• A Pessac, Casino dévoile son magasin de demain à grand renfort de technos Olivier Dauvers - 19 Mars 2019 - Le web grande conso _
    https://www.olivierdauvers.fr/2019/03/18/a-pessac-casino-devoile-son-magasin-de-demain-a-grand-renfort-de-tech

    Direction Pessac, dans la banlieue bordelaise, pour découvrir “le magasin de demain” de Casino. Pourquoi Pessac ? Pour la proximité de Cdiscount (à Cestas, toujours au Sud de Bordeaux) qui, a une époque, a valu à ce magasin d’ouvrir le premier corner aux couleurs du site. De plus, nombre de nouveautés concernent le pure player puisqu’elles ont trait à l’ensemble de la supply chain et pas seulement à l’expérience client sur la surface de vente. Point commun aux différentes initiatives : faire gagner du temps aux employés pour le réinvestir au service des clients. Pour ce faire, après avoir identifié un certain nombre de points noirs tout au long de la supply chain, les équipes de Casino ont collaboré avec une quinzaine d’entreprises de la retail tech afin d’intégrer directement leurs solutions ou d’en co-créer de nouvelles.

    Zoom sur 5 initiatives qui ont particulièrement retenu l’attention de mon associé, Jean-Philippe Gallet, qui a fait le déplacement.

    Le point noir : les ruptures de stock et les erreurs d’étiquetage

    La solution techno : le #robot_Simbe

    Dès l’entrée de la surface de vente, une affiche prévient la clientèle de la présence de cette drôle de machine à roulettes : « Pour votre service, je parcours le magasin et aide mes collègues à s’occuper des rayons ». S’il se déplace d’un rayon à un autre à la même vitesse qu’un être humain, en revanche à l’intérieur d’une allée, son “pas“ est plus modéré puisque Simbe s’arrête pour faire la photo de chaque mètre linéaire et scanner les code-barres de toutes les étiquettes prix. Objectif : relever les ruptures et les éventuelles erreurs d’étiquetage prix. En cas de problème, un rapport est aussitôt imprimé afin qu’un employé puisse y remédier, tout au moins lorsque la référence concernée est présente en stock. A force de passage en rayon et d’apprentissage, Simbe sera à terme en mesure de spécifier le nombre de facings concernés afin de prévoir au plus juste les quantités à apporter en rayon.

    Le gain attendu : Simbe fait économiser “plusieurs dizaines de minutes“ par jour aux employés qui n’ont plus à inspecter systématiquement tous les linéaires à la recherche des ruptures.

    La solution techno : l’application de réalité augmentée #Scandit

    Disponible sur un simple mobile, l’appli permet de scanner à la volée toutes les étiquettes prix d’une gondole. La liaison avec le stock réel du magasin permet qu’à la lecture de chaque code-barres apparaisse, en temps réel et en surimpression, une pastille verte ou rouge selon que l’article en question est disponible ou non. Un simple clic sur la pastille permet d’afficher la quantité de stock en rayon et en réserve, ainsi que la prochaine date de réapprovisionnement.

    Le gain attendu : il s’élève, comme chez Simbe, à “plusieurs dizaines de minutes“ par jour et par employé. La technologie de scan “à la volée“ remplaçant avantageusement le scan manuel de chaque étiquette prix.

    Le point noir : la casse et le gaspillage alimentaire

    La solution techno : l’application #Yoobic et sa passerelle vers l’appli maison Casino Max

    Spécialisé dans le pilotage en temps réel des opérations en points de vente, Yoobic a développé une solution de suivi de DLC réduisant sensiblement le temps passé à cette opération par nature très chronophage. Concrètement : les étiquettes électroniques de SES Imagotag utilisées à Pessac sont munies de leds qui, dans ce cas précis, permettent aux employés de repérer immédiatement les produits dont la date limite de consommation est proche. Ils retirent les articles concernés et saisissent alors dans le module Yoobic la prochaine DLC. A noter que l’application prend en compte les contraintes réglementaires de chaque rayon.

    Au-delà de la gestion proprement dite des DLC courtes, Casino et ses partenaires ont imaginé un moyen d’écouler plus facilement les produits soldés en créant une passerelle vers Casino Max. Dans la partie “promotion“ de l’application, les clients du magasin de Pessac ont ainsi accès en temps réel aux produits à DLC courtes. Au-delà du prix cassé, ils bénéficient d’un avantage carte supplémentaire pour toujours plus encourager la lutte contre le gaspillage alimentaire. Et la casse…

    Le gain attendu : là où auparavant les employés devaient contrôler 100 % des produits pour repérer les DLC courtes, désormais seules les références concernées sont inspectées, soit à peine 10 à 15 %. Objectif à terme : réduire de moité le gaspillage alimentaire.

    Le point noir : le picking en hypermarché pour les clients drive

    La solution techno : la cartographie du magasin par Find & Order et l’application de picking développée par Itelios disponible sur les PDA Bluebird.

    Basée sur le champ magnétique terrestre naturel, la technologie de cartographie Find & Order est, en quelque sorte, le pendant indoor du GPS. Deux nuits sont nécessaires au robot Ronie pour modéliser l’ensemble d’un hypermarché et ainsi pouvoir repérer n’importe quel point de la surface de vente selon ses coordonnés x et y. Autre travail préparatoire : le scan de toute l’offre drive (environ 14 000 produits sur les 80 000 de l’hyper) afin de pouvoir repérer “géographiquement“ chaque produit. Ce que permet le PDA Bluebird, équipé d’un magnétomètre (boussole).

    Ce faisant, la nouvelle application de préparation de commande intègre une carte 3D permettant de géolocaliser chaque produit de la commande et ainsi de faciliter l’orientation de l’opérateur.

    #MDR => Le gain attendu : pour des employés aguerris, connaissant le magasin depuis plusieurs années, le gain de temps est limité (10 à 15 %). En revanche pour de nouveaux arrivants ou des intérimaires, il peut s’élever à 30 % ou plus.

    Le point noir : les émissions de CO2 et les coûts de livraison

    La solution techno : le hub mobile avancé avec les utilitaires électriques #Colibus et les scooters électriques de livraison rapprochée #GreenLiv.

    A la différence des Anglo-saxons, les consommateurs français sont réputés peu enclins à payer le prix réel d’une LAD. L’optimisation des coûts de livraison est une réelle problématique pour Casino et ses concurrents, d’autant plus dans un contexte de circulation urbaine encombrée et face à la nécessaire réduction des émissions de CO2. D’où le projet élaboré par Casino et GreenLiv d’opérer les livraisons de commandes préparées au Géant Pessac et à destination du centre de Bordeaux via un hub logistique mobile. Dans la pratique, un utilitaire électrique Colibus de faible encombrement se rend en centre-ville avec à son bord 30 à 40 bacs, soit une petite dizaine de commandes. Chaque commande est ensuite livrée à l’aide d’un des deux scooters électriques rattachés au hub mobile (4 à 6 bacs/scooter).

    Le gain attendu : l’optimisation des trajets de livraison rendue possible avec cette organisation devrait permettre la prise en charge par Géant Pessac de 2,8 à 3 commandes par heure au lieu de 1,5.

