• Des imaginaires des lieux de savoir aux pratiques des lieux de projet par Anne Cordier
    "À l’heure où grande est la tentation au spatialisme, consistant à considérer le lieu documentaire comme un espace architectural déterminant en soi les comportements et les pratiques individuels et collectifs, contribuant à vider en quelque sorte de ses substances le lieu documentaire, il me parait fondamental de réaffirmer la place complexe de ces lieux dans l’histoire d’une culture de l’information à la fois collective et individuelle, en se plaçant du point de vue des acteurs. Qui plus est, une focale contemporaine excessive sur le dit "numérique" empêche de penser les hybridations des médiations des savoirs, et des pratiques informationnelles des acteurs, profondément situées dans des espaces documentaires investis pour des besoins propres, besoins inscrits dans un parcours biographique auquel il convient de restituer son épaisseur. Ainsi je propose à travers cette contribution de nous intéresser à ce que ces lieux de savoir font à la mémoire collective et individuelle des acteurs en matière de rapport à l’information, à la documentation et à l’activité informationnelle, interrogeant par là-même le rôle des différentes médiations des savoirs identifiées dans ce processus. Comment, à travers une investigation au plus près d’acteurs, saisir les « lieux de savoir » (Jacob, 2007) comme des espaces actifs de la mémoire documentaire et informationnelle des individus ? Dans un premier temps, j’exposerai le cadre théorique dans lequel se déploie ma recherche. Celle-ci, inscrite en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC), s’intéresse à l’appréhension par des publics ciblés de l’organisation des savoirs sous-tendue par la mise en place et la réception des dispositifs documentaires. Dans un second temps, je présenterai les enjeux méthodologiques de cette recherche récente, qui fait du lieu documentaire un lieu d’enquête visant à activer la mémoire documentaire et informationnelle des acteurs. Dans un troisième temps, je mettrai en exergue quelques éléments "
    https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01858301

    #CDI #espace #culureDelInformation #médiationdesSavoirs #SIC


  • Contrats courts : l’hôtellerie-restauration planche sur un nouveau type de CDI
    https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0600640966948-contrats-courts-lhotellerie-restauration-planche-sur-un-nouve

    L’Umih, le principal syndicat de la branche cafés hôtels-restaurants, propose de créer un « contrat de mobilités » à durée indéterminée ultra-flexible, sans toucher aux droits d’#indemnisation_chômage des #salariés entre deux #missions. L’employeur aurait une surcotisation à payer.

    Les négociations dans les branches professionnelles sur les contrats courts n’ont pas eu le succès escompté par les partenaires sociaux. On cite volontiers le cas de l’#hôtellerie-restauration qui figure pourtant parmi les secteurs où le recours aux #CDD de très courte durée est massif. Selon les chiffres de la profession elle-même, les contrats de moins d’un mois sont passés de 1,5 million à 3,8 millions en dix ans.

    Pourtant, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) qui regroupe 740.000 salariés n’est pas restée les bras croisés ces derniers mois. Et le syndicat professionnel a décidé, au vu de la tournure prise par la négociation sur la réforme de l’assurance-chômage, de dévoiler plus tôt qu’il ne l’avait initialement prévu sa proposition, qui vise à sécuriser les parcours professionnels des salariés en contrats de courte durée.

    Flexibilité de la demande

    L’Umih, comme la plupart des branches professionnelles, refuse le #bonus-malus que l’exécutif menace de mettre en oeuvre si la négociation sur l’assurance-chômage échoue. Pour le syndicat, le recours aux contrats courts est intrinsèquement lié aux besoins de flexibilité du secteur, eux-mêmes découlant des exigences des clients de plus en plus habitués à commander ou réserver au dernier moment.

    Pour l’Umih, « face à un marché du travail contraint par les comportements de consommation, on a mis en place un système totalement inadapté, sans garde-fou ». Les effets pervers et les surcoûts entraînés par la « permittence » ne sont donc pas éludés par le syndicat. Et c’est justement pour les supprimer qu’il propose de créer un nouveau contrat de travail.

    Un contrat « ombrelle »

    Baptisé « #contrat_de_mobilités », il s’agirait d’un contrat « ombrelle » à durée indéterminée, porté par une #plate-forme agréée par la branche et qui regrouperait les différentes missions d’un salarié pour différents établissements. Une durée maximum de recours serait imposée pour un même employeur.

    Le coût social de cette flexibilité serait assumé par l’employeur via un double abondement : une cotisation à l’assurance-chômage au taux classique de 4 % du salaire brut, à laquelle s’ajouterait une contribution « sécurisation » sur un compte en euros dont le travailleur pourrait disposer librement lorsqu’il est en inter-missions. Il faudrait encore ajouter des frais de fonctionnement pour la plate-forme en question et un abondement du compte personnel de formation qui représenterait un pourcentage de la rémunération brute du salarié. Ce pourcentage, de même que celui de la contribution « sécurisation », n’a pas été encore fixé (...).

