• Chine : comment les données numériques renouvellent la recherche ? (14mn)

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-enjeux-internationaux/chine-comment-les-donnees-numeriques-renouvellent-la-recherche-7485360

    Les chercheurs ont de plus en plus de mal à mener des enquêtes de terrain en Chine, les autorités ont dressé une série de contraintes pour rendre les rencontres, les entretiens, impossibles. Dans ces conditions, les données numériques représentent une source considérable d’informations.

    avec :

    Paul Charon (Directeur du domaine « Renseignement, anticipation et menaces hybrides » à l’IRSEM.).

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-30.09.2022-ITEMA_23151357-2022C49161S0273-21.mp3

    Depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012, les portes se sont progressivement fermées aux chercheurs spécialistes de la Chine. Des entraves aux déplacements, une présence ostentatoire des autorités pour le moindre entretien, des documents confisqués parfois...

    Si les sciences sociales ont encore une certaine place – comme les travaux de Camille Salgues sur les travailleurs migrants, les migrants ruraux dans le sud de la Chine, ou ceux de Judith Audin sur la recomposition des espaces urbains à Datong dans la province du Shanxi… - les recherches qui concernent le fait politique, le militaire, le renseignement, la diplomatie… sont devenues pour ainsi dire impossibles.

    #Chine#Sciences_sociales#Ouïghours#Xinjiang#Herodote#Guerre_cognitive#Fuzhou#Xinjiang_papers#IRSEM#Base311#Paul_Charon#Les_trois_guerres#Sources_ouvertes#CNKI#China_National_Knowledge_Infrastructure

  • Pak Choi, Jiaozi, Mondkuchen: Hier gibt es das beste chinesische Essen in Berlin
    https://www.berliner-zeitung.de/food/serie-super-markt-asia-food-authentisch-kochen-essen-einkaufen-pak-

    Supermärkte / Einzelhandel
    Tian Fu Supermarkt: Berliner Straße 15, Wilmersdorf, Mo bis Fr 10–19, Sa 10–18 Uhr

    Vinh-Loi Asien Supermarkt: Gutsmuthsstr. 23-24 (Steglitz), Ansbacher Str. 16 (Schöneberg), Müllerstraße 141 (Wedding), Mo–Sa 9–19, Wedding bis 20 Uhr

    Go Asia: Kantstraße 101, Turmstraße 29, Hauptstr. 132, Tempelhofer Damm 120, Bahnhof Potsdamer Platz (Mittelpassarelle), Müllerstraße 25, Kurfürstendamm 231

    Chinesischer Ter

    Nan Yi Tee: Westfälische Straße 66, geöffnet Di und Fr 11–18 Uhr, Mi und Do 14.30–18.30 Uhr, Sa 12–15 Uhr

    Teehaus in den Gärten der Welt: Eisenacher Straße 99, in der Saison täglich 10.30–18 Uhr
    Für die Zeremonien und Verkostungen ist eine Voranmeldung nötig. Mindestens sechs Teilnehmer, Kosten: 12 bzw. 18 Euro pro Person. Tel.: 0179/394 55 64

    Restaurants
    .
    Shanghai Restaurant
    Chi Chi Kan: Goltzstraße 52, Di bis So 12–23 Uhr

    Sichuan Restaurant
    Tian Fu Restaurant: Uhlandstraße 142, Di bis Fr 12–15.30 und 17.30–23 Uhr, Sa/So 12–23 Uhr

    Mayflower
    Greifenhagenerstraße 27
    10437 Berlin
    Mo-Fr 11:30 Uhr - 23:00 Uhr
    Sa-So 11:30 Uhr - 23:00 Uhr
    http://www.chinarestaurant-mayflower.de
    Telefon: 030 44 50 277
    Telefax: 030 44 734 623
    E-Mail: info@chinarestaurant-mayflower.de

    Man Kee – Asia Gourmet – Traditionelle Szechuan Küche
    Grunewaldstr.60, 10825 Berlin
    +49 30 204 53 338
    info@mankee-berlin.de
    www.mankee-berlin.de

    China Restaurant Fu Li Lai
    Erlenstraße 19
    12167 Berlin
    +49 30 28034301
    https://www.china-restaurant-fu-li-lai-berlin.de

    Aroma Charlottenburg

    #China #Berlin #Gastronomue #Supermarkt #Tee #GDCF

  • Au #Mali, des terres rendues incultivables par le “fléau chinois”

    Des populations rurales maliennes dénoncent l’#exploitation de #sites_aurifères par des sociétés chinoises qui dégradent leurs terres agricoles. Face au silence des autorités, ces populations s’organisent, rapporte le site “Sahélien”. Ce cas malien illustre un phénomène plus large en Afrique, celui de l’accaparement de #terres_arables par des entreprises internationales.

