• U.S. Carbon Emissions Surged in 2018 Even as Coal Plants Closed - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/01/08/climate/greenhouse-gas-emissions-increase.html

    WASHINGTON — America’s carbon dioxide emissions rose by 3.4 percent in 2018, the biggest increase in eight years, according to a preliminary estimate published Tuesday.

    Strikingly, the sharp uptick in emissions occurred even as a near-record number of coal plants around the United States retired last year, illustrating how difficult it could be for the country to make further progress on climate change in the years to come, particularly as the Trump administration pushes to roll back federal regulations that limit greenhouse gas emissions.

    #etats-unis #co2 #carbone #climat


  • Rise of carbon dioxide–absorbing mountains in tropics may set thermostat for global climate | Science | AAAS
    https://www.sciencemag.org/news/2018/12/rise-carbon-dioxide-absorbing-mountains-tropics-may-set-thermostat-globa

    Hate the cold? Blame Indonesia. It may sound odd, given the contributions to global warming from the country’s 270 million people, rampant deforestation, and frequent carbon dioxide (CO2)-belching volcanic eruptions. But over much longer times, Indonesia is sucking CO2 out of the atmosphere.

    Many mountains in Indonesia and neighboring Papua New Guinea consist of ancient volcanic rocks from the ocean floor that were caught in a colossal tectonic collision between a chain of island volcanoes and a continent, and thrust high. Lashed by tropical rains, these rocks hungrily react with CO2 and sequester it in minerals. That is why, with only 2% of the world’s land area, Indonesia accounts for 10% of its long-term CO2 absorption. Its mountains could explain why ice sheets have persisted, waxing and waning, for several million years (although they are now threatened by global warming).

    #climat #co2 #carbone


  • Améliorer l’efficacité climatique des #terres mondiales - CIRAD
    https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/communiques-de-presse/2018/ameliorer-l-efficacite-climatique-des-terres-mondiales

    Au regard des enjeux climatiques et alimentaires, est-il plus judicieux d’utiliser ma terre pour cultiver du maïs, du soja, produire du #biocarburant, de la viande ou la convertir en plantation forestière ? C’est à ce type de question qu’une étude publiée le 13 décembre dans Nature répond. Cette nouvelle étude s’intéresse aux changements à initier dans l’usage des terres pour produire autant d’aliments, tout en stockant du #carbone, pour atténuer le changement climatique.

    Tim Searchinger, de l’Université de Princeton, auteur principal de l’étude, insiste sur l’importance de bien mesurer l’usage de chaque hectare de terres pour atteindre les objectifs climatiques mondiaux. « Les méthodes utilisées jusque-là sous-estiment considérablement les conséquences climatiques de ces décisions d’usages des terres ».

    Patrice Dumas du Cirad, co-auteur de l’étude, explique : « Cette nouvelle méthode estime la quantité de gaz à effet de serre émis en moyenne pour produire un kilogramme d’aliment » . Elle prend en compte la perte de stockage de carbone dans les #forêts ou savanes converties en terres agricoles et les émissions liées à la production agricole. « Cette méthode permet d’évaluer les émissions associées à un changement de production agricole, en terme de #déforestation ou de reforestation, et de l’inclure dans les bilans des émissions d’un changement d’usage des sols » , précise Patrice Dumas.

    L’étude fait ressortir notamment que :
    Le régime alimentaire de l’Européen « moyen » génère autant de gaz à effet de serre (GES**) sur 30 ans que d’autres secteurs, comme le secteur énergétique.

    Un hectare de pâturage de bonne qualité au Brésil a la même capacité de stockage de carbone qu’une forêt qui serait replantée en Europe ou aux États-Unis.

    La plupart des biocarburants, du fait de l’extension des terres cultivées qu’ils peuvent induire, génèrent sur plus de 30 ans, entre une fois et demie à trois fois les émissions de GES des carburants à base de pétrole.

    #climat #co2





  • William Nordhaus et Paul Romer reçoivent le 50e Prix Nobel d’économie - Le Temps
    https://www.letemps.ch/economie/william-nordhaus-paul-romer-recoivent-50e-prix-nobel-deconomie

    Laureate William Nordhaus’ research shows that the most efficient remedy for problems caused by greenhouse gas emissions is a global scheme of carbon taxes uniformly imposed on all countries. The diagram shows CO2 emissions for four climate policies according to his simulations.

    #carbone #climat « #nobel_d'économie »


  • Can we remove a trillion tons of carbon from the #atmosphere?
    https://theecologist.org/2018/may/03/can-we-remove-trillion-tons-carbon-atmosphere

    RG: I describe the #oceans as being a vast oceanscape, like a landscape. Scattered around on that oceanscape are pastures that come and go, like pastures on land. So the ocean pastures of the world come into being when the necessary nutrients arrive. The most critical nutrient for photosynthesis is iron. It is the rarest substance in the ocean. 

    The background level of iron in the open #ocean, far from land, is only 3 parts per trillion. So when iron arrives, say in a dust fall from the Gobi Desert, or from the Sahara, the concentration of iron in the surface water rises from 3 parts per trillion to, say, 100 parts per trillion, or 1 part per billion. 

    When it does that, the ocean turns from blue to green immediately because iron empowers photosynthesis. So the potential is there to restore the ocean pastures of the planet. The ocean is not one single pasture; it is a collection of pastures.

