• Où pomper l’eau ? Le dilemme des céréaliers de la plaine de l’#Ain

    Pour continuer d’irriguer leur #maïs même en période de #sécheresse, des agriculteurs prélèvent l’eau du Rhône. Une sécurité vitale aux yeux de beaucoup d’exploitants, une « fuite en avant » selon d’autres.

    Par la fenêtre de son pick-up, Éric Viollet balaie d’un geste ses épis de maïs. « Ils commencent à fleurir, pourtant cette année ils ont souffert ! » Au milieu de ses 170 hectares de céréales, dans la commune de Leyment (Ain), l’agriculteur est serein.

    Quelques jours plus tôt, au milieu du mois de juin, la température approchait ici les 35 degrés. Une canicule particulièrement précoce, doublée de tensions sur la ressource en eau, qui a conduit les services de l’État à placer le bassin de la plaine de l’Ain en alerte sécheresse. Une décision couperet pour les quelque 180 céréaliers de ce territoire situé au nord-est de Lyon, interdits d’arroser leurs cultures pendant les week-ends.

    Pas de quoi troubler Éric Viollet, posté devant un « enrouleur », sorte de grand tuyau d’arrosage. Sécheresse ou pas, cette année son maïs devrait être irrigué environ huit fois. « Les restrictions d’eau ne nous concernent pas », résume-t-il. Car les arrêtés préfectoraux s’appliquent uniquement aux agriculteurs qui prélèvent leur eau dans la nappe d’accompagnement de la rivière d’Ain. Mais depuis plusieurs années, des dizaines d’exploitants du secteur se sont tournés vers une autre source, beaucoup plus abondante : le Rhône, qui coule à quelques kilomètres du champ d’Éric Viollet.

    Aujourd’hui, plus de la moitié des 8 000 hectares irrigués par les 250 kilomètres de canalisations de l’Association syndicale d’irrigation de l’Ain (Asia) le sont grâce à l’eau du fleuve. « C’est très sécurisant, ça nous enlève beaucoup de stress », résume Éric Viollet.

    La bascule s’est faite progressivement. Créée après la sécheresse historique de 1976, l’Asia a d’abord compté sur des dizaines de captages dans les nappes pour approvisionner ses adhérents. « Mon père n’arrosait pas ses maïs. J’ai créé trois forages après avoir repris l’exploitation en 1985 », raconte Éric Viollet.

    Une première station de pompage dans le Rhône voit le jour en 1992. Trois autres suivront. La dernière, inaugurée en 2018 à Lagnieu, est capable de prélever près de 4 millions de mètres cubes d’eau par an et approvisionne une vingtaine d’agriculteurs installés à proximité.

    Dans ce grand hangar en bordure du fleuve, Fabien Thomazet veille sur une dizaine de pompes, de gros tuyaux bleus et quelques voyants de contrôle. Salarié de la chambre d’agriculture de l’Ain mis à disposition de l’Asia, il est tranquille ce matin-là : de grosses averses battent le secteur depuis deux jours. « Pour nous, cette pluie vaut de l’or », déclare-t-il dans un sourire.

    En 48 heures, presque 100 millimètres d’eau sont tombés sur la plaine de l’Ain. Les agriculteurs n’auront pas besoin de ses services, pour quelques jours en tout cas. Mais les sols caillouteux du secteur ne permettent pas de stocker beaucoup d’eau. Si la chaleur revient, il faudra à nouveau irriguer.
    Réseau collectif

    L’Ain est fragile. En temps normal, la nappe joue un rôle de soutien d’étiage, en rendant de l’eau à la rivière lorsque son niveau est bas en été. Mais, depuis les années 2000, le bassin versant de la Basse-Vallée de l’Ain a été identifié comme étant en déficit quantitatif dans le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage), le document de référence en matière de gestion des eaux.

    En 2014, une étude a montré que les prélèvements dans la nappe réduisaient l’apport d’eau fraîche dans la rivière pendant l’été. Tous les usagers sont appelés à diminuer leur consommation. Les agriculteurs, qui représentent près de la moitié des prélèvements, sont en première ligne.

    « On a vite compris qu’on allait nous demander de moins taper dans la nappe, raconte Fabien Thomazet. Soit on acceptait de réduire nos capacités d’irrigation et donc nos rendements, soit on ne faisait rien et on allait au conflit permanent avec les instances de gestion de l’eau, soit on proposait une solution. » Rapidement émerge l’idée de concentrer les efforts sur une seule zone de quatre communes, en pompant dans le Rhône.

    Le chantier est colossal : il faut bâtir une station au bord du fleuve et poser 38 nouveaux kilomètres de canalisations pour amener l’eau jusqu’aux champs. Une vingtaine d’exploitants acceptent de reboucher une quarantaine de puits et de basculer sur le réseau collectif.

    Au total, le projet coûte près de 13 millions d’euros, financé à 80 % par l’Agence de l’eau et des subventions publiques. Il reste environ deux millions d’euros à la charge des agriculteurs. « Il a fallu les convaincre d’investir, alors que beaucoup avaient déjà amorti leurs équipements », se souvient Fabien Thomazet.

    Éric Viollet a fait le calcul. Entre ces nouveaux investissements et les volumes d’eau facturés, l’irrigation lui coûte près de 340 euros par hectare et par an. « En gros, sur 125 quintaux de maïs produits, 25 servent à payer l’arrosage. C’est cher mais c’est une assurance. C’est 100 quintaux que je suis sûr de faire chaque année. »

    Avec ce système, 4 millions de mètres cubes sont désormais prélevés dans le Rhône et non plus dans la nappe. Mais le fleuve lui-même ne sera pas épargné par le changement climatique. L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse, qui gère la ressource pour le quart sud-est de la France, mène actuellement une étude sur le sujet. Selon ses premières projections, le débit du Rhône pourrait diminuer de 25 à 30 % d’ici à 2050.

    Mais le fleuve reste « de très loin » celui qui a les débits d’étiage les plus élevés en France, grâce au « château d’eau des Alpes », nuance Laurent Roy, directeur général de l’agence. « Pendant l’été, la consommation nette liée aux prélèvements dans le Rhône représente 15 % de son débit. Ça laisse 85 % qu’on ne touche pas. On a encore une grosse marge », précise-t-il.

    Mais tous les agriculteurs de l’Ain ne partagent pas cet optimisme. « On ne peut pas utiliser toujours plus d’eau comme si c’était illimité », regrette Geoffrey Levrat, installé dans la commune de Sainte-Croix. Cet éleveur de 28 ans gère une trentaine d’hectares anciennement cultivés en maïs par son père, qu’il a convertis en prairies pour ses 150 brebis. « Dans la plaine de l’Ain, une grosse partie du maïs irrigué est utilisé pour nourrir le bétail. Pour moi, ce n’est pas tenable », estime-t-il. « Pomper de l’eau dans le Rhône, ça donne l’impression d’une fuite en avant. C’est comme les mégabassines, on cherche à prendre toujours plus d’eau, sans se poser de questions sur le modèle de départ », poursuit le jeune agriculteur.
    Accès inégal aux subventions publiques

    Dans ce secteur du sud de la Dombes, les sécheresses sont particulièrement intenses. Durant l’été 2020, le village voisin de Pizay a dû être réapprovisionné par un camion-citerne. Le puits qui assure l’alimentation en eau potable de la commune ne produisait plus assez d’eau pour remplir le réservoir. Cette année, Geoffrey Levrat a mis ses brebis au foin dès le mois de mai, faute d’herbe suffisante sur ses prairies. « Du jamais-vu. »

    En parallèle, le cycle naturel de l’eau s’est modifié. « Au fil des ans, on a supprimé beaucoup de zones humides qui permettaient à l’eau de s’infiltrer, en les drainant pour faire des céréales, c’est une approche qui ne fonctionne plus », décrit Geoffrey Levrat, qui suit le sujet de l’eau pour la Confédération paysanne de l’Ain. À ses yeux, la station de pompage de Lagnieu illustre aussi l’accès inégal aux subventions publiques.

