• Nacktkontrolle für Po­li­zis­t*in­nen : Wegen Extremismusverdacht zum Arzt
    https://taz.de/Nacktkontrolle-fuer-Polizistinnen/!6144312

    C’est le weekend, alors on nous popose des news divertissants. Par exemple ... le gouvernement vert-social-démocrate de Brème vient d’introduire au parlement de la ville une proposition de loi autorisant la vérification de tatouages à caractère extrémiste sur le corps de policiers par un médecin. Vous imaginez le tollé des médias et partis de droite !

    23.1.2026 von Kaija Kutter - Bei Verdacht auf Verfassungsfeindlichkeit sollen Po­li­zis­t*in­nen in Bremen und Niedersachsen künftig vom Arzt nach verdächtigen Tattoos abgesucht werden.

    Ziemlich weit wollen Bremen und Niedersachsen gehen, um rassistische Tätowierungen bei Polizisten zu entdecken. Es soll möglich sein, auf richtlerliche Anweisung die „Inaugenscheinnahme der Hautoberfläche“ bei den Beamten vorzunehmen, teilte das rot-rot-grün regierte Bremen im September mit. Wie nun bekannt wurde, plant auch das rot-grün regierte Niedersachsen eine solche Option. Hier kochen die Wogen hoch. Der CDU-Politiker Andre Bock nannte die geplante Untersuchung „übergriffig, entwürdigend und mit einem modernen Rechtsstaat nicht vereinbar“.

    Es geht um einen Baustein im Kampf gegen Extremismus. „Die Verfassungstreue von Be­am­t*in­nen ist in der Demokratie „ein hohes Gut“, sagt der grüne Innenpolitiker Michael Lühmann. Deshalb müsse es möglich sein, Tätowierungen mit verfassungsfeindlichen Symbolen in disziplinarrechtliche Bewertungen einzubeziehen. „Wissenschaft, Fachverbände und Verfassungsschutz sind sich einig, dass es solche Bekenntnisse durch Tätowierungen gibt“, sagt er, „und dass sie Rückschlüsse auf die politische Einstellung zulassen“.

    Natürlich sei dies ein tiefer Eingriff in die Persönlichkeitsrechte. Deshalb benötige diese Maßnahme auch konkrete Anhaltspunkte für die Verfassungsfeindschaft und eine richterliche Zustimmung. „Hierfür schaffen wir die rechtlichen Voraussetzungen“, sagt Lühmann mit Blick auf den Gesetzentwurf zur „Änderung beamtenrechtlicher und disziplinarrechtlicher Vorschriften“, der nun im Innenausschuss beraten wird.

    Heiko Teggatz von der Deutschen Polizeigewerkschaft (DPolG) hält dies für rechtlich nicht durchführbar. „Die Inaugenscheinnahme soll durch einen Arzt erfolgen. Der darf aber nicht gegen seine Schweigepflicht verstoßen“, sagt der stellvertretende DPolG-Bundesvorsitzende. Auch ein Amtsarzt dürfe nur feststellen, ob ein Beamter gesundheitlich geeignet und dienstfähig ist, nicht aber, ob eine Person aufgrund äußerlicher Merkmale geeignet ist oder nicht. „Hier soll die ärztliche Kunst missbraucht werden“.

    Auch die Gewerkschaft der Polizei Niedersachsen (GdP) lehnt solche Nacktkontrollen ab. Die Sensibiltät der Polizei im Bezug auf demokratische Wertefestigkeit sei schon besonders hoch und werde „stetig geschärft“, sagt ihr Vorsitzender Kevin Komolka. Da wünsche man sich eine faire Auseinandersetzung mit der Polizei „ohne Stigmatisierung“.

    Geht es nach dem Gesetzentwurf von SPD und Grünen, dann wurden verfassungsrechtliche Bedenken mit abgewogen. Geändert werden soll auch, dass der Verfassungsschutz von sich aus Erkenntnisse über Beamte anderen Behörden mitteilen darf. Bisher ging dies nur auf Anfrage. Die Inaugenscheinnahme stelle einen „Eingriff in das allgemeine Persönlichkeitsrecht“ nach Grundgesetz dar, räumt der Entwurf ein. Die Regelung benötige daher eine „Ermächtigungsgrundlage“, müsse einem legitimen Zweck dienen und geeignet sein, diesen zu fördern. Auch dürfe es kein „milderes Mittel“ geben.

    All dies ist laut den rot-grünen Antragstellern erfüllt. Der Gesetzgeber müsse zwischen Allgemein- und Individualinteressen ausgleichen. Beamte, die gegen die Verfassungstreue verstoßen, könnten die Funktionsfähigkeit des öffentlichen Dienstes erheblich gefährden. Und durch die Nähe zum „Menschenwürdegehalt der Verfassungstreue“ sei ein „gewichtiger Zweck“ gegeben.

    Zu dem Gesetz gibt es am 17. Februar noch eine Expertenanhörung. Laut Heiko Teggatz gibt es bisher kein anderes Bundesland, das eine solche Regelung plant. Er sagt: „In dem ersten Fall, in dem ein Kollege betroffen ist, wird er vor Gericht ziehen und feststellen lassen, dass dies komplett rechtswidrig ist.“

    #Allemagne #Brème #extrême_droite #police #iatrocratie

  • En #Allemagne, les #centres_d'expulsion se multiplient

    Un deuxième centre d’expulsion pour les migrants "#dublinés" a ouvert ses portes en Allemagne près de la frontière polonaise le 1er mars 2025. Ces centres visent à accélérer le transfert des demandeurs d’asile #déboutés.

    Le nouveau centre d’expulsion a officiellement été inauguré le 1er mars à #Eisenhüttenstadt, dans la région du Brandebourg, au nord-est de l’Allemagne près de la frontière avec la Pologne.

    Il devrait commencer à être opérationnel le 13 mars, rapporte l’agence de presse KNA. Le centre comprend deux bâtiments, l’un pour les femmes et les familles, l’autre pour les hommes.

    Le centre a une capacité d’accueil d’environ 250 personnes et doit permettre d’accélérer le transfert des demandeurs d’asile déboutés dont les cas relèvent du #règlement_de_Dublin de l’Union européenne.

    Le premier centre, ouvert à #Hambourg, aurait déjà permis d’alléger les charges administratives. Un troisième centre doit ouvrir à #Brême, également dans le nord-de l’Allemagne. D’autres pourraient suivre dans le cadre d’un effort plus large des autorités visant à s’attaquer aux inefficacités du système d’asile.

    Aussi, les demandeurs d’asile devant être renvoyés dans le cadre du processus de Dublin ne percevront désormais plus qu’un soutien de base pendant deux semaines, au lieu des prestations sociales complètes prévues par la loi. Cette mesure doit décourager la migration irrégulière vers l’Allemagne.

