• #Canada : Une vague porte de nombreuses femmes autochtones à des postes de pouvoir
    https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1813587/politique-autochtone-premieres-nations-femmes-elections

    Ce n’est pas un hasard si plusieurs femmes autochtones sont élues à des postes de direction auparavant monopolisés par des hommes, disent des intervenants.

    Récemment, trois femmes ont été élues à des postes importants : Mandy Gull-Masty comme grande cheffe de la nation crie, Kahsennehawe Sky-Deer à la tête du Conseil mohawk de Kahnawake et RoseAnne Archibald au poste numéro un de l’Assemblée des Premières Nations.

    “Les communautés demandent du changement, et comment l’obtient-on, ce changement ? Eh bien, les femmes présentent une perspective différente”, soutient Lynne Groulx, la PDG de l’Association des femmes autochtones du Canada.


    La cheffe du Conseil mohawk de Kahnawake récemment élue, Kahsennenhawe Sky-Deer - Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

    “Les communautés veulent le changement, ajoute Mme Groulx. Elles sont en crise. Nous savons que nous avions des sociétés matriarcales : les femmes étaient jadis impliquées dans des rôles de leadership.”

    Bien qu’elles doivent affronter le sexisme, parfois au sein de leur propre communauté, Mme Groux dit s’attendre à voir davantage de femmes autochtones se présenter à des élections.

    Mme Gull-Masty a obtenu 64 % des voix lors du second tour des élections au sein de la nation crie, jeudi. Le fait d’avoir brisé le plafond de verre est “un plaisir absolu”, s’exclame-t-elle, mais elle convient que d’autres femmes cries ont contribué à ouvrir la voie.

    Nous avons eu beaucoup de femmes influentes. Elles n’avaient peut-être pas de titre officiel, mais elles ont joué un rôle important dans notre développement.
    Une citation de :Mandy Gull-Masty, grande cheffe du Grand Conseil des Cris du Québec


    Mandy Gull-Masty est la première femme grande cheffe du Grand Conseil des Cris du Québec - Photo : Crédit : Jared Gull

    Mme Gull-Masty, qui avait été élue cheffe adjointe en 2017, dit que sa principale priorité est de retourner dans les différentes communautés pour rencontrer les dirigeants locaux, les conseils de jeunes et les aînés.

    “Je voulais que nos jeunes se sentent vraiment engagés dans ce processus pour qu’ils se sentent à l’aise de participer et qu’ils comprennent la gouvernance et la nation cries”, explique-t-elle.

    Selon elle, l’intégration des valeurs et des traditions cries dans le processus décisionnel est une priorité majeure. S’ajoute à sa liste la protection de la langue, de la culture et de la terre cries.

    Mme Gull-Masty souhaite que les jeunes qui vont poursuivre ailleurs des études supérieures puissent avoir des occasions de revenir créer des entreprises dans la communauté.

    “Ç’a été mon cheminement. J’ai dû quitter ma communauté pour aller au collège et à l’université. Quand je suis revenue, ç’a été un grand défi de réintégrer ma communauté et de trouver un emploi.”

    À Kahnawake, Mme Sky-Deer est ravie de voir que d’autres femmes sont élues.

    Selon elle, il est important de revenir aux formes traditionnelles de gouvernance, qui incluent la présence de femmes dans des postes de pouvoir. Traditionnellement, note-t-elle, les mères de clan sélectionnaient les chefs.

    Elle compte rencontrer de nouvelles élues autochtones et espère qu’elle aura l’occasion de travailler avec elles.

    « C’est pour moi une source d’inspiration et, si les femmes peuvent s’unir et montrer une façon différente de faire les choses, des changements se produiront.
    Une citation de :Kahsennenhawe Sky-Deer, grande cheffe de Kahnawake

    Michèle Audette, qui a été nommée au Sénat jeudi, rappelle que ces victoires de femmes, ainsi que la nomination de Mary Simon au poste de gouverneure générale – la première Autochtone à occuper ce poste – surviennent après des années d’efforts.


    Michèle Audette est devenue sénatrice la semaine dernière. - Photo : Radio-Canada / Laurence Niosi

    “C’est plus qu’une coïncidence. C’est le travail acharné de nos ancêtres, de la population et de nos alliés”, souligne-t-elle.

    L’ancienne commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) croit que ces victoires envoient un message positif aux jeunes femmes et filles.

    “Peu importe de quelle partie de cette immense île de la Tortue [le nom donné à l’Amérique du Nord par certains peuples autochtones] on vient, il n’y a pas de limite, on peut réaliser son rêve. Pour moi, cela démontre que nous sommes formidables, que nous pouvons réussir.”
    #Femmes #féminisme #sexisme #racisme #discrimination #inégalités #domination_masculine #peuples_autochtones #autochtones #peuples_premiers #nations_premières

  • Black women’s hair products are killing us. Why isn’t more being done ? | Tayo Bero | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2021/jul/27/black-women-hair-products-health-hazards-study
    https://i.guim.co.uk/img/media/82a10213e963216e67729e85b66069b738c27f82/0_358_6720_4032/master/6720.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Certains refusent de regarder en face les choses. Et pourtant. Voici un excellent exemple du « racisme systémique » : au nom d’une idéologie de ce que serait la « beauté », on augmente le risque de cancer des femmes noires, et malgré les connaissances scientifiques, les gouvernements ne font rien pour interdire ces produits « cosmétiques ».

    A new study reveals what some scientists and researchers have suspected for years – that frequent and long-term use of lye-based hair relaxers may have serious health effects, including breast cancer. Published in Oxford University’s Carcinogenesis Journal, the study found that Black women who used these products at least seven times a year for 15 or more years had a roughly 30% increased risk of developing breast cancer compared with more infrequent users.

    The research team also analyzed survey data from Boston University’s Black Women’s Health Study, which followed more than 50,000 African American women for more than 25 years and observed their medical diagnoses and any factors that could influence their health. The results? Of the women followed from 1997 to 2017, 95% reported using lye-based relaxers, and ultimately 2,311 developed breast cancers.

    This additional risk factor is just one part of a wide race gap in breast cancer rates among American women. We already know that Black women have the highest occurrence of breast cancer before reaching the age of 40, are more likely than white women to develop highly aggressive breast cancers, and are more likely to die from it at any age – 40% more likely, to be precise.

    And when it comes to the role of haircare products in that imbalance, none of this is new. In 2019, research published in the International Journal of Cancer found that ​​permanent dye use was associated with a 45% higher breast cancer risk in Black women, compared with a roughly 7% higher risk among white women who used these products.

    It’s important to examine why Black women are so overrepresented in the market for these harmful products to begin with. For centuries Black women in the west have been told that their skin tones and hair textures were inferior, unprofessional and largely undesirable.

    Even today, anti-Black hair discrimination is rampant in many professional settings, particularly in corporate and customer-facing roles – so much so that Black advocacy groups and US legislators have been working to pass new laws that would make hair discrimination illegal. So far, however, only 13 states have passed the “Crown Act.”

    Biased, white-centric beauty standards have led many Black women to embrace hair and skin treatments that pose serious risks to their health, often without their knowledge. And despite the abundance of evidence pointing to these risks, corporations and government regulators aren’t doing nearly enough to protect the Black women who are the main consumers of these products.

    For context, one in 12 beauty and personal care products marketed to Black women in the US were found to contain highly hazardous ingredients such as lye, parabens and formaldehyde-releasing preservatives. Research from the nonprofit Environmental Working Group also found that fewer than 25% of products marketed to Black women scored low in an assessment of their potentially hazardous ingredients, compared with 40% of products marketed to the general public which researchers classified as low-risk.

    This issue cuts across all aspects of the beauty industry. Skin lightening products, another legacy of the cultural idea that dark skin is less desirable, are a thriving industry in the US. Women of color reportedly spent more than $2bn on such products in 2020. Users have reported chemical burns and lifelong scars.

    Warnings about the dangers of these products are minimal, leaving many Black women with insufficient information with which to make decisions on what products they use. To combat this, the EWG created a database listing all known personal care products targeted toward Black people, with information about their ingredients and potential problems. Unfortunately, this kind of effort isn’t happening on any large scale, or being supported by the companies who actually make and market these products – a gap that will no doubt continue to leave Black women at risk.

