• Moins de 5% des besoins mondiaux pour la réinstallation de réfugiés satisfaits en #2018 (#HCR)

    De nouvelles statistiques publiées par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), indiquent que malgré un niveau sans précédent de déplacements forcés à travers le monde, seulement 4,7% des besoins mondiaux en matière de réinstallation de réfugiés ont été satisfaits en 2018.

    Selon les statistiques publiées ce mois-ci sur les départs facilités par le HCR vers des pays de réinstallation et parmi 1,2 million de réfugiés qui en avaient besoin en 2018, seuls 55.692 d’entre eux ont été effectivement réinstallés.

    La majorité des départs facilités par le HCR vers des pays de réinstallation se sont effectués depuis les principaux pays d’accueil de réfugiés, dont le Liban (9.800), la Turquie (9.000), la Jordanie (5.100) et l’Ouganda (4.000).

    Sur un total de 81.310 personnes dont la candidature avait été recommandée, la majorité des réfugiés qui avaient besoin d’être réinstallés étaient originaires de Syrie (28.200), de République démocratique du Congo (21.800), d’Érythrée (4.300) et d’Afghanistan (4.000).

    L’année dernière, 68% des dossiers de candidature pour la réinstallation concernaient des survivants de violences et de torture, des personnes ayant besoin de protection juridique et physique ainsi que des femmes et des jeunes filles dont la vie était menacée. Plus de la moitié (52%) des demandes de réinstallation présentées en 2018 concernaient des enfants.
    Peu de réinstallation des réfugiés

    La réinstallation des réfugiés - en provenance d’un pays d’asile et à destination d’un pays tiers qui a accepté de les accueillir et de leur accorder l’installation permanente - n’est accessible qu’à une part limitée de la population réfugiée à travers le monde. En règle générale, moins d’un pour cent sont réinstallés parmi les 19,9 millions de réfugiés relevant de la compétence du HCR à travers le monde.

    Selon le HCR, la réinstallation demeure un mécanisme vital qui permet d’assurer la protection aux personnes les plus exposées. Grâce à ce dispositif concret en matière de protection, les gouvernements et les communautés à travers le monde peuvent partager la responsabilité dans les efforts de réponse aux crises de déplacement forcé. La réinstallation et d’autres voies complémentaires d’admission constituent un objectif clé du Pacte mondial sur les réfugiés qui vise à réduire l’impact, sur les pays hôtes, de situations de réfugiés majeures.

    Selon les estimations pour 2019, 1,4 million de réfugiés actuellement hébergés dans 65 pays d’accueil à travers le monde auront besoin d’être réinstallés.

    Parmi eux se trouvent des réfugiés syriens actuellement hébergés dans des pays du Moyen-Orient et en Turquie (43%) ainsi que des réfugiés se trouvant dans des pays d’asile et de transit situés le long de l’itinéraire de la Méditerranée centrale (22%), où les mouvements vers l’Europe génèrent un lourd bilan en termes de pertes en vies humaines.

    Le Pacte mondial sur les réfugiés appelle les États à offrir davantage de places de réinstallation, via le lancement de nouveaux programmes ou l’extension de ceux qui existent déjà.

    Le HCR travaille actuellement avec les États et ses partenaires à l’élaboration d’une stratégie triennale concernant la réinstallation et les voies complémentaires d’admission - afin d’accroître le nombre de places de réinstallation, d’encourager davantage de pays à participer aux efforts mondiaux en matière de réinstallation et d’améliorer l’accès des réfugiés aux voies complémentaires d’admission.

    https://news.un.org/fr/story/2019/02/1036661
    #réinstallation #statistiques #chiffres #asile #migrations #réfugiés

  • Channel migrants: Two boats found after 86 attempted crossing

    Two boats carrying 21 migrants have been intercepted off the Kent coast after a record 86 made the crossing in one day.

    One man was airlifted to hospital from a dinghy which was carrying 13 people, including three children.

    A second vessel carrying eight men was intercepted and taken to Dover.

    Eighty-six people were detained by Border Force on Tuesday. It is thought to be the highest number of migrants to make the crossing in one day.

    https://www.bbc.com/news/uk-england-kent-49662172
    #frontières #Angleterre #UK #France #migrations #asile #réfugiés #Manche

    #statistiques #chiffres


    https://twitter.com/ElisaPerrigueur/status/1171873291470016515/photo/1
    #routes_migratoires #parcours_migratoires

  • Zum 11. September in Chile : « Man weiß sehr wenig über Allendes Zeit » | amerika21
    https://amerika21.de/audio/231436/11-september-chile-allende

    https://amerika21.de/files/a21/audio/2019/20190910-manweisehrwe-w15886.mp3

    11.09.2019 - Der Weg in den demokratischen Sozialismus
    Von Nils Brock, Radio Dreyeckland

    1970 wurde die erste marxistische Regierung gewählt mit Salvador Allende an der Spitze. 1973 endete der Traum eines und einer jeden Linken mit einem Militärputsch und dem Suizid Allendes. Wir sprachen mit Nils vom Nachrichtenpool Lateinamerika in Berlin.

    Seit 2017 forscht das crossmediale Rechercheprojekt „Allendes Internationale“, eine Kooperation des Nachrichtenpools Lateinamerika e.V. und der Rosa-Luxemburg-Stiftung.

    Rappellons les informations disponibles sur #seenthis à propos du développement d’une société informatisée socialiste sous l’Unidad Popuplar.

    Eden Medina Le Projet Cybersyn, La cybernétique socialiste dans le Chili de Salvador Allende
    https://seenthis.net/messages/778647

    On Cybernetics / Stafford Beer
    https://seenthis.net/messages/715741

    Project Cybersyn
    https://seenthis.net/messages/562656

    « team syntegrity » développées entre autres par le cybernéticien Stafford Beer.
    https://seenthis.net/messages/368059#message368638

    The Planning Machine. Project #Cybersyn and the (socialist) origins of the #Big_Data nation. Evgeny Morozov
    https://seenthis.net/messages/300406

    Letanía para un computador y para un niño que va a nacer
    Texte : Stafford Beer, Musique : Angel Parra
    https://seenthis.net/messages/174261

    Allende, l’informatique et la révolution, par Philippe Rivière
    https://seenthis.net/messages/15929

    #Chili #histoire #socialisme #informatique

  • Mort de Mugabe : à propos du massacre de 2008 au champ de mines de Chiadzwa

    The death of Robert Mugabe (1924-2019) is being celebrated by Zimbabweans around the world. The 2008 massacre at the Chiadzwa minefield deserves to stand as a testament to his rule, writes Leo Zeilig.
    Around the world tens of thousands of Zimbabweans are celebrating the death of Robert Mugabe. The media has resounded to a chorus of clichés – that either condemns him in racist terms as an African ‘monster’, or laud his liberation of Zimbabwe. Neither comes close to the truth about the man. Mugabe neither liberated Zimbabwe, nor was he a ‘monster’.
    [...]
    In 2008 the Chiadzwa mining area in the east of the country, was the scene of a massacre. Following the end of the London based De Beers mining licence in 2006, hundreds of informal workers who had come to the area were murdered by the state. Clearing the way for a ‘looting’ frenzy that took place between government bureaucrats, the Chinese and other foreign companies.

