutés, les artistes suivis, les listes composées et ainsi de suite. Le brevet a été obtenu le 12 janvier.

    L’association américaine Access Now y voit un immense danger. Dans un billet publié le 2 avril, elle exprime ses craintes de manipulation des émotions, de discrimination de genre, de violation de la vie privée et de sécurité des données.

    « Il n’y a absolument aucune raison pour que Spotify ne serait-ce que tente de discerner comment nous nous sentons, combien de personnes il y a dans la pièce avec nous, notre genre, notre âge ou n’importe quelle autre caractéristique que le brevet prétend détecter. Les millions de personnes qui utilisent Spotify méritent le respect et la vie privée, pas de la manipulation et de la surveillance secrètes », a déclaré Isedua Oribhabor, analyste pour Access Now.

    Le brevet était passé relativement sous silence, mais la position d’Access Now et la reprise récente de leur déclaration par The Tor Project sur Twitter ont braqué plusieurs projecteurs, même si la presse ne s’est pas encore emparée du sujet.

    Spotify n’a pour l’instant pas réagi. On notera que la technologie est brevetée, mais non implémentée dans les applications. Qu’il s’agisse d’Android ou d’iOS, la reconnaissance vocale ne pourrait de toute façon pas se faire sans autorisation d’accès au micro, qui peut être refusée par l’utilisateur, ou acceptée puis coupée dans les paramètres.

    L’éditeur avait publié le 15 décembre un billet expliquant la manière globale dont il brassait les informations pour constituer les profils, s’étendant notamment sur le caractère très sensible des informations réunies sur la personnalité. Cette technologie n’y était pas abordée, mais l’entreprise a affirmé que la vie privée était une priorité. Elle aura prochainement l’occasion de le prouver.

    #Reconnaissance_vocale #Brevets #Spotify #Monde_de_fous

  • Méprisant avec la population, à genoux devant le Big pharma !

    Editorial des bulletins d’entreprise LO du 29 mars 2021 https://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/meprisant-avec-la-population-genoux-devant-le-big-pharma-156390.html

    Avec plus de 45 000 nouveaux cas quotidiens, des #hôpitaux forcés de déprogrammer des opérations, ce qui est déjà une forme de tri des patients, l’épidémie flambe à nouveau. Mais cette fois, il n’y a pas de surprise, puisque cette #troisième_vague avait été annoncée par les prévisionnistes. La responsabilité immédiate de cette nouvelle catastrophe incombe au gouvernement #Macron.

    Sans avoir augmenté les places en réanimation et embauché le personnel nécessaire et sans même être capable de vacciner en masse, Macron s’est enorgueilli de ne pas reconfiner et de garder les écoles ouvertes. Il prétendait avoir trouvé un chemin qu’aucun autre gouvernement n’avait vu : il nous a menés au fond de l’impasse !

    Mais, pour Macron, il n’y a pas d’erreur, « aucun mea culpa à faire, aucun remords, aucun constat d’échec ». Et quand les enseignants ont envoyé des SOS parce que le nombre de cas explosait dans leurs établissements, #Blanquer, le ministre de l’Éducation, expliquait que « l’école c’est la santé ». Autrement dit, « circulez, il n’y a rien à voir » !

    C’est exactement ce qui se passe dans nombre d’entreprises où le patron fait semblant de ne pas voir les clusters. Car Macron, avec son côté hautain, est à l’image de toute la classe dominante. Il ne fait que refléter le fonctionnement hiérarchique d’une société basée sur la domination sociale.

    Il y a, en haut, ceux qui savent – les chefs, les dirigeants, les ministres – et en bas ceux qui doivent obéir – les travailleurs, la population. En haut, ceux qui décident des restrictions, des contraintes et des sanctions… pour ceux d’en bas ! Et les initiatives de la base n’ont pas lieu d’être : il faut se soumettre aux ordres même quand ils sont stupides et que les dirigeants mentent de façon éhontée.

