• La Sicile défie Rome en décidant de fermer tous ses centres de migrants

    Le président de la région Sicile, #Nello_Musumeci, a défié dimanche le gouvernement italien en publiant un arrêté de fermeture sur son territoire de tous les centres d’accueil de migrants, qu’il juge propices à la diffusion du coronavirus.

    https://twitter.com/Musumeci_Staff/status/1297247841807749127?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

    Des sources du ministère italien de l’Intérieur ont immédiatement précisé que cette mesure régionale était invalide, car de la #compétence de l’#Etat. « D’ici demain minuit, tous les migrants présents dans les « hot spots » et dans tous les centres d’accueil de Sicile devront être impérativement transférés vers des installations situées en dehors de l’île », peut-on lire dans l’arrêté d’une trentaine de pages.

    Interdiction d’entrer même avec des ONG

    Le texte ambitionne aussi d’interdire à tout migrant d’« entrer, de transiter et de faire escale sur le territoire de la région sicilienne avec des embarcations, grandes et petites, y compris celles des ONG ».

    Le président de Sicile explique sa décision par le fait qu’il « n’est pas possible de garantir le séjour sur cette île dans le respect des #mesures_sanitaires de prévention de la #contagion ».

    Dans un commentaire sur les réseaux sociaux, M. Musumeci (élu président de région grâce à une alliance de droite et d’extrême-droite) a estimé que "la Sicile ne peut pas être envahie pendant que l’Europe détourne le regard et que le gouvernement ne procède à aucune expulsion". Une prise de position qui lui a valu le soutien de Matteo Salvini, le chef de La Ligue (extrême droite) et ex-ministre de l’Intérieur qui s’était employé à empêcher les débarquements de migrants dans les ports italiens.

    1200 migrants à Lampedusa

    De nombreuses petites embarcations de migrants, essentiellement des Tunisiens, continuent d’accoster sur l’île de Lampedusa, au sud de la Sicile. Il y avait dimanche environ 1 200 migrants à Lampedusa, après le transfert d’environ 300 personnes depuis vendredi vers des structures d’accueil en Sicile.

    Le navire Sea-Watch 4, appartenant à une ONG allemande, a fait savoir dimanche qu’il avait actuellement à son bord 104 migrants dont 37 mineurs, retrouvés samedi et dimanche en mer au large des côtes libyennes.

    Des dizaines de migrants hébergés dans les centres siciliens se sont avérés positifs au coronavirus ces dernières semaines.

    https://www.letemps.ch/monde/sicile-defie-rome-decidant-fermer-centres-migrants

    #villes-refuge #Sicile #Italie #asile #migrations #réfugiés #covid-19 #centres_pour_réfugiés #centres_d'accueil #contamination #coronavirus #pandémie #fermeture #hotspots

    Une #résistance qui n’est pas celle de l’accueil, mais celle qui se fonde sur la rhétorique de l’invasion...

    ping @thomas_lacroix @isskein @karine4

    • Sicile : la #justice italienne rejette un #arrêté #anti-migrants

      La justice italienne a rejeté jeudi un récent décret du président régional de la Sicile ordonnant la fermeture de tous les centres d’accueil de migrants, ont rapporté les médias italiens. Les mesures annoncées par le gouverneur « semblent dépasser le cadre des compétences conférées aux régions », a estimé le tribunal.

      Dans une décision rendue jeudi 27 août, la justice italienne est allée à l’encontre de la volonté du président régional de la Sicile, #Nello_Musumeci. Saisi par le gouvernement, le tribunal administratif de Sicile a ordonné la suspension d’un arrêté ordonnant la fermeture de tous les centres d’accueil de migrants de Sicile (https://www.infomigrants.net/fr/post/26812/le-president-de-la-region-de-sicile-ordonne-la-fermeture-de-tous-les-c).

      Le 23 août, le gouverneur de Sicile Nello Musumeci, avait publié cet arrêté, effectif sur le territoire de l’île qui s’étend jusqu’à Lampedusa, jugeant que les centres d’accueil de migrants contribuaient à la diffusion du coronavirus.

      L’arrêté exigeait le transfert de tous les migrants présents dans les hotspots et les centres d’accueil en Sicile « vers des installations situées en dehors de l’île », et entendait leur interdire d’entrer, de transiter et de faire escale" dans la région « avec des embarcations, grandes et petites, y compris celles des ONG ».
      Pas d’’’aggravation concrète de la propagation du Covid-19’’

      Dans sa décision, le tribunal administratif a estimé « qu’aucune enquête rigoureuse n’a démontré l’existence d’une aggravation concrète (...) de la propagation du Covid-19 au sein de la population locale du fait du phénomène migratoire ».

      Les mesures annoncées par le gouverneur Musumeci « semblent dépasser le cadre des compétences conférées aux régions » dans la gestion du risque sanitaire lié au Covid-19. Elles ont par ailleurs « un impact décisif sur l’organisation et la gestion du phénomène migratoire sur le territoire italien, qui relève de la compétence exclusive de l’État (...) », toujours selon le tribunal.

      Ce tribunal doit se réunir à nouveau le 17 septembre, à la demande de la région de Sicile qui entend présenter d’autres documents pour plaider sa cause.
      Des dizaines de migrants hébergés dans les centres siciliens se sont avérés positifs au coronavirus ces dernières semaines. De nombreuses petites embarcations de migrants, essentiellement des Tunisiens, continuent d’accoster sur l’île de Lampedusa, au sud de la Sicile.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/26931/sicile-la-justice-italienne-rejette-un-arrete-anti-migrants

    • Le président de la région de Sicile ordonne la #fermeture de tous les centres d’accueil

      Invoquant « une invasion » et des risques sanitaires dans le cadre de la pandémie de coronavirus, le président de la région Sicile, en Italie, a ordonné, dimanche, l’évacuation et la fermeture immédiate de tous les hotspots et centres d’accueil pour migrants sur son territoire, y compris ceux sur l’île de Lampedusa. Une mesure « non valide » selon Rome.

      « La Sicile ne peut pas continuer à subir cette invasion de migrants. » Le président de la région Sicile, Nello Musumeci, a déclaré, samedi 22 août sur sa page Facebook, qu’il faisait évacuer et fermer tous les hotspots et centres d’accueil de son territoire, débordés, dit-il, par l’afflux de migrants. Ces infrastructures sont également, selon lui, propices à la diffusion du coronavirus puisqu’il n’y est actuellement pas possible de garantir le respect des mesures sanitaires et gestes barrières.


      https://twitter.com/Musumeci_Staff/status/1297247841807749127

      « D’ici demain minuit, tous les migrants présents dans les hotspots et dans tous les centres d’accueil de Sicile devront être impérativement transférés vers des installations situées en dehors de l’île », peut-on lire dans l’arrêté publié dimanche.

      En date du 23 août, quelque 1 200 migrants se trouvaient sur la seule île de Lampedusa, au sud de la Sicile, qui voit accoster de nombreuses embarcations de fortune avec à leur bord essentiellement des Tunisiens. Environ 300 autres personnes avaient déjà été transférées 48 heures plus tôt vers des structures d’accueil en Sicile.

      Des sources du ministère italien de l’Intérieur ont immédiatement précisé que cette mesure régionale de fermeture des centre d’accueil et hotspots n’était pas valide, car il s’agissait d’une compétence de l’État, indique l’AFP.