    Sécurité juridique

    Pour le salarié, l’indemnisation entre deux missions serait au même niveau que celle qu’il perçoit aujourd’hui entre deux CDD. La grande différence, c’est que Pôle emploi ne verserait qu’une partie de l’indemnisation due au salarié. Le complément étant assuré par la contribution « sécurisation » de l’employeur.

    L’intérêt du dispositif, qui est une sorte de croisement entre le #groupement_d'employeur et le #CDI_intérimaire, est de transférer une partie du coût de la flexibilité de l’Unedic vers l’employeur (à moindres frais qu’avec l’#intérim). En d’autres termes, l’Umih accepte de renchérir le coût du travail avec une #surcotisation, si cette dernière permet d’assurer la #flexibilité de la main-d’oeuvre, la simplicité administrative et la sécurité juridique des contrats en question.

    La mise en place de ce nouveau contrat suppose une négociation de branche qui démarre à peine. Le Medef pourrait aussi inclure cette proposition dans la liste des solutions qu’il s’est engagé à produire lors de la prochaine séance de négociation sur l’assurance-chômage le 14 février. Avec une difficulté : la mise en place d’un tel contrat déborde largement le cadre des discussions en cours sur la seule assurance-chômage.

    #travail #emploi#droit_au_chômage #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit


  • Article 289 - La manipulation choc de Bernard Arnault pour les résultats 2018 de LVMH Benoit Boussemart - 2 Février 2019 - Blog La richesse des Mulliez et les grandes fortunes
    http://richessem.eklablog.com/article-289-la-manipulation-choc-de-bernard-arnault-pour-les-res

    “Challenges.fr”, dont on apprécie les compétences et l’esprit critique, a publié le 30 janvier, sous la “plume au vitriol” d’Anne-Marie Rocco, un article consacré à LVMH, sous le titre “Les chiffres choc de Bernard Arnault”.

    Et quel choc ! l’article indique "Bernard Arnault contre-attaque ... Le PDG du groupe LVMH ... a tenu, cette année, à mettre en avant l’empreinte sociale du groupe dans l’Hexagone. Premier point : l’emploi. « En 2018, nous avons embauché 13.500 personnes en France (dont 4 000 CDI, Ndlr), a rappelé le PDG de LVMH. Un chiffre qui place le numéro un mondial du luxe au troisième rang des recruteurs du pays, derrière McDonald’s France (32.015 personnes) et la SNCF (29.900 personnes). Mais loin devant le peloton des autres grandes entreprises qui, bon an mal an, recrutent environ 5000 personnes par an, comme Bouygues, Engie, BNP Paribas ou Saint-Gobain. Un mouvement appelé à se poursuivre ... Deuxième point : les impôts. “LVMH paye 1,2 milliards d’euros d’impôts sur les sociétés en France” a révélé Bernard Arnault pour la première fois. Précisant au passage que la France “représente 10% de nos ventes, mais 50% de nos impôts”. Une façon de montrer que les bénéfices du groupe ne profitent pas exclusivement aux actionnaires comme on le lui reproche parfois, même si les dividendes, très généreux, augmenteront encore de 20% cette année » ...

    Revenons sur ces deux points.

    Bernard Arnault manipule les informations sociales de son groupe. Impossible de préciser pour 2018 (il n’y a que les données financières qui ont été présentées en détail pour l’instant), mais il nous avait déjà fait le coup en 2017. Le document de référence de 2017 indique en effet (page 83) : “en 2017, les recrutements ont concerné 33 191 personnes sous contrat indéterminé dont 4 411 en France. 8 341 personnes sous contrat à durée déterminée ont été recruté en France. Les pics saisonniers des ventes lors des fêtes de fin d’année ou des vendanges sont deux motifs importants de recours aux contrats à durée indéterminée. Le nombre de départs de salariés en contrats à durée indéterminée, tous motifs confondus, s’élève à 29 640 en 2017 ...”.

    Donc, le groupe LVMH, lorsque l’on prend en compte non seulement le type d’emplois (dont de très nombreux CDD) mais aussi le nombre très important de départs (le turn over global est de 12,5% en France), ne crée absolument pas le nombre d’emplois évoqués. LVMH ne voit pas ses emplois augmenter en France de 4 411 + 8 341 = 12 752 emplois. D’ailleurs, les effectifs CDI et CDD de fin d’année (page 81 du même document de référence) en France passent de 26 970 en 2016 à 29 578 en 2017. Pour qui sait compter, la hausse de l’emploi en France permise par le groupe est donc de 2 608 ; et non pas de 12 572 comme il le fait croire deux pages plus loin. Qui plus est, les effectifs en France n’ont absolument pas donné lieu à 2 608 embauches nettes. Là encore, il faut lire entre les lignes : entre 2016 et 2017, le groupe intègre dans les effectifs 2017 une entreprise supplémentaire : Dior couture ; et en 2017, Dior couture compte 1 346 emplois (en effectifs moyens). Les embauches nettes sont donc au maximum de 2 608 - 1 346 = 1 262 emplois ; ce qui représente à peine 10% du nombre d’emplois annoncés. Première manipulation de choc sur les chiffres réels de l’emploi !