    #centre_commercial #grande_distribution #casino #hyper_marché #super_marché



  • Géant Casino « Sur 125 produits, 85% affichaient des prix erronés, en grande majorité en défaveur du client. Les écarts de prix allaient de 2 centimes jusqu’à 6 euros. Pour la plupart, il y avait de 5 à 10 centimes d’écart »,
    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/ca-allait-de-2-centimes-a-6-euros-des-gilets-jaunes-constatent-des-erre

    “Ça allait de 2 centimes à 6 euros” : des “gilets jaunes” constatent des erreurs de prix sur une centaine de produits d’un Géant Casino en Saône-et-Loire
    . . . . . « En faisant les courses, l’un d’entre nous a constaté sur son ticket de caisse des prix plus élevés que ceux affichés, explique à franceinfo Pierre-Gaël Laveder, porte-parole des “gilets jaunes” dans ce secteur. Plusieurs ’gilets jaunes’ de notre groupe ont décidé d’y retourner avec une ’scanette’. »

    En l’espace de 30 minutes, les six personnes présentes et réparties dans différents rayons du magasin relèvent de très nombreuses anomalies. “Sur 125 produits, 85% affichaient des prix erronés, en grande majorité en défaveur du client. Les écarts de prix allaient de 2 centimes jusqu’à 6 euros. Pour la plupart, il y avait de 5 à 10 centimes d’écart”, détaille Pierre-Gaël Laveder.
    . . . . .

    Les gilets jaunes du Magny viennent de contrôler les prix chez Géant Casino à Montceau les Mines:81% des prix sont faux et surfacturé en caisse. Un constat par huissier est prévu dans l’heure. Panique des dirigeants du magasin. #pouvoirdachat pic.twitter.com/VNlhC94nVp https://twitter.com/GaelLaveder/status/1080863251079065601/photo/1

    #centres_commerciaux #centre_commercial #grande_distribution #fiabilité #informatique #prix #casino #géant_casino #panique



  • Le déclin inéluctable des grandes surfaces _ Alexandre Mirlicourtois - 17 Décembre 2018 - XERFI Canal
    https://www.xerficanal.com/economie/emission/Alexandre-Mirlicourtois-Le-declin-ineluctable-des-grandes-surfaces_37466

    Conséquence sur le commerce du mouvement des gilets jaunes, le e-commerce a fait un nouveau bond en avant. A l’opposé, c’est la chute pour la grande distribution, plus précisément pour les hypers et les supermarchés en région situés en périphérie des petites villes ou des villes moyennes. Ce destin croisé, c’est l’image à peine déformante d’une tendance de fond : les hypers et les supermarchés ne sont plus totalement en phase avec les attentes des consommateurs, les technologies et de ce qu’est devenue la concurrence.

    https://www.youtube.com/watch?v=T6pUo7bQuCc


    
De prime abord cela ne se voit pas dans l’évolution du nombre de magasins : à plus de 8 400 unités, jamais le maillage du territoire n’a été aussi dense, avec un parc en hausse de 19% sur un peu moins de 10 ans. Autant dire que la majorité des Français dispose d’une, ou plusieurs, grandes surfaces à proximité de leur lieu de vie. Le nombre de m² a suivi, en hausse de près de 20% sur la période pour un total approchant les 20 millions de m², un record. Cette bonne santé apparente de l’offre n’est pourtant rien d’autre que le symptôme d’une lutte sans merci aux parts de marché, une fuite en avant avec à la clé un recul du chiffre d’affaires par magasin, une érosion de la rentabilité et finalement un affaiblissement général. Il faut d’abord partir de ce constat : la demande traditionnelle adressée à la grande distribution s’épuise structurellement.

    
En partant de la répartition du chiffre d’affaires des grandes surfaces, il est possible de calculer un « proxy » de la demande qui leur est adressée en partant de l’évolution de la consommation des ménages par grands postes. Très forte au milieu des années 60, date de l’apparition des premiers hypermarchés, elle reste vigoureuse au cours des années 70 même si elle perd en intensité. Après une parenthèse ente 2000 et 2008, la tendance est à nouveau au ralentissement. Ce n’est pas une surprise, c’est en partie la loi d’Engel qui joue et qui veut que la part de revenu consacrée à l’alimentaire diminue au fur et à mesure que le niveau de vie s’élève. C’est vrai pour l’alimentaire (cœur de métier des grandes surfaces) et par extension de toute une série de biens dits « inférieurs » qui correspondent aux besoins indispensables à la vie courante comme l’habillement Il y a ensuite l’impact du passage du primo équipement à celui du renouvellement dans l’électroménager et l’électronique grand public.

    
Enfin, la pression démographique liée à l’évolution même de la population française s’est réduite au fil du temps. A cet affaiblissement de la demande s’ajoutent des évolutions sociétales. La réduction de la taille des ménages, des familles rend moins nécessaire d’effectuer de « grosses courses ». Les interrogations du consommateur sur la qualité des produits alimentaires, notamment vendus en grande surfaces, sont également un frein même si sondages après sondages, c’est bien le prix qui reste de loin le principal déterminant du choix dans l’alimentaire. En plus de l’affaiblissement de leur demande, les grandes surfaces vont subir une double attaque, principalement dans le non-alimentaire.

    
Au début des années 2000, c’est la montée de la concurrence des réseaux spécialisés et pour la première fois depuis 40 ans de conquête, les supers et hypers perdent des parts de marchés, près de deux points de cédés entre 1999 et 2005. Puis, c’est à partir de 2010 le boum du e-commerce avec l’arrivée de concurrents, des pure players qui ne cessent de prendre de l’importance. D’abord cantonné au non-alimentaire, l’offensive sur l’alimentaire est en marche. Finalement, c’est le cœur même du business model qui est remis en question. Ce modèle repose d’abord sur une consommation de masse en accélération. Même si les marges sont réduites, les volumes sont là. Ce n’est plus le cas. C’est ensuite le jeu des décalages financiers entre délais de paiement fournisseurs, longs, et des clients qui paient cash et donc l’apparition d’une ressource en fond de roulement dont le rendement dépend de l’évolution des taux d’intérêt. Or concernant, les délais de paiement, l’un des objectifs de loi de modernisation sur l’économie de 2008 a été de les raccourcir. Quant aux taux d’intérêt, ils sont nuls ou presque depuis plus de 5 ans.

    
Et enfin, c’est une implantation en périphérie, où le coût du foncier est faible, alors même que les citadins, en quête d’immédiateté privilégient de plus en plus les achats de proximité. Bref, harcelé de tous les côtés, le concept originel de tout le monde et de toutes choses sous le même toit de l’hyper et supermarché va continuer de s’épuiser.

     #consommation #grande_distribution #hypermarché #supermarché #hypermarchés #alimentation #auchan #carrefour #Casino #Intermarché #Leclerc #monoprix #géant #lidl #aldi #mulliez #économie #France #pollution #exploitation #pauvreté #e-commerce #ecommerce #commerce #capitalisme #villes #drive

    • . . . . .
      Côté pile, l’hypermarché demeure le circuit le plus fréquenté : 91 % des Français s’y rendent (vs 83 % pour le super, 68 % pour les SDMP ou encore 39 % pour la proximité). Côté face, le trafic est en baisse régulière. 2018 ne fait que le confirmer. Seuls échappent au marasme les « petits hypers » de moins de 5 000 m2 dont la fréquentation mesurée par Nielsen progresse de 0,4 %.

