• Entretien exceptionnel avec Bruno GUIGUE - Comment les communistes ont transformé le monde

    Entretien exceptionnel avec Bruno Guigue sur son ouvrage « Communisme », paru aux éditions Delga en septembre 2022 :
    https://editionsdelga.fr/produit/comm...

    Bruno Guigue est un ancien élève de l’École normale supérieure (ENS Ulm) ainsi que de l’École nationale d’administration (ENA). Il est titulaire d’un master de philosophie et d’un master de #géopolitique. Il a mené une carrière de haut-fonctionnaire français avant d’être limogé en 2008 par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, alors qu’il était sous-préfet de Saintes en Charente-Maritime, pour avoir critiqué les meurtres de l’armée israélienne. Aujourd’hui, il est professeur et chercheur en philosophie politique. Il est également connu comme analyste géopolitique et s’est notamment spécialisé dans l’étude de la #chine contemporaine. Il est l’auteur de 8 ouvrages et de nombreux articles traduits dans de nombreuses langues.

    https://www.youtube.com/watch?v=FvSLXt32NW0


    https://odysee.com/@Caf%C3%A9arxisteM:5/entretien-exceptionnel-avec-bruno-guigue:4

  • McKinsey, le cabinet du capitalisme toxique Jean-François Lisée

    On sort franchement sonnés de la lecture de When McKinsey Comes to Town (Quand McKinsey arrive en ville), le récent livre de deux journalistes du New York Times , Walt Bogdanich et Michael Forsythe, sur ce qu’ils désignent comme « le cabinet-conseil le plus influent au monde ». On ne doute pas que la compagnie, fondée il y a bientôt 100 ans et employant 38 000 personnes dans 65 pays, ait offert d’excellents conseils à des centaines de clients. Des conseils payants, en tout cas, McKinsey affirmant que, pour chaque dollar lui étant versé, ses clients en ont économisé dix en gain d’efficacité. Et puisqu’elle a touché, en 2021, 15 milliards $US en revenus, faites le calcul.

    Mais parmi ses conseils, on en trouve qui ont fait davantage que d’optimiser l’organisation de telle entreprise ou de tel ministère. McKinsey a lancé, ou amplifié, l’évolution récente du capitalisme.

    Fabricant d’inégalités. En 1950, le p.-d.g. d’une très grande entreprise empochait 20 fois le salaire d’un de ses employés. General Motors demanda à McKinsey de se pencher sur la rémunération des patrons. Surprise ! Le cabinet trouva qu’ils étaient outrageusement sous-payés, puis il répéta la même chose à tous les patrons intéressés. L’écart est passé depuis à 350 fois le salaire moyen. En liant la rémunération des patrons à la valeur de l’action, McKinsey les a incités à délaisser la stabilité et la planification à long terme pour se concentrer sur le court terme. De plus, McKinsey a enseigné aux entreprises que les mises à pied, justifiées ou non, provoquaient généralement une hausse de la valeur de l’action, donc de leur rémunération.

    Accélérateurs de délocalisation. À partir des années 1980, McKinsey proposa à un nombre croissant d’entreprises de délocaliser leur production en Asie, particulièrement en Chine. Cette tendance aurait eu lieu sans elle, mais elle en fut l’un des plus persistants promoteurs.

    Décourager la loyauté. Embauché par Walmart pour réduire ses coûts, McKinsey a repéré le problème : les « associés » restant longtemps à l’emploi du détaillant gagnent davantage. Solution : réduire le nombre de salariés à temps plein et augmenter ceux à temps partiel pour assurer un plus grand roulement et des salaires plus bas.

    Maintenir le flot de nicotine. Une fois les entreprises de tabac privées de publicité dans les années 1990, McKinsey leur conseilla « l’approche en entonnoir » visant à familiariser les jeunes à une marque de tabac, en particulier les Afro-Américains, alors même qu’elle avisait la Food and Drug Administration sur la meilleure façon de combattre le tabagisme.

    Mettre la vente d’opioïdes sur le turbo. Dans une de ses pages les plus noires, McKinsey a dû verser 640 millions $US en dommages pour avoir aidé la pharmaceutique Purdue à « turbocharger » (le terme est de McKinsey) sa vente d’opioïdes. Exemple : lorsque la chaîne de pharmacies Walgreens, inquiète des nombreuses surdoses, refusait de vendre plus qu’un certain nombre de comprimés à un client, McKinsey suggérait de contacter ce dernier pour qu’il s’approvisionne en ligne. L’épidémie d’opioïdes fut, et est toujours, plus tragique dans les villes dévitalisées, celles-là mêmes où les emplois manufacturiers ont été délocalisés, souvent à la suggestion de McKinsey.

    Flouer les assurés. Pourquoi la compagnie d’assurances Allstate a-t-elle été prête à payer pendant des mois une amende quotidienne de 25 000 $ plutôt que de livrer à un juge copie des recommandations de McKinsey ? Parce que le cabinet lui avait conseillé de régler, vite et au rabais, 90 % des réclamations, mais de se battre sans relâche pour ne rien donner aux 10 % des clients qui embauchaient un avocat. Allstate a ainsi réduit de 20 % ses dépenses en réclamations, et le salaire de ses patrons a bondi de 1260 %. McKinsey revendit sa méthode à plusieurs autres assureurs.

    Préparer la crise de 2008. McKinsey fut le plus grand promoteur des nouveaux instruments financiers dont l’écrasement a provoqué la crise de 2008. Il s’agissait de convertir des emprunts en « titres » que le prêteur pouvait vendre sur les marchés. On pouvait ensuite acheter une assurance, au cas où le titre perdrait sa valeur, ce qui, disait McKinsey et d’autres, était extrêmement improbable. L’écroulement de ce château de cartes a plongé le monde en récession, poussant, selon l’ONU, 200 millions de travailleurs dans la pauvreté.

    Aider la Chine à devenir dominante. Avec sa stratégie « Made in China 2025 », la Chine de Xi Jinping souhaite dominer les nouvelles industries et devancer les États-Unis et l’Europe. McKinsey a produit au moins dix rapports pour soutenir cet effort, que le gouvernement Biden juge « nocif ». Le cabinet a conseillé 26 de la centaine de compagnies jugées stratégiques par le pouvoir chinois devenant omniprésent, au point que l’État chinois a interdit à sa presse de continuer à mentionner sa présence. McKinsey fut aussi impliqué dans le développement des « cités intelligentes » chinoises, qui suivent à la trace chaque citoyen. La technologie fut d’abord déployée pour mettre sous surveillance la population ouïghoure, victime d’une tentative de génocide culturel.

    Aider les Saoudiens à traquer les dissidents. En 2018, McKinsey mena une opération de recensement des avis critiques d’influenceurs saoudiens pour le compte du pouvoir. La firme identifia un Montréalais, Omar Abdulaziz. Des parents restés en Arabie saoudite furent emprisonnés, Abdulaziz dut se cacher, de peur d’être kidnappé. Il craint que l’opération n’ait aidé à découvrir une personne avec qui il était alors en contact : Jamal Khashoggi, dépecé peu après par des sbires du régime.

    Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie, résume ainsi l’oeuvre de McKinsey : le cabinet « optimise la cupidité des entreprises » en étant le concepteur, puis le supercontaminateur, des pires pratiques du capitalisme actuel.

    Source : https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/779151/chronique-le-cabinet-du-capitalisme-toxique

    #McKinsey #capitalisme #cupidité #inégalités #délocalisation #tabac #opioïdes #crise #Chine #expertise #consultants #consultance #consulting #privatisation #cabinets_de_conseil 

  • Panzerlieferung an die Ukraine : Die Wahrheit über Olaf Scholz
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/panzerlieferung-an-die-ukraine-die-wahrheit-ueber-olaf-scholz-li.31

    L’Allemagne est le deuxième fournisseur d’armes à l’Ukraine après les États Unis. Depuis peu nous sommes aussi au courant du fait que notre budget militaire est le troisième au monde après les #USA et la #中华人民共和国. C’est comme ça pour le moment. Cependant il n’est pas exclu que la France décide de s’approprier une plus grande part de l’Ukraine d’après guerre en augmentant ses livraisons de trucs mortels au dela de la valeur des gadgets infâmes fournis par son ami oriental. L’Allemagne fait des cadeaux empoisonnés. Les autres accordent des prêts.

    25.01.2023 von Klaus Bachmann - Der Leopard-Streit zeigt: Deutschland ist Kriegspartei, und noch dazu viel exponierter und schutzloser als seine Verbündeten. Und kann das jetzt auch zugeben.
    ...
    Googelt man sich durch die internationale Presse, so kann man zurzeit den Eindruck bekommen, als „tue die Bundesrepublik nur so“, als würde sie die Ukraine unterstützen, wie eine regierungsunabhängige polnische Zeitung behauptete. Tatsächlich steht die Bundesrepublik inzwischen weltweit an der zweiten Stelle nach den USA, was Waffenlieferungen an die Ukraine angeht. Seit Monaten wird da Gerät geliefert, das zu Beginn des Krieges noch als Eskalations-Teufelszeug verschrien war.

    Aber dank des Streits um die Leopard-Panzer steht Deutschland da, als tue es nichts oder sehr wenig, während deutsche schwere Waffen sehr dazu beigetragen haben, Cherson zu befreien und Kiew vor explodierendem Flug-Schrott aus dem Iran und Russland zu schützen. Das Bild von Scholz dem Bremser ist für Deutschlands Image in der internationalen Presse und bei den Verbündeten gar nicht gut, aber es erfüllt seinen Zweck im Bezug auf zwei Adressaten: Jene 43 Prozent der Deutschen, die gegen Leopard-Lieferungen sind und Leute in Russland wie Dmytrij Medvedjew und Vjatscheslaw Volodin, die ständig mit dem Einsatz von Atomwaffen drohen (aber selbst keinerlei Einfluss darauf haben, ob sie auch eingesetzt werden). Die haben zwar die Leopard-Debatte bemerkt, aber nicht, dass im gleichen Moment deutsche Patriot-Batterien durch Polen in die Ukraine gefahren sind. Vor ein paar Wochen war das auch noch so ein Eskalations-No-Go für das Kanzleramt und die Heißsporne im Kreml, jetzt redet keiner mehr davon.

    Comparaison des dépenses militaires internationales sans l’Allemagne :
    https://seenthis.net/messages/987946

    #Allemagne #France #USA #Chine #Ukraine #armement #budget militaire.

  • 巴山夜雨 Ba Shan Ye Yu (1980)
    https://www.youtube.com/watch?v=-dKXCNFjqto

    Nächtlicher Regen in den Bergen, auch bekannt als Evening Rain


    Li Shangyin 李商隐

    Der Filmtitel zitiert ein Gedicht von Li Shangyin, einem berühmten Dichter aus der späten Tang Dynastie. Es heißt Lines Sent to the North Written during Night Rains (EN) bzw. 夜雨寄北 (Ye Yu Ji Bei)

    Jun wen gui qi wei you qi,

    君问归期未有期.

    Ba shan ye yu zhang qiu chi.

    巴山夜雨涨秋池

    He dang gong jian xi chuang zhu,

    何当共剪西窗烛.

    Que hua ba shan ye yu shi.

    却话巴山夜雨时

    May 17, 2019 - Yigong Wu & Yonggang Wu - Ba Shan Ye Yu aka Evening Rain (1980) | Cinema of the World
    https://worldscinema.org/2019/05/yigong-wu-yonggang-wu-ba-shan-ye-yu-aka-evening-rain-1980

    This film had a deep influence upon China in the 1980s, as it was beginning to come to terms with the Cultural Revolution.

    Quote:
    Evening Rain, a feature film co-directed by Wu Yonggang and Wu Yigong, is about the years of the Cultural Revolution. Qiu Shi, a well-known poet, is wronged during that political movement. He is aboard a passenger ship bound for Chongqing from Wuhan under the guard of a young man and a young woman. In the third-class cabin, there is a village girl who has sold herself to repay her family debt, a woman teacher who speaks out from a sense of justice, an old actor who has had a full taste of suffering, an old woman who is on her way to commemorate her son killed in the violent factional struggle, and a righteous young worker. Each of them is laden with worries and sufferings. When they come to know Qiu Shi, they all show sympathy for him. Liu Wenying, the woman escort, is a simple, naive young woman. At the beginning, she thinks the persecuted poet is an out-and-out enemy. But what she hears and learns from the other passengers during the days and nights of the voyage makes her feel low, amazed, and awakened. She makes up her mind to save Qiu Shi. What makes the film unique is that although it was based on the persecution and sufferings of the people during the Cultural Revolution, it stresses the fine inner world of the ordinary people, their mutual concern and love, and their unshakable faith in the future. There was no evildoer on the screen, but the viewers could sense the sinful shadow in their own minds: the root cause of people’s sufferings. It seemed that this film aroused the people more and made them think more carefully about history than those films that directly showed the disasters caused by the Cultural Revolution. Evening Rain won the Outstanding Film Prize issued by the Ministry of Culture in 1980 and the Best Feature Film Prize at the First Golden Rooster Awards in 1981.

    Télécharger les sous-titres en anglais
    https://nitroflare.com/view/9CE08CEB8B393FC/Bashan.yeyu.1980.Wu.Yonggang.srt

    Fourth Generation gets due at Rotterdam – The Hollywood Reporter
    https://www.hollywoodreporter.com/business/business-news/fourth-generation-gets-due-at-103241/#!

    JANUARY 24, 2008, BY JONATHAN LANDRETH, AP

    BEIJING — The first major retrospective outside Asia of films made in China following the tumult of the Cultural Revolution opens Friday at the International Film Festival Rotterdam in the Netherlands, which runs Jan. 23-Feb. 3.

    As the 2008 Beijing Olympics approach and China’s Communist government again tightens the reins on media, the retrospective will present films made from 1979-1989, in answer to former Chinese leader Deng Xiaoping’s call to open China up after decades when media equaled propaganda.

    “This was the most culturally and politically open time in Chinese filmmaking. Even the semi-independent films today from people like Jia Zhangke have to be more subtle,” curator Shelly Kraicer said, referring to the director of 2006 Venice Grand Prize winner “Still Life,” which recently opened in the U.S.

    Although the directors of these films — known collectively as the Fourth Generation — are well known within China, they have largely been overshadowed for foreign viewers by the works of the following Fifth Generation directors such as Zhang Yimou (“Raise the Red Lantern”), Chen Kaige (“Farewell my Concubine”) and Tian Zhuangzhuang.

