• Le #Niger et l’#Italie saluent la chute du flux de migrants africains vers l’Europe

    Le président du Niger Mahamadou Issoufou et le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, ont salué mardi 15 janvier à Niamey le #succès de la lutte conjointe contre l’#immigration_clandestine avec la chute drastique du flux de migrants vers l’Europe depuis 2016.
    « La collaboration conjointe avec le Niger a porté ses fruits (…) le nombre de migrants qui passent par le Niger a énormément baissé. L’Italie a réussi à réduire les débarquements (de clandestins) de 80%, voire plus, en 2018 », s’est félicité Giuseppe Conte.

    https://www.jeuneafrique.com/706613/societe/le-niger-et-litalie-saluent-la-chute-du-flux-de-migrants-africains-ver
    #externalisation #migrations #asile #réfugiés #lutte_contre_l'immigration_clandestine #statistiques #chiffres


  • People behind bars in Europe / Data news / News / Home - edjnet
    https://www.europeandatajournalism.eu/eng/News/Data-news/People-behind-bars-in-Europe

    Globally, since 2000, the prison population “has grown by 24 percent”, the document says.

    Also, the study highlights trends relative to macro-regions. Since the beginning of the century, the variation in absolute numbers are positive in all regions (Africa +29 percent, the Americas +41 percent, Asia +38 percent, Oceania +86 percent), except for Europe (-22 percent).[...]

    A closer look at Europe

    From the outset, it is important to state that in the report the European macro-region includes as well Russia. Crucially, it is stated that the positive trend that has characterised Europe compared to other parts of the globe is due to the performance of Russia over the past 20 years or so (-45 percent in the prison population).

    So what can be said relatively to the Member States of the EU only? We extracted data.


    #prison #incarcération #visualisation #cartographie


  • Grim Milestone as Migrant Deaths, Disappearances Top 4,000 for Fifth Consecutive Year

    For the fifth consecutive year more than 4,000 people are believed to have died or gone missing on migratory routes across the globe, the International Organization for Migration’s (IOM) Missing Migrants Project (MMP) reports.

    While final data collection for 2018 is still being compiled from several jurisdictions, at least 4,592 migrants reportedly died or disappeared during their journeys, down 20 per cent from the previous year, and over 8,000 in 2016.

    Half (2,297) of those people were among the more than 116,000 migrants known to have arrived in Europe via the Mediterranean. There are few reliable sources of information about deaths and disappearances due to the clandestine nature of irregular migration so the data collected in some regions, particularly the desert approaches to Mediterranean crossing routes, are incomplete.

    Underlining the perils involved in those movements, multiple tragedies on all three Mediterranean routes in the final two weeks of the year claimed the lives of at least 23 people including two children; 31 others are reported missing.

    The coast guards, navies and rescue agencies of several nations, non-governmental groups running rescue operations and a US-flagged cargo vessel together reportedly rescued at least 135 migrants at sea in the final two weeks of the year.

    Missing Migrants Project data are compiled by IOM staff based at its Global Migration Data Analysis Centre but come from a variety of sources, some of which are unofficial. To learn more about how data on migrants deaths and disappearances are collected, click here: http://missingmigrants.iom.int/methodology.


    https://www.iom.int/news/grim-milestone-migrant-deaths-disappearances-top-4000-fifth-consecutive-year
    #monde #statistiques #migrations #mourir_aux_frontières #décès #morts #2018 #chiffres



  • Plus de 669 000 migrants présents en #Libye d’après l’ONU

    L’ONU a recensé plus de 669 000 migrants en Libye depuis le mois d’août. La situation des femmes et des enfants, présents en minorité, inquiète plus particulièrement les Nations unies. L’organisation alerte encore une fois sur les conditions de détention dans ce pays.

    En Libye, « plus de 669 000 » migrants ont été recensés par les Nations unies depuis le mois d’août 2018. Le chiffre émane d’un rapport cité par l’AFP et remis jeudi 10 janvier par le secrétaire général de l’organisation, Antonio Guterres au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Parmi ce nombre important de migrants présents sur le sol libyen figurent 12% de femmes et 9% d’enfants. D’après un autre rapport de l’Organisation internationale des migrations (OIM) publié en octobre pour la période de septembre-octobre 2018, ces enfants sont pour la plupart des mineurs non-accompagnés (65%).

    La situation de ces femmes et de ces enfants migrants inquiète le secrétariat général de l’ONU qui les juge « particulièrement vulnérables aux viols, abus sexuels et exploitations, par des acteurs étatiques comme non-étatiques ».

    Des migrants « nécessitant une protection internationale » dans les prisons libyennes

    Le document d’Antonio Guterres alerte également le Conseil de sécurité sur les conditions de détentions des migrants. L’Onu indique qu’environ 5 300 réfugiés et migrants ont été enfermés en Libye durant les six derniers mois, dont « 3 700 nécessitant une protection internationale ». Des chiffres sous-estimés si l’on considère que des milliers d’autres personnes sont aux mains de milices et de contrebandes, estime l’ONG Human Right Watch (HRW).

    « Toutes les prisons doivent être sous le contrôle effectif du gouvernement et ne dépendre d’aucune influence ou interférence venant de groupes armés », a justement rappelé le secrétaire général de l’ONU, qui a appelé les autorités libyennes à contrôler les prisons et à adopter des mesures afin de protéger les détenus « contre la torture et d’autres mauvais traitements ». Il s’est dit préoccupé par « les violations généralisées des droits de l’homme et les abus commis à l’encontre des détenus et la détention arbitraire prolongée de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants sans procédure régulière ».

    Concernant l’origine des personnes présentes sur le sol libyen, l’OIM avait estimé en octobre 2018, que les migrants étaient majoritairement issus du Niger (19%), puis d’Égypte et du Tchad (14%), du Soudan (10%) et du Nigeria (10%).

    http://www.infomigrants.net/fr/post/14461/plus-de-669-000-migrants-presents-en-libye-d-apres-l-onu?ref=tw_i
    #statistiques #chiffres #asile #migrations #réfugiés #externalisation

    ping @isskein

    • IOM: Over 669.000 illegal migrants currently in Libya

      The International Organization for Migration (IOM) said in a report on Saturday that more than 669,000 illegal immigrants of 41 different nationalities are currently in Libya.

      IOM said that in July and August 2018, IOM identified at least 669,176 migrants currently in Libya.

      “Migrants were identified in 100 municipalities, within 554 communities and originated from more than 41 countries,” IOM said.

      IOM said that the top 5 nationalities identified are from Niger, Egypt, Chad, Sudan and Nigeria, saying 12% of the whole number is women and 9% is children.

      The report detailed that 60% of both African and Asian migrants were identified in Libya’s western areas, with the highest concentration in Tripoli and surrounding areas.

      “Other identified migrants were split between east and south (21.5% and 18.5% respectively). However, the south hosts 20% of African migrants identified, while only few Asian and Middle-Eastern migrants were identified there (only 1% of Asian and Middle-Eastern migrants in Libya were identified in the south).” The report says.

      Meanwhile on Friday, the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) said that Libya’s coastguards rescued about 14.000 immigrants in 104 operations since the start of 2018.

      UNHCR also said earlier that there are about 8000 immigrants in 18 detention centers in Libya’s capital Tripoli.



      https://www.libyaobserver.ly/news/iom-over-669000-illegal-migrants-currently-libya
      #centres_de_détention #détention


  • Gilets jaunes : éclats de grenades, brûlures, membres arrachés… retour sur 82 blessures graves - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2019/01/11/gilets-jaunes-eclats-de-grenades-brulures-membres-arraches-retour-sur-82-

    Ils s’appellent Patrick, Franck, Cédric, Ayhan ou Fiorina. Leur nom, les photos de leur visage et surtout leurs mutilations sont connus des gilets jaunes. Avec des dizaines d’autres blessés, ils font partie du « mur de la honte », une liste partagée massivement sur Facebook, dans de nombreux groupes de soutien au mouvement. Parce qu’il est arrivé que, parfois, des clichés de blessés antérieurs au mouvement se glissent dans les diaporamas des victimes, Libération a analysé des centaines de photographies, de vidéos et de déclarations afin d’en détacher une liste, non exhaustive, de 82 manifestants blessés gravement - et d’une femme morte à cause d’une grenade lacrymogène.

