• lien propre :

      https://www.zdf.de/nachrichten/politik/trump-establishment-mauer-usa-mexiko-100.html

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      « ... das ist ein tötlicher Fehler, Donald Trump zu unterschätzen .... » 1:30 min

      "... c’est une erreur fatale de sous-estimer Donald Trump..."

      Im oben zugehörigen Link wird ein Überblick zur 45-minütigen ZDF-Dokumentation über Trumps 1. Wahlperiode geboten .

      Le lien ci-dessus donne un résumé du #documentaire de 45 minutes de la ZDF sur la première #période_législative de Trump.

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      US-Wahl 2020 : Donald #Trump
      Der unterschätzte Präsident / Le #Président sous-estimé

      https://www.zdf.de/dokumentation/zdfzeit/us-wahl-2020-zdfzeit---donald-trump-100.html

      Aber der größte Erfolg in der Bilanz von US-Präsident Donald Trump ist er selbst: Er ist immer noch da. Kaum einer seiner Gegner, Verbündeten oder selbst Parteifreunde hat ihm das 2016 zugetraut. Er hat alle Fehltritte und Tabubrüche, ja sogar ein Amtsenthebungsverfahren überstanden. Und er hat allen Zweiflern gezeigt, wie sehr sie diesen Präsidenten unterschätzt haben.

      Hinter Donald Trump stehen viele Millionen amerikanische Wähler, die ihn niemals einfach nur als politischen Clown und planlosen Irrläufer abgetan haben. Für sie ist er der Mann, der ihre Sprache spricht und ihre Probleme anpackt, anstatt zu schwafeln. Der für ihre Interessen und ihren amerikanischen Traum kämpft, den sie lange nicht mehr zu träumen wagten. Der alles tut, um seine Wahlversprechen einzulösen.
      Das Phänomen Donald Trump

      Der Film zieht eine Bilanz der Trump-Präsidentschaft aus der Sicht seiner Anhänger. Ein Perspektivwechsel, der den Blick öffnet für Fragen, die jenseits der aufgeladenen Dauerpolemik das Phänomen Trump besser verstehen lassen: Wie kann ein Multimilliardär zum Hoffnungsträger der Verarmten und Vergessenen werden? Warum halten so viele Amerikaner gerade ihn für authentisch und glaubwürdig, im Gegensatz zu allen anderen Politikern? Und schließlich: Welches seiner Wahlversprechen hat er eingelöst, womit ist er gescheitert?

      Der Film überprüft die Bilanz von Donald Trump anhand seiner eigenen Versprechen zu Wirtschaft, Einwanderung, Außenpolitik und dem Kampf gegen das Establishment und begibt sich dafür tief ins „Trump-Land“, ins Amerika des kleinen Mannes in den Hochburgen der alten Industriereviere. Aus dem Zentrum der Macht berichten Insider wie Trumps ehemaliger Pressesprecher Sean Spicer, dessen Nachfolger Anthony Scaramucci sowie die schillernde Omarosa Manigault, die es von der Kandidatin in Trumps TV-Show „The Apprentice“ bis ins Weiße Haus schaffte. Namhafte Experten und Kritiker wie die Trump-Biografin Gwenda Blair runden das Bild mit biografischen und politischen Hintergründen ab.
      Fast vier Jahre US-Präsident Trump: Wie lautet die Bilanz?

      Doku | ZDFzeit -
      Kampf gegen Etablierte
      (1/4)

      Trump macht regelmäßig seinem Ärger über Gegner, Medien und das Establishment ungefiltert auf Twitter Luft. Und das ohne Politiker-Sprech - so holt er viele Menschen ab.

      Mexiko und die Mauer
      (2/4)

      Trumps Versprechen: Eine Mauer an der Grenze zu Mexiko, um illegale Einwanderer zu stoppen. Bis 2021 sollten 800 Kilometer gebaut sein. Bisher wurden hauptsächlich bestehende Teile erneuert.

      #AmericaFirst
      (3/4)

      US-Truppen außerhalb der USA wie hier in Ramstein? Das möchte Trump in dem Umfang nicht mehr und will weltweit Soldaten abziehen. „America First“ - man wolle sich nicht mehr ausnutzen lassen.

      Jobs, Jobs, Jobs
      (4/4)

      Trump wollte Jobs schaffen. Die Arbeitslosenquote sinkt unter ihm auf 3,5%, neue Stellen entstehen auch in der viel kritisierten Kohleindustrie. Doch dank Corona schnellt die Quote auf 15%.

      #États-Unis #élections_présidentielles

      #chômage #charbon #covid-19

      #migrations
      #militaire
      #establishment

      #auf_deutsch

  • La #transition_électrique : les doigts dans l’emprise — #Datagueule_98
    https://peertube.datagueule.tv/videos/watch/38560d1d-1e4a-4fc3-9d83-670e776455c5

    En 2017, 4 md de tonnes de pétrole consommés ainsi que 1,8 milliard de tonnes équivalent pétrole d’électricité contre 0,8 milliard équivalent pétrole d’électricité en 1990.
    En 2017, 38 % de la production électrique mondiale provenait du #charbon et 23 % du #gaz_naturel.
    #Énergies_renouvelables : #métaux_rares, #acides.
    #Chauffage_électrique : 10 % en 1970 des logements, 45 % en 1980.
    #Efficacité_énergétique : #paradoxe_de_Jevons.

    Entretien avec Mme Mathilde Szuba, maître de conférences en sciences politiques à Sciences Po Lille. Elle cite une étude du Crédoc sur l’engagement de façade des #classes supérieures :https://www.credoc.fr/publications/consommation-durable-lengagement-de-facade-des-classes-superieures
    Sa thèse, Gouverner dans un monde fini : des limites globales au #rationnement individuel, sociologie environnementale du projet britannique de politique de #Carte_carbone(1996-2010) : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01794527/document

    #électricité #énergies #transition_énergétique #coûts_cachés #soutenabilité #seuils_de_normalité #niveaux_de_revenus #taxe_carbone #politique_énergétique #quotas #avion #loterie #sobriété

  • Lu menestre Colombe

    Paroles de la chanson :

    E lu menstre Colombe
    ha fatte nu progette
    ha fatte nu progette pe’
    pe’ li disoccupate

    E stetev’attente
    e voi d’la poblazione
    impareteve a legge a scrive pe’
    defendeve da li padrune

    Tutti i disoccupeti da
    mugghieri l’ha separeti
    e glie ha fette nu bullettine a
    confino l’heve mannete

    E stetev’attente...

    Tutti i disoccupeti da
    mugghieri l’ha separeti
    e glie ha fette nu bullettine a
    Germania l’heve mannete

    E stetev’attente...

    Explications de #Terracanto, qui l’interprète dans son nouveau spectacle (conférence chantée sur l’émigration italienne) : « Voix d’Italie, voix migrantes » (https://www.terracanto.org/fr/voix-ditalie-voix-migrantes)

    Paroles de Giuseppe Miriello écrites dans les années Cinquante sur un ancien air de troubadours. Miriello, conteur et militant communiste de la #Basilicate.

    Selon le récit de Giovanna Marini, qui enregistra le chant pendant ses recherches en Basilicate, Giuseppe Miriello aimait à chanter devant l’église de son village pour mettre en garde le peuple contre toutes les malversations politiques et autre formes d’exploitation.
    Il commençait ses chansons par une sorte d’imprécation au Ministre #Colombo, élu de Basilicate qui avait fait carrière et était devenu Ministre du gouvernement de #Démocratie_Chrétienne.
    Pour cette raison, le ministre Colombo était dans l’imaginaire populaire responsable de chaque décision funeste et devint ainsi le bouc-émissaire de Miriello.
    Bien que l’on parle dans la chanson de “Germania”, c’est à dire de l’Allemagne, le chant dénonce l’accord avec la #Belgique, acté par le gouvernement de Démocratie Chrétienne en 1946 même si à l’époque, Colombo n’était pas encore ministre. Pour une personne qui savait à peine lire et écrire, avec une connaissance approximative de la géographie européenne, l’Allemagne représentait tout ce qui se trouvait au nord de l’Italie.

    Alors que dans cet immédiat après-guerre, l’Italie croule sous les dettes, le taux de chômage est très éléve et les matières premières manquent cruellement, la Belgique en revanche possède des sous-sols riches en charbon mais personne pour les exploiter. Les deux États signent donc un accord qui permettra l’envoie hebdomadaire de 2000 #travailleurs_italiens (soit 50.000 en tout) contre des tonnes de #charbon.

