#bruno_le_maire

  • #Retraites, #travail, #dette... : pour #Bruno_Le_Maire, des #réformes sont nécessaires

    Le ministre de l’Economie a prévenu qu’il sera nécessaire de réformer le système des retraites une fois la crise sanitaire derrière nous et la reprise de l’économie amorcée. Il en va selon lui de la pérennité du système de #protection_sociale.

    Il conviendra après la crise de tenir à nouveau les #finances_publiques, de rembourser la dette et de réformer les retraites, a estimé samedi le ministre de l’Économie Bruno Le Maire. « La réalité a la vie dure et il y a un certain nombre de choses qui doivent rester dans nos grandes #orientations_politiques », a déclaré le ministre sur BFM TV.

    « Une dette, ça se rembourse. Des finances publiques, ça doit être bien tenu », a-t-il souligné. « Aujourd’hui, on protège les Français, on protège les salariés, on protège les entreprises, mais il faudra le moment venu qu’on retrouve des finances publiques qui soient saines », a averti le ministre. « Sur le travail c’est la même chose : nous sommes (...) le pays développé qui travaille le moins. Et dans le même temps, nous sommes le pays qui a le système de protection sociale qui est parmi les plus généreux. Ce n’est plus tenable », a-t-il poursuivi, « et les Français le savent. »

    « Travailler davantage »

    Garder un système de protection sociale généreux et efficace « a un coût », « et si on veut collectivement arriver à se le payer sans que ça pèse sur les retraites des Français (...), il faut qu’on accepte tous ensemble de travailler davantage », a expliqué Bruno Le Maire.

    Une telle réforme devra être entreprise « dès que la crise économique sera derrière nous », a-t-il estimé. « Lorsque la machine économique redémarrera, que la croissance sera de retour, oui, il faudra une réforme des retraites », a-t-il affirmé.

    « Une dette, ça se rembourse », a-t-il aussi rappelé alors que certains économistes appellent à une #annulation_de_la_dette_publique contractée pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la pandémie. « Quand on emprunte de l’argent (...), si vous voulez que les gens continuent à vous prêter de l’argent, il faut leur donner une garantie, une seule : vous les rembourserez », a martelé l’hôte de Bercy. "Je ne veux certainement pas être le premier ministre des Finances qui tout d’un coup dit « ben notre dette, on ne la remboursera pas »", a-t-il relevé.

    En attendant, « les Français n’ont pas d’inquiétude à avoir sur notre capacité à financer les mesures de soutien », a assuré le ministre de l’Économie.

    https://www.latribune.fr/economie/france/retraites-travail-dette-pour-bruno-le-maire-des-reformes-sont-necessaires-
    #Le_Maire #France #travail #dette_publique

  • Travail des enfants en Côte d’Ivoire : des plantations Fairtrade concernées
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_travail-des-enfants-en-cote-d-ivoire-des-plantations-fairtrade-concernee

    Une enquête de la télévision danoise l’affirme. Le travail des enfants dans les plantations de cacao certifiées Fairtrade en Côte d’Ivoire est bien réel.

    Ce label sur les bananes, le café ou encore le chocolat oblige les producteurs à répondre à certaines règles et notamment à ne pas recourir au travail des enfants.
    La chaîne TV 2 et le média d’investigation Danwatch ont tourné en caméra cachée dans plusieurs exploitations.
    Dans 4 des 6 plantations qu’ils ont visitées, ils ont trouvé des enfants travaillant entre les palmiers.
    Leur interview fait froid dans le dos. Marcelin, 14 ans, explique qu’il bosse 11 heures par jour.

    Diffusées au Danemark, les images ont choqué plus d’une personne et notamment les commerçants dont les boutiques vendent du chocolat ivoirien étiqueté Fairtrade.
    Dorthe Pedersen en est encore bouleversée. « C’est horrible. Je suis tellement émue de savoir que les enfants travaillent dans ces conditions » a-t-elle témoigné au micro des journalistes de TV2.

    Interrogée sur cette pratique, Camilla Erika Lerberg, la PDG de Fairtrade Danemark a déclaré : « Cette affaire est très, très triste, donc nous l’examinons avec gravité. Il est important pour nous de réagir et de corriger cela immédiatement. L’affaire fait toujours l’objet d’une enquête et nous essayons de comprendre ce qui s’est passé. En général, je tiens à dire que si nous recevons une observation du travail des enfants, et qu’elle est confirmée, alors nous avons un dialogue avec la famille de cet enfant, ensuite nous observerons si cela continue et si cela continue, nous procédons à une décertification. »

    Rappel des règles
    Les Standards Fairtrade pour les organisations de petits producteurs, les travailleuses et les travailleurs ainsi que les négociants interdisent le travail abusif des enfants.

    Chez Max Havelaar par exemple, il est clairement stipulé :

    – Il est interdit d’employer des enfants de moins de 15 ans au sein des organisations certifiées Fairtrade/Max Havelaar.

    - Les enfants de 15 à 18 ans ne peuvent pas réaliser un travail mettant en péril leur scolarité ou leur développement social, moral ou physique.

