• Permissive microbiome characterizes human subjects with a neurovascular disease cavernous angioma | Nature Communications
    https://www.nature.com/articles/s41467-020-16436-w

    Cavernous angiomas (CA) are common vascular anomalies causing brain hemorrhage. Based on mouse studies, roles of gram-negative bacteria and altered intestinal homeostasis have been implicated in CA pathogenesis, and pilot study had suggested potential microbiome differences between non-CA and CA individuals based on 16S rRNA gene sequencing. We here assess microbiome differences in a larger cohort of human subjects with and without CA, and among subjects with different clinical features, and conduct more definitive microbial analyses using metagenomic shotgun sequencing. Relative abundance of distinct bacterial species in CA patients is shown, consistent with postulated permissive microbiome driving CA lesion genesis via lipopolysaccharide signaling, in humans as in mice. Other microbiome differences are related to CA clinical behavior. Weighted combinations of microbiome signatures and plasma inflammatory biomarkers enhance associations with disease severity and hemorrhage. This is the first demonstration of a sensitive and specific diagnostic microbiome in a human neurovascular disease.

    AXE #INTESTIN-#CERVEAU : Désordre intestinal et hémorragie cérébrale ? | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/axe-intestin-cerveau-desordre-intestinal-et-hemorragie-cerebrale

    C’est une « drôle » d’association, découverte par cette équipe de l’Université de Chicago : les patients atteints d’une maladie cérébrale hémorragique [angiome caverneux, héréditaire ou non] présentent aussi des #microbiomes intestinaux très désordonnés.

    [..,]

    En substance, l’analyse identifie [dans les selles de] ces patients une communauté bactérienne « très perturbée » : « Les patients atteints d’angiome [caverneux] cérébral présentent tous le même microbiome distinctif, qu’ils aient hérité de la mutation ou qu’ils aient développé une lésion sporadique. Ce déséquilibre bactérien produit des molécules de lipopolysaccharides (LPS), qui voyagent via le sang vers le cerveau et se fixent à la paroi des vaisseaux sanguins du cerveau, entraînant le développement de lésions »

    Le #microbiome est une cause de lésions plutôt qu’un effet, concluent les chercheurs.

  • Barrière hémato-encéphalique : la dernière frontière - La Méthode scientifique- France culture
    https://urlz.fr/cMeR

    Comment fonctionne la barrière hémato-encéphalique et quelles sont ses fonctions ? Quels sont les moyens d’accès des virus au système nerveux central ? Quels types de virus réussissent à passer et avec quelles conséquences ? Que connaît-on du neurotropisme des virus respiratoires ?

    Perte de goût, perte d’odorat pour les cas légers, confusion, perte de repères, et dans des cas extrêmement rares, convulsions et encéphalites... Depuis le début de l’épidémie, il y a une suspicion persistante quant à l’aspect neurologique de la Covid-19... mais comment et pourquoi des virus peuvent-ils passer dans le cerveau, qui est certainement l’organe le mieux protégé des pathogènes extérieurs de l’ensemble du corps humain ? C’est ce à quoi nous allons nous intéresser aujourd’hui, à la barrière hémato-encéphalique, un système de filtrage et de protection très précis, mais qui, comme toute armure, a ses failles.

    Et pour évoquer cette frontière, cette ligne dynamique qui doit laisser passer le bon et filtrer le mauvais et comment malgré tout, certains pathogènes arrivent à s’y infiltrer, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui, à distance Nathalie Pardigon, chargée de recherche à l’Institut Pasteur, cheffe de groupe au Laboratoire Environnement et Risque Infectieux et Daniel Gonzalez-Dunia, directeur de recherche au centre Inserm de physiopathologie de Toulouse-Purpan

    Repères

    La barrière hémato-encéphalique, découverte en 1885, a pour fonction principale d’isoler le système nerveux central (SNC) de la circulation sanguine, en empêchant que des substances étrangères/molécules potentiellement toxiques/agents pathogènes ne pénètrent dans le cerveau et la moelle épinière.

    Certains virus peuvent malgré tout passer cette barrière. Leurs voies principales d’entrée se fait soit par le sang soit par transport axonal rétrograde. Concernant les troubles neurologiques associés aux virus respiratoires, on sait par ailleurs que c’est la sphère oropharyngée qui est touchée principalement, ce qui est plutôt propice à une infection cérébrale.

    Concernant le SARS-CoV-2, 2 hypothèses sont soulevées pour expliquer les symptômes neurologiques associés à la maladie : le virus pourrait parvenir jusqu’au SNC par le sang (encéphalite virale), mais les troubles neurologiques pourraient également ne pas être liés au virus lui-même et pourraient être provoqués par la réaction inflammatoire excessive déclenchée en réponse au virus (la tempête de cytokines) qui irait occasionner des dommages au cerveau. Ce serait donc-là une encéphalite auto-immune. Certains émettent une 3e hypothèse, selon laquelle le nez pourrait être la voie d’accès au cerveau, puisque la perte d’odorat est commune à certains malades de la Covid-19.

