• Le droit de ne pas voter
    Alexandre Vigneault, La Presse, le 9 octobre 2019
    http://plus.lapresse.ca/screens/c91ccb7e-9bab-4973-b1a4-f580d2378e4c__7C___0.html

    S’abstenir de voter passe parfois pour un crime contre la société. #Francis_Dupuis-Déri, professeur de sciences politiques à l’UQAM, s’est carrément fait retirer des listes électorales. Son essai Nous n’irons plus aux urnes pose un regard éclairant sur ces gens – très nombreux – qui ne votent pas.

    A l’occasion de la sortie de son livre : Nous n’irons plus aux urnes
    Francis Dupuis-Déri, LUX Éditeur, le 3 octobre 2019
    https://www.luxediteur.com/catalogue/nous-nirons-plus-aux-urnes

    #Canada

    #élections #abstention à rajouter à la compilation ici :
    https://seenthis.net/messages/607993

  • Dozens of migrants in a wooden canoe rescued off Canary Islands

    Dozens of African migrants attempting to reach the Canary Islands in a battered wooden canoe were rescued in waters off the Spanish archipelago on Thursday, emergency services said.

    The 37 migrants, including a child, were rescued by the Spanish coastguard six miles off the island of Gran Canaria after attempting to make the dangerous crossing from North Africa, the Canary Islands emergency services said on Twitter.

    The sub-Saharan migrants were all male, they added.

    While migrant arrivals in Spain as a whole, as of mid-September are down 46% compared to the same period last year, the Canary Islands have seen a 37% rise, according to data from Spain’s Interior Ministry.

    Crossing to the islands, located in the Atlantic Ocean off the Moroccan coast, has become a dangerous route for migrants. Dozens died last year attempting to make the crossing, according to the U.N. International Organization for Migration.


    https://www.reuters.com/article/us-europe-migrants-spain/dozens-of-migrants-in-a-wooden-canoe-rescued-off-canary-islands-idUSKBN1WB1

    #migrations #asile #réfugiés #routes_migratoires #parcours_migratoires #îles_Canaries #Canaries

  • La Cour fédérale canadienne avait décidé que les vins des colonies ne pouvaient pas être étiquetés « Produit d’Israël »...
    https://seenthis.net/messages/796190

    Comme prévu...

    Étiquetage de vins de Cisjordanie : Ottawa fait appel de la décision de la Cour fédérale
    Radio Canada, le 6 septembre 2019
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1290217/produits-israel-vins-palestine-colonies-etiquette

    Des Juifs déçus par la décision du gouvernement de faire appel dans l’affaire des vins des colonies
    Voix Juives Indépendantes, le 8 septembre 2019
    https://ijvcanada.org/fr/2019/des-juifs-decus-par-la-decision-du-gouvernement-de-faire-appel-dans-laffa

    #Canada #Palestine #Vin #Occupation #Colonisation #Étiquetage #Tricheries #Droit #BDS #Boycott #Appel #Complicité

  • Incoming Harvard Freshman Deported After Visa Revoked | News | The Harvard Crimson
    http://www.thecrimson.com/article/2019/8/27/incoming-freshman-deported

    U.S. officials deported Ajjawi, a 17-year-old Palestinian resident of Tyre, Lebanon, [...]

    [...]

    [..,] officer [...] asked him to unlock his phone and laptop, and left to search them for roughly five hours, Ajjawi alleges. After the search, the officer questioned him about his friends’ social media activity.

    [..,] “After the 5 hours ended, she called me into a room , and she started screaming at me. She said that she found people posting political points of view that oppose the US on my friend[s] list.”

    #états-unis #air_du_temps

  • Les producteurs de grains du #Québec [PGQ] défendent leur usage des #pesticides | ICI Radio-#Canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1265788/producteurs-grain-quebec-pesticides-memoire

    Les PGQ accusent les événements météo extrêmes, l’augmentation de la température, les changements des périodes de précipitations d’être des éléments favorables au développement des champignons et à l’émergence de nouveaux #insectes ravageurs.

    Dans le mémoire, ils affirment que les groupes environnementaux critiquent l’utilisation de certains pesticides « sans fondement scientifique » et que les #écologistes ne font que « ternir l’image de l’#agriculture » en utilisant de la « #désinformation » et en diffusant des pétitions « flouées ».

    Le gouvernement « exagère » la #pollution, selon les PGQ

  • Le pire de la #télévision italienne condensé dans cette image... une scène (obscène) vu alors que j’étais dans un hôtel en Italie (10.05.2019).
    Cela devait être quelque chose comme 20h30-21h du soir...

    #Mediaset #Canale_5 #femmes #indiens #peuples_autochtones #sexisme #TV #nudité #corps #obscénité #fesses #exotisme

    Et je ne sais pas quel autre horrible mot-clé ajouter...

    Evidemment, c’est l’occasion de faire encore et encore un petit rappel de ce documentaire de #Lorella_Zanardo : #Il_corpo_delle_donne (le corps des femmes) :
    https://www.youtube.com/watch?v=koLacS5_EtA

  • Au Nunavik, pas de profs, pas d’école _ Sandrine Vieira - 13 Aout 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/education/560552/au-nunavik-pas-de-profs-pas-d-ecole

    Taux de sorties sans diplôme ni qualification (décrochage annuel), parmi les sortants, en formation générale des jeunes, selon le sexe, commission scolaire Kativik, 2016‐2017 :
    • Garçons : 89,8 %
    • Filles : 81,4 %
    • Total : 85,7 %

    Au Nunavik, quand un enseignant est absent, les cours sont annulés et les enfants restent à la maison. Et la rentrée qui approche s’annonce pire, avec 84 postes qui ne sont toujours pas pourvus à la commission scolaire Kativik Ilisarniliriniq.

    « C’est pire cette année parce que c’est très difficile d’embaucher du monde quand les autres commissions scolaires en manquent aussi », reconnaît Harriet Keleutak, directrice générale de la commission scolaire.

    Elle espère qu’à la mi-septembre, elle aura trouvé tout le personnel manquant. Elle assure que les élèves ne manqueront pas leurs cours, car les directions d’écoles ont pris les mesures nécessaires pour recruter des personnes de la communauté et des enseignants à la retraite pour remplacer temporairement les enseignants titulaires à embaucher.


    Photo : Jean-François Nadeau Le Devoir Une sculpture en granit réalisée par « Peter Boy » Ittukallak se dresse devant l’école Iguarsivik, à Puvirnituq.

    L’an dernier pourtant, lorsque Mathieu (nom fictif), qui enseigne depuis quelques années à Inukjuak, s’est absenté du travail pendant plus d’un mois, il n’a pas été remplacé un seul jour. Ses élèves sont restés à la maison durant toute cette période. Ce n’est pas un cas isolé, selon les informations obtenues par Le Devoir : il y a deux ans, deux classes de 1re secondaire ont commencé l’année scolaire avec un mois de retard, alors que la commission scolaire peinait à trouver un enseignant.