    Côté impôts, nous n’avons pas le détail des impôts payés en France par les diverses sociétés françaises du groupe LVMH. Toujours est-il que la société LVMH (comptes sociaux) verse en 2017 aux actionnaires 2 535 M€, et prévoit d’en verser 3 030 M€ au total (1 010 déjà payés et 2 020 M€ pour le solde du dividende). Ce qui signifie que les impôts payés en France par LVMH ne représentent qu’environ le tiers du montant que les actionnaires touchent (dont plus de 47% pour la famille Arnault).

    Mais qu’elle est belle, l’empreinte sociale à la mode Bernard Arnault !
    Le social à la mode Arnault, tous les français voudraient bien en bénéficier.

    B. Boussemart

    #Challenges. #bidonnage #manipulation #Bernard Arnault #LVMH #Dior #CDD #CDI #actionnaires #Impôts #économie


  • Un calendrier de l’avent pour animer le CDI – LudoDOC
    https://ludodoc.wordpress.com/2018/11/19/un-calendrier-de-lavent-pour-animer-le-cdi

    Nous vous proposons de découvrir un calendrier de l’avent intitulé : « Animer le CDI en 2019 : découvrez une initiative par jour » , à partir du 1er décembre à l’adresse : https://adventmyfriend.com/52083/8b0cd464f4.

    Il existe déjà beaucoup de calendriers de l’avent, un padlet les recense ci-dessous …

    « Animer le CDI en 2019 » a été conçu pour tous les professeurs documentalistes … Vivement le 1er décembre !

    #CDI #Animation



  • Diagnostic de l’Unédic sur l’essor des contrats courts, LE MONDE ECONOMIE | 07.11.2018, Anne Rodier
    https://www.lemonde.fr/emploi/article/2018/11/07/diagnostic-de-l-unedic-sur-l-essor-des-contrats-courts_5380227_1698637.html

    Etat des lieux avant l’ouverture, vendredi 9 novembre, des négociations sur l’assurance-chômage et l’encadrement des contrats courts. Six secteurs s’avèrent plus demandeurs pour ce type de contrats.

    Afin de faciliter les négociations de l’assurance-chômage qui s’ouvrent, vendredi 9 novembre, l’Unédic a publié en septembre un état des lieux du marché du travail. Le diagnostic relevait notamment une forte augmentation des contrats courts, dont l’encadrement devrait être discuté avec les partenaires sociaux, et surtout la concentration de ces contrats de travail de moins d’un mois sur quelques secteurs : hébergement-restauration, services administratifs, réparation automobile, transports, activités médico-sociales, arts et spectacles.

    Un phénomène qui rappelle que l’essor des contrats courts répond à des logiques sectorielles, comme l’activité saisonnière pour l’hôtellerie-restauration ou le besoin d’une continuité de services dans les activités médico-sociales, mais pas seulement.

    L’Unédic souligne notamment la différence d’impact sur le nombre de contrats courts entre les entreprises dont la compétitivité se gagne par la réduction des coûts et celles qui optent pour une compétitivité par la qualité de leurs produits ou services. Pour analyser les raisons d’augmentation des embauches en contrats courts, l’Unédic avait missionné le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) pour interroger les entreprises sur leurs pratiques.

    De cette enquête, il ressort que les entreprises qui favorisent la compétitivité-coût s’appuient sur une division forte du travail propice aux contrats courts, avec la mise en place de réembauches régulières d’un ou plusieurs mêmes employés par un même employeur. C’est ce qu’on appelle une « relation suivie ». « Les quatre cinquièmes des embauches en CDD d’un mois ou moins se font chez un ancien employeur », précise l’Unédic. Les « relations suivies » concernent quelque 400 000 personnes.

    En revanche, les entreprises qui privilégient la compétitivité par la qualité anticipent davantage et « tentent de circonscrire leurs difficultés de recrutement par un développement de la polyvalence, par le recours à des actions de formation professionnelle de leurs salariés, par des rotations sur poste, etc. Ce type de stratégie limite, de fait, leur recours aux contrats de courte durée. »

    Même si les entreprises interrogées estiment que leurs contrats courts ne sont pas substituables à des CDI, elles ne considèrent le contrat à durée indéterminée comme la norme d’emploi que « pour les postes qualifiés ».

    #chômage #emploi #précarité

    • https://www.humanite.fr/emploi-geoffroy-roux-de-bezieux-sonne-la-charge-contre-le-cdi-663417

      Sous couvert de lutte contre le chômage, le numéro un du #Medef prône un contrat de travail unique qui abolit la différence entre #CDD et #CDI. Après les lois travail, «  la question du contrat de travail doit être reposée  », plaide le #patron_des_patrons.

