• Data collection leads to discrimination and self-censorship, MPs told
    https://www.theguardian.com/technology/2019/jun/19/data-collection-leads-to-discrimination-and-self-censorship-mps-told

    Human rights committee launches inquiry into right to privacy and digital revolution Widespread data collection practices lead to self-censorship and discrimination even though most users are not fully aware of how much their privacy is being infringed, a parliamentary committee has been warned. On Wednesday, the human rights committee, beginning its inquiry into the right to privacy and the digital revolution, published evidence from privacy and data protection organisations including (...)

    #BigData #surveillance #censure #profiling #PrivacyInternational #ICO-UK

    https://i.guim.co.uk/img/media/d55be8d3076e1ff18c113528a4173ad387c48fa8/120_0_3600_2160/master/3600.jpg


  • Grandeurs et misères de la caricature
    Jean-François Nadeau, Le Devoir, le 15 juin 2019
    https://www.ledevoir.com/culture/medias/556800/grandeurs-et-miseres-de-la-caricature

    Voici une poire. Un dessin de poire. Mais regardez mieux. Dans un second dessin, la poire semble mûrir un peu vite. Au bout d’un enchaînement de quatre dessins, la tête d’un roi gras, Louis-Philippe, est là, à la place de la poire… La poire devenue roi. Et vice versa. Tout le monde rigole de cette audace du dessinateur. Vive la poire ! Vive le roi ! Nous sommes en 1831. La première version de ce dessin, qui connaîtra plusieurs déclinaisons, est un grand succès. Elle est l’oeuvre d’Honoré Daumier, selon une idée de Charles Philipon, directeur du journal La Caricature.

    En ce roi terne, Charles Philipon voit un barrage contre la liberté de la presse. C’est dans des saillies pareilles, portées par la caricature, que la presse gagne, au XIXe siècle, le droit d’exprimer librement des idées.

    Pour Ersy Contogouris, professeur au Département d’histoire de l’art de l’Université de Montréal et spécialiste de l’histoire de la caricature, « le gouvernement de Louis-Philippe attendait un prétexte pour essayer de limiter davantage la liberté d’expression ». En 1835, une tentative d’assassinat contre le roi, commise avec une arme artisanale, forgée de 25 canons, donne l’occasion à l’État de limiter la liberté d’expression. On en a particulièrement contre le dessin de presse, dit Ersy Contogouris, parce qu’il peut être vu et compris même par ceux qui ne savent pas lire. Avec le temps, la censure incline à censurer tantôt le dessin, tantôt l’écriture.

    Auteure d’une histoire de la caricature au Québec, Mira Falardeau juge que « c’est très grave ce qui se passe en ce moment dans l’univers de la caricature ». Pour elle, la censure constante dont fait de plus en plus l’objet cette discipline « n’a rien d’anecdotique » et devrait inquiéter au plus haut point.

    « Il y a en effet de quoi s’inquiéter », observe lui aussi Robert Aird, auteur d’une Histoire politique du comique au Québec. « Il y a eu plusieurs cas de caricaturistes muselés. Au Venezuela, au Nicaragua, en Russie. Aux États-Unis, les caricaturistes Nick Anderson et Rob Rogers, jugés trop anti-Trump, et maintenant le New York Times. »

    « On le sait, de tout temps, la caricature est détestée par les dictatures, rappelle Mira Falardeau. Or, ce n’est plus du côté des dictatures qu’on fait la guerre à la caricature. Qu’un journal comme le New York Times décide désormais qu’il vaut mieux arrêter les caricatures plutôt que de les prendre pour ce qu’elles sont — des objets de discussion —, cela participe d’un mouvement social inquiétant, le même qui invite à faire reculer le droit à l’avortement pour les femmes. On veut taire la caricature, pour toutes sortes de raison. C’est un très gros coup qui est porté. Ce n’est pas anecdotique. Le New York Times, qui est tout de même un pilier dans le monde du journalisme, envoie un signal inquiétant. Très inquiétant. »

    Il existe des lois contre la diffusion de messages haineux. Mais dans les limites de ces législations, on se montre néanmoins toujours plus frileux. C’est ce qu’estime en tout cas Mira Falardeau. « Dès qu’il est question de religion, on entre dans une frilosité pas possible. Les journaux sont hyperfrileux. Lorsqu’un débat éclate, on voudrait nous faire croire soudain qu’une caricature publiée n’est avalisée par personne, qu’un rédacteur en chef n’approuve pas la publication au préalable. Et on pénalise la caricature seule, le caricaturiste. On commence à écraser la caricature, mais où est-ce que cela va finir ? »

    Distinctions

    Ersy Contogouris expose le cas de deux caricatures dessinées autour de l’affaire SNC-Lavalin. Elles montrent Justin Trudeau boxer contre Jody Wilson-Raybould. Les deux dessins ont tous les deux été publiés le 15 février dernier. « Il y a eu tollé sur les réseaux sociaux à cause de la question de la violence représentée ou sous-entendue, qui a été jugée particulièrement problématique étant donné que Mme Wilson-Raybould est une femme autochtone. Un des caricaturistes, Michael de Adder, s’est excusé et a dit qu’il serait plus sensible à cette problématique, qu’il ne dessinerait plus d’images de femmes dans des situations violentes, alors que l’autre, Graeme MacKay, a dit que c’était une question de liberté d’expression et qu’il avait donc le droit de montrer ce qu’il voulait. » Selon l’historienne, les caricaturistes sont peut-être plus conscients désormais du caractère potentiellement sexiste, racisme, homophobe ou autre de leurs caricatures. Ils font sans doute plus attention. Mais « la censure qui vient du haut, de l’État ou des éditeurs et propriétaires de publications » soulève un tout autre type de problème, insiste-t-elle. Il ne faut pas tomber dans le piège de confondre les deux.

