• Facebook and Instagram Are Censoring Protests Against Police Violence in Nigeria
    https://www.vice.com/en/article/jgqeyg/facebook-is-censoring-protests-against-police-violence-in-nigeria

    As activists tried to upload images of Nigeria’s #EndSARS protests, the social media companies blocked their posts. Facebook and Instagram are falsely tagging content linked to peaceful anti-police brutality demonstrators in Nigeria as fake news. The issue was flagged Wednesday by multiple social media users who said Facebook and Instagram were filtering out mentions of the hashtags related to the protests, which have been trending in recent days. The protests, which have lasted for (...)

    #Facebook #Instagram #activisme #censure #police #violence

  • Facebook and Twitter Face International Scrutiny After Trump Ban
    https://www.nytimes.com/2021/01/14/technology/trump-facebook-twitter.html

    Human rights groups and activists have spent years urging the companies to do more to remove content that encouraged violence. LONDON — In Sri Lanka and Myanmar, Facebook kept up posts that it had been warned contributed to violence. In India, activists have urged the company to combat posts by political figures targeting Muslims. And in Ethiopia, groups pleaded for the social network to block hate speech after hundreds were killed in ethnic violence inflamed by social media. “The offline (...)

    #Facebook #Instagram #Twitter #WhatsApp #manipulation #modération #violence #discrimination #LGBT #SocialNetwork #censure #HumanRightsWatch (...)

    ##AccessNow

  • Enregistrements Bettencourt : une défaite pour le droit à l’information
    https://www.mediapart.fr/journal/france/140121/enregistrements-bettencourt-une-defaite-pour-le-droit-l-information

    Dans un arrêt rendu public, jeudi 14 janvier, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a estimé que la France n’avait pas violé les principes de la liberté d’expression en faisant censurer, en 2013, soixante-dix articles de Mediapart, à l’origine de l’affaire Bettencourt grâce à la révélation des enregistrements du majordome de la milliardaire. Une décennie de bataille juridique, menée par Mediapart et ses avocats en marge de l’affaire Bettencourt, s’est soldée, jeudi 14 janvier, par une défaite (...)

    #journalisme #procès #censure #CEDH

  • Every Deleted Parler Post, Many With Users’ Location Data, Has Been Archived
    https://gizmodo.com/every-deleted-parler-post-many-with-users-location-dat-1846032466

    In the wake of the violent insurrection at the U.S. Capitol by scores of President Trump’s supporters, a lone researcher began an effort to catalogue the posts of social media users across Parler, a platform founded to provide conservative users a safe haven for uninhibited “free speech” — but which ultimately devolved into a hotbed of far-right conspiracy theories, unchecked racism, and death threats aimed at prominent politicians. The researcher, who asked to be referred to by her Twitter (...)

    #Apple #Google #FoxNews #Amazon #Twitter #Parler #GPS #censure #géolocalisation #manipulation #données #élections #extrême-droite #surveillance #AmazonWebServices-AWS #ChaosComputerClub-CCC (...)

    ##Anonymous

  • Le réseau social conservateur Parler n’est plus accessible
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/01/11/le-reseau-social-conservateur-parler-hors-ligne_6065859_4408996.html

    Le réseau social conservateur Parler était hors service lundi 11 janvier, au lendemain de la décision d’Amazon de couper l’accès du réseau social à ses serveurs en raison de son incapacité à modérer les messages incitant à la violence. Cela laisse à penser que ses propriétaires n’ont pas été en mesure de trouver un nouvel hébergeur, pour l’instant.

    […]

    Amazon a, ensuite, confirmé qu’il suspendait l’accès du réseau social à ses services d’hébergement. Dans une lettre aux propriétaires de Parler, le géant du Web a annoncé qu’il suspendrait le service avant 23 h 59 dimanche en raison de « contenus violents ».

  • Election en Ouganda : Facebook ferme les comptes de responsables gouvernementaux
    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/110121/election-en-ouganda-facebook-ferme-les-comptes-de-responsables-gouvernemen

    Facebook a fermé ces derniers jours les comptes de plusieurs responsables gouvernementaux ougandais accusés d’interférences dans le débat public à l’approche de l’élection présidentielle de jeudi, a indiqué lundi le géant américain dans un courriel à l’AFP.

    Facebook a fermé ces derniers jours les comptes de plusieurs responsables gouvernementaux ougandais accusés d’interférences dans le débat public à l’approche de l’élection présidentielle de jeudi, a indiqué lundi le géant américain dans un courriel à l’AFP.

    L’Ouganda organise jeudi une élection présidentielle dans un climat tendu, opposant notamment le président sortant Yoweri Museveni, 76 ans dont 35 à la tête du pays, à une star de la chanson devenue député, Bobi Wine, 38 ans.

    « Ce mois-ci (janvier), nous avons fermé un réseau de comptes et de pages en Ouganda qui étaient impliqués dans un "comportement inauthentique coordonné" visant à influer sur le débat public en amont de l’élection », a indiqué à l’AFP la responsable de la communication de Facebook pour l’Afrique sub-saharienne Kezzia Anim-Addo.

    « Ils utilisaient de faux comptes ou des comptes dupliqués pour gérer des pages, commentaient le contenu d’autres personnes, se faisaient passer pour des utilisateurs, partageaient des contenus dans des groupes pour les faire apparaître plus populaires qu’ils n’étaient », a précisé la responsable.

    « Etant donné l’imminence de l’élection en Ouganda, nous avons réagi rapidement pour enquêter et faire tomber ce réseau. Nous avons découvert que ce réseau était lié au Groupe d’interaction des citoyens avec le gouvernement du ministère de l’Information (...) en Ouganda », a précisé Facebook.

    Le conseiller en communication du président Yoweri Museveni, Don Wanyama, qui fait partie des personnalités dont les comptes Facebook et Instagram ont été fermés, a accusé à son tour le géant américain de vouloir influer sur le cours de la présidentielle.

    « Honte aux forces étrangères qui pensent qu’elle peuvent installer un régime fantoche en Ouganda en désactivant les comptes en ligne des partisans du NRM », le parti au pouvoir, a-t-il réagi. « Vous ne vous débarrasserez pas du président Museveni ».

    Selon le Mouvement de la résistance nationale (NRM), plusieurs dizaines de comptes ont subi le même sort, appartenant à des personnalité diverses telles qu’un haut responsable du ministère de l’Information et des communications, un internaute en vue proche du NRM ou un médecin connu.

    Les comptes du président n’ont pas été visés par l’intervention de Facebook.

    Le président Museveni et son équipe de campagne ont régulièrement accusé des « forces étrangères » - sans préciser lesquelles - de soutenir la campagne de Bobi Wine pour parvenir à un changement de régime dans ce pays enclavé d’Afrique de l’Est.

