• Bolsonaro va-t-il casser les #BRICS ? – PASCAL BONIFACE
    http://www.pascalboniface.com/2018/12/18/bolsonaro-va-t-il-casser-les-brics

    Lors du dernier sommet des BRICS, qui s’est tenu en Afrique du Sud, Bolsonaro a fait dire à Temer que se tiendra bien le prochain sommet des BRICS au Brésil. Il n’a pas intérêt à casser cette mécanique. Le tiers des investissements étrangers au Brésil provient de la Chine quand le tiers des exportations brésiliennes s’en vont vers la Chine. Les marchés américains et européens risquent la stagnation, alors que les marchés chinois et indiens peuvent se développer. Il serait donc dangereux de s’en couper. En Amérique latine, le Brésil est un leader lusophone sans follower (les autres étant hispanophones). La création des BRICS a contribué à conférer une stature mondiale au Brésil. Ce fut la meilleure opération internationale de relations publiques au moment de son émergence. S’en couper pourrait accroître la crise.

    Il est donc probable que J. Bolsonaro mette de côté sa rhétorique antichinoise et conserve des relations avec Pékin, devenues trop importantes pour être balayées d’un revers de main. Il faudra dès lors voir comment Trump réagira si Bolsonaro ne le rejoint pas dans sa campagne antichinoise.

  • Le monde vu de Pékin : l’œuf asiatique, 2012
    https://visionscarto.net/le-monde-vu-de-pekin-oeuf-asiatique

    Titre : Le monde vu de Pékin : l’œuf asiatique, 2012 Mots-clés : #Asie #Brics #Pays_émergents #Pays_développés #Europe #États-Unis #Triade #Chine #Pékin #Géopolitique #Représentation Auteur : Philippe Rekacewicz Date : Carte conçue en 2009 et 2010, mise à jour en 2012 Le monde vu de Pékin : l’œuf asiatique. Esquisse, 2012. Toutes les versions du « monde vu de Pékin » : 2003 - 2006 - 2009 - (...)

    #Collection_cartographique

  • Première pour la banque des Brics : approbation d’un ensemble de prêts - Le Blog Finance

    http://www.leblogfinance.com/2016/04/premiere-pour-la-banque-des-brics-approbation-dun-ensemble-de-prets.h

    Une première ! La Nouvelle banque de développement (NDB), nouveau bailleur de fonds multilatéral mis en place par les BRICS vient d’approuver son premier volet de prêts. D’un montant total de 811 millions de dollars (719 millions d’euros), ce dernier est destiné à des projets d’énergie renouvelable dans quatre de ses pays membres.

    Le nouvel établissement financier, installé à Shanghai (Chine) depuis février, a été lancé par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud – appelés conjointement les BRICS – comme « une alternative au Fonds monétaire international (FMI) et à la Banque mondiale (BM) dominés par les Etats-Unis ».

    #brics #pouvoir #edm_2016

  • Lula et les BRICS pris dans une lutte à mort | Le Club de Mediapart
    Par Pepe Escobar. Article publié le 7 mars 2016 dans RT : « Lula and the BRICS in a fight to the death ».
    traduction Jean-François Goulon
    https://blogs.mediapart.fr/jean-francois-goulon/blog/100316/lula-et-les-brics-pris-dans-une-lutte-mort

    (...) Entre en scène l’Elliott Ness des tropiques

    Cela nous conduit à ce vendredi spectaculaire, une mise en scène hollywoodienne, à Sao Paulo, qui a envoyé des ondes de chocs dans le monde entier. Lula « détenu », interrogé, humilié en public. Voici mon analyse détaillée.

    Le Plan A pour le raid hollywoodien contre Lula était un pari ambitieux : il s’agissait non seulement de paver la voie pour la destitution de la Présidente Dilma Rousseff, sur une accusation d’« association de malfaiteurs », mais de « neutraliser » Lula pour de bon, en l’empêchant de se représenter à la présidentielle en 2018. Il n’y avait pas de Plan B.

    On pouvait s’attendre - comme dans tous les coups montés du FBI - à ce que toute l’opération se retourne contre ses instigateurs. Lula, dans un discours politique d’une grande maîtrise, diffusé en direct dans tout le pays, s’est non seulement positionné de façon convaincante comme la victime d’une conspiration, mais a également revigoré ses troupes ; même des conservateurs respectables ont fermement condamné la mise en scène hollywoodienne, parmi eux, un ministre de la Cour Suprême et un ancien ministre de la justice, ainsi qu’un économiste de premier plan, Bresser Pereira, l’un des fondateurs du PSDB - les anciens sociaux-démocrates devenus des agents néolibéraux sous influence américaine -, et des dirigeants de l’opposition de droite.