    Sur le papier, les #contrats sont alléchants :
    transports gratuits, salaire très digne, logement garanti avec la possibilité future d’un rapprochement familial. On annonce que les travailleurs seront sélectionnés par les bourses du travail, bref tout semble parfait !
    En réalité pourtant, les travailleurs seront triés par les paroisses qui choisissent des hommes dociles, non syndiqués en provenance de l’#Italie_du_Sud, analphabètes pour la plupart : de futurs #mineurs incapables de lire les conditions de leur contrat.
    De fait, le voyage sera une dette que l’ouvrier contracte et qu’il devra rembourser à la sueur de son front, la paye est misérable pour un travail harrassant, les ouvriers s’entassent dans des taudis et personne jamais ne pourra faire venir sa famille. Et la clause la plus honteuse, celles qui les rend littéralement esclaves : il n’est pas possible de laisser le travail avant la première année sous peine de prison.
    C’est dans ces conditions d’absence totale de droits (et donc de garanties) que mûrissent les conditions d’une des plus graves tragédies minières : la catastrophe de #Marcinelle le 8 août 1956 pendant laquelle 262 personnes perdront la vie, dont 136 immigrants italiens. Sur la peau de ces esclaves oubliés se fonde la grande reconstruction des pays européens.
    C’est une véritable #déportation que Miriello dénonce sur un air simple avec des paroles ultra efficaces. Il synthétise le ressenti collectif par l’efficacité propre à la poésie populaire. Le refrain qu’il répète sans cesse sonne comme un puissant et nécessaire #avertissement : “apprenez à lire et à écrire, gens du peuple, pour vous défendre des patrons !”

    https://www.terracanto.org/fr/chants/lu-menestre-colombe

    –---

    Interprétation de #Giovanna_Marini :
    https://www.youtube.com/watch?v=AWB7tCXDAVI

    #chanson #musique #chants_populaires #Italie #musique_et_politique #émigration #éducation #migrations #analphabétisme #illettrisme #mines #extractivisme #histoire #esclavage

    ping @sinehebdo

  • Il disastro di Marcinelle

    Wikiradio dell’8/08/2016
    http://www.rai.it/dl/portaleRadio/media/ContentItem-36ad7941-34f0-4bbb-8270-241ea3cb3784.html

    La mattina dell’8 agosto 1956 nella miniera di carbone di Marcinelle, in Belgio, muoiono 262 lavoratori di 12 nazionalità tra cui 136 italiani con Toni Ricciardi

    Repertorio

    – Testimonianze minatori occupati a Marcinelle, tratte da «La storia siamo noi» (2010) Marcinelle - memorie dal sottosuolo- Archivi Rai

    #podcast #wikiradio #RaiRadio3 #Marcinelle #charbon #mine #Italie #Belgique #migration #travail #accident_au_travail #1956

  • « Les mines de charbon australiennes nourrissent les incendies »
    https://usbeketrica.com/article/face-aux-incendies-l-australie-persiste-a-soutenir-le-charbon

    L’Australie a approuvé, à l’été 2019, le « Carmichael coal mine project » du conglomérat indien Adani, un projet de mine sur l’une des plus grandes réserves du monde, jusqu’ici restée vierge. Le plan d’exploitation s’étale sur 60 ans et prévoit l’extraction de 2,3 milliards de tonnes de charbon, l’équivalent de 700 millions de tonnes de CO2 rejetées dans l’atmosphère chaque année. Combattu par les défenseurs de l’environnement depuis sa proposition initiale en 2010, le projet avait bénéficié du soutien de Scott Morrison pendant la dernière élection présidentielle.

    Visiblement dépassé par les actions pour la défense du climat qui se sont multipliées ces derniers mois dans tout le pays, le chef de l’État a depuis choisi de répondre… par la menace sécuritaire. En novembre dernier, lors d’une conférence rassemblant des professionnels du secteur minier, le leader conservateur a annoncé que son gouvernement comptait rendre « illégaux » les boycotts visant à pousser les entreprises à ne pas conclure d’accord avec l’industrie minière. « Nous travaillons pour identifier les mécanismes qui permettront de rendre illégales ces pratiques égoïstes qui menacent les conditions de vie des Australiens », avait-il alors déclaré. C’est une toute autre menace qui pèse aujourd’hui sur les « conditions de vie » des 25 millions d’Australiens.

    #climat #Australie #environnement #incendies

  • #Climat, etc… 24 Oct 2019 - Michèle Janss - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/climat-etc

    La pollution et l’exploitation abusive des matières premières sont le résultat de l’activité des grandes entreprises. Celles qui exploitent le gaz, le pétrole et le charbon, bien sûr, mais aussi celles qui mettent l’eau en bouteille, fabriquent des armes, des voitures et des avions, celles qui produisent de l’informatique, des vêtements, de la nourriture industrielle, celles qui profitent de moyens de transport extrêmement bon marché afin de délocaliser leur production…

    

 Les causes

    En gros, c’est surtout notre manière de produire des richesses qui est à l’origine de la prédation de la planète. Une production sans réflexion sur son impact, sans planification, une course en avant vers plus de profit et plus d’emplois comme seul moyen de fonctionner. Notre façon de produire a même inventé le droit de polluer ou de sur-consommer contre paiement. Si on en a les moyens, on peut détruire. Et pourvu qu’il reste suffisamment de pauvres, sinon on étoufferait.
     
    Tant que cela ne sera pas étudié et dénoncé, on restera dans les petites mesures au coup par coup qui ne mèneront pas à grand chose, du genre COP-je-ne sais-quel-numéro. Au mieux, on sauvera des miettes de nature. En espérant que le génie des scientifiques fasse le reste. Mais les scientifiques et les politiques ne pourront rien empêcher si on continue dans un système de compétition effrénée qui creuse les inégalités, qui empêche systématiquement toute redistribution des richesses et qui ne peut pas grand chose contre les activités nuisibles.
     
    Le spectacle
    Dans un tel contexte, les grandes entreprises qui voient monter le mécontentement de la rue, ces mêmes grandes fortunes qui possèdent aussi les médias, doivent certainement être en train de réfléchir. Des équipes spécialisées pour cela sont à l’oeuvre, des think tank. Ces boites à penser, adossées à la presse dominante, sont redoutables. Elles sont capables de vendre une guerre à ceux qui savent qu’ils risquent d’y laisser leur peau.
     
    Elles sont en train de réfléchir et de faire feu de tout bois. C’est ainsi qu’on débat actuellement de Greta Thunberg plutôt que de l’état de la planète. Je ne sais pas si cette jeune fille est manipulée, mal informée, intelligente, sincère, si sa jeunesse est un handicap ou au contraire un atout… peu importe. Surtout, elle tombe à pic. Aussi bien pour les spécialistes du « greenwashing » que pour les climatosceptiques d’extrême droite. Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. Et les médias dominants ont trouvé Greta. De quoi organiser le spectacle à moindre frais et occuper les esprits inquiets. Greta, c’est le doigt et tout le monde regarde le doigt.
     
    Organiser la résistance
    A présent, des activistes, prônant la désobéissance civile mais garantissant zéro violence et zéro dégradation, prennent le relai. Heureusement parce que tôt ou tard, on oubliera Greta. Extinction Rébellion assurera la suite. Les activistes se contentent pour le moment de bloquer la circulation, d’occuper un centre commercial… Leur sincérité ne fait aucun doute et leurs actions ont le mérite de mobiliser les consciences. Mais Extinction-Rébellion ne prend pas de position radicale contre l’organisation de notre production. Il faut changer le système, oui, mais l’analyse est plus que confuse. Invité par Amnesty International, Roger Hallam, co-fondateur d’Extinction-Rébellion prononce un curieux discours[1] où il évoque sa mère (qui était pasteure méthodiste) et prédit la famine et la mort pour la génération prochaine [2]. Pour les formateurs du mouvement, il s’agit aussi de contourner les forces d’extrême gauche pour atteindre et mobiliser les citoyens apolitiques[3]. Si on entend bien une dénonciation du « système », tout cela reste très vague. Le catastrophisme est partout, la fin du monde est proche mais l’analyse des causes reste légère. La non-violence est mise au service du mouvement Extinction-Rébellion qui doit durer pour prodiguer la bonne parole. On se trouve face à un discours presque religieux et millénariste, accompagné d’une liste d’exemples de problèmes environnementaux. Mais sans action politique visant directement les industries à l’origine de ces dégradations. Extinction Rébellion en appelle aux gouvernements, aux scientifiques, à l’arrêt de la destruction, à la réduction immédiate de la consommation, à former des assemblées citoyennes…
     
    Les entendra-t-on appeler au boycott des 100 entreprises les plus polluantes de la planète ? A la redistribution des 100 plus grandes fortunes ? A la disparition de l’actionnariat et de la course au profit qu’il génère ? Lorsqu’on sait que les 26 plus grandes fortunes[4] possèdent autant que la moitié des plus pauvres de la planète, il pourrait être tentant de ne s’en prendre qu’à… 26 fortunés !
     
