• « Dumping social par le propre service civique du gouvernement français.

    C’est très fort.

    L’état Français qui se met à faire de l’exploitation d’employés payés moitié prix
    🧐 »

    #Cashinvestigation Les préfectures et les sous-préfectures recrutent ! Alors pas des postes de fonctionnaires, ni de contractuels. Mais des services civiques, indemnisés 580 euros par mois. Actuellement, nous avons recensé 429 annonces sur le site du @ServiceCivique.

    https://twitter.com/Babar_le_Rhino/status/1337532887852257280

  • Des volontaires du Service civique indemnisés 580 euros par mois pour faire tourner Pôle emploi - VIDEO. « Cash Investigation ».
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/pole-emploi/video-cash-investigation-des-volontaires-du-service-civique-indemnises-

    Pendant huit mois, Romain a été un volontaire du #Service_civique… à #Pôle_emploi. En fait, un « travail dissimulé » ? Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse au moment des faits, répond aux questions d’Elise Lucet sur les dérives du Service civique dans cet établissement public… Un extrait de « Services publics : liberté, égalité, rentabilité ? », une enquête diffusée jeudi 10 décembre 2020 à 21 heures sur France 2.

    « Ce n’est pas normal, en fait. C’est du travail déguisé. Je veux que les gens se rendent bien compte que les petits jeunes qui sont là pour les aider à Pôle emploi sont des personnes qui sont sous-payées pour remplacer des gens qui sont qualifiés pour ça », explique Romain au magazine « Cash Investigation » (Facebook, Twitter, #cashinvestigati). Un volontaire du Service civique, comme Romain, est un jeune de moins de vingt-six ans prêt à donner de son temps (de 24 à 35 heures par semaine) pendant six à douze mois… En 2016, Romain a intégré pour huit mois la première promotion de volontaires versés à Pôle emploi. Dès la première semaine dans son agence, il affirme avoir endossé des responsabilités qui débordaient le contenu officiel de sa mission : un simple renfort numérique.

    « Ce n’était pas juste le fait de les aider à cliquer sur les trucs, précise-t-il. On était vraiment là pour les accompagner pour l’inscription. Et au final, on s’est retrouvé à faire un travail complet. C’était vraiment les accompagner de A à Z. C’était des gens ayant parfois une bonne cinquantaine d’années et qui avaient travaillé toute leur vie dans une boîte. Ils se retrouvaient d’un coup au chômage et avaient besoin de trouver du travail. » Que se passerait-il si, du jour au lendemain, l’on retirait les trois volontaires dans l’agence où il travaillait ? « Ils seraient débordés, c’est clair. S‘il n’y a plus de ’Services civiques’, ils ne peuvent plus gérer comme ils sont en train de fonctionner maintenant, parce qu’ils ne sont plus assez nombreux. » Les volontaires du Service civique font-ils le travail des conseillers ? « Globalement, oui. Ils font des économies, et avec des personnes qui vont leur coûter 500 euros par mois… » Précisément, 580 euros !

    Dés 1984, l’ANPE utilisait des TUC (travaux d’utilité collective), un contrat aidé.

    #travail #précarité

  • C’était octobre 2019, et le Gisti faisait ce communiqué...

    #Allocation_pour_demandeurs_d’asile : NON au changement de fonctionnement de la carte

    L’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a annoncé le 2 août dernier que la carte de retrait remise aux demandeurs et demandeuses d’asile pour utiliser l’allocation pour demandeur d’asile (ADA) deviendrait - à partir du mois de septembre - uniquement une carte de paiement. De ce fait, elle ne permettra plus de retirer de l’argent liquide dans les distributeurs de billets. Elle n’autorisera pas non plus les virements vers un compte bancaire ou les paiements sur internet.

    Finalement, l’Ofii a publié un communiqué afin d’annoncer que la mise en place de cette nouvelle carte était reportée au 5 novembre.

    Les associations membres de la CFDA et de la Fédération des acteurs de la solidarité, mobilisées quotidiennement auprès des personnes exilées, s’alarment des graves conséquences de cette mesure qui va plonger les personnes demandant l’asile dans une situation encore plus précaire. Rappelons que le montant de l’Ada est nettement inférieur aux besoins d’une personne (6.80 euros par jour pour une personne isolée).

    Même si la France a l’obligation d’héberger l’ensemble des personnes demandant l’asile pendant toute la procédure, moins de la moitié d’entre elles est hébergée par l’État, dans les structures qui leur sont dédiées. Les personnes qui ne sont pas prises en charge dans les structures réservées aux demandeurs d’asile sont dès lors contraintes de trouver un hébergement par leurs propres moyens (locations, colocations, sous-locations, hébergements solidaires), de faire appel aux structures d’hébergement d’urgence ou, en l’absence de places suffisantes dans ces dispositifs, de rester à la rue.

    Dans le cas où les personnes qui ne sont pas hébergées par l’Etat parviennent à accéder à un logement privé, le règlement des loyers ne peut en général s’effectuer que par virement, ou en espèces, l’État n’ayant aucun moyen de contraindre les acteurs privés à s’équiper de terminaux de paiement électronique. Dès lors, les personnes concernées risquent donc tout simplement de perdre leur hébergement du jour au lendemain, alors même que la loi attribue une allocation d’un montant légèrement supérieur (quoique nettement insuffisant pour se loger dignement : 7€40 par jour pour les personnes isolées non hébergées) afin de financer cet hébergement personnel.

    Les demandeurs d’asile n’ayant accès à aucune solution de logement ou d’hébergement et qui survivent dans la rue seront nécessairement confrontés à une dégradation accrue de leurs conditions de vie.

    Le bénéfice avancé par l’Ofii, à savoir la possibilité de jouir des sommes inaccessibles en raison des seuils de retrait, justifie que la carte devienne une carte de paiement, mais ne justifie en rien la suppression de la possibilité de faire des retraits. Le retrait d’espèce relève des services bancaires de base et l’argent liquide est nécessaire pour de nombreux actes de la vie quotidienne.

    Vexatoire et lourde de conséquences, cette mesure semble surtout destinée à exercer un contrôle accru sur les demandeurs et demandeuses d’asile dans l’utilisation de la maigre allocation qui leur est versée en contrepartie de l’interdiction de travailler qui leur est imposée.

    Pour justifier la mise en place de ce dispositif, l’#Ofii invoque le coût élevé du système de carte de retrait et le risque que la manipulation d’argent liquide génère du « racket » : or, ces arguments ne s’appuient sur aucun élément concret, objectif et vérifiable.