      Mais alors que des dizaines de migrants hébergés dans les centres siciliens se sont avérés positifs au coronavirus ces dernières semaines, Nello Musumeci accuse le gouvernement national et l’Union européenne de « détourner le regard » sur les récents afflux de migrants « largement sous-estimés », a-t-il encore écrit sur Facebook. Le dirigeant appelle Rome à fermer ses ports aux navires humanitaires ayant secouru des migrants comme l’avait décrété l’année dernière l’ex-ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini. Ce dernier s’est d’ailleurs fendu de plusieurs tweets pour exprimer toute sa solidarité avec le président sicilien.

      https://twitter.com/matteosalvinimi/status/1297485230933184512

      Le navire Sea Watch 4, de l’ONG allemande éponyme, a fait savoir dimanche qu’il avait actuellement à son bord 104 migrants dont 37 mineurs, secourus samedi et dimanche en mer au large des côtes libyennes. L’équipage pourrait rapidement demander leur débarquement en Italie et à Malte.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/26812/le-president-de-la-region-de-sicile-ordonne-la-fermeture-de-tous-les-c

  • La #Serbie envoie l’#armée à #Šid

    L’armée serbe est intervenue samedi soir à Šid, près de la frontière croate, pour contrôler à titre préventif trois centres d’accueil, #Adaševci, #Principovac et #Šid-Stanica, où se trouvent un peu moins 2000 réfugiés. Au cours de la nuit, 18 personnes ont été arrêtées et renvoyées vers les centres, a déclaré à la RTS le maire de Šid, Zoran Semenović. Le Président Aleksandar Vučić a ordonné le recours à une partie des forces armées afin d’aider le ministère de l’Intérieur à sécuriser les centres d’asile et d’accueil.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Les-dernieres-infos-Refugies-Balkans-Bosnie-Herzegovine-un-nouvea
    #Sid #militarisation_des_frontières #route_des_balkans #Balkans #réfugiés #frontières #migrations #Croatie #sécurisation (sic) #sécurité #centres_d'accueil #Adasevci #Sid-Stanica #camps #camps_de_réfugiés

  • Le vere conseguenze drammatiche del taglio dei 35 euro all’accoglienza

    L’analisi del nuovo schema per gli appalti dei Centri di Accoglienza presentato da Salvini

    Dopo aver studiato nel dettaglio i bandi di gara pubblicati da tutte le Prefetture italiane per l’apertura e la gestione dei Centri di Accoglienza Straordinaria, In Migrazione analizza nel dettaglio il nuovo schema di Capitolato per la gestione dei centri di accoglienza presentato ieri dal Ministro dell’Interno, Matteo Salvini. Un provvedimento che di nuovo porta soltanto tagli pesanti a tutti i servizi alla persona, a partire da quelli per l’integrazione che letteralmente spariscono. Una forte diminuzione delle prestazioni richieste al privato che si candiderà a gestire i Centri di Accoglienza anche sul supporto ai più vulnerabili (soprattutto casi psichiatrici e con problematiche psicologiche), al controllo e l’assistenza sanitaria e al presidio delle strutture. “Un provvedimento – spiega Simone Andreotti, Presidente In Migrazione – che appare esclusivamente e ossessivamente incentrato sul tagliare i famosi 35 Euro, abdicando alla necessità di riformare il malandato sistema di prima accoglienza Italiano. Voci di costo tagliate che comportano un complessivo peggioramento della situazione, con possibili effetti gravi, tanto sui richiedenti asilo accolti, quanto sulla comunità ospitante”.

    https://www.inmigrazione.it/it/dossier/le-vere-conseguenze-drammatiche-del-taglio-dei-35-euro-allaccoglienza

    #decreto_Salvini #decreto_sicurezza #asile #migrations #réfugiés #Italie #coût #sprar #35_euro #accueil #centres_d'accueil #prix

  • Dans les centres pour exilés, la réalité des #violences_policières

    L’intervention massive des forces de police dans les centres d’accueil ou de transit pour réfugiés a régulièrement fait les gros titres ces six derniers mois en Allemagne. Il semblerait que l’irruption régulière de camions de forces armées jusqu’aux dents soit devenue la norme, notamment dans le paysage bavarois, où plusieurs incidents ces derniers mois dans les centres d’#Ellwagen, #Donauwörth, et #Bamberg ont été repris par les journaux nationaux.

    Quel beau spectacle que la fougue des policiers armés qui débarquent à l’aube dans les centres d’accueil pour exilés, à grands renforts de camions, de sirènes, de gazs lacrymogènes, de chiens entrainés. On s’interroge : que se passe-t-il ? Un attentat ? Une prise d’otages ? Un braquage armé ? Non, juste un homme menotté qui refuse d’être expulsé et qui crie pour qu’on le laisse libre, ou un groupe de personnes qui se plaint de la qualité de la nourriture à la cantine.

    David loge dans le centre de Donauwörth en Bavière. Il se souvient de cette nuit de mars 2018, lorsque la police est arrivée à 3 heures du matin pour chercher un homme devant être expulsé vers l’Italie. Les policiers pensaient le trouver dans le centre, or cette nuit là il n’était pas dans sa chambre : « Il y avait du bruit dans les couloirs, les gens ont commencé à sortir de leur chambre pour voir ce qu’il se passait. Puis la sonnette d’alarme a retenti et tout le monde est sorti du bâtiment, c’est la procédure. Mais la police entourait les immeubles, ils étaient très nombreux, et ils nous ont poussés dans les bâtiments avec des gazs lacrymogènes. On est restés enfermés pendant des heures. » Au terme de cette intervention, trente-deux personnes ont été arrêtées. « On a écrit des lettres à la police, aux hôpitaux, mais personne ne pouvait ou ne voulait nous dire où ils étaient. » Aujourd’hui, certains ont été libérés, certains ont été expulsés. deux sont encore en prison.
    Une violence institutionnalisée

    Les demandeurs d’asile qui arrivent en Allemagne pour demander la protection de l’Etat se retrouvent être la cible de violences systématiques tolérées sinon encouragées par les institutions. Les hommes africains noirs souffrent particulièrement de cette stigmatisation. Si le racisme a toujours existé dans la société allemande, le phénomène a pris de l’ampleur après les évènements du nouvel an 2015 à Cologne, où des femmes avaient été agressées dans les rues de la ville. Depuis, la diabolisation de l’homme noir a eu pour conséquence la criminalisation des exilés. Dès lors, les policiers ne sont jamais présentés comme ceux qui commettent les actes de violence, mais comme les victimes du Migrant. A Berlin, certains parcs ou cafés où se retrouvent les exilés ont été désignés comme des « endroits dangereux ». En Bavière, la loi caractérise jusqu’aux centres d’accueil comme tels, justifiant ainsi les contrôles impromptus de policiers surentrainés, qui peuvent pénétrer dans les chambres des exilés et violer leur intimité en toute impunité. Sur tout le territoire, les contrôles au faciès sont la norme : comment repérer le Migrant ? Par son style vestimentaire …. et surtout sa couleur de peau.

    Bamberg est un centre de transit avant expulsion en Bavière, modèle des futurs Anker Zentren chers à Horst Seehofer, bavarois et ministre de l’intérieur du gouvernement fédéral. Les conditions de vie y sont particulièrement difficiles : interdiction de travailler, obligation de résidence, bons d’achat en guise d’argent de poche, emplois proposés à 80 centimes l’heure. Là, c’est une entreprise de sécurité privée qui gère le centre et qui n’hésite pas à brutaliser ses résidents. L’association Justizwatch fait état de plusieurs cas de coups et blessures entre 2017 et 2018, et d’intimidations des victimes lorsqu’ils essayent de porter plainte.

    Les exilés font donc face à un quotidien difficile et à un climat tendu où la situation peut facilement déraper, alors même qu’ils vivent dans la peur de se faire expulser à toute heure du jour ou de la nuit. Ces incertitudes ainsi que l’impression de tourner en rond créent un climat délètère pour leur santé physique et psychologique. S’ajoutent à cela les violences, et le sentiment d’injustice face à la criminalisation des exilés relayée par certains médias. Christel et Hassan vivent dans le centre d’Ellwangen. Ils étaient présents lorsque quatre policiers sont venus chercher un Togolais pour l’expulser en Italie, le 1er mai. Mais celui-ci a refusé de les suivre. Menotté, il a commencé à crier et ses voisins de palier sont sortis pour voir ce qui se passait. Les quatre policiers ont alors décidé de partir, laissant l’homme attaché. Christel raconte ce qu’elle a vu depuis le bâtiment des femmes trois jours plus tard : « La police est revenue. Avec des dizaines de voitures, des chiens. Il y avait une vraie ambiance de terreur, nous pensions toutes que nous allions être renvoyées en Afrique ! On ne pouvait pas sortir, personne ne nous a expliqué ce qu’il se passait. C’était le milieu de la nuit, et on pouvait seulement voir des hommes à moitié nus debout et menottés dans le froid – car il fait froid dans le sud de l’Allemagne ! ». Cette nuit-là, de nombreuses personnes ont été blessées. « Mais le pire a été de voir les vidéos postés dans les médias et les réseaux sociaux ensuite ! » s’exclame Hassan. « Tout le monde disait que les réfugiés avaient attaqué les policiers, mais c’est faux ! C’est pourquoi nous avons décidé de nous exprimer et de communiquer notre version des faits. »