    – L’aide éventuelle dans les fermes familiales, courante dans le secteur agricole, doit être ponctuelle et adaptée à l’âge des enfants. Elle doit impérativement se faire en dehors des heures de classe et pendant les vacances. Dans ces conditions seulement, elle respecte les exigences de l’Organisation Internationale du Travail.
    Rien de neuf sous le soleil

    Le travail des enfants en Côte d’Ivoire, où on produit la majeure partie du cacao mondial, n’est pas un problème inconnu.

    En 2010, l’industrie du chocolat a collectivement signé une déclaration disant qu’elle améliorerait les conditions dans les plantations de cacao en Afrique de l’Ouest et réduirait le travail des enfants de 70% jusqu’en 2020.

    Seulement voilà, un rapport des chercheurs de l’Université de Chicago publié en avril dernier et financé par le département américain du Travail souligne que le recours au travail des enfants dans les plantations de cacao au Ghana et en Côte d’Ivoire a augmenté de 10% au cours de la dernière décennie, et ce, malgré les promesses de l’industrie.

    Plus précisément, le nombre d’enfants-travailleurs dans les plantations de cacao s’élevait à près de 2,1 millions la saison dernière dans les deux pays. Ce chiffre comprend des enfants de moins de 12 ans et des enfants également plus âgés dont le travail est dangereux et dépasse un certain nombre d’heures.

    Un niveau en hausse par rapport à 2010 lorsque Mars, Hershey, Nestlé et Cargill s’étaient engagés à baisser de 70% les pires formes de travail des enfants dans leurs chaînes d’approvisionnement dans la région d’ici 2020.

    Des chiffres qui s’expliqueraient par l’augmentation des prix et de la production de fèves qui poussent les agriculteurs à produire toujours davantage de cacao. Une tendance confirmée par le patron de la World Cocoa Foundation (WCF), au site Commodafrica. Richard Scobey, représentant des entreprises telles que Nestlé et Hershey, reconnaît que l’industrie n’est pas sur le point d’atteindre son objectif de 2020.

    Le Ghana et la Côte d’Ivoire produisent les deux-tiers de l’ensemble du cacao mondial. La production de cacao dans ces pays est passée à 3 millions de tonnes l’an dernier, contre 2,65 millions de tonnes en 2013-2014. Un secteur en expansion qui fournit des moyens de subsistances à des milliers de communautés dans le besoin.

    #Afrique #Enfants #travail_des_enfants #exploitation #esclavage #chocolat #cacao #certification #commerce_équitable #Fairtrade #multinationales #label #déforestation #industrie_agro-alimentaire #agriculture #multinationales #pauvreté #bananes #café #Mars #Hershey #Nestlé #Cargill #World_Cocoa_Foundation #WCF

    • Le dernier des Ouïghours et les derniers des journalistes Maxime VIVAS
      https://www.legrandsoir.info/le-dernier-des-ouighours-et-les-derniers-des-journalistes.html

      Voulez-vous soulever une vague mondiale d’indignation contre un pays ? Vous affirmez que les hommes y sont massivement emprisonnés et torturés, voire exécutés en catimini, que les femmes y sont stérilisées de force et qu’on y supplicie les enfants. C’est ce que vient de faire, ce que fait, ce que va continuer de faire la presse mondiale, agissant en porte-voix de quelques journaux états-uniens inspirés en sous-main par des officines de la Maison Blanche.

      Qu’il n’y ait pas un mot de vrai dans la campagne antichinoise sur les Ouïghours importe peu. Il suffit de prétendre, d’affirmer. L’information circule, les journaux se lisent entre eux, les politiques s’en mêlent. C’est faux mais plausible : Chine insondable, Chinois impénétrables derrière la fente de leurs yeux. Vous me suivez bien, vous qui êtes pour la plupart normaux, pardon : #blancs ?

      #Bruno_Le_Maire et #Clémentine_Autain sont #indignés et le font vertueusement savoir.
      C’est tout mensonge, mais le mal est fait. Ce n’est qu’après la destruction de l’#Irak et après des centaines de milliers de morts innocents que toute la presse concède que les informations sur les couveuses débranchées au #Koweit par les soudards de Saddam Hussein étaient inventées, que la fiole brandie par #Colin_Powell à l’#ONU contenait du pipi de son chat ou du sable de sa litière ou de la poudre de perlimpinpin et non des Armes de Destruction Massives qui risquaient d’avoir raison des USA, de la Grande-Bretagne et (horreur !) de la France.

      J’ai écrit plus haut qu’il n’y a « pas un mot de vrai dans la campagne antichinoise sur les Ouïghours ». La prudence ne voudrait-elle pas que je nuance : « Bien des choses sont inexactes dans la campagne antichinoise sur les Ouïgours ». Ou : « Certes, les Chinois ne sont pas des enfants de chœur, mais doit-on prendre au pied de la lettre les articles de Libération ? », ou encore : « Le problème que le régime chinois appelle « les trois fléaux » (terrorisme, séparatisme, fondamentalisme) est une réalité qu’on ne saurait nier, mais cela justifie-t-il une répression d’une telle ampleur ? ».