    « Ici, j’ai fait un petit forage pour abreuver mes bêtes, explique-t-il. Je n’ai eu aucun financement. Si cela avait été pour irriguer des céréales, 40 % du coût auraient été pris en charge. » Selon lui, le système actuel « concentre les aides » sur un petit nombre d’agriculteurs. « La majorité des céréaliers du coin n’irriguent pas. Mais c’est sûr qu’ils n’ont pas les mêmes rendements ! »

    Sur ses terres, Geoffrey Levrat s’est lancé dans l’agroforesterie. Une technique qui consiste à planter des arbres au milieu de ses prairies. « L’ombre permet au sol de gagner en fraîcheur et en humidité », assure-t-il. Quant aux céréaliers, « ils pourraient peut-être passer à d’autres cultures moins gourmandes en eau que le maïs », suggère-t-il.

    « Certains ont essayé de planter du sorgho, qui demande beaucoup moins d’eau. Mais il n’y a pas de débouchés pour l’instant, pondère Fabien Thomazet. Beaucoup de gens voient les agriculteurs comme des curés au service des habitants, mais ce sont d’abord des chefs d’entreprise. Ils produisent ce qu’ils peuvent vendre ! » Au passage, le responsable de l’irrigation pointe la part de l’eau potable dans les prélèvements locaux, qui n’aurait pas diminué depuis plusieurs années. La faute à une croissance démographique synonyme de hausse de la consommation et d’imperméabilisation des sols, souligne-t-il. « Dans mon petit village, 50 maisons ont été construites en trois ans. On ne peut pas continuer comme ça. »

    En attendant un changement de cap, d’autres agriculteurs continuent de puiser dans la nappe. À l’image de l’EARL (Exploitation agricole à responsabilité limitée) de Lormet, plus au nord. L’exploitation peut prélever en théorie jusqu’à un million de mètres cubes d’eau par an dans ses six puits pour irriguer près de 700 hectares. Une énorme machine fragilisée par les sécheresses. Il y a quelques années, l’entreprise avait étudié la possibilité de pomper dans l’Ain mais les instances locales ont refusé le projet, raconte Mathieu Fournier, l’un des gérants. Le raccordement au réseau d’irrigation en provenance du Rhône serait trop coûteux.

    Depuis vingt ans, l’agriculteur assure avoir changé ses pratiques pour s’adapter aux restrictions d’eau. « On ne fait plus n’importe quoi, nous sommes sensibles au sujet », plaide Mathieu Fournier. « Mais on ne peut pas nous demander au dernier moment de nous restreindre », prévient-il. Mi-juin, il a décidé d’arroser le week-end, alors que l’alerte sécheresse avait été décrétée la veille par la préfecture. « On a préféré risquer l’amende plutôt que de ne pas irriguer à un moment aussi crucial pour nos cultures. »

    https://www.mediapart.fr/journal/france/060822/ou-pomper-l-eau-le-dilemme-des-cerealiers-de-la-plaine-de-l-ain

    #irrigation #France #agriculture #alerte_sécheresse #Rhône #pompage #fleuve #nappe_phréatique #canalisations #céréaliculture #subventions_publiques

  • Ticks and #Lyme disease are on the rise in Canada. Here’s why | The Star
    https://www.thestar.com/news/canada/2022/06/20/ticks-and-lyme-disease-are-on-the-rise-in-canada-experts-warn-heres-what-yo

    #Canada has seen a steep rise in reported Lyme disease cases in recent years, and as the planet warms, those numbers are expected to continue climbing.

    With ticks spreading further north each year, some advocates question whether Canada is prepared to cope with the rise of Lyme disease.

    #tiques #climat

  • Fabriquer une parabole solaire avec moins de 15 euros, c’est possible
    https://www.cuiseur-solaire.com/fabriquer-parabole-solaire

    Dans ce tutoriel, nous n’avons quasiment utilisé que des matériaux de #récupération.

    Temps de réalisation : 2 h.

    Une antenne satellite équipée d’un mât (10 € d’occasion)
    Un rouleau de papier réfléchissant adhésif
    Un chariot de selle de vélo
    Un porte-bagage de vélo
    Quatre grosses vis (8 x 25 mm)
    Un fauteuil de bureau HS
    Du soleil

    #mercredi_apres_midi #canicule #mercredi_apres #four_solaire

    • opensource solaire
      https://www.solarbrother.com/creation

      Fabriquez vos produits solaires
      Construisez vous-mêmes vos appareils solaires ! SolarBrother® met à votre disposition des plans d’auto-constructions, des tutoriels et des conseils d’utilisation en open source (téléchargeable gratuitement).
      Depuis 20 ans, nous sommes experts dans le domaine de la cuisson solaire et nous avons décidé de partager toutes les informations pour vous permettre, vous aussi, de fabriquer des fours solaires, des briquets solaires, des séchoirs solaires et profiter de vos réalisations en famille ou entre amis !

    • Pour expérimenter avec le soleil toulousain, j’ai fait quelques essais :
      – 1/ glissé une bouteille en verre remplie d’eau dans une grande bonbonnière de confiserie également en verre et posé le tout dans une bassine de cuivre 4h au grand soleil, la température de l’eau est montée à 60°C, c’est déjà pas mal :)
      Mais ça manque quand même d’isolation de la chaleur car le couvercle de la bonbonnière n’assure aucune étanchéité et je n’ai pas mis de réflecteur pour augmenter le rayonnement.
      – 2/ essayé le même procédé mais en introduisant cette nuit un petit bocal de lentilles à la place de la bouteille et en supplément une feuille d’alu alimentaire en réflecteur. A 14h, ça bouillait et le jus sortait du petit bocal, j’ai ouvert avec des gants car c’était très chaud et sous pression …mais à peine cuit.

      Du coup, en cherchant le principe du tube solaire, je découvre des essais de cuisson par dusoleildansnosassiettes qui l’utilise pour stériliser !
      https://www.dusoleildansnosassiettes.com/tube-de-sterilisation-solaire
      https://www.youtube.com/watch?v=grU3bzaGH4o

  • #canada : Des infirmières malades de la COVID-19 forcées de travailler Le Devoir - Nikoo Pajoom
    https://www.ledevoir.com/societe/sante/740238/coronavirus-au-boulot-meme-malades

    L’accalmie estivale attendue n’est pas arrivée dans les hôpitaux. Des infirmières ayant des symptômes sévères de la COVID-19, dont des nausées, des vomissements, des maux de tête et des douleurs musculaires, sont forcées de travailler auprès de patients vulnérables pour éviter des ruptures de service dans le réseau de la santé.

    Selon ce que Le Devoir a appris, cette obligation de rester en poste malgré un test de dépistage positif et des symptômes incommodants crée un malaise chez des travailleurs de la santé. Des infirmières ont confié leurs craintes d’infecter des patients ou de commettre des erreurs médicales en raison de la fatigue et des symptômes de la COVID-19.


    Photo : Jacques Nadeau Le Devoir Le ministère de la Santé et des Services sociaux confirme que des employés malades de la COVID-19 peuvent être appelés à travailler en cas de « compromission persistante » de l’accès aux services due au manque de personnel. _

    « C’est une situation dangereuse pour mes collègues, pour les patients et pour moi-même », raconte une infirmière qui travaille en gériatrie auprès d’une clientèle vulnérable. Elle a demandé à garder l’anonymat par crainte de représailles.

    Présentant des symptômes d’une infection à la COVID-19, cette travailleuse a effectué un test rapide de dépistage qui s’est révélé positif. Après un test PCR qui a confirmé l’infection, les gestionnaires responsables des employés avec un test positif à la COVID lui ont dit de s’isoler pendant cinq jours. Cependant, après avoir informé sa cheffe d’unité, cette infirmière a dû rester sur son quart de travail « avec l’accord de la haute direction ».

    Le lendemain, des gestionnaires lui ont ordonné de retourner au travail en raison du manque de personnel dans son unité. Mais, entre-temps, son état de santé s’était détérioré : « J’ai développé des symptômes de plus en plus intenses. Nausées, vomissements, céphalées, douleurs musculaires et douleurs abdominales. »

    Elle en a informé les personnes responsables. Pourtant, on lui a dit que tant qu’elle n’avait pas de fièvre, elle devait continuer à travailler. Cette décision a conduit l’infirmière à travailler « avec des étourdissements et des nausées ». « J’ai malheureusement vomi dans mon département. »

    Après cet épisode, on lui a intimé de rentrer chez elle immédiatement. Mais sans aucune relève, l’infirmière a été obligée de terminer son quart malgré ses symptômes.

