• Émeutes de 2024 en #Nouvelle-Calédonie : #non-lieu général ordonné en faveur des militants indépendantistes
    https://la1ere.franceinfo.fr/emeutes-de-2024-en-nouvelle-caledonie-non-lieu-general-ordonne-en-

    Selon des sources proches du dossier, un non-lieu général a été ordonné en faveur des militants indépendantistes de la #CCAT poursuivis dans le cadre des émeutes de 2024 en Nouvelle-Calédonie, a appris vendredi 5 juin l’AFP.

    #kanaky

  • Puntata del 26/05/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-26-05-2026

    Il primo approfondimento lo abbiamo fatto in compagnia di Elisabetta Petragallo della #cub sullo #Sciopero_Generale di venerdì 29/05/26. I motivi per fare sciopero in questo momento storico non mancano ma con la nostra ospite abbiamo analizzato quelli che hanno spinto Confederazione Unitaria di Base, ADL Varese, Sindacato Generale di Base, SI Cobas, USI – […]

    #aggressione_militare #bolivia #CCNL_Multiservizi #contratto_alimentare #costo_della_vita #cuba #cuba_va #economia_di_guerra #emergenza_abitativa #fiorentini #guerra #industria_alimentare #iveco #Max_Lioce #mobilitazioni_contadine #mobilitazioni_indigene #precariato #sicobas_torino #trofarello
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/F_m_26_05_Elisabetta-Petragallo-CUb-Piemonte-su-sciopero-generale-29-

  • Le Golfe après Ormuz : le véritable bouleversement géopolitique est structurel

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12492898

    par Alejandro Marco del Pont
    2026-05-25

    FR : https://reseauinternational.net/le-golfe-apres-ormuz-le-veritable-bouleversement-geopolitique-e

    EN : https://chinabeyondthewall.org/the-gulf-after-hormuz-the-real-geopolitical-shift-is-structural

    La guerre israélo-américaine contre l’Iran n’a pas seulement bouleversé l’équilibre militaire au Moyen-Orient. Elle a également engendré une crise plus profonde : celle du modèle de puissance sur lequel les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont fondé leur ascension au cours des dernières décennies.

    La guerre israélo-américaine contre l’ #Iran a non seulement bouleversé l’équilibre militaire au Moyen-Orient, mais a également déclenché une crise plus profonde : celle du modèle de puissance sur lequel les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont bâti leur ascension au cours des dernières décennies. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et Oman étaient parvenus à conjuguer trois atouts essentiels : une sécurité largement assurée par les États-Unis, une position logistique centrale dans les flux énergétiques (exportations et corridors de distribution) et une capacité d’investissement mondiale exceptionnelle grâce à leurs fonds souverains. Cette guerre a mis en péril ces trois atouts simultanément.

    Le débat public tend à se concentrer sur les aspects les plus visibles : missiles, drones, raffineries endommagées, fermeture du détroit d’Ormuz et escalade des tensions entre Washington et Téhéran. Mais le véritable bouleversement géopolitique est plus structurel. La reconfiguration du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dépend désormais de sa capacité à faire face à trois vulnérabilités simultanées : l’absence d’une défense régionale véritablement intégrée ; la construction de corridors alternatifs pour contourner les principaux points de passage maritimes, avec la question stratégique de l’inclusion de la Chine dans leur conception ; et la préservation de sa puissance financière extérieure, notamment le flux de ses fonds souverains vers les États-Unis, dans un contexte de guerre, de baisse des recettes et de nécessité de réorienter les capitaux vers les priorités nationales.

    La guerre accélère ce débat car elle affecte simultanément la sécurité, l’énergie, le tourisme, la logistique et la capacité du Golfe à continuer d’exporter des capitaux. Rebecca Patterson l’a judicieusement exprimé dans un article récent du Council on Foreign Relations : « Il existe un risque bien moins évoqué pour les États-Unis que le prix du pétrole ou la perturbation de l’approvisionnement en matières premières essentielles. Ce risque est la réduction des flux de capitaux en provenance du Golfe, notamment pour les entreprises technologiques américaines en quête de financement, les projets d’intelligence artificielle et leurs intermédiaires financiers ». Il ne s’agit pas d’un détail. C’est l’un des points sensibles, et pourtant peu abordés, du nouvel équilibre régional.

    Le principal problème du Conseil de coopération du Golfe (CCG) est d’ordre militaire, bien que sa véritable nature soit politique. Les six États du Golfe ont consacré des années à discuter de la coordination de la défense, de l’interopérabilité, des systèmes d’alerte précoce et d’une architecture commune pour la lutte contre les missiles et les drones. Accords, exercices conjoints, groupes de travail et même une rhétorique récurrente sur la « sécurité indivisible » existent. Cependant, la guerre a démontré que cette intégration était plus formelle qu’efficace.

    Le principal obstacle n’est pas technologique, mais politique. Les États du Golfe ne partagent pas la même vision stratégique du monde. Les Émirats arabes unis et Bahreïn ont renforcé leurs liens avec Israël ; le Qatar entretient un partenariat étroit avec la Turquie ; Oman préserve son rôle de médiateur et maintient des canaux de communication avec l’Iran ; l’Arabie saoudite oscille entre endiguement, négociation et recherche d’autonomie. Alliés sur le papier, ils n’en demeurent pas moins que leurs priorités, leurs perceptions des menaces et leur marge de manœuvre diffèrent.

    Pendant des années, Washington a contribué à gérer cette fragmentation sans la résoudre. Il a vendu des systèmes de défense antimissile, des radars, des avions et des batteries de défense aérienne à ses partenaires du Golfe. Il a encouragé les exercices militaires conjoints. Il a favorisé l’interopérabilité entre les forces locales et l’appareil militaire américain. En mai 2024, suite à l’attaque iranienne contre Israël, un responsable du #Pentagone a présenté l’incident comme une preuve de l’importance d’une défense aérienne et antimissile intégrée, arguant qu’il avait conféré une nouvelle urgence à la coopération régionale.

    Le problème est que l’interopérabilité avec les États-Unis ne se traduit pas par une intégration défensive entre les pays du CCG. Washington a bâti une architecture de relations bilatérales – chaque monarchie étant liée à la puissance protectrice – plutôt qu’une véritable défense collective intra-Golfe. Ce modèle s’est avéré profitable pour l’industrie militaire américaine et a permis de préserver la place centrale de Washington en tant que fournisseur indispensable. Mais il a laissé un élément essentiel en suspens : la capacité des pays du CCG à partager des informations, à allouer des ressources, à coordonner leurs interventions et à se protéger en bloc, et non comme de simples bénéficiaires d’une protection extérieure.

    La guerre contre l’Iran a révélé le coût de cette différence. Les attaques n’ont guère tenu compte du degré d’alignement de chaque capitale. Ports, installations énergétiques, aéroports et infrastructures critiques du Golfe sont devenus des théâtres d’opérations. Reuters a rapporté le malaise de sources régionales qui ont exprimé un paradoxe brutal : les États-Unis ont déclenché la guerre, mais ce sont les États arabes du Golfe qui en subissent les conséquences économiques et stratégiques.

    La question n’est donc plus de savoir si le CCG a besoin de davantage de moyens de défense. Cela va de soi. La question est de savoir quel type de défense il souhaite mettre en place. Si la réponse consiste à acquérir davantage de systèmes nationaux, il en résultera une version plus coûteuse de sa vulnérabilité actuelle. Si la réponse est une véritable architecture régionale – système d’alerte précoce partagé, défense aérienne coordonnée, commandement conjoint et production locale de certains intrants critiques – alors le CCG pourrait transformer cette crise en une opportunité d’autonomie stratégique.

    Mais cette alternative suppose une condition qui n’a pas encore été remplie : que les monarchies du Golfe acceptent que la souveraineté ne se préserve pas par l’isolement, mais par l’intégration des capacités. C’est le premier dilemme de la reconfiguration régionale.

    Le second axe est logistique et géoéconomique. La fermeture du détroit d’Ormuz n’a pas simplement perturbé le commerce de l’énergie. Elle a démontré que le principal point de passage stratégique du Golfe pouvait se transformer en instrument de coercition stratégique.

    Avant la guerre, le détroit d’Ormuz représentait une menace constante, mais dont les conséquences extrêmes étaient souvent jugées improbables. Même lorsque le risque était reconnu, la plupart des analyses économiques occidentales le considéraient comme un scénario de tensions partielles, et non comme une perturbation massive et durable. L’ampleur du conflit explique pourquoi le détroit d’Ormuz a cessé d’être un simple passage maritime. En 2025, près de 15 millions de barils de pétrole brut par jour y transitaient, soit environ un tiers du commerce mondial de pétrole. De plus, une part cruciale du commerce mondial de GNL dépend de cette voie, notamment le gaz qatari.

    La crise a démontré qu’il existe des moyens d’atténuer la situation, mais pas de solutions définitives. L’Arabie saoudite a pu accroître ses expéditions via l’oléoduc est-ouest vers Yanbu, sur la mer Rouge. Les Émirats arabes unis ont utilisé la route Habshan-Fujairah pour transporter une partie de leur pétrole brut, évitant ainsi le détroit. Ces infrastructures ont contribué à limiter les pertes d’ #exportations et à augmenter légèrement le trafic de pétroliers dans les ports saoudiens de la mer Rouge.