    #Facebook #Instagram #manipulation #censure #modération

  • EFF’s Response to Social Media Companies’ Decisions to Block President Trump’s Accounts
    https://www.eff.org/deeplinks/2021/01/eff-response-social-media-companies-decision-block-president-trumps-accounts

    Like most people in the United States and around the world, EFF is shocked and disgusted by Wednesday’s violent attack on the U.S. Capitol. We support all those who are working to defend the Constitution and the rule of law, and we are grateful for the service of policymakers, staffers, and other workers who endured many hours of lockdown and reconvened to fulfill their constitutional duties. The decisions by Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat, and others to suspend and/or block (...)

    #Facebook #Instagram #Snapchat #Twitter #censure #modération #extrême-droite #EFF

  • Suspension des comptes de Donald Trump : les plates-formes numériques entre opportunisme et aveu d’échec
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/01/09/fermeture-du-compte-twitter-de-donald-trump-le-bal-des-hypocrites_6065741_44

    Twitter, Facebook, Google et d’autres acteurs ont pris des mesures pour limiter la portée de la parole du président des Etats-Unis. Tardives, ces réactions ne doivent pas faire oublier leur part de responsabilité dans l’émergence d’un terreau propice aux théories complotistes, ni leur difficulté à mettre en place des politiques de modération transparentes et légitimes.

    Analyse. A moins de deux semaines du départ programmé de Donald Trump de la Maison Blanche, et deux jours après l’envahissement du Capitole par des militants pro-Trump, les réseaux sociaux ont sorti l’artillerie lourde, vendredi 8 janvier. Fermeture du compte Twitter personnel du président, suspension de ses comptes Facebook et Snapchat, blocage d’applications pro-Trump dans les magasins Android ou iOS… Au-delà des débats légitimes que suscitent ces décisions – alternativement jugées insuffisantes, trop tardives, liberticides ou dangereuses –, leur mise en place ne doit pas occulter la responsabilité conjointe que portent, depuis cinq ans, élus américains et grandes plates-formes.

    Twitter a beau jeu de fermer le compte @realDonaldTrump alors que le président, isolé, va dans quelques jours à peine céder sa place à Joe Biden. Le réseau social a justifié sa décision dans un long texte, arguant que les futurs messages du président sortant risquaient d’inciter à la violence. Une analyse juste, mais qui l’était tout autant hier, avant-hier, il y a trois mois ou un an. Des recherches avancées sont nécessaires pour trouver une journée durant laquelle le président sortant n’a pas, d’une manière ou d’une autre, incité à la violence, ces quatre dernières années. Le risque de violence était-il moins fort quand il utilisait Twitter pour désigner nommément à la vindicte des journalistes critiques de son action, quand il provoquait le leader nord-coréen, Kim Jong-un, ou quand il incitait à tirer sur les manifestants du mouvement Black Lives Matter ?

    Le motif officiel prête à sourire

    Les soutiens de Donald Trump ne se privent pas de souligner que le motif officiel de suspension – un message disant que le président sortant ne serait pas présent à la passation de pouvoir, interprété comme pouvant être une incitation à attaquer la cérémonie – prête à sourire. Donald Trump a publié, durant son mandat, des milliers de messages bien plus menaçants que celui-ci, sans jamais être sanctionné d’aucune manière. Pis, cette fermeture de compte donne des arguments tout trouvés aux conspirationnistes d’ultra-droite : le complot était, selon eux, bien réel, puisqu’on censure le président pour des broutilles. La véritable raison de ces décisions est certainement bien plus terre à terre : il devient urgent, à quelques jours d’un changement d’administration, de donner des gages au futur pouvoir démocrate. Notamment parce que la gauche américaine a promis, durant la campagne, de mettre les réseaux sociaux face à leurs responsabilités – et qu’une procédure pour abus de position dominante vise d’ores et déjà Facebook.

    Dans son message justifiant la suspension du compte Facebook de Donald Trump, Mark Zuckerberg, le patron de cette plate-forme, écrit que « le contexte actuel est fondamentalement différent » après l’invasion du Capitole et que Facebook ne doit pas être utilisé pour « inciter à l’insurrection violente contre des représentants démocratiquement élus ». Une parole qui serait bien plus audible si Facebook n’avait pas laissé prospérer sur sa plate-forme, jusqu’à l’été dernier, des groupuscules paramilitaires insurrectionnels – Oath Keepers, 3percenters et bien d’autres – qui ont utilisé la fonctionnalité des groupes proposée par Facebook à des fins de recrutement et d’organisation. Sans parler du rôle actif qu’a joué Facebook dans la croissance de la théorie conspirationniste QAnon, dont les symboles étaient présents un peu partout sur les tee-shirts et les drapeaux arborés par les manifestants qui ont pris d’assaut le Capitole.

    Terreau fertile de militants radicalisés

    Google, qui a annoncé ce 8 janvier bloquer sur son magasin d’applications le réseau social d’ultra-droite Parler (suivi le 9 janvier par Apple qui l’a retiré de son app store et Amazon, qui menace de ne plus héberger les données de Parler sur son service de cloud à partir du 10 janvier), là encore en raison de risques d’appels à la violence, aurait peut-être également pu commencer par balayer devant sa porte. « Attendez un peu qu’ils découvrent ce qu’il y a sur YouTube ! », écrit, à raison, l’éditorialiste américain Casey Newton. Bien plus que Parler, la plate-forme vidéo, propriété de Google, porte une lourde responsabilité dans la manière dont ont prospéré les théories du complot les plus absurdes durant des années.

    En se focalisant sur les appels à la violence, certes peu tolérables, les grandes plates-formes ne doivent pas oublier que ceux-ci trouvent un écho parce que leur inaction a contribué à créer, ces dernières années, un terreau fertile de militants radicalisés prêts à écouter ces incitations et, parfois, à les mettre en œuvre. L’invasion du Capitole n’a pas été subitement déclenchée par le discours de Donald Trump appelant ses soutiens à marcher sur le Sénat : elle était le point culminant d’un long processus, qui a amené à Washington, ce 6 janvier, des dizaines de milliers de militants ultra-radicalisés – un processus qui s’est déroulé en bonne partie sur Facebook, Twitter et YouTube.

    Mais peut-on vraiment en vouloir aux réseaux sociaux de souhaiter se débarrasser de l’encombrant Donald Trump, fût-ce de manière hypocrite, après cinq années d’une campagne permanente, haineuse et mensongère, menée contre eux par le président sortant ? Une campagne durant laquelle Donald Trump a inventé de toutes pièces un « complot anticonservateur » sur Facebook, quand toutes les études montrent que le fonctionnement de cette plate-forme est plutôt à l’avantage des comptes pro-Trump ? Une campagne qui a vu le président faire pression, au mépris des principes historiques du Parti républicain, sur le fonctionnement interne d’entreprises privées ? Une campagne durant laquelle des employés et cadres des réseaux sociaux ont été désignés comme cibles à la foule des soutiens du président ? A force de crier au complot anticonservateur de la Silicon Valley, Donald Trump a probablement favorisé les conditions de son propre bannissement.