      Mais, tenez-vous bien, je persiste : « Il n’y a pas un mot de vrai dans la campagne antichinoise sur les Ouïghours » . Non, trois fois non, un ou deux millions de Ouïghours mâles (trois d’après Radio Free Asia) ne sont pas internés(1), les femmes ne sont pas stérilisées de force pour éteindre l’ethnie, les enfants ne sont pas tués pour prélèvement d’organes vendus à l’Arabie saoudite, Beijing n’est pas en guerre contre cette région autonome qui fait au contraire l’objet de toutes ses attentions, de toutes ses faveurs.

      J’ai écrit que « cette région autonome fait au contraire l’objet de toutes les attentions, de toutes les faveurs de Beijing. » ? La prudence ne voudrait-elle pas que je nuance : « Beijing gère ses régions avec l’autorité naturelle des communistes et le Xinjiang ne fait pas exception », ou : « Même si Beijing a mis le Xinjiang sous surveillance, des efforts financiers indéniables ont été consentis pour développer cette région, point de départ de « La nouvelle route de la soie ».

      Mais, continuez à bien vous tenir, j’insiste : « Cette région autonome fait l’objet de toutes les attentions, de toutes les faveurs de Beijing. »

      Je le dis aujourd’hui, en juillet 2020, avec la même assurance (inconscience ?) qui me fit écrire un livre en 2007 sur une idole alors aussi intouchable que #Nelson_Mandela. Je parle d’un type qui est aujourd’hui maire de #Béziers, élu avec le renfort du Front National.

      Je le dis aujourd’hui, en juillet 2020, avec la même certitude que celle qui me fit écrire un livre en 2011 sur une idole alors aussi intouchable que #Ghandi. Je parle de l’ancien bourreau du Tibet : le #dalaï_lama.

      Ça, c’est pour le passé. Je peux aussi performer sur le futur. Par exemple, j’ai une petite idée sur le passage de #Yannick_Jadot et #julien_Bayou dans le rang des ennemis de l’écologie, lesquels ont toujours un plat de lentille à offrir aux ambitieux peints en vert. Mais là n’est pas le sujet (j’en parle juste pour prendre date, pour triompher dans quelque temps : « Qui sait-y qui l’avait dit ? »).

      Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre (Marx), un journaliste qui ne relit pas les #infaux de ses confrères est condamné à toujours utiliser les mêmes versions, ignorant que le truc a déjà été fait, à l’identique.

      Les journalistes se lisent entre eux (« La circulation circulaire de l’information ». Bourdieu). Mais parfois le psittacisme ne marche pas, des journalistes qui ont d’eux-mêmes une opinion qui les oblige à échapper aux caquetage des perroquets, se démarquent.

      Tenez, en 2010, j’étais au Tibet avec deux grands reporters des deux plus grands (par le tirage) quotidiens français : le Monde et le Figaro. J’en ai souvent parlé dans ces colonnes parce qu’il s’est passé un phénomène surprenant. Nous savions tous les trois (car nous lisons la presse et nous avons un autoradio et la télé) que le gouvernement de Beijing se livrait à un génocide au Tibet, que la culture était éradiquée et la religion férocement combattue. 
Ne me dites pas que vous ne le saviez pas vous aussi. « Free Tibet », vous ne découvrez pas en me lisant, là.

      Robert Ménard (aujourd’hui maire de la ville où naquit Jean Moulin) nous avait expliqué le drame tibétain en perturbant à Paris le passage de la flamme olympique pour les JO 2008 de Pékin. Le type qu’on voit avec lui dans les vidéos de l’époque, en t-shirt noir portant en sérigraphie 5 menottes symbolisant les 5 anneaux olympiques, c’est Jean-François Julliard qui a succédé à Ménard à la tête de RSF avant de devenir directeur général de Greenpeace France, fonction qui fait de lui un invité régulier des amphis d’été de LFI. Comprenne qui pourra (2).

      Donc on est au Tibet, mes deux comparses s’envoient des vannes rigolardes, l’un demandant à l’autre quel effet ça fait d’appartenir à des banquiers, l’autre répondant que le ressenti est sans doute le même que celui des journalistes qui sont la propriété d’un marchand d’armes. Ils sont allés voir sur Internet qui je suis. Ils m’épargnent. Je suis là, auréolé du prestige guerrier du Grand Soir, média rigoureux, fiable et qui frappe fort. Et sur qui le mérite. Message reçu jusque dans les montagnes tibétaines.

      Bref, tous les trois, ensemble, chacun sous le regard des autres, nous voyons le Tibet avec sa religion omniprésente, les temples pleins, les monastères grouillant de moinillons, les prières de rues, les montagnes souillées par des grossières peintures bouddhistes, des chapelets de drapeaux de prière claquant au vent. Un envahissement bigot jusqu’à la nausée pour l’athée que je suis.

      Tous les trois, ensemble, chacun sous le regard des autres, nous voyons les écoles où l’enseignement est fait en tibétain (jusqu’à l’université), nous voyons les panneaux indicateurs, les enseignes, les noms des rues rédigés en tibétain, ainsi que les journaux. La télé et la radio parlent le tibétain. Le doyen de l’université de LLassa nous montre une salle contenant des dizaines de milliers de livres en tibétain. Nous assistons aussi à des spectacles (danses, chants) tibétains.

      Tous les trois, ensemble, chacun sous le regard des autres, nous voyons des couples de tibétains accompagnés d’enfants (pas d’UN enfant). La politique de l’enfant unique n’a jamais été imposée au Tibet. D’où une explosion démographique favorisée par le quasi doublement de l’espérance de vie après la fuite du dalaï lama.