    « Il y a deux ans, il manquait entre 10 et 12 enseignants à mon école. C’est énorme. Tous les jours que les élèves perdent sont des jours qu’ils ne rattraperont jamais », souligne de son côté Rémi Guitard, qui a accumulé une quinzaine d’années d’expérience en tant qu’enseignant et directeur au Nunavik.

    La commission scolaire n’a pas été en mesure d’offrir les statistiques reliées à l’absence des élèves, faute d’un système informatique adéquat. Elle assure qu’un système opérationnel sera mis en place cette année. « Ce n’est pas acceptable comme situation, avoue Mme Keleutak. On essaie de trouver d’autres moyens pour que [les élèves] puissent rester à l’école tous les jours. C’est sûr que, des fois, c’est très dur de trouver des remplaçants ».

    Par ailleurs, la commission scolaire Kativik Ilisarniliriniq n’est pas soumise au même régime pédagogique que les commissions scolaires francophones et anglophones au Québec, puisqu’elle est assujettie à la Loi sur l’instruction publique pour les autochtones cris, inuit et naskapis. Le minimum de 180 jours de services éducatifs n’est pas aussi tranché que dans les autres commissions scolaires de la province.

    Conditions de travail difficiles
    L’isolement est un facteur qui explique la difficulté de recrutement, le Nunavik étant une région seulement accessible par avion. Les personnes qui sont habituées à vivre dans les villes ont de la difficulté à s’adapter à l’isolement, remarque la directrice générale.

    Les conditions de travail difficiles pourraient également expliquer les difficultés de recrutement et de rétention du personnel. « Les enseignants disent souvent qu’ils n’arrivent pas à se dépasser, car il y a un problème de langue, de compréhension [chez les élèves] et de ressources psychosociales », explique M. Guitard.

    Si le recrutement de personnel est déjà difficile, le bond démographique dans les écoles pose un problème supplémentaire. En effet, le nombre moyen d’enfants au Nunavik atteint 3,2 enfants par femme contre 1,6 au Québec pour la période 2004-2008. « Cette année, on se retrouve avec une cinquantaine d’élèves en plus, ça va donc prendre deux ou trois ressources supplémentaires [à mon école] », dit M. Guitard.

    Même lorsque les enseignants sont engagés, les écoles peinent à les garder en poste. Pour la période allant de 2013-2014 à 2017-2018, la commission scolaire a estimé le taux de rétention des enseignants titulaires d’un poste permanent à temps plein à 53 %. Parmi les enseignants recrutés à l’extérieur du Nunavik — qui représentent 63 % du personnel enseignant —, la majorité d’entre eux ne s’établissent pas dans la région.

    Même si les enseignants reçoivent des primes d’éloignement et de rétention, Mathieu juge qu’elles ne sont pas suffisantes. Il les évalue à environ 12 000 $ par année. « Sur un salaire de 50 000 $, une fois les impôts passés, il ne reste plus grand-chose. Même s’il y a des primes, on ne les sent pas vraiment passer, et on les mérite, car on est vraiment très loin. »

    Une éducation « couci-couça »
    Mathieu s’inquiète de la situation, qu’il considère comme périlleuse pour la réussite des élèves, qui ont déjà un haut taux de décrochage. Au Nunavik, il est de 85,7 %, comparativement à 13,1 % pour l’ensemble du Québec.

    « C’est malheureux à bien des égards. D’abord, pour le temps d’enseignement perdu, qui vient très certainement jouer un rôle dans la faible diplomation des élèves du Nunavik, mais aussi pour des enjeux de responsabilité civile. Les parents nous confient leurs enfants, de la maternelle à la 5e secondaire, pendant qu’ils sont au travail, et on les renvoie dans la rue, simplement », déplore-t-il.

    M. Guitard note que le recrutement de personnel non qualifié accentue le problème. « Quand on forme des élèves avec des enseignants qui n’ont pas de prérequis pédagogiques, on se retrouve avec des élèves qui, finalement, ont une éducation couci-couça. »

    Il en vient à mettre en doute la réelle valeur des diplômes remis aux élèves de la région : « On remet des diplômes, oui, mais à des gens qui ont encore de la difficulté à lire et à écrire. Si on parle de qualité [de diplôme] entre le Sud et le Nord, il n’y a aucune comparaison. Nos élèves sont en retard. »

    Une fois le diplôme d’études secondaires obtenu, les difficultés des élèves les suivent jusqu’à leur parcours collégial. La plupart d’entre eux doivent faire des années préparatoires et des mises à niveau lorsqu’ils arrivent au cégep. « Ça devient extrêmement périlleux pour eux d’obtenir un diplôme d’études collégiales, car les années préparatoires sont trop longues et les élèves se découragent », indique M. Guitard.

    Mesures en place
    Plusieurs mesures pourraient être mises en place pour attirer davantage de personnel, dont l’augmentation du salaire, l’amélioration des conditions de vie et l’apport d’un soutien psychologique aux enseignants, selon M. Guitard. En effet, la crise de suicides qui sévit au Nunavik constitue une réalité difficile pour plusieurs enseignants. « En juin, j’ai perdu deux étudiants sur un groupe de dix. J’ai donc perdu 20 % de mes élèves en un mois », souligne Mathieu.

    L’année dernière, la commission scolaire Kativik Ilisarniliriniq a reçu l’approbation du ministère de l’Éducation pour la création de postes de professeurs suppléants à temps plein dans chaque école. « La pénurie actuelle d’enseignants ne nous permettra probablement pas de profiter pleinement de ces nouvelles ressources, mais il s’agit d’un développement positif, dont nous espérons pouvoir faire bénéficier toutes nos écoles », a indiqué la commission scolaire dans un document envoyé au Devoir.

    Pour sa part, la directrice générale de la commission scolaire espère que davantage d’Inuits poursuivront des études universitaires pour devenir enseignants en langue seconde, alors que seulement 38 % de l’ensemble de ses enseignants sont Inuits. « Ce serait une des choses qu’on voudrait voir, parce que ça voudrait dire qu’ils resteraient dans la communauté plus longtemps. »

    De son côté, le ministère de l’Éducation dit être au courant des enjeux et « travailler avec [la commission scolaire] pour remédier à la situation ».

    La commission scolaire Kativik Ilisarniliriniq en chiffres
    • 17 écoles primaires et secondaires
    • 3460 élèves au primaire et secondaire
    • 420 élèves inscrits à des cours offerts par le service de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle
     
    Données de l’année scolaire 2018-2019 :
    • 950 employés permanents, dont 432 enseignants.
    • 38 % des enseignants sont Inuits, et près de 40 % d’entre eux ont une certification d’enseignement.