      A lors que la négociation sur l’assurance-chômage s’ouvre aujourd’hui (lire page suivante), le Medef avance ses pions pour pousser au moins-disant social. Son président, Geoffroy Roux de Bézieux, a proposé de s’attaquer à une «  spécificité française  »  : le contrat de travail en CDI, dernier rempart des salariés. «  Je ne peux pas me résoudre à un marché du travail aussi dual et binaire, la question du contrat de travail doit être reposée de façon apaisée avec un socle de droits communs entre CDD et CDI  », a assuré au Journal du dimanche le patron des patrons. La mesure paraît inoffensive, mais ses conséquences sont redoutables  : il s’agit de faire disparaître le contrat à durée indéterminée. Gonflé à bloc par un gouvernement pro-business, le Medef remet ainsi en selle son projet de contrat de travail unique. Il pourrait s’inscrire dans les pas du «  contrat de projet  » porté en 2007 par la commission Attali, sous Nicolas Sarkozy, à laquelle avait participé Geoffroy Roux de Bézieux aux côtés… d’Emmanuel Macron.

      La fonction de protection du CDI est remise en cause depuis des années par la montée en puissance de mesures libérales, inspirées par le Medef. Le pouvoir octroyé aux patrons de licencier facilement et à moindre coût s’est élargi au fil des réformes du droit du travail. L’employeur peut rompre un CDI pendant la période d’essai sans motif particulier et dans le cadre d’un licenciement économique. Les ordonnances Macron ont même consacré le plafonnement et la barémisation des indemnités prud’homales, qui fragilise de facto le CDI. L’employeur peut violer la loi en toute tranquillité  : il paiera le minimum, les indemnités sont réduites et planifiables en cas de poursuite devant les prud’hommes pour licenciement abusif. «  C’est un gain de rapidité  », s’est réjoui Geoffroy Roux de Bézieux.

      Mais cet affaiblissement du CDI ne suffit pas au patron des patrons, qui exerce un chantage à l’emploi  : «  Avoir un continuum entre CDD et CDI, qui s’adapte aux différents modèles économiques des entreprises, serait pertinent.  » En clair, le patronat veut en finir avec un CDI jugé «  rigide  », qui le dissuade de ce fait d’embaucher. Le contrat de travail unique serait ainsi un remède contre le chômage  : en réduisant le risque pour les patrons, on incite ces derniers à créer de l’emploi. Les réformes du droit social ont pourtant injecté une dose de «  flexibilisation  » sur le marché du travail.Le Medef a un tableau de chasse garni de contrats ultraprécaires, dérivés du CDI. Dernier exemple éloquent  : le CDI de chantier, utilisé dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, est étendu à tous les secteurs d’activité sous le doux nom de «  CDI d’opération  ». C’est une sorte de contrat de louage, comme au XIXe siècle  : il peut durer des mois et être rompu à tout moment par le patron. L’employeur ne verse pas de prime de précarité comme pour un CDD.

      De la souplesse, de l’agilité, il y en aura à haute dose dans ce contrat de travail unique. «  L’idée, c’est un peu un retour au travail à la tâche  », a prévenu Michel Beaugas, secrétaire confédéral FO en charge de l’emploi et de la formation professionnelle. «  Les entreprises veulent que le licenciement coûte moins cher, voire rien du tout. Il s’agit de faire des économies supplémentaires  », a relevé le responsable syndical.

      La CGT dénonce « un CDD low cost »
      Pour la CGT, Fabrice Angéi dénonce «  un CDD low cost qui va précariser les salariés, déjà touchés par la flambée de la précarité sur le marché de l’emploi  ». Ces syndicats opposent une fin de non-recevoir à cette proposition du Medef. Le responsable cégétiste, membre du bureau confédéral du syndicat, y voit un «  coup de pression  » pour contourner le dossier épineux de la taxation des contrats courts. Syndicats et patronat devraient aborder la question de l’instauration d’un système de bonus-malus, visant à pénaliser les entreprises abusant de CDD. Mais le Medef a annoncé ne pas vouloir négocier sur ce point, invoquant la «  compétitivité  » des entreprises. «  La vision centraliste du gouvernement au travers de ce système n’est pas adaptée à l’économie de demain. Si l’État compte l’imposer, ça sera de force  », a ajouté Geoffroy Roux de Bézieux. Les pourparlers commencent aujourd’hui au siège parisien de l’Unedic.

      Lola Ruscio

      https://www.humanite.fr/patronat-geoffroy-roux-de-bezieux-un-tueur-au-medef-657748


      https://seenthis.net/messages/369308
      #cqfd #Aurel


  • Octobre, mois de l’imaginaire – docalabordage
    https://docalabordage.wordpress.com/2018/10/11/octobre-mois-de-limaginaire

    désormais, octobre sera le mois de l’imaginaire dans mon CDI, et je vais en profiter pour faire la promotion de mes ouvrages, romans et quelques documentaires qui relève de ces genres au CDI. Cela colle parfaitement avec ma politique cette année : mettre en avant une partie du fond de manière thématique chaque mois.