    Fourth Generation films represent a “fertile and creative, though sadly brief, era of Chinese cinema,” Kraicer said.

    For “Rediscovering the Fourth Generation” at Rotterdam, Kraicer, Beijing-based editor of the electronic newsletter Chinese Cinema Digest, chose a dozen films made in the run up to 1989, when the student democracy movement was crushed by China’s army in Tiananmen Square.

    From 1979’s melodramatic “Little Flower,” in which Zhang Zheng directs Joan Chen’s debut as a young woman seeking her long-lost brother during wartime, to Teng Wenji’s experimental 1984 film “At the Beach,” featuring the debut of actress Bai Ling, Kraicer said that the period saw directors stretching their craft in many directions after years in which virtually no films were made.

    “Black Snow,” released in early 1984, is a tragedy about the demise of an ex-convict, played by Jiang Wen, China’s most famous actor, who cannot reintegrate into society. It is the darkest film about China ever to get past the censors and receive a theatrical release, Kraicer said.

    “It would never get passed today,” said Kraicer, who will introduce festivalgoers to “Black Snow” director Xie, who will travel to Rotterdam with his film.

    Director Teng will be present, too, as will the female director Huang Shuqin, whose 1987 “Woman Demon Human,” is considered by film scholars a prime example of one of China’s few feminist films.

    From Jan. 25 to 29, the three directors and Kraicer plan to host a seminar on the Fourth Generation with the participation of Chinese cinema expert Tony Rayns.

    It was not easy pulling the retrospective together, said Kraicer who, with Teng, spent a long time negotiating to get the sole surviving copy of “At the Beach” to Rotterdam from the Xi’an Film Studio.

    The dozen films in retrospective will be screened on 35mm prints provided by the China Film Archive, the Xi’an and Shanghai Film Studios and the Emei Film Studio. Some are subtitled and some dubbed into English.

    A complete list of Chinese Fouth Generation films at IFFR follows.

    “Troubled Laughter” (Kunao ren de xiao), Yang Yanjin, Deng Yimin, 1979

    “Little Flower” (Xiao Hua), Huang Jianzhong, Zhang Zheng, 1979

    “Evening Rain” (Bashan yeyu), Wu Yigong, Wu Yonggang, 1980

    “The Alley” (Xiaojie), Yang Yanjin, 1981

    “River Without Buoys” (Meiyou hangbiao de heliu), Wu Tianming, 1983

    “My Memories of Old Beijing” (Chengnan jiushi), Wu Yigong, 1983

    “At the Beach” (Haitan), Teng Wenji, 1984

    “Narrow Lane Celebrity” (Xiaoxiang mingliu), Cong Lianwen, 1985

    “In the Wild Mountains” (Yeshan), Yan Xueshu, 1985

    “Sacrificed Youth” (Qingchun ji), Zhang Nuanxin, 1985

    “Woman Demon Human” (Ren gui qing), Huang Shuqin, 1987

    “Black Snow” (Benming nian), Xie Fei, 1989

    Nächtlicher Regen in den Bergen von Sichuan - Film ∣ Kritik ∣ Trailer – Filmdienst
    https://www.filmdienst.de/film/details/32739/nachtlicher-regen-in-den-bergen-von-sichuan

    Melodram | VR China 1980 | 86 Minuten

    Regie: Wu Yonggang

    Menschen unterschiedlicher Herkunft erzählen ihre Schicksale, die durch die Herrschaft der „Roten Garden“ während der chinesischen Kulturrevolution (1966-1976) geprägt wurden. Im Mittelpunkt ein junger Dichter, der von zwei Rotgardisten zu seiner Verhandlung gebracht wird. Ein Film, der mit der Unterdrückung jener Jahre abrechnet - aber gleichwohl bemüht bleibt, auch von menschlichen Regungen der radikalen „Kulturrevolutionäre“ zu berichten. Trotz Gefühlsüberschwangs, gebündelter Zufälle und melodramatischer Inszenierung ein interessantes Dokument, das sich sehr überzeugend für ethische Grundwerte ausspricht.
    Filmdaten
    ORIGINALTITEL
    BASHAN YEYU
    PRODUKTIONSLAND
    VR China
    PRODUKTIONSJAHR
    1980
    REGIE
    Wu Yonggang · Wu Yigong
    BUCH
    Ye Nan
    KAMERA
    Chao Weiye
    MUSIK
    Yao Die
    DARSTELLER
    Zhang Yu · Li Zhixing · Zhang Ming · Mao Weihui · Zhong Xinghuo
    LÄNGE
    86 Minuten
    KINOSTART

    GENRE
    Melodram

    Evening Rain
    https://en.wikipedia.org/wiki/Evening_Rain

    Evening Rain (Chinese: 巴山夜雨) is a 1981 Chinese drama film which reflects the fight between Chinese people and the Gang of Four during the ten years of turmoil in China. It was directed by Wu Yonggang and Wu Yigong with Li Zhiyu, Zhang Yu, Lin Bin playing the leading roles. This movie won the first Golden Rooster Awards for Best Picture in 1981, a prize it shared with Xie Jin’s Legend of Tianyun Mountain.

    Plot
    During the time the "Gang of Four” is on the rampage in China, a poet named Qiu Shi who has been in prison for 6 years is secretly transferred from Sichuan to Wuhan by boat under the guard of Li Yan and Liu Wenying. They meet six passengers on the boat – a poor girl named Xing Hua who had to work as a prostitute to pay her debts, a just woman teacher, an old actor of Beijing Opera, a frail elderly woman who has just lost her son, a young worker who has a clear stand on what to love and what to hate, and a little girl in rags.

    One night, feeling hopeless about her life, Xin Hua attempts suicide by jumping into the river. Qiu Shi saves her and uses his own experience to encourage the poor girl. All the people aboard are deeply moved by this brave poet, including Li Yan and Liu Wenying. It turns out that the girl in rags is Qiu Shi’s daughter. With the help of the passengers aboard, Qiu Shi with his daughter finally regain freedom.

    Soundtrack
    I’m a dandelion seed (我是一颗蒲公英种子)
    Filming Locations
    The Three Gorges

    (DOC) Die Aufwertung der Menschlichkeit im postsozialistischen Film Evening Rain (Ba Shan Ye Yu | Natascha Urdich - Academia.edu
    https://www.academia.edu/6866630/Die_Aufwertung_der_Menschlichkeit_im_postsozialistischen_Film_Evening_Rain

    A Comparative Study of the Three English Versions of Lines Sent to the North Written during Night Rains from the Perspective of Transitivity
    https://www.scirp.org/journal/paperinformation.aspx?paperid=101027

    Ningning Wang, Hui Jia
    Department of Foreign Languages, East China University of Science and Technology, Shanghai, China.
    DOI: 10.4236/oalib.1106474 PDF HTML XML 119 Downloads 398 Views
    Abstract

    The poem Lines Sent to the North Written during Night Rains is one of the most famous poems of the late Tang poet Li Shangyin. It is widely favored by translators and has many English versions. Through the literature research, it is found that there are few studies of its English versions combined with the linguistic tool of transitivity. This paper aims to study the poem Lines Sent to the North Written during Night Rains and its three English versions from the perspective of system-functional linguistics, taking the concept of transitivity as a theoretical tool, supplemented by the theory of functional equivalence to evaluate the three English versions. According to the results of transitivity characteristic analysis and functional equivalence evaluation, it is found that keeping the transitivity characteristics of the original and the translation consistent is actually a kind of application and embodiment of the principle of functional equivalence, and the change of transitivity characteristics does not necessarily violate the principle of functional equivalence, because in specific circumstances, the transformation of process types can also help to achieve the effect of meaning equivalence, reproduce the artistic conception, and finally realize the goal of functional equivalence.
    Keywords

    Transitivity, English Versions, Lines Sent to the North Written during Night Rains

    Share and Cite:

    Wang, N. and Jia, H. (2020) A Comparative Study of the Three English Versions of Lines Sent to the North Written during Night Rains from the Perspective of Transitivity. Open Access Library Journal, 7, 1-10. doi: 10.4236/oalib.1106474.

    1. Introduction

    With the wide application of system-functional linguistics, Chinese scholars have made many achievements in the study of transitivity and discourse analysis, such as the critical discourse analysis of news discourse based on various processes of transitivity system, the contrastive analysis of English and Chinese novel discourse from the perspective of transitivity, etc. While in the research direction of ancient poetry translation, most scholars widely use the perspective of “faithfulness, expressiveness and elegance” to compare and appreciate the translations. Professor Huang Guowen has selected six English versions of Qingming for the comparative study [1], and has successfully applied the system-functional linguistics to the study of poetry translation. Since then, scholars have also begun to study poetry translation from the perspective of transitivity, such as exploring the formal equivalence in the English translations of Song of a Roamer from the perspective of transitivity in system-functional linguistics [2], etc. In order to enrich the research field of comparative analysis of ancient poetry translation from the perspective of system-functional linguistics, this paper uses transitivity system as a theoretical tool, supplemented by the theory of functional equivalence as a criterion to evaluate the poetry translation, so as to objectively evaluate the effect of translation under the condition of equivalence and nonequivalence of transitivity characteristics between the translated text and the original text, and finally reveal the relationship between transitivity system and functional equivalence in translation.

    2. An Overview of Transitivity Theory

    System-functional linguistics explains language structure with language function and shows the idea that language has ideational function, interpersonal function and textual function [3]. The ideational function includes two parts: experiential function and logical function. Experiential function refers to the language expression of people’s various experiences in the real world (including the inner world). In other words, it reflects the factors such as what happened in the objective and the subjective world, the people and things involved, and the time and place related to them. The experiential function is mainly embodied by transitivity and voice. Halliday believes that transitivity system divides what people see, hear and do in the real world into several processes and shows them in the clauses, including six categories: material process, mental process, relational process, behavioral process, verbal process and existential process (seeing Table 1) [4]. The transitivity system of language is constituted by these six processes, revolving around these processes are participants and circumstances, which should also be taken into consideration.

    3. The Significance of Transitivity System and Functional Equivalence Theory in Chinese Ancient Poetry Translation Evaluation

    The systemic functional grammar created and developed by Halliday provides a

    Process

    Meaning

    Participant

    Example

    Material process

    A process of doing

    Actor-Goal

    My brother built all these houses.

    Mental process

    A process of thinking

    Senser-Phenomenon

    She likes the gift.

    Relational process

    A process of being

    Attributive: Carrier-Attribute

    The cat is on the mat.

    Identifying: Identifier-Identified

    Sarah is the wise one.

    Behavioral process

    A process of behaving

    Behaver

    He sighed for the day of his youth.

    Verbal process

    A process of saying

    Sayer-Verbiage-Receiver

    She asked me a lot of questions.

    Existential process

    A process of existing

    Existent

    There is a pen on the desk.

    Table 1. The six process types of transitivity system.

    new perspective for the evaluation and analysis of ancient poetry translation. The transitivity system in systemic functional grammar is a semantic system to express the ideational function, it is a systematic network about the process types, participants and circumstances [3]. The purpose of transitivity analysis is to analyze the experiential meaning of the text, and to find out the main content of the text by analyzing the types of process and participants [5]. Although there are plenty of translations of famous ancient poems, there are few studies on poetry translation evaluation from the perspective of transitivity. In order to enrich the research field of comparison and appreciation of ancient poetry translation from the perspective of system-functional linguistics, it is necessary to use transitivity system and functional equivalence theory to study poetry translation, so as to objectively evaluate the effect of translation under the condition of equivalence and nonequivalence of transitivity characteristics between the translated text and the original text, and finally explore the relationship between transitivity system and functional equivalence theory.

    Eugene Nida has pointed out the different stages of the theory of functional equivalence: the low-level, realistic “functional equivalence” and the high-level, ideal “functional equivalence”. Nida believes that the effect of translation can not only be judged by comparing the meaning, grammar and rhetoric of the translated text and the original text, but also by the target readers’ correct understanding and appreciation of the translation [6]. Based on Nida’s functional equivalence theory and the special literary genre of ancient poetry, it is easy to find that the translation of ancient poetry should be equivalent to the original in meaning, style and culture. Generally speaking, the realization of meaning equivalence refers to the selection of appropriate words to convey the meaning of the source language; the realization of style equivalence refers to the reproduction of the original images; the realization of cultural equivalence refers to the correct translation of allusions and the transmission of cultural information. These three standards can help to objectively compare and appreciate the English versions of ancient poems, make the translation quality evaluation of ancient poems more evidence-based, and help to comprehensively judge which translation can achieve the effect of making the target readers understand the original poems accurately.

    4. Lines Sent to the North Written during Night Rains and Its Three English Versions

    Li Shangyin is a famous Chinese poet in the late Tang Dynasty. As his representative lyric poem, Lines Sent to the North Written during Night Rains is full of touching emotional glamor. The original poem is as follows (with Pinyin):

    Ye Yu Ji Bei

    夜雨寄北

    Jun wen gui qi wei you qi,

    君问归期未有期,

    Ba shan ye yu zhang qiu chi.

    巴山夜雨涨秋池。

    He dang gong jian xi chuang zhu,

    何当共剪西窗烛,

    Que hua ba shan ye yu shi.

    却话巴山夜雨时。

    This poem is a seven-character quatrain (four-line poem with seven characters per line) written by Li Shangyin to his wife in Chang’an when he lived in Bashu (ancient cities in Sichuan). At that time, the poet was stuck in Bashu area because of the autumn rain. His wife sent letters from home to ask about his return date. The first two sentences of the poem, with the question and answer and the description of immediate environment, convey the poet’s loneliness and deep concern for his wife. In the last two sentences, he imagined the joy of meeting again in the future, which serves as a foil to the loneliness of night. The meaning of the whole poem is: You ask me the date of my return, but my return date has not been set yet. Tonight’s Mount Pa, with continuous autumn rain, the pool is overfull with water. When can we trim a candlewick together near the west window, and tell the story of the night rain on Mount Pa today? The poem is improvised to express the poet’s sudden mood changes. The language is simple, and there is no trace of modification in the choice of words and sentences. It is different from most of Li Shangyin’s poems in terms of rhetoric and diction. In contrast, this poem is plain and natural, delicate in feelings, and graceful in artistic conception. Many translators and scholars have translated this famous poem of Li Shangyin, including the British Sinologist Herbert Allen Giles, the well-known Chinese litterateur Lin Yutang, and Xu Yuanchong, a famous translator of Chinese ancient poetry. They are highly-educated and keen on Chinese literature, while all have different specialized directions. What’s more, because of the different nationality, Herbert Allen Giles may also provide some particular understanding and explanation of this poem, therefore, their three English versions have great significance in the comparative study of Chinese ancient poetry translations from the perspective of transitivity system. The three English versions chosen as the research materials are as follows (seeing Table 2) [7].