    Zimbabwean activist Raymond Sango, reported:

    unemployed youths descended on Chiadzwa in 2008 to pan for diamonds were brutally massacred by the military and police …approximately four hundred miners were killed in 2008 through indiscriminate volleys of gunshots fired by mounted police accompanied by dogs and helicopters.

    Once the bodies were cleared away seven private entities began operations at the site: all joint ventures between the state and foreign capital.

    Mugabe must be remembered for Chiadzwa – there can be no more devastating testament to what Mugabe’s rule really meant for Zimbabwe’s poor. In the last two decades of his life, thousands died, and millions fled as the country was systematically plundered by the state, mining capital and international business.

    https://www.rs21.org.uk/2019/09/06/mugabe-is-dead-remember-chiadzwa
    http://aidc.org.za/operation-hakudzokwi-happened-chiadzwa
    #Zimbabwe #Robert_Mugabe #massacre #Chiadzwa #diamants

  • France Inter s’inquiète pour les milliardaires
    https://www.les-crises.fr/france-inter-sinquiete-pour-les-milliardaires-par-la-bas-si-jy-suis

    Une fantastique illustration du phénomène de “chien de garde” médiatique – en plus face à un simple social démocrate bon teint… Source : Là-bas si j’y suis, 09-09-2019 « Finalement, vous voulez éradiquer les riches, d’une certaine manière ? » C’est d’une même voix terrifiée que Léa Salamé et Nicolas Demorand recevaient ce matin le révolutionnaire rouge Thomas Piketty qui publie un dangereux brulot « Capital et Idéologie ». Cet économiste gauchiste aura pu vérifier en direct l’une des thèses de son livre : le capitalisme ne cesse de s’inventer des récits justificateurs et de rétrécir la pensée qui le critique. Oui, en septembre 2019 sur France Inter, un gentil keynésien modéré comme Thomas Piketty peut être soupçonné de vouloir « éradiquer », « spolier », ou « confisquer » l’argent honorablement gagné par les plus (...)

  • La #fin des #bunkers à #Genève ??

    Genève inaugure un centre pour réfugiés de 370 places.

    « 370 places, 2 immeubles de 4 étages flambant neuf, 100% bois de la région, inaugurés ce matin par l’#Hospice_général. Le lieu se veut novateur, la structure est modulable pour s’adapter au profil des résidents et espère surtout rompre avec le passé tumultueux de l’hébergement de migrants à Genève : incendie au foyer surchargé des Tattes en 2014, structures d’accueil souterraines vétustes voire insalubres. Avec cette #inauguration l’Hospice général espère une nouvelle ère »

    https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/geneve-inaugure-un-centre-pour-refugies-de-370-places-?id=10700021
    #migrations #asile #réfugiés #hébergement #logement #Suisse

    Ce qui est intéressant, c’est le mots de Christophe Girod, directeur de l’Hospice générale, quand il commente les chiffres de l’arrivée de demandeurs d’asile en Suisse... #chiffres qui connaissent une baisse considérable...


    10% en moins par rapport à la même période l’année passée... et encore moins par rapport à 2015 :

    Voici ce que dit Girod :
    « La population que nous avons à charge n’a pas véritablement baisser. Elle n’augmente plus, mais elle reste constante. L’inauguration d’un tel centre permet d’offrir un hébergement de meilleure qualité et de fermer nos vieux centres vétustes »

    Voici ce que Sophie Malka et moi-même écrivions en février 2015 :

    Le manque de logement ne serait pas à attribuer prioritairement à une (relative) hausse des demandes d’asile, mais à des décisions structurelles (mauvaises prévisions sur le nombre de nouvelles demandes d’asile) et à des situations conjoncturelles (fluctuation du taux d’acceptation des demandes et des décisions NEM). Mais alors pourquoi ne pas simplement le dire ? Au lieu d’agiter le spectre de l’invasion, il serait peut-être temps de dire haut et fort que la plupart des personnes arrivées en Suisse et demandant une protection l’obtiennent lorsqu’on examine leurs motifs d’asile. En leur accordant le droit de rester, la Suisse a le devoir de leur assurer un accueil digne pour leur permettre de se reconstruire et de s’intégrer. Un accueil digne qui passe également par un logement décent, et certainement pas par l’ouverture de places dans des abris PC, qui causent “d’importantes dégradations de [la] personnalité [des personnes y logées] et même de leur santé, d’isolement social extrême et de graves atteintes à leur autonomie notamment économique”

    Girod parle aussi de la meilleure possibilité de s’intégrer si on a un hébergement digne... et là aussi, on l’avait dit en février 2015...

    #statistiques

  • Over 7,400 Deaths on Migration Routes Across Africa in Last Five Years, IOM Figures Show

    African migrants are perishing at a rate of about 25 persons per week – or about 1,300 annually – on the African continent, even before embarking on perilous sea journeys to Europe or the Arabian Peninsula. Since 2014 over 7,400 men, women and children have died in transit across Africa, new records published today by IOM’s Missing Migrants Project (MMP) show.

    These recently added records bring the total number of deaths documented on the African continent to 573 in 2019, and 7,401 in the last five years. Moreover, these figures fail to capture the true scale of the tragedy, as they represent only fatalities which have been reported.

    The new records are based on hundreds of eyewitness accounts collected from migrants through surveys by the Mixed Migration Centre’s Monitoring Mechanism Initiative (4Mi: http://www.mixedmigration.org/4mi). The interviews with migrants were conducted by 4Mi between December 2018 and April 2019 in West, North and East Africa and were analysed by the Missing Migrants Project team before being added to its MMP database.

    However, 4Mi interviews covered only a small sample of the total number of migrants on the move in Africa – meaning that hundreds of additional deaths likely remain unreported and, of course, uncounted.

