• Mouvement des cafards en Inde, seddition à la Gandhi
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4986

    Traités de « cafards » par la Cour suprême, ils en ont fait un parti politique. Et en ont fait un mouvement social à fort ancrage populaire. Faire plier Modi sur des revendications légitimes dans le contexte d’une croissance économique largement constatée et dans son fulgurant élan ascendant, une génération de militants restent inspirée de la généreuse et historique action de Ghandi. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu.

  • La rupture conventionnelle, un outil au service du Medef
    https://www.off-investigation.fr/la-rupture-conventionnelle-un-outil-au-service-du-medef

    La rupture conventionnelle, un outil au service du Medef | Photographie kirill_makes_pics via Pixabay Adoptée par le Parlement français le 2 juin, la loi visant à réduire l’indemnisation du chômage après une rupture conventionnelle est une nouvelle démonstration de force du Medef qui est le premier à bénéficier de cette mesure. On commence à connaître la chanson : le Medef l’a voulu, le Medef l’a eu. Un nouveau coup de rabot sur les droits des allocataires au chômage est à prévoir. En effet, le 2 juin dernier, les parlementaires ont adopté un projet de loi visant notamment à réduire la durée d’indemnisation […]Lire la suite : La rupture conventionnelle, un outil au service du Medef

    #Économie #Société #A

    • Gabriel Attal lance “France Feignasse” pour les chômeurs de plus d’un an. | Le Gorafi
      https://www.legorafi.fr/2024/04/04/gabriel-attal-lance-france-feignasse-pour-les-chomeurs-de-plus-dun-an

      Le Premier ministre n’est jamais à court d’idées quand il s’agit d’aider les #chômeurs à retrouver de l’emploi.
      #Gabriel_Attal a encore prouvé ce matin qu’il avait une imagination débordante en matière de politique d’emploi « comme je ne peux malheureusement pas raccourcir la durée d’indemnisation, il a fallu trouver une autre solution pour motiver les glandeurs » nous glisse le jeune homme.

      C’est lors d’une nuit pascalienne que la solution lui est apparue » Je regardais Touche pas à mon Poste en replay et je me suis dit que la solution était là : l’humiliation. »
      La suite on la connaît ; le Premier ministre s’empare de son stylo-plume et rapidement il griffonne plusieurs idées ; les chômeurs longue durée pourraient par exemple être obligés de marcher sur les genoux jusqu’à #France_Travail pour recevoir leurs indemnités, ou porter un logo France Travail cousu sur leur vêtement. Mais finalement, il retient une option plus subtile, la création de » France Feignasse » pour les chômeurs inscrits depuis plus d’1 an.

       » Et en plus, ça ne coûte rien ni à eux ni au gouvernement. Certes ils continueront à toucher leurs revenus, c’est chiant, mais au moins ils se sentiront sales « témoigne le jeune Premier ministre avec son taux monocorde.

      #chomeureuse.s #poil_dans_la_main #Le_Gorafi

  • Le gouvernement indien confronté à la révolte des « cafards »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/22/le-gouvernement-indien-confronte-a-la-revolte-des-cafards_6692343_3210.html

    Prenant au mot le chef de la justice indien qui, le 15 mai, avait traité les jeunes de « parasites de la société », un étudiant a créé le « Parti populaire des cafards ». En quelques jours, il a obtenu 19 millions d’abonnés sur Instagram. Bien plus que celui du gouvernement, qui a tout tenté, en vain, pour stopper le mouvement.


    Site Web du parti Cockroach Janta, à Dharamsala (Inde), le 21 mai 2026. ASHWINI BHATIA/AP

    En quelques heures, le « Cockroach Janta Party » est devenu un phénomène de masse en Inde. Lancé sur Instagram par Abhijeet Dipke, 30 ans, étudiant en communication à l’université de Boston, le « Parti populaire des cafards » entendait parodier le juge en chef de la Cour suprême, Surya Kant. Lors d’une audience, le 15 mai, le plus haut magistrat du pays avait décrit les #jeunes_chômeurs comme des « cafards », « des parasites de la société qui s’attaquent au système ». « Certains se tournent vers les médias, d’autres vers les réseaux sociaux, d’autres encore deviennent des militants pour le droit à l’information, d’autres enfin se lancent dans d’autres formes de militantisme et s’en prennent à tout le monde », avait-il déclaré.

    https://justpaste.it/huly9

    en écho à https://seenthis.net/messages/1173798

    en Inde comme au Maghreb, promesse en faillite.

    #université #diplome #diplômés #chômage #chômeurs #chômeurs_diplômés

  • Enquête : pourquoi l’IA est un multiplicateur de force pour le travailleur de demain
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4879

    Contre le narratif de la destruction d’emplois, une lecture rigoureuse et sourcée de la transformation positive que l’IA opère sur le travail — appuyée sur les analyses de McKinsey, de l’OCDE, et des principaux économistes du numérique. C’est une enquête aidée par l’IA qui est tentée par la rédaction de Populi-Scoop, dans le but de mettre en échec le prejugé qui est galvaudé comme une préconisation avérée, envers cette technologie indiquée comme destrutrice des emplois... High-tech / Sciences

    / #special, #IA_:_Intelligence_Artificielle, Robot - humanoïde & robotique, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, économie , #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage

    #High-tech_/_Sciences #Robot_-_humanoïde_&_robotique #économie_
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/enquete_pourquoi_l_ia_est_un_multiplicateur_de_force_pour_le_travailleur_

  • Travail et emploi dans le Monde : taux d’activité, chômage et emploi indépendant, ce que disent les chiffres
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4821

    Le travail reste au cœur de la vie de milliards de personnes. Population active, taux d’emploi, chômage ou travail informel : les statistiques mondiales permettent de comprendre comment se structure le marché du travail et quelles inégalités persistent entre les pays. Editorial, opinion, point de vue, déclaration, paix, pertinente, monde, histoire, population, société,

    / économie , #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage, #Data_-_Données

    #Editorial,opinion,_point_de_vue,_déclaration,_paix,_pertinente,_monde,_histoire,_population,_société, #économie_
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/travail_et_emploi_dans_le_monde_taux_d_activite.mp3

  • Ruptures conventionnelles : une étude de France Travail critiquée pour ses biais | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/200226/ruptures-conventionnelles-une-etude-de-france-travail-critiquee-pour-ses-b

    Aujourd’hui, elles sont accusées de coûter cher au régime de l’assurance-chômage (9,4 milliards d’euros, soit 26 % des dépenses totales) mais aussi de « se substituer de plus en plus à la démission et aux licenciements ». L’argument est jugé « aberrant » par le chercheur Gwendal Roblin. Usant des ficelles habituelles de dénigrement des personnes sans emploi, le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, fustige quant à lui « ces gens » qui « profitent d’être au chômage pour passer un an tranquille ». En novembre, il pointait ainsi des « dérives », sans les chiffrer.

    Deux mois plus tard, #France_Travail est venu, fort opportunément, livrer des détails sur le sujet aux partenaires sociaux. Un document intitulé « Lutte contre les comportements abusifs » leur a été présenté lors de la séance de négociation de janvier, avec un focus sur les « campagnes de contrôles » ayant visé depuis 2024 des inscrit·es au chômage suite à une rupture conventionnelle. Bilan : en moyenne sur « deux campagnes », 21 % de ces contrôles ont abouti à des sanctions, indique France Travail dans ce rapport que Mediapart s’est procuré.