      De retour en France, tous les trois, chacun sachant que les autres vont le lire, nous écrivons ce que nous avons vu. Le croirez-vous, aucun n’a écrit que « le régime de Pékin » se livrait à un génocide, éradiquait la culture tibétaine et réprimait les bouddhistes ? Et puisque j’en suis aux confidences, je vous dirai que le journaliste du Figaro m’a envoyé son article et m’a demandé ce que j’en pensais (du bien, d’ailleurs). Le croirez-vous, les gens avec qui j’ai aujourd’hui l’occasion de parler de la Chine doivent surement tous lire Libération parce qu’ils m’expliquent tranquillement que les bouddhistes sont pourchassés dans un malheureux Tibet génocidé où parler le tibétain et prier c’est s’exposer à la prison ?

      Et maintenant, continuez à bien vous tenir, je prétends que si je partais au Xinjiang avec les deux grands reporters du Monde et du Figaro, chacun marquant l’autre « à la culotte », aucun n’écrirait au retour que Beijing se livre à un génocide contre les Ouïghours, brime leur religion, éradique leur culture, charcute les enfants.
Parce que ce n’est pas vrai.
Un peu quand même ? 
Non, pas du tout.
Les charniers de #Timisoara n’étaient pas vrais « un peu » . Les Gilets jaunes n’ont pas envahi « un peu » l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, Nicolas Maduro n’a pas été « un peu » élu contre Juan Guaido (qui n’était pas candidat, je le rappelle aux distraits), etc. (3).

      Si je partais au #Xinjiang (j’y suis allé deux fois) avec Renaud Girard et Rémy Ourdan, ils s’affranchiraient des informateurs yankees et autres menteurs professionnels, ils se distingueraient de leurs confères qui écrivent des articles d’une telle débilité qu’ils sont des insultes aux lecteurs, des crachats sur la charte des journalistes. Ils feraient leur job en se respectant.

      #Beijing hait les enfants #ouïghours jusqu’à les tuer pour prélèvement d’organes ? C’est #Goebbels qui vous le dit. Il peut même faire témoigner (de dos) un chirurgien masqué dont le nom a été changé et la voix modifiée. Goebbels peut pondre un article terrifiant à coups de conditionnels, de « selon des témoins… », de « certaines sources affirment… », de « il semblerait que…. », de « un diplomate aurait constaté », « des Ouïghours auraient disparu… » de « des organisation de défense des droits de l’homme… ». Un conditionnel dix fois répété devient un indicatif certifié.

      La caisse dans laquelle le félin #Goebbels se soulage volontiers s’appelle #Libération.

      Il y a quelques années, Le Grand Soir avait démontré qu’un article traficoté de Libération avait fait de Hugo Chavez un antisémite (« Le Credo antisémite de Hugo Chavez » https://www.legrandsoir.info/chavez-antisemitisme-et-campagne-de-desinformation-a-propos-d-un-artic ).

      Un échange vigoureux et public avait alors eu lieu entre Le Grand Soir et Libération. Nous avions les preuves, nous les avons fournies. Irréfutables. Nous avons mis en regard la phrase de Chavez et la même, après troncature par Libération. Libération ergota (4). Pour ses lecteurs, Chavez est donc resté un antisémite. Pour les lecteurs des autres médias aussi, qui choisirent de se taire pour ne pas désavouer Libération. Le clan, la #mafia

      Le journaliste coupable de cette crapulerie est #Jean-Hébert_Armengaud, promu depuis rédacteur en chef de #Courrier_International et son N+1 à Libé, qui l’a couvert jusqu’au bout, est #Pierre_Haski, aujourd’hui chroniqueur tous les matins sur #France_Inter . Promotions au mérite.

      Alors, je le redis ici en invitant mes lecteurs à vérifier : les Ouïghours et les #Tibétains sont de plus en plus (et spectaculairement) nombreux, leur culture est préservée et promue comme jamais dans leur Histoire, leur religion est (trop) libre, l’instruction fait des progrès considérables, les deux républiques autonomes du Xinjiang et du #Tibet votent des lois dont aucune ne permet d’encager les citoyens au simple motif de leur croyance, de stériliser de force les femmes ou d’amputer les enfants.

      Pour répondre plus avant à la déferlante de mensonges sur le Xinjiang, il me faudrait citer des pages entières de mon livre « Le dalaï lama pas si zen » . On pourrait croire que les instigateurs des campagnes mondiales de mensonges ont un logiciel unique avec des cases sur lesquelles cliquer pour que ça démarre.

      La #stérilisation ? « Des villages entiers » (Voir les Mémoires du dalaï lama, longuement citées dans « Le dalaï lama, pas si zen »). 
Le #génocide ? « Observateur critique de la politique chinoise, le Britannique Patrick French, directeur de la « Free Tibet Campaign » (Campagne pour l’indépendance du Tibet) a pu consulter les archives du gouvernement du Dalaï-Lama en exil. Il a découvert que les preuves du génocide étaient des faux et il a démissionné de son poste » (« Le dalaï lama, pas si zen »).