    Nonetheless, due to the absence of other sources of information, surveys such as those conducted by 4Mi reveal important information about migrants’ experiences, including the risks to life that people face during their journeys.

    Records show that thousands of people lose their lives as they journey through North Africa, where 4,400 deaths have been reported since 2014. However, deaths in this region are not well documented, and the true number of lives lost during migration remains unknown.

    Migration routes in Sub-Saharan Africa also are dangerous, as demonstrated by the 1,830 deaths recorded by the project since 2014. Many of these deaths were recorded in West Africa, where 240 people were reported dead in 2019.

    Overland routes in the Horn of Africa and the perilous sea passage across the Gulf of Aden and the Red Sea have claimed the lives of at least 1,171 people since 2014. Migrants reported having witnessed others die from starvation, dehydration, exposure to harsh weather conditions, vehicle accidents and violence at the hands of smugglers.

    Unfortunately, survey data contain no information on the identities of those whom survey participants witnessed die. Beyond initiatives like 4Mi, little efforts have been made to collect more information on people who die on migration journeys in the African continent. Their remains may never be recovered, nor their deaths investigated. Their deaths may also not be known by their families, who are forced to navigate daily life with the pain of not knowing whether their loved one is alive or dead.

    For the latest data on migrant deaths in Africa, visit the Missing Migrants Project website here (https://missingmigrants.iom.int/region/africa). Anonymized Missing Migrants Project data can be downloaded from missingmigrants.iom.int/downloads.

    For more information on the strengths and weaknesses of different data sources on deaths during migration, including survey data, please see Fatal Journeys Volume 3, Part 1: https://publications.iom.int/books/fatal-journeys-volume-3-part-1-improving-data-missing-migrants

    https://reliefweb.int/report/world/over-7400-deaths-migration-routes-across-africa-last-five-years-iom-figur

    #décès #morts #Afrique #désert #Sahara #IOM #OIM #statistiques #chiffres #mourir_dans_le_désert
    ping @reka @karine4

  • Droits des travailleurs : Foxconn, l’important sous-traitant d’Apple, de nouveau dénoncé
    https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/droits-des-travailleurs-foxconn-l-important-sous-traitant-d-apple-de-nouveau

    Le géant technologique taïwanais Foxconn, un important sous-traitant d’Apple, a recours en Chine à un grand nombre d’intérimaires confrontés à des violations de leurs droits, a dénoncé lundi une organisation de défense des droits des travailleurs. Dans le passé, Foxconn a plusieurs fois été épinglé pour des manquements à la législation ou avoir fait travailler dans l’illégalité des employés, notamment des mineurs. L’ONG China Labor Watch (CLW) basée aux Etats-Unis affirme que l’usine Foxconn de Zhengzhou (...)

    #Apple #Foxconn #iPhone #smartphone #travail #ChinaLaborWatch

  • Protesters Besiege Hong Kong After Rally Near U.S. Consulate - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/09/08/world/asia/hong-kong-protesters-us-consulate.html

    For demonstrators, making a public appeal to the United States risks playing into a bid by Beijing to portray the protests as a campaign orchestrated by Washington, not a reflection of genuine local grievances.

    #Chine #états-unis

  • En #Chine, on règle avec son visage même quand on paie pas de mine
    https://www.france24.com/fr/20190904-en-chine-on-r%C3%A8gle-avec-son-visage-m%C3%AAme-quand-on-paie-pa

    Mais certains consommateurs ont d’autres inquiétudes. Selon un sondage du site d’information Sina, 60% des personnes interrogées jugent leur visage « laid » lorsqu’il apparaît sur l’écran du terminal de paiement.

    En réaction, Alipay a déjà annoncé une nouvelle qui devrait les rassurer : ses caméras seront désormais équipées... de « filtres d’embellissement ».

    #reconnaissance_faciale

  • A blow to Washington… China to invest $280 billion in Iranian sectors targeted by sanctions
    September 7, 2019 – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20190907-a-blow-to-washington-china-to-invest-280-billion-in-iran

    China is planning to invest $280 billion in Iran’s oil, gas, and petrochemical sectors that are being affected by US sanctions, according to Petroleum Economist magazine.

    The energy affairs magazine quoted a senior source who was linked to the Iranian Oil Ministry, as stating that this enormous investment represents a key point in a new agreement between the two countries. This was confirmed during Iranian foreign minister Mohammad Javad Zarif’s visit to China in late August, to present a roadmap for the strategic comprehensive partnership agreement, which concluded in 2016.

    According to the magazine, Beijing also pledged to invest $120 billion in Iran’s oil sector and industrial infrastructure.

    This vast amount will be disbursed during the first five years of the agreement’s entry into implementation, with possible additional investments in subsequent similar periods, if both parties agree.

    In return, Iran will grant Chinese companies the priority right to participate in tenders for any new, frozen or incomplete projects to develop oil and gas fields, as well as all petrochemical projects, including the provision of technology and staff to implement these projects.

    This comprises the deployment of up to 5,000 Chinese security officers in Iranian territories to secure Chinese projects, as well as the involvement of other staff and resources in securing oil, gas or petrochemical exports from Iran to China, including those across the Gulf, the source explained. (...)

    #Iran #Chine

    • http://french.almanar.com.lb/1487873

      La Chine a promis d’investir 280 milliards de dollars (227 milliards de livres sterling) dans l’industrie pétrolière et gazière et pétrochimique iranienne, selon le magazine spécialisé dans le commerce Petroleum Economist.

      L’engagement d’investissement, qui doit être dérivé d’un accord-cadre de 400 milliards de dollars conclu en 2016, a été approuvé lors d’une visite à Pékin la semaine dernière par le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

      Ce montant peut être versé d’abord au cours de la première période de cinq ans de l’accord, mais il est entendu que d’autres montants seront disponibles au cours des cinq prochaines années, sous réserve de l’accord des deux parties.

      Un investissement supplémentaire de 120 milliards de dollars ira à la modernisation de l’infrastructure de transport et de fabrication en Iran, qui pourra à nouveau être intégrée au cours de la première période de cinq ans et être augmentée à chaque nouvelle période si les deux parties en conviennent.

