• L’obsolescence programmée existe aussi dans le domaine pharmaceutique Yves-Alain Cornu/gma - 27 Novembre 2018 - RTS

    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/10024247-l-obsolescence-programmee-existe-aussi-dans-le-domaine-pharmaceutique.h

    Les brevets qui protègent les nouveaux médicaments permettent à l’industrie pharmaceutique d’engranger des bénéfices. Au terme des vingt ans de couverture, les fabricants n’hésitent pas à dénigrer leur propre produit.
    Pour éviter qu’ils ne soient imités par la concurrence, les nouveaux médicaments créés par les entreprises pharmaceutiques sont protégés par un brevet pour une durée de vingt ans. Si les premières années sont consacrées au développement du produit, le reste du temps vise à rentabiliser l’investissement.


    "A peine le médicament sort de sa couverture par un brevet que des génériques apparaissent. Du coup, plus personne n’est intéressé à continuer la recherche", explique mardi dans l’émission "On en parle" de la RTS Thierry Buclin, médecin-chef du Service de pharmacologie clinique au CHUV, qui dénonce les effets pervers de ce système de brevets à durée limitée.

    De l’obsolescence programmée
    L’industrie pharmaceutique est en revanche intéressée à développer des nouvelles variantes de ses propres médicaments en fin de couverture de brevet.

    "Il y a une tendance à considérer qu’il faut remplacer les vieux médicaments : parfois c’est juste, mais parfois c’est entièrement faux. Tant que dure la couverture du médicament, le fabricant va lui trouver toutes les qualités. Mais quand l’échéance du brevet approche, le fabricant commence à dénigrer son propre produit, pour profiler le produit suivant", indique Thierry Buclin.

    Peut-on dès lors parler d’obsolescence programmée ? "Absolument", répond Thierry Buclin. "Dans la médecine, il y a une pensée un peu magique qui dit que tout ce qui est nouveau est meilleur."

    « La recherche fonctionne ainsi »
    Pour l’industrie, il ne s’agit en aucun cas d’obsolescence programmée. "La recherche fonctionne ainsi. Nous n’avons pas de grande percée tous les jours, mais nous avons très souvent de petites avancées qui se révèlent totalement décisives au fil des ans, notamment pour le diabète", déclare Sarah Käch, responsable de la communication pour Interpharma, l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

    L’association Public Eye, qui milite pour des médicaments à prix abordables, estime cependant que l’industrie, avec ces petites avancées, cherche à accélérer la phase de recherche d’un médicament, voire à la bâcler, afin de rallonger au maximum la phase de commercialisation.

    "Les études montrent que non seulement les coûts de recherche sont très vite rentabilisés, mais qu’en plus il y a une marge bénéficiaire absolument astronomique", assure Patrick Durisch, responsable politique santé chez Public Eye.

    Investissement exagéré ?
    L’investissement pour développer de nouveaux médicaments coûterait 2 milliards de francs en moyenne. C’est du moins le chiffre sur lequel communique l’industrie pharmaceutique.

    "Ce chiffre est extrêmement important, ce qui permet à l’industrie de justifier le prix de vente très élevé de son médicament. Il y a d’autres études qui arrivent à des montants dix fois inférieurs. Pour l’industrie, il est clair que c’est moins intéressant, puisque cela ne justifie pas d’imposer des prix sur le marché qui sont disproportionnés", explique Dominique Sprumont, professeur à l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel.

    L’industrie pharmaceutique se défend cependant d’abuser sur ses prix et insiste sur la grande nécessité de maintenir un système de brevets qui permet d’assurer des revenus sans concurrence pendant vingt ans, afin de financer la recherche.

     #obsolescence #obsolescence_programmée #capitalisme #gaspillage #innovation #pharma #santé #big_pharma #brevets #médicaments #industrie_pharmaceutique #brevet


  • Une belle histoire pour changer : comment le DNDi a trouvé et développé un nouveau médicament contre la #maladie_du_sommeil.

    Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi) is a collaborative, patients’ needs-driven, non-profit drug research and development (R&D) organization that is developing new treatments for neglected patients.

    A doctor’s dream
    https://stories.dndi.org/sleepingsickness-doctors-dream

    #Fexinidazole, the first all-oral drug for both stages of sleeping sickness was approved in November 2018
    Here are the stories of the doctors, patients, and scientists who contributed to this story

    https://www.youtube.com/watch?v=M9tsKmK5Yms&feature=youtu.be

    #santé MSF, pas de #brevets pas de #pharma

    • Un peu de #pharma quand même, puisque Sanofi est dans le coup, et doit bien y trouver son intérêt. Lors du développement d’un médicament contre la Malaria par DNDi il y a 10 ans, Sanofi en était déjà, et on pouvait lire dans Fortune :

      Sanofi’s aim was not entirely altruistic, says Bernard Pécoul, executive director of DNDi, a doctor and public health specialist who spearheaded the antimalaria project. “It’s good for their image,” he says, “but it will also help with the penetration of these countries’ markets.”

      Mais aussi :

      […] a nonprofit organization in Geneva, Drugs for Neglected Diseases Initiative (DNDi), had figured out a way to combine the two antimalaria drugs and was looking for a corporate partner to conduct clinical trials and market and produce the drug on a large scale. “It was the marriage of both of our needs,” says Robert Sebbag, a vice president for Sanofi.

      Source : http://archive.fortune.com/2008/02/22/news/international/malaria.fortune/index.htm?section=magazines_fortuneintl

      Je me suis intéressé à DNDi à cette époque pour mon mémoire de master sur la question des communs immatériels dans la coopération internationale (inspiré alors du logiciel libre). Une interrogation, posée un peu vite en fin de chapitre : l’open source en matière de recherche médicale est-elle soluble dans les monopoles ?

      Si des fois, le texte complet est là (en espagnol). Sur les médicaments, p22-30 :
      http://gofile.me/2faRd/eKo0ig4JV

    • EMA Panel Backs First Oral-Only Drug for Deadly Disease
      https://www.medscape.com/viewarticle/905009

      Fexinidazole was developed by Sanofi-Aventis in partnership with the Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi), a nonprofit drug research and development organization based in Switzerland. Fexinidazole is intended exclusively for markets outside the European Union.

      [...]

      This is the tenth medicine recommended by the EMA under Article 58, a regulation that allows the CHMP to assess and give opinions on medicines that are intended for use in countries outside the European Union.

      “The scientific opinion from the CHMP helps to support regulators in countries where regulatory capacity may be limited, by providing an expert evaluation of the medicine when used in local practice. National regulators can use the CHMP’s scientific assessment to decide on the use of the medicine in their countries,” the EMA explains.


  • Facebook Filed A Patent To Predict Your Household’s Demographics Based On Family Photos
    https://www.buzzfeednews.com/article/nicolenguyen/facebook-household-prediction-patent

    Facebook’s proposed technology would analyze your #wifey tags, shared IP addresses, and photos to predict whom you live with. Facebook has submitted a patent application for technology that would predict who your family and other household members are, based on images and captions posted to Facebook, as well as your device information, like shared IP addresses. The application, titled “Predicting household demographics based on image data,” was originally filed May 10, 2017, and made public (...)

    #Facebook #algorithme #brevet #publicité #famille #profiling

    ##publicité


  • Facebook a déposé un brevet pour savoir avec qui vous vivez
    https://www.numerama.com/tech/440080-facebook-a-depose-un-brevet-pour-savoir-avec-qui-vous-vivez.html

    Facebook a déposé un brevet en 2017, pour savoir qui partage votre foyer – et pour s’en servir pour du ciblage de contenus. Facebook dépose parfois des brevets un poil angoissants. C’est le cas de celui repéré par le site Buzzfeed. Déposé en mai 2017 mais rendu public seulement le 15 novembre 2018, il porte sur des technologies qui permettraient à l’entreprise de savoir avec qui vous partagez votre vie. Il ne s’agit pour le moment que d’un projet. Les hashtags #family et adresses IP analysés par (...)

    #Facebook #algorithme #brevet #publicité #famille #surveillance #profiling

    ##publicité
    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2017/12/surveillance.jpg


  • Amazon’s Echo May Be Able To Read Your Emotions - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2018/10/alexa-emotion-detection-ai-surveillance/572884

    Amazon has patented technology that would allow its devices to read your emotional and physical state, and sell advertisements based on them. Are we entering the era of the mood-targeted ad?

    Patents are not products, of course—but they can offer insight into how companies will approach emergent tech. In this case, the patent hints at new possibilities for dynamic targeted advertising in its always-on line of products. The patent lays out an example: Say you tell Alexa you’re hungry, and she can tell by the sniffle in your voice that you’re coming down with something. She can then ask if you want a recipe for chicken soup, or she can ask a question “associated with particular advertisers.” Perhaps Panera wants to tell you about its soups.

    Amazon isn’t the only technology company to pursue technology that takes full advantage of these emotional windows. Google has a similar patent, for a method to augment devices to detect negative emotions then automatically suggest advice. IBM has one that would help search engines return web results based on the user’s “current emotional state.” Searching for “good podcasts,” “football,” or “events near me,” for example, would return different results based on user mood, as determined via face recognition in the webcam, a scan of the person’s heart rate or—and this is where the “patents are not products” disclaimer must be emphasized most heavily—the “user’s brain waves.”

    Spotify, meanwhile, is already practicing a type of dynamic emotional targeting all its own. Starting in 2014, it began associating playlists with different moods and events, selling ad space to companies based on the associations. An Adele-centric playlist may be a dead giveaway for emotional turmoil, so products associated with sadness (ice cream, tissues) would be recommended. A hip-hop heavy playlist might come with a “block party” association, and Spotify would suggest the playlist for a company advertising barbecue sauce, and so on.

    The purpose of profiling is to sell products. Each of us are made up of dozens of marketable categories. Dynamic emotional targeting ups the ante: Now we are a collection of categories both stable (gender, age, residence) and in flux (mental and emotional states), and our devices are eager to hear all about it.

