• Un test de toxicité désormais obligatoire avant une chimiothérapie au #5-FU
    http://sante.lefigaro.fr/article/un-test-de-toxicite-desormais-obligatoire-avant-une-chimiotherapie-au

    Administrées à environ 80.000 personnes chaque année, ces chimiothérapies peuvent être très toxiques si le patient n’a pas la capacité de les éliminer. Un test préalable est désormais obligatoire.

    Les #chimiothérapies à base de 5-FU, qui peuvent entraîner des effets toxiques très rares mais parfois mortels chez certaines personnes, ne pourront désormais être administrées qu’après la réalisation d’un test de toxicité, a annoncé l’Agence du médicament (ANSM) le 29 avril. Une décision attendue de longue date par l’Association francophone de défense des victimes du 5-FU et analogues présentant un déficit en DPD, qui déplorait que ce test ne soit pas réalisé de façon systématique. Chaque année, environ 80.000 personnes atteintes d’un cancer sont traitées par ce médicament mais toutes ne bénéficiaient pas de ce test jusqu’à maintenant.

    Utilisé depuis plus de soixante ans, le 5-Fluoro-Uracile (5-FU) et ses dérivés comptent parmi les médicaments les plus prescrits dans le traitement des tumeurs cancéreuses (sein, ORL, système digestif). Ces médicaments puissants - ils empêchent la synthèse d’ADN dans les cellules cancéreuses - peuvent être très toxiques pour certains patients. La cause ? Un déficit ou l’absence totale d’une enzyme du foie (la DPD), chargée d’éliminer le 5-FU. Sans DPD, une dose de 5-FU peut être fatale. Administrer du 5-FU à un patient sans savoir s’il possède ou non l’enzyme revient donc à jouer à la roulette russe.

    L’anticancéreux 5-FU a provoqué 133 décès et 1500 intoxications graves en 10 ans
    http://sante.lefigaro.fr/article/un-anticancereux-mortel-pour-certains-malades

    #cancer


  • #Food_matters

    Food Matters examines how the food we eat can help or hurt our health. Nutritionists, naturopaths, doctors, and journalists weigh in on such topics as organic food, food safety, raw foodism, and nutritional therapy.

    J’ai regardé ce #film (sans avoir lu aucune critique au préalable, juste parce que le titre m’intriguait) :
    https://www.foodmatters.com/films
    #documentaire

    ... et je dois dire que je suis pas mal perplexe... est-ce que quelqu’un l’a vu ? Une opinion ?

    #nutrition #médecine #santé #you_are_what_you_eat #alimentation #sols #agriculture #industrie_agro-alimentaire #raw_food #crudisme #Paul_Kouchakoff #superfood #vitamines #vitamine_C #Linus_Paulin #Gerson_Therapy #maladies_cardio-vasculaires #végétarisme #industrie_pharmaceutique #big-pharma #édition_scientifique #science #dépression #santé_mentale #eau #boire #cancer #chimiothérapie #médecine_orthomoléculaire

    –---------------

    Médecine orthomoléculaire

    La médecine orthomoléculaire se propose de soigner les personnes par l’apport optimal de substances naturellement connues de l’organisme, par opposition à l’utilisation de molécules à effets thérapeutiques créées par l’humain. Cette thérapeutique n’est pas validée par la communauté médicale et est considérée comme inefficace.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9decine_orthomol%C3%A9culaire

    #Max_Gerson

    Max Gerson (18 octobre 1881 - 8 mars 1959) était un médecin américain d’origine allemande qui a développé la #thérapie_de_Gerson, un régime alimentaire comme traitement du cancer, qui prétend pouvoir guérir le cancer et la plupart des maladies chroniques dégénératives.

    Gerson a décrit son approche dans le livre A Cancer Therapy : Results of 50 Cases. The National Cancer Institute a évalué ces allégations pour conclure que ce traitement n’apportait pas de bénéfices.

