• Taïwan renonce peu à peu à la politique zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/05/16/taiwan-renonce-peu-a-peu-a-la-politique-zero-covid_6126267_3244.html

    Taïwan renonce peu à peu à la politique zéro Covid
    L’île de 23 millions d’habitants, saluée jusqu’ici pour sa gestion exemplaire de l’épidémie, a décidé de vivre avec le virus, assumant de voir le nombre de cas augmenter.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    La progression du Covid-19 à Taïwan est spectaculaire. Une centaine de nouveaux cas quotidiens seulement étaient recensés à la mi-mars. Essentiellement des cas importés. On en dénombrait un millier à la mi-avril, plus de 10 000 fin avril, 30 000 début mai et 68 769 le 15 mai. A cette date, on comptait au total 768 543 cas, et ceux importés étaient devenus ultraminoritaires.Une conséquence directe et assumée de l’abandon progressif, par les autorités de cette île de 23 millions d’habitants, de la politique zéro Covid, qui avait pourtant été saluée dans le monde entier. « Dès mars 2020, le gouvernement avait présenté le zéro Covid comme une solution transitoire, en attendant les vaccins et les traitements efficaces. Si les débuts de la campagne de vaccination ont été plutôt lents, le taux de vaccination a atteint 80 % fin février. Du coup, le 24 février, le gouvernement a adopté une nouvelle politique consistant à vivre avec le virus », explique un fonctionnaire. Une stratégie comparable à la plupart des pays d’Asie, à l’exception notable de la Chine.
    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés L’opinion chinoise divisée par la politique du zéro CovidDès le 7 mars, Taïwan réduit de quatorze à dix le nombre de jours de quarantaine imposés à l’arrivée sur l’île. Début mai, ce nombre est passé de dix à sept. Depuis fin avril, les personnes positives sont isolées à domicile, et non plus hospitalisées, si elles ne sont pas considérées comme des cas graves. Auparavant, les malades de plus de 60 ans étaient quasi systématiquement hospitalisées. Ce seuil a été relevé à 70 ans, puis à 80 ans.Seules les personnes vivant avec une personne positive sont considérées comme cas contact, une définition bien moins large que précédemment. Depuis le 13 avril, les écoles ne sont fermées que si un tiers de ceux qui y étudient ou y travaillent sont positifs. Auparavant, la fermeture intervenait dès le deuxième cas. Les masques restent obligatoires dès que l’on sort de son domicile, sauf pour les activités sportives. « Nous continuons de nous ouvrir. C’est notre direction. Le but principal est maintenant d’atténuer les préjudices », expliquait, début avril, Chen Shih-chung, le ministre de la santé. D’importantes élections locales ont lieu à l’automne et le gouvernement sait que le sujet est évidemment sensible.
    « Au début, la population n’a pas vraiment compris pourquoi on modifiait une politique qui était efficace et pourquoi on laissait circuler le virus, témoigne Gia To, une youtubeuse spécialisée dans la technologie. Quand les magasins ont abandonné le QR code qu’il fallait scanner à l’entrée, pas mal de clients se sont sentis déboussolés. D’ailleurs, certains commerçants en ont profité et ont remplacé ces QR codes sanitaires par des QR codes purement commerciaux », dit-elle. Néanmoins, au fil des semaines, la population se réhabitue. De nombreux salons professionnels ouvrent de nouveau leurs portes et se tiennent en présentiel.La transition ne s’effectue pourtant pas sans heurts. Comme en Chine, les personnes âgées sont relativement peu vaccinées. Environ 20 % des plus de 75 ans ne le sont pas du tout, malgré les incitations financières proposées. Si le nombre de décès reste très faible – moins de vingt décès quotidiens mi-mai et 1 068 depuis le début de l’épidémie, en 2020 –, les experts s’attendent à une augmentation dans les prochaines semaines. Mi-avril, on ne comptabilisait encore que 854 décès.Autre problème : la difficulté d’obtenir des tests. En avril, les Taïwanais patientaient parfois plusieurs heures devant des pharmacies rapidement en rupture d’approvisionnement. Après les pilotes d’avion qui se sont plaints des quarantaines continuant de leur être imposées, ce sont les chauffeurs de taxi qui sont descendus dans la rue pour protester contre l’insuffisance de tests. Autant de mécontentements catégoriels exploités par l’opposition, même si celle-ci ne remet pas en question l’évolution de la stratégie. Le confinement très strict de Shanghaï depuis début avril, stade ultime de la logique zéro Covid, est le meilleur argument pour l’abandon de celle-ci par Taïwan.

    #Covid-19#migration#migrant#taiwan#chine#zerocovid#casimporte#politiquesanitaire#sante#frontiere#circulation#vaccination

  • Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3164934/omicron-hong-kong-shorten-its-21-day-quarantine

    Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers
    Move comes after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees. Hong Kong will shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers given the much shorter incubation period of the Omicron variant, the Post has learned.A government source said Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor was expected to make the announcement at 5.30pm on Thursday.The move came after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees.Currently, Hong Kong residents returning from 147 countries or places deemed high-risk are subject to 21 days of quarantine at designated hotels. Those arriving from 15 countries must isolate at the Penny’s Bay quarantine facility for four days before completing the rest of their quarantine at a hotel. Unvaccinated residents returning from medium-risk countries are also subject to the same.The isolation periods for vaccinated travellers from medium- and low-risk countries are 14 and seven days respectively. But currently nowhere overseas is deemed low-risk by the Hong Kong government.Hong Kong may set new record for daily confirmed coronavirus infections
    27 Jan 2022. Last June when the pandemic situation had stabilised, the quarantine period for high-risk countries was cut to 14 days for travellers who could produce a positive antibody test. Flights from eight major countries, including Australia, Canada, France, India, Pakistan, the Philippines, Britain and the United States have been banned since the start of the fifth wave of infections, to prevent more imported cases from slipping into the community. Earlier this month, Hong Kong cut the quarantine period of Covid-19 patients’ close contacts from the previous 21 days to 14, citing reasons of pressure on the city’s quarantine facilities and the shorter incubation period of people carrying the Omicron variant.

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  • A quelques jours des JO d’hiver, la Chine paralysée par Omicron et sa gestion zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/01/19/en-chine-le-variant-omicron-met-a-mal-la-politique-zero-covid_6110045_3210.h