    4.1. The Translation of “君问归期未有期”

    Version 1: You ask when I’m coming: alas not just yet…

    Version 2: You ask how long before I come. Still no date is set.

    Version 3: You ask me when I can return, but I don’t know.

    There are two verbal processes in the first sentence of version 1. In this sentence, “alas not just yet...” is preceded by a colon, as if the poet is answering, which conforms to the “question and answer” in the original meaning. In addition, the sigh of “alas” shows the author’s helplessness in not knowing the date of return, and the ellipsis at the end of the sentence indicates that the date of return is hard to be determined and far away, which better achieve the meaning equivalence with the original.

    Version 2 translates the first sentence of the original text into two sentences, showing a verbal process and a material process, and the material process “still no date is set” presents an objective fact that the date of return is not determined, and also vividly shows the scene of “question and answer” between wife and husband. From the aesthetic point of view, it fully reflects the unity of poetry and artistic conception in the original text, and accurately conveys the connotation of “the date of return is difficult to be determined”.

    Version 3 translates the first sentence into a compound-complex sentence, which shows a verbal process and a mental process. Compared with version 1 and version 2, the word “return” better reflects the meaning of going back home. Besides, the mental process of “but I don’t know” also succinctly and vividly conveys the helplessness of the poet when he was stuck in a place far away from home.

    To sum up, version 1 is equivalent to the original text in transitivity characteristics, while version 2 and version 3 are not fully in line with the transitivity characteristics of the original poem, but all the three versions have achieved the goal of meaning equivalence. That is to say, the transformation of process types may not influence the effect of achieving meaning equivalence and the connotation of the source language can also be reproduced. Since the first sentence of the original poem does not contain the images and allusions, the style equiva-

    Herbert Allen Giles: Version 1

    Lin Yutang: Version 2

    Xu Yuanchong: Version 3

    You ask when I’m coming: alas not just yet...

    How the rain filled the pools on that night when we met!

    Ah, when shall we ever snuff candles again,

    And recall the glad hours of that evening of rain?

    You ask how long before I come. Still no date is set.

    The night rains on Mount Pa swell the autumn pool.

    When shall we, side by side, trim a candle at the west window,

    And (we) talk to the time of the night rains on Mount Pa?

    You ask me when I can return, but I don’t know;

    It rains in western hills and autumn pool o’er-flow.

    When can we trim by

    window side the candlelight

    And talk about the western hills in rainy night?

    Table 2. Three English versions of Lines Sent to the North Written during Night Rains.

    lence and cultural equivalence between the translations and the original are not judged temporarily. It is easy to find that the three versions basically achieve the functional equivalence with the original text, which reflects that the change of transitivity characteristics does not necessarily violate the principle of functional equivalence.

    4.2. The Translation of “巴山夜雨涨秋池”

    Version 1: How the rain filled the pools on that night when we met!

    Version 2: The night rains on Mount Pa swell the autumn pool.

    Version 3: It rains in western hills and autumn pool o’er-flow.

    In version 1, the exclamatory sentence started with “how” is used to show a mental process and a material process. In the literal sense, it means that “on that night when we met the heavy rain filled the pools”, obviously, “filled” and “met” are in the past tense, and the misuse of tense causes the dislocation of time and space, which hides the poet’s description of the scene before his eyes, thus destroys the artistic conception shown in the original text. However, if the translation is adjusted to “How the rain on Mount Pa fills the autumn pools tonight!”, it will not only keep consistent with the participants and circumstantial elements of the original, but also retain the characteristic of the combination of emotion and scenery in the original text.

    Version 2 takes “巴山夜雨” as a whole part and translates it into “the night rains on Mount Pa”. In this sentence, the word “swell” not only expresses the meaning of “water level rises” in the original text, but also implies the poet’s deep concern for his wife. What’s more, every word in translation corresponds to the original text, without any additional translations or omissions. The original images of “the night rains on Mount Pa” and “the autumn pool” are completely displayed in front of the readers, which help to achieve the goal of style equivalence with the original, so that the readers can feel the artistic conception of the original text in a better way.

    In version 3, the second sentence of the original text is separated into “it rains in western hills” and “autumn pool o’er-flow”, which form two material processes. “It” is set as the subject of the impersonal verb, and juxtaposes the subject-predicate structures of “it rains” and “autumn pool o’er-flow”. The word “o’er-flow” also well embodies the feature of the original poem, which turns the poet’s deep concern for his wife into an overflowing pool. “巴山” originally refers to the Daba Mountain (at the junction of the south of Shaanxi and the northeast of Sichuan), and in the old times, it refers to a very remote place. Here, the word “巴山” is translated into “western hills”. Although it is easy to be understood in geographical position, it may be confused with “西山 (western hills in the literal sense)” in place name. “巴山” has the implication of being relegated to a desolate place. Although this implication is not easy to be embodied in the translation, the literal translation method is a more practical way to reflect this place name.

    It is easy to find that version 2 is better than version 1 and version 3 in terms of meaning equivalence, and because of the accurate grasp of images and the literal translation of the word “巴山”, version 2 is also better in terms of style equivalence and cultural equivalence with the original text. It can be seen that if the circumstantial elements such as place and time contained in the original text are omitted or mistranslated, it may influence the effect of functional equivalence between the translated text and the original text. Therefore, it can be concluded that keeping the transitivity characteristics of the original text (including the participants and circumstantial elements) in the translation is helpful to reproduce the artistic conception of the source language and achieve the goal of functional equivalence.

    4.3. The Translation of “何当共剪西窗烛”

    Version 1: Ah, when shall we ever snuff candles again.

    Version 2: When shall we, side by side, trim a candle at the west window.

    Version 3: When can we trim by window side the candlelight.

    Version 1 is roughly equivalent to the original poem in terms of transitivity characteristics, but it lacks a place element“西窗 (the west window)”, which causes the inadequacy in circumstantial elements and a lack of background to set off the emotion by contrast. In terms of the translation of “剪”, “snuff” is “to extinguish a light from a naked flame, especially a candle”. In traditional Chinese culture, the word “剪烛” means “cut off the extra wick to maintain the bright lighting”, and then this behavior is set as the allusion of having a heart to heart night talk. In this aspect, the meaning of “snuff candles” is quite different from that of the word “剪烛”. From the perspective of functional equivalence, it does not achieve the goal of cultural equivalence with the original poem, which causes the inadequacy of the original artistic conception.

    Version 2 is almost equivalent to the original poem in transitivity characteristics, and takes “side by side” as the parenthesis to fully express the meaning of the character “共 (get together)” in the original poem. The word “剪烛” in this sentence is translated into “trim a candle”, which is not in line with the original meaning of “trim the extra wick of candle”. In this aspect, the cultural equivalence is not well achieved. By contrast, using the phrase “trim the candlewick” to express the original meaning is more appropriate.

    Similar to version 2, the meaning of “trim the candlelight” in version 3 is not equivalent to the meaning of “剪烛” in the original text. What’s more, “by window side” means “by the window”, while the explanation of the location of window has not been reflected in the translation. In traditional Chinese literature, “west window”, as a unique literary image, is just like the phrase “west wind”. In “east, south, west, and north” and “spring, summer, autumn, and winter”, the contrast between “west” and “autumn” reflects a feeling of sadness. In order to express the sorrow of separation, Chinese poets often use the image of “west window” to set off the emotion by contrast. However, in this translation, there is a lack of artistic conception reproduction, which results in the lack of style equivalence between the translation and the original.

    To sum up, from the perspective of process type of transitivity, all the three versions are consistent with the original text. However, in the aspect of participant’s confirmation, for the word “剪烛”, all the three translators have not provided a translation that conforms to the cultural allusion contained in the original text, so their translations have not achieved the goal of cultural equivalence with the original. What’s more, in the translation of the word “西窗”, version 1 and version 3 have different degrees of omissions, which result in the lack of artistic conception conveyed by the image of “west window”, and also fail to achieve the meaning and style equivalence with the original poem. Obviously, there is a positive correlation between transitivity system and translation functional equivalence. Keeping the transitivity characteristics of the translation and the original consistent is actually an application and embodiment of the principle of functional equivalence, which is helpful to make the structure and expression effect of the translation similar to the original. In other words, it will result in the differences between the transitivity characteristics of the translation and the original if the cultural background of the original text is not fully understood, and ultimately the goal of functional equivalence between the translation and the original text cannot be achieved.

    4.4. The Translation of “却话巴山夜雨时”

    Version 1: And recall the glad hours of that evening of rain?

    Version 2: And (we) talk to the time of the night rains on Mount Pa?

    Version 3: And talk about the western hills in rainy night?

    Version 1 translates “却话” into “recall”, which shows a mental process. In the original text, the meaning of the word “却话” is “tell about the past”, which shows a verbal process. Although version 1 is not consistent with the original text in the process type, it can better achieve the meaning equivalence with the original when it is unable to find the corresponding word in English. However, the translation “recall the glad hours of that evening of rain” deviates from the original meaning. In the last two lines of the poem, the poet envisages the future reunion. On the day of meeting, the poet will tell the sadness of departure of that night again, which is contrasted with the joy of imagining the future reunion. However, this translation recalls the past, and once again causes the dislocation of time and space, which results in the disappearance of the artistic conception created by the contrast of the time and space in the original text.

    In version 2, the sentence “巴山夜雨时” is translated into “the time of the night rains on Mount Pa”. In this translation, each word corresponds to the original text, which reproduces the original image without any additional translations or omissions, and achieves the goal of meaning equivalence and style equivalence with the original text. However, the phrase “talk to” means “speak to (someone)”, while in the translation, the phrase “talk to” is connected with a noun phrase, which is not in line with English grammar.

    Version 3 is basically equivalent to the original in transitivity characteristics, while in the translation of “却话”, the phrase “talk about” seems to refer to a usual behavior. Due to the meaning of “tell about the past” in the original text, in contrast, the word “recall” can better convey the original meaning.

    To sum up, compared with the word “却话” in the original text, the use of “recall” in version 1 makes the process type change from verbal process to mental process, but it better conveys the meaning of “tell about the past” in the original text and achieves the goal of meaning equivalence. Take version 2 as an example, if replace “talk to” with “recall”, that is, “And (we) recall the time of the night rains on Mount Pa?”, then the translation will basically achieve the functional equivalence with the original. On the whole, version 2 does better in meaning equivalence, style equivalence and cultural equivalence with the original text. This part of the analysis once again reflects that the change of transitivity characteristics does not necessarily violate the principle of functional equivalence, because in specific circumstances, only through the transformation of process types can the translator better reflect the differences between the source language and the target language, and better express the artistic conception of the source language.

    5. Conclusion

    Based on the above study of transitivity and functional equivalence, it is found that each of these translations has its own advantages and disadvantages. Compared with the translators using target language as the first language, the translators using source language as the first language can better understand the meaning, artistic conception and emotion of the original text. In the comparison of these three English versions, it is found that Lin Yutang’s translation is slightly better than the others. His translation not only keeps the transitivity characteristics consistent with the original for the most part, but also faithfully conveys the core connotation of the original poem, and basically achieves the effect of meaning equivalence, style equivalence and cultural equivalence. In the process of comparing the results of transitivity characteristic analysis and functional equivalence evaluation, it is found that keeping the transitivity characteristics of the translation and the original consistent is actually an application and embodiment of the principle of functional equivalence, which makes the structure and expression effect of the translation similar to the original. Although the deviations in translation caused by the differences between the source language and the target language still exist, this kind of influence can be offset by the full understanding of the original text and the accurate expression of the translation. What’s more, the change of transitivity characteristics does not necessarily violate the principle of functional equivalence, because in specific circumstances, the transformation of process types can also help to achieve the effect of meaning equivalence, reproduce the artistic conception, and finally achieve the goal of functional equivalence. This paper makes a comparative study of the three English versions of Lines Sent to the North Written during Night Rains from the limited perspective of transitivity, and explores the relationship between transitivity system and functional equivalence. In the field of translation study from the perspective of system-functional linguistics, it is still a preliminary attempt. In the future, it is meaningful to make further research on the translation of ancient poetry from the perspectives of interpersonal function and textual function in system-functional linguistics, so as to expand the effective means of evaluating the translation quality of Chinese ancient poetry.

    Acknowledgements

    This paper is supported by the project of “Courses for cultivating innovation and entrepreneurship (2019)” of East China University of Science and Technology.

    Conflicts of Interest

    The author declares no conflicts of interest regarding the publication of this paper.

    References

    [1] 黄国文. 《清明》一诗英译文的人际功能探讨[J]. 外语教学, 2002, 23(3): 34-38.
    [2] 张威. 功能语言学关照下的翻译形式等效——《游子吟》英译文的及物性剖析[J]. 当代外语研究, 2010(5): 18-21.
    [3] 何伟, 魏榕. 系统功能语言学及物性理论发展综述[J]. 北京科技大学学报, 2016, 32(1): 1-20.
    [4] 胡壮麟, 朱永生, 张德禄, 李战子. 系统功能语言学概论[M]. 北京: 北京大学出版社, 2005.
    [5] 胡壮麟, 朱永生, 张德禄. 系统功能语法概论[M]. 湖南: 湖南教育出版社, 1989.
    [6] Nida, E. (1993) Language, Culture, and Translating. Shanghai Foreign Language Education Press, Shanghai.
    [7] 刘国忠. 意境与古诗英译——评李商隐《夜雨寄北》的三种译文[J]. 黄山学院学报, 2011, 13(2): 86-89.

    简谱网 > 歌谱 > 巴山夜雨
    http://www.jianpuw.com/htm/58/278534.htm

    #Chine #cinéma #révolution_culturelle

  • Métaux rares, transition énergétique et capitalisme vert
    https://mensuel.lutte-ouvriere.org/https:/mensuel.lutte-ouvriere.org/2023/01/23/metaux-rares-transition-energetique-et-capitalisme-vert_4727

    Mais ces formules restent bien creuses. Pour reprendre le titre d’un rapport de plusieurs centaines d’experts publié en juin 2022, «  la #transition_énergétique n’a pas lieu  ». En effet, à ce jour, 80 % des #énergies utilisées dans le monde sont toujours produites à partir de pétrole, de gaz et de charbon. Pire, depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, les États ont relancé les productions d’énergie les plus polluantes  : centrales au charbon, #gaz_de_schiste importé des #États-Unis, car sa production est toujours interdite dans l’#Union_européenne du fait de ses conséquences néfastes sur l’#environnement. Les dirigeants de ce monde n’ont jamais autant parlé d’écologie, mais pas grand-chose ne change en réalité. Dans le système capitaliste, les maîtres de l’économie ne sont prêts à envisager des évolutions que (...)