  • L’autonomie zapatiste avance et nous interpelle

    Jérôme Baschet

    https://lavoiedujaguar.net/L-autonomie-zapatiste-avance-et-nous-interpelle

    Au Chiapas, le mois d’août a apporté une nouvelle réjouissante qui devrait susciter l’intérêt de toutes celles et ceux qu’atterrent l’emballement productiviste et sa spirale destructrice. Dans un contexte pourtant difficile, marqué par la nécessité de défendre leurs territoires face aux mégaprojets très offensifs du nouveau gouvernement mexicain, les zapatistes ont annoncé d’importantes avancées dans la construction de leurs instances d’autogouvernement, ainsi qu’une nouvelle phase d’échanges et d’interactions avec d’autres luttes, au Mexique et ailleurs.

    Quatre nouvelles communes autonomes viennent s’ajouter aux vingt-sept qui existaient depuis 1994 et sept nouveaux caracoles, avec leurs « conseils de bon gouvernement » respectifs, s’ajoutent aux cinq déjà créés en 2003. Tout en invitant à participer à la construction de ces nouveaux caracoles (selon des modalités qui seront précisés ultérieurement), le même communiqué, signé par le sous-commandant Moisés, porte-parole de l’EZLN, annonce une impressionnante salve de rencontres, nationales et internationales (...)

    #Mexique #Chiapas #EZLN #zapatistes #autonomie #autogouvernement #peuples_originaires #avancées #rencontres #territoires #femmes #arts #sciences #cinéma #Samir_Flores #López_Obrador #gilets_jaunes

  • The dark side of renewable energy — Earth Journalism Network
    https://earthjournalism.net/stories/the-dark-side-of-renewable-energy

    Article de 2016

    Rare earth metals, hard-to-find materials, with unfamiliar names such as lanthanum, neodymium and europium, are used in wind and solar energy projects, but dwindling supplies could hinder a roll-out of low carbon technologies and slow China’s shift away from coal power.

    These compounds, which are highly toxic when mined and processed, also take a heavy environmental toll on soil and water, posing a conundrum for policymakers in China, the world’s biggest producer and consumer of rare earths. 

    In 2012 the Chinese government named the city of Ganzhou, in the southeastern province of Jiangxi, a “rare earths kingdom”; even though at that time but its rare earth reserves were already almost depleted. 

    According to a rare earths white paper issued by the State Council News Office in 2012, the reserves to extraction ratio for rare earth elements in southern China was 15. In other words, if mining continued at the existing rate, those reserves rich in medium and heavy rare earth elements (MHREEs) would only last for another 15 years.

    Three years later and 6,000 miles away in Paris, 190 countries signed the historic Paris Climate Agreement, including plans to introduce a greater share of wind and solar power in a “decarbonised” future. But few of the delegates gathered in Paris seemed to realise how important one small south-central Chinese city would be to achieving this target; as almost all the clean, smart and low-carbon technologies are reliant on rare earths.

    This prompts the questions: do we have enough rare earths to build the clean and smart future we’re imagining; can China, supplier of 90% of the global rare earths over the last 20 years, meet expected growth in demand; and what will the environmental consequences be.

    #terres_rares #pollution #énergie #Chine

  • The child-free couples who treat their pets like children
    Jessica Klein, BBC, le 2 septembre 2019
    https://www.bbc.com/worklife/article/20190826-the-child-free-couples-who-treat-their-pets-like-children

    One of the most striking examples was a [child-free] man that I interviewed who had just recently quit his job because he learned from his vet that his dog was dying, and he wanted to be with the dog for the remaining weeks of his life,” she says. He got to care for his dog “as you imagine somebody might for a child, or an ailing parent

    #childfree #no_kids #nullipare #animaux #chiens #chats

  • « Gilets jaunes » : 800  peines de prison ferme prononcées depuis le 17 novembre
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/04/03/01016-20190403ARTFIG00124-gilets-jaunes-800peines-de-prison-ferme-prononcee

    Selon les chiffres très officiels de la Chancellerie, les autorités policières ont procédé, depuis le 17 novembre dernier, à 8645 gardes à vue. Elles ont notamment donné lieu à 1665 comparutions immédiates. Ces dernières ne se sont pas toutes traduites par des peines d’incarcération. Seules 800 condamnations à de la prison ferme ont été prononcées sur toute la période. Les politiques de la majorité n’ont pas manqué de jouer sur les mots en affirmant, sans ciller, que 40% des comparutions immédiates ont donné lieu à des peines de prison ferme. Certes, mais cela ne signifie pas effectuées. Car, compte tenu des quantums de peines infligées, beaucoup ont fait l’objet d’aménagement ab initio, indépendamment du prononcé lui-même lors des audiences de jugement.

    En réalité, il y a seulement eu 388 mandats de dépôt - qui certifient en quelque sorte le passage par la case prison (...).

    #gilets_jaunes #répression #prison

  • Se l’operaio alle dipendenze del cinese è pachistano

    Che ci fa un piccolo imprenditore cinese in ginocchio? Perché solleva davanti alle telecamere e ai giornalisti un artigianalissimo cartello che recita “Cobas Comanda #Prato, Aiuto Istituzioni”? Perché alcuni operai pachistani vengono picchiati e finiscono in ospedale insieme a un sindacalista?

    Benvenuti a Prato, città di frontiera, ieri come oggi, città dove il nuovo lavorativo e imprenditoriale si presenta prima che altrove. Nei decenni del “piccolo è bello” era stato il distretto industriale per eccellenza; dagli anni Novanta è stato il distretto che ha prima accolto e poi criminalizzato l’imprenditoria dei migranti cinesi; dal 2014 è stato il luogo dove la Regione ha introdotto controlli serrati sul lavoro in maniera esplicitamente discriminante: solo le ditte cinesi sarebbero state controllate a tappeto; negli ultimi tempi, gli imprenditori cinesi di Prato – adeguandosi a un modello già in uso tra gli italiani – sono stati i primi imprenditori migranti ad impiegare massicciamente manodopera immigrata non cinese.

    Oggi Prato è la nuova frontiera di quello che si sarebbe tentati di considerare un conflitto tutto etnico: la contrapposizione tra datori di lavoro cinesi e operai pachistani nell’industria tessile e dell’abbigliamento.