    #Emotions #Publicité #Brevets #Amazon #IBM #Google #Spotify


  • Voice-based determination of physical and emotional characteristics of users - United States Patent: 10096319
    http://patft.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO2&Sect2=HITOFF&u=%2Fnetahtml%2FPTO%2Fsearch-adv.htm

    Le brevet déposé par Amazon

    United States Patent 10,096,319
    Jin , et al. October 9, 2018
    Voice-based determination of physical and emotional characteristics of users

    Abstract

    Systems, methods, and computer-readable media are disclosed for voice-based determination of physical and emotional characteristics of users. Example methods may include determining first voice data, wherein the first voice data is generated by a user, determining a first real-time user status of the user using the first voice data, generating a first data tag indicative of the first real-time user status, determining first audio content for presentation at a speaker device using the first data tag and the first voice data, and causing presentation of the first audio content via a speaker of the speaker device.

    #Amazon #Alexa #Brevet #Emotions #Publicité


  • US20120143693A1 - Targeting Advertisements Based on Emotion - Google Patents
    https://patents.google.com/patent/US20120143693A1/en

    Un brevet de 2010 par Microsoft

    A computer system, a computer-implemented method, and computer readable media configured to target advertisements based on emotional states are provided. Advertisers specify desired emotional states of users they intend to target with advertisements. Advertisers also provide emotional tags having the desired emotional state of users that should see the advertisements linked to the emotional tags. Online activities for users are obtained and processed to assign emotional states to the users. An advertisement engine selects advertisements that are emotionally compatible based on the assigned emotional states and the desired emotional states provided by the advertisers.

    #Emotions #Publicité #Brevet


  • Amazon patents Alexa tech to tell if you’re sick, depressed and sell you meds | Ars Technica
    https://arstechnica.com/gadgets/2018/10/amazon-patents-alexa-tech-to-tell-if-youre-sick-depressed-and-sell-you-

    Amazon has patented technology that could let Alexa analyze your voice to determine whether you are sick or depressed and sell you products based on your physical or emotional condition.

    The patent, titled “Voice-based determination of physical and emotional characteristics of users,” was issued on Tuesday this week; Amazon filed the patent application in March 2017.

    The patent describes a voice assistant that can detect “abnormal” physical or emotional conditions. “For example, physical conditions such as sore throats and coughs may be determined based at least in part on a voice input from the user, and emotional conditions such as an excited emotional state or a sad emotional state may be determined based at least in part on voice input from a user,” the patent says. “A cough or sniffle, or crying, may indicate that the user has a specific physical or emotional abnormality.”

    It’s not clear what ads would be sent based on a user’s emotional state, but someone who is sick might be asked if they want to buy cold medicine.

    “A current physical and/or emotional condition of the user may facilitate the ability to provide highly targeted audio content, such as audio advertisements or promotions, to the user,” the patent said.

    If the Amazon voice assistant determines that you have a sore threat, the system would “communicate with the audio content server(s)” to select the appropriate ad. “For example, certain content, such as content related to cough drops or flu medicine, may be targeted towards users who have sore throats,” the patent says.

    Alexa might then ask, “would you like to order cough drops with 1 hour delivery?” After the order is made, the voice assistant “may append a message to the audible confirmation, such as well wishes, or ’feel better!’”
    System could raise privacy concerns

    Companies get patents all the time for technologies that never make it to market, so there is no guarantee this capability will be implemented in future versions of Alexa.

    Amazon would have to consider the privacy implications of letting its voice assistant analyze the emotional and physical states of Amazon customers. Amazon and other tech companies last month were called to a Senate Commerce Committee hearing to testify about consumer data privacy, and senators are considering whether to write a new privacy law.

    Besides analyzing your physical or emotional states, Amazon’s patent says the system would take into account the user’s browsing history and purchase history:

    Embodiments of the disclosure may use physical and/or emotional characteristics of a user in combination with behavioral targeting criteria (e.g., browse history, number of clicks, purchase history, etc.) and/or contextual targeting criteria (e.g., keywords, page types, placement metadata, etc.) to determine and/or select content that may be relevant for presentation to a user.

    The system would use a “voice processing algorithm” to determine a user’s emotional state. The voice analysis would be able to detect “happiness, joy, anger, sorrow, sadness, fear, disgust, boredom, stress, or other emotional states.” It would make those determinations “based at least in part on an analysis of pitch, pulse, voicing, jittering, and/or harmonicity of a user’s voice, as determined from processing of the voice data.”

    The system would apply tags to each physical or emotional characteristic. Those tags may be “associated with or linked to a data file of the voice input,” and “used to determine content for presentation to the user.”

    The emotion-detecting system would be tailored to each user, determining the user’s “default or normal/baseline state” so that it can detect changes that indicate that “the emotional state of the user is abnormal,” the patent says.

    Amazon’s analysis would presumably be more accurate when tailored to a specific user, but the patent says the technology can also determine the emotional state of “any user” regardless of whether they normally use that device.

    #Le_Meilleur_des_Mondes #Folie #Amazon #Brevet


  • Microsoft libère 60 000 brevets pour protéger Linux - Tech - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/426979-microsoft-libere-60-000-brevets-pour-proteger-linux.html

    Microsoft ne se contente pas d’aimer Linux : le groupe veut aussi le protéger. Le géant des logiciels rejoint le fonds de propriété intellectuelle OIN, qui propose de mettre en commun des brevets au profit de Linux. Et il n’est pas venu les mains vides : il offre 60 000 de ses brevets.

    #OIN #Microsoft #Linux #Logiciel #Opensource #Brevet


  • United States Patent : 9861628
    http://patft.uspto.gov/netacgi/nph-Parser?Sect1=PTO1&Sect2=HITOFF&d=PALL&p=1&u=%2Fnetahtml%2FPTO%2Fsrchnum.htm&r=1&f=G&l=50&s1=98,61,628.PN.&OS=PN/98,61,628&RS=PN/98,61,628

    Buprenorphine-wafer for drug substitution therapy

    Abstract

    The present invention relates to oral pharmaceutical dosage forms comprising buprenorphine with the dosage form releasing buprenorphine instantly upon oral, preferably sublingual, application of the dosage form. The present invention also relates to the use of such dosage forms for treating pain in a human or animal or for drug substitution therapy in drug-dependent human subjects.

    BACKGROUND OF THE INVENTION

    Chronic pain, which may be due to idiopathic reasons, cancer or other diseases such as rheumatism and arthritis, is typically treated with strong opioids.

    Over the last decades prejudices in the medical community as to the use of strong opioids for treating chronic pain in patients has significantly decreased. Many of the se prejudices were due to some of the characteristics being inherent to opioids.

    While opioids have always been known to be useful in pain treatment, they also display an addictive potential in view of their euphorigenic activity. Thus, if opioids are taken by healthy human subjects with a drug seeking behaviour they may lead to psychological as well as physical dependence.

    These usually undesired characteristics of opioids can however become important in certain scenarios such as drug substitution therapies for drug addicts. One of the fundamental problems of illicit drug abuse by drug addicts (“junkies”) who are dependent on the constant intake of illegal drugs such as heroin is the drug-related criminal activities resorted to by such addicts in order to raise enough money to fund their addiction. The constant pressures upon addicts to procure money for buying drugs and the concomitant criminal activities have been increasingly recognised as a major factor that counteracts efficient and long-lasting withdrawal and abstinence from drugs.

    Therefore, programmes have been developed, particularly in the United States and western European countries, in which drug addicts are allowed to take prescription drugs under close supervision of medical practitioners instead of illegal drugs such as street heroin.

    The aim of drug substitution theory is thus to first enable addicts to lead a regular life by administering legal drugs to prevent withdrawal symptoms, but because of their legal character and prescription by medical practitioners do not lead to the aforementioned described drug-related criminal activities. In a second and/or alternate step in the treatment of drug addiction may be to slowly make the drug addict less dependent on the drug by gradually reducing the dose of the substitution drug or to bridge the time until a therapy place in a withdrawal programme is available.

    The standard drug used in drug substitution therapy programmes has for a long time been methadone. However, in recent years the potential of other opioids as substitution drugs in substitution therapy has been recognised. A particularly suitable drug for that purpose is the opioid buprenorphine, which is a mixed opioid agonist/antagonist.

    Nowadays, buprenorphine preparations are administered in drug substitution programmes in the form of a tablet for sublingual administration. One of the reasons that the tablets are formulated for sublingual administration is that this the preferred route of administration for buprenorphine. Furthermore, if a patient swallows such tablets they will not provide euphorigenic activity.

    One example of sublingual tablets for drug substitution therapy is the preparation Subutex.RTM. (being marketed in Germany by Essex Pharma).

    Nevertheless, drug addicts sometimes still try to divert these sublingual buprenorphine tablets by removing them from the mouth when the supervising healthcare professional’s attention is directed to other activities. Later the tablets may be sold or the active agent buprenorphine isolated/extracted to apply it parenterally.

    Another buprenorphine preparation aimed at preventing this potential possibility of abuse has recently gained administrative approval in the United States (Suboxone.RTM.). The Suboxone.RTM. preparation comprises buprenorphine hydrochloride and the opioid antagonist naloxone hydrochloride dihydrate. The presence of naloxone is intended to prevent parenteral abuse of buprenorphine as parenteral co-administration of buprenorphine and naloxone in e.g. an opioid-dependent addict will lead to serious withdrawal symptoms.

    However, there remains a need for other diversion and/or abuse-resistant dosage forms of buprenorphine, which can be used in drug substitution therapy as described above. Additionally, it would be desirable to have a buprenorphine preparation available which is diversion and/or abuse-resistant in cases where the preparation is used for drug substitution therapy and which could also provide efficient analgesia in cases where the preparation is administered to alleviate pain in a patient.