    #expo #lecture #CDI


  • 104 CDD à la suite... mais l’entreprise n’a pas abusé - L’Express L’Entreprise
    https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/droit-travail/104-cdd-a-la-suite-mais-l-entreprise-n-a-pas-abuse_2030654.html

    Les tribunaux ne doivent plus dans ce cas opter pour la requalification automatique en CDI, dit la Cour de cassation.

    J’ai l’impression qu’on manque de plus en plus d’air par ici.
    #cdd #cdi #exploitation #tribunal #prud'hommes #droit_du_travail


  • Article 266 - #Thiébault_Dromard ( #Challenges ) cire les pompes de Bernard Arnault
    Par #Benoit_Boussemart, Blog La richesse des Mulliez et les grandes fortunes, le 29 Mars 2018

    Bonsoir
    Je viens de lire dans #Challenges du 29/03/2018 un papier (chiotte) de #Thiébault_Dromard sur le documentaire d’hier soir de FR3 à propos du grand homme Bernard Arnault ; ce monsieur (qui n’a rien d’un journaliste) indique à la fin de ses critiques (sic) : "Pièces à conviction fait dire que LVMH ne crée pas d’emplois. Il suffit de se plonger dans le rapport annuel pour constater que le numéro un du luxe mondial a recruté 33 200 personnes en CDI dans le monde l’an dernier dont 4 111 en France (le groupe a annoncé hier l’ouverture prochaine de deux maroquineries qui vont créer 500 emplois en France l’an prochain). En 25 ans, les effectifs du groupe ont été multipliés par 5 pour atteindre 140 000 personnes aujourd’hui".

    Comme je suis clairement responsable du calcul des #emplois dans ce documentaire, où j’indique que Bernard Arnault n’a jamais créé un seul emploi, il faut expliquer le calcul au sieur Dromard (niveau maternelle revisitée par #Macron ; il a dû sécher les cours).

    D’abord, où sont les 140 000 personnes dont parle Dromard, l’immense journaliste d’investigation, spécialisé en économie chez Challenges ? Le rapport #LVMH sur les comptes 2017 (document de référence, page 81) indique 145 247 emplois fin 2017 (effectifs total CDI et CDD), pour un effectif de 128 637 Equivalent Temps Plein en 2017. Les mêmes documents de référence donnaient en CDI et CDD respectivement 134 476 emplois à fin 2016 (page 75) et 125 346 emplois à fin 2015 (page 71). Soyons encore plus précis : ce total des emplois se répartit entre CDI et CDD, et comprend des salariés à temps partiel ; pour ces données : total, #CDI, #CDD ; temps partiel, nous avons respectivement :
    – en 2015 : 125 436 ; dont 112 319 CDI et 13 027 CDD ; 24 363 à temps partiel ;
    – en 2016 : 134 476 ; dont 119 970 CDI et 14 506 CDD ; 27 423 à temps partiel ;
    – en 2017 : 145 247 ; dont 129 366 CDI et 15 880 CDD ; 27 875 à temps partiel.

    Dans le monde, le nombre total de CDI du groupe Arnault est passé de 119 970 à 129 366 entre 2016 et 2017  : où sont les 33200 personnes annoncées par Dromard ? Il a dû abuser sur l’alcool ou la #fumette pour voir 3 fois le nombre de pseudo créations d’emplois ... Car en plus, il s’agit bien de pseudo créations d’emplois (voir ci-après notre second point). S’il s’agit de l’écart entre 2015 et 2016, le multiplicateur est encore plus important ; là, c’est #alcool et fumette !

    Pour la France, la création d’emplois (il n’y a aucune distinction entre CDI et CDD) est calculée en fin de chaque année : les emplois sont passés de 23 150 en 2015, à 26 970 en 2016 et à 29 578 en 2017. L’écart est considérable ... Le brave grognard Dromard peut ici sortir l’artillerie "Arnault" (voir la déclaration de #Bernard_Arnault en 2015 dans son autre journal (Les Echos), dont nous parlons dans le documentaire, où il se vantait d’avoir « "la volonté d’embaucher tous les ans près de 3000 personnes" (Les Echos du 28/10/2015).