    #co2 #carbone #climat


  • Repenser l’avenir des #villes | FAO Stories | Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture
    http://www.fao.org/fao-stories/article/fr/c/1109586

    Filtrer les #particules nocives de l’air grâce aux #forêts urbaines – Arbhem, aux #Pays-Bas a mis en place des forêts urbaines dans le cadre de son « Agenda écologique ». L’administration municipale, de concert avec des ONG et des experts, a aidé à développer et à définir la mise en place d’infrastructures écologiques dans la ville. Les #arbres en milieu urbain sont des éléments importants de l’infrastructure de la ville car ce sont des filtres à air efficaces permettant d’éliminer les #polluants nocifs qui se trouvent dans l’#air. Ils piègent également le #carbone et atténuent ainsi les effets du changement climatique dans et autour des zones urbaines.

    • Les « forêts urbaines », essentielles aux villes de demain
      http://theconversation.com/les-forets-urbaines-essentielles-aux-villes-de-demain-94335

      D’autres aspects parfois négatifs doivent également être pris en compte. C’est le cas des émissions de composés volatils solubles (ou BVOC pour biogenic volatile organic compounds), dont les taux sont variables selon les espèces, et qui, combinés avec des oxydes d’azote émis par la combustion des hydrocarbures produits par les véhicules, conduisent à la production d’ozone.

      Un site Internet mis en place par l’Université d’État de Californie permet de choisir parmi plus de 200 espèces d’arbres, classées selon leurs propriétés et selon leurs niveaux d’émissions de gaz, les essences les mieux adaptées à chaque situation.

      Il faut aussi noter que les arbres réduisent la circulation de l’air et peuvent ainsi limiter la dilution des polluants par la ventilation, ce qui nécessite de choisir les lieux de leur implantation en connaissance de cause, et évidemment de réduire les émissions de gaz polluants.

      Une autre nuisance importante de certaines espèces d’arbres correspond aux allergies causées par les grains de pollen auxquels est sensible une proportion de plus en plus importante de la population citadine.


    • La Revue de Presse
      https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-01-04-2018
      Pour rappel, #Olivier_Berruyer a porté plainte contre le #décodex du journal Le_Monde .

      ENVIRONNEMENT
      Rechauffement : L’étude qui jette un froid
      "En vertu de l’Accord de Paris, les Etats ont pris des engagements nationaux sur leurs trajectoires d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030. Ce sont les fameux NDCs (Nationally Determined Contributions). On les sait trop faibles pour contenir le réchauffement sous les 2° C. Pour tenir cet objectif, les émissions mondiales devraient avoir déjà été ramenées à cette date entre 31 et 44 Gt éq. CO2 (contre environ 50 Gt en 2015). Or selon l’ « Emissions gap report » publié par le Pnue (l’agence des Nations unies pour l’environnement), les émissions mondiales, compte tenu des NDCs, sont estimées entre 49,5 et 56,2 Gt éq. CO2. L’importance des marges d’incertitude provient notamment du fait que les engagements pris par les Etats sont multiformes : les uns sont conditionnels, les autres proposent des fourchettes hautes et basses, d’autres encore expriment des objectifs d’émissions non en valeur absolue mais en proportion de l’évolution de leur PIB…"
      Source : Alternatives Economiques

      Agriculture : la séquestration de #carbone en question
      Annoncée en 2015 par le ministre français de l’agriculture, M. Le Foll, lancée officiellement lors de la #COP22 de Marrakech, l’initiative « 4 pour 1.000 » vise à augmenter la teneur en carbone dans les sols agricoles de 0,4% par an. L’objectif est triple. En absorbant les rejets anthropiques de gaz à effet de serre ce serait un moyen de lutter contre le réchauffement, d’assurer la sécurité alimentaire mondiale (meilleurs rendements grâce à des sols plus fertiles) et d’adapter l’agriculture mondiale aux changements climatiques. L’agriculture mondiale, actuellement émettrice de ~25% des GES anthropiques, pourrait en devenir un puits très efficace, tout en nourrissant le monde. Mais, l’idée ne fait pas l’unanimité de la communauté scientifique. Une étude publiée en février dans Nature Climate Change par des chercheurs du Centre commun de recherche (CRC) de la Commission européenne révèle qu’une fois atteint la saturation en carbone, cette mesure pourrait être contreproductive à cause d’émission de protoxyde d’azote (N2O), puissant gaz à effet de serre.
      Source : Journal de l’environnement

      « L’agriculture ne doit pas être un bouc émissaire »
      Les médias ont relayé l’information selon laquelle les pratiques agricoles seraient responsables des disparitions d’oiseaux. A. Carré, ingénieur agronome, estime que ce parti pris usurpe les valeurs de la science et désinforme l’opinion. Même si, l’agriculture a sa part de responsabilités, occulter le reste empêchera de résoudre le problème du déclin de certaines populations de volatiles. Deux études (Stoc (suivi temporel des #oiseaux communs) et la Zone atelier "Plaine & val de Sèvre", montre que la diversité et la biomasse des espèces d’oiseaux "spécialistes des milieux agricoles" diminue. Or, la population des "oiseaux des villes" diminue elle aussi, sans qu’il puisse être incriminé l’agriculture. Les causes sont potentiellement nombreuses. Le réchauffement climatique, la prédation d’autres oiseaux (la population de certains rapaces, échassiers, corvidés augmente), la compétition pour la nourriture et les abris avec les "oiseaux généralistes", qui voient eux leur population augmenter, la prédation des chats, l’urbanisation et l’artificialisation des terres, la pollution des voitures et des industries, les maladies (grippe aviaire), ..., ne doivent pas être écartées.
      Source : Terre-Net