    #école #canada #peuples_autochtones #arctique #inuit #inuits #nations_premières #autochtones #racisme #peuples_premiers #discriminations #enfants #colonialisme
     

  • Vidéo : du #Brésil au #Canada, la nouvelle route de l’exil africain

    On la surnomme « la route de la mort ». Chaque année, des milliers de migrants en quête d’une vie meilleure traversent dix pays, du Brésil au Canada. Ils viennent de Cuba, du Venezuela, d’Haïti, mais aussi, plus récemment, d’Afrique ou d’Asie. Et chaque année, cette route tue, souvent dans l’indifférence générale. Durant cinq mois, nos reporters ont suivi le périple de la Congolaise Rosette et de sa famille sur cette route de tous les dangers. Reportage exceptionnel d’une durée de 36 minutes.


    https://www.france24.com/fr/20180413-video-reporters-doc-bresil-canada-nouvelle-route-exil-africain-mi
    #Afrique #asile #migrations #réfugiés #fermeture_des_frontières #détour #itinéraires_migratoires

    –-> je mets ici pour archivage, et pour compléter cette métaliste sur les #routes_migratoires :
    https://seenthis.net/messages/796636

  • Halfway round the world by plane: Africa’s new migration route

    Migrants using traditional routes from Africa to Europe often fail to reach their destinations. Smugglers now offer new options, such as taking migrants to faraway countries by plane.
    In early July, Mexico’s authorities reported that the number of African migrants in the country had tripled. According to government figures, around 1,900 migrants, most of them from crisis-ridden countries like Cameroon and the Democratic Republic of Congo, are now in Mexico. Their destination? The United States of America.
    The journey by plane of some of these migrants began halfway across the world in Uganda. In a garden bar in the Ugandan capital #Kampala sits a 23-year-old Eritrean man who could soon be one of them. For security reasons, he does not want to give his name. He fled the brutal military service in Eritrea last September. According to human rights organizations, military service in Eritrea can mean years of forced labor. “I do not believe that anything will change in Eritrea soon; on the contrary,” he said. Many young Eritreans see their futures overseas.


    https://www.dw.com/en/halfway-round-the-world-by-plane-africas-new-migration-route/a-49868809
    #Afrique #détour #détours #asile #migrations #réfugiés #routes_migratoires #itinéraires_migratoires #USA #Mexique #Etats-Unis #fermeture_des_frontières #Erythrée #Corne_de_l'Afrique #Ouganda #route_pacifique
    via @isskein
    ping @reka

    • Africa: At U.S.-Mexico Border, Africans Join Diversifying Migrant Community

      It took Julia and her two daughters five years to get from Kassai, in the Democratic Republic of Congo, to a cot on the floor of a migrant shelter in Laredo, Texas, on a Sunday night in August 2019.

      First, it was four years in Angola. She saved money, she says, by working as a hairdresser.

      They flew to Ecuador. Took a bus and boat to Colombia. They spent 14 days crossing through Panama’s Darien Gap, lost part of the time in the dense jungle. Three weeks in Panama, then three more in Costa Rica while Julia recuperated from an illness. Then Nicaragua. Honduras. Guatemala.

      Finally, after a month of waiting in Acuña, on the U.S.-Mexico border, they stuck their feet in the sandy dirt along the southern bank of the Rio Grande. They were alone, and didn’t know how to swim.

      “We prayed first, then we got into the water,” Julia recalled. “My daughter was crying.”

      “‘Mom, I can’t…’” Julia remembers her pleading in chest-high water.

      Halfway across, she says, U.S. soldiers — possibly border agents — shouted to them: “‘Come, give us your hands.’“

      “I did,” Julia recalls, “and they took us out.”

      More families from afar

      Historically, the majority of people caught crossing into the southwest U.S. without authorization were single Mexican adults. In fiscal 2009, Mexicans accounted for 91.63% of border apprehensions, according to U.S. Customs and Border Protection data.

      But demographics of migrants and asylum-seekers crossing into the U.S. from Mexico are shifting in two significant ways: In the last decade, nationals of El Salvador, Guatemala and Honduras began migrating in greater numbers. In the same period, the number of Mexicans dropped.

      Then, in the last year, families became the top source of Southwest border migration. The Border Patrol apprehended 432,838 adults and children traveling in family units from October 2018 through July 2019, a 456% increase over the same period the previous fiscal year.

      To the surprise of longtime border agents, while the overwhelming majority of these families continue to be from Mexico and the Northern Triangle countries of Central America, a small but growing proportion are from countries outside the Americas, nearly twice as much as two years ago.

      By the end of July this year, CBP data shows the agency had apprehended 63,470 people from countries other than those four, making up 8.35% of total apprehensions. In fiscal 2017, they were 4.3% of the total apprehended population.

      CBP does not release the breakdown of where detained migrants come from until after the end of the fiscal year in September. But anecdotes and preliminary data show an increasingly diverse group of migrants and asylum-seekers, including more than 1,600 African nationals from 36 countries, apprehended in one border sector alone.

      They are unprecedented numbers.

      Allen Vowell, an acting deputy patrol agent in charge with the U.S. Border Patrol in Eagle Pass, Texas, said the recent demographic changes are unlike any he has seen in two decades of working on the border.

      “I would say until this year, Africans — personally I’ve probably only seen a handful in over 20 years,” Vowell said.

      From Oct. 1, 2018, to Aug. 22, 2019, Del Rio sector agents apprehended 51,394 people, including 1,681 nationals of African countries. They are largely, like Julia, originally from the Democratic Republic of Congo, Angola or Cameroon, according to sector officials.

      The arrival of sub-Saharan nationals — often Congolese, according to Del Rio Sector officials — posed new challenges. A lot of border agents are bilingual in English and Spanish. But when apprehending a group that primarily spoke French and Portuguese, the agents had to scramble for interpreters.

      While many migrants from the Northern Triangle have relatives in the U.S. as a point of contact or a destination, those from Africa are less likely to have those relationships.

      That means they are more likely to stay in migrant shelters in the U.S. or in Mexico for longer, waiting to figure out their next steps until their immigration court hearing.

      There is the political tumult in Venezuela, leading to the exodus of millions of people scattered throughout the region.

      The end of the “wet foot dry foot” policy with Cuba that allowed migrants who reached the shores of Florida to remain, Cubans who want to leave the island for the U.S. to take a more circuitous route.

      And then, to the surprise of Border Patrol agents, there arrived the large groups of sub-Saharan Africans, crossing through the Del Rio sector in Texas.

      The migrant trail goes beyond Africa.

      Ten years ago, CBP detained 99 Indians on the Southwest border. In 2018, it was 8,997.

      Similarly, Bangladeshi migrants didn’t figure into the top 20 countries among those apprehended at the border a decade ago. In 2019, there were 1,198.