    Position intenable

    En dernière analyse, les ressorts de cette censure de dernière minute sont également à chercher dans la paralysie qui a semblé toucher tous les grands réseaux sociaux sur la modération du leader républicain. En refusant obstinément – et parfois en contournant leurs propres règles internes – de modérer les messages du président américain, Facebook ou Twitter se sont placés dans une position où la seule option restante était la fermeture pure et simple du compte présidentiel. A force d’avoir refusé, mois après mois, de jouer le rôle « d’arbitres de la vérité » dans une campagne hors norme où cette position était intenable face aux mensonges de plus en plus délirants du président américain, elles se sont elles-mêmes bloquées entre deux positions extrêmes : le laisser-faire complet ou la fermeture pure et simple du compte de Donald Trump. Ce dernier choix, dans les derniers jours de la présidence Trump, est un aveu d’échec de leur politique depuis près d’une décennie.

    Si les réseaux sociaux avaient commencé, il y a cinq ans, par effacer les messages racistes, injurieux et violents de celui qui n’était pas encore président, en mettant en place des politiques de modération transparentes et légitimes, sans doute n’en serions-nous pas arrivés là. Un élément que feraient bien de garder à l’esprit, y compris en France, certains élus qui s’indignent du pouvoir que s’est arrogé Twitter – la classe politique, qui a largement adopté Twitter comme son principal outil de communication, porte aussi sa part de responsabilité dans la légitimation de l’outil et de ses dérives, trumpiennes ou non.

    #Apple #Google #Facebook #parler.com #Twitter #algorithme #Android #iOS #censure #manipulation #élections #modération #extrême-droite (...)

    ##QAnon

  • The Instagrammed Insurrection and the Great Deplatforming - Will Oremus
    https://onezero.medium.com/the-deplatforming-of-donald-j-trump-a61a1df0ad8f

    Booting Trump won’t solve social media’s problems. But it’s not a bad place to start. The president of the United States is no longer allowed to post on Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat, Twitch, or Shopify. Twitter said Friday night that its ban was permanent — and it was swiftly followed by suspensions of the @POTUS and @TeamTrump accounts when Trump attempted to use those instead. When Trump tried tweeting from the account of Gary Coby, his digital campaign director, Twitter promptly (...)

    #Google #Facebook #Instagram #parler.com #Shopify #Snapchat #Twitch #Twitter #algorithme #manipulation #censure #élections #modération #extrême-droite (...)

    ##QAnon

  • ’Four years of propaganda’ : Trump social media bans come too late, experts say
    https://www.theguardian.com/us-news/2021/jan/07/donald-trump-facebook-social-media-capitol-attack

    Platforms have long let his dangerous posts stand – and researchers say the Capitol attack is ‘exactly what we expected’ In the 24 hours since the US Capitol in Washington was seized by a Trump-supporting mob disputing the results of the 2020 election, American social media companies have barred the president from their platforms for spreading falsehoods and inciting the crowd. Facebook, Snapchat and Twitch suspended Donald Trump indefinitely. Twitter locked his account temporarily. Multiple (...)

    #Facebook #Snapchat #Twitch #Twitter #manipulation #censure #modération #extrême-droite #QAnon (...)

    ##élections
    https://i.guim.co.uk/img/media/6ccb8e4e2744c1f733c632b6e14178fcdf87ccad/0_150_4500_2700/master/4500.jpg

  • Règlement terroriste : le Parlement européen doit s’opposer à la censure sécuritaire
    https://www.laquadrature.net/2021/01/08/reglement-terroriste-le-parlement-europeen-doit-sopposer-a-la-censure-

    Lundi 11 janvier, la commission LIBE (pour Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures) du Parlement européen va voter sur le règlement dit « antiterroriste ». Ce texte (disponible ici en anglais, version non consolidée) vise à soumettre l’ensemble des acteurs de l’Internet à des obligations aussi strictes qu’absurdes. La principale obligation sera de permettre aux autorités de n’importe quel État membre de l’Union européenne (que ce soit la police ou un juge) de demander (...)

    #anti-terrorisme #censure #technologisme #SocialNetwork #surveillance #LaQuadratureduNet

  • Twitter and Facebook Lock Trump’s Accounts After Violence on Capitol Hill
    https://www.nytimes.com/2021/01/06/technology/capitol-twitter-facebook-trump.html

    The moves came after critics and even some allies of the social media companies said they had failed to prevent the misinformation that led to chaos on Wednesday. Update : Facebook’s chief executive, Mark Zuckerberg, said on Thursday that President Trump would be blocked from its platforms “at least” through the end of his term. SAN FRANCISCO — Twitter and Facebook on Wednesday locked the accounts of President Trump, which prevents him from posting messages to his more than 88 million (...)

    #Facebook #Twitter #manipulation #censure #modération #violence #extrême-droite

  • Bolloré et le parti des porcs
    https://lundi.am/Bollore-et-le-parti-des-porcs

    Quelques anecdotes récentes du management par la terreur des chaînes TV du groupe Canal+ ont amené quelques médias, ainsi que pléthore d’intervenants sur les réseaux sociaux, à questionner le rôle de Bolloré dans le paysage médiatique français. Cette séquence s’est déroulée en deux actes, avec le licenciement d’un humoriste de Canal+ pour faire la satire d’un commentateur vedette du groupe, suivi de celui d’un journaliste sportif pour avoir montrer sa solidarité au premier ; un peu comme si tous deux avaient cru travailler pour un média indépendant où ils eussent leur mot à dire. Curieusement, en réaction, “l’esprit Charlie” n’a pas déferlé sur la France, avec son lot de caricatures de Vincent Bolloré, casque colonial vissé sur la tête et ministres lui léchant les parties intimes.

    L’épisode vient rappeler au grand-public que le management à la schlague est la marque de fabrique de Vincent Bolloré. Ce dernier montre ainsi une belle cohérence avec les idées qu’il promeut à travers ses employés, ces commentateurs de plateau dont l’avancement semble indexé sur leur degré de droitisation. Le souhait de voir un monde organisé comme une caserne est ainsi exprimée, chaque jour, chaque heure, chaque minute, par une entreprise régie comme une caserne.

  • Sandvine ... the surveillance octopus in the Arab region
    https://masaar.net/en/sandvine-the-surveillance-octopus-in-the-arab-region

    Partnership and business agreements between Arab governments and corporates on the one hand, and foreign companies working in the internet and communication surveillance industry (software/hardware) on the other, is currently witnessing an increase in rate and scale. The aim is to manipulate the flow of information, restrain freedom of expression, and control internet and communication systems to curtail the use of free cyber and communication space by activists calling for political and (...)