    A quelques jours des JO d’hiver, la Chine paralysée par Omicron et sa gestion zéro Covid
    La Chine y mettait son point d’honneur. Contrairement au Japon, qui n’avait admis aucun visiteur aux Jeux olympiques de Tokyo durant l’été 2021, les Chinois allaient pouvoir, eux, assister aux JO d’hiver prévus à Pékin du 4 au 20 février. Seuls les étrangers en seraient privés. Une décision logique puisque, grâce à sa politique zéro Covid, la Chine estimait avoir vaincu l’épidémie dès septembre 2020 alors que le reste du monde ne parvenait pas s’en défaire. Ce scénario a volé en éclats. Lundi 17 janvier, le Comité olympique Pékin 2022 a annoncé qu’il n’y aurait finalement pas de vente de billets. Seuls des spectateurs chinois préalablement « invités » pourront assister aux épreuves. Combien ? Sous quelles conditions ? Mystère.
    Tests de masse à Tianjin (nord de la Chine) à la suite de ka découverte de 41 cas, le 9 janvier 2022.
    Ce revirement de dernière minute le prouve : la célébration en grande pompe de la « victoire » contre le Covid-19 en septembre 2020 était prématurée. Avec seulement 4 634 victimes du SARS-CoV-2 recensées par les autorités depuis janvier 2020, dont 2 décès depuis avril 2020, la Chine fait, officiellement, mieux que le reste du monde en matière de mortalité. Mercredi 19 janvier, le pays ne dénombre que 53 nouveaux cas localement transmis.Certains experts étrangers jugent « statistiquement aberrants » ces nombres si faibles. De fait, en matière de transparence, la Chine a quelques progrès à faire. Lou Jiwei, un ancien ministre des finances, s’est même plaint en décembre qu’il n’y ait « pas assez de données qui montrent le côté négatif » des choses. Néanmoins, en Chine, nul ne pense vraiment que les chiffres officiels soient très nettement sous-évalués. La situation ne laisse pas supposer que les hôpitaux soient débordés. Et ceux qui jugent ces chiffres très minorés sous-estiment sans doute le systématisme avec lequel le triptyque « tester, tracer, isoler » est mis en œuvre. Deux ans après le début du confinement à Wuhan, c’est justement là que le bât blesse. « On arrive à la fin d’un cycle mais nul ne sait encore ce qui va lui succéder » résume un diplomate occidental.C’est que ce triptyque est coûteux : les communes doivent désormais avoir à disposition des millions de tests. Une ville de moins de 2 millions d’habitants dispose de deux jours pour tester toute la population à la moindre alerte. Trois jours pour les plus grandes. L’isolement aussi a un coût, psychologique et économique. Depuis mars 2020, la Chine est quasiment coupée du reste du monde. Y compris de Hongkong. Le trafic aérien international a été réduit de 98 % et, comme les compagnies aériennes sont sanctionnées quand on découvre des cas de Covid-19 à bord des avions entrant en Chine, les rares vols encore programmés sont souvent annulés. En raison des confinements, les chaînes de production industrielles sont souvent interrompues.
    Surtout, au moindre test positif dans le pays, ce sont des millions de personnes qui peuvent être placées en quarantaine. Wuhan en 2020 et Xi’an (13 millions d’habitants, confinés depuis le 22 décembre) ne sont pas des exceptions. A la frontière avec le Myanmar, Ruili a connu deux cents jours de quarantaine en 2021. La capitale du Hebei, Shijiazhuang (près de 10 millions d’habitants) a été coupée du reste de la Chine durant trois semaines en janvier 2021. Dans les provinces du nord-est du pays (Heilongjiang, Jilin, Liaoning) plusieurs villes ou quartiers ont subi le même sort. Tout comme Urumqi (Xinjiang) etc. Dans le Henan, Yuzhou (1,1 million d’habitants) a imposé début janvier à chacun de rester chez soi en raison de la découverte de trois cas asymptomatiques.Depuis le début de l’année, la propagation du variant Omicron multiplie les villes touchées. De Dalian (Liaoning) au nord à Shenzhen (Guangdong) au sud en passant par Tianjin, Pékin et Shanghaï, au moins neuf villes recensent au moins un cas. Quand ce n’est pas un quartier entier qui est bouclé, c’est au moins un immeuble. On a vu à Pékin et Shanghaï des consommateurs bloqués quarante-huit heures dans des centres commerciaux parce qu’un cas y avait été détecté. Le moindre déplacement, y compris au supermarché voisin, peut se transformer en souricière. En raison d’Omicron, les cas importés de l’étranger augmentent. Ils sont passés de cinq à environ trente par jour à Shanghaï malgré la baisse du nombre de vols. Certaines villes dont Pékin doivent actuellement gérer simultanément les deux variants, Delta et Omicron.La capitale s’isole. Ses habitants sont priés de ne pas sortir – notamment s’ils sont fonctionnaires ou s’ils ont des enfants scolarisés – et y entrer relève du parcours du combattant. Il faut au moins présenter un test antigénique réalisé quarante-huit heures avant l’arrivée puis, à partir du 22 janvier, en réaliser un second sur place. Entrer à Pékin en provenance d’une zone à « risque moyen ou élevé » – c’est-à-dire où un cas de Covid-19 a été confirmé dans les deux semaines précédentes – est théoriquement impossible. D’où la décision d’organiser les Jeux d’hiver quasiment à huis clos.Un mois avant les JO, les autorités ont tellement peur du moindre contact entre les étrangers et les Chinois que ceux-ci ont reçu l’ordre de ne pas intervenir en cas d’accident de la route qui impliquerait un véhicule réservé aux Jeux. Tout ce qui vient de l’étranger est suspect. Depuis lundi 17 janvier, les autorités de Pékin expliquent que c’est par un colis en provenance du Canada qu’Omicron se serait infiltré dans la capitale.
    Si elle est globalement efficace, la politique zéro Covid n’est pas infaillible. Pour s’être interrogé sur cette stratégie, l’un des principaux épidémiologistes chinois, Zhang Wenhong – il avait déclaré dès juillet 2021 que « le monde devait coexister avec le virus » – a été qualifié de « traître » sur les réseaux sociaux et a dû faire machine arrière. Car le sujet reste politiquement mais aussi sociologiquement sensible. Conséquence de la propagande véhiculée depuis deux ans, une grande majorité de Chinois sont convaincus que le virus entraîne quasiment systématiquement la mort. La peur est omniprésente, d’où l’acceptation par la population des mesures drastiques imposées.
    Aujourd’hui, les responsables commencent à parler de « politique zéro Covid mature et dynamique » car « personne ne peut garantir qu’il n’y ait plus aucun cas, en raison des cas importés » explique le Global Times. Mais nul ne voit très bien quels changements concrets ces qualificatifs entraînent. Zhang Wenhong met désormais en garde ses compatriotes contre Omicron « dont la virulence ne doit pas être négligée » – et les appelle à recevoir une troisième dose.Mais l’efficacité des vaccins chinois face à Omicron est toute relative. Selon certains spécialistes, la Chine est donc dans une impasse. « Le succès initial du zéro Covid et l’attachement personnel de Xi Jinping rendent impossible le changement de cap. (...) Malgré un accord de coopération passé entre le chinois Fosun et l’allemand BioNTech, les autorités bloquent en effet la distribution de ce vaccin à ARN messager. « Il ne sera autorisé que le jour où un groupe chinois aura développé son propre vaccin. Pas avant », affirme un ambassadeur européen. En Chine, la lutte contre la pandémie est autant politique que sanitaire

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  • Coronavirus: Pakistan ‘sees 5th wave begin’; Singapore’s open-border resolve tested as imported cases soar | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3161837/coronavirus-australia-pm-scott-morrison-monitoring-symptoms

    Coronavirus: Singapore’s open-border resolve tested as imported cases soar
    Singapore reported more Covid-19 infections among travellers from abroad than local cases for the first time in nearly half a year, testing the resolve of the city state to keep its borders open amid the worldwide spread of the Omicron variant.There were 260 imported cases reported as of noon on January 1, compared to 187 community infections, according to data released by the health ministry. The last time Covid-19 cases among travellers surpassed local infections was on July 12.While Singapore has chosen to freeze ticket sales via its vaccinated travel lanes until late January, the business hub’s decision to maintain quarantine-free travel for vaccinated people from several countries, including omicron hotspots such as Britain and the United States, is increasingly being tested. Other nations including Thailand halted quarantine-free entry to prevent the spread of the new variant.So far, officials in the city state have also elected to tighten testing requirements for visitors and defer other travel initiatives, while keeping strict domestic virus measures in place, as local clusters of the Omicron variant emerge. Singapore is also depending on further vaccinating what is already one of the most inoculated populations in the world to fend off a potential new wave. About 20,000 children have received their first shot since the vaccination drive for them started on December 27, Education Minister Chan Chun Sing said in a Facebook post on Sunday.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#sante#casimporte#vaccination#quarataine#omicron#grandebretagne#etatsunis

  • Coronavirus: Britain, US top exporters of Omicron to Hong Kong so far, with cases expected to surge over Christmas holidays | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3160526/coronavirus-britain-us-top-exporters-omicron-hong

    Coronavirus: Britain, US top exporters of Omicron to Hong Kong so far, with cases expected to surge over Christmas holidays
    Published: 3:20pm, 21 Dec, 2021
    About a quarter of Hong Kong’s imported Covid-19 Omicron infections so far have been arrivals from Britain, the most from any country, with the United States next in line, a Post review of recent cases has found amid a near-daily detection rate of the highly transmissive variant over the past week.As Omicron continued its global spread, a medical expert on Tuesday warned that a surge of such infections over the next week was all but certain, with residents coming back to the city for the holidays.
    “As more residents return to Hong Kong from Britain and the United States, the city will see the number of imported infections increase substantially”, said Dr Ho Pak-leung, an infectious disease expert from the University of Hong Kong.He also criticised the government for waiting until Tuesday to add the United Kingdom to the new highest-risk category, just over a week after the country was found to be the source of two imported Omicron infections.“From the anti-pandemic perspective, it’s not ideal, and will increase the infection risks to Hong Kong,” he told a local radio programme.
    Hong Kong on Tuesday confirmed eight new Covid-19 cases, including seven that carried N501Y, a key mutation linked to Omicron. Those infections took the city’s overall tally to 12,541, with 213 related deaths.
    Separately, the government announced that all its employees would be required to present proof of Covid-19 vaccination when entering official buildings for work, taking effect in mid-February next year.Since the city’s first Omicron case was confirmed in late November, a total of 19 – all imported – have been recorded.
    Five returned to the city from Britain, accounting for 26.3 per cent of all cases. The United States came in second, with four cases, while the rest were spread mostly among African countries including South Africa, Nigeria and Kenya.Since December 12, almost every day has included an Omicron infection among the Covid-19 caseload. On Friday, four of the seven cases involved the new variant, the most yet in a single day.Ho on Tuesday warned the city to brace for a surge in such cases as residents flocked home for Christmas from countries where Omicron had already become the dominant version of Covid-19.Britain was added to Hong Kong’s highest coronavirus risk category on Tuesday, meaning arrivals from that country must now spend the first portion of their mandatory quarantine at the government’s Penny’s Bay facility.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#grandebretagne#afriquedusud#kenya#nigeria#sante#omicron#frontiere#circulation#casimporte#variant