    In a society that imposes largely Eurocentric standards of beauty, desirability and respectability on all women, Black women in particular are placed under immense pressure to mold themselves to these standards in order to be accepted in social and professional settings. It’s crucial that personal care companies and the government do their part to keep Black female consumers safe and healthy.

    Tayo Bero is a freelance journalist

    #Racisme #Beauté #Cancer #Cheveux #Femmes_noires

  • Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis
    https://www.seneweb.com/news/International/covid-19-tous-les-voyageurs-internationa_n_353300.html

    Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis. Alors que le variant Delta progresse rapidement aux États-Unis, la Maison Blanche a annoncé, lundi, que, pour l’heure, les frontières américaines restaient fermées à tous les voyageurs internationaux, qu’ils soient vaccinés ou en mesure de produire un test négatif.
    Testés ou vaccinés, les voyageurs internationaux devront prendre leur mal en patience pour se rendre aux États-Unis. Les frontières américaines restent pour l’heure fermées aux visiteurs, a annoncé, lundi 26 juillet, la Maison Blanche en invoquant la propagation rapide du variant Delta, ce malgré les appels à la réciprocité des Européens notamment. « Nous maintenons à ce stade les restrictions existantes aux voyages », a dit la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki, justifiant cette décision en particulier par la propagation rapide du variant Delta « ici et à l’étranger ».
    Tandis que les pays de l’Union européenne ont décidé de rouvrir leurs propres frontières aux Américains, à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19 ou présentent un test négatif, les voyageurs en provenance de l’espace Schengen, du Royaume-Uni et d’Irlande ne peuvent, eux, plus entrer aux États-Unis depuis mars 2020. Cette fermeture des frontières est vivement critiquée par les professionnels du tourisme en Europe, mais aussi par le patronat américain. Le Canada a lui aussi décidé de rouvrir sa frontière à partir du 9 août pour les citoyens américains et les résidents permanents vivant aux États-Unis pleinement vaccinés, là aussi sans réciprocité. Washington avait annoncé, début juin, la constitution de groupes de travail avec le Canada, le Mexique, l’Union européenne et le Royaume-Uni pour se pencher sur la question des voyages internationaux, laissant espérer un assouplissement des restrictions.
    Non seulement cela n’aura pas lieu, mais les États-Unis multiplient par ailleurs les avertissements à leurs ressortissants tentés de voyager à l’étranger.Après avoir déconseillé, il y a une semaine, de se rendre au Royaume-Uni, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique américaine, ont ajouté le Portugal et l’Espagne, entre autres, à la liste des destinations à éviter.
    Pour ces pays de niveau 4, soit le niveau le plus élevé d’alerte sanitaire, les États-Unis recommandent aux voyageurs d’être complètement vaccinés avant le départ et avertissent que même dans ce cas, ils courent un « risque ».
    Le pays fait face, comme une bonne partie de la planète, à une nette hausse des contaminations sous l’effet du variant Delta, le plus contagieux depuis l’éclatement de la pandémie de Covid-19.Avec 521 800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde la semaine dernière, l’indicateur a fortement accéléré (+9 % par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté jeudi dernier. La pandémie gagne du terrain depuis la mi-juin, après avoir fortement ralenti pendant presque deux mois. Le président Joe Biden et son administration, mais désormais également un nombre grandissant de responsables politiques de l’opposition, multiplient les appels pour relancer un processus de vaccination qui a ralenti pendant l’été.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#canada#grandebretagne#sante#variant#vaccination#paysarisque#circulation#frontiere

  • Covid-19 dans le monde : le Canada rouvre ses frontières aux Américains vaccinés le 9 août, à tous les étrangers vaccinés le 7 septembre
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/19/covid-19-dans-le-monde-le-canada-rouvre-ses-frontieres-aux-americains-vaccin

    Le Canada va rouvrir sa frontière terrestre le 9 août aux citoyens américains complètement vaccinés contre le Covid-19 et toutes ses frontières le 7 septembre pour les voyageurs étrangers, a annoncé lundi 19 juillet le gouvernement.La pandémie a fait plus de 4 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse à partir de sources officielles lundi 19 juillet. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché avec 609 021 morts, suivis par le Brésil (542 214 morts), l’Inde (414 108), le Mexique (236 331) et le Pérou (195 146). L’OMS estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui officiellement recensé.Le Canada avait fermé ses frontières aériennes le 18 mars 2020 puis trois jours plus tard sa frontière terrestre avec les Etats-Unis, la plus longue au monde. Le pays va rouvrir petit à petit ses portes, à partir du 9 août. Pour entrer sur le territoire canadien, les voyageurs devront avoir reçu deux doses d’un vaccin autorisé par Santé Canada au moins quatorze jours avant leur entrée dans le pays et ne présenter aucun symptôme.
    Seront d’abord concernés les « Américains entièrement vaccinés » et les « résidents permanents vivant aux Etats-Unis », a affirmé la ministre de la santé canadienne, Patty Hajdu, lors d’un point presse. Dans l’immédiat, les Etats-Unis ne se sont pas engagés à une réouverture réciproque. « Nous continuons à réviser nos restrictions de voyage », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, qui a affirmé que les Etats-Unis suivaient les conseils de leurs « propres experts médicaux ».Pressé ces dernières semaines par le secteur touristique de lever les restrictions dans un pays où la vaccination est bien avancée, le gouvernement Trudeau a également annoncé une totale ouverture pour le mois de septembre. La réouverture de la frontière canado-américaine le 9 août sera suivie de la « réouverture de notre frontière aux voyageurs entièrement vaccinés en provenance de n’importe quel pays à condition qu’ils remplissent les conditions d’entrée prévues », a annoncé Dominic LeBlanc, le ministre des affaires intergouvernementales, lors d’un point presse.

    #Covid-19#migrant#migration#canada#sante#frontiere#circulation#vaccination#etatsunis#tourisme

    • Le cancer de la prostate, bientôt une maladie professionnelle ?
      https://www.sante-et-travail.fr/cancer-prostate-bientot-maladie-professionnelle

      C’est une première : les syndicats ont demandé unanimement la création d’un tableau pour la reconnaissance en maladie professionnelle du cancer de la prostate en cas d’exposition aux pesticides. Comme le recommande un rapport récent de l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

      Le plus fréquent des #cancers, celui de la prostate, sera-t-il la prochaine maladie professionnelle officiellement due aux pesticides ? C’est le souhait des organisations syndicales de salariés au sein de la commission maladies professionnelles du Conseil d’orientation des conditions de travail (Coct). « Pour le moment, du côté du régime général de la Sécurité sociale, il n’y a pas de tableau qui relient les pesticides à une quelconque maladie professionnelle, détaille Jean-Luc Rué, représentant de la CFDT au sein de cette commission. Par contre, il y a un consensus – et des tableaux – du côté du régime agricole pour deux pathologies : le lymphome non hodgkinien et la maladie de Parkinson, qui sont reconnues comme pouvant être liées aux pesticides. » | paywall ]

  • La revanche de Macron

    Au-delà du fait que le chef de l’État se fout de la gueule du monde en direct à la télévision, ce jour là, Macron a pris sa revanche sur les divers mouvements sociaux de ces dernières années, de la réforme des retraites, en passant par les grèves des soignants, et bien sûr plus que tout sur le mouvement des #Gilets_jaunes qui lui a foutu la trouille un moment. En déclarant « je vous fais confiance ! » tout en mettant en place des mesures de contrainte incontournables, il ne dit rien d’autre à tous ceux et celles qui ont contesté sa politique ces dernières années et continuent à contester aujourd’hui : « maintenant, vous allez plier l’échine, vous allez vous soumettre à mes injonctions – et cela d’abord dans votre corps, afin que ce reniement marque à jamais votre esprit ! »

    Après les multiples claques qu’il a reçu ces dernières années et ces derniers mois, Macron tiens sa revanche sur tous les français par trop indociles à son goût.

    Le 14 juillet, il était à la fête : militaires marchant au pas, 10.000 spectateurs dans la nasse des Champs-Elysées passés aux QRcode et fouilles, 2 à 3 millions de futurs vaccinés après son discours…

    #pass_sanitaire, #vaccination, #cancer, #covid-19, etc.

    https://sniadecki.wordpress.com/2021/07/21/louart-revanche-macron

  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • #covid #canada #confinement Un détective privé embauché par des Églises pour surveiller un juge en chef du Manitoba
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1808411/eglise-proces-restrictions-sanitaires-manitoba-glenn-joyal-covid

    Le juge en chef de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba, Glenn Joyal, a affirmé avoir été suivi par un détective privé qui tentait de le surprendre à ne pas respecter les règles sanitaires relatives à la COVID-19 actuellement en vigueur.