    #BlueCoat_Systems_Inc. #HackingTeam #AMESys #Ercom #Gamma #Orange #Sandvine/Procera #Vodafone #censure #écoutes #surveillance (...)

    ##BlueCoat_Systems_Inc. ##Sandvine/Procera ##NSO

  • Iran : Tightening the Net 2020
    https://www.article19.org/wp-content/uploads/2020/09/TTN-report-2020.pdf

    In November 2019, protests broke out across Iran over a fuel price hike ; authorities responded with violence and repression. They also disconnected millions of Iranians from the Internet.Iran’s November shutdowns were unprecedented in length and reach. On a vast scale, they cut people off from vital information and from each other. Authorities subjected protesters to violent assaults without the exposure that access to the Internet enables. The ability to conduct these shutdowns is the (...)

    #censure #écoutes #surveillance

  • La fin d’un homme, la fin d’un monde _ Le blog de pierre verhas
    http://uranopole.over-blog.com/2020/12/la-fin-d-un-homme-la-fin-d-un-monde.html

    La fin d’un homme
    Depuis plusieurs mois, nous évoquons l’évolution de la situation de l’informaticien et journaliste australien Julian Assange, persécuté pour avoir publié les câbles diplomatiques secrets de Washington qui révélaient les crimes de guerre des Etatsuniens et de leurs alliés en Afghanistan et en Irak, accusé par la Suède d’un prétendu viol.
     
    « Vous vous souvenez du meurtre de sang froid de civils irakiens dans Collateral Murder ? Vous vous souvenez de la torture à Guantanamo Bay ? Vous vous souvenez de la corruption politique révélée par les câbles diplomatiques ? Ce sont quelques-unes des histoires qui ont fait la une en 2010, lorsque les principaux journaux internationaux, du New York Times au Guardian en passant par Der Spiegel, se sont associés à WikiLeaks pour exposer les crimes de guerre américains et une longue liste de vérités honteuses que nos gouvernements avaient gardées secrètes. » (Ex Berliner – EXB – journal berlinois en langue anglaise, 8 septembre 2020)
     
    Assange se trouvait à Londres lorsque la Justice suédoise demanda son extradition pour une accusation de viol. Sentant le piège et craignant d’être ensuite extradé de Suède vers les Etats-Unis, Assange s’est d’abord réfugié durant sept années à l’ambassade d’Equateur à Londres d’où il ne pouvait sortir et où, à son insu, ses moindres faits, gestes et paroles étaient notés par la CIA par l’intermédiaire d’une société de surveillance espagnole qui a clandestinement installé des dispositifs d’espionnage Quelques semaines après le renversement du président progressiste Rafaele Correa qui lui avait accordé l’asile et la nationalité équatorienne, exclu du pouvoir suite à des élections contestables, le nouveau président, Lénine (!) Moreno, sous la pression du gouvernement étatsunien, retire à Assange sa nouvelle nationalité et le fait expulser de sa « résidence » équatorienne. La police londonienne l’a transféré manu militari à la prison de haute sécurité de Belmarsch, où il côtoie des terroristes et de dangereux criminels. Il a d’abord été condamné par un tribunal londonien à 52 semaines de détention pour avoir échappé à la Justice anglaise en se réfugiant à l’ambassade d’Equateur. Cette période de détention a permis aux juges britanniques de préparer le procès de l’extradition d’Assange pour répondre à la demande de la puissance étatsunienne.
     
     

    L’expulsion manu militari de Julian Assange par la police londonienne révèle son traitement futur !
     
    Entre temps, la Justice suédoise a abandonné les poursuites contre le fondateur de Wikileaks, faute de preuves. À y réfléchir, cette affaire de viol avait un double objectif : discréditer Assange auprès de l’opinion publique et le livrer indirectement aux Etats-Unis. Tout cela pour ce qui est en définitive une banale relation sexuelle consentie non protégée !
     
    C’est d’ailleurs ce que dit Nils Melzer, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture :
     
    « Je ne sais pas si Julian Assange a commis une agression sexuelle ou non, mais ce que je sais, c’est que la Suède ne s’est jamais souciée de le savoir. Ils voulaient utiliser ces allégations pour le discréditer. Et une fois qu’ils ont activement diffusé ces allégations aux quatre coins du monde, ils se sont ensuite assurés qu’il n’y aurait jamais de procès en bonne et due forme car, comme le procureur l’a finalement admis en novembre 2019, ils n’ont jamais eu suffisamment de preuves pour même porter plainte contre Julian Assange. »

    Nils Melzer est un éminent juriste suisse, professeur à Genève et aussi dans plusieurs pays étrangers, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture et les traitements inhumains, a pris fait et cause pour Julian Assange.
     
    Un palais de justice qui fait partie d’un système carcéral.
     
    Une première série d’audiences du procès d’extradition britannique eut lieu fin février, début mars 2020. Elles se déroulèrent à Woolwich Court attenant à la prison de Belmarsch. Craig Murray a rédigé et publié le compte-rendu de ces audiences. Il commente :
    « Woolwich Crown Court est conçu pour imposer le pouvoir de l’État. Les tribunaux normaux de ce pays sont des bâtiments publics, délibérément placés par nos ancêtres en plein centre-ville, presque toujours à proximité d’une rue principale. Le but principal de leur positionnement et de leur architecture était de faciliter l’accès au public, avec la conviction qu’il est vital que la justice soit visible par le public.
     
    Woolwich Crown Court, qui accueille le Belmarsh Magistrates Court, est construit sur un principe totalement opposé. Il n’a pas d’autre but que d’exclure le public. Rattaché à une prison située dans un marais balayé par les vents, loin de tout centre social normal, une île accessible uniquement en naviguant dans un labyrinthe de routes à double voie, tout l’emplacement et l’architecture du bâtiment sont pensés pour décourager l’accès au public. Il est entouré par la même barrière de palissage en acier extrêmement résistant qui ceinture la prison. C’est une chose extraordinaire, un palais de justice qui fait partie du système carcéral lui-même, un lieu où l’on est déjà considéré comme coupable et incarcéré dès son arrivée. Le Woolwich Crown Court n’est rien d’autre que la négation physique de la présomption d’innocence, l’incarnation même de l’injustice coulée dans du béton, de l’acier, et des vitres blindées. Il a précisément la même relation à la justice que Guantanamo Bay ou la Lubyanka. Il n’est en réalité que l’aile de condamnations de la prison de Belmarsh. »

     
    Le tribunal est présidé par la magistrate Vanessa Baraitser qui se montre particulièrement hostile à l’égard de l’accusé et de sa défense.
     
    « … dans la salle d’audience elle-même, Julian Assange est confiné au fond du tribunal derrière un écran de verre pare-balles. Il a fait remarquer à plusieurs reprises au cours de la procédure qu’il lui était ainsi très difficile de voir et d’entendre les débats. La magistrate, Vanessa Baraitser, a choisi d’interpréter cela, avec une malhonnêteté étudiée, comme un problème dû au très faible bruit des manifestants à l’extérieur, par opposition à un problème causé par le fait qu’Assange est enfermé à l’écart dans une énorme boîte de verre pare-balles.
     