    – Les #métaux, #pétrole du 21e siècle  ?
    – La lutte des capitalistes et de leurs États pour les #matières_premières
    – La #Chine, premier producteur de métaux rares… pour le plus grand profit des capitalistes occidentaux
    – L’État chinois face à l’#impérialisme
    – La politique des trusts  : satisfaire les actionnaires plutôt que creuser des #mines
    – Il n’y a pas de #capitalisme_vert  ! Le seul avenir, c’est le #communisme  !

  • « Les Ouïghours » : Histoire d’un peuple sacrifié
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/09/05/les-ouighours-de-mao-a-xi-jinping-plus-de-soixante-dix-ans-de-repression-dan

    « Les Ouïghours » : de Mao à Xi Jinping, plus de soixante-dix ans de répression dans le Xinjiang

    La journaliste de « Libération » Laurence Defranoux retrace les relations entre le peuple turcophone du Xinjiang et les autorités de Pékin qui n’ont cessé, notamment depuis l’arrivée du Parti communiste au pouvoir, de mener des politiques agressives à son encontre.

    #Ouïghours #Chine #génocide

    Un #livre enquête vraiment remarquable de #Laurence_Defranoux qui est journaliste à libé, spécialiste de la Chine.

    Voir également Une leçon de géopolitique du Dessous des cartes https://www.arte.tv/fr/videos/104782-028-A/ouighours-histoire-d-un-peuple-martyrise-laurence-defranoux

    400 000 personnes sont emprisonnées au Xinjiang dans plus de 400 camps.
    Actuellement la Chine utilise les pires moyens de surveillance technologique contre les Ouïghours, pas seulement en Chine mais partout dans le monde.

  • Démission du président du Vietnam pour indifférence à la corruption.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4413

    C’est le cas d’un manquement pour responsabilité d’un chef d’Etat qui se trouve astreint de démissionner. Communément, il a laissé faire et répond aux agissements de ministres, de fonctionnaires et de diplomates. C’est cette dignité prolétarienne qui s’inspire d’un marxiste comme on fait rarement. Le Vietnam est en plein boom économique avec une agriculture comme moteur de la croissance, mène un combat anticorruption qui mêle dignité et éthique pour toutes les communautés nationales... Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / Chine, réforme, développement, environnement, Asie, , #Socialisme,_Amérique_Latine,_Chine,_marxisme,_égalité,_pauvreté,_justice,_sociale, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, fait divers, société, fléau, délinquance, (...)

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #Chine,_réforme,_développement,_environnement,_Asie, #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion

  • Das rote Tuch (Nr. 161, Januar 2023)
    http://www.bund-revolutionaerer-arbeiter.org

    pdf : http://www.bund-revolutionaerer-arbeiter.org/IMG/pdf/-139.pdf

    Leitartikel
    #Lützerath: Der Schutz der Profite – egal um welchen Preis
    Ihre Gesellschaft
    – Wenn selbst die Tafeln nichts mehr haben…
    #Borbet (Solingen): Proteste gegen die Werksschließung
    – Wohnen in der #Krise
    – Schule ohne Lehrer
    – Die Regierung belohnt die gefährliche Politik der Pharmakonzerne
    Internationales
    – Massive Aufrüstung: Eine Gefahr für alle Arbeitenden – weltweit
    #China: Arbeiter*innen in vielen Städten fordern ihren Lohn ein
    #Russland: Ein Ausdruck wachsender Kriegs-Ablehnung

    #Bund_Revolutionärer_Arbeiter (#BRA) #deutschland
    http://www.bund-revolutionaerer-arbeiter.org/spip.php?article29

  • „Einige im Westen wollen Taiwan zur nächsten Ukraine machen“
    https://www.telepolis.de/features/Einige-im-Westen-wollen-Taiwan-zur-naechsten-Ukraine-machen-7464021.html?s

    Reinhard Jellen - Das Elend des Westens im Umgang mit China, über die chinesische Corona-Strategie, Werte-Ramboisierung und neue Konkurrenzverhältnisse – Interview mit dem Wirtschaftswissenschaftler Wolfram Elsner.

    In seinem Buch „China und der Westen“ schildert Wolfram Elsner den Aufstieg Chinas und den Abstieg des Westens, seiner Beobachtung nach flankiert durch eine verzerrte mediale Berichterstattung. Telepolis sprach mit dem Autor.

    Herr Elsner, mir scheint, als ob es China in der deutschen Öffentlichkeit nicht gerade leicht hätte: So wurde beispielsweise während der rigiden Corona-Politik der chinesischen Regierung erst einmal diese als skrupellose Diktatur und jeder Gegen-Demonstrant als Freiheitsheld dargestellt.Nun, nachdem die Regierung ihren Kurs geändert und ihre Null-Covid-Politik aufgegeben hat, bekommt man zu hören, die Chinesen würden Tausende von Toten einkalkulieren und die Krankenhäuser, bzw. die Krematorien wären überfüllt. Können Sie uns das erklären?

    Wolfram Elsner: Weltweit sind sich Virologen einig: Hätten Anfang 2020 auch nur für drei Wochen lang alle Länder Null Covid praktiziert, mit Testen, Diffusionsverfolgung und Lockdowns, wäre Corona seit 2020 Geschichte gewesen. Dazu aber war der Westen weder staatlich-organisatorisch in der Lage noch politisch-ideologisch bereit.

    Zwar hat man mehr oder weniger das Konzern-Businessmodell des mRNA-Impfens gepusht, ansonsten jedoch gesundheitspolitisch früher oder später resigniert und mehr oder weniger kapituliert.

    Das beschönigende Narrativ dazu heißt: „Leben mit Corona“. Dabei sterben im Westen immer noch jeden Tag viele an Corona und erkranken an Long Covid, beides eher tabuisiert: In den USA z.B. sind 23 Millionen Menschen an Long-Covid erkrankt, an die fünf Millionen davon dauerhaft arbeitsunfähig. Kein Pappenstiel!
    „Der westliche Medien- und Politik-Mainstream ist vor allem ideologisch motiviert“

    Und in China?

    Wolfram Elsner: Dort hat man hingegen mit Null-Covid geschätzte fünf Millionen Corona-Tote und Millionen Long-Covid-Erkrankte verhindert. Und international bekannte Virolog:innen wie Eric Feigl-Ding, Devi Sridhar oder auch Christian Drosten sagen, China war mit Null-Covid sehr erfolgreich.

    Die Datenkurven lassen daran keinen Zweifel. Aber Null-Covid (Null Tote) lässt sich eben auf Dauer nicht in einem Land allein durchhalten. Zumal Sars-CoV-2 mit den neueren Omikron-Varianten seit Ende 2021 zu einem sehr infektiösen Virus mutiert ist.

    Nun hat der Westen, trotz eigenem gesundheitspolitischen Durcheinander, China einerseits wegen Null-Covid immer „gebasht“, aber nun, wo man China anscheinend dort hat, wo man es immer haben wollte, nämlich auf einem Weg der Annäherung der Infektionssituation an den Westen, ist es auch wieder nicht recht.

    Jetzt wird die Beendigung von Null-Covid kritisiert, wird über Millionen Tote spekuliert und werden Einreisebeschränkungen für Chines:innen gefordert – Reisebeschränkungen, die China soeben beseitigt hat. Das zeigt, dass der westliche Medien- und Politik-Mainstream weiterhin vor allem ideologisch und nicht sachlich motiviert ist: Hauptsache „bashen“ und die Welt weiter spalten.

    Dabei liegt die Logik in Chinas Beendigung von Null-Covid ja darin, dass die dominierenden Omikron-Varianten (in China v.a. BF.7) deutlich weniger pathogen und letal geworden sind. Im Moment reagiert die Statistik der Coronatoten für China noch nicht und schwere Verläufe bleiben selten.

    Wenn alles gut geht, wird China in den nächsten wenigen Monaten also die gesamte Bevölkerung „durchseucht“ haben, wie im Westen. Ein Paradies übrigens für das Virus, das dort – eben wegen Null-Covid und wegen z.T. noch relativ geringem (und konventionellem) Impfschutz – auf Hunderte Millionen Menschen mit noch geringer Immunisierung trifft.

    Die Kalkulation Chinas dabei: Gerade weil Omikron es nun so leicht hat, hat es kein „Motiv“, „Immunflucht“ zu begehen und gefährlichere Mutationen zu entwickeln.
    „Ich sehe keinen Grund für die Schnelligkeit der Wende“

    Also halten Sie die aktuellen Maßnahmen für richtig?

    Wolfram Elsner: Ich halte den Zehn-Punkte-Plan von Anfang Dezember dennoch für um zwei bis drei Monate verfrüht. Da man immer extreme Rücksicht auf die konservativen und ängstlichen Älteren genommen hat (von wegen Diktatur), haben wir bei den Über-80-Jährigen eine Impfquote von noch unter 50 Prozent (Über-60-Jährige: gut 70 Prozent).

    Die Impfkampagne läuft zwar und könnte in zwei bis drei Monaten alle auf 90 Prozent, besser noch 95 Prozent, bringen. Aber parallel dazu darf sich das Virus schon mal austoben, insbesondere in der chinesischen Reisewelle zum jetzt anstehenden Neujahrsfest (Jahr des Hasen, Beginn 22. Januar).

    Und ob es tatsächlich keine gravierend tödlicheren Mutationen geben wird und ob Long-Covid wirklich keine Rolle spielen wird, können wir eben noch nicht mit Sicherheit sagen, da niemand die exakte „Variantensuppe“ und damit die konkreten Evolutionsbedingungen kennt. Also, eine nicht risikofeie Strategie. Erst hätte wohl besser das Impfen kommen müssen.

    Den ganzen Druck von außen hat man ja bisher ohne Weiteres ausgehalten, die hohen ökonomischen und sozialen Kosten auch. Und neben den Demonstranten für weniger rigide Lockdowns hat es genauso viele Stimmen aus Städten und Provinzen gegeben, gerade jetzt nichts zu überstürzen.

    Man hätte es also ohne Weiteres noch zwei bis drei Monate ausgehalten, vor allem wenn man einen Stufenplan verabschiedet hätte und ein Ende möglicher Lockdowns vom Fortschritt der (Impf-)Immunität abhängig gemacht hätte.

    Eine Frage von einigen Wochen. Ich sehe also keinen Grund für die Schnelligkeit der Wende. Jeden Opportunismus gegenüber dem Westen kann man aber bei der chinesischen Regierung getrost ausschließen.
    „China organisiert eine atemberaubende Energie- und Emissions-Transformation“

    Was sind denn Ihrer Einschätzung nach die schwerwiegendsten medialen Verzerrungen über China? Sie schreiben etwa, dass der Schadstoffausstoß in China in einem falschen Licht dargestellt würde…

    Wolfram Elsner: Das Elend des Westens – seiner Medienindustrie, „Dienste“, „Denkpanzer“ (Think Tanks), und der von den Medien vorangetriebenen Politiker sowieso, aber eben auch seiner Bildungsbürger und (linksliberalen und linken) Intellektuellen – ist, dass sie nichts wirklich wissen (oder wissen wollen) über China, aber glauben, alles zu wissen (während Chines:innen sehr gut über Deutschland, deutsche Geschichte und Kultur Bescheid wissen).

    Dass China z.B. eine atemberaubende Energie- und Emissions-Transformation organisiert, jeder zweite gepflanzte Baum in der Welt in China gepflanzt wird, rechnerisch 86 Prozent seiner Emissionen über seine gigantischen neu gepflanzten Waldgebiete wieder aus der Luft holt, eine ökologische Zivilisation auf allen denkbaren Gebieten des Alltagslebens entwickelt, will niemand im hiesigen Medien- und Politzirkus wahrnehmen.

    Wenn ich mit meinen Vorträgen durch die Lande reise (physisch und online), wird aus meinem Themenportfolio gern „Ökologie“ gewählt, und ich sehe nach 5 Minuten „Facts and Figures“ erstaunte Gesichter und offene Münder und höre erstaunte Kommentare.

    Ich benutze übrigens gezielt öffentliche, leicht recherchierbare Statistiken, Daten und Analysen von UN-Organisationen, Weltbank, IWF, Statista, US-Unis und sogar Nasa, FBI u.ä. sowie Reiseberichte (aus Xinjiang) von UN-Politikern, Staatsmännern und -frauen und Journalisten nicht-westlicher Länder auf den Uno-Seiten.

    Die Zuhörer glauben, dass unsere Medien das auch alles selbstverständlich recherchiert hätten, und fallen dann aus der einen oder anderen Wolke. Welches Thema wir auch immer faktenmäßig im Detail betrachten, seien es Sozialkreditpunkte-Systeme, Bevölkerungs-Politik, Arbeitsrecht, Sozialversicherungen, allgemeines Sozialvertrauen, neue Jugend-, Familien- und Altenpolitik, Antimonopol-Politik gegen IT- und Immobilien-Konzerne, Rückverteilung nach unten usw., die meisten der allgemein zugänglichen Fakten und Studien sind hier völlig unbekannt.

    Stattdessen viele Mythen und bestenfalls Wissensstände von vor 15 bis 20 Jahren.

    „Verbrechen im Individualbereich werden milder bestraft als in den USA“

    Gleichzeitig wird in China am häufigsten weltweit die Todesstrafe vollzogen. Wie passt das zu Ihrem positiven China-Bild?

    Wolfram Elsner: Da geht auch oft einiges durcheinander, auch weil es natürlich ein stark emotionalisiertes Thema ist. Die Amnesty-Schätzungen besagen das so, ja.

    Gemessen an der Bevölkerungsgröße relativieren sich die absolute Zahlen erheblich, wie immer bei China, und das Land liegt keineswegs auf Platz 1 bei der Todesstrafe. Wir denken in Größenordnungen von Deutschland, 83 Millionen, aber nicht in der 17-fachen Größenordnung. Es soll hier nichts heruntergespielt werden, es sollte aber begriffen werden.