    Paru tenu ? Entre 2015 et 2016, l’emploi du groupe LVMH en France augmente (voir ci-dessus) de 3 820 emplois ; c’est le monde merveilleux de Bernard Arnault et de son cireur de pompes Dromard. La réalité est tout autre ; il est en effet mentionné (en petites lettres, mais Dromard a également dû sécher les cours de français) en page 75 du document de référence 2016 que "la hausse des effectifs dans la division "Autres activités" s’explique par l’intégration au 1er janvier 2016 du groupe Parisien" qu’Arnault vient de racheter ; cette hausse des "autres activités" fait passer l’emploi de 2 068 en 2015 à 5 116 en 2016. Déjà plus de 3 000 emplois pseudo créés viennent en fait d’un rachat. Aucun impact sur les emplois de l’économie française : ce ne sont pas des créations, mais des transferts d’emplois d’un groupe vers un autre. Dans le détail, nous avions vérifié dans le document qui était sur la table et que je tiens bien évidemment à disposition de tout à chacun, il y avait en France en plus au moins 496 emplois sous la société "Le parisien", 189 emplois sous la société " #Team_Diffusion " et 1 766 emplois sous la société " #Proximy " ... Cela, sieur Dromard, c’est du travail d’investigation, et pas de la com. reprise telle quelle de groupe Arnault !

    Mais direz-vous, entre 2016 et 2017 ? Là, c’est 2 608 emplois en plus pour la France. Là encore, sieur Dromard, il faut un peu se réveiller et préparer sérieusement ses dossiers. Il est indiqué dans le rapport 2017 (en page 81) que la hausse des effectifs dans les activités "Mode et maroquinerie" s’explique par l’intégration de #Christian_Dior Couture. Donc, ces effectifs viennent de la filiale Dior de Groupe Arnault, qui l’a refilée à LVMH en 2017, réalisant à cette occasion une superbe plus-value, payant en fait une grande partie du rachat des titres Dior pour monter à son capital. Il suffit de lire ce blog. Donc, sieur Dromard, nul de chez les nuls !

    Je peux remonter plus haut si vous le souhaitez ... Notamment, lors du rachat du groupe #Agache-Willot (voir le livre que j’ai publié avec mon collègue Rabier à la Fondation des Sciences politiques sur le groupe à l’époque) ... Et que reste-t-il des emplois repris dans #Boussac-Saint-Frères, des licenciements et fermetures de sites textiles etc .. sans oublier #Peaudouce. Au lieu de lire et de tresser des louanges aux ouvrages de votre complice Gobin, vous feriez mieux de lire mon dernier ouvrage sur "Grandes fortunes, banquiers, politiciens ... La collusion des pouvoirs face à la crise". Editions #Estaimpuis. Vous pourrez y trouver en pages 286 et 287 une analyse de l’emploi du groupe LVMH. Ce qui évitera de déblatérer des bêtises.

    Sieur #Dromard, je ne vous salue pas.
    B. Boussemart

    Source : http://richessem.eklablog.com/article-266-thiebault-dromard-challenges-cire-les-pompes-de-bern

    #Journuliste #Expert



  • Bruno Le Maire attaque Amazon en justice pour des clauses abusives
    http://www.numerama.com/business/315617-bruno-le-maire-attaque-amazon-en-justice-pour-des-clauses-abusives.

    Bruno Le Maire entend sanctionner Amazon avec une amende de 10 millions d’euros pour des clauses abusives relevées par la répression des fraudes. Celles-ci concernent les entreprises françaises passant par la plateforme américaine pour vendre leurs produits. Ce n’est pas en France qu’Amazon passera les fêtes de fin d’année les plus agréables. En effet, à quelques jours de Noël, le ministre de l’économie et des finances Bruno Le Maire a annoncé lundi 18 décembre l’assignation devant le tribunal de (...)

    #domination #Amazon #CDiscount #eBay #fnac.com #RueduCommerce



  • Leurs contrats aidés supprimés, des employées de vie scolaire loupent la rentrée - Rue89 Bordeaux
    http://rue89bordeaux.com/2017/08/contrat-aide-radie-louper-rentree-scolaire


    Ce que cachent les contrats aidés : de vrais #emplois à long terme, mais dans des conditions dégueulasses ! Il devrait ne s’agir que de #CDI, dans les cas rapportés, sinon, c’est juste de l’#exploitation !

    A Landiras, Line s’occupe de gérer les absences d’élèves, les retards de parents, les maladies. Nassera, à l’école Montesquieu s’enquiert d’éditer les certificats de scolarité, les radiations, d’organiser les élections de parents d’élèves. A l’école Jacques-Cartier de Pessac, Danièle gère les commandes de fournitures depuis 4 ans. Florence, en poste depuis l’année dernière à l’école Henri IV de Bordeaux, raconte les tâches administratives, le traitement des courriels, des appels téléphoniques.

    Depuis 2006, Cécile a connu 5 directeurs différents à l’école de Cadaujac. Après deux ans d’absence, elle raconte que l’inspecteur académique était venu la chercher pour lui demander de reprendre ce poste.

    EVS pourrait alors vouloir dire secrétaire ou bouche-trou. Toutes ces femmes, autour de la cinquantaine, vivent depuis plusieurs années en grande partie de ce temps partiel subi : 20h payées 680 euros. En travaillant du lundi au vendredi, sauf le mercredi, de 8h30 à 11h30 puis de 13h30 à 15h30, difficile de trouver un autre employeur.