    L’Ofii se réfère également à la réussite de ce système en Guyane. Or, telle n’est pas l’appréciation de nos associations présentes sur place : elles ont au contraire constaté que le passage à une carte de paiement a réduit le pouvoir d’achat et compliqué la vie courante des demandeurs d’asile, qui ne peuvent plus acheter de nourriture au marché, ni acheter du gaz, ni payer des tickets de bus.

    L’Ofii a enfin évoqué la possibilité d’effectuer tout de même des retraits d’espèces auprès des commerçants qui pratiquent le « cashback » (le commerçant remet de l’argent liquide au client payant par carte bancaire pour un montant supérieur au bien acheté). Pourquoi mettre en avant cette pratique qui a été surtout mise en place dans les zones rurales pour pallier le manque de DAB, et au demeurant refusée par de nombreux commerçants, plutôt que de laisser la possibilité aux personnes de payer et de retirer de l’argent simplement avec leur carte ?

    En outre, la décision de faire payer les paiements dans les commerces 0,50 € au-delà de 25 par mois (moins d’un paiement par jour) est scandaleuse : elle revient à reporter les frais de fonctionnement de la carte proposée par l’Ofii sur des personnes qui sont sans ressources.

    Voici quelques-unes des conséquences qu’entraînera cette mesure pour les demandeurs d’asile :

    - une baguette à 1,10 €, achetée dans les boulangeries qui acceptent le paiement à partir d’un euro, reviendra, après l’utilisation des 25 paiements autorisés, à 1,60 € ;

    – un ticket de métro coûtera 2,40 € au lieu de 1,90 € ;

    – il sera impossible de payer un hébergement si le logeur n’est pas équipé d’un terminal de paiement ;

    - il sera impossible d’acheter des aliments de première nécessité à bas prix vendus par des commerçants ne disposant pas de terminal de paiement ou sur les marchés.

    Pour toutes ces raisons, les associations membres de la CFDA et de la Fédération des acteurs de la Solidarité demandent au ministère de l’Intérieur et à l’Ofii de revenir sur cette décision et de mettre en place une carte permettant à la fois le retrait d’espèces et la possibilité de payer sur un terminal de paiement.

    https://www.gisti.org/spip.php?article6245

    #asile #migrations #réfugiés #France #allocation #ADA #cash #liquide #carte #frais #carte_de_crédit #carte_de_paiement #carte_de_retrait

  • #Coronavirus : en #Mauritanie, le calvaire des exilés et réfugiés

    Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les conditions de vie des 66 000 exilés que compte actuellement le pays ne cessent de se dégrader. Cela concerne particulièrement les réfugiés et demandeurs d’asile venus d’Afrique subsaharienne et de Syrie.

    Depuis le début de la crise sanitaire, l’arrêt des activités économiques qui permettaient aux réfugiés de faire des #petits_boulots a accentué la galère de ces populations. Avec un budget très faible, le HCR, qui n’avait pas prévu une telle situation, était déjà submergé par les charges de l’un des plus grands camps de réfugiés en Afrique : celui de #M’Béra, à 1 200 kilomètres de Nouakchott dans l’est mauritanien. Il accueille plus de 60 000 #réfugiés_maliens. Mais pour le HCR, il y a aussi urgence à #Nouakchott et #Nouadhibou.

    Dans ces grandes villes de Mauritanie, l’agence de l’ONU est interpellée par les 6 000 réfugiés urbains venus de Syrie et d’Afrique subsaharienne. Ali Ouatara fait partie des pères de famille touchés par le #Covid-19. Originaire de Côte d’Ivoire, il vit en Mauritanie depuis 18 ans. « Tout est fermé, déplore-t-il. Les écoles sont fermées, les restaurants sont fermés. Les réfugiés, pour la plupart, sont des enseignants, des chauffeurs… Ils travaillent dans les restaurants, ils font de petits boulots. Mais tout est bloqué. Tout ! Les réfugiés ont #faim ! Depuis que la crise a démarré, jusqu’à aujourd’hui, les réfugiés n’ont reçu aucun sou. »

    Le message a été porté au HCR qui a promis de réagir dans le courant du mois d’avril. La représentante adjointe du HCR en Mauritanie, Fadela Novak Irons, dévoile la nature de l’assistance. « Le HCR assiste les réfugiés à travers une approche de #monétisation (#cash_based_intervention), afin de permettre aux réfugiés de décider quels sont leurs besoins les plus urgents. Pour certains, ce sera le paiement de médicaments, pour d’autres, le paiement du loyer, pour d’autres, ce sera la nourriture… »

    Le HCR a lancé un appel d’urgence pour obtenir 1,2 millions de dollars afin de faire face aux besoins des réfugiés touchés par le Covid-19.

    http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200419-coronavirus-mauritanie-calvaire-exil%C3%A9s-refugi%C3%A9s-hcr

    #asile #migrations #réfugiés #urban_refugees #réfugiés_urbains #camps_de_réfugiés #travail #économie #réfugiés_syriens #aid_in_cash #aide_en_cash #Mbera

    ping @ceped_migrinter_afrique

  • An elegy for cash: the technology we might never replace - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/614998/an-elegy-for-cash-the-technology-we-might-never-replace

    This is a feature of physical cash that payment cards and apps do not have: freedom. Called “bearer instruments,” banknotes and coins are presumed to be owned by whoever holds them. We can use them to transact with another person without a third party getting in the way. Companies cannot build advertising profiles or credit ratings out of our data, and governments cannot track our spending or our movements. And while a credit card can be declined and a check mislaid, handing over money works every time, instantly.

    We shouldn’t take this freedom for granted. Much of our commerce now happens online. It relies on banks and financial technology companies to serve as middlemen. Transactions are going digital in the physical world, too: electronic payment tools, from debit cards to Apple Pay to Alipay, are increasingly replacing cash. While notes and coins remain popular in many countries, including the US, Japan, and Germany, in others they are nearing obsolescence.

    This trend has civil liberties groups worried. Without cash, there is “no chance for the kind of dignity-preserving privacy that undergirds an open society,” writes Jerry Brito, executive director of Coin Center, a policy advocacy group based in Washington, DC. In a recent report, Brito contends that we must “develop and foster electronic cash” that is as private as physical cash and doesn’t require permission to use.

