• La #France abandonne ses #villes_moyennes

    Délaissées au profit des métropoles, les villes moyennes comptent leurs plaies : #isolement, faibles ressources, exil des jeunes et des diplômés, #chômage, #pauvreté. Pour leurs élus, l’#égalité_des_territoires prévue par la Constitution n’est plus qu’un souvenir. Comme à #Montluçon (Allier), où le combat pour une desserte ferroviaire décente en conditionne beaucoup d’autres.


    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/05/DUMAY/58634
    #transport_public #transport_ferroviaire #train #urban_matters #villes #géographie_urbaine


  • Après le #17novembre : défendre notre niveau de vie, c’est se battre pour l’augmentation des salaires, des pensions et des allocations | #editorial de #Lutte_Ouvriere #LO

    https://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/apres-le-17-novembre-defendre-notre-niveau-de-vie-cest-se-battre-pou

    Avec des centaines de milliers de manifestants dans plus de 2000 rassemblements, la mobilisation du samedi 17 novembre a été un succès, malgré le drame de la mort d’une manifestante en Savoie et les blessés sur d’autres lieux de blocage. Des actions ont même continué les jours suivants.

    Ces mobilisations ont rassemblé des manifestants qui, pour beaucoup, vivaient là leur première action collective. Elles ont été organisées à la base, hors des cadres habituels des partis et des directions syndicales. Les ministres qui ont souligné l’absence « d’organisateurs identifiés » déploraient en fait de n’avoir personne avec qui négocier pour stopper le mouvement au plus vite. Pour les classes laborieuses, le problème est inverse : il est de s’engager dans la lutte et de l’organiser sur la base de leurs intérêts.

    Les actions du week-end expriment une colère légitime. Les hausses de prix des carburants les ont déclenchées. Mais c’est la hausse de trop, qui fait déborder un mécontentement bien plus large.

    Des salariés du public ou du privé, des chômeurs et des retraités participant aux blocages l’ont exprimé, en disant qu’ils n’en pouvaient plus des sacrifices et de devoir serrer la ceinture d’un cran de plus pour se déplacer, ne serait-ce que pour aller au boulot ou pour essayer d’en trouver !

    Le monde du travail doit mettre en avant ses propres objectifs et se mobiliser sur ses propres revendications. Le slogan « Macron démission » fait l’unanimité et il y a de quoi vouloir se débarrasser de ce gouvernement des riches !

    Mais s’ils veulent se battre pour leur droit à l’existence, les travailleurs doivent cibler les donneurs d’ordre : cette classe capitaliste pour laquelle Macron est aux petits soins et qui mène la guerre aux travailleurs.

    C’est pour que les actionnaires des grandes entreprises continuent à amasser des milliards de profits que les travailleurs sont contraints à la survie avec des #salaires trop faibles ou des allocations de #chômage, lorsque les patrons prennent la décision de fermer des entreprises pour faire encore plus de profits.

    Dans le mouvement des gilets jaunes, il y a d’autres catégories sociales que les salariés. Patrons du transport ou du BTP, agriculteurs et artisans mettent en avant les revendications contre les taxes, qui correspondent à la défense de leurs intérêts. Ces revendications « antitaxes » cantonnent la mobilisation sur le terrain de l’opposition au gouvernement qui permet aussi à la droite et à l’extrême droite de tenter de jouer leur carte. Tant que l’on ne remet pas en cause les profits de la classe capitaliste, des politiciens comme Le Pen, Dupont-Aignan ou Wauquiez veulent bien faire des discours sur les intérêts du peuple.

    L’#argent_public, l’argent des impôts et des taxes, est de plus en plus consacré directement à la grande bourgeoisie. Ce sont les grandes entreprises du CAC 40 qui engrangent des milliards de subventions et de crédits d’impôts. Et si le gouvernement finit par décharger les petits patrons de la taxe sur les carburants, voire la supprime complètement, il cherchera un autre moyen de prendre dans les poches des travailleurs l’argent que la classe capitaliste exige.

    Le Premier ministre Philippe a affirmé dimanche soir que son gouvernement ne reculerait pas, tout en promettant d’« accompagner ceux dont il entend la souffrance ». Mais les travailleurs ne demandent pas la compréhension ou la charité pour boucler les fins de mois ! Ils exigent de vivre dignement de leur travail, eux qui font tourner toute la société, ou qui l’ont fait tourner avant de se retrouver privés d’emplois ou à la retraite.

    Pour empêcher notre #niveau_de_vie de sombrer, nous devons exiger l’#augmentation_des_salaires, des allocations et des pensions et leur progression au même rythme que les prix. Cela signifie engager une lutte d’ampleur contre le grand patronat et le #gouvernement à son service.

    Les salariés, qui se connaissent, se retrouvent chaque jour dans les entreprises, y sont concentrés, disposent de tous les moyens pour organiser ce combat. Ils disposent d’une arme fondamentale car ils sont au cœur de la production, de la distribution, de toute l’économie. La grève leur permet de toucher les capitalistes là où ils sont sensibles, à la source du #profit !

    Aujourd’hui, demain et les jours suivants, qu’on ait participé ou non aux actions du week-end, il faut continuer à discuter entre travailleurs et se préparer à prendre l’argent qui nous manque chaque mois là où il est, dans les caisses du grand #patronat !


  • Grève et rassemblement à Pôle Emploi le mardi 20 novembre : l’accès aux droits des chômeurs dans la ligne de mire
    https://rebellyon.info/Greve-et-rassemblement-a-Pole-Emploi-le-19801

    Les salariés de #Pôle_Emploi seront en grève ce mardi 20 novembre. Rassemblement à partir de 9h devant le Pôle Emploi de la Part-Dieu pour dénoncer la baisse des effectifs et l’automatisation des services entraînant notamment la fermeture des accueils. Stop à la spirale où les chômeurs ont de moins en moins de droits et de plus en plus d’obligations.

    source : @rebellyon
    #chômage #chômeur·euses


  • Vivre chez soi, ou la mobilité bridée | Portfolios | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/vivre-chez-soi-ou-la-mobilite-bridee

    Depuis 18 mois, le photographe Vincent Jarousseau suit plusieurs familles à Denain, dans le Nord. Son travail fera l’objet de quatre portfolios, publiés par trimestre sur Mediapart. Des scènes de vie intimes pour comprendre la dualité entre mobilités et ancrage territorial. Premier épisode, Guillaume, Aline et leurs enfants. L’histoire d’une famille que les cabossages de la vie n’ont pas réussi à décomposer.