    Nel distretto di Prato i cinesi erano arrivati in sordina, alla fine degli anni Ottanta, proponendosi come terzisti nell’abbigliamento per ditte finali dislocate in diverse città del Centro Nord Italia. Come operai impiegavano solo connazionali, introducendo quindi un modello di etnicizzazione del lavoro che, anche grazie al laboratorio usato come luogo di vita e di lavoro insieme, ha permesso di ristrutturare gli spazi e i tempi del lavoro: gli operai cinesi pagati a cottimo, infatti, si spostavano da un laboratorio cinese all’altro seguendo le commesse in arrivo e il bisogno di evaderle urgentemente. A poco a poco una parte dei terzisti cinesi è riuscita a fare il grande balzo imprenditoriale e ad aprire le proprie ditte finali nel “pronto moda”. Nel frattempo e con gradualità, i cinesi sono riusciti anche ad acquisire da imprenditori pratesi le tintorie che tingono per il pronto moda, ricavandosi quindi uno spazio crescente anche nel settore tessile, appannaggio tradizionale dell’imprenditoria autoctona. Oggi ci sono a Prato circa 3.700 imprese cinesi nelle confezioni e 400 nel tessile.

    Negli ultimi anni, l’organizzazione del lavoro sta cambiando drasticamente nelle imprese cinesi. Gli operai non sono più solo cinesi, ma anche pachistani, bangladesi e africani, sia nelle tintorie che nei laboratori di confezioni. A spiegare questa evoluzione contribuisce la difficoltà crescente per gli imprenditori cinesi di trovare e trattenere presso di loro operai cinesi. Questo a sua volta scaturisce dalla fine degli arrivi di manodopera a basso costo dalla Cina, e dal fatto che i cinesi che vivono in Italia da decenni, se possono, cercano impiego fuori dal manifatturiero.

    Ma il processo di multi-etnicizzazione del lavoro non è solo una reazione a questo. Scaturisce anche dalla concreta possibilità per gli imprenditori di accrescere i propri profitti, impiegando una manodopera ancor più vantaggiosa di quella cinese. Se poi sono rifugiati – come lo sono buona parte dei migranti arrivati negli ultimi anni – gli operai diventano ancora più interessanti perché maggiormente vulnerabili.

    Già qualche anno fa, nelle fasi iniziali del processo di multietnicizzazione, la stampa locale aveva mostrato come vi fosse una sorta di gerarchia degli stipendi dei diversi gruppi di immigrati: gli operai cinesi erano al top, con stipendi (perlopiù a cottimo) di circa 1.300 euro, quelli pachistani e bangladesi avevano salari più bassi di circa 300-400 euro, e gli africani guadagnavano ancora meno. Invece, i pochi italiani che lavoravano nelle tintorie cinesi – operai specializzati o consulenti, a volte ex proprietari – ricevevano compensi ben diversi. Differenze nei salari di operai cinesi e altri immigrati non cinesi sono emerse anche da uno studio che ha analizzato l’impiego di manodopera immigrata non cinese nei centri ingrosso gestiti da cinesi nel Veneto (G. D’Odorico e D. Sacchetto, Il commercio all’ingrosso cinese in Italia: prospettive storiche e presenti in un’ottica globale, in Cinesi tra le maglie del lavoro).

    La differenza fondamentale tra gli operai cinesi e gli altri operai immigrati non sta però principalmente nei divari salariali, quanto nel fatto che i gli operai cinesi, a differenza degli altri immigrati, godono di benefit tradizionalmente garantiti agli operai cinesi nelle imprese cinesi: vitto e alloggio a costo zero. Nelle interviste che abbiamo raccolto nel corso dell’estate, gli operai pachistani protestavano per questo trattamento differenziato a parità di mansioni e di ore lavorate, e facevano i calcoli su quanto si alzerebbero le loro entrate mensili se come i cinesi non dovessero pagarsi l’appartamento e il cibo.

    Inoltre, dal nostro recente lavoro sul campo, così come da una ricerca sullo sfruttamento lavorativo finanziata dal Comune di Prato (A. Cagione e G. Coccoloni, Forme di sfruttamento lavorativo a Prato), emerge il potere assoluto dei datori di lavoro cinesi che lasciano a casa all’istante gli operai pachistani o africani quando, da mesi privi di un solo giorno libero, decidono di rimanere a casa per un giorno e quando chiedono di avere un contratto di lavoro, indispensabile per ottenere il permesso di soggiorno per lavoro. Non era mai stata registrata prima tanta rigidità nei rapporti lavorativi; al contrario, un vantaggio molto apprezzato dagli operai cinesi negli ultimi anni era la maggior flessibilità dell’orario di lavoro garantita dai datori di lavoro cinesi rispetto a quelli italiani – seppur in un contesto di forte sfruttamento e auto-sfruttamento. Inoltre, mentre i contratti di lavoro degli operai cinesi sono perlopiù a tempo indeterminato o si adeguano alle esigenze dei lavoratori cinesi di rinnovare il permesso di soggiorno per lavoro o di accedere al ricongiungimento con i familiari, i contratti dei lavoratori immigrati non cinesi sono di breve durata, quando ci sono.

    Il processo di etnicizzazione gerarchizzata in atto permette di fare luce su alcuni importanti mutamenti nel mondo del lavoro. L’idea che gli immigranti facciano i lavori che gli italiani non vogliono fare è in un certo senso superata. Oggi, e sempre di più, sono i datori di lavoro stessi a cercare attivamente gli operai immigrati preferendoli ai cosiddetti autoctoni. Detto altrimenti, il processo di etnicizzazione del lavoro scaturisce (anche) da volontà imprenditoriali di sfruttare al meglio il lavoro dipendente, giocando su tutte le forme di vulnerabilità possibili. E secondo molti il processo di precarizzazione intacca prima le categorie più vulnerabili, come i migranti e i giovani, per poi estendersi a fasce sempre più vaste di lavoratori, inclusi quelli cosiddetti “di concetto”. Allo stesso tempo, questo processo di sfruttamento rapace risponde all’esigenza di contenere sempre più il costo del lavoro in settori dove la concorrenza è serrata e i margini di profitto per i terzisti sono in continuo ribasso.

    Oggi, guidati dai sindacalisti autoctoni di Si Cobas – il sindacato di base che ha condotto lotte di successo tra gli immigrati che lavorano nella logistica – i pachistani impiegati in alcune aziende tessili pratesi gestite da cinesi scendono in sciopero e bloccano la produzione. Chiedono di non lavorare 12 ore al giorno 7 giorni su 7; chiedono di non avere contratti da 2, 4 o 6, ore ma contratti adeguati al numero di ore effettivamente svolte. Gli imprenditori cinesi reagiscono male agli scioperi dei lavoratori. I sindacalisti ci raccontano di imprenditori cinesi increduli, che non sanno spiegarsi come mai gli operai possano scendere in sciopero e addirittura possano bloccare la produzione, ostacolando l’entrata e l’uscita delle merci. A fine giugno, alcuni operai pachistani in sciopero sono stati portati in ospedale perché picchiati da cinesi durante un picchetto davanti alla tintoria dove lavoravano.