    The central question is who will develop and control the electronic payment systems of the future. Most of the existing ones, like Alipay, Zelle, PayPal, Venmo, and Kenya’s M-Pesa, are run by private firms. Afraid of leaving payments solely in their hands, many governments are looking to develop some sort of electronic stand-in for notes and coins. Meanwhile, advocates of stateless, ownerless cryptocurrencies like Bitcoin say they’re the only solution as surveillance-proof as cash—but can they be feasible at large scales?

    We tend to take it for granted that new technologies work better than old ones—safer, faster, more accurate, more efficient, more convenient. Purists may extol the virtues of vinyl records, but nobody can dispute that a digital music collection is easier to carry and sounds almost exactly as good. Cash is a paradox—a technology thousands of years old that may just prove impossible to re-create in a more advanced form.

    https://datawrapper.dwcdn.net/tBD3Z/2

    That’s why it would be a problem if Sweden were to go completely “cashless,” Söderberg says. He and his colleagues fear that if people lose the option to convert their bank money to government money at will and use it to pay for whatever they need, they might start to lose trust in the whole money system. A further worry is that if the private sector is left to dominate digital payments, people who can’t or won’t use these systems could be shut out of the economy.

    This is fast becoming more than just a thought experiment in Sweden. Nearly everyone there uses a mobile app called Swish to pay for things. Economists have estimated that retailers in Sweden could completely stop accepting cash by 2023.

    Creating an electronic version of Sweden’s sovereign currency—an “e-krona”—could mitigate these problems, Söderberg says. If the central bank were to issue digital money, it would design it to be a public good, not a profit-making product for a corporation. “Easily accessible, simple and user-friendly versions could be developed for those who currently have difficulty with digital technology,” the bank asserted in a November report covering Sweden’s payment landscape.

    The Riksbank plans to develop and test an e-krona prototype. It has examined a number of technologies that might underlie it, including cryptocurrency systems like Bitcoin. But the central bank has also called on the Swedish government to lead a broad public inquiry into whether such a system should ever go live. “In the end, this decision is too big for a central bank alone, at least in the Swedish context,” Söderberg says.

    Cash is already dying out on its own in China, thanks to Alipay and WeChat, the QR-code-based apps that have become ubiquitous in just a few years. It’s been estimated that mobile payments made up more than 80% of all payments in China in 2018, up from less than 20% in 2013.

    It’s not clear how much access the government currently has to transaction data from WeChat Pay and Alipay. Once it issues a sovereign digital currency—which officials say will be compatible with those two services—it will likely have access to a lot more. Martin Chorzempa, a research fellow at the Peterson Institute for International Economics in Washington, DC, told the New York Times in October that the system will give the PBOC “extraordinary power and visibility into the financial system, more than any central bank has today.”

    With Bitcoin, although transactions are public, users don’t have to reveal who they really are; each person’s “address” on the public blockchain is just a random string of letters and numbers. But in recent years, law enforcement officials have grown skilled at combining public blockchain data with other clues to unmask people using cryptocurrencies for illicit purposes. Indeed, in a July blog post, Libra project head David Marcus argued that the currency would be a boon for law enforcement, since it would help “move more cash transactions—where a lot of illicit activities happen—to a digital network.”

    Robleh Ali, a research scientist at MIT’s Digital Currency Initiative, says digital currency systems from central banks may need to be designed so that the government can “consciously blind itself” to the information. Something like that might be technically possible thanks to cutting-edge cryptographic tools like zero-knowledge proofs, which are used in systems like Zcash to shield blockchain transaction information from public view.

    However, there’s no evidence that any governments are even thinking about deploying tools like this. And regardless, can any government—even Sweden’s—really be trusted to blind itself?

    With no middleman like a bank attesting that a transaction took place, each transaction has to be validated by a majority of the nodes in a cryptocurrency’s network, which can number many thousands. But this requires an immense expenditure of computing power, and it’s the reason Bitcoin transactions can take more than an hour to settle.

    A currency like Libra wouldn’t have this problem, because only a few authorized entities would be able to operate nodes. The trade-off is that its users wouldn’t be able to trust those entities to guarantee their privacy, any more than they can trust a bank, a government, or Facebook.

    In summary, we have three avenues for the future of digital money, none of which offers the same mix of freedom and ease of use that characterizes cash. Private companies have an obvious incentive to monetize our data and pursue profits over public interest. Digital government money may still be used to track us, even by well-intentioned governments, and for less benign ones it’s a fantastic tool for surveillance. And cryptocurrency can prove useful when freedoms are at risk, but it likely won’t work at scale anytime soon, if ever.

    How big a problem is this? That depends on where you live, how much you trust your government and your fellow citizens, and why you wish to use cash. And if you’d rather keep that to yourself, you’re in luck. For now.

    #Monnaie_numérique #Bitcoin #Libra #Cash #Banques #Confiance

  • Private sector pledges US$250 million in refugee assistance

    #Ikea, #The_Lego_Foundation and #Vodafone lead 30 organizations at the Global Refugee Forum promising education, training, jobs, legal services and #cash_assistance to refugees.

    The growing role of the private sector in mobilizing vital resources to support millions of refugees worldwide went on show today at the Global Refugee Forum in Geneva, where business leaders made US$250 million in pledges.

    The scale and reach of the assistance became clear in a pledge by the IKEA Foundation, Ingka Group and Inter IKEA Group to assist 2,500 refugees through job training and language skills initiatives at 300 IKEA stores and units in 30 countries through 2022.

    The commitment is boosted by the IKEA Foundation’s promise to provide 100 million euros in programme grants over the next five years.

    “It is good business to do good, and we at IKEA have the fortune to think in generations,” Tolga Öncu, retail operations manager at Ingka Group told a joint news conference with executives from The LEGO Foundation and telecoms heavyweight Vodafone.

    Öncu said IKEA sought to shape a positive narrative around refugees: “These are friends and colleagues, and tomorrow it can be myself, it can be you, it can be our children or grandchildren. I think we owe the refugees today to make sure that the narrative throughout the whole world becomes a positive narrative.”

    More than half of the world’s 25.9 million refugees are children. To improve their lives, The LEGO Foundation announced a US$100 million grant for play-based learning through #PlayMatters, an initiative to strengthen resilience and build the social, emotional, cognitive, physical and creative skills of young refugee children.

    “We are particularly focused on the early years of education,” said John Goodwin, CEO of The Lego Foundation. “We feel that it’s imperative that we do all that we can to provide those children with the start that they need, both to overcome the adversity that they have experienced and to put them on a trajectory for a successful, thriving life.”