    #Pauvreté #Mobilité #Denain #Chômage


  • #Nantes : choses vues le 17 novembre
    https://nantes.indymedia.org/articles/43620

    Le désormais fameux « mouvement des gilets jaunes », contre les taxes et bien d’autres choses, commençait ce samedi. Extrêmement médiatisé, souvent confus, organisé sur internet et dispersé dans l’espace, ce mouvement non identifiable a réussi son pari : paralyser les flux. Notamment le périphérique nantais et de nombreuses routes dans le département. Nos reporters étaient sur les blocages. Choses vues le 17 novembre à Nantes.

    #Resistances #luttes #salariales #/ #précarité #actions #directes #exclusion #chômage #Resistances,luttes,salariales,/,précarité,actions,directes,exclusion,chômage


  • Sur le 17 novembre – Les révolutionnaires ne font pas la révolution
    https://nantes.indymedia.org/articles/43595

    Un appel à blocage national (des routes, ports, raffineries, plateformes alimentaires…) contre la hausse des prix de carburants a été lancé depuis internet et relayé sur les réseaux sociaux par des centaines de milliers de personnes. Des diffusions de tracts dans la rue, plus de 700 points de rassemblement.

    #contrôle #social #/ #précarité #actions #directes #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #exclusion #chômage #contrôle,social,/,précarité,actions,directes,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,exclusion,chômage


  • Sur le 17 novembre – Les révolutionnaires ne font pas la révolution
    https://nantes.indymedia.org/articles/43597

    Un appel à blocage national (des routes, ports, raffineries, plateformes alimentaires…) contre la hausse des prix de carburants a été lancé depuis internet et relayé sur les réseaux sociaux par des centaines de milliers de personnes. Des diffusions de tracts dans la rue, plus de 700 points de rassemblement.

    #contrôle #social #/ #précarité #actions #directes #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #exclusion #chômage #contrôle,social,/,précarité,actions,directes,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,exclusion,chômage


  • Le nombre de demandeurs d’emploi handicapés passe la barre des 500 000 - La Croix
    https://www.la-croix.com/France/Exclusion/Le-nombre-demandeurs-demploi-handicapes-passe-barre-500-000-2018-11-14-120

    Les chiffres sont moroses. 514 000 chômeurs en situation de handicap, en hausse de 3,5 % par rapport à 2017. « Et ce, dans un contexte d’une relative stabilité du taux de chômage global », souligne Alain Rochon, président de l’Association des paralysés de France (APF France handicap). « C’est chaque année la même chose », souffle-t-il.

    Depuis cinq ans, la courbe du nombre de demandeurs d’emploi handicapés ne cesse de croître (+ 35 % depuis 2013). Cette hausse s’explique en partie par la forte augmentation du nombre de personnes reconnues comme travailleurs handicapés.

    Le #chômage, surtout non indemnisé, est un #handicap. Le journal, valorisation du #travail oblige, n’évoque pas les contre réformes restreignant les droits aux allocations chômage, en Hollande dans les années 80, en Grande Bretagne dans les années 90, qui se sont accompagnées d’une migration de masse vers le revenu de remplacement au titre du « handicap ».

    #revenu


  • C’est jaune, c’est moche et ça peut vous pourrir la vie…
    https://nantes.indymedia.org/articles/43587

    C’est jaune, c’est moche et ça peut vous pourrir la vie... Pourquoi nous n’irons pas au 17 novembre ? Ce 17 novembre n’a pas encore eu lieu que pourtant déjà fleurissent un peu partout des commentaires qui érigent cet appel en « #mouvement ». On parle ainsi d’agrégat de colères diverses et variées, de vent de révolte populaire au sens strict du terme, et de formes de mobilisation échappant aux organisations conventionnelles. Un mouvement social aux formes inédites et capable de dépasser la situation sociale actuelle serait en gestation ? Pour l’heure, le moteur et le seul trait commun de l’ensemble des appels à l’action est une grogne antifiscale, devant se manifester par le biais d’un blocage (...)

    #Economie #luttes #salariales #/ #précarité #antifascisme #transports #gratuits #squat #lutte #logement #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #exclusion #chômage #Economie,luttes,salariales,/,précarité,antifascisme,transports,gratuits,squat,lutte,logement,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,exclusion,chômage


  • Invité à retrouver un job après... son décès
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/grande_region/story/invite-a-retrouver-un-job-apres-son-deces-25007827

    LIBRAMONT - Déjà touchée par le décès de leur fils de 19 ans, une famille originaire de la province de Luxembourg a souffert du manque d’humanité d’une administration.

    Les faits ont eu lieu à une vingtaine de kilomètres de la frontière luxembourgeoise, dans le petit village de Tillet, situé dans la commune belge de Sainte-Ode, en province de Luxembourg. Selon la DH http://www.dhnet.be/regions/luxembourg/des-parents-sous-le-choc-apres-une-bourde-du-forem-un-courrier-envoye-a-notre- qui rapporte cette histoire dans son édition de ce jeudi, des parents qui venaient de perdre leurs fils, victime d’un cancer, ont reçu une lettre officielle de l’Office wallon de la formation professionnelle et de l’emploi (Forem), invitant leur garçon de 19 ans à rechercher un emploi.


    Dans ce courrier daté du 30 octobre 2018, il est bel et bien stipulé que le jeune homme a été radié de son inscription de demandeur d’emploi en raison de son décès... Deux lignes plus bas, le Forem l’invite toutefois à se réinscrire dès qu’il est à nouveau disponible, pour entrer dans un parcours de recherche d’emploi. « Cette administration a manqué d’humanité et personne ne s’est excusé au téléphone quand on les a contactés », regrette le père, qui a rendu publique cette affaire pour qu’une telle situation ne se reproduise plus.