    Le mépris social imprègne toute la société. C’est logiquement qu’il marque la gestion sanitaire. Il frappe les soignants qui se sont vu refuser toute embauche et réelle augmentation de salaire. Il frappe les premiers de corvée, les auxiliaires de vie, les employés de grande surface, juste bons à trimer au péril de leur santé, pour des bas salaires. Il frappe les commerçants forcés de refermer leurs portes en dépit de tout bon sens. Il frappe le personnel de l’Éducation à qui le ministre n’a de cesse de faire la leçon, et même les épidémiologistes qui, aux dires de Macron, se seraient souvent trompés !

    Mais, comme tous les gouvernants avant lui, Macron rampe devant ceux qui détiennent le vrai pouvoir, les capitalistes. C’est ce qui le rend impuissant à freiner l’épidémie et à vacciner massivement.

    Les #vaccins sont le nerf de la guerre, tout le monde le sait et… tout le monde attend. Imagine-t-on une guerre menée sans que l’État se charge de l’armement et en contrôle la production ? Imagine-t-on des officiers préparant des plans d’attaque sans savoir quand et combien d’avions, de canons et de munitions seront à leur disposition ? Eh bien, c’est ce qui se passe dans leur prétendue guerre contre le virus : les vaccins arriveront selon le bon vouloir du Big pharma !

    Mais l’intérêt des multinationales de la pharmacie n’a rien à voir avec l’intérêt général. #Pfizer, #AstraZeneca ou #Moderna ont intérêt à garder le monopole des brevets et l’exclusivité de la production, même quand ils n’arrivent pas à honorer leurs contrats. Ils ont intérêt à fournir au plus offrant pour encaisser le maximum de profits. En leur laissant le monopole, les gouvernements se résignent à la #pénurie et à la désorganisation.

    Et c’est sans parler du pillage des finances publiques ! Car les vaccins comme les millions de tests réalisés ont un coût. Un simple test salivaire coûte 60 €, un #test_antigénique 32 €. Tout cela, ajouté aux vaccins, va donner une facture salée !

    Tous les gouvernements savent réquisitionner. Dans cette crise, ils ont d’ailleurs réquisitionné des infirmières ou des étudiants en médecine. Il leur arrive même d’exproprier des petits propriétaires quand ils ont besoin de leur terrain. Mais, dès qu’il s’agit de toucher à un cheveu du grand capital et de remettre en cause les sacro-saintes lois du profit et du capitalisme, il n’y a plus personne.

    Alors, maintenant, les États en sont à se voler des doses, quitte à déclencher, comme le dit Macron, une « guerre mondiale d’un nouveau genre ». On est loin du cinéma sur la coopération et solidarité internationale, mais c’est ça la réalité du capitalisme : la concurrence et la guerre pour qu’une minorité s’enrichisse au détriment de l’intérêt collectif.

    Les bourgeois et leurs serviteurs politiques ont intérêt à ce que ce système perdure. Pour les travailleurs, pour l’ensemble de la société, c’est tout le contraire !

    #confinement #covid_19 #cynisme #capitalisme #propriété_privée #brevet #vaccination #réquisition

  • Saviez-vous que le gel hydroalcoolique est un bien commun ?
    Au Bout du Jour : Didier Pittet et Peter Piot sur Auvio
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_au-bout-du-jour?id=2735665

    Cette semaine, l’UCLouvain remettait le titre de docteur·e honoris causa à quatre personnalités. Ce soir, dans Au bout du jour, Eddy Caekelberghs vous propose de retrouver trois d’entre elles. Et tout d’abord, nous entendons #Didier_Pittet, médecin infectiologue et #épidémiologiste suisse et #inventeur du #gel_hydroalcoolique, et Peter Piot, médecin et microbiologiste belge, connu notamment pour sa lutte contre le sida

    #biens_communs #communs #brevets #open_source #coopération #santé #medecine #médicaments

  • Comment la France empêche le monde de produire plus de vaccins | korii.
    https://korii.slate.fr/et-caetera/france-production-vaccin-covid-19-omc-blocage-patent-waiver-suspension-b

    « Faire en sorte dès maintenant qu’un vaccin contre le Covid-19, lorsqu’il sera découvert, bénéficie à tous, parce qu’il sera un bien public mondial. » Ces mots sont ceux d’Emmanuel Macron, prononcés en mai 2020 lors du Sommet mondial sur la vaccination.

