• La Face cachée des #énergies_vertes

    Voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires… La transition énergétique laisse entrevoir la promesse d’un monde plus prospère et pacifique, enfin libéré du pétrole, de la pollution et des pénuries. Mais cette thèse officielle s’avère être un mythe : en nous libérant des combustibles fossiles, nous nous préparons à une nouvelle dépendance à l’égard des métaux rares. De graves problèmes écologiques et économiques pour l’approvisionnement de ces ressources stratégiques ont déjà commencé. Et si le « monde vert » qui nous attend se révélait être un nouveau cauchemar ?

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/61421_1

    #film #film_documentaire #documentaire

    #COP21 #COP_21 #transition_énergétique #technologie #technologies_vertes #voiture_électrique #énergies_propres #extractivisme #mines #green-washing #greenwashing #délocalisation_de_la_pollution #pétrole #métaux_rares #néodyme #cobalt #graphite #lithium #photovoltaïque #énergie_solaire #énergie_éolienne #éolienne #solaire #dépendance #RDC #République_démocratique_du_Congo #Australie #Chili #Bolivie #Indonésie #Chine #industrie_minière #Mongolie #Terres_rares #eaux_usées #radioactivité #réfugiés_des_technologies_vertes #eau #IDPs #déplacés_internes #cuivre #santé #Chuquicamata #cancer #Aliro_Boladas #centrales_à_charbon #modèle_économique_extractiviste #énergies_renouvelables #engie #Norvège #charbon #hypocrisie #green_tech #zéro_émissions #changement_climatique #Jean-Louis_Borloo #ADEME #Renault #bornes_électriques #Rapport_Syrota #Jean_Sirota #BYD #EDF #Photowatt #Péchiney_métallurgie #magnésium #nationalisme_des_ressources #Bolivie #recyclage #déchets #décharges_sauvages #Neocomp #fausse_transition #sobriété #progrès_technologique #décroissance #énergies_renouvelables

    –-

    déjà signalé par @odilon sur seenthis :
    https://seenthis.net/messages/888273

    • « La face positive des énergies vertes »

      Le documentaire « La face cachée des énergies vertes » est passé fin novembre sur Arte. Truffé d’erreurs et d’arguments partisans, allant jusqu’à comparer le problème des pales d’éoliennes, soit disant non recyclables, à celui posé par les déchets nucléaires !

      Autre exemple : ce documentaire assène que les énergies vertes et que les batteries nécessitent obligatoirement l’utilisation de terres rares. Ce n’est pourtant pas du tout l’avis de l’Ademe. D’autre part, le photovoltaïque n’utilise jamais de terres rares. Et pour l’éolien et les voitures électriques, leur utilisation dans les moteurs à aimants permanents permet de gagner en performances, mais cet usage n’est ni systématique, ni indispensable.

      Cet article présente :

      – La quinzaine d’erreurs grossières parmi les très nombreuses qui émaillent ce documentaire.
      – Le cercle vertueux du photovoltaïque et de l’éolien : plus on en installe, plus on réduit les émissions de gaz carbonique.
      – Que nos voitures contiennent davantage de terres rares que les voitures électriques sans moteurs à aimants permanents.
      – Pour qui roule le journaliste Guillaume Pitron, à l’origine de ce documentaire.

      En se fondant sur les avis qui se colportent, principalement sur la production des terres rares utilisées dans les énergies vertes, Guillaume Pitron, qui a enquêté dans une douzaine de pays, nous fait visiter quelques sites d’exploitation qui portent atteinte à l’environnement et à la santé des travailleurs.

      Hélas ce documentaire est gâché autant par sa partialité, que par de très nombreuses erreurs grossières.

      https://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2390
      https://seenthis.net/messages/894307

    • Geologic and anthropogenic sources of contamination in settled dust of a historic mining port city in northern Chile: health risk implications

      Chile is the leading producer of copper worldwide and its richest mineral deposits are found in the Antofagasta Region of northern Chile. Mining activities have significantly increased income and employment in the region; however, there has been little assessment of the resulting environmental impacts to residents. The port of Antofagasta, located 1,430 km north of Santiago, the capital of Chile, functioned as mineral stockpile until 1998 and has served as a copper concentrate stockpile since 2014. Samples were collected in 2014 and 2016 that show elevated concentrations of As, Cu, Pb, and Zn in street dust and in residents’ blood (Pb) and urine (As) samples. To interpret and analyze the spatial variability and likely sources of contamination, existent data of basement rocks and soil geochemistry in the city as well as public-domain airborne dust were studied. Additionally, a bioaccessibility assay of airborne dust was conducted and the chemical daily intake and hazard index were calculated to provide a preliminary health risk assessment in the vicinity of the port. The main conclusions indicate that the concentrations of Ba, Co, Cr, Mn, Ni, and V recorded from Antofagasta dust likely originate from intrusive, volcanic, metamorphic rocks, dikes, or soil within the city. However, the elevated concentrations of As, Cd, Cu, Mo, Pb, and Zn do not originate from these geologic outcrops, and are thus considered anthropogenic contaminants. The average concentrations of As, Cu, and Zn are possibly the highest in recorded street dust worldwide at 239, 10,821, and 11,869 mg kg−1, respectively. Furthermore, the contaminants As, Pb, and Cu exhibit the highest bioaccessibilities and preliminary health risk indices show that As and Cu contribute to elevated health risks in exposed children and adults chronically exposed to dust in Antofagasta, whereas Pb is considered harmful at any concentration. Therefore, an increased environmental awareness and greater protective measures are necessary in Antofagasta and possibly other similar mining port cities in developing countries.

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5922233

      #santé #mines

    • L’association #Vernunftkraft

      Aufgeklärte und deshalb zu Recht besorgte Bürger dieses Landes (https://www.vernunftkraft.de/bundesinitiative) erkennen hinsichtlich der Rationalität energiepolitischer Entscheidungen nicht hinnehmbare Defizite.

      Die Zerstörung von Wäldern zwecks Ansiedlung von volkswirtschaftlich sinnlosen Windindustrieanlagen ist dabei die Spitze des Eisbergs.

      Zentrale Elemente der gegenwärtigen Energiepolitik sind extrem unvernünftig.

      Daher möchten wir der Vernunft Kraft geben.
      https://www.vernunftkraft.de

    • La guerre des métaux rares. La face cachée de la transition énergétique et numérique

      En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares… ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole.

      Dès lors, c’est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte – le récit clandestin d’une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d’une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu’à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu’elle s’était donné pour mission de résoudre.

      http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-La_guerre_des_m%C3%A9taux_rares-9791020905741-1-1-

      #livre #Guillaume_Pitron

    • Rapport ADEME 2012 :

      Énergie et patrimoine communal : enquête 2012

      L’enquête « Énergie et patrimoine communal » est menée tous les cinq ans depuis 1990. Elle porte sur les consommations d’énergie et les dépenses payées directement par les communes sur trois cibles principales : le patrimoine bâti, l’éclairage public et les carburants des véhicules.

      https://www.ademe.fr/energie-patrimoine-communal-enquete-2012

      –—

      Rapport ADEME 2015 :


      Scénarios 2030-2050 : une vision énergétique volontariste

      Quel mix énergétique pour les années 2030-2050 ? L’ADEME actualise son scénario Énergie Climat et propose des mesures pour contribuer à la déclinaison du plan CLIMAT.