    Glenn Joyal a mentionné avoir été suivi lors d’une audience de la cour, lundi.

    Dans une déclaration commune, l’Association du Barreau canadien et l’Association du Barreau du Manitoba ont dénoncé “sans réserve” le recours à un enquêteur privé contre le juge en chef de la Cour du Banc de la Reine du Manitoba.

    Glenn Joyal préside à l’heure actuelle un procès intenté par sept Églises manitobaines qui contestent les restrictions sanitaires en place.

    Lundi, il a affirmé, dans un premier temps, qu’il ne savait pas qui avait engagé le détective.

    Les Églises s’excusent
    Néanmoins, un peu plus tard, l’organisation représentant les sept institutions religieuses s’est excusée pour avoir recruté un détective privé dans le but de suivre le juge.

    John Carpay, qui est le président du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles et qui représente les sept Églises, a déclaré que son organisation avait engagé le détective afin de surveiller le juge qui préside le procès intenté par son organisation.

    Il a déclaré au tribunal que l’organisation avait embauché des enquêteurs privés pour suivre un certain nombre de personnalités publiques partout au pays afin de les attraper en cas d’infraction aux règlements de santé publique.

    Glenn Joyal a précisé avoir pris conscience qu’il était observé le 8 juillet. Un véhicule l’a, en effet, suivi après qu’il a quitté le tribunal, situé au cœur de Winnipeg, et conduit dans la ville.

    Le détective l’a suivi jusque chez lui et a fait appel à un jeune garçon pour sonner chez lui afin de confirmer son adresse.

    Une menace à l’intégrité
    Pour l’Association du Barreau canadien et l’Association du Barreau du Manitoba, “le recours à un enquêteur privé, tel que décrit par le juge en chef Joyal, menace l’intégrité des procédures judiciaires, déconsidère l’administration de la justice et constitue une atteinte à son droit à la vie privée”, indiquent-elles dans une déclaration commune.

    “Il soulève en outre de graves problèmes de sécurité pour la magistrature, les auxiliaires de justice et le personnel judiciaire, ajoutent les associations. C’est particulièrement inquiétant que l’emplacement de la résidence et du chalet du juge en chef Joyal soit connu.”

    Les associations ajoutent que ce type de comportement à l’encontre d’un juge “n’a en aucun moment sa place dans le déroulement d’un procès”.

    La juge en chef de la Cour provinciale, Margaret Wiebe, indique pour sa part dans une déclaration qu’elle partage les préoccupations de Glenn Joyal.

    “Le fait que n’importe quelle partie dans une procédure embauche un détective privé pour suivre un juge en chef, ou n’importe quel juge, dans le but d’obtenir de l’information pour les mettre dans l’embarras où les intimider de n’importe quelle manière, est choquant et constitue un affront à nos principes démocratiques et à l’administration de la justice”, dit-elle.

    Le ministre de la Justice du Manitoba, Cameron Friesen, a aussi fait valoir ses préoccupations.

    “Notre gouvernement croit que personne ne devrait être dans une situation où il ne se sent pas en sécurité en faisant son travail”, dit-il.

    “Des situations similaires ont récemment été portées à la connaissance du premier ministre. Puisque ces affaires font actuellement l’objet d’enquêtes, je ne peux pas fournir davantage de commentaires”, poursuit le ministre Friesen.

    Lundi, lors d’une conférence de presse portant sur la COVID-19, le médecin hygiéniste en chef du Manitoba, Brent Roussin a déclaré qu’il ne savait pas s’il avait été épié par un détective privé, mais sa famille et lui, a-t-il ajouté, ont été la cible de nombreuses menaces pendant la pandémie.

    Le Dr Roussin dit qu’il a même dû signaler à la police des activités suspectes autour de sa maison.

    “On peut comprendre que cette pandémie a beaucoup nui aux Manitobains. Mais je crois qu’aucun d’entre nous ne peut penser que des menaces contre une personne ou sa famille soient acceptables”, ajoute Brent Roussin.

    Des actions qui “compromettent l’indépendance judiciaire”
    Le professeur agrégé de la faculté de droit de l’Université du Manitoba, Gerald Heckman, croit que les actes présumés du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles “compromettent l’indépendance judiciaire”.

    “Tel que la Cour Suprême le soutient”, personne de l’extérieur — que ce soit un gouvernement, un groupe de pression, un particulier ou même un autre juge — ne doit intervenir en fait, ou tenter d’intervenir, dans la façon dont un juge mène l’affaire et rend sa décision, souligne le professeur.

    Il ajoute que les juges ont une responsabilité publique dans l’administration de la justice, notamment à travers les raisons qu’ils fournissent pour leurs décisions, et qu’ils “ne devraient pas être soumis à des actions qui pourraient être perçues comme de l’intimidation”.

    Gerald Heckman note que les actions présumées dans cette affaire soulèvent des questions d’éthique professionnelle en ce qui concerne le comportement de l’avocat des sept Églises.

    Le code de conduite de l’Association du Barreau du Manitoba affirme qu’un avocat ne peut pas tenter d’influencer la décision d’un tribunal ou des magistrats sauf par des “moyens de persuasion ouverts à titre d’avocat”.

    “Une enquête complète et impartiale de toutes les autorités compétentes est nécessaire pour déterminer si des lois ou des obligations professionnelles ont été enfreintes”, conclut-il.

    La police de Winnipeg a été prévenue et une enquête est ouverte.

    De son côté, Glenn Joyal a assuré que cet événement n’aura pas d’influence sur sa décision dans le procès qu’il préside, mais qu’il était impensable de ne pas le mentionner pendant l’audience à cause des implications potentielles liées à l’administration de la justice.

     #enquêtes sur le réel comportement de l’ #oligarchie #oligarchies #démocratie #inégalités #pouvoir #surveillance #santé #coronavirus #sars-cov-2 #égalité #justice
     

  • #belgique Etudes de médecine : l’augmentation importante du nombre d’inscrits à l’examen d’entrée due aux Français
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_etudes-de-medecine-l-augmentation-importante-du-nombre-d-inscrits-a-l-ex

    La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, s’est voulue rassurante, lundi, sur l’augmentation spectaculaire du nombre de candidats inscrits à la première épreuve de l’examen d’entrée aux études de médecine et de dentisterie cette année.

    Près de 6.200 personnes s’étaient inscrites à cette première épreuve organisée la semaine dernière, contre quelque 4.000 l’an dernier, alors que le nombre de médecins est strictement contingenté par le niveau fédéral via l’octroi des numéros Inami.


    Interrogée lundi en commission du Parlement par le député John Beugnies (PTB), la ministre Glatigny (MR) a indiqué que cette augmentation record du nombre d’inscrits s’expliquait en réalité par une forte augmentation de candidats non-résidents, essentiellement en provenance de France (où l’accès aux études de médecine est sévèrement restreint, ndlr).

    Selon Mme Glatigny, le nombre candidats non-résidents cette année a en effet atteint le chiffre de 3.303, contre 1.291 l’an dernier (soit une augmentation de 155%).

    Le nombre de candidats résidents est, lui, resté relativement stable par rapport à l’an dernier, passant de 2.731 à 2.862, a-t-elle précisé.

    Dans sa réponse, la ministre a rappelé que le nombre d’étudiants français pouvant entamer des études en médecine et vétérinaire est limité dans les universités de la FWB.

    Depuis 2006, la Fédération contingente en effet la présence d’étudiants français au premier cycle de six filières (para)médicales, à savoir la médecine, la kinésithérapie, la dentisterie, la logopédie, l’audiologie et la médecine vétérinaire.