    Or, il n’y a aucune raison pour qu’Assange se trouve dans cette boîte, conçue pour contenir des terroristes extrêmement violents physiquement. Il pourrait siéger, comme le ferait normalement un accusé à une audience, au sein du tribunal à côté de ses avocats. Mais la lâche et vicieuse Baraitser a refusé les demandes répétées et persistantes de la défense pour qu’Assange soit autorisé à s’asseoir avec ses avocats. »

     
    Voilà donc comment la Justice britannique traite Julian Assange ! Public limité au strict minimum, enfermement de Julian Assange dans une cage de verre pour entraver les contacts avec ses avocats, attitude hostile de la présidente du tribunal. Le procès s’annonce très mal ! Un incident révélateur : à la seconde audience, un des avocats d’Assange, Baltasar Garzon, l’ancien juge espagnol qui a fait poursuivre le dictateur Pinochet et qui souhaitait poursuivre les crimes du franquisme, devait rejoindre Madrid. Il se leva et alla vers la cage de verre pour saluer et serrer la main d’Assange. Les gardiens assis à ses côtés l’en empêchèrent !
     
     

    Baltasar Garzon, évincé de son mandat de juge d’instruction, pour sa tentative d’exhumation du passé franquiste de l’Espagne est un des avocats de Julian Assange.
     
    Des décisions pré-écrites  
    La première série d’audiences s’acheva le 8 avril 2020 pour reprendre le 7 septembre, à Westminster cette fois. Craig Murray dans son compte-rendu de la dernière audience du 30 septembre écrit :
     
    « Baraitser a de nouveau suivi son cheminement habituel qui consiste à refuser chaque requête de la défense, à la suite de décisions pré-rédigées (je ne sais pas si elles sont écrites par elle ou si elle les a copiées), même lorsque l’accusation ne s’y oppose pas. Vous vous rappelez qu’au cours de la première semaine de l’audience d’extradition proprement dite, elle a insisté pour que Julian soit maintenu dans une cage de verre, bien que l’avocat du gouvernement américain n’ait émis aucune objection à ce qu’il siège dans le tribunal, et qu’elle ait refusé d’intervenir pour faire cesser ses fouilles à nu, ses menottes et la confiscation de ses documents, même si le gouvernement américain s’est joint à la défense pour contester sa déclaration selon laquelle elle n’avait pas le pouvoir de le faire (pour laquelle elle a ensuite été vivement réprimandée par l’Association internationale du barreau).
     
    Hier, le gouvernement américain ne s’est pas opposé à une motion de la défense visant à reporter la reprise de l’audience d’extradition. La défense a invoqué quatre motifs :
     
    1) Julian est actuellement trop malade pour préparer sa défense
2) En raison du confinement, l’accès à ses avocats est pratiquement impossible
3) Les témoins vitaux de la défense, y compris de l’étranger, ne pourraient pas être présents pour témoigner
4) Le traitement des problèmes de santé mentale de Julian a été interrompu en raison de la situation de Covid-19.
     
    Baraitser a rejeté catégoriquement tous ces motifs - bien que James Lewis ait déclaré que l’accusation était neutre sur la question - et a insisté pour que la date du 18 mai soit maintenue. Elle a déclaré que Julian pouvait être amené dans les cellules du tribunal de Westminster pour des consultations avec ses avocats. (Premièrement, en pratique, ce n’est pas le cas, et deuxièmement, ces cellules ont un passage constant de prisonniers, ce qui est très manifestement indésirable avec Covid19). »

     

    L’ancien diplomate Craig Murray a fait état de toutes audiences du procès Assange.
     
    Il y a deux constats : à chaque fois, la juge Baraitser présente des décisions écrites avant l’audience – est-ce de sa propre initiative ou lui ont-elles été dictées ? – et rejette systématiquement toute requête de la défense, même si l’accusation ne s’y oppose pas ! Se conformerait-elle à des instructions préalables, on peut raisonnablement se poser la question.
     
    Enfin, nulle mesure de protection d’Assange contre le Covid 19 n’a été prise aussi bien à la salle d’audience qu’à la prison de Belmarsch. Sans doute, son éventuelle contamination aurait arrangé pas mal de monde !
     
    _ Trois pas sur deux !
     
    Voici ce que conclut Craig Murray de ces trois semaines d’audience :
     
    « … dans cette salle d’audience, vous étiez en présence du mal. Avec un placage civilisé, un semblant de procès, et même des démonstrations de bonhomie, la destruction totale d’un être humain était en cours. Julian était détruit en tant que personne sous mes yeux. Pour le crime d’avoir publié la vérité. Il a dû rester assis là à écouter des jours entiers de discussions posées sur l’incroyable torture qui l’attendait dans une prison américaine de grande sécurité, privé de tout contact humain significatif pendant des années, à l’isolement dans une cellule de seulement 4,5 mètres carrés.
     
    4,5 mètres carrés. Retenez bien cela. Trois pas sur deux. De toutes les terribles choses que j’ai entendues, la plus effrayante était peut-être ce qu’a dit le directeur Baird en expliquant que la seule heure par jour autorisée pour sortir de la cellule est passée seul dans une autre cellule absolument identique, appelée "cellule de loisirs". Cela et l’infâme "expert" du gouvernement, le Dr Blackwood, décrivant comment Julian pourrait être suffisamment drogué et physiquement privé des moyens de se suicider pour le maintenir en vie pendant des années. »

     
    Le jugement sur l’extradition est annoncé pour le 4 janvier 2021.
     
    Nils Melzer estime : « Quelle que soit la décision, je pense qu’un appel sera interjeté auprès de la Haute Cour. Probablement par Julian Assange, car je ne m’attends pas à ce que la première instance refuse l’extradition. Mais même si un miracle se produit et que le juge refuse de l’extrader, les États-Unis feront certainement appel de cette décision. »
     
    Laissons la conclusion à Nils Melzer :
     
    « Nous parlons des droits de l’homme et non des droits des héros ou des anges. Assange est une personne, et il a le droit de se défendre et d’être traité avec humanité. Peu importe de quoi il est accusé, Assange a droit à un procès équitable. Mais ce droit lui a été délibérément refusé - en Suède, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Équateur. Au lieu de cela, il a été laissé à pourrir pendant près de sept ans dans les limbes d’une pièce. Puis, il a été soudainement été traîné dehors et condamné en quelques heures et sans aucune préparation pour une violation de la liberté sous caution qui consistait à lui avoir accordé l’asile diplomatique d’un autre État membre des Nations unies sur la base de persécutions politiques, comme le veut le droit international et comme l’ont fait d’innombrables dissidents chinois, russes et autres dans les ambassades occidentales. Il est évident que ce à quoi nous avons affaire ici, c’est la persécution politique. En Grande-Bretagne, les violations de la liberté sous caution entraînent rarement des peines de prison - elles ne sont généralement passibles que d’amendes. En revanche, Assange a été condamné dans le cadre d’une procédure sommaire à 50 semaines dans une prison de haute sécurité - une peine clairement disproportionnée qui n’avait qu’un seul but : détenir Assange suffisamment longtemps pour que les États-Unis puissent préparer leur dossier d’espionnage contre lui.
     
