• En Saône-et-Loire, les #Gilets_jaunes dénoncent #Amazon, « une infamie sur le plan social et environnemental »
    https://reporterre.net/En-Saone-et-Loire-les-Gilets-jaunes-denoncent-Amazon-une-infamie-sur-le-

    À Lux, en Saône-et-Loire, les Gilets jaunes prennent « soin des maillons faibles du tissu social délaissés par l’État ». Leur tentative de « filtrage » symbolique d’un site d’Amazon au nom de la #justice_sociale et de l’#environnement a donné lieu à une réaction disproportionnée des forces de l’ordre, selon les témoignages recueillis par Reporterre.


  • L’autoroute vers la France entièrement bloquée à Rekkem par les syndicats du transport
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_des-militants-de-la-csc-transcom-menent-une-action-au-poste-frontiere-de

    Les syndicats du transport manifestaient lundi au poste-frontière de Rekkem et bloquaient l’autoroute l’autoroute E17 en direction de la France. 

    Les syndicats du transport se sont rassemblés aux alentours de 07h30 lundi matin. Ils ont d’abord mené une petite action sur un parking avant de bloquer complètement l’autoroute E17. Ils dénoncent les plans de l’Europe autour des temps de conduite et de repos des conducteurs de poids lourds et de bus.

    Ils veulent informer les chauffeurs de poids lourds et de bus des dangers du paquet « mobilité » voulu par les autorités européennes qui vise à raccourcir les temps de repos des chauffeurs, et donc d’allonger leur présence sur les routes.

    Les syndicats trouvent cela dangereux. « A Rekkem, nous allons informer de manière proactive les chauffeurs de poids lourds mais aussi les automobilistes sur les dangers de l’applications – si elles passent – de nouvelles législations européennes sur les temps de conduite et de repos, explique Roberto Parillo, président de la CSC Transcom. L’Europe veut diminuer le temps de repos des chauffeurs. En faisant cela, elle mettrait en danger la sécurité des chauffeurs et des citoyens. »

    Cette action a lieu à de nombreux postes frontière européens.

    #transport #transports #camions #ue #union_européenne #parlement_européen #esclavage

    • Belgique : La réforme du transport routier qui divise l’Europe revient ce jeudi au Parlement européen _ Belga - 8 Janvier 2019 - RTBF

      La réforme du transport routier, qui divise l’Europe des transporteurs, revient ce jeudi en commission du Parlement européen, alors que la Belgique s’oppose toujours à certaines modifications concernant le « cabotage ».

      Ouest vs. est 
      Cette réforme divise l’Europe du transport en deux blocs : d’un côté se retrouvent des pays de l’ouest qui dénoncent le dumping social de l’est - une forme de concurrence déloyale due à des normes sociales moins élevées, qui allègent donc le coût des chauffeurs routiers -, de l’autre ceux qui accusent l’ouest de vouloir maintenir un protectionnisme déguisé.

      La réforme est compilée dans un « paquet mobilité ». Elle touche notamment aux règles de temps de repos encadrant les travailleurs « détachés », ceux venant d’un autre pays de l’Union européenne. Déjà soumis aux eurodéputés en plénière en juillet dernier, le paquet avait été renvoyé en commission, où les élus doivent à nouveau prendre attitude ce jeudi.

      La réforme ne va pas assez loin pour certains
      En Belgique, les fédérations de transporteurs routiers apprécient certaines améliorations proposées sur les conditions de travail dans le secteur, comme le repos hebdomadaire normal qui devra être pris en dehors de la cabine, alors que de nombreux routiers passent une partie du week-end dans leur poids lourd arrêté sur un parking. Mais la réforme ne va pas encore assez loin aux yeux de certains, car des dérogations seront possibles si le parking autoroutier est suffisamment équipé.

      Par ailleurs, un conducteur devra retourner dans son pays d’établissement au moins toutes les quatre semaines, sauf dans certains cas particuliers, prévoit la réforme.

      Discussions autour du « cabotage »
      En revanche, la Belgique n’apprécie pas un autre point de l’accord, portant sur le « cabotage ».

      Cette pratique consiste pour un transporteur à effectuer des opérations dans un pays où il est arrivé dans le cadre d’une livraison internationale. Entre deux séries de cabotage dans un autre pays, le transporteur devrait respecter une « période de carence » minimale de cinq jours, afin d’éviter que cette activité à l’étranger ne devienne quasi permanente, selon les termes de l’accord.

      Or, actuellement, des camionneurs belges partent de Belgique conduire des marchandises par exemple en France, où ils font trois opérations de cabotage avant de rentrer le week-end en Belgique et repartir la semaine suivante, expliquait dernièrement encore le ministre fédéral des Transports, François Bellot. « Ce ne sera plus possible » si la réforme passe, selon lui. La France est en effet parvenue à imposer sa période de carence.

      En revanche, la Belgique soutient la mise en place du tachygraphe intelligent qui permettra des contrôles plus fréquents du cabotage. Toutefois, les camions qui réalisent des transports internationaux ne devront en être équipés qu’à partir de fin 2024, une date qu’il conviendrait d’avancer selon certaines fédérations.

      Si le paquet mobilité passe les écueils de la commission parlementaire jeudi puis de la plénière la semaine prochaine à Strasbourg, il devra encore être négocié avec le Conseil, avant que les deux instances ne se prononcent définitivement, peut-être avant les élections de mai.

      Au Conseil, la Belgique continuera de s’opposer à cette modification sur le cabotage. Le poids de la Roumanie, qui a pris la présidence semestrielle du Conseil, pourrait être déterminant.