      This week, a Bangladeshi man living in Mexico pleaded guilty to human smuggling charges.

      There are also the regional conflicts and tensions in Latin America and the Caribbean that are leading to a bigger number of migrants within the hemisphere arriving at the U.S-Mexico border, like Venezuela and Nicaragua. Haitians and Cubans continue to take the more circuitous route through Central America and up to the U.S., rather than travel by boat to Florida, where they risk being stopped by the U.S. Coast Guard before setting foot on land.

      Son’s death sends family on a dangerous journey

      Julia says she got tunnel vision after her teenage son was killed in DRC, en route to school one day in 2014 for reasons she still does not know or understand.

      She only knows that she received a call from the morgue. A truck dropped his body off there.

      He was 17. His name was George.

      She can’t go back to DRC, she says. It’s just not safe.

      “There, while you sleep, the thieves will come through the roof. They demand money, and if you don’t have money, they’ll rape your daughter,” she said.

      “When he died in 2014, I made up my mind that I would not stay.”

      They want to get to Buffalo, New York. They don’t have family in the U.S., Julia says, but some people they met on the road were headed there. Word was, there was work, at least.

      She had an immigration court hearing scheduled for the first week of August. She was still at the San Antonio shelter, two days before.

      They didn’t now how far from Texas it was, or how cold New York gets in winter. They weren’t worried about those things now. They just needed the bus fare to get there, and they had nothing left. No money. No phone.

      Ketsia, now 15, speaks Spanish, English and Italian with ease. Jemima, 9, is the best French speaker in the family. They didn’t fight while they’ve been on the road for the last five months, from Ecuador to San Antonio. Not much, at least, they giggle.

      “She’s strong. Very strong,” Ketsia says of her mother, in Spanish. “I saw a lot of women who left their kids behind in the jungle. She’s courageous. This path we’re on, isn’t for everyone. If you’re not strong, it’s very difficult.”

      “My dream is to arrive there, to New York. To get a job. To put the girls in school,” Julia responds.

      “I suffered a lot already,” she says, something she repeats without going into more detail. She has a tendency to stare off, lose herself in thought when the conversation nears the darker parts of their family history.

      “I don’t want my children to go through the same,” she says. “We suffered a lot. I don’t want that anymore for my children.”

      The shelter where they stayed does not track migrants after they’ve left, and for privacy and safety reasons, shelters do not share whether individuals are staying with them.

      Attempts by VOA to locate Julia, Ketsia and Jemima in the weeks following the interview were unsuccessful.

      https://allafrica.com/stories/201909020140.html

    • El naufragio de un grupo de africanos en Chiapas revela una nueva ruta migratoria por el Pacífico

      El accidente de una lancha en Tonalá deja un muerto y varios desaparecidos. Ante la presión policial en el sur de México, grupos de cameruneses optan por usar vías marítimas para llegar a EE UU.

      Tirado en la playa, entre el pasto y la orilla. La foto del cuerpo de Emmanuel Cheo Ngu, camerunés de 39 años, fallecido este viernes tras el naufragio de su embarcación en Ignacio Allende, municipio de Tonalá, ha vuelto a revivir las peores imágenes de la crisis migratoria que se vive en el sur de México. La nueva política migratoria puesta en marcha por Andrés Manuel López Obrador tras el chantaje de Estados Unidos, ha obligado a los nuevos grupos de migrantes atrapados en Tapachula, Chiapas, a buscar nuevas y peligrosas rutas en su intento de llegar a la frontera norte.

      A las 7.00 de la mañana, según pescadores de la zona, una embarcación con personas procedentes de Camerún comenzó a tambalearse hasta que todos cayeron al agua, de acuerdo a la investigación judicial. El portal AlertaChiapas y activistas en la zona consultados por este medio, afirmaron que el bote salió desde la costa de Guatemala o desde el sur del Estado de Chiapas, ya en México, con destino Oaxaca. Cuando llegaron los Grupos de Rescate consiguieron socorrer a 8 personas, 7 hombres y una mujer, que fueron trasladados al Hospital General de Tonalá. El cuerpo de Cheo Ngu fue encontrado tirado cerca de la orilla. Hasta el momento hay varias personas desaparecidas.

      La ruta por vía marítima que une la frontera de Guatemala con el istmo de Tehuantepec, en Oaxaca, es una opción cada vez más frecuente ante el aumento de detenciones y deportaciones por parte de la recién creada Guardia Nacional. Tradicionalmente los migrantes han utilizado las rutas terrestres, pero los traficantes de personas cada vez recurren más a esta ruta poco vigilada, más barata y con menos riesgos a ser detenido. Por una cantidad que oscila entre los 400 y 800 dólares —para los cubanos puede ser el doble— esta ruta permite a los centroamericanos avanzar desde Guatemala a Salina Cruz o Huatulco, en Oaxaca.

      Aunque la mayoría de los migrantes en México son de origen centroamericano, el flujo de personas procedentes de Camerún, República Democrática del Congo o Eritrea, ha ido en aumento. Los africanos se encuentran en un ‘limbo legal’ ya que no pueden ser repatriados y actualmente tienen la negativa del gobierno federal para recibir los trámites de salida para continuar su trayecto hacia Estados Unidos. En los últimos dos meses cientos de ellos permanecen varados en Tapachula (Chiapas). Algunos en la Estación Migratoria Siglo XXI, y otros en la calle, donde han mantenido protestas y enfrentamientos contra la policía y la Guardia Nacional por la situación que viven y la falta de respuestas.

      Luis García Villagran es activista por los derechos humanos en Tapachula. En llamada telefónica y aparentemente afectado, confirma que su versión dista mucho de la de las autoridades. “Hay una embarcación que sí ha llegado a su destino (Oaxaca) y que ni se ha nombrado, pero en la accidentada iban más personas de las que dice el informe oficial. Sé con seguridad que hay más personas desaparecidas. No solo hemos perdido a nuestro hermano Emmanuel”, zanja Villagran.

      https://elpais.com/internacional/2019/10/12/actualidad/1570833110_016901.html

  • La Cour fédérale tranche sur les vins issus des colonies israéliennes
    Lina Dib, La Presse, le 29 juillet 2019
    https://www.lapresse.ca/gourmand/alcools/201907/29/01-5235492-la-cour-federale-tranche-sur-les-vins-issus-des-colonies-israeli

    Enorme victoire pour le militantisme palestinien : un tribunal canadien décide que les vins des colonies ne peuvent pas être étiquetés « Produit d’Israël »
    Yumna Patel, Mondoweiss, le 2 août 2019
    https://www.aurdip.org/enorme-victoire-pour-le.html

    « De fait, sans mentionner explicitement BDS, la cour fédérale a décidé que les boycotts sont parfaitement légitimes et qu’un étiquetage faux, trompeur et prêtant à confusion porte atteinte à ce droit, c’est formidable ! », a dit Kattenburg à Mondoweiss.