    Il ne faut toutefois pas surestimer son importance. Les voies de contournement énergétiques ne profitent pas à tous de la même manière. Le #Koweït, le #Qatar et l’ #Irak sont soumis à des restrictions bien plus importantes. Les alternatives concernent principalement le pétrole, et pas nécessairement le gaz naturel liquéfié. De plus, aucun pipeline ne peut à lui seul résoudre la vulnérabilité des importations essentielles, des chaînes d’approvisionnement alimentaire, des biens industriels, des engrais ou des flux commerciaux en général. C’est pourquoi ce corridor cesse d’être une simple « infrastructure » ​​et devient une stratégie nationale et régionale.

    La nouvelle question qui se pose pour le Golfe est celle de la construction de voies de communication qui lui permettront de survivre à un détroit d’ #Ormuz intermittent, conditionnel ou politiquement contesté. Ce débat englobe les oléoducs, les ports, les voies ferrées, les dépôts stratégiques, les réseaux numériques, les câbles sous-marins et les plateformes logistiques. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) avait déjà approuvé des progrès en matière de connectivité ferroviaire régionale, mais la guerre lui confère une tout autre dimension : il ne s’agit plus seulement de diversifier les échanges commerciaux, mais de réduire les vulnérabilités existentielles.

    Cependant, le véritable débat n’est pas technique, mais politique : le CCG peut-il concevoir des corridors alternatifs sans la Chine ? La réponse réaliste est qu’il ne le souhaite probablement pas. La Chine n’est pas un acteur extérieur mineur pour le Golfe. Elle est un acheteur d’énergie clé, un partenaire commercial essentiel et un fournisseur de financements et d’infrastructures. En mai 2025, la Déclaration conjointe #ASEAN-Chine-CCG a explicitement inclus la promotion d’une coopération de haute qualité dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route » et le développement de corridors logistiques et de plateformes numériques.

    Ce constat change complètement la donne. Si le corridor Moyen-Orient-Inde-Europe ( #IMEC) a été conçu à Washington et en Israël dans le cadre d’une stratégie géoéconomique visant à contenir l’expansion des Nouvelles Routes de la Soie chinoises, les pays du Golfe semblent moins préoccupés par le choix d’une architecture plutôt que par leur superposition. Ils souhaitent certes des corridors occidentaux, mais ils veulent aussi conserver l’accès aux capitaux, à la demande et aux infrastructures chinoises. Cette ambivalence exaspère les États-Unis, car elle réduit la valeur stratégique de leurs projets de connectivité : un corridor censé relier le Golfe à l’Occident pourrait devenir, entre les mains du Conseil de coopération du Golfe (CCG), une plateforme de multipolarité.

    Si la Chine joue un rôle décisif dans l’aménagement des corridors du Golfe, les États-Unis perdent leur monopole. Si elle reste en dehors du système, la marge de manœuvre du Conseil de coopération du Golfe (CCG) vis-à-vis de son principal partenaire commercial asiatique s’en trouve réduite. Aucune de ces options n’est neutre. La guerre contre l’Iran rend cette décision encore plus urgente, car elle démontre que les infrastructures sont, en réalité, l’incarnation même de la politique. Le détroit d’Ormuz n’était pas qu’un simple détroit. Il était une promesse de continuité. Cette promesse a été rompue.

    Le troisième axe est le plus sous-estimé et, peut-être, le plus important pour les États-Unis. Pendant des décennies, on a parlé de « recyclage des #pétrodollars ». Les pays exportateurs d’énergie accumulaient des excédents, dont une part substantielle retournait sur les marchés occidentaux sous forme de dépôts, d’obligations, d’actions et de placements de portefeuille. Cette logique n’a pas disparu, mais elle a radicalement changé d’ampleur et de sophistication.

    Les fonds souverains du Golfe sont devenus des instruments de politique industrielle, de diplomatie économique et de puissance stratégique. Selon les estimations citées par le CFR, la région gère entre 4 et 7 billions de #dollars d’actifs souverains. Les États-Unis en ont capté 132 milliards en 2025, soit 48% du total, principalement grâce aux investissements dans les infrastructures numériques, les centres de données et les entreprises d’intelligence artificielle. C’est un point crucial : les capitaux du Golfe ne constituent plus seulement un filet de sécurité financier pour les monarchies. Ils font partie intégrante du fonctionnement du capitalisme américain, notamment de ses secteurs les plus ambitieux et les plus coûteux.

    Si le conflit persiste, les pays du Golfe auront besoin de davantage de ressources pour la #défense, la réparation des #infrastructures, la stabilisation budgétaire et le soutien interne. Cela pourrait réduire ou reporter les investissements à l’étranger. Reuters a rapporté en mars que trois États du Golfe avaient entamé un examen de l’utilisation de leurs fonds souverains, envisageant notamment des annulations d’engagements, des désinvestissements et des réévaluations de leurs parrainages internationaux.

    Il ne s’agit pas d’un changement improvisé. Le repli international avait déjà commencé avant la guerre. En avril 2026, le gouverneur du Fonds public d’investissement saoudien a déclaré que le fonds s’efforcerait d’allouer 80% de ses investissements à l’économie locale et de réduire la part internationale à 20%, contre près de 30% auparavant. Ce changement répond à la fois à la pression des déficits et à la baisse des recettes pétrolières, et à l’urgence accrue imposée par la guerre. Autrement dit, la guerre ne crée pas de toutes pièces la réorientation des capitaux du Golfe ; elle l’accélère.

    C’est pourquoi les relations entre Washington et le Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont confrontées à une profonde contradiction. Les États-Unis souhaitent que les pays du Golfe demeurent des partenaires stratégiques, achètent des armements américains, financent les secteurs prioritaires de leur économie et soutiennent les corridors pro-occidentaux. Or, la guerre même que Washington a contribué à déclencher compromet la capacité du Golfe à remplir simultanément tous ces rôles. Si le conflit s’éternise, le CCG devra établir des priorités. Et il est raisonnable de supposer qu’il privilégiera sa stabilité intérieure au détriment du confort financier de la Silicon Valley.

    La principale leçon de cette guerre est que le Golfe ne peut plus être considéré comme une région passive, riche et dépendante, dont la seule fonction serait d’exporter de l’énergie, d’acheter des armes et de recycler ses excédents. Il apparaît désormais comme un acteur qui doit gérer simultanément la sécurité, la connectivité et les capitaux.

    Si le Conseil de coopération du Golfe ( #CCG) parvient à bâtir une défense régionale efficace, il réduira sa dépendance à l’égard des États-Unis. S’il réussit à développer des corridors alternatifs dotés d’une autonomie suffisante, il limitera le pouvoir de coercition du détroit d’Ormuz et gagnera en influence face à l’Iran. S’il préserve ses fonds souverains sans se retrouver pris entre la guerre et les crises internes, il maintiendra son influence mondiale. Mais s’il échoue sur l’un de ces fronts, sa position s’en trouvera affaiblie.

    Les #États-Unis sont eux aussi confrontés à un choix. Ils peuvent continuer à considérer le Golfe comme un prolongement de leur architecture de sécurité, en supposant que les monarchies assumeront les coûts d’une stratégie régionale conçue à Washington. Ou bien ils peuvent accepter que le Conseil de coopération du #Golfe entre dans une phase plus autonome et transactionnelle, moins soumise à la logique occidentale.

    Cette autonomie impliquera des discussions avec la #Chine, notamment sur les corridors stratégiques. Elle se traduira par une plus grande prudence quant aux sorties de capitaux. Elle comprendra des exigences de sécurité plus concrètes en échange de la coopération. Et elle inclura probablement aussi un examen critique de l’ancien accord tacite : la protection américaine contre un approvisionnement énergétique stable, des investissements et un alignement #géopolitique.

    L’avenir du# Golfe ne se jouera pas uniquement sur les champs de bataille ni à la table des négociations entre Washington et #Téhéran. Il se décidera aussi dans les centres de données en quête de financement, dans les ports reliant l’ #Asie et l’ #Europe, dans les oléoducs contournant le détroit d’ #Ormuz, lors de réunions discrètes de fonds souverains et dans la capacité, encore incertaine, de six États riches à former une véritable communauté stratégique.

    C’est la reconfiguration du #Moyen-Orient qui est en jeu. Et il en va de même pour une part importante de la puissance américaine au XXIe siècle.

    source : InfoNativa via Chine Beyond the Wall

  • Puntata del 19/05/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-19-05-2026

    Il primo approfondimento della serata lo abbiamo fatto in compagnia di Roberta, una lavoratrice del #call_center Generali, che assieme alle sue 19 colleghe sta lottando contro la prospettiva del licenziamento previsto per il 15 giugno. Infatti la cooperativa Pro&Out, subappalto di Generali, a marzo aveva annunciato questa mossa, perchè la committenza diceva di non […]

    #Assicurazioni_Generali #CCNL_Multiservizi #crisi #Dario_Fontana #Electrolux #elettrodomestici #forlì #licenziamenti #piano_industriale #presidio #regione_piemonte
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/F_m_19_05_Roberta-lavoratrice-ProOut-su-annunciati-licenziamenti.mp3

  • Tracks - Off Grid -
    https://www.arte.tv/fr/videos/126484-047-A/tracks
    https://api-cdn.arte.tv/img/v2/image/7YzRWRfcw4ZsWRTbUWEXCJ/1920x1080?type=TEXT&watermark=true
    un super docu pour se familiariser avec le sujet des réseaux Mesh :

    Comment communiquer quand on ne veut pas passer par Internet ou la 5G ? Les réseaux maillés, ou mesh networks, utilisent les ondes radio pour tisser des chaînes de communication parallèles. Dans des sociétés de plus en plus surveillées, où des gouvernements peuvent couper les télécommunications du jour au lendemain, comme en Iran, ces réseaux décentralisés et accessibles ne sont pas qu’un délire de survivalistes. « Tracks » rencontre les accros au mesh à Londres, Barcelone et près de Bologne, en Italie.