      Les objectifs ambitieux du Plan Climat lancé par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, confirment la stratégie volontariste de la France pour la transition énergétique. Dans le contexte actuel de mise à jour de la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) et de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), l’actualisation du scénario énergie-climat de l’ADEME vient contribuer aux réflexions pour mettre en oeuvre ces objectifs.

      Cette contribution est double : d’une part, l’actualisation des « Visions énergétiques » de l’ADEME, qui souligne l’enjeu que représente l’atteinte des objectifs ambitieux inscrits dans la loi, et d’autre part, l’étude « Propositions de mesures de politiques publiques pour un scénario bas carbone », qui propose une liste de mesures concrètes à mettre en oeuvre.

      https://www.ademe.fr/recherche-innovation/construire-visions-prospectives/scenarios-2030-2050-vision-energetique-volontariste

    • En #Géorgie, la révolte de la “capitale du #manganèse” contre une exploitation hors de contrôle

      Le développement de technologies comme les voitures électriques a fait grimper la demande de manganèse. À #Tchiatoura, où cette ressource est abondante, on en paie les conséquences : excavations à tout-va, paysage saccagé, maisons qui s’effondrent, et main-d’œuvre mal payée.

      La grogne sociale monte depuis 2019 dans le district de Tchiatoura, ancienne “capitale” soviétique de la production de manganèse. Depuis trois mois, 3 500 mineurs sont en #grève pour réclamer la hausse de leurs salaires (qui ne dépassent pas 250 euros) et une meilleure assurance maladie. À la mi-mai, quelques mineurs du village de #Choukrouti, près de Tchiatoura, se sont cousus la bouche et ont entamé une #grève_de_la_faim, rapporte le site géorgien Ambebi.

      Face au silence des autorités locales et nationales, depuis le 31 mai, dix familles font un sit-in devant l’ambassade des États-Unis (la puissance occidentale la plus influente en Géorgie), à Tbilissi, la capitale. “Les gens réclament des compensations pour leur maison et demandent l’aide des diplomates étrangers”, pour rappeler à l’ordre la compagnie privée #Georgian_Manganese, filiale géorgienne de la société britannique #Stemcor, explique le site Ekho Kavkaza.

      Les habitants protestent contre les dégâts écologiques, économiques et culturels causés par une extraction intensive à ciel ouvert du manganèse. Utilisé dans la fabrication de l’acier, la demande pour ce métal est en forte croissance, notamment pour les besoins de l’industrie des véhicules électriques, des piles, des batteries et circuits électroniques.

      #paywall

      https://www.courrierinternational.com/article/degats-en-georgie-la-revolte-de-la-capitale-du-manganese-cont

    • En #Géorgie, la révolte de la “capitale du #manganèse” contre une exploitation hors de contrôle

      Le développement de technologies comme les voitures électriques a fait grimper la demande de manganèse. À #Tchiatoura, où cette ressource est abondante, on en paie les conséquences : excavations à tout-va, paysage saccagé, maisons qui s’effondrent, et main-d’œuvre mal payée.

      La grogne sociale monte depuis 2019 dans le district de Tchiatoura, ancienne “capitale” soviétique de la production de manganèse. Depuis trois mois, 3 500 mineurs sont en #grève pour réclamer la hausse de leurs salaires (qui ne dépassent pas 250 euros) et une meilleure assurance maladie. À la mi-mai, quelques mineurs du village de #Choukrouti, près de Tchiatoura, se sont cousus la bouche et ont entamé une #grève_de_la_faim, rapporte le site géorgien Ambebi.

      Face au silence des autorités locales et nationales, depuis le 31 mai, dix familles font un sit-in devant l’ambassade des États-Unis (la puissance occidentale la plus influente en Géorgie), à Tbilissi, la capitale. “Les gens réclament des compensations pour leur maison et demandent l’aide des diplomates étrangers”, pour rappeler à l’ordre la compagnie privée #Georgian_Manganese, filiale géorgienne de la société britannique #Stemcor, explique le site Ekho Kavkaza.

      Les habitants protestent contre les dégâts écologiques, économiques et culturels causés par une extraction intensive à ciel ouvert du manganèse. Utilisé dans la fabrication de l’acier, la demande pour ce métal est en forte croissance, notamment pour les besoins de l’industrie des véhicules électriques, des piles, des batteries et circuits électroniques.

      #paywall

      https://www.courrierinternational.com/article/degats-en-georgie-la-revolte-de-la-capitale-du-manganese-cont

  • Charleroi, Pennsylvania, “The Magic City” | | Wilfriedmag
    https://www.wilfriedmag.be/charleroi-pennsylvania-the-magic-city-2

    Detroit ne fas­cine que les pion­niers de l’agriculture urbaine et les néo­tou­ristes par­cou­rant les #usines_désaf­fec­tées, un Canon autour du cou, comme les roman­tiques sillon­naient les friches antiques le car­net de cro­quis à la main. Mais, avant d’arriver dans la Motown, nous étions atten­dus de pied ferme à #Charleroi. Pour qu’ils n’apprennent pas après coup que nous étions pas­sés sans les saluer, nous avions pré­ve­nu les auto­ri­tés de notre #ville_sœur de notre bref pas­sage. Nous pen­sions ne nous arrê­ter qu’une heure. L’accueil #caro­lo en a déci­dé autrement.

    #industrie #charbon #verrerie

    #Charleroi_PA #Charleroi_BE

  • « On nous a déjà pressé le citron, Kretinsky va prendre le reste » : le business de la fin des centrales à charbon
    https://www.bastamag.net/avenir-derniere-centrale-mine-charbon-Saint-Avold-Lorraine-France-rachat-m

    Quelques mois après son arrivée à la présidence de la République, Emmanuel Macron annonce la fermeture d’ici 2022 des dernières centrales à charbon françaises. Sur ces quatre centrales, deux appartiennent à EDF (à Cordemais et au Havre). Les deux autres, situées à Gardanne (Bouches-du-Rhône) et à Saint-Avold (en Lorraine) sont alors entre les mains d’une filiale du groupe allemand Uniper. En décembre 2018, le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky – également propriétaire de médias en France – et son groupe EPH annoncent vouloir les acheter. La transaction est actée en juillet 2019, au moment même où la loi énergie climat qui entérine la date butoir de fermeture des centrales est en discussion au Parlement. Pourquoi un industriel tchèque jette-t-il son dévolu sur deux centrales françaises condamnées à très courte échéance ?

    #énergie

  • France Info : le monde d’après
    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/malgre-les-incendies-et-le-changement-climatique-l-australie-valide-l-o
    Malgré les incendies et le changement climatique, l’Australie valide l’ouverture de nouvelles mines à énergie fossile


    NSW planning commission approves Santos’s Narrabri gas field project
    https://www.smh.com.au/environment/sustainability/nsw-planning-commission-approves-santos-s-narrabri-gasfield-project-20200930

    L’Australie a beau avoir été ravagée par les incendies au premier semestre et se retrouver en première ligne face au changement climatique, elle persiste dans les énergies fossiles, gaz et charbon.