    Que signifie le refus des États membres de l’ONU de fournir des informations à leur propre rapporteur spécial sur la torture ?  
    Qu’il s’agit d’une affaire arrangée d’avance. Un simulacre de procès doit être utilisé pour faire un exemple de Julian Assange. Le but est d’intimider d’autres journalistes. L’intimidation, d’ailleurs, est l’un des principaux objectifs de l’utilisation de la torture dans le monde. Le message que nous devons tous recevoir est le suivant : Voici ce qui vous arrivera si vous imitez le modèle de Wikileaks. »
     
    Une affaire arrangée d’avance ? Nils Melzer en est bien conscient et ne se fait guère d’illusions sur son propre sort :
     
    « En tout cas, je ne me fais pas d’illusions sur le fait que ma carrière aux Nations unies est probablement terminée. Ayant ouvertement affronté deux États P5 (membres du Conseil de sécurité des Nations unies) comme je l’ai fait, il est très peu probable qu’ils m’acceptent à un autre poste de haut niveau. On m’a dit que mon engagement sans compromis dans cette affaire avait un prix politique. Mais le silence a aussi un prix. Et j’ai décidé que je préfère payer le prix pour m’exprimer que le prix pour rester silencieux. »
     
    L’affaire Assange n’a jamais porté sur Julian Assange.
    Mais pour lui, le plus important est :
    « Mais l’affaire Assange n’a jamais porté sur Julian Assange. Il s’agit de l’éléphant dans la pièce que tout le monde semble ignorer : la mauvaise conduite officielle des états qu’Assange a exposé. En 2010, au moment des révélations, tout le monde était choqué par les crimes de guerre, la torture, la corruption, et le public du monde entier a commencé à en parler. Cela a rendu les États concernés très nerveux. Ce n’est donc pas un hasard si, quelques semaines plus tard, les autorités suédoises ont délibérément publié un gros titre dans la presse à sensation : Julian Assange est soupçonné de double viol. Immédiatement, le public du monde entier s’est désintéressé de la discussion des crimes des puissants, a changé d’orientation et a commencé à débattre du caractère et de la personnalité de Julian Assange : est-il un violeur, un narcissique, un hacker, un espion ? »  
     
    Ainsi, la fin d’un homme est programmée par l’Etat profond étatsunien avec comme supplétifs la Justice britannique et la Justice équatorienne.
     
    La fin d’un homme, la fin d’un monde.

    Pierre Verhas

  • Facebook Lets Vietnam’s Cyberarmy Target Dissidents
    https://theintercept.com/2020/12/21/facebook-vietnam-censorship

    Mai Khoi, the “Lady Gaga of Vietnam,” wants that country’s vigilante force kicked off Facebook. The company told her the group is well within its rules. For the past two years, Do Nguyen Mai Khoi has been trying painfully, futilely, to get Facebook to care about Vietnam. The Vietnamese singer and pro-democracy activist, known best simply as Mai Khoi, has tried tirelessly to warn the company of a thousands-strong pro-government Facebook group of police, military, and other Communist party (...)

    #Google #Facebook #activisme #censure #milice #militaire #police #violence #harcèlement (...)

    ##surveillance

  • « Vu que ce thread est une pièce à conviction et qu’il a disparu avec mon compte, je le pose là en attendant que Twitter réalise son erreur...
    Si les vidéos ne passent pas, changez de navigateur.
    Bon visionnage ! »


    https://threader.app/thread/1238399977128370182

    Les Français n’ont pas pris la mesure du #Covid_19 parce que le gouvernement et les chaînes d’info ont relayé un discours irresponsable pour rassurer au mépris de la santé publique et des avis des spécialistes.
    Ces gens sont des criminels !
    Thread ⬇️

    #PlainteCOVID #COVID19

  • Police floutée - #Broute - CANAL+
    https://www.youtube.com/watch?v=Gdzen0lVce4

    Étudiant
    https://www.youtube.com/watch?v=zZ_2ArlWgkU

    Bertrand Usclat se débrouille vraiment pas mal. Je lui dois quelques moments de détente ces dernières semaines (on peut farfouiller là https://www.canalplus.com/divertissement/broute/h/12412331_50001 pour une ou des rallonges de cette automédication). Mais voilà qu’il doit céder aux injonctions de Canal et éviter absolument de critiquer Cnews pour ne pas finir viré comme Sébastien Thoen. Le Monde vient de publier un entretien avec lui réalisé en octobre en signalant que Usclat avait demandé une modification de l’article (sans préciser qu’il s’agissait d’expurger toute mention de CNews).

    Un apéro avec Bertrand Usclat de « Broute » : « Maintenant, je fais rire mes parents »
    https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2020/12/12/un-apero-avec-bertrand-usclat-maintenant-je-fais-rire-mes-parents_6063115_44

    ...comme j’ai un peu une tête de con , s’amuse-t-il, le premier mec du système que je pouvais interpréter, c’était un parlementaire macroniste. »

    L’humoriste Sébastien Thoen licencié de Canal+ après un sketch parodiant l’émission de Pascal Praud
    Le chroniqueur avait participé à un sketch mis en ligne par Winamax et parodiant l’émission « L’Heure des pros » de #CNews, la chaîne info du groupe #Canal+
    https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2020/11/27/l-humoriste-sebastien-thoen-licencie-de-canal_6061397_3236.html

    Il n’a pas fait rire tout le monde. L’humoriste et chroniqueur Sébastien Thoen, qui officiait sur la chaîne Canal+ (pour les émissions « Canal Sports Club » et la présentation du « Journal du hard ») a été licencié, d’après les informations de l’Equipe. Il avait participé à un sketch diffusé par le site de paris Winamax, le 19 novembre.

    Dans cette vidéo qui reprenait en les parodiant les codes de l’émission « L’Heure des pros » de CNews, la chaîne info du groupe Canal+, Sébastien Thoen jouait le rôle de Lionel Messiha, caricature de Jean Messiha, chroniqueur de l’émission de débat et ancien membre du Rassemblement national, qui a relayé la vidéo sur son compte Twitter. Dans cette vidéo qui a été vue près de 650 000 fois, Julien Cazarre parodiait l’animateur #Pascal_Praud aux côtés de Sébastien Thoen.
    #Vincent_Bolloré, le PDG du groupe Canal+, n’a jamais caché qu’il détestait l’humour corrosif de la chaîne. Lorsqu’il a pris le contrôle du groupe Vivendi et de ses chaînes payantes, il a obtenu l’arrêt des « Guignols de l’info » et du « Grand Journal ». Sur Canal+, il ne reste que « Groland » émission parodique hebdomadaire, dernier repaire de l’humour caustique et provocateur dont la chaîne s’était fait une spécialité.