  • Coronavirus: Hong Kong airport worker tests preliminary-positive, threatening city’s 50-day streak of no local infections | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3151495/coronavirus-hong-kong-airport-worker-tests

    Coronavirus: Hong Kong airport worker tests preliminary-positive, threatening city’s 50-day streak of no local infections
    The man, vaccinated and regularly tested as part of his job, would be the first local case since another airport employee tested positive in AugustCity also confirms eight new imported cases, while elder care sector representative touts positive response to new jabs scheme
    A Hong Kong airport worker has tested preliminary-positive for Covid-19, potentially ending the city’s 50-day streak of zero local infections.The development emerged as an industry insider on Thursday said the government’s new pilot scheme to ramp up vaccination rates among residents of care homes for the elderly was receiving a positive response.
    Local health authorities also confirmed eight new imported cases involving arrivals from Pakistan, Nepal and the Philippines.
    A more worrying situation centred on Hong Kong Air Cargo Terminals Limited, confirming an earlier Post report that health officials were investigating one of its employees, who tested positive for the coronavirus in the morning.The 48-year-old man, who works as an airport cargo handler, had undergone weekly Covid-19 testing as part of his job requirements. He had tested negative on September 29 but a sample he submitted on Wednesday was found to be preliminarily-positive for the L452R mutant strain, the Centre for Health Protection said.He tested negative for the N501Y and E484K strains.The asymptomatic patient had no recent travel history and mainly worked at SuperTerminal 1, which handles air cargo. The man, who last worked on Thursday, was vaccinated on June 25 and July 28.In a related development, the authorities locked down Golden Glory Court, where the airport worker lives, in Sha Tin’s Golden Lion Garden at 7pm for compulsory testing of residents. The operation was expected to finish at about 6am on Friday. Hong Kong has gone 50 days without a confirmed local infection – since a 47-year-old airport lounge worker tested positive for Covid-19 in August. In that case, some experts suggested the woman might have been infected by transit passengers rather than in the community.Respiratory medicine specialist Dr Leung Chi-chiu said it was no coincidence that the last few local cases, including the lounge worker and another staff member at the cargo company, came from areas in contact with the outside world.“The airport has always been the highest-risk area due to the amount of international cargo and passengers that go through it every day,” he said.Leung said authorities should not drop their guard and keep testing airport workers twice a week, “especially if they are vaccinated”, as being inoculated would reduce symptoms and make infections harder to detect without regular screening.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#casimporte#vaccination#circulation#frontiere#transit

  • Coronavirus: 3 new imported cases in Hong Kong, including 2 people fully vaccinated against Covid-19 | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3141061/coronavirus-3-new-imported-cases-hong-kong

    Coronavirus: 3 new imported cases in Hong Kong, including 2 people fully vaccinated against Covid-19. The three infections involved a 53-year-old man arriving from Namibia, a 42-year-old woman from Cyprus and a 37-year-old man from Ghana.All were found to have the L452R mutation, which is linked to the more infectious Delta variant.
    The man from Namibia had received two shots of the BioNTech vaccine
    , and the woman had also been vaccinated with two doses of the Russian-made Sputnik V jab. Both received their second shots in April, making them fully vaccinated.The city’s total number of confirmed infections stood at 11,955, with 212 related deaths. On Tuesday, the Centre for Health Protection revealed that an airport porter, whose infection was confirmed on Sunday, was linked to four earlier imported cases from Russia. Health authorities suspected the man, who had spent several hours inside a cargo plane one of the four cases worked on, was infected by an undiagnosed cabin crew member.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#casimporte#vaccination#circulation#chypre#namibie#ghana#variant#frontiere

  • Les voyages en Europe, source majeure de contamination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/03/les-voyages-en-europe-source-majeure-de-contamination_6086811_3244.html

    Une étude conduite dans dix pays et publiée dans « Nature » montre que la relance de la pandémie à l’automne 2020 a été largement alimentée par le tourisme estival au sein de l’UE.Un mois de juin marqué par une circulation virale particulièrement basse, des mesures de contrôles allégées, des transports aériens entre pays européens qui repartent à la faveur des congés estivaux, et une reprise épidémique à l’automne.
    Prévision de prophètes de malheur pour la rentrée 2021 ? Non, juste l’observation détaillée, par une équipe d’épidémiologistes belges de l’université de Louvain et de l’Université libre de Bruxelles, des données de l’été 2020. L’article qu’ils ont publié, mercredi 30 juin, dans la revue Nature, montre en effet que l’essentiel des chaînes de contamination relevées à la mi-août dans dix pays d’Europe occidentale provenait de virus importés au cours des deux mois précédents. « Ce n’est pas une très bonne nouvelle, admet Simon Dellicour, épidémiologiste à l’Université libre de Bruxelles, un des deux coordinateurs de l’étude. Ça montre que, sur une période de temps relativement courte, un pays peut massivement réimporter des chaînes de transmission de l’étranger. »
    Son laboratoire et celui de Philippe Lemey, à Louvain, font partie des meilleures équipes mondiales dans le suivi génomique des virus et de leur évolution. Dans cette étude, ils ont utilisé tout à la fois les données géographiques de circulation en Europe (voyages aériens, Google, Facebook) et les données génétiques issues des bases de séquençage pour reconstruire un arbre phylogénétique, autrement dit une cartographie dans le temps mais aussi dans l’espace de ces virus. « Ça nous permet de retracer l’histoire de la dispersion des différentes lignées virales », poursuit Simon Dellicour. Et donc des chaînes de contamination.
    Les chercheurs se posaient une question principale : dans la deuxième vague apparue à l’automne 2020, quelle était la part des virus déjà présents avant l’été et de ceux importés ?« Nous avons été surpris par l’importance des importations », admet l’épidémiologiste belge. En effet, dans six des dix pays étudiés, plus de la moitié des chaînes répertoriées proviennent d’« événements d’introduction uniques », autrement dit d’entrées du virus dans les bagages, ou plutôt le système respiratoire des touristes. Belgique, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Italie sont de ceux-là, avec des chiffres variant de 50 % à 75 %. « Ça montre l’impact majeur du parcours de personnes infectées sur la réorganisation d’une épidémie », poursuit Simon Dellicour.
    En France, le chiffre est de « seulement » 25 %, un résultat que le chercheur explique par « la taille du pays mais aussi probablement par le fait qu’une proportion plus ou moins importante de Français reste en France lors des vacances d’été (par opposition à de plus petits pays comme la Belgique) ». Espagne et Portugal, eux, apparaissent surtout « exportateurs ».
    Le virus n’entretient pas seulement des relations bilatérales. Certaines chaînes peuvent ainsi multiplier les passages de frontière. Les chercheurs ont notamment suivi le parcours de l’une d’elles d’Espagne vers le Royaume-Uni. Outre-Manche, cette lignée a connu un succès très rapide, établissant de nombreux foyers locaux dans le pays. Puis elle est repartie en voyage, pour essaimer vers d’autres pays, notamment la France.Autre résultat majeur de l’étude : plus l’incidence locale était faible pendant l’été, plus l’importation a joué un rôle décisif dans l’alimentation de l’épidémie.
    Ainsi s’expliquerait la relative résistance à l’importation de l’Espagne, du Portugal et de la France, soulignent les auteurs. Simon Dellicour l’explique par une image : « Dans une forêt en feu, craquer des allumettes ne change pas grand-chose ; en revanche s’il ne reste que quelques foyers, ça peut contribuer au redémarrage de l’incendie. »Toute ressemblance avec la situation présente serait-elle fortuite et malvenue ? Les chercheurs ne tentent pas de jouer les naïfs. Avec une incidence redevenue basse, l’envie des uns de voyager, des autres de relancer le tourisme, de tous de se libérer des masques et autres gestes barrières, les points communs ne manquent pas.
    « Il y a deux différences majeures, insiste toutefois Simon Dellicour. L’une joue en notre faveur, ce sont les campagnes de vaccination, qui partout en Europe avancent à grands pas et protègent notamment les personnes les plus vulnérables. Mais l’autre nous est défavorable : ce sont les variants, et surtout le Delta, qui va inéluctablement devenir majoritaire. Où en sera cette course de vitesse entre vaccin et variant à la rentrée ? Nous l’ignorons et ce n’était pas l’objet de la recherche. »L’article nous invite-t-il toutefois à limiter nos déplacements ? « Ce n’est pas notre rôle de dire qu’il faut empêcher les gens de voyager en Europe pendant l’été, conclut Simon Dellicour. En revanche, il faut assurément des protocoles stricts pour que, si les gens voyagent, le virus n’en fasse pas autant. »