    OBJECT AND SUMMARY OF THE INVENTION

    It is an object of the present invention to provide an oral pharmaceutical dosage form of the active agent buprenorphine that is less prone to diversion and/or abuse in drug substitution therapy. It is another object of the present invention to provide an oral dosage form of the active agent buprenorphine that can be used for drug substitution therapy and/or pain treatment.

    In one embodiment the present invention relates to an oral pharmaceutical dosage form comprising at least buprenorphine or a pharmaceutically acceptable salt thereof with a dosage form releasing buprenorphine or said pharmaceutically acceptable salt thereof instantly upon or oral, preferably sublingual, application of the dosage form. It is, however, understood that the invention and its various embodiments which are set out below, can be extended to any opioid or analgesic whose preferred route of administration is oral, prefereably sublingual, as is the case for buprenorphine.

    An instant release of buprenorphine or a pharmaceutically acceptable salt thereof upon oral, preferably sublingual, application means that substantially all of the buprenorphine or said pharmaceutically acceptable salt thereof will be released within less than three minutes, preferably within less than two minutes or less than one minute. Even more preferably, substantially all of the buprenorphine or said pharmaceutically acceptable salt thereof will be released within less than thirty seconds, twenty seconds, ten seconds or even within less than five seconds after oral, preferably sublingual, application of the dosage form. In one of the preferred embodiments these oral dosage forms will comprise between approximately 0.1 mg and approximately 16 mg buprenorphine or the equivalent amounts of a pharmaceutically acceptable salt thereof.

    In a further preferred embodiment these oral pharmaceutical dosage forms will achieve an average C.sub.max of between 1.5 ng/ml and approximately 2.25 ng/ml in the case of a dose of 0.4 mg buprenorphine hydrochloride being administered. In the case of a dose of 8 mg buprenorphine HCl being administered, the C.sub.max will typically be between approximately 2.5 and 3.5 ng/ml and if a dose of 16 mg buprenorphine hydrochloride is administered the C.sub.max will preferably be between 5.5 to 6.5 ng/ml.

    Yet another preferred embodiment of the invention relates to oral pharmaceutical dosage forms which may provide for the above-mentioned characteristics and/or an average Tmax of from approximately 45 to approximately 90 minutes.

    In a particularly preferred embodiment the dosage forms will additionally comprise an opioid antagonist, preferably naloxone or a pharmaceutically acceptable salt thereof.

    In yet a further preferred embodiment, the pharmaceutical dosage form will comprise buprenorphine and the opioid antagonist, which preferably is naloxone, in a weight ratio of from approximately 1:1 to approximately 10:1.

    One embodiment of the present invention also relates to oral pharmaceutical dosage forms, which may have some or all of the aforementioned characteristics and wherein the dosage form has a film-like or wafer-like shape.

    Another embodiment relates to a method of manufacturing the afore-mentioned described dosage forms.

    Embodiments of the present invention also relate to the use of the afore-described oral, preferably sublingual, pharmaceutical dosage forms in the manufacture of a medicament for treating pain in a human or animal and/or for drug substitution therapy in drug-dependent human subjects.

    One aspect of the invention also relates to a method of drug substitution therapy in drug-dependent human subjects wherein the aforementioned oral pharmaceutical dosage forms are administered to a drug-dependent subject in need thereof.

    #Opioides #Sackler #Brevet #Cynisme #Capitalisme_sauvage


  • Opioid billionaire granted patent for addiction treatment | Financial Times
    https://www.ft.com/content/a3a53ae8-b1e3-11e8-8d14-6f049d06439c
    https://www.ft.com/__origami/service/image/v2/images/raw/http%3A%2F%2Fprod-upp-image-read.ft.com%2F9a83636a-b263-11e8-87e0-d84e0d934341?s

    Purdue owner Richard Sackler listed as inventor of drug to wean addicts off painkillers
    Richard Sackler’s family owns Purdue Pharma, the company behind the opioid painkiller OxyContin © Reuters

    David Crow in New York

    A billionaire pharmaceuticals executive who has been blamed for spurring the US opioid crisis stands to profit from the epidemic after he patented a new treatment for drug addicts.

    Richard Sackler, whose family owns Purdue Pharma, the company behind the notorious painkiller OxyContin, was granted a patent earlier this year for a reformulation of a drug used to wean addicts off opioids.

    The invention is a novel form of buprenorphine, a mild opiate that controls drug cravings, which is often given as a substitute to people hooked on heroin or opioid painkillers such as OxyContin.

    The new formulation as described in Dr Sackler’s patent could end up proving lucrative thanks to a steady increase in the number of addicts being treated with buprenorphine, which is seen as a better alternative to other opioid substitutes such as methadone.

    Last year, the leading version of buprenorphine, which is sold under the brand name Suboxone, generated $877m in US sales for Indivior, the British pharmaceuticals group that makes it.

    Before the opioid crisis, the Sackler family was primarily known for its philanthropy, emerging as one of the largest donors to arts institutions in the US and UK. But the rising number of addictions and deaths has highlighted the family’s ownership of Purdue, which some members have tried to shy away from.

    It’s reprehensible what Purdue Pharma has done to our public health
    Luke Nasta, director of Camelot

    Dr Sackler’s patent, which was granted by the US Patent and Trademark Office in January, acknowledges the threat posed by the opioid crisis, which claimed more than 42,000 lives in 2016.

    “While opioids have always been known to be useful in pain treatment, they also display an addictive potential,” the patent states. “Thus, if opioids are taken by healthy human subjects with a drug-seeking behaviour they may lead to psychological as well as physical dependence.”

    It adds: “The constant pressures upon addicts to procure money for buying drugs and the concomitant criminal activities have been increasingly recognised as a major factor that counteracts efficient and long-lasting withdrawal and abstinence from drugs.”

    However, the patent makes no mention of the fact that Purdue Pharma has been hit with more than a thousand lawsuits for allegedly fuelling the epidemic — allegations the company and the Sackler family deny.

    “It’s reprehensible what Purdue Pharma has done to our public health,” said Luke Nasta, director of Camelot, an addiction treatment centre in Staten Island, New York. He said the Sackler family “shouldn’t be allowed to peddle any more synthetic opiates — and that includes opioid substitutes”.

    Buprenorphine is prescribed to opioid addicts in tablets or thin film strips that dissolve under the tongue in less than seven minutes. These “sublingual” formulations are used to stop drug abusers from hoarding a stockpile of pills they can sell or use to get high at a later date.

    The patent describes a new, improved form of buprenorphine that would come in a wafer that disintegrated more quickly than existing versions — perhaps in just a few seconds.

    The original application was made by Purdue Pharma and Dr Sackler is listed as one of the inventors alongside five others, some of whom work or have worked for the Sackler’s group of drug companies.

    “Drug addicts sometimes still try to divert these sublingual buprenorphine tablets by removing them from the mouth,” the patent application stated. “There remains a need for other . . . abuse-resistant dosage forms.”
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    US opioid epidemic
    What next for the Sacklers? A pharma dynasty under siege

    In June, the Massachusetts attorney-general filed a lawsuit against Dr Sackler and seven other members of the Sackler family, which accused them of engaging in a “deadly, deceptive scheme to sell opioids”.

    Purdue and the family deny the allegations and Purdue said it intends to file a motion to dismiss. The company points out that OxyContin was, and still is, approved by the US Food and Drug Administration.

    “We believe it is inappropriate for [Massachusetts] to substitute its judgment for the judgment of the regulatory, scientific and medical experts at FDA,” it said in a recent statement to the Financial Times.

    Andrew Kolodny, a professor from Brandeis University who has been a vocal advocate for greater use of buprenorphine to battle the opioid crisis, said the idea Dr Sackler “could get richer” from the patent was “very disturbing”. He added: “Perhaps the profits off this patent should be used to pay any judgment or settlement down the line.”

    Earlier this week, Purdue donated $3.4m to boost access to naloxone, an antidote given to people who have just overdosed on opioids.

    #Opioides #Cynisme #Capitalisme_sauvage #Brevets #Sackler


  • BASF, le géant de la chimie mondiale s’approprie la biodiversité des océans
    https://reporterre.net/BASF-le-geant-de-la-chimie-mondiale-s-approprie-la-biodiversite-des-ocea

    Les résultats montrent que si le premier #brevet sur une « #ressource génétique marine » a été déposé en 1988, les enregistrements ont connu une explosion depuis 15 ans. Autant le grand cachalot que la raie manta ou des planctons ont vu des séquences de leur ADN breveté. Les microorganismes dominent, représentant 73 % des séquences de la base de données des chercheurs. Ils notent également un intérêt particulier pour les espèces des abysses, qui représentent 11 % des séquences analysées. « Les espèces des grands fonds marins sont dites “extrêmophiles”, explique à Reporterre Jean-Baptiste Jouffray, doctorant à l’université de Stockholm et co-auteur de l’article. Elles se sont adaptées à la pression, l’absence de lumière, l’acidité, la chaleur, etc. Tout cela représente des applications commerciales inconnues mais probablement très vastes. »

    Les résultats deviennent encore plus intéressants si l’on regarde qui dépose ces brevets : ce sont pour 84 % des entreprises (221 en tout), 12 % des universités publiques et privées, les 4 % restant étant dévolus aux individuels, organismes gouvernementaux, centres de recherche à but non lucratif. Et donc, parmi les entreprises, une domine largement. BASF a enregistré 47 % de la totalité des #brevets passés en revue par les scientifiques, les 220 autres entreprises s’en partageant 37 %.

    ces histoires de brevets sur le vivant #ça_me_troue_le_cul

    • Interview du même sur le même thème dans le marin du jour (n° 3708, 30/08/2018), avec les mêmes infos.