    Pour Robert Aird, il existe plusieurs angles d’analyse aux récents cas de censure. « La crise de la presse écrite affecte le dessin de presse comme le reste de l’information », dit-il. Par souci d’économie, au nom du profit, plusieurs journaux se sont séparés de leur caricaturiste attitré pour faire plutôt affaire avec des pigistes, moins payés, moins mordants aussi, explique Robert Aird. « Depuis plusieurs années, la presse engage des agences qui vendent des dessins de presse. Je me disais, en regardant ce phénomène, que cela engendrerait des caricatures plus inoffensives… Et voilà que le New York Times se fait reprocher la publication d’une caricature venant justement d’une agence ! » Dominic Hardy, professeur d’histoire de l’art à l’UQAM, observe aussi les piètres conditions de travail qui priment désormais chez les caricaturistes.

    Inadmissible

    Certes, reconnaît Mira Falardeau, les caricaturistes ne sont pas toujours très subtils. « Certains, disons, ont le trait un peu gros… Mais quoi qu’on pense par exemple de cette caricature particulière du New York Times, l’idée de supprimer complètement la caricature est un geste totalement inadmissible. »

    Aller jusque-là, insiste Robert Aird, voilà qui dépasse les bornes. « Dans le cas du New York Times, admettons que la caricature était d’un goût douteux, fallait-il cesser la publication d’autres caricatures ? Que fait-on des milliers d’autres qui ne causaient pas de controverses ? C’est abusif. »

    La caricature est peut-être dans une période de recul, après l’affranchissement qu’elle a connu au XIXe siècle, à la suite d’une lente maturation. « Cette forme graphique existe de longue date dans la tradition hollandaise, rappelle Ersy Contogouris. On y parle beaucoup de religions, contre le catholicisme en particulier. » Mais la tradition de la charge du dessin vient d’Italie, en particulier des frères Carracci qui, dans leurs ateliers, voient un côté très classique au dessin. Au XVIIIe siècle, les grands touristes anglais qui voyagent en Italie se font caricaturer. Ce travail est gravé puis diffusé en Angleterre. Ce mélange de tradition hollandaise et italienne va prospérer en Angleterre, dans un esprit de tolérance qui fera la fortune du genre.

    Pour Dominic Hardy, le contexte immédiat invite à penser que « la possibilité même d’une pensée complexe par le visuel » est désormais placée « sous haut soupçon, sous haute attaque ». Mais, dit-il, « je préfère encore de loin qu’on me dérange qu’on me dise que je n’ai pas le droit de penser, de réfléchir, de réagir, de ne pas être d’accord. »

    #BD #caricature #censure #liberté_d'expression


  • South Korea region seeks to tag Japanese firms as ’war criminals’ - Nikkei Asian Review
    https://asia.nikkei.com/Politics/International-relations/South-Korea-region-seeks-to-tag-Japanese-firms-as-war-criminals


    Il faut apprendre le coréen si on veut appendre des choses sur la participation des entreprises japonaises aux crimes de guerre. Le web de langue anglaise ne contient guère de documents, on a l’impression qu’un énorme balai nippon soit passé pour mettre à la poubelle chaque information nuisible à l’image de marque de son propriétaire.

    SEOUL — South Korea’s largest province is considering whether to stigmatize nearly 300 Japanese companies over their purported actions during World War II, by imposing an ordinance that requires schools to put alert labels on these firms’ products in their schools.

    Twenty-seven members of the Gyeonggi Province council submitted the bill last week in an attempt to give students the “right understanding on history.” If passed, schools will have to place on the items stickers that say: “This product is made by a Japanese war criminal company.”

    The move is likely further deepen a diplomatic spat between Seoul and Tokyo, which are at loggerheads over territorial issues and the legacy of Japan’s 35-year colonization of the Korean Peninsula (1910-1945).

    The list of 299 companies includes Nikon, Panasonic and Yamaha. The rule would apply to items such as projectors, camcorders, cameras and copy machines with a price tag of 200,000 won ($190) or more. Most of the companies on the list do not commonly supply products to schools — they include Tokyo Gas, Kawasaki Heavy Industries and Mitsubishi Heavy Industries.

    Both Nikon and Panasonic declined to comment for this story.
    The proposed sticker says: “This product is made by a Japanese war criminal company.” The image was captured from the Gyeonggi Provincial Council website. © Kyodo

    “Consumers have a responsibility to remember Japanese companies committed war crimes, and that they have not apologized [for their past wrongdoings],” Council member Hwang Dae-ho said in a statement. “It is a part of history education to help students remember clearly about war-crime companies who do not take social responsibility.”

    The sensitive historical issues were reopened last October when the South Korean Supreme Court ordered Nippon Steel & Sumitomo Metal to pay reparations to Koreans who were forced to work in Japan during the period of Japanese colonial rule. This was a reversal of a long-standing diplomatic understanding that reparations issues were settled in a 1965 accord establishing diplomatic relations between the two countries.

    The neighbors have also clashed over Seoul’s decision to disband a fund for wartime “comfort women,” which Japanese Prime Minister Shinzo Abe and former South Korean President Park Geun-hye set up in 2016. The countries also dispute the sovereignty of islands in the Sea of Japan, and in December a South Korean warship locked fire-control radar onto a Japanese patrol plane.

    Earlier this month, Japanese Finance Minister Taro Aso said tariffs were among measures Japan could take against South Korea should the dispute worsen. He also said steps such as halting remittances or stopping visa issuance could be taken.

    But the head of Gyeonggi Province’s education office said he was concerned about the negative impact the ordinance could have on relations between Seoul and Tokyo.

    “The [central] government should make a decision first because it can hugely affect diplomacy between South Korea and Japan,” Lee Jae-jung said in a news conference. “I think it is natural that students study on this by themselves rather than making it a rule.”

    Gyeonggi province is located in the northwest of the country, and surrounds the capital, Seoul. It has a population of more than 12 million. The council is dominated by President Moon Jae-in’s ruling Democratic Party, with its members accounting for 135 members of the 142 seats.

    #Japon #Corée #censure


  • Pourquoi les infractions d’« outrage et rébellion » sont-elles critiquées ? - Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/16/pourquoi-les-infractions-d-outrage-et-rebellion-dont-est-accuse-le-journa

    Dissimuler les violences policières

    La critique du délit d’outrage ne s’appuie pas que sur ces considérations financières. « Toute la difficulté de ces infractions c’est que ceux qui établissent les PV sont aussi victimes », pose Sophie Legrand, du syndicat de la magistrature. Un argument qu’on retrouve déjà dans une tribune de 2008 dans Libé, rédigée par le Collectif pour une dépénalisation du délit d’outrage (Codedo).