    Bresser a en fait déclaré que la Cour Suprême brésilienne devrait intervenir dans l’opération Car Wash pour empêcher les abus. Lula, par exemple, avait demandé à la Cour Suprême de détailler quelle jurisprudence était appropriée pour enquêter sur les accusations formulées contre lui. En outre, un avocat au centre de la scène durant le raid hollywoodien a dit que Lula avait répondu sans sourciller à toutes les questions durant cet interrogatoire de près de quatre heures - des questions auxquelles il avait déjà répondu auparavant.(...)

    #Brésil #Lula

  • International Reactions to U.S. Cybersecurity Policy: The BRICS undersea cable - Jackson School of International Studies

    https://jsis.washington.edu/news/reactions-u-s-cybersecurity-policy-bric-undersea-cable

    Internationally, Snowden’s revelation about the extent of U.S government surveillance was met with great anger. Governments began asking questions about what could be done to avoid U.S. surveillance. The BRICS—Brazil, Russia, India, China, and South Africa—had already begun thinking about the idea of a global Internet without the U.S. at its center, but Snowden’s release provided the impetus to propel the issue. One element of this was the development of a BRICS undersea cable system. Undersea cables are one of the physical elements of the Internet, carrying the Internet around the globe.

    #brics

  • La Grèce se rapproche de la Banque des BRICS — RT en Français
    20 juin 2015
    http://francais.rt.com/international/3486-lafazanis-grece-banque-brics

    Les pourparlers sont en train d’examiner la possibilité pour la Grèce de devenir le sixième participant de la Banque de développement des BRICS.

    C’est la Russie qui a révélé cette proposition faite au mois de mai dernier. Pour le moment, les parties sont en cours de « discussions préalables sur la question du rattachement éventuel de la Grèce à la banque de développement des BRICS (Alliance interétatique informelle du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud ). Pour que, une fois la Banque opérationnelle, la Grèce puisse devenir membre de plein droit », a rapporté le ministre grec de la Restructuration de la production, de l’Environnement et de l’Energie Panagiotis Lafazanis.

    Selon le ministre, les consultations sur ce rapprochement éventuel avancent « de manière très positive ». Il a souligné que la Russie se prononcerait pour le rapprochement de la Grèce à la Banque de développement. Auparavant, le vice-ministre des finances Sergei Storchak a annoncé que la banque des BRICS serait opérationnelle le 7 juillet.

    • Washington erhöht den Druck auf Europa | SZ 2015-07-08
      http://www.sueddeutsche.de/wirtschaft/griechenland-krise-washington-erhoeht-den-druck-auf-europa-1.2558032

      [...]

      Der amerikanische Finanzminister Jack Lew wundert sich über die Europäer. Die Positionen von Griechenland und Brüssel seien doch gar nicht so weit auseinander, sagte er auf einer Veranstaltung der Denkfabrik Brookings. Zwischen den Parteien ginge es doch nur noch um ein paar Milliarden Euro. Jetzt habe sich die Situation so zugespitzt, dass sehr viel mehr auf dem Spiel stehe. „Das Risiko beträgt Hunderte Milliarden“, sagt Lew.

      Dass Brüssel dieses Missverhältnis eingeht, findet Lew unverantwortlich, auch wenn er es diplomatischer ausdrückt: „Das würde man eigentlich nicht machen.“ Washington will die Europäer zu einem Kompromiss drängen.

      [...]

      #géopolitique #fmi #imf #états_unis
      #auf_Deutsch

      D’ailleurs, l’article évite bien le point essentiel apparemment aussi pour des états unis et le FMI - #BRICS

      Si c’est ciblé ou que par l’aveuglement du discours allemand majoritaire reste au jugement du lecteur

  • Russia signs up to $100 bn #BRICS_fund to rival IMF
    http://www.globalpost.com/article/6536056/2015/05/02/russia-signs-100-bn-brics-fund-rival-imf

    (AFP) Russian President Vladimir Putin ratified an accord Saturday to set up a $100-billion reserve fund for the so-called BRICS — the five leading emerging economies that include Russia, China, Brazil, India and South Africa.
    Moscow is expected to contribute $18 billion to the reserve, well behind the $41 billion China has promised to pour into the fund that was set up after an agreement signed in July 2014 in Brazil.
    The emerging economies also plan to form their own international bank based in Shanghai to challenge western dominance over international money markets.

  • Land grabbing under the Cover of Law
    http://www.tni.org/briefing/land-grabbing-under-cover-law

    The #BRICS are following the pattern traditionally adopted by Northern countries of enclosing and exploiting land, both nationally and abroad, to benefit capital and global agro-industrialisation. They are also using law and diplomacy, notably Bilateral Investment Agreements, in order to facilitate access to foreign land, and foster their own economic interests.

    http://www.tni.org/sites/www.tni.org/files/download/shifting_power-land.pdf
    #terres #accords_bilatéraux #développement

    • Ca a l’air d’être intéressant, je vais regarder ça, même si cette information n’est pas vraiment une révélation.