    Blessures retenues : les membres arrachés, les organes ayant perdu leur fonction principale, les os fracturés, les pieds et jambes incrustés de bouts de grenades, les brûlures graves, mais aussi toutes plaies ouvertes au niveau de la tête. Ainsi, les hématomes, parfois exceptionnellement vastes, causés par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD) ou des coups de matraques n’ont pas été comptabilisés. Enfin, nous n’avons gardé que les cas où nous pouvions identifier la victime, soit par son prénom ou parce que nous avions suffisamment d’images d’elle.

    A lire aussiGilets jaunes : « L’idée que seule la violence paye est très présente »

    De ces 82 blessés graves, dont l’âge varie entre 15 et 80 ans, on remarque que la très grande majorité sont des hommes. Dix femmes, toutes touchées à la tête, ont été recensées. Parmi elles, on compte Zineb, l’octogénaire morte, ainsi que Fiorina, une étudiante de 20 ans éborgnée par un tir de lanceur de balles de défense (LBD), selon ses proches, en plein visage. Cette arme - fortement critiquée pour les dégâts qu’elle peut causer et dont le Défenseur des droits, Jacques Toubon, préconise l’interdiction pour le maintien de l’ordre - est celle à l’origine des coupures et fractures de quelque 60 victimes.

    Le ministère de l’Intérieur, de son côté, a été incapable de donner un nombre précis et circonstancié des blessés. Estimant qu’ils étaient, au lendemain de l’acte VIII, « une cinquantaine » de manifestants blessés gravement. Son porte-parole justifie cette indistinction par le caractère évolutif de la gravité. « Parfois les pompiers vont catégoriser une personne en urgence absolue mais elle sera finalement traitée, après diagnostic, comme une urgence relative », explique Beauvau, avant d’énumérer de manière générale « environ 1 700 blessés du côté des manifestants et environ 1 000 pour les forces de l’ordre ».

    Concernant le nombre de morts, le ministère rappelle que 11 personnes ont été tuées pendant le mouvement des gilets jaunes : à l’exception de l’octogénaire touchée par une grenade lacrymogène alors qu’elle fermait ses volets pendant une manifestation à Marseille, les autres victimes ont été renversées à proximité des ronds-points.
    « Mur de la honte »

    Si la liste du « mur de la honte » ainsi qu’une photo compilant une vingtaine de blessés avec leurs prénoms font partie des sources les plus partagées sur les réseaux sociaux au sujet des gilets jaunes, il s’avère que leurs auteurs ne sont pas directement liés au mouvement. A l’origine de cette liste, on trouve ainsi le site Désarmons-les, un collectif « contre les violences d’Etat » actif depuis 2012. A la veille des manifestations de ce samedi, son recensement comptait 81 blessés.

    Pour notre recensement, nous nous sommes appuyés sur leur liste et leurs photos, ainsi que sur les nombreux signalements du journaliste David Dufresne sur Twitter, afin de reconnaître les victimes, identifiant parfois plusieurs photos d’une seule et même personne, comme Thomas, un étudiant originaire de Nîmes, dont les différents clichés à divers moments de ses pansements pouvaient laisser penser qu’il s’agissait de plusieurs personnes. Lors de nos vérifications, il nous est aussi arrivé de ne pas trouver traces de certaines victimes sur les réseaux sociaux. Résultat : elles ne font pas partie de notre décompte.

    A lire aussiGilets sur le feu

    Contacté par Libération, Ian, un des membres fondateurs de cet observatoire des violences policières, explique la genèse de cette liste de blessures « sans précédent », créée « dans les jours qui ont suivi la manifestation du 24 novembre », alors que Jérôme, avec qui l’association va entrer en contact, a perdu un œil. Pour établir ce recensement, le collectif compte sur plusieurs éléments : sa participation aux manifestations, principalement à Paris, une veille des réseaux sociaux, ainsi que des contacts d’avocats ou de street medics (soignants volontaires dans les manifestations) dans plusieurs villes de France.

    A ceux-là s’ajoutent des témoignages directs de victimes ou de leurs proches, que Désarmons-les vérifie. En effet, toutes les victimes ne figurent pas dans ce recensement non exhaustif, explique Ian : « S’il n’y a qu’une photo, on n’en fait rien. Soit on retrouve la personne et on la contacte. Soit la personne ou ses proches se manifestent et on vérifie auprès d’eux, en leur demandant de nous fournir des preuves de leur récit. Comme on bosse avec des medics, on sait distinguer si une blessure a été causée par une grenade ou un lanceur de balles de défense. » Le collectif ne compte pas les bleus ou les blessures légères.
    « 200 signalements »

    Priorisant la gravité des blessures comme critère pour ce décompte, Libération n’a pour l’instant pas noté toutes les intentions de plaintes qui devraient être déposées pour ces 82 blessés. Au micro de la matinale de France Inter, Eric Morvan, le patron de la Direction générale de la police nationale, indiquait vendredi que « l’IGPN a reçu sur sa plateforme 200 signalements et elle est aujourd’hui saisie par l’autorité judiciaire de 78 dossiers ».

    Une procédure qui n’est pas toujours envisagée par les victimes. A l’image d’Alexandre, coupé au-dessous de l’œil par un projectile lancé par la police en fin de manifestation à Lyon samedi dernier. « J’y ai pensé, mais si je le fais, je pense que je passerai par un avocat. Je n’ai pas envie de me retrouver face à quelqu’un qui ne prendra pas ma plainte », confie-t-il à Libération. Pourtant, il n’est pas nécessaire d’être assis face à un policier pour signaler un abus à la police des polices. « On a une plateforme en ligne de l’IGPN, où tout citoyen peut faire un signalement », rappelle Beauvau.

    #maintien_de_l'ordre


  • Gun Use Surges in Europe, Where Firearms Are Rare. Growing insecurity spurs more people to clear high bars for ownership

    When hundreds of women were sexually assaulted on New Year’s Eve in several German cities three years ago, Carolin Matthie decided it was time to defend herself. The 26-year-old Berlin student quickly applied for a gun permit, fearing many women would have the same idea and flood the application process.

    “If I don’t do it now, I will have to wait maybe another half year,” she recalls thinking.

    Gun ownership is rising across Europe, a continent that until recently faced far less gun crime and violence than much of the globe. Not long ago it was rare to see armed British police.

    The uptick was spurred in part by insecurity arising from terrorist attacks—many with firearms, and reflects government efforts to get illegal guns registered by offering amnesty to owners.

    Europe is still far from facing the gun prevalence and violence in Latin America or the U.S., which lead the world. World-wide civilian ownership of firearms rose 32% in the decade through 2017, to 857.3 million guns, according to the Small Arms Survey, a research project in Geneva. Europe accounts for less than 10% of the total.

    But Europe’s shift has been rapid, and notable in part because of strict national restrictions. In most European countries, gun permits require thorough background checks, monitored shooting practice and tests on regulations. In Belgium, France and Germany, most registered guns may only be used at shooting ranges. Permits to bear arms outside of shooting ranges are extremely difficult to obtain.

    Strict registration requirements don’t account for—and may exacerbate—a surge in illegal weapons across the continent, experts say.

    Europe’s unregistered weapons outnumbered legal ones in 2017, 44.5 million to 34.2 million, according to the Small Arms Survey. Many illegal weapons come from one-time war zones, such as countries of the former Yugoslavia, and others are purchased online, including from vendors in the U.S.

    “Europe represents the largest market for arms trade on the dark web, generating revenues that are around five times higher than the U.S.,” concluded a recent Rand Corp. report.

    With more weapons comes more gun-related violence. National police statistics in France, Germany and Belgium show an uptick in gun law violations since 2015. Europe doesn’t have current continentwide statistics.