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/18853-30.09.2020-ITEMA_22441975-2020I31258S0274-177945590


    https://alternatives-projetsminiers.org

    En l’espace de 24 heures, mardi 29 septembre, deux projets controversés viennent d’être validés, deux projets miniers de grande ampleur. Le premier se trouve dans le Queensland, au nord-est du pays. Il s’agit d’une mine de charbon, sur le site d’Olive Downs. L’objectif est d’extraire 15 millions de tonnes par an pendant près de 80 ans. Du charbon destiné à l’exportation vers le Japon, la Chine et l’Inde. Le second projet suscite encore plus de polémiques. Cette fois, cela se passe au sud-est du pays, en Nouvelles-Galles du Sud, non loin de Sydney. Le projet sur le site de Narrabri vise à extraire du gaz de charbon, afin d’alimenter toute la région en gaz. Le promoteur du projet, le groupe australien Santos, affirme que le site peut fournir la moitié du gaz consommé en Nouvelles-Galles du Sud. Il sera destiné aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. Environ 850 puits seront construits à terme, sur une superficie de 1 000 hectares. L’investissement est colossal : plus de 2 milliards d’euros.
    Priorité à l’emploi et à la relance économique

    Tout cela s’inscrit dans la logique du gouvernement australien, très #climatosceptique. Le Premier ministre Scott Morrison se refuse notamment à faire le lien entre les événements extrêmes connus par le pays et le changement climatique. Il juge prioritaire la relance de l’économie face à l’épidémie de Covid-19, qui a plongé le pays dans la récession, comme partout. De ce point de vue, les mines sont une source de revenus et de créations d’emplois. Les deux projets validés hier devraient créer de l’ordre de 2 000 emplois. Et ils s’ajoutent à une liste déjà longue d’autres projets miniers gigantesques également validés ces derniers mois, avec les énormes firmes Rio Tinto et Adani. L’Australie est d’ailleurs devenue le premier exportateur mondial de charbon.
    Les projets suscitent beaucoup de débat en #Australie, puisque ces #énergies_fossiles sont émettrices de gaz à effet de serre, un éléments clés du réchauffement. Voilà donc un pays en plein paradoxe. Cette année, l’Australie a été la proie d’incendies sans précédent. Ils ont duré huit mois, ravagé 12 millions d’hectares de forêt, l’équivalent d’un cinquième du territoire français, et tué des centaines de millions d’animaux. L’inquiétude est très forte pour les mois à venir car le printemps commence là-bas.
    Recours judiciaires et campagne électorale

    Une majorité d’Australiens considère désormais le réchauffement climatique comme la menace numéro un pour le pays, devant la pandémie de coronavirus ou la crise économique. Mais dans le même temps, l’Australie valide donc des projets miniers susceptibles d’accroître ces émissions de gaz. Même si dans le cas du projet principal, celui de Narrabri, l’entreprise Santos assure être en capacité de maîtriser les émissions.

    Le feuilleton ne fait d’ailleurs peut-être que commencer. La commission de validation de ces projets a demandé des garanties très précises, sur le contrôle des émissions et aussi sur la pollution éventuelle des eaux souterraines. Les associations de défense de l’environnement semblent décidées à engager des recours devant les tribunaux. Et tout cela se passe sur fond de campagne électorale, en tous cas dans le Queensland, où des élections régionales sont prévues fin octobre.

    #ça_brûle

    • lien propre :

      https://www.zdf.de/nachrichten/politik/trump-establishment-mauer-usa-mexiko-100.html

      –-------------------------

      « ... das ist ein tötlicher Fehler, Donald Trump zu unterschätzen .... » 1:30 min

      "... c’est une erreur fatale de sous-estimer Donald Trump..."

      Im oben zugehörigen Link wird ein Überblick zur 45-minütigen ZDF-Dokumentation über Trumps 1. Wahlperiode geboten .

      Le lien ci-dessus donne un résumé du #documentaire de 45 minutes de la ZDF sur la première #période_législative de Trump.

      ------------------------

      US-Wahl 2020 : Donald #Trump
      Der unterschätzte Präsident / Le #Président sous-estimé

      https://www.zdf.de/dokumentation/zdfzeit/us-wahl-2020-zdfzeit---donald-trump-100.html

      Aber der größte Erfolg in der Bilanz von US-Präsident Donald Trump ist er selbst: Er ist immer noch da. Kaum einer seiner Gegner, Verbündeten oder selbst Parteifreunde hat ihm das 2016 zugetraut. Er hat alle Fehltritte und Tabubrüche, ja sogar ein Amtsenthebungsverfahren überstanden. Und er hat allen Zweiflern gezeigt, wie sehr sie diesen Präsidenten unterschätzt haben.

      Hinter Donald Trump stehen viele Millionen amerikanische Wähler, die ihn niemals einfach nur als politischen Clown und planlosen Irrläufer abgetan haben. Für sie ist er der Mann, der ihre Sprache spricht und ihre Probleme anpackt, anstatt zu schwafeln. Der für ihre Interessen und ihren amerikanischen Traum kämpft, den sie lange nicht mehr zu träumen wagten. Der alles tut, um seine Wahlversprechen einzulösen.
      Das Phänomen Donald Trump

      Der Film zieht eine Bilanz der Trump-Präsidentschaft aus der Sicht seiner Anhänger. Ein Perspektivwechsel, der den Blick öffnet für Fragen, die jenseits der aufgeladenen Dauerpolemik das Phänomen Trump besser verstehen lassen: Wie kann ein Multimilliardär zum Hoffnungsträger der Verarmten und Vergessenen werden? Warum halten so viele Amerikaner gerade ihn für authentisch und glaubwürdig, im Gegensatz zu allen anderen Politikern? Und schließlich: Welches seiner Wahlversprechen hat er eingelöst, womit ist er gescheitert?

      Der Film überprüft die Bilanz von Donald Trump anhand seiner eigenen Versprechen zu Wirtschaft, Einwanderung, Außenpolitik und dem Kampf gegen das Establishment und begibt sich dafür tief ins „Trump-Land“, ins Amerika des kleinen Mannes in den Hochburgen der alten Industriereviere. Aus dem Zentrum der Macht berichten Insider wie Trumps ehemaliger Pressesprecher Sean Spicer, dessen Nachfolger Anthony Scaramucci sowie die schillernde Omarosa Manigault, die es von der Kandidatin in Trumps TV-Show „The Apprentice“ bis ins Weiße Haus schaffte. Namhafte Experten und Kritiker wie die Trump-Biografin Gwenda Blair runden das Bild mit biografischen und politischen Hintergründen ab.
      Fast vier Jahre US-Präsident Trump: Wie lautet die Bilanz?

      Doku | ZDFzeit -
      Kampf gegen Etablierte
      (1/4)

      Trump macht regelmäßig seinem Ärger über Gegner, Medien und das Establishment ungefiltert auf Twitter Luft. Und das ohne Politiker-Sprech - so holt er viele Menschen ab.

      Mexiko und die Mauer
      (2/4)

      Trumps Versprechen: Eine Mauer an der Grenze zu Mexiko, um illegale Einwanderer zu stoppen. Bis 2021 sollten 800 Kilometer gebaut sein. Bisher wurden hauptsächlich bestehende Teile erneuert.