      Mais si j’écris ce commentaire, c’est pour dire que depuis que la finance est globalisée, il n’y a plus vraiment de frontières ; ce que fait la Chine chez elle, elle le fera en pire ailleurs ; et ce quel que soit le pays. Il faut bien des accords bilatéraux pour qu’un pays aillent exploiter une ressource quelque part, ou acheter des droits à polluer en achetant des crédits carbone. Les pouvoirs de l’argent, les corporations, les banques, savent comment se mettre d’accord entre-eux. A mon avis ils font partie d’une mafia mondiale.

    • Et aussi @odilon, je veux dire, que ce n’est pas tant l’attaque des puissances étrangères sur des terres qui est le plus injuste, mais surtout le fait que le gouvernement d’un pays sensé garantir l’application des droits fondamentaux et de les mettre en oeuvre, au nom de son peuple, attise l’appétit de pays étranger à venir exploiter sur son sol les terres agricoles, en expulsant du même coup les paysans.

      Apparemment ce qui est injuste, c’est qu’un gouvernement n’applique pas ces droits fondamentaux, mais en cherchant un peu plus, je dirais que c’est le fait que des instances internationales, crées par les pays riches, « organisent » ce type de pillage. C’est mon sentiment.

      PS : j’ai modifié le 2nd paragraphe, car à la relecture il y avait certains incohérence dans la formulation.

    • Oui tu as raison @la_taupe , les gouvernements « faibles » ont leur responsabilité mais les pays développés (et la banque mondiale) ont bien labouré le terrain au préalable pour permettre le pillage des ressources de ces pays par des investisseurs issus de l’agrobusiness ou de la finance.

    • Oui je pense que tu l’as très bien résumée @odilon.

      A mon avis, l’ONU « garantit » les droits fondamentaux des populations, tandis que l’OMC, instance non démocratique, permet de les contourner en douce dans le cadre d’échange commerciaux. L’OMC devrait être sous contrôle de l’ONU.

      Ensuite, comme dit #Jean_Ziegler, ex-rapporteur spécial auprès de l’ONU sur les questions du droit à l’alimentation des populations dans le monde , « il faudrait pouvoir rendre justiciable la non application et la non mise en oeuvre par les gouvernements, du droit à l’alimentation des populations ».

      De toute façon on voit bien que la question de l’accès à la nourriture n’est même pas une question de pays pauvres ou riches, le problème de la faim se pose aussi dans les pays riches ; et "il faut gagner sa croûte"comme on dit (d’ailleurs certains gagnent plus que d’autres). Il faut ...

      La #faim_dans_le_monde commence par chez nous.

  • Trade & Investment | Land grabbing under the Cover of Law
    http://www.tni.org/paper/land-grabbing-under-cover-law?context=70931

    The #BRICS are following the pattern traditionally adopted by Northern countries of enclosing and exploiting land, both nationally and abroad, to benefit capital and global agro-industrialisation. They are also using law and diplomacy, notably Bilateral Investment Agreements, in order to facilitate access to foreign land, and foster their own economic interests.

    #terres #accaparement

  • Is the New BRICS Bank a Challenge to US Global Financial Power? | TRNN 2014-07-18

    Michael Hudson and Leo Panitch discuss and debate the significance of the new international development bank created by Brazil, Russia, India, China and South Africa

    https://www.youtube.com/watch?v=6tNOekslUYg

    La trace écrite chez http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=12123

    [...]

    JAY: Okay. So, Michael, if I understand, your main argument is—in some ways it’s not that different, in some respects, from what Leo was saying. You’re not saying they’re getting off the whole capitalist bandwagon. What you’re saying they’re doing is buying themselves a little more room in terms of their foreign policy.

    HUDSON: There is a very broad range over what they can do. And if you look at what is the most likely of common denominator, it’s exactly what Leo said. The common denominator is it’s their capitalists against the U.S. capitalists, it’s their saying, what can we do to be free of the U.S. banks and Wall Street and the City of London and the financial extractive loans. At least the neoliberal plans today have gone beyond trying to finance infrastructure development. The financial system in the West is almost entirely extractive now, not productive. The capitalist class in the countries that Leo’s mentioned want at least some bank to do some productive loans that they can benefit from, rather than having the U.S. come in and grab everything for itself like a privatization on behalf of the U.S. You see this kind of fight going on in Greece right now, where the eurozone said, Greece as to privatize its natural resources to pay the debt. Half the privatization last year was to be the sale of its gas rights.

    [...]

    PANITCH: So, I’m sorry, I don’t see the world in terms of competition amongst the capitalist classes of the world in the sense you’re speaking of. I think there is a very deep integration on the part of the leading capitalists in these countries, including the domestic ones, into globalization. I think that’s true of Vale in Brazil.