    Armed robbery and similar crimes often entail illicit guns, while legally registered firearms tend to appear in suicide and domestic-violence statistics, said Nils Duquet of the Flemish Peace Institute, a Belgian research center.

    “It’s clear that illegal guns are used mostly by criminals,” he said.

    In July 2016, an 18-year-old shooter killed nine people in Munich using a gun authorities concluded he bought illegally off the dark web.

    In Germany, the number of legally registered weapons rose roughly 10%, to 6.1 million, in the five years through 2017, the most recent year for which statistics are available, according to Germany’s National Weapons Registry. Permits to bear arms outside of shooting ranges more than tripled to 9,285, over the same five years.

    Permits for less lethal air-powered guns that resemble real guns and shoot tear gas or loud blanks to scare away potential attackers roughly doubled in the three years through the end of 2017, to 557,560, according to the registry.

    Ms. Matthie first bought an air gun, which her permit allowed her to carry with her.

    She has since become a sports shooter, using live ammunition at shooting ranges, and is now applying for a firearm permit. She posts a daily video blog where she advocates armed self-defense.

    In Belgium, firearm permits and membership in sport-shooting clubs has risen over the past three years.

    Belgian applications for shooting licenses almost doubled after the terrorist attacks by an Islamic State cell in Paris in Nov. 2015 and four months later in Brussels, offering “a clear indication of why people acquired them,” said Mr. Duquet.

    In Paris, the suicide bombers also used machine guns to mow down restaurant and nightclub patrons—weapons they acquired on the black market and were tracked to a shop in Slovakia.

    Belgium has for years tightened regulations in response to gun violence, such as a 2006 killing spree by an 18-year-old who legally acquired a rifle.

    “Before 2006, you could buy rifles simply by showing your ID,” recalled Sébastien de Thomaz, who owns two shooting ranges in Brussels and previously worked in a gun store.

    “They used to let me shoot with all my stepfather’s guns whenever I joined him at the range,” said Lionel Pennings, a Belgian artist who joins his stepfather at one of Mr. De Thomaz’s shooting ranges on Sundays.

    Mr. Pennings recalled that in the past he could easily fire a few rounds with his stepfather’s gun. “Now it’s much stricter,” he said. “You can only use the guns you have a permit for.”

    A Belgian would-be gun owner must pass almost a year of shooting and theory tests, plus psychological checks, said Mr. De Thomaz.

    The gun-range owner questions the impact of that policy. “With each terror attack, the legislation gets stricter,” he said. “For the black market, everything stays the same.”

    https://www.wsj.com/articles/gun-use-surges-in-europe-where-firearms-are-rare-11546857000

    #armes #Europe #statistiques #détention_d'armes #chiffres
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  • Canarias recibió 1.307 inmigrantes en patera en #2018, el triple que en #2017

    Canarias recibió el año pasado 1.307 inmigrantes llegados en patera o cayuco, el triple que en 2017, cuando se registraron 425 (+207,5 %), según el balance del ejercicio que acaba de publicar el Ministerio del Interior.

    A lo largo de 2018, llegaron a las islas o fueron socorridas en su ámbito de influencia 69 embarcaciones con inmigrantes irregulares, 49 más que el año anterior (+245,0 %).

    El pasado año llegaron 57.498 inmigrantes irregulares a las costas españolas por medio de embarcaciones, lo que supone un incremento del 161,7 por ciento respecto a los 21.971 que entraron por esa vía en 2017 (2,6 veces más).

    Según el último balance provisional del Ministerio del Interior, el total de inmigrantes que entraron a España entre el 1 de enero y el 31 de diciembre pasados, tanto en patera como por las fronteras de Ceuta y Melilla, asciende a 64.298, un 131 % más que en 2017.

    La mayoría de las entradas por mar han sido a través de las costas peninsulares y Baleares, en concreto, 54.703 en 1.955 pateras, frente a los 20.611 de 2017 (un 165,4 % más).

    Por la ciudad autónoma de Melilla han entrado 918 personas en 34 pateras y por Ceuta 570 en 51 barcazas (678 y 257 inmigrantes en 2017, respectivamente).

    Interior ha registrado, además, otras 6.800 llegadas por vía terrestre: 4.821 a Melilla (un 24 % más que en 2017) y 1.979 a Ceuta (1,1 % menos que un año antes).

    https://www.lavanguardia.com/vida/20190104/453927916574/canarias-recibio-1307-inmigrantes-en-patera-en-2018-el-triple-que-en-2

    #Canaries #îles_Canaries #parcours_migratoires #routes_migratoires #asile #migrations #réfugiés #chiffres #statistiques #Espagne
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  • #GiletsJaunes : 219 personnes incarcérées, un record pour un mouvement social

    https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/gilets-jaunes-219-personnes-incarcerees-un-record-pour-un-mouvement-social-77961

    La justice a tapé fort. Des milliers d’arrestations de « gilets jaunes » ont eu lieu depuis le début du mouvement. Le gouvernement, Christophe Castaner en tête, martèle son intransigeance. Emmanuel Macron dénonçait lui-même dans ses vœux les porte-voix de cette foule haineuse. Dès lors, de nombreux casseurs ont ainsi été envoyés en prison.

    Leur nombre se précise et c’est une information RTL : 219 personnes liées aux violences ont été incarcérées entre le 17 novembre et le 17 décembre, selon les chiffres du ministère de la Justice. Un chiffre record, inédit dans le cadre d’un mouvement social.

    Parmi ces « gilets jaunes » certains attendent leur procès. D’autres ont d’ores et déjà été condamnés à plusieurs mois de prison ferme, avec ce qu’on appelle un mandat de dépôt. Cela signifie que, pour ceux-là, les juges ont refusé un aménagement de peine, hors prison. Soit parce que les faits de dégradation ou d’agression sur des policiers sont considérés comme trop graves soit parce qu’il s’agit de personnes déjà condamnées par le passé.

    4.570 gardes à vue au total

    On peut d’ailleurs noter que les magistrats de province ont eu la main globalement plus lourde que leurs collègues parisiens. En proportion, ils ont envoyé trois fois plus de prévenus derrière les barreaux.

    Et les autres peines se comptent elles par centaines : peines de prisons ferme avec aménagement, bracelet électronique ou travaux d’intérêt général, prison avec sursis, interdiction de paraître dans certaines villes également. 4.570 personnes au total ont été placées en garde à vue (1567 à Paris et 3003 en région, entre le 17 novembre et le 17 décembre), et seuls 825 dossiers ont été classés sans suite. Des milliers de poursuites sont donc engagées.

    Toujours selon les chiffres du ministère de la Justice, 697 comparutions immédiates ont déjà eu lieu, mais tout le monde n’a pas encore été jugé. Loin de là. Des centaines d’audiences sont en effet attendues dans les prochains mois. Les affaires les plus graves comme l’incendie de la préfecture du Puy-en-Velay, les lynchages de policiers ou le vol d’un fusil d’assaut à Paris font l’objet d’enquêtes judiciaire afin de retrouver les responsables.

    #Maintien_de_L'ordre


  • Cartographie | La migration des mineurs non accompagnés
    https://asile.ch/2019/01/03/cartographie-la-migration-des-mineurs-non-accompagnes-2

    Combien sont-ils ces enfants partis seul·es sur les routes de l’exil ? D’où viennent-ils ? Comment les accueille-t-on et les protège-t-on ? Eurostat développe et publie des statistiques sur les mineurs non accompagnés [1]. Des données qui permettent de spatialiser notre regard sur cet aspect de la migration internationale. Ce dossier cartographique a été réalisé par Philippe […]


  • Nous sommes le 2 janvier 2019. Sans surprise, déjà des #violences_de_genre. Mais aussi des articles sur ces violences en 🇪🇸 Pas des "faits divers" qui tiennent en un paragraphe. En l’occurrence : 2 pages, 817 mots, 3941 caractères.