      Brésil : le secteur de la #viande face aux scandales #sanitaires
      "Secoué par une nouvelle enquête (opération "Trapaça" ("triche")) ciblant des laboratoires accusés de masquer des salmonelles dans les produits du géant agroalimentaire #BRF (premier exportateur mondial de volailles), le #Brésil tente de redorer le blason de sa filière #viande, un an après le scandale des viandes avariées. L’opération "Trapaça" arrive d’autant plus mal qu’elle s’ajoute aux craintes des éleveurs français et européens au sujet de l’accord de libre-échange en cours de négociation entre l’ #UE et le #Mercosur ( #Brésil, #Argentine, #Paraguay, #Uruguay ), qui faciliterait l’exportation de viande sud-américaine vers l’ #Europe ."
      Source : Plein Champ

      FRANCE
      SNCF : quand le rapport #Spinetta contredit la #propagande mensongère du gouvernement
      "Attention : le rapport Spinetta est terriblement #néolibéral et favorable à la mise en concurrence générale (....). Mais ce qui est intéressant, c’est qu’il contient AUSSI des constats qui contredisent les mensonges gouvernementaux actuels." "Le gouvernement a réussi un double tour de force. D’abord, nous convaincre que la situation de la SNCF est catastrophique, alors que ce n’est pas le cas. Ensuite, nous expliquer que tout est de la faute des #cheminots, quand les problèmes viennent surtout du « tout #TGV »."
      Source : DEBOUT ! BLOG JEAN GADREY

      SNCF et services publics de réseau (4) : les arguments contre la « #dérégulation »
      "Les idées libérales du précédent billet s’opposent à d’autres thèses qui défendent les services publics de réseau sous l’angle de l’intérêt général. Mais cela doit être précisé, car on peut toujours soupçonner certains de se cacher derrière l’ #intérêt_général pour défendre des intérêts corporatistes. C’est ce que les libéraux reprochent aux #syndicats, en oubliant qu’on peut avoir des soupçons bien plus justifiés à l’égard de ceux qui défendent la mise en concurrence au nom de l’intérêt général des consommateurs, alors que l’objectif est le profit des capitaux privés..." [Les 3 premiers articles figurent dans la revue du 11 mars.]
      Source : DEBOUT !

      GÉOPOLITIQUE
      Dmitri PESKOV : "Les Européens ne sont plus des partenaires fiables"
      "Dmitri Sergueïevitch Peskov est l’un des plus proches collaborateurs de Vladimir Poutine. Il travaille à ses côtés depuis l’accession de celui-ci au pouvoir, en 2000. Aujourd’hui secrétaire de presse ‒ porte-parole ‒ du Kremlin, il a accepté, au lendemain de la réélection du président russe, de recevoir Le Courrier de Russie pour faire un point sur la situation politique internationale."
      Source : LE COURRIER DE RUSSIE

      L’argent fuit l’Arabie saoudite à toute vitesse
      "Un torrent d’argent a fui l’ #Arabie_Saoudite à cause des difficultés rencontrées par son économie. Il s’agit là d’une mauvaise nouvelle pour un pays qui essaie désespérément de se défaire de sa dépendance vis-à-vis du secteur de l’énergie et de refaçonner son économie en prévision d’un monde #post-pétrolier. De nouvelles recherches montrent que le royaume a vu sortir des dizaines de milliards de dollars de capitaux chaque année entre 2012 et l’année dernière. L’année qui suit sera du même acabit, indique le rapport rédigé par l’Institut de la finance internationale (IIF), un think tank basé à Washington."
      Source : MIDDLE EAST EYE

      INEGALITES
      Une réforme pour mieux combattre les #chômeurs
      "D’ici la fin du premier trimestre 2019, trois fois plus de personnes seront chargées de chasser les #fraudeurs, on multipliera par deux les peines encourues en cas de recherche insuffisante d’emploi... les sanctions pleuvent contre les plus #faibles ."
      Source : LIBERATION

      Au cœur des #intouchables d’État
      "Journaliste à L’Obs, Vincent Jauvert a passé les deux dernières années à percer les arcanes de l’élite administrative française, qu’il révèle dans son livre Les Intouchables d’État. En terrasse du café Le Nemours, la buvette du Conseil d’État, l’enquêteur raconte au Lanceur les secrets de ces intouchables de la haute fonction publique."
      Source : LE LANCEUR

      MARCHÉS FINANCIERS
      Quand la #finance fait du #social
      "Pierre Bitoun et Lou Hubert, tous deux sociologues, livrent ici une présentation critique d’une nouvelle offensive de la finance en direction du “social”. Ils décortiquent et critiquent les “Social impact bond”, des titres de dette (obligations) censés financer les politiques sociales et dont le rendement dépend de l’efficacité de celles-ci. Il est important de les comprendre et de les dénoncer pour ce qu’ils sont : des titres financiers faussement sociaux qui dévoilent la volonté de la finance de remplacer l’ #État ."
      Source : LE COMPTOIR

      MATIÈRES PREMIÈRES
      Gaz paccio
      "Dans notre Grand jeu énergético-eurasien, les mauvaises nouvelles affluent pour l’empire...A l’ouest, nous étions restés sur l’inénarrable psychodrame de Salisbury, dont l’un des buts avait vraisemblablement à voir avec l’or bleu :Mais il s’agit peut-être et surtout de gaz. Alors que #Gazprom vient de battre dix jours de suite son record d’exportation quotidienne vers l’Europe, l’affaire tombe à point nommé afin de barrer la route au #Nord_Stream II. Est-ce bien un hasard si mère Theresa de Londres a, immédiatement et pour le plus grand bonheur de Washington DC, embrayé sur le "danger du gaz russe" (lol) et la "nécessité de trouver des sources d’approvisionnement alternatives" ?"
      Source : CHRONIQUES DU GRAND JEU