    Stepping up to the plate, the Vodafone Foundation made a commitment to expand the high-quality digital education it provides throught its #Instant_NetworkSchools programme, from 85,000 young refugees to more than 500,000.

    It aims to boost the number of Instant Network Schools in Kenya, Tanzania and the Democratic Republic of the Congo, connecting students to educational resources and the wider online world. Other countries will follow by 2025.

    “There are four million refugee children who don’t have access to education,” said Joakim Reiter, Group External Affairs Director at Vodafone. “We need to close the education gap to make sure that all children, no matter where you were born, and whether you were unfortunate enough to be born in a refugee camp … have the right to shape their life as best seems appropriate.”

    The first-ever World Refugee Forum is meeting in Geneva through 18 December to find solutions for 70 million children, women and men uprooted from their homes globally by war, conflict, and persecution, including 25.9 million refugees, who have sought safety across international borders.

    “We need to close the education gap.”

    The three-day gathering brings together refugees, heads of state and government, UN leaders, international institutions, development organizations, civil society representatives and business leaders.

    Over 30 other organizations – small and medium enterprises, law firms, multinationals, social enterprises, private foundations, coalitions and investment networks – have come forward with pledges.

    These are centred around the goals of the #Global_Compact_on_Refugees, a framework for more predictable and equitable responsibility-sharing affirmed by the UN General Assembly a year ago. It is set to include specific commitments around education opportunities and training and creating jobs for refugees.

    “As old conflicts continue and new ones erupt, displacing millions of people, we need smart, inspiring, engaging and inclusive ways of helping refugees and host communities, and we can all play a role,” UN High Commissioner for Refugees Filippo Grandi said ahead of the announcement.

    He added: “The private sector, with its creativity, drive and commitment, has already stepped up, making important pledges at the Global Refugee Forum. And companies stand ready to do more.”

    Other pledges are around connectivity, pro-bono legal services, business development services, investment in refugee-led companies, innovative financing and cash assistance, as well as access to clean and safe energy.

    Chobani CEO Hamdi Ulukaya, who founded the #Tent_Partnership_for_Refugees in response to the global refugee crisis, spoke of employing refugees at his operations in upstate New York, and the transformation that wrought in their lives.

    “The minute they started working,” he said, “was the minute they stopped being a refugee.”

    https://www.unhcr.org/news/latest/2019/12/5df7ba8d4/private-sector-pledges-us250-million-refugee-assistance.html

    #privatisation #asile #migrations #réfugiés #éducation #Lego #secteur_privé #camps_de_réfugiés

    ping @karine4 @isskein @reka

  • A-t-on enterré trop vite le cash ? Le Temps du débat par Emmanuel Laurentin - 30 Octobre 2019 - france culture

    "Bitcoin", "Lydia", "Libra" ... La disparition du cash est annoncée depuis plusieurs années, et dans certains pays (Chine, Suède) les espèces deviennent obsolètes. A-t-on encore besoin du cash ? Quels avantages, quels inconvénients ? A qui profite de la disparition des espèces, et qui en pâtit ?

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10175-30.10.2019-ITEMA_22189496-0.mp3

    Création récente de la monnaie virtuelle initiée par Facebook, la Libra, lancement possible d’une crypto monnaie en Chine, création d’un service Uber Money : toutes ces nouvelles récentes laissent présager le pire pour la survie des monnaies classiques telles que nous les connaissions sous leur forme papier ou métallique. Et une même petite musique laisse entendre que pour des raisons fiscales et de lutte contre le blanchiment en particulier les gouvernements voudraient se débarrasser du cash. Pourtant il y a dix jours, la Monnaie de Paris rendait un diagnostic exactement inverse, imaginant la survie du paiement en espèces.

    • Entretien avec Manuel Valente, directeur de CoinHouse, pour le Journal du Net, le 05/07/2018
    • Entretien avec Jeanne Lazarus , « Les Français semblent mûrs » , Le Parisien le 23/08/2014
    • Sur la Monnaie de Paris et son PDG, Marc Schwartz : Monnaie de Paris : comment le nouveau patron veut consolider le modèle économique, Les Echos, le 17/05/2019 et La Monnaie de Paris ne croit pas à la disparition du cash, Les Echos, le 21/10/2019

    #argent #cash #banques #finances #blokchain #économie #monnaie #euro #argent #bitcoin #libra #économie #europe #union_européenne #contrôle #confiance #Suède #liberté #blockchain #flicage #crypto-monnaie #monnaie_numérique #confiance

  • #Africa_Rising documentary

    From Clover films and film maker #Jamie_Doran, comes a documentary examining the failure of western policies towards Africa and rethinking the role of western aid workers on the continent.

    Narrated by Tilda Swinton, Africa Rising takes a look at the benefits of ’Self Help’ in Ethiopia, a country potentially rich in resources, looking to find its own way out of poverty.

    https://www.youtube.com/watch?v=kYS7T9UMrsA


    #film #documentaire #Afrique #développement #aide_au_développement #coopération_au_développement #Ethiopie #self-help #pauvreté #Afrique #famine #sécheresse #monoculture #agriculture #seasonal_hunger #malnutrition #cash_crops #semences #femmes #genre #micro-crédit #Sodo_region #syndrome_de_la_dépendance #dépendance_de_l'aide_internationale #santé #self-aid #désertification #self-help_Sodo #coopérative #coopérative_agricole #éducation

  • Le début de la fin pour le #billet de 500 euros
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/01/28/clap-de-fin-pour-le-billet-de-500-euros_5415453_3234.html

    La plupart des Français n’en ont jamais vu la couleur (violette), et leur disparition ne leur fera ni chaud ni froid. Il en va tout autrement outre-Rhin. Dimanche 27 janvier, dix-sept des dix-neuf #banques_nationales de la zone euro ont cessé d’émettre des billets de 500 euros. Seuls les instituts monétaires d’Allemagne et d’Autriche ont obtenu un délai de trois mois pour se conformer eux aussi à la règle, officiellement pour des raisons logistiques.

    […] Un trait national partagé par l’Autriche. « Nous ne voulons pas que quelqu’un puisse tracer numériquement ce que l’on achète, mange, boit, les livres que nous lisons et les films que nous regardons… Nous lutterons partout contre de telles règles », s’insurgeait ainsi début 2016 Harald Mahrer, l’actuel président de la fédération des entreprises autrichiennes, à l’époque au ministère de l’économie.