      Pour les plus grandes unités, la chute du trafic est violente : – 2,6 % en moyenne pour les hypers de plus de 11 000 m2. Les plus grandes surfaces sont à la fois victimes du désamour des clients pour les magasins XXL, du transfert du off-line vers le on-line pour le non-alimentaire mais également de l’agressivité des supermarchés, à la fois par le choix alimentaire (souvent proche des hypers) et les prix (Intermarché est par exemple 4 à 5 % moins cher qu’Auchan).

      Conséquence : 2018 va se solder par une baisse des ventes en hypers. De janvier à octobre, selon Nielsen, le chiffre d’affaires tous produits est en recul de 1,6 % dans les grandes unités. Comme il s’agit d’évolution à magasins globalement comparables, l’effet sur la rentabilité sera violent. Auchan et Carrefour seraient ainsi sur leur étiage historique.

      Pire : 2019 ne fera qu’empirer la situation. . . . . .

      Source : https://www.olivierdauvers.fr/2018/12/18/deja-malade-lhyper-sera-la-1ere-victime-des-ega

    • Le commentaire de PJULIEN, sur l’article d’Olivier Dauvers, bonne description des conditions de travail dans la grande distribution.

      Et c’est reparti ! En voilà une nouvelle couche ! la grand’messe française de l’hyper malade !
      Toujours les mêmes mots pour illustrer les mêmes maux !
      Argument Question 1 : A qui appartiennent à 95 % les Hypers en France !
      Réponse 1 : Aux grands distributeurs français ayant de “grosse société” = Carrefour, Auchan, Casino, les petites sociétés propriétaires d’hypers sont marginales –

      Argument Question 2 :
      Quelles sociétés parlent tout le temps de #Digital ?
      Quelles sociétés ont le plus de personnels salariés qui ont plus de 45 ans en age et plus de 10 Ans d’ancienneté ?
      Quelles sociétés ont le plus de contraintes sociales avec des syndicats bien Organisés ?
      Réponse Argument 2 : Les Mémes = Carrefour, Auchan, Casino …

      Conclusion :
      Quelles société gémissent depuis 8 Ans en “déshabillant” les Hypermarchés les rendant à la limite de l’impopularité, en stressant continuellement le personnel, en ne communicant plus en proximité, et en se “foutant” du Client avec de Grands concepts novateurs sans intérêt pour la masse de clientèle ( = des bornes, écrans digitaux qui n’intéressent et ne sont utilisés que par 0,2 Client sur 100 ?

      — les mémes = Carrefour, Auchan, Casino qui n’ont pas eu d’autres idées pour se “débarrasser” de salariés qu’ils jugent “vieillissants” donc plus performants …

      NON les Hypers ne sont pas malades, juste contaminés par une “élite perverse” contaminée par une certaine nullité qui squatte la France et qui suivant certains gilets jaunes risqueraient forts la guillotine avec les futurs Hypers IKEA, GRAND FRAIS, LECLERC, dont les plus grands magasins ne sont pas malades et deviendront vite hypers….

      Ces gens M Dauvers n’ont rien découverts, rien inventés, méme le plus basique = “Quand on veut abattre son chien on lui donne la gale” c’est très basique et très …. courant chez les “héritiers” incompétents –

      Quand à EGA elle ne ruinera en rien les Hypers (sauf pour les pervers !) car en lieu et place de promotions devenues “vulgaires et communes” il suffit de remettre l’Hyper en Ambiance de vente, par le soucis de la Proximité, du Plaisir Shopping, et par l’ingéniosité-événement commercial = juste une solution de communication !
      Pour faire simple rendre à l’Hyper son attractivité en fonction de son environnement et de sa cible Humaine ….

      Cordialement,
      PJULIEN / Consultant Expert GD depuis 40 Ans -


  • Comment les supermarchés se font rembourser leurs dons d’invendus… par l’Etat  Emmanuel Lévy - 23 Novembre 2018 - Marianne
    https://www.marianne.net/economie/comment-les-supermarches-se-font-rembourser-leurs-dons-d-invendus-par-l-et

    Pas moins de 40% des 930 millions d’euros de déduction fiscale au titre du mécénat finissent dans les poches des grandes enseignes, les Leclerc, Carrefour, Casino et Auchan. Telle est la contrepartie de leurs dons.

    « Nous distribuons l’équivalent de 350 millions d’euros de nourriture avec seulement 20 millions d’euros de frais de fonctionnement. C’est le système le plus performant. » L’argument de Jacques Bailet, patron national des Banques alimentaires, est sans appel. C’est d’ailleurs fort de ce constat qu’il a écrit aux députés mi-octobre. Touché, coulé. L’amendement de Joël Giraud, le rapporteur général du budget (LREM), qui plafonnait à 10 millions d’euros le crédit d’impôt des entreprises au titre du mécénat, pour freiner l’explosion de cette niche, a été abandonné.

    Car c’est l’une des révélations du rapport de la Cour des comptes sur le mécénat : le gros de l’enveloppe est capté par la grande distribution. Pas moins de 40 % des 930 millions d’euros de déduction fiscale finissent dans les poches des grandes enseignes, les Leclerc, Carrefour, Casino et Auchan. Telle est la contrepartie de leurs dons. Si la générosité est souvent mise en avant dans leur communication, ces centaines de millions d’euros sont, eux, passés sous silence. Bref, ils donnent, mais c’est in fine l’Etat qui paie. Et les chiffres donnent le tournis : des dizaines de milliers de tonnes de nourriture, l’équivalent de 150 millions de repas. Rien de nouveau pourtant dans cette économie du don. Cela fait des dizaines d’années que la ramasse des organismes humanitaires, Restos du cœur, Secours catholique et Banques alimentaires, fait le tour des hypers.

    Quelle aubaine !
    Mais, depuis la loi antigaspillage de 2015, le système s’est profondément modifié, organisé. En interdisant la destruction de la nourriture pour les surfaces de vente de plus de 400 m2, en obligeant celles-ci à contracter avec une association, le législateur a placé l’Etat comme acheteur en dernier ressort. Une aubaine pour la grande distribution qui a fortement augmenté ses volumes de dons : + 25 % entre 2015 et 2016. « J’ai fait une économie de 300 000 € », témoigne Thomas Pocher, patron du Leclerc de Templeuve (Nord) . . . . . .

    Le reste de l’article payant

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  • Rendement : l’hyper s’enfonce dans la crise #décroissance Olivier Dauvers - 15 Novembre 2018 - Le web grande conso
    https://www.olivierdauvers.fr/2018/11/15/rendement-lhyper-senfonce-dans-la-crise

    Aucun doute sur la tendance, ni même sur son ampleur… 2018 sera la 4e année consécutive de baisse des rendements du format hypermarché. D’un côté, les surfaces progressent toujours (+ 1,2 %, principalement sous l’effet de supermarchés qui s’agrandissent) et, de l’autre, les chiffres d’affaires tous produits reculent : en moyenne de 1,2 %, en raison du reflux du non-al (– 4 % environ).

    Pis : la situation se dégrade et démontre son caractère quasi-inéluctable. Car le déclin du non-al est durable, concurrence du e-commerce oblige. Ce qui pose, en parallèle, le problème du modèle économique du format. Depuis toujours, le rendement est la base de ce modèle : le volume généré par mètre carré permet le discount, lequel assure le volume. Et ainsi de suite. 