    Diabolisation
    Il est intéressant de noter que les médias s’empressent de diaboliser toutes les tentatives de boycotts. La sortie du capitalisme n’est pas encore à l’ordre du jour, même si de plus en plus d’experts[5] se prononcent pour cette solution qui semble incontournable. Le communisme est également visé par la diabolisation. On ne sait jamais, si certains proposaient aux peuples de reprendre en main les usines, de mettre fin à l’actionnariat et de nationaliser la production d’énergie…
     
    Les grandes entreprises et surtout leurs actionnaires ont tout intérêt à ce qu’on reste dans l’appel aux politiques plutôt que dans l’analyse des causes. Et surtout dans la non-violence. Les gilets jaunes ont dû réellement faire très peur aux puissants et la casse coûte cher. Y compris quand il est question de la répression et de l’image qu’elle renvoie de nos gouvernements. Alors maintenant qu’il s’agit du climat, il faudra canaliser les rebellions. Tout changer pour que rien ne change, polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps.
     
    Reprendre le contrôle
    C’est d’une autre organisation des moyens de production dont nous avons besoin. Où, démocratiquement, nous pourrions contrôler directement ce qui se fait et comment organiser la vie sur notre planète pour le bien de tous. Il faudra arrêter la course au profit et redistribuer les richesses, mais aussi mieux partager les savoirs et les expertises, éduquer aux changements, bousculer les habitudes…
     
    Comment pourrons-nous arriver à un tel résultat ?

    C’est à cela que nous devrons travailler.
     

     
    Notes :
    [1] https://www.youtube.com/watch?v=llNFIuIMPhw


    [2] https://www.youtube.com/watch?v=BrcBYWC4B9M
     
    [3] http://www.entelekheia.fr/2019/10/11/extinction-rebellion-dispense-une-formation-concue-pour-contourner-les-o
    [4] Rapport Oxfam
    [5] Naomi Klein, Thomas Piketti (pour un socialisme participatif), Hervé Kempf, Olivier Bonfond, Géraldine Thiry…

    #extinction_rebellion #Greta_Thunberg #résistance #climat #xr #catastrophe #gilets_jaunes #changement_climatique #politique #écologie #désobéissance #COP #greenwashing #climatosceptiques #boycott
    #gaz #pétrole #charbon #eau en bouteille #armes #voitures #avions #informatique #vêtements #nourriture industrielle #transports

  • How well has China’s ultra low-emissions policy worked ? | Ars Technica
    https://arstechnica.com/science/2019/10/how-well-has-chinas-ultra-low-emissions-policy-worked

    In 2014, China introduced an ambitious policy to rapidly reduce air pollution from coal-fired power stations. How well did that work?

    #Pollution : la #Chine en voie d’atteindre ses cibles pour 2020 - Pieuvre.ca
    http://www.pieuvre.ca/2019/10/07/environnement-chine-pollution-cibles

    L’étude, publiée récemment dans Nature Energy, s’est penchée sur des données allant de 2014, lorsque la Chine a mis en place l’ambitieuse Politique d’#émissions_ultrabasses pour mettre à niveau les centrales au #charbon, histoire de limiter les émissions polluantes, jusqu’à 2017.

    L’équipe de recherche a découvert qu’entre 2014 et 2017, les émissions annuelles chinoises en matière de dioxyde de souffre, d’oxyde d’azote et de #microparticules avaient diminué de 65, 60 et 72%, respectivement, et ce chaque année. Ainsi, les réductions enregistrées par la Chine correspondent aux normes associées à la politique nationale en la matière.

    Cela signifie que la Chine est en voie de réduire davantage ses émissions si toutes ses centrales thermiques respectent les normes en vigueur d’ici 2020. Ces normes en question visent à limiter les émissions de dioxyde de souffre, l’oxyde d’azote et de microparticules à 35, 50 et 10 milligrammes par mètre cube, respectivement.

    Selon le coauteur de l’étude, le Dr Zhifu Mi de l’University College de Londres, « ce sont des nouvelles encourageantes pour la Chine, ainsi que pour les autres pays qui souhaitent réduire leurs émissions liées à la production d’#énergie ».

    « Ces réductions importantes des émissions démontrent la faisabilité technique et économique du contrôle des émissions des centrales énergétiques, histoire d’atteindre des niveaux particulièrement bas, ce qui est une étape importante pour réduire le nombre de #morts attribuables à la pollution atmosphérique. »

    https://www.nature.com/articles/s41560-019-0468-1

  • La Grande Mue. Un site dédié à la pensée de #Bernard_Charbonneau (1910-1996).


    https://lagrandemue.wordpress.com

    Bernard Charbonneau

    Bernard Charbonneau, né le 28 novembre 1910 à Bordeaux et mort le 28 avril 1996 à Saint-Palais, est un penseur français, auteur d’une vingtaine de livres et de nombreux articles, parus notamment dans La Gueule ouverte, Foi et vie, La République des Pyrénées et Combat Nature.

    Toute son œuvre est marquée par l’idée que « le lien qui attache l’individu à la société est tellement puissant que, même dans la soi-disant “société des individus”, ces derniers sont si peu capables de prendre leurs distances avec les entraînements collectifs que, spontanément, ils consentent à l’anéantissement de ce à quoi ils tiennent le plus : la #liberté. »1

    Durant les années 1930, il dénonce ce qu’il considère être la dictature de l’#économie et du #développement et s’impose comme pionnier de l’#écologie_politique. Se méfiant toutefois de l’écologie partidaire, il propose de concevoir une forme d’organisation de la société, radicalement différente des idéologies du XXe siècle, solidement ancrée sur l’expérience personnelle. En cela, il affirme sa dette intellectuelle envers le #personnalisme. De même, il voit dans le #progrès_technique la source de toujours plus d’organisation, donc de plus de #conformisme, donc de moins de liberté. Ses travaux le rapprochent de #Jacques_Ellul, dont il est l’ami intime durant six décennies.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Charbonneau

    #Charbonneau #blog #citations #livres

  • Quand l’exploitation minière divise la Grèce

    Dans une vaste plaine au coeur des #montagnes du nord de la Grèce, quatre mines de charbon laissent un paysage dévasté. Alors que cet ensemble d’exploitations à ciel ouvert, principal pourvoyeur d’emplois de la région, s’étend toujours plus, les glissements de terrain se multiplient, ravageant les villages environnants.

    Entre relogements aléatoires, maladies liées à l’extraction du lignite et refus d’indemnisations, le combat des citoyens pour se faire entendre se heurte à un mur.


    https://www.arte.tv/fr/videos/084754-002-A/arte-regards-quand-l-exploitation-miniere-divise-la-grece
    #extractivisme #Grèce #charbon #mines #pollution #énergie #destruction #IDPs #déplacés_internes #travail #exploitation #centrales_thermiques #sanctions #privatisation #DEI #lignite #santé #expropriation #villes-fantôme #agriculture #Allemagne #KFW #Mavropigi #effondrement #indemnisation #justice #migrations #centrales_électriques #documentaire #terres #confiscation #conflits #contamination #pollution_de_l'air

    ping @albertocampiphoto @daphne

  • The Bizarre, Peaty Science of Arctic Wildfires | WIRED
    https://www.wired.com/story/the-bizarre-peaty-science-of-arctic-wildfires

    Unprecedented, yes, but not unexplained. The Arctic is warming twice as fast as the rest of the planet, leading to the desiccation of vegetation, which fuels huge blazes. Fortunately for us, these wildfires typically threaten remote, sparsely populated areas. But unfortunately for the whole of humanity, so far this year Arctic fires have released some 121 megatonnes of #CO2 into the atmosphere, more than what Belgium emits annually. That beats the previous Arctic record of 110 megatonnes of CO2, set in 2004—and we’re only in June.