      RÉFLEXION
      La puissance de l’ombre
      "On savait, depuis les attentats de janvier 2015, la France rongée par un mal souterrain. Les théories du #complot, ces « ferments de haine et de désintégration de notre société », commencent à « miner notre jeunesse », disait-on alors (1). Un second ingrédient est venu s’ajouter à la menace : les #fake_news, ces « fausses informations » principalement diffusées sur Internet qui saperaient notre démocratie et nécessiteraient une mobilisation générale."
      Source : Le Monde Diplomatique

      Ken Loach : “Oui, il y a une réelle #résistance à ce qui se passe, même si les #médias n’en parlent pas”
      "Pas facile d’obtenir un moment pour poser une ou deux questions à #Ken_Loach qui est venu à Fribourg pour le Festival International de films de Fribourg en mars 2018. Du haut de ses 50 ans de carrière, le réalisateur britannique n’a rien perdu de sa vivacité. Pourtant, c’est la personne la plus aimable qui soit. Thierry Jobin, le directeur du Festival International de Films de Fribourg, lui avait donné carte blanche cette année pour proposer cinq films, choisis par Loach pour leur simplicité et leur universalité, tels “Le voleur de bicyclettes” de Vittorio de Sica ou “La bataille d’Algérie”."
      Source : INVESTIG’ACTION

      VUES D’AILLEURS
      15 ans après, les anciens de la #guerre en #Irak encore meurtris
      "Justin Carlisle était au milieu du convoi quand la bombe a explosé, le 2 avril 2006. Quinze ans après, il lutte encore contre le stress #post-traumatique, comme des millions d’autres anciens combattants de la guerre en Irak."
      Source : Sciences et Avenir


  • A Fleet of Underwater Robots Will Create Detailed Map of Marine #Microbes
    https://futurism.com/underwater-robots-map-marine-microbes

    Here’s a riddle for you: What’s nearly invisible, ubiquitous throughout the world, and produces at least fifty percent of the oxygen in our #atmosphere while removing much of its carbon dioxide?

    The answer, you may not have guessed, is #ocean microbes. We increasingly realize how much the world is run by the smallest of organisms. Yet we still don’t know enough about these microbes, nor how they influence large-scale events, like climate change.

    Now, a group of scientists is looking to autonomous robots for help.

    #carbone


  • Comment compenser son empreinte carbone lorsqu’on voyage en avion RTBF - A. Lechien - 8 Mars 2018

    Plusieurs internautes nous ont contacté après avoir acheté récemment un billet d’avion sur le site de Ryanair parce que, au moment de payer leur billet, le site leur proposait de « compenser l’empreinte carbone de leur vol à hauteur de 1,00 € ». Mais ils ne trouvaient aucune information sur la façon dont Ryanair se propose de compenser leur empreinte carbone.


    Ryanair a publié le 7 mars sur son site « Corporate » un communiqué mettant en avant sa « nouvelle politique environnementale ». On y lit notamment que Ryanair a décidé à partir de 2018 d’offrir la possibilité à ses passagers de faire un don afin de contribuer de manière volontaire à la compensation des émissions de carbone. « Les fonds récoltés grâce à ces dons seront distribués chaque année à des organismes gouvernementaux et à des ONG » dit le communiqué.

    La RTBF a contacté le service de presse de Ryanair afin d’en savoir plus, notamment comment était calculée la somme à payer par le voyageur pour compenser son empreinte carbone, quels étaient les organismes qui recevront les fonds récoltés et comment le voyageur qui verse de l’argent peut savoir si son don a bien été utilisé pour compenser son empreinte carbone. Nous n’avons pas encore reçu de réponse.
    D’autres compagnies aériennes proposent de compenser le CO2. Par exemple Brussels Airlines, qui en explique tous les détails sur son site.


    Comment compenser ses émissions de #CO2 ?
    Celui qui veut compenser ses émissions de CO2 ne doit pas nécessairement le faire via le site de sa compagnie aérienne. Le site Ecoconso indique la marche à suivre. http://www.ecoconso.be/fr Cela se fait en trois étapes. D’abord il faut calculer la quantité de gaz à effet de serre émis. Cela peut se faire, par exemple, via le site belge Greentripper. https://www.greentripper.org La deuxième étape consiste à convertir en coût de compensation (en euros) et à proposer un projet de réduction de gaz à effet de serre à soutenir. Et enfin, il faut contrôler le suivi du projet afin d’être sûr que l’argent a bien servi à « gagner du CO2 ».

    Par exemple, selon Greentripper, aller en avion de Bruxelles à New York (aller retour) émet 2491 kg de CO2. Pour compenser l’impact climatique, cela coûte environ 30 euros. Vous pouvez alors verser cette somme, par exemple, à l’organisation belge CO2logic https://www.co2logic.com/fr qui l’affectera un projet qui lutte contre la déforestation en Afrique

    Qu’en est-il de la « taxe carbone » européenne applicable aux compagnies aériennes ?
    En janvier 2012, l’Union européenne instaure une « taxe CO2 » pour chaque avion qui décolle ou atterrit sur un aéroport européen. Le but est de compenser en partie les émissions de gaz à effet de serre en achetant des quotas de CO2, vendus par les Etats ou par les entreprises qui n’utilisent pas les leurs. Les compagnies aériennes devaient acheter l’équivalent de 15% de leurs émissions de CO2. Mais suite à de nombreuses protestations et boycott, notamment des Etats-Unis, de la Russie, de la Chine ou de l’Inde, cette taxe a été gelée.
    Les autorités européennes ont alors décidé de changer de stratégie, tout en gardant cette taxe applicable pour les vols intra-européens. Elles espèrent que l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) mette en œuvre une réglementation internationale de réduction des gaz à effet de serre émis par le transport aérien. L’OACI a décidé de se donner jusqu’en 2020 pour réguler les émissions de gaz à effet de serre de l’aviation.