    L’effritement du rendement remet ce fragile équilibre en question. Et impose aux enseignes l’ajustement des surfaces. C’est même le bon sens qui le commande : si le CATP recule durablement (la probabilité est forte), alors les surfaces commerciales doivent accompagner le mouvement. Casino l’a compris le premier (parce que le plus fragile). Carrefour aussi. Désormais, Cora le reconnaît : tous les hypers de plus de 11 500 m2 devraient voir leur surface réduite. Quant à Auchan, jusqu’il y a peu encore, les dirigeants du groupe faisaient toujours mine de ne pas comprendre la question lorsqu’ils étaient interrogés…

    Au-delà, c’est l’ensemble des grandes surfaces alimentaires qui sont concernées. Même si la situation s’est améliorée à court terme, les supermarchés sont également menacés. En cause pour ce format très majoritairement alimentaire : la fragmentation de la consommation, conduisant les clients à multiplier les lieux d’achat.

    #hypermarché #supermarché #économie #discount #auchan #carrefour #monoprix #leclerc #casino #cora


  • Étude : la plupart des magasins perdent des clients Olivier Dauvers - 17 Juillet 2018 - www.olivierdauvers.fr
    https://www.olivierdauvers.fr/2018/07/17/etude-la-plupart-des-magasins-perdent-des-clients

    Des dépenses des ménages qui sont à l’arrêt ou presque alors que les enseignes ouvrent toujours de nouveaux magasins, la conséquence est logique : il y a, en moyenne, moins de clients par magasin. Ce qu’une étude Nielsen quantifie…

    L’an dernier, deux enseignes ont survolé toutes les autres en recrutement de nouveaux clients à nombre de magasins comparables : Aldi et Lidl. Les deux enseignes ont respectivement compté 7,9 % et 5 % de foyers acheteurs supplémentaires par magasin. Une performance qui traduit à la fois la réceptivité des clients pour cette proposition de valeur (faible choix, quasi exclusivité de MDD) et leur adhésion à l’évolution de leur expérience d’achat qui s’améliore au fil des ans.

    A l’inverse, sur les 13 enseignes étudiées par Nielsen, 9 ont vu leur clientèle s’éroder, parfois violemment comme c’est le cas des supermarchés Casino avec – 6,8 %. Le recul d’ensemble est – hélas – normal et va continuer. Les dépenses des clients, tant en volumes qu’en valeur, ne progressent plus que faiblement alors qu’il y a chaque année plus de magasins accessibles. La clientèle s’étale ! Et elle… s’éparpille, les consommateurs multipliant les circuits fréquentés (enseignes spécialisées par exemple).
    En parallèle, l’étude Nielsen permet aussi de rappeler le lien évident qui existe entre surface et attractivité. Sans surprise, Auchan est ainsi l’enseigne dont la taille de clientèle par magasin est la plus importante et… celle dont la surface moyenne des hypers est aussi la plus élevée.

    Logiquement, il existe une forme de proportionnalité entre taille de clientèle et superficie. Et ce sont finalement les écarts qui sont significatifs. Par exemple entre Carrefour et Cora : Carrefour dispose d’une surface inférieure mais d’une clientèle plus large que Cora, ce qui signe une meilleure attractivité.

    Autre exemple : Lidl. L’enseigne dispose d’une taille de clientèle proche de celle des supermarchés « classiques » mais avec une surface deux fois inférieure !

    MDD Marque De Distributeur
     #Aldi #Lidl #auchan #casino #Carrefour #Cora #géant #leclerc #monoprix #intermarché #U #leader_price #market #france #carrefour #grande_distribution #clients #grande_distribution #économie


  • Derrière le code-barres : des inégalités en chaînes Oxfam - 20 Juin 2018
    http://www.oxfamfrance.org/rapports/justice-fiscale/derriere-code-barres-des-inegalites-en-chaines

    Il y a une histoire derrière les produits que nous consommons. Dans le rapport « Derrière le code-barres : des inégalités en chaînes », Oxfam révèle comment des millions de femmes et d’hommes qui produisent la nourriture que nous consommons vivent dans la pauvreté tandis que l’industrie agro-alimentaire engrange toujours plus de bénéfices. 12 produits de consommations courantes dans plusieurs pays du monde ont été passés au crible et le constat est sans appel : le modèle économique de l’industrie agro-alimentaire alimente les inégalités et génère des souffrances humaines parmi les travailleurs. 

    TELECHARGER LE RAPPORT => http://www.oxfamfrance.org/sites/default/files/file_attachments/rapport_oxfam_derriere_le_codebarres.pdf

    Le système alimentaire mondial revêt des disparités de plus en plus criantes. Agriculteurs et producteurs, en France et dans le reste du monde, gagnent toujours moins depuis 20 ans, alors que la grande distribution accumule les bénéfices, dénonce l’ONG Oxfam dans une étude internationale publiée jeudi.

    "La grande distribution est devenue la gardienne du commerce alimentaire mondial", estime l’ONG, qui dénonce les "pressions continues" subies par les producteurs pour "qu’ils réduisent leurs coûts" tout en répondant "à des exigences de qualité des plus rigoureuses".


    Selon un calcul de l’ONG, les huit premières grandes surfaces du monde cotées en bourse ont réalisé quelque 1.000 milliards de dollars de vente en 2016 et près de 22 milliards de bénéfices.

    "Au lieu de réinvestir dans leurs fournisseurs, elles ont reversé la même année plus de 15 milliards de dollars de dividendes à leurs actionnaires", indique cette étude internationale, intitulée : "Derrière le code-barres, des inégalités à la chaîne".

    La puissance d’achat de la distribution qui fait baisser continuellement les prix, exacerbe le risque de violations des droits de l’homme et des droits du travail : précarisation sans limite, enfants au travail, harcèlement, sont légion dans le secteur agricole et alimentaire, souligne Oxfam.

    - 74% sur les haricots verts du Kenya
    Entre le milieu des années 1990 et celui des années 2010, le prix des haricots verts du Kenya a ainsi baissé de 74% et celui du jus d’orange brésilien de 70%.

    "Cette tendance a contribué au recul des prix payés aux paysans et producteurs qui désormais recouvrent à peine le coût de production", de plus en plus d’entre eux se voyant contraints d’abandonner leurs terres ou d’accepter des travaux précaires dans de grandes plantations, dénonce Oxfam.

    Jusqu’au paradoxe le plus "cruel" , régulièrement dénoncé par des organisations internationales comme la FAO ou les associations de commerce équitable : la faim chez les paysans et les travailleurs du secteur. Ceux-là même qui produisent la nourriture.

    En France, où le marché des produits alimentaires dépasse les 240 milliards d’euros par an, soit le plus gros marché de l’Union européenne (UE) derrière l’Allemagne, cette évolution, accompagnée de suicides de paysans, a conduit le gouvernement à proposer une loi en cours de discussion au parlement pour tenter de desserrer l’étau.

    L’objectif est de rééquilibrer le partage de la valeur entre ceux qui produisent et ceux qui vendent dans un pays où cinq centrales d’achat "ont une influence sur 90% des achats de produits alimentaires dans les enseignes de la grande distribution", _ selon Oxfam.