    Que s’est-il passé depuis ? Très largement subventionnés par la puissance publique et réalisant un exploit scientifique historique, des laboratoires pharmaceutiques ont mis au point et testé, en quelques mois seulement, des vaccins efficaces et sûrs, armes fatales contre une pandémie (euh ... admettons ...) qui, à ce jour, a tué plus de 2,6 millions de personnes dans le monde.

    Ces vaccins sont-ils devenus, pour répondre aux vœux du président de la République, un bien public mondial ? Pas vraiment. Voire pas du tout. La demande est planétaire, mais Pfizer, Johnson & Johnson, AstraZeneca ou Moderna, pour ne citer que les occidentaux, peinent à augmenter leurs capacités de production.

    Pressés par l’urgence sanitaire, les pays du Nord s’accaparent les doses disponibles, ne laissant pour l’instant que des miettes aux pays moins fortunés, où le virus ne sévit pourtant pas moins durement.

    Les choses auraient pourtant pu –et pourraient encore– être bien différentes. Un mécanisme juridique international nommé « patent waiver », consistant en une suspension temporaire des brevets pharmaceutiques, pourrait être enclenché pour permettre aux pays du Sud de mettre leurs capacités de production en branle.

    L’Afrique du Sud et l’Inde en ont officiellement fait la demande auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), où ces choses sont négociées, en octobre 2020. Elle est restée lettre morte : les pays du Nord, la France notamment, s’y sont opposés.

    #vaccins #médicaments #covid #brevets_pharmaceutiques #propriété_intellectuelle #patent_waiver

  • Vous pensiez qu’on ferait tout ce qui est possible pour endiguer l’épidémie #Covid19 ?

    Pas du tout : l’UE (dont France) s’oppose à l’activation de dérogations aux règles de protection intellectuelle (#brevets) au sein de l’OMC pour permettre aux pays du Sud d’accéder aux #vaccins

    @MaximCombes

    Voici la carte des pays qui s’opposent à la demande de l’Inde, Afrique du Sud, Kenya et 100 autres pays visant à lever les droits de propriété intellectuelle sur les vaccins et médicaments pour en faciliter la production et diffusion.


    https://twitter.com/MaximCombes/status/1361225468645675009?s=20

  • Clearview AI envisage la création d’une effrayante app de reconnaissance faciale grand public
    https://www.numerama.com/tech/688886-clearview-ai-envisage-la-creation-dune-effrayante-app-de-reconnaiss

    Clearview a déposé un brevet dans lequel il projette toutes sortes d’usages plus inquiétants les uns que les autres pour sa technologie de reconnaissance faciale. Ce n’est qu’un brevet déposé au bureau américain de la propriété intellectuelle, mais il en dit long sur les ambitions inquiétantes de Clearview AI. Souvenez-vous de cette entreprise, exposée sous les projecteurs par le New York Times en janvier 2020. Elle se vantait d’avoir aspiré plus de 3 milliards de photos sur le web et de s’en servir (...)