    Le lendemain, à cause d’une forte fièvre, elle a été autorisée à s’isoler jusqu’au retour à une température sous les 38°C.

    Éviter les ruptures de service  
    Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) confirme que des employés malades de la COVID-19 peuvent être appelés à travailler en cas de « compromission persistante » de l’accès aux services due au manque de personnel.

    Quelque 6478 employés du réseau de la santé étaient absents en raison de la COVID-19 en date du 26 juillet, selon le MSSS. « Il est évident que ce taux d’absentéisme contribue à exercer davantage de pression sur les employés en poste et sur le réseau de la santé », affirme Robert Maranda, porte-parole du MSSS.

    « La réintégration précoce d’un employé infecté par la COVID se fait lorsque les autres options ont été épuisées et lorsque l’établissement risque la rupture de services en raison du manque de travailleurs », précise-t-il. L’établissement doit s’assurer que le retour se fait en zone « chaude », où sont des personnes déjà infectées par la COVID, ou auprès de clientèles moins vulnérables. Des mesures doivent être prises pour éviter que d’autres employés se contaminent, en réservant aux travailleurs infectés une salle de repas ou un vestiaire, par exemple. Ces derniers doivent aussi porter des équipements de protection adéquats, souligne le MSSS.

    Principe de précaution
    Une autre infirmière ayant 20 années d’expérience, qui souhaite aussi rester anonyme, a dû travailler malgré un test positif de COVID-19 et des symptômes d’une infection. Elle faisait de son mieux pour éviter ses collègues et elle allait dans un coin « où il n’y avait personne » quand elle avait besoin de se moucher.

    « Je ne l’ai pas dit à mes patients, parce que je ne voulais pas leur faire peur », explique l’infirmière.

    « Les gens étaient choqués de savoir qu’ils pouvaient être soignés par une infirmière non vaccinée, mais ils ne savent peut-être pas que les travailleurs de la santé sont susceptibles d’être contagieux », ajoute-t-elle.

    La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) soutient que les travailleuses de la santé infectées à la COVID-19 devraient s’isoler pendant 10 jours.

    « Nous prônons le principe de précaution au bénéfice des travailleuses, mais aussi pour les patients. On ne doit pas faire de compromis sur la santé et la sécurité des patients et des travailleuses », fait valoir Benoit Hamilton, attaché de presse de la FIQ.

    Le travail des infirmières atteintes de COVID-19 « ne semble pas une pratique généralisée pour l’instant », selon le syndicat.

    De son côté, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec rappelle que ses membres n’ont « aucune obligation déontologique d’informer leurs patients de leur condition de santé ».

    Une infirmière qui se rend au travail en se sachant malade « doit en aviser son employeur et respecter les règles de prévention des infections », dont le port d’équipements de protection pour protéger ses patients.

    « Par contre, si elle considère qu’elle n’est pas apte à se rendre au travail au point d’affecter la qualité des soins à prodiguer, elle doit se retirer et en aviser son employeur. »

    #covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #sars-cov-2 #Hôpital #Santé #Santé_Publique #Soignants #Soignantes #Médecine #esclavage ? #Travail #crise_sanitaire #conditions_de_travail

  • Pape François, nous n’acceptons pas tes excuses creuses. Voici pourquoi
    *Opinion publiée par la militante antiraciste Pamela Palmater, dans le Toronto Star le 26 juillet
    et Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador : Fin de la visite papale - Une étape importante sur le chemin de la réconciliation, mais certainement pas son aboutissement*

    Les remarques que vient d’émettre le Pape en Alberta ont omis la complicité et la dissimulation de l’Église catholique dans les abus sexuels de milliers d’enfants autochtones et son rôle dans le génocide de ces peuples.
    Les excuses que nous avons entendues de la part du Pape François à Maskwacis cette semaine étaient certes historiques, mais, comme on pouvait s’y attendre, elles manquaient de substance.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/01/pape-francois-nous-nacceptons-pas-tes-excuses-

    #international #canada

  • Une brasserie inondée de messages de haine après le passage de justin trudeau Gabrielle Drumond - radio-canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1901950/brasserie-lone-oak-commentaires-justin-trudeau-visite-ipe

    Une microbrasserie de l’Île-du-Prince-Édouard a retiré des photos de Justin Trudeau de ses pages de réseaux sociaux après une avalanche de commentaires haineux.

    Le premier ministre du Canada était de passage à l’Île-du-Prince-Édouard vendredi dernier pour rencontrer des gens de la communauté. Le politicien a déjeuné à la microbrasserie Lone Oak durant la journée.

    Les photos du personnel de cet établissement avec le politicien ont été publiées sur les réseaux sociaux et ont suscité de la grogne chez certains usagers de ces plateformes.

    De nombreux commentaires étaient extrêmement négatifs et parfois vulgaires, ce qui a incité la direction de l’établissement à retirer les photos, selon Jared Murphy, copropriétaire et président-directeur général de cette microbrasserie.

    Des menaces contre la brasserie figurent parmi les commentaires.

    « En quelques heures, nous avons reçu des milliers de commentaires, des centaines de messages privés et des appels téléphoniques à la brasserie. »

    Selon Jared Murphy, la campagne contre son établissement n’a pas encore eu d’effet sur l’achalandage.

    Il déplore néanmoins le fait que la cote d’évaluation de son entreprise sur les réseaux sociaux ait radicalement baissé depuis le passage de Justin Trudeau.

    “Cela pourrait avoir un impact négatif sur notre entreprise, ce qui est vraiment très décevant à voir”, ajoute-t-il.

    Pourtant, le député libéral de Malpeque, Heath MacDonald, explique que le but du passage du premier ministre était d’aider une petite entreprise.

    La microbrasserie n’a ouvert ses portes qu’à la mi-mai.

    Polarisation sur les réseaux sociaux
    Pour le député fédéral de Charlottetown, Sean Casey, les propriétaires de la microbrasserie Lone Oak ont été victimes d’un phénomène bien connu depuis quelques années.

    « C’est un signe de la situation dans notre société et de la polarisation des points de vue. »

    Des commentaires négatifs envers Justin Trudeau ne sont pas une nouveauté, selon ce député libéral.

    “On voit presque quotidiennement sur les réseaux sociaux la haine qui est dirigée envers le premier ministre”, ajoute-t-il.

    Selon Sean Casey, il s’agit néanmoins de la première fois qu’une telle situation se produit dans les provinces de l’Atlantique.

    Le député de Charlottetown, Sean Casey, rappelle que le bureau du premier ministre du Canada doit composer avec des commentaires haineux tous les jours (archives).

    Le député fédéral reconnaît qu’une partie de la population pourrait être insatisfaite de la gestion de Justin Trudeau en ce moment, notamment en raison du haut taux d’inflation à l’Île-du-Prince-Édouard, le plus élevé au pays.

    “Il y a une volonté de le blâmer pour les problèmes internationaux qui frappent aussi au Canada, notamment l’inflation, par exemple”, explique Sean Casey.

    Néanmoins, cette situation ne justifie pas ces propos haineux, dit-il.

    “Ce n’est pas logique, mais c’est très facile de blâmer une seule personne qu’on n’aime pas pour tous les problèmes qu’on a”, précise le député libéral en soulignant que le bureau du premier ministre du Canada doit composer avec ce type de situation, notamment la circulation de fausses nouvelles à propos du politicien.

    #justin_trudeau #fils_à_papa dévoué aux riches #politique #réalité #facebook #algorithme #twitter #bigdata #internet #données #réseaux_sociaux #gafam #instagram #canada #imposture

  • As a cancer patient, ‘Cyberpunk 2077’ frees me from my mental prison - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/video-games/2022/07/27/cyberpunk2077-cancer

    I was diagnosed with cancer in early June. For some reason, since then, I haven’t been able to stop playing CD Projekt Red’s “Cyberpunk 2077,” a story about how you must navigate or defy terminal illness.