      L’étude est accessible :

      Corporate control and global governance of marine genetic resources | Science Advances
      http://advances.sciencemag.org/content/4/6/eaar5237.full

      Abstract
      Who owns ocean biodiversity? This is an increasingly relevant question, given the legal uncertainties associated with the use of genetic resources from areas beyond national jurisdiction, which cover half of the Earth’s surface. We accessed 38 million records of genetic sequences associated with patents and created a database of 12,998 sequences extracted from 862 marine species. We identified >1600 sequences from 91 species associated with deep-sea and hydrothermal vent systems, reflecting commercial interest in organisms from remote ocean areas, as well as a capacity to collect and use the genes of such species. A single corporation registered 47% of all marine sequences included in gene patents, exceeding the combined share of 220 other companies (37%). Universities and their commercialization partners registered 12%. Actors located or headquartered in 10 countries registered 98% of all patent sequences, and 165 countries were unrepresented. Our findings highlight the importance of inclusive participation by all states in international negotiations and the urgency of clarifying the legal regime around access and benefit sharing of marine genetic resources. We identify a need for greater transparency regarding species provenance, transfer of patent ownership, and activities of corporations with a disproportionate influence over the patenting of marine biodiversity. We suggest that identifying these key actors is a critical step toward encouraging innovation, fostering greater equity, and promoting better ocean stewardship.


      Fig. 3 Timeline of the number of marine genetic sequences associated with claims for international patent protection.
      _Note that registering patents through the Patent

      Cooperation Treaty entails a roughly 3-year process from the date of filing. A distinction is made between contracting parties to the Nagoya Protocol (n = 20; solid blue line) and non-signatories (n = 10; dashed gray line). Key stages in the negotiations, adoption, and entry into force of the Nagoya Protocol are also included. The protocol remained opened for signature between February 2011 and February 2012 but mostly was not passed into law in national parliaments until 2015 (for example, EU, UK, and Germany)._


  • Facebook patents system that can use your phone’s mic to monitor TV habits
    https://www.theguardian.com/technology/2018/jun/28/facebook-patent-phone-mic-listening-tv-shows

    System would allow Facebook to identify what adults and children are watching based on ambient noise Facebook has patented a system that can remotely activate the microphone on someone’s phone using inaudible signals broadcast via a television. The patent application describes a system where an audio fingerprint embedded in TV shows or ads, inaudible to human ears, would trigger the phone, tablet or long-rumoured smart speaker to turn on the microphone and start recording “ambient audio of (...)

    #Facebook #TV #algorithme #écoutes #biométrie #surveillance #voix #brevet


  • #OGM - Mensonges et vérités

    La #controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d’horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l’appui.

    Depuis plus de vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s’étendre sur la planète, dans le but d’améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques – soit 11 % des terres cultivées –, essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d’une population en forte croissance. C’est l’argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.


    https://www.arte.tv/fr/videos/057483-000-A/ogm-mensonges-et-verites

    #film #documentaire #reportage #vidéo
    #BT #maïs_BT #rentabilité #TH #soja #Roundup #USA #Etats-Unis #monoculture #agriculture #élevage #Argentine #Monsanto #pommes_De_terre #risques #génie_génétique #toxine_BT #pesticides #industrie_agro-alimentaire #glyphosate #herbicide #super_mauvaises_herbes #darwinisme #soja_roundup_ready #atrazin #business #santé #cancer #Mexique #propriété_intellectuelle #brevets #Percy_Schmeiser #sécurité_alimentaire #Ghana #malformation_congénitale #justice #biodiversité

    #USAID (qui lie #aide_au_développement et utilisation de OGM dans le pays qui va recevoir l’aide)

    #Gates_Foundation (qui finance des tests de plantes OGM au Ghana)

    #biotechnologie_agricole #coton #Bukina_Faso #coton_BT #Sofitex #rendements #Geocoton #Roundup_Ready_Flex_Cotton #néo-colonialisme

    #MON810 #maïs_MON810 #riz_doré #riz #Philippines #golden_rice #Syngenta #technologie #dengue #oxitec #moustiques_transgéniques #AGM #animaux_génétiquement_modifiés

    • Une ONG présentée dans le film, au Ghana :
      #Food_sovereignty_ghana

      Food Sovereignty Ghana is a grass-roots movement of Ghanaians, home and abroad, dedicated to the promotion of food sovereignty in Ghana. Our group believes in the collective control over our collective resources, rather than the control of our resources by multinational corporations and other foreign entities. This movement is a product of Special Brainstorming Session meeting on the 21st of March, 2013, at the Accra Freedom Centre. The meeting was in response to several calls by individuals who have been discussing, writing, or tweeting, about the increasing phenomenon of land grabs, the right to water and sanitation as a fundamental human right, water privatization issues, deforestation, climate change, carbon trading and Africa’s atmospheric space, and in particular, the urgent issue of the introduction of GM food technology into our agriculture, particularly, its implications on food sovereignty, sustainable development, biodiversity, and the integrity of our food and water resources, human and animal health, and our very existence as a politically independent people. These calls insisted that these issues need to be comprehensively addressed in a systematic and an organized manner.

      Foremost in these calls was the need for a comprehensive agricultural policy that respects the multi-functional roles played by agriculture in our daily lives, and resists the avaricious calculations behind the proposition that food is just another commodity or component for international agribusiness. The trade in futures or speculation involving food have pushed food prices beyond the reach of almost a billion of people in the world who go to bed, each day, hungry. Even though we have have doubled the amount of food to feed everybody in the world today, people still don’t have access to food. The primary cause of this is the neo-liberal agenda of the imperialists, such as the SAP, EPA, AGOA, TRIPS, AoA, AFSNA, AGRA, which have the focus on marginalising the small family farm agriculture that continues to feed over 80% of Africa and replacing them with governance structures, agreements and practices that depend on and promote unsustainable and inequitable international trade and give power to remote and unaccountable corporations.

      We came together in order to help turn a new leaf. We see a concerted effort, over the years, to distort our agriculture to such an extent that today, our very survival as a free and independent people crucially depend on how fast we are able to apply the breaks, and to rather urgently promote policies that focus on food for people, and value our local food providers, the arduous role of the resilient small family farm for thousands of years. We need to resist imperialist policies such as the Structural Adjustment Programmes of the World Bank and the IMF which rolled away 30 years of gains towards food sovereignty in the 1970s and 80s. Those African countries that graduated from the SAP were subsequently slammed with HIPIC. In all these years, the imperialist countries fortified their agricultural production with heavy government subsidies, as Africa saw the imposition of stringent conditionality removing all government subsidies on our own agriculture. The effect has been a destruction of our local food production capacity and a dependence on corporations for our daily food needs. This has had a devastating effect on Africa’s agriculture, and our ability to feed ourselves.

      We believe that a proper analysis of the food crisis is a matter that cannot be left with trade negotiators, investment experts, or agricultural engineers. It is essentially a matter of political economy. As Jean Ziegler succinctly puts it, “Every child who dies of hunger in today’s world has been murdered.” Our Food Under Our Control! is determined to make sure that such a crime becomes impossible in Ghana. Our number one mission is to switch the language from food security to food sovereignty as the goal, to repeat the words food sovereignty at every opportunity and say we don’t want food security, that can still be dependence, we want food sovereignty, we need food sovereignty. This is not the same as “food security”. A country can have food security through food imports. Dependence on food imports is precarious and prone to multiple risks — from price risks, to supply risks, to conditionality risks (policy conditions that come with food imports). Food sovereignty, on the other hand, implies ensuring domestic production and supply of food. It means that the nationals of the country (or at the very least nationals within the region) must primarily be responsible for ensuring that the nation and the region are first and foremost dependent on their own efforts and resources to grow their basic foods.

      Aims and objectives:

      1. To help promote the people’s right to healthy and culturally appropriate food produced through ecologically sound and sustainable methods, and to generally ensure the priority of domestic food crops produced by small farms over export crops.

      2. To help create mass awareness about the political, economic, health and environmental impacts of genetically modified food technology and defend the right of the people to define their own food and agricultural systems.

      3. To help ensure small farms are sustained by state provision and facilitation of necessary infrastructure: Security of land tenure, Water, Financial credit, Energy, Fertilizers, Transport, Storage, Extension service, Marketing, Technology and Equipment for production, harvesting, storage and transport, and Insurance against crop failures due to climate changes, or other unforeseen circumstances.

      4. To help resist the theft, destruction, and loss of the Commons, our natural and indigenous resources, by means of laws, commercial contracts and intellectual property rights regimes, and to generally serve as the watch-dog over all aspects of agricultural sustainability in Ghana.

      5. To help protect and preserve public access to and ownership of the Commons: Water, Land, Air, Seeds, Energy, Plants, Animals, and work closely with like-minded local, national, and international organisations in the realization of the foregoing objectives.


      http://foodsovereigntyghana.org

    • Un chercheur, #Damián_Verzeñassi de l’#université_de_Rosario, mentionné il y a une année dans un article de Mediapart :

      Argentine : soja transgénique voisine avec maladies

      Avia Terai, ville de 10 000 habitants, est exposée aux pulvérisations incessantes sur ses champs de soja et de coton de glyphosate, le composant de base de l’herbicide de Monsanto. Un pesticide que l’Organisation mondiale pour la santé a étiqueté cancérogène en 2015. Ici, des enfants naissent avec des malformations, des troubles neurologiques sévères et le taux de cancer est trois fois plus élevé que la moyenne nationale, selon l’étude du docteur argentin Damián Verzeñassi de l’université de Rosario. De son côté, Monsanto nie catégoriquement l’authenticité de ces études et considère que la #toxicité de son produit phare Roundup n’a pas encore été prouvée.

      https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/argentine-soja-transgenique-voisine-avec-maladies

      Le chercheur a fait une étude dans laquelle il montrait un lien entre le glyphosate et le développement de cancer :
      “Hay una incidencia del glifosato en los nuevos casos de cáncer”

      Desde 2010 se hicieron relevamientos en 32 localidades de la región pampeana y se relevaron más de 110 mil personas. Según Verzeñassi, si se encontró en estas localidades, donde se aplicó el modelo productivo con transgénicos a base de agrotóxicos, un pico muy importante de casos de cáncer, hipotiroidismo y abortos espontáneos.


      https://rosarionuestro.com/hemos-encontrado-un-incremento-en-la-incidencia-del-glifosato-en-los

    • #Red_de_Médicos_de_Pueblos_Fumigados (Argentine)

      La Red Universitaria de Ambiente y Salud (REDUAS) es una coordinación entre profesionales universitarios, académicos, científicos, miembros de equipos de salud humana en sus distintos niveles y demás estudiosos, preocupados por los efectos deletéreos de la salud humana que genera el ambiente degradado a consecuencias de la actividad productiva humana, especialmente cuando esta se da a gran escala y sustentada en una visión extractivista.