    Why such a huge burp of emissions? Because these are no ordinary wildfires. Many of them are burning through peat. You may know peat as the magical substance that gives Scotch its smoky flavor, but it also forms the squishy foundation of whole ecosystems, known as peatlands. It’s made from slowly decomposing organic matter, like moss, that gradually builds up into a layer perhaps several meters thick. Given enough time and enough pressure, it will eventually harden into the undisputed heavyweight champion of carbon emissions: coal.

    #arctique #tourbe #tourbières #climat #mousse #charbon

  • #Woody_Guthrie #Ludlow Massacre

    Refers to the violent deaths of 20 people, 11 of them children, during an attack by the #Colorado_National_Guard on a tent colony of 1,200 striking coal miners and their families in Ludlow, Colorado on April 20, 1914

    https://www.youtube.com/watch?v=XDd64suDz1A


    #résistance #histoire #massacre #musique #musique_et_politique #mineurs #extractivisme #mines #charbon #USA #Etats-Unis
    ping @sinehebdo @albertocampiphoto

    Chanson découverte dans la #BD « Une histoire populaire de l’empire américain »


    https://www.editions-delcourt.fr/serie/une-histoire-populaire-de-l-empire-americian-ned.html
    #livre

  • #Bosnie-Herzégovine : la #Chine va financer une #centrale_à_charbon à 614 millions d’euros

    Les deux chambres du Parlement de Bosnie-Herzégovine ont approuvé la souscription d’un crédit de 614 millions d’euros auprès de la Banque d’import-export de Chine pour construire un nouveau bloc dans la centrale à charbon de #Tuzla. Ce projet énergétique, le plus grand depuis la fin de la guerre, suscite de vifs débats.


    https://www.courrierdesbalkans.fr/Bosnie-Chine-centrale-charbon-614-millions-euros
    #extractivisme #charbon #énergie
    ping @albertocampiphoto

  • Attention, ceci est potentiellement le début d’une bonne nouvelle à venir. Vu la rareté, vaut mieux se préparer.
    La Forêt de #Hambach a gagné un répits. ET les cabanes de cette #ZAD se sont consolidées & sécurisées suite à la mort de Steffen M. en septembre dernier. ET l’Allemagne semble prendre la voie de l’abandon du #charbon après avoir abandonné le #nucléaire...
    Explication :

    Allemagne : pas d’extraction minière dans la forêt de Hambach avant 2020
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/allemagne-pas-d-extraction-miniere-dans-la-foret-de-hambach-avant-2020-2019

    Le groupe énergétique allemand #RWE a apporté la garantie qu’il ne déboiserait pas avant fin 2020 la forêt de Hambach pour pouvoir y exploiter une mine de charbon, a déclaré aujourd’hui le ministre-président du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, Armin Laschet.

    RWE, qui est l’un des plus gros émetteurs de dioxyde de carbone d’Europe, veut déboiser la forêt de Hambach, qu’il a achetée il y a plusieurs dizaines d’années, afin d’agrandir une mine de lignite dans le secteur. Ce projet a été en partie retoqué par la justice en octobre dernier.

    Après le nucléaire, l’Allemagne abandonne le charbon
    https://www.la-croix.com/Economie/Monde/nucleaire-lAllemagne-abandonne-charbon-2019-02-01-1200999661

    L’Allemagne se donne dix-neuf ans pour fermer toutes ses centrales électriques qui fonctionnent au charbon. En 2018, 38 % de l’électricité du pays était produite avec cette source d’énergie très polluante.

    La commission d’experts préconise une sortie par étapes du charbon. La première prévoit la baisse d’un peu plus du quart de la production d’électricité issue du charbon d’ici à 2022, soit une réduction de 12,5 gigawatts. La forêt de Hambach pourrait ainsi être sauvée, alors qu’elle risquait d’être abattue pour agrandir une mine de charbon, à la grande colère des écologistes. La deuxième étape prévoit une réduction supplémentaire de 13 GW d’ici à 2030, avant la sortie définitive en 2038 ou 2035.

    Les photos ci dessus et ci après sont de Tim Wagner, #photographe, qui vient de mettre en ligne une série de photo des cabanes d’occupation :
    https://www.flickr.com/photos/110931166@N08/albums/72157705345508251


    Kontakt Fotos : kontakt@ti-wag.de / Twitter : @Ti_Wag
    et sur son site https://www.ti-wag.de/gallery-category/fotoprojekte/#hambacher-forst

    Il y a un résumé assez complet et rapide à lire sur le site d’infos de la fondation Goodplanet que je découvre pour l’occasion : https://www.goodplanet.info/actufondation/2019/02/19/une-notre-dame-des-landes-en-allemagne

    #transition #energie #ecologie #industrie

  • Tasmania is burning. The climate disaster future has arrived while those in power laugh at us | #Richard_Flanagan | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2019/feb/05/tasmania-is-burning-the-climate-disaster-future-has-arrived-while-those

    #Australie : la #Tasmanie brûle. L’#avenir du désastre climatique est arrivé et les membres du #pouvoir se moquent de nous - Le conseil du PECO
    https://ecopeco.org/2019/02/05/australie-la-tasmanie-brule-lavenir-du-desastre-climatique-est-arrive-et-le

    (Traduction approximative et parfois farfelue)

    Il y a deux ans, le trésorier de l’époque, Scott Morrison [actuel premier ministre], a ramassé un gros morceau de #charbon. Peut-être a-t-il pensé que c’était une bonne blague pour l’Australie aux dépens de quelques individus étranges, comme les Verts et la communauté scientifique mondiale. Ou peut-être que Morrison ne pensait vraiment pas. La plus grande erreur des journalistes est peut-être de penser que les personnes au centre sont plus nombreuses qu’elles ne le paraissent. Le problème avec des gens comme Morrison, la véritable #terreur, est qu’ils peuvent être beaucoup moins.

    « C’est du charbon », commença Morrison. « N’ayez pas peur, n’ayez pas peur, ne vous faites pas de mal, vous ne vous ferez pas de mal. »

    Presque bégayant dans son excitation, manquant de pronoms, il bavardait sans ponctuation. Si le style était grammaticalement joycéen, l’effet, à l’instar de son précédent chef-d’œuvre, « Où diable êtes-vous ? », Était mémorable.

    Il agita le morceau de charbon comme s’il s’agissait de l’Armée sacrée elle-même. Il le balança très haut et le rabaissa si bas que ce fut un instant comme si un Barnaby Joyeux écœuré pouvait le lécher. Comme ils ont ri ! Les rangs du parti libéral se sont rassemblés autour et derrière, comment ils ont tous ri et ont ri ce jour-là.

    Ces visages déformés avec une drôle de gaieté sont les masques #grotesques d’un grand #crime historique, se moquant non seulement de leurs adversaires politiques, mais se moquant de l’avenir avec ce pur mépris du pouvoir, nous rappelant au-delà du prochain cycle de nouvelles, de s’inquiéter au-delà du prochain cercle protégé. #outrage, de voir passé le prochain #mensonge. C’est l’image de notre #époque : le pouvoir se moque de nous.

    La plus grande fierté de Scott Morrison est qu’il les a arrêtés lorsque les #barbares étaient à la porte. Mais maintenant, la vérité est claire : les barbares n’ont jamais été à la porte. Ils ont toujours été ici , dans le palais, au pouvoir et ils nous ont aveuglés avec leur mensonge que les ennemis qui détruiraient notre monde étaient les misérables et les impuissants qui cherchaient #asile ici. Et tout au long de notre véritable ennemi, c’est eux : ceux qui ont brandi des morceaux de charbon devant leur trône, qui ont ri et qui se sont moqués ne vous feront pas de mal.

    #climat

  • Searching for ‘black diamonds’ in the treacherous conditions of India’s ‘capital of coal’
    https://www.washingtonpost.com/news/in-sight/wp/2018/11/14/searching-for-black-diamonds-in-the-treacherous-conditions-of-indias

    When Sardi arrived in Dhanbad, he discovered people whose lives revolve around extracting coal. He photographed the men, women and even children living and working in the toughest of conditions.


    photo Sebastian Sardi
    #photographie #inde #charbon

  • Un caso nazionale di inquinamento e silenzi colpevoli a #Vado_Ligure

    L’impianto a carbone di Vado Ligure, in provincia di Savona, oggi è fermo, sotto sequestro giudiziario, ma arrivare a questo risultato è stata una storia lunga: ha coinvolto una rete di cittadini, medici, alcuni magistrati, e naturalmente amministratori locali e dirigenti d’azienda.