    #ultra_violence #violence #chômage #intelligence_artificielle #guerre_aux_pauvres


  • [Besançon] Guerre aux affameurs !
    https://nantes.indymedia.org/articles/43460

    Solidarité avec la camarade inculpée pour avoir perturbé le conseil municipal de rentrée !

    #Répression #/ #précarité #squat #logement #immigration #sans-papieres #frontieres #exclusion #chômage #besançon #Répression,/,précarité,squat,logement,immigration,sans-papieres,frontieres,exclusion,chômage


  • Diagnostic de l’Unédic sur l’essor des contrats courts, LE MONDE ECONOMIE | 07.11.2018, Anne Rodier
    https://www.lemonde.fr/emploi/article/2018/11/07/diagnostic-de-l-unedic-sur-l-essor-des-contrats-courts_5380227_1698637.html

    Etat des lieux avant l’ouverture, vendredi 9 novembre, des négociations sur l’assurance-chômage et l’encadrement des contrats courts. Six secteurs s’avèrent plus demandeurs pour ce type de contrats.

    Afin de faciliter les négociations de l’assurance-chômage qui s’ouvrent, vendredi 9 novembre, l’Unédic a publié en septembre un état des lieux du marché du travail. Le diagnostic relevait notamment une forte augmentation des contrats courts, dont l’encadrement devrait être discuté avec les partenaires sociaux, et surtout la concentration de ces contrats de travail de moins d’un mois sur quelques secteurs : hébergement-restauration, services administratifs, réparation automobile, transports, activités médico-sociales, arts et spectacles.

    Un phénomène qui rappelle que l’essor des contrats courts répond à des logiques sectorielles, comme l’activité saisonnière pour l’hôtellerie-restauration ou le besoin d’une continuité de services dans les activités médico-sociales, mais pas seulement.

    L’Unédic souligne notamment la différence d’impact sur le nombre de contrats courts entre les entreprises dont la compétitivité se gagne par la réduction des coûts et celles qui optent pour une compétitivité par la qualité de leurs produits ou services. Pour analyser les raisons d’augmentation des embauches en contrats courts, l’Unédic avait missionné le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) pour interroger les entreprises sur leurs pratiques.

    De cette enquête, il ressort que les entreprises qui favorisent la compétitivité-coût s’appuient sur une division forte du travail propice aux contrats courts, avec la mise en place de réembauches régulières d’un ou plusieurs mêmes employés par un même employeur. C’est ce qu’on appelle une « relation suivie ». « Les quatre cinquièmes des embauches en CDD d’un mois ou moins se font chez un ancien employeur », précise l’Unédic. Les « relations suivies » concernent quelque 400 000 personnes.

    En revanche, les entreprises qui privilégient la compétitivité par la qualité anticipent davantage et « tentent de circonscrire leurs difficultés de recrutement par un développement de la polyvalence, par le recours à des actions de formation professionnelle de leurs salariés, par des rotations sur poste, etc. Ce type de stratégie limite, de fait, leur recours aux contrats de courte durée. »

    Même si les entreprises interrogées estiment que leurs contrats courts ne sont pas substituables à des CDI, elles ne considèrent le contrat à durée indéterminée comme la norme d’emploi que « pour les postes qualifiés ».

    #chômage #emploi #précarité

    • https://www.humanite.fr/emploi-geoffroy-roux-de-bezieux-sonne-la-charge-contre-le-cdi-663417

      Sous couvert de lutte contre le chômage, le numéro un du #Medef prône un contrat de travail unique qui abolit la différence entre #CDD et #CDI. Après les lois travail, «  la question du contrat de travail doit être reposée  », plaide le #patron_des_patrons.

      A lors que la négociation sur l’assurance-chômage s’ouvre aujourd’hui (lire page suivante), le Medef avance ses pions pour pousser au moins-disant social. Son président, Geoffroy Roux de Bézieux, a proposé de s’attaquer à une «  spécificité française  »  : le contrat de travail en CDI, dernier rempart des salariés. «  Je ne peux pas me résoudre à un marché du travail aussi dual et binaire, la question du contrat de travail doit être reposée de façon apaisée avec un socle de droits communs entre CDD et CDI  », a assuré au Journal du dimanche le patron des patrons. La mesure paraît inoffensive, mais ses conséquences sont redoutables  : il s’agit de faire disparaître le contrat à durée indéterminée. Gonflé à bloc par un gouvernement pro-business, le Medef remet ainsi en selle son projet de contrat de travail unique. Il pourrait s’inscrire dans les pas du «  contrat de projet  » porté en 2007 par la commission Attali, sous Nicolas Sarkozy, à laquelle avait participé Geoffroy Roux de Bézieux aux côtés… d’Emmanuel Macron.

      La fonction de protection du CDI est remise en cause depuis des années par la montée en puissance de mesures libérales, inspirées par le Medef. Le pouvoir octroyé aux patrons de licencier facilement et à moindre coût s’est élargi au fil des réformes du droit du travail. L’employeur peut rompre un CDI pendant la période d’essai sans motif particulier et dans le cadre d’un licenciement économique. Les ordonnances Macron ont même consacré le plafonnement et la barémisation des indemnités prud’homales, qui fragilise de facto le CDI. L’employeur peut violer la loi en toute tranquillité  : il paiera le minimum, les indemnités sont réduites et planifiables en cas de poursuite devant les prud’hommes pour licenciement abusif. «  C’est un gain de rapidité  », s’est réjoui Geoffroy Roux de Bézieux.