    Moins pour les producteurs, plus pour les supermarchés
    Au niveau mondial, l’étude illustre les disparités croissantes sur la répartition de la valeur en étudiant un panier-type contenant 12 produits allant des avocats du Pérou aux tomates du Maroc, en passant par des bananes d’Equateur, du thon en conserve de Thaïlande, du cacao de Côte d’Ivoire, café de Colombie, raisin d’Afrique du sud, haricots verts du Kenya, jus d’orange du Brésil, riz de Thaïlande, crevettes du Vietnam, ou thé d’Inde.

    Entre 1996 et 1998, les producteurs, qui touchaient en moyenne 8,8% du prix final du panier, ne recevaient plus que 6,5% vingt ans plus tard, en 2015.

    Dans le même temps, la grande distribution voyait sa part gonfler à 48,3% du prix final contre 43,5% vingt ans avant. #carrefour #Auchan #Simply_Market #Atac #Leclerc #Casino #Franprix #Leader_Price #Monoprix #Intermarché #Netto #Système_U

    Avec la croissance des discounteurs comme #Aldi Nord, Aldi Sud et #Lidl, et le rachat de #Whole_Foods en 2017 par #amazon, Oxfam craint une "ère nouvelle de réduction des coûts encore plus impitoyable" et une "accélération du nivellement par le bas des normes sociales et environnementales de la chaîne d’approvisionnement".

    Pourtant, Oxfam estime qu’il est "tout à fait possible" que les "paysans et travailleurs gagnent un revenu minimum vital".

    "Il suffirait d’investissements minimes" pour favoriser un partage plus équitable de la valeur, selon l’étude qui préconise notamment la fixation d’un prix minimum par les pouvoirs publics pour les produits agricoles de base.

    Dans les pays de vente au détail, Oxfam prône l’utilisation du droit de la #concurrence "pour démanteler la concentration de la puissance d’achat".

    #inégalités #OXFAM #pauvreté #industrie_agro-alimentaire #souffrances #Kenya #Brésil #super_marchés #hyper_marchés #grande_distribution #actionnaires #prix #code-barres #EAN13


  • Belgique : La perte horaire moyenne est passée de 75 à 102 euros dans les casinos
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-perte-horaire-moyenne-est-passee-de-75-a-102-euros-dans-les-casinos?i

    La perte horaire moyenne est passée de 75 à 102 euros pour les joueurs dans les casinos, suite à un ajustement de la rentabilité négociée par le secteur avec la Commission des jeux de hasard (CJH), rapporte La Dernière Heure lundi.

    Voici deux semaines, la Commission des jeux de hasard (CJH) a, à la demande du secteur, accordé les conditions techniques pour que la perte horaire moyenne des machines soit augmentée de 36%. Cet ajustement à la perte horaire garantit une rentabilité dès lors plus intéressante dans les casinos et salles de jeux, mais est une mauvaise nouvelle pour les joueurs.

    Un accord trouvé _ « en toute transparence »
    Concrètement, cela signifie qu’un joueur qui s’installe à une machine au casino peut perdre désormais en moyenne 102 euros par heure. En salle de jeux, la moyenne passe à 34 euros. Il s’agit bien d’une moyenne, et non d’un maximum, précise La Dernière Heure.


    Pour le secteur cette hausse, réclamée depuis plusieurs mois, est une victoire. Aucune indexation n’était intervenue depuis l’an 2000. Les négociations avec la CJH remontent à décembre 2017 et l’accord a été trouvé voici deux semaines « en toute transparence », selon la CJH.

    #transparence #casinos #economie #jeux #Belgique #machines #rentabilité


  • CASINO : Gérants en colère Sandrine et Sébastien BALLAND

    Bonjour

    Nous nous prénommons Sandrine et Sebastien.

    Durant, ces huit dernières années, nous avons tout donné au groupe de la grande distribution Casino FRANCE, notre temps, notre sérieux, notre professionnalisme, notre vie de famille. Nous parlons au passé car tout s’arrêta le sept décembre dernier, terminus tout le monde descend. Nous sommes aujourd’hui sans travail et avec aucunes solutions de logement ...


    Décembre 2010 nous prenons en gestion, après avoir été sélectionné et formé au métier, une supérette sur Mont de Marsan, puis une suivante en 2014 a Biarritz. Sans concertation en 2015, le groupe décide le changement d’enseigne du magasin que nous gérons c’est à ce moment là que tout bascule du coté obscur, le peu d’indépendance que nous avions disparait (tout est décidé, contrôle). Les conditions de travail deviennent très difficile (contrôle des marchandises, blessures a répétitions, heures supplémentaires, problème d’approvisionnement etc...). Les services commerciaux ne communiquent pas, nous laissant en difficultés.

    N’ayant pas signé pour ça, nous protestons, le groupe Casino restant muet à nos contestations, avril 2017 nous officialisons la chose devant le tribunal des prudhomme ce qui nous vaut une réponse très rapide ; en effet quinze jours après, la décision est prise de fermer le magasin, et donc la rupture de notre contrat !

    Face a cette violence, notre combat au quotidien est très difficile, surtout que nous le vivons en groupe, en effet Casino a reproduit cette technique d’épuration salariales plus de 2000 fois en trois ans, nous sommes donc légion à vivre ce calvaire.

    En effet après avoir travaillé plus que de raison, nous nous retrouvons très rapidement, sans travail, sans salaire, sans logement car celui ci découlait directement de notre fonction, sans considération et sans justification ! Nous avons oser contester ce qui nous vaut cette situation, sous antidépresseur, dans le brouillard le plus complet concernant notre avenir proche !

    De plus se rajoute à toute cette frustration une injustice supplémentaire, nous devons libérer le logement de fonction dans 15 jours, tout en sachant que celui-ci restera disponible et vide jusqu’au 31 mars ! d’où notre décision d’y rester en toute illégalité, car la seule solution est la rue avec notre fille. Casino a donc fait de nous en quelque mois des hors la loi.

    Casino nous tue ! Officiellement notre famille se retrouvera donc sans domicile fixe fin janvier, pour protester contre cet état de fait autant injuste qu’ intolérable et pour essayer de faire connaitre notre combat face a ce titan ! Moi Sébastien Balland entamerai le mercredi 31 janvier à 12 heures une grève de la faim devant le magasin Leader Price Express situé 51 rue d’Espagne 64200 BIARRITZ.

    Soutenue par l’association « gérant en colère » et le syndicat CGT représentatif des gérants, je ne cesserais pas mon combat tant que les représentant du groupe Casino ne reçoive une délégation afin de s’expliquer une fois pour toute sur sa politique de licenciement de masse !

    BALLAND Sandrine et Sébastien
    51 rue d’Espagne 64200 BIARRITZ
    06.64.20.92.25

    association « gérants en colère » président :

    GAUTIER thierry : https://www.facebook.com/gerantsencolere, Gerantsencolere@hotmail.com

    HOUACINE didier délégué central CGT gérants succursalistes : 03.23.58.76.76

    Source : https://www.legrandsoir.info/casino-gerants-en-colere.html

    #esclavage #casino #violence #épuration #Biaritz #Leader-Price #licenciements


  • Thierry Gautier, ce gérant qui pourrait faire plier #Casino
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260118/thierry-gautier-ce-gerant-qui-pourrait-faire-plier-casino

    Rien ne prédisposait ce jeune homme de 34 ans à prendre la tête d’un combat entre des gérants de #supérettes et le numéro deux français de la grande distribution, accusé d’escroquerie au fisc et aux Urssaf et de travail dissimulé. Un portrait de Mediacités-Lille.