    Un système qui peine à fonctionner

    Les "#centres_Dublin" font partie de la réforme du régime d’asile européen commun (RAEC) et ont été proposés par le ministère allemand de l’Intérieur fin 2024, sous le gouvernement sortant.

    L’actuelle ministre de l’intérieur, Nancy Faeser, a souligné l’importance de procédures rapides et efficaces, estimant que "si des personnes viennent en Allemagne alors qu’elles ont entamé leur procédure d’asile dans un autre pays de l’UE, elles doivent y être transférées plus rapidement".

    Selon ce règlement, un exilé ne peut faire sa demande d’asile que dans son premier pays d’entrée dans l’UE. Dans la pratique, le système fonctionne toutefois rarement.

    En 2024, l’Allemagne a présenté près de 75 000 demandes de transfert de demandeurs d’asile vers des pays de l’UE, dont environ 44 000 ont été approuvées. Pourtant, seules quelque 5 740 personnes ont été effectivement expulsées.

    Les raisons de ce #dysfonctionnement sont multiples. Certains pays de l’UE, comme l’Italie, ont cessé de reprendre des migrants expulsés. D’autres, comme la Grèce, sont confrontés à des problèmes juridiques dus aux mauvaises conditions dans les centres d’accueil de migrants, conduisant les tribunaux à bloquer les expulsions.

    En Allemagne, le dédale bureaucratique rallonge également les #délais d’expulsion.

    Kathrin Lange, ministre de l’Intérieur du Land de Brandebourg (l’Allemagne fédérale est composée de 16 Etats appelés Länder) prévient que le centre de Eisenhüttenstadt ne va offrir des résultats immédiatement. "Le système de Dublin, dans sa forme actuelle, ne fonctionne pas. Il a besoin d’une réforme fondamentale. Mais avec ce centre, nous faisons au moins un pas important vers davantage d’#ordre et d’#efficacité dans la politique migratoire", assure-t-elle.

    Les défis du règlement de Dublin

    Olaf Jansen, directeur de l’autorité centrale des étrangers du Brandebourg, se montre également sceptique. Il affirme que 60 à 70 % des demandeurs d’asile expulsés reviennent en Allemagne dans les jours qui suivent. Il critique la lenteur des délais de traitement des dossiers, en particulier à Berlin et à Dortmund, et appelle à une approche plus rationnelle, estimant que les expulsés récidivistes devraient être transférés immédiatement sans que leur dossier ne soit rouvert.

    Le centre d’Eisenhüttenstadt doit se concentrer sur les expulsions vers la #Pologne, qui a jusque-là accepté le retour de la quasi-totalité des "dublinés".

    Les transferts sont censés être effectués dans un délai de deux semaines. Le bureau central des étrangers du Brandebourg travaille en collaboration directe avec les fonctionnaires polonais. Celle-ci fonctionne plutôt bien, a expliqué Olaf Jansen à l’agence KNA.

    Le ministère allemand de l’intérieur est par ailleurs en discussion avec les différents Länder pour créer davantage de centres d’expulsion.

    Berlin assure que les centres augmenteront considérablement le nombre d’expulsions car ils évitent le problème récurrent de la disparition de migrants dans l’obligation de quitter le territoire.

    Les chiffres officiels montrent que dans 12 % des cas, les personnes “dublinées” disparaissent dès qu’elles sont informées de leur expulsion imminente.

    Des ONG de défense des droits de l’Homme sont néanmoins très critiques et dénoncent notamment la limitation de l’aide sociale. Wiebke Judith, porte-parole de Pro Asyl, note dans le Irish Times que "les centres Dublin ne résolvent pas les problèmes du gouvernement fédéral, mais aggravent considérablement la situation des gens".

    Les lois sur la sécurité adoptées en Allemagne après l’attentat meurtrier de Solingen en août 2024 stipulent que les demandeurs d’asile en attente d’être expulsés dans le cadre du règlement de Dublin seront ne toucheront plus que le minimum vital en termes de prestations sociales.

    Olaf Jansen, de l’autorité centrale des étrangers du Brandebourg, constate que de nombreux demandeurs d’asile ne viennent pas directement de zones de conflit, mais plutôt de pays tiers sûrs comme la Turquie.

    Il préconise des #contrôles_frontaliers plus stricts, une meilleure coopération au sein de l’UE et une politique migratoire axée sur les travailleurs qualifiés.

    Tout en reconnaissant que l’asile reste une obligation humanitaire essentielle, Olaf Jansen estime que “l’Allemagne - comme tous les pays d’immigration classiques - devrait réguler l’immigration en fonction de ses intérêts nationaux. Cela signifie qu’il faut faciliter l’immigration pour le marché du travail, la recherche et le monde universitaire tout en limitant l’accès aux systèmes de #protection_sociale aux cas de détresse humanitaire”.

    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée a été largement éclipsée par la question des expulsions lors des récentes élections fédérales en Allemagne.

    Avec la victoire des conservateurs de la CDU/CSU, Friedrich Merz devrait devenir le prochain chancelier. Il prône des contrôles frontaliers plus stricts et une politique migratoire plus restrictive.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/63391/en-allemagne-les-centres-dexpulsion-se-multiplient
    #rétention #détention_administrative #asile #migrations #réfugiés #sans-papiers #machine_à_expulser #statistiques #chiffres #découragement #dissuasion #accélération_des_procédures #expulsions #renvois #renvois_Dublin

    ping @karine4 @_kg_

  • Bremen gedenkt der Opfer des Völkermordes im heutigen Namibia

    Vor 120 Jahren begann der Völkermord an den #Herero und #Nama. In Bremen findet am Antikolonialdenkmal, dem Elefanten am Hauptbahnhof, ein Gedenken mit Musik statt.

    Die Bremer Senatskanzlei sowie mehrere Vereine und Organisationen gedenken am Sonntag der Opfer des Völkermordes an den Herero und Nama am Antikolonialdenkmal in Bremen. Vor 120 Jahren fing der Genozid im heutigen Namibia an.

    Bremen mit besonderer Verantwortung

    Es war der Bremer Kaufmann Franz Adolf Lüderitz, der die ehemaligen Kolonie Deutsch-Südwestafrika mitgegründet hatte. Daraus ergebe sich eine besondere Verpflichtung der Hansestadt, an den Völkermord zu erinnern, so der Bremer Senat. In den Jahren zwischen 1904 und 1908 wurden die Aufstände der Herero und Nama brutal niedergeschlagen.