    La centrale termoelettrica è lì da quarantacinque anni, parte nel territorio di Vado, parte in quello di Quiliano, che poi sono una sola area urbana e fanno tutt’uno con Savona. La società Tirreno Power l’ha comprata dall’Enel nel 2003, con la liberalizzazione del mercato dell’energia (poi la francese Gaz de France-Suez, ribattezzata Engie, ha comprato metà di Tirreno Power): sono due gruppi a carbone da 330 megawatt ciascuno e uno più recente a metano, da 760 megawatt.

    Dalla collina che sovrasta la rada di Savona si vede bene l’impianto al centro dell’abitato, con i camini, i pennacchi di vapore e la grande macchia nera del carbonile scoperto. Accanto al muro della centrale ci sono case, giardinetti, scuole. Più giù i pontili del porto industriale; dall’altro lato la frazione Valleggia, poche centinaia di metri in linea d’aria dalle ciminiere. Il centro di Savona è pochi chilometri a est, appena al di là del torrente Quiliano: dalla fortezza del Priamàr, che chiude il vecchio porto, è impossibile non vedere le ciminiere.

    Oggi la centrale termoelettrica di Vado Ligure-Quiliano è al centro di un’indagine coordinata dalla procura della repubblica presso il tribunale di Savona. Il decreto di sequestro “preventivo”, firmato nel marzo 2014 dalla giudice per le indagini preliminari Fiorenza Giorgi, parla di “ingente danno alla salute” dei cittadini, di “decessi riconducibili direttamente alla presenza della centrale”, e di “reiterate inottemperanze alle prescrizioni” da parte dell’azienda.

    Tra il 2000 e il 2007, affermano gli inquirenti, non meno di 440 morti per malattie respiratorie e cardiache sono da attribuire “esclusivamente alle emissioni della centrale”. I magistrati si sono basati sulla perizia commissionata a due epidemiologi, insieme ai pareri dell’Istituto superiore di sanità e altri studi.

    Se e quando ci sarà, un processo per la centrale a carbone di Vado-Quiliano farà scalpore

    Ora anche l’indagine preliminare è conclusa: la relazione, “avviso agli indagati”, firmata dai pubblici ministeri Francantonio Granero e Chiara Maria Paolucci, depositata il 17 giugno scorso, ipotizza reati di “disastro ambientale doloso aggravato dal verificarsi dell’evento”, omicidio colposo plurimo, disastro sanitario colposo e abuso d’ufficio. Gli indagati sono 86 persone tra dirigenti della Tirreno Power e pubblici ufficiali; c’è l’intera giunta regionale ligure presieduta dal governatore Claudio Burlando, e in particolare la ex dirigente del dipartimento ambiente Gabriella Minervini, insieme agli ex sindaci di Vado e Quiliano.

    Gli interrogatori di garanzia sono cominciati in ottobre; per la fine dell’anno i magistrati potrebbero decidere sui rinvii a giudizio.

    Se e quando ci sarà, un processo per la centrale a carbone di Vado-Quiliano farà scalpore: una società italofrancese accusata di disastro e omicidio colposo con la connivenza di alti funzionari dello stato.

    Non esisteva un monitoraggio indipendente, le autorità pubbliche prendevano per buoni i dati forniti dall’azienda

    “Poi ci siamo messi a studiare”

    Tutto è cominciato quando Tirreno Power ha annunciato di voler potenziare la centrale. Gli abitanti di qui l’hanno sentito una sera al telegiornale. Era il maggio del 2007: “Parlavano di aggiungere un nuovo gruppo a carbone”, ricorda Gianfranco Gervino. Dicevano che il nuovo impianto avrebbe prodotto più energia inquinando meno, “e a noi sembrava incredibile”.

    Dalla collina ora scendiamo verso l’abitato, passiamo davanti ai cancelli della centrale, poi una piazza con giardinetti e altalene, tra i caseggiati su cui incombono le ciminiere: “E quell’edificio, vedi? È un ricovero per anziani”. Molti qui ricordano gli sbuffi “di giorno usciva vapore bianco, ma di notte a volte era scuro, denso”. Da anni ormai tra Vado e Quiliano si parlava di inquinamento, tumori, malattie respiratorie: “Che il carbone inquini non era certo un segreto”, dice Gervino. “Insomma, quando abbiamo sentito che volevano potenziare la centrale, ci siamo chiesti: chi controlla cosa esce da questi camini?”.

    È così che un gruppo di cittadini ha cominciato a cercare informazioni. Un dipendente delle ferrovie in pensione, commercianti, un ex operaio portuale, insegnanti, professionisti: tutti abitanti nei comuni di Vado Ligure e Quiliano, cioè intorno alla centrale. Hanno organizzato una prima assemblea pubblica in quella primavera 2007; in meno di due mesi hanno raccolto diecimila firme contro il potenziamento della centrale.

    “Poi ci siamo messi a studiare”, raccontano (a tante voci: ma preferiscono non essere citati per nome, così nomineremo solo il portavoce). Hanno costituito un’associazione chiamata Uniti per la salute”. Hanno raccolto dati, interpellato esperti: “Siamo diventati un po’ avvocati, un po’ medici, un po’ ricercatori”.

    “Ci siamo costituiti in associazione perché, quando chiedevamo risposte precise sulle emissioni della centrale, ci rispondevano ‘non vi preoccupate, fidatevi’”, ricorda Gianfranco Gervino: e a loro questa risposta proprio non andava giù.

    “Noi pensiamo che i cittadini abbiano il diritto di sapere e ci siamo assunti il compito di cercare spiegazioni, informare”, continua. Hanno frugato tra i dati pubblici, perfino commissionato in proprio analisi e perizie, “a volte ci abbiamo messo le nostre tredicesime”: ormai sul loro sito hanno raccolto una notevole quantità di studi sull’impatto della centrale e la salute dei cittadini, “solo dati certi e da fonti ufficiali, non vogliamo lasciarci screditare”. Gervino racconta di quando hanno chiesto dati sulle emissioni dai camini della centrale, o gli scarichi nel torrente Quiliano: «La provincia ci ha risposto che l’impianto funziona in regime di autocontrollo”. Ovvero non esisteva un monitoraggio indipendente, le autorità pubbliche prendevano per buoni i dati forniti dall’azienda.

    I medici hanno avuto un ruolo importante in questa storia

    Il portavoce dell’associazione “Uniti per la salute” riassume un quadro allarmante. Mostra una mappa della “sofferenza lichenica” nella regione. I licheni sono microrganismi estremamente sensibili alla qualità dell’aria, quindi ottimi bioindicatori, e i numerosi monitoraggi commissionati dalla regione Liguria negli ultimi vent’anni mostrano che la “sofferenza” dei licheni è più alta proprio intorno alle tre centrali a carbone liguri, La Spezia, Genova e Vado-Quiliano: nella conurbazione di Savona si parla di “deserto lichenico”.

    Poi cita il Piano per la qualità dell’aria della regione Liguria, 2006, secondo cui la centrale è la prima fonte di emissioni di ossidi di azoto, particolato (pm10), ossidi di zolfo, composti organici volatili. Cita monitoraggi sui sedimenti marini: alla foce del torrente Quiliano si trovano concentrazioni di metalli pesanti e policlorobifenili parecchie volte più alte dei limiti ammessi.

    I medici hanno avuto un ruolo importante in questa storia. Nel dicembre 2010 l’ordine dei medici della provincia di Savona ha pubblicato un documento da lasciare senza fiato. Dicevano che la centrale di Vado-Quiliano è una “minaccia reale e consistente per la salute e la vita dei cittadini della provincia di Savona”.

    Il dovere deontologico di intervenire e informare

    Per la prima volta un intervento così ufficiale metteva malattie e morti in relazione alla centrale a carbone: riprendeva i dati Istat sulla mortalità nel savonese, che risulta decisamente più elevata rispetto alla media regionale e nazionale, uomini e donne, sia la mortalità generale sia quella per tumori e per malattie cardiache e cerebrovascolari. Il documento parlava di emissioni di metalli pesanti, sostanze cancerogene, e discuteva di particolato e polveri fini (pm2,5), tralasciate da altri monitoraggi. Concludeva che per tutelare la salute pubblica era meglio chiudere quei gruppi a carbone.