    #France


  • Thierry Gautier, ce Nordiste qui pourrait faire plier #Casino
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260118/thierry-gautier-ce-nordiste-qui-pourrait-faire-plier-casino

    Rien ne prédisposait ce jeune homme de 34 ans à prendre la tête d’un combat entre des gérants de #supérettes et le numéro deux français de la grande distribution, accusé d’escroquerie au fisc et aux Urssaf, de manipulations comptables et de travail dissimulé. Un portrait de Mediacités-Lille.

    #France #Economie


  • Nanoparticules dissimulées : 9 plaintes de l’UFC-Que Choisir contre des fabricants de produits alimentaires et de cosmétiques
    https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-nanoparticules-dissimulees-9-plaintes-de-l-ufc-qu

    https://www.youtube.com/watch?v=srjbeJkBc3c

    Les produits visés par la plainte de l’UFC-Que Choisir

    Alimentation

    #M&M’s Peanut « 34 % de nanoparticules dans le dioxyde de titane (E171) »
    #Maxwell House Cappuccino (préparation instantanée) « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de silicium (E551) »
    #Ducros Mélange malin italien « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de silicium (E551) »
    #Casino soupe poule au pot déshydratée « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de silicium (E551) »

    Cosmétiques

    #Lavera crème solaire 100 % minérale SPF 30 « 100 % de nanoparticules dans le filtre solaire dioxyde de titane (titanium dioxide) »
    #Avène cold cream stick lèvres nourrissant « 100 % de nanoparticules dans le dioxyde de titane (titanium dioxide CI 77891) »
    #Aquafresh dentifrice triple protection + blancheur « 40 % de nanoparticules dans le dioxyde de titane (titanium dioxide) »
    #Bourjois Gloss effet 3D-33 brun poetic « 100 % de nanoparticules dans l’oxyde de fer (iron oxides CI 77491) »
    #Sanex Nature protect 48 h déodorant « 31 % de nanoparticules dans l’oxyde d’aluminium (potassium alum) »

    Dans la vidéo, on peut voir que sont aussi considérés comme nanoparticulés

    – le #spasfon
    #Dafalgan
    – Chewing gum #hollywood fresh2
    – Suppositoire #Titanoréïne (ça donne envie)
    #Dove DermaSpa
    #Garnier Ambre solaire
    #Lu pour un machin fourré au chocolat

    Et ce qui me met très en colère, la marque #Lavera qui est vendue en magasin bio !

    #cancérigènes #nanoparticules

    • Pour les crèmes solaires, cet été pendant que j’étais devant l’étagère des crèmes « bio », une pharmacienne expliquait à une autre maman qui cherchait le même genre, que pour les composants qui bloquent le soleil, soit c’était je sais plus quel composant qui ne peut pas être bio et qui a pas de nano, soit c’était avec des nanos et le reste bio. Ça ne pouvait pas être autre chose, il n’y a rien d’autre de connu qui bloque réellement le soleil (et encore plus pour les peaux fragiles, blanches, et enfants). Là UFC porte plainte car dissimulé mais les autres crèmes solaires bio ont toutes des nanos à priori (mais sans le dissimuler comme ici apparemment). Donc la seule solution bio, c’est de pas aller au soleil à poil.

    • 87 % des 40 produits cosmétiques analysés et 39 % des 74 produits alimentaires (confiseries, décorations pour pâtisseries, épices, ...) analysés contiennent des nanoparticules

      Je ne sais plus si j’avais relaté ici mon enquête d’il y a 3 ans. J’avais fait 5 pharmacies (XVIIem et XVIIIem de Paris) en demandant chaque fois une crème de jour sans nanoparticules. 4 pharmacien·nes m’avaient répondu qu’ille·s ne savaient pas ce que c’était, et la dernière, que les laboratoires ne les tenaient pas au courant, contente que je lui apporte des infos soit un journal qui justement en parlait correctement.
      Donc, je généralise assez peu en disant que ce n’est pas en pharmacie que tu vas trouver des infos fiables sur les nanoparticules. Comme le soleil a existé avant les nanos, on mettait des crèmes protectrices à base d’argile. A poil ou pas, de mon côté pour les petits, le soleil a toujours été interdit avant 16h, et après, seulement en T-shirt. D’après ma dermato, la peau est une sale capitaliste, quand tu crames au soleil la peau ne récupère pas, et l’enfance est LA période la plus vulnérable. Donc, tu as raison, la meilleur protection c’est un toit !


  • Who’s Afraid of George Soros? – Foreign Policy (10/10/2017) http://foreignpolicy.com/2017/10/10/whos-afraid-of-george-soros

    BUCHAREST, Romania — Last winter, in the middle of anti-corruption demonstrations, a television broadcaster accused George Soros — the Hungarian-born, Jewish-American billionaire philanthropist — of paying dogs to protest.

    The protests in Bucharest, sparked by dead-of-night legislation aimed at decriminalizing corruption, were the largest the country had seen since the fall of communism in 1989. Romania TV — a channel associated with, if not officially owned by, the government — alleged the protesters were paid.

    “Adults were paid 100 lei [$24], children earned 50 lei [$12.30], and dogs were paid 30 lei [$7.20],” one broadcaster said. 

    Some protesters responded by fitting their dogs with placards; others tucked money into their pets’ coats. One dog stood next to a sign reading, “Can anyone change 30 lei into euro?” Another dog wore one that read: “#George_Soros paid me to be here.”

    “The pro-government television, they lie all the time. In three sentences, they have five lies,” investigative journalist Andrei Astefanesei told Foreign Policy outside a gyro shop in Bucharest. “I told you about that lie, that Soros paid for dogs. ‘If you bring more dogs in the street, you get more money.’” He laughed.

    Romania TV was fined for its false claims about Soros. But the idea — that roughly half a million Romanians, and their dogs, came to the streets because Soros made them do it — struck a responsive chord. It’s similar to the idea that Soros is personally responsible for teaching students about LGBTQ rights in Romanian high schools; that Soros manipulated the teenagers who led this year’s anti-corruption protests in Slovakia; and that civil organizations and what’s left of the independent media in Hungary wouldn’t exist without Soros and his Open Society Foundations.

    The idea that the 87-year-old Soros is single-handedly stirring up discontent isn’t confined to the European side of the Atlantic; Soros conspiracies are a global phenomenon. In March, six U.S. senators signed a letter asking Secretary of State Rex Tillerson’s staff to look into U.S. government funding going to Soros-backed organizations.

    “Our skepticism about Soros-funded groups undermining American priorities goes far beyond Eastern Europe,” said a spokesperson for Utah Sen. Mike Lee, who led the initiative, when asked if there was some specific piece of evidence of Soros-funded activity in Eastern Europe that prompted the letter or if concerns were more general.

    Soros has even been linked to former NFL quarterback Colin Kaepernick, who knelt during the national anthem to protest police brutality. “Congrats to Colin Kaepernick for popularizing the hatred of America. Good work, bro,” Tomi Lahren, a conservative commentator, tweeted during the controversy. “Your buddy George Soros is so proud. #istand.”

    On Twitter, Soros has also been held responsible for the recent Catalan independence referendum and the mass shooting in Las Vegas.