    Une stratégie de criminalisation des exilés

    Or ce n’est pas seulement en Bavière que ces évènements se produisent. Un groupe de tchétchènes a publié une lettre ouverte le 3 juillet dernier pour dénoncer les contrôles de police systématiques subis par des familles, parfois par des enfants, dans la ville de Cottbus : ainsi que le comportement ouvertement islamophobe des administrations.
    La réponse policière aux actes de résistance, de protestation, ou simplement de survie des exilés est bien trop souvent disproportionnée, voire spectaculaire. Mais ce spectacle n’est il pas destiné d’abord à l’opinion publique, pour montrer que l’Etat a « la situation sous contrôle », et que les « individus à risques » sont matés et réduits au silence ? Cette violence quotidienne et systématique interroge l’agenda d’institutions qui doivent par ailleurs justifier des traitements inhumains et des expulsions à la chaine. Or, il est bien plus facile de mener sa vile besogne si celui que l’on maltraite est considéré par la majorité comme un dangereux criminel. Il est donc fondamental de porter le témoignage des victimes, en attendant que les tribunaux saisis par les victimes s’expriment sur la violation de leurs droits.

    https://medialibre.info/echanges-partenariats/dans-les-centres-pour-exiles-la-realite-des-violences-policieres

    #police #violence_policière #Allemagne #asile #migrations #réfugiés #centres_pour_réfugiés #centres_de_transit #centres_d'accueil #Anker-Zentrum

  • Soutien aux réfugiés en #Grèce : octroi d’une #aide_d'urgence de 180 millions d’euros

    La Commission européenne a annoncé aujourd’hui l’octroi d’un nouveau #financement de 180 millions d’euros pour des projets d’aide en Grèce, visant notamment à étendre le programme phare d’« #aide_d'urgence_à_l'intégration_à_l'hébergement » (#ESTIA) destiné à aider les réfugiés à trouver un #logement en zone urbaine et à l’extérieur des camps ainsi qu’à leur fournir une aide régulière en espèces.

    Ce financement intervient alors que le commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, Christos Stylianides, rencontrait aujourd’hui le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à Athènes.

    Le programme ESTIA, lancé en juillet 2017 avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), est la plus grande opération d’aide menée par l’UE dans le pays, en cohérence avec la politique du gouvernement grec visant à sortir les réfugiés des camps. Jusqu’à présent, il a permis de créer plus de 23 000 places d’hébergement urbain et de mettre en place un système d’assistance pécuniaire en espèces pour plus de 41 000 réfugiés et demandeurs d’asile.

    « Les programmes humanitaires que nous avons déployés en Grèce en faveur des réfugiés témoignent clairement de la solidarité européenne. Nous restons fermement déterminés à aider les réfugiés en Grèce à mener une vie plus sûre, plus normale et plus digne ainsi qu’à faciliter leur intégration dans l’économie locale et dans la société. Grâce à notre programme ESTIA, nous parvenons à améliorer concrètement la vie des gens. Je souhaite tout particulièrement rendre hommage aux citoyens et aux maires grecs qui ont accueilli des réfugiés dans leur municipalité en leur manifestant une grande attention et de l’empathie » a déclaré M. Christos Stylianides, commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises.

    Six autres contrats ont été signés avec le Conseil danois pour les réfugiés, l’Arbeiter-Samariter-Bund, Médecins du Monde, la Croix-Rouge espagnole ainsi que les ONG grecques METAdrasi et Smile of the Child, pour répondre aux besoins humanitaires urgents en Grèce, notamment en matière d’abris, de soins de santé primaires, d’aide psychosociale, d’amélioration des conditions d’hygiène, d’éducation informelle et de services d’interprétation pour les soins de santé et la protection.

    Constituée de divers financements, l’aide globale mise à la disposition de la Grèce par la Commission européenne pour l’aider à gérer la situation humanitaire, la migration et les frontières extérieures dépasse 1,5 milliard d’euros.

    http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-2604_fr.htm
    #Europe #UE #EU #aide #hébergement #aide_financière

    • Migration : Commission steps up emergency assistance to Spain and Greece

      The European Commission has awarded an additional €45.6 million in emergency assistance to support Spain and Greece respond to the migratory challenges they face.

      In view of increased arrivals, Spain will receive €25.6 million to improve the reception capacity for arrivals at its southern coast and in Ceuta and Melilla as well as to help increase returns. Another €20 million has been awarded to the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) to improve reception conditions in Greece, notably on the island of Lesvos.

      Dimitris Avramopoulos, Commissioner for Migration, Home Affairs and Citizenship said: “The Commission continues to deliver on its commitment to support Member States under pressure. Spain has seen arrival figures increase during the past year and we need to step up our support to help manage the numbers and return those who have no right to stay. And while the EU-Turkey Statement has greatly contributed to lowering the number of arrivals in Greece, the country is still facing significant migratory pressure, in particular on the islands. Over €1 billion has now been awarded in emergency assistance to help Member States manage migration.”

      With the new funding decisions an important milestone has been reached: In total, the Commission has now mobilised over €1 billion in emergency assistance to help manage migration under the current financial framework (2014-2020) – support that has gone to the Member States most affected such as Italy, Greece, Bulgaria, Croatia, Germany, Sweden and now also Spain.

      Spain

      €24.8 million has been awarded to the Ministry of Employment and Social Security and the Spanish Red Cross for a project aimed at providing healthcare, food, and shelter to migrants arriving on the southern coast of Spain and in Ceuta and Melilla.
      A further €720,000 has been awarded to the Ministry of Interior to help improve the quality of return facilities and infrastructure for return transfers.

      The emergency funding awarded to Spain comes on top of €692 million allocated to Spain for migration, border and security management under national programmes for the period 2014-2020.

      Greece

      The additional €20 million awarded to the UNHCR will be used to help manage the reception facilities in the island of Lesvos, support local community projects and provide further emergency accommodation on the islands.
      It will also go towards stepping up measures for the protection of children, non-formal education and to prevent sexual and gender-based violence.

      This funding decision comes on top of more than €1.6 billion of funding support awarded by the Commission since 2015 to address migration challenges in Greece.

      http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-4342_en.htm
      #Espagne

    • Migration: Commission increases emergency assistance for Spain to €30 million [Updated on 3/8/2018 at 13:01]

      Yesterday, the Commission awarded an additional €3 million in emergency assistance under the #Internal_Security_Fund (#ISF) to support Spain in responding to the recent migratory pressure. The assistance will mainly support the costs linked to the deployment of extra staff from the Guardia Civil to the southern borders of Spain. This support brings to €30 million the emergency funding awarded to Spain since July to help the country address migratory challenges. This financial assistance comes on top of €691.7 million allocated to Spain under the Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF) and the Internal Security Fund (ISF) national programme 2014-2020. (For more information: Natasha Bertaud – Tel.: +32 229 67456; Katarzyna Kolanko – Tel.: +32 299 63444)

      http://europa.eu/rapid/press-release_MEX-18-4834_en.htm

    • Avramopoulos in Spain to announce further EU support to tackle migration

      As Commissioner Dimitris Avramopoulos headed to Madrid, the European Commission announced Friday (3 August) a further €3 million in emergency aid to support Spanish border guards in curbing irregular migration.

      The new cash comes from the Internal Security Fund and aims to help cover the costs linked to the deployment of extra staff in the southern borders of Spain.

      In July this year, the EU executive awarded €24.8 million to the Ministry of Employment and Social Security and the Spanish Red Cross to enhance reception capabilities, health assistance, food and shelter for migrants arriving through the Western Mediterranean route.

      A further €720,000 went to the Ministry of Interior to help improve the quality of return and transfer facilities in the south of Spain, Ceuta and Melilla.