      #AmericaFirst
      (3/4)

      US-Truppen außerhalb der USA wie hier in Ramstein? Das möchte Trump in dem Umfang nicht mehr und will weltweit Soldaten abziehen. „America First“ - man wolle sich nicht mehr ausnutzen lassen.

      Jobs, Jobs, Jobs
      (4/4)

      Trump wollte Jobs schaffen. Die Arbeitslosenquote sinkt unter ihm auf 3,5%, neue Stellen entstehen auch in der viel kritisierten Kohleindustrie. Doch dank Corona schnellt die Quote auf 15%.

      #États-Unis #élections_présidentielles

      #chômage #charbon #covid-19

      #migrations
      #militaire
      #establishment

      #auf_deutsch

  • Sortir le Liban de l’ornière
    https://orientxxi.info/magazine/sortir-le-liban-de-l-orniere,4106
    Charbel Nahas interrogé par Dominique Eddé pour @OrientXXI

    La transition n’est pas une position politique volontaire ou arbitraire de l’ordre du « je veux mettre en œuvre un changement ». Quand toute l’institution, réelle et imaginaire, de la société tombe, ce n’est pas parce que les gens se sont rebellés contre elle. Elle tombe parce que les conditions assurant sa survie se sont effondrées, indépendamment des prouesses et des artifices des opérateurs. Ces conditions sont au nombre de deux : un afflux persistant de capitaux et une bienveillance régionale pour encadrer les tensions internes consubstantielles au modèle communautaire. L’équilibre est définitivement rompu.
    [...]
    Le principe de base est que personne n’appartient à aucune communauté. Dans un deuxième temps, chacun a la latitude de proclamer, par un acte positif, son désir de ne pas avoir de relation directe avec l’État, mais à travers sa communauté. En résumé, la validité d’un acte communautaire sera reconnue comme telle par l’État à deux conditions. La première est que cet acte procède du choix explicite des personnes. La seconde est que l’ordre communautaire ne contrevienne pas aux principes d’ordre public.
    [...]
    D. E. — Quelles missions en ce sens assignez-vous au gouvernement de transition pendant les 18 mois qui lui seront impartis ?

    C.N. — Il devra entreprendre trois actions immédiates :

    ➞ le recensement de la population existante complété par le recensement des émigrés. Ce recensement de la population, le premier depuis 1932, assignera à chaque habitant un lieu de résidence, mais aucune appartenance communautaire. Au-delà de ce qu’il signifie pour la gestion des politiques publiques, en matière de chômage, de fiscalité, de santé, etc., cette action a une portée fondatrice, parce qu’elle démantèle les relations de parentèles qui sont le socle sur lequel l’édifice communautaire politique est assis ;

    ➞ la mise en place d’un régime de droit personnel qui instaure dès le départ :

    les principes généraux du statut personnel qui s’appliquent à tout le monde ;
    le fait que chaque adulte aura le choix de rester par défaut citoyen en relation directe avec l’État, ou bénéficier de la tolérance dérogatoire qui lui est reconnue de s’affilier à un statut personnel communautaire ;
    les règles du statut personnel s’appliquant à ceux qui n’auront pas choisi, par un acte volontaire, de passer par l’intermédiation des communautés.
    ➞ La promulgation d’une loi électorale fondée sur le principe que les candidats quand ils se présentent et les électeurs au moment où ils votent auront le choix entre une représentation directe non communautaire, avec tous les effets que cela entraîne, et une représentation communautaire qui sera régie par des règles strictes empêchant que les communautés n’entrent en conflit les unes avec les autres.

    [c’est quand on passe aux modalités concrètes que les choses sont floues]

    D.E. — Comment constituer un front politique suffisamment fort et fédérateur pour avoir les moyens d’une telle négociation ? Les Libanais sont très impatients de voir les différents partis, tel que le vôtre, le Bloc national et bien d’autres, se fédérer.

    C.N. - La négociation, ça veut dire arriver avec des partenaires à un accord fondé sur des attentes différentes. Dans une transaction commerciale, l’acheteur et le vendeur veulent tous deux faire une bonne affaire. En politique, c’est la même chose. Une grande partie de la population continue d’être attachée aux chefs communautaires, mais ceux-ci, en particulier les plus forts d’entre eux, sont exposés à des risques énormes, et aujourd’hui incapables de faire face à cette situation pour des raisons fonctionnelles. Il ne s’agit pas d’aliéner les communautés confessionnelles, mais de les mettre face à la situation. La transaction consisterait donc à gérer la faillite générée par l’incompétence, et à provoquer une transition en rupture avec le mode actuel de légitimité sociopolitique. Les chefs communautaires pourront penser : « Ce sont des fous, nous les utiliserons comme des fusibles et nous reviendrons dans 18 mois ; s’ils réussissent, nous n’aurons que des pertes relatives ». C’est un double pari politique essentiel, et l’une des raisons pour lesquelles nous réclamons un gouvernement provisoire de 18 mois. Il s’agit de bâtir le premier État laïque de cette région du monde.

  • مواطنون ومواطنات في دولة sur Twitter : « La communauté internationale a encouragé ce système. Et maintenant je le crains fort avec les interventions évidement humanitaires, mais au delà aussi, qui consistent à transformer le #Liban en scène de négociations entre les #États-Unis et l’#Iran avec la #France comme intermédiaire https://t.co/pEoyUyV6QR » / Twitter
    https://twitter.com/mmfidawla/status/1293482859903229952

    2 vidéos dans l’ordre

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1293482791490002944/pu/vid/746x412/10VUavGPk3CZ1gyK.mp4?tag=10

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1293482863153864704/pu/vid/746x412/YIkMZ0Xgb5w4jbS8.mp4?tag=10

    #charbel_nahas

  • La #transition_électrique : les doigts dans l’emprise — #Datagueule_98
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/38560d1d-1e4a-4fc3-9d83-670e776455c5

    En 2017, 4 md de tonnes de pétrole consommés ainsi que 1,8 milliard de tonnes équivalent pétrole d’électricité contre 0,8 milliard équivalent pétrole d’électricité en 1990.
    En 2017, 38 % de la production électrique mondiale provenait du #charbon et 23 % du #gaz_naturel.
    #Énergies_renouvelables : #métaux_rares, #acides.
    #Chauffage_électrique : 10 % en 1970 des logements, 45 % en 1980.
    #Efficacité_énergétique : #paradoxe_de_Jevons.

    Entretien avec Mme Mathilde Szuba, maître de conférences en sciences politiques à Sciences Po Lille. Elle cite une étude du Crédoc sur l’engagement de façade des #classes supérieures :https://www.credoc.fr/publications/consommation-durable-lengagement-de-facade-des-classes-superieures
    Sa thèse, Gouverner dans un monde fini : des limites globales au #rationnement individuel, sociologie environnementale du projet britannique de politique de #Carte_carbone(1996-2010) : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01794527/document

    #électricité #énergies #transition_énergétique #coûts_cachés #soutenabilité #seuils_de_normalité #niveaux_de_revenus #taxe_carbone #politique_énergétique #quotas #avion #loterie #sobriété

  • Lu menestre Colombe

    Paroles de la chanson :

    E lu menstre Colombe
    ha fatte nu progette
    ha fatte nu progette pe’
    pe’ li disoccupate

    E stetev’attente
    e voi d’la poblazione
    impareteve a legge a scrive pe’
    defendeve da li padrune

    Tutti i disoccupeti da
    mugghieri l’ha separeti
    e glie ha fette nu bullettine a
    confino l’heve mannete

    E stetev’attente...