    But one of the places in which suspicion of Soros is most obvious is Central and Eastern Europe. There, Soros is not unlike the Mirror of Erised in Harry Potter, except that while the fictional mirror shows what the viewer most desires, Soros reflects back onto a country what it most hates.

    In Romania, where the head of the ruling party said Soros wants to do evil, the billionaire is not to be trusted because he’s Hungarian. In Hungary, where Prime Minister Viktor Orban has reportedly declared that Soros will be a main campaign theme in next year’s general election, he’s a traitor. And everywhere, he is Jewish, his very name a nod to the anti-Semitism that runs deep throughout the region.

    Now, Soros’s effectiveness as a bogeyman for conservative governments will be put to the test, literally. This week, Hungary is holding a “national consultation,” essentially a referendum designed to condemn Soros and his views on immigration. The government-funded questionnaire will be open to the country’s adult citizens and is meant to solicit their views on the Hungarian-born Holocaust survivor.

    “George Soros has bought people and organizations, and Brussels is under his influence,” Orban said in a radio interview Friday in the run-up to the consultation. “They want to demolish the fence, allow millions of immigrants into Europe, then distribute them using a mandatory mechanism — and they want to punish those who do not comply.”

    Soros declined an interview for this article, but a spokesperson for the Open Society Foundations, the main conduit for Soros’s philanthropic efforts, chalked up the backlash to his outspokenness. “He’s a man who stands up for his beliefs,” Laura Silber, a spokeswoman for the foundation, told FP. “That’s threatening when you’re speaking out against autocrats and corruption.”

    Blame and hatred of Soros are, to borrow from Karl Marx and Friedrich Engels, a specter haunting Central and Eastern Europe. But how did an 87-year-old billionaire thousands of miles away become the region’s most famous ghost?

    #conspirationnisme

    • George Soros lègue 18 milliards de dollars à sa fondation
      http://www.latribune.fr/economie/international/george-soros-legue-18-milliards-de-dollars-a-sa-fondation-754607.html

      Open Society Foundations (OSF) a reçu 18 milliards de dollars (15,2 milliards d’euros) de ce grand donateur du parti démocrate américain, a indiqué à l’AFP une porte-parole. « Cette somme reflète un processus en cours de transfert des actifs » de M. Soros, « qui prévoit de laisser la vaste majorité de sa fortune à Open Society Foundations », a-t-elle souligné.

      Cette donation fait d’Open Society Foundations la deuxième plus riche ONG aux Etats-Unis après la Fondation Bill et Melinda Gates, qui dispose de 40 milliards de dollars pour promouvoir les problématiques de santé publique et de développement à travers le monde, d’après la National Philanthropic Trust.

      L’OSF est un réseau de 39 entités aux opérations interconnectées à travers le globe et fait la promotion de ses valeurs dans plus de 120 pays. La première a ouvert ses portes en 1984 en Hongrie, pays d’origine de M. Soros. La dernière a vu le jour en 2016 en Birmanie. George Soros en est le président et ses fils Alexander et Jonathan sont membres du conseil d’administration. D’autres de ses enfants sont également impliqués.

      Le milliardaire américain d’origine hongroise, connu pour ses paris financiers risqués, avait donné jusqu’à ce jour 12 milliards de dollars (10,2 milliards d’euros) de sa fortune à des oeuvres caritatives. Depuis des décennies, il donne environ entre 800 et 900 millions de dollars à des associations chaque année d’après des chiffres mentionnés par le New-York Times. C’est en 1979 que le financier avait fait son premier don en attribuant des bourses d’études à des élèves noirs sud-africains en plein Apartheid, rappelle OSF sur son site internet. Selon le président de la Ford Foundation, Darren Walker interrogé par le quotidien américain :

      "il n’y a aucune organisation caritative dans le monde, y compris la Ford Foundation, qui a plus d’impact que l’Open Society Foundations durant ces deux dernières décennies. [...] Parce qu’il n’y a aucun endroit dans le monde où ils ne sont pas présents. Leur empreinte est plus importante et plus conséquente que n’importe qu’elle organisation de justice sociale dans le monde".

      v/ @hadji

    • Soros turns antisocial: Billionaire says Facebook & Google manipulate users like gambling companies
      https://www.rt.com/news/417065-soros-social-media-blame

      Soros, whose investment fund owned over 300,000 shares in #Facebook until last November, said social media platforms are deliberately engineering “addiction to the services they provide.” Facebook and Google deceive their users by “manipulating their #attention and directing it towards their own commercial purposes,” he said.

      In this respect, online platforms have become similar to gambling companies, Soros asserted. “#Casinos have developed techniques to hook gamblers to the point where they gamble away all their money, even money they don’t have.

      “Something very harmful and maybe irreversible is happening to human attention in our digital age,” he said. Social media companies “are inducing people to give up their autonomy,” while the power to shape the public’s attention “is increasingly concentrated in the hands of a few companies.”

      The billionaire financier, whom the Hungarian government has labeled a “political puppet master,” then struck an even gloomier tone by offering a full-on dystopian conspiracy theory.

      In future, there could be “an alliance between authoritarian states and these large, data-rich IT monopolies,” in which tech giants’ corporate surveillance would merge with “an already developed system of state-sponsored surveillance,” he said.

      That “may well result in a web of totalitarian control the likes of which not even Aldous Huxley or George Orwell could have imagined,” he said, referring to the British authors of two famous dystopian novels.

      Last year, some tech corporations fell out of favor with Soros when his investment fund sold 367,262 shares in Facebook, although he chose to keep 109,451 of the network’s shares. Soros’ fund also offloaded 1,700 shares in Apple and 1.55 million in the owners of Snapchat. It also reduced its stake in Twitter by 5,700 shares, while still holding 18,400 shares in the social media service.

      Soros was not the only Davos speaker to launch a verbal attack on Big Tech. American entrepreneur and Salesforce CEO Marc Benioff said on Tuesday that Facebook should be regulated just like a tobacco company.

      “I think you’d do it exactly the same way you regulate the cigarette industry. Here’s a product, cigarettes, they are addictive, they are not good for you,” Benioff said. “Maybe there is all kinds of different forces trying to get you to do certain things. There are a lot of parallels.”



  • Un gérant de #supérettes aux prud’hommes contre #Casino
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/050517/un-gerant-de-superettes-aux-prud-hommes-contre-casino

    Thierry Gautier est responsable de deux magasins du groupe français dans le Nord. Comme bien d’autres gérants, il accuse le groupe de se livrer à des manipulations comptables et espère voir son contrat requalifié en contrat de travail. Il passait mercredi devant les prud’hommes, et continuera le combat au pénal.

    #Economie #prud'hommes


  • Un gérant de #supérettes aux #prud'hommes contre #Casino
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/050517/un-gerant-de-superettes-aux-prudhommes-contre-casino

    Thierry Gautier est responsable de deux magasins du groupe français dans le Nord. Comme bien d’autres gérants, il accuse le groupe de se livrer à des manipulations comptables, et espère voir son contrat requalifié en contrat de travail. Il passait mercredi devant les prud’hommes, et continuera le combat au pénal.