    The terminal illness facing V, the game’s protagonist, is the all-but-certain erasure of their soul. Their personality, memories and cognitive functions are being overwritten by an artificial intelligence, Johnny Silverhand, a rocker and branded terrorist brought to virtual life by Keanu Reeves. They can only deny or accept their fate; either grasp at some way to sever their connection as Silverhand takes over, or leave this world on their own terms.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #jeu_vidéo_cyberpunk_2077 #témoignage #maladie #cancer #cd_projekt_red #keanu_reeves #netflix #anime_cyberpunk_edgerunners #anime_akira #film_fight_club #steve_jobs #playstation_4 #xbox_one

  • France : Sécheresse de 1976 wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9cheresse_de_1976

    Causes de la sécheresse
    Dès décembre 1975, l’anticyclone des Açores, à 1 035 hPa, est remonté vers le Nord, au large de l’Irlande, et se trouve donc très proche de son homologue d’Amérique du Nord, à 1 045 hPa sur le Sud du Groenland. Ces deux anticyclones conjugués font barrage aux précipitations venant de l’Atlantique et empêchent celles-ci d’arroser l’Europe. En janvier, si les hautes pressions polaires refluent vers l’Amérique, celles de l’Atlantique, au contraire, se rapprochent des côtes européennes, s’installent notamment au Nord de l’Espagne et font barrage aux basses pressions islandaises qui pourraient permettre aux nuages de venir sur l’Europe2.


    En février, ce sont encore les anticyclones conjugués des Açores (à 1 025 hPa, des Açores au Portugal) et de Sibérie (à 1 040 hPa sur la Biélorussie, l’Ukraine et la Roumanie) qui font obstacle aux précipitations, phénomène qui se répète en mars et en avril, et qui entraîne de surcroît des coups de froids favorisant le maintien de ces anticyclones tout au long du printemps. Dès le début du mois de mai, le déficit pluviométrique est important, et les températures montent très rapidement en conséquence2, ce qui entraîne « de vives inquiétudes pour les cultures fruitières et légumières, ainsi que pour la production de fourrage » et amène Le Monde à prédire que « S’il ne pleut pas d’ici une quinzaine de jours, la situation deviendra particulièrement grave »3.
    En mai, le front de hautes pressions est quasi constant à 1 020 hPa environ entre la Carélie et Madère, empêchant les précipitations atlantiques d’atteindre l’Europe2.

    Observations météorologiques
    Températures
    Au mois de mai.
    Dès le début du mois de mai, on observe des températures inhabituelles pour l’époque, en particulier en Aquitaine et dans les Charentes :
    • 29 °C à Mont-de-Marsan et Périgueux,
    • 28 °C à Cognac et Dax,
    • 27 °C à Agen, Royan, Biarritz et Pau.
    • Le record de température à cette date est battu notamment à la Rochelle (28 °C, presque 5 °C de plus que le précédent record)2.

    Au mois de juin.
    Les températures observées dans le Sud-Ouest de la France s’élèvent encore, mais des records sont également battus à Paris et surtout en Angleterre :
    • 35,4 °C à North Heath (North Heath (en), dans le Sussex de l’Ouest) et à Dereham (Dereham, dans le comté de Norfolk, ainsi que 35,6 °C à Southampton,
    • 34,8 °C au centre de Londres4,
    • 34 °C à Cognac, Dax ou Paris (dans cette dernière ville, plus de 50 °C pour les chauffeurs d’autobus, ce qui entraîna la création d’une prime de chaleur par la RATP3),
    • 33 °C à Agen, Bordeaux et Périgueux,
    • 30 °C à Royston durant seize jours consécutifs5.
    Au mois de juillet.
    • 40 °C à Arcachon,
    • 38 °C à Bordeaux.

    Pluviométrie
    En France, au printemps, les sols ne sont pas aussi secs qu’ils ont pu l’être lors de certains printemps postérieurs (2003, 2006, 2007, 2010, 2011, 2012, 2014, 2017 et 2018 notamment) grâce à quelques épisodes pluvieux en février et en avril. En revanche, le printemps 1976 se caractérise par un niveau assez bas des nappes phréatiques à cause d’un léger déficit pluviométrique de l’hiver6.

    Avec un déficit en pluie de 46 % sur la France, le printemps 1976 est le deuxième printemps le plus sec du XXe siècle après celui de 19597,8,9. Le déficit de précipitations en 1976 est très marqué notamment au nord d’une ligne Bordeaux-Metz, le littoral méditerranéen restant excédentaire sur l’année1. À Évreux, le total cumulé des précipitations d’avril, mai et juin est de 21 mm d’eau contre 150 mm habituellement10.

    Les précipitations ne sont pas inexistantes, notamment en juin, mais il s’agit souvent d’orages très violents, accompagnés de grêle qui ravage les cultures, et dont l’eau ne s’infiltre pas en raison de la dureté des sols2,11.
    Au Royaume-Uni, la pluviométrie cumulée moyenne pour les deux mois de juin et juillet 1976 est de 49 mm12. Certains comtés, au Sud-Ouest du pays, connurent 45 jours consécutifs sans précipitations13. La pluie revient en Angleterre fin août14 et en France dès le mois de septembre.

    Conséquences sur l’agriculture et les prix alimentaires
    En France.
    Dès le mois de mai, les agriculteurs constatent le déficit pluviométrique et en redoutent l’impact sur les cultures. Dans son édition des 13 et 14 juin, Le Monde indique que « la récolte sera inférieure de 20 millions de quintaux aux prévisions les plus optimistes ». Le même journal fait état le 16 juin de l’augmentation du kilo de tomates de 4,30 francs à 7,20 francs en une semaine3.

    L’eau se réchauffe aussi (la mer est à 22 °C début juillet sur les côtes landaises) et la pisciculture en souffre également, avec la mort de nombreux poissons soit par manque d’oxygène (dans les bassins) soit par concentration trop importante de polluants (dans les rivières)2.

    Le 28 juin, M. Lemaire, un agriculteur de Cuinchy, se suicide3. Au total, la canicule fait 6 000 décès en surnombre, mais le bilan humain est passé inaperçu durant la calamité15,16.

    En Allemagne
    Dans le centre de l’Allemagne de l’Ouest (de l’Eifel jusqu’à la Franconie), la sécheresse compromet les récoltes agricoles : sont compromises notamment les cultures vivrières (betteraves, pommes de terre), mais aussi l’élevage bovin, porcin, volailler17.

    Conséquences hydrologiques
    Dès le mois de juin, la production hydroélectrique baisse de 30 % faute d’eau dans les réservoirs de barrage3,18. La Loire est quasiment à sec à Tours19.

    Incendies de forêt
    Les premiers incendies se déclenchèrent début juin en Charente, mais c’est surtout le grand incendie de la Palmyre, près de Royan, en août qui fut médiatisé : près de 1 000 hectares touchés dans une zone très touristique20,21. Au total, on estime que près de 90 000 hectares ont été brûlés au cours de l’été 197622. Le Journal officiel de la République française mentionne quant à lui un total de « 105 000 hectares de forêts, landes, maquis et garrigues [qui] ont été brûlés en France en 1976, soit 1,33 % de la forêt française. À titre de comparaison, de 1960 à 1975, la moyenne annuelle touchée par les incendies sur l’ensemble du territoire français est de 32 000 hectares. »23.

    Mesures de lutte contre la sécheresse

    Intervention de l’armée française, pour transporter la paille destinée aux éleveurs. Ici, le 57e régiment de transmissions en Bourgogne.
    Une opération de solidarité permet avec l’aide logistique de l’armée française de transporter du fourrage aux zones sinistrées. L’armée délivrera des millions de mètres cubes d’eau potable aux communes qui n’en disposent plus24.


    La taxation de l’exportation de paille et de fourrage est décidée le 17 juin, accompagnée d’une aide de 50 millions de francs français destinée aux départements qui manquent d’eau, et de 146 millions de francs destinés aux éleveurs3,18.

    Alors que la sécheresse est maximale, le 21 août 1976, Valéry Giscard d’Estaing, président de la République, évoque la possibilité de lever un impôt exceptionnel. La mesure se concrétise le 25 août par une aide de 2,2 milliards de francs, financés par une majoration de 4 à 8 % de l’impôt sur le revenu au-dessus d’un seuil défini (payable également sous forme de prêt) C’est notamment cette augmentation des prélèvements qui conduit à la démission de Jacques Chirac de son poste de premier ministre. Les estimations de coût global sont :
    • 0,5 % de croissance économique en moins en France,
    • 4 milliards de francs de perte commerciale pour le pays18.