      #cabotage #travailleurs_détachés #dumping_social #eurodéputés #carence


  • Vinci Autoroutes va envoyer une facture aux automobilistes passés pendant les opérations « péage gratuit » des « gilets jaunes »
    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/vinci-autoroutes-va-envoyer-une-facture-aux-automobilistes-passes-penda

    L’entreprise compte identifier les véhicules passés sans payer à l’aide des caméras de surveillance installées sur les péages.

    Où tu découvres que les sociétés d’autoroute ont le moyen d’écrire aux automobilistes en utilisant leur immatriculation.

    Où tu te dis que ces gens ont une vraie envie de paix civile.



  • Ardennes : Peste porcine africaine : la filière française s’inquiète

    Le ministère français de l’Agriculture a reçu les différents acteurs de la filière porcine pour faire le point sur la situation, ce vendredi après-midi. Alors que deux cas de peste porcine africaine ont été détectés en Province de Luxembourg ce jeudi, les autorités françaises prennent des mesures pour contrer une menace économique importante dans l’Hexagone.


    Au lendemain de la détection de deux cas de Peste porcine africaine en Belgique, les acteurs français de la filière porcine ont été reçus par la Direction générale de l’Alimentation, qui dépend du ministère de l’Agriculture. Éleveurs, abatteurs, vétérinaires et chasseurs ont participé à cette réunion. L’objectif principal était qu’ils présentent leur stratégie pour contrer l’entrée de la maladie des suidés sur le territoire français.

    Mesures de prévention
    Si les éleveurs porcins sont très engagés dans la prévention, c’est notamment parce que la menace de peste les inquiète depuis plusieurs mois, sachant que la maladie existe depuis quatre ou cinq ans dans les pays de l’Est de l’Europe. C’est donc bien préparés que les acteurs de la filière ont interpellé les autorités. Des mesures ont ainsi été prises, notamment auprès des chasseurs de France. Il leur est d’abord demandé de restreindre la chasse dans les communes qui longent la frontière belge, de manière à éviter au maximum les déplacements d’animaux. Mais aussi d’organiser des actions de surveillance de l’état sanitaire des sangliers. Du côté des élevages, les autorités rappellent les règles de biosécurité, demandent d’isoler les bâtiments contre les animaux sauvages, et de porter « une attention particulière au développement frontalier avec la Belgique. »

    Tout un secteur en danger
    C’est la Bretagne qui est particulièrement concernée par le risque économique que représente la maladie, puisque 60% de la production porcine de France viennent de cette région du pays. Si le virus devait passer la frontière, c’est toute une filière pérenne qui serait en danger. Concrètement, si un cas est détecté dans un élevage de l’Hexagone, il sera directement question d’un abattage total. Mais également d’une désinfection complète des lieux, de l’instauration d’un périmètre de sécurité, d’une maîtrise du mouvement des animaux et d’un contrôle de tout ce qui entrera et sortira de l’exploitation victime. Bref, une éradication immédiate qui représenterait une perte colossale pour tout éleveur concerné.

    #agriculture #élevage #productivisme #mondialisation #porcs #cochons #sangliers #ue #union_européenne #Bretagne #transports #camions #sanglier

    • La peste porcine s’étend rapidement dans l’est de l’Europe, plus particulièrement en #Estonie, en #Lettonie, en #Lituanie, en #Pologne, en #Tchéquie, en #Hongrie, en #Roumanie et en #Bulgarie. Sur les huit premiers mois de l’année, quelque 4800 cas ont été recensés dans l’Union européenne, 3800 sur des sangliers et 1000 foyers dans de petits élevages porcins ou des structures plus professionnelles. Le nombre de cas dépasse déjà celui de l’ensemble de l’année 2017 lorsque 4100 foyers avaient été comptabilisés. La situation en Bulgarie est particulièrement préoccupante alors que l’épidémie a aussi vu le jour en #Chine.

      https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-boerenbond-appelle-a-la-vigilance-face-a-la-peste-porcine-africaine?i


      Peste porcine africaine : l’inquiétude des chasseurs
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_peste-porcine-africaine-l-inquietude-des-chasseurs?id=10019284

      Jeudi soir, l’Afsca annonçait la découverte dans le sud du pays de plusieurs cas de peste porcine africaine. La maladie a été détectée sur des sangliers localisés sur la commune d’Etalle. Aujourd’hui, les chasseurs s’inquiètent. Dans 3 semaines, la saison de la chasse en battue démarre et ils se demandent franchement s’ils pourront chasser.
      . . . . . .
      Des sangliers contaminés exportés par des chasseurs ?

      D’après les premiers éléments de l’Afsca, l’épidémie serait arrivée chez nous (en Belgique) par le biais d’un morceau de porc venant d’un pays touché par cette peste porcine, un pays de l’est probablement. Si l’hypothèse du déchet alimentaire est privilégiée, une autre piste est avancée. Certains pensent que des sangliers infectés pourraient avoir été importés de ces pays.

    • Des sangliers d’élevage français régulièrement abattus lors de chasses belges, affirme un chasseur Christine Borowiak - 20 Septembre 2018 - RTBF
      https://www.rtbf.be/info/regions/detail_des-sangliers-d-elevage-francais-regulierement-abattus-lors-de-chasses-b


      Ce témoignage interpellant : celui d’un chasseur belge, d’un grand chasseur, habitué autant à chasser en Afrique ou dans les pays de l’Est, que dans nos contrées. Il a choisi de nous expliquer, sous le couvert de l’anonymat par crainte de représailles, le pourquoi de la pratique d’importation de sangliers d’élevage venant de pays étrangers, alors que la peste porcine africaine est présente parmi les sangliers wallons, et que l’importation de sangliers venant de pays de l’Est est une des hypothèses de l’arrivée de la maladie.