    JAY: That’s the world’s largest iron ore company.

    PANITCH: That’s the world’s largest iron ore company, which, sure, is competing with other iron ore companies. But it doesn’t see itself as aligned against the American bourgeoisie or the American capitalist class. This is not right.
    And moreover, I think that these capitalist classes very much want access to the deep financial markets of London and New York. They don’t want to leave them; they want to be part of them. They want access to them. Indeed, they’ve been floating bond us in those markets—dangerously, in terms of volatility. So I think—and it has to be said the reason they do so is that their financial markets, their bond markets, even the European bond market relative to the London/New York access, remain extremely weak, extremely vulnerable. So it’s also a matter of where the deep institutional strength of capitalism is.
    I would make one other point. I don’t think that finance, even Wall Street and London—the City of London finance is merely parasitic. I think it facilitates, it underwrites, it’s very important in terms of hedging for all of the integrated production that goes on between China and the United States, between South Africa and Europe. This plays a functional role for all these value chains. Of course there’s loads of speculation in this, but it means that industry is linked up with this speculation. These aren’t separated compartments. And you can’t unscramble them.

    HUDSON: I see that I’m emphasizing the geopolitical much more than you of nobody’s talking about Brazil and other countries not interacting with the London and New York money markets. What they don’t want to do is to have the U.S. government and U.S. banks act as a threat, a threat against their countries. And of course they’re trying to keep their—have other options apart from being tied into the U.S. as a system of control. They want to break free of U.S. control, basically, and European control is a satellite of the United States.

    PANITCH: Yeah. But since politics and economics aren’t so easily separated, their continuing interest and increased interest in being linked economically and financially means that the American state, given its superintending role of Wall Street and the City of London, will continue to have power vis-à-vis them. They would like to, as we’ve agreed, they’d like to have more room for maneuver in the face of that enormous power of the American Empire, but they are not interested in breaking from it.

    [...]

    BRICS: Progressive Rhetoric, Neoliberal Practice | TRNN 2014-07-14
    Patrick Bond: All the governments behind the New Development Bank practice intense neoliberalism

    https://www.youtube.com/watch?v=ut5qPigtWIw

    La trace écrite chez http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=12129

    [...]

    JAY: Okay. So let’s say that they are as neoliberal as they come. But at the geopolitical level—like, for example, let’s take the leadup to the war in Iraq. Now, France is not part of BRICS, but France, for its own reasons, its own interests, stood up to the United States at the UN Security Council in quite an interesting way. So did some of the other countries. I mean, China, I think, actually could’ve been, certainly, bolder than they were, but they couldn’t get—the Americans couldn’t get the votes they wanted to give a clear-cut authorization of the Iraq War. It didn’t stop them from doing it illegally anyway, but it was an important moment. And with an institution like this new bank, and perhaps even building on that—for example, right now there’s the sanctions against Russia over the Ukraine. There’s a story in The New York Times today that it’s not going to have that much effect. One of the major Russian oil companies was targeted for sanctions, and one of the sanctions was going to make it more difficult for it to get capital in the Western capital markets. And now, apparently, they’re just going to borrow the money from the Chinese, and so the sanction’s not going to affect it as much. So I guess my question is is that within this context of global and neoliberal capitalism, getting to a more multipolar world, getting to a point where some of these other bigger powers can push back against the United States, which clearly is the biggest military operation on the planet and is the one that keeps starting major war after major war, is this—whatever room they can create for themselves, isn’t this a good thing?

    BOND: Well, it could be if the modus operandi operates in a way that reduces U.S. power systematically. But as we’ve seen, when there are inter-imperial rivalries, that can often lead to a much more dangerous outcome. For example, the way to handle the kinds of pressures that the U.S. puts on other countries—the coalition of the willing, certainly, in the UN Security Council in 2003, the U.S. was unable to get authorization, because the Chinese and Russians and French wouldn’t support—they would veto the approval. But, you know, in May they then approved that the U.S. could run Iraq, having invaded it.
    What was interesting this week on that front was that the UN Security Council reforms that are being proposed for many years to widen up the permanent members with a veto to move from five to ten by adding three BRICS—South Africa, Brazil, and India, as well as Germany and Japan—those ideas, which you’d have thought perhaps China and Russia would have supported to get more of their allies on board in the Security Council, they didn’t. It was quite a revealing memorandum that was released at the end of the BRICS summit in which the BRICS only said that it would be an increased role for the these other three smaller countries, as opposed to China and Russia.

    JAY: So this inter-imperialist rivalry is even amongst the BRICS countries. And we even saw this with a big fight between China and India about where the bank was going to be—this new bank was going to be based.