    Tutti i disoccupeti da
    mugghieri l’ha separeti
    e glie ha fette nu bullettine a
    Germania l’heve mannete

    E stetev’attente...

    Explications de #Terracanto, qui l’interprète dans son nouveau spectacle (conférence chantée sur l’émigration italienne) : « Voix d’Italie, voix migrantes » (https://www.terracanto.org/fr/voix-ditalie-voix-migrantes)

    Paroles de Giuseppe Miriello écrites dans les années Cinquante sur un ancien air de troubadours. Miriello, conteur et militant communiste de la #Basilicate.

    Selon le récit de Giovanna Marini, qui enregistra le chant pendant ses recherches en Basilicate, Giuseppe Miriello aimait à chanter devant l’église de son village pour mettre en garde le peuple contre toutes les malversations politiques et autre formes d’exploitation.
    Il commençait ses chansons par une sorte d’imprécation au Ministre #Colombo, élu de Basilicate qui avait fait carrière et était devenu Ministre du gouvernement de #Démocratie_Chrétienne.
    Pour cette raison, le ministre Colombo était dans l’imaginaire populaire responsable de chaque décision funeste et devint ainsi le bouc-émissaire de Miriello.
    Bien que l’on parle dans la chanson de “Germania”, c’est à dire de l’Allemagne, le chant dénonce l’accord avec la #Belgique, acté par le gouvernement de Démocratie Chrétienne en 1946 même si à l’époque, Colombo n’était pas encore ministre. Pour une personne qui savait à peine lire et écrire, avec une connaissance approximative de la géographie européenne, l’Allemagne représentait tout ce qui se trouvait au nord de l’Italie.

    Alors que dans cet immédiat après-guerre, l’Italie croule sous les dettes, le taux de chômage est très éléve et les matières premières manquent cruellement, la Belgique en revanche possède des sous-sols riches en charbon mais personne pour les exploiter. Les deux États signent donc un accord qui permettra l’envoie hebdomadaire de 2000 #travailleurs_italiens (soit 50.000 en tout) contre des tonnes de #charbon.

    Sur le papier, les #contrats sont alléchants :
    transports gratuits, salaire très digne, logement garanti avec la possibilité future d’un rapprochement familial. On annonce que les travailleurs seront sélectionnés par les bourses du travail, bref tout semble parfait !
    En réalité pourtant, les travailleurs seront triés par les paroisses qui choisissent des hommes dociles, non syndiqués en provenance de l’#Italie_du_Sud, analphabètes pour la plupart : de futurs #mineurs incapables de lire les conditions de leur contrat.
    De fait, le voyage sera une dette que l’ouvrier contracte et qu’il devra rembourser à la sueur de son front, la paye est misérable pour un travail harrassant, les ouvriers s’entassent dans des taudis et personne jamais ne pourra faire venir sa famille. Et la clause la plus honteuse, celles qui les rend littéralement esclaves : il n’est pas possible de laisser le travail avant la première année sous peine de prison.
    C’est dans ces conditions d’absence totale de droits (et donc de garanties) que mûrissent les conditions d’une des plus graves tragédies minières : la catastrophe de #Marcinelle le 8 août 1956 pendant laquelle 262 personnes perdront la vie, dont 136 immigrants italiens. Sur la peau de ces esclaves oubliés se fonde la grande reconstruction des pays européens.
    C’est une véritable #déportation que Miriello dénonce sur un air simple avec des paroles ultra efficaces. Il synthétise le ressenti collectif par l’efficacité propre à la poésie populaire. Le refrain qu’il répète sans cesse sonne comme un puissant et nécessaire #avertissement : “apprenez à lire et à écrire, gens du peuple, pour vous défendre des patrons !”

    https://www.terracanto.org/fr/chants/lu-menestre-colombe

    –---

    Interprétation de #Giovanna_Marini :
    https://www.youtube.com/watch?v=AWB7tCXDAVI

    #chanson #musique #chants_populaires #Italie #musique_et_politique #émigration #éducation #migrations #analphabétisme #illettrisme #mines #extractivisme #histoire #esclavage

    ping @sinehebdo

  • REMANIEMENT : BAL DES GUIGNOLS AU GOUVERNEMENT
    https://www.nantes-revoltee.com/remaniement-bal-des-guignols-au-gouvernement

    Balkany apprend que son avocat devient ministre de la Justice ! 🔴MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR – Gérald Darmanin. Pendant les Gilets Jaunes, cette flaque de boue déclarait : « nous devons comprendre ce que c’est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros ». 4 ans […] L’article REMANIEMENT : BAL DES GUIGNOLS AU GOUVERNEMENT est apparu en premier sur Nantes Révoltée par homard DeRugy.

  • Crise, choix et priorités
    https://www.lecommercedulevant.com/article/29579-crise-choix-et-priorites

    Par #Charbel_Nahas

    En arabe le mot crise, “azma”, signifie morsure violente, insupportable, et suggère l’impossibilité d’attendre et l’obligation de réagir. Dans les langues européennes, la crise est le moment du choix, qui conduit soit à la guérison, soit à la mort. Tout le monde semble convenir que le #Liban est en crise. Mais de quelle crise s’agit-il ?

    Il y a une crise dans la rue : l’explosion de la colère populaire est persistante depuis le 17 octobre. Il y a une crise financière qui s’amplifie tous les jours, les banques, sans l’avouer, ne peuvent plus honorer les échéances de leurs déposants, ni financer les importations et l’économie.

    Il y a une crise du système politique : les chefs communautaires ne peuvent plus constituer un gouvernement d’“union nationale” suivant les règles de leur jeu et ont dû se cacher derrière un soi-disant cabinet de technocrates, sans projet politique.

    Il y a aussi une crise du modèle social : le #communautarisme reste la règle, freinant la libération du débat politique et faisant peser la menace de la #violence.

    Ces quatre crises se manifestent toutes ensemble. Leur coïncidence serait-elle fortuite ? Ou bien y a-t-il des liens de causalité entre elles, qui imposent de hiérarchiser leur traitement conjoint ?

    Certains se sont appliqués à proposer des causalités aberrantes (comme si les manifestations avaient provoqué la crise financière) ou à invoquer des actions externes (comme s’il n’y avait jamais eu d’interventions extérieures).

    La réalité est plus simple, mais non moins inquiétante : les crises ne sont pas perçues au moment de leur occurrence effective, mais décalées, et se manifestent dans des télescopages, comme celui que nous vivons actuellement. Le décalage est d’autant plus long que les enjeux de la crise sont graves et ses causes profondes.

    Si le soulèvement populaire dure depuis trois mois, la crise financière était déjà là depuis au moins 2016, sans quoi les fameuses “ingénieries” n’auraient pas eu lieu. Le modèle politique instauré après la guerre était en échec depuis 1996-97 du fait de l’effondrement des paris sur le “processus de paix” et sur la reconstruction par la #dette qui le sous-tendaient ; sinon les chocs de 1998, de 2000 et de 2004 n’auraient pas eu lieu. Ce modèle politique est lui-même le produit des transformations sociales du tournant des années 1960-70 qui, n’ayant pas été prises en compte (se souvenir de la lettre de renonciation de Fouad Chéhab en 1970), ont occasionné la guerre civile et produit l’arrangement de Taëf.