    Qu’est-il exactement reproché à ces personnes sanctionnées ? Que signifie « comportement abusif » ? Cela n’a pas été précisé « et c’est bien le problème », s’agace Denis Gravouil, membre du bureau confédéral de la CGT, chargé de l’emploi, des retraites et du chômage. « Ont-ils manqué un rendez-vous ? Pas assez démontré qu’ils cherchaient un emploi ? On n’a eu aucun élément. On nous livre des taux de sanction sans aucun contexte, ce n’est pas honnête », tempête-t-il.

    Un chiffrage étonnant

    Sollicité par Mediapart, France Travail concède que « la notion de comportement abusif n’est pas explicitement définie par les textes » et en livre sa propre définition : « Le comportement abusif traduit un détournement ou un usage opportuniste des règles du régime d’assurance-chômage » (...).

    Claire Vivès, sociologue au centre d’études de l’emploi et du travail (CEET) et spécialiste du #contrôle_de_la_recherche_d’emploi a tiqué, tant sur le fond que sur la forme.
    « En l’état, le document est flou et les termes qu’il mobilise mériteraient d’être clarifiés », commente la chercheuse, qui s’étonne en premier lieu d’un chiffrage des sanctions réalisé par France Travail. Selon le document, les « 2 432 sanctions prononcées » représentent en effet plus de 1,6 million d’euros.
    « Chiffrer ainsi des “économies” réalisées sur des sanctions ciblant une population spécifique – en l’occurrence les allocataires inscrits suite à une rupture conventionnelle – est selon moi, très problématique, explique-t-elle. Jusqu’ici, seuls les montants des dépenses évitées dans le cadre de la lutte contre la fraude étaient rendus publics. En faisant cela, France Travail entretient le flou entre frauder et ne pas respecter ses obligations. »

    [...]

    Claire Vivès constate aussi « un vrai virage » dans le vocabulaire employé. Outre les « comportements abusifs », France Travail parle en effet de « publics à risque » à propos des allocataires inscrit·es après une rupture conventionnelle. Sont également inclus·es les ex-travailleuses et travailleurs frontaliers et créatrices et créateurs d’entreprise percevant des allocations-chômage.

    Ces publics « à risque » présentent, selon le document, « un profil commun ». À savoir « des formes d’usage parfois détournées du système d’indemnisation » et « un poids financier important ». Sur ce point, Claire Vivès ironise : « Être “à risque”, c’est donc avoir une allocation-chômage un peu supérieure à la moyenne et qui permet de survivre ? » (...).

    Tour l’article vaut la lecture quant à la reprogrammation des modalités de contrôle à France travail, au moment où on vote à l’A.N. une disposition semblable à celle existant à la CAF : coupure de l’alloc en cas de suscpicion de fraude.

    #chômage #chômeurs #profilage

  • Ruptures conventionnelles : le patronat arrache une nouvelle baisse des droits au chômage - Basta !
    https://basta.media/ruptures-conventionnelles-le-patronat-arrache-une-nouvelle-baisse-des-droit

    À l’issue d’une dernière séance de #négociation, mercredi, le #patronat et plusieurs organisations #syndicales se sont accordés sur un texte qui entérine une #réduction des #droits pour les #chômeurs en #rupture_conventionnelle.

    #jaunes :-)

  • Yann Gaudin (sur Faf line) : Gagner contre Pôle emploi
    https://x.com/yanngaudin/status/2021583343972696169

    J’ai reçu le témoignage d’un #allocataire de #Pôle_emploi qui a gagné au Tribunal judiciaire contre l’institution.

    Pendant plus de 6 mois Pôle emploi a cafouillé dans le traitement de sa demande d’allocations chômage, tandis que l’allocataire avait bien télétransmis tous les justificatifs demandés, mais au bout du compte et malgré la saisine de la médiation il manquait encore plus de 30% sur le montant de l’#ARE.

    L’allocataire a saisi la Justice, il a dans un premier temps obtenu enfin le bon montant d’allocations chômage avec un très gros paiement de rappel, puis il a obtenu 3 000 € de dommages et intérêts et 2 500 € pour ses frais d’avocat (qui ne lui avaient coûté que 1 500 €).

    J’ai reçu aussi d’autres témoignages d’allocataires qui n’ont pas eu besoin d’aller au Tribunal pour obtenir des dommages et intérêts, ils ont négocié directement avec Pôle emploi et l’un d’eux a par exemple obtenu 4 000 € de réparation.

    Un avocat a publié sur son site quelques autres exemples de condamnations de Pôle emploi, dont une à 8 000 € de dommages et intérêts : https://www.rocheblave.com/condamnation-pole-emploi

    Faut le savoir ! Pôle préfère, parfois, lacher du fric que d’être condamné (pas favorable briser l’établissement d’une jurisprudence formelle qui limiterait leurs innombrables abus).

    #chômeurs #droits #revenu #justice #jurisprudence #obligation_d’information #obligation_de_communication_de_documents #informations_erronées #retenues_injustifiées #Eric_ROCHEBLAVE

    • Il vient de m’arriver un machin du genre face à La #CAF qui juge bon de me lâcher du fric (un paquet quand même) alors que je vais au contentieux contre elle. Ils ont bien sagouiné les comptes (à la baisse), et, mieux encore, me sucrent mon alloc en janvier (et sans doute en février et mars) en raison du rappel de prestations perçues (olé !). En bref, y a pas crime, mais en cette matière comptable et administrative, ils « se prévalent de leurs propres turpitudes » (comme dit la loi qui s’oppose ainsi à de très mauvaises manières, au moins en matière criminelle, on verra ce qu’il en sera dans ce cas...) pour porter atteinte à un ayant droit (olé again !). La bureaucratie-comptable archi youv’. Imagine pour voir : 3 mois peut-être sans alloc car comme on t’a versé un rappel d’icelle, t’as les moyens de laisser couler. Nardinemouk !

      edit : jusqu’à peu, je devais à la Caf des milliers d’euros, au rythme où ils me les prenait sur l’allocation logement, j’en avait pour 6 à 7 ans d’allocation logement sévèrement rabotée. là, terminé, ils m’ont versés plusieurs milliers d’euros, plus que ma dette, et je ne dois plus rien. pourtant, le compte n’y est pas. ah ha ah. ces baltringues n’ont même pas fait ce qu’il fallait pour que je renonce à ma cause.

      #yadesrafalesquiseperdent

  • Prédation du népotisme en Algérie, fuie par ses jeunes, audacieux et doués
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/article4804.html

    Entre promesses de clémence et verrouillage politique, le fossé se creuse, entre despotes au pouvoir et citoyens subversifs, en Algérie. Alors que le raïs propose un « pardon » sous condition aux voix dissidentes, la jeunesse y voit un ultime rappel à l’ordre plutôt qu’une main tendue. Désabusée par un système où la corruption et le népotisme barrent l’horizon, cette nouvelle génération ne réclame plus de la compassion, mais une rupture radicale avec un modèle de prédation qui sacrifie les richesses du pays au profit d’une caste d’héritiers. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #UE_-_Union_Européenne, économie , Afrique, (...)

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #économie_ #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage #edito
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/predation_du_nepotisme_en_algeruie_fuie_par_ses_jeunes_audacieux_et_doues

  • Prédation du népotisme en Algérie, fuie par ses jeunes, audacieux et doués
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/?Predation-du-nepotisme-en-Algerie-fuie-par-ses-jeunes-audacieux-et-doues

    Entre promesses de clémence et verrouillage politique, le fossé se creuse, entre despotes au pouvoir et citoyens subversifs, en Algérie. Alors que le raïs propose un « pardon » sous condition aux voix dissidentes, la jeunesse y voit un ultime rappel à l’ordre plutôt qu’une main tendue. Désabusée par un système où la corruption et le népotisme barrent l’horizon, cette nouvelle génération ne réclame plus de la compassion, mais une rupture radicale avec un modèle de prédation qui sacrifie les richesses du pays au profit d’une caste d’héritiers. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #UE_-_Union_Européenne, économie , Afrique, (...)