    Notes et références
    1.
    « Comparaison des sécheresses de 2006 et 1976 » [archive], Météo-France, 2006 (consulté le 17 août 2012)

    « Sécheresse de 1976 » [archive], Reynald Artaud, Météo passion, ? (consulté le 17 août 2012)

    « À quoi ressemblait la sécheresse de 1976 ? » [archive], Le Monde, 2 juin 2011 (consulté le 17 août 2012)

    (en) « June 1976-a prolonged heatwave » [archive], Weather shop, ? (consulté le 17 août 2012)

    (en) « The incredible heat-wave of 23rd June/8th July 1976 » [archive], Royston (Iceni) Weather Station, 14 mai 2012 (consulté le 17 août 2012)

    « Chaleur et sécheresse : mai, juin et juillet devraient ressembler à avril… » [archive], macommune.info, 8 mai 2011 (consulté le 17 août 2012)

    « Printemps 2011 : le plus chaud depuis 1900, le plus sec depuis 50 ans » [archive], L’Express, 31 mai 2011 (consulté le 12 septembre 2012)

    « L’année 2011 a été plus chaude, et le printemps le plus sec » [archive], Enviscope, 27 décembre 2011 (consulté le 12 septembre 2012)

    « La FNSEA redoute une sécheresse plus grave qu’en 1976 » [archive], RMC, 27 mai 2011 (consulté le 12 septembre 2012)

    « Les catastrophes météorologiques en Haute-Normandie » [archive], Agence Régionale de l’Environnement de Haute-Normandie, septembre 2003 (consulté le 17 août 2012)

    « [ARCHIVES] 2011 année de sécheresse. Dans le rétro : 1976 et 2003 » [archive], Sud Ouest, 31 mai 2011 (consulté le 17 août 2012)

    (en) « Endless summer rekindles memories of ’76 » [archive], The Independent, 16 août 1995 (consulté le 17 août 2012)

    (en) « Worst heatwaves in history : timeline » [archive], The Telegraph, 22 juillet 2011 (consulté le 17 août 2012)

    (en) « The great drought » [archive], The Guardian, 17 mai 2006 (consulté le 17 août 2012)

    Benjamin Lysaniuk, « Souffler le froid et le chaud », Communications, no 101,‎ 2017 (DOI 10.3917/commu.101.0159, lire en ligne [archive])

    « La France et les Français face à la canicule : les leçons d’une crise » [archive], sur www.senat.fr, 2003

    (de) « Diffuser Schaden » [archive], Der Spiegel, 12 juillet 1976 (consulté le 17 août 2012)

    CORINNE LAURENT, « En 1976, un « impôt sécheresse » pour payer la note de la canicule » [archive], La Croix, 12 mai 2011 (consulté le 17 août 2012)

    (fr) La Nouvelle République du Centre-Ouest, édition du 28 juin 1976, (en) « Une réalité de la grande sécheresse de 1976 : la pénurie d’eau » [archive], Ludovic Bonneaud, 23 mai 2011 (consulté le 17 août 2012)

    « L’incendie de la forêt de la Coubre en 1976 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), France 3, 24 juin 2011 (consulté le 17 août 2012)

    Basile Lemaire, « Arvert, le spectre de l’incendie » [archive], Sud Ouest, 10 juillet 2010 (consulté le 17 août 2012)

    « Chronique des feux de forêts (1976-2010) »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Ministère de l’Agriculture, 12 août 2011 (consulté le 17 août 2012)

    « Bois et forêts - interdiction de l ’emploi des défoliants en France - Intervention 31623 » [archive] [PDF], Journal officiel de la République française, 18 septembre 1976 (consulté le 17 août 2012)

    « Le souvenir amer de l´été 1976 », La Croix,‎ 25 avril 2003 (ISSN 0242-6056, lire en ligne [archive], consulté le 19 mars 2020)

    #canicules #climat #chaleur #sécheresses #France #Incendies

  • canicules, feux, inondations : comment éviter le pire ? avec Magali Reghezza
    https://www.blast-info.fr/emissions/2022/canicules-feux-inondations-comment-eviter-le-pire-avec-magali-reghezza-Sv

    Les températures battent des records, les feux de forêt se multiplient partout en France et la #canicule a déjà fait des centaines de morts en Europe. Nous avons vécu en juin comme en juillet des températures records pour la saison. Les impacts des vagues…

    #Climat #Économie
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-canicules-feux-inondations-comment-eviter-le-pire

  • STMicroelectronics, les incendiaires et les voleurs d’eau
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1720

    Toujours en librairie : Le Règne machinal (la crise sanitaire et au-delà). Voir ici

    Qui a mis le feu ? La société thermo-industrielle, en 1784, avec la combustion des énergies fossiles, le perfectionnement des machines à vapeur et autres « pompes à feu ». On pourrait certes remonter au paléolithique et à la domestication du feu, la politique de la terre brûlée ne date pas du Technocène ; mais la responsabilité de la technocratie dirigeante (ingénieurs, entrepreneurs, cadres, scientifiques, etc.) dans l’incendie planétaire est écrasante, démontrée et publiée. Si les mots ont un sens, chacun de ses membres est aujourd’hui co-responsable d’écocide et de crime contre l’humanité – peut-être involontaire dans nombre de cas. Mais voici un demi-siècle au moins que l’ignorance des malfaiteurs ne peut plus être (...)

    #Nécrotechnologies
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/stmicro_les_incendiaires_et_les_voleurs_d_eau.pdf

    • Coupables, les fondateurs, les cadres, les ingénieurs, les opérateurs et les financiers de STMicroelectronics, une des plus importantes sociétés de semi-conducteurs européennes, issue en 1972 du Commissariat à l’énergie atomique de Grenoble.
      Coupables, les présidents Chirac, Sarkozy, Hollande – et aujourd’hui Macron – qui ont tous visité, célébré, financé, ce monstre techno-industriel qui assèche les eaux de la Cuvette grenobloise pour fabriquer des smartphones et des voitures.
      Coupables les élus locaux qui soutiennent des mesures dérogatoires afin que STMicro puisse pomper jusqu’aux dernières gouttes l’eau de la Cuvette.
      Complices les masses de consommateurs stupidement avides d’objets connectés, et les pseudo écolos qui ne voient de remède à la peste climatique que dans le choléra nucléaire.
      Complices les pseudo radicaux qui refusent de voir dans la technologie le front principal de la guerre entre puissants et subissants. Celui qui commande les autres et où toute percée, toute innovation, dégrade davantage le rapport de forces en faveur des premiers et au détriment des seconds.

      […]

      Il faut choisir : boire ou se connecter

      https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1720

      #eau #canicule #écologie #critique_techno #STMicroelectronics #Grenoble #Macron #technocratie

  • Nel sur Twitter

    J’ai vu des dizaines de threads sur les manières de survivre à la #canicule, des t-shirts mouillés aux linges sur le ventilo. Du coup je voudrais apporter ma p’tite pierre sur des méthodes efficaces à plus long terme.
    Protéger son habitat de la chaleur - thread d’#architecte !

    Le fil complet : https://twitter.com/npilayan/status/1550100582580604930

    Se protéger du rayonnement solaire
    https://twitter.com/npilayan/status/1550100600397914114

    S’isoler de la chaleur
    https://twitter.com/npilayan/status/1550100662939271169

    Refroidir son habitat
    https://twitter.com/npilayan/status/1550104828042428416

    Architecture vernaculaire
    https://twitter.com/npilayan/status/1550104874901184514

    #architecture #réchauffement_climatique

  • Canicule : le #Gouvernement joue avec le feu | #CemilHebdo 10
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/canicule-le-gouvernement-joue-avec-le-feu-cemilhebdo-10-clnB_RdIR6SDlXCUhV

    Comment ça va vous ? Ça se passe bien la vie coincée entre #canicule et #feux de forêts ? Nous au Média, on a déménagé le plateau de tournage pour le descendre de deux niveaux afin de nous réfugier dans les bureaux au sous-sol, et de profiter d’une…

    #Écologie #Multinationales

  • Maladies graves : pour guérir il faut avoir le moral ! [Vlog] - YouTube

    https://www.youtube.com/watch?v=2ohiGNnFTKI

    #maladies_graves #cancers #pensée_positive #injonction_au_moral #prescription_émotionnelle #moral

    La pensée positive est une bonne chose, mais doit-on constamment le répéter aux malades chez qui on encourage la croyance qu’il faut avoir le moral pour s’en sortir, alors qu’on peut avoir des pensées très négatives dans les moments difficile sans que cela altère nos chances de nous en sortir ? Et si c’était finalement immoral de constamment mettre la pression sur le moral des malades ?