    #Covid-19#migrant#migration#france #UE#pandemie#contamination#casimporte#variant#frontiere#sante#vaccination#frontiere#circulation

  • Coronavirus: Hong Kong officials investigating quarantine hotel over cleaner’s variant infection as city logs 11 cases | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3139554/coronavirus-hong-kong-officials-launch-probe

    Coronavirus: Hong Kong officials investigating quarantine hotel over cleaner’s variant infection as city logs 11 cases. Investigators scrambling to avoid a feared community spread of a more infectious Covid-19 strain. Ten imported cases recorded, the most in a single day since April 29, with eight involving arrivals from BritainOfficials are focusing their efforts on Bridal Tea House Hotel in Yau Ma Tei as part of their investigations into a cleaner’s variant infection.
    Officials are focusing their efforts on Bridal Tea House Hotel in Yau Ma Tei as part of their investigations into a cleaner’s variant infection. Photo: Google Map. Hong Kong health officials visited a quarantine hotel on Friday to investigate whether the case of a cleaner who tested positive for a Covid-19 variant involved environmental contamination or screening errors.
    The probe into the case involving a more infectious variant emerged as a medical expert urged all employees of designated quarantine hotels to get vaccinated against the coronavirus. The cleaner was classified as a local untraceable case and was among 11 new infections announced by health authorities. The remaining 10 were all imported, the most in a single day since April 29. Eight of the infections involved arrivals from Britain, one from Indonesia and another from RussiaThe city’s tally of confirmed cases stands at 11,938, with 211 related deaths.
    Authorities said the 41-year-old woman – who worked part time as a cleaner at Bridal Tea House Hotel in Yau Ma Tei – earlier tested negative for both the coronavirus and antibodies against the virus at hospital, raising the possibility she had not been infected.Dr Chuang Shuk-kwan, head of the communicable disease branch at the Centre for Health Protection, said the worker on Wednesday cleaned the room of someone also found with the L452R mutant strain. Later that day she was swabbed under regular testing in place for hotel employees.Chuang said that investigation at the Yau Ma Tei hotel involved the centre and government pandemic adviser Professor Yuen Kwok-yung.The patient, who tested preliminary-positive for the coronavirus on Thursday, has no recent travel history.
    The woman also worked part time as a cleaner at Bluejay Residences in Ap Lei Chau and at House 2, 12A South Bay Road in Repulse Bay.
    Hung, co-convenor of the Expert Committee on Clinical Events Assessment Following Covid-19 Immunisation, said tracing the source of the infection was important but also expressed his faith in the anti-epidemic measures in hotels designated for quarantine.“But the most important thing is hotel staff should all get vaccinated as soon as possible because they can only get very good protection through the injection, particularly when we talk about the variants,” he told a radio show.
    A 47-year-old foreign domestic helper who arrived from Indonesia and underwent her quarantine in the Bridal Tea House Hotel was among the Covid-19 cases confirmed on Monday.The woman from Indonesia developed symptoms on June 26 and was found with the same L452R mutant strain.The latest development has complicated the city’s plans to relaunch quarantine-free travel with Macau, as the health authority in the casino city said on Thursday the border with Hong Kong could only reopen if the international finance hub had not recorded any local coronavirus infections or import-linked cases for 14 days. The last time Hong Kong recorded a community case was on June 7.The new criteria represents a change from last month when Macau authorities said Hong Kong visitors could be exempted from quarantine if the city achieved 28 straight days of zero local infections, which means a complete absence of untraceable community cases.Andy Wu Keng-kuong, president of the Travel Industry Council of Macau, said the new case, if confirmed, might introduce uncertainty to the planned reopening of the border, but added it would depend on how experts later classified the case.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#macau#sante#casimporte#variant#vaccination#quarantaine#hotel#financehub#tourisme

  • Coronavirus: Hong Kong officials identify airport testing centre as probable source of Delta variant infection | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3138724/coronavirus-hong-kong-airport-worker-confirmed

    Coronavirus: Hong Kong officials identify airport testing centre as probable source of Delta variant infection. Airport worker spent time at the sample collection centre where two arrivals with same viral footprint as his were detected earlier this month 27-year-old’s case is Hong Kong’s first local infection involving the Delta variant; 4 new imported cases confirmed
    In a groundbreaking development in the city’s first local case involving the more infectious variant, the Department of Health on Friday said whole genome sequencing results showed the 27-year-old worker’s infection matched that of three arrivals from Indonesia who were found with the coronavirus on June 11.
    “Two of them tested positive after their samples were taken at the Department of Health’s temporary specimen collection centre at Hong Kong International Airport,” the spokesman said. “[The worker] had received cargo flight crews at the airport and stayed in the temporary specimen collection centre for work in the morning on the same day.”
    The airport worker, whose case ended Hong Kong’s 16-day streak of zero local infections, was earlier on Friday confirmed as carrying the Delta coronavirus variant, first found in India. The three arrivals sharing his viral footprint are all domestic helpers from Indonesia.Hong Kong on Friday recorded no new untraceable local Covid-19 cases, but confirmed four imported infections – two from Britain, one from Indonesia and another from Bangladesh.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#indonesie#bangladesh#inde#grandebretagne#variant#circulation#frontiere#aeroport#casimporte#contamination

  • Covid-19 : le variant indien du coronavirus sème la confusion chez les scientifiques
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/12/le-variant-indien-du-coronavirus-seme-la-confusion-chez-les-scientifiques_60