    Sans aller jusqu’à exiger que “gouverner, ce soit prévoir”, les Libanais sont en droit d’attendre que ce soit, plus humblement, de constater et de reconnaître.

    La fameuse “#résilience

    La question centrale devient celle du temps, du rapport au temps. C’est cet effet de décalage que certains thuriféraires ont appelé “résilience” et ont rattaché à un prétendu “exceptionnalisme libanais”.

    Pour que les crises aient pu être esquivées, reportées, il a fallu un mélange de trois ingrédients : des faits du hasard, une habileté et une ruse certaines, et surtout un fatalisme de la société qui s’est laissé transformer en variable d’ajustement du système.

    Deux faits inespérés d’abord : l’annonce de l’invasion américaine de l’Irak en 2001-2002 qui a rassemblé dans la même crainte Français, Saoudiens et Syriens, et qui a permis la tenue de la conférence de Paris II ; puis, à partir de 2006, la montée des prix du pétrole qui a fait se déverser sur le Liban un flux de dollars considérable.

    La ruse et l’habileté, mais aussi l’appétit pour les gains à court terme ont conduit à ériger une gigantesque pyramide de Ponzi et à créer une illusion monétaire sophistiquée : le dollar libanais. Une devise qui n’a pas de cours vis-à-vis des autres devises, et qui tient au mirage longtemps entretenu qu’un dollar libanais est un dollar américain, qui n’a pas d’institut d’émission, mais qui peut être détenu en réserve nominale de valeur par la Banque centrale et par les déposants, et qui se multiplie par les effets de crédit.

    Enfin, ces #illusions n’auraient pas pu se déployer sans le fatalisme que la guerre, puis la domination des chefs de guerre ont imposé à l’ensemble de la population le sentiment de vivre en sursis. Dès lors le fait de repousser les échéances devient un objectif en soi.

    Prouesse ou tragédie

    Ces prouesses ont eu un coût effroyable. Un coût financier bien sûr. Les agrégats financiers ont atteint des niveaux inouis : les emplois domestiques des banques représentent cinq fois le PIB, les #intérêts perçus par les créanciers atteignent la moitié du PIB et la dette publique, incluant le passif net de la BDL, deux fois le PIB.

    Un coût économique aussi. Les prix domestiques ont augmenté de près de 200 % par rapport aux prix internationaux comparés à leurs niveaux historiques respectifs, les exportations de biens et de services se sont étiolées, le déficit des opérations courantes est devenu structurel, atteignant 25 % du PIB, le pays est devenu otage de l’attraction permanente de capitaux extérieurs.

    Un coût social surtout. L’émigration draine la moitié des effectifs de chaque cohorte d’âge, les travailleurs immigrés et les réfugiés représentent près de la moitié de la population active hors secteur public, les Libanais #pauvres se retrouvent aux mains des patrons clientélistes, les modes de comportement ont aussi été profondément affectés, la société est devenue anomique, prise entre #prédation et #ostentation, violence et #fatalisme.

    Face au séisme, le déni a d’abord prédominé. Il ne pouvait durer indéfiniment. Depuis quelques semaines, certains “politiques” se plaisent à jouer les opposants, essayant de fuir leurs responsabilités. D’autres se cachent derrière les “technocrates indépendants” du gouvernement de Hassane Diab, avec l’ambition de retarder l’effondrement inéluctable, non sans espérer un miracle.

    Dans ce jeu, les “technocrates” et “#experts” ne sont pas en reste. Ce sont en général ceux-là mêmes qui défendaient le système, restreignant leurs critiques à la dénonciation facile de la “#corruption”. Ils se reconfigurent habilement pour adapter leurs offres aux groupes d’intérêts en place ou, plus astucieusement, aux groupes d’intérêts dont l’entrée en scène est attendue (FMI, fonds d’investissement, repreneurs d’actifs divers, etc.). Ils ont en commun de restreindre leurs propositions au volet financier.

    La politique et les priorités

    Or la crise et les choix auxquels le Liban est confronté sont éminemment politiques.

    Pour le pouvoir encore en place, les priorités se déclinent comme suit : pas de défaut de l’État sur sa dette en devises, pas de faillite formelle des banques, pas de décrochage “formel” (et factice) du taux de change et le maintien de l’approvisionnement minimal en denrées de base (blé, carburants et médicaments).

    Cette séquence répond au souci majeur de gagner un sursis et fait payer à la société un coût exorbitant.

    L’alternative que propose le mouvement “Citoyens et citoyennes dans un État” consiste à inverser les priorités : assurer la cohésion sociale et lutter contre l’émigration, conduire la transition économique, restructurer les créances et allouer les pertes, bien réelles, de la manière la plus juste possible.

    Il n’est pas vrai que tout le monde serait d’accord sur le “programme des réformes”, et cela pour une raison simple : parce qu’il ne s’agit pas de problèmes techniques. Tout projet politique exprime des choix de société. Veiller à ce qu’une émigration massive et qu’un effondrement des institutions et des entreprises susceptibles de générer des emplois ne handicapent la société pour plusieurs générations qui doit figurer en tête des objectifs. Dès lors, tous les aspects financiers ne relèvent que de considérations de moyens.

  • Il disastro di Marcinelle

    Wikiradio dell’8/08/2016
    http://www.rai.it/dl/portaleRadio/media/ContentItem-36ad7941-34f0-4bbb-8270-241ea3cb3784.html

    La mattina dell’8 agosto 1956 nella miniera di carbone di Marcinelle, in Belgio, muoiono 262 lavoratori di 12 nazionalità tra cui 136 italiani con Toni Ricciardi

    Repertorio

    – Testimonianze minatori occupati a Marcinelle, tratte da «La storia siamo noi» (2010) Marcinelle - memorie dal sottosuolo- Archivi Rai

    #podcast #wikiradio #RaiRadio3 #Marcinelle #charbon #mine #Italie #Belgique #migration #travail #accident_au_travail #1956

  • « Les mines de charbon australiennes nourrissent les incendies »
    https://usbeketrica.com/article/face-aux-incendies-l-australie-persiste-a-soutenir-le-charbon

    L’Australie a approuvé, à l’été 2019, le « Carmichael coal mine project » du conglomérat indien Adani, un projet de mine sur l’une des plus grandes réserves du monde, jusqu’ici restée vierge. Le plan d’exploitation s’étale sur 60 ans et prévoit l’extraction de 2,3 milliards de tonnes de charbon, l’équivalent de 700 millions de tonnes de CO2 rejetées dans l’atmosphère chaque année. Combattu par les défenseurs de l’environnement depuis sa proposition initiale en 2010, le projet avait bénéficié du soutien de Scott Morrison pendant la dernière élection présidentielle.