    Bis heute wird über die Folgen des deutschen Kolonialismus diskutiert, unter anderem über die Rückgabe von Kulturgütern an das heutige Namibia. Nach einer Schweigeminute und Blumenniederlegung soll es ab 13 Uhr in dem kleinen Park neben dem Bremer Hauptbahnhof auch künstlerische Darbietungen und Musik geben.

    https://www.butenunbinnen.de/nachrichten/voelkermord-namibia-bremen-herero-nama-100.html

    –---

    20 years after the beginning of the colonial war in Namibia, Bremen today commemorates the victims of the genocide.

    https://x.com/normanaselmeyer/status/1822639879664070936

    #commémoration #génocide #Namibie #Brême #Allemagne #Allemagne_coloniale #2024 #colonialisme
    #vidéo
    ping @cede @reka

  • The Long Shadow of German Colonialism. Amnesia, Denialism and Revisionism

    From 1884 to 1914, the world’s fourth-largest overseas colonial empire was that of the German #Kaiserreich. Yet this fact is little known in Germany and the subject remains virtually absent from most school textbooks.

    While debates are now common in France and Britain over the impact of empire on former colonies and colonising societies, German imperialism has only more recently become a topic of wider public interest. In 2015, the German government belatedly and half-heartedly conceded that the extermination policies carried out over 1904–8 in the settler colony of German South West Africa (now Namibia) qualify as genocide. But the recent invigoration of debate on Germany’s colonial past has been hindered by continued amnesia, denialism and a populist right endorsing colonial revisionism. A campaign against postcolonial studies has sought to denounce and ostracise any serious engagement with the crimes of the imperial age.

    #Henning_Melber presents an overview of German colonial rule and analyses how its legacy has affected and been debated in German society, politics and the media. He also discusses the quotidian experiences of Afro-Germans, the restitution of colonial loot, and how the history of colonialism affects important institutions such as the Humboldt Forum.

    https://www.hurstpublishers.com/book/the-long-shadow-of-german-colonialism
    #livre #Allemagne #colonialisme #colonialisme_allemand #histoire_coloniale #histoire #héritage #héritage_colonial #Allemagne_coloniale #Afro-allemands #impérialisme #impérialisme_allemand #Namibie #génocide #amnésie #déni #révisionnisme

    ping @_kg_ @cede @reka

    • German colonialism in Africa has a chilling history – new book explores how it lives on

      Germany was a significant – and often brutal – colonial power in Africa. But this colonial history is not told as often as that of other imperialist nations. A new book called The Long Shadow of German Colonialism: Amnesia, Denialism and Revisionism aims to bring the past into the light. It explores not just the history of German colonialism, but also how its legacy has played out in German society, politics and the media. We asked Henning Melber about his book.
      What is the history of German colonialism in Africa?

      Imperial Germany was a latecomer in the scramble for Africa. Shady deals marked the pseudo-legal entry point. South West Africa (today Namibia), Cameroon and Togo were euphemistically proclaimed to be possessions under “German protection” in 1884. East Africa (today’s Tanzania and parts of Rwanda and Burundi) followed in 1886.

      German rule left a trail of destruction. The war against the Hehe people in east Africa (1890-1898) signalled what would come. It was the training ground for a generation of colonial German army officers. They would apply their merciless skills in other locations too. The mindset was one of extermination.

      The war against the Ovaherero and Nama people in South West Africa (1904-1908) culminated in the first genocide of the 20th century. The warfare against the Maji Maji in east Africa (1905-1907) applied a scorched earth policy. In each case, the African fatalities amounted to an estimated 75,000.

      “Punitive expeditions” were the order of the day in Cameroon and Togo too. The inhuman treatment included corporal punishment and executions, sexual abuse and forced labour as forms of “white violence”.

      During a colonial rule of 30 years (1884-1914), Germans in the colonies numbered fewer than 50,000 – even at the peak of military deployment. But several hundred thousand Africans died as a direct consequence of German colonial violence.
      Why do you think German debate is slow around this?

      After its defeat in the first world war (1914-1918), the German empire was declared unfit to colonise. In 1919 the Treaty of Versailles allocated Germany’s territories to allied states (Great Britain, France and others). The colonial cake was redistributed, so to speak.

      This did not end a humiliated Germany’s colonial ambitions. In the Weimar Republic (1919-1933) colonial propaganda flourished. It took new turns under Adolf Hitler’s Nazi regime (1933-1945). Lebensraum (living space) as a colonial project shifted towards eastern Europe.

      The Aryan obsession of being a master race culminated in the Holocaust as mass extermination of the Jewish people. But victims were also Sinti and Roma people and other groups (Africans, gays, communists). The Holocaust has overshadowed earlier German crimes against humanity of the colonial era.

      After the second world war (1939-1945), German colonialism became a footnote in history. Repression turned into colonial amnesia. But, as Jewish German-US historian and philosopher Hannah Arendt suggested in 1951 already, German colonial rule was a precursor to the Nazi regime. Such claims are often discredited as antisemitism for downplaying the singularity of the Holocaust. Such gatekeeping prevents exploration of how German colonialism marked the beginning of a trajectory of mass violence.
      How does this colonial history manifest today in Germany?

      Until the turn of the century, colonial relics such as monuments and names of buildings, places and streets were hardly questioned. Thanks to a new generation of scholars, local postcolonial agencies, and not least an active Afro-German community, public awareness is starting to change.

      Various initiatives challenge colonial memory in the public sphere. The re-contextualisation of the Bremen elephant, a colonial monument, is a good example. What was once a tribute to fallen colonial German soldiers became an anticolonial monument memorialising the Namibian victims of the genocide. Colonial street names are today increasingly replaced with names of Africans resisting colonial rule.

      Numerous skulls – including those of decapitated African leaders – were taken to Germany during colonialism. These were for pseudo scientific anthropological research that was obsessed with white and Aryan superiority. Descendants of the affected African communities are still in search of the remains of their ancestors and demand their restitution.

      Similarly, cultural artefacts were looted. They have remained in the possession of German museums and private collections. Systematic provenance research to identify the origins of these objects has only just begun. Transactions such as the return of Benin bronzes in Germany remain a matter of negotiations.

      The German government admitted, in 2015, that the war against the Ovaherero and Nama in today’s Namibia was tantamount to genocide. Since then, German-Namibian negotiations have been taking place, but Germany’s limited atonement is a matter of contestation and controversy.
      What do you hope readers will take away from the book?

      The pain and exploitation of colonialism lives on in African societies today in many ways. I hope that the descendants of colonisers take away an awareness that we are products of a past that remains alive in the present. That decolonisation is also a personal matter. That we, as the offspring of colonisers, need to critically scrutinise our mindset, our attitudes, and should not assume that colonial relations had no effect on us.