      Cependant, la publicité faite en Occident à cette affaire d’extermination (par la stérilisation et des massacres) de la population tibétaine, a largement contribué hier à un élan de compassion pour le Tibet et le bouddhisme. Aujourd’hui les mensonges « hénaurmes » sur le Xinjiang font pleurnicher les gogos, soudain épris de cette région dont ils seraient bien en peine de citer la Capitale (5).
Ce n’est pas Laurent Joffrin, Pierre Haski, Jean-Hébert Armengaud qui le déploreront.

      Je ne sais pas à qui pense l’excellente humoriste #Blanche_Gardin quand elle affirme (un peu trop crument pour être citée par un site de bonne tenue comme Le Grand Soir) que « Nous vivons dans un pays où les journalistes sucent plus de bites que les prostituées ».

      Maxime VIVAS

      Notes. 
(1) Si l’on rapporte le chiffre de #Radio_Free_Asia au nombre de Ouïghours mâles adultes, il n’en reste pas un dans les rues. Or, continuez à vous tenir bien : j’en ai vus !
      
(2) Il serait injuste de ne pas mentionner les positions exemplaires( et dignes d’un chef d’Etat) de Jean-Luc Mélenchon sur la Chine. Au demeurant, je lui sais gré de me citer et d’inviter ses contradicteurs à me lire ici et ici sur ce sujet où nous sommes synchrones, même si j’ai une liberté d’expression qu’il ne peut avoir. 

      (3) Anecdote personnelle. Me trouvant avec mon fils aîné au commissariat de police de Toulouse le samedi 4 mai 2020 pour nous enquérir du sort de mon fils cadet, Gilet jaune arrêté pour rien dans la manif (Il fut jugé en « comparution immédiate » et acquitté après 42 heures de #GAV) nous apprîmes qu’il s’était tailladé les mains pour écrire avec son sang sur les murs de sa cellule. Nous avons vécu avec cette information terrifiante (que nous cachâmes à sa mère) jusqu’au lundi 6 mai où, devant le tribunal, il apparut, les mains intactes. Il ne se les était même pas « un peu » tailladées. L’automutilation des mains était aussi vraie que l’amputation des enfants ouïghours. Nombre de #journaleux ont un flic dans leur tête.
      
(4) J’aime à raconter cette histoire du Figaro écrivant qu’un film de #Jean_Yanne était « un monument de bêtise ». Jean Yanne s’en servit ainsi dans ses pubs : « Le Figaro : « un monument ! ».
      
(5) #Urumqi, 2 millions d’habitants.
      #merdias #journullistes #médias #propagande #us #usa #Jamestown_Foundation #libération

  • Terrestrial Revolutionary Aircraft International Network
    http://carfree.fr/index.php/2020/06/10/terrestrial-revolutionary-aircraft-international-network

    Nouvelle pluie de milliards en perspective pour l’industrie aéronautique avec l’inénarrable #bruno_le_maire qui annonce un « plan de soutien » à la filière de 15 milliards d’euros et, dans l’euphorie, Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #art #avions #carbone #CO2 #critique #humour #industrie #innovations #trains #transports_en_commun

  • La grosse #arnaque de la #voiture_électrique
    http://carfree.fr/index.php/2020/01/24/la-grosse-arnaque-de-la-voiture-electrique

    Le #futur, c’est maintenant ! Rendez-vous compte, nous sommes en #2020, autant dire en pleine science-fiction. Des films comme « Blade Runner, » « Akira, » « Rollerball » ou « The Running Man » se passent aux alentours Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #2000 #bruno_le_maire #industrie #mobilité #nicolas_hulot #subventions #voiture_à_hydrogène

  • #Bruno_Le_Maire, Ministre de l’Economie et de la finance, a prononcé ces mots le 2 décembre 2019 à la Journée de la filière automobile :

    « J’aime la voiture, j’adore la voiture. J’aime conduire, j’adore conduire. Je ne fais pas partie de tous ceux qui réclament la fin de la voiture, la disparition de la voiture. La voiture, c’est la liberté. Et tous ceux qui condamnent si facilement la voiture devraient se souvenir de ce qu’était l’Union Soviétique il y a quelques années. J’y suis allé. Et ce qui m’avait le plus frappé dans ce voyage dans les années 1980 dans l’Union soviétique, c’est qu’il n’y avait pas de voiture, parce qu’il n’y avait pas de liberté. La voiture c’est la liberté. La liberté de se déplacer, la liberté de circuler, la liberté de transporter sa famille, la liberté de voyager. C’est une liberté extraordinaire. Et cette liberté-là, j’y tiens à ce qu’elle soit garantie dans l’avenir, dans le respect évidemment de notre planète, dans le respect de l’environnement, mais n’oublions pas tout ce que la voiture apporte à notre société. Et puis la voiture c’est la France, la voiture c’est une puissance économique considérable, c’est des centaines de milliers d’emplois partout sur le territoire. (...) Je pourrais citer des dizaines et des dizaines de sites automobiles qui font la vitalité de notre territoire. C’est une puissance économique considérable. Et il n’est pas question de laisser tomber une puissance économique aussi importante. C’est un vecteur de recherche technologique exceptionnel. Et c’est enfin notre culture. Et je reviens sans cesse, toujours, en permanence à notre culture, parce que c’est ce qui guide le mieux les choix économiques. L’industrie automobile appartient à la culture française. »

    https://twitter.com/EmmanuelSPV/status/1201566207335374848/video/1
    #automobile #industrie_automobile #culture #France #culture_française #économie
    #géographie_culturelle

