• 45 | 2018 juillet 2018/septembre 2018`

    http://journals.openedition.org/echogeo/15326

    A noter dans cette livraison sur l’#iran l’article très intéressant « Représenter l’espace par la carte dans les manuels scolaires en Iran (1973-2012) » d’Alice Bombardier

    À travers un corpus de huit manuels de géographie et persan, publiés en Iran avant ou après la Révolution islamique et supports de l’école primaire ou secondaire, cet article analyse la place de la carte du point de vue graphique, sémiologique et discursif. Des scénarios cartographiques originaux sont mis en lumière. La situation de la carte dans le système d’images mais aussi son rôle dans l’« iconicisation » du territoire national et dans la représentation du monde sont présentés. Cette exploration des procédés de la cartographie scolaire en Iran permet de mettre en exergue la contribution de la géographie à la fabrique du territoire et de l’identité nationale dans une société multi-ethnique et multi-linguistique.

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    Sommaire :

    Amin Moghadam, Mina Saïdi-Sharouz et Serge Weber
    Déclinaisons géographiques du changement social en Iran [Texte intégral]
    Introduction
    Alice Bombardier
    Représenter l’espace par la carte dans les manuels scolaires en Iran (1973-2012) [Texte intégral]
    Mina Saïdi-Sharouz
    Le rôle des séries télévisées turques dans la circulation des modèles urbains et des modes d’habiter en Iran [Texte intégral]
    Ronan des Vallières
    Pourquoi tant de malls à Téhéran ? [Texte intégral]
    Éléments d’économie politique des centres commerciaux en République islamique (1987-2017)
    Amir Amiri
    Dynamiques migratoires des espaces ruraux en Iran : une étude de cas [Texte intégral]


  • Bisbrouille chez les Mulliez sur fond de projets immobiliers * Nicolas Keszei - 26 octobre 2018 - Les Echos
    https://www.lecho.be/entreprises/immobilier/bisbrouille-chez-les-mulliez-sur-fond-de-projets-immobiliers/10063735.html

    Trois membres de la famille Mulliez (du nom du fondateur d’Auchan) ne s’entendent pas sur la stratégie à suivre dans leur société immobilière. Un médiateur devrait être désigné par le tribunal de commerce francophone de Bruxelles pour tenter de mettre tout le monde au diapason. Les actionnaires ont dû mettre sur pied un plan d’affaires pour tenter de sortir de l’ornière. Des projets vont être arrêtés. Deux des trois membres de la famille Mulliez ont émis des lettres de confort.

    La bataille sourdait depuis quelques années déjà, mais les éclats de voix et autres claquements de portes n’étaient jamais arrivés aux oreilles des juges. Cette fois, certains membres de la famille Mulliez – du nom du fondateur du groupe Auchan ont dû se tourner vers le tribunal de commerce francophone de Bruxelles pour régler leur différend.

    De quoi s’agit-il ?
    Too’Gezer attaque les sociétés Ganemede, Nechincatillon, Vizzion Participations (VP), Taksim et Vizzion Europe. Soit. Quand on lit entre les lignes – ou que l’on regarde qui s’abrite derrière ces sociétés – on se rend compte qu’il s’agit essentiellement d’une bagarre familiale de haut vol. Too’Gezer est la société de Patrick Mulliez, l’un des frères de Gérard, fondateur d’Auchan. Il attaque Ganemede, société de son frère Jean (décédé cette semaine) et Nechincatillon, société de son cousin Gonzague. Il a également cité en justice les sociétés Vizzion Participations, Taksim et Vizzion Europe.

    Médiateur demandé
    Jean-François Germain, le conseil de Vizzion Participations, a indiqué, en accord avec les autres parties, que « la société Too’Gezer, dirigée par Patrick Mulliez, a des griefs à formuler sur la façon dont la société (Vizzion Participations) organise sa gouvernance. Le différend porte sur les modalités de la gouvernance », nous a expliqué l’avocat qui précise que Too’Gezer veut que des solutions soient mises en place via la désignation d’un administrateur provisoire ou via un commun accord.

    Lors d’une audience qui s’est tenue il y a quelques jours devant le tribunal de commerce francophone de Bruxelles, les différentes parties présentes à la barre se sont entendues pour demander au juge de désigner un médiateur chargé de mettre de l’ordre dans la société. Selon la demande des parties, c’est l’avocat Philippe Van Roost (Alterys) qui devrait être désigné pour effectuer cette mission.