    Aussi, il est reproché aux forces de l’ordre de mobiliser les infractions de rébellion et d’outrages pour camoufler des violences et des erreurs policières. « Très souvent, les violences policières sont dissimulées derrière des outrages et rébellions. Si une personne blessée porte plainte alors qu’il n’y a pas de preuves, les policiers se retournent contre elle en parlant d’outrages et de rébellions. La victime des violences devient accusée. Dans un tribunal, c’est la parole des policiers contre la parole d’un jeune, qui ne fait pas beaucoup le poids. », déclarait l’actuel directeur de l’Ecole des hautes études en sciences sociales, Didier Fassin, à Franceinfo au début de l’affaire Théo en 2017.

    Sur le même mode, l’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) écrivait dans un rapport en mars 2016 sur « l’usage de la force par les représentants de la loi » que « le risque d’être ainsi poursuivi constitue un obstacle dans le recours à la justice à double titre : d’une part il dissuade un grand nombre de personnes de porter plainte, d’autre part il participe à décrédibiliser le plaignant et à déconsidérer sa plainte. Dans ce type d’affaires, les plaintes pour outrage et rébellion participent de facto à une stratégie de défense contre les accusations de violences policières et aggravent le climat d’impunité. »

    #maintien_de_l'ordre #police


  • Netblocks suit les interruptions de services sur internet au Venezuela, concomitantes aux interventions de Juan Guaidó. Ici, les coupures au moment du coup d’état raté du 30 avril.

    Internet services restricted in Venezuela amid uprising - NetBlocks
    https://netblocks.org/reports/internet-services-restricted-in-venezuela-amid-military-uprising-xAG4RGBz

    Network data shows that Venezuela’s state-run internet provider ABA CANTV (AS8048) has restricted access to Twitter, Periscope, YouTube, Facebook and several other services after Juan Guaidó used Twitter to announce the final phase of Operation Freedom from the perimeter of a military base in La Carlota. The project, which has reportedly gained the support of defectors from the military, has the stated goal of reinstating democratic establishments in Venezuela.

    Access to each of the services remains intermittently available as the restrictions do not appear to be 100% effective, matching the patterns of network outage observed in previous nationwide censorship incidents.

    With WhatsApp servers already unstable, Telegram messenger’s web interface and website have become fully unreachable for users of Venezuela’s state-run internet provider as of 21:00 UTC (17:00 VET). The two applications have been used extensively by Venezuelans to keep track of the situation in the country. Telegram includes blocking countermeasures which can allow the mobile version of the app to continue working:

    Internet access was finally restored towards the end of Tuesday, 20 minutes prior to a live-streamed speech by Nicolás Maduro:
    https://twitter.com/netblocks/status/1123402465007874049/photo/1


  • YouTube estime que supprimer toutes les vidéos homophobes serait trop de travail
    https://www.numerama.com/politique/525196-youtube-estime-que-supprimer-toutes-les-videos-homophobes-serait-tr

    La CEO de YouTube, Susan Wojcicki, s’est exprimée sur une affaire d’homophobie très médiatisée. Elle explique pourquoi la plateforme a décidé de garder des vidéos problématiques en ligne. Faut-il supprimer tous les contenus homophobes de YouTube ? La réponse pourrait sembler au premier abord évidente. Dans une interview publiée par Recode lundi 10 juin, la CEO Susan Wojcicki explique que c’est selon elle plus complexe qu’il n’y paraît. Elle estime que trop chercher à sanctionner les propos LGBTphobes (...)

    #YouTube #censure #discrimination #harcèlement #LGBT

    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2017/05/6119630775_e51d930fd8_o-e1555666974429.jpg


  • YouTube CEO Susan Wojcicki says vetting videos before they go up isn’t the right answer
    https://www.vox.com/recode/2019/6/10/18656937/youtube-susan-wojcicki-code-conference

    YouTube CEO Susan Wojcicki is okay with taking content down, but she doesn’t think it’s a good idea to review it before it goes up on the massive video-sharing platform. That’s one big takeaway from her interview with Recode senior correspondent Peter Kafka at this year’s Code Conference. “I think we would lose a lot of voices,” Wojcicki said. “I don’t think that’s the right answer.” She also warned that it could be difficult to come up with criteria as to what could be uploaded in the first place (...)

    #YouTube #censure #discrimination #harcèlement #LGBT


  • ‘Prejudiced’ Home Office refusing visas to African researchers

    Academics invited to the UK are refused entry on arbitrary and ‘insulting’ grounds.

    The Home Office is being accused of institutional racism and damaging British research projects through increasingly arbitrary and “insulting” visa refusals for academics.

    In April, a team of six Ebola researchers from Sierra Leone were unable to attend vital training in the UK, funded by the Wellcome Trust as part of a £1.5m flagship pandemic preparedness programme. At the LSE Africa summit, also in April, 24 out of 25 researchers were missing from a single workshop. Shortly afterwards, the Save the Children centenary events were marred by multiple visa refusals of key guests.

    There are echoes of the wider #hostile_environment across the Home Office, with MPs on a parliamentary inquiry into visa refusals hearing evidence that there is “an element of systemic prejudice against applicants”. In a letter in today’s Observer 70 senior leaders from universities and research institutes across the UK warn that “visa refusals for African cultural, development and academic leaders … [are] undermining ‘Global Britain’s’ reputation as well as efforts to tackle global challenges”.

    https://www.theguardian.com/politics/2019/jun/08/home-office-racist-refusing-research-visas-africans
    #visas #UK #Angleterre #université #conférences #racisme

    Une sorte de #censure... je vais ajouter à cette métaliste :
    https://seenthis.net/messages/784716


  • We monitor and challenge internet censorship in China | GreatFire.org
    https://en.greatfire.org

    GreatFire Apps

    FreeBrowser
    https://freebrowser.org
    FreeBrowser is the only browser that allows Chinese internet users to directly access uncensored news. 40% of our users have never used a circumvention tool before.