    Covid-19 : le variant indien du coronavirus sème la confusion chez les scientifiques. L’OMS envoie des signaux contradictoires sur la dangerosité supposée du B.1.617, les spécialistes de la génétique restent encore très prudents sur sa vitesse de propagation. Au moment où l’Europe entame l’allègement des mesures de restriction contre l’épidémie de Covid-19, le variant dit « indien » du coronavirus, B.1.617 de son nom scientifique, a rejoint mardi 11 mai la liste des variants « préoccupants » tenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sur laquelle figuraient déjà les variants britannique, brésilien et sud-africain.
    Repéré à ce jour dans 49 pays, le B.1.617 est « plus contagieux » que la souche initiale du SARS-CoV-2 et il y a « des éléments qui permettent de penser qu’il atténue la réponse des anticorps qui permettent de combattre le virus », a déclaré Maria Van Kerkhove, responsable technique de la lutte contre le Covid-19 à l’OMS, pour justifier cette décision. Ces propos n’ont pas vraiment mis un terme à la confusion qui règne autour du variant indien. Samedi 8 mai, la pédiatre indienne Soumya Swaminathan, scientifique en chef à l’OMS, avait parlé d’un variant « qui se propage très rapidement, qui est plus contagieux, et qui pourrait échapper aux protections vaccinales, contribuant ainsi à l’explosion de l’épidémie dans le pays ». Le géant d’Asie du Sud détecte plus de 350 000 nouveaux cas de Covid-19 par jour depuis bientôt trois semaines et le nombre de morts quotidiens dépasse actuellement les 4 000.
    Lundi 10 mai, Mme Swaminathan a rétropédalé, expliquant que le variant indien « ne peut être tenu pour seul responsable de l’augmentation spectaculaire du nombre de cas et de décès observés en Inde », reconnaissant aussi que le pays a surtout « baissé sa garde » cet hiver, après la fin de la première vague épidémique. (...) La communauté scientifique est elle-même hésitante. Au Royaume-Uni, pays où les différentes déclinaisons du variant indien – B.1.617, B.1.617.1, B.1.617.2 et B.1.617.3 – ont été le plus repérées ces dernières semaines hors d’Inde, certains experts appellent le gouvernement à retarder les nouvelles levées de restrictions prévues à compter de lundi 17 mai. D’après le Public Health England, il apparaît que le variant indien est « au moins aussi contagieux » que le variant britannique découvert l’automne dernier dans le Kent, mais « on ne sait pas si, et dans quelle mesure, il peut réduire l’efficacité des vaccins ».C’est apparemment le B.1.617.2 qui est en train de gagner du terrain outre-Manche, comme dans certaines régions de l’Inde. En cause, des arrivées de ressortissants indiens et pakistanais qui auraient donné lieu à l’apparition d’un cluster au sud de Manchester, en dépit de la quarantaine institutionnelle obligatoire de dix jours imposée depuis le 23 avril à tous les voyageurs en provenance du sous-continent. Le Wellcome Trust Sanger Institute, institut de recherche en génomique situé près de Cambridge, rapporte que le B.1.617.2 est actuellement identifié « dans plus de 10 % » des échantillons prélevés sur des personnes testées positives et faisant l’objet d’un séquençage génétique. Toutefois, avertit Jeffrey Barrett, statisticien dans cet établissement, « il est difficile d’en tirer des conclusions sur la transmissibilité du variant indien », parce que les données collectées sur le terrain ne représentent que « des poignées de séquences » et que « des centaines de cas » ont en réalité été importés de l’étranger en peu de temps, au moment où le Royaume-Uni se déconfinait.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#grandebretagne#sante#variant#cluster#circulation#casimporte#frontiere

  • En Nouvelle-Calédonie reconfinée, « on a tenu un an, c’est déjà incroyable »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/11/en-nouvelle-caledonie-reconfinee-on-a-tenu-un-an-c-est-deja-incroyable_60727

    En Nouvelle-Calédonie reconfinée, « on a tenu un an, c’est déjà incroyable »Jusqu’à la semaine dernière, le territoire était l’un des derniers au monde exempts de cas de Covid-19. Comptant 16 personnes atteintes jeudi, les autorités ont décidé de frapper vite et fort.Dimanche 7 mars, les autorités de Nouvelle-Calédonie ont décrété un confinement de deux semaines après l’apparition de cas de Covid-19 dans le territoire jusqu’ici épargné par l’épidémie.« On attend l’astéroïde », plaisante un internaute, à propos de la série noire qui frappe la Nouvelle-Calédonie. En une semaine, les habitants ont vécu une attaque mortelle de requin, une alerte au tsunami, un cyclone, et, pour parachever le tout, l’annonce, dimanche 7 mars, d’un confinement strict de deux semaines, à la suite du dépistage de neuf premiers cas de Covid-19.Sans parler de la chute du gouvernement collégial le 2 février et de l’incapacité de la nouvelle équipe élue à désigner un président, sur fond de querelle entre indépendantistes. En attendant, l’exécutif démissionnaire est cantonné à l’expédition des affaires courantes, qui, vu le contexte, portent bien mal leur nom.
    Sous cloche, l’archipel n’avait connu qu’un mois de confinement au début de la crise, du 23 mars au 20 avril 2020, et a dressé un sas sanitaire à ses frontières, imposant à tout arrivant un isolement de quatorze jours dans des hôtels réquisitionnés, dont la sortie n’est autorisée qu’après deux tests PCR négatifs.
    Depuis presque un an, le Caillou pouvait ainsi se targuer d’être l’un des derniers havres « du monde d’avant » avec restaurants, boîtes de nuit, cinéma, dîners entre amis et embrassades. Dimanche, « la bamboche » a brutalement pris fin. Selon des éléments qui restent à confirmer, le virus est arrivé par l’archipel voisin de Wallis-et-Futuna, avec lequel une bulle sanitaire avait été instaurée.Une « fuite » dans l’organisation de la quatorzaine en hôtel, également imposée à Wallis-et-Futuna à tout passager entrant, semble à l’origine de l’introduction de la maladie dans ce petit archipel de 11 500 habitants (un premier cas samedi, 129 jeudi 11 mars), laquelle s’est ensuite propagée en Nouvelle-Calédonie, où, jeudi, le compteur affichait 16 cas, dont un porteur du variant anglais.
    Tous ces patients sont récemment revenus de Wallis-et-Futuna ou sont des cas contacts. « Ça devait arriver, on ne pouvait pas rester indéfiniment dans notre bulle. On a tenu un an, c’est déjà incroyable », confie avec flegme Marianne, directrice d’une agence de communication, qui a mis son salarié en télétravail et redoute un confinement long dans un contexte déjà dégradé.
    « Le Covid s’ajoute à la crise politique, à celle du nickel et aux incertitudes sur l’avenir. C’est un peu la totale », déplore la quinquagénaire, en faisant allusion aux déboires de l’industrie métallurgique et à la tenue, au plus tard en octobre 2022, d’un troisième et dernier référendum sur l’indépendance, dans le cadre de l’accord de Nouméa (1998) et du processus de décolonisation. Les deux premiers, en 2018 et 2020, ont été gagnés par les partisans du maintien dans la République française. « C’était miraculeux qu’on y ait échappé jusque-là. Les Calédoniens sont des gens plutôt civiques et je pense qu’on va réussir à limiter la casse », se persuade pour sa part Andrée, retraitée, réajustant « ce masque qui tient chaud » en plein été austral. Pour contrer le risque d’épidémie, le gouvernement local et le Haut-Commissariat de la République ont décidé de frapper vite et fort. « On adopte la stratégie “zéro Covid” de nos voisins australiens et néo-zélandais, qui a fait ses preuves. On écrase une mouche avec un trente tonnes », explique Christopher Gygés, porte-parole du gouvernement, alors que le confinement strict est entré en vigueur dès lundi minuit.Pour deux semaines au moins, tous les établissements scolaires et universitaires sont fermés, les déplacements non impérieux sont limités à une heure par jour dans un rayon d’un kilomètre, le port du masque est obligatoire dans l’espace public, tandis que les vols internationaux dans le sens des arrivées sont suspendus, à l’instar des vols domestiques interîles. « Nous n’avons pas été pris de court car depuis un an, même si on était “Covid-free”, une cellule d’anticipation était en place en cas d’arrivée du virus », poursuit M. Gygès, qui précise qu’un stock de 5 millions de masques est disponible. Les autorités ont en outre demandé à toutes les personnes revenues de Wallis-et-Futuna depuis le 25 janvier, environ 600, de s’isoler et de se signaler aux services sanitaires. Président du Sénat coutumier, Justin Gaïa a de son côté demandé de surseoir à toutes les cérémonies traditionnelles et « de fermer les accès de toutes les tribus [kanak] » où la vie en communauté favorise la circulation du virus.

    #Covid-19#migrant#migration#france#nouvellecalédonie#sante#covidfree#casimporte#insularite#circulation#frontiere

  • Covid-19 : des évacuations « massives » de patients mahorais vers Paris
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/26/le-chu-de-la-reunion-envisage-des-evacuations-sanitaires-massives-vers-paris