    Il va pourtant devoir s’y faire. Car avec le développement du paiement par mobile, l’usage du #cash est peu à peu appelé à s’éteindre. En la matière, la Suède a déjà une longueur d’avance : la part des achats en liquide dans le commerce y est tombée de 40 % à 10 % entre 2010 et 2018. A Stockholm, la banque centrale envisage de passer à une monnaie 100 % digitale, tandis que des start-up expérimentent le paiement grâce à des #puces_numériques implantées sous la peau. Voilà qui ferait bondir à Berlin ou Vienne…

    #numérisation #monnaie_virtuelle #vie_privée #argent_sale

  • Cash Investigation : « Implants : tous cobayes ? »
    https://www.crashdebug.fr/dossiers/15317-cash-investigation-implants-tous-cobayes

    Personnellement j’ai deux stents, alors je vais regarder cela avec intérêt, l’argent toujours l’argent...

    Le magazine "Cash Investigation" (Facebook, Twitter, #cashinvestigation), en partenariat avec le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), a enquêté dans le plus grand secret sur les implants. Ces dispositifs médicaux entrent dans votre corps, servent à vous soigner, mais ne sont pas des médicaments. En France, des millions de patients en portent…

    Implants mammaires, prothèses de hanches ou vaginales, stents, valves cardiaques… Marie Maurice et Edouard Perrin ont ausculté, en collaboration avec plus de 250 journalistes du monde entier, cette industrie du dispositif médical qui génère 316 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an.

    Des (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • New Bill Would Make Cash-Free Businesses Illegal
    http://www.grubstreet.com/2018/11/new-bill-would-make-cash-free-businesses-restaurants-illegal.html

    Tomorrow, New York city councilmember Ritchie J. Torres will formally introduce legislation that could ban so-called cashless businesses from operating in New York City. Like lawmakers in Philadelphia, Washington, D.C., and New Jersey, Torres, who represents the 15th Council District in the central Bronx, believes that cash-free establishments are discriminatory by design. If his bill is passed, any business that refuses to accept #cash will face fines — a move that would impact the many cash-free restaurants, coffee shops, and cafés that have recently emerged across New York City. On the eve of announcing his bill, Grub Street talked to him about the racism and classism that he believes are at the heart of the so called “cashless revolution.”

    #guerre_aux_pauvres

  • L’assistenza in denaro offre ai rifugiati la possibilità di scegliere

    L’UNHCR sta ampliando il programma di assistenza in denaro in modo che milioni di persone assistite dall’organizzazione possano ricevere protezione, soddisfare i propri bisogni con dignità e diventare più resilienti.


    https://www.unhcr.it/news/storie/lassistenza-denaro-offre-ai-rifugiati-la-possibilita-scegliere.html
    #aid_in_cash #aide_en_cash #asile #migrations #réfugiés #choix #cartes_prépayées #cartes_de_débit #Liban #HCR #Mobile_Money #camps #camps_de_réfugiés #Niger #Amal_Bank #micro-finance #Somalie #cash_based_intervention #monétisation

    Je me rappelle d’une scène dans l’excellent film #Bienvenue_au_Réfugistan (https://info.arte.tv/fr/bienvenue-au-refugistan) où des réfugiés dans un camp, probablement en Jordanie ou Liban, je ne me rappelle plus, avaient reçu de l’argent pour s’acheter ce qu’ils/elles voulaient, sauf que... c’était possible de le faire dans un seul supermarché où tout était tellement cher que le choix se limitaient à une gamme très très petite de produits qui étaient présents dans les étalages du supermarché...

  • L’#Azerbaïdjan qualifié de « dictature » par « #Cash_investigation » : un Etat ne peut pas poursuivre en diffamation, dit la justice française
    https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2018/09/19/l-azerbaidjan-qualifie-de-dictature-par-cash-investigation-un-etat-ne-peut-p

    « Pour nous, cette décision aboutit à ce que toute personne puisse tenir des propos diffamatoires voire racistes ou antisémites sans qu’un Etat puisse se défendre », a réagi mercredi Laurence Dauxin, l’une des avocates de l’Etat caucasien. « C’est un déni de justice », a-t-elle estimé, précisant que son client réfléchissait à un pourvoi en cassation ou à lancer une nouvelle procédure, au civil.

    A contrario, pour Juliette Félix, avocate de France Télévisions et d’Elise Lucet, l’arrêt de la cour d’appel est « une très bonne décision » qui « garantit la #liberté_d’expression des journalistes dénonçant les exactions commises par les dictatures et autres Etats autoritaires ». « C’est une très bonne nouvelle pour la démocratie. Les dictatures ne peuvent pas exporter leur #censure en France », a renchéri Virginie Marquet, avocate de M. Richard.

  • Plastique : la grande intox
    https://www.youtube.com/watch?v=wZT3drAYIzo

    Dans le monde, dix tonnes de plastique sont produites chaque seconde. Un dixième finit dans les océans, laissant présager qu’en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans la mer. Face à ces chiffres effarants, Elise Lucet et son équipe partent explorer ce « continent plastique » qui ne cesse de grandir. Les responsables ? Les grands marques qui s’acharnent à développer une addiction à cette matière. Pour éviter d’endosser la responsabilité de la pollution, certains industriels ont trouvé la parade : la mettre sur les épaules des consommateurs. Enquête sur les stratégies secrètes de l’un des géants mondiaux des sodas et les promesses de recyclage des emballages. Source : Cash (...)

  • [RussEurope-en-Exil] La catastrophe de Gènes, l’Union européennes et la crise de sous-investissement que connaît l’Italie, par Jacques Sapir
    https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-la-catastrophe-de-genes-lunion-europeennes-et-la-crise

    La catastrophe de Gènes, l’effondrement du pont Morandi, a bouleversé l’Italie et, au-delà, a choqué profondément la population française. L’écroulement d’une infrastructure de cette sorte pose d’innombrables questions. Tout d’abord, comment une telle catastrophe est-elle possible ? Des dizaines de millions d’automobilistes empruntent tous les ans ces grands ouvrages d’art. Comment se fait-il que l’entretien […]

    • . . . . .
      La concession de l’autoroute Milan-Gènes a été accordée en 2007 au groupe #Benetton soit sous le gouvernement de #Silvio_Berlusconi. Cette privatisation s’est faite dans des conditions discutables. Ainsi, le contrat de concession ne fut jamais rendu public et il est même couvert par le secret d’Etat[2].