    #concours #examen #étude #candidats #santé #médecine #médecins #santé_publique #France

  • Canicules catastrophiques au Canada

    Une vague de chaleur extrême traverse l’ouest du Canada, causant des centaines de morts. La température a atteint 49,6°C dans le village Lytton, en Colombie-Britannique – ce village vient d’être détruit par un feu de forêt – battant des records de tous les temps au Canada.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/07/12/canicules-catastrophiques-au-canada

    #écologie #canada

  • En #Guadeloupe, l’#eau_courante, potable, est devenue un luxe

    En Guadeloupe, des milliers d’habitants vivent au rythme des « #tours_d’eau », des #coupures programmées, ou n’ont tout simplement pas d’eau au robinet depuis plusieurs années. Les habitants subissent des coupures prolongées, même en pleine pandémie de Covid-19. Face à la catastrophe sanitaire, les pouvoirs publics sont accusés d’#incurie. Premier volet de notre série.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/120721/en-guadeloupe-l-eau-courante-potable-est-devenue-un-luxe
    #eau_potable #eau_de_robinet #eau

    by @wereport photos @albertocampiphoto

  • « Le skunk » : le canon à eau chimique, une arme israélienne de punition collective - Renversé
    https://renverse.co/infos-d-ailleurs/article/le-skunk-le-canon-a-eau-chimique-une-arme-israelienne-de-punition-collectiv

    En arabe, on l’appelle jarara - littéralement « les chiottes », en raison de son odeur putride. De l’anglais, skunk water, en raison de l’odeur ostensiblement putride qu’il dégage, il est également surnommé « la mouffette ». L’eau qu’il dégage a été développée comme une « arme de contrôle des foules » par une société israélienne appelée Odortec.

    Il s’agit d’un composé liquide d’une odeur horrible décrite par ceux qui l’ont expérimenté comme une odeur d’égout mélangée à des cadavres en décomposition. Il s’agit en fait d’un mélange de produits chimiques qui provoque de fortes nausées, empêche de respirer normalement et provoque de violents vomissements. Le rapport de sécurité de l’entreprise qui le fabrique indique également qu’il peut provoquer une irritation de la peau, des douleurs oculaires et abdominales. Des Palestinien-ne-s ont également signalé qu’il provoquait une perte des cheveux.

    Les forces répressives qui utilisent « le skunk » affirment qu’elle est non létale et non toxique. Toutefois, à fortes doses, elle peut avoir un effet mortel. Tirée d’un canon à eau et pulvérisée à une pression extrêmement élevée, elle peut provoquer des blessures graves. Un petit jet laisse une odeur nauséabonde sur la peau pendant des jours. Sur les vêtements et les bâtiments, la puanteur peut persister encore plus longtemps. Les forces israéliennes, bien sûr, ne l’utilisent pas seulement pour réprimer les protestations, mais aussi comme punition collective. Des camions chargés de ce liquide traversent les quartiers palestiniens en pulvérisant les bâtiments en représailles contre les habitant-e-s qui protestent contre l’occupation et l’apartheid israéliens.

    #israël #palestine #répression #armes #police #armée

  • Covid-19 dans le monde : du Portugal au Canada en passant par Malte, les mesures de restriction visent les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/09/covid-19-dans-le-monde-du-portugal-au-canada-les-mesures-de-restrictions-vis

    Covid-19 dans le monde : du Portugal au Canada en passant par Malte, les mesures de restriction visent les touristes. Pour séjourner dans un hôtel au Portugal, il faudra désormais fournir une preuve de vaccination ou bien un test négatif. Le Canada, pour sa part, ne rouvrira pas ses frontières aux touristes non vaccinés avant « un bon moment ».
    La situation sanitaire est « catastrophique » en Tunisie, qui enregistre ces dernières semaines un nombre record de contaminations au Covid-19, a annoncé, jeudi, la porte-parole du ministère de la santé, évoquant l’« effondrement » du système sanitaire.

    Selon Mme Ben Alya, il est désormais difficile de trouver un lit disponible ou d’avoir la quantité nécessaire d’oxygène dans les hôpitaux du pays. « Si nous n’unissons pas nos efforts, la catastrophe va empirer », a-t-elle mis en garde.Les hôpitaux tunisiens connaissent depuis deux semaines un important afflux de patients durant cette vague de propagation du Covid-19, qui atteint des niveaux inédits. Mardi, le pays a enregistré 9 823 cas dont 134 décès en une journée, des chiffres jamais atteints depuis mars 2020. Au total, la Tunisie a connu 464 914 cas dont 15 735 décès, pour environ 12 millions d’habitants.
    Malte a annoncé vendredi la fermeture de ses frontières aux voyageurs non vaccinés, espérant ainsi juguler une recrudescence des nouveaux cas de Covid-19. « A partir du mercredi 14 juillet, toute personne arrivant à Malte doit présenter un certificat de vaccination reconnu : un certificat maltais, un certificat britannique ou un certificat de l’Union européenne, a annoncé le ministre de la santé, Chris Fearne, au cours d’une conférence de presse. Nous serons le premier pays en Europe à prendre cette mesure. »
    Sur fond de difficultés à enrayer une nouvelle flambée de l’épidémie de coronavirus, le Portugal a mis en place, jeudi, des restrictions sanitaires plus strictes pour les touristes, demandant aux vacanciers – qu’ils soient portugais ou étrangers – de présenter un test négatif, une preuve de vaccination contre le Covid-19 ou une preuve de guérison pour pouvoir séjourner dans les hôtels. Les nouvelles dispositions, qui entrent en vigueur samedi, concernent aussi les autres types d’hébergements provisoires comme Airbnb.
    Le nombre quotidien de nouvelles infections au Portugal a continué de croître ces dernières semaines, atteignant des niveaux recensés pour la dernière fois en février, période lors de laquelle le pays faisait face à la pire flambée épidémique au monde et avait imposé un confinement strict. Près de 90 % des nouvelles contaminations sont dues au variant Delta, apparu pour la première fois en Inde, et considéré comme plus contagieux que la souche originelle du coronavirus.Un test négatif, une preuve de vaccination ou de guérison seront aussi demandés le week-end à l’entrée des restaurants, pour le service en salle, dans 60 municipalités à haut risque dont la capitale, Lisbonne, et Porto.
    Le Canada a commencé à assouplir les restrictions de voyage pour ses citoyens, mais le premier ministre, Justin Trudeau, a annoncé, jeudi, que les voyageurs étrangers non vaccinés ne seront pas autorisés à rentrer au pays avant « un bon moment ».« Je peux vous dire maintenant que ça ne sera pas en vigueur avant longtemps », a répondu Justin Trudeau à une question de la presse. « Nous devons continuer à nous assurer de la sécurité des Canadiens et que les sacrifices de tant de gens dans les derniers mois n’aient pas été faits pour rien », a-t-il dit.

    #Covid-19#migration#migrant#malte#canada#portugal#espagne#sante#frontiere#circulation#test#vacination#variant#restrictionsanitaire

  • Race and ethnicity data collection during COVID-19 in Canada: if you are not counted you cannot count on the pandemic response | The Royal Society of Canada
    https://rsc-src.ca/en/race-and-ethnicity-data-collection-during-covid-19-in-canada-if-you-are-not-

    This paper discusses arguments for race and ethnicity data collection during COVID-19 and theories of how and why differences risk and the impacts of COVID-19 are related to race and ethnicity. It summarizes Canadian data on race ethnicity and COVID-19 before presenting ways to promote equity. There have been calls for race and ethnicity data collection to identify health disparities and promote heath equity in Canada for decades. They have not been heeded. COVID-19 has acted like a social x-ray, highlighting problems in our body politic.

  • L’#Inserm met en évidence de nouvelles #pathologies liées aux #pesticides

    Les liens sont de plus en plus évidents entre usage des pesticides et certains #cancers, en particulier chez les agriculteurs et chez les enfants. C’est ce que montre une nouvelle étude de l’Inserm, huit ans après celle qui faisait référence jusqu’à présent.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/070721/l-inserm-met-en-evidence-de-nouvelles-pathologies-liees-aux-pesticides
    #santé #maladie #industrie_agro-alimentaire #agriculture #rapport

    • Pesticides et santé – Nouvelles données (2021)

      Ce document présente la synthèse issue des travaux du groupe d’experts réunis par l’Inserm dans le cadre de la procédure d’expertise collective pour répondre à la demande de cinq directions de l’État, la Direction générale de la prévention des risques, la Direction générale de la santé, la Direction générale du travail, la Direction générale de la recherche et de l’innovation, ainsi que le secrétariat général du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Ce travail s’inscrit dans le cadre de l’actualisation du rapport d’expertise collective Inserm intitulé Pesticides : Effets sur la santé, publié en 2013.