    Noch heute werden Urteile zu den terroristischen Massakern der ETIM-Terroristen vollstreckt, die bis 2016 über Chinas Westgrenzen eingeschleust wurden und in Xinjiang gewütet haben. Auch noch Urteile aus der Zeit des „Wilden Ostens“ bis in die 2000er, mit erheblicher wildwüchsiger Finanz-, Korruptions- und organisierter Allgemein-Kriminalität.

    Ich habe mit chinesischen Kollegen über die Todesstrafe in China gesprochen, geschätzte, bekannte, auch westlich sozialisierte Ökonom:innen und Juraprofessor:innen, die keine Probleme damit haben, wo nötig ihre Regierung zu kritisieren. Mein Argument: „Das habt ihr doch längst nicht mehr nötig. Der Bürgerkrieg ist lange vorbei.“

    Ihre Antwort: „Ihr verseht unsere konfuzianische Kulturtradition nicht. Verbrechen im Individualbereich werden bei uns sogar milder bestraft als z.B. in den USA, aber bei Verbrechen gegen die Allgemeinheit, einschließlich Umwelt und Finanzsystem, muss die Gesellschaft sich wehren.“

    Bei fast 4.000 Jahren chinesischer Hochkultur kann ich nicht einfach unterstellen, dass das primtive diktatorische Mentalität ist. Hat es mit gesellschaftlicher evolutionärer „Fitness“ zu tun, wie so oft bei sozialen Institutionen, die wir nicht auf den ersten Blick verstehen? Ich bin auch nach vielen China-Besuchen immer noch damit beschäftigt, das andere, chinesische Wertesystem in dieser Frage zu verstehen.
    „Der Kapitalismus hat die produktive Dynamik des klassischen Industriekapitalismus verloren“

    Sie argumentieren in Ihrem Buch so, dass in den westlichen Ländern der Kapitalismus in eine Degenerationsphase eingetreten sei, insofern die mittlerweile weitgehend unkontrollierten Kräfte des Marktes zu starken Konzentrationsmechanismen führen, die es Großkonzernen und Lobbies mittlerweile erlauben, ihre neoliberale Politik über ihre monetäre Macht den politischen Entscheidungsträgern aufzuoktroyieren, was wiederum zu sozialen Verwerfungen führt. Was macht hier China anders?

    Wolfram Elsner: In der Tat, die „Kräfte des Marktes“ existieren im Westen nicht mehr, wie im Lehrbuch und der Alltagsideologie unterstellt. Nichts degeneriert so schnell in sein Gegenteil wie ein unregulierter Markt. Hin zu was? Zunächst zu engen Oligopolen in allen Sektoren, dann zu Finanz-Industrie-Hubs, die Zehntausende von Unternehmen in mehreren Abhängigkeitsschichten beherrschen.

    Globale Netzwerkanalysen haben das zum Vorschein gebracht. Die weltweite Medienindustrie z.B. ist ein System von wenigen Oligarchen. Paul Sethe hätte sich gar nicht vorstellen können, wie sehr seine dystopische Charakterisierung der Medien übertroffen wurde.

    Mit dem Neoliberalismus (weder „neo“ noch liberal) kamen Entstaatlichung, Privatisierung und Finanzialisierung, und der Kapitalismus änderte seinen Charakter von einer Kultur des Produzierens und Innovierens zu einer des Umverteilens von unten nach oben.

    Später, in der Degenerationsphase, nach mehr als vier Jahrzehnten Neoliberalismus, ist aus Oligopolen, Oligarch:innen, Finanzunternehmen und Multimilliardären ein autoritäres Herrschaftssystem einer Plutokratie entstanden.

    Die „0,1 Prozent“ gewinnen, was auch immer passiert, gerade auch wenn „das Blut auf den Straßen fließt“, also in Krisen, nicht zuletzt zwangsunterstützt von den Steuerzahler:innen. Sie besitzen große Landflächen, Swaps auf mehrfache weltweite Jahresernten an Weizen, gewinnen an der (und machen) Inflation und blasen das fiktive Geld-Kapital durch ihre Derivate-Pyramiden auf.

    Der Kapitalismus hat so die produktive Dynamik des klassischen Industriekapitalismus verloren, und Korruption ist zum Kern des Kerns des Spät-Neoliberalismus geworden. Während die Gesellschaft immer größere Armutsbereiche aufweist, große soziale Innovationspotentiale also brachliegen, die Gesellschaft fragmentiert, Gewalt, Gewaltverherrlichung und neue Todeskulte sich ausbreiten.

    Ich will nicht nostalgisch werden, auch der klassische keynesianisch regulierte Industriekapitalismus der 1970er ist ja gescheitert, an Verteilungskämpfen und resultierender Stagflation. Wir müssten einen regulierten, leistungsfähigen Kapitalismus neu erfinden, auch, um etwa weltweit attraktiver Kooperationspartner (nicht zuletzt für China) zu bleiben.

    Und was macht China hier anders?

    Wolfram Elsner: Ich haben in meinen Büchern über China und den Westen beschrieben, wie China Millionen Menschen und Millionen junge Gründer zu technischen und sozialen Innovationen mobilisiert.

    Ein neuartiges Verhältnis von Regulierung, Standardisierung, Gehenlassen, Experimentieren, gemeinsamem Lernen (einschließlich der Behörden, die gleichberechtigt an den Diskussionen in den Netzwerken teilnehmen), neuer Standardisierung, erneutem Gehenlassen usw. Ich habe das als agile Industrie-, Umwelt- und Sozialpolitiken beschrieben.

    Das begreifen hier die wenigsten, eurozentrierte Marxologen und Marxianer inbegriffen. Unsere Ingenieure, Techniker, Manager und Wissenschaftler mit Chinaerfahrung haben es begriffen. Und wissen daher, dass es schlecht um uns steht, wenn wir nicht die Kraft zur eigenen Neuerfindung aufbringen.

    Aber wer soll es noch machen? Eine aufgeheizte Medien- und Politiklandschaft in Niedergangspanik, mit einem Staat, der organisatorisch kaum noch nötigste Infrastrukturen und Dienstleistungen bereitstellen kann?
    „Fünfjahrespläne sind in China Mobilisierungsinstrumente“

    Sind das die Gründe für den Aufstieg Chinas und dem Abstieg des Westens?

    Wolfram Elsner: Ja, es ist eben diese neuartige Kombination von organisatorischer Leistungsfähigkeit, staatlich wie privat und gesellschaftlich, politischem Willen, langfristigem Entwicklungs-Leitbild und enormer sozialer Mobilisierung.

    Das hatte der europazentrierte Staatssozialismus nur vorübergehend geschafft, möglicherweise aber in dieser Form auch nie. Fünfjahrespläne z.B. sind in China keine Top-Down-Vorgaben mehr, sondern Mobilisierungsinstrumente durch grand ideas.

    Und China verändert so die Welt, und damit verbessert es seine eigenen Entwicklungsbedingungen, mit inzwischen 140 Partnerländern und 40 internationalen Partnerorganisationen der BRI (darunter etlicher UN-Organisationen).
    „Die Militärs der USA wissen genau, dass sie einen Krieg gegen China nicht mehr gewinnen könnten“

    Wie schätzen sie in diesem Zusammenhang die Taiwan-Krise ein?

    Wolfram Elsner: Der Westen hat sich hier entschieden, den weltweiten Uno-Konsens von 1971 zu revidieren, ein revisionistischer Akteur zu werden. China allerdings kann warten, und die Welt scheint sich eher zu seinen Gunsten zu verändern. Wo die „Post abgeht“, sehen wir am Beispiel der südostasiatischen RCEP und der jüngsten Asean-, Bricsplus-, SCO- und EAEU-Konferenzen.

    Der Westen verliert im Systemwettbewerb zusehends Marktanteile. Ein ordentlicher Kaufmann setzt sich in einer solchen Situation hin und entwickelt seine Strategie weiter. Was habe ich falsch gemacht? Wo liegen meine Potentiale? Wie sieht eine bessere Strategie unter neuen Bedingungen aus?

    Panik und geringe Handlungsfähigkeit aber verführen den Westen dazu, eine Eskalationsstrategie zu betreiben, die Kalaschnikows aus dem Schrank zu holen, die Mafia anzurufen und vor das Headquarter des Konkurrenten zu ziehen.

    Einige im Westen wollen also Taiwan zur nächsten Ukraine machen. Die jüngsten Umfragen auf Taiwan aber haben gezeigt, dass 85 Prozent der Menschen dort den Status Quo nicht verändern wollen, von dem sie profitieren. Ich habe auch in Taipei gelehrt und zur engen Verflechtung zwischen Taiwan und dem Festland (Taiwan-Investitionen, Reisen der Taiwanesen aufs Festland) berichtet.

    Und wenn in zwei Jahren die GMD auf Taiwan die Wahlen gewinnen sollte, sieht die Lage ohnehin wieder anders aus. Ganz am Rande: Die Militärs der USA wissen genau, dass sie einen Krieg gegen China nicht mehr gewinnen könnten. Ich setze daher für eine friedliche Systemkonkurrenz auch auf gut informierte und halbwegs rationale Militärs.

    „Kultur der Diplomatie statt Werte-Ramboismus“

    Letzte Frage, auch vor dem Hintergrund des Ukraine-Krieges: Wie wird es mit China und dem Westen weiter gehen?

    Wolfram Elsner: China gewinnt Partner in Afrika, Lateinamerika, Asien, in der Uno, und der Westen ist schlecht beraten, sich in die Rolle des Verhinderers zu begeben. Chinas Aufstieg zur Nummer eins, eingebettet in ein wachsendes internationales Handels- und Kooperations-Netzwerk, ist ja nichts anderes als die Wiederherstellung einer Jahrtausende alten Normalität.

    Die 300 Jahre europäisch-angelsächsischer Kolonialismus waren eine historische Ausnahme und sind vorbei. Und bloße Bremser überzeugen in der Welt nicht mehr.

    Die Anti-BRI-Initiativen der USA und EU sind alle mehr oder weniger Flops. Und selbst mit einem Chipkrieg werden die USA nichts aufhalten können. Eher werden sie ihr letztes Pulver (vor einem Atomkrieg) verschießen, denn China hat schon ganz andere Technologieboykotte gemeistert und wird wohl mit Photonik das Wettrennen um die Nanometer zwar nicht gewinnen, aber mit einer neuen Technologie umgehen.

    Ich setze darauf, dass auch die westlichen Konzerne – von den BlackRocks und Vanguards an Hongkongs, Beijings und Shanghais Börsen bis zu Tesla, VW, BMW, Bosch, Siemens, SAP usw. – und ihre Bosse Klartext reden und die Politiker, deren Diäten sie schließlich nicht zuletzt in China erwirtschaften, zurück auf den Boden holen.

    Im Moment bauen sie in China nur leise einen autarken deutschen Industriesektor auf, mit chinesischen Zulieferern, um sich vor künftigen westlichen Sanktionswellen zu schützen. Eine Entkopplung, die sich Habeck und Baerbock so nicht erträumt haben.

    Deutschland und die EU sind jetzt schon erkennbar die Verlierer der Sanktionsorgien, die USA haben ihre alte angelsächsische, anti-eurasische Heartland-Strategie ("Verhindere jegliche eurasische Kooperation!") endlich erfolgreich durchgesetzt und den deutschen Hauptkonkurrenten nach 70 Jahren wieder in die zweite Reihe verwiesen.

    Insofern ist erkennbar, dass das westliche Sanktionsregime, Gas- und Ölboykott, Nordstream-Sprengung usw. in erster Linie die transatlantischen Konkurrenzverhältnisse verändert haben. Manche sagen, dass das der ganze Sinn der Washingtoner Regie der letzten Jahre und der transatlantischen Schulungen der westeuropäischen Young Global Leaders war.

    Wie kommen wir zurück zu einer Kultur der Diplomatie statt Werte-Ramboismus, zu gutem altem bürgerlichem Völkerrecht und Vernunft statt Kriegs- und Siegeseuphorie, zu Akzeptanz und Koexistenz statt Vernichtung des anderen, zu Kooperation, Win-Win und einem guten Leben für alle?

    Ich bin heute weniger optimistisch als noch vor drei Jahren. Wenn wir die westliche mediale Käseglocke nicht endlich anheben, die Veränderungen der Welt realistisch wahrnehmen und uns selbst weiterentwickeln, werden wir uns aus der Geschichte verabschieden und wieder eine kleine Halbinsel am Rande Eurasiens werden.

    #Chine #covid-19 #économue #impérialisme

  • Walther Stennes – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Walther_Stennes#Exilzeit_(1933_bis_1949)
    Le conseiller nazi de Tchang Kaï-chek

    Walther Franz Maria Stennes (* 12. April 1895 in Fürstenberg, Westfalen; † 19. Mai 1983 in Lüdenscheid) war ein deutscher Politiker und SA-Führer.
    ...

    ...
    1924 kehrte Stennes vorübergehend in die Privatwirtschaft zurück: Mit der Abfindung für seine Pension eröffnete er in Tempelhof ein Kraftdroschken-Unternehmen, das jedoch fehlschlug. Während dieses Jahres gehörte er auch der Wirtschaftlichen Vereinigung Glückauf an, bei der es sich wahrscheinlich um eine Deckorganisation der rechtsradikalen Verbände oder eine Abteilung der Schwarzen Reichswehr handelte.
    ...
    In seiner widersprüchlichen Doppelrolle als Offizier der Sicherheitspolizei und gleichzeitiger Gegner der Weimarer Republik knüpfte Stennes bis um 1925 zahlreiche Kontakte, was ihn bald zu einem der bestvernetzten Männer auf Seiten der politischen Rechten machte. Einerseits arbeitete er mit Außenminister Gustav Stresemann eng zusammen, gleichzeitig stand er aber auch in ständiger Fühlung mit Republikgegnern wie Waldemar Pabst, mit dem er seit 1920 befreundet war. Den Großteil seiner politischen Beziehungen unterhielt Stennes allerdings zu Kampfbundführern sowie zu Nachrichtenmännern wie Hanns Reinholz oder Herbert von Bose, dem Ehemann seiner Cousine Thea Kühne. Auch Adolf Hitler hatte Stennes bereits 1920 – über Erich Ludendorff – kennengelernt. Hitlers Angebot, die Führung über die Sturmabteilung (SA), die Kampfformation der NS-Bewegung, zu übernehmen, lehnte er 1922 jedoch ab. Stattdessen wurde der Fliegerhauptmann Hermann Göring erster Führer der SA.
    ...
    Während der Haftzeit soll Stennes trotz der Ereignisse von 1931 die Protektion seines Kameraden aus Kadettenzeiten, Hermann Göring, genossen haben. Zudem setzten sich der Kölner Erzbischof Kardinal Karl Joseph Schulte, ein Verwandter von Stennes’ Ehefrau, und der Päpstliche Nuntius Cesare Orsenigo für ihn ein. Göring, dem die Berliner KZs als Ministerpräsident von Preußen unterstanden, ließ Stennes schließlich gegen das Versprechen, ins Ausland zu gehen und sich nicht in der Schweiz niederzulassen, auf freien Fuß setzen. Hans Graf von Lehndorff zufolge soll der NS-Gegner Carl von Jordans Stennes geholfen haben, in einer „Nacht und Nebel“-Aktion ins Ausland zu gelangen.