    Après la mort de Gerson, sa fille Charlotte Gerson a continué de promouvoir la thérapie via la fondation « Gerson Institute » en 1977

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Gerson

    Une mention est faite aussi de la #Campaign_for_the_truth_medicine, dont on trouve très peu d’info sur la toile...



  • How to Win the War on Cancer - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=l_C26gt1LbA

    How effective is chemotherapy for colon, lung, breast, and prostate cancer?

    https://nutritionfacts.org/video/how-to-win-the-war-on-cancer

    If you look at the contribution of cancer-killing chemo to five-year survival in cancer patients, it’s on the order of only about 2%. Now, there’s some pediatric cancers we’ve gotten good at treating, and testicular cancer and Hodgkin’s disease are exceptions, but if you look at our most common cancers—colon, lung, breast, and prostate—the success rate is only about 1%. Meaning like, out of nearly 14,000 colon cancer patients, only 146 lived out five years thanks to chemotherapy. So, the chance of survival benefit is like one in a hundred, but doctors don’t tell patients that. “…[N]ew chemotherapy drug[s are] promoted as…major breakthrough[s], only to be later [quietly] rejected.” “The minimal impact on survival in the more common cancers conflicts with the perceptions of many patients who feel they are receiving a treatment that will significantly enhance their chances of cure.”

    #cancer #chimiothérapie #prévention #nutritionfacts


  • Breast #cancer : Test means fewer women will need chemotherapy - BBC News
    https://www.bbc.com/news/health-44347381

    Currently, women who get a low score on the test are told they do not need chemo, those with a high score are told they definitely do.

    But most women get an intermediate result meaning they are unclear as to what to do.

    Data presented at the world’s biggest meeting of cancer doctors and scientists in Chicago shows these women have the same survival rates with or without chemo.

    The nine-year-survival-rate was 93.9% without chemotherapy and 93.8% with chemotherapy.

    [...]

    The study is strictly about early stage breast cancers - specifically those that can still be treated with hormone therapy, have not spread to the lymph nodes and do not have the HER2 mutation, which makes them grow more quickly.

    The test is performed on a sample of the tumour when it is removed during surgery.

    It works by looking at the activity levels of 21 genes, which are markers of how aggressive the cancer is.

    #Cancer_du_sein : des milliers de femmes pourront demain éviter la #chimiothérapie | E-#Santé
    http://www.e-sante.fr/cancer-du-sein-des-milliers-de-femmes-pourront-demain-eviter-la-chimiotherapie/breve/61546


  • Le jeûne, une nouvelle thérapie ?
    https://www.arte.tv/fr/videos/043980-000-A/le-jeune-une-nouvelle-therapie

    à partir de 39:00 #jeûne et #chimiothérapie (avec Valter D. Longo), modification adn etc … passionnant et prometteur (réduction des migraines, nausées, etc ) avec affaiblissement des cellules cancéreuses menant à leur réduction, chimio ou pas.

    #expression_des_gènes
    #Réflexe_atavique

    Le documentaire nous emmène aussi en Allemagne, à la clinique Buchinger, sur les rives du lac de Constance, où l’on soigne par le jeûne des maladies chroniques, et aux États-Unis, où Valter D. Longo, professeur de biogérontologie à l’université de Californie, étudie les effets du jeûne sur des souris atteintes de cancer – il a mis en évidence le fait que, chez elles, le jeûne décuple les effets de la chimiothérapie. À l’aide d’infographies très claires, le film explique les bouleversements complexes qui s’opèrent dans un organisme à la diète.

    #cancer
    #abstinence
    #décroissance
    anti #big_pharma


  • Le #docetaxel, traitement de #chimiothérapie : chronique d’une catastrophe annoncée | Rose Magazine
    http://www.rosemagazine.fr/magazine/sante/article/docetaxel-generique


    Et un scandale sanitaire de plus ! L’inaction de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) est criminelle ! Combien de temps et de morts faudra t’il pour que les firmes pharmaceutiques soient plus contrôlées et que les pouvoirs publics soient au minimum réactifs quand ils sont alertés.
    #médicaments #médecine #cancer #ANSM #laboratoires_pharmaceutiques #génériques

    • En 2010, le Taxotere-Sanofi vit les derniers jours de son très juteux brevet. La molécule va dans quelques mois tomber dans le domaine public. Cette année-là, Sanofi change la présentation de son médicament et simplifie la préparation des perfusions en un unique flacon prêt à diluer. Cette nouvelle présentation est approuvée par l’Agence européenne du médicament (EMA). Un changement anodin ? Non. Rien n’est anodin lorsqu’on parle d’un cytotoxique avec une « marge thérapeutique » si étroite.