    Se pensiamo alle repressioni degli scioperi in Cina e all’irregimentazione del lavoro in Asia, viene da chiedersi se questo sia un modello tutto cinese di gestione della conflittualità con gli operai.

    Ma pensare che si tratti di un modello cinese è una foglia di fico. Oggi a Prato c’è una manciata di imprenditori pachistani nel settore delle confezioni che dà lavoro a connazionali. I loro operai ci raccontano che non c’è differenza tra i datori di lavoro cinesi e quelli pachistani: i livelli di sfruttamento sono gli stessi. Inoltre, i laboratori terzisti pachistani cuciono vestiti per ditte finali cinesi e italiane. Questo permette di capire che quello che è in atto non è uno scontro etnico, ma un’evoluzione nello sfruttamento del lavoro dove ogni imprenditore sfrutta ogni occasione per massimizzare il profitto. Pensare che si tratti di un modello cinese, inoltre, serve solo a non vedere come nel nostro Paese, da anni ormai, la difesa dei diritti dei lavoratori abbia finito per essere inusuale, inaspettata e perfino demonizzata. Diverse ricerche hanno mostrato come un costante processo di normalizzazione del lavoro precario – con la giustificazione che avrebbe favorito la ripresa dell’occupazione – ha portato a una proliferazione del lavoro povero e sfruttato. Contratti finti, che dichiarano orari di lavoro ridicoli rispetto a quelli effettivi non sono tipicamente cinesi. Paghe sempre più basse, lontane da quelle contrattuali sono la regola anche tra i giovani e meno giovani autoctoni, e ferie, malattia, e maternità sono diventati vocaboli sempre più desueti nel nostro Paese in generale, e non solo tra i lavoratori migranti.

    I cinesi hanno imparato cosa si può fare in questo Paese, lo hanno imparato così bene da dire oggi a chiare lettere – con quel cartello “Istituzioni aiuto!” – che si aspettano che il governo (locale) faccia rispettare il patto (nazionale) secondo cui i sindacati devono restare immobili e gli operai devono essere grati per avere il lavoro, non importa quanto grave sia lo sfruttamento. La cartina tornasole di questo stato di cose sta in un’azione istituzionale preoccupante: il foglio di via che la questura di Prato ha presentato ai due sindacalisti di Si Cobas che mobilitano i lavoratori pachistani in sciopero per avere un lavoro (più) dignitoso.

    https://www.rivistailmulino.it/news/newsitem/index/Item/News:NEWS_ITEM:4847
    #guerre_entre_pauvres #travail #exploitation #Italie #migrations #pakistanais #chinois #industrie_textile #ethnicisation_du_travail #textile #vulnérabilité #inégalités #salaire #ouvriers #précarisation #permis_de_séjour #etnicizzazione_gerarchizzata (#ethnicisation_hiéarchisée) #ethnicisation_du_travail #capitalisme #modèle_chinois #droits_des_travailleurs #working_poors #déportabilité

    ping @albertocampiphoto @wizo

  • China and Iran flesh out strategic partnership
    https://www.petroleum-economist.com/articles/politics-economics/middle-east/2019/china-and-iran-flesh-out-strategic-partnership

    The updated agreement echoes many of the points contained in previous China-Iran accords, and already in the public domain. However, many of the key specifics of this new understanding will not be released to the public, despite representing a potentially material shift to the global balance of the oil and gas sector, according to a senior source closely connected to Iran’s petroleum ministry who spoke exclusively to Petroleum Economist in late August.

    The central pillar of the new deal is that China will invest $280bn developing Iran’s oil, gas and petrochemicals sectors. This amount may be front-loaded into the first five-year period of the deal but the understanding is that further amounts will be available in every subsequent five-year period, subject to both parties’ agreement.

    There will be another $120bn investment in upgrading Iran’s transport and manufacturing infrastructure, which again can be front-loaded into the first five-year period and added to in each subsequent period should both parties agree.

    Among other benefits, Chinese companies will be given the first refusal to bid on any new, stalled or uncompleted oil and gasfield developments. Chinese firms will also have first refusal on opportunities to become involved with any and all petchems projects in Iran, including the provision of technology, systems, process ingredients and personnel required to complete such projects.

    “This will include up to 5,000 Chinese security personnel on the ground in Iran to protect Chinese projects, and there will be additional personnel and material available to protect the eventual transit of oil, gas and petchems supply from Iran to China, where necessary, including through the Persian Gulf,” says the Iranian source.

    #Chine #Iran

  • Réforme des #RETRAITES : les vrais chiffres
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/040919/reforme-des-retraites-les-vrais-chiffres

    Un collectif citoyen a épluché les données publiques disponibles pour établir les conséquences de la future réforme, en comparant les situations de salariés qui partiront prochainement à la retraite avec ceux qui partiront 30 ans plus tard. Pour des carrières identiques, le niveau des pensions chutera de 15 à 23%. Pour conserver le même niveau, il faudra travailler trois ans de plus. À partir de ce jeudi 5 septembre, Édouard Philippe reçoit les syndicats et le patronat.

    #collectif,_taux_de_remplacement,_réforme,_retraités

  • Siamo i peggiori del mondo per abbandono scolastico. Ecco la vera emergenza in Italia.

    L’abbandono scolastico è un problema che affligge l’Italia dai tempi della legge Coppino sull’istruzione obbligatoria (1877) e ancora lontano dall’essere risolto, tanto che nel 2017 si è invertito l’andamento positivo, con il rischio che nel 2020 si registri un 15% di rinunce, quando l’obiettivo europeo per l’anno prossimo è di rimanere sotto il 10%. Se guardiamo la situazione degli ultimi 20 anni, con 3 milioni di studenti persi complessivamente siamo addirittura gli ultimi al mondo. Per lo Stato le conseguenze negative di questa situazione sono enormi sul piano economico e sociale, tanto da indebolire la stessa ripresa economica. Strutture inadeguate, materiale didattico non differenziato secondo modalità e velocità di apprendimento e personale scarso e poco preparato a cogliere i segnali d’allarme rendono il nostro Paese incapace di trattenere a scuola i ragazzi a rischio rinuncia. Il risultato nel 2017 è il tasso del 14,5% di abbandono sul totale degli studenti (in crescita rispetto al 13,8 dell’anno prima e quattro punti percentuali più della media europea). Un problema che si ripercuote sull’occupazione: i disoccupati con la licenza media sono il doppio dei diplomati e quasi il quadruplo dei laureati.