      Symbole donc de cette mise en concession des infrastructures autoroutières, la situation du #pont_Morandi est complexe. La société concessionnaire (jusqu’en 2038) est #Autostrade Per l’Italia une société qui est la propriété à 88% du consortium Atlantia[3]. Ce consortium détient près de 50% du réseau autoroutier de l’Italie, et de nombreuses autres #infrastructures (dont les aéroports de #Nice et de #Cannes en France). Ce consortium a lui-même une structure de propriété assez complexe.

      Graphique 1

      Près de 45,5% des actions sont sur les marchés financiers. Sur les 54,5% restant, le principal actionnaire est #Sintonia (Edizione) qui appartient à la famille Benetton. Cette dernière est donc bien la responsable en dernier ressort.
      Par ailleurs, Atlantia a acquis des sociétés en #France, en #Pologne, au #Brésil et en #Inde, ainsi que, récemment, en #Espagne. Elle a ainsi acquise le groupe espagnol #Abertis qui a nommé comme l’un de ses directeurs en novembre 2016 M. Enrico Letta, qui fut le Président du Conseil italien en 2013-2014[4].

      La confusion des genres est ainsi évidente entre le monde des affaires (la famille Benetton), les banques et l’élite politique italienne. Mais, au-delà de cette collusion, on voit apparaître la responsabilité de l’#UE qui a fait de multiples pressions, directes (au nom de la sacro-sainte #concurrence) ou indirecte (en pressant l’Italie de réduire son déficit) pour que l’on arrive à cette situation où les #autoroutes sont, de fait, en gestion privée, et cela dans des conditions d’#opacité peu communes.
       
      2 – La place d’Autostrade Per l’Italia dans le « système » Atlantia
      Si l’on regarde de plus près les comptes d’Autostrade Per l’Italia on constate que cette société a fait des #profits très importants. Des profits que l’on peut même trouver excessifs. Que l’on en juge :

      Graphique 2
      Bilan d’Autostrade Per l’Italia
      Années 2016 et 2017


      Source : https://www.autostrade.it/documents/10279/4408513/Relazione_finanziaria_annual_ASPI_2017_completa.pdf

      On constate que ce que l’on appelle l’EBIT (soit Earnings Before Interest and Taxes) ou Revenus avant le paiement des intérêts et des impôts représente, en % de recettes pour 2016 pas moins de 49,3% et pour 2017 environ 48,5%. Autrement dit, cette société dégageait une somme d’#argent extrêmement importante qui, une fois les impôts et les intérêts payés, pouvait être supérieur au milliard d’euros, soit près de 25% du chiffre d’affaires d’environ 4 milliards en 2017. Autrement dit, Autostrade Per L’Italia était ce que l’on appelle vulgairement la « machine à #cash » du consortium Atlantia.

      Comment pouvait elle jouer ce rôle ? Quand on regarde le bilan d’API on constate qu’elle dépensait très peu pour l’entretien des autoroutes : en 2017 seulement 85 millions d’euros[5]. Il semble bien, de plus, que les coûts d’entretien soient beaucoup plus élevés dans le secteur privé que dans le secteur public.

      On en arrive à une première conclusion : API a sous-entretenu le réseau dont elle avait la responsabilité, afin de pouvoir payer grassement ses « propriétaires », soit la société Atlantia qui utilisait cet argent pour se livrer à de nouvelles acquisitions à l’international. Compte tenu du fait qu’API appartenait à 88% à Atlantia, la responsabilité de cette politique, qu’il faut bien appeler de catastrophique au vue de la tragédie du pont Morandi, repose en réalité sur Atlantia. Et, cette société appartenant de fait à la famille Benetton, via l’actionnaire majoritaire d’Atlantia qui est la société Sintonia, c’est sur les propriétaires de #Sintonia que doit retomber le blame.
      . . . . . . .

      [2] https://www.ilfattoquotidiano.it/2018/08/16/ponte-morandi-costi-benefici-e-modalita-della-revoca-ad-autostrade-ma-gli-accordi-siglati-con-i-concessionari-sono-top-secret/4561884

      [3] http://www.atlantia.it/en/operations/italian-motorway-operations

  • Cash Investigation : « L’eau : scandale dans nos tuyaux » (intégrale)
    https://www.crashdebug.fr/dossiers/14616-cash-investigation-l-eau-scandale-dans-nos-tuyaux-integrale

    Vue les multiples coupure d’eau pour impayé que j’ai eu de la part de Veolia, j’avoue que je suis assez impatient de voir ce documentaire. Rappelez vous que si le prix de l’eau augmente autant c’est a cause des américains qui rachète nos entreprises avec leur planche à billet et réclame des dividentes....

    Ouvrir le robinet ? Un réflexe machinal pour boire et se laver au quotidien. Mais ce geste a un coût. L’eau consommée en France, c’est un marché qui pèse 9 milliards d’euros par an, dominé par deux géants. Ce nouveau numéro du magazine "Cash Investigation" (Facebook, Twitter, #cashinvestigati) plonge dans le monde opaque du business de l’eau.

    La ville de Nîmes, dans le Gard, détient le record des fuites d’eau. Près de 30% de l’eau payée par ses habitants se perd avant (...)

    #En_vedette #Dossiers

  • Ouvrir le robinet ? Un réflexe machinal pour boire et se laver au quotidien. Mais ce geste a un coût. L’#eau consommée en France, c’est un marché qui pèse 9 milliards d’euros par an, dominé par deux géants. Plongée dans le monde opaque du business de l’eau avec de nombreuses révélations… Une enquête de « #Cash_Investigation » diffusée le 13 mars 2018 à 20h55 sur France 2.

    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation

  • http://www.eauxglacees.com/Scandales-au-Siaap-Veolia-rame

    A quelques heures de la diffusion de #Cash_Investigation, et après les effarantes révélations dont les medias se sont fait l’écho depuis plusieurs semaines, le leader mondial des services à l’environnement sort de son silence. Quand on pense aux fortunes qu’ils dilapident auprès des experts autoproclamés en communication de crise...

    #eau #privatisation #affairisme @marclaime
    https://blog.mondediplo.net/2018-03-13-Eaux-usees-d-Ile-de-France-un-scandale-exemplaire


    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation

  • Des « licenciements disciplinaires massifs » au centre d’appel de Free Le Figaro - 6 Février 2018 - AFP
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/02/06/97002-20180206FILWWW00012-des-licenciements-disciplinaires-massifs-au-centr

    Un rapport d’experts pointant « une logique de compression des effectifs non assumée » au sein de Mobipel, le centre d’appel de l’opérateur Free (Iliad), consulté par l’AFP lundi, dénombre une forte proportion de licenciements pour « faute grave ».