      This financial assistance comes on top of €691.7 million allocated to Spain under the Asylum, Migration and Integration Fund and the Internal Security Fund since 2014.

      https://www.euractiv.com/section/justice-home-affairs/news/avramopoulos-in-spain-to-announce-further-eu-support-to-tackle-migration/?_ga=2.232982942.1049233813.1533558974-1514184901.1489527159

    • Migration : Commission provides €24.1 million to the International Organisation for Migration to provide support, help and education for migrant children in Greece

      The European Commission has awarded €24.1 million in emergency assistance under the Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF) to support Greece in responding to migratory challenges. The International Organisation for Migration (IOM) will receive the funding to help ensure that migrant children can be immediately placed in a protective environment and receive education. It will notably support child-adequate accommodation, medical and psychological support, interpretation and cultural mediation as well as food provision for up to 1,200 unaccompanied minors in the Greek islands and in the mainland and facilitate formal education by providing transport and school kits. In addition, the funding will help assist migrants registered for assisted voluntary return and reintegration programmes. Today’s funding decision comes on top of more than €1.6 billion of funding support awarded by the Commission since 2015 to address migration challenges in Greece. Under the Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF) and the Internal Security Fund (ISF), Greece has now been awarded €482.2 million in emergency funding, in addition to €561 million already awarded under these funds for the Greek national programme 2014-2020.

      v. aussi :


      https://ec.europa.eu/home-affairs/sites/homeaffairs/files/what-we-do/policies/european-agenda-migration/20181010_managing-migration-eu-financial-support-to-greece_en.pdf

    • EC provides 43.7 million euros to increase migrant reception capacity in mainland Greece

      The European Commission has awarded an additional 43.7 million euros in emergency assistance to the International Organization for Migration (#IOM) to support Greece in responding to migratory challenges, the EU’s executive body said Wednesday.

      The grant, which comes from the Asylum, Migration and Integration Fund, is designed to support the provision of emergency shelter for up to 6,000 asylum seekers and refugees by rapidly establishing places in temporary accommodation facilities, the Commission said.

      “The funding aims to provide dignified accommodation as well as basic assistance and protection services to the most vulnerable migrants in Greece, especially in view of the upcoming winter months and the need to decongest reception facilities on the Greek islands,” it said.

      The Commission has awarded more than 1.6 billion euros in funding since 2015 to address migratory challenges in Greece.

      http://www.ekathimerini.com/234665/article/ekathimerini/news/ec-provides-437-million-euros-to-increase-migrant-reception-capacity-i
      #OIM

    • Migration et #frontières : la Commission octroie 305 millions d’euros supplémentaires aux États membres sous pression

      Cette semaine, la Commission européenne a débloqué une enveloppe supplémentaire de 305 millions d’euros d’aide d’urgence afin de soutenir la #Grèce, l’#Italie, #Chypre et la #Croatie dans le domaine de la gestion des migrations et des frontières.

      Ces moyens financiers soutiendront les efforts déployés pour accroître les capacités d’#accueil, protéger les victimes de la traite des êtres humains et renforcer les capacités de surveillance et de #gestion_des_frontières.

      M. Dimitris Avramopoulos, commissaire pour la migration, les affaires intérieures et la citoyenneté, a déclaré à cette occasion : « La Commission est résolue à continuer de soutenir les États membres soumis à une #pression_migratoire. Les 305 millions d’euros supplémentaires attribués cette semaine à plusieurs pays permettront de répondre à des besoins urgents, en faisant en sorte que les nouveaux migrants arrivés dans ces pays soient hébergés convenablement et reçoivent de la #nourriture et de l’#eau, que la #sûreté et la #sécurité des personnes les plus vulnérables soient garanties et que les #contrôles_aux_frontières soient renforcés, si nécessaire. »

      Ce #financement_d'urgence, qui sera accordé au titre du Fonds « Asile, migration et intégration » (#AMIF) et du #Fonds_pour_la_sécurité_intérieure (#FSI) de la Commission, constitue une partie des 10,8 milliards d’euros déjà mobilisés par la Commission en faveur de la gestion des migrations et des frontières et de la sécurité intérieure pour la période 2014-2020.

      Grèce

      La Commission débloque 289 millions d’euros pour soutenir la gestion des migrations en Grèce. Cette enveloppe sera répartie comme suit :

      Hébergements locatifs et allocations : 190 millions d’euros seront versés au Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (#HCR) pour permettre la poursuite du programme #ESTIA (#aide_d'urgence_à_l'intégration_et_à_l'hébergement). Ce programme fournit des #logements en location permettant d’accueillir jusqu’à 25 000 demandeurs d’asile et réfugiés et distribue des #allocations mensuelles en espèces pour un maximum de 70 000 personnes. Le HCR recevra également un autre montant de 5 millions d’euros afin d’augmenter encore la capacité d’#accueil dans les nouveaux #centres_d'accueil ouverts en Grèce continentale, en mettant à disposition et en distribuant 400 conteneurs préfabriqués.
      Conditions d’accueil : 61 millions d’euros iront à l’Organisation internationale pour les migrations (#OIM) et au Fonds international de secours à l’enfance des Nations unies (#UNICEF), pour permettre la poursuite des programmes d’appui sur le terrain dans les centres d’accueil en Grèce continentale. Ces programmes englobent l’#accès_aux_soins de santé et à l’#éducation non formelle, la création de zones de sécurité spécifiques pour les #mineurs_non_accompagnés, ainsi que des formations destinées au personnel opérationnel.
      Recherche et sauvetage : 33 millions d’euros destinés aux garde-côtes grecs permettront de couvrir une partie des frais de fonctionnement afférents aux activités de connaissance de la situation maritime en mer Égée et contribueront à assurer des débarquements sûrs et une prise en charge efficiente des migrants à la suite d’opérations de recherche et sauvetage.
      Adaptation aux conditions hivernales : l’OIM recevra, pour soutenir ses préparatifs, 357 000 euros supplémentaires afin de fournir des couvertures, des vestes d’hiver et des kits d’hivernage dans les infrastructures d’accueil sur les îles grecques et dans la région de l’Évros.

      La Commission a mis plus de 2 milliards d’euros à la disposition de la Grèce pour la gestion des migrations, dont près de 1,5 milliard d’euros à titre d’aide financière d’urgence (voir la fiche d’information pour en savoir plus).

      Italie

      La Commission octroie 5,3 millions d’euros d’aide financière d’urgence aux autorités italiennes pour contribuer à protéger les victimes de la traite des êtres humains dans le contexte migratoire. Dans le cadre d’un projet pilote mené dans des centres d’hébergement de demandeurs d’asile dans la région du Piémont, le financement servira à identifier les victimes de la traite des êtres humains et à les encourager à recourir aux possibilités d’assistance à leur disposition.

      Depuis le début de la crise migratoire, la Commission a mis à disposition près de 950 millions d’euros pour soutenir la gestion des migrations et des frontières en Italie. Ce financement comprend un montant de plus de 225 millions d’euros d’aide d’urgence et 724 millions d’euros déjà alloués à l’Italie au titre de ses programmes nationaux relevant du Fonds « Asile, migration et intégration » et du Fonds pour la sécurité intérieure 2014-2020 (voir la fiche d’information pour en savoir plus).

      Chypre

      La Commission accorde 3,1 millions d’euros à Chypre pour que ce pays renforce sa capacité d’accueil et transforme le centre d’urgence temporaire « #Pournaras » en un centre de premier accueil à part entière. Grâce à ce financement, le centre deviendra un centre de formalités universel pouvant fonctionner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les services assurés sur place comprendront l’examen médical, l’#enregistrement, le relevé des #empreintes_digitales, le #filtrage, la fourniture d’informations et la possibilité de présenter une demande d’asile.

      L’aide d’urgence s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la Commission pour renforcer l’appui à la gestion des migrations en faveur de Chypre, après l’augmentation considérable du nombre d’arrivées que ce pays a connue au cours de l’année 2018. Ce nouveau financement vient s’ajouter à près de 40 millions d’euros alloués à la gestion des migrations pour la période 2014-2020, et à près de 1 million d’euros d’aide d’urgence alloué en 2014 pour les questions migratoires. Le Bureau européen d’appui en matière d’asile déploie actuellement 29 agents chargés de dossiers afin d’aider Chypre à résorber l’arriéré de demandes d’asile consécutif à l’augmentation des arrivées au cours des dernières années.

      Croatie

      La Commission accorde 6,8 millions d’euros à la Croatie pour aider ce pays à renforcer la gestion des frontières extérieures de l’UE, dans le strict respect des règles de l’UE. Cette enveloppe permettra de renforcer la surveillance des frontières et les capacités des services répressifs, en couvrant les coûts opérationnels (indemnités journalières, compensation des heures supplémentaires et équipements) de dix postes de police des frontières. Un mécanisme de suivi sera mis en place afin de faire en sorte que toutes les mesures appliquées aux frontières extérieures de l’UE soient proportionnées et respectent pleinement les droits fondamentaux et la législation de l’Union en matière d’asile.