      Remorse and atonement require more than symbolic gestures and tokenism. In official relations with formerly colonised societies, uneven power relations continue. This borders on a perpetuation of colonial mindsets and supremacist hierarchies.

      No former colonial power is willing to compensate in any significant way for its exploitation, atrocities and injustices. There are no meaningful material reparations as credible efforts of apology.

      The colonial era is not a closed chapter in history. It remains an unresolved present. As the US novelist William Faulkner wrote: “The past is never dead. It’s not even past.”

      https://theconversation.com/german-colonialism-in-africa-has-a-chilling-history-new-book-explor

      #Cameroun #Togo #Tanzanie #Rwanda #Burundi #Hehe #Ovaherero #Nama #Maji_Maji #expéditions_punitives #abus_sexuels #travail_forcé #white_violence #violence_blanche #violence #Lebensraum #nazisme #Adolf_Hitler #Hitler #monuments #Kolonialelefant #Brême #toponymie #toponymie_coloniale #toponymie_politique

  • The Absent Presence of German Colonialism

    The German national narrative around colonialism is one of minimization, if not of outright denial. Such a minimization is supported by the exceptionalization of the Shoah, and the consensus around the idea that the German state has been making the proper amends around its genocidal history. If the 1904-1908 genocide of the Nama and the Ovaherero in present-day Namibia is acknowleged, it is often presented as temporally and spatially distant, in comparison with the temporal and spatial proximity with the Nazi holocaust. Fatou Sillah and Abdur Rehman Zafar challenge such a narrative and allow us to perceive the ghosts of German colonialism, from Namibia to Papua-New-Guinea, as transcending a specific time or place.

    En anglais:
    https://thefunambulist.net/magazine/colonial-continuums/the-absent-presence-of-german-colonialism
    En français:
    https://drive.google.com/file/d/1owTlB0eiaabVUKR2jByYIR1vxZeAoAQF/view

    –-

    –-> Citations toponymiques (de la version française):

    "Le colonialiste #Karl_Peters, qui fut renvoyé pour déshonneur de ses fonctions de gouverneur de l’Afrique de l’Est allemande en raison de son usage excessif de la violence, fut redécouvert par les Nazi*es et érigé au rang de héros national. Dans mon (Fatou) quartier de Brême – considérée sous l’#Allemagne Nazie comme la « ville des colonies » – une rue porte encore le nom de Karl Peters. Le lycée que j’ai fréquenté est situé juste à côté d’un monumental éléphant de briques érigé par les Nazi*es pour commémorer les colonies perdues et réaffirmer leurs droits sur elles. Le colonialisme et le Troisième Reich ne sont pas consécutifs : si le colonialisme a précédé le Troisième Reich, il a aussi coexisté avec lui et lui a survécu [jusqu’à aujourd’hui]."

    « À Brême, la présence absente du passé colonial allemand reste gravée dans les rues baptisées du nom de colons, de navires coloniaux et de sites de violence coloniale. Südweststraße and Waterbergstraße (du nom des lieux où les troupes allemandes forcèrent les Ovaherero à fuir dans le désert) incarnent des rappels tangibles de la violence si souvent niée. »

    « Comme relativement peu de personnes issues des anciennes colonies allemandes vivent aujourd’hui en Allemagne, le mouvement décolonial actuel est en grande partie mené par des militant*es qui ne leur sont pas rattaché*es. Compte-tenu de cette situation, les liens qui existent avec des militant*es décoloniaux*ales des anciennes colonies sont vitaux pour les luttes anti-coloniales à la fois locales et globales. Par exemple, en 2021, l’association des Chef*fes Traditionnel*les Nama et l’Autorité Traditionnelle Ovaherero ont coopéré avec des militant*es allemand*es pour organiser des rassemblements simultanés à Windhoek et Berlin afin de demander réparation, tandis qu’un procès intenté au gouvernement allemand par les Ovaherero et les Nama a été soutenu par des avocat*es militant*es en Allemagne. Les rues allemandes qui doivent être rebaptisées reçoivent des noms honorant les ancêtres des militant*es actuel*les et des survivant*es de génocide. »

    #colonialisme #colonialisme_allemand #Allemagne_coloniale #Brême #noms_de_rue #toponymie #toponymie_politique #toponymie_coloniale #déni #Namibie #Ovaherero #Nama #récit #Hambourg #Papouasie-Nouvelle-Guinée #Samoa #traces

    ping @cede @reka

    • Bremen’s Elefant: Memorialisation, politics, and memory surrounding German colonialism

      In 1932, German citizens gathered for the dedication of the Kolonialelefant in Bremen. The Bremen Colonial Society created this monument in memory of the German soldiers who died in the German colonies during the First World War. As well as to glorify colonialism and bolster the neo-colonial movement (after the Treaty of Versailles had stripped Germany of its colonies in 1919). The first speaker at the ceremony was Eduard Achelis, Chairman of the Bremen section of the Deutsche Kolonialgesellschaft (German Colonial Society). In his speech, he stated:

      In this solemn hour dedicated to our colonies, may the whole German people step up and […] unanimously shout to the world: Away with the events of the past, with lies and slander; we Germans demand our rights. The recognition of necessary living conditions. Immediate return of our own land, honestly acquired and honestly managed, an expensive legacy left to us by our fathers: the German colonies.

      For Achelis and many others, the value of the Elefant lay not in the memory of the specific German soldiers who had lost their lives but in the reminder of the sacrifice that went into obtaining and controlling colonial land in Africa: the injustice of that land being taken away. A specific version of colonialism was publicly displayed through the Kolonialelefant: colonialism was a worthy venture that brought glory and prosperity. The city’s actions followed this version of colonial memory. The National Socialists of Bremen established the town as the ‘Capital of the Colonies’ after the statue’s dedication, and in 1938, a convention that brought together all of the German colonial organisations was held in Bremen.

      Six decades later, the Elefant underwent a second dedication – this time it was dedicated as the Anti-Kolonial-Denk-Mal (Anti-Colonial Monument). Before the ceremony, the Elefant was wrapped in fabric ‘chains’ of racism and colonialism, which were cut away during the ceremony. Speeches were given that grieved the atrocities of German colonialism, and a plaque was unveiled, which provided a history of German colonialism and the monument’s problematic creation. The plaque also highlighted the reason for rededicating the memorial: ‘This monument is a symbol of the responsibility we have inherited from history.’ Many Bremen-based organisations were involved in the rededication process, and other efforts to campaign for greater awareness of Germany’s colonial past. The fond memory of German colonialism that prevailed in Bremen in the 1930s was replaced by a memory of German colonialism shrouded in racism and violence.