    FreeBooks
    https://play.google.com/store/apps/details?id=org.greatfire.freebook
    In an effort to crackdown on freedom of speech, the Chinese authorities have kidnapped and “disappeared” book publishers. FreeBooks fights back by making it easy for readers in China to get their hands on uncensored e-books and audio books, helping to inform and educate those who want to learn more.

    GreatFire Websites

    FreeBrowser StartPage
    http://startpage.freebrowser.org/zh
    We have directed Chinese internet users more than 13 million times to censored news stories about government corruption, politics, scandals and other “sensitive” information.

    FreeWeChat
    https://freewechat.com
    No other website restores and republishes censored information from WeChat, China’s ubiquitous and most popular application. Our dataset grows larger each and every day and provides a real-time and accurate litmus test of the information that the Chinese authorities find most threatening.

    FreeWeibo
    https://freeweibo.com
    We mimic the look and feel of the real Weibo website, but instead of presenting a “harmonized” version of the popular social media network, we restore and integrate censored and deleted posts (currently numbering more than 300,000), so that Chinese can access a real-time view of the real discussions that are taking place online in China.

    FreeBrowser.org
    https://freebrowser.org
    Promotes FreeBrowser.

    Circumvention Central
    https://cc.greatfire.org
    No other website tests the speed and stability of free and paid circumvention tools from China. We provide an unbiased, data-driven view of what is working and what is not so that Chinese can make informed decisions when choosing a circumvention tool.

    GreatFire Analyzer
    https://greatfire.org/analyzer
    No other website has accumulated as much data as we have around the blocking of websites and keywords. We make ourselves available to the media and have been quoted in thousands of news stories.

    GreatFire.org
    https://greatfire.org
    This website.

    GitHub Wiki
    https://github.com/greatfire/wiki
    Our GitHub wiki enables our users in China to download our apps directly without circumventing.

    applecensorship.com
    https://applecensorship.com

    About Us

    We are an anonymous organization based in China. We launched our first project in 2011 in an effort to help bring transparency to online censorship in China. Now we focus on helping Chinese to freely access information. Apart from being widely discussed in most major mass media, GreatFire has also been the subject of a number of academic papers from various research institutions. FreeWeibo.com won the 2013 Deutsche Welle “Best Of Online Activism” award in the “Best Innovation” category. In 2016, GreatFire won a Digital Activism fellowship from Index on Censorship.

    #Chine #censure #vie_privée #surveillance


  • YouTube, Facebook, Twitter : l’échec de la modération
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/06/05/youtube-facebook-twitter-l-echec-de-la-moderation_5471822_4408996.html

    L’ajout permanent de nouvelles règles et outils de modération ne réglera pas les problèmes structurels de contenus illégaux ou dangereux sur les réseaux sociaux. C’est un éternel recommencement : lundi 3 juin, le New York Times publiait une longue enquête montrant que des vidéos familiales d’enfants peu habillés, publiées sur YouTube, ont accumulé des centaines de milliers de vues après avoir été proposées par l’outil de recommandation de la plate-forme à des internautes intéressés par des vidéos d’enfants (...)

    #Google #Facebook #Twitter #YouTube #algorithme #manipulation #censure #discrimination (...)

    ##santé


  • Devant la CJUE, l’obligation de retrait des discours haineux par Facebook
    https://www.nextinpact.com/news/107941-devant-cjue-lobligation-retrait-discours-haineux-par-facebook.htm

    Un important dossier a été ausculté ce matin devant la Cour de justice de l’Union européenne. L’enjeu ? Déterminer l’étendue de l’obligation de retrait pesant sur un hébergeur comme Facebook. L’avocat général vient de souffler ses pistes. L’arrêt consécutif est attendu dans quelques mois. Les lecteurs se souviendront de ce cas déjà évoqué dans nos colonnes l’an passé. Eva Glawischnig-Piesczek, députée autrichienne membre du parti des Verts, avait été épinglée par un internaute sur Facebook. « Sale traîtresse du (...)

    #Facebook #manipulation #censure #harcèlement #procès #CJUE

    • Paywall... Anybody ?!
      (Promis je donnerai ma cotisation aux quéteux qui m’entourent.)

      Ou alors, mesdam’sieurs de etraces.. (ou quiconque parcourt cet articles en long) pourriez-vous donner un peu plus de substances ? des citations, des paragraphes, des commentaires...? C’est un peu frustrant tout ça ^^


  • This Chinese Artist Criticized Google and Xi Jinping. Now He’s Facing Government Harassment.
    https://theintercept.com/2019/06/04/badiucao-china-google

    The messages arrived suddenly and then he went quiet. “My identity is leaked,” he said. “I am worried about my safety.” The Chinese dissident artist Badiucao had been busy preparing an exhibition in Hong Kong to celebrate Free Expression Week, a series of events organized by rights groups. His show was partly inspired by Google’s plan to build a censored search engine in China, and was set to include work that the artist had created skewering the U.S. tech giant for cooperating with the (...)

    #Google #Facebook #Twitter #GoogleSearch #Dragonfly #activisme #censure #surveillance #art (...)

    ##harcèlement


  • Dominique Cardon : « Il ne faut pas avoir peur de la liberté d’expression qu’offre Internet »
    https://podcasts.usbeketrica.com/article/dominique-cardon-liberte-internet-podcast

    Le numérique est avant tout une culture, qu’il convient de comprendre et de décoder. Voilà l’objet - et le but - du dernier livre du sociologue Dominique Cardon, Culture numérique, publié aux Presses de Sciences Po. Avec lui, nous sommes remontés aux origines de cette culture, et de celle d’Internet. Internet a été un rêve, un rêve de libération et d’émancipation, le rêve d’un monde libéré du pouvoir des puissants. Mais qu’en reste-t-il aujourd’hui, à l’heure des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et (...)

    #Apple #Google_-_Advanced_Technology_And_Projects_(ATAP) #Microsoft #Amazon #Facebook #algorithme #domination #censure (...)

    ##Google_-_Advanced_Technology_And_Projects__ATAP_ ##GAFAM


  • Twitter Takes Down Accounts of China Dissidents Ahead of Tiananmen Anniversary - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/06/01/business/twitter-china-tiananmen.html

    Yet the culprit was not Chinese censors but Twitter’s own overactive filters.