      Les sangliers d’élevage, ce chasseur les connaît bien : “J’en ai déjà tiré plusieurs, dans les Ardennes et du côté de Chimay. Souvent, ils ont une médaille à l’oreille. Ils sont numérotés, et la médaille a une couleur différente selon le pays. Ceux que j’ai tués venaient de France. Parfois aussi, je tombe sur des sangliers non identifiables, mais on voit tout de suite de quoi il s’agit, on n’est pas fou : un sanglier qui a le poil luisant comme celui d’un chien, on ne va pas me dire qu’il s’est roulé dans les boues hein !” Il évoque aussi ce camion, qui avait amené des sangliers du côté de Janhay, dans les Ardennes : “Les bêtes avaient encore de la paille dans les onglets !”

      Encore un cochon de ferme !
      Des rencontres qui ne semblent pas déranger grand monde : “On rigole entre nous, on se dit : c’est encore un cochon de ferme !”. Et quand on lui demande ce que deviennent ces médailles, la réponse fuse : “On coupe l’oreille, ainsi ça ne se voit pas ! On en fait pas de la publicité avec un sanglier qui a de la garniture aux oreilles !”.

      Pourquoi de telles pratiques ? Pour ce chasseur, c’est clair, c’est une question d’argent et de prestige. « Ce sont des chasses d’affaire. Des endroits où on va faire passer un bon moment aux invités, des gens de “la haute”, des notables. Il faut leur faire plaisir, parce qu’après la chasse, on va parler affaires avec eux. J’ai connu des chasses où, le matin même ou la veille au soir, on remettait dans le bois quelques belles bêtes, bourrées de calmants. On les envoient vers les invités, et ceux-ci tirent un gros cochon,un deuxième gros cochon, et ils se disent : fantastique, c’est une belle chasse ici ! Et alors, ils prennent des actions. »

      1000 euros par jour de #chasse
      Des actions, c’est-à-dire des parts de droit de chasse, payer pour avoir le droit de chasser du gibier. “Ça démarre à 1000 euros par jour, et ça peut aller jusqu’à 3000 euros, quand il y a des cervidés. Vous ajoutez à cela la location. Une grosse chasse, ça peut valoir 100.000 euros par an ! Donc, il faut trouver des actionnaires qui ont des gros moyens !”.

      Et pour les appâter, il faut du gibier en nombre. "Les invités, ils vont brûler des cartouches, ils vont tirer, tirer, tirer, il faut s’amuser. Avant, lors d’une journée de chasse, on tuait 3, 4, 5 sangliers, et on était satisfait. Maintenant, on aime en tirer 40, 50 sur la journée s’il y a moyen. Les gens ne sont plus contents avec 2 bêtes. Et avec le prix qu’ils mettent par jour, il leur faut du gibier, ils paient pour avoir quelque chose. Et s’il n’y a pas assez de gibier, on va le chercher ailleurs et on le ramène ici.


  • L’asphalte suisse usagé est exporté massivement, une « aberration » Nicole Della Pietra/oang - 31 Juillet 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/9746954-l-asphalte-suisse-usage-est-exporte-massivement-une-aberration-.html

    La Suisse ne sait plus que faire de son asphalte usagé et en exporte des millions de tonnes chaque année à l’étranger, par camion. On pourrait pourtant éviter ce désastre écologique, selon l’enquête de la RTS.
    D’énormes quantités d’asphalte sont retirées chaque année des routes helvétiques au moment de leur réfection et les décharges débordent dans les cantons. Ces matériaux sont donc massivement exportés.
    C’est le cas particulièrement au Tessin, où les autorités interdisent désormais de stocker les matériaux provenant des routes cantonales et obligent les entreprises à s’en débarrasser hors des frontières. Une directive en ce sens a été publiée.

    Bellinzone finance les exportations
    La solution imaginée dans le canton passe par des entreprises qui font office de plateformes pour exporter ce vieil asphalte vers l’Italie voisine. Le service est rémunéré 40 francs la tonne, soit environ 1600 francs par camion.
    « On produit davantage que ce qui peut être recyclé », souligne le chef du service tessinois de la protection de l’air, des eaux et du sol Giovanni Bernasconi. « Si nous devons constater qu’avec le programme d’assainissement phonique des routes les dépôts ne diminuent pas, alors nous maintiendrons l’obligation d’éliminer les 100% des déchets à l’extérieur pour ne pas avoir de problème. » Mais il faudra que l’Italie accepte d’absorber et de recycler ce matériel tessinois pour la construction de son réseau routier ces prochaines années.

    Le perfectionnisme helvétique, encore et toujours
    Et si l’asphalte usagé n’est pas recyclé et réutilisé en Suisse - contrairement à la France ou à l’Allemagne, par exemple - c’est en raison du perfectionnisme helvétique. La situation est la même dans tous les cantons : la couche supérieure des revêtements doit impérativement être neuve à 100%. Et comme on remplace de moins en moins les couches inférieures - ce qui permettrait d’absorber du matériel recyclé - le cumul de déchets est exponentiel.
    Au Tessin, l’une des sept plateformes d’exportation - la Combit, qui est le plus gros consortium de la région - envoie chaque semaine 700 camions d’asphalte usé vers la Lombardie.