      Le montant octroyé aujourd’hui porte l’aide d’urgence totale en faveur de la gestion des migrations et des frontières allouée à la Croatie par la Commission à près de 23,2 millions d’euros. Cette somme s’ajoute à près de 108 millions d’euros alloués à la Croatie au titre des programmes nationaux relevant du Fonds « Asile, migration et intégration » et du Fonds pour la sécurité intérieure 2014-2020.

      Contexte

      Le soutien opérationnel et financier de l’Union joue un rôle déterminant pour aider les États membres à relever les défis migratoires depuis 2015.

      Le soutien de l’UE a également pris la forme d’une aide financière sans précédent accordée au titre du budget de l’UE à des partenaires – non seulement des autorités nationales, mais aussi des organisations internationales et des organisations non gouvernementales. En plus des dotations initiales pour la période 2014-2020 s’élevant à 6,9 milliards d’euros pour le Fonds « Asile, migration et intégration » (AMIF) et le Fonds pour la sécurité intérieure (#FSI_frontières_et_police), un montant supplémentaire de 3,9 milliards d’euros a été mobilisé en faveur de la gestion des migrations et des frontières et de la sécurité intérieure, pour atteindre 10,8 milliards d’euros.

      En outre, tirant les leçons de l’expérience, et compte tenu du fait que la gestion des migrations et des frontières demeurera un défi à l’avenir, la Commission a également proposé d’augmenter fortement les financements en la matière au titre du prochain budget de l’UE pour la période 2021-2027.

      http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-6884_fr.htm
      #traite_d'êtres_humains #surveillance_des_frontières #santé #MNA #IOM #Evros #Fonds_Asile_migration_et_intégration #tri #catégorisation

  • Le difficoltà dell’accoglienza nel trapanese

    In questo ultimo periodo ci sono arrivate molte richieste di aiuto da parte di persone ospiti in vari centri della Sicilia, ma nell’ultimo mese le richieste si sono concentrate in particolare nell’area del trapanese. Pensiamo che questo dato sia dovuto a più fattori: innanzitutto quello di un nuovo bando andato a regime con soggetti che si sono affacciati da poco nel panorama del business dell’accoglienza e cooperative che hanno tentato di allargare il proprio raggio d’azione gestendo più strutture contemporaneamente (CAS, ma anche centri per minori o Sprar).


    https://siciliamigranti.blogspot.fr/2017/10/le-difficolta-dellaccoglienza-nel.html#more
    #Umana_Solidarietà #CAS #italie #accueil #réfugiés #business #asile #migrations #centres_d'accueil #centres_pour réfugiés #Sicile #Trapani #Aerus_di_Triscina #Castellammare_del_Golfo #Ericevalle #Sprar #Sataru #isolement #visibilité #invisibilité #in/visibilité

  • L’ombre du djihad sur les centres d’asile

    Une retentissante opération de police vient de mettre au jour une inquiétante connexion entre une société privée de surveillance des centres d’asile et le recrutement de futurs djihadistes

    https://www.letemps.ch/suisse/2017/03/03/lombre-djihad-centres-dasile
    #Argo_1_SA #privatisation #asile #migrations #djihadisme #terrorisme #Suisse #Tessin #radicalisation #centres_d'accueil #Argo1 #Camorino
    cc @albertocampiphoto

  • Accueillir les migrants : émission spéciale en direct de #Saint-Brévin-Les-Pins

    La commune de Saint-Brévin-Les-Pins doit accueillir 70 migrants issus de la jungle de Calais dans les prochaines semaines. Aujourd’hui, Guillaume Erner et la rédaction s’installent au cœur de cette localité pour saisir, en direct, les débats que suscite cet enjeu majeur au sein de la population.

    http://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/accueillir-les-migrants-emission-speciale-en-direct-de-saint-brevin-le


    #accueil #asile #migrations #réfugiés #France #solidarité

  • Privatisierung bei Flüchtlingslagern ist gescheitert

    Die Schweizer Asylfirma #ORS hat die Zustände menschenunwürdigen Zustände in Flüchtlingslagern nicht gewollt. Aber sie ist vor allem ihren Aktionären verpflichtet.

    http://www.derbund.ch/ausland/europa/privatisierung-bei-fluechtlingslagern-ist-gescheitert/story/20864328
    #privatisation #asile #réfugiés #centres_d'accueil #migrations #Suisse #Autriche #Allemagne #Traiskirchen #travail #conditions_de_travail #actionnariat

    • Schweizer Firma kassiert Millionen für ein Flüchtlingslager in Österreich, wo 1500 Menschen unter freiem Himmel schlafen müssen

      Im österreichischen Flüchtlingslager in Traiskirchen herrschen prekäre Verhältnisse. Es fehlt an fast allem, nicht einmal Betten gibt es. Für die Betreuung der Asylbewerber ist die Schweizer Firma ORS zuständig. ORS reagiert jetzt und hat eine Untersuchung angeordnet.

      http://www.watson.ch/Schweiz/International/932476539-Schweizer-Firma-kassiert-Millionen-f%C3%BCr-ein-Fl%C3%BCchtlingslag

    • Regardez ce que l’ORS écrivait sur son site... bilan de leur activité de l’année 2014 :
      Retour sur une année riche en événements

      Le flux continu de réfugiés en direction de l’Europe s’est accompagné d’une hausse des demandes d’asile en Suisse depuis le milieu de l’année. De juillet à septembre 2014, la Suisse a ainsi enregistré un total de 7825 demandes d’asile, soit près de 45% de plus qu’au deuxième trimestre 2014 (5384 demandes d’asile) et près de 65% de plus qu’à la même période de l’année précédente. Cette progression est due au nombre toujours élevé de réfugiés qui ont traversé la Méditerranée pour se rendre au sud de l’Italie avant de poursuivre leur route vers le nord. Ces chiffres ont aussi eu un effet sur le travail de l’ORS : de nouveaux hébergements – durables et temporaires – ont été ouverts au niveau fédéral et dans les cantons, parfois comme prévu, parfois dans l’urgence. Nous souhaitons revenir rapidement sur certaines de ces évolutions.

      http://www.ors.ch/fr-CH/News/2014/Retour-sur-une-annee-riche-en-evenements?feed=News

    • Endergebnisse der Amnesty International Research-Mission in Traiskirchen

      Traiskirchen ist ein Symptom systematischer Mängel in Österreichs Umgang mit Asylwerbern. Die Research-Mission von Amnesty International stellte ernsthafte Verletzung von bindenden Stan-dards in der Bundesbetreuungsstelle Traiskirchen fest. Heinz Patzelt, Generalsekretär von AI Österreich beschreibt die Situation als „Strukturelles Versagen“.

      https://www.amnesty.at/media/1929/endergebnisse-der-amnesty-international-research-mission-in-traiskirchen.pdf

    • Erstes Undercover-Video und Augenzeugenberichte aus 
Erstaufnahme-Zentrum Traiskirchen

      Seit mehreren Wochen herrschen chaotische Zustände. Österreich verletzt fast alle Menschenrechtskonventionen.Traiskirchen gilt mittlerweile als das Symbol für das Versagen der Regierungen in der Flüchtlingshilfe. Markus S. dokumentierte entsetzliche Zustände im Erstaufnahme-Zentrum.

      Irgendwann reichte es Markus S. – er hatte so viele gegensätzliche Informationen über die Situation im Erstaufnahmezentrum Traiskirchen gehört, dass er beschloss, sich selbst ein Bild zu machen. Er begab sich heimlich und mit einer versteckten Kamera in die Einrichtung. Seine Mutter stammt aus Afghanistan, er spricht Farsi.

      Donnerstag, acht Uhr: 3400 Menschen leben noch in Traiskirchen, 200 davon sind obdachlos. Immer noch ist das Lager knapp doppelt überbelegt, aber die Zeltstadt aus gespendeten Zelten ist endlich abgebaut. Fast hat es den Anschein einer leichten Entspannung in den vergangenen Wochen. Ein junger Österreicher widerspricht: „Ich war zweieinhalb Tage im Lager und hatte sogar Probleme, irgendwo Klopapier zu finden“, sagte er Markus S. (Name geändert).