    In a statement, Twitter said that as a part of its routine efforts to stop spam and inauthentic behavior, it had inadvertently gone after a number of legitimate Chinese-language accounts.

    “These accounts were not mass reported by the Chinese authorities — this was routine action on our part,” the company said in a statement on Twitter. “Sometimes our routine actions catch false positives or we make errors. We apologize.”

    Online, many users said they did not believe Twitter’s statement told the whole story. One human rights lawyer, whose account had been taken down, said that in protest he tweeted an image of Twitter’s bird mascot colored red with five yellow stars to evoke the Chinese flag.

    In the past, Twitter has come under fire for its political tone deafness, especially overseas. After the United Nations found that deliberate social media manipulation helped encourage a genocide in Myanmar, Twitter’s founder, Jack Dorsey, chose the country as the destination for a meditation retreat. While there, he declined to meet with organizers who were fighting violent propaganda and dangerous rumors spread on the platform.

    Twitter said that all users in China who had their accounts recently suspended should be able to recover them, though a day later, some accounts remained locked, according to Yaxue Cao, editor of ChinaChange.org, a website dedicated to writings on civil society and human rights.

    “I do believe Twitter is trying to do good,” Ms. Cao said. “No questions about that. But the results are mixed.”

    #Twitter #Censure #Chine



  • Italian academics fear for freedom after League attack on book

    Author concerned about lack of pushback after Italy’s far-right governing party demanded removal of critical book from reading list

    https://www.timeshighereducation.com/news/italian-academics-fear-freedom-after-league-attack-book
    #censure #Italie #université #liberté_académique #livres #

    malheureusement #paywall

    Le titre du livre n’apparaît pas dans l’extrait, mais il s’agit peut-être de celui-ci ?


    https://seenthis.net/messages/775403


  • #PayWall // Haine sur Internet : un parquet spécialisé va être créé

    L’objectif, explique la ­députée En Marche de Paris, est de « déployer des moyens humains, techniques et ­budgétaires » dans une ­structure « ­maîtrisant les spécificités de la sphère numérique », face au trop grand nombre ­d’enquêtes n’aboutissant pas. « Il ne faut pas seulement ­responsabiliser les ­plateformes du Web, mais aussi les ­pouvoirs publics à travers la ­justice », revendique-t-elle /.../

    https://www.lejdd.fr/Politique/haine-sur-internet-un-parquet-specialise-va-etre-cree-3899424 #regulation #contrôle #haine #internet #judiciarisation


  • Appel de Christchurch. Same player shoot again
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/05/appel-de-christchurch.html

    La morale de tout ça c’est que deux mois après qu’un fou furieux se soit filmé en Live sur Facebook en train de tuer 51 innocents dont des enfants, le jour de la publication d’un appel qui ne servira absolument à rien, la réponse de Facebook, la vraie, est en revanche une glaçante confession de cynisme et d’avidité. Source : affordance.info


  • Une censure chinoise mise à nu
    https://www.switchonpaper.com/2019/05/16/une-censure-chinoise-mise-a-nu

    Malgré les 1900 km qui le séparent de la capitale chinoise, le Lianzhou Foto n’a pu échapper à la surveillance de Pékin dont la très visible main de la censure est venue décrocher 200 des 2000 photographies initialement exposées. Si la tenue d’un festival international de cette envergure sous le régime de Xi Jinping semblait une victoire en soi, sa dernière édition témoigne d’une sévérité accrue de la part du Parti. Les deux principales cibles de la police de l’image ? Le politique – dans son acception la (...)

    #Weibo #censure #surveillance #web #LGBT #pornographie #art


  • Google’s Censored Search Would Help China “Be More Open,” Said Ex-CEO Eric Schmidt
    https://theintercept.com/2019/05/14/google-search-china-eric-schmidt-comments

    Former Google CEO Eric Schmidt has defended the company’s plan to build a censored version of its search engine in China. In an interview with the BBC on Monday, Schmidt said that he wasn’t involved in decisions to build the censored search platform, code-named Dragonfly. But he insisted that there were “many benefits” to working with China and said he was an advocate of operating in the country because he believed that it could “help change China to be more open.” As The Intercept first (...)

    #Google #GoogleSearch #algorithme #Dragonfly #censure #surveillance #web


  • « Des marches pour le climat organisées sur Facebook aux hackathons de logiciels libres qui se font grâce à Meetup : pour changer le monde, les utopistes (comme nous !) s’organisent bien trop souvent sur les plateformes centralisées des géants du web. »

    #Framasoft lance une campagne de financement pour développer #Mobilizon, un logiciel libre qui servira à organiser manifestations, réunions, pique-niques, anniversaires et écoles d’été sans passer par les GAFA.

    https://framablog.org/2019/05/14/mobilizon-financons-un-outil-pour-sortir-nos-evenements-de-facebook

    Envoyez les sous ici :

    https://joinmobilizon.org


  • Singapour obligera Facebook et Twitter à ajouter des messages de « correction » à côté des posts jugés faux par les autorités
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/05/08/singapour-obligera-facebook-et-twitter-a-ajouter-des-messages-de-correction-

    Le texte a suscité la colère des défenseurs des droits de l’homme, des géants des nouvelles technologies et de la presse, qui dénoncent une entrave à la liberté d’expression. Le Parlement de Singapour a voté mercredi 8 mai une loi drastique pour lutter contre les infox, qui permettra aux autorités d’ordonner le retrait de contenus, malgré les protestations de géants des nouvelles technologies, de médias et de défenseurs des droits de l’homme. Cette loi donne au gouvernement le pouvoir d’ordonner à des (...)

    #censure #filtrage #web #surveillance


  • Guillaume Mélanie sur l’oiseau bleu :

    UNE #HOMOPHOBIE MILITAIRE FRANÇAISE @#Polytechnique censure le binet #LGBT-Friendly XY qui souhaitait utiliser ce dessin de l’artiste #Banksy pour illustrer leurs visuels de conférence. CENSURÉ Motif : non respect de l’uniforme (sic) Voici le dessin. Nous sommes toujours en 2019.