  • Puntata del 07/04/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-07-04-2026

    Il primo argomento di questa puntata è stato il #CCNL_Istruzione_e_ricerca siglato pochi giorni fa, ne abbiamo parlato in compagnia telefonica di Cosimo Scarinzi di #CUB_Piemonte. La triade dei sindacati confederali, con l’ ausilio dei sindacati politicamente più vicini al governo in carica, hanno sottoscritto il nuovo CCNL di comparto nella giornata […]

    #ANLM #Assemblea_Nazionale_Lavoratori_Manutenzione #Cobas_Scuola_Torino #Fabio_Rampelli #ferrovie #ferrovie_dello_stato #inflazione #manutentori #rappresentanza_sindacale #RFI #ricerca #salari #schedature #sciopero #scuola #trasporti #università
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/04/F_m_07_04_Cosimo-Scarinzi-CUB-Piemonte-su-firma-nuovo-ccnl-istruzione

  • Puntata del 24/03/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-24-03-2026

    Il primo approfondimento lo abbiamo fatto in compagnia di Marco Ricci, #Flaica_Cub_Terni, sullo #sciopero proclamato da* lavorat* della Dussmann dell’azienda ospedaliera ternana previsto per il 3/04/2026.Con l’aiuto del nostro ospite abbiamo: elencato le prospettive di lotta focalizzato le condizioni di lavoro nel territorio analizzato le motivazioni che hanno portato allo sciopero con un […]

    #CASSINO #CCNL_Multiservizi #Comitato_Europeo_dei_Diritti_Sociali #Commissione_di_Garanzia_del_diritto_di_Sciopero #dusmann #FMLU_CUB_di_Frosinone #lavoratori_essenziali #legge_146/1990 #limitazioni_diritto_di_sciopero #logistica #metalmeccanici #operai #SiCobas_piacenza #Stellantis #Umbria
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/F_m_24_03_Marco-Flaica-CUB-Terni-su-sciopero-Dusmann.mp3

  • Comment les maires peuvent réduire les inégalités
    https://www.inegalites.fr/Comment-les-maires-peuvent-reduire-les-inegalites

    Des services pour tous ? (...) Quels prix pratiquer ? (...) Logement et urbanisme : des piliers (...)
    Action sociale : l’urgence pour les plus modestes

    Les dépenses d’action sociale des communes, réalisées principalement par les centres communaux d’action sociale (CCAS), atteignaient plus de neuf milliards d’euros en 2024 [3]. Une goutte d’eau dans l’ensemble des prestations sociales au niveau national (environ 600 milliards d’euros), mais ces dépenses ne sont pas contraintes par la loi – comme le sont les prestations obligatoires nationales (allocations logement ou familiales) –, et peuvent être adaptées aux besoins spécifiques des habitants de la commune. Pour les plus démunis, le #CCAS est souvent l’ultime recours avant la rue.
    (...) Réduire les inégalités au sein de l’emploi communal

    La « goutte d’eau » est à comparer, par exemple, aux 12,3 milliards d’euros de dépense État pour le RSA.

    #action_sociale #municipalités

  • Puntata del 03/03/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-03-03-2026

    Il primo approfondimento lo abbiamo fatto in compagnia di Elena, #USB_Milano, sul commissariamento di Foodinho (gruppo #glovo) e gli altri provvedimenti comminati a #deliveroo per caporalato. Il lavoro del rider si inserisce a pieno titolo nella logistica dell’ultimo chilometro e di fatto la magistratura smonta questa concezione del “lavoretto” da svolgere in autonomia, facciata […]

    #assemblea #camp_darby #ccnl_logistica #COMFOSE #Cub_Pisa #food_delivery #grugliasco #lear #militarizzazione #reindustrializzazione #riders
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/F_m_03_03_Elena-USB-su-assemblea-riders-post-provvedimenti-giudiziari

  • Puntata del 24/02/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-24-02-2026

    Il primo argomento della puntata lo abbiamo trattato in compagnia telefonica di Francesco del collettivo studentesco autonomo K1 del #liceo_Machiavelli-Capponi_di_Firenze, per raccontare la vicenda avvenuta ad una delle sue studentesse. Infatti, #Haji, ragazza di 17 anni di origini marocchine milita nel collettivo studentesco di cui sopra ed ha partecipato più volte ad […]

    #Allca-Cub_Pirelli_di_Bollate #bozza #CCNL_Igiene_ambientale #collettivo_autonomo_studentesco_k1 #fabbrica #giornalino_di_fabbrica #il_copertone #milano #operai #picchetto #pirelli #repressione #servizi_sociali #SiCobas_Genova
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/F_m_24_02_Francesco-collettivo-K1-liceo-Firenze-su-vicenda-ragazza-se

  • Bad Moon Rising - Creedence Clearwater Revival (1969)
    https://www.youtube.com/watch?v=wkqfPuQhW9I

    Je ne sais pas pourquoi mais on retombe dans l’esprit de 1969. La guerre du Vietnam fait partie de l’histoire mais l’Empire continue à envoyer la jeunesse du monde au casse pipes.

    Bon, on peut retourner encore plus loin dans les souvenirs apocalyptiques ;-)

    https://en.wikipedia.org/wiki/Bad_Moon_Rising

    The iconic rockabilly guitar riff laced throughout the song is derived from Scotty Moore’s original, used in Elvis Presley’s 1955 single “I’m Left, You’re Right, She’s Gone.”

    I’m Left, You’re Right, She’s Gone - Elvis Presley (1955)
    https://youtube.com/watch?v=NitMDZCq0mQ

    Est-ce que vous avez remarqué que chez nos amis d’outre mer tout tourne en apocalypse ? Doit y avoir une raison. C’est culturel ? Mauvaise consciences après l’énième génocide ? Des remords après avoir trucidé encore des lycéens ? Enfin, comme explication au cinéma vous avez « Pet Sematary » ( Simetierre ) où vous n’avez pas envie de vous faire enterrer, pas vrai ?

    Bad Moon Rising
    Songwriter : John Fogerty
    https://en.wikipedia.org/wiki/Bad_Moon_Rising

    [Verse 1]
    I see the bad moon arising
    I see trouble on the way
    I see earthquakes and lightnin’
    I see bad times today

    [Chorus]
    Don’t go around tonight
    Well, it’s bound to take your life
    There’s a bad moon on the rise

    [Verse 2]
    I hear hurricanes a-blowing
    I know the end is coming soon
    I fear rivers overflowing
    I hear the voice of rage and ruin

    [Chorus]
    Don’t go around tonight
    Well, it’s bound to take your life
    There’s a bad moon on the rise
    Alright

    [Guitar Solo]

    [Verse 3]
    Hope you got your things together
    Hope you are quite prepared to die
    Looks like we’re in for nasty weather
    One eye is taken for an eye
    You might also like
    [Chorus]
    Well, don’t go around tonight
    Well, it’s bound to take your life
    There’s a bad moon on the rise
    Don’t go around tonight
    Well, it’s bound to take your life
    There’s a bad moon on the rise

    I’m Left, You’re Right, She’s Gone (aka My Baby’s gone)
    Elvis Presley Lyrics Words & Music by S. Kesler - W. Taylor
    https://www.elvispresley.com.au/songlyrics/im-left-youre-right-shes-gone.html

    Well, you’re right, I’m left, she’s gone.
    You’re right, and I’m left all alone.
    Well, you tried to tell me so,
    But how was I to know
    That she was not the one for me?

    You told me all along,
    You’re right, our love was so wrong.
    But now I changed my mind,
    Because she broke the ties that bind,
    And I know that she never cared for me.

    Well, I thought I knew just what she’d do,
    I guess I’m not so smart.
    Oh, you tried to tell me along she’d only break my heart.
    I’m left, you’re right, she’s gone.
    You’re right, and I’m left all alone.

    Well, she’s gone I know not where,
    But now I just don’t care.
    For now I’m falling for you.

    If you’ll forgive me now,
    I’ll make it up somehow.
    So happy we will be,
    In a home just for three,
    And I’ll soon forget her,
    Now I know.

    Well, I thought I knew just what she’d do,
    I guess I’m not so smart.
    You tried to tell me all along,
    She’d only break my heart.

    Well, you’re right, I’m left, she’s gone.
    You’re right, and I’m left all alone.
    Well, she’s gone, I know not where,
    But now I just don’t care,
    For now I’ve fallen for you.