    "Une femme battue et séquestrée 12 heures par son mari à Madrid"
    Voilà ce que l’on apprend :
    L’homme de 41 ans a été arrêté par la police pour avoir "brutalement" agressé sa compagne de 45 ans et l’avoir maintenue enfermée 12h au domicile conjugal (porte parole de la police)

    L’homme, qui avait des antécédents de violence de genre, a été remis en liberté. Des mesures d’éloignement ont été prises. Un bracelet électronique lui a été posé. La femme a été hospitalisée. La journaliste pourrait s’arrêter là, après-tout. Mais non.

    Car en Espagne, on ne met pas les cas de violence de genre dans la rubrique des chiens écrasés. La journaliste va donc tenter de nous expliquer ce qui s’est passé, croisant les témoignages des forces de l’ordre qui sont intervenues, des pompiers et de la victime

    Nulle part, on ne lira le témoignage d’un voisin ou d’une voisine, et le désormais célèbre : "On ne comprend pas. C’était vraiment un mec bien". Car ces témoignages n’ont absolument aucune valeur et n’apportent rien
    Les journalistes espagnol.e.s l’ont bien compris.

    Selon la police, intervenue sur les lieux, "après plusieurs heures, la victime a pu s’échapper avec ses 2 enfants, mineurs, témoins de l’agression" Une police qui rajoute les # suivants : #ViolencedeGenre #PasUneEnMoins*


    https://twitter.com/policiademadrid/status/1080385348428066817

    #NiUnaMenos, "Pas une en moins", c’est une façon plutôt intelligente de rappeler que "pas une de plus" n’est pas adéquat, puisque si une femme est tuée sous les coups de son conjoint ou ex conjoint, ça fait une femme de moins sur terre. Eh oui. Habile. Hashtag très utilisé ici.

    La police a rapporté à la journaliste que l’arrestation s’est produite le 30 décembre dernier (l’article date du 2 janvier) Une amie de la victime a appelé les forces de l’ordre, après avoir reçu des WhatsApp expliquant qu’elle avait été battue, qu’elle était séquestrée...

    .. et qu’elle craignait pour sa vie La police a donc envoyé une patrouille puis a prévenu les pompiers pour leur dire qu’ils allaient devoir intervenir en défonçant la porte derrière laquelle la femme était retenue contre sa volonté

    Les pompiers n’ont finalement pas eu à intervenir : une patrouille de police municipale est tombée nez à nez avec la victime qui descendait les escaliers, en pleurant, avec les deux enfants. Elle était parvenue à s’échapper

    Les agents ont tenté de parler avec la victime mais à ce moment-là, "elle était encore en état de choc" et ne pouvait prononcer un mot.
    Elle avait des blessures aux mains, aux jambes et aux lèvres, selon la police.

    Plus tard, elle a expliqué que son compagnon l’avait frappée avec un balai en aluminium jusqu’à ce qu’il se casse, qu’il lui avait sauté dessus x fois, genoux joints, alors qu’elle était au sol, mis des coups de pied et des coups de poings "Les enfants y ont assisté" selon police

    Elle a ensuite indiqué aux policiers que son agresseur avait commencé à la frapper à 1h du matin (il a été arrêté à 13h45), qu’il l’avait séquestrée dans la chambre puis qu’elle avait réussi à sortir avec les 2 enfants bien des heures plus tard, pendant qu’il était aux toilettes

    Les agents de police sont montés à l’étage L’homme leur a ouvert et s’est laisser arrêter Accusé de "mauvais traitements et blessures dans le cadre conjugal", il est passé devant un juge "spécialisé dans les violence de genre" Et là, vous allez me dire : kesako ? Je vous réponds.

    En 2004, un système de justice spécialisé a été mis en place

    Explications dans ce reportage que j’ai réalisé pour @FRANCE24 / @ActuElles @_51percent
    https://www.youtube.com/watch?v=9N7mZNQBAnw

    Cela n’est évidemment pas suffisant (voir mon article ici : https://www.france24.com/fr/20181123-focus-espagne-justice-violences-femmes-conjugales-justice-protect)

    Les magistrats qui traitent des violences commises contre les femmes ne sont pas assez formés. C’est la vice-présidente du tribunal constitutionnel elle-même qui le dit", explique @PepaBueno, que j’ai interviewée pour ce reportage : https://play.cadenaser.com/audio/001RD010000005280629

    Pour exercer dans les tribunaux spécialisés, il suffit en effet de suivre une formation de dix jours, en sus de la forma° initiale. Ce qui interroge en Espagne, où les incidents qui embarrassent le pouvoir judiciaire s’accumulent. En octobre, une vidéo a défrayé la chronique.

    On y voyait un juge spécialisé dans les violences faites aux femmes insulter une présumée victime en son absence, juste après son audition. Après l’avoir traitée de "fille de pute" notamment, le juge a fait quelques commentaires à l’attention de ses collègues : "Vous allez voir la tête qu’elle va tirer quand elle s’apercevra qu’elle devra confier ses enfants au père". Depuis, la justice s’est saisie de l’affaire.

    https://cadenaser.com/ser/2018/10/03/sociedad/1538581619_584708.html

    On en revient donc au cas d’agression dont je vous parlais au début : L’homme est donc passé devant la juge spécialisée qui était de garde ce jour-là. Après avoir recueilli son témoignage, elle a décidé de le laisser en liberté provisoire +ordre protection +bracelet électronique.

    Je ne suis pas juge, je n’ai donc pas à commenter cette décision de justice. Nombre d’internautes, en revanche, ont fait savoir leur mécontentement, en commentant les articles de @el_pais et de @elmundoes notamment : On peut lire ici :

    Trad : "La juge n’a pas estimé que c’était suffisamment grave pour l’envoyer en prison, il est donc libre. Il la séquestre 12h et la frappe devant des mineurs mais ça n’est pas grave, il n’y a aucun risque. Bon. Jusqu’à ce qu’il la tue, pas besoin de prendre des mesures donc."

    La #loi espagnole de lutte contre les violences de genre (2004) n’est pas jugée efficace pour éradiquer les violences contre les femmes, par toutes celles et ceux engagé.e.s dans ce combat. Du côté des médias, un travail d’autocritique a été fait pour n’oublier aucune victime.

    e vais terminer par des chiffres : En Espagne, en 2018, 47 femmes ont été tuées par leur (ex)conjoint Chiffre le + bas depuis 15 ans :
    https://www.elmundo.es/espana/2018/12/31/5c2a03f021efa0c25a8b45f4.html
    En France, en 2018 ? 130 en novembre 2018

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/11/26/violences-conjugales-109-femmes-tuees-par-leur-conjoint-ou-ex-compagnon-en-2

    On est d’accord : les chiffres ne disent pas tout (ou, au contraire, on peut leur faire dire ce qu’on veut) mais cela donne une idée Rajouter aux 130 femmes tuées : 16 hommes tués par leur compagne ou ex-conjointe 25 enfants tués dans le cadre de violences conjugales

    @MarleneSchiappa et @CCastaner précisent : « En incluant les suicides et les homicides de victimes collatérales, le nombre total de décès résultant de ces violences [conjugales] s’élève à 247 personnes » Nous, médias, devons arrêter d’en parler comme de simples faits-divers

    https://twitter.com/MelinaHuet/status/1080568498030555136
    #Espagne #femmes #violence #journalisme #presse #médias #justice #statistiques #chiffres #féminicide #meurtres #violences_conjugales #violences_domestiques

    • La #loi espagnole de lutte contre les violences de genre (2004) n’est pas jugée efficace pour éradiquer les violences contre les femmes

      Les violences de genre c’est pas les violences contre les femmes, l’expression elle même est une invisibilisation de ces violences et de leur spécificité.
      Ce matin Titiou Lecoque annonce qu’elle passe la main pour le décompte des femmes assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint. Elle mentionne que ce décompte est loin de prendre en compte toutes les victimes de la violence de ces hommes. Les femmes tuées par un homme car elles se sont refusées à eux, les femmes poussées au suicide par les violences infligées par un homme, les femmes qui ont survecu avec une vie détruite, une visage brulé à l’acide, lacéré au cutter, leurs enfants assassinés par un père...

      https://www.liberation.fr/france/2019/01/03/meurtres-conjugaux-deux-ans-de-recensement-plus-de-200-femmes-tuees-et-ta

      Autre phrase fausse : tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon. Nous devrions la rayer de nos formules toutes faites. Ces femmes ne meurent pas sous les coups. Elles sont tuées. Parfois elles sont battues à mort, mais pas toujours. Outre que cette phrase passe sous silence l’intention meurtrière, elle invisibilise l’étendue du phénomène en ne prenant pas en compte les survivantes. La réalité c’est que presque tous les jours, en France, un homme tente de tuer sa compagne ou ex-compagne. Voici un aperçu, sur les derniers mois de 2018 de ce qu’on ne verra pas dans le décompte.

