• On l’avait bien dit qu’il est impossible de totalement isoler les maisons de vieux du reste du monde : Huit sénateurs testés positifs au coronavirus, l’un d’eux hospitalisé
    https://www.bfmtv.com/politique/huit-senateurs-testes-positifs-au-coronavirus-l-un-d-eux-hospitalise_AN-20201

    Dans le détail, huit sénateurs, dont trois socialistes et deux centristes, ainsi que quatre collaborateurs ou fonctionnaires ont été testés positifs. Selon nos informations, un sénateur PS positif est actuellement hospitalisé.

  • Comment l’industrie agroalimentaire a intoxiqué mon enfance #3 : les légumes de la cantine
    https://www.frustrationmagazine.fr/comment-lindustrie-agroalimentaire-a-intoxique-mon-enfance-2-les

    L’industrie agroalimentaire n’est pas dirigée par des enfants de coeur, on le sait désormais tous. Ultra-polluante, modifiant nos habitudes alimentaires pour y incorporer toujours plus de sucre de façon sournoise, ce secteur régit nos vies plus qu’on le croit, et pas seulement par le Coca, le Mac Do et les pots de crème glacée. Pour sortir des généralités, nous avons choisi d’illustrer cette réalité pas si bien connue par le biais de quatre produits qui ont eu une place centrale dans l’alimentation d’un jeune ayant grandi dans les années 1990 et la première décennie des années 2000 : l’auteur lui-même. Après avoir évoqué, dans des épisodes précédents, les céréales et les jus de fruits, il est temps de parler des plats de cantines scolaires. Source : (...)

    • Du jour où ma fille est restée à la maternelle pour déjeuner, elle ne voulait plus manger de courgettes, d’épinards, de sardines crues ou de roquefort.
      Il y avait 3 services entre 11h et 13h, c’était la course et les parents qui le souhaitaient ont été invités à tester le fiasco, et venir manger avec les petits. Je crois avoir déjà raconté sur seenthis comment je me suis retrouvée à table avec eux devant une assiette de sauce sucrée où baignaient différents objets également sucrés aux formes et couleurs censées rappeler carottes, pommes de terre, petits pois mais sans le goût.
      J’ai été surprise que personne ne soit là pour leur expliquer ce qu’ils avaient dans leur assiette, vu qu’ils ne lisaient pas encore le menu, je leur ai donc demandé de me citer ce qu’illes voyaient. Malheureusement, aucun d’eux n’a été capable de me dire (pas plus que moi) ce qu’était le machin blanc sucré caoutchouteux qui flottait, peut-être du poulet du veau ou de la dinde, voire de la pâte à pizza cuite dans de l’eau, impossible à deviner.
      Sauf que je n’étais pas là pour juger de ce qui était servi mais du rush des employé·es surbooké·es qui empêchait la sérénité d’un repas.
      A l’époque je travaillais dans la zone à Vélizy, le seul endroit pour manger était en face des bureaux, chez #Sodexo, on voyait arriver de nos fenêtres les denrées, comme les poches d’eau ou baignaient les pommes de terre épluchées et déjà cuites imprégnées de conservateurs. On devait prendre nos voitures pour se trouver un autre lieu et personne n’avait envie de bouffer là. N’empêche, c’était aussi Sodexo à la cantine de la maternelle et c’était bien pire, parce que les petits ne peuvent pas critiquer ce qu’ils mangent ni aller ailleurs donc c’est vraiment sans aucun scrupule que l’#agro-industrie leur refile sa merde avec une couche de #sucre dessus.

  • Les cantines populaires, atout indispensable au sein des luttes | La mule du pape
    https://www.lamuledupape.com/2020/09/01/les-cantines-populaires-atout-indispensable-au-sein-des-luttes

    Elles se nomment “Les Lombrics utopiques”, “La Cagette des terres”, “L’autre cantine”… Les cantines populaires auto-gérées se multiplient sur le territoire français depuis une quinzaine d’années, ravitaillant squats, quartiers défavorisés, ZAD, festivals ou manifestations. Lors des Rencontres intergalactiques de Notre-Dame-des-Landes, plusieurs représentant·es de ces collectifs étaient présent·es pour mettre le focus sur une pratique peu mise en lumière et qui s’est pourtant imposée comme un atout indispensable des luttes.

    L’AUTO-ORGANISATION ALIMENTAIRE AU COEUR DES LUTTES
    Les cantines auto-gérées représentent une réponse populaire à la thématique centrale de l’alimentation. Alimenter gratuitement ou à prix libre des populations n’est pas une idée nouvelle, on peut en France en remonter l’origine à la Commune de Paris. Il est communément admis que cette phase de résistance populaire aura pu faire face dans un premier temps au siège de la capitale par les Prussiens en 1870, puis à son blocus ferroviaire l’année suivante, en organisant la distribution de pain et de nourriture (exemple des Marmites d’Eugène Varlin, créées en amont pour nourrir les milieux ouvriers, et qui se sont perpétuées lors de la Commune). Les cantinières subissent alors une répression très importante. A l’époque, les dépenses alimentaires représentent en effet l’essentiel du budget de la population, leur action est donc une épine dans le pied des autorités qui cherchent à écraser la contestation.

    On peut également citer l’Association Internationale des Travailleurs (AIT) qui met alors en place la première coopérative des cantines pour les ouvriers, sorte de réseau comparable à nos AMAP actuelles. Plus récemment, au Chili, le rôle des cantines populaires a été remis en exergue lors de la dramatique crise socio-économique liée au coronavirus, et un élan de solidarité mondial s’en est suivi pour soutenir cette pratique humaniste venue au secours d’une population considérablement précarisée par le confinement. Ce type d’actions tend aussi à se développer en France depuis quelques décennies, et est aujourd’hui mise en lumière par un “Festival des cantines autogérées” qui se tient annuellement à Montreuil.

    #cantines_populaires

  • Prisons, varia
    Salvador : le président autorise la police à utiliser « la force létale »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/28/apres-une-vague-de-violences-le-president-du-salvador-autorise-la-police-a-u

    Les cellules réservées aux détenus d’un même gang, c’est terminé, nous mélangeons désormais tous les groupes terroristes dans la même cellule, dans tous les centres de détention. L’Etat, ça se respecte ! » C’est par ce Tweet rageur que le vice-ministre salvadorien de la justice, Osiris Luna Meza, a annoncé, lundi 27 avril, la fin de la politique carcérale en vigueur depuis 2002 au Salvador, qui consis- tait à emprisonner séparément les membres des maras rivales, ces gangs qui sèment la terreur dans le pays, afin d’éviter les meurtres en prison.

    [...] « Les maras profitent de ce que presque toutes nos forces de sécurité sont occupées à contrôler la pandémie », s’est indigné sur Twitter le président Bukele, qui a annoncé mardi l’arrestation d’un « grand nombre » de membres de gangs.

    Samedi soir, le chef de l’Etat a annoncé que « l’utilisation de la force létale [était] autorisée pour l’autodéfense ou pour la défense de la vie des Salvadoriens » et a déclaré l’état d’urgence dans les centres pénitentiaires, dans le but d’éviter que les détenus ne puissent faire passer à leurs troupes à l’extérieur des ordres de commettre des crimes : des panneaux opaques ont été posés sur les portes des cellules, d’ordinaire séparées du couloir par une simple grille, et toute visite a été annulée.

    « Plus aucun rayon de soleil ne va pénétrer dans ces cellules », a tonné Osiris Luna Meza, également directeur général des pénitenciers. Pour illustrer la mise en œuvre de sa décision, M. Luna Meza a publié des photos de détenus des puissantes bandes rivales Mara Salvatrucha (MS-13) et Barrio 18 rassemblés, en caleçon, le crâne rasé, leurs tatouages caractéristiques en évidence et, pour la plupart, sans masque de protection contre l’épidémie due au coronavirus. « Nous allons faire cesser les homicides, je vous le promets », a ajouté M. Bukele mardi sur Twitter.

    Mutinerie dans une prison au Pérou : neuf morts, des blessés (nouveau bilan) - AFP
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/mutinerie-dans-une-prison-au-perou-neuf-morts-des-blesses-20200429

    Neuf détenus ont été tués lors d’une mutinerie dans une prison de Lima, où des prisonniers sont morts du Covid-19, selon un nouveau bilan fourni mardi par les autorités qui font état de 67 blessés parmi les détenus, surveillants et forces de l’ordre.

    [...] La mutinerie dans la prison Miguel Castro Castro, dans l’est de la capitale péruvienne, a débuté lundi, après le décès la veille de deux détenus infectés par le coronavirus. Les prisonniers avaient mis le feu à des matelas pour protester contre le refus de libérer des détenus vulnérables dans un établissement vétuste et surpeuplé, où ils ne peuvent recevoir des soins corrects. Le directeur de l’INPE, Gerson Villar, a confirmé que deux détenus de cette prison étaient morts du Covid-19 dimanche et indiqué que les revendications portaient sur les grâces décidées en raison de la pandémie.

    [...] La prison Miguel Castro Castro compte 5.500 détenus pour une capacité théorique de 1.140 places.
    Une autre prison, qui compte 2.100 détenus pour une capacité théorique de 680 places, à Huancayo (centre), a aussi été le théâtre d’une mutinerie lundi. Mardi, des détenus de la prison de Lurigancho, la plus peuplée du pays, située au nord de Lima, ont organisé une manifestation pour demander des mesures de protection contre le Covid-19. Ils sont retournés dans leurs cellules après quelques heures.

    Sierra Leone : 7 morts au cours d’une tentative d’évasion d’une prison de Freetown
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/sierra-leone-7-morts-au-cours-d-une-tentative-d-evasion-d-une-prison-de-fre

    Les causes de la mutinerie des détenus de la prison de Pademba Road, qui ont mis le feu à une partie de cet établissement vieux d’une centaine d’années, restent floues. Cinq détenus et deux gardiens sont décédés, a expliqué le chef de la police, Abu Bakar Kallon. Un porte-parole de la prison, Cecil Cole Showers, avait dans un premier temps indiqué qu’un gardien avait été tué et plusieurs dizaines de ses collègues et de détenus blessés pendant l’émeute. « Ce matin, nous avons constaté qu’un incendie était en cours à l’intérieur de la prison et entendu les détenus crier à l’aide », avait-il expliqué.

    Un riverain a indiqué à l’AFP avoir entendu des coups de feu. Les forces de l’ordre ont bouclé le quartier et ordonné aux habitants de rester chez eux. Dans la soirée, le gouvernement a évoqué dans un communiqué une « tentative d’évasion » et condamné « cette tentative de déstabiliser la sécurité de l’Etat », sans plus de détails, mais en ajoutant qu’une enquête avait été ouverte. L’émeute s’est produite après l’annonce lundi par le ministère de la Justice que l’un des détenus avait été testé la veille positif au nouveau coronavirus.

    Centre pénitentiaire de Béziers : les jets de colis vers la prison se multiplient depuis la fermeture des parloirs
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/centre-penitentiaire-beziers-jets-colis-prison-se-multi

    À la demande du parquet, le commissariat de police de Béziers a augmenté le nombre de ses patrouilles autour du centre péniten- tiaire de Béziers, dans l’Hérault. Ceci a permis d’interpeller une douzaine des personnes projetant des colis ou s’apprêtant à le faire. [...] Ces trois dernières semaines, dans le cadre de six procédures distinctes, 12 personnes ont donc été condamnées. Toutes ont été interpellées en flagrant délit dans le courant du mois d’avril par les policiers du commissariat de Béziers pour avoir projeté, ou tenté de le faire, des colis depuis l’extérieur de la prison.