    Le recyclage est un modèle écologiquement « vertueux »
    Son directeur, Nerio Martignoni, n’hésite pas pourtant à parler d’aberration. « Dans le matériel que nous recyclons sont déjà compris le sable et le gravier, matières premières qu’il faudrait acheter, sans compter le bitume qui est un dérivé du pétrole et qu’il faut se procurer dans des raffineries, élaborer, puis faire arriver par citernes », fait-il remarquer. « Si on fait le calcul de l’impact environnemental, le recyclé est très, très, vertueux. Nous y croyons et nous avons investi beaucoup dans cette solution. »

    Dizaines de milliers de camions chaque année vers l’étranger
    Et pourtant, les exportations vont encore augmenter à l’avenir. Rien qu’au Tessin, près de 200 km de chaussées cantonales doivent être assainis ces cinq prochaines années.
    A l’échelon du réseau national, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) estime à 250 millions de tonnes la masse d’asphalte qui doit être en grande partie exportée chaque année - ce qui représente le chargement de 62’500 poids lourds.
    Mais contrairement au Tessin, ce matériel prélevé en Suisse alémanique et en partie en Suisse romande est envoyé jusqu’aux Pays-Bas pour y être brûlé, afin d’éliminer des substances toxiques qui le rendent inutilisable tel quel.

    Construire une usine d’incinération et de recyclage en Suisse
    Entre transport et combustion, ce système se transforme en désastre pour l’environnement, auquel on pourrait partiellement remédier. « Je pense que la construction d’une installation sur place, en Suisse, ferait certainement du sens, précisément là où les distances pour l’exportation de l’asphalte sont trop longues » reconnaît David Hiltbrunner, collaborateur à la Section Cycles matières premières de l’OFEV. Pour les régions concernées, la construction d’une telle usine d’incinération et de recyclage « serait indiquée », dit-il.
    Pour les cantons frontières, en revanche, « exporter reste sans doute la meilleure solution d’un point de vue économique et écologique », estime David Hiltbrunner.

    #Suisse #Exportation de la #pollution #asphalte #bagnole #camion #routes #recyclage


  • #Brésil : #grève des #camionneurs, dernier tremblement avant les élections ?

    La grève des camionneurs au Brésil a paralysé le pays, et fait reculer l’actuel président de la République, Michel Temer. L’augmentation du #prix de l’#essence est au centre de la revendication ce qui remet en question un des principaux enjeux du #coup_d’État de 2016 : la privatisation de l’entreprise pétrolière Petrobrás. Explications de ce mouvement au cœur d’un contexte social bouillonnant, alors que se profilent de nouvelles élections nationales, et que l’ex-président Luis Inácio Lula Da Silva est toujours emprisonné.


    https://europeinsoumise.org/fr/component/content/article/10-dossier/economie/122-bresil-greve-des-camionneurs-dernier-tremblement-avant-les-elec
    #privatisation #Petrobras #inflation


  • Les émissions des camions bientôt plafonnées en Europe
    https://www.euractiv.fr/section/plan-te/news/truck-industry-braces-for-their-first-co2-limits-in-europe

    Ces véhicules ne représentent que 5 % du trafic routier, mais sont responsables d’un quart des #émissions de CO2 sur les routes européennes, en raison de leurs trajets plus longs et plus fréquents.

    La Commission devrait proposer une réduction d’au moins 30 % des émissions des #camions d’ici à 2030. Tous les nouveaux camions fabriqués après l’entrée en vigueur probable de la loi en 2020 devront respecter les limites d’émissions conçues pour aider l’UE à atteindre son objectif global. Les limites s’appliqueront aux émissions moyennes de tous les camions, mais ne s’appliqueront pas aux vieux véhicules.

    Between 1990 and 2016, CO2 emissions from HDVs [heavy duty vehicles] increased by 25 %. Future trends show that, without additional actions to curb CO2 emissions, the share of road transport CO2 emissions for which the HDV sector is responsible is set to increase from 27 % in 2016 to 32 % in 2030. In absolute terms, it is set to increase by 10 % in 2030 compared with 2010. Such increases in emissions are not compatible with the EU’s long-term policy objective of reducing GHG emissions from transport by at least 60 % by 2050 compared with their 1990 level as reiterated in the European Commission’s recent low-emission mobility strategy.

    https://www.eea.europa.eu/themes/transport/heavy-duty-vehicles

    #voitures


  • Grâce au Luxembourg, les chauffeurs de camions immatriculés en France dorment encore moins longtemps
    Le Grand-Duché aménage des aires spécifiques pour accueillir les chauffeurs de poids lourds français qui effectuent leur repos hebdomadaire dans le pays.
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/Face-a-la-hausse-des-poids-lourds-le-pays-s-organise-14314011

    Interrogé par le député Léon Gloden (CSV), le ministre du Développement durable et des Infrastructures, François Bausch (Déi Gréng), a confirmé que de plus en plus de chauffeurs de poids lourds français passent leur repos hebdomadaire (45 heures) au Grand-Duché. Ils souhaitent ainsi échapper à l’interdiction en France de prendre ce repos dans leur camion.

    Conséquence : la fréquentation des aires de repos, situées le long des autoroutes luxembourgeoises et aux alentours du port de Mertert, est en hausse permanente. Pour accompagner le besoin croissant en places de stationnement, plusieurs initiatives sont menées, souligne François Bausch. Le ministre cite en exemple l’aire de Berchem, où un parking « intelligent », partiellement sécurisé, est en cours de construction.

    . . . . . .