    Visiblement dépassé par les actions pour la défense du climat qui se sont multipliées ces derniers mois dans tout le pays, le chef de l’État a depuis choisi de répondre… par la menace sécuritaire. En novembre dernier, lors d’une conférence rassemblant des professionnels du secteur minier, le leader conservateur a annoncé que son gouvernement comptait rendre « illégaux » les boycotts visant à pousser les entreprises à ne pas conclure d’accord avec l’industrie minière. « Nous travaillons pour identifier les mécanismes qui permettront de rendre illégales ces pratiques égoïstes qui menacent les conditions de vie des Australiens », avait-il alors déclaré. C’est une toute autre menace qui pèse aujourd’hui sur les « conditions de vie » des 25 millions d’Australiens.

    #climat #Australie #environnement #incendies

  • asad abukhalil أسعد أبو خليل sur Twitter :
    “ليس صحيحاً ان الشارع والسلطة, الحكم والمعارضة لا يتفقون على شيء: هناك إجماع من الجميع على معاداة شربل نحّاس.” / Twitter
    https://mobile.twitter.com/asadabukhalil/status/1194790860824760321

    Il n’est pas vrai que la rue, les autorités, le gouvernement et l’opposition ne s’entendent sur rien : il y a un consensus de la part de tous pour s’opposer à #Charbel_Nahhas.

    • Quand on dit « tous sans exception », ça ne veut pas dire une purge à la Bremer en Irak.

      Bremer est l’envoyé de Bush en Irak qui avait jeté tous les membres du parti Baath hors des ministères et des agences du gouvernement irakien, et saqué toutes les forces de sécurité de Saddam transformant ces forces en « terroristes » qui allaient contribuer à mettre le pays à feu et à sang.

  • #Climat, etc… 24 Oct 2019 - Michèle Janss - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/climat-etc

    La pollution et l’exploitation abusive des matières premières sont le résultat de l’activité des grandes entreprises. Celles qui exploitent le gaz, le pétrole et le charbon, bien sûr, mais aussi celles qui mettent l’eau en bouteille, fabriquent des armes, des voitures et des avions, celles qui produisent de l’informatique, des vêtements, de la nourriture industrielle, celles qui profitent de moyens de transport extrêmement bon marché afin de délocaliser leur production…

    

 Les causes

    En gros, c’est surtout notre manière de produire des richesses qui est à l’origine de la prédation de la planète. Une production sans réflexion sur son impact, sans planification, une course en avant vers plus de profit et plus d’emplois comme seul moyen de fonctionner. Notre façon de produire a même inventé le droit de polluer ou de sur-consommer contre paiement. Si on en a les moyens, on peut détruire. Et pourvu qu’il reste suffisamment de pauvres, sinon on étoufferait.
     
    Tant que cela ne sera pas étudié et dénoncé, on restera dans les petites mesures au coup par coup qui ne mèneront pas à grand chose, du genre COP-je-ne sais-quel-numéro. Au mieux, on sauvera des miettes de nature. En espérant que le génie des scientifiques fasse le reste. Mais les scientifiques et les politiques ne pourront rien empêcher si on continue dans un système de compétition effrénée qui creuse les inégalités, qui empêche systématiquement toute redistribution des richesses et qui ne peut pas grand chose contre les activités nuisibles.
     
    Le spectacle
    Dans un tel contexte, les grandes entreprises qui voient monter le mécontentement de la rue, ces mêmes grandes fortunes qui possèdent aussi les médias, doivent certainement être en train de réfléchir. Des équipes spécialisées pour cela sont à l’oeuvre, des think tank. Ces boites à penser, adossées à la presse dominante, sont redoutables. Elles sont capables de vendre une guerre à ceux qui savent qu’ils risquent d’y laisser leur peau.
     
    Elles sont en train de réfléchir et de faire feu de tout bois. C’est ainsi qu’on débat actuellement de Greta Thunberg plutôt que de l’état de la planète. Je ne sais pas si cette jeune fille est manipulée, mal informée, intelligente, sincère, si sa jeunesse est un handicap ou au contraire un atout… peu importe. Surtout, elle tombe à pic. Aussi bien pour les spécialistes du « greenwashing » que pour les climatosceptiques d’extrême droite. Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. Et les médias dominants ont trouvé Greta. De quoi organiser le spectacle à moindre frais et occuper les esprits inquiets. Greta, c’est le doigt et tout le monde regarde le doigt.
     
    Organiser la résistance
    A présent, des activistes, prônant la désobéissance civile mais garantissant zéro violence et zéro dégradation, prennent le relai. Heureusement parce que tôt ou tard, on oubliera Greta. Extinction Rébellion assurera la suite. Les activistes se contentent pour le moment de bloquer la circulation, d’occuper un centre commercial… Leur sincérité ne fait aucun doute et leurs actions ont le mérite de mobiliser les consciences. Mais Extinction-Rébellion ne prend pas de position radicale contre l’organisation de notre production. Il faut changer le système, oui, mais l’analyse est plus que confuse. Invité par Amnesty International, Roger Hallam, co-fondateur d’Extinction-Rébellion prononce un curieux discours[1] où il évoque sa mère (qui était pasteure méthodiste) et prédit la famine et la mort pour la génération prochaine [2]. Pour les formateurs du mouvement, il s’agit aussi de contourner les forces d’extrême gauche pour atteindre et mobiliser les citoyens apolitiques[3]. Si on entend bien une dénonciation du « système », tout cela reste très vague. Le catastrophisme est partout, la fin du monde est proche mais l’analyse des causes reste légère. La non-violence est mise au service du mouvement Extinction-Rébellion qui doit durer pour prodiguer la bonne parole. On se trouve face à un discours presque religieux et millénariste, accompagné d’une liste d’exemples de problèmes environnementaux. Mais sans action politique visant directement les industries à l’origine de ces dégradations. Extinction Rébellion en appelle aux gouvernements, aux scientifiques, à l’arrêt de la destruction, à la réduction immédiate de la consommation, à former des assemblées citoyennes…
     
    Les entendra-t-on appeler au boycott des 100 entreprises les plus polluantes de la planète ? A la redistribution des 100 plus grandes fortunes ? A la disparition de l’actionnariat et de la course au profit qu’il génère ? Lorsqu’on sait que les 26 plus grandes fortunes[4] possèdent autant que la moitié des plus pauvres de la planète, il pourrait être tentant de ne s’en prendre qu’à… 26 fortunés !
     
    Diabolisation
    Il est intéressant de noter que les médias s’empressent de diaboliser toutes les tentatives de boycotts. La sortie du capitalisme n’est pas encore à l’ordre du jour, même si de plus en plus d’experts[5] se prononcent pour cette solution qui semble incontournable. Le communisme est également visé par la diabolisation. On ne sait jamais, si certains proposaient aux peuples de reprendre en main les usines, de mettre fin à l’actionnariat et de nationaliser la production d’énergie…
     
    Les grandes entreprises et surtout leurs actionnaires ont tout intérêt à ce qu’on reste dans l’appel aux politiques plutôt que dans l’analyse des causes. Et surtout dans la non-violence. Les gilets jaunes ont dû réellement faire très peur aux puissants et la casse coûte cher. Y compris quand il est question de la répression et de l’image qu’elle renvoie de nos gouvernements. Alors maintenant qu’il s’agit du climat, il faudra canaliser les rebellions. Tout changer pour que rien ne change, polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps.
     