    #Canada #Palestine #Vin #Occupation #Colonisation #Étiquetage #Tricheries #Droit #BDS #Boycott

  • The media are picking scabs with coverage of latest Oka Crisis , CBC, by Taiorenhote Dan David, Mohawk writer, veteran journalist
    https://www.cbc.ca/news/indigenous/oka-crisis-tension-media-coverage-1.5218368

    It’s all accurate. The stuff about tobacco shacks, pot shops and toxic dumps. Most of it’s fair and somewhat balanced. But it lacks context. I call it picking at scabs, because they’re pulling off what’s on the surface but not examining the festering wounds underneath.

    Most of the journalism I’ve seen and heard this past week has lots of who, what, when and where but precious little of the why.

    Why are tobacco and cannabis shops the foundation for a small-business economy at Kanesatake?

    Why are dumps at Kanesatake unregulated?

    Why does Mayor Quevillon use these as insults and ugly stereotypes to encourage racial hatreds when the issue is about an “ecological gift” of land to the Mohawk?

    • Rien sur #Oka sur seenthis et la #Crise_d'Oka de 1990 ?! La notice de Wikipedia n’est pas géniale :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_d%27Oka

      Voir plutôt Kanesatake : 270 ans de résistance d’Alanis Obomsawin. Incroyable, il est là :
      https://www.youtube.com/watch?v=3D_YYk7n4A4

      En juillet 1990, un litige autour d’un terrain de golf qui serait construit sur des terres kanien’kéhaka (mohawks) à Oka ouvrait la voie à une confrontation historique qui ferait les manchettes internationales et s’imprimerait dans la conscience collective du pays. La réalisatrice Alanis Obomsawin – tantôt avec une petit équipe, tantôt seule – a passé 78 jours derrière les barricades kanien’kéhaka pour filmer l’affrontement armé entre les manifestants, la Sûreté du Québec et l’armée canadienne. Sorti en 1993, ce documentaire phare a été vu dans le monde entier, remportant plus d’une douzaine de prix internationaux et entrant dans l’histoire du Festival international du film de Toronto, où il est devenu le premier documentaire à remporter le prix du meilleur long métrage canadien. Jesse Wente, directeur du Bureau des productions audiovisuelles autochtones, en parle comme d’un « moment charnière dans l’histoire du cinéma des Premiers Peuples ».

      #Kanesatake #Canada #Québec #Peuples_autochtones #Mohawks #Racisme #Colonisation #Résistance #Répression

  • Libre-échange : le Canada et les normes européennes sur les pesticides et les OGM Maxime Vaudano et Stéphane Horel - 25 Juillet 2019 - Le devoir

    https://www.ledevoir.com/economie/559328/aecg-comment-le-canada-tente-de-saper-les-normes-europeennes-sur-les-pesti

    « Si on ne signe pas avec les Canadiens, avec qui signera-t-on ? » Dans les rangs des partisans européens de l’Accord économique et commercial global (#AECG), c’est l’incompréhension qui domine face au feu nourri de critiques qui s’abat sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, finalement approuvé par les Français mardi.

    « Les normes sanitaires canadiennes sont assez similaires aux européennes », a rassuré, par exemple, la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, jeudi 18 juillet, sur BFM-TV, entretenant une vision angélique fort répandue à l’égard du Canada.

    Pourtant, derrière les grandes déclarations d’amitié entre dirigeants, Ottawa s’active depuis des années en coulisses pour combattre les #normes_européennes qui empêchent ses entreprises et ses producteurs agricoles d’exporter vers le marché unique. Un #lobbying intense que les perspectives commerciales ouvertes par l’AECG n’ont fait qu’accentuer.

    Le dernier épisode en date de cette guérilla réglementaire s’est joué le 4 juillet au sein de l’Organisation mondiale du commerce (#OMC ). Allié à une quinzaine de pays, le Canada a violemment critiqué les évolutions récentes de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur les pesticides, décrites comme des précautions excessives nuisant au #libre-échange des produits agricoles.

    Une longue escalade de menaces
    Ce « groupe des seize » n’a pas encore activé l’« arme nucléaire » en déposant une plainte formelle devant le tribunal de l’OMC, mais le message a été entendu cinq sur cinq. « Si un différend devait être lancé, la #Commission_européenne défendrait fermement sa politique », promet l’exécutif bruxellois. « Nous avons l’argumentaire scientifique et le poids politique pour nous défendre devant l’OMC », poursuit en écho le ministère français de l’Agriculture.

    Derrière ces déclarations martiales, l’inquiétude est réelle. Car le coup d’éclat du 4 juillet couronne une longue escalade de menaces. C’est à l’été 2013 que le Canada et les États-Unis ont commencé à oeuvrer contre le nouveau règlement européen sur les #pesticides, qui prévoit d’interdire toutes les substances intrinsèquement dangereuses (#cancérogènes, #mutagènes, #reprotoxiques et autres #perturbateurs_endocriniens), jusqu’alors autorisées en l’absence de preuves d’effets #nocifs sur la #santé ou l’environnement.

    Cette approche inédite de l’UE, nourrie par le principe de précaution, menace d’abord les producteurs de pesticides comme #Bayer-Monsanto ou #Corteva (issu de la fusion #Dow - #DuPont ), dont les produits pourraient être retirés du marché européen. Mais elle inquiète aussi les partenaires commerciaux de l’UE, qui craignent de voir les portes de son marché se fermer à leurs producteurs s’ils continuent d’utiliser des substances interdites.

    Il est donc urgent pour #Washington et #Ottawa de contester ce règlement qui « ne sert qu’à miner le commerce agricole international et contrevient [aux règles] de l’OMC », comme l’a affirmé le #Canada à l’OMC, début 2016. Cherchant le moyen de s’exonérer de ces nouvelles règles avant qu’elles ne commencent à s’appliquer, ils vont même jusqu’à demander à l’#UE de modifier sa législation.

    Un veto du Parlement européen
    Pour cela, ils utilisent tous les leviers à leur disposition : l’OMC, mais aussi les cycles de négociation de leurs accords de #libre-échange respectifs avec l’UE, le #Tafta et l’#AECG, où les concessions commerciales peuvent servir de monnaie d’échange. La menace est suffisante pour que la Commission européenne s’inquiète de ces attaques et anticipe un « risque élevé de différends formels à l’OMC », selon un document interne de mars 2019 obtenu par l’ONG bruxelloise #Corporate_Europe_Observatory.