      The Elefant is both a reflection of and exception to German memorial culture. Like the Elefant, German colonial memorials created before the Holocaust glorified colonialism. After the Holocaust, when genocide was defined and criminalised, there was a gap in German colonial memorialisation. No longer were memorials glorifying colonialism erected, and colonial monuments that already existed, including the Elefant, were largely left to decay.

      In the 1970s and 80s, the anti-apartheid movement swept across Europe, bringing awareness to the lasting impact of colonialism. Citizens in Bremen began to analyse how the city was responsible for the disastrous situation in South West Africa, particularly in Namibia (then controlled by South Africa), a former German colony. It is at this point, Bremen began to be an exception to overall German memorial culture, starting with the creation of initiatives to support Namibia and its independence movement. In 1980 the Centre for African Studies at Bremen University co-founded the Namibia Project, the purpose of which was to promote education and improve the legal system in Namibia. This programme spread beyond the University, creating connections with political groups across the Bremen area. In 1989, Bremen joined the Europe-wide campaign ‘Cities against Apartheid’. At the time, movements against colonialism and apartheid were yet to gain momentum in Germany. Germany’s official policy was cooperation and even friendship with South Africa while ignoring apartheid and the illegal occupation of South West Africa and, in some sense, supporting the occupation due to lobbying by the German minority living in South West Africa. Bremen’s efforts to improve the situation in South West Africa were accompanied by initiatives for greater awareness of Germany’s colonial past. Activist individuals and organisations in Bremen wrote educational materials for schools and articles for newspapers and academic journals while also organising awareness campaigns in the city. These decolonisation efforts led to a renewed focus on the Elefant statue, the very existence of which was a symbol of Bremen’s former support of colonialism. By rededicating the Elefant, Bremen confronted a colonial legacy that the rest of Germany had been ignoring for decades. The Elefant remains one of the only anti-colonial memorials in Germany – evidence of the nation’s continued willful amnesia of its colonial crimes.

      Works Cited

      ‘Treaty of Versailles’, United States Library of Congress, June 28, 1919, Part IV Section I.

      ‘Einweihung des deutschen Kolonial-Ehrenmals’, 7 July 1932, Ausgabe Nr. 187 Drittes Blatt, Schünemann, Bremen, quoted in G. Eickelberg, ‘Die Geschichte des Bremer AntiKolonialDenkmals’, Feb. 2012.

      The Plenipotentiary of the Free Hanseatic City of Bremen for Federal Affairs, Europe and Development Co-operation, ‘Co-operation Bremen – Namibia: A Responsibility Posed by History’ (Bremen, 1999).

      ‘Als Bremen „Stadt der Kolonien” sein wollte’, WK Geschichte [Bremen], (27 May 2018).

      Bremen State Office for Development Co-operation, ‘Vom Kolonial-Ehrenmal zum Anti-Kolonial-Denk-Mal’ (Bremen, 2004).

      Bremen Parliament, Entschließung der Stadtbürgerschaft vom 19.9.1989, ‘Die Stadtbürgeschaft begrüßt die 1986 in Den Haag gestartete europäische Aktion “Städte gegen Apartheid” und schließt sich ihr an’, September 19, 1989.

      https://contestedhistories.org/uncategorized/bremens-elefant
      #Kolonialelefant

  • „Stadt der Kolonien“

    „Stadt der Kolonien“ wirft ein Schlaglicht auf die deutsche Kolonialgeschichte. In 50 kurzen Episoden stellt das Buch die (post-) koloniale Geschichte Bremens dar – von den Anfängen bis heute.

    Von Kaufleuten, Tropenhelmen und kolonialen Spuren

    Warum steht in Bremen ein großer steinerner Elefant? Warum nannte sich Bremen »Stadt der Kolonien«? Was haben Kaffee, Baumwolle und Tabak mit der Hansestadt zu tun? Und warum liegen Objekte der Maasai im Übersee-Museum?

    Mit diesen und weiteren Fragen zu den Verflechtungen Bremens und Bremerhavens mit dem europäischen Kolonialismus beschäftigt sich das vorliegende Buch. Als Handelsstadt profitierte Bremen früh vom Kolonialengagement anderer europäischer Länder und wurde selbst zum Wegbereiter des deutschen Kolonialreichs. Seit den 1970er Jahren setzt sich die Stadt kritisch mit ihrer kolonialen Vergangenheit auseinander.

    In diesem Buch stellen Wissenschaftler, Aktivistinnen und Museumsexperten zentrale Orte, Personen, Ereignisse und Institutionen dieser Entwicklung vor. Es wirft damit ein Schlaglicht auf die deutsche koloniale und postkoloniale Geschichte und zeigt, wie allgegenwärtig die Spuren des Kolonialismus sind.

    #livre #Brême #Allemagne #colonialisme #colonisation #villes #histoire_coloniale #héritage #Bremerhavens #Maasai #Allemagne_coloniale #colonialisme_allemand
    ping @reka

  • Bremer Straßenbahnunruhen 1968 – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Bremer_Stra%C3%9Fenbahnunruhen_1968

    Die Bremer Straßenbahnunruhen 1968 (alternativ oft als Bremer Straßenbahnkrawalle oder Großer Schüleraufstand bezeichnet) dauerten vom 15. bis zum 22. Januar 1968 und richteten sich vordergründig gegen Fahrpreiserhöhungen der BSAG. Sie spiegelten jedoch zudem den Wunsch der Jugend nach mehr Selbstbestimmung sowie die Ablehnung des zu jener Zeit ausgetragenen Vietnamkrieges wider. Während der Unruhen kam es in der Bremer Innenstadt zu schweren gewalttätigen Auseinandersetzungen zwischen den Demonstrierenden und Polizeikräften. Letztlich wurden die Fahrpreiserhöhungen zurückgenommen.

    #Allemagne #révolte #Brème #mouvement_de_lycéen #1968

  • Digitalisierung des Taxi-Markts: Eine Wette auf die Zukunft - taz.de
    https://taz.de/Digitalisierung-des-Taxi-Markts/!5558357

    2. 1. 2019, JEAN-PHILIPP BAECK - MyTaxi und andere App-Anbieter drängen die etablierten Taxi-Zentralen vom Markt. Dahinter stehen die Autokonzerne mit einem strategischen Interesse.

    BREMEN taz | Taxifahren ist wieder hip. Eine Freundin sagt es eines Abends spontan: „Bei dem Preis bin ich letztens auch einfach mal wieder Taxi gefahren.“ An Feiertagen wie Silvester gehören Taxifahrten für viele dazu. Im Alltag aber darauf umzusteigen, nur weil es bequemer ist, daran hätte die Freundin bislang nicht gedacht. Doch das hat sich geändert – wegen einer Taxi-App auf dem Smartphone.