    #transports #travailleurs_détachés #camion #poids_lourds #travail #sommeil #dormir #exploitation #esclavage_moderne #néo-esclavage #union_européenne #europe #économie #fraude


  • AL HURRIYA الحریة - Freedom - Liberté

    Nous voici voisins, à Calais.
    Tu es de passage, en migration.
    Qu’as-tu vu ? Qu’as tu vécu ?
    Quelles sont tes impressions ?
    L’histoire se dessine et nous nous regardons.
    Hé toi ! Comment tu dis liberté ?

    https://vimeo.com/190769521


    #court-métrage #film #film_d'animation #migrations #liberté #asile #réfugiés #Calais #France #frontières #barrières_frontalières #barbelé #espoir #destin #camions #oiseaux #grillages #campement #jungle #démantèlement #destruction #al_hurriya
    cc @reka


  • End of the road: will automation put an end to the American trucker? | Technology | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2017/oct/10/american-trucker-automation-jobs

    https://www.youtube.com/watch?v=Qb0Kzb3haK8

    Jeff Baxter’s sunflower-yellow Kenworth truck shines as bright and almost as big as the sun. Four men clean the glistening cab in the hangar-like truck wash at Iowa 80, the world’s largest truck stop.

    Baxter has made a pitstop at Iowa 80 before picking up a 116ft-long wind turbine blade that he’s driving down to Texas, 900 miles away.

    Baxter, 48, is one of the 1.8 million Americans, mainly men, who drive heavy trucks for a living, the single most common job in many US states. Driving is one of the biggest occupations in the world. Another 1.7 million people drive taxis, buses and delivery vehicles in the US alone. But for how long? Having “disrupted” industries including manufacturing, music, journalism and retail, Silicon Valley has its eyes on trucking.

    #transport #circulation #camion_auto_piloté #véhicule_auto_piloté


  • Une pétition exige une meilleure surveillance des camions en Suisse RTS - ats/vtom - 15 Aout 2016
    http://www.rts.ch/info/suisse/8843501-une-petition-exige-une-meilleure-surveillance-des-camions-en-suisse.html

    L’Initiative des Alpes a remis mardi à la Chancellerie fédérale une pétition munie de 10’398 signatures demandant davantage de contrôles sur les camions en transit à travers la Suisse.

    Pour l’Initiative des Alpes, il est urgent que la conseillère fédérale Doris Leuthard tienne compte de cet appel. L’association pour la protection des régions alpines demande notamment de renforcer le réseau de surveillance du trafic poids lourd, d’accélérer la réalisation du centre de contrôle au Tessin et de publier chaque année les résultats des contrôles.

    Plusieurs interventions en ce sens ont déjà été déposées au Parlement.

    4% des camions contrôlés
    A ce jour, moins de 4% de tous les véhicules transportant des marchandises à travers les Alpes font l’objet d’un contrôle, rappelle l’association. Pourtant, près d ’un tiers des poids lourds contrôlés en 2016 dans le canton d’Uri présentaient des manques techniques, une surcharge ou des violations des temps de travail et de repos prescrits.

    En février, des contrôles ont révélé que le système d’échappement de nombreux camions étrangers était manipulé. La police a arrêté depuis plus de cent poids lourds dont le système adblue, permettant de réduire les émissions en oxyde d’azote, était délibérément défectueux.

    #triche #pollution #camions #transports #pétition #adblue



  • La CGT Transport appelle les conducteurs de matières dangereuses à se mobiliser au niveau national, à partir du 26 mai. Leur revendication : une revalorisation du taux horaire.

    La #CGT_Transport appelle les conducteurs de #matières_dangereuses à étendre au niveau national, à partir du 26 mai, la mobilisation amorcée en Île-de-France.
    Les grévistes revendiquent une meilleure prise en compte de leurs #conditions_de_travail. « Depuis quelques années, nous souhaitons la refonte des classifications, indique Jérôme Vérité, secrétaire général de la CGT Transport. Cette réforme n’aboutissant pas, nous visons au moins la reconnaissance de la spécificité de cette catégorie de conducteurs ».
    Portées par la CGT devant la commission mixte paritaire le 10 mai, les revendications, qui incluent notamment un taux horaire minimal de 14 € ou encore un treizième mois incompressible, ont été rejetées par les fédérations patronales.
    http://www.fntr.fr/lactualite/actualites/securisation-des-depots-de-vehicules-de-transport-de-matieres-dangereuses-la-fn

    Sécurisation des dépôts de véhicules de transport de matières dangereuses : la FNTR alerte les pouvoirs publics
    Suite aux accidents survenus à Bassens (03/04/16) et Jonquières (17/02/17), la Direction générale de la prévention des risques (DGPR) a été chargée de renforcer la réglementation relative à la sécurisation des dépôts de véhicules de transport routier de marchandises dangereuses, la FNTR appelle les pouvoirs publics à tenir compte des réalités opérationnelles et économiques du secteur.

    Des échanges avec la DGPR auxquels participent des membres de l’Association Française du Transport routier de Matières Dangereuses (ATMD) et de la FNTR, il ressort nettement que des mesures contraignantes et potentiellement très coûteuses sont envisagées (exemples : surveillance physique permanente ou #télésurveillance renforcée, exigences relevées sur la nature des clôtures, éloignement des véhicules entre eux et par rapport aux limites de l’enceinte, dispositifs de détection des départs d’incendie, suivi des quantités et nature des produits contenus dans les véhicules,….). Ces dispositions concerneraient non seulement les sites des transporteurs de matières dangereuses mais également les sites dits déportés chez des tiers et sur lesquels sont garés ces véhicules en petit nombre. De ce fait, les mesures concerneraient de très nombreux sites, y compris ceux de transporteurs non spécialisés dans les matières dangereuses. Des estimations évaluent le coût de mise en œuvre de ces mesures à plusieurs centaines de millions d’euros.