    Le tribunal correctionnel de Béziers affirme « avoir fait preuve d’une grande fermeté » avec les condamnations suivantes :
    – 18 mois de prison pour un homme de 25 ans ; son colis contenait près de 100 grammes de cannabis.
    – 12 mois de prison pour un détenu de 30 ans ayant sollicité un ami biterrois âgé de 36 ans. Ce dernier a été condamné à 7 mois de prison pour avoir projeté deux bouteilles d’alcool et des chargeurs de téléphone.
    – 7 mois de prison pour deux hommes et une femme venant de la région toulousaine ; leur colis contenait du cannabis et des téléphones.
    – 3 mois de prison pour un homme de 31 ans déjà condamné à plusieurs reprises ; son colis contenait des friandises, un écouteur et un chargeur de téléphone.
    – 3 mois de prison pour d’un homme de 24 ans ; son colis contenait de la viande et des briquets.

    #prisons #Covid-19 #réveoltes #mutineries #cantine_sauvage #tentative_d'évasion

  • La Cantine des Pyrénées - Sortir de l’isolement, renforcer la solidarité - Paris-luttes.info
    https://paris-luttes.info/la-cantine-des-pyrenees-sortir-de-13883

    Retour sur l’organisation de la solidarité en temps de confinement par le collectif de la Cantine des Pyrénées.

    Après une semaine de réorganisation, nous avons repris l’atelier cantine en proposant de la nourriture à emporter. La réouverture, ainsi que ces distributions quotidiennes ont été uniquement rendues possibles grâce au soutien de la communauté de la Cantine et de toutes les personnes qui ont contribué à l’achat des fournitures par leurs dons. C’est cet appui sur les solidarités locales qui nous permet de préserver notre autonomie vis-à-vis des dispositifs d’urgence étatiques.

    Ces initiatives permettent de rompre l’isolement et les comportements individualistes liés au confinement. Elles s’opposent au renforcement du contrôle de tous sur chacun, aux délations et à la répression policière. Car, progressivement, l’individualisme va devenir un mode de gestion de la crise auquel nous devrons opposer une solidarité quotidienne.

    Distribution de repas à la Cantine des Pyrénées | 22 mars
    En ces temps de confinement nous n’oublions pas que certaines personnes n’ont pas de cuisine, pas les moyens suffisants pour manger, pas de logement pour se confiner. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre en place (...)
    https://paris-luttes.info/distribution-de-repas-a-la-cantine-13688

    Après plus d’un mois de confinement, et plus que jamais, cette période nous apparaît comme un moment qui vient réactualiser les valeurs et les perspectives politiques portées par la Cantine : continuer à lutter contre les inégalités, l’exploitation, et encore davantage contre toutes les formes d’isolement et de dominations.

    Cette période met en effet en lumière les inégalités sociales de notre société. Elle les exacerbe même. Selon notre position dans le système de production, notre genre, ou notre couleur de peau, le vécu du confinement varie du tout au tout. Être confiné dans un appartement confortable n’est pas la même chose que de l’être à cinq ou six dans un deux-pièces insalubre. Quant à celles et ceux qui vivent en foyer, en squat, à la rue, ou n’avaient qu’un travail non déclaré, la situation est catastrophique : depuis le 16 mars, ils n’ont plus rien pour survivre, la plupart des lieux de solidarité ont fermé, et faire la manche ou biffer s’avèrent impossibles. La surmortalité exceptionnelle de la Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France, est à ce titre emblématique, puisque la plupart des personnes continuant à travailler sur le terrain – et donc à être exposées – vivent dans ce département. Les vies n’ont pas toutes la même valeur dans le capitalisme.

    Les choix du gouvernement sont à cet égard éloquents et ne sont que la poursuite de la guerre économique menée depuis des décennies. Sous prétexte de la crise, il en profite pour démanteler encore plus le Code du travail et amplifie sa politique sécuritaire de contrôle toujours plus poussé des populations. S’il appelle à l’union sacrée derrière les soignants, nous n’oublions pas qu’il y a quelques semaines encore, il les faisait matraquer et gazer. En somme, la gestion de la crise par les gouvernements repose sur un calcul logique : il s’agit d’estimer le coût humain de l’épidémie pour maintenir en vie une économie fondée sur les inégalités et la misère.

    Alors qu’on nous intime l’ordre de rester chez nous entre quatre murs, comment faire fonctionner la solidarité ?
    Pour aller au-delà de la réponse humanitaire à l’urgence sanitaire et sociale, la communauté de la Cantine a mis en place différents outils :

    Une distribution quotidienne de denrées alimentaires et de produits d’hygiène.

    Une permanence téléphonique pour orienter les personnes isolées ou souffrant du confinement, qui redirige notamment vers la permanence d’assistance psychologique de la Cantine.

    La mise à disposition de logements, pour répondre aux besoins les plus urgents.

    Une documentation sur les structures d’aides et de soin encore ouvertes.

    Un soutien juridique en particulier pour les contraintes nouvelles générées par les attestations de déplacement.

    Des espaces numériques pour poursuivre les ateliers de cours de français, d’éducation populaire, ou encore permettre à celles et ceux qui viennent manger et cuisiner à la Cantine de rester en contact et de s’entraider.

    Et enfin, davantage renforcer nos liens avec les autres collectifs locaux, les groupes de gilets jaunes mobilisés, les autres lieux autogérés. Il s’agit d’organiser les dons et les maraudes au niveau d’un immeuble, d’une rue, d’un quartier, ou d’un arrondissement, mais aussi d’amplifier les actions rompant l’isolement, comme les permanences psy ou les ateliers d’éducation populaire à la santé.

    Soutenez la Cantine des Pyrénées ! | 11 avril
    Précommandez des kits repas et d’hygiènes pour les personnes du quartier en situation d’urgence !
    https://paris-luttes.info/soutenez-la-cantine-des-pyrenees-13794

    Au détour de nos conversations, et entre deux jets de gel hydroalcoolique, ce que nous remarquons chaque jour, ce sont les multiples gestes d’entraide. Ce sont celles et ceux qui viennent chercher à manger pour les autres, qui confectionnent des masques, qui nous apportent des montagnes d’attestations imprimées. Ce que nous observons tous les jours, ce qui se met en place localement dans de nombreux pays touchés par la crise, ce sont autant de nouvelles habitudes d’entraide, de nouvelles formes de solidarité qui viendront consolider notre force politique.

    Le collectif de la Cantine des Pyrénées

    #confinement #Cantine_desPyrénées #économie #solidarité #entraide #soin #Covid-19

  • Masques et bergamasques

    Hier, chemin faisant, nanti de l’Ausweis, nous passons devant la pharmacie. Damned ! Masques disponibles !

    9,90 le bout. Lavable, utilisable 10 fois.

    Je demande « lavable à 60% ? »

    Non, à trente, à la main.

    J’en prends quatre, puisque notre ado doit passer l’oral de français.

    J’ai un peu l’impression de m’être fait avoir...

    • Tu ne t’es pas fait avoir ... tu as juste été la proie des spéculateurs, nuance !
      Ceux qui se sont fait avoir, ils en ont acheté avec un marquage CE complètement bidon (autant se les tricoter soi-même).

      Quelques minutes à la vapeur , il parait que ça complète bien le nettoyage.

    • C’est juste marqué « Masque. Fabriqué en France ».

      Sinon c’est à l’angle Ménilmontant - Julien Lacroix en face du tabac, et j’en aurais pris dix c’était possible. Bon, à ce prix là je vais attendre ceux d’Hidalgo, mais de ce côté là, comme d’hab, je crains le pire, en étant assuré de ne pas être déçu...

    • Il nous restait sept masques chirurgicaux (bleus et blancs, bien mettre le côté bleu vers l’extérieur) dans un fond de boîte qui datait de H1N1. Alors pour les économiser, on les laisse en plein cagnard pendant plusieurs jours et on les réutilise. Je ne sais pas si c’est « safe » ; enfin, pour le porte-monnaie, ça le fait.
      Bon, c’est sûr, je suis un gros b... de privilégié vu que j’ai un bout de pré avec une corde à linge près de ma bicoque.

    • Utiliser p-ê les éléments de connaissance et tutos qui sont indiqués sur ce seen de @touti [Edit : non !! c’est un seen de @odilon ](dont Stop postillon)
      https://seenthis.net/messages/832910

      Plusieurs jours, oui, a priori, le virus est dégradé (si pas humidité)
      Les masques chirurgicaux protègent avant tout les autres (un peu le porteur), donc soit FFP2 (si on a des potes dans le bâtiment ou la santé, un mag de bricolage, un plan) soit les DIY.
      Il faut quand même les concevoir et fabriquer au mieux (pas de coutures centrale mais sur les bords !). Prévoir un filtre en non tissé en plus des épaisseurs de tissu (coton).
      Pour la désinfection. Soit laisser au sec et pas au froid, pas de poche (on y touche), un sac plastique mis à part et fermé (après on se lave les mains, avant on se touche pas la figure) et je dirais plutôt 5 jours car on sait pas combien le virus dure sur le tissu, même si d’aucuns disent que le tissu absorbant l’humidité, ça nuit au virus qui s’abime mieux que sur verre et plastique
      C’est bien d’en avoir plusieurs, deux masques par sortie ça peut être bien pour pouvoir enlever un masque dehors lorsqu’on va pas où il y a du monde (en particulier lieux clôts), puis en remettre un pour les cages d’escaliers, etc (utiliser comme à la maison du gha ou savon, après avoir enlevé, avant de mettre, etc.).

      Mieux, désinfecter :
      – pour les FFP2 four à chaleur tournante à 60° une demie heure
      – pour les tissus, lavage à 60° en machine avec lessive ++, soit à la casserole à petits bouillons avec savon (perso, il m’arrive de juste faire tremper dans de l’eau très chaude avec plein plein de savon qui est réputé dissoudre l’enveloppe du virus et donc l’inactiver m’inspirant du lavage de main, avant de rincer sécher)
      soit, ou en plus, sèche-linge chaud longtemps (le virus aime pas au dessus de 57°)
      – soit vapeur d’eau oxygénée par ex dans un cuit vapeur
      Pas faire mariner dans l’alcool, ça marche mais ça dégrade la filtration.

      J’espère qu’on va publier un truc avec le modèle Parole qui présente l’avantage de pas trop mal s’adapter au nez ce qui évite les entrée/sorties d’air le long des narines et des conseils moins bordéliques que ce qui précède.

    • Hier croisée ma voisine qui fait très attention (son fils est ambulancier) elle portait un masque qu’elle fabrique avec du sopalin et 2 élastiques. Bon il y a eu un orage et le sopalin n’a pas aimé, mais pour une petite heure ça évite de tousser sur quelqu’un·e.

      Je vais essayer de faire des cagoules, et aussi (il me semble) avec une chevelure penser à s’attacher les cheveux ou à les couvrir.

      @colporteur c’est un seen d’@odilon !

    • À la Cantine des pyrénées, c’est pas sûr qu’il y ait besoin de monde pour aider en ce moment, la disponibilité est grande et les précautions sanitaires adoptées contraignantes. À moins peut-être de s’occuper des nombreuses récup de bouffe (commerce divers, amaps, Rungis) qui alimentant la confection de repas, à la Cantine des pyrénées et ailleurs). À voir avec eux. En tout cas ça vaut le coup de passer, c’est une expérience politique superbe. Ils ont, par exemple, organisé dès le début de l’épidémie la distribution de milliers de masques aux soignants de Tenon qui ’en avaient pas.