  • Des salariés de McDonald’s se mettent en grève en Aveyron après le licenciement d’un des leurs - 23/08/2017 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/article/2017/08/23/2632466-salaries-mcdonald-mettent-greve-aveyron-apres-licenciement.html

    Ce mercredi après-midi, les locaux de l’union locale CGT de la rue Montlauzeur étaient en ébullition. Le conflit opposant le syndicat à la chaîne de fast-food remonte à décembre dernier lorsque Mc Donald’s attaqua la CGT pour avoir désigné un délégué syndical pour l’enseigne à l‘échelon local.

    S’en est suivie une procédure devant le Tribunal d’instance de Rodez dans le cadre du contentieux des élections professionnelles et le verdict donna raison au syndicat en condamnant la SAS Delta Sud-Ouest, exploitant l’enseigne McDonald’s de Villefranche, à verser 1 000 € de dommages et intérêts à l’UD CGT et 1 500 € en application des dispositions de l’article 700 du Code de procédure civile.

    Depuis, les sept salariés syndiqués à la CGT, -environ 50% du personnel- comme le précise le représentant syndical Quentin Leyrat, disent déplorer une dégradation du climat social au sein de l’entité villefranchoise, en allant jusqu’à dénoncer des discriminations à l’endroit de syndiqués. Pour l’heure, la situation semble dans l’impasse.« Nous sommes dans l’attente d’un PV de désaccord, précise Fabrice Guillot, de l’UL CGT, pour aller devant le tribunal des prud’hommes, voire au pénal ».

    Après deux accidents de travail recensés dans l’été, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la convocation d’un salarié, Donovan Alliotte devant les dirigeants de la société en fin de semaine dernière. Celle-ci faisait état d’absences, d’usage du téléphone portable et de propos injurieux en direction du manager.

    Ce mercredi 23 août, la notification de licenciement pour fautes graves lui était remise...

    #Grève #CDI_précaires #droit_du_travail #précarité

    • Il s’agit de CDI précaires non pas parce qu’il y comme souvent en CDI des licenciements et de la répression « anti-syndicale », mais parce qu’il s’agit d’une forme d’emploi qui repose que possibilité de faire faire des heures non pas supplémentaires mais complémentaires qui sont payées au même tarif que les heures prévues par le contrat de travail. Avec ces contrats à temps partiel les salariées et autres étudiants ou travailleurs précaires « installés » faute de mieux dans ces CDI sont contraints d’accepter d’effectuer des heures au gré des besoins de l’employeur (rushs, remplacements) pour essayer de s’en sortir moins mal vu les salaires de base versés qui tourne autour du Smic horaire. De très nombreuses boites et emplois reposent sur cette forme de flexibilité particulière (grande distribution, call centers, etc).
      Je le précise car un article présentant à sa façon ces questions avait été publié ici à l’occasion du blocage simultané d’un Mac do d’un Subway et d’un Quick et n’avait guère attiré l’attention à l’époque, il me semble.
      Interrompre le travail, c’est maintenant : MacDo, Subway et Quick bloqués à Gare du nord
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=8118

      On se souvient par ailleurs de la « défiscalisation des heures supplémentaires » (N.S) par laquelle les ouvriers devaient se voir gratifiés fiscalement d’avoir « gagné plus », c’est à dire travailler plus.
      Il y a un ensemble de dispositifs qui veinent à assurer aux employeurs une disponibilité maximale de la main d’oeuvre.

      #disponibilité #temps_partiel #Smic_horaire (vaguement amélioré)



  • Le gouvernement ouvre la porte à un nouveau #CDI plus souple
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200617/le-gouvernement-ouvre-la-porte-un-nouveau-cdi-plus-souple

    Le premier ministre a, pour la première fois, évoqué l’intégration à la #concertation avec les partenaires sociaux d’un assouplissement du contrat de travail sur le modèle du CDI de chantier. Celui-ci permet de licencier un salarié à l’issue d’un projet.

    #France #CDD #Code_du_travail #Edouard_Philippe #précarité


  • McDonald’s va recruter 250.000 salariés grâce à... Snapchat
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/mcdonald-s-va-recruter-250-000-salaries-grace-a-snapchat-739207.html

    L’enseigne de restauration rapide veut aller chercher les jeunes "là où ils sont, c’est-à-dire sur leur smartphone". McDonald’s compte ainsi pourvoir 250.000 jobs d’été grâce à Snapchat, très populaire auprès de la génération des Millennials.
    Snapchat, le réseau social plébiscité par les moins de 25 ans, va-t-il devenir la plateforme de recrutement préférée des entreprises pour pourvoir leurs jobs d’été ? La chaîne de restauration rapide McDonald’s compte en tout cas sur l’application mobile pour recruter pas moins de 250.000 personnes cet été.