    La Direction générale de la prévention des risques envisage également le classement de ces installations en installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE). Cette décision occasionnerait des conséquences majeures dans l’organisation des entreprises concernées.

    Des travaux sont menés en parallèle pour tenter de remettre en place la possibilité qui existait jusqu’en 2008 de stocker les véhicules sur les sites des chargeurs concernés et déjà classés ICPE.

    L’objectif de la DGPR est d’adopter les modifications règlementaires d’ici la fin du premier semestre 2017.

    La FNTR appelle les pouvoirs publics à tenir compte des réalités opérationnelles et économiques du secteur, tout en soulignant les obligations de l’Etat en matière de protection des biens et des personnes.

    • La CGT annonce "la reprise" du travail.

      C’était le baptême du feu pour l’équipe d’Elisabeth Borne, la nouvelle ministre des transports, et il est en passe d’être réussi. Le syndicat CGT, à l’origine du mouvement de #grève des conducteurs de camions de matières dangereuses (essence, gaz…) qui dure depuis vendredi 26 mai, a estimé jeudi 1er juin que « la reprise » du travail dans les dépôts de carburant devrait être « effective » dans la journée de jeudi. Les assemblées générales dans les sites, qui ont le dernier mot en la matière, en débattaient encore ce même jour dans la matinée.

      La rencontre entre l’administration et l’ensemble des #syndicats représentatifs de la branche a porté ses fruits. Seule à appeler à la grève, la CGT avait indiqué, à l’issue de cette réunion, avoir « obtenu des avancées significatives ». Toujours selon cette organisation syndicale, le gouvernement s’est engagé à présenter le 16 juin une série de propositions permettant de répondre aux revendications des salariés. Le 19 juin, une rencontre avec les organisations patronales du secteur est programmée et un calendrier précis de réunion sur les aspects techniques du métier de chauffeur de #camion-citerne a été défini d’ici au 10 juillet.

      La discussion va donc pouvoir porter sur le fond des revendications des salariés chargés du transport de matières dangereuses qui rappellent leur proximité permanente avec des produits toxiques et le niveau de stress intense que l’on éprouve à véhiculer une « bombe roulante » de plus de 30 tonnes sur les routes de France et d’Europe.

      Les initiateurs du mouvement réclament une réduction de douze à dix heures du temps total de travail journalier, un repos hebdomadaire de quarante-cinq heures sans dérogation à vingt-quatre heures, et des visites médicales plus fréquentes qu’aujourd’hui (tous les six mois au lieu de tous les deux ou quatre ans). A quoi s’ajoutent des mesures salariales : un treizième mois et une hausse du salaire horaire brut à 14 euros.

      Le Monde 01.06.2017

      J’ai rencontré où plutôt assister à une discussion de ces forçats de la route. Ils n’étaient pas tous exploités de la même manière. Le moins chanceux bossait effectivement plus de 10 heures par jour. Il approvisionnait, dans un rayon de 50 km, les stations essences et le plus fatiguant dans son #turbin c’est la manipulation des tuyaux. Enrouler, dérouler, enrouler, dérouler ... « au bout du rouleau » en quelques sorte



  • Après Volkswagen, un nouveau scandale guette les poids lourds - rts.ch - Economie
    https://www.rts.ch/info/economie/8391194-apres-volkswagen-un-nouveau-scandale-guette-les-poids-lourds.html

    Des poids lourds provenant d’Europe de l’Est manipulent leur système d’échappement et déversent des tonnes d’oxyde d’azote. La Suisse n’est pas épargnée par le phénomène, selon une enquête de « Kassensturz » mardi soir sur SRF.

    Cela s’appelle l’AdBlue. C’est un mélange d’urée et d’eau qui, lorsqu’on l’injecte dans le système d’échappement, permet de réduire jusqu’à 90% la pollution à l’oxyde d’azote rejetée. La plupart des poids lourds adoptent désormais cette technologie.

    Or elle coûte cher. Des exploitants peu scrupuleux basés en Europe de l’Est ont trouvé la parade : ils ont installé dans leurs camions un dispositif permettant de désactiver l’injection d’AdBlue. Un peu comme l’avait fait Volkswagen avec le diesel.
    Dépassement des valeurs maximales

    L’émission « Kassensturz », diffusée mardi soir sur la télévision alémanique SRF, a montré que le phénomène ne s’arrêtait pas à la frontière suisse. Elle a chargé Denis Pöhler, physicien à l’Université d’Heidelberg en Allemagne, de mesurer en conditions réelles sur des routes helvétiques les émissions d’oxyde d’azote.

    Bien que non représentatif, son test montre qui si tous les camions suisses respectent les normes, un quart des poids lourds immatriculés à l’étranger dépassent les seuils autorisés, atteignant parfois jusqu’à 5 fois la valeur maximale.

    >> Voir l’émission « Kassensturz »

    Fraudeurs identifiés en Suisse

    Peu avant la diffusion de l’émission, la police du canton d’Uri a fait savoir qu’elle avait découvert quatre véhicules qui avaient installé le dispositif anti-AdBlue. C’est la première fois en Suisse.

    Les autorités disent vouloir évaluer l’ampleur du phénomène avant de prendre des mesures. Des contrôles pourraient par exemple être menés à la sortie du tunnel du Gothard, à Erstfeld (UR).

    En Allemagne, plus de 20% des camions provenant de l’est de l’Europe circulent avec des émissions polluantes dépassant les normes, ainsi que l’a montré un documentaire de la chaîne allemande ZDF mi-janvier.