      #pollution   #environnement #pollutions_   #déchets #climat    #co2  #carbone    #pollution #fric #gaz_à_effet_de_serre #ryanair #avion #avions #voyage #transport @hlc


  • https://carbone.ink

    Disponible en librairie tous les trois mois pour des anthologies de l’imaginaire. En ligne chaque jour pour des articles et feuilletons inédits. Prochainement en livres pour des essais et recueils littéraires ou de bandes-dessinées. Bienvenue sur Carbone, revue transmédia dédiée à la pop culture et la création littéraire, illustrée et interactive.

    #trimestriel #revue #BD #web #carbone

    Somptueuse extension (et variation) du magazine web Carbone.ink, la revue Carbone dresse, dans son premier numéro, l’actualité d’un des thèmes fondamentaux de l’imaginaire tout azimut : la carte au trésor. d’Homère à Tezuka, en passant (entre autres) par Defoe, Stevenson, Westworld, Dick, Spielberg et Nolan, toutes les cartes sont déployés, d’orientation et de désorientation, tous les trésors évoqués, des ducats d’or au vide sidéral. Son directeur, Raphaël Penasa et de ses collaborateurs Yal Sadat sont les invités de Mauvais Genres.

    https://www.franceculture.fr/emissions/mauvais-genres/tresors-a-la-carte-rencontre-avec-la-revue-carbone
    source : mauvais genres


  • Batailles commerciales pour éclairer l’#Afrique, par Aurélien Bernier (Le Monde diplomatique, février 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/BERNIER/58354

    Derrière les discours généreux...
    Passée relativement inaperçue lors de la #COP21, qui s’est tenue fin 2015, l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables (IAER) rassemble les cinquante-quatre pays du continent. L’objectif affiché par cette coalition, pilotée par l’Union africaine, est « d’atteindre au moins 10 gigawatts [GW] de capacité nouvelle et additionnelle de production d’énergie à partir de sources d’énergies renouvelables d’ici à 2020, et de mobiliser le potentiel africain pour produire au moins 300 GW d’ici à 2030 ». Cela reviendrait à multiplier par près de dix la production actuelle d’énergie renouvelable (cette augmentation devant contribuer à 50 % de la croissance totale de la production d’ici à 2040). Et à augmenter, sans recourir aux énergies fossiles, le taux d’électrification du continent (lire « Alimenter l’Europe ? »).

    Le Japon, l’Union européenne et huit pays occidentaux (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède) ont promis de consacrer 9,4 milliards d’euros d’ici à 2020 au financement de l’Initiative, dont 3 milliards d’euros annoncés par Paris. En dépit de la provenance des fonds, le cadre fondateur de l’#IAER précise que les pays du continent doivent pouvoir choisir les projets financés et en maîtriser la mise en œuvre ; les entreprises africaines doivent être sollicitées en priorité. L’Initiative est dirigée par un conseil d’administration composé de hauts fonctionnaires majoritairement désignés par les États africains.

    Pourtant, au mois de mars 2017, le professeur Youba Sokona, vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (#GIEC/#IPCC) chargé de l’unité « projets » de l’IAER, démissionne avec fracas. Le scientifique malien estime que les financeurs ont « mis sur pied une stratégie pour imposer aux Africains des projets automatiquement sélectionnés par les Européens ». Et de citer la première vague de dix-neuf dossiers validés malgré les réserves émises par des membres africains du conseil d’administration de l’Initiative. En parallèle, près de deux cents associations africaines signent une lettre ouverte intitulée « Stop au détournement de l’IAER par l’Europe ». Elles accusent plusieurs pays européens, et particulièrement la France, d’imposer des projets favorisant les intérêts directs de leurs multinationales de l’énergie et de leurs bureaux d’études. Dans un rapport présenté le 20 septembre 2016, Mme Ségolène Royal, alors ministre de l’environnement et présidente de la COP21, n’avait-elle pas identifié 240 projets et programmes dans diverses filières : hydraulique, géothermie, solaire, éolien (1) ?

    Pourquoi tant d’initiatives juxtaposées ? Toutes partagent ce constat : la sous-alimentation de l’Afrique en électricité entrave son développement (lire « Des pénuries incessantes »). Elles affichent toutes les mêmes images d’enfants dont le sourire est éclairé par une ampoule électrique. Elles proposent toutes plus ou moins les mêmes outils : des enceintes pour des discussions d’affaires, des fonds d’investissement ou de garantie, des prêts, des expertises… Et surtout, elles insistent toutes sur l’importance cruciale des partenariats public-privé.

    La générosité des textes fondateurs de ces plates-formes cache des intentions souvent très prosaïques. Depuis les années 1980, les pays occidentaux ouvrent leurs marchés électriques à la concurrence, provoquant une intense guerre commerciale entre les grandes entreprises du secteur. Mais les systèmes électriques du Vieux Continent et ceux de l’Amérique du Nord demeurent en surcapacité de production. Dans ces régions, les perspectives de croissance restent donc relativement faibles. Ce qui n’est pas le cas pour des marchés émergents, comme celui de l’Afrique.