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #économie_ #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage #edito
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/predation_du_nepotisme_en_algeruie_fuie_par_ses_jeunes_audacieux_et_doues

  • Prédation du népotisme en Algérie, fuie par ses jeunes, audacieux et doués
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?page=article&id_article=4804

    Entre promesses de clémence et verrouillage politique, le fossé se creuse, entre despotes au pouvoir et citoyens subversifs, en Algérie. Alors que le raïs propose un « pardon » sous condition aux voix dissidentes, la jeunesse y voit un ultime rappel à l’ordre plutôt qu’une main tendue. Désabusée par un système où la corruption et le népotisme barrent l’horizon, cette nouvelle génération ne réclame plus de la compassion, mais une rupture radicale avec un modèle de prédation qui sacrifie les richesses du pays au profit d’une caste d’héritiers. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

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    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #économie_ #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage #edito
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/predation_du_nepotisme_en_algeruie_fuie_par_ses_jeunes_audacieux_et_doues

  • Prédation du népotisme en Algéruie, fuie par ses jeunes, audacieux et doués
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4804

    Entre promesses de clémence et verrouillage politique, le fossé se creuse, entre despotes au pouvoir et citoyens subversifs, en Algérie. Alors que le raïs propose un « pardon » sous condition aux voix dissidentes, la jeunesse y voit un ultime rappel à l’ordre plutôt qu’une main tendue. Désabusée par un système où la corruption et le népotisme barrent l’horizon, cette nouvelle génération ne réclame plus de la compassion, mais une rupture radicale avec un modèle de prédation qui sacrifie les richesses du pays au profit d’une caste d’héritiers. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

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    #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage #edito
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/predation_du_nepotisme_en_algeruie_fuie_par_ses_jeunes_audacieux_et_doues

  • « Gaspillage », « séance d’humiliation »... Un dispositif France Travail autour du sport suscite un tollé
    https://www.lejdd.fr/Societe/gaspillage-seance-dhumiliation-un-dispositif-france-travail-autour-du-sport-su

    Tous les moyens sont-ils bons pour trouver un emploi ? Depuis 2020, #France_Travail organise des rencontres entre #chômeurs et recruteurs autour du sport. Intitulée « Du stade vers l’emploi », cette opération nationale leur permet de se rencontrer en faisant abstraction du CV, du statut et de la hiérarchie. Si le dispositif est un succès selon le ministère du Travail – en 2023, plus de 60 % des candidats ayant participé à une session auraient retrouvé une activité dans les six mois –, sur les réseaux sociaux, un reportage de M6 consacré à l’une de ces journées divise.

    « Deux années que j’y participe en tant que recruteur, deux années où je recrute des personnes que je n’aurais pas reçu en entretien sur un envoi classique de CV. Une manière de recruter autrement. Super initiative de France Travail », applaudit une utilisatrice de X disant travailler dans les ressources humaines. À la vue de ces demandeurs d’emploi affrontant des recruteurs sur un tatami, certains internautes dénoncent plutôt une « séance d’humiliation », tandis que d’autres crient au « gaspillage ».

    La farce sombre de l’emploi. Pas tout à fait la même cible, pas tout à fait la même "mise au stade" qu’au Chili de 1973.

  • Fin 2025, le chômage aux USA sur une courbe ascendante depuis mai.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4798

    Les données du chômage aux États-Unis atteint leur plus haut niveau en près de quatre ans. Un ralentissement progressif qui s’est poursuivi tout au long de 2025. Le taux de chômage est passé de 4,0% à 4,6% sur l’exercice qui tire à sa fin. C’est en Juin 2025 qu’un tournant marquant a été enregistré, avec la première destruction d’emplois privés depuis plusieurs années. En ricochet, la hausse des salaires ralentit significativement. L’hésitation à embaucher est forte mais peu de licenciements. L’économie reste morose et stable à la fois, sans décrochage, positif ou négatif Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #économie, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage, #USA,_Maison_Blanche,_CIA, Data - (...)

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu. #Data_-_Données

  • Les Missions locales en état d’alerte
    https://www.sudouest.fr/economie/social/les-missions-locales-de-la-region-en-etat-d-alerte-900-jeunes-prives-d-acce

    Budget 2026 : le Sénat promet d’aller « le plus loin possible » dans les économies. Le projet de loi de finances 2026 prévoit une baisse de 13 % du financement de l’État pour ses structures accompagnant les #jeunes de 15 à 24 ans.

    « Le « toujours moins » devient intenable », insiste Thierry Marty, rappelant la réduction déjà de 6,8 % en 2025. « L’insertion des jeunes est un investissement d’avenir pour la vitalité économique et la cohésion sociale. La remettre en cause entraînera des coûts sociaux (santé, exclusion, hébergement) beaucoup plus lourds et surtout un risque de rupture entre ces jeunes et la République. » Et de rappeler un enjeu de justice sociale : l’État a versé en 2024, 15 000 euros par an et par élève de classe préparatoire, 700 euros par jeune sans emploi .

    « Nous sommes le premier service public pour la jeunesse », souligne encore Jean-Michel Mirem, directeur de la ML (rurale) des Deux rives en Gironde. « On la sacrifie et la condamne à l’exode incertain. » Le réseau des #Missions_locales demande le maintien du financement actuel, la mise d’un fonds d’urgence pour les Missions en grande difficulté ou encore la reconduction de l’objectif de 200 000 #contrats_d’engagement_jeune en 2026.

    Mobilisation des Missions locales contre la baisse des crédits prévue au PLF 2026
    https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2025/11/14/mobilisation-des-missions-locales-contre-la-baisse-de

    #chômeurs #jeunes_chômeurs #loi_de_finances #budget #sénat #revenu_des_jeunes (car les contrats d’engagement jeune, c’est avant tout cela : à quelle proportion de jeunes précaires assure-t-on sous cette forme un mini revenu ?)

  • 24 556 expulsions locatives en 2024 : le député Renaissance Guillaume Kasbarian « assume le record » et provoque la colère de la gauche

    L’ancien ministre du Logement s’est attiré les critiques de plusieurs députés en affirmant qu’il faudrait « aller plus loin dans le respect de la propriété privée et la rapidité des expulsions », alors que des milliers de personnes vivent sans domicile fixe en France.

    Par Ariel Guez - Le 2 novembre 2025 à 15h06 - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/politique/24-556-expulsions-locatives-en-2024-le-depute-renaissance-guillaume-kasba
    https://www.leparisien.fr/resizer/4i9qdXAye8aHcxSO-uf2vc-9Yuo=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/BLDQZUZ4MVEWJMJSQFHU62YLKM.jpg

    Soixante-sept expulsions par jour en moyenne. En 2024, 24 556 ménages ont été expulsés de leur logement avec le concours de la force publique, un record. Invité sur franceinfo ce samedi pour réagir à cette actualité et au début de la trêve hivernale, Christophe Robert, directeur général de la Fondation pour le logement des défavorisés, a évoqué la « fragilité de beaucoup de nos concitoyens à payer leurs loyers et leurs charges » et « l’augmentation du coût du logement ». Il a aussi indiqué que la loi Kasbarian-Bergé pouvait expliquer en partie un tel chiffre.

    Avec ce texte, aussi appelé loi « antisquat », on a « une logique plus sécuritaire que préventive. On a passé un cap (…) Ça a conduit à une accélération des expulsions locatives, y compris parfois pour quelques centaines d’euros » d’impayés, a-t-il déploré. « Ce qui n’est pas acceptable (…) Il y a des personnes de plus de 60 ans, des femmes seules avec enfant qui se retrouvent sans rien ! » (...)