    BOND: Well, indeed. There was a lot of face-saving. And I can just imagine these finance ministers, reserve bank governors, and all of their bureaucrats fighting over the fine details. They eloquently and geometrically resolved that by setting up all kinds of mechanisms to appear that each of the five countries got a little piece. For example, in South Africa, Johannesburg will have a branch plant of the BRICS bank, and that will allow South Africa to help control the funding flows in and out of Africa, which is South Africa’s so-called gateway role that they’ve desired, and that would be very much an example of South imperialism insofar as the hinterlands of the BRICS countries are under the thumb of the regional hegemons, South Africa in Africa probably wanting now to have a more regularized extraction system of the valuable member minerals and petroleum from this continent.
    However, I think you’re right that we will probably see the kind of tensions in a logic of expansionism, territorial ambitions of a Russia and China. Well, Russia now, of course, moving to the West to try to capture some of the ground lost when the USSR fell apart, China moving aggressively even into Vietnamese territorial waters to grab islands, of course the conflict with Taiwan and Japan, these are moments where I think there’s a fair bit of danger, and not just in the symbolic sense of territorial expansionism, but actually in potential alliances, that the BRICS will become an inter-imperial force with a more aggressive approach to capital accumulation. And that’s where these two logics come together.

    [...]

    #BRICS

    #Chine
    #Russie #Russland
    #Indes #India
    #Brésil #Brasil
    #Afrique_du_Sud #South_Africa #Südafrika

    #néolibéralisme
    #capitalisme #Kapitalismus
    #géopolitique

    #USA #États-unis
    #Europe

    #Worldbank #Banque_mondiale #Weltbank

  • La crise ukrainienne accélère la recomposition du monde - Pierre Charasse
    http://www.les-crises.fr/la-crise-ukrainienne-accelere-la-recomposition-du-monde

    La crise ukrainienne a mis en évidence la magnitude de la #manipulation des opinions publiques occidentales par les grands #media, les chaines de TV comme CNN, Foxnews, Euronews et tant d’autres ainsi que par l’ensemble de la #presse écrite alimentée par les agences de presse occidentales. La manière dont le public occidental est désinformé est impressionnante, et pourtant il est facile d’avoir accès à une masse d’informations de tous bords. Il est très préoccupant de voir comment de très nombreux citoyens du monde se laissent entraîner dans une russophobie jamais vue même aux pires moments de la guerre froide. L’image que nous donne le puissant appareil médiatique occidental et qui pénètre dans l’inconscient collectif, est que les russes sont des « barbares attardés » face au monde occidental « civilisé ». Le discours très important que Vladimir Poutine a prononcé le 18 mars au lendemain du référendum en Crimée a été littéralement boycotté par les medias occidentaux, alors qu’ils consacrent une large place aux réactions occidentales, toutes négatives naturellement. Pourtant, dans son intervention Poutine a expliqué que la crise en Ukraine n’avait pas été déclenchée par la Russie et présenté avec beaucoup de rationalité la position russe et les intérêts stratégiques légitimes de son pays dans l’ère post-conflit idéologique

    Le G7 n’a pas calculé qu’en prenant des mesures pour isoler la Russie, outre le fait qu’il s’appliquait à lui-même une « punition sado-masochiste » selon la formule d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires Etrangères, il précipitait malgré lui un processus déjà bien engagé de profonde recomposition du monde au bénéfice d’un groupe non occidental dirigé par la Chine et la Russie réunies au sein des BRICS. En réaction au communiqué du G7 du 24 mars, les ministres des Affaires étrangères des #BRICS ont fait connaître immédiatement leur rejet de toute mesures visant à isoler la Russie et ils en ont profité pour dénoncer les pratiques d’espionnage américain tournées contre leurs dirigeants et pour faire bonne mesure ils ont exigé des Etats-Unis qu’ils ratifient la nouvelle répartition des droits de vote au FMI et à la Banque Mondiale, comme premier pas vers un « #ordre_mondial plus équitable ». Le G7 ne s’attendait pas à une réplique aussi virulente et rapide des BRICS. Cet épisode peut donner à penser que le G20 dont le G7 et les BRICS sont les deux principaux piliers, pourrait traverser une crise sérieuse avant son prochain sommet à Brisbane (Australie) les 15 et 16 novembre, surtout si le G7 persiste à vouloir marginaliser et sanctionner la Russie. Il est à peu à peu près sûr qu’il y aura une majorité au sein du G20 pour condamner les sanctions à la Russie, ce qui de fait reviendra à isoler le G7. Dans leur communiqué les ministres des BRICS ont estimé que décider qui est membre du groupe et quelle est sa vocation revient à tous ses membres « sur un pied d’égalité » et qu’aucun de ses membres « ne peut unilatéralement déterminer sa nature et son caractère ». Les ministres appellent à résoudre la crise actuelle dans le cadre des Nations Unies « avec calme, hauteur de vue, en renonçant à un langage hostile, aux sanctions et contre-sanctions ». Un camouflet pour le G7 et l’UE ! Le G7, qui s’est mis tout seul dans une impasse, est prévenu qu’il devra faire d’importantes concessions s’il veut continuer à exercer une certaine influence au sein du G20.