    Il va lui falloir du courage et de la patience. D’après nos informations, quand on évoque des problèmes de bonne gouvernance, il faut surtout lire qu’il y a des (sérieuses) divergences d’opinions entre les actionnaires de Vizzion Participations issus du clan Mulliez. D’après les chiffres tirés du dernier bilan déposé par Vizzion Participations auprès de la Banque Nationale de Belgique (BNB), les actionnaires familiaux de VP sont Bosslord (35,14%, une société grand-ducale dont les deux frères et le cousin sont actionnaires), Ganemede (18,38%), Nechincatillon (10,48%), Patrick Mulliez (6,67%) et Gonzague Mulliez (5,97%). Au fil des ans, entre les parties, des divergences de vue quant aux investissements à faire dans la société sont intervenues. Vizzion Participations, une société créée à l’origine par l’architecte Sefik Birkije (qui est sorti du groupe il y a quelques années) est le holding de Vizzion Europe, une société qui développe toute une série de projets immobiliers à l’international.

    Gouffre financier
    Rapidement, l’affaire s’est révélée être un gouffre financier sans fond et les membres de la famille n’ont pas réussi à s’entendre sur les façons de résoudre le différend : certains voulaient en sortir à tout prix tandis que d’autres voulaient continuer à investir ; des divergences auxquelles il faut ajouter les visions souvent divergentes de différents actionnaires minoritaires, à l’image de Richard Bossant (4,06% de VP) qui a investi 11 millions d’euros dans l’aventure.

    Une plongée dans les derniers comptes de VP et particulièrement dans le rapport de gestion rédigé par le conseil d’administration donne une idée de l’étendue de la tâche du médiateur. Au cours de l’année 2017, le conseil et l’assemblée générale de VP ont mis au point un plan d’affaires qui prévoit l’arrêt de différents projets immobiliers en cours développement. Ce plan d’affaires a fait apparaître des besoins de trésorerie de 17,1 millions d’euros pour la période 2018-2019.

    On y apprend également que deux des trois actionnaires de référence (Ganemede et Nechincatillon) ont émis des lettres de confort afin de permettre à la société de poursuivre ses activités. « Il y a lieu de relever que suite à l’adoption du plan d’affaires en 2017 et à l’émission de lettres de confort signées respectivement par Ganemede Belgium et par Nechincatillon, les comptes clôturés au 31 décembre 2016 ont pu être approuvés en continuité le 8 janvier 2018 », peut-on lire dans le rapport de gestion. On l’aura compris, la société bénéficie du soutien de deux de ses actionnaires de référence.

    Les comptes eux-mêmes ne sont que le reflet inquiétant de la situation actuelle de l’entreprise. Les fonds propres sont négatifs à hauteur de 39 millions et sont la contraction du capital souscrit de 133 millions et de la perte reportée de 184 millions. Si l’on veut éviter la faillite, il va falloir recapitaliser Vizzion Participations dans les meilleurs délais

    POST SCRIPTUM
    Différences de vues au sein de Vizzion
    La vie de Vizzion Participations, une société au sein de laquelle on retrouve différents membres de la famille Mulliez, est tout sauf un long fleuve tranquille. Créée en 2008 par l’architecte Sefik Birkye, la société s’est retrouvée dix ans plus tard au cœur d’un conflit entre ses actionnaires minoritaires et ses actionnaires venus de la famille Mulliez, du nom du fondateur du groupe Auchan.

    Au fil des ans, les Mulliez ont toujours soutenu Vizzion Participations, allant jusqu’à y injecter plus de 600 millions d’euros, le tout afin d’assurer le développement de projets immobiliers à l’international. Les choses ont commencé à se gâter autour d’un projet immobilier à Istanbul poussant un actionnaire minoritaire, Richard Bossant, à intenter une action devant le tribunal de commerce afin d’obtenir la désignation d’administrateurs provisoires.

    Parallèlement à cela, Jean, Patrick et Gonzague Mulliez avaient décidé de transférer la plupart des projets immobiliers vers Bosslord, une société grand-ducale dont ils étaient tous les trois actionnaires. Finalement, quelques actionnaires familiaux avaient décidé de remettre au pot de Vizzion avant que les choses ne se gâtent à nouveau et ne débouchent sur la mise en place d’un plan d’affaires qui tente de défendre le maintien de l’activité. Depuis, bon nombre de projets ont été arrêtés ou vendus.

    #mulliez #immochan #immobilier_commercial #centres_commerciaux #europacity


  • Le mall est mort, vive le mall !
    https://www.demainlaville.com/mall-mort-vive-mall

    Aux États-Unis, près de 25% des centres commerciaux pourraient disparaître dans les cinq années à venir. Temples de la consommation, points de ralliement iconiques des teen movies et accélérateurs de l’étalement urbain, ces « #malls » doivent entre autre faire face à la concurrence des sites de #vente_en_ligne. De l’autre côté de l’Atlantique, le modèle français traverse les mêmes difficultés. Pourtant, déjà championne d’Europe du nombre de #centres_commerciaux par habitant, la France continue à distribuer les autorisations de construire, dans une fuite en avant inquiétante.