    TL ;DR :  il est conseillé d’éviter les injonctions à garder le moral.

  • Canicule. La centrale nucléaire de Golfech autorisée à rejeter de l’eau plus chaude pour éviter l’arrêt complet
    Publié le 15/07/2022 - Écrit par Sardain Claire
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/canicule-la-centrale-nucleaire-de-golfech-obtient-une-d
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/HiNmu8fM6S82DoZUCIKwYDA0rxc/600x400/regions/2020/08/01/5f25719fbb2c7_000_par8124994_1-4949460.jpg

    Trois centrales nucléaire françaises viennent d’obtenir une dérogation temporaire pour continuer de fonctionner en période de canicule. Parmi elles : Golfech dans le Tarn-et-Garonne. Cette disposition permet de continuer à produire de l’électricité malgré le réchauffement des eaux de la Garonne.

    La centrale nucléaire de Golfech va continuer de produire de l’électricité en période de canicule. Le seuil maximal de température de ses eaux de rejet dans la Garonne a pourtant été atteint. (...)

  • Vignes : les pesticides causent des leucémies aiguës chez l’enfant
    https://reporterre.net/Vignes-les-pesticides-causent-des-leucemies-aigues-chez-l-enfant

    L’usage de #pesticides dans les #vignes favorise l’apparition de #leucémies aiguës chez les #enfants. Telle est la conclusion des recherches menées par Santé publique France et par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), selon plusieurs associations de défense de l’environnement qui ont assisté à la présentation de l’étude [1], fin juin.

    Si des données démontraient déjà un lien entre viticulture et leucémie à l’échelle communale, l’étude Géocap-agri apporte des précisions concernant l’importance de la proximité des cultures dans l’apparition des maladies : dans un rayon d’un kilomètre autour de leur maison, plus il y a de vignes, plus le risque de leucémie aiguë chez l’enfant augmente. Or, la réglementation ne préconise que 3 à 10 mètres de zones non traitées afin de protéger les riverains. Les associations demandent la création de périmètres de protection autour de tous les lieux de vie (écoles, crèches, terrains de sports et habitations).

    Le projet Geocap-agri a été lancé par les pouvoirs publics en réponse à la mobilisation de parents d’enfants malades, d’une professeure des écoles, du maire et de médecins à Preignac, une commune en Gironde située au milieu des vignes.

  • Christophe Cassou : « Nous allons probablement approcher la canicule de 2003, voire peut-être la dépasser » – Libération

    https://www.liberation.fr/environnement/meteo-france-selon-christophe-cassou-nous-allons-probablement-approcher-l

    Rebelote. Seulement un mois après la dernière vague de chaleur, la France tout entière va subir dès mardi 12 juillet des températures extrêmes, atteignant ou dépassant par endroits les 40 °C, avec un pic attendu ce week-end de 15 °C supérieurs aux normales de saison. Une conséquence établie du réchauffement climatique qui accentue la précocité, la fréquence, l’intensité et la durée de ces phénomènes qui devraient doubler d’ici à 2050. « Sans politique climatique, il y a trois chances sur quatre pour que le nombre annuel de jours de vagues de chaleur augmente de cinq à vingt-cinq jours en fin de siècle selon les régions par rapport à la période 1976-2005 », souligne Météo France. De quoi susciter l’inquiétude

    #climat #canicule #paywall (Si quelqu’un·e a le texte d’origine) #christophe_cassou et #ecoanxiete

    Et donc aujourd’hui twittait https://twitter.com/cassouman40/status/1546755199540383744

    « Nous allons probablement approcher la canicule de 2003, voire peut-être la dépasser ».
    Merci @libe pour cette interview hier...
    Aujourd’hui, alors que les prévisions s’affinent, j’enlèverais le "peut-être" et je rajouterais "très" devant probablement 🥵

    Dans la continuité de https://seenthis.net/messages/966346

    Tout va bien se passer… Tout.

    • Ici dans l’Hérault, c’est déjà en train de battre les records de juillet 2003.

      Météo dans l’Hérault : Des records de chaleur ont été battus dans des villages du département
      https://www.20minutes.fr/planete/3324395-20220712-meteo-herault-records-chaleur-battus-villages-departement

      Selon Météo France, dimanche, il a fait jusqu’à 38,2 degrés à Soumont, près de Lodève, dans le nord du département. C’est un record, pour cette période. Le dernier datait du 26 juillet 2018. Le thermomètre avait grimpé jusqu’à 38 degrés.

      Autre record de chaleur, à Marsillargues, dimanche. Il a fait jusqu’à 37 degrés, dans ce village. C’est 0,1 degré de plus que le 23 juillet 2003, année marquée par la canicule.

    • #Christophe_Cassou : « Nous allons probablement approcher la canicule de 2003, voire peut-être la dépasser »

      La nouvelle #vague_de_chaleur qui s’installe sur l’Hexagone à partir de mardi 12 juillet pourrait être d’une intensité historique et durer plusieurs jours, analyse le climatologue et auteur principal du sixième rapport du Giec, qui insiste sur l’urgence d’agir rapidement afin de stabiliser le niveau de réchauffement.

      Rebelote. Seulement un mois après la dernière vague de chaleur, la France tout entière va subir dès mardi 12 juillet des températures extrêmes, atteignant ou dépassant par endroits les 40 °C, avec un pic attendu ce week-end de 15 °C supérieurs aux normales de saison. Une conséquence établie du réchauffement climatique qui accentue la précocité, la fréquence, l’intensité et la durée de ces phénomènes qui devraient doubler d’ici à 2050. « Sans politique climatique, il y a trois chances sur quatre pour que le nombre annuel de jours de vagues de chaleur augmente de cinq à vingt-cinq jours en fin de siècle selon les régions par rapport à la période 1976-2005 », souligne Météo France. De quoi susciter l’inquiétude, notamment dans les départements les plus arides tels que le Gard, en proie à de violents incendies. Cet épisode de chaleur, lié à une masse d’air qui va chauffer sur place et être potentiellement amplifiée par une seconde provenant du Maroc et d’Espagne, devrait évoluer vers une situation caniculaire. Ce scénario apparaît comme un avant-goût du climat futur, détaille Christophe Cassou, climatologue et auteur principal du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).

      Un pic de chaleur en juillet, est-ce si inquiétant ?

      On est dans la saison des vagues de chaleur et des canicules : les pics de températures ont généralement lieu au mois de juillet et août. Ce qui est inquiétant, c’est l’intensité, la récurrence et le changement de saisonnalité de ces pics. Si on regarde le nombre de vagues de chaleur observées en France entre 1947 et 1999, soit en cinquante-trois ans, on en a comptabilisées 17. Celle-ci sera la 25e depuis 2000, en seulement vingt-trois ans… Aujourd’hui, on enregistre donc en France environ trois à quatre fois plus de canicules, ce qui est assez représentatif de ce qui se passe à l’échelle mondiale, où elles sont aussi trois fois plus nombreuses. Il y a toujours eu des événements extrêmes. Le changement climatique ne crée pas de vagues de chaleur, il les amplifie. Voilà pourquoi on bat des records d’année en année. Les canicules se développent sur un environnement plus chaud de base et des conditions atmosphériques favorables pour générer de la chaleur plus efficaces. Actuellement, la température globale de la planète est de 1,1 °C de plus que durant la période préindustrielle (1850-1900), ce qui suffit à avoir des événements extrêmes inédits et très forts, le dernier en date étant le dôme de chaleur au Canada en 2021.

      En quoi cette vague de chaleur est différente de celle de juin ?

      Elle est différente dans sa dynamique. Elle est plus complexe. La canicule de juin était associée à une petite dépression au large de la péninsule ibérique que l’on appelle aussi goutte froide ; les vents tournaient autour de cette dépression entraînant de l’air chaud et sec vers l’Espagne puis la France. C’est ce que j’appelais une plume de chaleur en lien avec la dépression qui agit comme un engrenage. Cette fois, une plume de chaleur va se développer dans un environnement initialement beaucoup plus chaud qu’en juin. Un dôme de chaleur est en train de se constituer et son effet va être considérablement accentué au fil des jours sous l’effet de la petite goutte froide et de sa plume. Mais on ne sait pas encore quelle sera l’ampleur de la combinaison de l’ensemble de ces processus. L’incertitude est forte, notamment pour la fin de semaine. Tout va dépendre de la position et de l’intensité de cette goutte froide qui sera le faiseur de rois.