    Mercredi 24 février, peu après midi. Sur le tarmac de l’aéroport Roland-Garros à La Réunion, un malade du Covid-19 en réanimation est débarqué avec précaution d’un jet ERJ 135. Le patient, âgé d’une cinquantaine d’années, arrive de Mayotte, distante de 1 500 kilomètres, à moins de deux heures de vol en passant au-dessus de Madagascar. Installé dans une ambulance, il est emmené au CHU de Saint-Denis.Débordées par l’afflux de malades et jugeant la « situation extrêmement préoccupante », les autorités sanitaires de Mayotte ont demandé, le 4 février, l’aide médicale de La Réunion. Depuis le début du mois, 57 malades mahorais atteints du Covid-19 ou de ses variants, dont 37 en réanimation, ont été transférés vers les hôpitaux de l’île.
    Avec un CHU, deux autres hôpitaux et plusieurs cliniques privées, La Réunion « joue son rôle de système de santé de recours pour les Français de l’océan Indien », souligne Martine Ladoucette, directrice de l’agence régionale de santé (ARS) La Réunion. En moyenne, quatre patients par jour font désormais l’objet d’évacuation sanitaire. Le jet affrété par l’ARS Mayotte effectue deux rotations dans la journée. Mayotte, placée en confinement généralisé, a connu à la mi-janvier une brutale flambée épidémique en raison de la circulation du variant sud-africain. Jusqu’au 16 janvier, aucun patient souffrant du Covid-19 n’était admis dans le service de réanimation du centre hospitalier de Mayotte (CHM). A partir de cette date, « nous sommes subitement passés à quatre entrées en réanimation et à dix en médecine en moyenne par vingt-quatre heures », relate le docteur Ludovic Iché, chef du service des urgences et du SAMU 976.Face à l’arrivée de malades dans un état grave, le service de réanimation du CHM n’a cessé de s’étendre, passant de 16 à 38 lits, en partie grâce aux renforts envoyés par le service de santé des armées (SSA). « Nous nous trouvons dans une situation d’équilibre précaire, observe le docteur Iché. Nous avons frôlé les limites plusieurs fois mais nous n’avons pas laissé de malades sur le parking. Notre préoccupation est que pas un patient ne décède par manque de soins ou de place. »Selon les urgentistes, les transferts de patients vers La Réunion se sont déroulés jusqu’à présent sans grosse complication à bord. Ressemblant à un pont sanitaire aérien, cette opération d’entraide entre les deux départements français de l’océan Indien est sans précédent. Même si, en 2019, avant la crise sanitaire, 1 096 malades, dont 31 % étaient mineurs, avaient été acheminés pour des pathologies qui ne peuvent être soignées à Mayotte, notamment des opérations en cardiologie ou en neurochirurgie.
    Or La Réunion connaît à son tour une poussée de l’épidémie. Le rythme accéléré des transferts de malades depuis Mayotte a provoqué de vives réactions dans une partie de l’opinion réunionnaise. Les Mahorais sont accusés de diffuser le virus et son variant sud-africain, mais aussi de prendre la place dans les hôpitaux de futurs malades réunionnais.Même si les cas dits « importés » de Mayotte ou de la métropole oscillent entre 10 % et 15 % des nouveaux patients contaminés dans l’île, l’aéroport Roland-Garros est considéré comme « la porte d’entrée du virus ». Devant le site, une quarantaine de personnes ont manifesté à plusieurs reprises pour réclamer sa fermeture ou davantage de restrictions sur les contrôles des voyageurs.A La Réunion, le nombre de nouveaux cas journaliers ne cesse de progresser et le taux d’incidence est le double du seuil d’alerte avec 100 cas pour 100 000 habitants. Ce qui a conduit, mardi 23 février, le préfet à étendre aux vingt-quatre communes de l’île le couvre-feu de 22 heures à 5 heures du matin déjà en vigueur dans sept d’entre elles pour « empêcher l’emballement » et « éviter le reconfinement ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#mayotte#lareunion#circulationctherapeutique#contamination#variant#casimporte

  • Détection du variant anglais du coronavirus : Le Sénégal dans une nouvelle phase de la lutte contre la COVID-19.
    https://www.dakaractu.com/Detection-du-variant-anglais-du-coronavirus-Le-Senegal-dans-une-nouvelle-

    Au Sénégal, les autorités sanitaires tentent de rassurer. Le Directeur de la prévention au ministère de la Santé a confié à nos confrères de la RFM que l’homme par qui le variant anglais est entré au Sénégal a été isolé et traité de même que ses contacts qui ont été déclarés guéris. Selon un décompte fait par Dakaractu, 176 cas importés ont été enregistrés depuis le 1er septembre. La dernière fois que des cas importés ont été détectés remonte à...trois jours. En effet, le bilan du ministère du 25 janvier faisait état de 2 cas importés parmi les nouvelles contaminations. Ce qui veut dire que le risque d’accueillir de voyageurs avec le variant britannique demeure, surtout que celui-ci est présent dans au moins 70 pays et territoires.
    Ce risque est d’autant plus élevé que des entrées au Sénégal avec de faux tests négatifs ont été récemment dénoncés par le ministre de la Santé. « Les cas graves et sévères sont devenus plus nombreux dans cette deuxième vague. Du coup, les cas de décès deviennent plus nombreux. C’est pourquoi on doit prendre toutes les dispositions pour maîtriser la pandémie en amont. Accélérer la détection précoce. Que la prise en charge soit efficace.
    Mais nous dénonçons les fraudes au niveau des tests qui sont à l’origine de ces cas importés à l’aéroport. Il y a des voyageurs qui atterrissent avec de faux tests très vite détectés par les services de sécurité et de santé préposés à l’aéroport. C’est ce qui nous a permis de maîtriser les cas importés », a déploré Abdoulaye Diouf Sarr dans l’émission Saytu de la RTS.
    Mais faut-il juste se limiter à dénoncer si l’on sait que depuis le 2 décembre, la maladie se répand de façon exponentielle et semble plus mortelle que lors de la première vague. Autant dire que le Sénégal est entré dans une nouvelle phase de l’épidémie et à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles...

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#senegal#sante#variant#casimporté#pandemie#test

  • Covid-19 : au Ghana, une deuxième vague qui frappe davantage les jeunes
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/27/covid-19-au-ghana-une-deuxieme-vague-qui-frappe-davantage-les-jeunes_6067823

    Jusqu’à présent, le Ghana n’a recensé officiellement que 367 morts. Mais, chez les épidémiologistes, cette nouvelle vague fait ressurgir les inquiétudes du mois de mars, lorsque l’Afrique de l’Ouest se voyait prédire une déferlante meurtrière du Covid-19. « Dans certains pays, comme au Mali, on atteint désormais des nombres de cas et de décès supérieurs à la première vague, avec un impact plus important sur les systèmes de santé, met en garde Yap Boum, représentant régional pour Epicenter Africa, la branche recherche de Médecins sans frontières (MSF). Ce qui peut s’expliquer en partie par une rigueur plus importante lors de la première vague, où les pays africains étaient bien préparés et la communauté plus engagée face à cette nouvelle maladie. »
    Plus préoccupant encore, Nana Akufo-Addo a reconnu que « certains passagers [arrivant au Ghana] ont été testés positifs aux nouveaux variants du Covid-19 ». Des travaux sont en cours pour déterminer leur présence et l’étendue de la propagation au sein de la population. Les résultats du séquençage des souches circulant en Afrique n’ayant pas encore été entièrement divulgués, impossible pour l’instant de savoir de quels variants il s’agit. La souche sud-africaine a déjà été détectée au Botswana, en Gambie et en Zambie et la souche britannique en Gambie, tandis qu’un nouveau variant serait apparu au Nigeria. « Il n’est pas exclu d’avoir de nouveaux variants spécifiques au Ghana ayant leurs propres particularités », s’inquiète Yap Boum.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#ghana#variant#sante#casimporte

    • La prévalence nouvelle de cas sérieux chez des patients jeunes sans antécédents médicaux fait tiquer les médecins. « Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 frappe à tout âge, rappelle le docteur Isaac Adomakoma, à l’hôpital universitaire Korle-Bu d’Accra. Mais, cette fois-ci, les cas graves sont répartis différemment. Lors de la première vague, la plupart des patients sévèrement touchés étaient des personnes âgées avec comorbidités, tandis que les jeunes en bonne santé s’en sortaient généralement avec peu de symptômes, voire aucun. Or la seconde vague atteint désormais sévèrement des personnes jeunes sans comorbidités, parfois même mortellement. Si on ne respecte pas strictement les protocoles sanitaires, cette seconde vague risque de faire des ravages au sein de cette population. »

  • Coronavirus : à Marseille, les autorités sanitaires font la traque au variant anglais
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/12/coronavirus-a-marseille-les-autorites-sanitaires-font-la-traque-au-variant-a