    #Europacity


  • Les trousses d’Auchan ont-elles un sexe ? 18 Aout 2018 - Nord Littoral
    http://www.nordlittoral.fr/98579/article/2018-08-18/les-trousses-d-auchan-ont-elles-un-sexe

    Il existe des trousses et des agendas pour les garçons et d’autres pour les filles à Auchan Calais, une séparation qui fait causer les clients du magasin.
    « Vous pensez que si j’en achète une, un pénis va subitement pousser entre mes jambes ? » se moque une Calaisienne à propos d’une trousse aperçue dans le stand « Trousses garçon » à Auchan Calais. Le choix d’Auchan fait causer sur les réseaux sociaux.
    Pour la rentrée scolaire, le magasin calaisien a décidé de séparer certaines fournitures pour les filles, ou pour les garçons, et cela pour deux types de produits : les trousses d’une part et les agendas d’autre part.


    Ainsi si dans le rayon pour les filles, on trouve des trousses en peau de fourrure, la plupart pourraient également se retrouver dans les trousses des garçons et vice-versa. Mais à Auchan, Mickey est chez les filles quand les Pokemon se trouvent chez les garçons.

    Selon un responsable rencontré sur place, ces stands, « c’est une demande de nos clients. Quand on a commencé à mettre en place les fournitures pour la rentrée scolaire, ils n’existaient pas. Mais beaucoup de clients nous demandaient où se trouvaient certains produits pour les filles et d’autres pour les garçons, spécifiquement pour les agendas et les trousses. Nous avons donc décidé de les regrouper afin qu’ils se repèrent mieux », nous explique-t-il.

    Mais qu’est-ce qui fait qu’une trousse ou un agenda se retrouvent plutôt chez les filles ou plutôt chez les garçons ? Pour certains produits très girly, la question se pose moins, mais pour d’autres... Après avoir montré un agenda quelconque au manager, celui-ci explique : « On voit une pomme. La forme fait davantage penser à un agenda féminin », un fruit qui serait donc spécifiquement associé aux filles.

    Ces stands ne proviennent « pas d’une demande au niveau national. C’est Auchan Calais qui a décidé de procéder comme ça. Mais ça se fait aussi dans d’autres magasins de l’enseigne. Il y a des produits plus féminins et d’autres masculins. Il y a aussi des produits plus neutres qui ont pu être rangés pour combler des trous », poursuit le manager. Des produits neutres donc mais rangés sous une bannière garçon ou fille. Quelle est dès lors la pertinence d’un tel rangement ?

    Le manager d’Auchan évoque une autre raison pour expliquer ce choix. « Les courses pour la rentrée des classes sont souvent perçues comme une contrainte. Les parents ne veulent pas perdre de temps. Ils n’ont pas trop envie de chercher. Ces stands sont là pour les aider. »

    Interrogés à l’entrée du magasin, plusieurs clients ne voient pas l’intérêt de séparer les trousses ou les agendas en fonction des genre

    Corinne ne perçoit pas le gain de temps. « Au contraire le choix est encore plus compliqué », glisse-t-elle rejoint sur le sujet par Béa. « Ce type de classement, c’est un retour en arrière. On explique à nos enfants qu’ils peuvent aussi bien jouer avec des jouets pour les filles qu’avec des jouets pour les garçons. Il y a aujourd’hui plein de discours sur l’égalité homme/femme et là on vient recréer une séparation qui n’a pas lieu d’être. De plus on parle d’un gain de de temps. Mais les garçons et les filles peuvent être perdus devant cette séparation. Surtout si un garçon veut un agenda ou une trousse de fille ou l’inverse... Ils n’oseront peut-être même pas... »

    Images : https://www.olivierdauvers.fr/2018/07/21/samedi-conso-mon-carnet-retail-mais-pas-que-de-la-semaine-43

    #sexisme #auchan #centre_commercial #centres_commerciaux #les_hagards_du_Nord (#mulliez) #grande_distribution #filles #garçon


  • mulliez : Une place dans les grands projets parisiens Eric Treguier - 3 Juillet 2018 - chalenge

    Sur ces quatres appels d’offres, le plus gros, le plus visible aussi, c’est sans conteste le chantier de la Gare du Nord. Les Lillois du groupe #Mulliez sauront, dans quelques jours, sinon dans quelques heures, s’ils emportent le morceau face au des autres finalistes, spécialistes eux aussi de l’immobilier commercial : Apsys et Altaréa-Cogédim. Pour la foncière nordiste, c’est l’opération qui ferait basculer son modèle et fera entrer #Ceetrus dans le monde des grands de l’aménagement urbain. L’ex-Immochan deviendrait alors un animateur de lieux, et plus seulement le gestionnaire des magasins des marques du groupe (Pimckie, Norauto, Auchan, Leroy-Merlin…). Ce qu’il a été pendant 40 ans. Il s’agit d’un budget de plusieurs centaines de millions d’euros et qui vise à rénover la première gare parisienne, qui a déjà eu un coup de lifting entre 2014 et 2017, et à la préparer pour 2024, c’est à dire pour les Jeux olympiques. Avec ses architectes du cabinet Valode & Pistre, les Nordistes ont conçu une toiture végétalisée et à des innovations sur la mobilité qui pourrait, selon des spécialistes, leur permettre de décrocher le chantier...