      En revanche, pour qui aurait trois sous disponibles, il y a un appel à soutien financier
      https://seenthis.net/messages/837667

      Pour mémoire, avant d’être expulsée, la #cantine fut d’abord dans un immeuble occupé
      https://seenthis.net/messages/294140

      Un #livre : La Cantine des Pyrénées en lutte
      http://editionsrepas.free.fr/editions-repas-livre-la-cantine-des-pyrenees-en-lutte.html

      #Cantine_des_Pyrénées #auto-organisation #luttes #solidarité #militance #Brigades_de_solidarité_populaire

    • Premier bilan de la Cantine des Pyrénées pendant le confinement

      Bonjour à toutes et à tous,

      Il y a trois semaines nous avons lancé un appel à dons, voici un premier retour sur l’action de la Cantine depuis le confinement, ou encore : voilà où passe votre argent.

      La fermeture de l’atelier Cantine le 14 mars, en même temps que les autres lieux de restauration, a été une décision lourde à prendre. Nous avons pris du recul pour réfléchir à une réouverture avec une organisation différente exposant le moins possible les personnes qui font vivre le lieu.

      Face à une situation exceptionnelle : nous avons donc opté pour un format de distribution gratuite et inconditionnelle de produits alimentaires et d’hygiène de première nécessité, 7 jours sur 7, en fonctionnant avec des équipes réduites.
      La question du financement est centrale en ce moment. Nous n’avons plus aucune des rentrées d’argent habituelles. Nous avons demandé une suspension de loyer à notre bailleur afin de dégager de la trésorerie pour les achats les plus urgents.

      Nous avons décidé d’appeler à la solidarité du plus grand nombre.

      Nous avons choisi de privilégier les dons monétaires plutôt que matériels afin de centraliser les achats, et de ne pas provoquer plus de déplacement que nécessaire, dans l’idée de ne pas mettre en danger celles et ceux désirant nous aider.
      La réponse à cet appel est d’une ampleur qui nous surprend encore et nous donne encore plus de forces chaque jour pour continuer notre action. Preuve que la solidarité est vivante et en bonne santé malgré tout.

      Au moment où nous écrivons ces quelques lignes, nous avons reçu 22 000 euros de dons, que cela soit directement sur notre compte en banque, via la plateforme Helloasso (lien en bas du mail) ou la plateforme Kisskissbankbank. Cette solidarité, incroyable pour nous, est à la hauteur des besoins que nous rencontrons chaque jour. Nous avons pour l’heure, sur les 4 semaines d’ouverture, dépensé 10000 euros en denrées alimentaires, contenants à distribuer aux personnes qui en ont besoin, produits d’hygiène, essence pour le camion, Ces dépenses continuent d’augmenter …. Nous pouvons compter sur l’aide précieuse, entre autres, des cuisiniers et des bénévoles de la protection civile qui fournit chaque jour de 80 à 120 sacs repas que nous pouvons distribuer à la soixantaine de personnes (des sans-domiciles, des sans-papiers, des personnes âgées, des personnes avec des pépins de santé, des familles, des gens qui bossaient sans être déclaré) qui se présente chaque jour à la Cantine. Ce nombre est malheureusement en constante augmentation.
      Nous nous préparons à ce que cette crise ne s’arrête pas au déconfinement et plus que jamais nous avons besoin de votre soutien pour continuer ce que nous avons entrepris ici : répondre collectivement à l’urgence que vivent de plus en plus de personnes.

      Merci à vous toutes et tous qui avez participé, à toutes celles et ceux qui nous soutiennent sans pouvoir participer financièrement mais nous soutiennent par leurs encouragements, par leurs prêt de voiture, les lavages de torchons, les bouches à oreilles, et ci-dessous un merci particulier aux restaurateur·ices, associations, …….

      Nous attendons avec une immense impatience de réouvrir dans des conditions plus habituelles afin de partager un bon repas avec vous. Prenez soin de vous !

      Merci à toutes les personnes qui se sont proposées pour assurer les distributions et la logistique. Merci à l’Atelier Fratelli, au salarié·e·s et bénévoles de la Protection Civile, aux AMAP des Hauts de Belleville et Gambetta , à l’Association Autremonde pour le camion et l’accès au local, à Vaisselle Vintages-Options pour le prêt de camion, La Mutinerie, Le Faitout et Rond pour la proposition de prêt de chambre froide, au personnel soignant de l’Hôpital Trousseau AP-HP, à l’Agence du Don en Nature, aux Brigades de Solidarité Populaire de Place des Fêtes et celle du 20ème, à l’équipe du Carrefour City de la rue des Pyrénées, le bistrot Quartier Rouge, le Le Dorothy, BMG Cycles sport, les Marmoulins, la ferme les jardins de l’oppidum à Grizy, La Tete dans les Masques, toutes celles qui nous ont apporté des masques maison. A toutes et tous les donateur·ices des différentes cagnottes, et une pensée et des mercis par milliers pour Le Zorba.

      Si vous souhaitez soutenir financièrement nos activités pendant le confinement :
      - https://www.helloasso.com…/les-pieds-…/formulaires/4/widget
      - notre IBAN (le plus rapide pour nous)
      titulaire du compte : les pieds sur la table
      IBAN FR76 1027 8060 4900 0206 6220 111
      BIC : CMCIFR2A

  • Pour soutenir nos activités pendant le confinement, nous avons besoin de vos dons ! La cantine des Pyrénées

    https://www.facebook.com/cantinedespyrenees/posts/2753730338089467?__xts__[0]=68.ARAUivG28ZBMgjNgvuz7Y3fp17LsVvSsXPjoST05dl3

    Au tout début du confinement, la Cantine des Pyrénées a distribué 4 000 masques Ffp2 dont une bonne part aux soignants et autres personnels de l’hôpital Tenon, ainsi qu’à de salariés exposés et à des vulnérables. Les liens tissés depuis la loi travail et par la suite avec des personnels soignants ne restent pas sans prolongements. L’après commence aujourd’hui.

    Bonjour à toutes et à tous, depuis le début du confinement, le Collectif de la Cantine s’est occupé de :

    –Nous inscrire auprès des services municipaux pour avoir l’autorisation de continuer de fonctionner.
    –Mise en place d’une distribution de plats à emporter entre 12h et 14h à la Cantine.
    Ces repas nous sont fournis par la Protection Civile. Nous les complétons en fonction des récup que l’on a au jour le jour d’une part et d’autre part d’éléments d’hygiène : mouchoirs, savon, dentifrice ...
    – Nous commençons à acheter de quoi composer des paniers alimentaires pour les personnes qui peuvent et ou préfèrent cuisiner chez elles.
    En effet on ne vise pas seulement les SDF mais aussi tous les précaires du quartier qui se retrouvent sans revenus et donc sans pouvoir acheter de quoi se nourrir.
    Evidemment toutes ces distributions sont gratuites.

    On lance maintenant une campagne de dons pour tous les produits des kits d’hygiène mais aussi pour ceux qui composent les paniers alimentaires que l’on doit acheter. (MERCI à @yeahacy pour les illustrations)
    Pour participer à cette campagne, deux solutions :

    *solution n°1 notre IBAN (le plus rapide pour nous)
    titulaire du compte : les pieds sur la table
    IBAN FR76 1027 8060 4900 0206 6220 111
    BIC : CMCIFR2A

    Solution n°2 cliquez sur le lien et laissez vous guider

    https://www.helloasso.com…/les-pieds-…/formulaires/4/widget

    N’hésitez pas à le communiquer autour de vous !


    Pour le moment on a rodé ce nouveau fonctionnement avec les membres du collectif en capacité de le faire. Des volontaires (moins de 60 ans) ont commencé de se faire connaître. Ils vont être intégrés au planning géré par le Collectif sur les différentes tâches.
    On va intégrer les personnes au fur et à mesure donc ne vous inquiétez pas si vous vous êtes portés volontaires et qu’on ne vous contacte pas rapidement.

    L’astreinte téléphonique (qui a fait l’objet d’un mail) est mise en service tous les jours de 10h à 19h sauf le dimanche.

    On dispose de 2 véhicules prêtés une voiture et un utilitaire. Autre Monde nous a aussi mis à disposition son camion.

    Enfin plusieurs appartements nous sont confiés pour des mises à l’abri y compris pour des femmes victimes de violences en partenariat avec l’union régionale solidarité femmes.
    Cette action en est à ses tout débuts, le partenariat en cours de construction.
    Si vous voulez communiquer à ce propos il vous faut utiliser le mail :"contact.cantinedespyrenees@gmail.fr".

    Pour stocker la nourriture on a besoin de frigos.

    Des attestations de déplacement dérogatoire sont disponibles à la Cantine pour celles et ceux qui ne peuvent imprimer.
    Nous avons mis en place un mail et une boucle WhatsApp « Solidarité Cantine Covid19 » pour communiquer entre nous tous.
    Un affichage des différents lieux ressources pour manger, se laver… est visible sur la façade vitrée de la Cantine.

    Voilà pour l’activité en cours. On continue et on vous tient au courant...

    Merci de votre soutien, et portez vous bien.
    Le Collectif

    #L'après #solidarité #Paris #Cantine_des_Pyrénées

  • Claude Got : « Nous n’avons pas encore intégré les méthodes qui ont réduit la mortalité en Chine »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/28/claude-got-nous-n-avons-pas-encore-integre-les-methodes-qui-ont-reduit-la-mo

    Quand le bilan de l’épidémie du Covid-19 sera terminé, l’insuffisance de dispositifs de protection personnelle apparaîtra comme l’erreur de gestion la plus grave. Minimiser l’intérêt des masques pour l’ensemble des personnes exposées a été une manœuvre pour réduire la faute des pouvoirs publics qui n’ont pas maintenu le stock de masques commandé par [l’ancienne ministre de la santé] Roselyne Bachelot, en 2009

    • Je repense depuis quelques jours à mon projet de voile laïque. En tout cas je vais pouvoir ressortir avec une voilette en plus de mon foulard de braqueuse comme ca je me touche pas le visage. Je verrai bien toute la population en abaya. Ca me ferai bien marrer de voire tous ces coqs gaulois élécteurs du FN contraint de porter le voile.
      #voile_laïque

    • La seconde erreur a été de dénigrer les méthodes de protection dites « artisanales » permettant d’attendre le retour à une production professionnelle suffisante. Il fallait définir les méthodes et les produits utilisables, validés par des spécialistes avant la fin du mois de février. La Chine a fait le bon choix d’associer le confinement dans les habitations et l’obligation d’être protégé par un masque. Elle a su mettre en œuvre plusieurs choix dans un délai très court que ce soit dans la fabrication d’hôpitaux ou le passage de 10 millions à 100 millions de masques par jour. Nous n’avons pas eu cette réactivité.

      https://www.craftpassion.com/face-mask-sewing-pattern

    • oui mais en france « On est les plus forts » ce gvt viriliste préfère dire « allez donc à la guerre à poil, les habits faits à la maison ne servent à rien, d’ailleurs les habits ne servent que quand vous êtes morts. Et puis on a #Geodis, mieux que les avions de l’armée car ils souspayent leurs ouvriers et d’ici 3 mois vous les aurez vos masques (#oupas) »

      tu as vu https://seenthis.net/messages/835160
      A propos de Geodis
      https://lemediapresse.fr/social/derriere-les-profits-records-de-geodis-la-souffrance-de-ses-ouvriers

      #engraissement_en_vue
      #profiteurs_de_guerre

    • Le vrai danger, c’est que le képi qui fait les contrôles, il voit le type, il va illico être persuadé qu’il le prend pour un con. (Et comme tu sais, le képi, il aime pas qu’on le prenne pour une con.)