    Interrogée par Le Monde, la direction de Canal+ n’a pas souhaité faire de commentaire.

    #CAC40 #humour #bouffon #censure

    • Oui, j’avais vu. Mais c’ est une parodie qui, comme tu le dis, « grossit peu ». Ça souligne à peine du déjà connu, quoi qu’on en ait, la tenace balourdise réac du « colérique » gueulard Praud), alors que Broute est plus inventivité il me semble, avec des histoires variées, des petites mise en scène, du montage. Ses clips (?) valent des dispositifs plus simples, comme ceux de Guillaume Meurice (qui s’appuie sur des micro trottoirs qu’il réalise) ou de Waly Dia (quoi ! un Noir qui fait rire parce qu’il dit mieux - et plus vite, si vite !- la France que nous ? ouloulou.).

      #écriture #comique

    • lu cette info dans le dernier médiacritiques n°36 la revue trimestrielle d’acrimed :

      Nouvelle censure politique à Canal+. L’émission « Ciné le Mag » tournée le 23 juin 2020 a été grossièrement censurée par Canal+. La raison ? On pouvait y entendre l’actrice Annabelle Lengronne citer Assa Traoré en réponse à une question sur les femmes noires qui l’inspiraient. D’après son témoignage, l’actrice aurait été immédiatement coupée par le directeur des programmes de la chaîne Frédéric Dezert ; et la scène, complètement coupée au montage ! L’animatrice du programme Claire Diao a également publié son témoignage, repris par 20 Minutes (18 juill.) : « Suite à la pression puis à la menace d’ éviction de notre équipe par la production suivis par plusieurs pourparlers avec la direction de Canal+ Afrique, notre équipe qui a animé avec passion et professionnalisme cette émission depuis 82 épisodes a le regret de vous annoncer son départ. » Elle et quatre autres salariés ont depuis démissionné

      https://seenthis.net/messages/881554

      En attendant le n°37 qui sortira en janvier, nous vous offrons gratuitement le pdf du n°36, paru en octobre et déjà épuisé. Pour recevoir le n°37 et les suivants, abonnez-vous !

      https://www.acrimed.org/IMG/pdf/mediacritiques36.pdf

      #acrimed #gratuit

    • A Canal+, la crainte d’une parole cadenassée dans un « climat de terreur »
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/18/a-canal-la-crainte-d-une-parole-cadenassee_6063812_3234.html
      Le licenciement brutal de l’humoriste Sébastien Thoen et la convocation du présentateur Stéphane Guy témoignent que, dans le groupe dirigé par Vincent Bolloré, « tout ce qui peut ressembler à de la critique doit disparaître ».

      Jour J pour Stéphane Guy. Mis à pied il y a deux semaines par sa direction, le présentateur vedette de Canal+ est convoqué, vendredi 18 décembre, à un entretien préalable à une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement. Son faux pas ? « Avoir utilisé l’antenne » de Canal+, le 5 décembre, pour affirmer que son collègue, « l’ami Sébastien Thoen », n’avait pas eu « la sortie qu’il aurait méritée », et lui avoir souhaité « bon vent ».

      Lire aussi Vivendi veut devenir propriétaire de « Capital », « Géo », « Voici », « Gala » et « Femme actuelle »

      Dans l’attente de ce rendez-vous, M. Guy, commentateur de matchs de football au style singulier entré à Canal+ en 1997, garde le silence. Sollicité par Le Monde, Gérald-Brice Viret, le directeur des programmes et des antennes de Canal+, ne souhaite pas davantage s’exprimer. Les soutiens de M. Guy se taisent aussi, craignant de lui causer du tort, même involontairement.

      A en croire plusieurs témoignages, c’est en effet un « climat de terreur » qui règne au sein de Canal+, propriété du groupe Vivendi, dont Vincent Bolloré est le premier actionnaire. A l’origine du message de M. Guy qui lui vaut cette menace de sanction, l’annonce, le 27 novembre, du licenciement de Sébastien Thoen, chroniqueur dans l’émission hebdomadaire « Canal sports club » et présentateur du mensuel « Journal du hard ».

      Siège éjectable

      La direction de Canal+ lui reproche d’avoir participé à un sketch diffusé sur les réseaux sociaux qui moque « L’Heure des pros », l’émission de Pascal Praud sur CNews, la chaîne d’information du groupe. Qui plus est en compagnie de Julien Cazarre, son ancien acolyte de l’émission « Action discrète », qui « dénigre constamment le service des sports de Canal », selon M. Viret, interrogé à ce sujet le 9 décembre sur Europe 1. Une assertion qualifiée de « lunaire » par M. Cazarre, qui voit plutôt dans cette éviction un « excès de zèle » de la part de la direction.

      « Les patrons de Canal+ ne supportent plus que les salariés fassent preuve de ce qu’ils considèrent comme de la déloyauté », décrypte un membre du service des sports. Les 148 « collaborateurs du service des sports et/ou journalistes des rédactions du groupe » qui ont signé (publiquement ou non) un texte de soutien à M. Thoen se le sont vu reprocher par leur direction. « On nous a dit que ce n’était pas bien et qu’il fallait arrêter de s’exprimer » sur les affaires de la maison, raconte-t-il.

      Dans le même esprit, les messages de solidarité envoyés sur les réseaux sociaux à leurs confrères de Téléfoot, la chaîne du groupe Mediapro bientôt disparue, ont été peu appréciés, « sur le thème : soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous ». A tel point que certains ont regretté leur paraphe de peur de se retrouver sur un siège éjectable, tandis que l’absence apparente de solidarité de quelques figures du groupe, non signataires, a achevé d’empoisonner l’atmosphère.

      A ces deux événements s’en est ajouté un troisième le week-end dernier, lorsque Le Monde a publié un article sur Bertrand Usclat, à l’origine des vidéos « Broute » diffusées sur Canal+, pastiches de celles du média en ligne Brut. Mis en ligne samedi matin, l’article mentionnait l’interdiction faite au comédien d’y critiquer CNews − la chaîne est pointée pour sa dérive conservatrice. Un passage retiré à sa demande, après que la chaîne le lui a reproché.

      « Dix-huit mois avant la présidentielle, il faut que tout le monde se taise devant la droitisation de CNews », cingle Jean-Baptiste Rivoire, ancien rédacteur en chef adjoint de l’émission « Spécial investigation », supprimée par Vincent Bolloré, et représentant syndical SNJ-CGT. En juin, lors d’un comité social et économique, il a demandé s’il existait « des différences éditoriales et idéologiques entre le traitement de l’actualité par CNews et les opinions du Rassemblement national ». Sa question est restée sans réponse, la direction préférant se féliciter des succès d’audience de la chaîne.