    Reprendre le contrôle
    C’est d’une autre organisation des moyens de production dont nous avons besoin. Où, démocratiquement, nous pourrions contrôler directement ce qui se fait et comment organiser la vie sur notre planète pour le bien de tous. Il faudra arrêter la course au profit et redistribuer les richesses, mais aussi mieux partager les savoirs et les expertises, éduquer aux changements, bousculer les habitudes…
     
    Comment pourrons-nous arriver à un tel résultat ?

    C’est à cela que nous devrons travailler.
     

     
    Notes :
    [1] https://www.youtube.com/watch?v=llNFIuIMPhw


    [2] https://www.youtube.com/watch?v=BrcBYWC4B9M
     
    [3] http://www.entelekheia.fr/2019/10/11/extinction-rebellion-dispense-une-formation-concue-pour-contourner-les-o
    [4] Rapport Oxfam
    [5] Naomi Klein, Thomas Piketti (pour un socialisme participatif), Hervé Kempf, Olivier Bonfond, Géraldine Thiry…

    #extinction_rebellion #Greta_Thunberg #résistance #climat #xr #catastrophe #gilets_jaunes #changement_climatique #politique #écologie #désobéissance #COP #greenwashing #climatosceptiques #boycott
    #gaz #pétrole #charbon #eau en bouteille #armes #voitures #avions #informatique #vêtements #nourriture industrielle #transports

  • #Charbel_Nahas sur Twitter : “يتطلب الوضع الراهن، بناء دولة مدنية قادرة وعادلة ونحن على ثقة بقدرتنا على تحمل هذه المسؤولية بجدية وعلى درجة عالية من الوعي. #مواطنون_ومواطنات_في_دولة #حكومة_انتقالية #لبنان_ينتفض” / Twitter
    https://twitter.com/CharbelNahas/status/1185867083495673858

    Le statu quo exige la mise en place d’un État civil juste et capable et nous sommes convaincus que nous pouvons prendre cette responsabilité au sérieux et avec un degré élevé de conscience.

    • Le mouvement « Mouwatinoun wa mouwatinat fi dawla » : Vers un gouvernement disposant de prérogatives exceptionnelles
      https://libnanews.com/le-mouvement-mouwatinoun-wa-mouwatinat-fi-dawla-vers-un-gouvernement-disp

      « Notre pays est témoin d’une phase déterminante et très délicate », peut-on lire aujourd’hui [18/10/2019] dans un communiqué publié par le mouvement « Mouwatinoun wa mouwatinat fi dawla » (citoyens et citoyennes dans un État). Le mouvement a estimé que la cohésion des leaders confessionnels ne peut aucunement former un état effectif, et que la persistance du système politique actuel n’est que la persévérance dans le crime.

      Toujours selon ce communiqué, la seule solution est la mise en place d’un état laïc et démocratique puissant et juste à travers la formation d’un gouvernement transitoire disposant de prérogatives exceptionnelles, formés de personnes compétentes, qualifiées et libres dans leurs mouvements internes et externes afin de faire face à la crise financière, et de poser des assises pour se relever après la période de crise.

      « La responsabilité est d’ordre public et général, et nous sommes prêts, en tant que mouvement « Mouwatinoun wa mouwatinat fi dawla » à assumer cette responsabilité », peut-on lire en fin de communiqué, qui assure également que le mouvement demeurera parmi les manifestants place Riad El Solh.

      Le secrétaire général du mouvement, l’économiste Charbel Nahhas, avait hier déclaré à la chaîne panarabe Al Mayadeen, que leur objectif est l’édification d’un Etat et de tourner la triste page de la guerre.

      Le mouvement « Mouwatinoun wa mouwatinat fi dawla », lancé en 2016, est un rassemblement de citoyens impliqués dans les affaires publiques sur tout le territoire libanais.

  • How well has China’s ultra low-emissions policy worked ? | Ars Technica
    https://arstechnica.com/science/2019/10/how-well-has-chinas-ultra-low-emissions-policy-worked

    In 2014, China introduced an ambitious policy to rapidly reduce air pollution from coal-fired power stations. How well did that work?

    #Pollution : la #Chine en voie d’atteindre ses cibles pour 2020 - Pieuvre.ca
    http://www.pieuvre.ca/2019/10/07/environnement-chine-pollution-cibles

    L’étude, publiée récemment dans Nature Energy, s’est penchée sur des données allant de 2014, lorsque la Chine a mis en place l’ambitieuse Politique d’#émissions_ultrabasses pour mettre à niveau les centrales au #charbon, histoire de limiter les émissions polluantes, jusqu’à 2017.

    L’équipe de recherche a découvert qu’entre 2014 et 2017, les émissions annuelles chinoises en matière de dioxyde de souffre, d’oxyde d’azote et de #microparticules avaient diminué de 65, 60 et 72%, respectivement, et ce chaque année. Ainsi, les réductions enregistrées par la Chine correspondent aux normes associées à la politique nationale en la matière.

    Cela signifie que la Chine est en voie de réduire davantage ses émissions si toutes ses centrales thermiques respectent les normes en vigueur d’ici 2020. Ces normes en question visent à limiter les émissions de dioxyde de souffre, l’oxyde d’azote et de microparticules à 35, 50 et 10 milligrammes par mètre cube, respectivement.

    Selon le coauteur de l’étude, le Dr Zhifu Mi de l’University College de Londres, « ce sont des nouvelles encourageantes pour la Chine, ainsi que pour les autres pays qui souhaitent réduire leurs émissions liées à la production d’#énergie ».

    « Ces réductions importantes des émissions démontrent la faisabilité technique et économique du contrôle des émissions des centrales énergétiques, histoire d’atteindre des niveaux particulièrement bas, ce qui est une étape importante pour réduire le nombre de #morts attribuables à la pollution atmosphérique. »

    https://www.nature.com/articles/s41560-019-0468-1

  • La Grande Mue. Un site dédié à la pensée de #Bernard_Charbonneau (1910-1996).


    https://lagrandemue.wordpress.com

    Bernard Charbonneau

    Bernard Charbonneau, né le 28 novembre 1910 à Bordeaux et mort le 28 avril 1996 à Saint-Palais, est un penseur français, auteur d’une vingtaine de livres et de nombreux articles, parus notamment dans La Gueule ouverte, Foi et vie, La République des Pyrénées et Combat Nature.

    Toute son œuvre est marquée par l’idée que « le lien qui attache l’individu à la société est tellement puissant que, même dans la soi-disant “société des individus”, ces derniers sont si peu capables de prendre leurs distances avec les entraînements collectifs que, spontanément, ils consentent à l’anéantissement de ce à quoi ils tiennent le plus : la #liberté. »1

    Durant les années 1930, il dénonce ce qu’il considère être la dictature de l’#économie et du #développement et s’impose comme pionnier de l’#écologie_politique. Se méfiant toutefois de l’écologie partidaire, il propose de concevoir une forme d’organisation de la société, radicalement différente des idéologies du XXe siècle, solidement ancrée sur l’expérience personnelle. En cela, il affirme sa dette intellectuelle envers le #personnalisme. De même, il voit dans le #progrès_technique la source de toujours plus d’organisation, donc de plus de #conformisme, donc de moins de liberté. Ses travaux le rapprochent de #Jacques_Ellul, dont il est l’ami intime durant six décennies.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Charbonneau

    #Charbonneau #blog #citations #livres