      Octobre : un homme de 32 ans a agressé en plein centre commercial son ancienne petite amie, il l’a défigurée à coups de cutter. Un homme de 63 ans a poignardé avec un tournevis son ancienne compagne, 53 ans. Elle doit sa survie au manteau au cuir qu’elle portait. Un homme de 19 ans a tenté de brûler vive sa compagne qui venait de le quitter. Un homme de 38 ans tente d’étrangler sa compagne et la frappe à coups de marteau avant de prévenir les secours.

      Novembre : une femme de 72 ans a passé la nuit retranchée dans une pièce de sa maison après avoir annoncé à son compagnon qu’elle souhaitait le quitter. Le Raid est intervenu, l’homme s’est suicidé avec son fusil de chasse. Un homme de 78 ans a tiré sur son épouse de 54 ans. Une femme de 58 ans est frappée par son mari, 59 ans. Prévenue, la police arrive mais le couple affirme que tout va bien. Une heure plus tard, nouvel appel. La femme a réussi à se réfugier chez des voisins mais son mari s’est muni d’une bouteille de gaz et menace de tout faire sauter. « Vous allez tous crever avec moi ». La police a réussi à le maîtriser, il est en garde à vue pour tentative d’homicide, menaces de mort et violences conjugales.

      Décembre : une femme de 33 ans est poignardée à huit reprises, dont plusieurs fois à la gorge, par son compagnon. Un homme de 36 ans a frappé sa compagne à coups de marteau sur le crâne. Elle a réussi à se réfugier chez des voisins. L’homme a ensuite mis le feu à l’appartement avant de se suicider. Un homme a tenté de tuer son épouse et leurs deux enfants en les étranglant. Un homme de 25 ans a poignardé sa compagne, 26 ans, et leur fille de trois ans. La femme a été touchée aux poumons et la petite aux jambes. Elles ne sont plus en danger. Un homme de 44 ans a poignardé à sept reprises sa compagne, 33 ans. Son pronostic vital est toujours engagé.

      Il ne s’agit pas ici de violences conjugales mais bel et bien de tentatives d’homicide. Si on ne parle que d’une femme tuée tous les trois jours, c’est uniquement parce que le taux de réussite n’est pas de 100%.

      Sont également exclues de ce décompte celles qui ont été tuées à cause de ce que l’on nomme hideusement des « drames du dépit amoureux ». Tuées parce qu’elles avaient refusé les avances d’un homme.

      Ne peuvent évidemment pas être incluses celles qui se sont suicidées. En février 2017, une femme erre dans la rue, elle est recueillie par un pompier auquel elle explique que son mari la viole, la torture, la prostitue de force. Le mari est arrêté, il est toujours en détention, la victime s’est suicidée en juin dernier. En novembre, c’est Mandy, 21 ans, qui s’est suicidée. Le mois précédent, son petit ami l’avait séquestrée et passée à tabac, dans une séquence cauchemardesque de plusieurs jours, au point qu’elle s’était jetée par la fenêtre pour tenter de s’échapper.
      La folie prend la forme de notre société

      Tous les trois jours, en France, un homme parvient à tuer sa compagne ou ex-compagne. Malgré les plaintes qu’elles ont déposées, malgré les dispositifs d’aide, malgré les précautions de l’entourage. Malgré nous. Ce chiffre n’a rien d’une fatalité. Il peut augmenter ou diminuer. Cela dépend de notre vigilance, du bon fonctionnement des institutions policières et judiciaires, et du financement des associations qui font un énorme travail malgré leur épuisement.

      Quand on pose un regard de néophyte sur ces histoires, on peut se demander quelle proportion relève du psychiatrique. L’institution judiciaire est chargée de trancher cette question, et elle conclut assez rarement à la folie. De toute façon, comme je l’ai déjà écrit, la folie n’est pas exempte des constructions sociales. La folie prend la forme de notre société, et dans une société sexiste où les femmes, leurs corps, leurs vies, sont toujours soumises au contrôle, dans une société où elles n’ont pas encore acquis leur droit réel à exister en tant que telles, la folie des hommes reflète les processus de domination sous-jacents qui font nos implicites sociaux. Elle cristallise le sexisme ordinaire comme un précipité chimique et le transforme en son point le plus extrême : le droit de vie et de mort.

      #violence_masculine #misogynie #sexisme_d’état #injustice


  • SDF : 406 morts en 2018

    L’an dernier en France, au moins 403 SDF seraient morts dans la rue selon le collectif « Les morts de la rue » qui dévoilent chaque année une liste de décès de personnes qui ont vécu un moment ou l’autre à la rue.

    Selon le collectif toujours, à l’heure actuelle et pour 2018, nous en sommes déjà à 406 morts.

    48.4 ans serait l’âge moyen des personnes qui décèdent dans la rue en France en 2018. Il était de 49 ans en 2017. La plus jeune victime cette année avait 16 ans. Un jeune adolescant mort à Clermont Ferrand. En 2017, la plus jeune victime avait seulement 2 mois !

    Une liste disponible en cliquant ici et mise à jour quasiment en temps réel en fonction des informations obtenues. « Il s’agit des décès qui nous ont été communiqués », précise le site.

    « Leur mort est un scandale qui doit interpeller chacun à un niveau personnel comme collectif, et quelles que soient nos appartenances politiques ou religieuses » ajoute le collectif.

    Cette année, la victime la plus âgée avait 80 ans selon la liste. En 2017, elle avait 81 ans.

    Des chiffres glaçants à la fois désolants et consternants. Comment se fait-il encore que l’on puisse encore mourir dans la rue dans un pays qui est censé être la 6 ème puissance mondiale ?

    https://m.lesrepliques.com/SDF-406-morts-en-2018_a2915.html

    #mourir_de_froid #SDF #morts #décès #statistiques #chiffres #sans-abri #2018


  • Channel migrants: Home secretary declares major incident

    The rising number of migrants attempting to cross the Channel in small boats has been declared a “major incident” by the UK home secretary.


    https://www.bbc.com/news/uk-46705128

    #vocabulaire #terminologie #UK #Angleterre #migrations #réfugiés #invasion #mythe #préjugés #afflux #mots


  • Proportion of migrants who return to country of birth significantly higher than first thought, study suggests

    Mexico-to-US route sees largest flow in past five years, but also biggest rate of return as study suggests 45 per cent of immigrants eventually return home.

    The new method, published in the journal Proceedings of the National Academy of Sciences, found that the higher level of migration can be explained by increases in return migration – back to a person’s country of birth – which was much higher than previously thought.

    Approximately 45 per cent of migrants returned to their home country in the studied period from 1990 to 2015. This appears to be particularly relevant for those displaced by conflict.

    “We estimate a rate of return migration that is significantly higher than other methods, but it is also supported by history,” Professor Raftery said.

    “For example, during the Rwandan genocide in 1994, more than a million migrants left the country, but most returned within three years after the conflict ended.”

    Mass migration is still mainly being driven by major world conflicts and events, the study suggests. The civil war in Syria accounted for two of the top three emigration drivers between 2010 and 2015 in the study with flows from Syria to Turkey and from Syria to Lebanon accounting for 1.5 million people and 1.2 million people respectively.

    https://www.independent.co.uk/news/world/politics/migration-refugee-syria-conflict-europe-mexico-conflict-study-a869845
    #statistiques #chiffres #retour_au_pays #solde_migratoire #migrations #émigration #immigration

    Sur la situation entre #Mexique et #Etats-Unis:

    It suggests that emigration from Mexico to the United States was the biggest flow between 2010 and 2015, accounting for 2.1 million people. However the US to Mexico also had the highest rate of return migration, accounting for 1.3 million people – four times the rate of return from the United Arab Emirates to India.