      Mais cet affaiblissement du CDI ne suffit pas au patron des patrons, qui exerce un chantage à l’emploi  : «  Avoir un continuum entre CDD et CDI, qui s’adapte aux différents modèles économiques des entreprises, serait pertinent.  » En clair, le patronat veut en finir avec un CDI jugé «  rigide  », qui le dissuade de ce fait d’embaucher. Le contrat de travail unique serait ainsi un remède contre le chômage  : en réduisant le risque pour les patrons, on incite ces derniers à créer de l’emploi. Les réformes du droit social ont pourtant injecté une dose de «  flexibilisation  » sur le marché du travail.Le Medef a un tableau de chasse garni de contrats ultraprécaires, dérivés du CDI. Dernier exemple éloquent  : le CDI de chantier, utilisé dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, est étendu à tous les secteurs d’activité sous le doux nom de «  CDI d’opération  ». C’est une sorte de contrat de louage, comme au XIXe siècle  : il peut durer des mois et être rompu à tout moment par le patron. L’employeur ne verse pas de prime de précarité comme pour un CDD.

      De la souplesse, de l’agilité, il y en aura à haute dose dans ce contrat de travail unique. «  L’idée, c’est un peu un retour au travail à la tâche  », a prévenu Michel Beaugas, secrétaire confédéral FO en charge de l’emploi et de la formation professionnelle. «  Les entreprises veulent que le licenciement coûte moins cher, voire rien du tout. Il s’agit de faire des économies supplémentaires  », a relevé le responsable syndical.

      La CGT dénonce « un CDD low cost »
      Pour la CGT, Fabrice Angéi dénonce «  un CDD low cost qui va précariser les salariés, déjà touchés par la flambée de la précarité sur le marché de l’emploi  ». Ces syndicats opposent une fin de non-recevoir à cette proposition du Medef. Le responsable cégétiste, membre du bureau confédéral du syndicat, y voit un «  coup de pression  » pour contourner le dossier épineux de la taxation des contrats courts. Syndicats et patronat devraient aborder la question de l’instauration d’un système de bonus-malus, visant à pénaliser les entreprises abusant de CDD. Mais le Medef a annoncé ne pas vouloir négocier sur ce point, invoquant la «  compétitivité  » des entreprises. «  La vision centraliste du gouvernement au travers de ce système n’est pas adaptée à l’économie de demain. Si l’État compte l’imposer, ça sera de force  », a ajouté Geoffroy Roux de Bézieux. Les pourparlers commencent aujourd’hui au siège parisien de l’Unedic.

      Lola Ruscio

      https://www.humanite.fr/patronat-geoffroy-roux-de-bezieux-un-tueur-au-medef-657748


      https://seenthis.net/messages/369308
      #cqfd #Aurel


  • #mouvement du 17 novembre - Que faire ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/43450

    Début octobre, une jeune femme, Priscilla, lance une pétition contre l’augmentation du prix de l’essence, partant d’un constat simple : « toutes les personnes qui vivent #en banlieue ou dans des zones rurales et qui prennent leur voiture tous les jours n’en peuvent plus de ces augmentations ». La pétition se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, et recueille des centaines de milliers de signatures. Elle devient le moteur d’une journée d’action le 17 novembre. De nombreux internautes appellent alors à faire de cette date un moment de blocage des voies. Parmi les plus influents, deux routiers dont les vidéos sont vues des millions de fois. Et dans un second temps, des récupérateurs d’extrême droite apparaissent, notamment un certain Franck B., militant proche du Front (...)

    #Resistances #luttes #salariales #/ #-ismes #tout #genres #_anarch-fémin #précarité #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #exclusion #chômage #france #partout #Resistances,luttes,salariales,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,précarité,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,exclusion,chômage


  • Enquête : faux livreurs et vrais migrants
    https://radioparleur.net/2018/10/30/livreurs-sous-location-compte

    Des livreurs des plateformes Deliveroo, Uber Eats ou encore Stuart sous-louent leur compte à des personnes migrantes et des mineurs, moyennant finance. Les « dealers de comptes » prélèvent parfois plus de la moitié de ces gains récoltés illégalement. Un trafic qui prend de l’ampleur, où les exploités deviennent à leur tour des exploiteurs. Durée : 10 min. Source : Radio Parleur

    https://soundcloud.com/user-898678423/reportage-migrants1


  • « Migrations internationales et solidarités locales » - L’Eco locale - 27 octobre 2018 | Radio Campus Amiens - 87.7 FM
    http://www.radiocampusamiens.fr/migrations-internationales-et-solidarites-locales-leco-locale-27-o

    Le premier invité est El Mouhoub MOUHOUD, Professeur à l’Université Paris Dauphine et un des meilleurs spécialistes des migrations internationales auxquelles il a consacré de nombreux travaux à visibilité internationale. Dans son ouvrage récent L’immigration en France. Mythes et réalités, il déconstruit méthodiquement, travaux scientifiques à l’appui, 15 « fake news » sur l’immigration et pose les jalons d’une politique d’accueil alternative à la hauteur des enjeux.

    Extrait :

    Ce n’est pas l’immigration qui est à l’origine de la baisse des salaires s’il y en a une, c’est la « déprotection » du marché du travail.

    Interview très claire et super intéressante.

    #immigration #travail #chômage #migrations


  • Communiqué de la #cnt de Nantes, en soutien aux exilé·e·s et collectifs de soutien.
    https://nantes.indymedia.org/articles/43383

    Communiqué de la CNT de Nantes, en soutien aux exilé·e·s et collectifs de soutien. http://ulnantes.cnt-f.org/spip.php?article173

    #Contre-sommets #Répression #Resistances #/ #précarité #immigration #sans-papieres #frontieres #exclusion #chômage #Contre-sommets,Répression,Resistances,/,précarité,cnt,immigration,sans-papieres,frontieres,exclusion,chômage


  • Traversées de la Méditerranée : quand la jeunesse tunisienne, désespérée, se jette à la mer (4/4)

    Depuis l’été 2018, de plus en plus d’embarcations partent de Tunisie pour traverser la mer Méditerranée. En face, l’Union européenne grince des dents. Pourtant, Tunis ne réagit pas, ou si peu. Déjà confronté à une crise économique et sociale majeure, le pays n’a pas - encore - fait de la crise migratoire une priorité. La Tunisie n’a toujours pas mis en place une politique nationale d’asile et il n’existe presqu’aucune structure d’aide pour les migrants. À l’instar des Africains subsahariens, la jeunesse tunisienne prend elle aussi - et de plus en plus souvent - le chemin de la mer pour atteindre l’Europe. Si la dictature a disparu, leurs espoirs d’une vie meilleure aussi.