    • Cent fois oui. Mais depuis le CHU de Grenoble (pour pallier la #pénurie) et de multiples initiatives venus d’en bas (masques fabriqués un peu partout, y compris à domicile, pour soi, les proches, voire au delà, fabrication avec imprimante 3D de visières de protection pour des soignants, de pièces de rechange pour des respirateurs), des initiatives émergent, circulent, se diffusent, par exemple :

      Distribution de repas à la Cantine des Pyrénées [ et de masques par les mêmes ] , publié le 23 mars.
      https://paris-luttes.info/distribution-de-repas-a-la-cantine-13688

      Utilisons ce temps libre pour imaginer la société de demain.
      La #Cantine_des_Pyrénées avait sous la main des masques FFP2, en grande quantité, et nous en avons distribué 30 000 à des structures de soin et du personnel soignant. Mais il en faudra bien plus.

      Ces apports immanents à la société sont d’ailleurs souvent cités par les personnels soignants ("les seuls masques qu’on a c’est des dons", « on demande et ou on nous apporte des repas », tandis que d’autres effectuent des gardes sans autre nourriture que celle qu’ils apportent individuellement, etc.).

      Si le retard de la star up nation persiste (et se reproduit, cf la pénurie de médicaments indispensables qui s’annonce), les institutions les plus officielles doivent désormais s’en mêler, suivre le mouvement, sans que cela fasse l’objet d’une politique effective (on est loin loin loin du raout Raoult).

      Téléchargez AFNOR Spec – Masques barrières version 1.0
      https://telechargement-afnor.org/masques-barrieres?_ga=2.21063035.130567097.1585335913-61532588

      AFNOR met à disposition de tous un référentiel de fabrication de masques, dit « #masques_barrières ». Pensé pour les néofabricants de masques et les particuliers, il permet de concevoir un masque destiné à équiper toute la population saine et complète la panoplie des indispensables gestes barrières face à l’épidémie de Coronavirus.

    • Testing the efficacy of homemade masks: would they protect in an influenza pandemic? - PubMed - NCBI (2013)
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24229526

      CONCLUSION:

      Our findings suggest that a homemade mask should only be considered as a last resort to prevent droplet transmission from infected individuals, but it would be better than no protection.

    • ah c’est bizarre moi je n’ai pas de blocage sur cet article (et je ne suis pas abonnée).

      PostEverything
      Perspective

      Simple DIY masks could help flatten the curve. We should all wear them in public.

      by Jeremy Howard

      Jeremy Howard is a distinguished research scientist at the University of San Francisco, founding researcher at fast.ai and a member of the World Economic Forum’s Global AI Council.

      March 28, 2020 at 8:18 p.m. GMT+1

      When historians tally up the many missteps policymakers have made in response to the coronavirus pandemic, the senseless and unscientific push for the general public to avoid wearing masks should be near the top.

      The evidence not only fails to support the push, it also contradicts it. It can take a while for official recommendations to catch up with scientific thinking. In this case, such delays might be deadly and economically disastrous. It’s time to make masks a key part of our fight to contain, then defeat, this pandemic. Masks effective at “flattening the curve” can be made at home with nothing more than a T-shirt and a pair of scissors. We should all wear masks — store-bought or homemade — whenever we’re out in public.

      At the height of the HIV crisis, authorities did not tell people to put away condoms. As fatalities from car crashes mounted, no one recommended avoiding seat belts. Yet in a global respiratory pandemic, people who should know better are discouraging Americans from using respiratory protection.

      Facing shortages of the N95 masks needed by health-care workers, the U.S. surgeon general announced on Feb. 29 that masks “are NOT effective in preventing general public from catching #Coronavirus,” despite significant scientific evidence to the contrary. This is not just a problem in the United States: Even the World Health Organization says, “you only need to wear a mask if you are taking care of a person with suspected 2019-nCoV infection.”

      There are good reasons to believe DIY masks would help a lot. Look at Hong Kong, Mongolia, South Korea and Taiwan, all of which have covid-19 largely under control. They are all near the original epicenter of the pandemic in mainland China, and they have economic ties to China. Yet none has resorted to a lockdown, such as in China’s Wuhan province. In all of these countries, all of which were hit hard by the SARS respiratory virus outbreak in 2002 and 2003, everyone is wearing masks in public. George Gao, director general of the Chinese Center for Disease Control and Prevention, stated, “Many people have asymptomatic or presymptomatic infections. If they are wearing face masks, it can prevent droplets that carry the virus from escaping and infecting others.”

      My data-focused research institute, fast.ai, has found 34 scientific papers indicating basic masks can be effective in reducing virus transmission in public — and not a single paper that shows clear evidence that they cannot.

      Hospitals battling coronavirus are short on vital supplies. This aid group is rushing to help.

      Direct Relief provides aid to global hotspots during disasters. Now they are responding to the coronavirus outbreak at home, as U.S. hospitals appeal for help. (Ray Whitehouse, Julia Weissman, Nicholas Weissman/The Washington Post)
      Studies have documented definitively that in controlled environments like airplanes, people with masks rarely infect others and rarely become infected themselves, while those without masks more easily infect others or become infected themselves.

      Masks don’t have to be complex to be effective. A 2013 paper tested a variety of household materials and found that something as simple as two layers of a cotton T-shirt is highly effective at blocking virus particles of a wide range of sizes. Oxford University found evidence this month for the effectiveness of simple fabric mouth and nose covers to be so compelling they now are officially acceptable for use in a hospital in many situations. Hospitals running short of N95-rated masks are turning to homemade cloth masks themselves; if it’s good enough to use in a hospital, it’s good enough for a walk to the store.

      I’m an ER doctor. The coronavirus is already overwhelming us.

      The reasons the WHO cites for its anti-mask advice are based not on science but on three spurious policy arguments. First, there are not enough masks for hospital workers. Second, masks may themselves become contaminated and pass on an infection to the people wearing them. Third, masks could encourage people to engage in more risky behavior.

      None of these is a good reason to avoid wearing a mask in public.

      Yes, there is a shortage of manufactured masks, and these should go to hospital workers. But anyone can make a mask at home by cutting up a cotton T-shirt, tying it back together and then washing it at the end of the day. Another approach, recommended by the Hong Kong Consumer Council, involves rigging a simple mask with a paper towel and rubber bands that can be thrown in the trash at the end of each day.

      Masks used to ward off coronavirus show up on Hong Kong beaches
      Many Hong Kong residents have been wearing masks during the global coronavirus outbreak, but now discarded masks are washing up on area beaches. (Reuters)
      It’s true that masks can become contaminated. But better a mask gets contaminated than the person who is wearing it. It is not hard to wash or dispose of a mask at the end of the day and then wash hands thoroughly to prevent a contaminated mask from spreading infection.

      The virus makes us weigh the value of a life. We can’t know if we’ve gotten it right.

      Finally, the idea that masks encourage risky behavior is nonsensical. We give cars anti-lock brakes and seat belts despite the possibility that people might drive more riskily knowing the safety equipment is there. Construction workers wear hard hats even though the hats presumably could encourage less attention to safety. If any risky behavior does occur, societies have the power to make laws against it.

      Many authorities still advise only people with symptoms to wear masks. But this doesn’t help with a disease like covid-19, since a person who does not yet show symptoms can still be contagious. A study in Iceland, where there has been unprecedented levels of testing, found that “about half of those who tested positive [for covid-19] are nonsymptomatic,” according to Iceland’s chief epidemiologist, Thorolfur Gudnason. In fact, in early February, National Institute of Allergy and Infectious Diseases Director Anthony S. Fauci warned there was strong evidence that covid-19 spreads even among people without symptoms. If we all wear masks, people unknowingly infected with the coronavirus would be less likely to spread it.

      I also have heard suggestions that widespread usage of masks in the West will be culturally impossible. The story of the Czech Republic debunks this notion. Social media influencers campaigning to encourage DIY mask creation catalyzed an extraordinary mobilization by nearly the whole population. Within three days, there were enough masks for everyone in the country, and most people were wearing them. This was an entirely grass-roots community effort.

      When social distancing requirements forced a small bar in Prague to close, its owner, Štefan Olejár, converted Bar Behind the Curtain into a mask manufacturing facility. He procured sewing machines from the community and makes about 400 cotton masks per day. The bar employs 10 people, including a driver who distributes the masks directly to people who are not able to leave their homes.

      There are “mask trees” on street corners around the country, where people hang up masks they have made so others can take them.

      The most important message shared in the Czech Republic has been this: “My mask protects you; your mask protects me.” Wearing a mask there is now considered a prosocial behavior. Going outside without one is frowned on as an antisocial action that puts your community at risk. In fact, the community reaction has been so strong that the government has responded by making it illegal to go out in public without a mask.

      When I first started wearing a mask in public, I felt a bit odd. But I reminded myself I’m helping my community, and I’m sure in the coming weeks people who don’t wear masks will be the ones who feel out of place. Now I’m trying to encourage everyone to join me — and to get their friends to wear masks, too — with a social media campaign around #masks4all.

      Community use of masks alone is not enough to stop the spread. Restrictions on movement and commerce need to stay in place until hospital systems clearly are able to handle the patient load. Then, we need a rigorous system of contact tracing, testing and quarantine of those potentially infected.

      Given the weight of evidence, it seems likely that universal mask wearing should be a part of the solution. Every single one of us can make it happen — starting today.

    • Not wearing masks to protect against coronavirus is a ‘big mistake,’ top Chinese scientist says | Science | AAAS
      https://www.sciencemag.org/news/2020/03/not-wearing-masks-protect-against-coronavirus-big-mistake-top-chinese-sc

      (après ça je vais arrêter de spammer seenthis à propos de l’utilité des #masques ; je pense qu’on en est tous et toutes convaincues)

  • Soutenir la Parole Errante

    http://laparoleerrantedemain.org

    La Parole Errante, ouverte à #Montreuil depuis 1997 à l’initiative du poète dramaturge Armand Gatti et de sa tribu, accueille un grand nombre de réalités et de pratiques : des associations de quartiers, des syndicalistes et des gilets jaunes, des collectifs en lutte, des fêtes de solidarité, des événements contre les violences policières, les violences d’État, la prison, des permanences d’entraide, des ateliers, des créations théâtrales, un #café-librairie, des maisons d’édition, des revues, une #cantine, un jardin et un potager autogérés, des collectifs de création ou de diffusion cinématographique…

    Nombreuses sont les réalités qui ont pu et peuvent toujours trouver à la Parole Errante un refuge, un espace où se retrouver, échanger, s’organiser.

    Depuis 2015 et la fin prévue du bail entre le Conseil Départemental de la Seine-saint-Denis, propriétaire des lieux et l’équipe d’Armand Gatti, un collectif d’usager.ère.s, la Parole Errante Demain, s’est constitué pour imposer, inventer, dans un processus collectif et à partir de l’existant, des suites possibles, désirables pour ce lieu.

    Convaincue de la nécessité de faire vivre des espaces d’#expérimentation, à distance des logiques marchandes, la Parole Errante Demain a pour l’heure réussi à éviter la transformation du lieu en un espace culturel normalisé, et à imposer une suite qui reparte de la multiplicité des usages accueillis, par-delà les frontières établies entre culture, politique et social.

    Depuis la fin effective du bail en 2017, c’est à partir de ce collectif que s’organise le quotidien, la programmation de la grande salle, la vie du lieu ainsi que la lutte pour son devenir et sa réinvention.

    La Parole Errante repose entièrement sur le volontariat des usager.ère.s qui y participent, sur les contributions financières des collectifs qui en font usage régulièrement ou ponctuellement, sur les recettes des évènements de soutien au lieu et des dons…

    Pour être tenu au courant des activités à la Parole, vous pouvez vous inscrire à la lettre d’information sur le site http://laparoleerrantedemain.org, venir aux évènements, au café-librairie, participer aux ateliers du #centre_social_autogéré

    Nous avons besoin de lieux d’auto-organisation pour se rencontrer, discuter, combattre les logiques de concurrence, de privatisation, faire vivre des pratiques de solidarité, épauler les luttes en cours, rendre possible des initiatives culturelles, sociales et politiques qui dessinent une autre ville, une autre géographie que celle imposée par les politiques urbaines et la métropole du Grand Paris.