    #USA

    ping @simplicissimus @reka

    • L’article scientifique cité dans l’article de l’Independent :

      Estimation of emigration, return migration, and transit migration between all pairs of countries

      Despite the importance of international migration, estimates of between-country migration flows are still imprecise. Reliable record keeping of migration events is typically available only in the developed world, and the best existing methods to produce global migration flow estimates are burdened by strong assumptions. We produce estimates of migration flows between all pairs of countries at 5-year intervals, revealing patterns obscured by previous estimation methods. In particular, our estimates reveal large bidirectional movements in all global regions, with roughly one-quarter of migration events consisting of returns to an individual’s country of birth.

      https://www.pnas.org/content/early/2018/12/18/1722334116


  • What do we know about data on environmental migration?

    Disaster displacement forces millions of people away from their homes every year. Many more move in the context of environmental changes. Estimating the number of people affected remains a challenge for the international community. #Atle_Solberg, Head of the Platform on Disaster Displacement and #Francois_Gemenne, specialist of environmental geopolitics and migration dynamics, share their views on this topic.

    https://vimeo.com/305714985


    #statistiques #chiffres #réfugiés_environnementaux #migrations #réfugiés #asile #données #catastrophes #climat #changement_climatique #vitesse #rapidité #fiabilité #IDPs #déplacés_internes #collecte_de_données

    ping @reka @simplicissimus


  • En Suisse, les naissances sont comptabilisées comme des nouvelles demandes d’asile...

    Au mois de juin, 56% des demandes d’asile en provenance d’Érythrée concernaient des bébés. Ces enfants, nés en Suisse, ont des parents qui sont eux-mêmes en attente d’une décision quant à leur demande d’asile. En Suisse, les naissances sont comptabilisées comme des nouvelles demandes d’asile.

    https://asile.ch/2018/10/15/chronique-suisse-juin-a-septembre-2018
    #statistiques #Suisse #migrations #asile #réfugiés #enfants #naissances #demandes_d'asile #chiffres #Erythrée #réfugiés_érythréens #naissances


  • Grande-Bretagne : le nombre de sans-abri doublé en cinq ans Belga - 23 Décembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_grande-bretagne-le-nombre-de-sans-abri-double-en-cinq-ans?id=10105112

    Le nombre de personnes sans-abri en Grande-Bretagne a doublé en l’espace de cinq ans, selon un rapport de l’organisation caritative Crisis publié dimanche. Quelque 170.000 familles et personnes isolées dorment actuellement sous tente, dans des voitures ou des abris de transport publics outre-Manche. A la veille de Noël, l’organisation presse le gouvernement de Theresa May d’enfin prendre ce problème à bras-le-corps, en accordant plus d’aides sociales pour aider ces personnes à se loger dignement.

    Selon Crisis, si beaucoup de ces personnes paupérisées parviennent à trouver refuge dans des centres d’accueil, pas moins de 12.300 dorment à la rue actuellement, contre 12.000 dans des véhicules ou sous tentes, et 21.000 autres dans des « séjours temporaires inacceptables ». Selon l’association, qui s’appuie sur une étude réalisée par l’université de Heriot-Watt, ce type de sans-abrisme a doublé en l’espace de cinq ans à peine.

    Selon les statistiques officielles, près de 600 sans-abri sont morts l’année écoulée en Angleterre et au Pays de Galles. L’âge moyen des victimes était de 44 ans pour les hommes et 42 ans pour les femmes. Les causes de ces décès sont principalement le suicide, l’abus d’alcool et de drogues.


  • German states want to hold deportees in prisons again: report

    Germany prohibited housing people slated for deportation in prisons. But state leaders have said the practice — with a few changes — could be deemed legal again.

    Germany’s 16 states want to hold migrants slated for deportation in prisons, Die Welt reported on Thursday.

    This was reportedly decided by the state premiers at a meeting in December.

    A resolution called for a relaxation of rules that prohibit such practices, with the aim of housing deportation candidates in special wings of prisons separate from the prison’s criminal population.

    In 2014, the European Court of Justice (ECJ) ruled that keeping those slated for deportation in regular prisons violated the EU Return Directive. Since then, such migrants have generally had to be accommodated in special facilities.

    Police union in favor of plans

    The chairman of the Federal Police Trade Union, Ernst Walter, told Die Welt he welcomed the plans.

    “The only people who can be reliably deported are those who are already in deportation custody because thousands of people are evading deportation by temporary or permanent disappearance on the planned date of repatriation,” he was quoted as saying. Therefore the “increased provision of deportation detention is urgently necessary”.

    Limited capacity

    Current deportation facilities can hold fewer than 500 people, meaning holding all deportees is not currently possible.

    “Since the urgently needed construction of new deportation detention facilities in the federal states is taking far too long, I welcome the intention of the prime ministers to place deportees in normal detention facilities in separate wings again,” Walter said.

    Half of deportations fail

    Asylum seekers are issued with temporary permits while their applications are being considered. If they are rejected and not offered any other type of residency permit, they are obligated to leave the country by a set deadline of no longer than six months. If that deadline has passed, they may be forcibly deported to their country of origin.

    People whose residency permits are not extended by authorities are also subject to deportation. Migrants convicted of a crime are also subject to deportation in most cases.

    In the first half of 2018, nearly 24,000 people were ordered to be returned to their home country. About 11,000 deportations were completed.


    http://www.infomigrants.net/en/post/14040/german-states-want-to-hold-deportees-in-prisons-again-report?ref=tw
    #détention_administrative #rétention #Allemagne #asile #migrations #réfugiés #prisons #criminalisation #efficacité #renvois #expulsions #statistiques #chiffres


  • Universities watchdog threatens fines over grade inflation

    Proportion of degrees that are first class rose from 16% to 27% in six years, OfS finds.

    The higher education watchdog has issued a stark warning to universities that they will be fined or even removed from the official register if they fail to tackle spiralling grade inflation at degree level.

    Research by the Office for Students reveals for the first time the scale of the problem, which is virtually sector-wide with 84% of universities seeing significant unexplained increases in the number of first-class degrees awarded.

    Overall, the proportion of first-class honours awards has risen from 16% of all degrees awarded in 2010/11 to 27% six years later, according to OfS analysis of results at 148 universities and higher education providers.

    At the University of Surrey the proportion of firsts has more than doubled, from 23% in 2010/11 to 50% in 2016/17, while at Bradford University it has almost tripled, from 10.6% to 30.9%.

    The OfS, which is the new regulator of the higher education sector in England, called on universities to take urgent action to address the problem and warned of severe sanctions if they failed to do so.

    Nicola Dandridge, the OfS chief executive, said: “This report shows starkly that there has been significant and unexplained grade inflation since 2010-11. This spiralling grade inflation risks undermining public confidence in our higher education system.”

    According to the OfS regulatory framework, one of the conditions of functioning as a university is that “qualifications awarded to students hold their value at the point of qualification and over time”. If a university is found to be in breach of the condition, it may be fined, suspended from the register or deregistered altogether.

    Ministers have become increasingly concerned about the growing proportion of firsts and upper-class second degrees being awarded at universities. According to the latest research, the proportion of firsts and 2:1s combined has increased from 67% in 2010/11 to 78% six years later.

    The education secretary, Damian Hinds, called on the OfS to crack down on institutions found to be inflating grades. “I sincerely hope today’s figures act as a wake-up call to the sector, especially those universities which are now exposed as having significant unexplained increases,” he said.