    Derrière ce gros projet, Ceetrus devrait annoncer dans les prochains jours deux autres dossiers sur lesquels elle a été sélectionnée en short-list, avec là encore, de bonne chances d’être retenue. Il s’agit de l’ex-usine de pompage d’eau de Seine dite « Usine d’#Auteuil », dans le 16ème arrondissement, un ensemble de 3500 m² (deux halles et un bâtiment annexe) qu’il faut réhabiliter, dans le cadre de l’appel à projets «  Réinventer #Paris  », et qu’il faut densifier avec des commerces et des logements. Ceetrus est aussi finaliste sur un autre chantier : l’#Hôtel-Dieu. C’est le plus ancien hôpital de la capitale, en plein cœur de #Paris, à deux pas de Notre-Dame. Il a déjà été en partie attribué, l’an dernier, mais il reste une partie non négligeable (environ 17 000 m²) à restructurer. La présélection de Ceetrus montre sa détermination à se battre face à de nombreux concurrents pour ce projet situé dans un quartier parmi les plus prisés de la capitale. La foncière a aussi été présélectionnée, avec deux autres concurrents, pour construire trois passerelles au-dessus de la Seine, et en faire des lieux de passage et d’animation, dans le cadre de «  Reinventing Cities  »…

    Enfin, le groupe a aussi été retenu sur un dernier appel d’offre, ultra-parisien s’il en est : le déménagement des réserves du #Centre_Pompidou. Le musée national d’Art moderne (#MNAM) du Centre Pompidou, au coeur de Paris, cherche en effet 30000 mètres carrés en #Ile-de-France à l’horizon 2025 pour des espaces de stockage, d’exposition et de recherche. Car il est confronté à un problème de stockage de ses 120 000 œuvres. Et il cherche activement à pouvoir les stocker à moins de 45 minutes des tuyauteries de #Beaubourg. «  On pourrait très bien imaginer que ces réserves puissent être accueillies sur notre pôle d’exposition de 12000 m² de notre projet #EuropaCity, à #Gonnesse, dans le Val d’Oise. Nous avons ce qu’il faut pour cela...  » se plait à espérer Benoit Lheureux, directeur général de la foncière présidée par Vianney Mulliez, fils d’un cousin germain du fondateur du groupe nordiste. Il faut dire que pour le moment, son projet a été stoppé en rase campagne. En mars dernier, le tribunal de Cergy-Pontoise avait annulé la ZAC créant Europacity. Depuis, l’Etat et l’agence Grand Paris Aménagement ont fait appel, mais la candidature d’Europacity comme Réserve de Beaubourg ressemble beaucoup à un dernier espoir pour relancer ce #méga-projet de plusieurs milliards, créé il y a maintenant une dizaine d’années et financé par les chinois du groupe #Wanda et… la famille Mulliez.

    #Gare #auchan #centre_commercial #centres_commerciaux #Auchan_dégage #les_hagards_du_Nord #immobilier #carambouille


  • Et si les centres-villes s’inspiraient des centres commerciaux ?
    https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0301211128292-et-si-les-centres-villes-sinspiraient-des-centres-commerciaux

    LE CERCLE/POINT DE VUE - Les communes petites et moyennes pourraient, sur le modèle des centres commerciaux, regrouper les commerçants du centre-ville au sein d’une organisation permanente dans une structure foncière unique.

    La fin de l’année 2017 a vu ressurgir la question des centres-villes commerçants, notamment dans les villes petites ou moyennes. Le débat a connu cette fois une ampleur inhabituelle, forçant le gouvernement à annoncer un plan d’action pour le début 2018. Ce débat sur la situation du commerce de centre-ville a rapidement tourné à la mise en accusation des centres commerciaux qui seraient la cause unique et dernière de la mort des commerçants indépendants.

    Au-delà de l’opposition entre petit et grand commerce, et puisqu’il y a urgence à sauver le centre-ville, ne vaudrait-il pas mieux pour ce dernier s’inspirer des méthodes de développement et de gestion propres aux centres commerciaux ? C’est la vision du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) qui, dans un rapport de 2016, proposait « sur le modèle des centres commerciaux, le regroupement des acteurs du centre-ville au sein d’organisations permanentes ».

    Un centre commercial est défini comme « le regroupement de points de vente dans un même lieu conçu, développé, détenu et promu comme une seule entité ». La détention du centre commercial en pleine propriété par un seul acteur garantit son fonctionnement unifié avec l’inclusion dans les charges payées par les locataires de budgets destinés à la promotion du centre, sa sécurité ou sa propreté.