    Miloud n’a pas l’air contrarié quand il évoque le sujet. « C’est comme ça », dit-il, fataliste. « Il est pêcheur, il connaît la mer ». Miloud, un chauffeur de taxi de Zarzis, dans le sud-est de la Tunisie, n’a pas cherché à retenir son petit frère quand il a pris la mer, un matin en direction de l’Europe. La Méditerranée est pourtant pernicieuse, imprévisible, « mais pour les pécheurs de Zarzis, elle ne fait pas peur », affirme le trentenaire en souriant.

    Depuis l’été 2018, de plus en plus de barques partent de Tunisie et de la région de #Zarzis, notamment, en direction de l’Italie. « Près de 50 canots en juillet et en août », affirme Chamseddine, un pêcheur de la région, assis à côté de Miloud, dans un café de la ville. Le projet paraît fou : sur ces minuscules canots à moteur, il faut naviguer plus de 20 heures avant d’atteindre les côtes siciliennes, « 25 heures, si le moteur n’est pas de bonne qualité », ajoute Miloud qui précise que son petit frère est arrivé sain et sauf en Italie. « Mais les jeunes ici n’ont peur de rien, ils n’ont pas peur de la mer ».

    Contrairement aux départs depuis la Libye, seule une poignée des candidats à la traversée sont des Africains subsahariens. « L’écrasante majorité, 90% environ, sont des Tunisiens », affirme Ben Amor Romdhane, le chargé de communication du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), une association qui vient en aide aux migrants, notamment. Selon l’Organisation internationale des migrations (OIM), près 5 000 Tunisiens ont en effet atteint l’Italie depuis le début de l’année. Ils représentent aujourd’hui la principale nationalité des arrivées dans la péninsule.

    Le profil de ces jeunes a souvent un même dénominateur commun : ils ont moins de 30 ans, et ils sont les premières victimes de la #crise_économique. Dans la région de Zarzis, écrasée par le soleil et le #chômage, Miloud, lui, fait un peu figure d’exception dans le paysage. « Je connais plein de Zarzisiens qui sont arrivés aujourd’hui en France, mais moi, mon activité de taxi marche bien. Je n’ai pas envie de traverser ».

    La mer attire aussi les diplômés sans emploi et les #travailleurs_pauvres

    Pour le FTDES, le gouvernement tunisien est en grande partie responsable de cette vague migratoire. Sept ans après la révolution, si la dictature a disparu, les espoirs d’une vie meilleure aussi.

    « Il n’y a aucun message d’optimisme de la classe politique », affirme Ben Amor Romdhane. « Le sentiment, c’est que l’école ne sert à rien, elle ne donne que des chômeurs ». Et ce sentiment a contribué à grossir inlassablement les rangs des candidats au départ vers l’Europe. « Si vous regardez ces jeunes, vous verrez qu’il y a parmi eux des étudiants qui ne trouvent pas de travail, des travailleurs avec des salaires bas. Ce n’est plus seulement les personnes les plus pauvres qui traversent ».

    Pour atteindre l’Europe, le petit frère de Miloud a embarqué avec 10 autres Tunisiens. Loin des grosses embarcations de plus de 100 personnes dont les médias ont diffusé d’innombrables clichés, les jeunes Tunisiens tentent, eux, la traversée sur des petits bateaux de 10 à 20 places. « Les passeurs achètent désormais des petits canots, avec des moteurs puissants. C’est plus discret et plus efficace », explique Ben Amor Romdhane.

    Parfois aussi, les jeunes partent sans passeur et préparent leur voyage de manière autonome, sans intermédiaire. Ils se cotisent, expliquent Miloud et Chamseddine. Un canot neuf avec moteur coûte environ 13 000 dinars (4 000 euros). Si chaque participant apporte 1 000 dinars (300 euros) – « c’est cher mais possible » – le départ a de grandes chances de prendre forme.

    De l’importance des #réseaux_sociaux

    Le rôle des réseaux sociaux est fondamental dans les incitations aux départs : « Les jeunes filment les traversées, les tentatives, il y a des groupes Facebook, des échanges entre jeunes, des partages de vidéos, d’images, de conseils. Les premiers encouragent les autres à partir », précise encore Ben Amor Romdhane.

    Combien de jeunes hommes et de jeunes femmes ont quitté les côtes tunisiennes depuis le début de l’année ? Difficile de savoir. Mais beaucoup atteignent les terres siciliennes, affirme Valentin Bonnefoy, un autre membre de l’association FTDES, coordinateur du département « Initiative pour une Justice Migratoire ». « Je pense que presqu’un Tunisien sur deux arrive en Italie sans se faire arrêter par les autorités italiennes. Nous recevons des témoignages en ce sens, des personnes qui ne sont pas interpellées, donc pas recensées dans les chiffres officiels ».

    Des drames arrivent aussi. Le 7 octobre, un Tunisien de 23 ans s’est noyé lors d’un #naufrage au large de Djerba. Le trajet dans de telles conditions est dangereux, rappellent les pêcheurs zarzisiens. « Il ne suffit pas de savoir naviguer, il faut savoir rester immobile sans bouger pendant des heures, les canots sont parfois de très mauvaise qualité, si quelqu’un se lève, il peut se renverser », explique Chamseddine. Il y a aussi des risques d’incendie. « Pour atteindre l’Italie avec de si petites embarcations, il faut caler 30 bidons d’essence à l’intérieur. Pour l’instant, il n’y a pas eu d’accident. Mais imaginez si quelqu’un allume une cigarette trop près… », ajoute de son coté Salaheddine, un autre pêcheur de Zarzis qui a déjà vu une quinzaine d’embarcations prendre le large cet été.