    #cerveau #barrière_hémato-encéphalique

    • Je taguerais bien « chiropraxie » vu que les chiffres adorent qu’on les manipule. J’hésite ... Madame, qui fait preuve d’un esprit beaucoup pugnace que le mien s’est elle aussi infligé ce pensum (pendant que je « télétravaillais » dans la pièce d’à côté). Sa conclusion : « Finalement, on n’a pas appris grand chose... »
      Mais par contre #powerpoint me paraît fort à propos. Les « valeurs » de la start-up nation, toussa... Ok, —> [ ]

    • (Juste un dernier truc)
      Du coup, grâce aux algorithmes du « Tube », j’ai chopé celle-ci qui n’est pas dégueu non plus et où l’on retrouve Luc Montagnier dans un exercice d’ultracrépidarianisme version « free style » (il m’à kand m’aime fallu plusieur tantatives pour que jarrive à l’ortograffier corectemant, « ultracrépidarianisme »)

      https://www.youtube.com/watch?v=gGU75ldgsxk

      #cerveau_reptilien #rhétorique

  • MIT Scientists Are Building Devices to Hack Your Dreams
    https://futurism.com/mit-scientists-devices-hack-dreams

    A team of researchers at MIT’s Dream Lab, which launched in 2017, are working on an open source wearable device that can track and interact with dreams in a number of ways — including, hopefully, giving you new control over the content of your dreams.

    The team’s radical goal is to prove once and for all that dreams aren’t just meaningless gibberish — but can be “hacked, augmented, and swayed” to our benefit, according to OneZero.

    Think “Inception,” in other words, but with a Nintendo Power Glove.

    “People don’t know that a third of their life is a third where they could change or structure or better themselves,” Adam Horowitz, PhD student at MIT Media Lab’s Fluid Interfaces Group and a Dream Lab researcher, told OneZero.

    “Whether you’re talking about memory augmentation or creativity augmentation or improving mood the next day or improving test performance, there’s all these things you can do at night that are practically important,” Horowitz added.

    A glove-like device called Dormio, developed by the Dream Lab team, is outfitted with a host of sensors that can detect which sleeping state the wearer is in. When the wearer slips into a state between conscious and subconscious, hypnagogia, the glove plays a pre-recorded audio cue, most of the times consisting of a single word.

    “Hypnagogic imagery or hallucinations is a normal state of consciousness in the transition from wakefulness to sleep,” Valdas Noreika, a psychologist at Cambridge who is not involved in the research told VICE back in 2018.

    Hypnagogia may be different for different people. Some say they’ve woken up from hypnagogia, reporting they experienced strong visual and auditory hallucinations. Others are capable of interacting with somebody in the state.

    But the Dream Lab might be on to something with its Dormio glove. For instance, in a 50-person experiment, the speaking glove was able to insert a tiger into people’s sleep by having the glove say a prerecorded message that simply said “tiger.”

    The device is meant to democratize the science of tracking sleep. Step-by-step instructions were posted online with biosignal tracking software available on Github, allowing everybody to theoretically make their own Dormio glove.

    A similar device built by Dream Lab researcher and PhD candidate Judith Amores relies on smell rather than an audio cue. A preset scent is released by a device when the user reaches the N3 stage of sleep, a regenerative period when the body heals itself and consolidates memory. The idea is to strengthen this consolidation using scents.

    They hope to let sleepers take full control of their dreams as well. A 2019 “Dream Engineering” workshop hosted by the Dream Lab discussed the world of “lucid dreaming,” a state in which people realize they’re having a dream while they’re dreaming.

    “It’s such an exhilarating feeling to lucid dream,” Tore Nielsen, a professor of psychiatry at the University of Montreal said in an MIT blog post. “You can try flying, singing, having sex — it’s better than VR.”

    The problem, however, is that the science behind lucid dreaming is still murky. Only an estimated one percent of people are capable of entering this state regularly, making it difficult to study. The brain state during lucid dreaming is also not understood very well yet.

    But other researchers are convinced there’s plenty to gain from learning from our subconscious — rather than commanding it with prerecorded messages or scents.

    “The unconscious, it’s another kind of intelligence,” Rubin Naiman, sleep and dream expert at the University of Arizona, told OneZero. “We can learn from it. We can be in dialogue with it rather than dominate it, rather than ‘tap in’ and try to steer it in directions we want.”