    La Russie a aussi d’importants accords avec l’Occident dans le domaine de l’#armement. Le plus important est sans doute celui signé avec la France pour la fabrication dans les arsenaux français de deux porte-hélicoptères pour un montant de 1,3 milliards d’euros. Si le contrat est annulé dans le cadre des sanctions, la France devra rembourser les montants déjà payés plus les pénalités contractuelles et devra supprimer plusieurs milliers d’emplois. Le plus grave sera sans doute la perte de confiance du marché de l’armement dans l’industrie française comme l’a souligné le ministre russe de la défense.

    Il ne faut pas oublier non plus que sans l’intervention de la Russie les pays occidentaux n’auraient jamais pu aboutir à un accord avec l’Iran sur la non prolifération #nucléaire, ni avec la Syrie sur le désarmement chimique.

    Ce sont des faits que les media occidentaux passent sous silence. La réalité est qu’en raison de son arrogance, de sa méconnaissance de l’histoire, de ses maladresses, le #bloc_occidental précipite la déconstruction systémique de l’ordre mondial unipolaire et offre sur un plateau à la Russie et à la Chine, appuyée par l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et bien d’autres pays, une « fenêtre d’opportunité » unique pour renforcer l’unité d’un bloc alternatif. L’évolution était en marche mais lentement et graduellement (personne en veut donner un coup de pied dans la fourmilière et déstabiliser brusquement le système mondial), mais d’un seul coup tout s’accélère et l’interdépendance change les règles du jeu.

    #géopolitique
    et je fais le lien avec le bouquin « Fin de l’Occident Naissance du Monde » de Hervé Kempf http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article7725, par contre vu cette actualité je suis pas aussi optimiste que lui quand il dit

    L’Europe a toutes ses chances dans un avenir orienté vers une baisse de la consommation matérielle et une société tournée vers de meilleurs liens sociaux et une économie écologique : elle conserve tant bien que mal un bon appareil de solidarité collective, elle est relativement sobre énergétiquement, elle infléchit progressivement son économie vers l’écologie, elle n’est pas menaçante pour ses grands partenaires mondiaux, notamment émergents, et elle démontre par l’exemple qu’il est possible d’unir des peuples différents sans qu’ils perdent leur identité. Mais pour aller résolument dans la voie que dessine la Grande convergence, elle doit se libérer du système oligarchique dont la Commission et la soumission aux marchés financiers sont l’expression, et s’orienter vers une politique de réduction des inégalités dont l’unité fiscale est le principal moyen. De ce point de vue, la politique de la Grande-Bretagne, totalement liée aux intérêts de la City dont son économie dépend énormément, est un handicap pour la politique sociale nécessaire. Tant que la Grande-Bretagne restera aussi dépendante de la finance, elle ne peut être qu’un frein pour une Europe démocratique et écologique.

    On peut ajouter « tant que l’Europe sera aussi embourbée dans un bloc occidental en perdition ». Parce-qu’à côté de cette rupture pas très maline vis à vis de la Russie on en même temps a le #TAFTA qui se prépare.

  • 2014, année explosive pour les millionnaires, Actualité
    http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/famille/actu/0203253040798-2014-annee-explosive-pour-les-millionnaires-643895

    ...............

    Les injections massives de la FED profitent, in fine, aux riches

    Selon le World Wealth Report 2013 de Cap Gemini et Knight Frank, on comptait l’an dernier 12,5 millions de personnes dans le monde détenant un capital disponible, autrement dit de l’argent prêt à être investi à tout moment, de plus de 1 million de dollar. On les appelle les High Net Worth Individuals (HNWI). C’est 46 % de plus qu’en 2008, année de la faillite de Lehman Brothers. Le rebond des bourses américaines, japonaises ou européennes explique en partie la multiplication des millionnaires. Mais la politique d’injection massive de liquidité de la part des banques centrales américaine ou japonaise a aussi eu un impact considérable sur l’enrichissement des plus riches. « En empruntant massivement à un taux proche de zéro depuis 2008, les états et les banques ont créé une masse monétaire considérable. Dans une économie de marché, ces capitaux alimentent en masse et en dernier ressort la fortune déjà considérable des Ultra High Net Worth Individuals (qui détiennent plus de 30 millions de dollars disponibles) et dans une moindre mesure celle des HNWI, » explique Thibault de Saint-Vincent, le patron du groupe immobilier de prestige Barnes. « A Londres, Paris, New York, Miami ou Genève, nous comptons plusieurs centaines de clients ayant des postes clés dans les 500 premières sociétés mondiales, comme Apple, Microsoft, Coca Cola, Samsung, LVMH Richemont etc., qui restent les premières bénéficiaires de cette création monétaire », grâce à la consommation des ménages et notamment des cadres émergents.........