      La REDUAS surge como una de las decisiones tomadas en el 1º Encuentro de Médicos de Pueblos Fumigados, realizado en la Facultad de Ciencias Médicas de la Universidad Nacional de Córdoba y organizado por el Modulo de Determinantes Sociales de la Salud de la Cátedra de Pediatría y por la Cátedra de Medicina I de dicha Facultad; concretado el 26 y 27 de agosto de 2010

      La REDUAS se construye para unir, coordinar y potenciar el trabajo de investigación científica, asistencia sanitaria, análisis epidemiológico y divulgación ,difusión y defensa del derecho a la salud colectiva, que realizan equipos que desarrollan este tipo de actividades en 10 provincias distintas de la Republica Argentina y que se encuentran activados por el problema del daño a la salud que ocasiona la fumigación o aspersión, sistemática de más de 300 millones de litros de plaguicidas sobre casi 12 millones de personas que conviven con los sembradíos de cultivos agroindustriales.

      Para avanzar en ese sentido se propone aportar al debate público por la necesidad de construir prácticas productivas que permitan una supervivencia feliz de la especie humana en la superficie terrestre y de la responsabilidad publica, privada, colectiva e individual en el resguardo de esas condiciones ecológicas.

      Considerando al derecho a la salud, como uno de los valores sociales que debemos tratar de privilegiar en el análisis de las decisiones políticas y económicas que se toman en nuestra sociedad, creemos necesario ampliar la difusión del conocimiento de los datos científicos que se dispone, y que muchas veces se invisibilizan; aportar a la generación de nuevos datos e informaciones experimentales y observacionales – poblacionales; y potenciar la voz de los equipos de salud, investigadores y pobladores en general afectados en sus derechos por agresiones ambiéntales generadas por practicas productivas ecológicamente agresivas.


      http://reduas.com.ar
      #résistance

    • #Madres_de_Ituzaingo_Anexo-Cordoba
      http://madresdeituzaingoanexo.blogspot.fr

      Madres de #Ituzaingó: 15 años de pelea por el ambiente

      En marzo de 2002 salieron a la calle por primera vez para reclamar atención sanitaria ante la cantidad de enfermos en el barrio.Lograron mejorar la zona y alejar las fumigaciones, nuevas normas ambientales y un juicio inédito. Dicen que la lucha continúa. Un juicio histórico


      http://www.lavoz.com.ar/ciudadanos/madres-de-ituzaingo-15-anos-de-pelea-por-el-ambiente
      #Sofia_Gatica

    • Transgenic DNA introgressed into traditional maize landraces in #Oaxaca, Mexico

      Concerns have been raised about the potential effects of transgenic introductions on the genetic diversity of crop landraces and wild relatives in areas of crop origin and diversification, as this diversity is considered essential for global food security. Direct effects on non-target species1,2, and the possibility of unintentionally transferring traits of ecological relevance onto landraces and wild relatives have also been sources of concern3,4. The degree of genetic connectivity between industrial crops and their progenitors in landraces and wild relatives is a principal determinant of the evolutionary history of crops and agroecosystems throughout the world5,6. Recent introductions of transgenic DNA constructs into agricultural fields provide unique markers to measure such connectivity. For these reasons, the detection of transgenic DNA in crop landraces is of critical importance. Here we report the presence of introgressed transgenic DNA constructs in native maize landraces grown in remote mountains in Oaxaca, Mexico, part of the Mesoamerican centre of origin and diversification of this crop7,8,9.

      https://www.nature.com/articles/35107068

    • #Gilles-Éric_Séralini

      Gilles-Éric Séralini, né le 23 août 1960 à Bône en Algérie1, est un biologiste français, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen2. Il est cofondateur, administrateur et membre du conseil scientifique du CRIIGEN3, parrain de l’association Générations Cobayes4 et lanceur d’alerte5. Il est aussi membre du conseil scientifique de The Organic Center6, une association dépendant de l’Organic Trade Association (en)7, « le principal porte-parole du business bio aux États-Unis »8, et parrain de la Fondation d’entreprise Ekibio9.

      Il s’est fait notamment connaître du grand public pour ses études sur les OGM et les pesticides, et en particulier en septembre 2012 pour une étude toxicologique portée par le CRIIGEN mettant en doute l’innocuité du maïs génétiquement modifié NK 603 et du Roundup sur la santé de rats10,11. Cette étude, ainsi que les méthodes utilisées pour la médiatiser, ont été l’objet d’importantes controverses, les auteurs étant accusés d’instrumentaliser de la science, ou même suspectés de fraude scientifique12,13. En réalité, les agences de santé européennes et américaines réagissent sur le tard, indiquant les lacunes et faiblesses méthodologiques rédhibitoires de la publication (notamment un groupe de contrôle comportant un nombre d’individus ridiculement bas). Certains dénoncent aussi un manque de déontologie pour s’assurer d’un « coup de communication ». La revue Food and Chemical Toxicology retire l’étude en novembre 2013.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles-%C3%89ric_S%C3%A9ralini

      Dans le documentaire on parle notamment d’un article qu’il a publié dans la revue « Food and chemical toxicology », que j’ai cherché sur internet... et... suprise suprise... je l’ai trouvé, mais le site de Elsevier dit... « RETRACTED »
      Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize
      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691512005637

      Il est par contre dispo sur sci-hub !
      http://sci-hub.tw/https://doi.org/10.1016/j.fct.2012.08.005

      voici la conclusion :

      In conclusion, it was previously known that glyphosate con- sumption in water above authorized limits may provoke hepatic and kidney failures ( EPA ). The results of the study presented here clearly demonstrate that lower levels of complete agricultural gly- phosate herbicide formulations, at concentrations well below offi- cially set safety limits, induce severe hormone-dependent mammary, hepatic and kidney disturbances. Similarly, disruption of biosynthetic pathways that may result from overexpression of the EPSPS transgene in the GM NK603 maize can give rise to com- parable pathologies that may be linked to abnormal or unbalanced phenolic acids metabolites, or related compounds. Other muta- genic and metabolic effects of the edible GMO cannot be excluded. This will be the subject of future studies, including transgene and glyphosate presence in rat tissues. Reproductive and multigenera- tional studies will also provide novel insights into these problems. This study represents the first detailed documentation of long- term deleterious effects arising from the consumption of a GM R- tolerant maize and of R, the most used herbicide worldwide. Altogether, the significant biochemical disturbances and physi- ological failures documented in this work confirm the pathological effects of these GMO and R treatments in both sexes, with different amplitudes. We propose that agricultural edible GMOs and formu- lated pesticides must be evaluated very carefully by long term studies to measure their potential toxic effects.

    • #RiskOGM

      RiskOGM constitue depuis 2010 l’action de recherche du ministère en charge de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie pour soutenir la structuration d’une communauté scientifique et le développement de connaissances, de méthodes et de pratiques scientifiques utiles à la définition et à la mise en œuvre des politiques publiques sur les OGM.

      Le programme s’appuie sur un Conseil Scientifique et sur un Comité d’Orientation qui réunit des parties prenantes.

      Les axes de recherche prioritaires identifiés portent sur les plans de surveillance générale des OGM, la coexistence des cultures, la gouvernance, les aspects économiques, éthiques et sociaux ou encore la démarche globale d’analyse de la sécurité des aliments contenant des produits transgéniques,

      3 projets en cours ont été soutenus après un 1er appel à proposition fin 2010. Fin 2013, suite à un deuxième appel, le projet (#PGM / #GMO90plus) a été sélectionné et soutenu à hauteur de 2,5 M€. Il vise à une meilleure connaissance des effets potentiels sur la santé de la consommation sur une longue durée de produits issus des plantes génétiquement modifiées.

      http://recherche-riskogm.fr/fr
      #programme_de_recherche

      Un projet dont fait partie #Bernard_Salles, rattaché à l’INRA, interviewé dans le documentaire.
      Lui, semble clean, contrairement au personnage que je vais un peu après, Pablo Steinberg

    • Projet #G-Twyst :

      G-TwYST is the acronym for Genetically modified plants Two Year Safety Testing. The project duration is from 21 April 2014 – 20 April 2018.

      The European Food Safety Authority (EFSA) has developed guidance for the risk assessment of food and feed containing, consisting or produced from genetically modified (GM) plants as well as guidance on conducting repeated-dose 90-day oral toxicity study in rodents on whole food/feed. Nonetheless, the long-term safety assessment of genetically modified (GM) food/feed is a long-standing controversial topic in the European Union. At the present time there are no standardized protocols to study the potential short-, medium- and/or long-term toxicity of GM plants and derived products. Against this backdrop the main objective of the G-TwYST project is to provide guidance on long-term animal feeding studies for GMO risk assessment while at the same time responding to uncertainties raised through the outcomes and reports from recent (long-term) rodent feeding studies with whole GM food/feed.

      In order to achieve this, G-TwYST:

      Performs rat feeding studies for up to two years with GM maize NK603. This includes 90 day studies for subchronic toxicity, 1 year studies for chronic toxicity as well as 2 year studies for carcinogenicity. The studies will be based on OECD Test Guidelines and executed according to EFSA considerations
      Reviews recent and ongoing research relevant to the scope of G-TwYST
      Engages with related research projects such as GRACE and GMO90plus
      Develops criteria to evaluate the scientific quality of long-term feeding studies
      Develops recommendations on the added value of long-term feeding trials in the context of the GMO risk assessment process.
      As a complementary activity - investigates into the broader societal issues linked to the controversy on animal studies in GMO risk assessment.
      Allows for stakeholder engagement in all key steps of the project in an inclusive and responsive manner.
      Provides for utmost transparency of what is done and by whom it is done.