    La Commission indique au Monde avoir entamé un travail de « réflexion » en septembre 2017 sur la manière d’aménager des marges de « tolérance à l’importation » à ces pesticides intrinsèquement dangereux que le nouveau règlement prévoit de bannir. Employée aujourd’hui pour les pesticides non autorisés dans l’UE, cette tolérance est déterminée en fonction de limites maximales de résidus (LMR) à respecter dans les produits agricoles importés.

    La Commission s’est, d’ores et déjà, montrée accommodante, en proposant en début d’année de relever les LMR de la #clothianidine et de la #mandestrobine, deux #néonicotinoïdes « tueurs d’#abeilles » utilisés par les producteurs canadiens, mais interdits en Europe. Ce geste n’a rien d’une coïncidence : il fait suite à des demandes déposées par les fabricants #Bayer et #Sumitomo, motivées par la nécessité de faciliter l’importation de pommes de terre, de fraises et de raisins canadiens, sur lesquelles ces substances sont utilisées.

    Ces concessions ne sont pas du goût du Parlement européen. En mars, il a mis son veto à la proposition législative de la Commission, soulignant « l’incertitude persistante quant aux effets de cette substance sur la #santé_publique, sur les jeunes mammifères et sur l’environnement ».

    Hostilité d’Ottawa au principe de précaution
    Les États membres, pour leur part, soutiennent sans réserve le projet de la Commission. En juin, plusieurs d’entre eux ont exprimé « leur vive inquiétude quant à la manière d’agir du Parlement ». Un projet de règlement remanié est déjà en préparation.

    En juin, suite à une requête du fabricant Dow (désormais ##Corteva), l’exécutif bruxellois a aussi proposé de maintenir la LMR du « 2,4-D », un herbicide utilisé sur le soja canadien classé #cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (#CIRC ).

    L’entregent canadien ne se limite toutefois pas à la question des pesticides. Depuis l’entrée en vigueur provisoire de l’AECG, à l’automne 2017, Ottawa n’a pas hésité à investir les nouveaux forums de « #coopération_réglementaire » créés par l’accord pour faire valoir son attachement à une « évaluation des risques par la science » et son hostilité au #principe_de_précaution, pourtant consacré dans le texte de l’AECG.

    Lors de la première réunion du comité sur les « #biotechnologies », au printemps 2018, les représentants canadiens ont critiqué le système européen d’homologation des organismes génétiquement modifiés (OGM), trop lent à leur goût. Ils ont aussi commencé à mettre sur la table la question des OGM de nouvelle génération, un gros sujet de divergence entre les deux continents. Si ces comités n’ont aucun pouvoir de décision direct, ils peuvent constituer un levier pour installer des revendications dans le débat public, et exercer des pressions discrètes.

    Les détracteurs de l’AECG craignent enfin que les industriels canadiens ne profitent du futur tribunal d’arbitrage pour faire valoir leurs #intérêts. Cette juridiction, qui ne pourrait voir le jour qu’après la ratification complète, permettrait aux entreprises d’attaquer les États en cas de décision contraire aux garanties de stabilité réglementaire offertes par l’accord. Des garde-fous ont certes été introduits pour éviter que des décisions d’intérêt public en matière de santé ou d’environnement ne puissent être contestées. Il reste toutefois, selon les ONG, une petite marge d’incertitude légale, qui pourrait pousser les Européens à la prudence au moment de durcir leurs exigences en matière de santé ou d’environnement.

    Un lobbying réussi sur le #pétrole
    Malgré son poids politique tout relatif, la diplomatie canadienne peut se targuer d’une victoire éclatante sur les normes européennes. En 2014, Ottawa a utilisé le levier des négociations de l’AECG pour obtenir un affaiblissement des règles #antipollution européennes, qui s’est avéré favorable à l’industrie pétrolière canadienne.

    Comme l’avait raconté à l’époque l’ONG Les Amis de la Terre, le Canada a menacé de quitter la table des négociations jusqu’à ce que Bruxelles accepte une formule de calcul des émissions de gaz à effet de serre qui ne pénalise pas les pétroles issus des #sables_bitumineux de la province de l’#Alberta, pourtant très polluants. Cette décision a ouvert un boulevard au secteur pétrolier canadien, qui a désormais les mains libres pour exporter son #or_noir vers l’UE. Il ne lui reste qu’à développer les infrastructures adéquates pour profiter de cette nouvelle occasion.

  • Le grand chef mohawk Serge Simon déplore la multiplication de « cabanes à pot » à Kanesatake Améli Pineda et Guillaume Lepage - 23 juillet 2019 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/559239/kanesatake-on-est-pris-dans-un-mechant-tourbillon

    La multiplication de « cabanes à pot » illégales à Kanesatake préoccupe le grand chef mohawk Serge Simon, qui dit se sentir démuni devant le problème. Tandis que la Sûreté du Québec (SQ) n’entend pas intervenir et juge cette situation « hypothétique », le chef réclame la création d’un corps de police autochtone pour sa communauté.

    « C’est sûr que ça m’inquiète comme chef, je vois dégénérer la situation […] on est pris dans un méchant tourbillon », confie en entrevue le grand chef Simon. Malgré un moratoire, établi en 2009, interdisant toute nouvelle construction de cabanes de cigarettes et de cannabis, au moins une vingtaine d’individus auraient contourné les règles.

    Ces boutiques se trouvent ces jours-ci au coeur d’une guerre de mots entre les responsables d’Oka et de Kanesatake. Le maire d’Oka, Pascal Quevillon, s’oppose à la rétrocession de terrains aux Mohawks, disant craindre pour la pérennité de sa municipalité, située à l’ouest de Montréal. Il soutient, entre autres choses, que la valeur des propriétés pourrait dégringoler devant l’apparition de cabanes vendant des cigarettes et du cannabis ici et là.

    Si le grand chef Simon a fermement condamné les propos tenus par le maire Quevillon, il s’avoue lui aussi alarmé par la prolifération de « cabanes à pot » dans sa communauté. « La façon dont ces gars opèrent actuellement m’inquiète. Ils prennent des terrains, coupent les arbres et répandent leurs magasins », souligne-t-il.

    Le grand chef s’inquiète de la présence de commerces de cannabis à proximité non seulement d’une garderie et d’une école primaire, mais aussi du centre de désintoxication de Kanesatake. « Ça, ça m’écoeure », lance-t-il.

    Il soupçonne également les revendeurs de s’approvisionner à même l’agriculture illégale. « Ce sont des gars de notre communauté, qui sont probablement soutenus par des intérêts de l’extérieur […] L’agriculture illégale, il y en a toujours eu et je suis prêt à dire que c’est elle qui alimente les magasins de Kanesatake. Le commerce légal [SQDC], ils ont de la misère à s’approvisionner, alors comment les magasins ici pourraient être full stock ? » remarque-t-il.