      Cet épisode pourrait-il être historique ?

      Il peut être historique par son intensité. A ce jour, selon des critères de sévérité, l’année 2003 correspond à la vague de chaleur la plus sévère. C’est un événement de type cygne noir : extrême, rare, inédit, avec des conséquences très importantes. La canicule de 2003 semblait intouchable tant sa sévérité fut forte ! Dans les prochains jours, nous allons probablement l’approcher, voire peut-être la dépasser. Même s’il est encore trop tôt pour le dire, la vague de chaleur actuelle pourrait être plus intense et plus longue encore. Elle pourrait durer très longtemps, en particulier dans le Sud de la France. On parle déjà de dix jours au-dessus de 35-40 °C, ce qui risque d’être très compliqué pour les écosystèmes, mais aussi très impactant pour nous, sociétés humaines, avec des tensions très fortes sur les rendements agricoles, sur l’énergie… Par ailleurs, cela augmentera considérablement les risques sanitaires. Deux jours à 45 °C, on peut tenir, mais dix jours dans de telles conditions, ça peut poser problème. On a tiré les leçons de 2003 en mettant en place des systèmes d’alerte précoces et des plans d’anticipation. Il est clair que l’on aurait moins de morts qu’en 2003. Cependant, le nombre de morts ne dépend pas seulement de la sévérité de la canicule mais aussi de la capacité du système hospitalier à absorber le flux de patients. Est-ce possible sachant son état de délabrement avancé et la gestion du pic de Covid en cours ?

      Pouvez-vous nous en dire plus sur la théorie des cygnes noirs ?

      Elle a été introduite par un statisticien pour quantifier certains événements imprévisibles ayant une très faible probabilité d’arriver. Les événements inédits et extrêmes que j’appelle ovnis climatiques frappent partout sur la planète. Quand ils se produisent, ils ont des conséquences en cascade considérables et exceptionnelles. Un exemple : le dôme de chaleur du Canada a donné lieu à des mégas incendies. Aujourd’hui, il est impossible de calculer la probabilité exacte de ces extrêmes inédits. On sait qu’ils peuvent arriver, que leur probabilité augmente avec le réchauffement actuel et avec chaque dixième de degré additionnel, mais on n’arrive pas à estimer précisément un chiffre précis. Tout cela fait partie de ce qu’on nomme l’incertitude profonde. Personne n’est à l’abri de ces phénomènes de cygnes noirs.

      Que dit précisément le Giec au sujet de ces épisodes de chaleur extrêmes ?

      Le Giec attribue les changements des statistiques des extrêmes aux activités humaines et donc aux émissions de gaz à effet de serre. Le lien est clair, il n’y a plus à se poser la question. Le scénario qu’on vit actuellement est un avant-goût du climat futur. La probabilité des températures extrêmes augmente de manière non linéaire : les températures extrêmement chaudes se réchauffent plus vite que les températures moyennes. Je l’avoue, je suis dans une forme de colère, car ce qu’on vit était anticipable. L’ensemble correspond à ce que les faits scientifiques disaient depuis longtemps. Comment être encore aujourd’hui dans ce déni de gravité ? Comment tenir encore aujourd’hui des discours « rassuristes » ? Ça n’a pas de sens !

      Que préconisez-vous ? La sobriété comme maître-mot ?

      Nous faisons face à deux injonctions complémentaires : s’adapter au changement climatique et atténuer le changement climatique en diminuant les émissions de gaz à effet de serre de manière considérable et rapide. Il faut également stopper la déforestation et l’artificialisation des sols, les arbres et la terre étant des stocks de carbone. C’est le seul moyen d’arriver à la neutralité carbone qui est une contrainte géophysique, et non pas politique, pour stabiliser le niveau de réchauffement. Avant 2040, on va dépasser le seuil de 1,5 °C ; il y a encore une possibilité de ne pas atteindre le seuil de 2 °C supplémentaires mais elle est faible. Il faut avoir en tête que chaque dixième de degré compte pour le vivant. Aujourd’hui, certains discours actent l’échec de la lutte contre le changement climatique, affirment qu’il faut se préparer à des réchauffements de 3 °C. Pour moi, ce discours est irresponsable car il ne prend pas en compte les limites de l’adaptation : au-delà d’un certain seuil, il n’y a plus d’adaptation possible, comme le quantifie le Giec. Là, on approche très dangereusement de certaines limites dures, à la fois pour les écosystèmes et pour nous, humains dans certaines zones. Il faut agir maintenant. La sobriété est un levier indispensable. Cela ne passe pas par des petits gestes qui font porter la réduction des gaz à effet de serre à l’échelle de l’individu mais par la transformation de nos infrastructures collectives et le changement de nos modes de vie, en diminuant par exemple notre consommation en énergie et en eau. La dimension collective de la sobriété est essentielle.

      Vous pensez à une mesure en particulier ?

      Il y a des mesures de sobriété intéressantes, rapides, justes et équitables. Par exemple, le passage de 130 à 110 km/h sur l’autoroute. Cela permet de réduire de 16 à 20% les émissions de gaz à effet de serre en France pour le parc automobile ! C’est une mesure de sobriété parfaite. Les leviers pour lutter contre le changement climatique sont souvent qualifiés de punitifs ; c’est un argument fallacieux pour favoriser l’inaction. Qu’y a-t-il de punitif dans cette mesure ? Tout le monde peut continuer à se déplacer.

      https://www.liberation.fr/environnement/meteo-france-selon-christophe-cassou-nous-allons-probablement-approcher-l

      #canicule #France #températures #chaleur #dôme_de_chaleur #intensité #récurrence #saisonnalité #pics #événements_extrêmes #plume_de_chaleur #santé #système_hospitalier #hôpitaux #cygnes_noirs #théorie_des_cygnes_noirs #ovnis_climatiques #incertitude_profonde #colère #déni #déforestation #artificialisation_des_sols #neutralité_carbone #adaptation #sobriété

    • Donc a priori au moins 45°C en espagne…

      – 46,3°C, nouveau record au portugal aujourd’hui

      Ontem, a temperatura atingiu 46,3ºC na localidade portuguesa de Lousã, maior marca de toda a série histórica da estação. Em Santarem, a máxima da quarta-feira foi de 46,2ºC, apenas 0,1ºC abaixo de recorde absoluto de máxima.

      Tout va bien. C’est l’été qu’ils disent…

      Sinon, je peux vous dire que 36°C ça commence à être bien chaud… Vivement lundi !

    • Run 0z GFS de ce vendredi 15 juillet : prêts pour un bon coup de chalumeau pour la journée de lundi ?


      Et (amha), ça ne se calmera pas tant que la « goutte froide » continuera d’errer entre les îles britanniques, le golfe de Gascogne, et les Açores. En fait tant qu’elle ne sera pas reprise dans la circulation atmosphérique générale.

      https://forums.infoclimat.fr/f/topic/57527-du-18-juillet-au-24-juillet-2022-pr%C3%A9visions-semaine-29/?page=3#comment-3566582

    • La task force est dans la place. Gégé & Babeth vont expulser la « goutte froide »
      https://twitter.com/Elisabeth_Borne/status/1547664066067329024

      Depuis le centre opérationnel de crise, avec Gégé, nous faisons le point avec les services de l’Etat sur les moyens engagés pour lutter contre les feux. Plein soutien aux sapeurs-pompiers qui mènent une lutte acharnée contre les flammes et protègent nos concitoyens !

    • Ah oui, et aussi, j’ai fait un petit tour en bord de Charente hier pour me rafraichir… il faisait correct sous les arbres au bord d’eau… mais 36°C dès que tu en sortais… et… des maïsiculteurs arrosaient du maïs, à 15h30, sous 36°C, en période de sécheresse… mais comment est-ce encore possible bordel !? J’attends avec impatience les dépités de la filière ostréicole en aval qui vont crier au manque d’eau douce, par ailleurs déjà trop chaude…

    • Un peu plus doux par chez moi aujourd’hui, mais de nombreux records absolus de chaleurs (>40°C) ont été battus en France, notamment Nîmes, Béziers…
      Il reste toujours le plus dur (lundi - mardi) à passer…

      Un joli 47°C au Portugal…

    • Bon, alors mon petit record extérieur chez moi fut 40.7°C donc ce fameux lundi il y a quelques jours.