  • #bruno_le_maire contre les méchants communistes
    http://carfree.fr/index.php/2019/12/04/bruno-le-maire-contre-les-mechants-communistes

    Alors que la filière automobile française est, une fois de plus, en grande difficulté, le ministre de l’économie Bruno Le Maire a sorti, une fois de plus aussi, notre carnet Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #argent #capitalisme #communisme #constructeurs #économie #emploi #industrie #peugeot #renault #subventions

  • Raison d’être des entreprises : le gouvernement amuse la galerie
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100418/raison-d-etre-des-entreprises-le-gouvernement-amuse-la-galerie

    Malgré des effets d’annonce, #Bruno_Le_Maire reprend a minima les recommandations timides du rapport Senard-Notat et en dénature la cohérence. Sa priorité reste la croissance, plutôt que les enjeux sociaux et environnementaux.

    #France #Economie #code_civil #entreprise #loi_Pacte

  • Retraite : la porte ouverte aux #Fonds_de_pension
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090418/retraite-la-porte-ouverte-aux-fonds-de-pension

    Jusqu’à présent, aucun gouvernement n’avait osé en #France pousser le système des retraites vers la capitalisation. Selon des documents confidentiels obtenus par Mediapart, ce tabou va être brisé. Pour la retraite supplémentaire, le projet de loi « Pacte » veut favoriser l’introduction des grandes #sociétés_de_gestion d’actifs et des fonds de pension anglo-saxons.

    #Economie #BlackRock #Bruno_Le_Maire #Jean-François_Cirelli #retraites_supplémentaires

  • Crypto-actifs : le gouvernement prouve encore sa confiance aveugle en la finance
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240318/crypto-actifs-le-gouvernement-prouve-encore-sa-confiance-aveugle-en-la-fin

    Un jeton représentant un #bitcoin. © Reuters #Bruno_Le_Maire entend favoriser les crypto-émissions de titres (ICO) en #France par la construction d’un cadre juridique souple. Une stratégie qui prend le risque d’alimenter une bulle et qui trahit une vision angélique de la finance.

    #Economie #cryptoactifs #cryptomonnaie #ICO

  • #Aéroports_de_Paris, la première sulfureuse privatisation de Macron
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070318/aeroports-de-paris-la-premiere-sulfureuse-privatisation-de-macron

    La première grande privatisation du quinquennat pourrait être celle d’Aéroports de Paris. Une opération contestable, compte tenu des conséquences économiques, sociales, ou environnementales que pourrait avoir la cession au privé d’une entreprise appartenant à la nation.

    #France #Economie #Agence_des_participations_de_l'Etat #Bruno_Le_Maire #Emmanuel_Macron #privatisations

  • #Bruno_Le_Maire dicte sa « feuille de route » à la Caisse des dépôts
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/150118/bruno-le-maire-dicte-sa-feuille-de-route-la-caisse-des-depots

    Bruno Le Maire a adressé une « feuille de route » au nouveau patron de la Caisse des dépôts. L’initiative ne peut faire que polémique : d’abord parce que le ministre de l’économie viole le statut d’autonomie dont jouit l’institution depuis deux siècles ; ensuite parce qu’il la presse d’engager un vaste plan de privatisations.

    #Economie #Caisse_des_dépôts_et_consignations #Eric_Lombard

  • Le gouvernement s’oppose aux #inégalités, mais seulement en paroles
    https://www.mediapart.fr/journal/france/150118/le-gouvernement-s-oppose-aux-inegalites-mais-seulement-en-paroles

    Alors que #Bruno_Le_Maire prétend vouloir lutter contre les inégalités et faire de cette lutte un pilier de sa politique économique, l’OFCE montre que cette politique est principalement favorable aux 2 % les plus riches de la population et aggravera les inégalités. Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances. © Reuters

    #France #Economie #ofce

  • Et si l’entreprise n’était pas qu’une machine à profits
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110118/et-si-l-entreprise-n-etait-pas-qu-une-machine-profits

    Le gouvernement a ouvert le chantier de l’objet social de l’entreprise. Un enjeu majeur qui vise à corriger la myopie du capitalisme contemporain uniquement centré sur l’intérêt des seuls propriétaires. Mais les bonnes intentions semblent déjà avoir fait long feu…

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #code_civil #Nicolas_Hulot #objet_social_de_l'entreprise

  • Objet social de l’entreprise : un enjeu majeur, une réforme mineure
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110118/objet-social-de-l-entreprise-un-enjeu-majeur-une-reforme-mineure

    Le gouvernement a ouvert le chantier de l’objet social de l’entreprise. Un enjeu majeur qui vise à corriger la myopie du capitalisme contemporain uniquement centré sur l’intérêt des seuls propriétaires. Mais les bonnes intentions semblent déjà avoir fait long feu…

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #code_civil #Nicolas_Hulot #objet_social_de_l'entreprise

  • Après les #Paradise_Papers, des promesses, toujours des promesses
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/081117/apres-les-paradise-papers-des-promesses-toujours-des-promesses

    Les indignations des responsables politiques n’ont pas manqué après les révélations des « Paradise Papers ». Tous promettent de s’attaquer à la #Fraude_fiscale. Pourtant, dix ans après le début de la crise financière, rien n’a changé.