    “I dati sui decessi combaciavano con quelli dei biomonitoraggi disponibili, e questo ci aveva colpito”, mi dice il dottor Ugo Trucco, cardiologo e presidente dell’ordine dei medici di Savona, che ho raggiunto al telefono. Intervenire era “un dovere deontologico», dice: “Il medico è tenuto a considerare l’ambiente in cui la persona vive e lavora quale fattore determinante della salute dei cittadini”, spiega citando il Codice di deontologia medica aggiornato nel 2006. “Noi avevamo il dovere di segnalare il pericolo per la salute rappresentato dall’inquinamento”. Il dottor Trucco insiste sul “dovere di informare”: l’ordine dei medici è intervenuto solo in sedi istituzionali, con la cittadinanza. “Abbiamo cominciato un percorso con gruppi di cittadini che chiedevano di essere informati”.

    Il documento dell’ordine dei medici ha avuto un peso determinante, “mi ha convinto a prestare attenzione anche alle segnalazioni che venivano dai cittadini”, dirà il procuratore della Repubblica Francantonio Granero durante un’audizione parlamentare lo scorso gennaio).

    ‘Ci siamo resi conto che tutto ciò che veniva architettato e deciso era fatto per eludere, non per risolvere’

    “Pensavamo che con tutta questa documentazione, l’impianto a carbone non sarebbe mai stato autorizzato”, prosegue Gianfranco Gervino: “Ma ci sbagliavamo”.

    Nel 2011 infatti la regione Liguria ha concesso la sua autorizzazione alla società Tirreno Power, con un parere favorevole “in blocco” al nuovo impianto progettato dall’impresa e ai vecchi gruppi già in funzione. Pochi mesi dopo, marzo 2012, il ministero dello sviluppo economico ha dato l’autorizzazione finale. E il caso è scoppiato.

    Da tempo cittadini, associazioni e comitati si erano coordinati dando vita a una Rete savonese fermiamo il carbone, che riunisce comitati locali e associazioni come Uniti per la salute, Arci e organizzazioni ambientaliste nazionali come Legambiente, Wwf e Greenpeace.

    Un impianto “in regime di autocontrollo”

    La rete di cittadini si è sentita “tradita” dai suoi amministratori. Nonostante i problemi ormai evidenti le autorità avevano autorizzato un impianto carente sotto molti aspetti: “Non hanno mai neppure ricoperto il carbonile, per fermare almeno le polveri sollevate dal vento”. Eppure nel 2011 la società ha distribuito 700 milioni in dividendi, “davvero non potevano investire per un’opera muraria? Hanno guadagnato sulla nostra pelle”, sento dire durante un’assemblea pubblica nella sala del consiglio comunale di Savona.

    Ormai la vicenda del carbone a Vado Ligure era diventata un caso nazionale. Cittadini e ambientalisti hanno firmato ricorsi e presentato esposti alla magistratura. E anche la procura della repubblica è scesa in campo.

    L’indagine coordinata dal procuratore Francantonio Granero segue due binari paralleli: il danno provocato dalle emissioni del carbone alla salute dei cittadini (le ipotesi di disastro ambientale e omicidio colposo plurimo), e le violazioni che hanno permesso alla società di eludere le norme (riassunte nell’ipotesi di abuso d’ufficio).

    I magistrati hanno considerato gli anni dal 2000 al 2007 perché sono quelli su cui esistono dati sanitari più completi, e si sono limitati alle malattie respiratorie e cardiovascolari, senza dubbio attribuibili alla centrale: non hanno contato i tumori perché, sebbene sia assolutamente certo che le emissioni del carbone provocano diversi tumori, è impossibile collegare con certezza la malattia a una singola causa.

    La storia delle autorizzazioni integrate ambientali (Aia) aiuta a capire. Nel 2007 è entrato in vigore un nuovo regime di autorizzazioni e Tirreno Power ha dovuto chiedere una “autorizzazione integrata ambientale” per l’impianto che comprendeva il turbogas e i due vecchi gruppi a carbone. Poco dopo ha chiesto anche di autorizzare il potenziamento della centrale con un nuovo impianto a carbone, che a quanto pare avrebbe usato una tecnologia ultramoderna.

    I vecchi gruppi erano ancora quelli degli anni settanta e difficilmente sarebbero stati autorizzati, certo non senza ampi interventi per limitare le emissioni. Poi però le due richieste sono state unificate, e la “Aia” è stata concessa per l’impianto esistente insieme a quello da costruire: l’azienda dichiarava che i gruppi più vecchi sarebbero stati smantellati con l’arrivo del nuovo. Di fatto, un impianto obsoleto ha avuto in regalo altri sei anni di vita (l’autorizzazione è stata poi revocata dopo il sequestro giudiziario).

    Certo, quell’autorizzazione era condizionata. Ma qui il meccanismo descritto dagli inquirenti diventa perverso. Le autorità dettano alcune condizioni (“prescrizioni”), e danno all’azienda una scadenza temporale per mettersi in regola. Quando i termini di una prescrizione stanno per scadere, l’azienda presenta una nuova domanda e ottiene una nuova autorizzazione che implica nuove prescrizioni e nuove scadenze. Di coprire il carbonile per esempio si parlava dal 2002, la prescrizione formale è del 2012, ma a tutt’oggi il carbone resta scoperto.

    Questo meccanismo funziona, ovviamente, se le autorità pubbliche prendono per buoni gli impegni dichiarati dall’azienda e concedono dilazioni. E secondo la procura della repubblica di Savona, è proprio ciò che è accaduto a Vado Ligure.

    Se il ministero scrive “una porcata”

    “La vera controparte, insieme all’azienda, sono diventati la regione, i comuni, la provincia”, ha detto il procuratore Granero durante una audizione parlamentare nel gennaio scorso: “Ci siamo resi conto che tutto ciò che veniva architettato e deciso era fatto per eludere, non per risolvere”.

    Dall’esame dei verbali del consiglio d’amministrazione di Tirreno Power, ha aggiunto il magistrato, si capisce che l’azienda non aveva mai davvero pianificato di investire nel nuovo gruppo a carbone: “È stato usato come specchietto per le allodole per consentire il prolungamento del funzionamento dei due gruppi vetusti”. Da quei verbali risulta inoltre che l’azienda aveva previsto fin dal 2012 di ridurre l’organico di 160 dipendenti, “non è a causa del sequestro dell’impianto che sono stati licenziati”.

    Tra le prove raccolte dai pm ci sono le intercettazioni telefoniche e ambientali fatte dai carabinieri del Nucleo operativo ecologico. Come quella in cui due dirigenti del ministero dell’ambiente discutono di scrivere un’ordinanza che permetta il dissequestro la centrale, aggirando la legge che impone di coprire il carbone: “Cerchiamo di fare una porcata… che almeno sia leggibile”, si dicono. “Un porcellum”. E ancora: “Abbiamo una porcata da fare in trenta minuti scritta da loro, dallo sviluppo economico”. “Se si volesse fare una cosa pulita”… “questa pulita non potrà mai essere”.

    “Le azioni dei funzionari pubblici hanno sempre avuto un input politico”, ha osservato Francantonio Granero durante una nuova audizione presso la camera dei deputati, l’8 settembre scorso: dove il magistrato, ormai da alcuni giorni in pensione e non più titolare dell’inchiesta, è stato davvero esplicito (si può ascoltare qui). Ha parlato di “torsioni amministrative”, di una pubblica amministrazione “vassallo del mondo finanziario”, “mi sono sentito dire ‘queste norme le scrivono le aziende’”, e di pressioni.

    La capacità installata in Italia è nettamente superiore al consumo di energia elettrica

    Dopo il sequestro dell’impianto, Tirreno Power ha “avviato un frenetico lavorio” per ottenere la riapertura: “Un’azione di lobby intensa, a tutti i livelli, senza lasciare nulla di intentato”, ha detto il magistrato. Il vertice aziendale ha cercato per esempio di far aprire un provvedimento disciplinare nei suoi confronti, come risulta dall’intercettazione in cui Massimiliano Salvi, allora direttore di Tirreno Power, chiede a un dirigente del ministero dell’ambiente: “Ma non si può fare un esposto al Csm? Non si può far aprire un’indagine al ministero della giustizia?”. Una cosa simile avrebbe messo fine all’indagine. La manovra, osserva Granero, “mi ha solo rafforzato nella convinzione di essere nel giusto: avevamo toccato qualcosa di molto grave”.