    #Rêves #Cerveau #Interface_Humain_Machine #Neuro_informatique

  • CORONA EXPÉRIENCE - Ciné tract - Cerveaux Non Disponibles
    https://www.youtube.com/watch?v=VcndGgZM9cc

    Ciné tract. « Cette fois, c’est la fin. La pente devient raide et la charge lourde pour une vieille rationalité. C’est bien plus qu’elle ne peut porter. On va quand même l’aider à détoner une dernière fois. »

    Un essai #vidéo insurrectionnaliste plutôt bien foutu (excellent usage de la culture commune avec des bouts de films frankaoui vus et revus à la tévé, entre autre). Pour ce qui est de la comprenette, plus que de la générosité, ça exige de l’indulgence, comme disait la papauté. On y lit un panneau affirmant que la rationalité capitaliste « a contaminé la propriété puis la valeur ». C’est digne du cercle des jeunes dirigeants (Attac oserait pas). Faut lire propriété commune ? collective ? Valeur d’échange contre valeur d’usage ? Valeur d’échange contre toute création de valeurs ? No comprendo . Ça largue de bien haut toute critique de l’économie politique, c’est ballot.

    #lejourdaprès #montage #insurrectionnalisme #catastrophisme #Cerveaux_Non_Disponibles (comme disait le vilain Sigmund, vérité du mot d’esprit)

  • Opérée du cerveau, une violoniste joue de son instrument pour guider les chirurgiens
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/02/19/operee-d-une-tumeur-du-cerveau-une-violoniste-joue-de-son-instrument-pour-ai

    Les chirurgiens de l’hôpital King’s College de Londres ont mis au point une technique permettant de vérifier en temps réel que les zones du cerveau responsables du mouvement des mains n’étaient pas affectées pendant l’opération.

    L’idée peut paraître audacieuse, mais l’opération a bien fonctionné. Une violoniste a aidé les médecins à ne pas endommager une zone importante de son cerveau en jouant de son instrument pendant l’opération destinée à enlever sa tumeur, a annoncé l’hôpital King’s College de Londres.

    Les chirurgiens qui l’ont opérée ont mis au point une technique permettant de vérifier en temps réel que les zones du cerveau responsables du mouvement des mains n’étaient pas affectées pendant cette procédure délicate, a précisé l’hôpital sur son site mardi 18 février.

    Dagmar Turner, musicienne de 53 ans, membre de l’Orchestre symphonique de l’île de Wight (sud de l’Angleterre), a été diagnostiquée en 2013 d’une tumeur à la croissance lente. Lorsque la tumeur est devenue agressive à l’automne 2019, la cinquantenaire a demandé à être opérée. L’acte chirurgical a eu lieu le mois dernier et s’est bien déroulé.

    L’idée de faire jouer la musicienne en la réveillant au milieu de l’opération visait à protéger en particulier d’importantes cellules situées dans le lobe frontal droit de son cerveau. Cette zone, située juste à côté de celle opérée, contrôle entre autres la main gauche, essentielle pour jouer de l’instrument.

    « Grâce à eux, j’espère pouvoir réintégrer mon orchestre bientôt »
    « L’idée de ne plus pouvoir jouer me brisait le cœur », a expliqué Mme Turner, qui a remercié l’équipe médicale pour avoir fait « tout son possible », allant même jusqu’à prévoir dans quelle position l’opérer pour qu’elle puisse jouer. « Nous pratiquons environ 400 résections [ablation de tumeurs] par an, ce qui implique souvent de réveiller des patients pour qu’ils répondent à des tests de langage », a expliqué le chirurgien responsable de l’opération, Keyoumars Ashkan, « mais c’était la première fois que je faisais jouer d’un instrument à un patient »

    Selon le chirurgien, 90 % de la tumeur a été enlevée, « dont toutes les zones suspectées d’activité agressive », tout en permettant à la violoniste de « conserver le plein usage de sa main gauche ». « Grâce à eux, j’espère pouvoir réintégrer mon orchestre très bientôt », s’est félicitée Dagmar Turner, qui est sortie de l’hôpital trois jours après son opération. Elle va continuer d’être surveillée dans son hôpital local, mais il n’est pas certain que les médecins veuillent bien qu’elle continue à jouer du violon pendant qu’ils l’ausculteront.

  • Les femmes sous pilule présentent « une différence spectaculaire » dans leur cerveau
    https://www.francetvinfo.fr/sante/contraception/la-pilule-et-ses-risques/les-femmes-sous-pilule-presentent-une-difference-spectaculaire-dans-leu

    Pour leurs travaux, les chercheurs ont fait appel à 50 femmes en bonne santé, dont 21 prenaient une pilule contraceptive. Toutes ces volontaires ont passé une IRM du cerveau et les chercheurs ont calculé le volume de leur hypothalamus. « Nous avons constaté une différence spectaculaire dans la taille des structures cérébrales entre les femmes qui prenaient des contraceptifs oraux et les autres » déclare le docteur Michael Lipton, co-auteur de ces travaux, dans un communiqué de la RSNA.