      G-TwYST is a Collaborative Project of the Seventh Framework Programme of the European Community for Research, Technological Development and Demonstration Activities. The proposal for G-TwYST was established in reponse to a call for proposals on a two-year carcinogenicity rat feeding study with maize NK603 that was launched by he European Commission in June 2013 (KBBE.2013.3.5-03).

      https://www.g-twyst.eu

      Attention : ce projet semble être sous forte influence des lobbys de l’OGM...

      Fait partie de ce projet #Pablo_Steinberg, interviewé dans le documentaire.

      Pablo Steinberg est d’origine argentine, il est également le toxicologue du projet « #GRACE : GMO Risk Assessment and communication evidence », financé par l’UE :

      GRACE was a project funded under the EU Framework 7 programme and undertaken by a consortium of EU research institutes from June 2012 - November 2015. The project had two key objectives:

      I) To provide systematic reviews of the evidence on the health, environmental and socio-economic impacts of GM plants – considering both risks and possible benefits. The results are accessible to the public via an open access database and other channels.

      II) GRACE also reconsidered the design, execution and interpretation of results from various types of animal feeding trials and alternative in vitro methods for assessing the safety of GM food and feed.

      The Biosafety Group was involved in the construction of the central portal and database (CADIMA; Central Access Database for Impact Assessment of Crop Genetic Improvement Technologies) that managed the information gathered in the pursuit of the two objectives and in the dissemination of information.

      http://biosafety.icgeb.org/projects/grace

      La conférence finale de présentation du projet GRACE a été organisée à Potsdam... un 9 novembre... date-anniversaire de la chute du mur...
      Voici ce que #Joachim_Schiemann, coordinateur du projet, dit à cette occasion (je transcris les mots prononcés par Schiemann dans le reportage) :

      « Nous aussi, avec nos activités, nous essayons d’abattre certains murs et de faire bouger certaines positions qui sont bloquées. Je trouve que c’est très symbolique d’avoir organisé cette conférence à Potsdam, à proximité de Berlin et des vestiges du mur »

    • Prof. Potrykus on #Golden_Rice

      #Ingo_Potrykus, Professor emeritus at the Institute of Plant Sciences, ETH Zurich, is one of the world’s most renowned personalities in the fields of agricultural, environmental, and industrial biotechnology, and invented Golden Rice with Peter Beyer. In contrast to usual rice, this one has an increased nutritional value by providing provitamin A. According to WHO, 127 millions of pre-school children worldwide suffer from vitamine A deficiency, causing some 500,000 cases of irreversible blindness every year. This deficiency is responsible for 600,000 deaths among children under the age of 5.

      https://blog.psiram.com/2013/09/prof-potrykus-on-golden-rice
      Ce riz, enrichi de #bêtacarotène pour pallier aux carences de #provitamine_A, a valu, à Monsieur #Potrykus, la couverture du Time, une première pour un botaniste :

    • Golden Illusion. The broken promise of GE ’Golden’ rice

      GE ’Golden’ rice is a genetically engineered (GE, also called genetically modified, GM) rice variety developed by the biotech industry to produce pro-vitamin A (beta-carotene). Proponents portray GE ’Golden’ rice as a technical, quick-fix solution to Vitamin A deficiency (VAD), a health problem in many developing countries. However, not only is GE ’Golden’ rice an ineffective tool to combat VAD it is also environmentally irresponsible, poses risks to human health, and compromises food security.

      https://www.greenpeace.org/archive-international/en/publications/Campaign-reports/Genetic-engineering/Golden-Illusion
      #rapport

    • #MASIPAG (#Philippines)

      MASIPAG a constaté que les paysans qui pratiquent la production agricole biologique gagnent en moyenne environ 100 euros par an de plus que les autres paysans, parce qu’ils ne dépensent pas d’argent dans des fertilisants et pesticides chimiques. Dans le contexte local, cela représente une économie importante. En plus, l’agriculture biologique contribue à un milieu plus sain et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Malgré cela, le gouvernement philippin poursuit une politique ambiguë. En 2010, il a adopté une loi sur la promotion de l’agriculture biologique, mais en même temps il continue à promouvoir les cultures génétiquement modifiées et hybrides nécessitant le recours aux intrants chimiques. La loi actuelle insiste également sur une certification couteuse des produits bio par les tiers, ce qui empêche les #petits_paysans de certifier leurs produits.

      http://astm.lu/projets-de-solidarite/asie/philipinnes/masipag
      #paysannerie #agriculture_biologique

    • #AquAdvantage

      Le saumon AquAdvantage (#AquAdvantage_salmon® pour les anglophones, parfois résumé en « #AA_Salmon » ou « #AAS ») est le nom commercial d’un saumon transgénique et triploïde1.

      Il s’agit d’un saumon atlantique modifié, créé par l’entreprise AquaBounty Technologies (en)2 qui est devenu en mai 2016 le premier poisson génétiquement modifié par transgenèse commercialisé pour des fins alimentaires. Il a obtenu à cette date une autorisation de commercialisation (après son évaluation3) au Canada. En juillet 2017, l’entreprise a annoncé avoir vendu 4,5 tonnes de saumon AquAdvantage à des clients Canadiens qui ont à ce jour gardés leur anonymat4. L’entreprise prévoit de demander des autorisations pour des truites5, des tilapias 5 et de l’omble arctique génétiquement modifiés6.

      Selon les dossiers produits par AquaBounty à la FDA, deux gènes de saumons Chinook et deux séquences provenant d’une autre espèce (loquette d’Amérique) ont été introduits7, (information reprise par un article du New-York Times8 et un article scientifique évoquent aussi un gène provenant d’un autre poisson (loquette d’Amérique9). En 2010, AquaBounty, produirait déjà au Canada sur l’Île-du-Prince-Édouard les œufs de poissons destinés à des élevages en bassins enclavés à terre au Panama10 pour des poissons à exporter (alors que l’étiquetage n’est toujours pas obligatoire aux États-Unis)10.

      Ce poisson est controversé. Des préoccupations scientifiques et environnementalistes portent sur les risques d’impacts environnementaux à moyen et long terme, plus que sur le risque alimentaire. La FDA a considéré que la modification était équivalente à l’utilisation d’un médicament vétérinaire (hormone de croissance et modification transgénique)11 et a donc utilisé son processus (dit « NADA12 ») d’évaluation vétérinaire. Dans ce cadre, la FDA a conclu que ce poisson ne présentait a priori pas de risques pour la santé, et pouvait être cultivé de manière sûre. Mais en 2013, l’opportunité d’élever un tel poisson reste très contestée13 notamment depuis au moins 1986 concernant les risques qu’il pourrait poser à l’égard de l’environnement14, l’autorisation de mise sur le marché pourrait être à nouveau repoussée15.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/AquAdvantage
      #saumon #saumon_transgénique #AquaBounty_Technologies

      Aussi appelé...
      #FrankenFish


  • Scientists accidentally create mutant enzyme that eats plastic bottles | Environment | The Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2018/apr/16/scientists-accidentally-create-mutant-enzyme-that-eats-plastic-bottles?

    Scientists have created a mutant enzyme that breaks down plastic drinks bottles – by accident. The breakthrough could help solve the global plastic pollution crisis by enabling for the first time the full recycling of bottles.

    The new research was spurred by the discovery in 2016 of the first bacterium that had naturally evolved to eat plastic, at a waste dump in Japan. Scientists have now revealed the detailed structure of the crucial enzyme produced by the bug.

    #plastique #recherche #sérendipité #enzyme #mutant

    • https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/enzyme-qui-degrade-le-plastique-les-francais-de-carbios-prets-a-l-u

      Les Anglais et les Américains sont très forts pour faire du +buzz+ car cette enzyme est loin d’être nouvelle. Depuis 2016, elle a fait l’objet de quatre publications dans des revues réputées comme Science, Nature et maintenant les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS)", relève Alain Marty, directeur scientifique de Carbios. « Ces quatre articles ont en commun de ne jamais dire clairement quelle proportion de PET a été transformée en monomère (sa matière première) mais donnent seulement des indications pour la calculer », souligne cet ancien chercheur de l’Insa Toulouse.

      [...]

      Sur ces bases, M. Marty est arrivé à « 0,01% en 36 heures » pour les trois premières publications - « on est loin de sauver la planète », ironise-t-il. Pour la dernière, M. Marty arrive à un taux de conversion « autour de 3% en 96 heures ». Par opposition, Carbios, basée à Clermont-Ferrand, estime que sa technologie permet de dégrader le PET à 97% en l’espace de 24 heures.

      [...]

      Si Carbios communique régulièrement sur l’avancée de ses travaux, la société ne s’est pas adressée à la communauté scientifique à travers des publications dans des revues à comité de lecture. « Je travaille pour une société dont le premier objectif est de protéger sa propriété intellectuelle, en déposant des brevets - pas de faire de très belles publications dans des revues scientifiques », explique M. Marty. Maintenant que ses brevets sont enregistrés, Carbios entend bien se faire un peu mieux connaître. « Vu nos résultats, nous sommes très confiants dans le fait que nos articles soient acceptés dans des revues prestigieuses » a ajouté son directeur scientifique, évoquant une échéance de trois à six mois.