    Tirreno Power sull’orlo della bancarotta

    Il sequestro dei gruppi a carbone della centrale di Vado-Quiliano è stato un colpo pesante per Tirreno Power. La società oggi appartiene al 50 per cento a Engie, più nota con il vecchio nome Gaz de France-Suez (controllata dallo stato francese), e per l’altra metà a Energia italiana, consorzio in cui Sorgenia (gruppo De Benedetti) ha il 78 per cento, con Hera e Iren quali azionisti minori.

    Tirreno Power rischia la bancarotta. Non è riuscita a far certificare il bilancio 2013, ma nel gennaio del 2015 ha ottenuto una ristrutturazione del debito (concessa da Unicredit, Bnp-Paribas e Mediobanca). Non è bastato però, e nel luglio 2015 l’azienda ha ottenuto una seconda ristrutturazione: stavolta da un pool di dieci banche tra cui la Cassa depositi e prestiti.

    “La realtà è che Tirreno Power era già in difficoltà sul mercato dell’energia ancora prima del sequestro»”, dice Antonio Tricarico, direttore di Re:Common, associazione che insieme a Legambiente, Greenpeace e Wwf sostiene la Rete dei cittadini contro il carbone. Del resto, la chiusura dei gruppi a carbone nell’ultimo anno e mezzo “ha dimostrato che quell’energia non è affatto necessaria”, fa notare Legambiente: la capacità installata in Italia è nettamente superiore al consumo di energia elettrica.

    Le banche hanno rifinanziato il debito dell’azienda, per la secnda volta in pochi mesi, sulla base di un piano industriale depositato in luglio presso il tribunale fallimentare di Roma: “Tutt’ora però nessuno lo ha visto, benché in teoria sia un atto pubblico”, sottolinea Tricarico.

    Le banche dovrebbero fare attenzione a finanziare Tirreno Power, aggiunge: “Crediamo che l’impianto di Vado Ligure sia uno stranded asset, destinato alla chiusura definitiva. E troviamo preoccupante che tra le banche finanziatrici ci sia anche la Cassa depositi e prestiti, che gestisce i risparmi dei cittadini raccolti da Poste italiane”.

    Il portavoce dell’azienda, Giorgio Tedeschi, raggiunto al telefono, ci dice che il piano industriale resta riservato “perché le procedure della legge fallimentare sono in corso, c’è una procedura concorsuale che va conclusa”.

    Ma ha aggiunto che i piani aziendali sono legati alla possibilità di “trovare un’autorizzazione integrata ambientale che sia fattibile”, perché quella rilasciata dal ministero dell’ambiente “a nostro avviso detta condizioni tecnicamente impossibili” (Tirreno Power infatti ha presentato un ricorso), e comunque “il nuovo piano industriale non contempla più i vecchi gruppi a carbone”, quelli su cui ha indagato la procura di Savona.

    Aggiunge però, a scagionare l’azienda, che dopo un anno e mezzo di chiusura dell’impianto a carbone la concentrazione di polveri nocive a Vado-Quiliano non è sensibilmente migliorata. E che le accuse formulate dalla magistratura “sono di tipo statistico, cioè non ci sono vittime con nome e cognome ma solo una valutazione statistica sulla probabilità di decessi”. Già, si chiama epidemiologia – “il danno collettivo non è meno grave del danno a un singolo individuo”, mi aveva detto il dottor Trucco, “sappiamo che un dato numero di persone è destinato a morire a causa di quelle emissioni, anche se non sappiamo chi sono: continuare a inquinare significa condannarle”.

    Il carbone di Vado approda a Parigi

    Il partner francese di Tirreno Power, è consapevole di essere implicato in una vicenda giudiziaria – e in una impresa a rischio di bancarotta? Di sicuro ne è informata l’assemblée nationale, il parlamento francese, che nel giugno scorso ha invitato l’avvocato Matteo Ceruti, rappresentante legale delle associazioni savonesi che si battono contro la centrale di Vado-Quiliano.

    Così il caso di Vado Ligure è approdato oltralpe. Un sabato mattina, il 10 ottobre scorso, la sala del consiglio comunale di Savona ha ospitato un incontro pubblico convocato dalla Rete no al carbone. C’era anche Malika Peyraut, rappresentante di Amis de la terre, filiazione francese di una nota organizzazione ambientalista internazionale. “Tra poche settimane Parigi ospiterà la conferenza delle Nazioni Unite sul clima”, ha detto, “e il nostro presidente François Hollande chiede al mondo intero di impegnarsi contro i gas di serra, di decarbonizzare: com’è possibile che intanto lo stato investa su un impianto a carbone obsoleto? È inaccettabile, e noi ci batteremo perché Engie cominci a disinvestire dal carbone”.

    Il prossimo atto di questa storia si svolgerà in tribunale? Certo sarà un processo combattuto: Tirreno Power ha un collegio di difesa agguerrito, guidato dall’avvocata Paola Severino, ex ministra della giustizia.

    Intanto nella centrale di Vado-Quiliano il mucchio nero del carbonile è calato. Durante l’estate è scomparso anche il condotto sopraelevato che trasportava il carbone dal porto alla centrale, notano con sorpresa gli attivisti di Uniti per la salute, con cui ho visitato la zona. Filippo (nome fittizio, ndr), che abita a un centinaio di metri in linea d’aria dal muro di cinta, ricorda quando la centrale ha cominciato a funzionare, nel 1972: “Ero un bambino e per me quello era il panorama. Ci sono cresciuto. Quando tornavo da fuori, alla vista delle ciminiere pensavo ‘sono a casa’. Non immaginavo di convivere con il mostro. Non sapevo quanto avrebbe condizionato la mia salute, e ora quella di mio figlio”.

    Chissà se sta per vedere la fine del carbone a Vado Ligure.

    https://www.internazionale.it/reportage/2015/11/07/vado-ligure-carbone-inquinamento
    #pollution #environnement #charbon #énergie #extractivisme #santé #Italie #résistance #Tirreno_Power #Quiliano #Vado #libéralisation #privatisation #Gaz_de_France-Suez #justice #procès #uniti_per_la_salute

    ping @daphne @albertocampiphoto

  • Ambiente: Europa e Cina finanziano il carbone serbo

    Dentro i propri confini Europa e Cina impongono regole stringenti, ma con gli investimenti esteri puntano ancora sulle fonti fossili, con tutto ciò che questo vuol dire quanto a impatto ambientale. È il caso della Serbia, dove l’ampliamento di una miniera e la costruzione di quattro centrali a carbone avranno effetti sull’ambiente e sulla salute.

    La Serbia ricava il 70% della sua elettricità dal carbone, ma questa quota potrebbe aumentare presto. Nonostante gli appelli della scienza e gli accordi internazionali sul clima, infatti, lo stato dell’est Europa continua a puntare sulle fonti fossili grazie ai capitali in arrivo dalle banche estere. A partire dalla Banca europea per la ricostruzione e lo sviluppo (Ebrd), istituzione finanziaria che ha come azionisti la stessa Banca europea degli investimenti, un’istituzione finanziaria dell’Unione europea, più 67 Paesi.

    Non è la sua prima operazione controversa: la stessa banca in passato aveva per esempio finanziato una discarica in Armenia, senza però sufficienti garanzie sul fronte ambientale. L’altro grande finanziatore del carbone serbo è la Cina, che insieme all’Europa sta puntando al proprio interno su un’economia più verde, in disaccordo, a quanto pare, con gli investimenti di oltreconfine.

    Quattro nuove centrali a carbone in Europa

    La beneficiaria dei prestiti è la società pubblica dell’energia elettrica #Elektroprivreda_Srbije (Eps), che ha ricevuto più volte mutui dalla Ebrd per i suei impianti a carbone. Come riporta la ong Bankwatch, sulla base della strategia energetica del governo varata nel 2016, oltre a prolungare la vita di alcune centrali a carbone già esistenti, la #Eps sta espandendo la miniera di lignite di #Drmno e sta anche progettando nuovi impianti per produrre elettricità: #Kostolac_B3, #Nikola_Tesla_B3, #Kolubara_B e #Stavalj.