    Dans le champ de Bourama Konaté, c’est l’inquiétude qui se lit sur son visage. À peine après avoir mis en terre quelques semences de #coton, ce jeune cultivateur voit déjà une saison incertaine. “Nous avons commencé à semer le coton ici, mais cette année, nous ne sommes pas assez rassurés. Chaque année, nous travaillons dans la joie et la quiétude mais, cette fois-ci, c’est tout le contraire. Les Chinois sont venus et nos terres agricoles leur sont octroyées pour qu’ils les exploitent, et cela nous rend triste”, déplore-t-il.

    Dans cette commune située à plus de 80 kilomètres de Bamako, l’agriculture est la principale activité économique des habitants. Comme Bourama, Dramane Keita est au bout du désespoir.

    Même avec les premières pluies, il n’a rien semé dans le bas-fond en passe de devenir un site minier. “Nous les avons suppliés de ne pas creuser ces terres, car s’ils le font, […] nous ne pourrons même plus cultiver du #maïs sur ces parcelles parce que l’#eau va stagner et l’on ne pourra non plus cultiver du #riz ici. Déjà cette année, nous n’avons pas pu cultiver du riz. Jusqu’à présent, je n’ai rien fait dans mon champ, alors qu’on est bien dans l’hivernage. Regardez par ici, ce n’est pas encore labouré”, explique-t-il.

    Et de poursuivre : “C’est notre année qui est fichue comme ça. Que le gouvernement nous vienne en aide. Ça me fait tellement mal, je n’ai nulle part où me plaindre. Ils ont emprisonné mon grand frère et tout est gâché chez moi. […] On est trop fatigués.”

    Terres rendues incultivables

    Remontés contre les autorités communales, des jeunes venus des quatre villages touchés par ce qu’ils appellent le “#fléau_chinois” manifestent pour demander l’arrêt des activités minières sur leurs terres. “Nous, la jeunesse, sommes mobilisés et ne comptons plus nous arrêter. On veut qu’ils partent de notre commune, on n’aime pas leur travail. On ne veut pas de polémique ni rien. On ne souhaite pas faire de violences, mais s’ils poussent le bouchon un peu loin, on va rebondir”, affirme Bakary Keïta, un manifestant.

    Fatoumata Traoré, la représentante des femmes, abonde dans le même sens : “Que ce soit nos bas-fonds ou autres parcelles dédiées aux travaux des femmes, tout a été détruit. On n’a plus où cultiver. Ce qu’ils nous ont causé est invivable. Et nos âmes y resteront s’il le faut. Car le seul endroit qui nous reste est aussi dans leur viseur. Nos champs d’orangers, de manguiers ont tous été confisqués. Si tu veux tuer une famille, il faut lui retirer sa terre agricole.”

    Tout a commencé le 24 juillet 2021 lorsque la société [chinoise] #Yi_Yuan_Mines a signé un projet de convention avec le chef du village de #Naréna demandant l’autorisation d’exploiter certains sites en contrepartie de projets de développement dans la commune. “Je pense que c’est des oppositions gratuites. Les permis ont leur valeur. Ce sont des #permis qui sont en bonne et due forme. Il y a un modus vivendi entre les propriétaires terriens et les Chinois quand ils faisaient de la recherche. Ils étaient d’accord pour ça. […] J’ai les écrits des quatre propriétaires terriens et ceux du chef des conseils de Naréna, où tout le monde dit qu’il est d’accord. Alors, qu’est-ce que vous voulez que je fasse ?” répond Nambala Daouda Keita, maire de Naréna.

    À la tête de l’association #Sikida_Lakana, Broulaye Coulibaly indique avoir alerté les autorités locales face aux dangers de l’#exploitation_aurifère. “J’ai appris qu’ils ont commencé à creuser sur un site (#Djolibani) et je m’y suis rendu. Par la suite, j’ai informé le chef du village en lui disant d’y faire un tour pour constater les dégâts. Car, s’ils continuent cette activité, ils nous chasseront d’ici. Sans avoir une suite, j’ai entamé la même démarche chez le sous-préfet, à qui j’ai recommandé l’arrêt des activités pour qu’on discute entre nous d’abord. Ce dernier m’a fait savoir qu’il ne peut pas ordonner l’arrêt des travaux et que je pouvais également leur demander de l’argent s’il arrivait qu’ils aient besoin de mon champ.”