    En centre-ville la propriété foncière est éparpillée, avec autant de propriétaires que d’immeubles ; sécurité, propreté et signalétique relevant d’acteurs différents. Une association qui s’occupe de l’animation des rues commerçantes ne peut recueillir des adhésions que sur la base du volontariat. En résulte une faiblesse de moyens financiers et humains.

    A Saint-Quentin (Aisne), « Les Boutiques de Saint-Quentin » comptent environ 120 adhérents, avec une carte de fidélité. L’association ne regroupe que des commerçants indépendants, sans aucune succursale de grande enseigne nationale. Tous les adhérents ne participant pas au programme de fidélité.

    Créer une dynamique de centre-ville ne pourra se faire que par la coopération entre acteurs publics et privés. Aux premiers, la vision de leur territoire et de son avenir, aux seconds l’expertise sectorielle et la capacité d’investissement.
    Les outils existent déjà

    Les collectivités locales ont à leur disposition des outils ad hoc : SCOT, PLUi, PLU, CRAC, DPU et autorisations d’urbanisme. Ils doivent être utilisés dans le cadre d’un vrai projet de territoire, d’une vision détaillée de son développement, sous peine d’annulation par la justice administrative. Les acteurs de l’immobilier commercial ont, quant à eux, une expertise du fonctionnement d’un périmètre commerçant.

    De tels partenariats peuvent-ils faire l’impasse sur la question foncière ? La structure foncière de la rue de la République à Lyon, dans laquelle Abu Dhabi Investment Authority (Adia) est propriétaire de 30 immeubles qui représentent 20.000 mètres carrés de commerce, a permis la création d’un périmètre unifié par une marque, un éclairage et une mise en lumière nocturne harmonisés, etc.

    Pour un grand nombre de villes, la relance d’un centre-ville commerçant devra donc passer par la création de foncières locales dans lesquelles entreraient la collectivité, des acteurs privés de l’immobilier commercial et d’autres comme la Caisse des Dépôts. Ces foncières exerceraient leur compétence sur un périmètre géographique clairement défini par le plan local d’urbanisme, la loi ACTPE (relative à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises) de 2014 permettant déjà de déléguer le droit de préemption urbain aux concessionnaires de l’aménagement urbain.

    La transformation de la ville est un travail incrémental de longue durée. Les acteurs en charge de cette transformation doivent pouvoir travailler à l’abri des aléas du calendrier politique : il faut mettre fin à l’insécurité juridique qui entoure la politique d’aménagement du territoire. En effet, la redynamisation des centres des villes, petites ou moyennes, ne pourra se faire qu’avec l’engagement pérenne de tous, l’Etat en premier. Ne sommes-nous pas en présence d’une grande cause nationale ?

    Jean-Sylvain Camus est consultant indépendant en immobilier commercial

    #urbanisme #centres_commerciaux #marchandisation


  • The ’Retail Apocalypse’ Has a Silver Lining - CityLab

    https://www.citylab.com/design/2017/12/the-great-retail-retrofit/548753

    In late October of this year, the office-sharing startup WeWork announced that it was buying Lord & Taylor’s flagship store in New York City. Coming as this did in the wake of the bankruptcies of such long-established retailers as The Limited and Toys “R” Us, it was widely viewed as the latest harbinger of the “retail apocalypse.”

    It isn’t just chain stores in economically distressed suburbs that are going belly up, but high-end luxury goods purveyors along the retail corridors of America’s leading cities, such as New York’s Madison Avenue, Rodeo Drive in Beverly Hills, and Chicago’s Miracle Mile. All told, roughly 100,000 retail jobs were lost between October 2016 and April 2017. In the next five years, one out of every four malls is projected to close, according to an analysis by Credit Suisse. The square footage of America’s already dead malls covers more land than the city of Boston.

    #it_has_begun #shrinking_cities #ghost_town #centres_commerciaux #décadence #états_unis


  • #Shopping_malls : l’avènement de la modernité ?

    Laure Assaf et Sylvaine Camelin
    Introduction [Texte intégral]
    Ibrahim Gharbi et Alan Knight
    L’émergence et l’implantation du centre commercial régional dans la ville nord-américaine [Texte intégral]
    The emergence and implantation of the regional shopping center in the North American city
    Sophie Chevalier
    Participer à la nouvelle #Afrique_du_Sud ? [Texte intégral]
    La dimension politique des shopping malls
    Contributing to the new South Africa ? The political dimension of shopping malls
    Benjamin Michelon
    « Shopping mall » et « modernisation » des villes africaines : les cas de #Douala (#Cameroun) et #Kigali (#Rwanda) [Texte intégral]
    “Shopping malls” and the “modernization” of African cities : the cases of Douala (Cameroon) and Kigali (Rwanda)
    Tarik Harroud
    L’avènement du shopping mall à #Rabat : les formes d’appropriation sociale d’un espace marchand et sélectif [Texte intégral]
    The advent of the shopping mall in Rabat : forms of social appropriation of a selective commercial space
    Thibaut Besozzi
    La construction sociale de la réalité dans un centre commercial : ordres de réalité concurrents et négociation de l’ordre social [Texte intégral]
    The social construction of reality in a shopping mall : concurrent orders of reality and negotiation of the social order
    Anaïs Daniau
    Le shopping mall : un modèle pour la construction de la ville ? [Texte intégral]
    The shopping mall : a model for the construction of the city ?
    Alexandre Coulondre
    Construire la valeur marchande d’un lieu [Texte intégral]
    Les promoteurs et la création des centres commerciaux
    Constructing the market value of a site : property developers and the creation of shopping malls
    Laure Assaf
    Le shopping mall comme moment urbain [Texte intégral]
    Pratiques citadines et transformations des espaces marchands aux #Émirats_arabes_unis
    The shopping mall as an urban moment : urban practices and the transformation of commercial spaces in the United Arab Emirates