      Er sprang am Sonntag über die schlecht bewachte Mauer des Lagers. Er blieb bis Dienstag unerlaubt und unentdeckt im Lager und filmte die empörenden Zustände. Was er sah, schockierte ihn.

      Keine Mülleimer, alles liegt auf den Lagergängen
      „In den Häusern gibt es keine Mülleimer, auf keinem Stockwerk. Die Asylwerber lagern den Müll in den Ecken“, sagt S.. Nur einmal am Tag wird aufgeräumt. Deutschkurse seien völlig gestrichen worden, um weiteren Wohnraum für die Flüchtlinge zu schaffen.
      Schwarzmarkt

      Ständig fahren vor den Toren des Lagers Menschen mit gesammelten Hilfslieferungen vor. Doch: „Einige junge Männer stehen am Zaun und nehmen Spenden entgegen, die sie dann im Lager verkaufen, gegen andere Güter tauschen oder für sich behalten.“ Dinge, die abgegeben werden, kommen nur so dorthin, wo sie jetzt am meisten gebraucht werden: „Den Sicherheitsleuten ist völlig egal, was passiert. Sie spielen auf dem Handy oder tratschen.“

      Eine der wenigen Beschäftigungsmöglichkeiten ist jene als so-genannter Remunerant für die das Lager betreuende Firma ORS. Für drei Euro pro Stunde können die Asylsuchenden etwa Reinigungsarbeiten erledigen. Doch die Wartelisten sind lang – erst nach drei bis vier Monaten habe man eine Chance, eingeteilt zu werden.
      Müll am Gang

      Wer einen Job ergattert, muss etwa Müll einsammeln. S. nahm Bilder von Müllbergen auf. Das Problem sei, dass es zu wenige Mistkübel gibt. Den Bewohnern bleibt nichts anderes übrig, als den Müll in den Gängen abzustellen. „Natürlich stinkt das dann.“

      Wie schon Amnesty International machte auch S. die Erfahrung, dass die hygienischen Zustände katastrophal sind. Weder bekämen die Bewohner Seife, Shampoo oder Zahnbürsten, noch gäbe es Klopapier. Wie die Leute dann ihr Geschäft verrichten? „Ich weiß ehrlich nicht, wie sie das lösen.“ Zumindest bei den Duschen sei nachgebessert worden: Dort seien nun Vorhänge angebracht.

      S. testete auch die medizinische Versorgung. Unter dem Vorwand akuter Bauchschmerzen ging er zu den Ärzten. Dort wurde er wieder weggeschickt. Bereits Ärzte ohne Grenzen hatten kritisiert, dass die behördlich vorgesehene Untersuchung der Neuankömmlinge zuerst stattfindet, auch wenn bereits untergebrachte Patienten über akute Beschwerden klagen.
      Auch Markus Keller bestätigte uns die Situation, er war am 26.August vor Ort.

      Kurzbericht: Ich war heute das erste mal in Traiskirchen und da ich alleine mit Leela (Hund) gefahren bin, wusste ich nicht so recht, was ich mitnehmen sollte. Hab mich dann für Papier und Filzstifte entschieden, damit sich die Kids dort beschäftigen können.

      Das Positive: Auf mich machte es einen recht ordentlichen Eindruck, es gibt offenbar genug zu Essen (sogar genug, dass bereits überraschend viel irgendwo stehen und liegen gelassen wird). Das aber offenbar nur dank freiwilliger Helfer, die mit mobilen Küchen und Obst etc. dort hinkommen.
      Dass bei so vielen Menschen, die auf engsten Raum zusammengepfercht werden, entsprechender Mist nicht ausbleibt, ist klar (man gehe nach dem Fest mal auf die Donauinstel!).

      Auch beim Roten Kreuz hat sich der Ansturm in Grenzen gehalten und es ist – soweit ich das sehen konnte – alles in halbwegs geordneten Bahnen abgelaufen. Auch von den meisten anderen Dingen (Kleidung, Spielsachen, Stofftiere, etc.) dürfte es ausreichend geben, da sehr viel davon am Boden herum liegt.

      Zwar ist es ganz sicher nicht schön, dort sein zu müssen, aber auf mich hat es jetzt nicht nach „humanitärer Katastrophe“ ausgesehen (was vor ein paar Tagen/Wochen vermutlich noch anders war).

      Jedenfalls sind Leela und ich durch die Gegend gepilgert und haben an die Kids die Malsachen ausgeteilt … und das war zweifellos das Highlight meines Tages – die Gesichter, die zaghaften Annäherungsversuche an Leela [ist noch kein Jahr alt, hat aber 30 KG – ist also „auf Augenhöhe“ mit den Kindern und wie die anfängliche Furcht blitzartig wie weggeblasen war.
      (eine Gruppe von Kids wollte ich dann fotografieren, die Bilder sind aber leider nichts geworden)

      …und dann kam der Dämpfer:

      Durch die Gitter musste ich mitansehen, wie die „Security“ Zelte abreißt, die darin befindlichen Sachen auf den Boden schmeißt und die zur Reinigung eingeteilten Flüchtlinge diese Sachen dann in Müllsäcke gestopft haben (wie müssen DIE sich dabei wohl fühlen???). Was dort an Lebensmitteln, Wasser, Kinderspielsachen, Malbüchern und anderen Habseligkeiten einfach in den Müll geworfen wurde, während die Besitzer offenbar draußen unterwegs (oder bereits deportiert) waren, strotzt jeglicher Beschreibung.
      Dinge, die vermutlich erst vor Tagen engagierte Bürger/innen gekauft und den Menschen geschenkt haben! Leute, die vielleicht selbst kaum Geld haben, aber trotzdem etwas tun wollen – und dann wird das einfach entsorgt!

      Ich habe mich dann kurz mit einem „Zaungast“ darüber unterhalten und ihm ist es offenbar ähnlich gegangen wie mir – wir konnten nur mit riesigen Augen da stehen und die Köpfe schütteln.

      Was geht in einem „Menschen“ vor, der so etwas tut?
      Und das Argument „das ist mein Job“ gilt nicht!
      Da geh ich lieber Scheißhäuser putzen als so einen unwürdigen und asozialen Job zu machen!
      Sogar beim Heer gibt es die Regel, dass ein Soldat einen unmoralischen Befehl verweigern muss! Nicht „kann“! Er MUSS ihn verweigern!

      Fazit: Die Menschen, mit denen ich (mit Händen und Füßen) „gesprochen“ habe – Leela war hier ein wunderbarer „Eisbrecher“ – sind unter den gegebenen Umständen recht gut drauf, sie sind ruhig und führen sich auch so auf, wie „es sich gehört“ (mir wäre nichts aufgefallen, das unsere „besorgten Bürger“ irgendwie ankreiden könnten).

      Die Behandlung durch UNS (Regierung/Sicherheitskräfte/Behörden) jedoch erachte ich als Schande! Ich schäme mich zutiefst, dass „mein Land“ so mit Menschen umgeht, die alles verloren haben und hier bei uns Hilfe suchen!

      Und ich fühle mich hilf- und machtlos angesichts so vieler hilfesuchender Menschen auf der einen und solcher unmenschlichen Bestien auf der anderen Seite!

      Noch ein Zeugenbericht von John S. ebenfalls am 26.August in Traiskirchen:

      Heute wurden alle Zelte auf dem Gelände des EAZ Traiskirchen entfernt. Die den Flüchtlingen gespendeten Zelte wurden von der Security abgerissen und auf ein Auto geworfen, die zur Reinigung eingeteilten Flüchtlinge stopften die Habseligkeiten ihrer Leidensgenossen in blaue Müllsäcke. Was damit geschah ist unbekannt – die Zelte, die nun mal Eigentum der Flüchtlinge sind, dürften ihnen nicht mehr ausgehändigt worden sein.
      Einer von vielen Rechtsbrüchen.

      Wie auf dem Luftbild zu sehen ist, sind 63 kleine und 34 doppelt so große Zelte zu erkennen – vermutlich sind hinter dem SIAK-Gebäude noch mehr kleine Zelte aufgestellt worden.
      Die Liegen stehen in den scheinbar vollbelegten Zelten extrem dicht beieinander, was eine geschätzte Belegung pro kleinem Zelt von 12 Personen ausmacht.
      In Summe wären somit ca. 1572 Flüchtlinge am SIAK-Gelände in Zelten untergebracht.