    Accords au sommet, désaccords à la base

    Pour la société Yi Yuan Mines, ce bras de fer ne devrait pas avoir lieu. “La réalité, c’est l’État malien qui a donné le permis à travers le #ministère_des_Mines. Il est dit que l’État est propriétaire de la terre. Alors que les villageois pensent tout à fait le contraire, ils estiment être les propriétaires de la terre. Il n’y a pas de paradoxe parce que ce n’est pas le #permis_de_recherche qu’on a mais un #permis_d’exploitation. Et ç’a été diffusé partout. Mais malgré tout, ils s’opposent”, affirme Boubacar Abdoulaye Diarra, représentant de l’entreprise chinoise.

    Pour ce qui concerne les dégâts causés sur la #biodiversité, Boubacar Abdoulaye Diarra répond : “Le plus souvent, les #orpailleurs traditionnels utilisent des ‘cracheurs’ sur le terrain. Ça, c’est pour broyer la matière. En le faisant, ils sont obligés d’apporter sur le terrain les produits qu’il faut, pour essayer de concentrer un peu l’or, et c’est là où il y a dégâts. Lorsqu’ils utilisent ces produits avec de l’eau, il y a toujours ruissellement, et puisque c’est un produit toxique, ça joue sur la nature. […] Mais les produits que nous utilisons ne vont pas dans la nature.”

    En août 2021, le procès-verbal de constat réalisé par un huissier ainsi qu’un autre rapport de la Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances (DNACPN) indiquent que ces activités, sans études environnementales au préalable, nuisent à l’écosystème.

    Il a donc été recommandé à la sous-préfecture la suspension des travaux pour permettre à ces sociétés de se conformer aux normes requises à travers l’obtention d’un permis environnemental et social, d’un permis d’exploitation de l’or et le paiement des infractions commises.

    C’est le 7 avril 2022, soit un an après la signature du projet de convention d’exploitation, que la société Yi Yuan a obtenu le permis d’exploitation délivré par le ministère des Mines, de l’’Énergie et de l’Eau pour exploiter une superficie de 100 kilomètres. Un permis qui ravive les tensions et les craintes liées à l’#impact_environnemental.

    Sursaut de la société civile

    Face à la dégradation des terres et pour venir en aide aux habitants, une organisation non gouvernementale procède au remblai des fosses d’anciens sites miniers, au reboisement et au curage des rivières.

    Mais aujourd’hui la nouvelle situation n’arrange pas les choses. “Cela impacte également notre projet de #barrage prévu à Lankalen. Ce projet a été annulé à cause des travaux des Chinois. Car les lieux sont proches l’un de l’autre. Ce qui impacte les activités, précisément les cours d’eau. Lorsqu’on analyse, il était impossible de pêcher cette année dans ces rivières, ni d’entretenir les plantes à cause des eaux de ruissellement issues des sites”, souligne Moustapha Berthé, agent de l’ONG Azhar.

    Sur place, la tension était vive le mardi 14 juin 2022. Ce jour-là, une rencontre entre les autorités régionales, communales et coutumières a eu lieu à la mairie de Naréna pour un retour au calme. “Les autorités locales de Kangaba ne cessent de signaler une agitation sociale au niveau de Naréna, précisément dans le village de #Bayan, où une société chinoise du nom de #Yi_Yuan, en partenariat avec des Maliens, s’installe après l’obtention bien sûr d’un permis d’exploitation. Alors par suite de déficit communicationnel, les populations locales ont tenu à montrer leur mécontentement”, a déclaré le colonel Lamine Kapory Sanogo, gouverneur de la région de Koulikoro, à la fin de la rencontre.

    https://www.courrierinternational.com/article/enquete-au-mali-des-terres-rendues-incultivables-par-le-fleau

    #Chine #Chinafrique #accaparement_des_terres #terres #or #extractivisme #terres_agricoles #résistance #mine #mines #orpaillage

  • Du Mali au Zimbabwe, le lithium africain suscite des convoitises
    https://www.voaafrique.com/a/du-mali-au-zimbabwe-le-lithium-africain-suscite-des-convoitises/6605128.html

    Il y a x compagnies étrangères en Afrique, mais l’étasunien « VOA » ne veut pointer que la Chine

    Les mines fournissent des emplois, mais les critiques disent que les populations locales ne voient pas assez les retombées de ces projets de plusieurs millions de dollars.