      D’ailleurs, les soignants observent vite une différence.

      (...)

      En 2012, [le] #brevet de Sanofi tombe dans le domaine public et la molécule docétaxel devient libre de droit. Les premiers génériques arrivent sur le marché.

      Au vu de l’augmentation des effets secondaires pour une variation de 1% dans le Taxotere, comment personne n’a pu anticiper, même imaginer, que le passage au générique allait être problématique ? Une équipe de l’ESCPCI de Paris avait pourtant, en 2008, étudié la qualité des 31 génériques du docétaxel déjà sur le marché international. Résultats de l’étude : « 90% des génériques étudiés contiennent insuffisamment de médicament, un haut niveau d’impuretés ou les deux à la fois. Cela peut à la fois affecter l’efficacité et la sécurité du médicament ». (...)

      C’est à ce moment précis que le train de la #pharmacovigilance déraille.


  • Cancer drugs, survival, and ethics | The BMJ
    http://www.bmj.com/content/355/bmj.i5792.full
    La #chimiothérapie contribue très peu à la #survie des patients atteints de #cancer. Et elle coûte très cher.

    A meta-analysis published in 2004 explored the contribution of cytotoxic chemotherapy to five year survival in 250 000 adults with solid cancers from Australian and US randomised trials.3 An important effect was shown on five year survival only in testicular cancer (40%), Hodgkin’s disease (37%), cancer of the cervix (12%), lymphoma (10.5%), and ovarian cancer (8.8%). Together, these represented less than 10% of all cases. In the remaining 90% of patients—including those with the commonest tumours of the lung, prostate, colorectum, and breast—drug therapy increased five year survival by less than 2.5%—an overall survival benefit of around three months.3 Similarly, 14 consecutive new drug regimens for adult solid cancers approved by the European Medicines Agency provided a median 1.2 months overall survival benefit against comparator regimens.4 Newer drugs did no better: 48 new regimens approved by the US Food and Drug Administration between 2002 and 2014 conferred a median 2.1 month overall survival benefit.5 Drug treatment can therefore only partly explain the 20% improvement in five year survival mentioned above. Developments in early diagnosis and treatment may have contributed much more.6

    The approval of drugs with such small survival benefits raises ethical questions, including whether recipients are aware of the drugs’ limited benefits, whether the high cost:benefit ratios are justified, and whether trials are providing the right information.


  • Un biomarqueur épigénétique pour éviter des #chimiothérapies inutiles
    http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3855.htm

    Grâce à leur expertise en #épigénétique, les chercheurs du CNRS et de l’Institut Curie ont pu mettre au jour un nouveau marqueur pronostique. En l’analysant, il est désormais envisageable de distinguer parmi les femmes atteintes de la forme la plus fréquente des #cancers du #sein, les #luminaux_A, si leur #tumeur est de bon ou de mauvais #pronostic. Ce nouveau biomarqueur va permettre de prescrire une chimiothérapie aux femmes qui en ont réellement besoin, en épargnant aux autres un traitement inutile. Ces résultats sont publiés dans la revue Molecular Oncology.