    Man könnte sagen, die Freundin ist damit Prototyp einer neuen Taxi-Kundschaft, die über Smartphone-Apps angelockt werden soll. Auch wenn sie es kaum merkt, ist sie auf der Konsumentenseite mittendrin in einer historischen Umwälzung nicht nur des Taxi-, sondern des ganzen Mobilitätsmarktes – einer Bewegung, bei der die großen Player mitmischen: IT-Konzerne wie Google, Apple und auch Autohersteller wie Volkswagen, BMW und Daimler.

    An Großstädten wie Hamburg kann man sehen, wie stark die Mobilitäts­angebote sich in den letzten Jahren diversifiziert haben. Da kooperiert die Deutsche Bahn mit dem Verkehrsverbund VHH und bietet einen Dienst namens „Ioki“ an, bei dem sich Menschen in den äußeren Stadtteilen Lurup und Osdorf per App einen kleinen Elektro-Shuttlebus rufen können. Da ist Volkswagen unter dem Namen „Moia“ mit einem ähnlichen Konzept unterwegs und kündigte an, dass die kleinen Sammelbusse in absehbarer Zeit autonom fahren sollen .

    Und da sind BMW und Daimler, denen nach der EU-Kommission auch die US-Wettbewerbsbehörde kürzlich erlaubte, ihre Mobilitätsdienstleistungen zusammenzulegen. Angebote wie deren sogenannte „Free-Floating“-Carsharing-Dienste „Car2Go“ und „DriveNow“ zählen dazu, bei denen man sich ebenfalls über das Smartphone Autos leihen kann, die man danach irgendwo wieder abstellt – aber auch die App „Mytaxi“.

    Anfahrt in Echtzeit
    „Mytaxi“ wurde in Hamburg 2009 von einem Start-up in Altona gegründet und hat seitdem den Taximarkt durchgerüttelt. 2014 übernahm der Autoriese Daimler das komplette Programm. Nach eigenen Angaben ist das Unternehmen mittlerweile weltweit in 100 Städten aktiv, mit mehr als 10 Millionen Fahrgästen und 100.000 registrierten FahrerInnen.

    Mit „Mytaxi“ oder dem Konkurrenz­angebot „Taxi.eu“ bestellt man auf dem Mobiltelefon ein Taxi per Fingerklick, kennt den Preis der Strecke im Voraus, kann die Anfahrt des Wagens in Echtzeit über einen kleinen Punkt auf einer Straßenkarte nachvollziehen und am Ende bargeldlos bezahlen. Solche Apps bedeuten eine enge Kontrolle der Arbeit der Fahrer – was oft kritisiert wird –, machen Taxifahrten andererseits aber noch bequemer, berechenbarer, attraktiver.

    Wer vorher weiß, dass eine Strecke etwa von Altona in die Hafencity 8 Euro kosten soll, und mit Freunden unterwegs ist, mit denen man sich die ­Fahrtkosten teilen kann, wechselt schneller mal zum Taxi. Zu dritt kostet die Fahrt pro Person weniger als mit dem Bus.

    Werbung durch Rabattaktionen
    Doch die Touren werden auch an sich günstiger: „Mytaxi“ machte mit Rabattaktionen Werbung und bot beispielsweise Fahrten einen Monat lang für 50 Prozent an. Seit rund einem Jahr locken aber vor allem die Sammeltaxi-Funktionen. Statt einer normalen Fahrt kann man nach 18 Uhr etwa in der „Mytaxi“-App die sogenannte „Match“-Funktion auswählen und damit signalisieren, dass man sich die Fahrt mit jemandem teilen würde, der in die gleiche Richtung will.

    Theoretisch berechnet die App dann einen solchen „Match“, einen passenden Mitfahrer. In der Realität passiert das bisher noch selten, die Fahrt kostet aber dennoch weniger. Zunächst nur die Hälfte, mittlerweile beträgt der Preisnachlass 30 Prozent. Der Hamburger Konkurrent Hansa-Taxi hatte eine entsprechende Erweiterung ebenfalls im Dezember 2017 in seiner eigenen App als Erster eingeführt – gewährt den Preisnachlass aber nur, wenn die Fahrt tatsächlich geteilt wird.

    Bei der „Mytaxi“-App übernimmt Daimler im Zweifel die Differenz und nicht die Fahrer. Ein deutlicher Vorteil, der in Deutschland allerdings anders derzeit nicht möglich wäre. Denn der Taximarkt ist hierzulande über das Personenbeförderungsgesetz stark reglementiert: Fahrer müssen sich auskennen, die Wagen in Schuss sein und die Tarife werden von Städten und Landkreisen festgelegt.

    Verbot von „Uber“
    Hamburger Gerichte verboten deshalb dem Fahrdienstleister „Uber“ im Jahr 2014, Personenfahrten zu vermitteln. Im Unterschied zur App des US-Anbieters, der in anderen Ländern unausgebildete und Hobby-FahrerInnen an Kunden vermittelt, Preise an die Nachfrage anpasst und für seine arbeitnehmerfeindliche Unternehmenskultur in der Kritik steht, ersetzen Taxi-Apps zunächst vor allem die Funktion von Taxizentralen. Doch auch sie wollen letztendlich viel mehr sein als nur ein digitaler Taxi-Ruf.

    Anders als bei den alteingesessenen Taxirufzentralen kommt das bei den FahrerInnen erst mal gut an. Für eine Provision von aktuell 7 Prozent können sie etwa in Hamburg über die App individuell Touren abgreifen. Clemens Grün, der Vorsitzende des Hamburger Taxenverbandes, sagt, „Mytaxi“ würde die FahrerInnen gut behandeln, es gebe wenige Vorschriften und keine Probleme – auch nicht, wenn Fahrer sich mal kritisch äußerten. Bei den alten Taxizentralen mit ihren Funktionären sei das anders: „Wenn man denen auf den Schlips tritt, fliegt man raus“, sagt Grün.

    Rabattaktionen wie die „Match“-Funktion sieht er kritisch. „In der Regel fahren die Leute allein“, sagt Grün. Er glaubt auch nicht, dass viele neue Kunden gewonnen werden. Letztendlich also ist es ein Preiskampf.

    Transparenz für alle
    Experten wie Stefan Weigele sehen das ähnlich. Weigele ist Geograf und Gründer der Unternehmensberatung „Civity“, die sich mit Mobilität beschäftigt. „Der Effekt, dass man über die ‚Mytaxi‘-App tatsächlich neue Kunden für Taxifahrten gewinnt, ist gering“, sagt er. „Er spielt sich nur in einer bestimmten Bubble ab.“ Denn Taxifahren sei zwar die schnellste Art, von A nach B zu kommen, aber immer noch „ein sehr hochpreisiges Segment für eine bestimmte Klientel“.