    #Camion #Diesel #Pollution #triche #union_eurpéenne #AdBlue #Suisse #Fraude #oxyde_d_azote


  • Un camion sur deux en infraction au Grand- Duché

    LUXEMBOURG/BELGIQUE/PAYS-BAS - Les services d’inspection du Benelux ont effectué mercredi des contrôles du transport routier en sept endroits, dont la Croix de Gasperich.
    Une opération de contrôle du transport routier de grande ampleur a eu lieu mercredi en sept endroits différents du Benelux, dont la Croix de Gasperich (Grand-Duché). Des inspecteurs belges, néerlandais et luxembourgeois ont contrôlé les camions de façon ciblée pour détecter d’éventuelles fraudes concernant le tachygraphe, le respect des temps de conduite et de repos, des documents de bord et de la surcharge.

    Au total, 84 camions ont été inspectés, dont 16 au Luxembourg. Au Grand-Duché, un véhicule sur deux s’est révélé en infraction, un chiffre supérieur à la moyenne des camions « fautifs » ce jour-là (31 sur 84). Autre constat de cette opération : les infractions relevées dans les véhicules au Luxembourg (35) ont représenté à elles seules plus de la moitié de l’ensemble des violations de la réglementation (62).

    Dix agents douaniers luxembourgeois et deux inspecteurs venus de Belgique ont participé au contrôle à la Croix de Gasperich. Les 35 infractions relevées dans les 16 camions contrôlés ont été verbalisées à hauteur de 5 580 euros. Dans le détail, 30 infractions concernaient les temps de conduite, 3 une anomalie de charge ou de dépassement (longueur/largeur) et 2 un défaut d’eurovignettes.
    . . . . . . .

    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/Un-camion-sur-deux-en-infraction-au-Grand-Duche-16454682
    #camions #transport #fraude #union_européenne #UE #UEF #Luxembourg #Belgique #Pays_Bas #Bénélux


  • les systèmes anti-pollution truqués sur des camions d’Europe de l’Est Le Parisien - 18 janvier 2017
    http://www.leparisien.fr/automobile/voiture-propre/allemagne-les-systemes-anti-pollution-truques-sur-des-camions-d-europe-de

    Selon une enquête de la chaîne ZDF, de nombreux poids lourds dans les pays est-européens seraient équipés d’un système pirate pour fausser le dispositif anti-pollution. 
    En terme d’impact sur l’environnement, le scandale pourrait être bien pire que le dieselgate de Volkswagen ! Un documentaire de la chaîne allemande ZDF révèle que des transporteurs des pays d’Europe de l’Est parviennent, grâce à un système électronique, à paralyser la consommation d’AdBlue, un liquide à base d’urée qui permet de purifier les rejets d’échappement de nombreux poids-lourds. 


    Depuis 2005, les normes européennes visent à réduire les émissions de polluants des véhicules diesel en imposant des limites d’émission de dioxydes d’azote. Dès lors, de nombreux constructeurs de poids lourds ont choisi d’équiper leurs véhicules avec un système qui traite les gaz d’échappement grâce à l’AdBlue. Ce liquide à base d’urée est injecté après la combustion dans le système d’échappement pour combattre les oxydes d’azote. A haute température, il se transforme en ammoniac et en dioxyde de carbone. Lorsque les dioxydes d’azote réagissent à l’intérieur du catalyseur avec l’ammoniac, les molécules NOx nuisibles sont transformées en azote inoffensif (N2) et en eau (H2O). Pour les experts, ce système est efficace et permet de faire baisser sensiblement les rejets des poids lourds. 

    Problème : l’AdBlue coûte en moyenne 0,50 centimes le litre et un poids lourd en consomme l’équivalent de 3 à 5% du volume d’un plein de diesel. Pour les entreprises, il s’agit donc d’un surcoût. Selon le documentaire de la ZDF, diffusé mardi soir et ce mercredi à 22 h 45 dans ZDF-Zoom, basé sur des enquêtes en Roumanie et lors de contrôles de police en Pologne, de nombreux transporteurs trichent. Des systèmes vendus environ 70 euros sur internet, très faciles à installer, permettent de stopper le mélange d’AdBlue mais surtout de modifier l’électronique de bord en affichant que le système de mélange d’adBlue est bien actif. Cela permet d’échapper à des sanctions lors des contrôles superficiels des camions. 

    Dans une étude pour la ZDF, l’université de Heidelberg et l’Association pour l’industrie du transport Camion Pro Professeur estiment que 20% des camions d’Europe de l’est seraient équipés de ce système pirate. En Allemagne, les conséquences environnementales et économiques seraient énormes. Chaque année, on estime que ces camions truqués parcourent 16 milliards de kilomètres sur les routes allemandes, d’où un rejet supplémentaire dans l’air de 14 000 tonnes d’oxyde d’azote. En outre, les péages des autoroutes, qui tiennent compte des rejets de pollution dans leurs tarifs, accuseraient ainsi un manque à gagner de 110 millions d’euros.

     

    #Camion #Pollution #Triche #AdBlue #oxyde d’azote


  • Les #voitures #diesel polluent dix fois plus que les #camions – EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/section/climat-environnement/news/diesel-cars-are-10-times-more-toxic-than-trucks-and-buses-data-shows

    Les résultats montrent que les véhicules utilitaires lourds testés en Allemagne et en Finlande émettent environ 210 mg de NOx par kilomètre parcouru, soit moins de la moitié des 500 mg/km émis par les voitures modernes à diesel qui répondent pourtant aux normes les plus élevées « Euro 6 ».