    Continuons à prendre la Parole !

    Des sous, tiens !

    La Parole Errante nécessite en terme d’entretien, de coût des fluides (électricité, eau, gaz pour le chauffage), de consommables, d’assurances et du minimum vital pour faire vivre le lieu au quotidien, un budget annuel d’environ 45 000 €.

    Financièrement, la Parole Errante fonctionne essentiellement grâce aux participations des collectifs et réalités qui en ont l’usage régulièrement (librairie Michèle Firk, Centre Social Autogéré, par ex.) comme ponctuellement (évènements, théâtre, projections…), aux recettes des événements de soutien organisés pour le lieu ainsi qu’à des dons réguliers et occasionnels.

    Cette économie très fragile permet tout juste de couvrir le minimum des besoins de ce grand espace et ne peut financer les diverses améliorations des conditions matérielles de l’accueil, par exemple.

    Pour que ce lieu reste disponible à des initiatives à l’économie souvent précaire, pour qu’il reste accessible au plus grand nombre, en privilégiant les évènements gratuits et à #prix_libre, il est important de le soutenir, à la hauteur de ses moyens.

    Voilà pourquoi nous vous appelons à soutenir la Parole errante par un don ponctuel ou un virement automatique, aussi faibles soient-ils.

    Poursuivons cette #fabrique_du_commun, continuons à défendre ce lieu d’expérimentation auto-organisé, les manières d’être et de faire qu’il rend possibles, les formes de partage et l’autonomie, rare en région parisienne, qu’il permet.

    Des sous, tiens !

    Donner via HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/la-parole-errante-demain/formulaires/1

    Faire un virement IBAN : FR76 17515 90000 08 0117920 91 73

    Le café librairie Michèle Firk

    Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 20h. On y trouve des tracts et des informations sur les #luttes en cours ou les initiatives à venir, on peut s’attarder sur une collection de fanzines et de brochures, acheter ou consulter des #livres neufs ou d’occasion. Le collectif accueille volontiers de nouvelles personnes qui souhaitent participer, passer du temps ou proposer un événement ou une lecture, passez-donc !

    http://laparoleerrantedemain.org/index.php/le-cafe-librairie-michele-firk/?oaq%5Buid%5D=92132525

    Le Centre social autogéré

    C’est l’une des nombreuses portes, joyeuses brèches, dont s’est doté le collectif La parole demain : un lieu pour faire co-habiter les initiatives culturelles, politiques et sociales ; un lieu de rencontres, de transmission, de #solidarité et de défense face aux institutions. Il propose différentes activités sous forme d’ateliers et de permanences gratuites et ouvertes à toutes et tous.

    http://laparoleerrantedemain.org/index.php/le-centre-social-autogere

    #Parole_Errante #caillasse

  • The Bizarre Trump-Fueled Backlash to Healthy School Lunches – Mother Jones
    https://www.motherjones.com/food/2019/09/the-bizarre-trump-fueled-backlash-to-healthy-school-lunches

    Back in 2010, then–first lady Michelle Obama launched a nefarious scheme to turn school cafeterias into liberal indoctrination zones. Or at least that’s how Obama’s right-wing opponents portrayed the Healthy, Hunger-Free Kids Act, a law she spearheaded that gave the National School Lunch Program its first nutritional update in more than 15 years. Her treachery included requirements for more fruits, vegetables, and whole grains, and limits on calories in meals. “Here’s Michelle Obama trying to take over the school lunch program,” Rush Limbaugh warned his radio audience. Media outlets flaunted photos of kids dumping their lunches into the trash, supposedly taken after the reforms went into effect. Rep. Steve King (R-Iowa) sponsored a bill to nullify the nutrition rules in 2012, decrying what he called a “misguided nanny state” that “would put every child on a diet.”

    The nanny-state rhetoric got attention. Less atten­tion-getting was the fact that Obama’s critics were attacking improvements to a crucial anti-­poverty program. Of the nearly 30 million kids who eat school lunches every day, 20 million qualify for free lunch—and another 1.8 million receive it at a reduced price. Altogether, these kids rely on school meals for nearly half their daily calories and 40 percent of their vegetable intake, making the program a “safety net for low-income children,” a 2016 study from Baylor University researchers found.❞

    Meanwhile, researchers contracted by his own department were studying the impact of the Obama-era reforms. The results, quietly released in April, demonstrate that the conservative backlash was based on nonsense. The USDA study compared school years before and after the Obama reforms. It turns out that serving healthier food did not result in significantly higher costs for cafeterias or mean more food going into the garbage. The reforms did, however, result in healthier lunches—more whole grains, greens, and beans, as well as fewer “empty calories” (added sugar and solid fats) and less sodium. And maybe most importantly, the cafeterias that delivered higher healthy-food scores also had significantly higher rates of students choosing to eat the lunches. That same month, attorneys general from six states and the District of Columbia sued the USDA, charging that the rollbacks were made without public input and were “not based on tested nutritional research.”

    #Agroalimentaire #Education #Cantines_scolaires #USA

  • Fausse viande : Un grossiste français, un appel d’offre de l’état, la fraude était signalée depuis Mars ! . . . . _ actu.fr 8 Juin 2019
    https://actu.fr/bretagne/loudeac_22136/la-societe-voldis-loudeac-coeur-scandale-faux-steacks-haches_24892880.html

    La société Voldis à Loudéac (Côtes-d’Armor), appartenant à Valéry Le Helloco, est impliquée dans le scandale des faux steaks hachés fournis aux associations caritatives.

    La société de production agroalimentaire Voldis, basée rue de Pontivy à Loudéac, se trouve impliquée dans l’affaire des 780 tonnes de faux steack hachés à base de graisse et de soja livrés à des associations caritatives.

    Une pseudo-viande offerte par l’Union européenne, qui a été distribuée d’office pendant des mois à la Banque alimentaire, à la Croix Rouge, aux Restos du Coeur et au Secours populaire. Autant de bénévoles « scandalisés », « écoeurés » pour leurs bénéficiaires…

    Un marché public de 5,2 millions d’euros
    Voldis SA a remporté en 2018 (ainsi qu’en 2015 et 2016) le marché du Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) : trois lots de steaks hachés pour un montant total de plus de 5,2 millions d’euros, selon l’AFP.

    Voldis se fournissait auprès d’un industriel polonais qui livrait lui-même les associations, selon France info.

    S’ils ne sont pas dangereux pour la santé, ces steaks sans viande n’en sont pas moins manifestement frauduleux. Tandis que la DGCCRF poursuit son enquête, l’interprofession Elevage et viande a porté plainte contre X .

    Le président d‘Interbev, Dominique Langlois, a déclaré :
    Nous demandons une sévérité exemplaire afin que de tels actes frauduleux ne puissent plus se reproduire en France. Il est de notre devoir de garantir à tous nos concitoyens une viande irréprochable en termes de qualité. Ainsi, INTERBEV, en collaboration avec INAPORC, travaille depuis plusieurs mois à la mise en place d’une association qui favorisera les dons de viande française aux plus démunis.

    Une société détenue par Valéry Le Helloco
    Voldis est dirigée par Géraldine Barthélémy mais appartient à l’homme d’affaires loudéacien Valéry Le Helloco à travers sa société financière VLH, basée… au Luxembourg. Lui-même est domicilié tantôt en Bretagne, tantôt à Jersey, tantôt au Togo. Notre confrère « Libération » a mené son enquête sur le sujet. https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/07/qui-est-l-entreprise-francaise-qui-a-fourni-de-faux-steaks-haches-aux-ass
    Voldis détient aussi l’abattoir Le Clézio (dinde), à Saint-Caradec. Toutes ces sociétés ainsi que l’agence d’intérim Flèche et des sociétés immobilières sont domiciliées au 42 rue de Pontivy, à Loudéac ; une maison particulière.

    Foodwatch dénonce l’inaction des pouvoirs publics
    Ingrid Kragl, directrice de l’information à Foodwatch, une association de défense des consommateurs sur le plan alimentaire, dénonce l’inaction des pouvoirs public :
    Comment se fait-il qu’ils aient pu passer entre les mailles du filet pendant des mois sans que les autorités ne mettent la main dessus ? Car ce sont les associations qui ont alerté la répression des fraudes.
    Et ce, dès le mois de mars dernier. Scandale après scandale (celui-ci rappelle beaucoup l‘affaire des lasagnes à la viande de cheval, une fraude d’ampleur européenne également), le scénario se répète avec toujours les mêmes ingrédients :
    Une traçabilité défaillante et beaucoup d’opacité ; il est très difficile pour le consommateur d’accéder à l’information.

    Il est aussi très difficile de remonter les filières jusqu’aux industriels concernés. 

    Le manque de moyens des autorités de contrôle, c’est un tapis rouge pour ceux qui voudraient frauder parce qu’ils se disent qu’ils ne vont pas se faire avoir. (…) Cela ne touche pas seulement la viande mais aussi les légumes ou le lait contaminé…

    #nutrition #pauvres #pauvreté #industrie #alimentation #fraude #contrôle #pologne #france #ue #union_européenne #agroalimentaire #santé #malbouffe #beurk #cantines #super_marché #grande_distribution #super_marché #promo #traçabilité

  • Des centaines de tonnes de faux steaks distribués aux plus démunis (RT)
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/16105-des-centaines-de-tonnes-de-faux-steaks-distribues-aux-plus-demunis-

    En 2018, 1 500 tonnes de steaks hachés surgelés frauduleux, d’origine polonaise, sans viande et à base de graisse, ont été livrés à des œuvres caritatives françaises. Une enquête a été lancée après la découverte de cette gigantesque fraude.

    La répression des fraudes en France a annoncé le 7 juin avoir découvert une « tromperie » sur la qualité de steaks hachés distribués par une entreprise française à des associations d’aide aux plus démunis, précisant néanmoins que leur consommation ne présentait pas de risque pour la santé.

    La Croix Rouge, la Fédération française des Banques alimentaires, les Restaurants du Cœur et le Secours populaire ont été victimes de cette fraude qui porte sur 1500 tonnes de mixture. Dans la liste d’ingrédients de ces « steaks », dont la distribution a été « immédiatement stoppée » : (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

  • France : 780 tonnes de faux steaks hachés livrées aux associations d’aides aux plus démunis - RTBF - 7 Mai 2019
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_france-780-tonnes-de-faux-steaks-haches-livrees-aux-associations-d-aides

    La Croix Rouge Française, Les Restos du Cœur, le Secours Populaire Français, et la Fédération française des banques alimentaires, des associations venant en aide aux plus démunis ont eu la très mauvaise surprise de découvrir qu’elles avaient été victimes d’une très importante fraude. Une entreprise française, a fait fabriquer en Pologne des faux steaks hachés pour augmenter ses bénéfices.

    Plus de 780 tonnes de faux steaks hachés ont été livrées aux associations par un fournisseur de viande pour collectivité. Comme le racontent nos confrères en mars dernier les associations se sont inquiétés du goût, de la texture et de la couleur de la viande livrée.

    « Après avoir suspendu la distribution, elles ont fait analyser ces steaks par les services de la répression des fraudes. Et le verdict est sans appel : ces steaks ne contenaient pas de la viande mais du gras, pas du muscle mais de la peau. Le tout mixé avec du soja et de l’amidon, des produits non-autorisés dans des steaks hachés, avec un réemploi aussi de viande transformée » .

    Les fraudeurs encourent deux ans de prison et 1,5 million d’euros d’amende pour tromperie et fraude en bande organisée.