    #Clearview #algorithme #biométrie #facial #reconnaissance #brevet

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  • L’OMC débat d’une exemption aux brevets sur les vaccins anti-Covid | Santé | 7sur7.be
    https://www.7sur7.be/sante/l-omc-debat-d-une-exemption-aux-brevets-sur-les-vaccins-anti-covid~a1491f5c
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    L’Organisation mondiale du commerce débat jeudi d’une exemption des droits de propriété intellectuelle sur les vaccins anti-Covid pour les rendre plus accessibles, un anathème pour les groupes pharmaceutiques.
    Rédaction 10-12-20, 13:53 Source : AFP

    Cette proposition, de l’Inde et de l’Afrique du Sud soutenue par une centaine de pays selon l’ONG MSF, vise à faciliter un plus grand partage des connaissances et la démultiplication rapide des sites de production de biens médicaux urgents utilisés pendant la pandémie, tels que les vaccins.

    Cette idée a également reçu le soutien hautement symbolique du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui, dans un tweet, a indiqué qu’un feu vert des membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) permettrait de rendre « disponibles pour tous ceux qui en ont besoin à un coût abordable » les vaccins, traitements et tests utilisés pour lutter contre le Covid-19.
    Augmenter la production

    Cette proposition permettrait d’"augmenter la production dans de très nombreux pays en développement qui en ont la capacité", a expliqué aux journalistes Leena Menghaney, de la Campagne d’accès aux médicaments de MSF, en citant la Thaïlande, le Brésil, le Bangladesh et l’Amérique latine.

    Mais il revient aux membres de l’OMC de trancher et ils ont pour habitude de prendre leurs décisions par consensus. Cela rend pour l’instant difficilement envisageable l’adoption de la proposition en faveur d’une « dérogation » à certaines règles de l’Accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC), qui ne fait pas l’unanimité.

    Le texte prévoit que la dérogation soit « maintenue jusqu’à ce qu’une vaccination largement répandue soit en place à l’échelle mondiale et que la majorité de la population mondiale soit immunisée ».
    Une proposition qui ne plaît pas aux groupes pharmaceutiques

    Si la proposition est soutenue par de nombreux pays en développement, elle est en revanche rejetée par les pays où fleurissent les groupes pharmaceutiques. « La propriété intellectuelle encourage un modèle commercial d’innovation fort. Nous n’aurions pas eu la possibilité d’avancer aussi rapidement dans le développement de traitements ou de vaccins sans le système de propriété intellectuelle », a déclaré le directeur général de l’IFMPA, le lobby des groupes pharmaceutiques, Thomas Cueni, lors d’un événement cette semaine.

    Également présent à la table-ronde, le directeur scientifique du géant pharmaceutique américain Johnson & Johnson, Paul Stoffels, a expliqué que pour l’instant « nous nous concentrons sur la stabilisation de la technologie et nous nous assurons que nous pourrons la fournir l’année prochaine, avant de commencer à transférer la technologie et les capacités à d’autres ».
    Licences obligatoires

    Après sa présentation officielle jeudi à l’OMC devant le Conseil de l’ADPIC, actuellement présidé par l’Afrique du Sud, le texte sera également débattu les 16 et 17 décembre par le Conseil général de l’OMC, organe de décision suprême de l’organisation.

    Pendant les discussions informelles à ce sujet qui se sont tenues ces dernières semaines à l’OMC à Genève, le Japon, les États-Unis et l’Union européenne ont fait part de leur opposition au texte, en soulignant notamment les efforts financiers déployés par les groupes pharmaceutiques.

    Ces pays estiment par ailleurs que ceux qui ont développé les vaccins possèdent tout le savoir-faire et sont donc les mieux-placés pour produire les vaccins dans les quantités requises, a indiqué une source commerciale basée à Genève.

    Les opposants au texte ont également souligné que les règles actuelles en matière de propriété intellectuelle prévoient les flexibilités nécessaires et la possibilité d’accorder des « licences obligatoires », prévues spécifiquement pour des situations d’urgence comme l’actuelle pandémie.

    Les règles actuelles autorisent en effet la délivrance de licence dite « obligatoire », permettant aux autorités de donner à des entreprises autres que le titulaire du brevet l’autorisation de fabriquer le produit, sous réserve que certaines procédures et conditions soient respectées.