  • The US military is trying to read minds

    A new #DARPA research program is developing brain-computer interfaces that could control “swarms of drones, operating at the speed of thought”. What if it succeeds?


    https://www.technologyreview.com/s/614495/us-military-super-soldiers-control-drones-brain-computer-interface
    #armée #USA #Etats-Unis #drones #cerveau

    #paywall

  • #dopamine
    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-017841/dopamine
    8 épisodes de 7 mns sur l’#internet_des_plateformes et #cerveau.

    La forme me dérange pas mal, comme la série de reportages sur la propagande (https://www.arte.tv/fr/videos/RC-017871/propagande), mais bon, les capsules sont claires et édifiantes (c’est aussi ça la propagande, mais je m’égare). #attention #cognition

    Tu es accro à tes applis ? Tous les matins après Twitter, tu checkes tes flammes sur Tinder. Pas de métro sans YouTube ou Candy Crush. Instagram est irrésistible, Facebook addictif, t’es accro à Snapchat... et tu pètes les plombs quand t’as plus de batterie pour Uber. T’inquiète pas c’est normal. Toutes ces applis sont conçues pour te rendre complètement addict en activant dans ton cerveau la molécule responsable du plaisir, de la motivation et de l’addiction... la dopamine !

  • New Method for Tackling Stroke Restrains an Overactive Immune System - Scientific American
    https://www.scientificamerican.com/article/new-method-for-tackling-stroke-restrains-an-overactive-immune-sy

    The pathology of a stroke is deceptively complicated. In the simplest sense, strokes occur when the blood supply to a particular region of the brain is interrupted, cutting off the area to oxygen and nutrients. This deprivation results in injury and death to the local brain cells.

    But for days after the breach in blood flow, the immune system also does its own fair share of damage to the already injured brain through an inflammatory response.

    #immunologie #inflammation #infarctus #cerveau

  • #Neurofeedback can zap your fears – without you even knowing | Aeon Essays
    https://aeon.co/essays/neurofeedback-can-zap-your-fears-without-you-even-knowing

    The problem with neurofeedback is in fact as old as #placebo itself. In double-blinded, placebo-controlled neurofeedback studies, neither the researcher nor the participant is aware of whether they are receiving a true intervention. When no one knows who is supposed to experience the clinical effect, the behavioural differences between placebo and neurofeedback intervention often disappear.

    Even more impressively (or disturbingly), it seems that the mind can change the brain by just thinking it might be undergoing an intervention . New studies showed that giving people ‘sham’ neurofeedback could have the same effect as the real thing. When people believed they were undergoing an intervention, they usually reported feeling that it had a noticeable effect. Sometimes, the brain activity in these individuals also began to show the brain being retrained as intended: not only would participants of sham-neurofeedback experiments report reduced chronic pain, for example, but their insulas (the region of the brain directly tied to the experience of pain) would show a reduction of activity.

    Since the early 2010s, neurofeedback has been fraught with this additional controversy. Researchers began to wonder whether all neurofeedback simply pertains to some deep, powerful capacity of the brain to change itself – and it needs no real technology to do it.

    The placebo studies raise the question of whether you can really disentangle the mind from the brain. The Hollywood blockbuster Inception (2010) plays with a similar idea: in the film, the hero (played by Leonardo DiCaprio) alters people’s thoughts by jumping into their minds as they dream.

    A new wave of research is focused on a brain imaging technique so similar that its advocates have called it ‘incepted neurofeedback’. These studies show it’s possible to implant thoughts into people’s brains without them being aware of it. In one case, researchers scanned participants to get a ‘baseline’ reading of their brain activity, and then subjected them to several days of neurofeedback training. When subjects saw black stripes on the screen, they were instructed to ‘somehow regulate [their] brain activity’ to make a grey circle in the centre of the screen get as large as possible. At the end, they got paid money depending on how successful they were. What they weren’t told is that the size of the circle was related to patterns of brain activation that corresponded to seeing the colour red.

    After doing this hundreds of times, people were asked what helped them get high scores. No one mentioned colours; some mentioned zebras, violent acts or performing in gymnastics tournaments. In subsequent tests, though, the participants were more likely to see the colour red when presented with an image than those who didn’t receive neurofeedback. Without even knowing it, the visual mark of ‘red’ had been implanted in their minds.