    En 2021, le président congolais Félix Tshisekedi a déclaré que les personnes vivant dans les régions où se trouvent des mines « croupissent toujours dans la misère », alors que les multinationales étrangères prospèrent. Il a lancé un examen des contrats « minéraux contre infrastructures » conclus par son prédécesseur avec des sociétés minières chinoises.

  • En Gambie, surpêche et pollutions nourrissent l’aquaculture mondiale
    https://afriquexxi.info/article4881.html

    Enquête · À l’issue d’un reportage réalisé en Gambie en 2020, le journaliste américain Ian Urbina a révélé des atteintes aux droits de l’Homme et à l’environnement perpétrées par une usine chinoise de farine de poisson et par des patrons de chalutiers qui l’alimentent. À Banjul, l’expansion de cette industrie a donné lieu à de grandes promesses économiques. Mais à quel prix ?

  • US is reestablishing a new Inquisition using Russia-Ukraine crisis ...
    https://diasp.eu/p/14289759

    US is reestablishing a new Inquisition using Russia-Ukraine crisis as excuse: Global Times editorial

    #US is #reestablishing a #new #Inquisition using #Russia #Ukraine #crisis as #excuse #China #politics

    ...

    "It is not up to Washington to decide who stands “on the wrong side of history.” The US cannot forcibly pin the label that belongs to itself to someone else. As a netizen commented under the AP’s tweet, “Us drinking panadol for your own headache is not something we’ll be doing.” The US is the one that triggered the conflict and is the biggest hidden hand behind the curtain, who has made the Russia-Ukraine crisis where it is today. To shirk its responsibility and seek its own interests, Washington concocted a new charge for those who haven’t condemned Russia to set up a new moral (...)

  • Manhattan’s Chinese Street Signs Are Disappearing

    As with many neighborhoods in New York City, Chinatown has a history that is legible in layers. Here in Lower Manhattan, Republic of China flags still flutter above the offices of family associations that were founded before the Communist Revolution. Job posting boards covered in slips of paper cater to recent immigrants. Instagrammable dessert shops serve young locals and tourists alike. “For Rent / 出租” signs are everywhere, alluding to the shrinking number of Chinese businesses and residents.

    And above a dwindling number of intersections hang signs declaring the names of the street in English and in Chinese.

    Bilingual street signs have hung over the bustling streets of the city’s oldest Chinatown for more than 50 years. They are the product of a program from the 1960s aimed at making navigating the neighborhood easier for those Chinese New Yorkers who might not read English.

    These signs represented a formal recognition of the growing influence of a neighborhood that for more than a century had largely been relegated to the margins of the city’s attention. But as the prominence of Manhattan’s Chinatown as the singular Chinese cultural center of the city has waned in the 21st century, this unique piece of infrastructure has begun to slowly disappear.

    https://www.nytimes.com/interactive/2022/03/11/nyregion/nyc-chinatown-signs.html

    #toponymie #bilinguisme #Manhattan #Chinatown #USA #Etats-Unis #New_York #chinois #dialectes #panneau #cartographie #cartographie_narrative #NYC #visualisation #cartographie #langue #anglais

    via @fil

  • Also wenn ich das richtig sehe, wird Europa auf jeden Fall verliere...
    https://diasp.eu/p/14170584

    Also wenn ich das richtig sehe, wird Europa auf jeden Fall verlieren

    Vorteile hat so ein Europa interner Krieg ja nur für die Waffen liefern oder die die Rohstoffverteilung neu organisieren wollen. Also die USA und China. China hält sich so ganz offiziell bis jetzt raus, wird aber sicher der Top-Abnehmer des russischen Reichtums und wenn man die chinesischen Medien anschaut, ist da ja kein Zweifel auf wessen Seite die da zur Not sind. Die USA machen fröhlich Geschäfte mit allen Beteiligten und die hätten bestimmt auch nichts gegen ein Steinzeiteuropa – weniger Stress. Atombomben gibts ja auch noch.

    #china #krieg #nato #russland #usa Originally posted at: (...)