    #censure


    https://twitter.com/Guill_Melanie/status/1126347843650846720


  • Enfants volés d’Angleterre

    Au #Royaume-Uni, les #services_sociaux sont financièrement encouragés à retirer leurs enfants à des parents soupçonnés de #maltraitance ou jugés à l’avance incapables d’assumer leur rôle, à l’instar des mères célibataires ou des couples désargentés.

    Chaque année en Angleterre, les services sociaux retirent à leurs parents des dizaines de milliers d’enfants. Non que ces parents soient violents, maltraitants ou abusifs mais au motif qu’ils sont potentiellement dangereux pour leur progéniture. Ce sont le plus souvent des parents économiquement fragiles, précaires, des familles monoparentales. Autant de situations qui induisent, selon les services sociaux britanniques, un risque potentiel.

    Un tiers de ces enfants au moins serait retiré de manière totalement abusive. Dénoncé par #Ken_Loach dans son film #Lady_Bird, le scandale commence en 1989 lorsque #Margaret_Thatcher fait voter le Children Act qui introduit la notion de « #probabilité_de_faire_du_mal ». Pour enlever des enfants à leur famille, une simple #suspicion de #maltraitance_future, non avérée, suffit à enclencher une procédure à laquelle il est très difficile de se soustraire. La procédure est confiée aux autorités locales qui sont encouragées financièrement à retirer le plus d’enfants possible. Chaque comté reçoit des #quotas d’#adoption et si le quota n’est pas atteint, le #budget d’aide à l’enfance en est réduit d’autant.

    Ensuite la machine est encore plus infernale puisque parmi les enfants retirés, certains parfois dès leur naissance, des milliers sont confiés à des agences privées, parfois cotées en bourse, qui vont les faire adopter par des couples sans enfants.

    Régis et Gena ont été victimes de ce silencieux scandale. Ils racontent.

    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/enfants-voles-dangleterre
    #enfants_volés #enfance #UK #Angleterre #audio #enfants #anticipation #Thatcher

    • Les Enfants volés d’Angleterre

      Au Royaume-Uni, les services sociaux sont financièrement encouragés à priver de leurs enfants des parents soupçonnés de maltraitance. Plus de deux millions d’enfants sont ainsi « fichés » par les services sociaux anglais et leurs parents, pris dans la tourmente d’une machine administrative devenue folle. Confiés dans un premier temps à des familles d’accueil, ces enfants « volés » sont proposés à l’adoption par des agences spécialisées, privatisées par David Cameron. Soumis à une obligation de silence, les parents légitimes, généralement démunis, n’ont ensuite aucune possibilité légale de retrouver un jour leurs enfants.


      http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/49439_1

      #film #documentaire #Pierre_Chassagnieux #Stéphanie_Thomas

    • Et effectivement, à (re)voir, le film de #Ken_Loach, #Ladybird...

      Maggie, sur la scène d’un karaoké, chante tandis que Jorge, un client admiratif, la regarde et l’écoute. Rassurée par la bienveillance de ce réfugié politique latino-américain, Maggie se confie. Elle est la mère célibataire de quatre enfants issus de pères différents, et reste encore cabossée par sa dernière relation avec un homme qui la battait. L’assistance publique, dont elle n’est que trop familière, finit par lui retirer la garde de ses enfants après qu’elle les a laissés seuls un soir où un incendie s’est déclaré. Mais pour une fois, elle a trouvé en Jorge un homme attentionné et qui ne la malmène pas. Lui l’écoute, ce que se refusent à faire les services sociaux. Maggie, qui semble avoir réussi à enrayer le cercle vicieux de la violence conjugale, reste enfermée dans une image négative aux yeux de l’assistance sociale qui refuse de lui rendre ses enfants. Ensemble Jorge et Maggie vont se battre pour récupérer leur dignité et le droit à fonder une famille…

      Notes : Ladybird est issu d’un fait divers découvert par Ken Loach grâce une correspondance avec une admiratrice inconnue. Cette dernière lui a confié son histoire, comment les services sociaux suite à un incendie lui ont retiré tour à tour ses six enfants. Le titre, lui, provient d’une comptine anglaise « Ladybird, Ladybird, va-t’en vite de chez toi, ta maison est en feu, et tes enfants s’en sont allés, tous sauf une, c’est la petite Ann, et elle s’est cachée sous, la poêle . »


      https://www.lacinetek.com/fr/tous-les-films/2463-ladybird-ken-loach-vod.html

    • Le film de ken Loach Ladybird a été réalisé il y a 25 ans. Mais il semble que l’Angleterre ne s’intéresse toujours pas au sort des enfants sauf à organiser leur trafic sexuel.

      #pédophilie #services_sociaux

      je signalais il y a quelques jours le dyptique documentaire de Pierre Chassagnieux et Stéphanie Thomas sur ce sujet

      https://seenthis.net/messages/777819
      « Les enfants perdus d’Angleterre »
      et
      « Les enfants volés d’Angleterre »

      Le fait que ce #trafic_d'enfants soit étouffé avec interdiction aux journalistes d’évoquer ces #enlèvements est tout à fait hallucinant.

      La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires.

      #liberté_de_la_presse
      #tabou #censure

      « C’est le business n°1 en Angleterre : voler les enfants. » rediffusion 15/nov/2016
      http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-15.04.2019-ITEMA_22036237-0.mp3

      Un enfant kidnappé par les services sociaux se vend 40.000€ sur internet

    • Pour te dire que tout est bien verrouillé le documentaire télévisé est interdit de visionnement en Angleterre (testé sur #TOR). Faut espérer que l’émission de France Culture traverse la manche.

    • Remarque qu’en tant que #mère_célibataire à deux reprises et en France j’ai été menacé de me faire retirer ma fille. Une fois par des policiers qui ont forcé ma porte en pleine nuit et une autre par le service hygiène et sécurité de la ville de Clichy auquel j’avais fait appel pour habitat indigne. A chaque fois, ces menaces ont été faites pour que je garde le silence sur leurs agissements illégaux.
      #guerre_aux_pauvres

    • En France une copine instit me disait que l’idée était de laisser les enfants dans leur famille et de passer expliquer la vie. Elle a des gamins éteints parce que leurs parents ne les font pas manger... Je ne sais pas ce qui est le mieux mais donner un intérêt économique à des administrations, c’est biaiser leur travail et marchandises leurs administrés... C’est fou !