    Recorded: 1955/03, first released on single

    November 15, 1954 Sun Studio - Memphis, Tennessee

    I’m Left You’re Right She’s Gone (Slow) OPA1 4196-05
    I’m Left You’re Right She’s Gone F2WB 8047-06

    #USA #guerre #musique_pop #CCR

  • Puntata del 13/01/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-13-01-2026

    Il primo argomento della puntata è stato quello degli istituti scolastici tecnico professionali. Infatti in compagnia telefonica di Maria Teresa, docente dell’ istituto Bodoni-Paravia di Torino, abbiamo approfondito le motivazioni che hanno spinto questo collegio di istituto a presentare una #mozione che riguarda la “filiera tecnologico professionale”. Quest’ ultima, che prevederebbe un percorso strutturato in […]

    #assemblea #assemblea_precaria_universitria #Bodoni_-_Paravia #CCNL_Multiservizi #EX_ILVA #filiera_tecnologico_professionale #istituto_tecnico_professionale #morti_sul_lavoro #pirelli #precariato #sciopero #scuola #Si_Cobas_torino #Slai_Cobas #Taranto #università
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/F_m_13_01_Maria-Teresa-RCU-Bodoni-Paravia-su-mozione-consiglio-di-ist

  • Puntata del 09/12/2025@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-09-12-2025

    Il primo approfondimento della serata lo abbiamo fatto in compagnia di Rocco di CO.L.P.O., collettivo che si occupa di auto difesa sui posti di lavoro, con uno sportello di consulenza settimanale aperto a Barriera di Milano a #torino. Ed è proprio dal loro lavoro di raccolta di testimonianze sul territorio che arriva questa storia, come […]

    #AeG_riscossioni #Boicottaggio_Israele #ccnl_metalmeccanici #Colpo_Torino #cottimo #EX_ILVA #Genova #inchiesta #InfoAut #Israele #metalmeccanici #presidio #sfruttamento #smat #Watertech
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/F_m_09_12_Rocco-di-Colpo-racconta-vertenza-SMAT-invito-presidio-11-di

  • Puntata del 02/12/2025@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-02-12-2025

    Il primo argomento della puntata è stato quello del rinnovo del Contratto Collettivo Nazionale Lavoro #Telecomunicazioni, per analizzarlo abbiamo intervistato Diego del sindacato #cub che lavora per Fibercoop. Il contratto di fatto non è stato ancora firmato, ma qualche giorno fa è uscita una bozza di ipotesi di accordo tra le associazioni di categoria e […]

    #blocchi_stradali #call_center #ccnl_tlc #EX_ILVA #FIOM_Genova #Genova #lotte_operaie #maschera #metalmeccanici #milano #operai #sciopero #Stefano_Bonazzi #Teatro_Scala #tribunale_del_lavoro #vittoria
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/F_m_02_12_Diego-CUB-Fibercoop-su-bozza-nuovo-ccnl-tlc.mp3

  • COP30 : présence en force des partisans du captage de CO2
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/cop30-presence-en-force-des-partisans-du-captage-de-co2-251

    Connaissance des Énergies avec AFP parue le 17 novembre 2025

    Une ONG a dénombré plus de 500 participants de la #COP30 liés, de près ou de loin, à des entreprises ou institutions promouvant les technologies de captage de #CO2, accusées de retarder l’abandon du #pétrole et du #gaz, selon la liste fournie en exclusivité à l’AFP.

    Le Centre pour le droit environnemental international (#Ciel), basé à #Washington et à #Genève, a analysé la liste des quelque 42.000 participants accrédités à la conférence climatique de #Belem publiée par les #Nations_unies.

    (...)

    Ces technologies sont jugées nécessaires, dans une petite proportion, par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (#Giec), notamment pour décarboner l’industrie du ciment ou de l’acier.

    « Le #CCS a un historique de plusieurs décennies de promesses excessives et non-tenues », dénonce le Ciel, citant entre autres une étude de 2024 dans la revue Nature selon laquelle près de neuf projets sur dix ne tiennent pas leurs objectifs de captage.

  • U.S. Takes Major Steps Toward Pacific Seabed Mining
    https://gcaptain.com/u-s-takes-major-steps-toward-pacific-seabed-mining


    #Polymetallic_nodules are brought to the surface on board Allseas’ deepsea collection vessel ’Hidden Gem’ as part of a test of a new nodule collection system in the #Clarion_Clipperton_Zone (#CCZ) of the Pacific Ocean.
    Photo courtesy Allseas/The Metals Company

    The Bureau of Ocean Energy Management has announced significant progress in efforts to develop offshore critical minerals resources in the Pacific, completing Area Identification offshore #American_Samoa and launching a public comment period for the Commonwealth of the #Northern_Mariana_Islands.

    The moves represent the first concrete steps toward commercial leasing of seabed minerals and offshore seabed mining in U.S. Pacific territories, following President Trump’s April 2025 Executive Order calling for rapid development of domestic seabed mineral resources.

    “The Pacific Outer Continental Shelf holds vast potential for critical minerals that power American manufacturing and defense technology,” said Acting BOEM Director Matt Giacona. “These resources are key to ensuring the United States is not reliant on China and other nations for its critical minerals needs.”

    For American Samoa, BOEM has completed the area identification process, which determines specific areas that will undergo environmental review for proposed commercial leases. The environmental assessment will analyze leasing and preliminary characterization activities, with full consultation under environmental statutes including the National Historic Preservation Act.

    Principal Deputy Assistant Secretary for Insular and International Affairs William Hague emphasized the potential economic benefits: “If done right, this could produce great economic return for our fellow Americans in the territory.”

    The Area ID followed a Request for Information published in June 2025, which received input from industry, the public, and local perspectives. The comment period was extended at the request of American Samoa’s Governor.

    For the Northern Mariana Islands, BOEM will publish a Request for Information in the Federal Register on November 12, opening a 30-day comment period through December 12. The RFI seeks input on mineral resource potential, environmental and cultural significance, and possible conflicts with maritime or fishing activities.

    BOEM stressed that neither action constitutes a decision to lease. Any potential lease sale would require additional Federal Register publications, environmental reviews under NEPA, and compliance with all applicable federal laws.

    The initiatives align with broader Interior Department policy changes announced in June to streamline offshore critical minerals development. Those changes extended prospecting permits from three to five years and eliminated requirements for formal requests for information before identifying development areas—potentially saving months or years in the approval process.

    U.S. waters are estimated to contain one billion metric tons of polymetallic nodules rich in manganese, nickel, copper, and other critical minerals essential for manufacturing, technology, and defense applications.

    The American Samoa process began when Impossible Metals submitted a formal lease sale request to BOEM in April 2025, marking the first such request in over 30 years.

    While the U.S. can authorize mining within its territorial waters, international waters present complex jurisdictional issues. The #International_Seabed_Authority, established under the UN Convention on the Law of the Sea (#UNCLOS)—which the U.S. has not ratified—continues to debate standards for deep-sea mining, particularly regarding environmental impacts.

    Environmental groups have raised concerns about potential impacts on marine biodiversity, while supporters argue offshore mining could reduce dependence on land-based operations and foreign mineral sources.

  • "The Ashes of Moria"
    https://www.youtube.com/watch?v=3ISMAJPcAUg

    A cinque anni dall’incendio che lo ha distrutto (8-9 settembre 2020) l’impatto del campo di Moria è ancora presente nelle vite delle persone che lo hanno vissuto, mentre l’approccio alla migrazione da parte dell’Europa continua a essere quello della deterrenza, del contenimento e della detenzione.

    Attraverso una serie di interviste con persone migranti che hanno vissuto nel campo greco, operatori sociali e attivisti che lo hanno conosciuto da vicino, questo documentario esplora l’eredità di Moria, raccontando la durissima realtà del campo, le ripercussioni che ha causato sulla vita delle persone e il suo ruolo nelle politiche di detenzione e deterrenza e nei processi di integrazione.

    #Moria #réfugiés #migrations #Grèce #camp_de_réfugiés #incendie #Lesbos #ce_qui_reste #silence #feu #camps_de_réfugiés #2020 #traces #hotspot #accord_UE-Turquie #asile #accampement #tente #froid #chaleur #tentes #sécurité #peur #nuit #viols #toilettes #survie #vols #criminalité #violence #faim #attente #santé_mentale #dépression #PTSD #queue #suicide #tentatives_de_suicide #enfer #dissuasion #politique_de_dissuasion #déshumanisation #propagande #nationalisme #racisme #instrumentalisation #instrumentalisation_politique #discriminations #bruits #sons #8_septembre_2020 #honte #contrôle_biopolitique #Kos #Samos #Kios #prisons #closed_controlled_accesse_centres (#CCACs) #éloignement #isolement #marginalisation #marges #camps_fermés #îles #Vastria

    –-

    ajouté à la métaliste sur l’#incendie de #septembre_2020 dans le #hotspot de #Moria, #Lesbos (#Grèce) :
    https://seenthis.net/messages/876123
    #film #documentaire #film_documentaire

    • “The Ashes of Moria”: che cosa rimane del campo profughi più grande d’Europa?

      Il film di Davide Marchesi e Majid Bakhshi, prodotto da ColoreFilm e distribuito in Italia da Altreconomia, ripercorre la storia di quello che è stato il simbolo del fallimento europeo in tema di “accoglienza” e “protezione”, sull’isola greca di Lesbo. A cinque dall’incendio che lo ha distrutto, il documentario porta nel cuore del campo, tra odori, rumori, paure e violenze. Allo stesso tempo offre le coordinate per capire i meccanismi attuali delle brutali politiche europee

      Mo Zaman cammina tra le macerie di un posto di cui riconosce gli odori, “gli stessi di albero di ulivo”, ma non i suoni. “Non avevamo questo silenzio prima qui”. Ricorda le sensazioni, il freddo e la paura, il terrore ma non gli spazi vuoti. Il suo è un ritorno in un luogo di cui conosce le strade a memoria nonostante di fatto non esista più. Mo Zaman è uno dei protagonisti di “The Ashes of Moria” (52′), il documentario di Davide Marchesi e Majid Bakhshi, prodotto da ColoreFilm e distribuito in Italia da Altreconomia, che a cinque anni dalla distruzione del campo di Moria sull’isola greca di Lesbo ripercorre la storia di quello che è stato l’emblema del fallimento europeo.