    «Mentre è improbabile che tutti vengano realizzati, la Eps dà chiaramente la priorità a Kostolac B3 nel programma di implementazione della strategia energetica e non ha pubblicamente annunciato la cancellazione degli altri impianti previsti», spiegano ancora dalla ong attiva nel monitoraggio a livello mondiale di progetti finanziati con soldi pubblici e che insieme all’associazione ambientalista Cekor ha denunciato le criticità anche alla stessa Ebrd.

    Carbone e impatto ambientale: miniera a cielo aperto

    Tra i problemi rilevati, le due organizzazioni denunciano anche l’espansione della miniera di Drmno, oggi grande quasi 20 km quadrati. L’obiettivo è portare la produzione da 9 a 12 milioni di tonnellate annue per alimentare il futuro terzo lotto della vicina centrale Kostolac B, ma l’ampliamento viene realizzato «senza una valutazione degli impatti ambientali e sociali, in violazione della politica della Ebrd e della legislazione serba ed europea». Dice Ioana Ciuta, esperta di energia di Bakwatch:

    «Nessun dato sulla superficie dell’espansione è stato reso pubblico e il ministero serbo dell’Energia, sviluppo e protezione ambientale non ha ritenuto necessario, in base a una decisione del 2013, alcuna valutazione degli impatti sull’ambiente».

    Problemi ambientali e sulla salute

    Eppure gli effetti sono significativi, a partire da una produzione di energia ad alte emissioni di CO2, contro gli accordi di Parigi sui cambiamenti climatici, e un alto indebitamento per finanziare questi programmi. Ma gli effetti negativi non solo solo ecologici ed economici: gli abitanti dell’area hanno raccontato agli attivisti di Bankwatch e Cekor di soffrire problemi di salute per l’inquinamento. E i muri di molte case sono pieni di crepe, secondo i cittadini a causa dell’attività estrattiva.

    Carbone e ambiente: accerchiati dall’inquinamento

    Oggi, racconta Ioana Ciuta, i cittadini di Drmno sono accerchiati, con la centrale in ampliamento a nord e la miniera in fase di espansione a nord-est, est e sud, mentre a ovest è stato installato un nuovo molo sul Danubio per l’arrivo delle attrezzature necessarie alla costruzione di Kostolac B3. L’area si trova vicino anche al sito archeologico di Viminacium, attrazione turistica dove è in costruzione anche un campo estivo per gli studenti.

    «Ma chi vorrebbe andare in vacanza vicino a una miniera di lignite a cielo aperto che si espande per quasi 20 km quadrati?», si chiede retoricamente Ciuta.

    Milioni di euro nonostante l’impatto ambientale del carbone

    Questi progetti che non sarebbero stati possibili senza i soldi della Banca europea per la ricostruzione e lo sviluppo e quelli delle banche cinesi. La prima eroga mutui alla società energetica Eps dal 2001 nonostante che, fa notare Bankwatch, «la società persegua chiaramente una strategia di espansione della produzione elettrica da carbone e numerose accuse di corruzione e violazioni della legge macchino la sua reputazione».

    Nel 2015, a seguito di una forte alluvione, la Ebrd ha erogato un prestito da 200 milioni di euro: dovevano servire per ripagare i danni e superare il momento difficile, ma il risultato nella realtà sarà una maggiore quantità di carbone estratto e bruciato.

    Nello stesso anno, la Export-Import Bank of China ha concesso un mutuo da 608 milioni di dollari per ampliare la miniera di Dmro e costruire il terzo lotto della centrale di Kostolac. La banca era già stata il principale finanziatore di altri interventi a Kostolac da 1,25 miliardi di dollari totali.

    Lotta agli effetti sull’ambiente solo sulla carta

    Dopo le denunce delle due ong alla Ebrd, la banca ha pubblicato un primo rapporto di valutazione in cui vengono ammesse alcune criticità. Il punto, però, è che la banca ha obiettivi ambientali ambiziosi che poco hanno a che fare con il carbone, almeno sulla carta.

    «La salvaguardia dell’ambiente e un impegno per l’energia sostenibile sono anch’essi centrali nell’attività della Ebrd», si legge sulla pagina web della banca, dove si spiega che «un impegno per promuovere uno sviluppo sostenibile e in accordo con l’ambiente è stato esplicitato al momento della sua fondazione». Secondo la Ebrd, la finanza per contrastare i cambiamenti climatici, fronte su cui l’Europa ha obiettivi e linee d’azione precisi, nel 2017 ha rappresentato il 43% degli investimenti totali della banca.

    Le contraddizioni di Europa e Cina

    Gli attivisti sollevano l’incongruenza tra le politiche interne della Repubblica popolare e le sue strategie di investimento all’estero.

    «La Cina sta ripulendo la sua politica a casa, ma fuori la forza lavoro e la tecnologia del Paese stanno trovando nuovi mercati», denuncia Ciuta.

    Altrettanta incoerenza si può rilevare nelle politiche dell’Europa, che lavora per rafforzare gli obiettivi legati all’energia pulita e la riduzione delle emissioni per i suoi stati membri, ma è molto più morbida sul fronte degli investimenti della Ebrd all’estero. I mutui alla Eps non sono infatti l’unica operazione dibattuta della Ebrd: la banca ha finanziato impianti alimentati a fonti fossili in Polonia, Repubblica Ceca e Bulgaria, mentre in Armenia, come citato più sopra, ha erogato risorse per la costruzione di una discarica senza sufficienti garanzie di rispetto dell’ambiente.

    https://www.osservatoriodiritti.it/2018/10/24/carbone-ambiente-serbia
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    #environnement #santé

    ping @daphne @albertocampiphoto

  • #Les_Mohamed

    #Jérôme_Ruillier nous fait (re)découvrir l’#histoire de l’#immigration maghrébine à travers des témoignages poignants (en trois parties : les pères, les mères, les enfants), qui rendent compte de la quête d’identité et des effets au quotidien du racisme.

    – Comme il y a un après Maus d’Art Spiegelman qui a révolutionné les consciences, il y aura désormais un après Les Mohamed
    – Une réflexion sur la France d’aujourd’hui, ses évolutions, son métissage, ses peurs, ses nouvelles revendications d’égalité et de justice sociale
    – Un regard d’auteur courageux dans lequel Ruillier n’hésite pas à se mettre en scène avec ses propres doutes, ses interrogations


    http://editions-sarbacane.com/les-mohamed
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  • Pierre #Charbonnier L’#écologie, c’est réinventer l’idée de progrès social ballast

    Il y a deux niveaux d’action. Le premier est assez immédiat, et consiste à créer les conditions d’un nouveau rapport de forces entre l’industrie extractive en général et les intérêts de la planète. Il faut soutenir les mouvements pour le désinvestissement, qui, au-delà de leur côté un peu austère et technique, voire bourgeois, touchent ces compagnies là où cela fait mal. Il faut aussi soutenir la constitution d’un droit environnemental sérieux, et par là j’entends non pas un droit des réparations qui interviennent après les accidents ou les catastrophes, mais un droit de propriété qui transforme en profondeur ce qu’il est licite de faire avec la terre et ce qu’elle contient.

    « Ce n’est pas que l’écologie est un enjeu démocratique parmi d’autres — la démocratie elle-même tient à l’exigence écologique. »

    Le second niveau relève plutôt de la #culture_démocratique en général. Comme de nombreuses personnes l’ont déjà noté, on vit une période marquée par les désirs sécessionnistes. La sécession des fameux 1 % exprime bien le phénomène inouï de captation des bénéfices de la croissance par une aristocratie financière qui fait les règles du jeu international sans jamais avoir à les subir. Ce séparatisme silencieux, qui en réalité n’a même pas besoin de murs physiques, se superpose à un séparatisme écologique : pour cette minorité, il y aura toujours une parcelle de terre où vivre confortablement — des canots de sauvetage si vous voulez. Si on veut d’un avenir qui ne ressemble ni à Mad Max, ni à un enfer néo-féodal, il faut s’opposer de toutes nos forces à ces tendances séparatistes. Pas simplement parce que ce serait injuste que seuls les plus riches s’en sortent, mais aussi et surtout parce que les plus riches ne peuvent s’en sortir qu’en condamnant les autres. Si l’écologie est un enjeu démocratique fondamental, c’est avant tout parce que ce qui se joue avec cette grande transformation à venir, c’est la redécouverte d’une terre, d’un territoire, qui soit capable de supporter l’existence collective sous sa forme égalitaire. Ce n’est pas que l’écologie est un enjeu démocratique parmi d’autres — la démocratie elle-même tient à l’exigence écologique