    #cerveau #mental

    • Using fMRI, researchers can create a map of an individual’s neural activity while thinking of a particular concept, such as ‘a spider’; by finding this brain pattern for people with phobias, researchers are then able to reduce the need for exposure during treatment.

      How? Armed with a trace of an individual’s pattern for ‘spider’, it’s now possible to give patients positive reinforcement when they manage to reduce activity in the areas of the brain that correspond to the experience of overwhelming fear of spiders. Crucially, we can do this without ever showing them any eight-legged nasties. Instead, using the cue of a circle or a pleasant tone, and the reward of watching it change shape or pitch, the person themselves finds alternative means of subduing neural activity in these regions. In this way, the brain begins to modify its own internal states, and the phobia will subside as if by magic.

      Not only is neurofeedback non-invasive; a number of high-profile research projects have also shown that it can be effective even when participants aren’t aware of the goal of the procedure. This new, unconscious reprogramming has far-reaching implications for research on human cognition, tapping into the crux of the mind-body connection, and opening up many new opportunities for novel clinical treatments. But it also has a potential dark side: the risk that neurofeedback could become a back-door for manipulating our brain states, without us even realising it.

  • A La Réunion, la nouvelle route du littoral à l’arrêt
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/05/04/a-la-reunion-la-nouvelle-route-du-littoral-a-l-arret_5458257_3234.html

    Comment et quand sera terminée la nouvelle route du littoral ? Ce chantier pharaonique de l’île de la Réunion est désormais à l’arrêt, rattrapé par le choix contesté d’en bâtir la moitié sur une digue.

    quand tu vois cette #photo tu te demandes quels esprits tordus ont pu se dire que c’était une bonne idée.

    #gpi #bagnole #littoral #route #mer

    Les justifications sont ici :
    http://www.nouvelleroutedulittoral.re/edito/article/edito

    Tous les experts se sont accordés sur cette solution comme étant la meilleure aux plans technique, financier et environnemental.

  • Qu’est-ce que l’effet #nocebo ?
    https://motherboard.vice.com/fr/article/59xe9b/le-pouvoir-de-leffet-nocebo

    « Au secours ! J’ai avalé tous mes comprimés. » Un homme de 26 ans s’effondre sur le sol de la salle des urgences. Un flacon de médicaments vide glisse de ses mains.

    Monsieur A., cité dans cette étude de cas datant de 2007, était encore conscient malgré son visage pâle et son état comateux et léthargique. Il avait expliqué aux médecins qu’après une dispute avec sa petite amie, il avait avalé 29 comprimés sans réfléchir. Les comprimés, un médicament expérimental pour soigner la dépression, lui avaient été donnés pour une étude clinique.

    Les médicaments faisaient très clairement effet : la pression sanguine de monsieur A avait étonnamment chuté et sa fréquence cardiaque était passée à 110 battements par minute. Après quatre heures sous intraveineuse, les médecins n’ont guère constaté d’amélioration.

    Enfin, un spécialiste qui encadrait l’étude clinique est arrivé. Il a expliqué que monsieur A. faisait partie des patients du groupe placebo, qui avaient été sélectionnés aléatoirement, donc sans savoir qu’ils avaient reçu des comprimés sans aucun effet. Chaque symptôme dont il souffrait ne provenait donc pas des comprimés, mais de son imagination.

    Monsieur A exprima sa surprise puis se mit à pleurer de soulagement. En 15 minutes, sa pression sanguine et son rythme cardiaque étaient redevenus normaux. Il allait bien. L’étude explique que « l’hypotension de monsieur A. provenait donc d’une overdose de placebos ». Un phénomène également connu sous le nom d’effet nocebo.

  • Une équipe à l’assaut des mystères du /#microbiote, du #cerveau et du système immunitaire | Institut Pasteur
    https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/dossiers/equipe-assaut-mysteres-du-microbiote-du-cerveau-du-systeme-immunitaire

    Bon nombre de vies ont été sauvées sur des gestes aujourd’hui aussi anodins que se laver les mains ou encore stériliser les instruments chirurgicaux en milieu hospitalier.

    Beaucoup de #maladies infectieuses (tuberculose, rage, rougeole, variole, poliomyélite) connaissent une baisse vertigineuse. A l’inverse, ce sont progressivement les #maladies_inflammatoires (#allergies, diabète, sclérose en plaque) qui explosent. « C’est comme si il y avait un prix à payer pour s’être (presque) débarrassés des #infections », s’étonne Gérard Eberl. La théorie de l’#hygiène suppose que l’équilibre du microbiote pourrait être perturbé par l’absence de certains #microbes. « En recherche clinique, on le constate déjà : plus un enfant est exposé aux #antibiotiques tôt dans la vie, plus il sera sujet aux allergies et aux maladies inflammatoires, proportionnellement aux taux d’antibiotiques utilisés », rappelle Gérard Eberl.