    Afin de favoriser leur expansion, les compagnies étrangères bénéficient du processus de libéralisation engagé depuis près de trente ans sur le continent. Au cours du xxe siècle, la plupart des pays avaient créé des entreprises publiques disposant d’un monopole dans la production, le transport et la distribution du courant. Faute de moyens financiers suffisants, ces services nationaux sont souvent exsangues, incapables de garantir un approvisionnement de qualité. Plutôt que de les soutenir, la #Banque_mondiale, le #Fonds_monétaire_international ou encore la #BAD ont encouragé l’adoption de méthodes de gestion issues du privé et une ouverture progressive à la concurrence.

    [...]

    Bon nombre d’entreprises françaises du CAC 40 se ruent sur le secteur. En juin 2017, le Sénégal raccorde ainsi au réseau la centrale solaire de Senergy, à 130 kilomètres au nord de Dakar. Il s’agit du plus gros projet de ce type en Afrique de l’Ouest. Aux côtés du fonds souverain sénégalais Fonsis, les propriétaires de la centrale sont le fonds d’investissement français Meridiam et le constructeur Solairedirect, filiale du groupe Engie. D’autres sociétés françaises interviennent sur le chantier : Schneider Electric, qui fournit les onduleurs et les transformateurs, Eiffage ou encore Vinci.

    Pour rassurer les investisseurs, on peut également compter sur la finance carbone. Le protocole de #Kyoto, adopté en 1997, a posé les bases d’un système d’achat et de vente de « tonnes équivalent carbone » : les industriels qui dépassent un certain niveau d’#émission de #gaz_à_effet_de_serre doivent acheter des #droits_à_émettre ; à l’inverse, des projets peu #émetteurs se voient délivrer des crédits qu’ils peuvent vendre.

    Poussés par les institutions internationales et les entreprises privées, les pays africains adoptent des législations ad hoc permettant le développement du marché du carbone. Le carbon trading commence à se développer, et avec lui des start-up prometteuses. En 2009, un jeune Français diplômé en droit fonde la société Ecosur Afrique. Établie à l’île Maurice, elle exerce trois activités : le conseil, le développement de projets et le négoce de crédits carbone. Aujourd’hui rebaptisée Aera, la société s’est délocalisée à Paris et revendique 263 millions d’euros de crédits carbone échangés depuis sa création. Un début, puisque, selon son fondateur, « l’Afrique est un réservoir de crédits de #carbone presque inutilisé ».

    [...]

    C’est ainsi que s’explique le très controversé #barrage Grand Inga, en République démocratique du Congo (8). Dans un pays qui concentre près de 40 % des ressources hydroélectriques du continent (ce qui lui vaut le surnom de « château d’eau de l’Afrique »), il s’agit de construire un ouvrage deux fois plus imposant que le barrage chinois des Trois-Gorges, le plus grand du monde.

    La Banque mondiale, la BAD et l’Usaid contribuent aux études de faisabilité de ce projet, dont le coût varie, selon les estimations, entre 80 et 100 milliards de dollars. Le G20 l’a inclus dans sa liste des onze grands chantiers structurants pour la « communauté internationale ». Seuls 20 % de la production seraient destinés à alimenter le marché national ; le reste serait exporté. Grand Inga nécessiterait non seulement d’inonder une superficie importante de terres arables (22 000 hectares), mais aussi de construire 15 000 kilomètres de lignes à très haute tension.

    Il existe déjà des barrages dans cette région, mais les installations n’ont jamais fonctionné correctement, faute de suivi dans les investissements. Plusieurs turbines sont à l’arrêt. Deux projets sont en cours : moderniser les installations existantes et construire le gigantesque barrage de Grand Inga. Ses plus gros clients seraient les mines de la province congolaise du Katanga et celles d’Afrique du Sud, Pretoria connaissant depuis de nombreuses années de graves pénuries d’électricité. À la fin des années 1990, le gouvernement sud-africain envisage un temps la privatisation d’Eskom, l’entreprise publique de production et de distribution d’électricité. Malgré les avertissements de la direction, les autorités ne procèdent pas aux investissements nécessaires à la satisfaction d’une demande intérieure croissante. Les coupures se multiplient.


  • The Most Overlooked Environmental Crisis of 2017 | New Republic
    https://newrepublic.com/article/146195/overlooked-environmental-crisis-2017

    Une synthèse sur le rôle néfaste de l’#élevage et de l’#alimentation_animale par le #maïs sur le #climat, la #potabilité, l’#environnement_aquatique, l’#extinction, la #santé...

    The meat industry’s main problem is its reliance on corn to feed animals. In 2016, corn crops caused most of the 1.15 million metric tons of nutrient #pollution —excess nitrogen and phosphorus, mostly from fertilizer runoff—that was released into the Gulf. Thirty-six percent of those corn crops are used to feed chicken, cows, and pigs, most of which are eventually eaten by humans. As meat production increases, corn demand rises, producing more nutrient pollution and a bigger dead zone. The dead zone is bad for obvious reasons—as a concerned citizen once told Scavia, “8,000 square miles of no oxygen has got to be a bad thing”—but it also has consequences for humans, as it could decimate the Gulf shrimp industry.

    This map provided by NOAA shows how water pollution from farmland flows downstream into the Gulf of Mexico, creating a “dead zone” that cannot support marine life. The red dots indicate cities; lime green areas indicate farmland; and the yellow area is the dead zone.