    #Economie


  • Fermetures à la chaîne dans les supérettes #Casino
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/100716/fermetures-la-chaine-dans-les-superettes-casino

    Certains gérants de magasins Petit Casino, Spar ou Leader Price Express, qui dépendent d’un statut à mi-chemin entre salariés et commerçants, reçoivent depuis quelques mois des courriers du groupe leur demandant d’étendre leurs horaires d’ouverture. En cas de refus, ils sont remerciés. D’autres sont poussés à passer à la franchise. Plusieurs gérants accusent le groupe de mener « un plan social déguisé ». Casino dément fermement.

    #Economie #CGT #déficits #entreprises #gérants_non_salariés #grande_distribution #Jean-Charles_Naouri


  • Virée à Trump City… pardon, #Atlantic_City
    https://www.mediapart.fr/journal/international/150316/viree-trump-city-pardon-atlantic-city

    Le Trump Taj Mahal d’Atlantic City © Alex Troesch Un nouveau round d’élections primaires se déroule mardi 15 mars aux États-Unis dans des États clés qui devraient permettre de confirmer ou non la solidité de la candidature Trump. Plongée dans Atlantic City, l’une des capitales américaines du jeu marquées par Trump, ses pratiques d’homme d’affaires, son style politique ainsi que la violence et la colère qui accompagnent sa campagne électorale.

    #International #Amérique_du_nord #casinos #Donald_Trump #élections_primaires_américaines #Etats-Unis #Hillary_Clinton #New_Jersey #parti_républicain


  • Ce n’est pas assez ! Une blague de mauvais goût !
    Le casino veut l’argent des retraites des grecs

    Selon les créanciers, l’État grec est encore trop généreux avec ses retraités. Selon le FMI, les retraites représentent 17 % du PIB du pays. 

    Le peuple grec est esquinté par tout ce que M Tsipras a accepté comme « réformes » imposées par le Casino de la Finance.

    Les « réformes » ont permis aux conglomérats financiers de mettre la main sur les infrastructures du pays, les ressources naturelles et autres services publics pour une bouchée de pain.

    Mais ce n’est pas assez.

    Cette « hyper-classe » d’un nouveau genre méprise tous les jours un peu plus les humains et vénère tous les jours un peu plus l’argent.

    Ils on tout l’argent du monde ? Ils ont tout le pouvoir du monde ? Ils ont tous les emplois du monde ? Ils ont tout le pétrole du monde ? Ils ont tout l’or du monde ?

    Oui. Mais ce n’est pas assez.

    Pourquoi le vieillard dispose-t-il encore d’une pension ? Pourquoi ?

    Alors qu’il est inutile pour la société…

    Les robots eux sont tellement mieux. Ils ne rouspètent pas. Travaillent 24 heures sur 24. L’amortissement est rapide et quand on n’en veut plus, on le jette. On en prend un autre plus performant et plus rentable.

    L’humain lui vieillit. Consomme. Tombe malade. Bref, il a un coût même et surtout quand ses performances régressent…

    Du GASPILLAGE !

    Bon donc il faut récupérer coûte que coûte ces milliards des caisses de pension aujourd’hui en Grèce, demain en France ou en Suisse.

    Le Casino et ses génies de la finance veulent TOUT.

    La perversité va loin puisque l’on vous confisque vos services publics, patrimoines nationaux et autres impôts (y c TVA) puis on vous
    reproche de ne pas être en croissance.

    Une blague de mauvais goût !

    Le Casino et ses génies ont juste oublié que c’est par Dieu sait quels mécanismes inavouables, ils se sont retrouvés avec le droit d’inonder la planète avec une monnaie qu’ils créent sans qu’ils n’aient la moindre contrepartie à offrir. Une monnaie qu’ils créent grâce aux dettes des pauvres clients, pigeons pour l’occasion. Une création monétaire ex nihilo servie par des gouvernants sur un plateau d’argent.

    Le Casino et ses génies ont eu aussi par un autre miracle l’exclusivité de créer les colossales dettes publiques en partant du NEANT ! Là aussi certains gouvernants des démocraties ont piégé leurs propres électeurs…

    Enfin, le Casino et ses génies ont eu un autre privilège seigneuriale qui est de faire payer leurs déboires par des citoyens tellement trahis par leur entourage qu’ils ont consenti à les financer…

    Ces 3 privilèges totalement indus mettent les Grecs dans une situation de détresse financière, économique, politique et psychologique indescriptible. Et ce n’est pas fini parce que le plan de « réformes » d’ores et déjà admis est une spirale qui ne peut rétablir une quelconque santé économique. Tout le monde le sait mais…

    Ces 3 privilèges ont en revanche rendu le casino et ses génies immensément riches, infiniment riches mais… aussi immensément despotiques et infiniment inhumains.

    #casino_financier, #FMI, #Grece, #Hyper_Classe, #Liliane_Held-Khawam #BFM_econoclastes #retraite #escroquerie #banque #finance #bfm_econoclastes #casino

    Source : http://leseconoclastes.fr/2016/01/le-casino-veut-largent-des-retraites-des-grecs


  • La nouvelle affaire #Alliot-Marie
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070116/la-nouvelle-affaire-alliot-marie

    A l’Assemblée, le 30 mars 2011. © Reuters Alors qu’elle était ministre de l’intérieur, où elle a pris toute une série de mesures en faveur des casinotiers, Michèle Alliot-Marie et ses proches boursicotaient sur des titres directement liés au secteur des #casinos. Cinq ans après le scandale de la Tunisie qui avait poussé #MAM (aujourd’hui eurodéputée) à la démission du gouvernement, Mediapart révèle les dessous d’une nouvelle affaire mêlant associations familiales, combines financières et décisions politiques.

    #France #Bernard_Marie #Partouche


  • Down on their luck: Minsk casinos hit by Russian downturn | World news | The Guardian

    http://www.theguardian.com/world/2015/oct/19/down-on-their-luck-minsk-casinos-hit-by-russian-downturn

    The casinos of Belarus’s capital were once so full of rich players from Moscow that some called it the “Russian Las Vegas”.

    Flush in cash, gambling dens such as the XO and Carat gave away Hummers and Range Rovers just to make the eight-hour drive back to Moscow, where gambling has been illegal since 2009, more enjoyable. High rollers would bring $100,000 to play for a weekend, and the luxury property market grew as rich Russians bought apartments and installed their local mistresses in them.

    #biélorussie #soviétisme #casino #russie


  • An opportunity gamed away | The Washington Post

    http://www.washingtonpost.com/sf/business/2015/07/11/an-opportunity-gamed-away

    Superbement bien fait, et très belle cartographie (minimaliste comme j’aime).

    What went wrong with the Deep South?

    Five states in the South are much worse off on economic and social measures than the majority of the country.
    Here’s how the region compares, broken down by county.

    #états-unis #pauvreté #richesse #sud #cartographie #visualisation #cartoexperiment #casinos #jeux


  • Le " Bonduelle-Gate" chimie et religion = Quand on sait que Monsanto a fait une offre d’achat ( refusée) sur Syngenta avec qui travaille Bonduelle.....on ne se demande vraiment plus à qui profite l’affaire !
    http://www.brujitafr.fr/2015/05/le-bonduelle-gate-chimie-et-religion-quand-on-sait-que-monsanto-a-fait-une

    alkanzofficiel Ces #champignons en #conserve de la marque #Auchan ont été mis en boîte dans la même usine que les champignons en boîte des marques #Carrefour , #Leclerc (Marque Repère) ou encore #Casino . Il est très probable que ce soit exactement les...