    http://journals.openedition.org/ateliers/10362
    #revue #shopping #centres_commerciaux #villes #urban_matter #USA #Etats-Unis #Maroc #Emirats_arabes_unis


  • La France toujours plus moche | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/144466/france-zone-commerciale-geante

    Cernées par les zones commerciales, les villes moyennes se meurent. Les élus s’en inquiètent. Les médias s’y intéressent. Le groupe Casino demande un moratoire. Et pourtant, les promoteurs de centres commerciaux l’affirment haut et fort : il y a encore de la place en France pour des zones supplémentaires. Mais où ?

    #centres_commerciaux

    • Aujourd’hui, un mètre carré de #terre agricole vaut moins de un euro. Quand une collectivité se propose de le racheter pour dix euros il est rare que le propriétaire refuse, a fortiori s’il rencontre des difficultés ou s’il n’est plus très loin de la retraite. Devenu constructible, la valeur du mètre carré est multipliée par dix, puis encore une fois par dix, une fois le centre commercial construit. En un temps record, la valorisation du mètre carré a été multiplié par mille ! En plein champ, tout est tellement plus simple. Avec des marges aussi confortables, la #périphérie puisse constituer une très bonne affaire, sans les complications techniques et réglementaires inhérentes à la construction en milieu urbanisé. Et le risque est limité si on excepte l’opposition de quelques irréductibles amoureux des prés et des vaches toujours près à déposer recours sur recours devant les tribunaux. Mais quand on a de bons juristes et un patrimoine dont les loyers permettent de patienter, ce genre de perspectives n’effraie pas. De l’espace, une bonne desserte, pas trop de concurrence à proximité. De 1 euro à mille euros… Quel secteur d’activité offre de tels retours sur investissements ? Ne cherchez pas : il n’en existe pas.

      #artificialisation

    • v. aussi le reportage de Le Quatre Heures :

      Casse moyenne

      Villes moyennes, classes moyennes : il est une France que l’on ne voit pas. Des coins où l’on ne reste plus. Par manque d’horizon, parce que tout s’y délite.
      Industrie en friche, classes fermées, stores baissés : Vierzon, Nevers, Roanne ont en commun d’avoir perdu plus d’un quart de leur population.
      Ceux qui restent ne sont pourtant pas résignés.
      En cette période électorale, Le Quatre Heures est allé à la rencontre de Rémy, Amanda et Sophie qui luttent, chacun à leur manière, pour ne pas être rayés
      de la carte.

      https://lequatreheures.com/episodes/casse-moyenne
      #résistance

    • Depuis que le groupe Casino s’est désolidarisé de la profession, c’est le branle-bas de combat au syndicat des centres commerciaux. Mot d’ordre : il faut serrer les rangs ! Depuis l’élection de Donald Trump, la remontée des taux rend le loyer de l’argent plus élevé pour ces entreprises qui fondent leur développement sur l’emprunt. Affaiblie, Klépierre s’est même fait sortir du CAC 40. Face au traître, une seule voix est autorisée à s’exprimer celle du Délégué général du Centre National des Centres Commerciaux, Gontran Thuring. Celui-ci est chargé de multiplier les prises de parole pour défendre l’activité de ses adhérents dans les colonnes de Business Immo, la revue de la profession, et dans Les Echos. Pour justifier que tout continue comme avant, les professionnels agitent l’argument de l’emploi, de l’augmentation de la population en périphérie des villes et même… de la protection de l’environnement. Regrettant qu’il y ait « trop de préjugés sur les centres commerciaux », ils tentent surtout de mettre sur le même plan les centres commerciaux de centres-villes et ceux de périphérie. Or si les premiers sont trop nombreux, les seconds sont en revanche trop rares. Pour que Régis Schultz, président de Monoprix et membre du comité exécutif du groupe Casino, en vienne à réclamer un moratoire sur le développement commercial de la périphérie, c’est bien la preuve que tous les acteurs ne gagnent plus systématiquement sur les deux tableaux, à savoir les centres-villes et la périphérie. Ceci est peut-être un signe d’espoir pour des centres-villes exsangues.