      La question qui va peut être se poser est : est-ce qu’on va le battre dans les prochains jours d’août ?

      https://twitter.com/cassouman40/status/1551838212229849088

      Christophe Cassou dit :

      Lassitude-effroi : il va falloir encore écrire des🧵pr expliquer la nvelle poussée de chaleur qui se profile pr début Aout.
      Bof...prenez les🧵précédents ! Dyn. en #DomeDeChaleur/déferlement d’onde & lien robuste #canicule #changementclimatique déjà expliqués. Tout quasi déjà dit😢

      En réponse à Gaétan Heymes :

      Prévision ECMWF pour la première semaine d’août : renforcement des conditions anticycloniques en altitude, induisant le retour d’une forte chaleur généralisée et une persistance de la sécheresse.

  • La Rochelle, championne de #France du #prosulfocarbe, #herbicide potentiellement dangereux pour la santé
    https://www.francebleu.fr/infos/environnement/la-rochelle-championne-de-france-du-prosulfocarbe-un-herbicide-1657267530

    De quoi s’inquiéter des conséquences pour la #santé, dans une plaine d’Aunis marquée par un cluster de #cancers pédiatriques.

    […]

    […] la chambre d’#agriculture de la Charente-Maritime promettait jeudi soir de substituer le prosulfocarbe, le remplacer dans les champs par d’autres molécules moins volatiles.

    #pesticides #agroindustrie

  • Puisque le gouvernement — comme d’hab’ — ne fait rien d’autre que de chercher comment nous piller en se foutant complètement du reste de ses missions, ce sont les toubibs lambda qui font le job et vous disent comment passer au mieux cette énorme #canicule qui s’installe et empire. /1546232659935985666 ?refresh=1657490898

    Le corps humain essaie tant bien que mal de rester autour de 37°C.
    Si la température centrale augmente, notre cerveau (hypothalamus) stimule notre système nerveux autonome (pas contrôlable) pour dilater nos vaisseaux et transpirer (en gros, on est rouge et on transpire).
    S’il fait trop humide, la sueur reste collée à la peau sans s’évaporer, augmentant la chaleur ressentie.

    Au Canada, ils utilisent l’Humidex... par ex, avec une température à 40°C et un taux d’humidité à 50 % (ou 36°C avec 75 %), on est à 55°C ressenti.

    https://twitter.com/mimiryudo/status/1546232659935985666

  • En France, la presse jeu vidéo perd des points de vie
    https://www.lefigaro.fr/jeux-video/en-france-la-presse-jeu-video-perd-des-points-de-vie-20220710

    Externalisation des contenus, prix du papier, concurrence des influenceurs, manque de perspectives : les médias spécialisés font grise mine malgré la popularité et le chiffre d’affaires croissant du secteur.

    Le paradoxe est cruel. Pendant que le marché du jeu vidéo s’accroît d’année en année à l’international et a dépassé, en termes de chiffre d’affaires, le secteur de la musique et du cinéma, les médias spécialisés ont toujours autant du mal à survivre, tandis que leurs journalistes s’interrogent sur l’avenir.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #audience #influence #tf1 #presse #presse_spécialisée #journalisme #rédaction #marché #tf1 #unify #reword_media #auto_plus #grazia #science_et_vie #gamekult #melty #la_crème_du_gaming #supersoluce #gamelove #webedia #jeuxvideo_com #breakflip #wsc #jérémy_parola #payant #gratuit #publicité #les_numériques #prix_du_papier #papier #canard_pc #jeuxvidéo_fr #clubic #julien_chièze #carole_quintaine #gauthier_andres #gautoz #julie_le_baron #valentin_cébo

  • Le #mont_Pétain, à cheval entre l’#Alberta et la #Colombie-Britannique, a été débaptisé

    En 2016, Geoffrey Taylor, aujourd’hui décédé, a demandé aux gouvernements albertain et britanno-colombien de débaptiser le mont #Pétain, car il ne voulait plus qu’il porte le nom du maréchal Philippe Pétain, qui s’est rangé aux côtés du régime nazi durant la Seconde Guerre mondiale.

    L’Alberta avait accepté sa requête, mais la décision de la province voisine se faisait attendre. Après son décès, il y a deux ans, son fils, Duncan Taylor, a repris la démarche. « Je crois qu’il aurait été contrarié que cela ait pris autant de temps, mais je crois aussi qu’il aurait été soulagé que ce soit enfin terminé », dit Duncan Taylor.

    La montagne portait le nom de mont Pétain depuis 1919, en l’honneur de Philippe Pétain, une façon de reconnaître sa participation à la victoire de la bataille de Verdun en 1916.

    C’est le nom d’une bataille importante qui opposait les troupes françaises aux troupes allemandes durant la Première Guerre mondiale.

    Pétain : la collaboration avec les nazis

    Durant la Seconde Guerre mondiale, le maréchal Pétain capitule, signe l’armistice en 1940 et prend la tête du régime de Vichy.

    Il collabore alors avec l’Allemagne nazie, en permettant notamment l’instauration de lois antisémites et la déportation de juifs, dans le camp d’internement de Drancy, devenu camp de transit vers les camps d’extermination, dont celui d’Auschwitz.

    ""Aucun acte héroïque réalisé pendant la Première Guerre mondiale ne peut compenser ces gestes", estime Duncan Taylor.

    L’organisation juive B’nai Brith a aussi demandé un changement de nom

    Un sentiment que partage Marvin Rotrand, directeur de la Ligue des droits de la personne à B’nai Brith. En 2021, il a demandé au nom de l’organisation juive de débaptiser le mont Pétain, mais aussi le glacier et un ruisseau.

    « Il a fait déporter 76 000 Juifs dans les camps de la mort à Auschwitz et ailleurs. Son régime a aussi brimé tous les droits des Français en faveur des Allemands pour les aider contre les alliés incluant le Canada. Donc j’étais très surpris de voir son nom paraître pas seulement une fois, mais trois fois », dit Monsieur Rotrand.

    Dans un communiqué de presse, B’nai Brith explique que d’autres groupes ont appuyé les demandes de changement de nom, dont l’Association canadienne des guides de montagne.

    Il faut maintenant trouver un nouveau nom à la montagne nichée entre deux parcs provinciaux, le parc Peter Lougheed, en Alberta, et le parc Elk Lakes, en Colombie-Britannique.

    B’nai Brith suggère celui de Michael De Vries, du Irish Regiment of Canada. Il a été tué au combat en Italie le 25 mai 1944.

    Marvin Rotrand a aussi demandé le changement de nom du mont Bedaux et du passage Bedaux dans le nord de la Colombie-Britannique. En 1944, il s’est donné la mort dans une prison de la Floride, où il était détenu pour trahison. Il s’était, lui aussi, rangé du côté des nazis durant la guerre.

    Après la Seconde Guerre mondiale, Philippe Pétain a été condamné à mort pour haute trahison. En raison de son âge, sa sentence a été commuée en prison à vie. Il est mort en 1951.

    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1896050/nazisme-seconde-guerre-mondial-vichy-rocheuse
    #débaptisation #toponymie #toponymie_politique #montagne #Canada

  • Incendie dans le Gard : des centaines de pompiers luttent contre le feu
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/07/08/des-centaines-de-pompiers-luttent-contre-un-megafeu-dans-le-gard-toujours-ac

    « Ce feu est, comment dire, un mégafeu », expliquait, jeudi soir, le commandant Tanguy Salgues, chargé de communication des pompiers du Gard.

    Des « milliers d’hectares menacés »

    Les pompiers du Gard ont été rapidement rejoints par des colonnes venues d’autres départements, pour au total atteindre le nombre de sept cents soldats du feu et sauveteurs, selon un tweet de la sécurité civile, qui ajoute l’intervention de 7 Canadair, 3 Dash, 2 Beech, ainsi que le Dragon 131.

    #sécheresse #mégafeu #incendie