    Polémique sur l’efficacité des contrôles sanitaires à l’arrivée de l’aéroport de Marseille, questions sur le délai pris pour donner l’alerte, divergence publique de vues entre le maire Benoît Payan et sa première adjointe Michèle Rubirola sur l’intérêt d’un confinement général de la ville… La découverte d’un « cluster familial élargi » provoqué par le variant anglais du coronavirus a déclenché, depuis vendredi 8 janvier, une montée de tension et un tourbillon médiatique dans la deuxième ville de France. Lundi 11 janvier, trois jours après sa découverte, le bilan officiel de ce foyer infectieux n’a pourtant pas augmenté. Selon les autorités sanitaires, six personnes, dont le patient zéro qui a ramené le virus du Royaume-Uni, sont reconnues, pour l’instant, comme ayant été contaminées par la souche britannique, jusqu’alors inédite à Marseille.Deux autres cas devraient rejoindre ce total. Identifiés la veille comme positifs au variant anglais, ils nécessitent, selon l’IHU Méditerranée-Infection chargé du séquençage des prélèvements, des analyses supplémentaires. Mais pour l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur, « il ne fait pas de doute » que l’origine du virus sera confirmée.Toutes ces personnes contaminées font partie de la même famille, dont certains membres, résidant en Angleterre, sont venus passer les fêtes de fin d’année dans leur ville. Sept autres personnes, issues de ce même cercle familial, ont été testées positives, mais, selon l’IHU, leur charge virale n’était pas suffisante pour permettre de les rattacher avec certitude à la souche britannique. Si l’ARS a inclus quarante-cinq personnes dans ses investigations sur la base des déclarations des personnes contaminées, seules vingt-trois, sans compter le patient zéro, se sont révélées jusqu’alors positives. Des cas qui n’ont, pour l’instant, entraîné aucune hospitalisation.
    Le processus d’importation à Marseille de la souche britannique du Covid-19, donnée pour être plus contagieuse, est désormais clairement connu. « Une famille de cinq personnes, deux parents et trois enfants, résidant à Londres, arrivée le 19 décembre 2020. Des gens très sérieux, qui avaient été testés avant leur départ et se sont autoconfinés à leur arrivée », détaille Sébastien Debeaumont, directeur adjoint de l’ARS. Un premier test PCR effectué le 21 décembre s’étant révélé négatif, la famille a passé les fêtes de Noël sans craindre de contaminer ses proches. Et ce n’est que le 28 décembre qu’un des parents a ressenti les premiers symptômes, avant d’être testé positif le 31, à l’IHU.
    Huit jours se sont alors écoulés entre le test positif et l’alerte lancée aux autorités sanitaires sur la présence à Marseille du variant anglais. A l’IHU, on explique ce délai par le ralentissement d’activité dû au Nouvel An et par le fait que le laboratoire, n’ayant pas encore eu affaire à ce variant, ne possédait pas « d’amorce ARN » permettant de le séquencer.Si la famille à l’origine de la contamination est repartie au Royaume-Uni et que l’ARS estime avoir « sérié le foyer au plus près », Marseille reste à l’affût de tout signe d’expansion de son « cluster anglais ». Le couvre-feu a été ramené depuis dimanche à 18 heures et la préfecture des Bouches-du-Rhône justifie cette mesure décriée par une partie des élus locaux par la présence du virus britannique sur le territoire.

    #Covid-19#migrant#migration#france#marseille#sante#cluster#mutationvirus#casimporte#test#circulation#frontiere

    • En effet, hier soir, au journal, les gros titres, « course contre la montre ». On se demande qui court après qui, et pour quoi ? Ils font des tests. Il semble que la lutte contre le nouveau variant, c’est de faire des tests. Mais concrètement, comment on lutte ensuite ? Pas vraiment de détails sur la mise à l’isolement... et sur la vérification de son respect. Lutter contre le virus, à la télé, c’est de manipuler des éprouvettes. Enfin... C’est de montrer des laborantins manipulant des éprouvettes, sans possibilité de savoir s’il s’agit d’images d’archives ou de vrais laborantins marseillais traquant le variant dans la journée d’hier.

    • Quand on t’annonce triomphalement qu’on met en place un outil pour se mettre en arrêt maladie sans journée de carence, au bout d’un an de pandémie, tu te demandes comment on ose encore parler de « course contre la montre ».

  • Vanuatu records first COVID-19 case in man who returned from US | Vanuatu | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2020/11/11/vanuatu-records-first-covid-19-case-in-man-who-returned-from-us

    Vanuatu has officially recorded its first case of COVID-19, health officials announced on Wednesday, ending the Pacific nation’s status as one of the few countries in the world to remain virus-free.Len Tarivonda, the director of Vanuatu Public Health, said the 23-year-old man had recently returned from the United States and was confirmed to have the virus on Tuesday after being tested on the fifth day of his quarantine.
    “A case detected in quarantine is considered a border case and not an outbreak,” the department said in a statement, adding that health protocols were in place to contain the virus. It added that the asymptomatic man, had been isolated from other passengers during his flight to Vanuatu because he had been in a high-risk location. He had transited in Auckland, New Zealand.The statement said the patient had adhered to all social-distancing rules on arrival and that contract-tracing of all the people who had been near to him was under way.“I want to assure all citizens and the public that the situation is under control and the government through the COVID-19 task force is prepared and ready to address this case,” Prime Minister Bob Loughman said at a press conference, according to Radio New Zealand.
    Vanuatu closed its borders in March as part its efforts to keep the pandemic at bay, only recently allowing in strictly controlled repatriation flights.
    Many Pacific island nations were concerned their poor health infrastructure made them particularly vulnerable to the pandemic. The remote island nations and territories of Kiribati, Micronesia, Nauru, Palau, Samoa, Tonga and Tuvalu are all believed still to be free of the virus.
    The Solomon Islands and Marshall Islands confirmed cases among returnees last month, although they have not reported community transmission.

    #Covid-19#migrant#migration#vanuatu#casimporte#frontiere#nouvellezelande#australie#etatsunis#test#quarantaine#insularite#pacifique

  • HK’s travel bubble plan challenged by local cases - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/10/hks-travel-bubble-plan-challenged-by-local-cases

    Hong Kong recorded two local infections between Wednesday and Thursday, creating obstacles for the city to form “travel bubbles” with other places.The Center for Health Protection said Friday that seven cases were identified on Thursday, including six imported cases and one local infection. It had been the first coronavirus infection with no known source in almost one week

    #Covid-19#migrant#migrationhongkong#sante#bulle#frontiere#casimporte

  • Contrôle de l’épidémie de Covid-19 : les leçons de la Nouvelle-Zélande – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2020/10/28/controle-de-lepidemie-de-covid-19-les-lecons-de-la-nouvelle-zelande

    Les chercheurs ont comptabilisé le nombre de cas de Covid-19 confirmés et probables dans chacune de ces cinq phases sur la base de la date estimée de contamination, autrement dit en fonction de la période d’exposition au coronavirus, définie comme la période d’incubation avant l’apparition des symptômes (ou de la date de notification du cas lorsque les données concernant le début des symptômes n’était pas disponible).
    Les épidémiologistes ont classé le type de transmission du virus selon que celle-ci était intervenue en dehors de la famille, dans un contexte familial, que la source de l’infection était un cas importé (en rapport avec un voyageur international dans les 14 jours avant le début des symptômes) ou associé à un cas d’importation (lien épidémiologique avec un cas importé), ou encore un cas d’infection acquise localement (sans notion de voyage international dans les 14 jours et sans aucun lien avec un cas importé). Enfin, les cas ont été évalués selon la sévérité de la maladie (hospitalisation ou décès) et comparés à ceux des patients présentant une forme clinique peu sévère.Enfin, dans leur analyse concernant la performance des mesures prises, les épidémiologistes ont évalué le temps moyen qui s’était écoulé entre d’une part le début de la maladie et la notification du cas, et d’autre part l’isolement du patient et son éventuelle hospitalisation.
    L’ensemble des mesures rapidement entreprises et mises en place par les autorités néo-zélandaises a porté ses fruits. Fin avril, le temps écoulé entre le début des symptômes et la notification du cas correspondant a été raccourci, passant de 9,7 jours à 1,7 jours. De même, le délai de la mise en place de l’isolement est passé de 7,2 jours à -2,7 jours, ce qui signifie que ces personnes se sont isolées plus de deux jours avant de présenter des symptômes. La mise à l’écart très rapide de ces patients a réduit d’autant le risque de transmettre le virus.
    Au total, 1 503 cas de Covid-19 ont été détectés en Nouvelle-Zélande entre le 12 février et le 10 mai 2020. Parmi eux, on dénombre 1 153 cas confirmés en laboratoire (77 %) et 350 cas probables (23 %). Rapporté à la population du pays, cela représente une incidence cumulée d’environ 30 cas pour 100 000 habitants. Ces cas ont été détectés, en grande majorité, par le traçage. Seulement 95 personnes (6,3 %) ont été hospitalisées et 10 patients (0,7 %) ont été admis en réanimation. Au total, en Nouvelle-Zélande, 22 individus sont décédés, soit 1,5 % des malades.
    Au cours de la phase 2, les chercheurs estiment que le taux d’infection par million d’habitants et par jour a été de 8,5. Il a été réduit de 65 % lors de la phase 3 (correspondant à la première moitié du confinement), atteignant alors 3,2.Il ressort que la majorité des sources d’infection dans ce pays insulaire correspond à des cas d’importation, la proportion des cas importés ayant décliné au fur et à mesure de la phase 3. Au total, 1034 cas importés ou liés à un cas d’importation ont été comptabilisés, soit 69 % du total des cas.L’incidence de la Covid-19 a été la plus faible parmi les enfants. Parmi les 782 cas pédiatriques liés à 316 clusters familiaux, seuls 9 cas sont survenus chez des enfants de moins de 15 ans, qui étaient par ailleurs les premiers cas survenus au sein de la famille.
    Par ailleurs, globalement, on a dénombré un plus grand nombre de cas parmi les femmes (56 %), parmi les patients âgés de 20 à 34 ans (34 %), d’origine européenne (73 %), avec un statut socio-économique élevé.
    Parmi les cas associés à un cas d’importation, on a dénombré un grand nombre de patients d’origine européenne et Maori. Ces derniers ont notamment été largement touchés lors d’un grand foyer épidémique (cluster) survenu lors d’un mariage. Celui-ci a constitué l’événement de super-contamination le plus important du pays. Les cas de Covid-19 ont été détectés dans toutes les régions, notamment dans des zones touristiques et dans les points de départ des trois plus grands foyers épidémiques. La majorité des infections localement acquises (424, soit 67 % de cas) est survenue avant le confinement. Les dix flambées épidémiques les plus importantes ont touché toutes les générations.