  • China: Nicht gut, aber besser als andere Jobs
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1152403.lieferdienste-nicht-gut-aber-besser-als-andere-jobs.html

    25.05.2021, von Fabian Kretschmer, Peking - Auch in China boomen Essenslieferdienste. Die Arbeitsbedingungen sind prekär, Protest kann gefährlich sein.

    Jeden Nachmittag, wenn die Auftragslage ruhiger wird, parkt Dong seinen Elektro-Scooter vor einem Einkaufszentrum, funktioniert den Sattel zur Liegecouch um und hält mit seinen Kollegen eine Siesta ab: Zigaretten werden geraucht, Handy-Videos angeschaut und blöde Sprüche gerissen. »So schwer ist mein Job eigentlich gar nicht«, sagt der 21-Jährige. »Nur während der Stoßzeiten kann es manchmal ganz schön stressig sein.«

    Der Arbeitsmigrant kommt aus der zentralchinesischen Provinz Shanxi, berühmt für Kohlebergbau und sauer gewürzte Nudelgerichte. Er ist einer von rund sechs Millionen Lieferkurieren, die nicht erst seit der Pandemie aus dem Stadtbild chinesischer Metropolen nicht mehr wegzudenken sind.

    Doch während der Lockdowns im Frühjahr 2020 bekam die Öffentlichkeit vor Augen gehalten, wie sehr die Fahrer auf ihren bunten E-Bikes den wirtschaftlichen Kreislauf der Stadt aufrechterhalten. Die offizielle Propaganda erklärte sie gar zu Helden der Pandemie, gemeinsam mit dem medizinischen Personal. Sie sorgten für zweistelliges Wirtschaftswachstum im ersten Quartal 2020, als viele Branchen praktisch zum Stillstand kamen.

    Lieferkurier Dong zog im Corona-Jahr nach Peking, zuvor arbeitete er in seinem Heimatdorf auf dem Bau. Doch als Lieferkurier, sagt er, seien die Verdienstmöglichkeiten deutlich besser. Bis zu 10 000 Yuan kann er im Monat erwirtschaften, umgerechnet immerhin knapp 1300 Euro. Doch dafür ist der junge Mann gut zehn Stunden am Tag auf der Straße unterwegs. Bis zu 40 Lieferungen fährt er aus - stets im Wettkampf gegen den Algorithmus.

    Denn der Zeitdruck ist erbarmungslos. Für jede Fahrt berechnet die Software eine genaue Frist. Wer länger benötigt, bekommt automatisch Lohnkürzungen aufgebrummt. Auch Dong musste bereits ein paar Mal bis zu 40 Euro Strafe zahlen. »Die meisten Kunden sind aber eigentlich nett zu mir und geben kein negatives Feedback«, sagt er.

    Im April nahm eine Diskussion über die prekären Arbeitsbedingungen von Essenslieferanten Fahrt auf. Damals heuerte ein Regierungsmitarbeiter in Günter-Wallraff-Manier inkognito als Fahrer beim Unternehmen Meituan an. In eine schwarze Funktionsjacke gehüllt, ließ sich Wang Lin bei einer nervenaufreibenden Zwölf-Stunden-Schicht mit versteckter Kamera filmen. »Es ist wirklich zu schwierig, und außerdem fühlte ich mich gekränkt«, schilderte er in der im Staatsfernsehen ausgestrahlten Dokumentation.

    Natürlich hat die Lieferbranche in der vergangenen Dekade Millionen Jobs geschaffen, die für ambitionierte Arbeitsmigranten bessere Verdienstmöglichkeiten bieten als je zuvor. Doch gleichzeitig wurde ein neues Prekariat herangezüchtet, wie es für die Plattform-Ökonomie typisch ist: keine soziale Absicherung, keine festen Arbeitsverträge und trotz hohem Unfallrisiko keine Krankenversicherung.

    Immer wieder kommt es daher zu Streiks von Lieferkurieren. Doch Experten sagen, dass dies nicht das Gesamtbild der Branche widerspiegele: »Landesweit gehen die Löhne von Lieferkurieren nach wie vor weiter nach oben«, sagt Eric Lin, der für die Schweizer Großbank UBS zur Logistikbranche in China forscht.

    Ein spektakulärer Fall zeigt indes die Schattenseiten hinter dem Wirtschaftsboom auf. Chen Guojiang, ein 30-Jähriger Lieferkurier, mobilisierte 2019 Hunderte Kollegen in Peking zum Streik, um gegen Lohnkürzungen zu protestieren. Wenig später steckte ihn die Polizei für knapp einen Monat in Untersuchungshaft. »Streit anfangen und Ärger provozieren«, lautete die diffuse Anklage, auf der bis zu fünf Jahren Haft steht.