      Ce travail s’appuie essentiellement sur les données issues de la littérature scientifique disponible en date du premier trimestre 2020. Plus de 5 300 documents ont été rassemblés à partir de l’interrogation de différentes bases de données (PubMed/ Medline, Scopus, Cairn...) et des recherches complémentaires ont été effectuées par les experts ou en collaboration avec le Pôle expertise collective. Le Pôle expertise collective de l’Inserm, rattaché à l’Institut thématique Santé publique, a assuré la coordination de cette expertise.

      Les pesticides regroupent l’ensemble des produits utilisés pour lutter contre les espèces végétales indésirables et les organismes jugés nuisibles. Qu’il s’agisse de pesticides autorisés aujourd’hui ou utilisés par le passé (dont certains sont rémanents), ils suscitent des inquiétudes concernant leurs effets possibles sur la santé humaine et plus largement sur l’environnement. Afin de mieux apprécier leurs effets sanitaires, l’Inserm a été saisi en 2018 par cinq directions générales ministérielles en vue d’actualiser l’expertise collective intitulée « Pesticides : Effets sur la santé » publiée en 2013.

      L’expertise collective de 2021 dresse un bilan des connaissances dans le domaine au travers d’une analyse critique de la littérature scientifique internationale publiée depuis 2013. Plus de 5 300 documents ont été rassemblés et analysés par un groupe d’experts multidisciplinaire. L’expertise commence par une analyse sociologique de la montée des préoccupations concernant les pesticides et une présentation des connaissances sur l’exposition aux pesticides de la population française, puis elle aborde une vingtaine de #pathologies dont les #troubles_du_développement_neuropsychologique_et_moteur de l’enfant, les #troubles_cognitifs et anxio-dépressifs de l’adulte, les #maladies_neurodégénératives, les cancers de l’#enfant et de l’adulte, l’#endométriose et les #pathologies_respiratoires ainsi que thyroïdiennes. Une dernière partie est consacrée à des pesticides ou familles de pesticides particuliers : le #chlordécone, le #glyphosate et les #fongicides_inhibiteurs_de_la_succinate_déshydrogénase (#SDHi). La présomption d’un lien entre l’exposition aux pesticides et la survenue d’une pathologie est appréciée à partir des résultats des #études_épidémiologiques évaluées et est qualifiée de forte, moyenne ou faible. Ces résultats sont mis en perspective avec ceux des #études_toxicologiques pour évaluer la plausibilité biologique des liens observés.

      Exposition en milieu professionnel

      En considérant les études sur des populations qui manipulent ou sont en contact avec des pesticides régulièrement, et qui sont a priori les plus exposées, l’expertise confirme la présomption forte d’un lien entre l’exposition aux pesticides et six pathologies : #lymphomeslymphomes_non_hodgkiniens (#LNH), #myélome multiple, cancer de la #prostate, #maladie_de_Parkinson, troubles cognitifs, #bronchopneumopathie chronique obstructive et #bronchite chronique. Pour les LNH, il a été possible de préciser des liens (présomption forte) avec des substances actives (#malathion, #diazinon, #lindane, #DDT) et avec une famille chimique de pesticides (#organophosphorés), et pour la maladie de Parkinson et les troubles cognitifs avec les #insecticides organochlorés et les organophosphorés, respectivement. Il s’agit essentiellement de pesticides pour lesquels les études se sont appuyées sur des biomarqueurs permettant de quantifier l’exposition. Les études toxicologiques confirment que les mécanismes d’action de ces substances actives et familles de pesticides sont susceptibles de conduire aux effets sanitaires mis en évidence par les études épidémiologiques.

      Des liens ont été identifiés pour d’autres pathologies ou événements de santé avec une présomption moyenne. C’est le cas notamment pour la maladie d’#Alzheimer, les troubles anxio-dépressifs, certains cancers (#leucémies, système nerveux central, vessie, rein, sarcomes des tissus mous), l’#asthme et les #sifflements_respiratoires, et les pathologies thyroïdiennes.

      Exposition pendant la #grossesse ou l’#enfance

      Les études épidémiologiques sur les cancers de l’enfant permettent de conclure à une présomption forte de lien entre l’exposition aux pesticides de la mère pendant la grossesse (exposition professionnelle ou par utilisation domestique) ou chez l’enfant et le risque de certains cancers, en particulier les leucémies et les tumeurs du système nerveux central.

      Les études de cohortes mères-enfants ont permis de caractériser les liens entre l’exposition professionnelle ou environnementale (c’est-à-dire en population générale) des mères pendant la grossesse et les troubles du développement neuropsychologique et moteur de l’enfant. Il est difficile de pointer des substances actives en particulier, mais certaines familles chimiques de pesticides sont impliquées, avec un niveau de présomption fort, notamment les #insecticides organophosphorés et les #pyréthrinoïdes dont l’usage a augmenté en substitution aux insecticides organophosphorés. Le lien entre les #organophosphorés et l’altération des #capacités_motrices, cognitives et des fonctions sensorielles de l’enfant est confirmé et les nouvelles études sur les #pyréthrinoïdes mettent en évidence un lien entre l’exposition pendant la grossesse et l’augmentation des #troubles_du_comportement de type internalisé tels que l’#anxiété chez les enfants. Les données expérimentales sur des rongeurs suggèrent une #hyperperméabilité de la barrière hémato-encéphalique aux #pyréthrinoïdes aux stades les plus précoces du développement, confortant la plausibilité biologique de ce lien. De plus, comme le montrent les études récentes d’expologie, ces insecticides, qui ont été à la fois utilisés en #agriculture mais également dans les sphères domestiques, induisent une contamination fréquente des environnements intérieurs.

      Exposition des #riverains des #zones_agricoles

      Les populations riveraines des zones agricoles peuvent être concernées par la dérive des produits épandus sur les cultures. En effet, des études suggèrent une influence de la #proximité aux zones agricoles sur la #contamination par les pesticides du lieu de vie, variable selon les substances, leur mode d’application et la manière d’estimer l’exposition. Des études écologiques ou cas-témoins avec géolocalisation reposant sur la caractérisation de l’activité agricole au voisinage des adresses de résidences suggèrent un lien entre l’exposition des riverains des terres agricoles et la maladie de #Parkinson, et également entre la #proximité_résidentielle à des zones d’#épandages de pesticides (rayon <1,5 km) et le comportement évocateur des troubles du spectre autistique chez l’enfant. Cependant, ces études présentent des limites importantes liées à l’évaluation fine de l’exposition ou à l’absence de données individuelles, ce qui rend le niveau de présomption faible.

      Focus sur le chlordécone, le glyphosate et les inhibiteurs de la succinate déshydrogénase

      Le chlordécone, #insecticide utilisé aux #Antilles_françaises dans le passé, persiste de nos jours dans les milieux naturels insulaires. La consommation des denrées alimentaires contaminées a entraîné une contamination de l’ensemble de la population. La présomption forte d’un lien entre l’exposition au chlordécone de la population générale et le risque de survenue de #cancer_de_la_prostate a été confirmée. En considérant l’ensemble des données épidémiologiques et toxicologiques disponibles, la causalité de la relation est jugée vraisemblable.

      Concernant l’herbicide glyphosate, l’expertise a conclu à l’existence d’un risque accru de LNH avec une présomption moyenne de lien. D’autres sur-risques sont évoqués pour le #myélome multiple et les #leucémies, mais les résultats sont moins solides (présomption faible). Une analyse des études toxicologiques montre que les essais de #mutagénicité sur le glyphosate sont plutôt négatifs, alors que les essais de #génotoxicité sont plutôt positifs, ce qui est cohérent avec l’induction d’un stress oxydantstress oxydant. Les études de cancérogenèse expérimentale chez les rongeurs montrent des excès de cas, mais ne sont pas convergentes. Elles observent des #tumeurs différentes, pour les mâles ou les femelles, qui ne se produisent qu’à des doses très élevées et uniquement sur certaines lignées. D’autres mécanismes de #toxicité (effets intergénérationnels, perturbation du microbiote...) sont évoqués qu’il serait intéressant de considérer dans les procédures d’évaluation réglementaire.