    “Institutions should be accountable for maintaining the value of the degrees they award. I am urging universities to tackle this serious issue and have asked the Office for Students to deal firmly with any institution found to be unreasonably inflating grades.”
    Guardian Today: the headlines, the analysis, the debate - sent direct to you
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    Increases in first-class degrees among students entering university with lower A-level results are particularly striking. Graduates who achieved the equivalent of two Cs and a D were almost three times more likely to graduate with first-class honours in 2016/7 compared with six years earlier.

    There is no parallel increase in degree attainment among graduates with top A-level results, and in the main it is the institutions with lower entry tariffs where the highest unexplained increases have been found.

    Universities have defended themselves in the past, saying the sector has changed significantly with more emphasis on the quality of teaching, alongside the fact that with higher tuition fees students are working harder to achieve higher grades.

    The OfS has used statistical modelling at the individual student level to try to account for factors that might influence attainment. It concludes that a significant element of the increases cannot be explained by changes to the graduate population and attainment and therefore remains cause for concern.

    Across the sector as a whole, the OfS found that 11.6 percentage points of the increase in first-class degrees awarded between 2010-11 and 2016-17 were unexplained, though in some universities the figure is much higher. At Surrey it is 27.3 percentage points; other universities where there are relatively high unexplained increases include Huddersfield, Greenwich, Coventry and Essex.

    Dandridge said it was crucial that degrees held their value over time. She said she recognised how hard students worked for their degrees and accepted that improved teaching, student support and pre-university qualifications could explain some of the increase in grades.

    “However, even accounting for prior attainment and student demographics, we still find significant unexplained grade inflation,” she said. “This analysis may make uncomfortable reading for some universities. It shows that individual and collective steps are needed to ensure that students can be confident that they will leave higher education with a qualification that is reliable, respected and helps ensure they are ready for life after graduation.”

    Alistair Jarvis, the chief executive of Universities UK, which represents 137 universities, said the sector was already taking steps to tackle grade inflation. “It is essential that the public has full confidence in the value of a degree,” he said.

    Of the 124 universities (84% of the sample) with significant unexplained increases in the number of first-class degrees, 77 showed a statistically significant unexplained increase relative to both the sector and their own level in 2010-11. A further 28 showed a statistically significant unexplained level of attainment above that of the sector level, and 19 showed a statistically significant unexplained increase relative to their own level in 2010-11.

    https://www.theguardian.com/education/2018/dec/19/universities-watchdog-threatens-fines-over-grade-inflation?CMP=Share_An
    #université #UK #Angleterre #effets_pervers #taxes_universitaires #frais_d'inscription #it_has_begun #qualité #chantage #statistiques #chiffres #éducation


  • I rimpatri restano al palo

    I RIMPATRI RESTANO AL PALO. A dispetto delle promesse, il numero di rimpatri mensili non aumenta: anzi, nei primi sei mesi di questo Governo è calato del 20%. Elemento essenziale per calcolare il numero di nuovi irregolari previsti in Italia entro il 2020.

    sources :
    Migranti, Salvini : « Dal 1° giugno rimpatriati 2.774 irregolari »
    http://www.affaritaliani.it/coffee/video/politica/migranti-salvini-dal-1-giugno-rimpatriati-2774-irregolari.html
    Migranti, Salvini : « Dal 1° giugno rimpatriati 2.774 irregolari »
    https://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2018-09-27/migranti-flop-rimpatri-2018-minniti-piu-duro-salvini-072611.shtml?uuid=

    #statistiques #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #chiffres #Italie #2018

    Les #promesses de #Salvini restent des promesses sans fondement...
    (heureusement vu qu’il s’agit de renvois)

    Résultat : encore plus de #sans-papiers sont créés par ce système délétère...

    #clandestinisation




  • Iraq: Isis sconfitto, ma dopo un anno ci sono 2 milioni di sfollati

    Dall’inizio del conflitto con l’Isis in Iraq, nel 2014, sono stati sfollati oltre 5,8 milioni di iracheni. Oggi, che l’Isis è sconfitto, ne restano ancora quasi 2 milioni. Lo rivela un report dell’agenzia Onu per le migrazioni-Missione in Iraq, che ha fornito aiuti a milioni di persone in tutti i 18 governatorati del Paese.

    Quasi 2 milioni di sfollati. È questa l’eredità lasciata dal cessato conflitto con l’Isis in Iraq. La guerra civile in Iraq è iniziata nel 2014, quando l’Isis aveva lanciato un’offensiva in Siria e Iraq, occupando gran parte del territorio iracheno, dove a giugno prese poi il controllo di Mosul, seconda città del paese, fino a proclamare la costituzione del Califfato e la designazione del suo califfo, Al-Baghdadi, come capo dei musulmani nel mondo.

    Tre anni di conflitto, concluso a dicembre 2017, che lascia oggi milioni di sfollati che non sono ancora in grado di ridurre la propria vulnerabilità, l’impoverimento e l’emarginazione causati dagli spostamenti forzati durante il conflitto.

    A rivelarlo è l’Oim (Organizzazione internazionale per le migrazioni) – Missione in Iraq, che ha fornito aiuti a milioni di persone in tutti i 18 governatorati dell’Iraq e ancora continua a monitorare – oggi, nel post-conflitto – la situazione.

    Secondo il report redatto dall’Oim, dal 2014, a causa del conflitto, sono stati sfollati oltre 5,8 milioni di iracheni: il picco di 570 mila famiglie circa (3,42 milioni di individui) si è toccato ad aprile 2016, per poi scendere a quota 317 mila famiglie (1,9 milioni di persone) a settembre di quest’anno, a quasi un anno di distanza dalla fine del conflitto, dichiarata a dicembre 2017.
    Popolazione e territorio colpiti dal conflitto con l’Isis

    Benché sia difficile individuare cause e spostamenti reali degli iracheni, dal conflitto ad oggi, l’Oim classifica alcune macro-ragioni di quello che definisce come “dislocamento prolungato“, ovvero la condizione degli sfollati interni che non sono in grado di “sanare” la propria situazione e tornare nella propria terra da almeno tre anni. In due terzi dei paesi monitorati per sfollamenti indotti da conflitti nel 2014, almeno il 50% degli sfollati interni è rimasto nella condizione di sfollato per oltre tre anni.

    Gli ostacoli vanno dagli alloggi, dopo la distruzione delle proprie abitazioni, alla mancanza dei servizi, ma non mancano problemi psico-emotivi dovuti al cosiddetto stress post-traumatico, in particolare per ciò che riguarda la fascia di popolazione infantile.

    A farne le spese maggiori sono le fasce più deboli della popolazione, come anziani, famiglie di donne e bambini, malati cronici, individui traumatizzati e appartenenti a gruppi etno-religiosi che sono stati storicamente emarginati o esclusi all’interno di una società più ampia.

    «Il fatto che questi problemi persistano molto tempo dopo la fine del conflitto – si legge nel report dell’Oim – è un’indicazione che il dislocamento provocato dal conflitto si protrae in parte perché lo status quo ante era di per sé ingiusto e che affrontare questi problemi richiede un approccio trasversale che abbraccia gli aspetti umanitari, lo sviluppo, la costruzione della pace e i settori della sicurezza».

    Sfollati interni: dati e composizione dal 2014 al 2018

    Il report dell’Oim fornisce una disamina dettagliata degli sfollati iracheni. Il 60% proviene dal governatorato di Ninewa, seguito dal governatorato di Salah al-Din (13%) e Anbar (12%). Kirkuk, Diyala e, in misura minore, Baghdad e Babilonia, completano l’elenco dei governatorati da cui le persone si sono trasferite con la forza durante la crisi.

    A partire da settembre 2018, tuttavia, la maggior parte delle persone sfollate da Anbar sono tornate ai luoghi di origine, mentre i tassi di ritorno per gli sfollati di Ninewa rimangono bassi.

    Una possibile ragione per questo diverso modello probabilmente si riferisce a quando, in particolare, i distretti all’interno di questi governatorati sono stati riconquistati dalle forze irachene. Grandi porzioni di Anbar sono state riconquistate dall’Isis nel 2015.