      È lui a raccontare che a Moria gli incendi erano frequenti e difficili da gestire, proprio come quelli che finirono per distruggerlo completamente. Il centro di identificazione e registrazione di richiedenti asilo e migranti più grande d’Europa, pensato come risposta a quella che erroneamente viene ancora definita la “crisi dei rifugiati” del 2015, nella notte tra l’8 e il 9 settembre 2020 bruciò irrimediabilmente.

      Eppure, come afferma Mo Zaman, “anche se possono cancellare Moria da questo posto, non potranno mai cancellare il nome di Moria”. Di certo non lo potranno mai cancellare dalla memoria delle migliaia di persone, al momento dell’incendio erano intorno alle 15mila, che vi sono passate e che vi hanno trascorso giorni, mesi, ma anche anni, in attesa. Le conseguenze, i residui, le ceneri di un’immensa crisi di salute mentale capace di fare più danni che quelli della guerra stessa da cui queste persone scappavano, come si racconta nel film, rimangono nella loro mente.

      “Mancava acqua potabile, cibo, elettricità, igiene -ricorda infatti Majid Bakhshi, uno dei due autori che ha vissuto nel campo-. È importante parlare della mia esperienza a Moria e, in generale, di persona che cerca di trovare la propria strada in condizioni difficili. Ciò che intendo dire è che, quando arrivi come migrante o rifugiato in Europa, o in qualsiasi altro paese del mondo, inizi un processo che sarà piuttosto difficile e per nulla, incerto e molto stressante. Può essere molto opprimente, soprattutto se non ricevi alcun supporto puntuale, e se devi affrontare tutti i problemi da solo. E trovo molto difficile anche staccarmi in qualche modo da alcuni di quei ricordi. Sono nella mia testa, come se dovessero restare con me per non so quanto tempo”.

      “Uno degli aspetti che spero che emerga è l’impatto psicologico a lungo termine della vita nel campo, non solo sulle singole persone che è sicuramente importantissimo, ma anche sulla società in generale -spiega il regista Davide Marchesi-. Avvicinarsi a queste persone e guardare le loro vite è struggente anche perché è doloroso pensare che noi abbiamo reso così difficile la loro vita”.

      Alternando immagini di archivio e fotografie, anche satellitari, alle interviste di chi ci ha vissuto, degli operatori sociali e degli attivisti, il documentario ci porta dentro il campo fino a farcene sentire la “puzza oscena” e le grida notturne, a farci provare il senso di insicurezza di ritrovarsi in un luogo pensato per accogliere fino tremila persone e arrivato a contenerne 25mila. Un posto dove i nervi a fior di pelle erano micce accese, dove si viveva giorno per giorno e contava solo sopravvivere.

      “Da una parte a Moria non ti veniva data possibilità di fare nient’altro se non preoccuparti di cose molto elementari, della sopravvivenza quotidiana -prosegue Marchesi-. Dall’altra ognuno si portava dentro questa gigantesca preoccupazione di che cosa gli sarebbe successo nel futuro, dell’attesa di una risposta alla richiesta di asilo”.

      La fame, le lunghe code, la mancanza di qualsiasi bene necessario trasformava le persone in poco tempo, cambiandone le mentalità e portandole a perdere qualsiasi tipo di fede. In una parola sola era l’inferno, usandone qualcuna in più Mo Zaman dice che “Moria eccelleva nell’essere orribile”.

      “Non credo che per noi sia possibile veramente capire che cosa significasse stare lì, perché è peggio che stare in prigione -aggiunge Marchesi-. Se non sai quando finirà l’attesa, psicologicamente è molto peggio. Per questo se da una parte le immagini di questo documentario testimoniano molto bene com’era Moria, dall’altra non gli rendono in nessun modo giustizia, perché manca il fattore temporale”.

      Dal cuore del campo “The Ashes of Moria” ci porta anche al di fuori, dandoci le giuste coordinate per ricostruire e comprendere quello che stava accadendo nel frattempo all’esterno. Non tanto una “crisi dei rifugiati” quanto del sistema di accoglienza di un’Europa lenta, impreparata, per certi versi anche sadica, che diventa una promessa tradita di una vita migliore e di diritti umani finalmente riconosciuti e protetti.

      “Abbiamo rischiato le nostre vite attraversando l’Egeo e non siamo venuti qui per essere abbandonati”, protestano le persone migranti. “Quando sono arrivata in Grecia ho subito discriminazione perfino per la mia esistenza. Come rifugiati non vogliono neppure che esistiamo”. E la domanda: “Dov’è finita l’umanità?” ricorre spesso nelle loro parole. Tutti sapevano che cosa succedeva ma nessuno faceva nulla per cambiare la situazione tanto che, come osserva nel film Carlotta Passerini, psicologa che lavorava con i residenti del campo “penso davvero che questo sia stato fatto per disumanizzare le persone. È più facile condannare qualcuno che non si considera umano o una persona che si comporta come te”.

      Moria sembra essere dunque il punto di partenza, l’origine di tutto quello che di peggio abbiamo ancora oggi: la propaganda che racconta le persone migranti come una minaccia pronta a invaderci, i nazionalismi e i razzismi. “In un certo senso è così -riflette Marchesi-. Ma allo stesso tempo nel momento in cui ho iniziato a fare ricerca, a cercare di capirne di più, mi sono accorto che alla fine l’approccio è sempre lo stesso. A Moria non è stato inventato nulla di nuovo. L’Europa da Schengen in poi ha reso evidente in tutti i modi che va bene la libera circolazione delle persone all’interno, ma chi viene da fuori deve essere ipercontrollato e se possibile tenuto fuori. Possiamo infatti chiamare le nuove costruzioni realizzate dopo Moria campi ad accesso controllato, possiamo chiamarli strutture ricettive, possiamo chiamarli Cpr, alla fine il modo di operare è uno: quello della detenzione e della deterrenza”.

      “Moria era usato per mettere paura alle persone -afferma infatti nel film Lefteris Papagiannakis, direttore del Greek council for refugees-. Ma non ha funzionato perché la deterrenza non funziona mai”. Così come non funzionerà per i cinque nuovi closed controlled access centre, vere e proprie prigioni in posti isolati, lontano da tutto e tutti. La loro costruzione nelle isole dell’Egeo settentrionale Chios, Kos, Leros, Lesbo e Samos è iniziata subito dopo la distruzione di Moria, già a partire dalla primavera del 2021, ricevendo più 250 milioni di finanziamenti dall’Ue (si veda su questo il progetto “Chiusi dentro. Dall’alto” pubblicato da Altreconomia in collaborazione con PlaceMarks nel settembre 2024).

      Da qui l’importanza di questo documentario: quella di “creare una testimonianza” affinché si mantenga alta l’attenzione su temi che nonostante il centro di Lesbo non esista più ancora ci riguardano. “Moria e in generale i campi sono dei laboratori di come si vogliono gestire le politiche migratorie e non solo -dice l’autore-. In questi luoghi, ad esempio, si testano nuove tecnologie di sorveglianza che poi verranno applicate non solo in ambito detentivo ma anche di controllo sociale. Per questo è importante creare documenti che possano rimanere nel tempo”.

      “The Ashes of Moria” è quindi un documentario sul campo di Moria e sulle persone migranti che ne sono stati prigioniere, ma si rivolge a noi, europei, occidentali e ci chiede di fare i conti con quello che siamo e abbiamo lasciato o contribuito a far accadere. “Non dobbiamo nasconderci o dimenticarci di quello che succede sui nostri confini -conclude Marchesi-. È importante riflettere su quello che come società, siamo capaci di fare a persone che in questo caso sono parte di una popolazione in movimento ma in un altri casi potrebbero essere le persone lgbtqi+ e in altri ancora i dissidenti politici o altro. Una società che è stata capace di fare quello che ha fatto a Moria nei confronti di persone che considerava una minoranza e che reputava in qualche modo ‘scomode’ sarà capace di farlo sempre e con chiunque”.

      https://altreconomia.it/the-ashes-of-moria-che-cosa-rimane-del-campo-profughi-piu-grande-deurop

  • #Algues_vertes, l’histoire interdite

    Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L’identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Un demi-siècle de fabrique du silence raconté dans une enquête fleuve.Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des pressions et un silence de plomb. L’intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d’années. Inès Léraud et Pierre Van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d’alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.

    https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-algues-vertes-l-histoire-interdite/album-algues-vertes-l-histoire-interdite
    #BD #livre #bande-dessinée
    #Bretagne #algues #plages #hydrogène_sulfuré (#H25) #Côtes_d'Armor #intoxication #santé_publique #Halte_aux_marées_vertes #omerta #Thierry_Morfoisse #justice #Nicol_Environnement #Screg-Colas #Bouygues #Sauvegarde_du_Trégor #silence #déni #agriculture #modernisation #remembrement #industrialisation #élevage_hors-sol #industrice_porcine #agriculture_intensive #pollution #eau_potable #Marc_Le_Fur #porcherie #nitrates #modernisation_agricole #engrais #Institut_scientifique_et_technique_de_l'environnement (#ISTE) #Christian_Bursan #industrie_agro-alimentaire #stratégie_de_l'incertitude #plan_algues_vertes (#PAV) #subventions #lisier #CRESEB #CSEB #conseil_régional_de_bretagne #France #comité_de_convergence_des_intérêts_bretons (#CCIB) #Produit_de_Bretagne #Institut_de_Locarn #Club_des_Trente #Breizh_Europe #Les_dîners_celtiques #Les_amis_du_cochon #tourisme #dépendance #terreur #suicides #banques #grande_distribution #argent_public #élevage #sodiaal #Triskalia #Synutra #Laïta #Jean-René_Auffray #vasières_du_Guessant

    • Les marées vertes

      Qu’y a-t-il de commun entre les plages de Bretagne, la lagune de Venise, et le littoral chinois de Qingdao ?