      Pour les fongicides SDHi, qui perturbent le fonctionnement mitochondrial par l’inhibition de l’activité SDH, un complexe enzymatique impliqué dans la respiration cellulaire et le #cycle_de_Krebs, il n’existe à ce jour pratiquement aucune donnée épidémiologique portant sur les effets possibles de ces substances sur la santé des agriculteurs ou de la population générale. Les études toxicologiques ou mécanistiques montrent que certains SDHi pourraient être considérés comme des #perturbateurs_endocriniens au moins chez les modèles animaux utilisés (poissons). Alors que les SDHi ne présentent aucune génotoxicité, certains montrent des effets cancérogènes chez les rongeurs mais ce résultat est discuté sur la base d’un mécanisme de cancérogenèse non extrapolable aux humains. Des recherches sont nécessaires pour améliorer l’évaluation du potentiel cancérogène des SDHi, et plus généralement des composés non génotoxiques, et pour combler les lacunes dans les données humaines par le renforcement de la biosurveillance et l’exploitation des cohortes existantes.

      En conclusion

      L’expertise souligne l’importance de réévaluer périodiquement les connaissances dans ce domaine. La confirmation et la mise en évidence de présomptions fortes de liens entre certaines pathologies et l’exposition aux pesticides doivent orienter les actions publiques vers une meilleure protection des populations. Ces questions relatives aux liens entre une exposition aux pesticides et la survenue de certaines pathologies s’inscrivent dans une complexité croissante, la littérature faisant apparaître une préoccupation concernant les effets indirects de certains pesticides sur la santé humaine par le biais des effets sur les #écosystèmes. L’#interdépendance en jeu mériterait d’être davantage étudiée et intégrée, au même titre que les aspects sociaux et économiques afin d’éclairer les prises de décisions lors de l’élaboration des politiques publiques.

      https://www.inserm.fr/information-en-sante/expertises-collectives/pesticides-effets-sur-sante

      Pour télécharger l’étude :


      https://www.inserm.fr/sites/default/files/2021-07/Inserm_ExpertiseCollective_Pesticides2021_RapportComplet_0.pdf

      #toxicologie #thyroïde #autisme

  • La Suisse a-t-elle joué un rôle dans le scandale des pensionnats autochtones au Canada ? Céline Fontannaz/fgn
    https://www.rts.ch/info/suisse/12332224-la-suisse-atelle-joue-un-role-dans-le-scandale-des-pensionnats-autochto

    Le scandale des pensionnats autochtones au Canada soulève des questions jusque chez nous. Des religieux suisses en mission là-bas pourraient en effet être impliqués dans des conversions forcées d’enfants enlevés à leur famille, comme le soutient un historien suisse.

    A ce stade, s’il est difficile de l’affirmer avec certitude, l’historien Manuel Menrath, spécialiste des missions suisses en Amérique du nord, juge fort probable que la Suisse ait joué un rôle dans le scandale des pensionnats autochtones canadiens. 

    Pour écrire son dernier livre paru en 2016, il a en effet rencontré de nombreux indigènes canadiens étant passés par ces internats. Et plusieurs d’entre eux lui ont confié avoir été convertis au catholicisme par des missionnaires suisses.

    Histoire semblable aux Etats-Unis
    Autre indice qui laisse penser que des religieux venus de notre pays pourraient être impliqués : la même histoire s’est jouée aux Etats-Unis à la même époque, et là, elle est documentée depuis 2016.

    Une des figures majeures du volet américain s’appelle Martin Marty. En 1860, ce moine bénédictin de l’abbaye d’Einsiedeln, dans le canton de Schwytz, était parti dans l’Etat de l’Indiana pour fonder Saint Meinrad, une abbaye encore existante. Devenu par la suite évêque dans l’Etat du Dakota, son rôle a notamment été de convertir les enfants sioux au christianisme, comme le relate Urban Federer, lʹactuel abbé du monastère bénédictin dʹEinsiedeln.

    « Martin Marty a aussi fondé des internats où les enfants ont été enlevés à leurs parents », raconte-t-il au micro de Forum, déplorant le sort qui leur était réservé. « Le traitement des indigènes est diamétralement opposé au message des Evangiles, car on a séparé les enfants des parents. L’Eglise, à mon avis, a adopté cette attitude car elle pensait que la culture occidentale était supérieure à la culture indigène », détaille-t-il, se distanciant clairement des agissements de son confrère.

    Pour Urban Federer, qui a préfacé le livre de Manuel Menrath sur le rôle des missionnaires suisses aux Etats-Unis, la lumière doit désormais être faite. Ne serait-ce que par respect pour les descendants des victimes.

    « C’est vrai que les victimes ne vivent plus aujourd’hui, mais les conséquences sont encore là. Par exemple, des indigènes aux Etats-Unis et au Canada souffrent aujourd’hui d’alcoolisme et de pauvreté à cause de cette histoire », souligne-t-il.

    Excuses attendues de l’Eglise
    Du côté de la Conférence des évêques de Suisse, elle ne se prononce pas et renvoie aux ordres religieux. Ce sont eux qui sont partis au milieu du 19e siècle craignant pour la survie de leurs monastères, au moment où s’opposaient conservateurs et radicaux dans notre pays.

    « C’est vrai que la Conférence des évêques de Suisse n’a jamais envoyé des missionnaires aux Etats-Unis et au Canada », confirme Urban Federer.

    Quoi qu’il en soit, les indigènes canadiens espèrent des excuses de l’Eglise. Urban Federer veut croire que le pape François trouvera le moment opportun pour présenter le mea-culpa de l’Eglise, comme il l’avait fait en 2015 en Amérique du Sud, lorsqu’il avait transmis ses excuses au nom de l’Église catholique pour les « péchés » et les « blessures » infligées aux peuples autochtones lors de l’arrivée des colons européens.

    #civilisation #canada #Suisse #conquête, #confinement, #destruction #Solution_Finale #génocide #stérilisation #indiens #innuits #femmes #enfants #hommes #tuberculose #stérilisation #pensionnats #sévices #viols #meurtres #expériences_médicales #églises #prêtres #moines #pasteurs #religieuses #docteurs #capitalisme #pensionnats #extermination

  • Déclaration – Entre tristesse et solidarité avec les peuples autochtones (plus autres textes)

    L’atroce découverte des ossements de 215 enfants de la nation Tk’emlups te Secwépemc enterrés sur le terrain d’un ancien pensionnat en Colombie-Britannique, nous a ébranlé·es, nous a choqué·es, mais ne nous a malheureusement par surpris.

    Comme une blessure encore béante, ce charnier constitue un rappel brutal des politiques génocidaires pratiquées pendant des siècles par le gouvernement du Canada envers les peuples des Premières Nations, des Métis et des Inuit. En tout, plus de 150 000 enfants ont été forcés de fréquenter le système des pensionnats, comptant 139 établissements dans le pays, et 6 000 enfants y auraient trouvé la mort.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/07/02/declaration-entre-tristesse-et-solidarite-avec-les-peup

    #international #canada

  • La Malédiction du #pétrole

    Le pétrole est devenu indispensable à l’économie mondiale, c’est sa plus grande richesse, mais aussi sa plus grande malédiction. Retraçant l’histoire de ce paradoxe les auteurs se penchent avec acuité sur le sujet.
    Depuis près d’un siècle et demi, l’or noir a été le moteur de la croissance et la source des plus grands malheurs. Combien de temps cet état va-t-il durer alors que même la catastrophe écologique du réchauffement climatique ne semble pas peser dans la décision de s’en passer ? Mais à quand remonte cette course à l’abîme ? C’est ce que les auteurs entreprennent de raconter.

    https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-la-malediction-du-petrole/album-malediction-du-petrole