    Gesichert ist, dass Stennes am 26. September 1933 aus der Haft entlassen wurde und dass er kurz darauf mit seiner Frau und Tochter über die Niederlande und England nach China emigrierte. An Bord des Dampfers Ranchi traf Stennes zusammen mit seiner Frau am 19. November 1933 in Shanghai ein.

    In China war Stennes bis 1949 für Chiang Kai-sheks Kuomintang-Bewegung als Militärberater tätig. Seine Bemühungen gingen dahin, die Armee- und Polizeikräfte der chinesischen Nationalisten nach dem Vorbild der preußischen Streitkräfte zu reorganisieren. Außerdem befehligte er die zweitausend Mann starke Leibwache Chiang Kai-sheks.

    Von deutschen Diplomaten und Geheimdienstlern blieb Stennes während seines Aufenthalts in China unbehelligt. Zum Gestapo-Vertreter in Japan Josef Meisinger pflegte er sogar beinahe freundschaftliche Beziehungen. Dennoch soll Stennes ständig nationalsozialistische Anschläge auf sein Leben befürchtet haben. Mehreren Aufforderungen, nach Deutschland zurückzukehren, die ihn nach Ausbruch des Zweiten Weltkrieges erreichten, weigerte er sich Folge zu leisten. Jay Taylor geht sogar davon aus, dass Stennes Beziehungen zu dem sowjetischen Spion an der deutschen Botschaft in Tokio Richard Sorge unterhielt, der ihn 1941 über den bevorstehenden deutschen Angriff auf die Sowjetunion unterrichtet habe. Stennes soll diese Nachricht an Chiang weitergegeben haben, der sie über Zhou Enlai Josef Stalin zugespielt habe.[9]

    Nach der Besetzung großer Teile Chinas durch Japan entging Stennes nur knapp der Verhaftung. Nach dem Krieg verlangten umgekehrt die Amerikaner kurzzeitig seine Auslieferung, nachdem er sich geweigert hatte, ehemalige Nationalsozialisten in Shanghai zu denunzieren, die mit der japanischen Armee kollaboriert hatten. Chiang Kai-shek bewahrte ihn vor diesem Schicksal, indem er ihn zu einem Mitglied der chinesischen Militärkommission ernannte.

    Stennes-Putsch
    https://de.wikipedia.org/wiki/Stennes-Putsch

    Der Stennes-Putsch war eine parteiinterne Auseinandersetzung innerhalb der Nationalsozialistischen Deutschen Arbeiterpartei, bei der SA-Männer am 1. April 1931 ein Parteigebäude der NSDAP in Berlin besetzten. Der „Putsch“ gegen Adolf Hitler scheiterte.

    #Allemagne #Chine #nazis #histoire #taxi

  • La fête du printemps 春节 (pinyin : chūnjié) de l’année du lièvre de l’eau 水兔 (shuǐ tù) le 22 janvier 2023


    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Nouvel_An_chinois

    兔年快乐
    (tù nián kuài lè)
    Bonne anné du lièvre !

    Voici un peu de superstition (disponible en chinois et en allemand)
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Wasser-Hase
    癸卯 (guǐmǎo) est l’appellation de l’année a venir pour les fidèles du calendrier chinois et de ses signification divinatoires.

    Der Wasser-Hase (Guimao, chinesisch 癸卯, Pinyin guǐmǎo) ist das 40. Jahr des chinesischen Kalenders (siehe Tabelle 天支 60-Jahre-Zyklus). Es ist ein Begriff aus dem Bereich der chinesischen Astrologie und bezeichnet diejenigen Mondjahre, die durch eine Verbindung des zehnten Himmelsstammes (癸, guǐ, Element Holz und Yin) mit dem vierten Erdzweig (卯, mǎo), symbolisiert durch den Hasen (兔, tù), charakterisiert sind.

    Mehr Erfolg und Frieden : 2023 wird ein rundum gutes Jahr !
    https://www.chinesisches-horoskop.de/jahreshoroskop/2023-wasser-hase

    Was für eine gute Nachricht: Das Jahr des Wasser-Hasen bringt in vielerlei Hinsicht Erleichterung. Es wird ruhiger, entspannter und weniger aufregend als das vergangene Jahr, aber das Schönste ist, dass es neben Erfolg auch Frieden bringt. Für die meisten wird es ein glückliches Jahr. Diejenigen, die dazu neigen, zu impulsiv zu reagieren, werden es schaffen, in Ruhe über ihre Worte und Pläne nachzudenken und dadurch erfolgreicher sein. Träumer denken endlich mal realistisch und können so ebenfalls einiges erreichen. Weil alle gelassener und nicht so aufbrausend reagieren, gibt es weniger Streit und Stress - ob in Beruf oder Privatleben, das tut allen gut und begünstigt eine neue Liebe.

    #chinois #calendrier #hanyu_pinyin #lièvre

  • The Problem With Primacy | Foreign Affairs
    https://www.foreignaffairs.com/asia/problem-primacy

    U.S. officials […] are demanding that Asian states work against their own long-term interests. They insist that Asian governments betray the interdependence that has fostered regional peace because doing so might give Washington—not Asia—a marginal advantage in a geopolitical struggle of questionable merit. In the best of times that would be unrealistic, and this is far from the best of times. As China grows more and more embedded in Asia’s regional architecture, the United States is in a worse material and symbolic position to levy such demands than at any point since the end of the Cold War.

    #états-unis #Pacifique #Chine

  • Face à l’épidémie de Covid-19, Pékin « suggère » de contrôler à nouveau les déplacements en Chine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/01/13/face-a-l-epidemie-de-covid-19-pekin-suggere-de-controler-a-nouveau-les-depla

    Face à l’épidémie de Covid-19, Pékin « suggère » de contrôler à nouveau les déplacements en Chine
    Les autorités craignent notamment une accélération de la propagation du virus à l’occasion du Nouvel An lunaire, alors que des centaines de millions de Chinois s’apprêtent à passer les fêtes en famille.
    A Pékin, le 11 janvier 2023. MARK SCHIEFELBEIN / AP
    La Chine s’apprêterait-elle à limiter à nouveau les déplacements à l’intérieur du pays pour tenter de circonscrire l’explosion des cas de Covid-19 ? Cinq semaines après l’abandon de facto de la politique zéro Covid, le 7 décembre 2022, une responsable vient pour la première fois d’évoquer cette possibilité. Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue le 11 janvier, Chang Zhaorui, chercheuse au centre national pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a estimé qu’en raison de la propagation rapide du virus, il fallait se concentrer sur « le contrôle du Covid dans certaines institutions ou endroits clés ».Elle a alors cité les institutions qui s’occupent des personnes âgées, de la santé des enfants, ainsi que les hôpitaux psychiatriques, les écoles, les services postaux et les institutions médicales. Mais la liste « peut aussi inclure les gares de voyageurs, les centres commerciaux, les supermarchés, les marchés (…) et autres endroits très fréquentés et confinés », a précisé la chercheuse. Dans ces endroits, « le gouvernement suggère que les visiteurs doivent présenter un test Covid négatif de moins de quarante-huit heures », indique la télévision d’Etat, CGTN.Alors que les tests, systématiques jusqu’au 7 décembre 2022, ont disparu depuis, tout comme les innombrables cabines urbaines où ils étaient effectués, le retour d’une telle politique de dépistage serait non seulement complexe à mettre en œuvre, mais constituerait surtout l’aveu d’un nouvel échec. D’où, sans doute, le fait que le gouvernement se contente pour le moment de « suggérer » de tels tests, une expression rarement employée par les autorités chinoises.Celles-ci semblent craindre notamment une accélération de la propagation du virus à l’occasion du Nouvel An lunaire, dimanche 22 janvier. Alors que des centaines de millions de Chinois s’apprêtent à passer les fêtes en famille – ce que nombre d’entre eux n’ont pu faire ces deux dernières années en raison des mesures sanitaires imposées par Pékin – le professeur Guo Jianwen, membre de l’équipe de prévention des épidémies du conseil d’Etat, a demandé jeudi aux Chinois de ne pas rendre visite aux personnes âgées. .

    #Covid-19#migrant#migration#chine#postzerocovid#deplacementinterne#politiquesanitaire#depistage#nouvelan

  • La guerre froide perdure avec USA et Russie sur le champ d’Ukraine.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4407

    Des pays clés d’Europe et d’Asie soutiennent les intérêts de sécurité nationale des États-Unis. 31 autres pays de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (NATO) consacrent d’énormes sommes d’argent pour contenir la Russie, d’une part. De l’autre, il y a l’augmentation des budgets de défense d’États asiatiques tels que le Japon, la Corée du Sud et Taïwan qui ciblent la Chine. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / Russie, Poutine, Europe de l’Est, , Chine, réforme, développement, environnement, Asie, , #USA,_Maison_Blanche,_CIA, économie , diplomatie, sécurité, commerce, #économie_mondiale, Internet, Web, cyber-démocratie, communication, société, (...)

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #Russie,_Poutine,_Europe_de_l’Est, #Chine,réforme,_développement,_environnement,_Asie, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias

  • Autonomes Fahren: Taxidienst ohne Fahrer (nd-aktuell.de)
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1169790.autonomes-fahren-taxidienst-ohne-fahrer.html

    2.1.2023 von Fabian Kretschmer, Peking - Die Zukunft des autonomen Fahrens liegt in einem unscheinbaren Industriepark am südlichen Stadtrand von Peking. Mindestens ebenso unscheinbar wie die Gegend wirken auch die PKW, die im Minutentakt an der Eingangsschranke zum »Apollo-Park« in die Straßen der chinesischen Hauptstadt hinausschwirren. Nur wer genauer hinschaut, erkennt, dass ihr Fahrersitz leer ist.

    Chinas Tech-Riese Baidu, in seiner Heimat vor allem für seine Online-Suchmaschine bekannt, hat hier auf mehreren Quadratkilometern ein Testzentrum für seine Flotte von Robotaxis errichtet. In einer der riesigen Fabrikhallen hat das Unternehmen sämtliche der bisher sechs Generationen fahrerloser Autos aufgereiht. Die ersten Modelle stammen aus dem Jahr 2013 und durften lediglich in verlassenen Parkgaragen kurven. Doch mit jedem weiteren Entwicklungsschritt wurden die Kamerasensoren weniger klobig, die Kosten moderater und das Design wurde freundlicher.

    Der ganze Stolz der Chinesen gipfelt im »Apollo RT6«, der vor einigen Monaten der Weltöffentlichkeit vorgestellt wurde. Das Auto, das äußerlich einem klassischen PKW ähnelt, kommt erstmals ohne Lenkrad aus. »Man kann dort an der Stelle des Fahrersitzes Gepäck abladen, einen Bürotisch einrichten – oder sogar eine kleine Karaoke-Maschine installieren«, sagt eine Baidu-Mitarbeiterin, die Journalisten durch die Räumlichkeiten führt.

    Doch wirklich bahnbrechend ist das Gefährt, an dessen Karosserie zwölf Kameras und acht Lidar-Sensoren angebracht sind, vor allem wegen seiner Kosten: Pro Einheit schlägt der RT6 nur mehr mit 250 000 Yuan – knapp 36 000 Euro – zu Buche, was rund die Hälfte der Kosten für frühere Robotaxis ist. »Die massive Kostensenkung wird es uns ermöglichen, Zehntausende von autonomen Fahrzeugen in ganz China einzusetzen«, sagte Baidu-Gründer Robin Li bei der Weltpremiere. »Wir bewegen uns auf eine Zukunft zu, in der die Fahrt mit einem Robotaxi nur die Hälfte verglichen mit einem normalen Taxi kosten wird.«

    Bis dahin ist es allerdings noch ein steiniger Weg. Vieles hängt nicht nur von den technischen Möglichkeiten ab, sondern vor allem auch davon, ob und wann die Regulierungsbehörden ihre Zustimmung geben. Genau in diesem Bereich hat die Volksrepublik China einen entscheidenden Standortvorteil: Schließlich hat die Regierung das autonome Fahren als eine jener Zukunftstechnologien identifiziert, die dem wirtschaftlich angeschlagenen Land als Wachstumsmotor dienen sollen. Dementsprechend kann sie die gesetzlichen Hebel deutlich schneller und auch flexibler in Bewegung setzen, als es in den meisten westlichen Demokratien möglich ist. Schon jetzt gibt es etwa unter Experten Konsens darüber, dass es nirgendwo außerhalb Chinas geeignetere und großzügigere Teststrecken für fahrerlose PKW gibt.

    Doch auch im Reich der Mitte wird der RT6 frühestens im Laufe dieses Jahres in Betrieb gehen. Dementsprechend müssen die Journalisten bei der Testfahrt mit dem RT5 Vorlieb nehmen: Die Strecke führt dabei nicht mehr durch ein abgesperrtes Firmengelände. sondern das autonome Robotaxi kurvt durch leere, aber immerhin öffentliche Straßen in Pekings Süden.

    Noch vor wenigen Jahren wäre es kaum vorstellbar gewesen, dass sich computergesteuerte Autos durch den wilden Verkehr der Hauptstadt kämpfen – ein Abgasmolloch aus kilometerlangen Feierabendstaus, holprigem Asphalt und stets hupenden Taxifahrern. Doch im Vergleich zur Vergangenheit wirkt Peking mittlerweile wie ein Mekka für autonome PKW, und das hat auch mit der urbanen Architektur zu tun: Die schachbrettförmigen, breit ausgebauten Hauptverkehrsadern sind in ihrer Mitte durch Gitterzäune getrennt, um illegale Spurwechsel zu unterbinden.

    Wie gut sich darauf fahren lässt, wird während der knapp 15 Kilometer langen Tour mit dem RT5 überdeutlich. Ohne Ruckeln nimmt das Auto die Kurven, wechselt problemlos die Spuren und bremst auch mit weicher Eleganz ab, als ein rasender Lieferkurier auf seinem Elektro-Scooter plötzlich die Spur abschneidet.