    Con una quota di iscritti ai programmi d’istruzione terziaria tra le più basse dell’intera area Ocse e i laureati che sono appena il 26% degli adulti, con dieci punti percentuali in meno rispetto al target europeo. Il nostro Paese è anche poco attraente per gli studenti degli altri Stati Ocse, che nel 2013 risultavano essere solo 16mila contando anche gli immigrati permanenti, circa un terzo e meno di un quarto rispettivamente di Francia e Germania, dove non sono calcolati gli immigrati. Per l’Ocse, si tratta di “ulteriori segni di debolezza del sistema d’istruzione terziaria in Italia”. L’abbandono scolastico – che avviene prima del diploma, considerato il “livello minimo auspicabile” per l’Unione europea, o addirittura prima del compimento dell’obbligo scolastico a 16 anni – contribuisce all’aumento della percentuale del 35% dei neet, i 20-24enni che non studiano, non lavorano e non cercano lavoro. Eppure, secondo le ricerche, un anno in più di studi può aumentare il salario futuro di un valore tra il 4 e il 10%.

    Mentre nove Paesi europei hanno da tempo raggiunto l’obiettivo di contenere l’abbandono scolastico sotto la soglia del 10%, i risultati sono diseguali all’interno dell’Unione, dove complessivamente gli early school leavers superano i quattro milioni. L’Italia paga una strutturale mancanza di investimenti nel settore, che non è considerato prioritario: un errore grave per un Paese dove quasi un quarto dei quindicenni non raggiunge i livelli minimi di competenze matematiche e di lettura e in cui la disoccupazione giovanile è tra le più alte del continente. In Europa nel 2012 il 40% di coloro che avevano lasciato la scuola non aveva un impiego (quasi il doppio del totale dei disoccupati sotto i 25 anni). Una lunga esclusione dal mercato del lavoro, inoltre, peggiora ulteriormente le prospettive di carriera, tanto più che si stima che in futuro solo un mestiere su dieci sarà alla portata di chi ha abbandonato gli studi. Trattare il calo dell’abbandono scolastico come una priorità contribuirebbe a scongiurare il rischio povertà ed emarginazione, che in Italia è concreto per oltre il 28% della popolazione, dato che un solo punto percentuale in meno garantirebbe all’Unione Europea mezzo milione di giovani lavoratori in più ogni anno.

    Anche per lo Stato le conseguenze sono pesantissime. Tra queste, oltre a quelle legate al benessere immateriale dei cittadini – come la mancanza di coesione e di partecipazione, la disgregazione del tessuto economico e sociale e l’ignoranza – ci sono i ridotti introiti provenienti dalle tasse e la crescita delle spese sociali, dai sussidi del welfare al prezzo della giustizia (ad esempio un periodo di studio più lungo fa diminuire i crimini contro la proprietà). A queste si aggiunge l’onere per il sistema sanitario, dato che le persone con un basso livello di istruzione hanno in media più problemi di salute e una minore speranza di vita alla nascita, come emerge dall’Atlante italiano delle disuguaglianze di mortalità per livello di istruzione pubblicato pochi mesi fa. Nel complesso, il costo per lo Stato di ciascuno studente che abbandona precocemente la scuola è tra uno e due milioni di euro nel corso della sua vita. Solo in Italia, azzerare l’abbandono precoce porterebbe a un aumento del Pil compreso tra l’1,4 e il 6,8%.

    Maschio, di status socio-economico basso, membro di gruppi sociali vulnerabili: è questo l’identikit di chi ha maggiori probabilità di lasciare precocemente la scuola, che aumentano ulteriormente in presenza di difficoltà di apprendimento e di gestione dell’ansia. L’abbandono scolastico, però, non è un fatto improvviso, ma è il risultato di un insieme di fattori personali, sociali, economici, educativi e familiari. Per questo serve un sistema di prevenzione che si basi su curricula scolastici di qualità e attraenti per i ragazzi, percorsi educativi flessibili e attenzione alla transizione tra un ciclo scolastico e l’altro, che sono i momenti più critici. Bisogna concentrarsi sullo studente in quanto individuo, puntando al suo benessere a partire da educazione e cure della prima infanzia, dalle politiche a sostegno della famiglia e dall’integrazione dei figli di migranti e rom, che sono tra le categorie più esposte: la collaborazione tra scuola e Ong per realizzare corsi di alfabetizzazione ed educazione per adulti, ad esempio, ha ricadute positive anche sui figli.

    Una prima educazione di buon livello però non basta se nei cicli di istruzione successivi le classi sono sovraffollate e l’insegnante, lasciato solo, non può prestare attenzione alle necessità individuali di ciascuno studente e affrontare le problematiche con risorse scarse. La scuola deve puntare su una struttura il più possibile aperta, con corsi di recupero più organici e regolari, e fornire laboratori pomeridiani non curricolari, come teatro, arte e lettura, che contribuiscono a migliorare l’autostima e i rapporti interpersonali. Difficoltà di apprendimento e brutti voti causano infatti scarsa fiducia in se stessi, che unita a un cattivo rapporto con gli insegnati e a problemi personali (dal rapporto difficile con i genitori ai problemi economici fino ad abusi e tossicodipendenza), sono tra i principali motivi di abbandono. Su queste criticità cercano di intervenire le “scuole popolari” dell’associazione Non Uno di Meno, che tiene corsi di recupero pomeridiani gestiti da volontari con ottimi risultati, e il progetto di Fuoriclasse sviluppato da Save the Children. Una scuola più pratica e più partecipata aiuterebbe a evitare lo straniamento e la disaffezione dei ragazzi, i cui bisogni individuali sono penalizzati dalla standardizzazione didattica. Nonostante il ministro dell’Istruzione Bussetti affermi che la lotta all’abbandono precoce è una priorità del governo, nel Def approvato ad aprile scorso, non si vedono i mezzi per dei cambiamenti strutturali che arrestino l’emorragia nelle aule scolastiche.