    À court de moyens
    Le grand chef Simon se dit démuni face à la situation, puisqu’il n’a pas le pouvoir d’intervenir, notamment en raison de l’absence d’un corps de police, ce qui, selon lui, permet à ces individus d’opérer en toute impunité. « On pourrait avoir recours à la Cour supérieure du Québec ou à la Cour fédérale et aller chercher des injonctions et des mises en demeure, mais qui va les obliger à les respecter ? » demande-t-il. « La Sûreté du Québec est très limitée dans sa capacité d’intervenir », ajoute-t-il.

    De son côté, la Sûreté du Québec a refusé de réagir directement aux propos du grand chef Simon. Questionné à savoir s’il pourrait intervenir pour forcer la fermeture de ces « cabanes à pot » illégales, le corps policier n’a pas voulu commenter « des situations hypothétiques », malgré la présence d’une vingtaine de ces magasins à Kanesatake.

    « La Sûreté du Québec a effectivement la responsabilité de la patrouille dans ce secteur-là. On va continuer notre travail sur le territoire, mais on ne va pas s’immiscer dans le débat actuel », précise une porte-parole de la SQ, Geneviève Bruno.

    Au ministère de la Sécurité publique (MSP), on « est au fait que du cannabis se vend encore illégalement au Québec », nous dit-on. « Il revient aux corps de police de faire enquête lorsque des infractions sont commises, a fait savoir une porte-parole, Louise Quintin. Le MSP ne s’immisce pas dans les enquêtes policières. »

    La semaine dernière, dans le dossier des revendications territoriales secouant Oka et Kanesatake, le maire Pascal Quevillon exprimait le souhait de voir la Gendarmerie royale du Canada (GRC) assurer la sécurité dans la communauté mohawk. La GRC soutient néanmoins que c’est à la SQ que revient cette responsabilité.

    Rappelons qu’au cours des derniers mois, le propriétaire privé Grégoire Gollin et le grand chef Serge Simon ont conclu une entente visant à restituer aux Mohawks un terrain de 60 hectares, dont une parcelle de la pinède qui a été au coeur de la crise d’Oka, en 1990. M. Gollin serait également prêt à vendre 150 hectares supplémentaires au gouvernement fédéral afin que celui-ci puisse à son tour les redonner aux Mohawks.

    Pistes de solutions
    Le grand chef Simon croit que deux éléments sont essentiels pour arriver à régulariser la situation entourant le cannabis à Kanesatake : consulter la population pour obtenir son avis sur la vente de ce produit et de ses dérivés sur le territoire, et créer un corps de police autochtone.

    « On n’a pas eu la chance de se prononcer sur la question du cannabis parce qu’on n’avait pas les ressources pour mener des consultations sur cette question et nous n’avons pas non plus ici de corps de police pour faire appliquer les lois », explique-t-il.

    Selon lui, l’implantation d’un corps de police autochtone pourrait se faire avec une aide financière de 1,4 million de dollars. « Le provincial nous a déjà répondu favorablement et pourrait assumer 48 % [des coûts]. Par contre, le fédéral ne donne pas suite à notre demande », indique-t-il. Au moment où ces lignes étaient écrites, le ministère canadien de la Sécurité publique n’avait pas été en mesure de répondre aux questions du Devoir.

    La loi québécoise encadrant le cannabis permet aux communautés autochtones de conclure des ententes avec le gouvernement afin de réglementer elles-mêmes la vente du produit sur leur territoire. Une lettre a d’ailleurs été envoyée par Québec aux communautés pour les informer de cette possibilité. Or, aucune entente de cette nature n’a été convenue jusqu’à ce jour, selon le ministère de la Santé. « Conséquemment, seule la SQDC peut vendre du cannabis au Québec. La culture de cannabis à des fins personnelles est également interdite. »

    #Canada #Quebec #peuples_autochtones #cannabis #marijuana #pot #SQ #SQDC #Mohawks

  • Why Illegal border-crossers to Canada target Roxham Road
    https://www.youtube.com/watch?v=CArjX-gzi5o

    Roxham Road, where Quebec and N.Y. state meet, is the busiest illegal border crossing. It’s a one way-route out of the U.S. that the Canadian government can’t seem to plug.

    et cette vidéo de la préparation d’une action de soutien aux réfugiés
    https://www.facebook.com/madocstudio/videos/visite-a%CC%80-la-frontie%CC%80re-am%C3%A9ricaine/1635985353098385

    Roxham Rd sur la carte :
    https://www.google.com/maps/@45.0073794,-73.5172244,3a,75y,169.17h,90t/data=!3m7!1e1!3m5!1sbbFIYZ0UprDBR6OzJwLFIA!2e0!6s%2F%2Fgeo1.ggpht.com%2Fcbk%

    #frontière #canada #USA #camp #réfugiés

  • Le #canal_Seine-Nord adoubé par la Commission européenne
    https://www.banquedesterritoires.fr/le-canal-seine-nord-adoube-par-la-commission-europeenne

    « C’est une étape très importante que nous franchissons dans la concrétisation de ce projet et la pleine reconnaissance de sa vocation européenne », a déclaré Élisabeth Borne, citée dans un communiqué ce 2 juillet. La ministre des #Transports a ainsi salué la « décision d’exécution » adoptée par la Commission européenne le 27 juin qui fixe le calendrier du « projet transfrontalier Seine-Escaut ». « L’engagement pris par l’Union européenne à travers cet acte d’exécution est un signal très positif pour le #transport_fluvial en Europe, a de son côté commenté dans un communiqué Thierry Guimbaud, le directeur général de #Voies_navigables_de_France (#VNF). Il pose le cadre d’un financement pérenne de l’Union européenne au projet Seine-Escaut et démontre la solidité de ce projet partenarial pour lequel la France investit massivement. »

  • Canada : la banque Desjardins touchée par un vol de données massif, 2,9 millions de clients concernés
    https://cyberguerre.numerama.com/1495-canada-la-banque-desjardins-touchee-par-un-vol-de-donnees

    L’un des plus grands importants systèmes de caisses populaires du Canada, le Mouvement Desjardins, a fait l’objet d’une fuite de données sans précédent : 2,9 millions de clients ont été touchés. Des données sensibles, comme le numéro d’assistance sociale, ont par ailleurs été dérobées. Jamais l’établissement bancaire Desjardins n’avait subi une fuite de données aussi massive. Dans un billet publié sur son site, l’une des plus grandes coopératives d’épargne du Canada fait preuve de transparence à l’égard de ses (...)

    #BigData #hacking

    //c0.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com//content/uploads/sites/2/2019/06/storm-203461_1920.jpg

    • Toujours dans cette optique d’apaisement, la banque affirme n’avoir observé aucune augmentation de cas de fraudes impliquant les comptes touchés au cours des derniers mois.