      « Ce qui se passe ces derniers jours n’est pas différent de ce qui se déroule depuis l’arrivée de M. Bolloré à la tête du groupe, mais à chaque fois, on réussit à s’étonner », se désole un représentant du personnel. Comme d’autres, il relève la coïncidence de ces tensions avec la conclusion, à la fin du mois, d’un plan de départs volontaires auquel 320 salariés ont souscrit, là où la direction de Canal+ projetait de supprimer 442 postes. « Ceux qui avaient obtenu l’assurance de garder leur job s’entendent suggérer de “penser à bouger” », s’alarme-t-il, prévoyant de nouvelles ruptures de contrats dans les prochains mois.

      L’annonce lundi 14 décembre, du départ, en 2022, d’Arielle Saracco, qui dirige toute la création originale (fictions, séries, programmes courts, etc.) et est à ce titre l’interlocutrice privilégiée de Thoen, Usclat et tous les talents du groupe depuis plus de vingt ans, a ajouté au trouble. Même si, selon plusieurs sources internes, cette décision relève d’un choix personnel, étranger aux dernières péripéties, elle marque la fin d’une ambition éditoriale emblématique de la chaîne cryptée. « Tout ce qui peut ressembler à de la critique, de la digression, de l’irrévérence doit disparaître, regrette une élue. L’époque où Canal voulait des talents est finie. Aujourd’hui, on ne veut plus que des exécutants. »

    • La fête de la liberté d’expression continue, à Canal Plus ! Après le limogeage de Sébastien Thoen pour crime de lèse majesté (la parodie de « L’Heure des pros », de Pascal Praud, sur le site winamax), le directeur des antennes, Gérald Brice Viret, a courageusement défendu son patron licencieur, Vincent Bolloré (Europe 1, 9/12) : « [Sébastien Thoen] s’est affiché avec des personnes qui dénigrent constamment la direction des sports et le service des sports de Canal », a-t-il lâché.
      Un joli bobard : depuis la rentrée, Thoen avait déjà réalisé une douzaine de sketchs sur Winamax avec les personnes en question, dont son vieux copain Julien Cazarre, sans que cela dérange la chaîne...

      le Canard enchaîné 16/12/2020

      Non seulement Pascal Praud est un sale con mais il est aussi très susceptible et, il faut le croire, un protégé de son patron, Bolloré qui, lui, est une enflure intégrale.
      https://seenthis.net/messages/886219
      #canal_prout

    • Bolloré et le parti des porcs

      Ainsi, ces derniers temps, une partie des journalistes s’inquiète de la mainmise sur leurs entreprises et remarque que le milliardaire étend toujours plus son empire médiatique (le rachat de Prisma est sa dernière acquisition). Par contre, il n’y a que très peu d’alertes sur son achat d’Editis (en 2018), qui détient pourtant près de cinquante maisons d’édition (dont La Découverte [3]). Or, si on peut imaginer qu’il existe des garde-fous pour empêcher un management interne et/ou une ligne éditoriale imposés chez ces éditeurs, rien n’empêche en revanche au Groupe de décider lesquels des ouvrages produits méritent une promotion dans l’une de ses chaînes de Radio ou TV (c’est ce que les affairistes appellent une “synergie”). Si on ajoute que Vivendi possède une bonne part du moribond Lagardère, propriétaire d’Hachette, pas besoin d’être complotiste frapadingue pour y voir une campagne d’envergure en vue de contrôler tout ce qui se dit dans le pays.

      @vanderling ne crois-tu pas que l’article justifie un seen spécifique ?

  • Kazakhstan ramps up control of the internet ahead of elections
    https://www.codastory.com/authoritarian-tech/kazakhstan-online-security-initiative

    The launch of new online security measures has raised fears among opposition and digital rights groups Kazakh authorities have launched a new online security initiative, which many fear is an attempt to ramp up control over the internet ahead of next month’s parliamentary elections. On Monday the Ministry of Digital Development, Innovation and Aerospace Industry announced a drive to combat cyber attacks within the country, titled Cyber ​​Security Nur Sultan-2020. According to official (...)

    #activisme #censure #écoutes #surveillance #FreedomHouse

  • Viêt-Nam, Des géants de la technologie complices de la répression
    https://www.amnesty.be/infos/actualites/article/viet-geants-technologie-complices-repression

    Les géants de la technologie Facebook et YouTube se permettent de devenir les instruments de la censure et du harcèlement exercés par les autorités vietnamiennes contre la population dans le pays, et cela ouvre des perspectives très inquiétantes quant à la façon dont ces entreprises risquent de plus en plus d’agir dans les pays répressifs, révèle Amnesty International dans un nouveau rapport. Ce rapport de 78 pages, intitulé "Let us Breathe !” : Censorship and criminalization of online expression in (...)

    #Google #Facebook #censure #harcèlement #surveillance #Amnesty

  • Twitter accused of censoring Indian critic of Hindu nationalism
    https://www.theguardian.com/technology/2020/dec/07/twitter-accused-censoring-indian-critic-hindu-nationalism-salil-tripath

    Writers including Salman Rushdie express anger after journalist Salil Tripathi has account suspended Twitter has been accused of censoring the prominent Indian journalist Salil Tripathi by suspending his account, after he tweeted on subjects including the anniversary of the demolition of the Babri mosque and his work on India’s shrinking democratic space. Writers including Salman Rushdie and Amitav Ghosh expressed anger after Tripathi, who is chair of PEN International’s Writers in Prison (...)

    #Twitter #censure #religion #surveillance

    https://i.guim.co.uk/img/media/873e583838d63239d9cea0c87968afe418f46b1d/0_184_2131_1278/master/2131.jpg

  • Section 230 is Good, Actually
    https://www.eff.org/deeplinks/2020/12/section-230-good-actually

    Even though it’s only 26 words long, Section 230 doesn’t say what many think it does. So we’ve decided to take up a few kilobytes of the Internet to explain what, exactly, people are getting wrong about the primary law that defends the Internet. Section 230 (47 U.S.C. § 230) is one of the most important laws protecting free speech online. While its wording is fairly clear—it states that "No provider or user of an interactive computer service shall be treated as the publisher or speaker of any (...)

    #censure #Section230 #EFF

  • Censure. Au Fresnoy, Darmanin aime bien les artistes qui se tiennent sages | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/censure-au-fresnoy-darmanin-aime-bien-les-artistes-qui-se-tiennent-sages-69

    Le ministre de l’Intérieur a obtenu le retrait d’une œuvre d’art qui dénonçait la dangerosité de la reconnaissance faciale lors d’une exposition. Avec les remerciements du syndicat de policiers Synergie-Officiers.