  • Une politique de la folie par François Tosquelles | histoireetsociete

    "Mais je me demande vraiment s’il existe des fous, s’il y a des malades mentaux partout. Je ne crois pas. Ils sont peut-être oubliés du monde, délaissés par tout le monde. Quand on se promène de par le monde, ce qui compte ce n’est pas la tête, mais les pieds ! Il faut savoir où on met les pieds. Ce sont eux les grands lecteurs de la carte du monde, de la géographie. Ce n’est pas sur la tête que tu marches ! Les pieds sont le lieu de ce qui deviendra le tonus. Voilà pourquoi toute mère commence par faire des chatouilles aux pieds. Il s’agit de tenir debout, de faire une distribution du tonus pour aller quelque part. Mais c’est avec les pieds que tu y vas, pas avec la tête !

    Tu sais, c’est comme les histoires d’amour. Il y a des actes d’amour où une fois très rapide suffit pour rester toute la vie. Il faut vivre avec les malades ; mais ce n’est pas parce qu’on reste dans l’hôpital psychiatrique jour et nuit, que l’on vit avec les malades. Je vis tout le temps avec eux, je les habite, ils m’habitent. Mes premiers malades sont encore vivants en moi. La meilleure façon d’habiter avec eux, c’est peut-être de s’en séparer. A Saint-Alban, il n’y avait pas un seul malade agité en 1950, bien que l’on n’utilisât aucun médicament contre l’agitation. On s’occupait du réseau.

    Malheureusement, entre 1950 et 1960, ils ont découvert ce que l’on appelle les tranquillisants, ou quelque chose comme ça. A partir de ce moment-là, les psychiatres ont dit : « Chouette ! On n’a plus besoin de se préoccuper de la relation, du narcissisme, de l’érotisme » – du filet, en quelque sorte. « Il suffit de donner la pilule ». Ils sont tombés dans ce piège, bien volontiers. Ils étaient contents : « maintenant, grâce aux tranquillisants, on pourra avoir des rapports avec la « personne » du malade et on pourra parler comme à l’école : « Allez à droite, allez à gauche, allez en haut ! « …

    F.Tosquelles

    https://histoireetsociete.wordpress.com/2013/03/17/une-politique-de-la-folie-par-francois-tosquelles

    #Tosquelles #Saint-Alban #psychiatrie #Institutionnelle #psychothérapie #folie #chimiothérapie


  • Les cellules tumorales dans le sang prédisent la réponse à la chimio
    http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=12277

    Des scientifiques membres du centre GENYO et de l’Université de Grenade découvrent que ces cellules sont un magnifique instrument clinique pour déterminer la réponse à des traitements administrés à des patients de cancer du côlon. Leur travail a reçu un prix lors du IXème Congrès International sur Maladie Résiduelle Minimale du Cancer, célébré récemment à Paris.

    Des scientifiques grenadins ont démontré pour la première fois que la détection de cellules tumorales circulantes (CTCs) dans le sang, en étudiant chez elles la présence de marqueurs génétiques déterminés, est une technique qui permet de prédire avec une grande précision la réponse des patients avec un cancer avancé à la chimiothérapie, et même les effets secondaires associés qu’ils subiront. La clé se trouve dans l’identification de protéines concrètes dans ces cellules, qui les rendent spécialement sensibles à des médicaments spécifiques.

    #santé
    #chimiothérapie
    #cellules-tumorales
    #tumeur
    #cancer


  • Ornithorynque #232 | Les Chroniques de l’Ornithorynque
    http://leschroniquesdelornithorynque.fr/WordPress3/ornithorynque-232

    Un peu partout traînaient des magazines en ruines d’avoir été trop lus et tout un fatras de jouets pour tous les âges. Certains avaient appartenu à ma sœur ou à moi. Ils terminaient chaque soir dans un grand coffre à jouets en bois où deux frangins s’amusèrent un jour à un jeu qui n’a pas dû passer loin de leur coûter leur héritage. Un des mômes était couché dans le coffre, l’autre lui rabattait le couvercle dessus. Ils se bidonnaient comme des couillons pendant qu’un petit étang se formait doucement aux pieds de leur maman en larmes.

    Interloqué, mon père demanda de quoi il retournait. Entre deux sanglots, la dame lui expliqua que ses deux gosses jouaient à Mémé dans le cercueil. La chère vieille dame était morte une semaine plus tôt et à quatre ou cinq ans, ils avaient une vision plus distanciée de l’évènement que sa fille.