    Nel tentativo di risolvere il problema, non si possono solo copiare le soluzioni adottate all’estero, ma occorre conoscere a fondo le caratteristiche del sistema scolastico, sociali e culturali dei diversi Paesi. Gli esempi di chi ha saputo affrontarlo con successo mostrano possibili strade da percorrere, come la diversa organizzazione dell’intero sistema sociale, in cui agli studenti persi lungo il percorso scolastico viene offerta, come in Francia, una seconda opportunità, ad esempio con corsi che facciano da ponte per un reinserimento nel percorso scolastico tradizionale. I Paesi Bassi hanno mantenuto la lotta all’abbandono scolastico come una priorità nonostante i buoni risultati già raggiunti: lo Stato collabora con gli enti regionali e locali e con le scuole per stabilire i target e i fondi, mentre gli istituti scolastici sono liberi di scegliere la strategia migliore per raggiungere gli obiettivi. Le direttive del governo olandese sono coordinate da un organo nazionale e adattate alle necessità locali e i progressi monitorati dagli specialisti del ministero dell’Educazione – che forniscono supporto ai rappresentanti locali – assegnati alle regioni.

    Abbandono e dispersione scolastica sono problemi strutturali, che non si risolvono da un giorno all’altro e la strategia per eliminarli deve essere trasversale rispetto alle appartenenze politiche e non influenzata dai cambi di governo, come riconosce anche il Rapporto sul contrasto del fallimento formativo pubblicato dal Miur lo scorso anno. È inutile esultare per un calo della dispersione scolastica se dopo un paio di anni il dato torna a salire: il traguardo da porsi è il raggiungimento da parte di tutti i cittadini degli obiettivi scolastici e formativi a prescindere da condizione socioeconomica, origini famigliari, geografiche ed etniche, dal genere o dall’orientamento sessuale. Innalzare il livello dell’istruzione e modernizzarlo è fondamentale per essere al passo con l’Europa e con il mondo, ma prima bisogna convincersi che l’eliminazione dell’abbandono scolastico è la chiave per assicurare un futuro dignitoso alle nuove generazioni e uscire da una crisi economica e sociale che rischia di diventare una condizione endemica del nostro Paese.

    https://thevision.com/attualita/emergenza-abbandono-scolastico
    #abandon_scolaire #école #Italie #statistiques #chiffres #éducation #déscolarisation

  • A Hole in the Head: A History of Trepanation | The MIT Press Reader
    https://thereader.mitpress.mit.edu/hole-in-the-head-trepanation

    In 1865, in the ancient Inca city of Cuzco, Ephraim George Squier, explorer, archeologist, ethnologist and U.S. charge d’affaires in Central America, received an unusual gift from his hostess, Señora Zentino, a woman known as the finest collector of art and antiquities in Peru. The gift was a skull from a vast nearby Inca burial ground. What was unusual about the skull was that a hole slightly larger than a half-inch square had been cut out of it. Squier’s judgment was that the skull hole was not an injury but was the result of a deliberate surgical operation known as trepanning and furthermore, that the individual had survived the surgery.

    #trépanation #histoire #chirurgie #médecine

  • Tuée par son ex-mari, le #meurtre filmé d’#Emine_Bulut choque la #Turquie

    Le 18 août dernier, Emine Bulut mourrait sous les coups de son ex-mari. Sa fille de 10 ans était là au moment des faits, qui ont été filmés par les clients du café où a eu lieu le meurtre.

    https://www.aufeminin.com/news-societe/tuee-par-son-ex-mari-le-meurtre-filme-d-emine-bulut-choque-la-turquie-s40
    #féminicide

    Et des #statistiques :

    Selon les informations du Figaro, l’association « Nous ferons cesser le féminicide » a recensé 214 meurtres de femmes en Turquie au cours des six premiers mois de l’année.

    #chiffres #2019

  • Aux États-Unis, un nombre « fou » de reins disponibles pour des greffes est refusé Agence France-Presse à Washington - 30 Aout 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/sante/561697/aux-etats-unis-un-nombre-fou-de-reins-disponibles-pour-des-greffes-est-ref

    Quand un malade en attente d’une greffe de rein meurt, sa famille pensera généralement que la pénurie de dons d’organes est responsable. Aux États-Unis, la réalité est plus troublante : la plupart de ces morts avaient en fait reçu une offre de rein qui a été refusée.

    « Nous avons découvert que 84 % des reins aux États-Unis étaient refusés au moins une fois, ce qui est fou », dit à l’AFP Sumit Mohan, professeur associé de médecine à l’Université Columbia à New York, et auteur principal d’une étude publiée vendredi dans une revue de l’Académie américaine de médecine (JAMA Network Open). https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2749266

    « C’est absurde », insiste le médecin.

    Une première étude avait montré cette semaine que les médecins américains rejetaient le double de reins disponibles pour des greffes, par rapport aux médecins français (18 % contre 9 %). Les centres américains sont extrêmement conservateurs sur l’âge des donneurs décédés et jettent les reins jugés trop vieux... qui pourtant pourraient convenir à des malades plus âgés ou en danger.

    La nouvelle analyse montre qu’un patient américain transplanté a reçu 17 offres précédemment rejetées par son médecin (nombre médian sur la période 2008-2015). Ceux qui meurent sur liste d’attente ont reçu 16 offres. Dix patients sur liste d’attente meurent chaque jour dans le pays alors qu’on leur avait proposé un rein.

    « Ce qui est plus problématique est que les médecins disent non sans parler aux patients », poursuit Sumit Mohan.

    L’obsession des indicateurs de performance
    Quand une personne meurt, son rein est prélevé et proposé aux patients en dialyse selon leur place sur la liste d’attente. En fait, l’offre est envoyée à l’hôpital du patient, qui a une heure pour répondre. La plupart du temps, les centres passent leur tour en espérant qu’un autre avec un meilleur score de qualité arrivera plus tard.

    Pour les auteurs, la focalisation sur ce score est un problème central, car des patients seraient tout à fait disposés à recevoir un rein de moins bonne qualité, ne serait-ce que pour ne plus être sous dialyse, un traitement extrêmement pénible qui nécessite de se rendre plusieurs fois par semaine à l’hôpital.

    La prudence excessive des centres s’expliquerait en partie par leur désir de maintenir un taux de survie élevé à un an des patients greffés, dont dépend leur certification par les autorités.

    « Il est évidemment mieux d’être greffé d’un rein de moins bonne qualité que de mourir », dit Sumit Mohan.

    Pour ce médecin, une réforme simple permettrait d’augmenter radicalement les taux d’acceptation : informer le patient quand on refuse un rein en son nom. « Les gens veulent arrêter la dialyse, ils se fichent que le rein greffé soit de qualité 1 ou 2. »

    #Santé #Greffes #pénurie #Chirurgie #Reins #dons_d_organes #scoring #santé_publique #indicateurs #performance #usa #France