    #BD #bande_dessinée #livre

    #Caucase #Russie #Frères_Nobel #raffinerie #Branobel #Bakou #pipeline #steam-tanker #marée_noire #Rotschild #puits_de_pétrole #mer_Noire #Batoumi #Bnito #puits_de_Bibi-Heybat #histoire #compagnie_pétrolière #Mer_Caspienne #industrie_pétrolière #Pennsylvanie #Edwin_Drake #potion_Drake #Oil_Creek #Pithole #Devil_Bill #John_Davison_Rockfeller #Rockfeller #Standard_Oil_Company #7_soeurs #John_Rockfeller #Cleveland #raffinage #Massacre_de_Cleveland #Sumatra #Staline #Koba #grèves #Royal_Dutch_Shell #industrie_automobile #OPEP #moteur_à_explosion #Jamais_contente #Henry_Ford #Ford #Ford_Motor_Company #moteur_électrique #General_Motors #Ford_T #Detroit #USA #Etats-Unis #Indonésie #colonialisme #essence #énergie #progrès #Esso #Stocony #Socal #Gulf_oil #Texaco #Anglo-persian_oil #William_Knox_d'Arey #Perse #Plaine_du_Naphte #guerre #comité_des_vaisseaux_terrestres #tank #Irak #Compagnie_française_des_pétroles (#CFP) #Total #accords_Sykes-Picot #Moyen-Orient #simple_ligne_de_sable #désert_arabique #Rub_al-khali #Standard_oil_of_California #Ras_Tanura #Harry_St_John_Bridger_Philby #Sheikh_Abdullah #Quart_vide #Kim_Philby #Philby #Arabie_Saoudite #Saoud #WWI #WWII #première_guerre_mondiale #seconde_guerre_mondiale #Canal_de_Suez #Red_Bell_Express #Pacte_de_Quincy #Algérie #Sahara_algérien #extractivisme #CIA #Saddam_Hussein #Arabian_American_oil_company (#ARAMCO) #Ghawar #combine_en_or #Venezuela #optimisation_fiscale #Iran #ENI #Libye #Italie #Pier_Paolo_Pasolini #Enrico_Mattei #guerre_du_Kippour #choc_pétrolier #Conférence_de_Bagdad (1960) #Juan_Pablo_Pérez_Alfonzo #Abdullah_al-Tariki #King_Hubbert #Trente_Glorieuses #premier_choc_pétrolier #Exxon_Mobile #BP-Amoco #pétrole_de_schiste #plateformes_offshore #groupe_Carlyle #Carlyle #schiste #fisc

  • La Grèce allonge son mur et le fortifie avec un #mur_acoustique...

    Greece fortifies border security against refugees
    Athens reportedly installs devices that can cause deafness at Turkish-Greek border

    Greece installed two electronic devices that can produce strong sound waves that cause deafness in the area bordering Turkey to prevent possible refugee waves entering the country.

    Two #Long_Range_Acoustic_Device (#LRAD) that can also cause severe pain and serious health problems to those who are exposed to it were delivered to police responsible for the border, according to media reports.

    Four drones, 15 thermal cameras, five Zodiacs boats and 10 armored patrol vehicles (APV) were also integrated into the border surveillance system.

    Greece also began building a new fence across its northeastern border with Turkey.

    The fence will be 27 kilometers (17 miles) long and eight elevated observatories will be constructed to be used by the army.

    https://www.aa.com.tr/en/europe/greece-fortifies-border-security-against-refugees/2008011

    #barrière_acoustique #surdité #mur_acoustique #son #mur_sonore
    #Grèce #Turquie #Evros
    #frontières #migrations #réfugiés

    –—

    sur le nouveau mur :
    https://seenthis.net/messages/830355

  • #Canada : L’ASFC ferme la porte à la vaccination transfrontalière

    Après des semaines de démarches, la proposition du maire de Windsor d’installer un centre de vaccination dans le tunnel reliant Windsor à Détroit a été rejetée.

    Drew Dilkens n’a pas caché sa déception après avoir reçu une lettre mardi dernier de l’Agence des services frontaliers du Canada dans ce sens.

    “Après des semaines de plaidoyer et de suivi de toutes les possibilités, nous avons finalement entendu le gouvernement canadien dire qu’il n’allait tout simplement pas envisager la mise en place d’un site de vaccination dans le tunnel”, a indiqué M. Dilkens.

    Selon lui, cette décision signifie que les quelque 13 000 résidents qui s’étaient inscrits pour avoir accès aux vaccins Pfizer excédentaires au Michigan ne le seront pas par ce moyen, ajoutant que plus de 68 000 doses de vaccins ont été jetées après avoir expiré.

    “Ce sont des doses qui auraient pu être utilisées pour vacciner des Canadiens, si seulement notre gouvernement fédéral avait travaillé avec nous pour trouver une voie d’accès. Bien que l’accès aux vaccins ait augmenté dans notre communauté, je me souviendrai toujours de cela comme d’une occasion perdue”, a confié le maire.
    . . . . . . .
    L’intégrale de l’article (gratuit) : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1804913/pas-de-vaccination-transfrontaliere-tunnel-windsor-detroit

    #covid-19 #sante #coronavirus #santé #frontière #pandémie #bêtise #usa #fric

  • Mathilde Cohen, blanchité alimentaire (#French_food_Whiteness)

    Une vidéo dans laquelle Mathilde Cohen, Université du Connecticut (https://www.law.uconn.edu/faculty/profiles/mathilde-cohen), explique le concept de blanchité alimentaire appliqué à la cuisine français fait polémique.
    Pour voir la vidéo (que je n’ai pas trouvé sur le site de Sciences Po - mais pas trop cherché non plus) :
    https://twitter.com/jeromegodefroy/status/1408443135643074560

    La vidéo est tirée d’un séminaire organisé à l’Université de Nanterre et dans lequel Mathilde Cohen a été invitée :

    Conseil de Laboratoire suivi d’un séminaire sur Law, Food, and Race : The Whiteness of French Food par Mathilde Cohen, professeure à l’Université du Connecticut.

    https://ctad.parisnanterre.fr/reunion-et-seminaire-du-ctad-999209.kjsp

    –---
    L’article de Mathilde Cohen, sur le même sujet :

    The Whiteness of French Food. Law, Race, and Eating Culture in France

    Food is fundamental to French identity. So too is the denial of structural racism and racial identity. Both tenets are central to the nation’s self-definition, making them all the more important to think about together. This article purports to identify and critique a form of #French_food-Whiteness (blanchité alimentaire), that is, the use of food and eating practices to reify and reinforce Whiteness as the dominant racial identity. To do so, it develops four case studies of how law elevates a fiction of homogeneous French/White food as superior and normative at the expense of alternative ways of eating and their eaters—the law of geographical indications, school lunches, citizenship, and cultural heritage.

    https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3819684
    #identité_raciale #racisme_structurel #nationalisme #blanchité #homogénéité #mythe_de_l'homogénéité #cantines #citoyenneté #patrimoine #patrimoine_culinaire #patrimoine_culturel #AOP #IGP

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    Réaction de Renaud Epstein sur twitter :

    Que CNews, Valeurs Actuelles et quelques autres déversent leur haine sur une chercheuse du CNRS sans avoir lu ses travaux, c’est assez attendu.
    Que le community manager du ministère @lesoutremer entre en connivence avec ceux qui l’attaquent, c’est assez effrayant.
    #WinterIsComing

    https://twitter.com/renaud_epstein/status/1409093048370438147

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    Tweet de Jérôme Godefroy qui se dit journaliste :
    https://twitter.com/jeromegodefroy/status/1408443135643074560

    #Mathilde_Cohen #blanchité_alimentaire #colonialisme #décolonial #alimentation #recherche #université #science #sciences_sociales #cuisine_française

    ping @karine4 @cede

    • Hyper intéressant Cristina, merci ! Il y a un parallèle aux Pays-bas où les immigrés d’Indonésie étaient controlés s’il mangeaient bien des pommes de terre et pas du riz comme signe de leur intégration.

  • #Canada - Nouveaux incendies d’églises catholiques sur des terres #autochtones - 20 minutes
    https://www.20min.ch/fr/story/nouveaux-incendies-deglises-catholiques-sur-des-terres-autochtones-34219098327

    Deux nouvelles églises ont été incendiées samedi sur des territoires autochtones de l’ouest du Canada, portant à quatre le nombre d’églises brûlées depuis la découverte d’un millier de tombes anonymes près d’anciens pensionnats autochtones gérés par l’Église catholique en Colombie britannique.

    Samedi à l’aube, l’église St. Ann et l’église Chopaka, toutes deux situées sur des bandes de territoires autochtones en Colombie britannique, ont été incendiées à moins d’une heure d’intervalle, a indiqué la police fédérale. « Les deux églises ont été détruites », a précisé le sergent Jason Bayda de la police montée canadienne dans un communiqué.

    Ces incendies surviennent deux jours après l’annonce de la découverte de plus de 750 tombes anonymes sur le site d’un ancien pensionnat géré par l’Église catholique à Marieval (ouest). Le mois dernier, l’identification des restes de 215 enfants près d’un autre établissement du même type avait déjà meurtri et indigné le pays, illustrant le calvaire subi pendant des décennies par des enfants autochtones dans des établissements scolaires gérés par l’Église catholique.