    #agriculture #bétail #engrais_chimiques #zone_morte #carbone #politique


  • Les politiques foncières menées au nom du climat déplacent un nombre croissant de personnes
    https://www.actu-environnement.com/ae/news/politique-climat-agrocarburants-30252.php4

    Un nombre croissant et non comptabilisé de personnes sont déplacées non seulement par les impacts biophysiques du changement climatique lui-même, mais aussi - et paradoxalement - par les mesures prises au nom des politiques d’atténuation du changement climatique. Les mécanismes fondés sur l’utilisation massive de terres, tels que la production d’agro-carburants ou les projets de puits de carbone forestiers, sont parmi les principaux moteurs de la ruée mondiale sur le foncier agricole et forestier, d’une ampleur sans précédent depuis l’époque coloniale.

    #migration #climat #accaparement


  • La biomasse forestière au laser - Institut de recherche pour le développement (IRD)
    http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/actualites-generales/la-biomasse-forestiere-au-laser

    L’estimation de la #biomasse contenue dans les #forêts tropicales pourrait connaître une véritable révolution technologique. Une nouvelle méthode, développée et expérimentée par des scientifiques en Afrique centrale 1, permet en effet de la mesurer sans abattre d’arbre. « Nous utilisons un scanner #laser pour évaluer la quantité précise de #carbone séquestré dans le tronc, les branches et le feuillage », explique l’écologue spécialiste de télédétection Nicolas Barbier, co-auteur d’une récente étude sur le sujet 2.

    #lidar


  • FAO - Nouvelles : Lancement de la carte la plus complète au monde sur les stocks de carbone dans le sol
    http://www.fao.org/news/story/fr/item/1071080/icode

    #le_titre

    A l’ occasion de la Journée mondiale des sols, la FAO a lancé la carte mondiale la plus complète à ce jour montrant la quantité de stocks de carbone présents dans le sol.

    La matière organique du sol et le carbone, en tant que son principal composant, sont essentiels pour la santé et la fertilité des sols, pour une bonne infiltration et rétention de l’eau, ainsi que pour la production alimentaire. Permettant de stocker du carbone, la conservation et la restauration des sols est importante pour parvenir à une agriculture durable et atténuer le changement climatique.

    Les sols mondiaux constituent le plus grand puits de carbone au monde permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Intensifier son rôle pourrait fortement compenser l’augmentation de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère. La dernière Conférence sur le changement climatique à Bonn (COP23) a reconnu la nécessité d’améliorer le #carbone du #sol, la sante du sol et la fertilité du sol.

    #cartographie
    http://54.229.242.119/apps/GSOCmap.html


  • #Tourbière Bassin du Congo : un énorme puits de #carbone | adiac-congo.com : toute l’actualité du Bassin du Congo
    http://www.adiac-congo.com/content/tourbiere-bassin-du-congo-un-enorme-puits-de-carbone-71726

    Un énorme puits de carbone, contenant 30 milliards de tonnes de dioxyde de carbone piégé dans une tourbière, dans la partie centrale du Bassin du Congo, entre le Congo et la République démocratique du Congo (RDC) a été découvert récemment. L’information a été publiée en février 2017, dans la revue « Nature ». Ce stock de carbone piégé équivaut à trois ans d’émissions mondiales liées aux énergies fossiles, ou à vingt années des émissions des Etats-Unis liées aux énergies fossiles ou autant que l’ensemble du carbone stocké au-dessus du sol dans les 228 millions d’hectares des forêts du Bassin du Congo.

    Selon les analyses isotopiques menées par Greta Dargie, géographe à l’université de Leeds, et ses collègues, la tourbe a commencé à s’y accumuler il y a 10 600 ans. Elle forme désormais une couche épaisse de 2,4 mètres en moyenne (jusqu’à 5,9 mètres par endroits), sur une superficie de 145 500 km2.

    Mais, les forêts du Bassin du Congo sont soumises à des pressions croissantes qui pourraient, à terme, entraîner une très forte dégradation et accroître la #pauvreté de la population, très nombreuse, qui dépende encore étroitement des ressources spontanées qu’offre la forêt. La transformation des tourbières à des fins agricoles, pétrolières ou minières aurait des conséquences environnementales très lourdes, selon les experts.

    « 13h15 le samedi ». La bombe carbone - France 2 - 2 décembre 2017 - En replay
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-2-decembre-2017_2485137.html

    Le magazine « 13h15 le samedi » (Facebook, Twitter, #13h15) a suivi Simon Lewis, qui a participé à une expédition lancée fin octobre 2017 par Greenpeace pour évaluer cette découverte. Il s’est notamment rendu dans le village pygmée le plus proche de la tourbière.

    Jean-Sébastien Desbordes et Nicolas Berthelot sont également allés à la rencontre de Valentin, le chef de la tribu avec qui le chercheur veut tout mettre en œuvre pour protéger le marécage. Il s’agit de l’empêcher de libérer les milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l’#atmosphère


  • Mafia du #CO2 : le cadavre et la bague
    https://www.mediapart.fr/journal/france/291117/mafia-du-co2-le-cadavre-et-la-bague

    La bague retrouvée près du cadavre de #Samy_Souied, le 14 septembre 2010. © DR/Mediapart Une expertise judiciaire vient pour la première fois mettre à mal la version de l’escroc #Arnaud_Mimran dans l’enquête sur l’assassinat de Samy Souied, son associé dans “l’escroquerie du siècle” aux quotas #Carbone. Révélations sur une intrigue criminelle digne des Affranchis, qui tourne autour d’une bague.