    #Economie #Bruno_Le_Maire #évasion_fiscale #intaxables #paradis_fiscaux #Pierre_Moscovici

  • #Paradise_Papers : la parodie de l’indignation
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/081117/paradise-papers-la-parodie-de-lindignation

    Les indignations des responsables politiques n’ont pas manqué à la suite des premières révélations des « Paradise Papers ». Tous feignent de découvrir des pratiques pourtant documentées de longue date. Tous promettent des mesures pour s’attaquer à la #Fraude_fiscale. Promesse régulièrement faite depuis le début de la crise financière. Dix ans après, pourtant, rien n’a changé.

    #Economie #Bruno_Le_Maire #évasion_fiscale #intaxables #paradis_fiscaux #Pierre_Moscovici

  • Le gouvernement réécrit l’histoire d’un fiasco à 10 milliards
    https://www.mediapart.fr/journal/france/031117/le-gouvernement-reecrit-lhistoire-dun-fiasco-10-milliards

    Le gouvernement cherche à se dédouaner de toute responsabilité dans l’annulation de la #taxe_sur_les_dividendes, et charge ses prédécesseurs. Mais l’illégalité de cette taxe est le fruit d’une évolution juridique difficilement prévisible avant 2016.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #budget_2018 #Christian_Eckert #Emmanuel_Macron

  • #taxe_sur_les_dividendes : les larmes de crocodile du #Medef
    https://www.mediapart.fr/journal/france/031117/taxe-sur-les-dividendes-les-larmes-de-crocodile-du-medef

    Le gouvernement a décidé, pour compenser l’annulation par le Conseil constitutionnel, le 6 octobre dernier, de la taxe sur les dividendes, d’une surtaxe pour 320 grands groupes. Le Medef s’étrangle, mais la mesure n’affectera pas ces entreprises.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #budget_2018

  • Le #CICE ou le désastre de l’idéologie
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/051017/le-cice-ou-le-desastre-de-lideologie

    Le comité de suivi du crédit d’impôt pour les entreprises mis en place sous François Hollande a confirmé l’échec de ce dispositif coûteux. Et l’aveuglement des gouvernements successifs sur leurs politiques économiques et de lutte contre le chômage. Le pin’s du Medef promettant en 2013 un million d’emplois. © DR

    #Economie #baisse_de_charges #Bruno_Le_Maire #budget_2018 #emploi #PLF_2018

    • C’est un bilan particulièrement catastrophique : il aura fallu dépenser 3 points de PIB, soit 60 milliards d’euros, pour créer 100 000 emplois, soit 600.000 euros d’argent public par emploi sauvé ou créé. C’est cher, très cher. À titre de comparaison, les emplois aidés, actuellement fustigés par le gouvernement qui compte réduire leur nombre à 200 000 l’an prochain, ont coûté en 2016 4,2 milliards d’euros pour 479 275 emplois. Soit un prix unitaire de l’emploi de 8.760 d’euros, autrement dit 68 fois moins cher qu’un emploi « CICE » !

      À vrai dire, le comité de suivi est incapable de déterminer la vraie destination de la hausse des marges provoquée par le CICE. L’effet sur les salaires demeure « difficile à déceler », même s’il semble plutôt avoir profité aux salaires les plus élevés. On remarquera cependant que la croissance salariale demeure mesurée en France depuis l’introduction du CICE. Le comité ne se prononce par sur l’effet sur les dividendes en raison des « données utilisées extrêmement fragiles ».

      Mais ce manque de données pourrait bien dissimuler un effet positif sur la redistribution aux actionnaires, soit par les dividendes, soit par des rachats d’actions. Car il faut bien que cette hausse des marges soit allée quelque part. Or, les dividendes sont en nette hausse, à la différence des salaires.

      Avec un tel bilan, tout responsable politique rationnel cesserait immédiatement ce désastre qui allie l’inefficacité à l’aggravation des conditions macroéconomiques et à la dégradation des comptes publics. Sans CICE, la France aurait peut-être 100 000 chômeurs de plus sur trois ans, mais elle disposerait d’un déficit public proche de 2 % et serait sortie depuis 2015 de la procédure de déficits excessifs. Même dans une approche orthodoxe de l’économie, ce redressement des comptes publics censé générer de la confiance pourrait être considéré comme plus utile que ce crédit d’impôt coûteux et inefficace.

      On s’interroge du reste sur ce que fait la Cour des comptes, pourtant toujours prompte à dénoncer l’inefficacité des politiques publiques comme les aides personnalisées au logement, le nombre de fonctionnaires, les dépenses de santé, le système de retraite ou les emplois aidés. Pourquoi les « sages » de la rue Cambon ne dénoncent-ils pas ce qui apparaît effectivement comme un scandale d’État ?