    #nutrition #pauvres #pauvreté #industrie #alimentation #fraude #contrôle #pologne #france #ue #union_européenne #agroalimentaire #santé #malbouffe #beurk

  • Piscine, garderie, cantine... comment les collectivités locales font flamber la note _ Sandrine Trouvelot - 20 Avril 2018 - capital
    https://www.capital.fr/economie-politique/piscine-garderie-cantine-comment-les-collectivites-locales-font-flamber-la-n

    Certes, les élus ont limité les hausses d’impôts cette année. Mais ils vont se rattraper en facturant leurs services.

    Pas étonnant que les parents vivant à Saint-Julien-en-Genevois, en Haute-Savoie, soient inquiets. Fin décembre, ils ont reçu une lettre signée du maire expliquant que les coûts de la restauration scolaire – dont les tarifs s’échelonnent de 1,30 euro à 7,20 euros selon les revenus – avaient beaucoup augmenté, notamment à cause de la suppression des emplois aidés, et qu’il devra prochainement « arbitrer sur la répartition de ces coûts entre les usagers et les contribuables ». « On n’a pas de nouvelles, mais on nous a laissé entendre qu’il faudrait au minimum relever le prix des repas au niveau de leur coût de revient, soit 3 euros », se désole-t-on à la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves).

    Décidément, les collectivités locales sont de plus en plus nombreuses à se lâcher sur les prix de leurs services. Si certaines limitent les horaires d’ouverture, voire suppriment des prestations – la mairie de Paris, par exemple, a récemment annoncé la fermeture des colonies de vacances Arc-en-ciel, qui ont permis à 4.200 enfants de partir l’an dernier –, la plupart préfèrent raboter leurs subventions.

    Résultat : de la cantine à la garderie en passant par les piscines ou les conservatoires, les tarifs ne cessent de flamber pour les usagers. « Les élus n’ont plus tellement le choix, et cette tendance va nécessairement se poursuivre », assure Pierre-Olivier Hofer, directeur du cabinet Exfilo.

    Il est vrai que les collectivités locales sont confrontées à une situation inédite. Non seulement elles reçoivent moins de dotations de l’Etat – au total, elles ont perdu plus de 10 milliards d’euros depuis 2013 et Emmanuel Macron leur a demandé 13 milliards d’économies supplémentaires sur le quinquennat –, mais elles peuvent difficilement augmenter encore les impôts vu le ras-le-bol fiscal des Français. Or, malgré les nombreux gaspis, elles ont du mal à tailler dans leurs dépenses – les trois quarts de ces dernières concernant le personnel, ce n’est pas toujours simple.

    Pour boucler leurs fins de mois , elles font donc payer les citoyens. Avec des choix politiques divergents selon les collectivités : certaines choisissent de mettre à contribution tout le monde, d’autres de concentrer les augmentations sur les plus aisés. En utilisant parfois un prétexte tout trouvé : l’harmonisation des tarifs découlant des fusions d’intercommunalités.
    Centres de loisirs, piscines, cantines… un peu partout, les tarifs valsent

    Le centre de loisirs à Bourgtheroulde : + 100%
    Pas étonnant que les habitants du territoire de Bourgtheroulde, en Normandie, l’aient mauvaise. Leur centre de loisirs est désormais deux fois plus cher, car la communauté de communes dont ils dépendent (Roumois-Seine) a relevé les tarifs le 1er janvier 2018.

    La piscine de Caen : + 40% 
C’est une sacrée douche froide pour les Caennais. Depuis septembre dernier, le prix d’entrée au centre nautique Eugène-Maës a grimpé de 40% (4 euros pour un adulte, contre 2,90 euros avant). Idem pour les activités qui y sont proposées : + 27% pour l’aquagym et même + 64% pour l’aquabike.

    La cantine à Montesson : + 45% 
Normal que les parents de cette commune des Yvelines râlent. Depuis septembre, les tarifs de la cantine, qui étaient l’an dernier de 4,41 euros pour tous, varient entre 3,85 et 6,41 euros. « Cela représente une hausse de 30 à 45% pour 71% des familles ! », dénonce la FCPE.

    La restauration à Venette : + 217% 
Plutôt salée l’addition de la cantine dans cette ville de l’Oise ! En septembre 2017 , la facture a bondi de 38% pour les plus aisés (de 5 à 6,90 euros) et de 0,46 à 1,46 euro pour les familles modestes. Soit, pour ces dernières, une hausse annuelle par enfant de près de… 200 euros.

    Le conservatoire de Lille : + 270% 
Fini la générosité avec les élèves musiciens résidant en dehors de la ville ! Dans un contexte budgétaire tendu, la mairie a fixé pour eux un tarif unique de 1.866 euros à partir de septembre 2017. Jusque-là, la facture ne dépassait pas 500 euros, et pouvait même tomber à… zéro.

    Les concessions à Quesnoy-sur-Deûle : + 10% 
Sous prétexte qu’elle a investi près de 50.000 euros dans son cimetière, cette commune proche de Roubaix a relevé de 2% le prix de ses concessions funéraires. La hausse atteint même 10% pour une niche dans un columbarium (désormais à 386,87 euros pour une durée de cinquante ans).

    La location de salles à Saint-Pair-sur-Mer : + 55% 
Certes, la plupart des tarifs municipaux de cette ville normande n’ont quasiment pas bougé. Mais la location des salles a, elle, flambé comme jamais. Les habitants devront désormais payer 155 euros pour réserver la salle polyvalente, soit 55% de plus qu’en 2017 !

    Les internats dans l’Aube : + 10% 
Mauvaise surprise pour les familles. Sous prétexte d’harmonisation, la région Grand Est a décidé une hausse des tarifs dans les lycées de l’Aube d’ici 2020 (+ 10% pour l’internat et jusqu’à + 22,5% pour la cantine). « Comme c’est sur trois ans, on a failli ne rien voir ! », râle-t-on à la FCPE.

    Les piscines de Paris : + 16% 
Après avoir alourdi en 2014 les tarifs des cantines et des conservatoires (+ 115,6% pour les plus hauts revenus), la capitale a relevé ceux de ses 39 piscines en juillet 2017. La hausse s’élève à 16,6% pour une entrée normale et même à 17,6% pour les jeunes.

    La garderie à Etouy : + 154% 
Colère dans cette commune de l’Oise. Depuis le 1er janvier, les repas scolaires coûtent en effet 5,50 euros (+ 37%), et la garderie 3,30 euros pour tous, soit pour certains parents une envolée de 154% ! « Les emplois aidés ont été supprimés, et la qualité est meilleure », se défend le maire.

    La place dans le port de Bordeaux : + 157% 
Certes, des travaux, actuellement en cours, permettront de doubler, d’ici l’été, la capacité d’accueil du port de plaisance de la ville de Juppé. Mais les usagers devront aussi payer plus cher. Pour un bateau de 10,50 mètres, par exemple, il faudra alors débourser 1.800 euros, contre 700 auparavant.

    #collectivités_locales #communes #mairies #Cantine #Musique #Piscine

  • La sindaca di #Lodi non torna indietro: «Il regolamento resta in vigore». Nuovo caso in Veneto

    Per ottenere il contributo regionale sull’acquisto di testi scolastici in Veneto, i cittadini non comunitari devono presentare, oltre alla certificazione Isee, un certificato sul possesso di immobili o percezione di redditi all’estero rilasciato dalle autorità del Paese di provenienza.

    È quanto si legge nelle «istruzioni per il richiedente» rilasciate a settembre sul sito internet della Regione. Nei giorni scorsi, era scoppiata la polemica su un caso simile a Lodi, dove il Comune ha chiesto un documento aggiuntivo a chi non è italiano per ottenere le agevolazioni sulla mensa scolastica.

    La norma non è però presente né nella delibera di Giunta né nel bando per la concessione di contributi, ma soltanto nelle «istruzioni per il richiedente» rilasciate a settembre sul sito internet per la compilazione della richiesta. A renderlo noto, in un’interrogazione alla Giunta regionale, è il Gruppo del Partito democratico, che chiede una proroga per il termine di presentazione delle domande, che è stata fissata a mezzogiorno di oggi. «La Giunta - afferma l’interrogazione che ha come primi firmatari i consiglieri Francesca Zottis e Claudio Sinigaglia - faccia chiarezza sui contributi per il buono libri: la documentazione richiesta ai cittadini non comunitari sta provocando ritardi e disagi».

    La certificazione richiesta ai cittadini extra Ue è «un passaggio obbligatorio - spiegano Zottis e Sinigaglia - che compare solo nelle istruzioni delle procedure web per la validazione delle domande alla Regione. Tuttavia la documentazione non serve in presenza di un’apposita convenzione tra l’Italia e lo stato di provenienza: bastano delle semplici dichiarazioni sostitutive. Ma le amministrazioni locali neanche sanno quali sono i Paesi con cui sono stati firmati questi accordi, oltre ad aver scoperto in ritardo la necessità di un ulteriore passaggio in quanto non c’era alcuna traccia nel bando. Non si può scaricare ulteriori incombenze e responsabilità sui Comuni. Senza considerare che si rischia di tagliar fuori dai contributi una buona fetta di cittadini non comunitari che invece avrebbe bisogno di un sostegno».

    La replica della Regione Veneto rispetto alla vicenda, sottolinea che la necessità di un certificato ai cittadini non comunitari per usufruire dei buoni per l’acquisto di libri ricalca quanto stabilito dalla normativa statale. Si sarebbe trattato, quindi, dell’applicazione in ambito regionale del Decreto del Presidente della Repubblica 31 agosto 1999, n. 394 tutt’ora vigente.

    La norma regola l’utilizzo degli istituti della autocertificazione di fatti, stati e qualità personali relativamente ai soli cittadini non comunitari, appartenenti a Paesi che non hanno sottoscritto con lo Stato Italiano convenzioni internazionali. In ambito regionale la materia è regolata dalla legge 7 febbraio 2018 n. 2 «Disposizioni in materia di documentazione amministrativa» ai sensi dell’articolo 3 del Decreto del Presidente della Repubblica 28 dicembre 2000, n. 445 «Testo unico delle disposizioni legislative e regolamentari in materia di documentazione amministrativa» e dell’articolo 2 del Decreto del Presidente della Repubblica 31 agosto 1999, n. 394 «Regolamento recante norme di attuazione del testo unico delle disposizioni concernenti la disciplina dell’immigrazione e norme sulla condizione dello straniero».

    Intanto, sul «caso Lodi», è intervenuto Matteo Salvini, attraverso una dichiarazione postata sul suo profilo Facebook: «Basta coi furbetti, se c’è gente che al suo Paese ha case, terreni e soldi, perché dovremmo dare loro dei servizi gratis, mentre gli Italiani pagano tutto?».

    E, dopo le polemiche, arriva la replica della sindaca di Lodi, che non arretra. «Certamente il Regolamento rimane in vigore, la Legge deve sempre valere per tutti - si legge in una nota - dispiace che non tutti condividano il principio di equità che sta alla base di questa delibera, che vuole mettere italiani e stranieri nella stessa condizione di partenza per dimostrare redditi e beni posseduti, né il successivo impegno preso dall’Amministrazione nei confronti dei cittadini che sono nell’oggettiva impossibilità di presentare la documentazione richiesta».

    https://www.huffingtonpost.it/2018/10/15/bimbi-stranieri-esclusi-da-buoni-libro-senza-certificato-ad-hoc-nuovo

    #enfants #enfance #école #discriminations #migrations #Italie #mensa #manuels_scolaires #xénophobie #racisme #cantine_scolaire

    • Lodi, l’affondo di Fico: «Chiedere scusa ai bimbi e riammetterli a #mensa»

      Dopo la rivolta contro l’esclusione dei bimbi stranieri l’inversione di rotta del governo. Salvini: «Se i genitori non possono portare i documenti, varrà la buona fede». E Di Maio: «I bambini non si toccano, Bussetti troverà soluzione». Ma la sindaca resiste: «Il regolamento resta in vigore»

      https://www.repubblica.it/cronaca/2018/10/15/news/lodi_dietrofront_del_governo_ai_bimbi_stranieri_bastera_l_autocertificazi

    • Lodi: sospendere la delibera comunale sulle modalità di accesso alle prestazioni sociali agevolate

      Lodi: Amnesty International Lombardia chiede la sospensione della delibera comunale sulle modalità di accesso alle prestazioni sociali agevolate

      Amnesty International Lombardia ha espresso preoccupazione per la delibera approvata dal comune di Lodi, che prevede che ai fini dell’accoglimento della domanda per ottenere le agevolazioni vengano considerati – per i cittadini stranieri – anche i redditi e i beni posseduti all’estero e non dichiarati in Italia.