    J’ai gardé le plus beau pour la chute :

    Comme son nom l’indique, le Comparateur de roupettes sert à vous mesurer le volume des canouilles, principalement au cours de leur évolution à la puberté. Si tout se passe bien, cette dernière se traduit chez le garçon par l’apparition de trois poils ridicules sur la lèvre supérieure, d’une insolence qui mérite des baffes et d’une tendance à ricaner bêtement en regardant les filles.

    #comparateur-de-roupettes le tag qui manquait sur Seenthis !

    • Mon beau-frère a designé un objet similaire, mais pour un projet très sérieux, faudrait que je retrouve la photo.
      Il s’agit d’un porte-clé avec une multitude de prothèses de roupettes de toutes tailles, permettant de choisir la bonne taille de sa prothèse. Le commanditaire du projet était un fabricant de prothèses de testicules...
      On rit, mais le sujet n’est pas drôle :-)

    • Je m’exprime ici en pensant à quelqu’un qui tomberait sur cette page après avoir appris qu’il lui fallait aussi passer sur le billard pour une #orchidectomie (et que j’invite à ne pas hésiter à me contacter en privé s’il le souhaite).

      Opéré d’un #cancer au testicule (gauche) il y a 4 ans et demi, j’ai maintenant une couille en silicone ; un copain qui a subi la même opération n’a pas eu cette option. Quand le chirurgien t’en parle, de toute façon, tu as du mal à réfléchir, puisque toute ta pensée est concentrée sur le choc du diagnostic, et la question de la survie. Mais dans les brumes de souvenir de ce moment, je me rappelle que le médecin m’avait montré les différents « modèles » et tailles des prothèses.

      Quoi qu’il en soit : ni moi ni cet ami (semble-t-il) n’avons à nous plaindre de ce côté-là. Lui, à qui on n’avait pas proposé de prothèse, n’a pas jugé indispensable de se faire réopérer pour s’en faire poser une par la suite. De mon côté, j’avais eu une sorte de réflexion contradictoire, entre le fait d’"assumer la maladie" d’une part, et celui de « ne pas se laisser dicter sa future vie sexuelle par elle », de l’autre. Indécidable. (En passant, pour ce qui est d’"assumer", je suis servi, avec les cicatrices laissées par les opérations chirurgicales complémentaires qu’il a fallu me faire pour éliminer les métastases de l’abdomen et du poumon.)

      Au final, de toute façon, l’espèce de tunnel cauchemardesque qu’est l’épreuve de la #chimiothérapie m’a fait relativiser tout le reste.

      ☀ ☀ ☀

      Une amie opérée du sein m’a expliqué que, pour les #femmes, la question est posée de manière beaucoup plus problématique, avec des conséquences financières et sanitaires bien plus élevées. Son chirurgien lui avait fortement suggéré (ce qui signifie, vu ton état psychique à ce moment-là, qui souvent ne permet pas de réfléchir correctement, quasiment imposé) de non seulement faire une « reconstruction » du sein (je pense que dans ce cas il faut éviter de parler de « réparation »), mais d’en profiter en plus (on n’est plus à 2000 euros près, hein…) pour faire refaire l’autre sein !

      Et bien que féministe radicale et engagée LGBT, elle s’était surprise à se trouver influencée par ce discours, à hésiter, à contempler l’idée… La « normalité » s’impose donc avec force, et au détriment éventuel de la santé de la patiente ; car, si elle avait donné suite à la proposition, cela aurait pu accroître le risque de récidive !

      La pression n’émane pas que du chirurgien : une autre amie encore, qui avait refusé ladite reconstruction, et se trouve donc avec une poitrine « plate », se voit aujourd’hui régulièrement ramenée à la question, par exemple au restaurant (« par ici messieurs… euh… dames… messieurs—… ») ; ce qui me fait aussi penser à cette histoire de piscine et de maillot (http://seenthis.net/messages/77189).