    Toutefois, les bus et camions ont des plus gros moteurs et brûlent plus de diesel par kilomètre, ce qui signifie que les voitures produisent dix fois plus de NOx par litre de carburant.

    L’analyse de l’ICCT montre par ailleurs que les fabricants sont capables de s’assurer que les poids lourds respectent les limites de pollution même sur la route, alors que les émissions des voitures grimpent en flèche en conditions réelles.


  • Transport de marchandises : changeons d’ère ! Documentaire de Gilles Balbastre

    https://www.youtube.com/watch?v=jmydwmmDB5E

    Un an après la sortie du documentaire « Vérités et mensonges sur la SNCF » commandé par le CE SNCF Nord-Pas-de-Calais, un autre comité d’entreprise cheminot, celui de FRET SNCF, m’a demandé de réaliser un film sur l’état du transport de marchandises en France en 2016.

    En tant que fils de cheminot, qui plus est en poste durant toute sa carrière au triage d’Hourcade près de Bordeaux, en tant que journaliste et réalisateur « spécialisé » dans le domaine du travail, des services publics, de l’économie, je savais plus ou moins que le fret ferroviaire n’était pas en forme. Mais de là à avoir conscience de l’étendue des dégâts et de la rapidité de la casse, il y avait un pas que ce film a permis de franchir. 85% des marchandises passent désormais par la route, à peine 10% par le rail. La part du rail a été divisée par trois en une quinzaine d’années seulement.

    Et pourtant, ce n’est pas faute pour les cheminots d’avoir tiré le signal d’alarme. Mais que voulez-vous, les médias et les journalistes détournent leurs yeux vers des sujets plus importants comme la folie Pokemon et les frasques de Benzema ou de Nabilla...
    Les principales leçons que l’on peut tirer après avoir fait et vu ce film sont :
    1 - des choix économiques et écologiques d’importance sont faits dans notre pays dans une absence totale de débat public et dans un silence médiatique assourdissant,
    2- la parole des salariés, des élus salariés et des syndicalistes est d’une très grande richesse quand on prend le temps d’aller la chercher et de la restituer.
    A l’aube d’une campagne présidentielle et législative qui s’annonce plus glauque et réactionnaire que jamais, il faut rendre grâce à un comité d’entreprise comme celui de SNCF Fret dirigé par des syndicats combatifs de créer un espace de liberté pour une information non polluée.
    Pour visionner le film, rendez-vous sur le site de Fret SNCF : http://www.fret21.org ou à l’adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=jmydwmmDB5E


    Gilles Balbastre, réalisateur (notamment des Nouveaux chiens de garde avec Yannick Kergoat)

    « Vérités et mensonges sur la SNCF » (https://www.youtube.com/watch?v=gT3PPOXZqNk

    )

    #Transport #communication #marchandises #train #SNCF #Gille_Balbastre #Documentaire #camions


  • Top 5 des #camions du futur
    http://www.futura-sciences.com/tech/actualites/voiture-top-5-camions-futur-64300

    La cabine ressemble davantage à un salon ou un bureau. Le chauffeur peut par exemple se consacrer aux tâches administratives liées à sa mission.

    Le truc qui fait envie : comme le chauffeur est un gros branleur toujours assis et qu’il a plein de temps libre, il pourra en profiter pour faire secrétaire en même temps !

    Sinon, pendant ce temps, on continue à démolir le rail !

    #transport #route


  • Incroyable.
    On est en train de mettre au point une technologie qui rapproche le #camion du #train, mais qui aurait l’avantage d’être bcp plus complexe, bcp plus dangereux, et permettrait de consommer plus de pétrole que le transport #ferroviaire..

    http://www.lesechos.fr/07/04/2016/lesechos.fr/021824003197_les-premiers-camions-autonomes-ont-traverse-l-europe.htm

    Les premiers camions autonomes ont traversé l’Europe
    LEILA MARCHAND | LE 07/04/16 À 14H44
    Connectés en convois, les poids-lourds se suivent de manière automatisée, sans chauffeur, et peuvent ainsi économiser jusqu’à 10 % de carburant.

    #technofétichisme
    #absurdité


  • De plus en plus d’infractions liées au tachygraphe pour les camionneurs Belga 09 août 2016
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_de-plus-en-plus-d-infractions-liees-au-tachygraphe-pour-les-camionneurs?

    En 2015, 29 187 camions circulant en Belgique ont été contrôlés. 3847 d’entre eux (soit 13%) étaient en infraction, dont deux tiers étaient liées au tachygraphe, l’appareil qui enregistre des données comme les temps de conduite et de repos du chauffeur, la vitesse du véhicule et la distance parcourue.
    . . . . . .
    Parmi les autres types d’infractions constatées figurent celles concernant la réglementation sur le transport de marchandises (1051 en 2015, contre 936 en 2014) et le code de la route (486 en 2015, contre 839 en 2014)
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    La différence entre les camionneurs belges et étrangers est faible. Des 10 266 chauffeurs belges contrôlés l’an dernier, 14% étaient en infraction, alors que les 17 795 contrôles effectués sur des camions d’autres pays de l’Union européenne ont conduit à constater 2201 infractions (12%). Par contre, les routiers originaires de pays non membres de l’UE sont plus souvent en délicatesse avec la loi, avec 19% des contrôles s’étant traduits par une infraction.

    Vidéo  : http://www.rtbf.be/auvio/detail_le-tachygraphe-c-est-quoi?id=1843058

    #transport #camion #union_européenne #fraude