  • L’Atoll, faux lieu - Elsa Rivière-Poupon - Visionscarto
    https://visionscarto.net/atoll

    Inauguré en avril 2012 dans la commune de Beaucouzé, dans la vallée de la Loire, le centre commercial de l’Atoll a des allures à la fois de stade olympique et de jardin public, capable d’accueillir plusieurs centaines de milliers de clients. Ceux-ci viennent souvent en famille et peuvent y passer la journée, à flâner entre boutiques, chaînes de restaurants et espaces verts.

    #photo #commerce #faux #faux_lieu

    par @elsa, qui inaugure ainsi la nouvelle version du site, ajustée graphiquement et à la navigation grandement améliorée par @arno


  • Dead Mall: A mall with a high vacancy rate, low consumer traffic level, or is dated or deteriorating in some manner. For purposes of inclusion on this site, Deadmalls.com defines a dead mall as one having a occupancy rate in slow or steady decline of 70% or less.
    http://deadmalls.com/index.html
    Mais qu’est-ce qu’on va faire des centres commerciaux ??
    par Sébastien Navarro dans @cqfd n°152
    #récession #fièvre_acheteuse #centres_commerciaux #enseignes #friches_urbaines #consumérisme #cauchemar_climatisé
    Que notre règne arrive


    https://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?NumLivre=2146570128
    #JG_Ballard

    • Nous avons donc de bonnes raisons de nous opposer à ces mégacentres commerciaux qui sont autant de grand projets inutiles imposés tout comme les complexes géants de cinéma, les aéroports comme celui de Notre-Dame-desLandes, les stades géants comme OL-land, etc. On ne peut donc que se réjouir que se développent partout en Europe des résistances contre ces projets. Ces mégacentres déferlent sur l’Europe parce qu’ils régressent fortement aux états-Unis. Sur plus de 11000 malls, un tiers a fait faillite, non pas en raison de la crise mais de la saturation du désir. Ne boudons donc pas notre plaisir face à ces échecs que subissent le capitalisme et le productivisme, mais avouons cependant que la plus forte probabilité n’est pas celle du passage vers une société écologiquement et socialement responsable, vers un éco-socialisme, un socialisme gourmand (par opposition au socialisme de la misère et de la grisaille des gauches productivistes), mais celle de l’adaptation de la planète et de l’humanité avec les courants transhumanistes, aux besoins du capitalisme et du productivisme. On peut le dire autrement : malgré ces crises, malgré le pic de pétrole, malgré la récession, ce système ne s’effondrera pas de lui-même (du moins pas avant d’avoir été jusqu’au bout de sa propre logique d’accumulation, de marchandisation, de mortification).

      #Paul_Ariès
      http://www.kairospresse.be/article/le-buen-vivir-contre-les-megacentres-commerciaux


  • « La France est saturée de #centres_commerciaux »
    https://www.reporterre.net/La-France-est-saturee-de-centres-commerciaux

    C’est plus de deux millions de mètres carrés par an qui sont autorisés chaque année. À peine un projet est-il terminé qu’on accorde l’autorisation à d’autres à quelques kilomètres de distance. L’année dernière, on comptait au total 66 millions de m² de centres commerciaux. Et encore, c’est sans compter les surfaces de moins de 1.000 m², car les statistiques pour ces petites surfaces ne sont plus mises à jour depuis 2008. Les projets sont de plus en plus pharaoniques, ces centres deviennent aussi ludiques.

    #aménagement_du_territoire #déréglementation #lobbyisme



  • Ringards mais toujours conquérants, les centres commerciaux - Terra eco
    http://www.terraeco.net/Ringards-mais-toujours-conquerants,58100.html

    La mauvaise conjoncture, pourtant, n’explique pas tout. Pour Philippe Moati, les centres commerciaux sont surtout « historiquement datés ». Parent proche de la zone d’activité, ces espaces sont les rejetons de l’#urbanisme de zonage. « Dans les années 1970, on pensait que chaque zone du #territoire devait avoir une fonction particulière : vivre, travailler, consommer…, poursuit Philippe Moati. Entre tous ces pôles dédiés à un seul type d’activité, la voiture était reine. » Philippe Gargov, géographe et fondateur du cabinet de conseil en prospective urbaine, Pop-up urbain, confirme : « Les #centres_commerciaux sont la quintessence de l’étalement urbain, les promoteurs ont pris l’habitude de s’éloigner de la centralité pour avoir des espaces plus grands pour pas cher. » Et les consommateurs ont suivi le mouvement. « Aujourd’hui encore, des gens sont prêts à parcourir 200 à 300 kilomètres pour aller chez Ikea », reconnaît Arnaud Gasnier. Mais moins souvent. « La désaffection pour les centres commerciaux s’inscrit dans une crise du périurbain », estime Philippe Gargov. Son diagnostic s’appuie sur une étude de l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) qui montre l’allongement des trajets domicile-travail lié à l’étalement urbain. « Or, quand les gens font déjà une heure trente de voiture par jour, ils sont plus réticents à l’idée de se remettre au volant pour aller au centre commercial le week-end, estime le géographe. Dans le même temps, les automobilistes se font plus rares au cœur des métropoles. »