    Dennoch muss auf dem Beifahrersitz nach wie vor ein Firmenmitarbeiter Platz nehmen. Dies sei jedoch, wie Baidu versichert, lediglich der Gesetzgebung geschuldet. Technisch wäre dies nicht mehr notwendig, und in der Tat muss der Mann kein einziges Mal eingreifen.

    Für seinen RT5 hatte Baidu im vergangenen August die landesweit erste Lizenz für kommerzielle Robotaxis ohne Sicherheitsfahrer erhalten. Bei näherer Betrachtung handelt es sich dabei bislang jedoch um keinen wirklichen Durchbruch: Die fahrerlosen Autos dürfen zunächst ausschließlich in zwei Städten – Wuhan und Chongqing – unterwegs sein, und das nur zu bestimmten Tageszeiten sowie in abgesteckten Kiezen. Bis 2025 will man den fahrerlosen Taxidienst in 65 chinesischen Städten anbieten, gegen Ende der Dekade sogar in mindestens 100.

    Die größte Konkurrenz stammt dabei ausgerechnet von zwei ehemaligen Baidu-Angestellten, die vor sechs Jahren Pony.ai in Kalifornien gegründet haben. Das von Toyota als Investor unterstützte Start-up hat in Peking autonome Taxis im Einsatz, doch muss in ihnen aus Sicherheitsgründen weiterhin ein Beifahrer Platz nehmen. Auch Volkswagen will früher oder später in China mit einem Robotaxi an den Start gehen.

    Im internationalen Vergleich liefern sich die Chinesen bei der fahrerlosen Zukunft mit den USA ein Kopf-an-Kopf-Rennen. Cruise mit Sitz im Silicon Valley hat vergangenes Jahr kommerzielle Robotaxis in San Francisco gestartet, und Waymo, hervorgegangen aus dem Google-Imperium, betreibt bereits seit 2020 ein ähnliches Projekt im Bundesstaat Arizona. Das Tech-Rennen wird sich wahrscheinlich ohne Konkurrenz aus Europa entscheiden. Ebenso anzunehmen ist, dass sich aufgrund der geopolitischen Spannungen zwei relativ autarke Systeme herausbilden werden.

    Baidu hegt derzeit nach eigener Aussage keine Pläne, mit seinen Robotaxis und -bussen ins Ausland zu expandieren. Der heimische Markt von 1,4 Milliarden Chinesen ist schließlich groß genug. Doch Teil der Wahrheit ist auch: Wenige Kunden in Europa und den USA dürften gerne in einem Auto voller Kameras und Sensoren sitzen, dessen Aufzeichnungen von einem Unternehmen gesammelt werden, das per Gesetzgebung dazu verpflichtet ist, seine Daten im Ernstfall der chinesischen Regierung weiterzuleiten. Das ist ein mögliches Hindernis für den technischen Fortschritt.

    #Taxi #China #Wuhan #Chongqing#Baidu #Robotaxi #autonomes_Fahren

  • Qu’est-il ce socialisme de marché que la Chine saisit de l’économie libérale ?
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4404

    La Chine s’est construite avec surtout l’apport de sa diaspora qui compte environ 60 millions d’âmes. Un retour au bercail qui n’a pas épuisé le nombre des citoyens de l’extérieur. Au contraire ce creuset, de mobilisation outre-frontières, ne s’abîme pas quand le propice contexte fait durer l’ambition socialiste interne. Et elle élargit les perspectives universelles, aux Chinois, pour perpétuer les acquis nobles qui ont inspiré l’humanité. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / économie , #Socialisme,_Amérique_Latine,_Chine,_marxisme,_égalité,_pauvreté,_justice,_sociale, Chine, réforme, développement, environnement, Asie, , crise, capitalisme, économie, justice, (...)

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #économie_ #Chine,_réforme,_développement,_environnement,_Asie, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse

  • Covid-19 : l’Europe sans stratégie commune face aux voyageurs en provenance de Chine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/12/29/covid-19-l-europe-sans-strategie-commune-face-aux-voyageurs-en-provenance-de

    Covid-19 : l’Europe sans stratégie commune face aux voyageurs en provenance de Chine
    Par Stéphane Mandard, Marjorie Cessac , Matthieu Goar, Cédric Vallet(Bruxelles, correspondance) et Olivier Bonnel(Rome, correspondance)
    « Amis chinois, la France vous accueille à bras ouverts ! » : c’est par un tweet chaleureux que l’ambassade de France en Chine a salué, mercredi 28 décembre, la confirmation par Pékin de la levée du dernier vestige de sa politique zéro Covid. A partir du 8 janvier, la quarantaine ne sera plus imposée aux voyageurs entrant dans le pays ; autrement dit, les Chinois vont pouvoir recommencer à voyager massivement. Un message de bienvenue qui contraste avec les alertes émanant du Japon, des Etats-Unis ou d’Italie, sur la défensive face à l’explosion des cas de Covid-19 en Chine. Si les autorités de Pékin, totalement débordées, ont arrêté de communiquer des données officielles, on évoque le chiffre astronomique de 37 millions de contaminations par jour.
    Après le Japon, les Etats-Unis et l’Italie ont annoncé mercredi qu’ils imposeraient des tests de dépistage du Covid-19 à tous les voyageurs en provenance de Chine. Depuis quelques jours, l’Italie a l’impression de revivre un mauvais film. Le 26 décembre, les 120 passagers d’un vol Pékin-Milan se sont prêtés à des tests anti-Covid mis à disposition par la région Lombardie : plus de la moitié d’entre eux se sont révélés positifs. Encore traumatisée par la violence de la pandémie, la Lombardie, épicentre des contagions en Europe après l’apparition en février 2020 des premiers cas de Covid-19 sur le Vieux Continent, a très vite pris les devants. L’aéroport de Milan-Malpensa a aussitôt imposé les tests pour tout voyageur en provenance de Chine. Une obligation étendue mercredi au territoire entier pour toute personne voyageant depuis la Chine ou se trouvant en transit sur le sol italien. (...) Les autorités italiennes ont fait savoir que le renforcement des mesures sanitaires devait également se faire au niveau européen. Plusieurs touristes venant de Chine ont en effet posé le pied sur le sol italien après avoir fait escale à Paris, Francfort ou Helsinki. Comme il y a bientôt trois ans, Rome considère l’Europe trop attentiste. « Aucune restriction des déplacements vers l’Union européenne n’a été décidée, répond une porte-parole de la Commission. La situation actuelle est celle d’avant la pandémie. En Chine, le sous-variant Omicron BF.7 est prédominant. Il est déjà présent en Europe et n’est pas devenu le variant dominant. Bien sûr, nous surveillons la situation et restons vigilants. » Les Etats membres, lorsqu’ils constatent la dégradation de la situation épidémiologique dans un pays tiers et l’apparition de nouveaux variants, ont la possibilité de déclencher le « frein d’urgence », qui leur permet d’imposer rapidement des restrictions aux voyageurs. « C’est bien aux Etats de décider d’imposer leurs propres mesures », rappelle un diplomate européen.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#italie#UE#sante#pandemie#postzerocovid#restrictionsanitaire#variant#frontiere#circulation

  • Covid-19 : la France impose un test obligatoire à partir du 5 janvier pour les voyageurs en provenance de Chine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/12/31/covid-19-test-obligatoire-a-partir-du-5-janvier-pour-les-voyageurs-en-proven

    Covid-19 : la France impose un test obligatoire à partir du 5 janvier pour les voyageurs en provenance de Chine
    Après l’Italie et l’Espagne, et faute de stratégie européenne, la France a opté à son tour pour le renforcement des contrôles afin de limiter les risques liés à l’explosion des cas en Chine depuis l’arrêt de la stratégie zéro Covid.
    La présentation avant l’embarquement d’un test de dépistage du Covid-19 négatif de moins de quarante-huit heures deviendra obligatoire le 5 janvier pour les voyageurs de plus de 11 ans souhaitant se rendre en France en provenance de Chine, peut-on lire dans un décret paru samedi 31 décembre au Journal officiel. « Des tests aléatoires facultatifs » seront toutefois réalisés dès le 1er janvier à l’arrivée sur le sol national, et les voyageurs devront « s’isoler en cas de résultat positif », dit-il dans ce décret qui précise les décisions annoncées la veille. Ces mesures, qui comprennent également le port du masque obligatoire pendant le vol, resteront en vigueur jusqu’au 31 janvier. Après l’Italie et l’Espagne, la France a opté à son tour vendredi pour le renforcement des contrôles afin de limiter les risques liés à la forte hausse des contaminations en Chine depuis l’arrêt de la stratégie zéro Covid. Les Etats-membres de l’Union européenne (UE) ne sont pas parvenus à s’entendre sur une stratégie commune. L

    #Covid-19#migrant#migration#chine#france#espagne#italie#UE#sante#postzerocovid#frontiere#circulation#retsrictionsanitaire

  • L’Asie, entre prudence et empressement de voir revenir les touristes chinois
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/01/01/l-asie-entre-prudence-et-empressement-de-voir-revenir-les-touristes-chinois_

    L’Asie, entre prudence et empressement de voir revenir les touristes chinois
    Si le Japon oblige désormais les voyageurs en provenance de Chine à subir un test de dépistage à leur arrivée, la plupart des pays d’Asie du Sud-Est ont pour l’instant laissé en place les protocoles existants.
    Par Brice Pedroletti(Bangkok, correspondant en Asie du Sud-Est) et Philippe Mesmer(Tokyo, correspondance)
    L’Asie réagit en rang dispersé à la perspective d’un afflux de visiteurs chinois. L’Asie du Nord-Est et l’Inde jouent la prudence, tandis que l’Asie du Sud-Est se réjouit surtout du retour de la manne économique que représente le tourisme. Le Japon oblige depuis vendredi 30 décembre les voyageurs en provenance de Chine à subir un test de dépistage à leur arrivée. Toute personne testée positive devra être placée en quarantaine pendant sept jours dans un établissement choisi par les autorités. La mesure concerne aussi les voyageurs ayant séjourné en Chine dans les sept jours précédant leur arrivée dans l’Archipel (...)
    Les voyageurs arrivant au Japon sont actuellement exempts de test s’ils ont reçu trois doses de vaccin ou présentent un test négatif effectué dans les soixante-douze heures précédant leur départ. Le gouvernement a également décidé d’interdire aux compagnies aériennes d’augmenter le nombre de vols en provenance et à destination de la Chine. Et ces vols ne peuvent atterrir que dans quatre aéroports, celui de Narita, Haneda à Tokyo, celui de Nagoya et celui d’Osaka. La crainte d’un afflux de nouveaux cas et une situation jugée peu claire en Chine motivent ces décisions. (...)
    Une même réserve est observée en Corée du Sud, autre pays connaissant une nouvelle vague de contaminations et très dépendant des touristes chinois. Depuis le 16 décembre, les autorités exigent des voyageurs arrivant de Chine qu’ils se soumettent à des tests s’ils présentent des symptômes du Covid. Le gouvernement a annoncé le 30 décembre un durcissement des mesures, notamment une restriction de l’accès aux visas et la présentation d’un test négatif de moins de quarante-huit heures par l’ensemble des voyageurs en provenance de Chine. Tous les voyageurs venant de ce pays devront également effectuer un test PCR le jour de leur arrivée. Le gouvernement a aussi imposé une réduction des vols au départ et à l’arrivée de Chine, alors que la compagnie Korean Air comptait porter de neuf à quinze ses liaisons hebdomadaires avec ce pays à partir de janvier.
    Taïwan imposera également des tests à l’arrivée de vols de Chine à partir de dimanche 1er janvier, et les passagers déclarés positifs devront s’isoler à domicile. Depuis le 24 décembre, l’Inde oblige les passagers provenant de Chine, du Japon, de Corée du Sud et de Thaïlande à présenter un test PCR négatif avant le départ.(...)
    En Asie du Sud-Est, quelques inquiétudes se font entendre face à la reprise des contaminations en Chine, mais la plupart des pays ont pour l’instant conservé les protocoles existants, qui n’imposent pas de test pour les voyageurs vaccinés. Les contrôles, ces derniers mois, étaient sporadiques. Le Covid est partout en chute libre.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#japon#coreedusud#taiwan#thailande#sante#postzerocovid#restrictionsanitaires#frontiere#circulation

  • Covid : un tsunami épidémique chinois qui aura des répercussions mondiales | Les Echos

    https://www.lesechos.fr/monde/chine/covid-un-tsunami-epidemique-chinois-qui-aura-des-repercussions-mondiales-18

    Des rues de Shanghai désertées par ses 23 millions d’habitants, des usines autour de Canton qui tournent au ralenti faute d’employés aptes à travailler, des tours de bureaux de Pékin désertés par des cols blancs restant à domicile… La flambée épidémique qui sévit en Chine paralyse l’activité de la deuxième puissance économique mondiale et met sous tension les chaînes de valeur mondiale.

    https://justpaste.it/ba96o

  • Covid-19 : les Etats-Unis envisagent des restrictions pour les personnes arrivant de Chine par crainte d’apparition de nouveaux variants
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/12/28/covid-19-les-etats-unis-envisagent-des-restrictions-d-entree-aux-voyageurs-a