    Les allergènes seraient donc beaucoup plus virulents sur un sujet qui n’aurait pas été exposé à certains microbes tôt dans la vie. Ce dérèglement du microbiote intestinal pourrait avoir des conséquences diverses - y compris neurodégénératives (consulter le Grand Programme Fédérateur Microbes & Brain) - plus tard dans la vie des sujets présentant une susceptibilité accrue aux maladies inflammatoires. Alors faut-il revenir à une hygiène moins stricte avec le risque de voir ressurgir certaines maladies infectieuses ? Gérard Eberl et son équipe cherchent où placer le curseur avec une résonnance clinique immédiate : développer des méthodes préventives contre l’allergie chez les enfants confrontés à ces problèmes.

    #immunité

  • L’endocast de StW 573 (« Little Foot ») et l’évolution du cerveau homininé.

    L’un des débats les plus cruciaux de la paléoneurologie humaine concerne le moment et le mode d’apparition des caractéristiques cérébrales dérivées dans les archives fossiles de l’homininé. Compte tenu de son degré exceptionnel de préservation et de son âge géologique (3,67 Ma), StW 573 (« Little Foot ») a le potentiel pour apporter un éclairage nouveau sur l’évolution du cerveau des homininés. [L’article présente] la première description comparative détaillée de la neuroanatomie externe de StW 573.

    L’endocaste a été pratiquement reconstruit et comparé à dix spécimens d’homininé d’Afrique australe provenant de Makapansgat, Malapa, Sterkfontein et Swartkrans, attribués à l’Australopithèque et au Paranthropus.

    [Les auteurs ont appliqué] une méthode automatique de détection des empreintes sulcal et vasculaire. La surface endocrânienne de StW 573 est concassée et déformée plastiquement à plusieurs endroits.

    (...)

    StW 573 offre une opportunité unique d’enquêter sur la neuroanatomie d’un spécimen d’australopithèque pliocène et offre de nouvelles preuves pour discuter du moment et du mode de l’évolution précoce du cerveau de l’homininé. (...)

    Conformément à son âge géologique, StW 573 présente une estimation de la capacité crânienne minimale (dans l’attente des résultats des travaux en cours sur la production d’un endocaste reconstruit) [de 408 cm3 pour les parcelles situées à l’extrémité inférieure de la variation de l’australopithèque]
    qui correspond presque à la limite inférieure de la variation observée de l’australopithèque et présente un schéma de repliement cortical global potentiellement moins dérivé hominines de l’Afrique australe du Pliocène supérieur / du Pléistocène inférieur(...).

    Comme prévu précédemment (Balzeau et al., 2012), l’endocast de StW 573 suggère que le pétale occipital gauche est déjà présent dans les homininés du Pliocène. (...).

    Comme le spécimen de 3,67 Ma StW 573 diffère des spécimens d’hominine d’Afrique australe au Pliocène supérieur / Pléistocène inférieur dans les zones cérébrales clés (par exemple, le gyrus frontal inférieur, le cortex visuel), nous pouvons supposer que les changements environnementaux et biologiques survenus pendant la transition plio-pléistocène étaient probablement des pressions sélectives sur la réorganisation corticale des hominines précoces. Plus spécifiquement, un changement environnemental important s’est produit pendant la transition plio-pléistocène, parallèlement au changement de la faune dans les communautés de mammifères (Vrba, 1992, Bobe et al., 2002, deMenocal, 2004, Robinson et al., 2017). En conséquence, cette transition peut avoir impliqué des changements substantiels dans les niches écologiques des primates (par exemple Elton, 2001) et la taille du groupe (par exemple, Bettridge et Dunbar, 2012), qui peuvent à leur tour être responsables d’une réorganisation critique du cerveau (par exemple, Aiello et Wheeler, 1995, Dunbar, 2009, Holloway et al., 2004b). La reconstruction virtuelle du crâne de StW 573 sera cruciale pour évaluer de manière comparative et quantitative la morphologie globale et locale de l’endocrâne de ce spécimen unique et pour identifier les éventuels changements morphologiques précoces au sein du clade d’homininé.

    http://www.wits.ac.za/news/latest-news/research-news/2018/2018-12/peering-into-little-foots-367-million-year-old-brain.html

    #Préhistoire #Paléolithique #Little_foot #Afrique #Evolution #Cerveau #3.67MaBP
    https://doi.org/10.1016/j.jhevol.2018.11.009

    Amélie Beaudet, Ronald J. Clarke, Edwin J. de Jager, Laurent Bruxelles, Kristian J. Carlson, Robin Crompton, Frikkie de Beer, Jelle Dhaene, Jason L. Heaton, Kudakwashe Jakata, Tea Jashashvili, Kathleen Kuman, Juliet McClymont, Travis R. Pickering, Dominic Stratford. The endocast of StW 573 (“Little Foot”) and hominin brain evolution. Journal of Human Evolution, 2019 ; 126 : 112

  • #Mélatonine : effets indésirables notables
    http://www.prescrire.org/fr/3/31/55504/0/NewsDetails.aspx

    La mélatonine, une hormone secrétée principalement par le #cerveau, a pour fonction principale d’informer l’organisme de l’alternance jour-nuit, permettant de favoriser l’#endormissement.