    • Excellent article.

      L’informatisation massive de France Travail amène à de plus en plus d’erreurs de calcul d’#indemnisation_chômage, les algorithmes répétant en boucle des dysfonctionnements sans que ceux-ci ne soient corrigés. Dans la moitié des dossiers des #chômeurs, aucun conseiller indemnisation humain n’intervient.

      France Travail entretient en plus un manque total de transparence sur ses calculs d’indemnisation, les conseillers eux-mêmes ne comprenant plus le système informatique, et bien que l’organisation corrige parfois les dysfonctionnements révélés, elle ne rembourse jamais les usagers lésés pendant des années.

      Avec l’automatisation amenée à se développer encore dans le futur, ces erreurs risquent d’empirer. Et même actuellement, combien de « bugs » et d’erreurs passent encore entre les filets ?

      [...]

      « Leurs droits terminés, les intermittents ne recevaient pas le formulaire automatique pour les Allocations de Solidarité Spécifique », se remémore [Yann Gaudin]. Une aide, d’environ 550 euros par mois à l’époque, normalement accessible à tous les demandeurs d’emploi éligibles après l’épuisement de leurs droits #ARE (Allocation de retour à l’emploi, le nom donné aux indemnités chômage). A l’époque, il pense à une simple erreur. Mais son signalement au service interne n’amène aucun changement. Lorsqu’il contacte de lui-même 8.000 intermittents bretons pour les informer, sa direction lui assène un avertissement pour son excès de zèle. Son initiative jouera dans son licenciement pour faute grave et insubordination aux yeux de l’institution.
      Ce n’est qu’en 2024, 10 ans après l’avertissement de Yann Gaudin et quatre ans après l’avoir licencié, que France Travail adaptera son site pour informer chaque usager de ce droit.

      [...]

      Car les algorithmes sont imparfaits. Par exemple, un usager qui quitte un CDI pour un autre mais est « coupé » après sa #période_d’essai se retrouve exclu des indemnités ARE, alors qu’il y a droit. Il en va de même pour de nombreux inscrits automatiquement à France Travail en tant que bénéficiaires du RSA, alors qu’ils sont éligibles au droit au chômage, plus rémunérateur, sans en être notifiés.

      (...) les algorithmes ont tendance à supprimer automatiquement les plus hauts #salaires des usagers, car jugés suspects. Une alerte est donnée pour un salaire 10 % supérieur à la médiane des revenus de l’année précédente et le salaire est automatiquement supprimé s’il est 20 % plus élevé, sans la moindre justification, suivant un peu trop à cheval les recommandations de l’Unédic**. Treizième mois, primes et autres heures supplémentaires sont donc supprimés des calculs de droit, sans que l’usager n’en soit notifié, faisant fatalement baisser ses indemnisations. (...) ce dysfonctionnement est particulièrement dommageable pour les usagers ayant eu des arrêts maladie. Tout salaire « normal » apparaît alors comme suspect par rapport à la médiane et est enlevé. Ce qui amène à des incongruités : « J’ai déjà ouvert des droits à 1,4 euro par jour, car la personne avait été en #arrêt_maladie deux ans et le système avait exclu tous les vrais salaires. Le système n’avait validé qu’un seul bulletin de salaire, le divisant par 365 jours »

      [...]

      Si de nombreux dysfonctionnements révélés par Yann Gaudin ou d’autres lanceurs d’alerte internes ont été réparés avec le temps, ces corrections n’ont jamais donné lieu à des remboursements collectifs. A propos de la correction d’un de ses dysfonctionnements, l’institution évoquait noir sur blanc dans une note interne, que 20 Minutes a pu consulter, qu’il n’y aurait « pas de reprise de stock » [sic] pour les personnes lésées pendant des années par cette erreur - comprendre pas de compensations financières.

      Il arrive que des journalistes reçoivent des informations et en fassent quelque chose.

      La sanction financières des arrêts maladies n’est pas un dysfonctionnement mais un modèle dont on voit ce que les projets de budget lui doivent.

      Faire des économies par tous les moyens nécessaires, en détail, et en masse (ce que le titre de l’article élude spectaculairement).

      #arnaque_institutionnelle #Illégalisme_institué #violence_institutionnelle #ASS #salaire_journalier_de référence (explosé par la loi et par les calculs) #SJR #médiateur_de_France_travail

    • Yann Gaudin #lanceur_d'alertes
      https://blogs.mediapart.fr/yann-gaudin/blog/051025/1100-victimes-de-france-travail

      Un recensement a été effectué en ligne de septembre 2024 à septembre 2025 et plus de 1100 victimes de défaillances de Pôle emploi / France Travail y ont répondu. Souffrance, erreurs de l’institution, absence d’explications règlementaires, dérapages : le rapport révèle des faits très inquiétants et présente des solutions pour sécuriser les services de France Travail.

      https://www.labonneetoile.fr/post/1100-victimes-de-france-travail-rapport-de-recensement

    • Entre paranoïa et tactique du mort du côté de France Travail, les usagers dans l’impasse pour obtenir leurs droits
      https://www.20minutes.fr/economie/4169845-20251024-entre-paranoia-tactique-mort-cote-france-travail-usagers-

      « France Travail vous impose son narratif »
      1 % des fraudes sociales valent-elles tant de paranoïa ?
      Des prélèvements de France Travail totalement illégaux
      « On tremble à chaque fois qu’on y va »
      Une explosion du nombre de médiations [or le médiateur est juge et partie... ça sert rarement de le saisir, mieux vaut un RAPO puis une procédure]

      https://www.20minutes.fr/journaliste/jean-loup-delmas

      #France_travail #indus #fraude #guerre_aux_pauvres

    • « Tout ce que je voulais, c’était travailler » … Quand France Travail rate son rôle de tremplin de retour à l’emploi
      https://www.20minutes.fr/economie/4170232-20251025-tout-voulais-travailler-quand-france-travail-rate-role-tr

      Les formations sont également très compliquées à obtenir. Dans le cadre de son PPAE (Parcours Personnalisé d’Accès a l’Emploi), Julien* a monté un dossier complet de financement de #formation pour devenir sophrologue. « Après m’avoir exigé un dossier complet, France Travail a refusé mon financement sur la base de motifs internes sans base légale, avant d’en changer plusieurs fois : une Aide individuelle à la formation (AIF) antérieure jamais démontrée, une non-conformité du projet, ou encore l’absence de retour rapide à l’emploi – alors que mon projet était entrepreneurial. ». Commence alors le même parcours du combattant que pour les usagers lésés face à un France Travail qui joue la montre et les refus de dialogue.
      « J’ai demandé un entretien avec la direction, qui n’est jamais arrivé. Lorsque j’ai demandé une réponse écrite comme l’avait demandé le médiateur et comme l’exige la loi - les décisions à caractère individuelles doivent faire l’objet d’une réponse écrite, la réponse écrite n’est jamais venue. » France Travail n’a rien répondu pendant deux mois, avant de réapparaître enfin. Deux mois, soit pile la durée du recours gracieux, au-delà de laquelle la formation ne peut plus être financée.
      Un système critiqué dans de nombreux rapports