      Ai fini di tale certificazione, anche in assenza di beni o redditi, è necessario produrre una certificazione rilasciata dalla competente autorità dello stato estero (ambasciata o consolato), corredata da traduzione legalizzata dall’autorità consolare italiana che ne attesti la conformità.

      In una lettera inviata alla sindaca di Lodi, Sara Casanova, il responsabile di Amnesty International Lombardia, Simone Rizza, ha dichiarato che “in conseguenza di tale disposizione, in molti casi si ha l’impossibilità di attestare una situazione patrimoniale di difficoltà, a carico di una considerevole fascia di popolazione debole e sulla base di un criterio inequivocabilmente discriminatorio (…). Gli effetti sono di particolare rilevanza se visti in relazione al servizio di mensa e di trasporto pubblico per i bambini delle famiglie colpite dal provvedimento, il cui diritto allo studio e ad una positiva integrazione con i compagni pari-età rischiano di essere seriamente compromessi“.

      Amnesty International Lombardia ha dunque chiesto alla sindaca di sospendere questa misura al più presto, individuando in via alternativa criteri diversi e comunque non discriminatori.

      https://www.amnesty.it/lodi-amnesty-international-lombardia-chiede-la-sospensione-della-delibera-co

    • Veneto, bimbi stranieri non hanno sconti sui libri senza certificati dei Paesi d’origine

      Nuovo ‘caso Lodi’: i bimbi stranieri vengono discriminati in Veneto: senza certificazioni dei Paesi d’origine che attestino la condizione economica della famiglia non possono ottenere agevolazioni sui libri scolastici. Assessore del comune di Padova: “Lo faccia la Regione la verifica visto che si tratta di una disposizione regionale anche perché ad oggi non c’è un elenco dei Paesi che aderiscono alle convenzioni quindi tecnicamente è una norma inapplicabile e per questo discriminatoria”

      https://www.fanpage.it/veneto-bimbi-stranieri-non-hanno-sconti-sui-libri-senza-certificati-dei-paes

    • Mensa ai bimbi migranti, il dem Guerini: «Non cancellate l’umanità della mia Lodi»

      Sindaco per otto anni, ora a capo del Copasir. Il deputato dem parla del caso-mense scolastiche: «L’immagine che si sta dando non ha nulla a che fare con la nostra comunità che si è sempre caratterizzata per l’impegno verso gli altri»


      https://www.repubblica.it/politica/2018/10/17/news/lodi_l_ex_sindaco_guerini_ora_capo_del_copasir_nostra_citta_sempre_stata_accogliente_-209132976/?ref=twhs&timestamp=1539771237000&refresh_ce

    • Italy’s Salvini forced into U-turn over school lunches for immigrant children

      Far-right minister forced to drop support for edict that effectively excluded children from school canteens

      Italy’s far-right interior minister, Matteo Salvini, has been forced to drop his support for a controversial policy in a northern city that led to the children of immigrants paying more for school lunches than their Italian counterparts.

      The minister came under pressure after a crowdfunding appeal raised €60,000 (£46,000) within a few days to fund school lunches for the children of mainly African migrants in protest against a resolution passed by Sara Casanova, the mayor from Salvini’s League party in the Lombardy city of Lodi, that in effect forced them to eat separately.
      The edict had obliged parents to declare their assets, in Italy and their countries of origin – a difficult if not impossible request for those coming from African countries – in order to qualify for the standard cost of meals.

      Failing to provide the asset details meant they had to pay the highest rate of €5 per child, and with migrants constituting the poorest people in the city, many could not afford to do so. Families were also required to pay €210 per child each quarter for the school bus.

      The resolution, first reported by the Piazza Pulita television programme, meant that for two weeks, more than 300 children were in effect excluded from school canteens across the city and forced to dine at home.

      Activists and leftwing politicians attacked the resolution, with a senator from the centre-left Democratic party, Simona Malpezzi, describing it as “apartheid”.

      Italy’s children’s commissioner, Filomena Albano, urged the city’s council to rethink the policy, telling La Repubblica: “It’s unthinkable to force young children to eat alone, cut off from their classmates, because their parents cannot pay.”

      The aid group Coordination of Equal Duties launched a crowdfunding campaign across Italy that raised €60,000 to ensure school lunches and bus rides for children affected by the resolution.

      Amid the outcry, Salvini relinquished his support for the move, writing on Facebook that “a self-certification of assets” would be enough to guarantee school meals for the children of foreigners.

      He also came under pressure from his government coalition partner, Luigi Di Maio, the leader of the populist Five Star Movement, who praised Italians’ generosity and said “no child should be harmed”.

      In spite of the pressures from the government and the protesters, Casanova has insisted she will not go back on her decision. Although she is likely to accept the self-certification, the resolution will not be dismissed, she told reporters.

      The former prime minister Matteo Renzi described the resolution as a “national disgrace”.

      ‘‘Seeing children discriminated against in the school canteen for economic reasons hurts the heart,” he wrote on Twitter. “Politics based on hate and fear generates monsters.”


      https://amp.theguardian.com/world/2018/oct/15/italys-salvini-forced-into-u-turn-over-school-lunches-for-immigrant

    • Italy’s Tough Line on Immigrants Reaches a School Cafeteria

      At the beginning of the school year, as most of the elementary students chatted over warm plates of pasta in the cafeteria, about a dozen immigrant children unwrapped sandwiches around three tables in a spare classroom with slanted purple blinds, drab office furniture and a form reading, “Students who bring lunch from home.”

      “I wanted to go back to the cafeteria,” said Khadiga Gomaa, a 10-year-old Egyptian girl.

      Khadiga and the others did not belong to an Italian breakfast club of poorly behaved students. They were segregated from the rest of the pupils at Lodi’s Archinti school because they had lost their daily lunch subsidy.

      And that was because they failed to meet a new, and critics say punitive, requirement introduced by the town’s mayor, a member of the governing and anti-immigrant League party.

      In addition to the usual documentation needed for lunch and bus subsidies, the mayor now requires foreigners to prove that they do not possess property, bank accounts or other revenue streams in their countries of origin.

      Without that proof, children cannot get subsidized lunch and instead have to pay five euros a day, which many parents say they cannot afford. But in Lodi’s schools, as in much of Italy, children cannot bring outside food into the cafeteria.

      That meant students who hadn’t paid or received subsidies had to go home for lunch. To avoid burdening parents, the school’s principal allowed the children to bring sandwiches from home and eat them in a separate room.

      Reports of segregation in Lodi — and the violation of the sacred Italian ritual of lunching together — struck an Italian heartstring.

      After a national outcry, Italians raised 80,000 euros to pay for the lunches and school buses of about 200 immigrant children, many of them born and raised in Italy, through December. And many hailed the haul as a first sign of resistance to the League, and to Matteo Salvini, its national leader and Italy’s powerful vice premier, who has cracked down on immigration, hardened opposition to birthright citizenship and spoken harshly about migrants.

      But here in Lodi, a town in the fertile Po River Valley, with a handsome piazza paved with cobbled gray river stones and adorned with a medieval cathedral and neoclassical facades, many locals took another view.

      On Tuesday morning, as the committee that had raised money for the children held a rally in a small piazza directly under the mayor’s offices, Adriana Bonvicini, 60, bought gladioli in the piazza’s flower shop.

      “They are exploiting their children and people’s feelings to get what they want,” she said, gesturing at the square, filled with women in hijabs and flowing African dresses.

      “They are trying to cast us as heartless,” she continued. “They are the cruel ones. It’s a question of justice. They all have five kids each and want a free ride. Remember what Erdogan said.”

      This was a reference to President Recep Tayyip Erdogan of Turkey, who has urged Turkish people living in Europe to “have not just three but five children.” She quoted him, loosely: “We will take over Europe through our women’s bellies.”

      The women around Ms. Bonvicini agreed.

      They argued that it wasn’t so hard for foreigners to get proof from their embassies and that foreigners took advantage of the town’s largess and then complained about it.

      They sounded, in short, like the people who voted for the League in the town and all over the country.

      “Let them govern,” Ms. Bonvicini said, referring to the government.

      But Lodi mothers from Tunisia and Egypt said that they returned home to get the documents and that none existed. A mother from Nigeria said her husband went to the embassy in Rome and submitted the requisite documentation to the city, but had yet to hear back and was struggling to pay the full freight for her child.

      The mayor, Sara Casanova, had the backing of Mr. Salvini (“SHE’S RIGHT!!!” he wrote on Twitter). On Tuesday she was nowhere to be seen.

      She declined an interview request, but told La Verità, a newspaper preferred by the government, that she didn’t require the documentation from people from war-torn nations, and that “we’re not racist and there’s no apartheid here.”

      On Tuesday, the committee’s organizers hung signs showing children with their noses pressed up against a cafeteria window.

      Another sign showed a boy with his hands in the air saying: “Fascism is back. History didn’t teach you anything!!”

      That sign was directed to Lodi’s mayor, whose door they knocked on every two hours with chants of “Open up.” But it could have been a message to the national government.

      Tuesday was also the 75th anniversary of the deportation of Roman Jews to Nazi death camps, but the prime minister’s office wrote that it was the 80th anniversary, and the president of the country’s national broadcaster, who was chosen by Mr. Salvini, wrote of “the celebration of the 65th anniversary.”

      Northern regions controlled by the League have also required immigrants to prove their financial status through the same bureaucratic requirement used in Lodi when trying to get low-cost public housing and subsidies to buy school textbooks. For the demonstrators in Lodi, the town, a famous battlefield for Napoleon, was now a front against the government’s creeping racism and resurgent fascism.

      “I’m sorry for Italy if they think this is equality,” said Imen Mbarek, 30, who said she returned to Tunisia to get the right papers but that they simply didn’t exist. She is now paying full price for school lunch; last year, she said, she paid 1.65 euros a day.

      Hayat Laoulaoi, 35, a Moroccan housewife with a blue headdress and pink cellphone cover, had four children, all but one born in Italy. She said she was unable to secure the required documentation or afford the full freight.

      o she made her son Soufiane, 9, tuna sandwiches that he ate in the separate room.

      She said that after losing the bus subsidy, she walked with him six kilometers to school and that when they saw a bus drive by on the street he asked, “‘There’s a school bus, why can’t we go on it?’”

      As she spoke, her son played quietly with a Transformer toy and said he missed his friend Rayen, a Tunisian boy who still eats in the cafeteria.

      The majority of the students in his school, as high as 80 percent according to school officials, are considered foreigners, even though many of them were born and raised in Italy.

      Eugenio Merli, the principal of the Archinti school — which is named for Ettore Archinti, a former Lodi mayor sent by fascists to die in a Nazi concentration camp — defended his decision to put the children in a separate classroom to eat.

      “Eating in the classroom created a type of separation, but it was a way to help the parents,” he said, adding that he worried that if the children were forced home for lunch, they might not come back.