    1- Les injections massives de la #FED profitent, in fine, aux #riches
    2- Les #États-Unis vont créer plus de 1360 #millionnaires par jour
    3- L#Inde champion des #BRICS
    4- L’ #Inde de #Mittal va dépasser l’ #Italie de #Ferrari
    5- #Inégalité et #corruption  : les défis des #MINT

  • #Putin Defies the West
    http://english.al-akhbar.com/content/putin-defies-west

    Russian President Vladimir Putin delivers an annual state of the nation address at the Kremlin in Moscow, on December 12, 2013.(Photo: AFP / Ria-Novosti - Mikhail Metzel). Russian President Vladimir Putin delivers an annual state of the nation address at the Kremlin in Moscow, on December 12, 2013.(Photo: AFP / Ria-Novosti - Mikhail Metzel).

    Since he became president on the eve of the current millenium, former KGB officer Vladimir Putin has been stubbornly shaking up the one-sided international order dominated by Washington and its Western allies – and in most cases, succeeding at it.

    Sami Kleib

    read (...)

    #Opinion #Articles #BRICs #cult_of_strongmen #eulogy #Russia

  • Au FMI le temps s’est arrêté en…. 2008 ! - RFI
    http://www.rfi.fr/emission/20131010-fmi-le-temps-s-est-arrete-2008

    Le FMI ne reflète toujours pas la montée en puissance des pays émergents déplore Christine Lagarde. La directrice générale du FMI a mis à profit l’assemblée générale du fonds pour appeler une nouvelle fois ses membres à adopter au plus vite la réforme de la gouvernance adoptée en 2010. Encore un dossier bloqué par le Congrès américain.

    Il ne manque plus que le vote du Congrès pour que la réforme entre en vigueur. Une fois encore, les représentants américains jouent la montre et détiennent la clé d’un dossier capital pour le reste du monde.

    Après la crise de 2008, les pays émergents exigent au plus vite le rééquilibrage du pouvoir au sein du Fonds monétaire international. Les Européens abandonnent deux sièges au conseil d’administration où 24 pays ou groupes de pays sont représentés. La Chine voit ses droits de vote quasiment doubler (pour monter à 6,07%). Les Etats-Unis restent cependant tout puissants dans cette instance, avec un droit de vote à 16% raboté de quelques dixièmes.

    Par ailleurs, les réserves du fonds devraient grossir avec le doublement des contributions de chacun des Etats membres. C’est sans doute ce volet financier qui titille les élus républicains déjà obnubilés par la hausse des dépenses publiques américaines.

    C’est pourtant une réforme assez limitée que le FMI cherche à mettre en place, les émergents ont bien d’autres exigences. Par exemple la fin de l’hégémonie européenne à la direction du fonds.

    #banque_mondiale
    #BRICS
    #Chine
    #Christine_Lagarde
    #crise_économique
    #Dominique_Strauss_Kahn
    #Etats-Unis
    #FMI
    #Grèce
    #Israel
    #Pays-Bas
    #Somalie
    #territoires_Palestiniens
    #Union-Européeenne

  • #Brics : retour à la case crise | La valise diplomatique
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-09-02-brics

    Il aura suffi d’un discours du président de la Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed), M. Ben Bernanke, pour écorner le mythe d’un découplage entre les économies (moribondes) du Nord et celles (florissantes) du Sud. De l’avis même de l’ancien économiste de la banque Goldman Sachs Jim O’Neill, qui l’avait imaginé, l’acronyme « Bric » — désignant un groupe de pays à la croissance insolente (Brésil, Russie, Inde et Chine, auxquels il était devenu coutumier d’adjoindre un S pour l’Afrique du Sud) —, n’aurait plus aucun sens : « Si je devais le changer, je ne laisserais plus que le “C” », a-t-il récemment remarqué. Avant d’ajouter : « Mais cela ne ferait sans doute pas un excellent acronyme... » (...)
    http://blogs.wsj.com/moneybeat/2013/08/23/china-only-bric-country-currently-worthy-of-the-title-oneill

    #Brésil #États-Unis #Économie #Finance #Monnaie #Relations_Nord-Sud #Crise_financière

    Lire « Le Brésil, ce géant entravé », par Renaud Lambert (#2009/06)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2009/06/LAMBERT/17193

    Mai 2008. L’économie américaine entame sa descente aux enfers. Au Brésil ? Tout va bien, merci. Le président Luiz Inácio Lula da Silva estime que son pays « vit un moment magique. » Après une hausse de 5,67 % du produit intérieur brut (PIB) en 2007, le gouvernement a le moral au beau fixe. Peu importe ce qui se passe ailleurs : la croissance continuera « au rythme actuel au cours des quinze-vingt prochaines années ».