    • Open Letter from U.S. and Global Sociologists in Support of Brazilian Sociology Departments

      On April 25th, Brazilian President Jair Bolsonaro, along with his Minister of Education, Abraham Weintraub, declared the government’s intent to “decentralize investments in philosophy and sociology” within public universities, and to shift financial support to “areas that give immediate returns to taxpayers, such as veterinary science, engineering, and medicine.”

      As professors, lecturers, graduate students, post-doctoral fellows, and other scholars in sociology and related disciplines at colleges and universities in the United States and worldwide, we write to declare our unwavering support for continued funding for sociology programs at Brazilian universities. We oppose President Bolsonaro’s attempt to disinvest in sociology, or any other program in the humanities or social sciences.

      As historical and contemporary sociologists, we understand that the decades-long marketization of higher education has convinced many politicians - in Brazil, in the United States, and globally - that a university education is valuable only insofar as it is immediately profitable. We reject this premise.

      The purpose of higher education is not to produce “immediate returns” on investments. The purpose of higher education must always be to produce an educated, enriched society that benefits from the collective endeavor to create human knowledge. Higher education is a purpose in and of itself.

      An education in the full range of the arts and sciences is the cornerstone of a liberal arts education. This is as true in Brazil as it is in the United States as it is in any country in the world.

      Brazilian sociology departments produce socially engaged and critical thinkers, both in Brazil and worldwide. Brazilian sociologists contribute to the global production of sociological knowledge. They are our colleagues within the discipline and within our shared departments and institutions. When sociologists from abroad conduct research or other academic work in Brazil, we are welcomed by Brazilian sociologists and by their departments. Many of our own students receive world-class training in sociology at Brazilian universities.

      President Bolsonaro’s intent to defund sociology programs is an affront to the discipline, to the academy, and, most broadly, to the human pursuit of knowledge. This proposal is ill-conceived, and violates principles of academic freedom that ought to be integral to systems of higher education in Brazil, in the United States, and across the globe. We urge the Brazilian government to reconsider its proposition.

      https://sites.google.com/g.harvard.edu/brazil-solidarity

    • Brazilian Government To Defund Philosophy in Public Universities

      Jair M. Bolsonaro, the current president of Brazil, has announced on Twitter his plans to stop government funding of philosophy and sociology in the nation’s public universities.

      A rough translation is: “The Minister of Education, Abraham Weintraub, is studying how to decentralize investment in philosophy and sociology at universities. Students who have already enrolled will not be affected. The objective is to focus on areas that generate immediate return to the taxpayer, such as: veterinary, engineering, and medicine.”

      By way of explanation, he added:

      Again, roughly translated, this says: “The role of the Government is to respect the taxpayer’s money, teaching young people to read, write, and learn job skills that generates income for the person and well-being for the family, which improves the society around them.”

      Those with more knowledge of the situation are encouraged to share what they know in the comments here, or by email to dailynouseditor@gmail.com.

      http://dailynous.com/2019/04/26/brazilian-government-defund-philosophy-public-universities

    • Le post de Rodrigo (reçu par email de @isskein):

      Some friends have written to ask about the Brazilian government’s announcement of an attack on the humanities (http://tiny.cc/d10t5y) –– and, very kindly, how/whether that affected me personally. As I thought other people might be interested, here’s a couple of things.
      Secondary things first: the decision, whatever it is, does not affect me directly, as PUC-Rio is thankfully under the jurisdiction of a rather more stable authority, the Vatican. (Well, the Jesuits, technically –– and let me tell you, one really comes to appreciate the charms of actual warrior priests when faced with the Holy Crusade LARPers we currently have in power.) Indirectly, however, this decision, whatever it is, can have effects across the board.

      “Whatever it is” is the main thing at this point. There is no decision as such yet, and the announcement is quite vague, possibly because, not having much of a clue how the state machine works, they still don’t know how to implement it. “Decentralising funds” doesn’t really mean anything, and public universities have autonomy to employ their resources, so “defunding the humanities” is not something Brasília can decide like that. What this can mean in the long run, however, is two things. One is something that has already been happening for a while and was already expected to get worse: a substantial cut in research funding across the board, but especially for the humanities. This does have an impact on non-public universities as well, or at least the few like PUC that do research, since the vast majority of research in Brazil is publicly funded, particularly in the humanities. The other thing, which was also expected to some extent, is that the new chancellors the government will pick for federal universities will be politically and ideologically aligned with it, and will implement this policy.

      It is worth pointing out that, because of the notoriously perverse way HE recruitment works in Brazil, the humanities tend to be the courses of choice for the students who went to the worst schools (read poor, black, brown, indigenous), as they’re easier to get into. So defunding the humanities is indirectly also a policy of restricting access to HE, reverting the positive trend of expansion established in the last two decades. With the economic crisis, of course, that reversal had already begun.

      Now, as for the context. This government’s ideological core is not just anti-intellectual, but made up of wannabe alt-right ideologues, conspiracy nuts and a bunch of ressentis who managed to square their belief in free competition with their utter failure in life by constructing the fantasy of a communist-globalist plot against the(ir) world. Less charmingly, they are historical revisionists (regarding the dictatorship, the Nazis, slavery...) and climate denialists. It is therefore in their interest to eliminate anything that refers to a reality other than the one they have fabricated or deals with the development of critical tools for analysing evidence. This extends to the war they are already waging against the state departments that deal with the census, statistics and applied research. The more they can make the world inaccessible by either fact or interpretation, the freer they are from the resistance imposed by reality –– including from the very possibility of statistically assessing the impact that their actions will have.

      Why now, though? Bolsonaro is too divisive and politically inept, his programme potentially too harmful, to build a stable majority. It’s still unclear whether he can deliver a pension reform, which is essential to ensure the continuing support of big capital, and his popularity rates have taken a considerable fall since January, especially among the poor. (See: https://tinyurl.com/yyl2kff7). He knows, on the other hand, that his greatest asset is a very engaged core base of true believers. US friends will be familiar with this behaviour from Trump: whenever the boat rocks, he will throw his base a bait, and this is mostly what this announcement is.