    Les autorités considèrent que les incendies de samedi sont « suspects et cherchent à vérifier s’ils ont un lien avec les incendies d’églises survenus le 21 juin à Penticton et Oliver », a indiqué le Sergent Bayda. Les enquêtes sur les incendies de juin sont toujours en cours.

    Les découvertes des tombes ont ravivé le traumatisme vécu par quelque 150’000 enfants amérindiens, métis et inuits, coupés de leurs familles, de leur langue et de leur culture et enrôlés de force jusque dans les années 1990 dans 139 de ces pensionnats à travers le pays. Nombre d’entre eux ont été soumis à des mauvais traitements ou à des abus sexuels, et plus de 4000 y ont trouvé la mort, selon une commission d’enquête qui avait conclu à un véritable « génocide culturel » de la part du Canada.

    Vendredi, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a présenté les excuses de son pays, appelé le pape à en faire de même et n’a pas écarté l’hypothèse une enquête pénale. Lors d’un point presse, il est longuement revenu sur les « terribles erreurs » du Canada, qui a mené pendant plusieurs siècles une politique controversée d’assimilation forcée des premières nations.

  • L’appli Yuka condamnée à payer 20.000 euros aux industriels de la charcuterie
    https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/l-appli-yuka-condamnee-a-payer-20-000-euros-aux-industriels-de-la-charcuterie-79

    Yuka est menacée de disparaitre car la justice vient de donner raison aux industriels de la charcuterie, et les amendes pourraient mettre l’application mobile à terre. L’#E250, ce code indéchiffrable dans la liste des ingrédients de votre jambon emballé ou de votre pot de rillette est le #nitrite_de_sodium. L’#E252 est du #nitrate_de_potassium.

    Ce sont des additifs qui ont été classés comme cancérogènes par l’OMS et le Centre International de Recherche Contre le #Cancer. #Yuka, de son côté, est une application que vous avez sur votre portable et avec laquelle vous scannez le code-barres de votre produit. Yuka analyse les ingrédients et donne une note pour savoir si la nourriture est plus ou moins bonne pour la santé. Évidemment, les aliments avec des ingrédients reconnus comme cancérogènes obtiennent une très mauvaise note. C’est le cas de beaucoup de produits de charcuterie industrielle.

    Mais ce n’est pas ça que la justice a condamné, et c’est là que c’est subtil. Les industriels attaquent Yuka car l’application a incité ses membres à signer une pétition de l’ONG Foodwatch contre les nitrates et les nitrites. Les industriels ont ainsi expliqué que c’était du dénigrement, que cela nuisait à leur image alors qu’ils respectent les normes sanitaires internationales et que cela réduisait leur chiffre d’affaires.
    Erreur de stratégie

    Résultat : le tribunal de Paris a validé l’argument et Yuka a été condamnée à verser 20.000 euros de dommages et intérêts. Des actions du même ordre ont lieu un peu partout en France. Le souci, c’est que l’application dégage un bénéfice de 20.000 euros. Le groupe va faire appel mais sinon, le lobby de la charcuterie industrielle pourrait avoir la peau de Yuka.

    Les fondateurs de Yuka (3 jeunes français brillants) ont peut-être fait une erreur de stratégie.
    Il s’agit d’une application, un outil, un thermomètre : Yuka donne une note scientifique en fonction des ingrédients qui composent un aliment. Ainsi, l’application est donc crédible si elle est neutre. En incitant à soutenir une action contre les nitrites et les nitrates, Yuka devient militant et sort de son rôle.

    C’est là que l’application prête le flanc à ses détracteurs. Alors que tous les industriels ont commencé à proposer des produits « sans nitrite », à grand renfort de communication sur l’emballage car la nocivité est avérée.

  • voir aussi : https://seenthis.net/messages/918443

    Le #Canada choqué par la découverte de 750 nouvelles tombes près d’un pensionnat pour #autochtones - Toute l’actualité de la Guadeloupe sur Internet - FranceAntilles.fr
    https://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/international/le-canada-choque-par-la-decouverte-de-750-nouvelles-tombes

    Une tribu autochtone a annoncé jeudi la découverte lors de fouilles de plus de 750 tombes anonymes sur le site d’un pensionnat au Canada, nouvelle illustration du calvaire subi pendant des décennies par des enfants autochtones dans des établissements scolaires catholiques.

    Le mois dernier, l’identification des restes de 215 enfants près d’un autre établissement autochtone avait déjà meurtri le pays.

    « Nous avons repéré 751 tombes non marquées », sur le site d’un ancien pensionnat hébergeant des enfants autochtones à Marieval, en Saskatchewan, dans l’ouest du Canada, a déclaré jeudi le chef de la nation Cowessess, Cadmus Delorme.

    « Ce n’est pas une fosse commune, ce sont des tombes non-identifiées », a-t-il ajouté.

    Le Premier ministre Justin Trudeau, qui a dit sa « peine » jeudi dans un communiqué, a estimé que le Canada devait « tirer les leçons de (son) passé et avancer sur le chemin commun de la réconciliation ».

    Ces découvertes ravivent le traumatisme vécu par quelque 150.000 enfants amérindiens, métis et inuits, coupés de leurs familles, de leur langue et de leur culture et enrôlés de force jusque dans les années 1990 dans 139 de ces pensionnats à travers le pays.

    Nombre d’entre eux ont été soumis à des mauvais traitements ou à des abus sexuels, et plus de 4.000 y ont trouvé la mort, selon une commission d’enquête qui avait conclu à un véritable « génocide culturel » de la part du Canada.

    Le chef de la Fédération des nations autochtones souveraines de la province de la Saskatchewan, Bobby Cameron, a dénoncé jeudi un « crime contre l’humanité ».

    « Le seul crime qu’on ait jamais commis était d’être nés autochtones », a-t-il affirmé.

    « Nous trouverons d’autres corps et nous ne nous arrêterons que lorsque nous aurons trouvé tous les enfants », a promis le responsable.

    Les fouilles autour de cette ancienne école de Marieval avaient débuté fin mai après la découverte des restes de 215 écoliers enfouis sur le site d’un autre ancien pensionnat, celui de Kamloops, en Colombie-Britannique, province la plus à l’ouest du pays.

    – « Tragique mais pas surprenant » -

    Cette découverte avait provoqué une onde de choc au Canada et relancé le débat sur ces institutions honnies où les enfants autochtones étaient envoyés de force afin d’y être assimilés à la culture dominante.

    Elle avait également relancé les appels à l’intention du pape et de l’Eglise à présenter des excuses pour les abus et violences dont ont souffert les élèves de ces pensionnats. Le souverain pontife s’était toutefois refusé à présenter de telles excuses, provoquant la colère et la frustration des communautés autochtones canadiennes.

    De leur côté, les experts en droits humains de l’ONU ont exhorté Ottawa et le Vatican à mener une enquête rapide et complète.

    « C’est absolument tragique mais pas surprenant », avait réagi dès mercredi soir Perry Bellegarde, chef de l’Assemblée des Premières nations, qui représente plus de 900.000 autochtones au Canada, sur son compte Twitter.

    Le pensionnat de Marieval, dans l’est de la Saskatchewan, a accueilli des enfants autochtones entre 1899 et 1997, avant d’être démoli deux ans plus tard et remplacé par une école de jour.

    Interrogé sur la chaîne CBC, un ancien pensionnaire de l’école de Marieval, Barry Kennedy, a estimé que cette nouvelle découverte n’était que la partie émergée de l’iceberg.

    « J’imagine que, vous savez, d’après les histoires qui ont été racontées par nos amis et camarades de classe, il y a plusieurs endroits (où se trouveraient des sépultures) par école », a-t-il expliqué.

    « J’ai eu un ami qui a été traîné au dehors une nuit, il hurlait », s’est-il souvenu. Il ne l’a plus jamais revu. « Il s’appelait Bryan... Je veux savoir où est Bryan. »

    « On nous a fait découvrir le viol », a ajouté Barry Kennedy. « On nous a fait découvrir les coups violents. On nous a fait découvrir des choses qui n’étaient pas normales dans nos familles. »

    Dans la foulée de la découverte des restes d’enfants au pensionnat de Kamloops, des fouilles ont été entreprises autour de plusieurs de ces anciens établissements scolaires partout au Canada, avec le concours des autorités gouvernementales.

    Plusieurs dirigeants de la communauté autochtone s’attendent à d’autres découvertes macabres dans les prochains mois.