    In contrasto, le aree urbane di Ninewa non erano facilmente accessibili agli sfollati interni fino a un anno fa, inclusa la città di Mosul, la seconda più grande città in Iraq. Al culmine del fenomeno, nell’aprile 2016, i campi istituiti per questa crisi hanno protetto solo il 12% degli sfollati interni.

    Questo rapporto è aumentato al 30% a partire da settembre 2018, a causa di un significativo afflusso di sfollati interni ai campi fino alla fine del 2017 durante le ultime fasi del conflitto. In termini di aree di sfollamento, la regione del Kurdistan in Iraq e i governatorati di Baghdad, Anbar e Ninewa hanno storicamente ospitato un gran numero di sfollati durante questa crisi.

    A settembre 2018, la regione del Kurdistan in Iraq rimane l’area che ospita il maggior numero di sfollati, seguito dal Governatorato di Ninewa. Popolazioni che comprendono più dei due terzi di tutti gli sfollati interni. In base ai dati raccolti nell’agosto 2018, quasi i due terzi degli sfollati, nel complesso, hanno intenzione di rimanere nei loro luoghi di dislocamento per i prossimi 12 mesi.
    Case distrutte e nessuna sicurezza dopo gli attentati Isis

    Case distrutte, mancanza di attività generatrici di reddito, mancanza di servizi di base, discriminazione e scarsa percezione di sicurezza. Sono alcune delle ragioni che portano gli sfollati a non tornare nei propri luoghi di origine, nonostante la fine del conflitto. La distribuzione di queste motivazioni definisce i contorni del fenomeno.

    Quando viene chiesto di elencare i tre principali motivi per cui non hanno intenzione di tornare ai loro luoghi di origine all’interno il prossimo anno, il 41% degli sfollati interni elenca la propria casa distrutta o danneggiata come un fattore determinante in questa decisione.
    isis iraq

    Ma non solo: la mancanza di attività generatrici di reddito nel luogo di origine è stata citata dal 21% degli sfollati intervistati. Siamo a quota 9%, invece, per quanto riguarda la fornitura di servizi di base; si sale al 17% per la paura di discriminazione. Circa il 14% degli sfollati interni potrebbe essere involontariamente bloccato nello spostamento perché le autorità non permetterebbero i ritorni nei loro luoghi di origine a causa di problemi di sicurezza, mentre il 26% cita una mancanza di forze di sicurezza nelle loro aree di origine.
    L’isis è sconfitto, ma resta lo stress post-traumatico

    Le violenze estreme perpetrate dall’Isis, e le conseguenti operazioni militari per eliminarle, hanno avuto un forte impatto su grandi fasce della popolazione ed è probabile che in alcuni continuino a verificarsi sintomi di trauma e disagio psicologico, compreso il disturbo post-traumatico da stress.

    Un recente studio sui bambini sfollati e le loro famiglie ha rivelato che i bambini colpiti da questo conflitto hanno vissuto qualche forma di trauma e sofferenza psicologica. I sintomi più gravi sono stati riscontrati in bambini che vivevano sotto l’Isis per lunghi periodi rispetto a quelli che erano stati sfollati ancora prima nel conflitto. Inoltre, i genitori hanno riferito di essere preoccupati per il benessere dei loro figli e per gli effetti che il trauma potrebbe avere su di loro.

    Il 31% degli sfollati interni indica la paura o il trauma come motivo per non tornare ai loro luoghi di origine entro il prossimo anno. Questo è più diffuso tra gli sfollati interni dal governatorato di Diyala. Inoltre, il 13% degli sfollati segnala che i loro bambini (di età inferiore a 18 anni) mostrano segni di disagio psicologico. Gli sfollati originari di Kirkuk denunciano l’angoscia tra i loro figli due volte più frequentemente rispetto ad altri governatorati.
    Guerra civile in Iraq: il Califfo Abu Bakr al-Baghdadi

    Il conflitto in Iraq ebbe i suoi esordi nell’estate del 2014, quando l’Isis lanciò un’offensiva in Siria e Iraq, occupando gran parte del territorio iracheno, dove a giugno prese il controllo di Mosul, seconda città del paese. L’improvvisa offensiva al Nord dell’Iraq rafforzò notevolmente l’esercito dello Stato islamico dell’Iraq e del Levante, che riversò uomini e mezzi dal confine siriano. Benché, infatti, le forze armate irachene fossero più numerose dei miliziani islamisti, l’offensiva dell’Isis costrinse il governo iracheno a dichiarare lo stato di emergenza. Da quel momento la guerra divenne regionale, coinvolgendo Siria e Iraq, ormai privi di una reale frontiera tra i due paesi.

    Il 29 giugno 2014, Da’esh proclamò la nascita del Califfato tra Siria e Iraq. In un audio postato su internet, l’Isis designa il suo capo Abu Bakr al-Baghdadi “califfo”, ovvero il capo dei musulmani nel mondo.

    «In una riunione, la shura (consiglio di Stato islamico) ha deciso di annunciare l’istituzione del Califfato islamico e di designare un Califfo per lo Stato dei musulmani – ha detto nel messaggio audio su internet Abu Mohammad Al-Adnani, portavoce dell’Isis – Lo sceicco jihadista al-Baghdadi è stato designato califfo dei musulmani».

    Dalla presa di Mosul all’annuncio della vittoria sull’Isis

    L’avanzata dell’Isis nel paese iracheno proseguì, fino a quando – nell’ottobre del 2016 – ebbe inizio l’offensiva irachena per riprendere Mosul, che determinò di fatto l’avvio delle operazioni decisive per liberare totalmente lo stato iracheno dall’Isis.

    La guerra civile terminò nel dicembre del 2017 con la caduta di Abu Kamal, ultima grande roccaforte dell’Isis sul confine Siria-Iraq. L’annuncio ufficiale è del 9 dicembre del 2017.

    «Le nostre forze controllano completamente la frontiera Iraq-Siria e annuncio dunque la fine della guerra contro Daesh – sono le parole del primo ministro iracheno Al-Abadi – Le nostre forze hanno assunto il pieno controllo dei confini con la Siria».

    È con il recupero degli ultimi territori controllati dagli jihadisti, le province occidentali di Ninive e Al Anbar, che si dichiara chiusa la guerra contro l’Isis.

    «È avvenuta la liberazione di tutti i territori dell’Iraq dalle bande di Daesh – afferma il vice comandante delle forze irachene congiunte, Abdelamir Yarala – e le nostre forze controllano le frontiere fra Iraq e Siria dal varco di frontiera di Al Walid a quello di Rabia».

    https://www.osservatoriodiritti.it/2018/12/06/isis-iraq-sconfitto-sfollati
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    • Reasons to Remain: Categorizing Protracted Displacement in Iraq

      As the ISIL conflict ceased across Iraq, conflict-affected areas in the country experienced an uptick in returns of their internally displaced populations. The pace of this return, however, appears to be slowing, leaving the populations who still remain behind either in, or at risk of, protracted internal displacement.

      The result of this kind of displacement is the inability of internally displaced persons to progress toward finding a resolution to their displacement, whether it is eventual return, integration, relocation or some combination thereof.

      At present, there is limited consensus on what exactly these reasons for displacement are and roughly how many people are affected by each of these reasons. Having such knowledge, though, is a key step in developing a comprehensive strategy for durable solutions for Iraq.

      As such, the International Organization for Migration’s (IOM) Displacement Tracking Matrix (DTM) Unit, the Returns Working Group (RWG), and Social Inquiry, with input and support from the Ministry of Migration and Displacement (MoMD) within the Federal Government of Iraq, have conducted an in-depth analysis of existing large-scale datasets as well as other geographically targeted surveys and qualitative studies.

      The report provides a brief overview of the theoretical underpinnings of protracted displacement and their implications in the Iraq context, the methodology for this desk review and analysis, a time series of IDP movements, the categorization of reasons IDPs may still be displaced, and a discussion of findings.

      https://www.osservatoriodiritti.it/wp-content/uploads/2018/12/Isis-Iraq.pdf


      https://www.osservatoriodiritti.it/wp-content/uploads/2018/12/Isis-Iraq.pdf
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