      Un cas fréquent, dénoncé dans les rapports annuels du médiateur national de France Travail. En 2023, est cité le « problème récurrent des motifs de refus de financement de formation, qui sont souvent incompris par les candidats. Ils expriment parfois des motifs différents de ceux exprimés en agences. » En 2024, il pointe une iniquité de traitement et des blocages administratifs qui empêchent les usagers d’accéder à des formations validées dans leur Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi (PPAE). Dès 2018, la Cour des comptes étrillait dans son rapport La formation des demandeurs d’emploi « une juxtaposition de dispositifs et à une augmentation de moyens sans stratégie globale ni coordination des acteurs » et « des résultats décevants » pour les demandeurs d’emploi.
      Ces difficultés génèrent des réclamations récurrentes, souvent liées à des refus non motivés. Sylvaine*, conseillère France Travail, confirme le problème : « Débloquer une formation, c’est forcément du budget. On a l’impression d’accorder une faveur, et beaucoup de conseillers sont réticents à dépenser » … Un aspect « cadeau » alors qu’il s’agit d’un droit, dénoncé par de nombreux usagers. Laura s’en souvient : « Lorsque j’ai demandé une formation, on m’a dit que je devais fermer ma gueule si je voulais avoir mes droits. »
      « Rien n’avance et on nous empêche de faire »

      Sans compter une gageure administrative pour les conseillers : les formations sont souvent cofinancées par les régions, demandant une collaboration qui peut s’avérer très chronophage et complexe, comme le rappelle le rapport annuel du médiateur France Travail 2024. Reviennent alors les problèmes de temps et le rythme des conseillers (voir notre article précédent).

    • Pour les formations, c’est très simple  : le gros des fonds est pompé par des trucmuches de margoulinades spécialement pensés pour pomper le max des enveloppes prévues pour des trucs fumeux en face.

      Qaliopi devait mettre de l’ordre dans ce foutoir, à la place de quoi, c’est un bidule à valider ceux qui sont bons à monter des dossiers aux normes, indépendamment de l’utilité des contenus.

  • En Allemagne, la coalition s’accorde pour restreindre l’accès aux minima sociaux
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/10/10/en-allemagne-la-coalition-s-accorde-pour-restreindre-l-acces-aux-minima-soci

    La réforme la plus attendue était donc celle du #Bürgergeld (« #allocation citoyenne »), prestation sociale notamment versée aux #chômeurs arrivés en fin de droits, qui alimente un débat en Allemagne sur la désincitation au #travail. Le Bürgergeld, qui s’élève actuellement à 563 euros pour une personne seule, coûte 47 milliards d’euros par an aux finances publiques. Le fait que près de la moitié des bénéficiaires soient étrangers suscite aussi des critiques.

    Les partenaires de la coalition « noire rouge » se sont entendus pour réformer cette allocation, lointaine héritière des réformes de Gerhard Schröder au début des années 2000, en introduisant un système de #sanctions progressives. Les bénéficiaires refusant de se rendre aux rendez-vous de contrôle ou de reprendre un emploi pourraient perdre l’intégralité de la prestation, ainsi que des aides au logement s’ils en touchent. Un tour de vis par rapport au système actuel, dont les sanctions étaient moins sévères et qui ne prévoyait pas la suppression totale de l’allocation.

    Initialement réticent, le SPD s’est finalement rangé derrière le chancelier et les conservateurs. « Les sociaux-démocrates ont à cœur de montrer qu’ils demeurent le parti du travail et pas celui des “assistés “ », résume Uwe Jun, professeur de sciences politiques à l’université de Trêves. Un reproche fréquemment formulé à l’encontre du parti dans les régions industrielles de l’ouest de l’Allemagne, bastion historique du SPD, où Alternative für Deutschland (AfD, #extrême_droite) gagne du terrain avec un discours dénonçant à la fois l’immigration et le dévoiement de l’Etat social. «  Nous exigeons du travail plutôt que du chômage », a martelé Bärbel Bas jeudi, qui s’est gardée de donner un montant d’économies. La ministre a en revanche indiqué qu’en faisant revenir 100 000 bénéficiaires de l’allocation dans le marché du travail, l’Etat récupérerait un milliard d’euros.

    En guise de sanction, supprimer l’allocation logement. Suffit de lire le journal pour trouver des pistes utiles, de Lecornu à Roussel.

    #droits_sociaux #société_punitive

  • Les inégalités mondialisées combattues par les révolutions.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4784

    La taxation progressive des grandes fortunes, ainsi que les campagnes pour l’annulation de la dette des pays pauvres, sont des acquis qui évoluent avec les métamorphoses de l’humanité. La répartition des richesses n’est pas immuable, il faut déjà en récompenser ceux qui les créent, puis savoir les dispatcher au profit des méritants en tenant-compte des positions des plus vulnérables et des urgences. Cet équilibre est un problème social issu des politiques… international, suivi, grand événement, internationaux, monde, continent, Etats, conflits, paix,

    / #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #edito, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, #Data_-_Données, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage, (...)

    #international,_suivi,_grand_événement,_internationaux,_monde,_continent,_Etats,_conflits,_paix, #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #économie
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/les_inegalites_mondialisees_combattues_par_les_revolutions.mp3

  • La pénibilité infligée au monde du travail par la crise du #Climat.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4781

    Le stress thermique est d’ores et déjà l’un des risques professionnels les plus dévastateurs de notre époque. Il saccage des territoires en réduisant la végétation, multipliant les catastrophes et détruisant des espèces, avec une météo de plus en insupportable. Sans une meilleure prise en charge des conditions de travail, avec des orientations politiques ardues pour préserver les salariés des aléas climatiques devenus torrides, un blocage surviendra, des maladies plus invasives frapperont et des projets ralentissent… Climat

    / #edito, économie , #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux, #calamités_naturelles, Réchauffement (...)

    #économie_ #Réchauffement_climatique

  • Diviser par deux la durée d’indemnisation : les chômeurs, nouvelle cible de Gérald Darmanin
    https://www.humanite.fr/politique/assurance-chomage-2/diviser-par-deux-la-duree-dindemnisation-les-chomeurs-nouvelle-cible-de-ger

    Les privés d’emploi comme boucs émissaires. Le ministre de la Justice Gérald Darmanin déroule ses idées en vue de l’élection présidentielle de 2027. En bon macroniste, elles sont violentes d’un point de vue social. Sur l’antenne de BFM-TV ce jeudi matin, il a proposé de réduire la durée d’indemnisation de l’assurance-chômage, aujourd’hui de dix-huit mois, à « entre six et neuf mois ». Soit une division au minimum par deux. « Si on veut financer ce budget de la justice, ce budget de l’Éducation nationale, de la Défense, il faut que nous fassions des efforts sur le budget social », a-t-il justifié.

    Chômage : sur TF1, Maud Bregeon soutient la proposition de Darmanin de diminuer par 2 la durée d’indemnisation
    https://www.tf1info.fr/politique/chomage-sur-tf1-maud-bregeon-soutient-la-proposition-de-darmanin-de-diminuer

    "Chacun comprend qu’aujourd’hui le système, pour un certain nombre de personnes, n’est pas suffisamment incitatif", a-t-elle déclaré.

    .... "Il faut forcer les gens à aller travailler", avait ajouté l’ex-maire de Tourcoing.

    La majorité des chômeurs indemnisés est aujourd’hui employé, tout comme un tiers des allocataires du RSA. Mais CGT, PCF et Huma tiennent mordicus à dire "privés d’emploi". Ce fétichisme du travail nie ses conditions réelles et contribue à réduire les précaires à des victimes. La droite a beau jeu.

    #société_punitive #idéologie_du_travail #gauche_poubelle #chômeurs #précaires

  • #France_Travail : des #robots pour contrôler les chômeurs·euses et les personnes au #RSA

    France Travail déploie actuellement des robots visant à automatiser et massifier le contrôle des personnes inscrites à France Travail. Depuis le 1 janvier 2025, cela inclut également les personnes au RSA. Il s’agit d’une nouvelle étape du dangereux projet de #gestion_algorithmique des personnes sans-emplois, porté par le directeur général de France Travail, #Thibaut_Guilluy. Retour sur le contexte de cette mise en place et ses implications sociales.

    Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, les #contrôles réalisés par France Travail sont passés de moins de 200 000 en 2017 à plus de 600 000 en 2024. Il y a tout juste un an, l’exécutif surenchérissait et fixait à l’institution un objectif de 1,5 million de contrôles en 20271.

    Parallèlement était votée, en décembre 2023, la loi dite « #Plein_Emploi », entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Cette dernière vient modifier en profondeur les modalités du contrôle des personnes sans-emplois via deux mesures phares. La première est l’extension du pouvoir de contrôle et de #sanctions des personnes au RSA par France Travail. La seconde concerne l’obligation pour toute personne suivie par France Travail – qu’elle soit au RSA ou au chômage – de réaliser 15 « heures d’activité » hebdomadaires sous peine de sanctions.

    C’est dans ce contexte que France Travail déploie actuellement une refonte de son processus de contrôle. Dénommée « #Contrôle_de_la_Recherche_d’Emploi_rénové » (ou « #CRE_rénové »), elle vise tant à « arriver à mettre en oeuvre 1,5 million de contrôles […] à l’horizon 2027 » qu’à prendre en compte les « évolutions introduites par la loi “Plein Emploi” »2.

    #Automatisation et #massification des contrôles

    Pour atteindre l’objectif de massification des contrôles, France Travail mise sur l’automatisation3. Début 2025, ses dirigeant·es ont ainsi annoncé que le « CRE rénové » s’accompagnerait du déploiement de « robot[s] d’aide à l’analyse du dossier » destinés à assister la personne en charge du contrôle. L’objectif affiché est de réaliser des « gains de productivité » permettant de réduire la durée d’un contrôle pour pouvoir alors les multiplier à moindre coût4.

    Pour ce faire, ces « robots » ont pour tâche de classer les personnes ayant été sélectionnées pour un contrôle selon différents degrés de « #suspicion »5 afin de guider le travail du contrôleur ou de la contrôleuse. Concrètement, ils réalisent un #profilage_algorithmique de la personne contrôlée sur la base de l’analyse des #données_personnelles détenues par France Travail.

    Ce #profilage prend la forme d’une #classification en trois niveaux : « #clôture » (pas de suspicion), « #clôture_potentielle » (suspicion moyenne) ou « #contrôle_potentiel » (suspicion forte)6. Ce résultat est alors transmis, en amont du contrôle, au contrôleur ou à la contrôleuse afin de l’inciter à se concentrer sur les dossiers considérés comme suspects par l’#algorithme, tout en clôturant rapidement le contrôle pour les autres.

    France Travail se réfugie dans l’#opacité

    À travers notre campagne France Contrôle, nous avons déjà parlé de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), la première à se lancer dans ce contrôle algorithmique des populations. Le fait qu’elle soit rejointe par France Travail démontre une fois de plus pourquoi il est fondamental de s’opposer, par principe, à l’usage d’algorithmes de profilage à des fins de contrôle. Mais également d’exiger la transparence autour du fonctionnement de ces algorithmes, afin de mieux pouvoir les combattre tant politiquement que juridiquement.

    Dans le cas présent, cette transparence est d’autant plus importante que l’objectif d’un contrôle de la #recherche_d’emploi – « une appréciation globale des #manquements [de la personne contrôlée] afin de sanctionner un comportement général »7 – est très flou et propice à l’#arbitraire. L’analyse du #code de l’algorithme pourrait aussi appuyer un combat juridique, tel que l’actuel contentieux contre la CNAF.

    Mais sur le sujet des « robots » de contrôle – comme sur beaucoup d’autres8 – la direction de France Travail se refuse à toute transparence. Son directeur est allé jusqu’à déclarer à la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) « qu’aucun algorithme n’est utilisé dans le cadre du « CRE rénové » […] » suite à la saisine déposée par des journalistes de Cash Investigation ayant travaillé sur ce sujet9.

    Un profilage policier

    En l’absence de transparence sur le fonctionnement de ces « robots », nous ne pouvons qu’avancer quelques hypothèses sur le fonctionnement du profilage algorithmique. Côté technique, la direction de France Travail a déclaré que le « robot » n’était pas basé sur de l’intelligence artificielle, sans toutefois exclure qu’il puisse l’être à l’avenir10. En conséquence, le profilage serait le résultat d’opérations algorithmiques simples issues de la combinaison de différents critères construits à partir des données personnelles détenues par France Travail11.

    Quant à la nature de ces critères, des pistes sont données par un document distribué aux équipes de contrôle de France Travail il y a quelques mois. Assumant pleinement un discours policier, la direction de France Travail y présente une « grille d’analyse » venant préciser le « niveau d’importance » de différents « indices » permettant de caractériser les « manquements » des personnes contrôlées.

    Parmi ces éléments, notons notamment l’absence de périodes récentes de travail ou de formation, l’absence de mobilisation des outils numériques mis à disposition par France Travail (offres, CV ou carte de visite en ligne), l’absence de contact avec son ou sa conseiller·ère, les résultats des derniers contrôles de recherche d’emploi, l’absence de candidatures envoyées via le site de France Travail ou encore le non-respect des 15 « heures d’activité » prévue par la loi « Plein Emploi ».

    Tout indique que ce travail de #rationalisation du processus de contrôle aurait servi de base à la construction du « robot » lui-même. En effet, en plus du résultat du profilage, le « robot » fait remonter au contrôleur ou à la contrôleuse une liste d’éléments issus de cette grille. Ces remontées permettent alors à la personne en charge du contrôle d’apprécier la décision de classification du « robot », sans pour autant qu’il ou elle ait accès à ses règles de fonctionnement précises.
    Automatisation et violence institutionnelle

    Le déploiement d’algorithmes de profilage à des fins de contrôle participe activement à la politique de #répression et à la #paupérisation des personnes sans-emplois. La massification des contrôles à laquelle contribue ce processus d’automatisation entraîne mécaniquement une hausse du nombre de sanctions et de pertes de #droits associé·es.

    Ainsi, d’après les documents de France Travail, 17% en moyenne des contrôles aboutissent à une radiation12. Dans l’hypothèse où ce taux resterait constant, l’augmentation de 500 000 à 1,5 million de contrôles par an implique que le nombre de radiations associées passerait d’environ 85 000 aujourd’hui à 255 000 en 202713. Ajoutons que l’impact des contrôles n’est pas le même pour toutes et tous : d’après les chiffres disponibles, les personnes n’ayant pas le bac ou étant au RSA sont sur-représentées parmi les personnes radiées suite à un contrôle14. L’automatisation des contrôles est donc une manière d’écarter les plus précaires de France Travail.

    Notons enfin, comme le rappellent cinq chercheurs et chercheuses dans le livre Chômeurs, vos papiers !15, qu’aucun travail scientifique ne vient valider le récit mis en avant par nos dirigeant·es selon lequel les contrôles favoriseraient la reprise d’emploi. Cette hypocrisie politique n’a pour fondement qu’une vision stigmatisante et infantilisante des personnes sans-emplois, visant à nier toute responsabilité collective vis-à-vis du chômage de masse et à le réduire à une problématique individuelle.