    Dennoch sei der Taximarkt heute noch zehnmal größer als etwa der Free-Floating-Markt beim Car-Sharing. „Mytaxi“ habe vor allem die alteingesessenen Taxirufzentralen obsolet gemacht und den Einzelunternehmer digitalisiert. Der Taximarkt sei dadurch für NutzerInnen wie für die Finanzämter transparenter. „Ich kann die Route verfolgen, kann sehen, ob Umwege gefahren werden. Für das Finanzamt werden alle Fahrten erfasst und abgerechnet. ‚Schwarzfahrten‘ werden verhindert“, sagt Weigele.

    Doch warum investieren Firmen wie Daimler überhaupt Millionen in diesen Markt? In Apps für die Taxivermittlung, in Carsharing-Angebote oder gar digitale Lösungen wie die Parkraum­bewirtschaftung? „Wir beobachten einen starken Wandel im Mobilitäts­sektor“, sagt Weigele. Dabei fürchteten die Automobilhersteller, von Anbietern wie Uber oder Apple überholt zu werden. „Sie haben Angst davor, in Zeiten einer Plattform-Mobilität, die über Apps organisiert wird, nur noch Zulieferer zu sein.“

    Alternative zum Autobesitz
    Die Automobilhersteller wollten den Mobilitätsmarkt aber auch zukünftig besetzen: „Sie wollen Tickets verkaufen, Autos vermitteln und vermieten und Autokunden Zusatzangebote machen – mit ihren eigenen Kundendaten.“ Investitionen in die Plattform-Mobilität seien eine Wette auf die Zukunft, die richtig Geld koste. Für die Unternehmen, die Milliardengewinne machten, seien das aber „Peanuts im Verhältnis etwa zur Entwicklung eines neuen Motors“, sagt Weigele.

    Eine ganz eigene Sicht auf die Umwälzung des Mobilitätsmarktes hat Michael Glotz-Richter. Er ist Referent für nachhaltige Mobilität beim Bremer Verkehrssenator und auf diesem Gebiet international vernetzt. „In vielen Ländern gehört das Taxi-Sharing zum normalen Angebot“, sagt er. Natürlich würden sich sozialpolitische Fragen anschließen, etwa ob der Mindestlohn bezahlt wird. Aber aus verkehrspolitischer Sicht sei es ein gutes Angebot, das Sinn ergebe.

    „Was wir als Stadt brauchen, ist eine Alternative zum Autobesitz, weil kein Platz da ist“, sagt Glotz-Richter. Das Rückgrat seien der öffentliche Personennahverkehr, das Fahrradfahren und das Zu-Fuß-Gehen. Aber in bestimmten Situationen, etwa nachts, bei längeren Wegen oder wenn es etwas zu transportieren gelte, reiche das nicht mehr: „Es muss viele Angebote geben, und eine solche App für Taxen wie die ‚Mytaxi‘-App geht da in eine richtige Richtung.“

    #Taxi #Bremen #Digitalisierung

  • Komplettüberwachung aus der Taxi-Zentrale: Datenkrake Taxi-Ruf - taz.de
    https://taz.de/Komplettueberwachung-aus-der-Taxi-Zentrale/!5070913

    So sah es vor der DSGVO aus. Und jetzt?

    20. 3. 2013 - BREMEN taz | Bremer TaxifahrerInnen werfen ihrer Zentrale „grobe Verstöße“ gegen Datenschutzbestimmungen vor. Sie erstellt lückenlose Bewegungsprofile der Taxen, speichert ohne Einwilligung Gespräche mit den Kunden und den Fahrern und gibt Daten weiter. Der Taxi-Ruf Bremen ermögliche dadurch „die totale Überwachung“, heißt es in einer Stellungnahme der Interessensgemeinschaft Bremer TaxifahrerInnen (IG). Rückendeckung bekommt die IG vom Bremer Landesdatenschutzbeauftragten für Beschäftigte, Harald Stelljes.

    „Die lückenlose Überwachung ist unzulässig“, sagt Stelljes. Konkret geht es um ein computergestütztes Fahrvermittlungssystem, das der Taxi-Ruf Bremen seit drei Jahren einsetzt. Über das Ortungssystem GPS kann die Zentrale damit den Standort der Taxe in Echtzeit nachvollziehen, die genaue Route wird 20 Wochen lang gespeichert.

    Auch wird alles protokolliert, was der Fahrer in sein Display eingibt, ob er eine Pause macht, das Fahrzeug frei oder mit einem Fahrgast besetzt ist. Ebenso Adressen und Fahrziele der Kunden. Und: Alle diese Informationen können auch „Dritte“, also die Taxi-Unternehmer jederzeit online abrufen. Ihnen gehören die Fahrzeuge, sie sind die Arbeitgeber der TaxifahrerInnen.

    Für Datenschützer Stelljes ist es durchaus einsichtig, dass für die Fahrvermittlung die GPS-Daten genutzt werden. Er aber schlägt vor, dass der Taxi-Ruf die Routen nur noch eine Stunde lang speichert. Gespräche, ob mit Kunden oder Fahrern, dürften nur nach ausdrücklicher Einwilligung der Sprechenden aufgenommen werden.

    Und: Den Taxi-Unternehmern selbst sollte als Arbeitgebern der Zugriff auf die Daten komplett entzogen werden. „Es übt einen unzumutbaren Überwachungsdruck auf die Arbeitnehmer aus.“ Denn die Fahrer wüssten nicht, wann sie wie beobachtet werden und müssten jederzeit damit rechnen. „Das ist gesetzlich nicht zulässig“, so Stelljes.

    Ganz offen spricht Wolfgang Verbeek, zweiter Vorsitzender des Taxi-Rufs, darüber, dass die Daten gespeichert werden. Dies zu ändern allerdings, ist für ihn „nicht vorstellbar“. Die Routen-Speicherung sei „ein alter Hut“: „Der Unternehmer muss gegenüber dem Finanzamt belegen, wie er sein Unternehmen führt“, so Verbeek. „Früher lief das eben mit einem Fahrtenbuch.“ Die Speicherung der Taxibewegungen in der Zentrale sei wichtig, um noch im Nachhinein Quittungen ausstellen zu können, Reklamationen zu bearbeiten und auch praktisch, wenn ein Fahrgast zum Beispiel sein Handy verloren habe und sich nur an die Strecke erinnert.