      Tous les trois ont fait la « une » des journaux en raison d’impressionnantes « marées vertes », causées par l’accumulation estivale de macroalgues du genre Ulva.

      Ces marées vertes sont la forme la plus visible d’un enrichissement excessif des eaux marines. Cela ne doit pas faire oublier la forme planctonique, bien plus étendue vers le large, qu’on appelle « eaux colorées ». Ces phénomènes peuvent s’avérer dangereux tant pour la faune marine, que pour le promeneur du littoral ou le consommateur de coquillages. Alors quelle est la cause de ce soudain dérèglement ? Peut-on y remédier ?

      Depuis quand y a-t-il des marées vertes ? Est-ce un phénomène permanent ou saisonnier ? Que fait-on pour se débarrasser d’une marée verte déjà formée ? Quels sont les impacts sur l’écosystème marin ? Quelles sont les nuisances pour la société humaine ? Peut-on tirer de l’énergie des algues vertes ? Quelle est l’attitude du monde agricole ? Que fait l’administration pour diminuer la nuisance ? Eaux « rouges » contre marées « vertes » : quelles différences pour l’environnement ?

      Autant de questions auxquelles ce petit livre répond sans complaisance ni catastrophisme, au plus près de la connaissance scientifique actuelle, loin des polémiques qui masquent trop souvent la réalité ! Il intéressera les personnes soucieuses de la qualité de leur environnement côtier.

      https://www.quae.com/produit/1402/9782759225552/les-marees-vertes

  • BASTIONI DI ORIONE 16/10/2025 – A PARTIRE DALLA ENNESIMA RIVOLTA GIOVANILE SFOCIATA IN UNA GIUNTA MILITARE AD #antananarivo, QUANTE AFRICHE SI CONFRONTANO TRA DINOSAURI E GENERAZIONE Z ? SI PUÒ CONFERIRE ANCORA UNA VOLTA IL NOBEL PER LA PACE A UNA CRIMINALE GOLPISTA ? E POI QUAL È IL CONCETTO DI “CRIMINE DI GUERRA” ?
    https://radioblackout.org/podcast/bastioni-di-orione-16-10-2025-a-partire-dalla-ennesima-rivolta-giovan

    Abbiamo deciso di rivolgerci a Freddie del Curatolo che si trova a Dar es Salaam in occasione delle elezioni tanzaniane del 29 ottobre, per avere uno sguardo d’insieme tra le comunità africane, in particolare della costa orientale, per capire meglio da dove nasce e verso dove sfocia la rivolta della Generazione Z formato malgascio, ponendola […]

    #aes #capsat #ccm #genZ #junte #KAgame #Kenya #Madagascar #Odinga #Rajoelina #randrianirina #sahel #Tanzania

  • À la fin, qui prendra en charge le #coût des #assurances ?

    Tempêtes qui se répètent, #primes qui s’envolent, retraits d’assureurs : à l’heure du #dérèglement_climatique, une question se pose : qui règlera, in fine, la note ?

    Des mutuelles ouvrières du XIXe siècle, créées pour amortir les coups durs du développement industriel, aux logiques actionnariales des multinationales contemporaines, l’assurance a toujours reflété les grands #risques de son époque.

    Désormais sous la pression d’événements climatiques à la fréquence et à la sévérité inédites, le secteur affronte une équation nouvelle : comment rester solvable et socialement légitime lorsque la #sinistralité (montants payés par une compagnie d’assurance pour des #sinistres) croît plus vite que les primes (encaissées) ? Entre flambée des tarifs, exclusions de garanties et menace d’#inassurabilité de territoires entiers, comment la #solidarité_assurantielle doit-elle se réinventer ?

    Chacun pour tous, et tous pour chacun

    Avant d’être une industrie financière pesant des milliards d’euros, l’assurance est née comme un simple pot commun : des membres cotisent, les sinistrés piochent, et le surplus (s’il existe) revient aux sociétaires. Des organismes de solidarité et d’#assurance_mutuelle créés dans le cadre de la #Hanse (la #Ligue_hanséatique, réseau de villes marchandes d’Europe du Nord entre le XIIIᵉ et le XVIIᵉ siècle) jusqu’aux #guildes médiévales, ces associations de personnes exerçant le même métier ou la même activité, la logique est déjà celle d’un #risk-pooling, un #partage_de_risque, à somme nulle. Chacun paie pour tous, et tous pour chacun.

    Dans les guildes du Moyen Âge, en Europe, chaque maître artisan versait un droit annuel qui finançait la reconstruction de l’atelier détruit par l’incendie ou le soutien de la veuve en cas de décès. Pour l’historien de l’économie Patrick Wallis, c’est la première caisse de secours structurée. Les chartes danoises de 1256, qui imposent une « aide feu » (ou #brandstød) obligatoire après sinistre, en offrent un parfait exemple, comme le montre le chercheur en politique sociale Bernard Harris.

    Le principe traverse les siècles. Au XIXe, les sociétés de #secours_mutuel instaurent la #ristourne, quand la sinistralité s’avère plus clémente que prévu. Aujourd’hui encore, près d’un assuré sur deux en incendies, accidents et risques divers (#IARD) adhère à une #mutuelle dont il est copropriétaire statutaire.

    L’équation financière reste fragile : lorsque le #climat transforme l’#aléa en quasi-certitude, la prime n’est plus un simple « partage de gâteau » mais une avance de plus en plus volumineuse sur des dépenses futures. Le groupe #Swiss_Re a calculé que, depuis 1990, les #pertes assurées liées aux #catastrophes_naturelles croissent de 5 % à 7 % par an – 137 milliards de dollars états-uniens en 2024, la tendance est à 145 milliards de dollars en 2025 (respectivement 118 milliards et 125 milliards d’euros).

    Le #modèle_mutualiste, fondé sur la rareté relative du sinistre et la diversification géographique, se voit contraint de réinventer sa solidarité si la #fréquence double et la #gravité explose… sous peine de basculer vers une segmentation aussi fine que celle des assureurs capitalistiques.

    Tarification solidaire et optimisation actionnariale

    À partir des années 1990, la #financiarisation injecte un nouvel impératif : la prime doit couvrir les sinistres, financer le marketing, rémunérer les fonds propres et, à l’occasion, servir de variable d’ajustement pour les objectifs trimestriels. L’#optimisation_tarifaire, popularisée sous le vocable de #price_optimisation, décortique des milliers de variables de comportements (nombre de clics avant signature, inertie bancaire, horaires de connexion) afin d’estimer le prix de réserve individuel, soit le prix minimum qu’un vendeur est prêt à accepter, ou qu’un acheteur est prêt à payer, lors d’une transaction.

    Autrement dit, on estime non plus seulement la prime la plus « juste » actuariellement (l’actuaire étant l’expert en gestion des risques), au sens que lui donnait Kenneth Arrow en 1963, mais aussi la prime la plus élevée que l’assuré est prêt à payer. La prime juste étant le coût moyen attendu des sinistres, le montant que l’assureur pense payer l’an prochain pour des risques similaires.

    L’Institut des actuaires australiens dénonce, dans son rapport The Price of Loyalty, une pénalisation systématique des clients fidèles, assimilée à un impôt sur la confiance. Au Royaume-Uni, le régulateur Financial Conduct Authorities (FCA) a frappé fort. Depuis le 1er janvier 2022, la cotation à la reconduction doit être identique à celle d’un nouveau client à risque égal ; l’autorité évalue à 4,2 milliards de livres l’économie réalisée pour les ménages sur dix ans.

    Cette bataille réglementaire va bien au-delà du prix. En reléguant la logique de mutualisation au second plan, l’optimisation comportementale renforce les indicateurs socioéconomiques indirects – comme l’âge, la fracture numérique ou la stabilité résidentielle –, qui finissent par peser davantage que le risque technique pur dans la détermination du tarif.

    Désormais l’assureur a accès à des #data_lakes (données brutes) privés, où l’assuré ignore ce qui rend sa prime plus chère. Par nature, les contrats restent rétifs à toute comparaison simplifiée. L’un affiche une #franchise de 2 000 euros, l’autre un plafond d’#indemnisation plus bas ou des #exclusions reléguées dans de minuscules clauses, de sorte qu’il faut un examen quasi juridique pour aligner réellement les offres, comme le soulignait un rapport de la Commission européenne.