    En France, selon la dose contenue dans une unité de prise, la mélatonine est considérée comme médicament ou complément alimentaire. Quels que soient sa dose et son statut, en cas de mauvais sommeil, la mélatonine n’est pas plus efficace qu’un placebo à court terme. De 2009 à mai 2017, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) a recueilli 90 effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant de la mélatonine ; l’Agence française du médicament (ANSM) a recueilli plus de 200 effets indésirables liés à la prise de mélatonine quel que soit son statut, entre 1985 et 2016.

    Les effets indésirables rapportés étaient surtout des troubles neuropsychiques (syncopes, somnolences, maux de tête, convulsions, anxiété, troubles dépressifs), des troubles cutanés de type éruptions diverses et des troubles digestifs (vomissements, constipations, atteintes du pancréas). Des troubles du rythme cardiaque, régressant à l’arrêt de la mélatonine, ont été observés.

    Les risques d’interactions sont à prévoir avec de nombreux médicaments, avec risque de diminution de leur activité et/ou addition de leurs effets indésirables. Des données anormales observées chez l’animal incitent à la plus grande prudence quant à l’utilisation de la mélatonine pendant la grossesse.

    Dans tous les cas, quel que soit son statut, la mélatonine n’est pas une substance anodine. Son efficacité est incertaine pour favoriser le #sommeil et elle expose à des effets indésirables notables.

  • Cosmonaut brains show space travel causes lasting changes
    https://www.nationalgeographic.com/science/2018/10/news-space-travel-brain-astronauts-body

    “We were designed for standing in gravity on Earth, and once that force is released, all the bodily fluids move upward,” says study author Peter zu Eulenburg of the Ludwig Maximilian University of Munich. The latest study suggests that the excess cerebrospinal fluid seems to compress the brain’s grey matter—the dark-colored neural tissue that contains nerve fibers and nerve-cell bodies. Though the brain largely bounced back after seven months on Earth, some effects seemed to linger.

    The brain’s white matter, which is primarily made of nerve fibers, initially appeared unchanged. Yet in the months after the cosmonauts’ return to Earth, the volume seemed to shrink. The researchers speculate that the culprit is again cerebrospinal fluid. For the white matter, the increased pressure from the fluid may have forced some of the free water normally in the brain into the delicate white matter structure. Once the cosmonauts returned to Earth, the pressure lessened, water escaped, and white matter appeared to shrink.

    Additional research is needed to determine what, if anything, these physical changes mean for cognition or psychological health. But the latest study adds to mounting evidence that life among the stars can have enduring consequences on Earth-born adventurers. Here are some of the other biological changes people headed to orbit—and maybe one day deeper into space—will need to prepare for.

    #astronautes #cerveau #gravité #liquide_cephalo_rachidien

    Deuxième étude du genre (https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201702011029893902-structure-du-cerveau-des-astronautes-change-dans-)

  • Army, UPENN uncover ways to better predict viral information | U.S. Army Research Laboratory
    https://www.arl.army.mil/www/default.cfm?article=3275

    Neuroscientists at the University of Pennsylvania and the U.S. Army Research Laboratory have forecasted what content will get passed along repeatedly. In an article published in August 2018 in the journal Cerebral Cortex, researchers analyzed the brain responses of 40 people as they read real New York Times health article headlines and abstracts. They found that those who don’t regularly read the news were best able to predict the popularity of those articles among real readers.

    dédicace spéciale à tous les paranoïaques :)

    il y a tellement de choses dans cet article, je ne sais même pas par où commencer…

    #mémétique #armée #manipulation #NYT #recherche #journalisme

    • Un copain me répond : « Intéressant de voir que les gens qui s’intéressent à ce domaine (la santé) ont tous une activation du cortex frontal ventro-médian, comparé aux gens qui s’en foutent un peu mais qui de temps en temps vont se faire accrocher par un titre qui les concerne. Je ne sais pas ce que ça peut être, mais je ne serais pas surpris, comme dans l’exemple donné dans l’image, que ça ait rapport avec quelques chose de fondamental du point de vue évolutif, donc survie, peur, danger, sexe, etc. Au fond, les publicitaires et les gens de com’ savent ça depuis longtemps, mais on le voit là dans un motif général d’activation cérébrale. Pas de quoi fouetter un chat, mais puisque l’armée est en train de perdre du temps avec ça, alors laissons-les faire... »