      This month, he strong-armed the cafeteria’s caterers into letting the students back into the cafeteria, where they ate their sandwiches at separate tables.

      “The kids have a right to be with their friends, not to be segregated,” he said. “They aren’t just going to school to learn. They are also learning how to live together.”

      Outside the school, he greeted Khadiga Gomaa, who was in high spirits. She said she had eaten her first hot lunch with her friends since school started.

      “I had penne pasta, cod and salad,” she said. “It was good.”


      https://www.nytimes.com/2018/10/22/world/europe/italy-schools-league.html

    • Il giudice blocca un sindaco della Lega: delibera discriminatoria contro gli immigrati

      Come a Lodi anche a #Vigevano il comune chiedeva agli stranieri documentazione introvabile per poter avere agevolazioni.

      La delibera del 2017 emessa dal sindaco #Andrea_Sala Comune di Vigevano (Pavia) in cui si disponeva che l’accesso agli stranieri a «prestazioni sociali agevolate» non era subordinato al solo modello Isee (come accade per i cittadini italiani), ma anche all’esibizione di «certificati o attestazioni rilasciati dalla competente autorità dello Stato estero, legalizzati dalle autorità consolari italiane e corredati di traduzione in lingua italiana» è stata giudicata discriminatoria dal Tribunale di Milano, che ha accolto le richieste delle associazioni Asgi (Associazione studi giuridici sull’immigrazione), Naga e Anolf-Cisl, assistite dagli avvocati Alberto Guariso, Giulia Vicini e Silvia Balestro. Le associazioni, dopo aver ricordato che la decisione del giudice Francesca Capelli è in linea con quella sul noto caso delle mense di Lodi, spiegano che il Tribunale col provvedimento «conferma che le amministrazioni comunali non possono richiedere agli stranieri documenti aggiuntivi rispetto all’Isee».
      Lo scorso dicembre, infatti, il Tribunale di Milano aveva accertato la «condotta discriminatoria del Comune di Lodi» sul caso del servizio mensa dal quale sono stati esclusi di fatto i bambini stranieri e aveva ordinato di «modificare il ’Regolamento per l’accesso alle prestazioni sociali agevolate’ in modo da consentire ai cittadini non appartenenti all’Unione Europea di presentare la domanda di accesso» alle stesse condizioni degli italiani.
      Anche nel caso di Vigevano, ora, il giudice della Sezione lavoro del Tribunale milanese ha ordinato al Comune «di cessare il comportamento discriminatorio e pertanto di revocare o modificare la delibera di Giunta comunale» in modo «da consentire ai cittadini di paesi extra Ue di accedere a prestazioni sociali agevolate, mediante presentazione dell’Isee alle medesime condizioni previste per i cittadini italiani».
      Per il giudice, infatti, «non esistano principi ricavabili da norme di rango primario che consentano al Comune di introdurre, diverse modalità di accesso alle prestazioni sociali agevolate, con particolare riferimento alla previsione di specifiche e più gravose procedure poste a carico dei cittadini di Stati non appartenenti all’Unione Europea».
      Purtroppo, spiegano i legali delle associazioni, «nei ben tre anni di vigenza della delibera di Vigevano, molti cittadini stranieri che non potevano procurarsi i documenti illegittimamente richiesti dal Comune, sono stati obbligati a pagare importi molto superiori a quello che avrebbero dovuto versare sulla base dell’Isee presentato per accedere a servizi comunali come mensa o trasporto scolastico».
      Molti di loro, chiariscono gli avvocati, «si sono visti negare addirittura le prestazioni statali che passano attraverso il vaglio del Comune. Tra le altre l’assegno di maternità di base»

      https://www.globalist.it/news/2019/04/01/il-giudice-blocca-un-sindaco-della-lega-delibera-discriminatoria-contro-gl
      #justice #assistance_sociale

  • « Les sociétés privées de restauration se moquent de la qualité des repas »
    http://www.lagazettedescommunes.com/579281/les-societes-privees-de-restauration-se-moquent-de-la-qualite-

    En utilisant ce mode de gestion, les maires font donc souvent totalement confiance aux prestataires qui n’ont qu’un seul objectif : la rentabilité. Les sociétés privées de restauration se moquent de la qualité des repas. Il faut également dire que c’est la chaleur qui, en donnant des sucs de cuisson, donne du goût aux aliments. En liaison froide [NDLR Cela signifie que le lieu de confection n’est pas le le lieu de consommation], les aliments sont seulement réchauffés en arrivant dans les cantines. Et les plats peuvent être mangés trois jours après leur confection et doivent donc contenir beaucoup de conservateurs. Tout cela donne des aliments totalement insipides.

    #cantine #alimentation #catastrophe

  • Chèr·es utilisateurs et utilisatrices de seenthis,

    je commence à préparer un cours universitaire (Licence 3) un peu particulier. Un cours de recherche-action participative, où on demande aux étudiant·es de co-construire un savoir avec les habitant·es concerné·es.

    J’ai décidé de axer le cours sur la thématique de l’ alimentation dans les quartiers populaires .

    Toutes idées de doc, livres, films, musique, en ce moment de défrichage du thèmes sont bienvenues.

    Les sous-thèmes auxquels je pense :
    – alimentation et #pauvreté (et comme #indicateur le taux d’#obésité)
    #justice_alimentaire
    #mal_bouffe
    #déserts_alimentaires
    #fast-food et #slow_food
    #AMAP et #agriculture_de_proximité (#agriculture_urbaine) dans les quartiers populaires
    – alimentation dans les #cantines
    #prix et #accessibilité d’une nourriture (#buget_alimentaire, #budget_alimentation)
    – la question culturelle de l’alimentation (y compris #identité)... dans des quartiers où la diversité culturelle est importante. #cultures_culinaires
    – alimentation et #lien_social
    #récupérations_des_invendus
    #Incroyables_comestibles : http://lesincroyablescomestibles.fr
    #distribution_de_repas aux plus démunis
    #spécialités_locales -vs- #spécialités_exotiques #spécialités_ethniques (oh les gros mots)
    #marchés
    #origine_des_approvisionnements
    #repas_associatifs #fêtes #convivialité
    #bio (ou pas)
    – ...

    cc @franz42, qui maintenant qu’il est à la retraite aura certainement beaucoup de temps pour bouquiner !
    Liste à laquelle a aussi grandement contribué @odilon

    #ressources_pédagogiques #RAP2019

  • Comment une poignée d’élus bloquent une #Alimentation saine pour tous les enfants
    https://www.bastamag.net/Comment-une-poignee-d-elus-bloquent-une-alimentation-saine-pour-les-enfant

    C’était l’une des mesures emblématiques du projet de loi issu des États généraux de l’alimentation : atteindre 20 % de produits bio dans la restauration collective publique d’ici 2022. Adopté en première lecture par les députés le 30 mai, cet objectif inscrit dans l’article 11 du projet de loi a été supprimé lors de son examen en Commission des Affaires économiques le 14 juin. Trente sénateurs du groupe Les Républicains ont en effet porté un amendement qui conserve le seuil de 50 % de produits de qualité et (...)

    En bref

    / Alimentation, Quelle agriculture pour demain ?, #Alimentation_et_agriculture_biologique, #Conservateurs, #Education, Services (...)

    #Quelle_agriculture_pour_demain_ ? #Services_publics

  • La dépêche
    Lundi 18 juin
    Du local et du bio au menu de la cantine

    Au sein de la brigade la restauration collective d’Aureilhan, on ne cuisine pas à la légère. Ici, sont préparés 43.000 repas par an pour les quatre écoles de la commune, ainsi que la MJC et les centres de loisirs. Mais la quantité n’exclut pas la qualité puisque 40 à 45 % des aliments servis sont issus de l’agriculture biologique ou locale.

    La cantine et le bio, un sujet toujours porteurs. Faudrait-il encore porter une filière bio autre que la bio industrielle, mais là, ce n’est pas gagné... A se demander ce qui est le mieux
    #bio #alimentation #cantine

  • Dans ce village, les écoliers déjeunent au bistrot
    https://reporterre.net/REP-La-cantine-municipale-bain-de-jouvence-d-un-village-du-Vaucluse-La-c

    Midi dix, Beaumont-du-Ventoux. Il règne dans ce village du Vaucluse de 300 âmes une ambiance étonnamment familiale. Treize élèves de l’école traversent en rang le village pour se rendre au restaurant où ils sont conviés chaque midi, et où ils peuvent bénéficier de menus concoctés par les deux chefs, Nicole et Michel Montziols. Les élus de cette commune perdue sur les flancs du Ventoux ont eu l’ingénieuse idée de réunir autour d’une même table la clientèle traditionnelle d’un restaurant de campagne et de jeunes gastronomes en culotte courte. Une #cantine_scolaire vraiment originale.

    #cuisine #goût #culture #enfance

  • Le maire FN de Beaucaire Julien Sanchez impose le porc à la cantine tous les lundis et sans menu de substitution (Le Lab Europe 1)
    http://lelab.europe1.fr/le-maire-fn-de-beaucaire-julien-sanchez-impose-le-porc-a-la-cantine-to

    De fait, les repas optionnels sans porc sont supprimés dans les six écoles primaires de Beaucaire depuis le 1er janvier. [Julien Sanchez], le porte-parole du FN va plus loin : du cochon sera servi tous les lundis.

    #éducation #périscolaire #cantine #islamophobie #repas_de_substitution #porc

    • Suppression des repas de substitution à la cantine : la décision du maire de Beaucaire annulée
      https://www.midilibre.fr/2018/10/09/suppression-des-repas-de-substitution-a-la-cantine-la-decision-du-maire-de

      Les repas ne seront pas remis en place indique la mairie

      « Le tribunal administratif indique que c’est bien le conseil municipal qui devait seul se prononcer sur ce sujet. Il déboute les parties civiles de leurs cupides demandes de remboursements de frais de justice », réagit la mairie de Beaucaire dans un communiqué. Elle ajoute : "La délibération du conseil municipal ayant été prise en juin 2018 postérieurement à la décision du maire et n’ayant pas été attaquée dans un délai de deux mois, les repas de substitution sont bel et bien définitivement supprimés à Beaucaire. Ils ne seront en aucun cas remis en place, d’autant que des raisons matérielles empêchaient d’en mettre en place dans de bonnes conditions. Ce choix est conforme à la circulaire du Premier ministre en date du 13 avril 2007, à la circulaire du ministre de l’Intérieur en date du 16 août 2011 et à la réponse ministérielle du ministre de l’Education Nationale en date du 23 janvier 2018.


      Pour info, cette réponse ministérielle :

      La restauration scolaire relève de la responsabilité des communes pour le premier degré et des départements et régions pour le second degré, qui en organisent le service et la gestion. Lieu de pause et de détente, les cantines sont un lieu privilégié pour l’éducation à la nutrition et pour l’apprentissage de la citoyenneté et du vivre ensemble. La circulaire du 16 août 2011 du ministère de l’intérieur rappelle que la cantine scolaire est un service public facultatif proposé par les collectivités territoriales. Cette question relève donc de la collectivité de rattachement. Le fait de prévoir des menus en raison de pratiques confessionnelles ne constitue ni un droit pour les usagers, ni une obligation pour les collectivités. Le respect de la laïcité à l’école constitue un principe fondamental. Avec les lois de 1882 et 1886 instituant la laïcité des enseignements et la neutralité des personnels, l’école publique a porté la laïcité avant même la loi de 1905, comme principe qui permet la cohabitation de ceux qui ont des convictions religieuses différentes et également de ceux qui n’en n’ont pas. En début d’année, la Charte de la laïcité, annexée au règlement intérieur de l’école ou de l’établissement, est présentée et expliquée aux parents en un langage clair et accessible, notamment à l’occasion de la réunion d’information.

      http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-891QE.htm