    Mais certains pays estiment que la procédure pour obtenir ces licences est très compliquée et que les conditions sont trop nombreuses, car il faut notamment que chaque demande soit traitée au cas par cas, et proposent donc une exemption généralisée pendant la durée de la pandémie pour aider à surmonter les complications bureaucratiques.

    #Propriété_intellectuelle #Brevets #Pandémie #Covid_19

  • Dear Reader,

    At ZAM we normally don’t do anti-tech-Silicon-Valley conspiracy theories. But last week this position was put to the test. The reason: a tweet in which we wrote about Bill Gates’ objections to a requested waiver of COVID-19 vaccine patent rights to lower income countries. Twitter’s algorithms promptly blocked our account as ’violating our policy on spreading misleading and potentially harmful information related to COVID-19 ’.

    The same happened the day before to the South African online magazine The Continent. Their reasonable and considered article on Gates’ opinion led to first their account being taken out, then also editor Simon Allison’s. It was his article we had tweeted about.

    It would seem that simply questioning the tech billionaire’s views set off Twitter algorithms’ alarm bells, even if this has nothing to do with ‘misleading and potentially harmful information related to COVID 19’ or to anything at all. But when we appealed the decision, a ‘conversation’ with Twitter delivered this immortal phrase: there is a violation because there is a violation.

    Our tweet is gone now. In order to regain our voice, we may have to do what The Continent did earlier: talk of Gill Bates to escape the algorithm, maybe later to morph to Will Hates, and so on. It would be funny if it wasn’t so scary.

    ZAM Team

    (newsletter de https://www.zammagazine.com de ce matin)

  • Who Owns the COVID-19 Vaccines? | On the Media | WNYC Studios
    https://www.wnycstudios.org/podcasts/otm/segments/who-owns-covid-19-vaccines-on-the-media

    And as it stands, that’s limited to the companies that hold the intellectual property that underlies them. In this segment, Brooke speaks with Dean Baker, senior economist at the Center for Economic and Policy Research, about how our intellectual property climate helped give rise to the current shortages, and what a better path forward might look like.

    Et Dean Baker d’expliciter dans un touit:
    https://twitter.com/DeanBaker13/status/1355521729871847425

    It is incredible that the U.S. and other governments didn’t suspend patents at the start and have dozens of factories producing billions of doses of any vaccine that made it to Phase 3 testing. But hey, why would anyone care about saving lives (and the economy)?

  • Facebook’s Most Important Acquisitions
    https://www.investopedia.com/articles/investing/021115/facebooks-most-important-acquisitions.asp

    The key takeovers that have fueled Facebook’s growth Strategic acquisitions have been important to the growth of Facebook (FB). Mark Zuckerberg founded the company in 2004, and since then it has acquired scores of companies, ranging from tiny two-person start-ups to well-established businesses such as WhatsApp. For 2019, Facebook reported 2.5 billion monthly active users (MAU) and $70.69 billion in revenue.3 Here we review the most important acquisitions that have brought added (...)

    #Facebook #domination #brevet

  • Ink-Stained Wretches : The Battle for the Soul of Digital Freedom Taking Place Inside Your Printer
    https://www.eff.org/deeplinks/2020/11/ink-stained-wretches-battle-soul-digital-freedom-taking-place-inside-your-print

    Since its founding in the 1930s, Hewlett-Packard has been synonymous with innovation, and many’s the engineer who had cause to praise its workhorse oscillators, minicomputers, servers, and PCs. But since the turn of this century, the company’s changed its name to HP and its focus to sleazy ways to part unhappy printer owners from their money. Printer companies have long excelled at this dishonorable practice, but HP is truly an innovator, the industry-leading Darth Vader of sleaze, always (...)

    #HP #IBM #domination #brevet #EFF #marketing #Lexmark