  • Turmoil in emerging economies a symptom of global crisis - World Socialist Web Site

    http://www.wsws.org/en/articles/2013/08/27/econ-a27.html

    Turmoil in emerging economies a symptom of global crisis
    By Barry Grey
    27 August 2013

    This summer’s crisis of the so-called “emerging market” economies reached a new stage last week, as India, Brazil, Turkey and Indonesia all announced emergency measures in an attempt to stem a plunge in their currencies and stock and bond markets.

    India, whose rupee has fallen 15 percent versus the US dollar since the start of the year, announced restrictions on the amount of money individuals and companies can send abroad. Turkey raised its interest rates in hopes of curtailing capital flight that has driven down the lira by 10 percent. Indonesia announced steps to increase the availability of dollars in its markets, increase taxes on luxury items and reduce oil imports. Its rupiah has dropped 8 percent this year.

    #crise_économique #pays_émergents #brics #crise

  • The Novartis Decision: A Tale Of Developing Countries, IP, And The Role Of The Judiciary | Intellectual Property Watch
    http://www.ip-watch.org/2013/04/15/the-novartis-decision-a-tale-of-developing-countries-ip-and-the-role-of-th

    The worldwide attention received by the Indian SC ruling and its global implications could represent a turning point. For decades, scholars and students from all over the world spent a considerable time studying decisions by judicial authorities in industrialised countries, in particular those of the US Supreme Court. Several of these decisions marked the emergence of new trends and approaches to intellectual property that, in some cases, would be subsequently incorporated into international agreements and would also heavily influence intellectual property legislations in developing countries.

    The Novartis decision might be spearheading a world where judicial decisions from countries such as China, India and Brazil have an increasing global reach and contribute to shaping global approaches to intellectual property. It is also more generally reflective of the growing assertiveness of developing countries, particularly emerging economies, in the current global intellectual property landscape. In the past two years, opposition from these countries was an important factor in the broader mobilization that led to the de facto demise of the Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA).

  • Most foreign investment in #BRICs isn’t foreign at all—it’s tycoons using tax havens – Quartz
    http://qz.com/66944/the-brics-biggest-investment-sources-are-tax-havens-which-mostly-shows-the-rich-

    The clearest sign that BRICs are leaking tax revenues is that each country’s biggest source of outside investment is a tax haven. China counts the tiny Caribbean bolthole of the British Virgin Islands as its biggest source of foreign investment (not including the Chinese territory of Hong Kong). India has Mauritius, Russia has Cyprus, and Brazil has the Netherlands.

    The explanation for these incongruent flows of cash is that wealthy nationals are sequestering their income offshore to avoid paying tax, and then bringing it home dressed up as foreign investment to disguise the source of the funds. Here’s how it works.

    #paradis_fiscaux #investissements #fiscalité

  • The BRICS summit: Lacking mortar | The Economist

    http://www.economist.com/blogs/newsbook/2013/03/brics-summit?fsrc=scn/fb/wl/bl/lackingmortar

    THE BRICS summit held in Durban these past two days completes a full cycle. Brazil, Russia, India, China and now South Africa, the Johnny-come-lately of the group, have each taken a turn in hosting the developing-nation pow-wow. The Durban meet was supposed to mark the graduation of the BRICS from a mere acronym—coined by Jim O’Neill of Goldman Sachs to link four populous emerging markets, South Africa not included—to a grown-up force with its own institutions. Did it do so?

    #brics

  • The Economist explains: Why is South Africa included in the BRICS? |

    http://www.economist.com/blogs/economist-explains/2013/03/economist-explains-why-south-africa-brics

    BRAZIL, Russia, India, China and South Africa recently concluded the fifth annual meeting of the countries known collectively as the BRICs. Or should that be the BRICS? The confusion arises from the fact that South Africa has sneaked into the group, which claims to represent the world’s emerging markets and act as a counterweight to the G8 and G20, which are dominated by rich-world economies.

    #brics #afrique-du-sud

  • Revue de presse sur la #Chine semaine du 25.03.13

    Future #banque #mondiale des « pauvres » : La Chine irrite les BRICS

    Afin de posséder les outils économiques allant de pair avec le nouveau poids qu’ils représentent désormais dans le concert mondial, les #BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) entendent s’exonérer du #FMI et de la Banque mondiale pour financer leurs infrastructures. Surtout la Chine …

    Doit on croire à l’émergence d’une banque #concurrente du FMI ? Rien ne semble moins sur mais l’idée est lancée

    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/future-banque-mondiale-des-pauvres-133213