    Les appréhensions des pêcheurs de Zarzis

    Face aux départs, les autorités apportent une réponse sécuritaire. La surveillance des côtes a été renforcée, un complexe sécuritaire a vu le jour sur l’île de Kerkennah (dans la province de Sfax, au sud du pays), d’où partent aussi de nombreuses embarcations. « Mais le fond du problème reste le même, aucune politique n’est mis en place pour retenir les jeunes », déplore Ben Amor Romdhane de FTDES. « Pour le gouvernement, la priorité, ce sont les élections [présidentielles et législatives] de 2019 ».

    Les bateaux humanitaires, peu nombreux en mer, ne sont pas présents au large de la Tunisie pour secourir les éventuels naufragés. C’est souvent aux pêcheurs qu’incombe ce devoir malgré leurs craintes. « Nous apportons notre aide quand nous voyons des personnes en détresse, mais nous avons peur de la réaction des autorités », confesse Salaheddine. Depuis l’arrestation d’un de ses confrères, #Chamseddine_Bourassine, soupçonné d’être un passeur après avoir tracté une barque avec 14 migrants à bord en direction de Lampedusa, les pêcheurs de la région ont peur d’être assimilés à des trafiquants.

    « Souvent, les jeunes en difficulté, dans les eaux internationales, nous supplie de ne pas les ramener en Tunisie », explique Salaheddine qui a déjà secouru deux petites embarcations l’année dernière. « Ils veulent aller en Italie », et ils savent que la zone de pêche des Zarzisiens n’est pas loin de l’île italienne de Lampedusa. « C’est vraiment triste. Parfois, ces jeunes Tunisiens veulent tellement atteindre l’Europe qu’ils menacent de se faire du mal si nous les ramenons en Tunisie », conclut-il. « Et pourtant, je ne peux pas les emmener en Italie. Je ne peux pas leur faire cette promesse-là et aucun pêcheur de la région ne le pourra ».

    http://www.infomigrants.net/fr/post/12954/traversees-de-la-mediterranee-quand-la-jeunesse-tunisienne-desesperee-
    #Tunisie #émigration #jeunesse #migrations #jeunes #migrants_tunisiens #Méditerranée #mourir_en_mer #décès #mort #sauvetage #pêcheurs

    Je mets en évidence ce passage :

    « Si vous regardez ces jeunes, vous verrez qu’il y a parmi eux des étudiants qui ne trouvent pas de travail, des travailleurs avec des salaires bas. Ce n’est plus seulement les personnes les plus pauvres qui traversent ».

    #pauvreté #développement

    ping @_kg_


  • https://www.rasa-africa.org/publications/le-rapport.html


    Le rapport alternatif sur l’Afrique 2018 (n°0 - juillet 2018) est préparé par un collectif de personnes et d’organisations africaines. Elles veulent rendre compte des évolutions et transformations sociétales, économiques, culturelles, religieuses, politiques, environnementales qui donnent une autre idée de l’Afrique qui est en train d’être construite et qui échappent de fait aux indicateurs conventionnels du développement et du bien être. Elles veulent bâtir une définition du progrès de l’Afrique et des Africains plus proches de leurs cosmogonies et visions du monde, de leurs réalités et de leurs pratiques.
    #Afrique #Autre_développement #Afrotopia


  • ZAD, vérité, véracité, véridicité...
    https://nantes.indymedia.org/articles/43342

    observations préconisations . victoire ?

    #Ecologie #Médias #Répression #Resistances #contrôle #social #aéroport #notre-dame-des-landes #/ #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #précarité #actions #directes #antifascisme #libérations #nationales #squat #logement #anti-repression #immigration #sans-papieres #frontieres #exclusion #chômage #nddl/terre #Ecologie,Médias,Répression,Resistances,contrôle,social,aéroport,notre-dame-des-landes,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,précarité,actions,directes,antifascisme,libérations,nationales,squat,logement,anti-repression,immigration,sans-papieres,frontieres,exclusion,chômage


  • #chômeurs visibles et invisibles : la barre des 12 millions bientôt franchie !
    http://reformeraujourdhui.blogspot.com/2018/10/chomeurs-visibles-et-invisibles-la.html

    Les chiffres des demandeurs d’emploi inscrits à Pôle #emploi pour le troisième trimestre 2018 font apparaître une nouvelle augmentation globale du #chômage par rapport au trimestre précédent. Dans le même temps Emmanuel Macron et ses différents ministres continuent d’évoquer un changement de politique économique depuis 2017 qui devrait à terme porter ses fruits… Depuis le mois de janvier 2018, la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), publie tous les trois mois le nombre de demandeurs d’emploi. Et on constate au troisième trimestre 2018 une nouvelle augmentation du nombre de chômeurs, toutes catégories confondues par rapport au trimestre précédent : - A : 3 456 800 (+ 0,5 %) demandeurs d’emploi sans emploi - B : 771 600 (+ 2,1 %), demandeurs d’emploi ayant (...)

    #bénéficiaires #demandeurs_emploi


  • Le #chômage tue entre 10 000 et 20 000 personnes par an en France
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/le-chomage-tue-entre-10-000-et-20-000-personnes-par-an-en-france_858235

    La #santé des chômeurs est un « véritable ’trou noir’ de la connaissance scientifique et médicale », déplore le psychiatre Michel Debout dans son livre intitulé Le traumatisme du chômage (éd. de l’Atelier). « La santé des chômeurs semble n’intéresser personne, dénonce-t-il, ni les professionnels de santé, ni les chercheurs, ni surtout les pouvoirs publics, toutes sensibilités confondues. »

    #mort


  • #carrefour, la rentabilité avant tout !
    https://nantes.indymedia.org/articles/43308

    Carrefour réduit la voilure et les emplois pour satisfaire ses actionnaires. Derrière son « plan de transformation », se dessine une diminution drastique de la masse salariale : l’équivalent de 7 000 postes, soit 6 % des effectifs du groupe en France !

    #luttes #salariales #/ #précarité #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #exclusion #chômage #luttes,salariales,/,précarité,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,exclusion,chômage,carrefour


  • En route vers une nouvelle récession |
    Le mensuel de #Lutte_Ouvrière
    https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2018/09/16/en-route-vers-une-nouvelle-recession_113295.html

    « La fête est finie », titrait l’éditorial du mensuel Alternatives économiques de juillet. L’auteur y constate qu’« il y a quelques mois, l’économie européenne pouvait sembler tirée d’affaire : la #croissance était revenue, le #chômage reculait lentement mais sûrement et même l’endettement public se mettait enfin à baisser. […] Les dernières semaines ont fait voler en éclats ce conte de fées ». En un mot, la reprise économique de l’économie capitaliste a fait long feu.