    Covid-19 : les Etats-Unis envisagent des restrictions pour les personnes arrivant de Chine par crainte d’apparition de nouveaux variants
    Depuis l’abandon de l’essentiel des restrictions sanitaires, la Chine ne publie plus de données sur l’épidémie, suscitant l’inquiétude à l’étranger.
    Le Monde avec AFP
    La décision des autorités chinoises de relâcher subitement leurs mesures de lutte contre le Covid-19 suscite quelques inquiétudes dans le monde quant au risque d’apparition de nouveaux variants du virus. Des responsables américains ont déclaré, mardi 27 décembre, que les Etats-Unis envisageaient d’imposer des restrictions d’entrée sur leur territoire aux voyageurs en provenance de Chine. « La communauté internationale est de plus en plus préoccupée par les poussées actuelles de Covid-19 en Chine et par le manque de données transparentes, notamment de données sur les séquences génomiques virales, communiquées par la RPC », ont déclaré, sous le couvert de l’anonymat, ces sources, mardi, en référence à la République populaire de Chine. Les Etats-Unis « suivent les données scientifiques et les conseils des experts en santé publique, consultent leurs partenaires et envisagent de prendre des mesures similaires (…) pour protéger le peuple américain », ont-elles ajouté, citant des préoccupations exprimées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que des mesures adoptées par le Japon, l’Inde et la Malaisie. Tokyo va ainsi rétablir à partir de vendredi 30 décembre les tests PCR obligatoires pour les voyageurs en provenance de Chine continentale. Pékin a reconnu qu’il était « impossible » de suivre l’évolution de l’épidémie et a même cessé, depuis dimanche, de publier des données quotidiennes sur la situation sanitaire. Les chiffres officiels étaient de plus en plus critiqués tant la sous-estimation des cas d’infection et des morts était devenue flagrante. Mais c’est le manque de données génomiques qui soulève le plus de craintes à l’étranger, rendant « de plus en plus difficile pour les responsables de la santé publique de s’assurer qu’ils seront en mesure d’identifier tout nouveau variant potentiel et de prendre des mesures rapides pour réduire la propagation », ont déclaré les responsables américains. Les autorités chinoises ont décidé de mettre fin, à partir du 8 janvier 2023, aux quarantaines obligatoires à l’arrivée dans le pays, dernier vestige de la stricte politique sanitaire du zéro Covid qui isolait le pays du reste du monde depuis près de trois ans.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#etatsunis#japon#inde#malaisie#postzerocovid#frontiere#mobilite#donneeepidemiologique#politiquesanitaire#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : la Chine se rouvre au monde, malgré la flambée de cas sur son territoire
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/12/27/apres-avoir-abandonne-sa-politique-zero-covid-la-chine-entame-sa-reouverture

    Covid-19 : la Chine se rouvre au monde, malgré la flambée de cas sur son territoire
    A partir du 8 janvier 2023, les tests et la quarantaine seront supprimés pour les personnes entrant dans le pays. La fin de la politique zéro Covid a provoqué une explosion de l’épidémie et des pénuries de médicaments.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Publié aujourd’hui à 06h40, mis à jour à 17h25
    « Chérie, fin du cauchemar à partir du 8 janvier. Finie la lourde procédure avec le consulat de Chine et la quarantaine à l’entrée du pays. Un test PCR dans les 48 heures [avant] le départ suffit. » Ce message privé, posté par erreur mardi 27 décembre dans un groupe WeChat d’expatriés français, résume parfaitement la situation.Après avoir, le 7 décembre, mis fin, de facto, à sa politique zéro Covid à l’intérieur du pays, laissant les Chinois circuler à nouveau sans test PCR préalable, Pékin a annoncé, lundi 26 décembre, le corollaire de cette décision : la suppression, à partir du 8 janvier 2023, des multiples tests ainsi que de la quarantaine imposés aux voyageurs entrant dans le pays. Une mesure réclamée de longue date par la communauté internationale, notamment par les milieux d’affaires, mais aussi, plus discrètement, par les dizaines de millions de Chinois vivant à l’étranger. Depuis le 27 mars 2020, la Chine ne délivrait plus aucun visa de touriste et a annulé jusqu’à 98 % des vols internationaux. Les rares personnes autorisées à entrer dans le pays étaient soumises à une quarantaine de trois semaines, réduite progressivement à deux semaines, puis actuellement à huit jours – cinq dans un hôtel réquisitionné par les autorités et trois à domicile. Surtout, jusqu’en novembre, Pékin sanctionnait les compagnies aériennes étrangères dès que des cas positifs étaient détectés à l’arrivée de passagers.
    Comme d’autres Etats – dont la France – annulaient en représailles autant de vols affrétés par les compagnies chinoises pour ne pas laisser à celles-ci le monopole du trafic, la Chine se trouvait, depuis mars 2020, quasiment coupée du monde. Le prix des rares billets était prohibitif. Même s’il faudra sans doute attendre plusieurs mois pour connaître un retour à la normale, le 8 janvier 2023 marque donc une étape décisive pour la réouverture de la Chine sur le monde. De même, les dirigeants étrangers pourront à nouveau se rendre à Pékin sans être confinés dans une bulle sanitaire, comme l’ont été le chancelier allemand, Olaf Scholz, et le président du Conseil européen, Charles Michel, ces dernières semaines. Quelques heures plus tôt, lundi, Xi Jinping avait diffusé un communiqué à l’occasion du 70e anniversaire du « mouvement patriotique pour l’hygiène ». C’est la première fois que le président chinois s’exprime depuis les annonces du 7 décembre et l’actuelle flambée de Covid-19, qui, depuis trois semaines, met à mal le système hospitalier. « La prévention et le contrôle du Covid-19 en Chine sont confrontés à une situation nouvelle avec de nouvelles tâches, a reconnu le numéro un chinois. Nous devons mener une campagne de santé patriotique plus ciblée (…) et bâtir un rempart solide contre l’épidémie. » Le premier ministre, Li Keqiang, a été plus concret, précisant qu’« à tous les niveaux, les gouvernements [devaient] redoubler d’efforts pour garantir efficacement l’accès de la population aux services médicaux et aux fournitures antiépidémiques, et sauvegarder la vie et la santé du peuple ».

    #covid-19#migrant#migration#chine#sante#pandemie#frontiere#postzerocovid#politiquesanitaire

  • Face à l’épidémie de Covid-19 en Chine, l’Inde impose des tests PCR à la plupart des voyageurs venant d’Asie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/12/27/face-a-l-epidemie-de-covid-19-en-chine-l-inde-impose-des-tests-pcr-a-la-plup

    Face à l’épidémie de Covid-19 en Chine, l’Inde impose des tests PCR à la plupart des voyageurs venant d’Asie
    A un an et demi des élections générales et alors que le pays a pris la présidence du G20, le premier ministre, Narendra Modi, veut à tout prix éviter une nouvelle catastrophe sanitaire.
    Par Sophie Landrin(New Delhi, correspondante)
    Publié aujourd’hui à 10h12, mis à jour à 10h25
    Peur d’une nouvelle catastrophe sanitaire ou excès de zèle ? L’Inde, qui avait lamentablement géré la deuxième vague de Covid-19 au printemps 2021, responsable de plus de 4,7 millions de morts selon l’Organisation mondiale de la santé, a réagi au quart de tour face à la propagation spectaculaire du variant Omicron en Chine. Le gouvernement a imposé, depuis samedi 24 décembre, des tests PCR pour les voyageurs venant de Chine, mais également de Thaïlande, du Japon, de Corée du Sud et de Singapour, où l’épidémie n’a pourtant pas flambé. Ils devront également remplir un formulaire avant de prendre l’avion, une procédure qui n’a jamais prouvé son efficacité durant les épisodes précédents. Pour les autres vols internationaux, des tests aléatoires sont désormais effectués à l’arrivée sur 2 % des passagers. Les cas positifs seront mis en quarantaine. Des caméras thermiques sont censées contrôler la température de tous les passagers. L’Inde enregistre officiellement autour de 300 nouveaux cas par jour, mais ces chiffres ne veulent plus dire grand-chose. La plupart des gens ne se font plus tester ou pratiquent des autotests dont les résultats ne sont pas rapportés. Le ministre de la santé, Mansukh Mandaviya, a demandé aux gouvernements régionaux de renforcer la surveillance des nouveaux variants et d’envoyer les échantillons de tous les cas positifs aux laboratoires de séquençage du génome. Les hôpitaux devaient être soumis, mardi 27 décembre, à des exercices pour évaluer leur préparation et leur équipement en lits et surtout en oxygène, qui avait dramatiquement fait défaut en 2021.
    Plusieurs Etats ont également édicté leurs propres restrictions : les touristes étrangers qui veulent visiter le Taj Mahal, à Agra, dans l’Uttar Pradesh, devront présenter un test négatif. A New Delhi, le chef du gouvernement a décidé de réquisitionner des professeurs des écoles publiques, en vacances, pour les déployer dans l’aéroport du 31 décembre au 15 janvier. Il leur demande de veiller à ce que les passagers arrivant de l’étranger adoptent « un comportement approprié ». Le syndicat des enseignants est vent debout contre cet ordre, qualifié d’« humiliation » et de « harcèlement ». Le Karnataka a pour sa part restreint les festivités de fin d’année, qui devront se terminer avant 1 heure du matin.
    Le premier ministre, Narendra Modi, arbore désormais un masque en public, comme ses ministres, mais son port n’a pas été rendu obligatoire. Il est seulement conseillé, à l’instar de la vaccination. En édictant ces nouvelles règles, le gouvernement espère gêner la progression de Rahul Gandhi, son principal opposant, qui s’est lancé dans une marche à travers tout le pays et qui est passé dans Delhi samedi 24 et dimanche 25 décembre, mobilisant une énorme foule de sympathisants. Dans une lettre adressée au leader du Congrès, le ministre de la santé avait menacé de stopper cette marche en cas de non-respect des directives anti-Covid. Après le désastre de la seconde vague, l’Inde, qui préside pour un an le G20, veut sans doute, également, montrer au reste du monde qu’elle contrôle la situation sanitaire.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#inde#thailande#japon#coreeduSud#sante#PCR#mesuresanitaire#circulation#tourisme#quarantaine

  • Covid-19 : ruée des expatriés chinois sur les médicaments contre la fièvre et les maux de tête
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/12/27/covid-19-ruee-des-expatries-chinois-sur-les-medicaments-contre-la-fievre-et-

    Covid-19 : ruée des expatriés chinois sur les médicaments contre la fièvre et les maux de tête. Au Japon, à Taïwan ou encore à Singapour, ils tentent d’acheter massivement des produits en vente libre pour les envoyer à leur famille, au risque de provoquer des pénuries.
    Par Philippe Mesmer(Tokyo, correspondance)
    Depuis la sortie de la politique dite zéro Covid de Xi Jinping et l’explosion des contaminations en Chine, les Chinois du Japon, de Taïwan ou encore de Singapour se ruent sur les produits en vente libre à base d’ibuprofène ou de paracétamol pour les envoyer à leur famille, provoquant des problèmes d’approvisionnement et de production. Les parapharmacies des quartiers de Tokyo à forte communauté chinoise, comme Ikebukuro ou Shinjuku, connaissent ainsi des pénuries de Pabron Gold A ou encore d’EVE Quick, des médicaments connus pour leurs effets contre le rhume, les maux de tête et la fièvre. Plusieurs enseignes limitent désormais leurs achats à une ou deux boîtes par client. Commercialisé depuis 1927 par le géant Taisho Pharmaceutical, le Pabron est réalisé à base de l’expectorant guaïfénésine. « Ce médicament était très utilisé par les Chinois contre les rhumes avant même la pandémie. Aujourd’hui, les réseaux sociaux chinois soulignent son efficacité contre le Covid-19 », reconnaît l’entreprise, qui prévoit d’augmenter la production.Fabriqué par SSP Pharmaceutical, EVE Quick contient de l’ibuprofène. Il est aussi recherché car, selon le média chinois Caixin Global, il y a pénurie de cet anti-inflammatoire dans plusieurs zones de Chine, à commencer par Pékin. Le phénomène d’achats massifs concerne aussi Taïwan. « Il n’y a presque plus de Panadol dans les rayons, ou très peu. Nous avons contacté les fabricants, en espérant qu’ils pourront accélérer l’approvisionnement pour répondre à la demande du marché », a déclaré à la télévision Victor Wang, directeur du Centre de gestion des épidémies, qui a appelé « à la modération ». Taïwan dispose d’un stock de l’antidouleur acétaminophène suffisant pour 2,7 mois et d’ibuprofène pour un mois, précise Channel Free Asia. Des mesures d’encadrement des ventes sont toutefois envisagées, a indiqué le ministre de la santé, Hsueh Jui-yuan, qui a demandé à la population de ne pas paniquer et de ne pas se ruer dans les pharmacies.En Australie, l’enseigne de pharmacies Chemist Warehouse a affiché des avis dans certaines zones pour rappeler au public qu’il ne peut pas acheter plus de 100 comprimés à la fois. Sur le réseau social chinois Xiaohongshu (« Petit livre rouge »), des cartes des villes australiennes circulent montrant des pharmacies où il est possible d’acheter de grandes quantités de paracétamol. A Singapour, le ministère de la santé a appelé la population à limiter l’achat de médicaments à l’usage personnel. Les principaux traitements expédiés vers la Chine sont l’analgésique Panadol, la formule traditionnelle chinoise Lianhua Qingwen et les compléments vitaminés. Cette forte demande provoque aussi des problèmes de production de ces traitements, car la Chine domine le marché mondial des ingrédients servant à leur fabrication. Le groupe Anhui Bayi Chemical est le principal producteur du nitrochlorobenzène, élément-clé du paracétamol. La Chine fournit 50 % des besoins de Taïwan, où les autorités s’inquiètent d’une éventuelle interdiction d’exportation si les pénuries se poursuivent en Chine. Cette crainte est partagée en Corée du Sud, explique le quotidien JoongAng, selon lequel des importateurs chinois tentent d’acheter en vrac des médicaments contre le rhume. « Face à l’évolution rapide de la pandémie en Chine, nous surveillons de près la situation de l’offre et de la demande intérieures », a fait savoir le gouvernement, qui aide les entreprises pharmaceutiques sud-coréennes confrontées à des problèmes d’approvisionnement en ingrédients de base. Car 37,5 % des importations de ces ingrédients viennent de Chine. « La demande est aujourd’hui supérieure à l’offre », reconnaît le groupe Chong Kun Dang Pharmaceutical.
    Séoul a assoupli les règles pour permettre aux importateurs de recourir à plusieurs fournisseurs au lieu d’un seul. Les géants de la pharmacie disposent aujourd’hui d’un stock de trois mois de médicaments contre la grippe et le rhume. La situation est d’autant plus tendue que plusieurs pays entrent en double pandémie de Covid-19 et de grippe. Au Japon comme en Corée du Sud, une nouvelle vague de contaminations au coronavirus coïncide avec le début de l’épidémie de grippe saisonnière. Dans le sud de la péninsule, le nombre de cas quotidiens de Covid-19 évolue autour de 50 000 et l’agence de contrôle et de prévention des maladies (KDCA) a constaté une hausse de 20 % des cas de grippe dans la semaine du 11 au 17 décembre.Dans l’Archipel, la septième vague de contaminations au coronavirus a provoqué la semaine suivante près de 200 000 nouvelles contaminations quotidiennes. La métropole de Tokyo a élevé vendredi 23 décembre son niveau d’alerte au maximum, car le taux d’occupation des lits d’hôpitaux dépasse les 50 %.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#coreedusud#japon#australie#taiwan#medicament#penurie#contamination#exportation#pharmacie