    #France #Assassinat #Marco_Mouly #Porte_Maillot


  • Nicolas #Hulot : « Un #ministre n’est pas un électron libre »
    https://reporterre.net/Nicolas-Hulot-Un-ministre-n-est-pas-un-electron-libre

    Pourtant, dans un autre cas où une décision de justice était défavorable à un projet, celui de la centrale à biomasse de #Gardanne, vous avez fait appel de cette décision.
    L’interdire du jour au lendemain, c’était mettre des personnes au chômage (80 emplois, NDLR). Il faut laisser un peu de temps à l’entreprise pour chercher une alternative crédible qui évite la déforestation. La seule décision que j’ai prise, c’est de lui donner la possibilité de trouver une solution. Si elle ne la trouve pas, il faudra en tirer les conséquences.
    Mais pourquoi avoir fait appel de la décision du tribunal administratif ?
    A notre sens il y avait des erreurs dans cette décision. Les chiffres utilisés par le tribunal étaient erronés. Accepter cette décision du tribunal aurait validé l’idée que notre administration avait mal accompagné ce dossier. Le droit, il doit prendre en compte les bons arguments, les bons chiffres. .

    Comment tout remettre à l’après quinquennat qd on est ministre #réflexe :

    "Je ne dis pas que l’objectif d’atteindre 0,7 % du PIB pour l’#aide_au_développement est irréalisable. Mais il faut déjà faire ce qu’on dit. J’ai acté cet engagement du Président que l’aide au développement atteindra 0,55 % du PIB en 2022 et c’est cela qui m’intéresse dans un premier temps. Nous sommes en train de le mettre en œuvre."

    "Nous avons parlé de la #centrale du Havre, il faut qu’elle trouve une solution qui émette beaucoup moins de #carbone. Si ce n’est pas possible, il faudra la fermer en 2022."

    "Je dis la vérité sur 2025, c’est difficile à tenir sans émettre plus de gaz à effet de serre. Est-ce pour autant un abandon ? Absolument pas. Je dis ce que je pense sur ce point, je suis tout aussi sûr de moi en disant : on va réduire la part du nucléaire, des #réacteurs vont fermer, il faut y aller à fond sur les renouvelables, l’efficacité énergétique."


  • Saildrones : The #ocean #drones trawling for climate change data
    http://money.cnn.com/2017/10/27/technology/saildrone-autonomous-boats-drones/index.html

    The autonomous vessels — called “Saildrones” — resemble bright red surfboards. Each is fitted with a 20-foot-high carbon fiber sail, and 16 sensors that test variables including carbon dioxide, acidity, currents and water temperature.

    The drones, which cruise at a leisurely 3-5 miles per hour, are doing work typically reserved for manned research ships — but for a small fraction of the cost.

    #climat #co2 #carbone


  • Warming soils bad for #atmosphere - Climate News NetworkClimate News Network
    http://climatenewsnetwork.net/warming-soils-bad-atmosphere

    Rising #temperatures could cause soils to release carbon on a scale that has the potential to accelerate climate change, reports 26-year study.

    Soil #microbes' contribution to the carbon cycle in a warming world | EurekAlert! Science News
    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2017-10/uoma-smc100417.php

    Over the course of the 26-year experiment still ongoing, the warmed plots lost 17 percent of the carbon that had been stored in organic matter in the top 60 centimeters of soil.

    #sols #carbone #climat


  • New research suggests tropical forests are now a net source of carbon emissions
    https://news.mongabay.com/2017/09/new-research-suggests-tropical-forests-are-now-a-net-source-of-carbon

    Earth’s tropical forests store an incredible amount of carbon, and as they grow they are continually absorbing even more of the carbon in the atmosphere, which is why forest protection is considered such a crucial element of strategies to mitigate global climate change.

    At the same time, however, deforestation is responsible for as much as 10 percent of total global carbon emissions.

    Whether or not our planet’s rainforests are a net sink of carbon — meaning they sequester more than their destruction by human activities causes them to emit — is a much-debated issue. Research released today suggests an answer, however: due to complete deforestation as well as forest degradation and disturbance, tropical forests in Africa, the Americas, and Asia now emit more carbon into the atmosphere than they sequester on an annual basis, according to scientists with the Woods Hole Research Center (WHRC) and Boston University.

    #forêt #forêt_tropicale #carbone #collapse #effondrement


  • EDITORIAL: The Washington_Post Editorial Board’s Epic Fail on ’#Carbon-Free' Nuclear Power - EnviroNews | The Environmental News Specialists
    http://www.environews.tv/042817-editorial-washington-post-editorial-boards-epic-fail-carbon-free-n

    An examination of nuclear energy from point A, where the drill bit hits the ground in the initial quest for uranium, to the process of uranium enrichment and zirconium-clad fuel rod production, on to energy generation, power plant dismantlement, nuclear waste disposal and finally uranium mine remediation, nuclear power presents anything but a clean and green energy paradigm. Au contraire, what can be observed is a dirty, deadly, carbon-loaded process that litters the environment with radioactive isotopes and radon gas, while dumping plenty of greenhouse gasses into the atmosphere along the way. To top it all off, nuclear power facilities require an enormous amount of concrete, which releases heavy doses of CO2 as it dries. Does that all sound “carbon-free?” If so, sit tight, we’re just getting started.

    #carbone #co2 #énergie #nucléaire #MSM #WAPO