      Unlike Trump, Bolsonaro doesn’t even have economic recovery going for him, so if things remain as they are, we should expect him to become more divisive, and his support to become more unstable (in every sense). But there’s another political rationale to this attack specifically. As more poor people were making it into university, especially in the humanities, the left was also losing most of its direct presence in the peripheries and favelas. This means that this layer of the university-educated poor, who have increasingly taken on a protagonist role, have become central to any future left strategy in the country. This was the background from which hailed Marielle Franco, an object of especially vicious hate for Bolsonarismo, and in relation to whose death they still have serious questions to answer (https://tinyurl.com/y3btg54d).

      If you’re worried and you’d like to help, stay tuned to this story, stay in touch with colleagues in Brazil or in your countries/institutions who are doing stuff on Brazil, keep an eye on the news and be ready to call out reporting in your countries that normalises the absurdity of so much that’s going on. It might be a tad premature right now, but motions from union branch and professional association motions might be in a good order at some point; every little bit helps. It is likely that there’ll be opportunities in the future for putting pressure on foreign governments to get them to put pressure on Brazil to curb the worst impulses of this government. Several measures announced in these early months were retracted once there was some pushback, so that does not seem a far-fetched possibility. In the meantime, you might consider circulating this manifesto by 600 scientists from all over the world demanding that the EU hold Brazilian trade to minimal indigenous rights and environmental standards: https://science.sciencemag.org/content/364/6438/341.1. This is the kind of thing we’ll probably be seeing more of in the near future.

    • MEC bloqueia 30% do orçamento de três universidades federais; outras unidades também são atingidas

      Mãos de tesoura Entidades que monitoram o investimento no ensino superior detectaram novo bloqueio de verbas de instituições federais no fim de abril, após Abraham Weintraub assumir o Ministério da Educação. Cerca de R$ 230 milhões foram contingenciados.

      Mãos de tesoura 2 Várias unidades do país sofreram com o congelamento de valores previstos no orçamento de investimentos e outras despesas correntes, mas o volume da tesourada em três universidades chamou a atenção: a Federal da Bahia, a de Brasília e a Federal Fluminense.

      Mãos de tesoura 3 De acordo com números preliminares, o valor bloqueado nas três entidades corresponde a mais da metade do contingenciamento imposto a todas as universidades. Procurado, o MEC informou que UFBA, UnB e UFF tiveram 30% das dotações orçamentárias bloqueadas.

      Mãos de tesoura 4 Em nota, a pasta disse que “estuda os bloqueios de forma que nenhum programa seja prejudicado e que os recursos sejam utilizados da forma mais eficaz. O Programa de Assistência Estudantil não sofreu impacto em seu orçamento.”

      Verão passado Em 2018, a UFF foi palco de um rumoroso “ato contra o fascismo”, na reta final da eleição presidencial. Já a UnB foi palco recentemente de debates com Fernando Haddad (PT) e Guilherme Boulos (PSOL).

      https://outline.com/NwUD9a

    • British Philosophical Association Defends Philosophy in Brazil

      The Executive Committee of the British Philosophical Association (BPA) has issued a statement responding to Brazil’s president, Jair Bolsonaro, who last week proposed that federal funding for the study and teaching of philosophy and sociology be ended.


      The statement reads:
      The British Philosophical Association is highly alarmed by President Bolsonaro’s plans to remove funding from Philosophy and Sociology in Brazilian Universities. Such a move is not in Brazil’s interests – having well-funded, vibrant, internationally-connected philosophy and sociology departments is crucial to healthy universities and, by extension, to healthy societies. Philosophers, alongside colleagues in the humanities, arts and social sciences, have a crucial role in helping us to understand, question, invent and reinvent the communities, towns, cities, societies and economies in which we exist. They help us understand what is valuable and why. They help us understand the results and implications of the fruits of science and technology.

      The proposal to defund philosophy departments in Brazil is bad for philosophy as a worldwide discipline; philosophy directly benefits from the diversity of experiences of the people that contribute to it. Brazil has been home to generations of distinguished philosophy scholars: Paulo Freire, Oswaldo Chateaubriand, Newton da Costa, Walter Carnielli, Itala D’ottaviano, Vladimir Safatle, Ana Paula Cavalcanti Simioni to name but a few. Brazil’s philosophy departments attract visiting philosophers from all over the world to study alongside leading figures. Brazil’s universities have produced philosophers who have gone on to work at leading universities around the world; for example, Roberto Mangabeira Unger is Professor at Harvard Law School, and two of the three Editors-in-Chief of Synthese, one of the world’s top ranking philosophy journals, are Brazilian and trained at the University of Sao Paulo – Catarina Dutilh Novaes and Otavio Bueno.

      This move strikes a blow against academic freedom and freedom more broadly; while President Bolsonaro’s statements have been framed as an attempt to channel investment towards programmes of study which might provide shorter-term benefits to Brazil’s economy, the BPA note that authoritarian governments often attempt to silence philosophers and sociologists as a move to make it more difficult for people to express views critical of those in power. The British Philosophical Association calls on leaders around the world to urge President Bolsonaro to reconsider this move.

      http://dailynous.com/2019/05/01/british-philosophical-association-defends-philosophy-brazil

    • La direction du président Jair Bolsonaro (PSL) a bloqué les dernières heures de bourses d’études et de doctorat offertes par Capes (Coordination pour l’amélioration du personnel de l’enseignement supérieur).
      Selon les informations communiquées par les coordonnateurs de programme, les fonds inutilisés temporairement auraient été retirés du système d’agence de développement rattaché au ministère de l’Éducation.

      Les bourses ont été accordées à des étudiants ayant déjà défendu leur travail récemment et seraient destinées à des étudiants approuvés dans le cadre de processus de sélection terminés ou en cours.

      La coupure a pris les universités par surprise a touché non seulement les domaines de l’homme, mais la direction du ministre Abraham Weintraub a déclaré que ce n’était pas la priorité des investissements publics, mais également de la science.

      À l’Institute of Biosciences of USP, 38 bourses d’études ont été coupées - 17 masters, 19 doctorats et deux postdoctoraux.
      voir plus :

      https://www.tudosobreposgraduacao.com/post/gest%C3%A3o-bolsonaro-faz-corte-generalizado-em-bolsas-de-pes