    #Reprise et récession dans un système en crise permanente
    – La #bourgeoisie américaine saigne la planète
    #Crise_économique et crises politiques
    – La question de la #dette

    #crise #récession #capitalisme #analyse_marxiste

    #podcast https://audio.lutte-ouvriere.org/audiolo/podcast/ldc


  • Le chômage tue entre 10 000 et 20 000 personnes par an en France
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage/le-chomage-tue-entre-10-000-et-20-000-personnes-par-an-en-france_858235

    L’étude met en évidence une « surmortalité très importante » chez les chômeurs, presque trois fois supérieure à celle des non-chômeurs. Le chômage a notamment « des effets majeurs sur la survenue d’accidents cardiovasculaires et de pathologies chroniques ».

    « Ces effets sont bien liés à la condition de chômeur, parce que les retraités ou les personnes volontairement inactives ne sont pas touchées », précise le professeur Meneton. Les chômeurs ont des « comportements à risque », explique-t-il. En moyenne, « ils consomment plus d’alcool, moins de fruits et de légumes, et ont un apport calorique (hors alcool) très significativement plus élevé que la moyenne ».

    #chômage #santé


  • World Development Report 2019: The Changing Nature of Work
    http://www.worldbank.org/en/publication/wdr2019

    jungle.world - Ungerechtigkeit 4.0
    https://jungle.world/artikel/2018/41/ungerechtigkeit-40?page=all

    11.10.2018 -
    Der Weltentwicklungsbericht der Weltbank beschäftigt sich mit der Frage, wie die Digitalisierung soziale Gerechtigkeit verändert

    Ungerechtigkeit 4.0

    Die Digitalisierung betrifft alle Lebensbereiche. Wie sie sich auf soziale Gerechtigkeit auswirkt, wird derzeit viel diskutiert. Auch die Weltbank befasst sich in ihrem Bericht für das Jahr 2019 damit. Ihre Analyse stammt allerdings aus der vordigitalen Zeit.

    Von Christopher Wimmer

    Von der Arbeitswelt über das Privat­leben und die Freizeitgestaltung bis zur Politik – die Digitalisierung hat die bis vor wenigen Jahrzehnten bestehenden Verhältnisse grundlegend verändert. Sie hat neue Lebenssituationen geschaffen, deren Konsequenzen für die Arbeit, das Gemeinwohl und das Leben der Einzelnen nur teilweise voraus­gesehen werden können.

    Mit dem Thema Digitalisierung befasst sich derzeit auch die Weltbank, die gerade ihren Weltentwicklungsbericht für das Jahr 2019 vorbereitet. In ihren jährlich erscheinenden Berichten behandelt die Weltbank immer verschiedene Themen. Der Band für 2019 soll im Oktober unter dem Titel »The Changing Nature of Work« erscheinen und sich mit dem Wesen und der Zukunft der Arbeit beschäftigen. Der Entwurf ist im Netz frei zugänglich und wird Woche für Woche aktualisiert. Darin werden zwei Themen verbunden, die bisher selten zusammen diskutiert wurden: Di­gitalisierung und Ungleichheit. Die Digitalisierung hat den Verfassern zu­folge das Potential, soziale Ungleichheit zu verschärfen.

    Über die Frage, ob die Digitalisierung eine große Chance oder ein großes Ri­siko für die Gesellschaft ist, ist auch die Meinung der deutschen Bevölkerung gespalten. Dem Ifo-Bildungsbarometer 2017 zufolge stimmten 50 Prozent der Befragten der Aussage zu, dass die Digitalisierung insgesamt zu größerer so­zialer Ungleichheit in Deutschland führen werde, 46 Prozent stimmen dem nicht zu. Die einen befürchten, dass die Digitalisierung zu massiven Arbeitsplatzverlusten führt und somit die Ungleichheit verschärft, die anderen hoffen auf neue Jobperspektiven in der digitalen Welt.

    Die Autorinnen und Autoren unter der Leitung des Ökonomen und ehemaligen bulgarischen ­Finanzministers Simeon Djankov regen dazu an, den Kündigungsschutz zu lockern und Unternehmen generell von ihrer sozialen Verantwortung zu befreien. Mindestlöhne sollen gesenkt werden.

    In den vergangenen Jahren sind die Reallöhne in Deutschland, nach einer längeren Phase der Stagnation, leicht gestiegen. Anders als in anderen west­lichen Ländern sind viele neue industrielle Jobs entstanden, in denen relativ hohe Löhne gezahlt werden.

    Und doch sind stabile Wachstumsraten und Rekordbeschäftigung keine Garanten für soziale Gerechtigkeit. Der Anteil der Menschen, die als armutsgefährdet gelten, ist zuletzt wieder angestiegen. Leiharbeit, Werkverträge, Minijobs und befristete Arbeitsverhältnisse prägen die Arbeitswelt – fast 40 Prozent der Beschäftigten in Deutschland arbeiten inzwischen in derlei prekären Arbeitsverhältnissen. Für sie bedeutet dies häufig: niedrige Löhne, geringe soziale Absicherung und permanente Angst vor dem Verlust des Arbeitsplatzes. Besonders jüngere Beschäftigte sind davon betroffen.

    Rechte, die sich Lohnabhängige in den vergangenen Jahrzehnten gewerkschaftlich erkämpften, werden durch neue Arbeitsverhältnisse der Gig-Ökonomie unterminiert, bei der kleine Aufträge kurzfristig an unabhängige Freiberufler oder geringfügig Beschäftigte vergeben werden. Kündigungsschutz, Krankenversicherung und Urlaubsanspruch gelten dort nur selten. Die Digitalisierung der Arbeitswelt verstärkt diese Prozesse. Mittlerweile geht es auch nicht mehr nur um die industrielle Produktion.