      Le CICE représente, en 2017, quatre fois le déficit de l’ensemble du régime général de la Sécurité sociale et du fonds de solidarité vieillesse (FSV), prévu à 5,2 milliards d’euros. Si le gouvernement souhaitait réellement dépenser un point de PIB, il serait possible de renforcer le système social actuel ou d’investir dans les industries de demain pour lesquelles le gouvernement, grand prince, prévoit, sur le produit des privatisations, 10 milliards d’euros sur 5 ans, soit un demi-CICE annuel…

      Mais, pour financer le CICE et d’autres baisses de la fiscalité sur le capital et l’entreprise, le gouvernement préfère réduire les dépenses, en termes réels, de près de 9,3 milliards d’euros, selon les calculs d’Alternatives économiques. Pour saisir l’absurdité de cette démarche, on pourra remarquer qu’en 2018, le gouvernement prévoit de réduire de 120 000 le nombre d’emplois aidés, soit davantage que le nombre d’emplois que le CICE est capable de sauver ou de créer. Sauf que le second dispositif, maintenu, coûte 5 fois plus cher que le premier, qui est réduit…

      Pourtant, Bruxelles confirme que le dispositif est « économiquement souhaitable » et le gouvernement Philippe inscrit la « pérennisation » de ce dispositif en « baisse de charges » dans sa programmation budgétaire pour 2019. Pire même, en 2019, les entreprises recevront “deux CICE”, le premier sous forme de baisse de charges, le second sous sa forme ancienne au titre de 2018. Cela coûtera 40 milliards d’euros au budget et obligera à réduire fortement les autres dépenses publiques. On ajoutera donc une politique déflationniste à une autre. Faudra-t-il s’étonner que la croissance en pâtisse in fine ?

  • Budget : #Bercy tente le déminage
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/200917/budget-bercy-tente-le-deminage

    Gérald Darmanin et #Bruno_Le_Maire à l’Élysée, en juillet 2017 © Reuters Pour répondre à l’impression donnée depuis cet été d’un glissement à droite, les deux ministres de Bercy défendent l’idée d’un budget qui profiterait à tous. Et prennent le risque de la déception.

    #Economie #austérité #budget_2018 #Gérald_Darmanin

  • La proposition de taxe sur les géants de l’Internet est-elle sérieuse ?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/160917/la-proposition-de-taxe-sur-les-geants-de-linternet-est-elle-serieuse

    Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances, a porté devant l’Europe une proposition de taxe sur le chiffre d’affaires des géants de l’Internet, soutenue par sept autres pays. Cependant, ce projet risque de voir difficilement le jour, pour des raisons politiques et techniques.

    #International #France #Economie #Bruno_Le_Maire #europe #évasion_fiscale #GAFA #Internet #optimisation_fiscale

  • #Livret_A : un tour de bonneteau au profit des #banques
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130917/livret-un-tour-de-bonneteau-au-profit-des-banques

    Le gouvernement veut geler à 0,75 % pendant deux ans la rémunération du livret A. Objectif affiché : améliorer le financement du #logement_social. Mais Mediapart apporte la preuve chiffrée qu’il s’agit d’une supercherie : la mesure coûterait plus de 2 milliards d’euros aux épargnants et rapporterait plus d’1 milliard aux banques.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #Edouard_Philippe #François_Villeroy_de_Galhau

    • Résumons. Dans l’hypothèse minimaliste d’une spoliation des épargnants de seulement ¼ de point résultant du gel du taux de rémunération du livret A à 0,75 %, ces épargnants pourraient y perdre plus de 2,3 milliards d’euros par an, tandis que les banques pourraient y gagner plus de 1,7 milliard, le logement social 390 millions d’euros et l’État 202 millions d’euros. Et ces chiffres seraient doublés ou triplés, si d’aventure l’inflation repartait un petit peu plus…

      CQFD ! Dire que cette opération favoriserait le logement social est une arnaque pure et simple, puisque dans l’opération, il y aurait d’immenses perdants, les épargnants ; de très gros gagnants, les banques, et des petits gagnants, en l’occurrence le logement social et l’État. Depuis des lustres, l’Inspection des finances et la direction du Trésor, dont Emmanuel Macron est devenu le porte-étendard, ont des obsessions… Elles aimeraient balayer tout ce qui est constitutif du modèle social français et le livret A est l’une de ses supposées vieilleries, contre lesquelles Bercy veut sans doute donner le dernier coup de boutoir.

      Pendant des années, les banques privées ont mené campagne contre le monopole de distribution du livret A dont bénéficiaient les Caisses d’épargne et La Poste, ce que Nicolas Sarkozy leur a accordé. Mais maintenant que les banques ont capté cette clientèle, elles aimeraient bien la faire basculer sur des produits d’épargne beaucoup plus rémunérateurs pour elles. Et elles verraient évidemment d’un bon œil que s’installe durablement un taux de rémunération du livret A inférieur à l’inflation : cela accélérerait fortement ce mouvement de bascule.

  • Gel des contrats aidés: un non-sens social
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/240817/gel-des-contrats-aides-un-non-sens-social

    Gérald Darmanin, à l’Élysée. © Reuters Au cœur du mois d’août, les préfets ont été informés par le ministère du travail d’un coup de frein majeur sur ces emplois subventionnés par l’État. Au détriment de l’insertion professionnelle et de la cohésion sociale.

    #Economie #Bruno_Le_Maire #Emmanuel_Macron #emplois_aidés #Gérald_Darmanin #gouvernement #insertion #Muriel_Pénicaud