    « Nous recherchons toujours des nouvelles voies pour recruter, tout en innovant. Nous pensons que les ’Snaplications’ (les applications sur Snapchat, un mot inventé par McDonald’s, NDLR) constituent un bon moyen pour s’adresser aux demandeurs d’emplois là où ils sont, c’est à dire sur leur téléphone », explique Jez Langhorn, le directeur des ressources humaines pour McDonald’s USA.
    L’initiative est lancée (pour l’instant du moins) uniquement aux Etats-Unis. Concrètement, McDonald’s a acheté des publicités sur le réseau social incitant les demandeurs d’emploi à postuler directement depuis l’application. Il s’agit de vidéos de 10 secondes, dans lesquelles de jeunes employés parlent des avantages de travailler chez McDonald’s . D’un glissement de doigt, les utilisateurs intéressés se retrouvent sur la page de candidature de la firme sur Snapchat, qui leur présente les offres disponibles près de chez eux, auxquelles ils peuvent postuler en quelques minutes.

    Spotify et Hulu également dans le viseur de McDonald’s (...)

    #capturecapitaliste #emploi #disponibilité #jobs_d'été dans une boite ou le contrat ordinaire dominant est le #CDI_précaires #bheurk

    • Non. Il y a bien assez de demandeurs de salaire. Avec les CDD, comme dans le cas des « jobs d’été » évoqués, pas besoin de virer, fin de contrat = départ (ou mendier le renouvellement). Et pour les CDI qui sont la majorité de ces emplois précaires là , pas besoin de virer non plus des récqaires enchainés à leur faible revenu. En revanche, possibilité de faire accepter des heures en plus qui ne sont pas payées en heures supp (ce que la loi travail généralise) car le salaire est insuffisant si on en reste au volume horaire stipulé par les contrats. On a donc une précarité qui n’a rien à voir avec la forme juridique du CDD, une #précarité du #CDI_flexible ( voilà le genre de truc dont le formalisme juridique d’un Friot n’a rien à faire). voir Interrompre le travail, c’est maintenant : MacDo, Subway et Quick bloqués à Gare du nord
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=8118
      #CDI_précaires


  • Commentaires « non pertinents », cookies, données bancaires : la CNIL charge Cdiscount
    http://www.nextinpact.com/news/101828-commentaires-non-pertinents-cookies-donnees-bancaires-cnil-charge

    Le cybermarchand est épinglé pour de graves manquements en matière de protection des données. Cela comprend la conservation de données, des commentaires désobligeants, des cookies à 30 ans ou la présence de données bancaires en clair. Bon anniversaire ! Le lendemain de ses 18 ans, Cdiscount est en droit d’afficher une gueule de bois. La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a officiellement mis en demeure, et sanctionné par un avertissement public, le marchand pour de nombreux problèmes (...)

    #CDiscount #cookies #banque #données #gestion_des_données #CNIL





  • Précarité à la #SNCF : les prud’hommes plutôt que le #CDI
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110816/precarite-la-sncf-les-prud-hommes-plutot-que-le-cdi

    À la SNCF, entreprise publique, la précarité gagne les salariés. Comme ailleurs, les #CDD à répétition deviennent un mode de gestion du personnel comme un autre, quitte pour la direction à payer des indemnités prud’homales plutôt que d’embaucher.

    #France #Cheminots #précarité #social


  • #cdi en #portage_salarial vs. emploi classique. Quelles différences ?
    http://www.leportagesalarial.com/cdi-portage-salarial-emploi-classique-differences

    Le #contrat à Durée Indéterminée est le contrat de travail le plus prisé pour la sécurité qu’il apporte au salarié. Mais alors que le contexte économique n’encourage pas les entreprises à recruter en CDI, le travail par #mission répond à leur besoin de flexibilité. Dans ce cadre, la société de portage salarial peut proposer un CDI … Read more →

    #Le_Portage_salarial #Portage_en_pratique


  • Comment un film change avec le temps

    Chromosome 3, The brood, David Cronenberg, 1979

    En 2004 je me disais que tous les mois j’allais faire un tour sur Cdiscount pour acheter au moins dix dvd à moins de 2€. C’est comme ça que j’ai acheté ce machin. Vite regardé vite oublié. Je me suis dit que j’étais tombé sur un film d’M6 : Vite regardé, vite oublié.
    Et puis hier soir je l’ai revu. Et bah c’est franchement bien foutu ces histoires d’enfants de la colère. C’est vraiment pas du n’importe quoi gore pour le plaisir. Un vrai film. Avec des trucs profonds. Evidemment, à 20 ans je ne pouvais pas voir tout ce que les effets spéciaux en silicone pouvaient cacher de sens sur la nature humaine.

    https://www.youtube.com/watch?v=pz5wKDIE9dA

    #the_brood #chromosome_3 #David_cronenberg #1979 #cinema #cdiscount #série_b #série_z #pas_viol