    Entre juin 2014 et septembre 2017, les effectifs de ce centre, filiale d’Iliad, situé à Colombes ont été réduits de 60% (de 711 à 287 salariés), indique le rapport, révélé par l’hebdomadaire Politis.

    « Ces départs n’ont rien de +naturels+ puisqu’ils font suite à des licenciements disciplinaires massifs, des ruptures conventionnelles et des transferts intra-groupe qui ne sont pas indépendants de la volonté de l’employeur », affirment les experts.

    Sur les 807 départs recensés sur cette période, 266 étaient des licenciements pour faute grave - qui permettent à l’entreprise de ne pas verser d’indemnités de licenciement ou de préavis au salarié concerné.

    Ce rapport a été commandé par le Comité d’entreprise de Mobipel au cabinet Alter au moment de la diffusion en septembre de l’émission Cash investigation, qui s’était penchée sur cette pratique.

    La réalité décrite « confirmerait la thèse de certains représentants du personnel selon laquelle la direction de Mobipel chercherait par toutes les solutions individuelles possibles à contourner son obligation de mettre en oeuvre une procédure collective, qui l’obligerait notamment à mettre en oeuvre des mesures couteuses », peut-on lire.

    84 contentieux engagés par les salariés
    Les experts ont pu consulter 168 lettres de licenciements notifiés pour faute grave, dont 48 n’ont été précédés « ni d’une mise en demeure ni d’un avertissement ». 117 lettres font référence à des absences non justifiées.

    Entre 2014 et 2016, « 84 contentieux ont été engagés par les salariés » suite à des licenciements, indique par ailleurs le rapport. Selon les chiffres communiqués par la direction en comité d’entreprise, sur les 19 cas jugés en 2017, 13 salariés ont obtenu gain de cause auprès des prud’hommes, et 6 ont été déboutés, a dit à l’AFP Anousone Um, délégué syndical (SUD).

    Pour lui, tout « a commencé très clairement en octobre 2014 », à la suite d’un « débrayage » visant à dénoncer « les conditions de travail ». « Depuis ce jour là », il dit constater « ce que (la direction) appelle la décroissance, ce que moi j’appelle le début du plan social déguisé. »

    Sollicité, Iliad considère que les éléments parus dans la presse « ne reflètent pas la réalité », promettant « des éléments précis et chiffrés » sur le sujet.

    #licenciements à tout va #Iliad #free #xavier-niel #violence en #entreprise #management #Mobipel #Cash-investigation

  • « Cash Investigation ». Produits laitiers : où va l’argent du beurre ? - France 2 - 16 janvier 2018 - En replay
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-16-janvier-2018_2553523.html

    Impossible de rater le rayon #produits_laitiers dans les supermarchés : lait, beurre, fromages, yaourts… il compte près de 4 000 références ! Un marché gigantesque évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Et alors que les profits des géants du lait battent des records inégalés, le nombre d’éleveurs français sur la paille n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de #lait auraient mis la clé sous la porte quand beaucoup d’autres croulent sous les dettes.

    Pour ce premier numéro 2018 du magazine « #Cash_Investigation » (Facebook, Twitter, #cashinvestigati), Jean-Baptiste Renaud a enquêté sur Lactalis, le numéro un mondial du secteur aux méthodes très contestées. Un empire familial opaque dirigé par le très secret Emmanuel Besnier, 116e fortune mondiale et 8e fortune de France. Et « Cash » a découvert que l’herbe n’est pas beaucoup plus verte chez Sodiaal, numéro deux du secteur…

    #lactalis #grande_distribution #agroalimentaire

    • Article 263 - Lactalis - l’organigramme du groupe Besnier et (suite) un ministre incompétent Benoit Boussemart - La richesse des Mulliez et les grandes fortunes - 15 Janvier 2018
      http://richessem.eklablog.com/article-263-lactalis-l-organigramme-du-groupe-besnier-et-suite-u

      _ Dans cet article, l’organigramme du groupe Besnier, les comptes sociaux et consolidés publiés en Belgique pour BSA International + une remarque à Monsieur le ministre.

      Bonjour

      De nombreux lecteurs du blog m’ont demandé de mettre l’organigramme Besnier de manière plus visible (voir article 261). Ce qui est fait ci-dessous. Avec en complément les pourcentages de détention du groupe Lactalis par la famille Besnier.

      Télécharger « Organigramme Besnier.pdf »

      Bonne lecture.

      B. Boussemart

      PS - J’ai entendu hier l’interview du Ministre (sic) de l’agriculture qui avouait ne pas pouvoir obtenir les comptes de Besnier. Incroyable. Ce gars là est totalement incompétent ou menteur ... Lorsqu’on demande en y mettant les moyens les comptes d’une société à un Président du Tribunal de Commerce - en liaison avec le Procureur du la République du coin - on les obtient. J’en ai fait l’expérience très concrète avec la famille Mulliez, qui a été obligée de publier les comptes de "l’AFM". Il n’y a pas à dire ... les équipes de Macron sont de vrais professionnels ... en faveur des riches !!! Et il ne faudrait surtout pas que les agriculteurs puissent voir comment ils se font rouler dans la farine avec Lactalis. Les comptes français et la consolidation globale sont les seuls indisponibles ... Bizarre ! Non ?

      Voir ci-dessous les comptes sociaux et consolidés publiés en Belgique pour BSA International. Les comptes de Parmalat sont disponibles sur le site du groupe.

      Télécharger « BSAInternational2016ConsoBelg.pdf »

      Télécharger « BSAInternational2016SocBelg.pdf »

    • Lactalis est le nom de l’économie financiarisé.
      Un autre scandale alimentaire : "L’obésité, cette épidémie que les Etats-Unis propagent"

      Kenneth Rogoff, professeur d’économie et de sciences politiques à Harvard (Cambridge, Massachusetts), dénonce dans Les Echos la diffusion de la culture alimentaire américaine dans le monde.

      Aujourd’hui, 40 % de la population américaine est considérée comme obèse. En diffusant leur culture alimentaire au Mexique ou au Canada, via leurs accords commerciaux, les Etats-Unis ont une responsabilité considérable dans la progression de cette épidémie dans le monde. Il faut agir pour renverser la tendance.