    À l’inverse, ajoutent les auteurs·ices, les effets négatifs des contrôles sont largement documentés. En plaçant les personnes contrôlées dans une situation humiliante – « où au stigmate de l’assisté s’ajoute celui du tricheur »16 – s’accompagnant de lourdes démarches de justification, ils induisent un effet dissuasif vis-à-vis de l’accès aux droits. En retour, ils contribuent à l’augmentation du non-recours, dont le taux est estimé à plus de 25% pour l’assurance chômage et à 30% pour le RSA17. À ceci s’ajoute le fait qu’il plonge dans la précarité celles et ceux contraints·es à accepter des postes pénibles, sous-payés et précaires.

    Loi « Plein Emploi » : des contrôles aux effets démultipliés

    Tout ceci est d’autant plus inquiétant à l’heure où entre en vigueur la loi « Plein Emploi », qui vient renforcer l’impact et le champ des contrôles réalisés par France Travail.

    En premier lieu via l’instauration d’une obligation de 15 « heures d’activité » pour toute personne sans-emploi18. À la violence qu’elle entraîne en termes de niveau de contrôle et d’intrusion dans la vie privée des personnes contrôlées, cette mesure conjugue une contrainte administrative extrêmement lourde de par la difficulté que chacun·e aura pour justifier ces heures. Elle vient ainsi considérablement renforcer l’arbitraire des contrôles et, de fait, les pouvoirs de répression de France Travail. Si la difficulté qu’il y aura à (faire) respecter cette mesure pourrait la faire paraître presque illusoire, notons cependant que France Travail développe déjà un agenda partagé entre personne sans-emploi et conseiller·ère, c’est-à-dire un outil numérique dédié au contrôle de ces « heures d’activité ».

    En second lieu, parce que la loi « Plein Emploi » vient étendre les prérogatives de contrôle de France Travail sur les personnes au RSA19. Jusqu’alors, les sanctions relatives au RSA relevaient de la compétence du département et le retrait de son bénéfice nécessitait le passage devant une commission pluridisciplinaire dédiée. Via les « suspensions-remobilisations »20, la loi « Plein Emploi » a désormais introduit la possibilité pour les départements de déléguer à France Travail la compétence de suspension du RSA. Dans ce cas, France Travail pourra suspendre le RSA d’une personne à la suite d’un contrôle de manière unilatérale et sans que l’avis d’une commission de contrôle de la suspension soit nécessaire.
    Face au contrôle algorithmique, lutter

    À l’heure où nous écrivons ces lignes, la contestation monte de toute part contre le renforcement des contrôles à France Travail.

    Du Défenseur des Droits à la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), en passant par le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion (CNLE), l’ensemble des institutions de lutte contre la pauvreté critiquent vertement la loi « Plein Emploi » et ses velléités autoritaires21.

    De leur côté les associations de lutte contre la précarité se regroupent et dénoncent une réforme « inhumaine, injuste et inefficace », tandis que sur le terrain, les premier·ères concernées s’organisent. En Bretagne, le Conseil départemental du Finistère a ainsi été occupé par des personnes réunies en « Assemblée Générale contre la réforme du Rsa-france-travail »22.

    Devant la multiplication des oppositions et la diversité des modes d’actions, nous appelons toutes celles et ceux qui refusent la destruction de notre système de protection sociale et la violence des politiques néo-libérales dont elle s’inspire à s’organiser et à rejoindre ces luttes de la manière qui leur convient le mieux.

    De notre côté, nous tâcherons d’y contribuer à travers la documentation de cette infrastructure numérique de surveillance que les dirigeant·es de France Travail mettent en place dans le cadre de la loi « Plein Emploi ». Nous appelons par ailleurs les personnes ayant connaissance des critères utilisés par les robots de contrôle à nous contacter à algos@laquadrature.net ou à déposer des documents de manière anonyme sur notre SecureDrop (voir notre page d’aide ici). Si vous le pouvez, vous pouvez nous aider en nous faisant un don.

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    References

    ↑1 Pour les chiffres de 2017, voir l’étude de Pôle Emploi « Le contrôle de la recherche d’emploi : l’impact sur le parcours des demandeurs d’emploi » disponible ici. Pour 2024, voir « Bilan du Contrôle de la recherche d’emploi » disponible ici. Pour les annonces d’Emmanuel Macron dès son arrivée au pouvoir voir cet article de 2017 et cet article de 2021. L’objectif de 1,5 million a été annnoncé par Gabriel Attal en 2024, voir cet article.
    ↑2 « Information en vue d’une consultation sur le contrôle de la recherche d’emploi rénové », Comité Social d’Entreprise Central des 9 et 10 octobre 2024, disponible ici.
    ↑3 A noter que le CRE rénové s’accompagne aussi d’une réduction des droits des personnes contrôlées afin de réduire le temps nécessaire à un contrôle. Il s’agit de mettre en place une procédure « flash » permettant de faire « l’économie de l’entretien téléphonique » et/ou de l’envoi d’un formulaire à la personne contrôlée, deux choses qui étaient systématiques jusqu’alors lors d’un CRE. En cas d’« avertissement avant sanction », la personne contrôlée disposera de 10 jours pour justifier de sa situation. Voir « Information sur le pilote du contrôle de la recherche d’emploi (CRE) rénové », Comité Social d’Entreprise Central des 13 et 14 mars 2024, disponible ici.
    ↑4 « Information sur le pilote du contrôle de la recherche d’emploi (CRE) rénové », Comité Social d’Entreprise Central (CSEC) des 13 et 14 mars 2024, disponible ici.
    ↑5 La sélection des personnes relève d’un autre traitement algorithmique. Elles sont le fruit de requêtes ciblées (métiers en tensions…) et aléatoires, de signalements agence ou encore d’« alertes automatiques » incluant désormais certains des flux provenant de la « gestion de la liste ». Voir le document « Information sur le pilote du contrôle de la recherche d’emploi (CRE) rénové », Comité Social d’Entreprise Central des 13 et 14 mars 2024, disponible ici.
    ↑6 Ces informations se basent sur des discussions avec des équipes de France Travail ayant eu accès aux résultats des profilages réalisés par les robots. Notons aussi l’existence d’une catégorie « erreur » pour les dossiers n’ayant pas pu être traités par l’algorithme.
    ↑7 « Information sur le pilote du contrôle de la recherche d’emploi (CRE) rénové », Comité Social d’Entreprise Central des 13 et 14 mars 2024, disponible ici.
    ↑8 Une grande partie de nos demandes d’accès aux documents administratifs restent sans réponse. Nous reviendrons sur ce point dans un article dédié.
    ↑9 L’avis de la CADA citant le directeur de France Travail est disponible ici.
    ↑10 Propos tenus lors du CSEC de France Travail du 22 novembre 2024.
    ↑11 On pense assez naturellement à un algorithme du type « arbre de décision ».
    ↑12 Voir le tableau 1 du document Le contrôle de la recherche d’emploi en 2023, France Travail, disponible ici. A noter que ce chiffre est passé à 20% dans les régions ayant expérimentées le CRE rénové avant sa généralisation. Voir la slide 15 de ce document présenté en Comité Social et Economique Central de France Travail le 9 octobre 2024.
    ↑13 A noter ici que l’effet de la loi « plein emploi » sur le nombre total de radiations n’est pas clair. En effet, une partie de la « gestion de la liste » – situations entraînant auparavant une radiation automatique tel que l’absence à un rendez-vous ou l’absence à formation – est transférée au CRE. Pour des statistiques sur les radiations et les sorties des personnes inscrites à France Travail est disponible ici sur le site de la DARES.
    ↑14 Voir Le contrôle de la recherche d’emploi en 2023, France Travail, tableau 2, disponible ici. Voir aussi le tableau 1 de l’étude « Le contrôle de la recherche d’emploi : l’impact sur le parcours des demandeurs d’emploi », Pôle Emploi, 2018.
    ↑15 C. Vives, L. Sigalo Santos, J.-M Pillon, V. Dubois et H. Clouet, « Chômeurs, vos papiers ! », 2023. Cet essai revient sur les aspects historiques, politiques et sociologiques du contrôle dans les politiques publiques de l’emploi. Concernant l’impact des contrôles, notons l’étude « Le contrôle de la recherche d’emploi : l’impact sur le parcours des demandeurs d’emploi » publiée par Pôle Emploi en 2018, qui ne permet pas de conclure, tels que les résultats sont présentés, à un quelconque impact statistiquement significatif du contrôle.
    ↑16 V. Dubois, « Contrôler les assistés », Chapitre 10. Voir aussi l’article de Lucie Inland disponible ici, cet article du Monde et le rapport du Défenseur des Droits « La lutte contre la fraude aux prestations sociales » disponible ici. La Fondation pour le logement des défavorisés, le Défenseur des droits et le collectif Changer de Cap ont par ailleurs collecté de nombreux témoignages décrivant la violence vécue par les allocataires lors des contrôles. Difficultés de recours, contrôles répétés, suspension automatique des prestations sociales, intrusion humiliante dans les moindres recoins de la vie privée. Nous vous invitons à lire l’ensemble de ces témoignages disponibles ici.
    ↑17 C. Hentzgen, C. Pariset, K. Savary, E.Limon, « Quantifier le non-recours à l’assurance chômage », Direction de l’Animation de la recherche, des Études et des Statistiques, 2022, disponible ici. Céline Marc, Mickaël Portela, Cyrine Hannafi, Rémi Le Gall , Antoine Rode et Stéphanie, Laguérodie « Quantifier le non-recours aux minima sociaux en Europe », 2022, disponible ici.
    ↑18 Le nombre « d’heures d’activités hebdomadaires » à réaliser peut être diminué en fonction des difficultés personnelles (handicap, parent isolé…). Voir l’article 2 de la loi pour le « Plein Emploi ».
    ↑19 L’obligation d’inscription concerne aussi les personnes en situation de handicap suivies par Cap Emploi et les « jeunes » accompagnés par une mission locale ayant conclu un « Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie » ou un « contrat d’engagement jeune ». Voir l’article 1 de la loi pour le « Plein Emploi ».
    ↑20 L’article 3 de la loi pour le « Plein Emploi » prévoit notamment la possibilité pour un département de déléguer le « prononcé des mesures de suspension du versement du RSA » pour les personnes dont France Travail est l’organisme référent. L’article 2 de la même loi une coopération accrue entre France Travail. Il précise aussi que France Travail est en charge du contrôle du « Contrat d’Engagement » des personnes au RSA dont il est l’organisme référent et qu’il peut proposer au Conseil Départemental des sanctions (suspension/radiation) concernant le versement du RSA. Des précisions seront apportées par décret dont une version préliminaire a fuité dans la presse.
    ↑21 Voir notamment la déclaration de la CNCDH, l’avis du CNLE et cette étude publiée par le Secours Catholique, Aequitaz et ATD Quart Monde.
    ↑22 Voir notamment cet appel et cet article sur leur action au conseil départemental du Finistère. Vous pouvez les contacter à l’adresse ag-rsa-francetravail-brest chez riseup.net.