    Nach seiner vorübergehenden Freilassung verlagerte Chen seinen Protest in die sozialen Medien. Auf der chinesischen Version von Tiktok lud er kurze Videoclips hoch, in denen er aus seinem Arbeitsalltag berichtet: »Lieferkuriere sind Menschen, keine Roboter. Doch die Lieferplattformen behandeln uns wie Rädchen im Getriebe«, schilderte er. Über eine Chat-App verband er zudem mehrere tausend Lieferkuriere zum Erfahrungsaustausch. Seit Februar ist Chen Guojiang spurlos verspunden. Selbst seine Eltern wissen nur, dass er verhaftet wurde. Wer sich im offiziell kommunistischen China gewerkschaftlich engagiert, kann wie ein Staatsfeind behandelt werden.

    Lieferkurier Dong weiß nichts von dem Fall, was wohl an der verhängten Nachrichtensperre liegt. Doch er sagt auch, dass die Arbeit als Essenslieferant für ihn trotz des fairen Lohns nur eine Zwischenlösung darstellt. »Ich bleibe noch etwa ein Jahr in Peking, dann ziehe ich zurück in die Heimat, um mein eigenes Geschäft zu starten. Ich bin 21, und einen Job wie Essen ausliefern sollte man nicht für immer machen.«

    Doch für manch älteren Kollegen ist der Job weit mehr als ein Sprungbrett. Fang zählt zu den wenigen Frauen in der Branche. Die 47-Jährige sitzt in der futuristisch eingerichteten Filiale eines Pekinger Teeladens und wartet auf ihre nächste Lieferung. Auf einem riesigen LED-Display werden die Bestellungen eingeblendet: hippe Drinks, mit Früchten und Käse versetzt, die bevorzugt von wohlhabenden Millennials geordert werden. Sie kosten deutlich mehr als der Stundenmindestlohn in Peking, der umgerechnet bei ungefähr drei Euro liegt.

    Lieferantin Fang wirkt etwas fremd in dieser urbanen Welt, auch wenn sie bereits seit acht Jahren in Peking lebt. Zunächst arbeitete sie als Au-Pair für reiche Familien, später als Kellnerin in einem Ecklokal. Ob sie den Job als Lieferfahrerin bis zur Rente machen will? »Wir haben sowieso keine stabilen Jobs, also mal schauen«, sagt Fang.

    #China #Krankenversicherung #Arbeit #Lieferfahrer #Covid-19 #Prekariat #Klassenkampf

  • Unmasking the China-Pakistan Economic Corridor
    https://grain.org/e/6669

    In 2018, China’s biggest agrochemical corporation, Sinochem Group Co, announced that it had conducted field trials of hybrid wheat varieties in 230 locations in Pakistan.
    Since intellectual property rights prevent farmers from saving hybrid seeds, for a country where 50% of arable land is destined to this staple crop, the results of this would be unprecedented. As farmers worried about the risks this would have on their livelihoods, the governments of China and Pakistan were celebrating. This operation was a key step in boosting ties between the two countries under the China-Pakistan Economic Corridor (CPEC), itself part of a bigger endeavour called the Belt and Road Initiative.1 The introduction of hybrid wheat paved the way for bigger things to come. A year later, on his visit to Beijing for the second phase of this project, Pakistan’s Prime Minister Imran Khan took agriculture from CPEC’s margins to the centre.

    #Nouvelle_route_de_la_soie #agriculture #terres #agroindustrie

  • China totally fails in some sports - Stuck in Beijing since 1980
    https://www.beijing1980.com/2014/07/13/china-totally-fails-in-some-sports


    Neine, diese Fahrräder stehen nicht in der chinesischen Hauptstadt Beijing sondern am Banhof von Gent in Belgien.

    Posted on 13 July 2014 by Gilbert Van Kerckhove

    China has over 1.3 billion people. Belgium has 11 million, about half of the Beijing population.

    Now look what Belgium has achieved in soccer (The Red Devils, in the past decades in recently) and in cycling. Let’s not even mention Chinese soccer, a disaster due to the aversion of parents to let their kids play soccer (or anything like that), the pitiful low number of professional players, the way players are selected and trained, the scandals of corruption that have decimated what existed at a certain stage.