      Aufgenommen am Freitag, 14. August 2015 in Traiskirchen. – FOTO: APA/HELMUT FOHRINGER
      Darf eine private Firma an der Betreuung von Asylbewerbern Geld verdienen?

      Mit Recht kann man fragen, warum die Betreuung von Asylsuchenden einem gewinnorientierten Unternehmen anvertraut wird. Schließlich könnte eine Firma versucht sein, wenig Geld in die Qualität der Betreuung zu stecken, um dafür mehr in der eigenen Kasse zu behalten.

      Auch in Deutschland oder Österreich ist die ORS AG tätig. So unter anderem in Bayern: Künftig sollen dort bis zu 400 Asylbewerber in rund 60 Zimmern untergebracht werden. Für den Betrieb hat die Regierung erstmals ein einziges Privatunternehmen engagiert: Die ORS Deutschland GmbH übernimmt die komplette Versorgung. Die Firma ist erst seit vergangener Woche im Handelsregister angemeldet und eine Tochter der Schweizer ORS Service AG. In der Schweiz betreibt das Unternehmen sein Geschäft seit mehr als 20 Jahren und betreut nach eigenen Angaben mehr als 4500 Asylsuchende.

      Immer mehr Flüchtlinge suchen in Österreich Zuflucht. Täglich werden über 300 Asylgesuche gestellt. Doch viele Gemeinden wollen keine Flüchtlinge aufnehmen. Die Regierung möchte deshalb 500 Asylsuchende in die Slowakei auslagern. Die Slowakei stellt die Unterkunft und die Verpflegung zur Verfügung. Das ist der Campus einer technischen Universität in Gabčíkovo in der Nähe von Bratislava. Die Asylverfahren werden aber von den österreichischen Behörden durchgeführt. Für die Sicherheit wird die Schweizer Firma ORS zuständig sein. Diese betreut bereits mehrere Flüchtlingsheime in Österreich, darunter das in Traiskirchen.

      Doch die ORS ist vor allem eine gewinnorientierte Aktiengesellschaft. Einst begann sie als einfache Personalvermittlungsfirma. Heute gehört das Unternehmen mit über 300 MitarbeiterInnen einer Private-Equity-Firma und einer Holding im steuergünstigen Kanton Zug (vgl. «Die Firmenstruktur der ORS»). Sie profitierte in den neunziger Jahren von der behördlichen Vorliebe für Outsourcing und drängte die Hilfswerke als Dienstleister aus dem Markt.

      Betrug der Umsatz der ORS im Jahr 1998 laut Medienberichten noch 20 Millionen Franken, hat er sich in der Zwischenzeit fast verdreifacht: Im Jahr 2010 setzte die ORS gemäß Wirtschaftsauskunftsdienst Teledata 55 Millionen Franken um. Und macht dabei Kasse mit den Asylsuchenden.
      Mit der Betreuung von Asylbewerbern lässt sich gutes Geld verdienen. Das zeigt die ORS Service AG, die sich innerhalb von 20 Jahren aus dem Nichts zu einem Unternehmen mit 70 Millionen Franken Umsatz entwickelt hat.

      Die Vorteile der ORS sind ihre Größe, ihre Flexibilität und ihre finanziellen Möglichkeiten. Dank der starken Marktstellung können Synergien genutzt und Kosten gesenkt werden – mit der Beteiligungsgesellschaft Invision Private Equity steht ein potenter Investor im Hintergrund. Die ORS AG gehört zur OX Holding. Seit 2009 ist die Beteiligungsgesellschaft Invision Hauptaktionär der OX Holding und damit auch der ORS AG. Die genauen Beteiligungen werden genauso wenig kommuniziert wie die Besitzverhältnisse bei Invision.

      Seit Anfang 2012 betreibt die ORS AG auch die vier Erstaufnahmezentren in Österreich. Laut offizieller Auskunft erhielt die ORS-Vorgängerin European Homecare (EHC) 2011 10,2 Millionen Euro für diese Aufgabe. EHC hatte den Vertrag mit der Regierung 2010 gekündigt – wegen Unrentabilität. Könnte das auch der ORS passieren, wenn weniger Flüchtlinge kommen?
      Der Aufstieg

      Als in den 1980er-Jahren Tausende Tamilen auf der Flucht vor dem Krieg in Sri Lanka in die Schweiz kamen, war die Infrastruktur für ihre Unterbringung praktisch inexistent. Privatpersonen und gemeinnützige Organisationen nahmen sich ihrer an, viel basierte auf Improvisation und freiwilligem Engagement. In den folgenden Jahrzehnten kamen Kurden und Bosnier, Albaner und Somalier – mit der Menge an Asylsuchenden erhöhte sich auch der Gesamtumsatz in der Betreuungsarbeit.

      1992 entdeckt die ORS Service AG das Geschäft für sich. Als der Kanton Baselland beim Stellenvermittlungsunternehmen Adia Interim (heute Adecco) anfragt, ob man die Betreuung einer Asylunterkunft in Liestal übernehmen könne, wird kurzerhand die Tochterfirma ORS gegründet. Im selben Jahr überträgt das damalige Bundesamt für Flüchtlinge der neu gegründeten Firma die Betreuung in den Empfangszentren des Bundes in Basel, Kreuzlingen, Chiasso und Carouge. 1998 betrug der Umsatz der Firma laut Medienberichten noch rund 20 Millionen Franken. Heute setzt die ORS in der Schweiz und in Österreich insgesamt geschätzte 70 Millionen Franken um. Quelle
      InfoBox:

      Die Firma ORS Services SA (Organisation für Regie und Spezialaufträge) wurde 1977 als Personalvermittlungsfirma in Lausanne gegründet. 1992 änderte sie ihren Namen in ORS Service AG und verlegte den Sitz nach Zürich. Der Zweck laut Handelsregister: Dienstleistungen im Personalbereich.

      Der Einstieg ins Asylwesen gelang dem Unternehmen 1991 im Kanton Baselland: Der damalige SVP-Regierungsrat Werner Spitteler beauftragte die ORS mit der Betreuung einer Asylunterkunft in Liestal. Ein Jahr später erhielt die ORS vom heutigen Bundesamt für Migration zum ersten Mal den Auftrag, Asylsuchende in den Empfangszentren Basel, Kreuzlingen, Chiasso und Carouge zu betreuen. Auch im Kanton Zürich, wo die ORS seit 1998 Betreuungsaufgaben wahrnimmt, erhielt sie den Zuschlag von der SVP – der damaligen Regierungsrätin Rita Fuhrer.

      Die ORS gehört laut Wirtschaftsauskunftsdienst Teledata der Private-Equity-Firma Invision. Das Unternehmen ist über einen Fonds namens Invision IV an der OX Holding beteiligt, die «Outsourcing-Lösungen» über ihre operative Geschäftseinheit ORS anbietet. Sowohl die OX Holding als auch Invision sind im steuergünstigen Kanton Zug beheimatet. Die Private-Equity-Firma will der WOZ auf Anfrage keine geschäftlichen Informationen über Beteiligungen preisgeben, schließlich sei man «eine private Gesellschaft». Sie bestätigt aber, dass sie seit 2009 an der ORS beteiligt ist – jedoch «nicht zu hundert Prozent».

      Im Frühjahr 2007 änderte die ORS Service AG laut Handelsregister den Geschäftszweck. Seither kann sie «alle kommerziellen und finanziellen Geschäfte durchführen, die der Verwirklichung ihres Zwecks förderlich sind», also auch Darlehen an oder Finanzierungen von Mutter- und Tochtergesellschaften.

      Derartige oder ähnliche Firmenstrukturen findet man im Kanton Zug häufig, oft bei ausländischen Firmen, die ihren Holdingsitz in die Innerschweiz verlegen, um innerhalb des Unternehmens Gewinne zu verschieben und so Steuern zu «optimieren».

      Invision ist eine führende, in der Schweiz und Deutschland ansässige Private Equity Gesellschaft mit Fokus auf kleine und mittelgrosse Unternehmen in Europa, insbesondere der DACH-Region. Seit 1997 hat Invision in über 50 Unternehmen investiert.
      In 2013 hat Invision den neuesten Fund, Invision V, in der Höhe von EUR 285 Mio. aufgelegt.