    #Refus d’un dossier sur deux

    La montée des #événements_extrêmes illustre brutalement ces dérives. En Australie, trois phénomènes climatiques dans la première moitié de l’année 2025, dont le cyclone Alfred, ont généré 1,8 milliard de dollars australiens (AUD), soit 1 milliard d’euros, de demandes d’indemnisation. L’Insurance Council prévient que les primes habitation verront des augmentations à deux chiffres et certains contrats pourraient atteindre 30 000 dollars autraliens par an (ou 16 600 euros par an) dans les zones les plus exposées.

    Aux États-Unis, la Californie cumule #résiliations et refus de prise en charge. Un rapport mentionné par le Los Angeles Times montre que trois grands assureurs ont décliné près d’un dossier sur deux en 2023. Une action collective accuse de collusion 25 compagnies d’assurance dans le but de pousser les sinistrés vers le FAIR Plan, pool d’assureurs de dernier ressort aux garanties réduites.

    Vers l’« inassurabilité » systémique

    Le phénomène n’est pas marginal. Les assureurs réduisent leur exposition. Les assureurs états-uniens State Farm et Allstate ont cessé d’émettre de nouvelles polices en Californie, dès 2023. En Floride, parce qu’il intervient lorsque aucun assureur privé n’accepte de couvrir un logement à un prix raisonnable, l’assureur public de dernier ressort Citizens a vu son portefeuille grossir jusqu’à environ 1,4 million de polices au pic de la crise, puis repasser sous le million, fin 2024, grâce aux transferts (takeouts) vers des acteurs privés – un progrès réel, qui révèle toutefois un marché encore fragile. Au niveau mondial, Swiss Re compte 181 milliards de dollars états-uniens de pertes 2024 restées à la charge des victimes ou des États, soit 57 % du total.

    https://www.youtube.com/watch?v=ghkT9aLhqNU

    Face à ces écarts de protection croissants, les assureurs réduisent leur exposition. Cette contraction de l’offre rejaillit sur la finance immobilière : l’économiste Bill Green rappelle dans une lettre au Financial Times que la moindre défaillance d’assurance provoque, en quelques semaines, l’annulation des #prêts_hypothécaires censée sécuriser la classe moyenne états-unienne. Lorsque les assureurs se retirent ou lorsque la prime devient inabordable, c’est la #valeur_foncière qui s’effondre et, avec elle, la stabilité de tout un pan du système bancaire local.

    Refonder le #contrat_social_du_risque

    Des pistes se dessinent néanmoins. Le Center for American Progress propose la création de #fonds_de_résilience cofinancés par les primes et par l’État fédéral, afin de financer digues, toitures renforcées et relocalisations dans les zones à très haut risque.

    En Europe, la France conserve un régime #CatNat fondé sur une surprime obligatoire uniforme – 20 % en 2025 – pour un risque réassuré par la #Caisse_centrale_de_réassurance (#CCR). Ce mécanisme garantit une #indemnisation illimitée tout en mutualisant les catastrophes sur l’ensemble du territoire national. Combinés à une tarification incitative (franchise modulée selon les mesures de prévention), ces dispositifs peuvent préserver l’#assurabilité sans faire exploser les primes individuelles.

    Reste à traiter l’amont : limiter l’exposition en gelant les permis dans les zones inconstructibles, conditionner le financement bancaire à la compatibilité climat et pérenniser, à l’échelle nationale, une surtaxe de prévention climatique progressive qui financerait les adaptations structurelles tout en lissant les chocs tarifaires.

    À ce prix, l’assurance redeviendrait un #bien_commun : ni pur produit financier ni simple pot commun, mais une infrastructure essentielle où la société, et non plus le seul assureur, choisit sciemment la part de la facture climatique qu’elle accepte de supporter.

    https://theconversation.com/a-la-fin-qui-prendra-en-charge-le-cout-des-assurances-261610
    #coûts #changement_climatique #climat
    via et de @freakonometrics
    et aussi signalé par @sombre : https://seenthis.net/messages/1131842

  • « C’est une compétence obligatoire » : dans une enquête, des associations révèlent les difficultés des SDF à obtenir une domiciliation en Ile-de-France
    https://www.francetvinfo.fr/societe/pauvrete/reportage-c-est-une-competence-obligatoire-dans-une-enquete-des-associa

    Un droit entravé, des maires dans « l’illégalité » concernant le droit à la domiciliation… C’est ce que révèle une enquête inédite dévoilée mardi 11 mars par un collectif d’associations, qui a recueilli des données auprès de 96 centres communaux d’action sociale (CCAS) franciliens sur 1265 existants.

    Toutes les communes de 1 500 habitants et plus ont l’obligation d’avoir un CCAS. Son rôle est d’aider les familles et les personnes à faire valoir leurs droits sociaux, à constituer des demandes d’aides financières, les assister dans leurs démarches. Il peut aussi aider les plus vulnérables, sans domicile stable, à disposer d’une adresse administrative pour recevoir un courrier virtuel ou papier : c’est ce qu’on appelle la domiciliation. C’est un droit essentiel car, sans adresse, de nombreuses démarches administratives sont impossibles, comme demander une carte de séjour, une aide médicale ou encore ouvrir à un compte bancaire.

    De nombreuses embûches

    Le collectif dénonce un manque d’information, des pratiques restrictives, des comportements discriminatoires, un parcours semé d’embûches. Selon cette enquête, 44% des CCAS franciliens ciblés ne mentionnent pas l’existence d’un service de #domiciliation sur leur site internet. Pour instruire les demandes de domiciliation, certains ajoutent des conditions extralégales, ou demandent des pièces justificatives qui ne sont pas nécessaires.
    D’autres refusent aussi de reconnaître le lien qui prouve le rattachement d’une personne sans abri à la commune. Certaines personnes peuvent notamment expliquer être suivies dans un hôpital, mais la commune "ne va pas considérer que le suivi médical est suffisant pour prouver le lien de la personne", explique Marthe Chabrol, coordinatrice du Centre d’accueil, d’orientation et d’accompagnement de Médecins du Monde à #Paris.
    40% des CCAS refusent de domicilier des personnes en situation administrative irrégulières, dit aussi cette enquête. Ces pratiques ont des conséquences sur le quotidien de ces personnes, dénonce le collectif. Autre répercussion : refusées par les #CCAS, les plus vulnérables se tournent vers les associations, qui doivent alors absorber ces flux supplémentaires en plus de leurs autres missions.

  • RSA conditionné : avant sa généralisation, le non-recours progresse dans les territoires pilotes - Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/rsa-conditionne-avant-sa-generalisation-le-non-recours-progresse-dan

    Le taux de #non-recours au #RSA a augmenté de 10,8 % en un an dans les zones qui expérimentent la réforme, selon un rapport du Secours Catholique, alors qu’ailleurs ce taux de non-recours recule très légèrement.

    Ça alors !

    #miettes #revenu #contrepartie #contrôle_social

    • « On est passé de l’accompagnement social au contrôle social », le département du Nord durcit les règles pour les allocataires du RSA
      https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/on-est-passe-de-l-accompagnement-social-au-controle-soc

      La lutte contre les profiteurs supposés du RSA, Christian Poiret en a fait une croisade. Le 18 novembre dernier, en séance plénière du Conseil départemental du Nord, le président Divers droite n’a pas mâché ses mots : "les départements, il faut qu’ils arrêtent de payer des personnes qui ne veulent pas travailler", a-t-il asséné à son auditoire.

      Et de décliner le durcissement des #sanctions. Depuis la fin octobre dans le Nord, l’allocataire voit son revenu de solidarité active amputé de 80% s’il ne se présente pas à un rendez-vous, contre une ponction de 100 € auparavant. 50% en moins s’il s’agit d’une famille. ....

      ... Christian Poiret a aussi écrit au Président de la République pour aller plus loin, ne plus rembourser un allocataire qui revient dans le circuit après une suspension, comme le veut la pratique actuelle.
      Face aux élus, le président a aussi repris l’idée bien connue du bénéficiaire qui profite. "Dites à une personne qui se lève le matin, qui gagne 1 200 €, que son voisin qui a la possibilité de travailler, par exemple il était auto-entrepreneur, touche toujours le RSA. Celui qui se lève le matin, il souhaite l’équité par rapport à celui qui touche un max, et qui utilise le système." ....

      Aujourd’hui, le département du Nord, chargé du financement du RSA via la Caisse d’allocations familiales, donne le chiffre de 90 000 foyers allocataires, et se félicite d’en compter 16 000 de moins qu’en 2016.
      . 53 % sont des personnes isolées
      . 35% des familles monoparentales
      . 21% ont moins de 30 ans
      Un document interne remis aux instances sociales de la collectivité fait pourtant état de 105 731 allocataires du RSA au 11 octobre 2024.

      La différence tient peut-être au nombre de personnes qui sont encore dans le dispositif, mais qui ont vu leurs #droits_suspendus. Plus de 12 000, selon une source interne au département.

      C’est le cas d’Ivan*, qui a souhaité rester anonyme par peur de "représailles". Ce trentenaire rencontré à Lille, a vu une première fois son RSA coupé au printemps dernier, pendant 4 mois.