      #santé_publique

  • Nighttime Lights Illuminate Positive Impacts of Refugee Camps

    Satellite data from Kenya’s remote northeast shows increased economic activity around Kakuma camp. New research suggests a connection between refugees and growing agricultural production.

    To help answer some of these questions we examined the impact of long-run refugee inflows on the host population in Kakuma, northwestern Kenya. Previous studies of refugee-host interactions, which have largely been qualitative, have established continuous and important relationships without being able to directly estimate net benefits to locals of refugee and aid presence. One exception to this is recent work showing positive net impacts of cash aid to refugees on the local economy in a calibrated simulation of Congolese refugee camps in Rwanda. The long-run impacts of refugee presence, however, remain unclear.

    To tease out these different effects, we combined data from a recent household survey with price data, refugee population and food aid deliveries to examine changes in labor, livestock and agricultural markets. The data showed that proximity to the refugee camp is associated with more low skill jobs and wage labor, particularly for households with secondary education.

    In a traditionally pastoralist region like Turkana, these findings are meaningful. If there is labor market competition from refugees, its overall impacts are swamped by the job opportunities provided by the camp and the increased demand generated by refugees.

    With regard to agricultural markets, in a context where food aid is externally provided, as it is in Kakuma, food prices may decrease for products in the aid package as a result of increases in supply. However, they may also increase across a variety of products due to the increase in the number of people purchasing goods, and from the sale of aid packages for income. Information from our household surveys showed that agriculture in the Turkana region occurs almost exclusively close to the refugee camp, suggesting that the camp presence incentivizes increases in, rather than depression of, agricultural production.

    We also find that livestock prices are positively correlated with high refugee and aid presence, and although absolute numbers of livestock are not higher closer to the camp, larger amounts of livestock sold in the immediate vicinity of the camp suggests that herding households benefit from the presence of the refugee market.

    Overall, the positive effect of refugees on the local economy seemed to come through the availability of employment opportunities and price changes in agricultural and livestock markets that encourage new production.

    Nonetheless, it is important to recognize that refugee camps can provide important economic opportunities to local populations, and that policies could be designed to amplify these positive effects. For example, interventions supporting locals’ ability to exploit the increased demand from the refugees could result in even more beneficial outcomes. These interventions might include equipping locals with the skills necessary to take advantage of new wage work, and providing technical support to improve agricultural and livestock production could help spread the benefits more widely.


    https://www.newsdeeply.com/refugees/community/2017/12/08/nighttime-lights-illuminate-positive-impacts-of-refugee-camps
    #Kenya #camps_de_réfugiés #Kakuma #aide_en_cash #Turkana #agriculture #nourriture #travail #économie #économie_locale #aide_in_cash #cash_based_intervention #monétisation

    Au-delà l’étude sur le camp, voici un extrait qui met en lien #lumière et #consommation :

    Using a census of household data collected in 2012, we estimate the correlation between lights and consumption. Back of the envelope calculations suggest that a 10 percent increase in the refugee population raises consumption by approximately 5.5 percent within the same proximity of the camp.

  • « #Cash_Investigation ». #Coton : l’envers de nos tee-shirts - France 2 - 28 novembre 2017 - En replay
    https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-28-novembre-2017_2478912.html

    Le coton, c’est doux, chaleureux, naturel… Cette matière première présente partout dans notre quotidien est devenue l’un des produits les plus utilisés de la planète. Et son business affiche aujourd’hui un chiffre d’affaires mondial de 37 milliards d’euros par an. Pour ce nouveau numéro, le magazine « Cash Investigation » (Facebook, Twitter, #@cashinvestigati) est parti sur les routes du coton, en Asie centrale, au Bangladesh, en Inde… pour enquêter et mettre au jour la face sombre de cet or blanc.

    Travail décent : Comment le travail décent peut transformer la production de coton
    http://www.ilo.org/global/about-the-ilo/newsroom/news/WCMS_589133/lang--fr/index.htm

    Le projet Sud-Sud s’appuie sur les bonnes pratiques en vigueur au Brésil pour promouvoir le travail décent dans la production de coton dans les pays d’Afrique et d’Amérique latine.

  • Seul un paiement sur cinq est effectué par carte bancaire dans l’union_européenne L’essentiel - (jt/dpa/L’essentiel) - 25 Novembre 2017
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/Combien-de-liquide-dans-vos-portefeuilles--19815094

    Combien de billets vous tombent entre les mains quand vous ouvrez votre portefeuille ? D’après les statistiques, ils devraient être relativement nombreux. Une étude menée par la Banque centrale européenne (BCE) auprès de 92 000 personnes révèle que les citoyens du Luxembourg auraient en moyenne 102 euros dans la poche. En 2016, seuls les Allemands dépassaient ce chiffre, avec 103 euros. À la troisième place figurait l’Autriche (89 euros). Les Portugais, les Français et les Lettons comptaient parmi les pays dont les habitants avaient le moins d’argent liquide sur eux, avec respectivement 29, 32 et 41 euros.

    En matière de paiements en liquide à la caisse dans la zone euro, les Allemands arrivent une nouvelle fois en tête. 80% des opérations effectuées dans le pays voisin sont réglées en espèces contre 92% à Malte, 88% à Chypre et 87% en Espagne. Au Luxembourg, les montants moyens versés en espèces sont les plus élevés, avec 18 euros.

    Le document de la BCE indique qu’il existe une disparité entre les pays « fidèles à l’argent liquide » du sud de la zone euro, avec l’Allemagne, l’Autriche et la Slovénie, d’une part, et les pays du nord, tels que la Finlande et l’Estonie, ainsi que les Pays-Bas, d’autre part. Seuls 45% des Hollandais sortent les billets et les pièces pour régler leur dû, tout comme en Estonie (48%) et en Finlande (54%). Au Luxembourg, ce chiffre s’élève à 64%.

    Malgré la généralisation des procédures de paiement électronique, l’argent liquide reste le moyen de paiement dominant, comme le constate la banque centrale. En moyenne dans la zone euro, 79% des transactions aux points de vente ont été effectuées en espèces, suivies de très loin par les paiements par carte avec 19%. « Cela semble remettre en question la perception selon laquelle l’argent liquide est rapidement remplacé par des méthodes de paiement électronique », déclare la BCE. Des études antérieures ont montré que les résidents étaient très nombreux à sortir la carte au restaurant.

    #carte_bancaire #cash #espèces #liquide #paiements #billets #France #Luxembourg #Allemagne #Autriche #Pays_bas #Portugal #Malte #Lettonie #Filande #Estonie #Chypre #Espagne