      Invision wurde als Investitionsdivision der Metro Holding gegründet
      Invision vollzog ein Spin-off aus der Metro Gruppe und fusionierte mit Aureus Private Equity
      Der Fund Invision IV wurde in der Höhe von EUR 185 Mio. aufgelegt
      Invision legte den neusten Fund, Invision V, mit Kapital von EUR 285 Mio. auf
      2014 eröffnete Invision eröffnet in Büro in Deutschland. http://www.invision.ch/de/geschichte.html

      Zusätzliche Informationen:

      Unterlassene Hilfeleistung für Flüchtlinge : Offener Brief – dem schließen wir uns an

      Outsourcing von Problemen – Troubleshooter ORS oder doch nur Gierschlund im Asyl-Megaprofitmachen?

      Eine Schande! Friedensnobelpreisträger EU mit Schlagstöcken und Tränengas gegen Flüchtlinge

      Aus allem wird ein Geschäft und die Flüchtlinge verkommen zu einer Ware – überall lauern irgendwelche Profitjäger, die mit den Flüchtlingen Kasse machen wollen, und auch wenn diese schon längst nichts mehr haben, dann wartet am Ende der Schlange ein privater Konzern, der die Flüchtlinge betreut, ORS AG.

      Netzfrauen Lisa Natterer und Doro Schreier

      https://netzfrauen.org/2015/08/28/erstes-undercover-video-und-augenzeugenberichte-aus-%E2%80%A8erstaufnahm
      via @_kg_

  • Traduction du texte de Stefano Liberti paru en italien dans Internazionale :
    http://www.internazionale.it/reportage/2014/12/03/il-grande-affare-dei-centri-d-accoglienza

    Chronique #Italie | #Stefano_Liberti : Le grand #business des centres d’#accueil en Italie

    L’histoire du système d’accueil en Italie est faite d’attentes interminables, de coûts disproportionnés et d’une approche toujours basée sur l’urgence, quelles que soient les circonstances. En 2011, le gouvernement de Berlusconi et de Roberto Maroni avait décrété l’Urgence Afrique du Nord, en réponse aux Printemps arabes. 63 000 personnes avaient débarqué dans la péninsule. Un système d’accueil extraordinaire, censé fonctionner parallèlement au système ordinaire, a été mis en place. L’urgence a officiellement pris fin en février 2013. Mais aujourd’hui, avec les conséquences de la crise syrienne et de la situation dramatique en Libye -160 000 personnes sont arrivées en Italie en 2014- « on se retrouve à la case départ » explique le journaliste Stefano Liberti dans un long reportage. Avec son aimable autorisation, nous en publions ici la traduction effectuée par Nora Bernardi.


    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2015/04/16/chronique-italie-stefano-liberti-le-grand-business-des-centres-daccueil-en-ita
    #mafia #asile #réfugiés #centres_d'accueil #SPRAR #CARA
    cc @reka

  • Il grande affare dei centri d’accoglienza

    Sono passati tre anni dall’inizio dell’“emergenza Nordafrica” e oggi siamo al punto di partenza. Nell’ultimo anno – complici la guerra in Siria e la situazione drammatica sul terreno in Libia – i flussi via mare sono ricominciati. Dall’inizio del 2014 a oggi, in Italia sono arrivati 160mila immigrati, la maggior parte soccorsa dai mezzi navali dell’operazione Mare nostrum, inaugurata il 18 ottobre 2013 dal governo italiano dopo la morte di circa 600 migranti in due naufragi al largo di Lampedusa e chiusa ufficialmente il 1 novembre scorso.

    http://www.internazionale.it/reportage/2014/12/03/il-grande-affare-dei-centri-d-accoglienza
    #business #argent #centres_d'accueil #migration #asile #réfugiés #Italie #Stefano_Liberti
    cc @albertocampiphoto

    @Reka: c’est un article de @StefanoLiberti... une petite traduction sur VisionsCarto?

  • L’hébergement des migrants devient un vrai #business « touristique »

    En Italie, les arrivées massives de migrants ont provoqué un boom des structures d’accueil et des subventions dont tentent de profiter hôtels de luxe et réseaux mafieux.

    http://www.bilan.ch/sites/default/files/styles/full__desktop/public/story/sicile.jpg?itok=iCV7IPd5
    http://www.bilan.ch/economie/lhebergement-migrants-devient-un-vrai-business-touristique
    #mafia #Italie #centres_d'accueil #migration #asile #réfugiés #logement #hébergement #accueil

  • La mappa dei centri di accoglienza in Sicilia
    –-> la #carte des #centres_d'accueil en #Sicile

    Question: Mais... elle est où la carte???

    Nei primi 6 mesi del 2014, gli oltre 40 mila immigrati illegali o richiedenti asilo sbarcati nelle nostre coste non hanno messo in difficoltà solo Lampedusa. Ma anche molte altre località siciliane. Meno note al grande pubblico, ma costrette a fare i conti con un’emergenza che di giorno in giorno si fa sempre più ingestibile. Vediamo di capire quali sono. Partiamo dal fatto che, in base a quanto previsto dalla normativa italiana, in Sicilia, come in altre parti dello Stivale sono presenti.

    http://www.west-info.eu/it/la-mappa-dei-centri-di-accoglienza-in-sicilia/?ref=feed

    #Italie #typologie #migration #asile #accueil #réfugiés

  • Quel #business da 2 milioni al giorno sulla pelle dei migranti : più ne arrivano più guadagnano
    –-> ce business de 2 mio. par jour sur la peau des migrants : plus migrants arrivent et plus les gains sont gros

    L’inchiesta. Dalle coop alle aziende vicine a Cl, l’accoglienza è un affare. Gare vinte con ribassi del 30%. E se aumentano gli ospiti crescono anche i ricavi

    http://www.repubblica.it/cronaca/2013/12/19/news/migranti_business_da_due_milioni_al_giorno-73991727

    #migration #économie #avantages_économiques #centres_d'accueil #Italie #affaires

    cc @albertocampiphoto

  • Uncertain State: Photography & the crisis in Ireland

    How is photography responding to the crisis? Uncertain State looks at how photographic artists are representing this period of austerity and uncertainty in Ireland. Their work addresses important issues at the heart of where we are now: contested and hidden histories, effects of the global financial crisis and the radically altered social and physical landscapes. The ten artists in Uncertain State go beyond surface readings to reflect the emerging concerns in post-Celtic Tiger Ireland: the treatment of asylum seekers; institutional abuse; sexual abuse; emigration; the legacy of the property crash; identity; disadvantage & marginalisation; and the legacy of conflict.

    http://www.galleryofphotography.ie/exhibitions/current

    #photo #photographie #exposition #Irlande #crise

    Travaux:

    Asylum Archive documents the housing provision for Asylum Seekers around Ireland in the series Direct Provision Hostels
    –-> #asile #centres_d'accueil_pour_requérants_d'asile #réfugiés

    Eoin Ó Conaill’s new work Reprieve surveys green field sites saved from planned development by the property crash
    –-> #champs #urbanisme #propriétés

    Doug DuBois’ compelling body of work My Last Day at Seventeen offers a somewhat fictional documentary account of adolescence in Cobh, Cork;
    –-> #adolescence

    David Farrell’s An Archaeology of the Present records the topography of post crisis Ireland;
    –->


    #topographie

    Kim Haughton’s sensitive investigation of child abuse – In Plain Sight – presents powerful collaborative portraits of abuse survivors;
    –-> #viol #enfant

    Paddy Kelly’s photographs of IRA training sites in his series Bogland reflect his attempt to emotionally identify with his father while addressing issues of identity, memory and place
    –-> #identité #mémoire #place #lieu

    Lauren McGookin uses photography to gain an understanding of her own community’s Loyalist culture in her series Tales and Whispers
    –-> #identité #communauté

    Paul Nulty charts his mother’s experience as a returning emigrant attempting to settle again in the midlands in his series I’m Looking at our Place
    –-> #migration #migration_de_retour #retour

    Pete Smyth revisits his portrait of people in his own community in Tallaght after a period of 21 years in his series A View from the Dearth
    –-> #communauté #Tallaght

    Una Spain records poignant traces from St. Brigid’s de-commisioned Victorian institution for the mentally ill in Ballinasloe.
    –-> #hopital #hopital_psychiatrique #Ballinasloe

    cc @albertocampiphoto