      "Je n’ai reçu aucun courrier, et d’un coup je me suis fait couper net le RSA. Parce que j’avais dépassé la date pour renouveler mon CER, mon contrat d’engagement réciproque. C’est un contrat qu’on fait avec l’assistante sociale tous les six mois. Plutôt que de m’envoyer un courrier pour me dire « attention votre CER n’est pas à jour », direct ça a été la coupure", déplore-t-il.

      Sans ressources, la situation d’Ivan dégénère rapidement. En septembre, son RSA est rétabli, mais entre-temps, son compte bancaire a été clôturé, et les galères arrivant rarement seules, sa carte d’identité a expiré. Nouvelle coupure du RSA en octobre. Ivan reprend rendez-vous à la Maison Nord Emploi qui le suit.

      "Le coach emploi m’a dit, on verra pour votre RSA quand vous aurez refait vos papiers. Je lui ai dit que cela prenait au moins deux mois. Il m’a répondu que ce n’était pas son problème, qu’il n’était pas là pour faire du social. Résultat, j’ai perdu mon logement."

      Le jour de notre rencontre, Ivan venait de faire une domiciliation au Secours populaire, dans l’espoir de pouvoir rouvrir ses droits.

    • ... un système de double sanction parfois demandée à des travailleurs sociaux.
      "On nous a rapporté que sur la commune de Tourcoing, dont la vice-présidente du Département à l’insertion Doriane Bécue est aussi la maire, des consignes ont été données au personnel du #CCAS de ne pas attribuer de secours alimentaires quand un allocataire du RSA se présente privé de son #revenu parce que sanctionné. C’est quelque chose de notre point de vue totalement insoutenable", s’indigne Olivier Treneul.

    • À Quimper, la Confédération paysanne appelle à la mobilisation contre « le RSA conditionné », vendredi 20 décembre
      https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper-29000/a-quimper-la-confederation-paysanne-appelle-a-la-mobilisation-contre-le

      La Confédération paysanne du Finistère demande donc au conseil départemental « qu’il considère et respecte le travail agricole en tant que travail humain essentiel ; que les agriculteurs soient exonérés du dispositif RSA conditionné ; qu’il joue son rôle d’accompagnement social des personnes, de façon humaine ».

      Aveyron : la Confédération Paysanne envahit le Conseil Départemental contre le conditionnement du RSA
      https://lepoing.net/aveyron-la-confederation-paysanne-envahit-le-conseil-departemental-contre-l

    • [VIDÉO] Action en solidarité avec les allocataires du RSA… Poiret pète les plombs, Syndicat SUD des personnels du Département du Nord
      https://www.suddepartementnord.org/2024/12/19/video-action-en-solidarite-avec-les-allocataires-du-rsa-poiret-p

      Ce mercredi 18 décembre, les services de la DGA retour à l’emploi réunissaient, comme tous les mois, une très mal nommée « équipe plurisciplinaire » dite EP.

      Ces réunions mensuelles, et même plus maintenant, ont pour objectif d’infliger de lourdes sanctions financières aux allocataires du RSA jugés récalcitrants à la remise forcée à l’#emploi (vous en bas de ce post le reportage et l’article de France3 qui résume tous les enjeux).

      InforméEs de la date et du lieu, quasi tenus secrets, de cette EP, nous avons décidé d’accueillir C Poiret qui y assistait en personne. Et tranquillement, à quelques-uns et quelques-unes nous avons brandi, devant la salle, des pancartes pour l’interpeller.

      Pour vous en rendre compte nous avions décidé de filmer l’arrivée de C Poiret… Qu’est qu’on n’avait pas fait là !!!!!

      Hors de lui il s’est littéralement jeté sur l’un d’entre nous, l’agrippant fermement au bras et en tentant de lui arracher le téléphone.

      Un truc de dingue, il l’a poursuivi dans le couloir du 7ème étage du NF en hurlant et il a fallu que l’une d’entre nous s’interpose, qu’il a d’ailleurs aussi attrapée au bras et menacée du doigt, pour que cette scène totalement surréaliste prenne fin.

      Violence contre les allocataires du RSA dec24

      https://www.youtube.com/watch?v=MqLKK0SvtWA

      Bon, nous on a pris le parti de la dérision……. Mais si on y réfléchit bien, c’est quand même super grave ce qui s’est passé ! Le président du conseil départemental s’en prend physiquement à 2 représentantEs du personnel juste avant de s’en prendre aux allocataires du RSA. En fait personne n’est à l’abri des débordements incontrôlés et incontrôlables de ce décideur public.

      #revenu_garanti

    • La gauche de droite se la joue cool pendant que Delga relaie le député de l’Eure Philippe Brun qui annonce vouloir ... reconquérir l’électorat populaire.

      En Gironde, on appliquera la loi Plein emploi au minimum
      https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2024/12/10/en-gironde-on-appliquera-la-loi-plein-emploi-au-minim

      Sophie Piquemal, vice-présidente PS du conseil départemental en charge de l’insertion confirme le positionnement antérieur de son président, Jean-Luc Gleize « Considérer le RSA et l’insertion uniquement sous l’angle de la sanction, c’est méconnaître la réalité et la complexité des parcours de vie ... » (voir Réactions après le vote par l’Assemblée du projet de loi Plein emploi : deux présidents PS de conseils départementaux affirment que les quinze heures hebdomadaires sont « de la poudre aux yeux »), en déclarant « Être au RSA, ce n’est pas un projet de vie ! Conditionner cette allocation à 15 heures d’activité hebdomadaire, même si on nous dit que la durée sera modulable, nous paraît toujours peu pertinent », tout en devant appliquer la loi.

      Cette application se fondera sur

      « une acception large » de la liste des activités conditionnées au versement du RSA, incluant tout ce qui rompt l’isolement : se rendre à la banque alimentaire, suivre une activité dans un centre social, aller à un cours de FLE
      une exemption « utilisée à plein » pour l’allocataire confronté à des problèmes de santé, d’invalidité ou de garde d’enfant
      le traitement adapté des travailleurs indépendants et des exploitants agricoles.
      la reconduction du dispositif PLACE, spécifique pour les allocataires du RSA intermittents du spectacle.

      Le conseil départemental de la Nièvre ne s’estime pas prêt pour appliquer au 1 er janvier 2025 la réforme du RSA
      https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2024/12/09/le-conseil-departemental-de-la-nievre-ne-s-estime-pas

      Thierry Guyot, conseiller départemental délégué à l’insertion, explique le refus pour les raisons suivantes

      . le manque de moyens mis à disposition de nos travailleurs sociaux
      . la logique de contrôle qui ne correspond pas à notre idée de l’accompagnement
      . l’idée que tout le monde peut accéder à l’emploi alors que nous ne le pensons pas
      . la mise en place d’un mécanisme de radiation de masse qui n’est pas judicieux
      . la difficulté de sortir du RSA liée au fait que les contrats de travail sont majoritairement très courts et ne permettent pas d’accéder à des indemnités chômage

    • FR3 Nord, ils font un bon papier, avec un titre débile : au RMI comme dans le RSA, qui fut fait pour ça, il y a toujours eu plus de contrôle que d’accompagnement.
      La classique erreur factuelle sur le montant où on omet le forfait logement, ils l’évitent, mais arrivent à un montant de RSA surévalué. Non le RSA c’est pas "590€ si l’allocataire perçoit une aide au logement" mais 635,71 € (montant forfaitaire pour une personne) - 0 € (si pas d’autres ressources) - 76,29 € (forfait logement pour une personne) = 563,42€ "
      https://www.caf.fr/allocataires/aides-et-demarches/droits-et-prestations/vie-professionnelle/le-revenu-de-solidarite-active-rsa

      1 euro par jour en moins, ce n’est rien, juste l’équivalent d’une baguette pourrie de supermarché ou d’une fraction de repas.

    • Même @frustration1 cite le montant très théorique de 637 e à propos du RSA https://bsky.app/profile/frustrationmag.bsky.social/post/3lf2skt22n22a
      dans l’ignorance absolue du concret c’est à dire du forfait logement qui est retranché et réduit de 72 euros par mois, soit 2,4 euros jours, le fric réellement perçu au maximum par un allocataire RSA. (et surtout ne posez pas de question à LFI sur ce sujet).
      Ça veut bien verser une larme sur les pauvres, juste, ça n’en sait rien.

      #gauche_de_merde

  • Petites réflexions sur la décroissance
    https://infokiosques.net/spip.php?article511

    Brochure publiée en 2007 à Nancy, reprenant les articles d’un numéro de mai 2005 de la revue Le #Pétroleur. « La décroissance n’est pas qu’un slogan. C’est aussi un concept qui nous oblige à prendre en compte les limites physiques de la planète auxquelles nous nous heurtons. Elle nous contraint à une remise en cause de la notion de confort, de besoin.La décroissance n’est pas une idéologie, elle est une nécessité absolue » Sommaire :- La décroissance, Groupe Marée Noire- Ne devenons pas des automates ! Réapproprions nous notre autonomie (introduction à une réflexion sur la technique), Gijomo- Une autre foi en crise : le Progrès, Luce Fabbri- L’informatique : une impasse ?, Gijomo- Paroles anarchistes & Décroissance- Développement durable ou décroissance ?- Voyage et tourisme de masse, Thierry Libertad- (...)

    #Ecologie_radicale #Technocritique #CCAN_Nancy_ #L'infokiosque_de_Nancy
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/petites-reflexions_64pA5_brochure.pdf