    Weitere Branchen werden umstrukturiert. Der Zeitungs- und Büchermarkt, der Börsenhandel, die Versicherungsbranche, Immobilien- und Stellenbörsen, das Militär – diese und weitere Bereiche sind ebenfalls von gewaltigen Transformationen betroffen.

    Die Weltbank stellt fest: Die großen digitalen Unternehmen beschäftigen vergleichsweise wenige Mitarbeiter, vernichten aber Tausende Jobs in der Industrie, im Handel und Dienstleistungssektor. Ein Beispiel hierfür sei der Fahrdienstleister Uber. Durch die Möglichkeit, Menschen privat im Auto mitzunehmen, wird das organisierte Taxigewerbe unter Druck gesetzt. Waren gewisse Mindesteinkommen und Sicherheiten für die regulären Taxifahrer gegeben, fallen bei Uber alle Formen der gewerkschaftlichen Organisierung und Versicherungen komplett weg. Das Ergebnis ist die Prekarisierung der gesamten Branche.

    Die unregulierte, digitale Variante des Taxigewerbes steht also nicht für die inklusiv und sozial gerecht erscheinende sharing economy, sondern bedeutet unterm Strich: Vereinzelung und direkte Ausbeutung, also Kapitalismus in Reinform.

    Doch es gibt auch eine positive Erzählung über die Digitalisierung. Zahlreiche Verlautbarungen aus Wirtschaft und Politik preisen sie als Garant für zukünftigen Wohlstand. Vom Bundeswirtschaftsministerium über die Unternehmensplattform »Industrie 4.0« bis hin zu Beratungsfirmen wie McKinsey sind sich alle einig, dass Phänomene wie Big Data, Internet der Dinge und künstliche Intelligenz nicht nur für Wachstum sorgen werden, sondern auch zu sozialer Gerechtigkeit beitragen können. Gab es früher enorme Hürden, die die Existenz kleiner Produzenten be- und verhinderten, können sich Menschen nun über Marktplätze wie Ebay selbständig machen oder Geld neben dem Job hinzuverdienen. Ebenso verhält es sich mit Uber oder Airbnb – Geld kann hier relativ leicht verdient werden.

    Doch ein Blick auf wissenschaftliche Szenarien macht skeptisch, ob diese Gerechtigkeitsversprechungen der Digitalisierung wirklich einzuhalten sind. Digitale Innovationen werden sich anders auswirken als vorherige technologische Entwicklungen. Ihre atem­beraubende Geschwindigkeit tangiert auch die Arbeitsplatzsicherheit. Verschiedene Studien sagen voraus, dass allein in den nächsten zwei Jahrzehnten zwischen zwölf und 40 Prozent der Arbeitsplätze in Deutschland verloren gehen könnten – die neu entstandenen Jobs bereits eingerechnet.

    Von der Digitalisierung sind mittlerweile alle Berufsgruppen betroffen. Die Technologie selbstfahrender Autos ersetzt zumindest potentiell die Busfahrer, Drohnen die Postbeamtinnen, intelligente Systeme die Buchhalterin und schlussendlich können auch Wissensarbeiter ersetzt werden – künstliche Intelligenz an Stelle von Professoren.

    Die Weltbank geht in ihrem Bericht darauf ein und fordert Maßnahmen, um wachsender Ungleichheit vorzubeugen: »Als erste Priorität sind umfangreiche Investitionen in das Humankapital während des gesamten Lebens einer Person von entscheidender Bedeutung. Wenn die Arbeiter gegenüber Maschinen konkurrenzfähig bleiben sollen, müssen sie in der Lage sein, ständig neue Fähigkeiten zu trainieren oder von Anfang an besser ausgebildet sein«, heißt es darin.

    Doch was passiert mit all denen, die nicht mithalten können? Die Jobs, die mit der Digitalisierung entstehen, werden nur zu einem kleinen Teil gut bezahlt sein. Der kleinen Gruppe von Programmierern oder IT-Ingenieurinnen wird die große Mehrheit der Beschäftigten bei Lieferketten, in Lagerhallen oder als Gelegenheits-, Crowd- und Clickarbeiterinnen gegenüberstehen – im Niedriglohnsektor.

    All das wird dazu führen, dass die soziale Ungleichheit weiter anwächst. Die Vorschläge der Weltbank scheinen in dieser Hinsicht wenig aussichtsreich zu sein. So regen die Autorinnen und Autoren unter der Leitung des Ökonomen und ehemaligen bulgarischen ­Finanzministers Simeon Djankov dazu an, den Kündigungsschutz zu lockern und Unternehmen generell von ihrer sozialen Verantwortung zu befreien. Mindestlöhne sollen gesenkt werden.

    An deren Stelle solle laut Weltbank ein bedingungsloses Grundeinkommen und bessere private Vorsorge treten. Dies soll durch höhere Steuern finanziert werden, die dem Entwurf zufolge aber hauptsächlich Geringverdienende und Ärmere belasten würden.

    Mit diesen Mitteln wird man dazu beitragen, dass sich einige wenige – die die Macht über Roboter und Algorithmen haben – zu Lasten der großen Mehrheit bereichern. Riesige Mengen Kapital sammeln sich bereits bei wenigen Firmen an, die große Plattformen und Programme entwickeln.

    Der digitalisierte Klassenkampf scheint derzeit eindeutig auszufallen. Er betrifft aber nicht nur die Arbeitswelt, sondern die gesamte Gesellschaft, denn diese Firmen akkumulieren nicht nur große wirtschaftliche, sondern auch gesellschaftliche Macht: Sie verfügen über das Wissen, die Daten und die medialen Räume, mit denen in Gesellschaft und Politik Diskussionen geführt und Entscheidungen getroffen werden. Kämpfe um soziale Gerechtigkeit im digitalen Kapitalismus werden dadurch umso schwerer – aber auch umso wichtiger.

    #Uber #Taxi #BEG #Arbeit #Arbeitslosigkeit #Digitalisierung #Prekasisierung #Plattformkapitalismus #Weltbank