      #cerveau #USA

  • Crise au sein du projet européen sur le cerveau coordonné par l’EPFL Lucia Sillig/oang - 21 Aout 2018 - RTS

    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/9789362-crise-au-sein-du-projet-europeen-sur-le-cerveau-coordonne-par-l-epfl.htm

    Le directeur exécutif du Human Brain Project, le vaste projet européen de recherche sur le cerveau, démissionne. La décision de Chris Ebell est liée à des divergences de point de vue avec l’EPFL.
    Le scientifique avait été nommé à la tête du Human Brain Project (HBP) en 2015, après une précédente crise de gouvernance au sein de ce projet visant à simuler le cerveau humain par ordinateur et doté d’un milliard d’euros sur dix ans. Sa démission a été annoncée via un communiqué de quelques lignes sur le site du HBP. https://www.humanbrainproject.eu/en/follow-hbp/news/information-concerning-the-human-brain-projects-coordination-offic

    Chris Ebell et l’EPFL disent se séparer d’un commun accord, à la suite d’un changement de leadership universitaire - vraisemblablement le changement de direction à la tête de l’EPFL - et compte tenu de divergences d’opinion sur la gouvernance et sur les orientations stratégiques du projet.

    L’intérim sera assuré par l’actuel vice-directeur Christian Fauteux. L’EPFL se refuse à tout commentaire supplémentaire.

    De précédentes turbulences
    Gigantesque projet de recherche scientifique, le Human Brain Project réunit une centaine d’universités, avec l’EPFL comme institution de coordination. Il a déjà vécu diverses turbulences avec notamment le déménagement d’une grosse partie du projet de Lausanne à Genève en 2014. Son installation sur le Campus Biotech avait fait grincer quelques dents.

    La même année, des centaines de scientifiques avaient signé une lettre ouverte pour dénoncer une structure trop compliquée, trop centralisée et pas assez transparente. Ils reprochaient aussi à la direction de trop se concentrer sur le volet informatique et de négliger les neurosciences.

    Après un processus de médiation, le comité directeur de trois personnes avait été dissous. Il avait été remplacé par un conseil de 22 personnes, dirigé par Chris Ebell.

    Intérêt scientifique incertain
    Sur le plan purement scientifique, il est encore difficile de dire aujourd’hui si HBP tient ses promesses. Les intérêts en jeu sont nombreux et les avis très tranchés. Une partie de la communauté scientifique estime que c’est un gros soufflé qui va finir par retomber, tandis que d’autres y croient dur comme fer.

    Pour l’instant, les chercheurs ont réussi à simuler une partie du cerveau d’un rat - un échantillon de 30’000 neurones. Or c’est un cerveau humain, avec ses 87 milliards de neurones, qu’ils ambitionnent de mettre en boîte d’ici à 2024. Le pari est immense.

    #Human_Brain_Project #cerveau #recherche #neurosciences #brain #transhumanisme #intelligence_artificielle

  • ‘Forget the Facebook leak’ : China is mining...
    http://www.scmp.com/news/china/society/article/2143899/forget-facebook-leak-china-mining-data-directly-workers-brains

    ‘Forget the Facebook leak’ : China is mining data directly from workers’ brains on an industrial scale Government-backed surveillance projects are deploying brain-reading technology to detect changes in emotional states in employees on the production line, the military and at the helm of high-speed trains Workers outfitted in uniforms staff lines producing sophisticated equipment for telecommunication and other industrial sectors. But there’s one big difference – the workers wear caps to (...)

    #travailleurs #surveillance #cerveau

  • La Chine surveille l’activité cérébrale et les émotions de ses employés — et cette technologie aurait fait bondir les bénéfices d’une entreprise de 315M$
    http://www.businessinsider.fr/chine-surveillance-emotionnelle-technologie

    L’armée et des entreprises chinoises expérimentent la surveillance des activités cérébrales et des émotions de leurs employés. Cette « technologie de surveillance émotionnelle » permet aux employeurs d’identifier les changements d’humeur pour ajuster les heures de pause et les tâches des employés, voir les renvoyer chez eux. Cette technologie améliorerait la productivité et la rentabilité, et une société affirme que ses bénéfices ont augmenté de 315 millions de dollars. Cette surveillance émotionnelle (...)

    #capteur #algorithme #bénéfices #travailleurs #surveillance #cerveau #biométrie #émotions