    https://www.laquadrature.net/2025/05/22/france-travail-des-robots-pour-controler-les-chomeurs%C2%B7euses-et-le

    #contrôle #surveillance #loi_plein_emploi #chômeurs

    –-
    voir aussi : https://seenthis.net/messages/1116620
    ping @karine4

  • L’Europe vassale dans la communication technologique des States.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4760

    Le secteur technologique européen à la traîne, alors se pose la question de la fiabilité des partenariats avec les alliés dits naturels. L’Europe est dépourvue de substituts sur son territoire à Amazon, Meta et Google. Ce camouflet, à la fois culturel et économique, fait son entière dépendance de moyens d’outre-Atlantique où la politique commerciale se durcit désormais. Quand les intérêts aveuglent les nationalismes, que faire ? Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #UE_-_Union_Européenne, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #USA,_Maison_Blanche,_CIA, #IA_:_Intelligence_Artificielle, économie , #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage, Chine, réforme, développement, environnement, (...)

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #économie_ #Chine,_réforme,_développement,_environnement,_Asie,
    https://server.www.robert-schuman.eu/storage/fr/doc/questions-d-europe/qe-767-fr.pdf

  • France Travail : des robots pour contrôler les chômeurs·euses et les personnes au RSA
    https://www.laquadrature.net/2025/05/22/france-travail-des-robots-pour-controler-les-chomeurs%c2%b7euses-et-le

    France Travail déploie actuellement des robots visant à automatiser et massifier le contrôle des personnes inscrites à France Travail. Depuis le 1 janvier 2025, cela inclut également les personnes au RSA. Il s’agit d’une nouvelle…

    #Surveillance

  • Les chômeurs doivent-ils craindre l’arrivée d’une nouvelle IA chez France Travail ?
    https://www.fsuemploi-hdf.fr/les-chomeurs-doivent-ils-craindre-larrivee-dune-nouvelle-ia-chez-franc

    C’est la mention « connectée aux données des demandeurs d’emploi » qui inquiète forcément. Les #données sont un enjeu aigu pour les intelligences artificielles – et celles des demandeurs d’emploi sont, elles, particulièrement exhaustives et sensibles.

    L’une des régions qui s’était initialement portée volontaire pour cette deuxième phase de test de Néo, les Pays de la Loire, s’en est finalement retirée, a annoncé cette semaine la direction régionale aux syndicalistes. Dans un communiqué du 27 mars 2025, la CGT France Travail des Pays de la Loire écrivait justement :

    « La CGT ne remet pas en cause l’utilisation de l’IA si l’objectif est de mieux rapprocher les demandeurs d’emploi et les offres […] mais de trop nombreuses questions sont restées sans réponse, comme la transparence de l’utilisation de l’IA auprès des demandeurs d’emploi, ou l’utilisation à terme des données recueillies. »

    En effet, les #chômeurs et #chômeuses des régions tests n’ont reçu aucune notification de la connexion de leurs données à #Néo, et n’ont donc pas pu fournir de « consentement » pour l’utilisation de leurs données personnelles. #France_Travail possède déjà ces informations et n’avait pas l’obligation légale de solliciter l’approbation des demandeurs d’emploi. 

    L’institution n’a, quant à elle, pas encore communiqué officiellement à propos de ce nouveau module, encore en phase de test. A la direction de l’#IA, Sylvain Poirier se veut pour sa part rassurant : « Les données restent stockées chez nous, dans nos data centers. »

    #OVH, une entreprise française, est pour le moment le partenaire privilégié de France Travail sur ce sujet, mais le panel des offres labellisées « SecNumCloud » s’étant étoffé, France Travail pourrait diversifier ses fournisseurs de nuages, « toujours dans un esprit de cloud sécurisé et de cloud souverain », ajoute Sylvain Poirier.

    Le déploiement de nouveaux outils IA comme Néo suscite enfin de nouveaux types de questionnements, fait remarquer pour sa part Dimitri Magnier, délégué CGT de France Travail et élu au CSE :

    « Nous sommes un service public, chargé notamment de lutter contre les discriminations à l’emploi. Pour l’instant, Néo est appuyé sur GPT-4o, un modèle américain construit sur le #big_data. Il ne va donc faire que reproduire les discriminations existantes. »

    Source : https://www.alternatives-economiques.fr/chomeurs-doivent-craindre-larrivee-dune-nouvelle-ia-a-france-tr/00114807