    Dass alle Gespräche aufgezeichnet werden, sei Anrufern tatsächlich teilweise nicht mitgeteilt worden – ein „technischer Defekt“, so Verbeek, in den nächsten Tagen solle der behoben werden. Erst die Einwilligung eines jeden Anrufers abzuwarten, würde allerdings „zu viel Zeit“ kosten.

    „Wer mit der Aufzeichnung nicht einverstanden ist, kann ja auflegen“, so Verbeek. Das System schütze den Fahrer vor Straftätern, und: „Wir sind die einzige Taxi-Ruf-Zentrale mit eigenem Datenschutzbeauftragtem und Datenschutzbericht“, so Verbeek.

    Für Marco Bark, Vorsitzender der Interessensgemeinschaft Bremer TaxifahrerInnen, ist die Sache klar: „Das ist alles kein Argument, um Straftaten zu begehen.“

    #Taxi #Datenschutz #Bremen

  • Bundespolizei schließt Cuxhaven-Route für Flüchtlinge

    Sie versuchten, als blinde Passagiere nach England zu gelangen: Die Bundespolizei hat im Hafen von Cuxhaven Dutzende Migranten gestoppt.


    http://www.spiegel.de/politik/ausland/fluechtlinge-bundespolizei-schliess-cuxhaven-route-a-1093251.html
    #Cuxhaven #asile #migrations #réfugiés #routes_migratoires #parcours_migratoires #Allemagne #UK #Angleterre #port
    cc @reka

    Commentaire reçu par Philippe Wannesson (via mailing list migreurop) :

    Certains exilés ont été arrêtés dans des remorques de camions, ce qui fait penser à un mode de passage similaire à ce qui se passe sur le littoral belge et français. Il y a aussi eu en mai 2016 une série d’articles dans les médias allemands concernant Cuxhaven et comparant la situation à celle de Calais. Il y aurait aussi du passage par le port de #Bremenhaven.

    #nouvelles_routes_migratoires

    • Témoignage d’une personne travaillant pour borderline sicilia :

      « Si l’un d’entre eux vient à disparaître, aucun signalement n’est fait. L’argent continue ainsi à arriver, alors que la personne n’est plus là »

      Alexander Graf Lambsdorff, vice-président du parlement européen (47’25’’) :

      « Au niveau européen, nous posons le cadre. Nous définissons la politique d’asile commune. Nos directives stipulent que les mineurs isolés doivent bénéficier d’un accueil adapté. Mais la mise en oeuvre de cet accueil relève des Etats membres, pas de l’Union européenne. Je ne vois pas quelle institution pourrait exercer ce contrôle, à moins que quelqu’un appelle la commission et dise : ’tel Etat membre ne respecte pas les règles fixées par l’Union européenne. Dans ce cas précis, la commission peut déclencher une procédure dite d’infraction. Est-ce que ça va aider les enfants là-bas ? J’en doute, car il s’agit d’une procédure juridique et politique. L’aide concrète doit être apportée sur place. On peut avoir l’impression que les instances européennes se débarrassent du problème sur les Etats membres, qu’elles refusent d’assumer leurs responsabilités. Ce n’est pas le cas. Simplement, toute tentative de contrôle serait vouée à l’échec, car nous ne connaissons pas les spécificités de Palerme, Rome, Milan, Madrid ou Munich. Les administrations locales les connaissent, mais pas Bruxelles. Par conséquent, on risque de vous décevoir, ce n’est pas à l’Union européenne de superviser les détails sur place »

      –-> réflexion de la journaliste (très pertinente), après les mots de Graf Lambsdorff :

      « Les institutions européennes, ne peuvent donc rien faire pour ces enfants. Il n’y a personne à Bruxelles pour empêcher les détournements d’argent dans les centres d’accueil de Sicile. Aucune instance, qu’elle soit nationale ou européenne, pour contrôler si les conditions d’accueil sont conformes aux droits de l’enfant, que ce soit dans le centre pour mineurs de Melilla ou dans les camps grecs. Et les cas d’abus, y sont fréquents. »

      #MNA #mineurs_non_accompagnés #film #asile #migrations #réfugiés #enfants #enfance #Melilla #Maroc #Espagne #disparitions #Idomeni #Grèce #documentaire #Macédoine #prostitution #Europol #détention_administrative #rétention #Italie #business #Pozzallo #hotspot #Rome #camps_de_réfugiés #viols #violence #Brême #Allemagne #clandestinisation #migrerrance #errance #détournement_d'argent

    • Une association qui vient en aide aux migrantes (parfois mineures) qui se prostituent :
      PIAM

      È un’associazione laica con sede in Asti
      composta da operatori sociali italiani e migranti.
      Dal 2000 ci occupiamo di donne e immigrazione,
      con particolare attenzione alle persone
      che si prostituiscono

      http://www.piamonlus.org

    • L’UE reste une institution aux mains des Etats : tant que ça ne changera pas pour évoluer vers une République européenne dotée des moyens d’agir les politiques qui y sont décidées ne seront appliquées que de manière inégale.

    • Letter to Minister Mouzalas on Detention of Unaccompanied Children in Greece

      I am writing to you to express Human Rights Watch’s deep concern at the dramatic increase in the number of unaccompanied migrant children detained in “protective custody” in police station cells and pre-removal detention centers across Greece. I urge you to immediately end this practice and find space for those unaccompanied children currently in custody in open facilities with decent living conditions where they can receive care and counseling, and have access to legal aid and other basic services.

      https://www.hrw.org/news/2017/08/02/letter-minister-mouzalas-detention-unaccompanied-children-greece

  • How Saddam’s men help Islamic State rule
    http://www.reuters.com/investigates/special-report/mideast-crisis-iraq-islamicstate

    Baathists began collaborating with al Qaeda in Iraq – the early incarnation of what would become Islamic State – soon after Saddam Hussein was ousted in 2003. Saddam had run a brutal police state. The U.S. occupation dissolved the Baath Party and barred senior and even middling party officials from joining the new security services. Some left the country, others joined the anti-American insurgency.

    #Etats-Unis #Bremer #debaassification

  • #Allemagne, #Brême : Contre les néonazis et la répression, liberté pour Valentin !
    http://lahorde.samizdat.net/2015/07/17/allemagne-breme-contre-les-neonazis-et-la-repression-liberte-pour-

    Le 1er juillet 2015, des camarades de Brême se sont fait exploser la porte de chez eux pour la troisième fois. Comme les deux fois précédentes, des flics cagoulés des SEK (Sondereinsatzkommandos, commandos des forces d’intervention spéciales) ont fait irruption dans l’appartement. Mais contrairement aux fois précédentes, ils n’ont pas tout cassé pour trouver des [&hellip

    #Agressions_&_violences #antifa #solidarité_internationale