      Voilà voilà, sauvons le monde à coup de… #brevets #recherche_pas_publique


  • Seeds in resistance

    “Seeds in resistance” is an animation developed in connection with the documentary “Seeds: commons or corporate property?”, produced in 2017 by a collective of Latin American organisations from all across the continent that are working to defend native seeds as the basis of peoples’ food sovereignty.


    https://www.grain.org/article/entries/5915-seeds-in-resistance
    #propriété_intellectuelle #révolution_verte #propriété_privée #ONG #Syngenta #Dupont #Monsanto #Bayer #brevet #résistance #film_d'animation #vidéo #souveraineté_alimentaire #alimentation #semences

    Vidéo :
    https://vimeo.com/232364093


    cc @odilon


  • The Battle of 1498 | Alternet
    https://www.alternet.org/personal-health/battle-1498

    Hepatitis C is a blood virus that affects 3.5 million Americans and kills more of them than every other virus combined. So when $62 million in government basic research led to the direct-action drug sofosbuvir, which successfully treats the disease, Hep C advocates thought global eradication might be at hand.
    Report Advertisement

    Then something awful happened: the patent-and-profit system worked exactly as designed.

    In 2011, the California-based drug giant Gilead bought the small bio-med company then in the process of bringing sofosbuvir through trials. When Gilead introduced sofosbuvir to market a few years later, it came with a price tag upwards of $100,000; even with discounts, the drug was priced well beyond the reach of most people. It also strained and busted Medicaid budgets across the country.

    Gilead and Janssen, the other company selling patented Hep C treatments, have since made more than $70 billion selling the new Hep C drugs, which happen to be incredibly cheap to produce. How cheap? So cheap, one study estimates they can be produced for between $62 and $216; another study, conducted at Liverpool University, places the cost below $100.

    Khanna continued, “The Hep C drugs present a pretty simple moral issue that highlights the need for reform. When the vast majority of scientific research in this country is being done at universities with NIH funding supported by taxpayer money, we shouldn’t be privatizing the gains. Millions of people need these drugs. We need to prioritize the public good.”

    #Big_Pharma #Hépatite_C #Brevets #Propriété_intellectuelle


  • Bientôt sur ARTE :
    #Interpol, une police sous influence

    Pour pallier un budget insuffisant, Interpol, la police mondiale, noue d’étranges partenariats avec des #multinationales (#Philip_Morris, #Sanofi...), des institutions accusées de corruption (la #Fifa), et des pays controversés (#Qatar, #Émirats_arabes_unis...). Une #enquête sidérante au cœur de la collusion public/privé.

    Interpol, la mythique #police mondiale, souffre d’un sous-financement chronique. Ses 192 États membres ne mettent pas suffisamment la main à la poche. En 2000, #Ron_Noble, son nouveau secrétaire général, de nationalité américaine – une première pour une institution qui, auparavant, puisait ses dirigeants dans le vivier européen –, lui fait prendre un virage à 180 degrés. Dans les médias, il martèle qu’il lui faut un milliard de dollars, au lieu des quelques dizaines de millions qui lui sont alloués. Mais les États font la sourde oreille. L’organisation se lance alors dans d’ahurissants partenariats public/privé avec des multinationales (Philip Morris International, Sanofi…), des institutions accusées de corruption (la Fifa), et encaisse les chèques mirobolants d’États controversés (Qatar, Émirats arabes unis…). Consacré à la lutte contre la cybercriminalité, le Complexe mondial pour l’innovation d’Interpol, inauguré en 2015, a ainsi vu son budget multiplié par cinq grâce à la « générosité » de Singapour (qui, jusqu’en 2009, figurait sur la liste des paradis fiscaux). Ce dernier a financé, à lui seul, la construction du bâtiment, érigé sur son territoire alors qu’il devait au départ se situer près du siège lyonnais d’Interpol. Ces financements influent sur les enquêtes de l’organisation, engendrant de graves conflits d’intérêts. Le successeur de Ron Noble, l’Allemand #Jürgen_Stock, arrivé en 2014, tente d’infléchir cette tendance, mais les interrogations demeurent.

    Opacité
    Pendant cinq ans, deux journalistes indépendants, l’un français, Mathieu Martiniere, l’autre allemand, Robert Schmidt, ont mené une enquête à quatre mains et sur trois continents sur l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). Rares sont en effet les médias invités à franchir ses grilles. Accompagné d’un commentaire limpide décortiquant l’enchevêtrement des intérêts publics et privés, le film s’appuie sur des images d’actualité, de nombreuses interviews de journalistes et de chercheurs, mais aussi d’anciens et actuels dirigeants d’Interpol. Il dresse ainsi un état des lieux de nos polices, à l’heure où la sécurité se privatise et où la cybercriminalité atteint un tel degré de technicité qu’elle contraint les agents à coopérer avec des entreprises. Au passage, le documentaire lève le voile sur quelques dérives : des notices rouges (les célèbres avis de recherche d’Interpol) instrumentalisées pour traquer des dissidents chinois ou turcs, une coopération insuffisante entre États membres… À travers le cas d’école d’Interpol, une plongée éclairante au cœur de la collusion entre pouvoirs économique, politique et régalien.


    https://www.cinema-comoedia.com/film/249533

    C’est encore les @wereport qui sont derrière cette enquête
     :-)


  • Salariés robots ? Amazon veut équiper ses employés d’un bracelet électronique
    http://www.sudouest.fr/2018/02/03/salaries-robots-amazon-veut-equiper-ses-employes-d-un-bracelet-electronique

    L’appareil est prévu pour être porté près de la main et émettre des vibrations" pour guider le salarié. Mardi 30 janvier, Amazon a fait breveter un bracelet électronique lui permettant de détecter les mouvements des mains de ses salariés dans ses entrepôts. L’objectif est de suivre leur travail et améliorer leur productivité. Une idée qui suscite un tollé. Surveiller les employés Ce système de traçage des mouvements des mains d’un employé "pourrait être utilisé pour surveiller la réalisation de tâches (...)

    #Amazon #bracelet #biométrie #brevet #travail


  • Le premier médicament connecté autorisé aux Etats-Unis
    http://abonnes.lemonde.fr/sciences/article/2017/11/20/le-premier-comprime-connecte-autorise-aux-etats-unis_5217617_1650684

    Les patients qui consentiraient à la prescription de cet antipsychotique connecté suivront leur traitement à la trace par un procédé astucieux. Chaque comprimé contient un capteur composé de cuivre, de magnésium et de silicium qui sera éliminé par voie digestive. Une fois au contact des sucs gastriques, la puce subit une réaction d’oxydo-réduction. Elle fonctionne comme une batterie : elle émet un signal capté par un patch collé sur les côtes du patient. Le patch transmet par Bluetooth les informations recueillies à une application sur le smartphone du patient. Ce dernier décide qui, parmi son médecin et ses proches, a accès à ces informations. Celles-ci seront stockées sur un serveur sécurisé.

    Yep, c’est sûr, aucune chance qu’il y ait un bug, c’est pas de l’informatique ;-)

    Miais tout s’explique quand on regarde du côté des brevets

    L’agence fédérale américaine a toutefois souligné que « la capacité du produit à améliorer la manière dont les patients se conforment à leur schéma thérapeutique n’a pas été démontrée ». Elle met également en garde sur « une utilisation en temps réel ou en situation d’urgence du traçage de l’ingestion du produit, car la détection peut être retardée ou ne pas avoir lieu ».

    Pour son nouveau produit, Otsuka a fait du neuf avec du vieux. Il avait obtenu en 2002 l’AMM américaine dans l’indication de schizophrénie pour l’aripiprazole, qu’il avait commercialisé sous le nom d’Abilify. Les ventes florissantes de 2011 à 2013 s’élevaient à 5 à 6 millions de dollars par an aux Etats-Unis avant de décroître de plus en plus rapidement jusqu’en 2015, année où le brevet d’Otsuka a expiré. De nombreuses formes génériques sont alors apparues sur le marché, à un prix nettement inférieur.

    Sans parler de la collecte de données

    Sur le plan éthique, la sécurité et l’accès aux données ainsi collectées, les avis divergent. L’industriel et son partenaire, Proteus, insistent sur le fait que le patient décide à qui il donne accès à ses données et qu’il peut retirer cette autorisation à tout moment. Le docteur Fond estime qu’il n’y a ni plus ni moins de problèmes qu’avec la forme injectable qui requiert également le ­consentement du patient. De son côté, le docteur Hodé s’inquiète « du risque de voir des assureurs menacer de remettre en question leurs remboursements si le patient ne prouve pas qu’il a pris systématiquement son traitement ».

    #Big_pharma #brevets #psychotropes


  • La guerre des oliviers | jef klak
    http://jefklak.org/?p=4749

    C’est alors que de prestigieux docteurs en université commencèrent à accuser les oliviers italiens traditionnels de solliciter une main d’œuvre trop coûteuse face à celle des pays concurrents. Ils proposèrent « d’innover par rapport aux modèles existants, grâce à des modèles de culture alternatifs, permettant une baisse réelle des coûts de production, principalement par la diminution drastique du besoin de main d’œuvre qui pèse encore aujourd’hui plus de 80 % du coût total de la production des olives 4. »

    Au-delà de la question de la main d’œuvre, c’est 85 % de la production oléicole nationale qui était considérée comme obsolète. Exception faite des oliviers dédiés à la confection d’huile extra-vierge de luxe, ainsi que de quelques oasis paysagers à préserver, aux frais « des entrepreneurs du secteur agri-tourisme/hôtelier » qui en tirent des bénéfices.

    Le plan des chercheurs prévoyait de remplacer l’existant par des cultures intensives d’oliviers à rendement élevé, composées de rangées denses d’arbustes mornes. Des arbrisseaux tous identiques, soigneusement sélectionnés et brevetés, tout dégarnis et sans ombre, sans branches latérales, enfin, pour ne pas gêner les outils de récolte. Des arbustes pensés pour une agriculture hypermécanisée, une agriculture dite « labour saving », pauvre en arbres et en travailleurs de la terre.

    Ainsi qu’avec l’université de Bari, dans le cadre d’une convention pour « l’évaluation, le brevetage et la commercialisation de nouvelles sélections d’oliviers de faible vigueur ». Une convention selon laquelle 70 % de royalties sont versés à l’université sur l’ensemble des recettes annuelles provenant de l’exploitation des brevets issus de ce partenariat 13. C’est dans ce cadre qu’a été développée la variété « Leciana », une évolution intensive du Leccino 14.