    #Covid-19#migration#migrant#nouvellezelande#europe#maori#sante#epidemiologie#casimporte#incidence#cluster#politique#frontiere

  • Hong Kong records eight new cases of Covid-19, as government adviser calls for Spain, Italy to be added to high-risk list | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3107085/hong-kong-records-eight-new-cases-covid-19

    Spain and Italy should be added to Hong Kong’s list of high-risk countries for Covid-19, a top medical expert said, as the city recorded eight new coronavirus cases on Monday – all of them imported.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#sante#casimporte

  • Covid-19 : l’OMS mise sur des tests rapides en Afrique
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/23/coronavirus-l-oms-mise-sur-des-tests-rapides-en-afrique_6057076_3212.html

    Selon l’OMS, « de nombreux pays africains ont eu du mal à effectuer des tests en nombre suffisant pour contrôler la pandémie ». « L’utilisation généralisée de tests rapides de haute qualité en Afrique peut révolutionner la réponse du continent » au virus, a déclaré le docteur Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Les nouveaux tests de diagnostic rapide basés sur la détection de l’antigène aideront à répondre aux énormes besoins de diagnostic en Afrique », a-t-elle ajouté.
    Dans des nombreux pays africains, le nombre de tests est réduit, limité aux grandes villes et aux voyageurs, et le délai d’attente des résultats varie entre 48 heures à plus de dix jours, selon l’OMS. « La plupart des pays africains se concentrent sur le test des voyageurs, des patients ou des contacts, et nous estimons qu’un nombre important de cas ne sont pas détectés », a dit le docteur Moeti. Les nouveaux tests rapides « sont faciles à utiliser, moins chers que les tests PCR et fournissent les résultats en 15 à 30 minutes seulement, ce qui permet aux pays de décentraliser les tests », estime l’organisation.

    #Covid-19#migrant#migration#sante##test#casimporte#voyageur#afrique#oms

  • Hong Kong pushes health code to open up travel - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/10/hong-kong-pushes-health-code-to-open-up-travel

    The Hong Kong government is pushing hard for the launch of a health code system that will let people travel in the Greater Bay Area without being quarantined. Chief Executive Carrie Lam told local newspapers she had explained to the central government that it was hard for Hong Kong to have zero local cases though the city had been successful in identifying imported cases. Whenever Hong Kong managed to control its epidemic, it could reopen its border with mainland China under certain conditions, which include the launch of a health code system, the use of negative test certificates and a cap on the number of travellers, Lam said.
    If Hong Kong could reopen its border with Guangdong, it would not be far to resume travel between the territory and Macau, she said, adding that she was closely monitoring the number of local infections every day.According to the mainland’s standard, a low-risk region refers to a province or city that has not recorded any local case for 14 consecutive days. A single case can make a place become a medium-risk region. The Center for Health Protection said Monday that a total of 15 cases were recorded, including 14 imported cases and one local infection, within the 24 hours on Sunday. The local case could be linked to previous cases. It was the third day Hong Kong has recorded no local infection with no known source. Between Friday and Saturday, 21 cases were identified, comprising 19 imported cases and two local cases with known sources.
    Three in four Hong Kong people hoped that they could be allowed to visit Macau and mainland China freely with a health code system as early as possible, according to a survey conducted by Youth Vision, a pro-Beijing activist group, which interviewed 1,780 people between October 8 and 12 over the Internet.Ben Chan, an advisor of Youth Vision and a lawmaker of the Democratic Alliance for the Betterment of Hong Kong, said people who had to travel between Hong Kong and mainland due to medical or family reasons had been seriously affected by the border closure this year. Chan urged the Hong Kong government to speed up its discussions with the central government about the launch of a health code system for the Greater Bay Area region. Chan also said it would be more urgent to reopen Hong Kong’s border with Macau, rather than forming a “travel bubble” with Singapore, as many Hong Kong people’s relatives were living in the nearby special administrative region.According to the Hong Kong Tourism Board, the number of visitors to Hong Kong amounted to 9,132 in September, down 99.7% from the same period last year. Last week, the Hong Kong government announced that Singapore and the territory had agreed to set up an “air travel bubble” that would allow people to travel between the two places with negative test certificates. Meanwhile, Sophia Chan, the Secretary for Food and Health, said in a radio program on Sunday that the government was seeking legal advice about requiring those who have mild illness symptoms to have mandatory virus tests.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#chine#macau#frontiere#sante#circulation#bullevoyage#codesante#casimporte

  • Hong Kong seeks Thai consulate’s help over Covid-19 cluster threat, temporarily bans Nepal Airlines as city records 11 new cases | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3104163/hong-kong-bar-centre-potential-covid-19-outbreak

    Hong Kong recorded 11 new Covid-19 infections on Monday.
    Hong Kong health authorities on Monday moved to quash a potential new Covid-19 cluster with the help of Thailand’s consulate-general, while temporarily banning Nepal Airlines from flying to the city. Overall, the city recorded 11 confirmed coronavirus infections, pushing the tally to 5,124. Seven were imported, with one case originating in India and six arriving aboard Nepal Airlines flight RA4099 on Saturday. The six infections prompted the government to suspend flights from the airline for two weeks, until October 17.

    #covid-19#migrant#migration#hongkong#thailande#inde#nepal#casimporte#sante

  • Coronavirus: China eases visa restrictions for foreigners | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/diplomacy/article/3102766/coronavirus-china-eases-visa-restrictions-foreigners

    China will ease entry restrictions for foreigners from Monday, with the spread of the coronavirus through imported cases largely under control. As of Wednesday, China had 10 new imported cases and no new local cases or deaths, with a total of 168 confirmed cases still being treated, and 6,864 close contacts of previous cases still being monitored. Foreign nationals holding valid Chinese residence permits for work, personal matters or family reunion are allowed to enter China without applying for new visas, according to a Chinese foreign ministry statement released late on Wednesday. If these permits expired after March 28, the holders can apply for new visas through Chinese embassies or consulates if the purpose of the visit to China remains unchanged.
    But other restrictions introduced in March would continue, the statement said.Anybody coming from abroad will still have to have coronavirus tests and complete 14 days of quarantine, according to the regulations.“While ensuring effective epidemic control, the Chinese government will continue resuming people-to-people exchanges in a step-by-step and orderly manner,” it said. Self-quarantine of all international travellers to Beijing as China fights import of coronavirusSelf-quarantine of all international travellers to Beijing as China fights import of coronavirus

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#casimporte#restrictionsanitaire#test#quarantaine#visa#etranger