    Et d’ailleurs, la commission départementale d’aménagement commercial de la Sarthe a donné son feu vert le mois dernier pour l’implantation d’un magasin Ikea et d’une galerie marchande sur des terres agricoles alors meme que Fly vient de mettre la clé sous la porte et qu’Alinéa en prend le chemin.
    #consommation #société #voiture #transport #déplacement


  • Un vendredi noir pour la consommation responsable ...

    Black Friday en France : « une stratégie pour récupérer les achats de Noël avant la concurrence » - Terra eco
    http://www.terraeco.net/Black-Friday-en-France-une,57538.html

    A un mois de Noël, une nouvelle grand-messe du shopping est née. Après trois ans de mise à l’essai, ce vendredi, les grandes enseignes françaises importent pour de bon le Black Friday. Outre-Atlantique, ce jour de promotions exceptionnelles qui suit Thanksgiving voit les Américains se ruer dans les centres commerciaux par milliers pour dépenser en moyenne 407 dollars (soit 325 euros) par personne, en une journée.

    Sur Sophie Dubuisson-Quellier
    http://www.cso.edu/cv_equipe.asp?per_id=91


  • Les photos saisissantes de l’agonie des centres commerci... (1) - Lavenir.net

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140530_003#photoset

    Je crois l’avoir vu passer mais je suis plus sur, dans le doute je référence [peut-être à nouveau]

    Anciens symboles de la toute-puissance de l’économie US, les « shopping malls » ferment boutique en laissant derrière eux ruines et désolation. Avec ses photos, l’activiste Seph Lawless tente d’alerter ses concitoyens « trop occupés à regarder American Idol pour comprendre ce qui se passe sous leurs yeux. »

    #ghost_town #ghost_mall


  • A Oslo, plusieurs centre commercciaux ont décider d’interdire purement et simplement à des fastfood de s’installr au profit de restaurants proposant une nourriture plus saine...

    Ut med burger - inn med rå fisk - NRK – Østlandssendingen

    http://www.nrk.no/ostlandssendingen/ut-med-burger---inn-med-ra-fisk-1.11645724

    En matrevolusjon er i ferd med å innta hovedstadsområdet. Sakte, men sikkert blir en etter en av burgerkjedene kastet ut av kjøpesentrene. Det påvirker også hvilke kunder som søker dit.

    I mai blir sultne tenåringer sannsynligvis erstattet av eldre kunder på Lillestrøm torv. Burgere og frityros blir erstattet med ris og rå fisk, når Burger King ikke får fornyet kontrakten sin etter femten års drift.

    #oslo #norvève #alimentation #obésité #dfs #commerces #centres_commerciaux


  • “Lost in the supermarket” par Megacombi (#Radio_Canut)
    http://audioblog.arteradio.com/MegaCombi/frontUser.do?method=getPost&postId=3057676&blogName=MegaCombi

    Incroyable ! quelques heures avant son arrestation, le #tireur_fou a fait une incursion dans le studio : choc et breaking news !

    Pour se détendre après cette épreuve, l’équipe part en balade dans les « pôles de loisirs » de #Lyon : les #centres_commerciaux de Confluences et de La part Dieu :

    – A la recherche des toilettes de Confluences (Carte postale by Garbotte)
    – Shopping sensation ou l’angoisse de la Part Dieu (docu by Gribish, archive 2012)
    – les dernières nouvelles de la #grande_distribution (Journal by Kobri)
    – Le supermarché, c’est trop puissant (by Gribish)
    – Je suis comme un môme dans un #supermarché (by Frib)
    – 5 minutes dans la peau de Jack Bauer au supermarché (by Garbotte)
    – Supermarché, yaourt allégé, produits surgelés, caissières exploitées (by Combi)

    Et aussi
    – le retour du Fribsbee, la chronique karaoké sur l’actualité politicarde
    – Allez l’Ukraine ! (Freeson Foot by Garbotte)
    – Les diablesses boivent de la tisane (Sitcom by Gribish)

    Playlist :
    Bangles - vidéo kill the radio star
    La chanson du dimanche - Super pouvoir d’achat
    The Clash - Lost in the supermarket
    Higelin - Délires d’alarme
    Green day & Iggy pop - Supermarket
    Bertrand Louis - le centre commercial

    http://download.audioblogs.arteradio.com/3059828_megacombi-pt64-20112013-supermarche.mp3

    #audio #radio #médias #parodie #création_radiophonique