    Il est toujours intéressant d’assister à de tels élans d’amour entre public et privé – où le secteur privé met la recherche publique au service de ses intérêts, et où université et entreprise partagent le même goût du profit. Nonobstant, la question reste entière : à qui profitera finalement cette grande évolution du savoir humain ? Aux être vivants, humains ou végétaux, ou à cette union infernale que sont les PPP ?

    Il pourrait sembler paradoxal qu’une entreprise aux mains d’indépendantistes catalans, ayant contribué à faire de la Catalogne la terre de l’agriculture intensive, Sumarocca, travaille aujourd’hui à l’annulation de son avantage compétitif, en promouvant un type de culture à haut rendement chez ses concurrents. Cela n’est paradoxal que si l’on oublie qu’Agromilla n’appartient plus aujourd’hui à Sumarocca. Elle a d’abord été rachetée à 49% par le fonds spéculatif espagnol Nazca, qui en 2016 a cédé ses actions à Investcorp, un autre fond spéculatif du Bahreïn. Or ce dernier détient actuellement la majorité de l’entreprise – et l’Espagne s’en fiche.

    Les profits se portent bien au Bahreïn, pendant que les royalties arrivent en Espagne grâce à la vente de plantes brevetées . En effet, face au manque de variétés locales adaptables dans les pays du Sud, telles que la Chemlali et la Chetoui tunisienne, Agromillora continue de propager en Afrique du Nord et en Asie Mineure des cultures d’Arbequina, Arbosana, Koroneiki, Sikitita, c’est-à-dire les quelques variétés du Nord qui s’adaptent à l’agriculture intensive. De manière générale, donc, où que se répande ce système, les variétés brevetées tendent à remplacer les variétés autochtones, impliquant une grande perte en biodiversité et une standardisation des productions destinées à la consommation de masse.

    L’ensemble de la Méditerranée se retrouve dès lors à produire une huile d’olive uniforme en termes de qualité et de saveur, qui ne se différencie que par le prix, dans une course au rabais effrénée. Dans ce genre de cas, le travail humain est le premier à en faire les frais. Et pas seulement celui des ouvriers agricoles. Plus largement, l’agriculture intensive se passe très bien de paysans.

    Pourquoi devraient-ils planter des arbustes qui requièrent une irrigation importante, sur une terre où il n’y a pas de rivières et où les pluies sont rares, quand les oliviers traditionnels ne nécessitent pas d’irrigation supplémentaire ? Pourquoi devrait ils dépenser plus en herbicides et pesticides en grandes quantités comme l’exige une agriculture de type intensive ? Pourquoi payer les pépinières et les royalties tous les 15 ans pour racheter les plants ? Tout ça pour produire de l’huile d’une qualité nettement inférieure ?…

    À moins que…

    À moins qu’une épidémie ne commence à dessécher les oliviers.

    À moins que l’Union européenne, sur le conseil d’illustres docteurs, n’en impose alors la destruction (et non le soin).

    À moins qu’on ne permette de replanter dans les zones infectées seulement ces cultivars 20 qui, comme par hasard, s’adaptent mieux au modèle intensif.

    Mais ce serait là de la pure science fiction…

    Ou peut-être l’histoire d’aujourd’hui.

    Un ennemi à annihiler par pulvérisation massive de poison contre les insectes porteurs, et par l’abattage massif des arbres, dans une logique à courte vue, où pour sauver les oliviers, il faut les détruire et détruire avec l’équilibre de leur écosystème.

    Hypothèse : peut-être que sauver les oliviers traditionnels du « dessèchement rapide » n’était pas vraiment dans l’objectif de tout le monde.

    De nombreuses analyses révèlent sur les arbres malades, non seulement la présence sporadique de Xylella fastidiosa, mais également l’existence de champignons lignicoles qui empêchent la circulation lymphatique, cela s’ajoutant aux galeries creusées par les larves des zeuzères qui ouvrent la voix aux infections fongiques. De quoi suggérer que la bactérie de quarantaine n’est pas seule responsable de la pathologie. L’Observatoire phytosanitaire régional a ainsi découvert une multiplicité de pathogènes, via les études menées à l’université de Foggia, l’université et le CNR de Bari, et le Réseau des laboratoires publics de recherche SELGE 23.

    Pietro Perrino, directeur de l’Institut de Germoplasma du CNR de Bari, a quant à lui mis en corrélation la forte utilisation de glyphosate, utilisé pendant des décennies pour désherber les oliviers, avec une plus grande vulnérabilité des arbres, l’appauvrissement des sols, la destruction d’un équilibre micro-biologique, la virulence des infections fongiques 24. Et Cristos Xiloyannis, doyen de l’université de Basilicate, de démontrer l’importance de renforcer les défenses immunitaires des oliviers en les nourrissant, en restaurant la strate de substances organiques détruite par des décennies de gestion chimique des sols 25.

    Un type d’intervention antithétique à celles imposées par la Commission européenne, dont l’objectif a toujours été ouvertement d’avoir exclusivement recours à « l’éradication » (l’usage des guillemets est ici nécessaire étant donné les faibles possibilités d’une réelle éradication) de la bactérie de quarantaine, même si cela implique des doses massives de produits chimiques. Le recours au diagnostic des causes complexes du CoDIRO ainsi que le recours aux cures sont pour leur part exclus, surtout s’il s’agit de méthodes allant à l’encontre du marché des pesticides.

    La Commission européenne était au courant de ces échecs, étant donné que l’EFSA est sa consultante scientifique en ce qui concerne Xylella. Mais l’inutilité de ces destructions préconisées n’a pas suffi à changer la donne, et l’Italie a été mise sous procédure d’infraction pour n’avoir pas détruit assez. Ou, pour le dire avec les mots de Pietro Perrino, généticien au CNR : « En lisant les directives des décisions de la Commission européenne, on a l’impression que celle-ci fixe d’abord l’objectif qu’elle veut atteindre (l’abattage des oliviers), puis qu’elle construit astucieusement le chemin pour y arriver. »

    #Oliviers #Pouilles #Agriculture_intensive #brevets #Agriculture #Europe


  • Drug industry hired dozens of officials from the DEA as the agency tried to curb opioid abuse
    https://www.washingtonpost.com/investigations/key-officials-switch-sides-from-dea-to-pharmaceutical-industry/2016/12/22/55d2e938-c07b-11e6-b527-949c5893595e_story.html

    Pharmaceutical companies that manufacture or distribute highly addictive pain pills have hired dozens of officials from the top levels of the Drug Enforcement Administration during the past decade, according to a Washington Post investigation.

    The hires came after the DEA launched an aggressive campaign to curb a rising opioid epidemic that has resulted in thousands of overdose deaths each year. In 2005, the DEA began to crack down on companies that were distributing inordinate numbers of pills such as oxycodone to pain-management clinics and pharmacies around the country.

    Since then, the pharmaceutical companies and law firms that represent them have hired at least 42 officials from the DEA — 31 of them directly from the division responsible for regulating the industry, according to work histories compiled by The Post and interviews with current and former agency officials.

    #pharma #opiacés

    • Patent Monopolies Lead to #Corruption #54,358: The Case of Opioids | Beat the Press | Blogs | Publications | The Center for Economic and Policy Research
      http://cepr.net/blogs/beat-the-press/patent-monopolies-lead-to-corruption-54-358-the-case-of-opioids

      In the case of patent monopolies, the price can increase by a factor or ten or even a hundred, equivalent to a tariff of 1000 or 10,000 percent. The implied mark-ups provide an enormous incentive for companies to lobby to protect and enhance their markets. As the piece tells readers, “each 30-pill vial of oxycodone was worth $900.” If a 30-pill vial was selling for $30, there would have been much less incentive to lobby against legislation that would limit sales.

      For some reason patent monopolies and their role in maintaining high prices for opioids are never mentioned in this piece. It is probably worth mentioning that the Washington Post gets a substantial amount of advertising revenue from the pharmaceutical industry.

      #brevets #publicité


  • Aluminium dans les vaccins : le rapport qui dérange - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/aluminium-dans-les-vaccins-le-rapport-qui-derange-21-09-2017-7277037.php

    Vers une « prédisposition génétique » ? « Pour la première fois », lit-on, dans la littérature sur les vaccins, cette étude met en évidence des facteurs génétiques de prédisposition à développer une myofasciite à macrophages (une lésion provoquant fatigue, douleurs musculaires, voire troubles neurologiques) après la vaccination. Sept gènes sont en effet « surrepresentés » chez les patients affectés. Aurions-nous une susceptibilité génétique nous faisant réagir à l’aluminium des vaccins ? Cette voie de recherche, jugée « extraordinaire » par l’un des membres du Conseil fait actuellement l’objet d’un dépôt de brevet de la part des chercheurs.

    #vaccins #aluminium #neurotoxiques #brevet

    (et le correcteur d’orthographe est du genre comique pour myofasciite, il propose quelque chose comme néo…)



  • Le logiciel libre à l’université, dans la communauté et dans la vie publique : expériences internationales
    https://www.april.org/le-logiciel-libre-l-universite-dans-la-communaute-et-dans-la-vie-publique-exp

    Début : 5 Septembre 2017 - 11:30Fin : 5 Septembre 2017 - 12:30

    Marianne Corvellec donnera un séminaire intitulé « Le logiciel libre à l’université, dans la communauté et dans la vie publique : expériences internationales » à l’Université Catholique du Sacré-Cœur. Marianne est membre du Conseil d’Administration de l’April et intervient régulièrement sur le logiciel libre. Le séminaire sera introduit par Maurizio Paolini, Professeur au Département de Mathématique et Physique « Niccolò Tartaglia ». Le séminaire sera donné en italien. L’annonce officielle en italien.

    #Brevets_logiciels #Éducation #Sensibilisation #Philosophie_GNU #CETA #Conference #Europe #Innovation #Partage_du_savoir #Promotion #Recherche #Sciences #TAFTA