      Et quelle autorité les force à dire la vérité ? Quand un compte est « piraté » et qu’un bonze sort 800 ou 1000$ d’un compte, Desjardins, comme les autres, s.empresse de remettre les sous pour que les croquants ne s’alarment pas. « Tout est sous contrôle. »

      Ce que l’article manque de préciser, c’est quand dans la lettre adressée aux clients potentiellement touchés par la fuite de donnée, la banque Desjardins trouve tout de même moyen de placer un « faites attention à ne pas divulguer vos informations personnelles », et prêche qu’il faut être « vigilant ». Vigilant de quoi ? De leurs employé.e.s ? Apparemment, l’institution ne tient pas à révéler les caractéristiques du fautif.

  • Gabriel #Nadeau-Dubois : « Nous ne sommes pas là pour être la conscience morale du parlement, mais pour prendre le pouvoir et transformer la société québécoise »
    https://lemediapresse.fr/international/gabriel-nadeau-dubois-nous-ne-sommes-pas-la-pour-etre-la-conscience-mo

    Pour comprendre l’actualité de la #Gauche québécoise, un entretien avec Gabriel Nadeau-Dubois, figure de la contestation étudiante de 2012, député et porte-parole de #Québec Solidaire, jeune parti qui renouvelle le legs de la gauche indépendantiste au sein de la « Belle Province ».

    #Idées #International #Canada #Ecologie #FLQ #GND #Indépendance #indépendantisme #Nation #Pétrole #PQ #QS

  • #jeux_d'influences (sur #arte, mais aussi en #réalité)

    Une #lobbyste pro-agrochimie nommée à l’#Anses )
    https://reporterre.net/Une-lobbyste-pro-agrochimie-nommee-a-l-Anses

    Sophie Le Quellec a été nommée, le 3 juin dernier, « directrice de la communication et des relations institutionnelles » de l’Anses et directrice de cabinet du Directeur général de l’Agence. Pour rappel, l’Agence nationale de sécurité sanitaire a pour rôle « d’évaluer les risques sanitaires pour éclairer l’action publique et ainsi de contribuer à assurer la sécurité des travailleurs et des consommateurs ».

    Le mouvement Nous voulons des coquelicots a vivement réagi à sa nomination. En effet, Sophie Le Quellec a travaillé pendant quatorze ans, de 2002 à 2016, pour une agence de communication et de lobbying appelée i&e, intégrée depuis 2012 dans la transnationale du lobbying Burson-Marsteller. Or, ce cabinet a défendu les intérêts de Coca Cola, Findus, Danone, #Total, #Bayer et #Monsanto. « Madame Le Quellec a elle-même participé à des campagnes pro-OGM après le fameux démontage du McDo de Millau, en 1999. Des campagnes payées notamment par Monsanto », a affirmé le mouvement dans un communiqué, reprenant une information du #Canard_Enchaîné paru au début du mois

  • I’m a Journalist but I Didn’t Fully Realize the Terrible Power of U.S. Border Officials Until They Violated My Rights and Privacy
    https://theintercept.com/2019/06/22/cbp-border-searches-journalists

    I should have kept my mouth shut about the guacamole ; that made things worse for me. Otherwise, what I’m about to describe could happen to any American who travels internationally. It happened 33,295 times last year. My work as a journalist has taken me to many foreign countries, including frequent trips to Mexico. On May 13, I was returning to the U.S. from Mexico City when, passing through immigration at the Austin airport, I was pulled out of line for “secondary screening,” a (...)

    #US_Customs_and_Border_Protection_(CBP) #migration #surveillance #journalisme #EFF #smartphone #iPhone (...)

    ##US_Customs_and_Border_Protection__CBP_ ##écoutes

  • La loi sur la laïcité divise la province du Québec
    https://www.mediapart.fr/journal/international/220619/la-loi-sur-la-laicite-divise-la-province-du-quebec

    Les députés québécois ont adopté une loi sur la laïcité de l’État qui interdit à certains agents le port de signes religieux. Élue à la tête de la province en octobre dernier, la Coalition Avenir Québec espère clore un débat qui secoue la société québécoise depuis dix ans. Les contestations se multiplient.

    #Amérique_du_Nord #Canada,_laïcité,_Québec

  • Accord #Ceta : ça part mal pour l’Acte II du quinquennat | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/accord-ceta-ca-part-mal-lacte-ii-quinquennat/00089687

    Depuis la campagne des européennes et le discours de politique générale du Premier Ministre, la République en Marche se met au vert. Elle répond ainsi à la mobilisation historique des jeunes et aux derniers cris d’alarmes des scientifiques non plus seulement sur le #climat mais aussi sur l’effondrement de la #biodiversité. Le virage écologique et social annoncé pour l’acte II du quinquennat est-il pour autant vraiment amorcé ?

    Pas si sûr, puisque l’une des premières décisions du gouvernement est de mettre à l’agenda des parlementaires la ratification de l’accord de #commerce entre l’UE et le #Canada (Ceta). Accord pourtant qualifié de « climaticide » par la Commission Nationale Consultative sur les Droits de l’Homme (CNCDH).

  • Au Canada, des femmes autochtones sont tuées dans l’indifférence quasi générale | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/178647/canada-rapport-genocide-femmes-autochtones-assassinats-disparitions

    Dès sa publication, le rapport, intitulé Réclamer notre pouvoir et notre place, a suscité une vague de polémiques. En cause, l’utilisation par le document du terme « #génocide », martelé 122 fois aux côtés des mots « #colonisation », « #meurtre » et « #viol ». « Exclure ces mots crus du rapport équivaut à nier les vérités des familles, des survivantes, des travailleurs de première ligne et des responsables d’organisations locales », assure la Commissaire en chef de l’enquête, Marion Buller.

    Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s’est montré frileux à l’idée de reprendre ce terme à son compte, préférant plutôt parler de « #génocide_culturel ». Pour Renée Dupuis, sénatrice indépendante et avocate qui a présidé la Commission des revendications particulières des Indiens de 2003 à 2009, « il ne faut pas utiliser ce terme pour éviter de lire le rapport ».

    Pourtant, la tentation est grande pour certaines personnes, tant la question autochtone provoque de longue date des crispations dans le pays –passé colonial oblige. Selon l’enquête, c’est justement dans ce passé qu’il faut rechercher les causes des violences faites aux #femmes.

    #femmes_autochtones #Canada

  • #Canada. Un #oléoduc pour financer la #transition_énergétique : Trudeau joue les équilibristes

    Le Premier ministre canadien a relancé le projet d’expansion de l’oléoduc #Trans_Mountain, visant à exporter le pétrole des #sables_bitumineux de l’#Alberta. Tout en affirmant que les revenus générés serviraient à financer la transition énergétique. Un discours qui ne convainc pas tout le monde.

    https://www.courrierinternational.com/article/canada-un-oleoduc-pour-financer-la-transition-energetique-tru
    #énergie #extractivisme #pétrole

    ping @reka