    The Tour de France is considered the most prestigious cycling event in the world. Now China is, sorry, was considered the kingdom of bikes. But Belgian trainers had to come over here in the eighties to show the Chinese how to ride a bike. Again, riding a bike here is even considered a shame. Candidates in the famous dating show “If You Are The One” (Fei Cheng Wu Rao) are immediately buzzed out by the girls if they mention they like biking. Shame on them, why not ride a BMW? Also, riding a bike is mostly dangerous, and what even most people don’t know, traffic regulations do not allow high speeds. For good reason, imagine biking at 30 Km/h or more on a Chinese road! Suicide!

    Not surprisingly for me, Belgians have a long and glorious tradition in the Tour de France. We basically grew up with a bike. However, where are the Chinese?

    See here in my hometown Gent in Belgium the bike parking (one of them!) at the railway station. There is nothing like that in the whole of China!
    Well, this Tour makes history because for the first time ever a Chinese is participating: Ji Cheng. Thanks to a first experience with the Dutch team Purapharm he was then taken on by Shimano China.
    Let’s hope it will also encourage others in China to follow in his tracks. That is, if he makes it to the end of the grueling tour.

    #Belgien #Get #Gand #China #Fahrrad #Verkehr #Sport

  • Photos: China’s History of Bicycles ← The Urban Country
    http://www.theurbancountry.com/2013/02/photos-chinas-history-of-bicycles.html


    Beijing’s Changan Street in 1986 – Photo courtesy of Beijing Shots

    During the 1960’s and 1970’s, the bicycle was the most popular product in China. Bicycles were often given as wedding gifts, and in 1986, US President George HW Bush received two bicycles as a gift from Beijing.

    The country was known as “bicycle kingdom” and the vast majority of the population used bicycles to get around. People were able to get from A to B without being stuck in traffic. Traffic signals were unnecessary, and hordes of bicycles flowed like rivers through Chinese cities.

    Below are a few photos courtesy of Beijing Shots that illustrate how prominent bicycles were in the urban landscape in China, allowing people to efficiently get around their cities.

    Here you can see the sheer number of bicycles parked at Tiananmen Square:


    Tiananmen Square in 1984 – Photo courtesy of Beijing Shots

    The following photo shows a bike shop in the 1970’s. Notice that the style of bicycles that are being sold in this store. They are bicycles built for everyday city riding in regular clothes, featuring chain guards, bells, fenders, and sit in the upright position.


    Bicycle store in the 1970’s – Photo courtesy of Beijing Shots

    In this shot you can see how wide the bike lanes were in 1986 compared to the amount of space provided to motor vehicles. This bike lane appears to be at least 3 car lanes wide, or perhaps even 4, and this is just for bicycle traffic in a single direction.


    Beijing’s Changan Street in 1986 – Photo courtesy of Beijing Shots

    The following overhead shot from Shanghai in 1991 shows the sheer volume of bicyclists in that city:


    Shanghai in 1991 – Photo courtesy of Beijing Shots

    During the 1990’s, car culture began sweeping over China. In this 1998 photo you can see traffic signals and an increasing number of motor vehicles. But bicycles were still king in the “bicycle kingdom”. It wouldn’t be until the 2000’s that cars began to really overtake bicycles in China.


    Tianjin in 1998 – car culture begins to sweep over Chinese cities – Photo courtesy of Beijing Shots

    Of course, nowadays, the most popular product in China is now the motor vehicle. The streets no longer flow like rivers, and pollution and congestion are now accepted as the norm.

    Massive restrictions are placed on car license plate registrations to contain the number of cars on the streets in Chinese cities, and bicycle lanes are being converted to make room for more cars.

    If only we could take a time machine back to the 1980’s and return Chinese cities to their former glory with vast freedom of mobility via the trusty bicycle.

    James D. Schwartz is the Editor of The Urban Country and is based in Toronto, Canada

    #Peking #Beijing #China #Fahrrad #Verkehr #Geschichte

  • China zweifelt an Wirksamkeit eigener Vakzine | DW | 11.04.2021
    https://diasp.eu/p/12737767

    China zweifelt an Wirksamkeit eigener Vakzine | DW | 11.04.2021

    Vier Corona-Impfstoffe hat die Volksrepublik bisher entwickeln lassen. Doch die Schutzwirkung ist vergleichsweise gering, wie erstmals eingestanden wird. Peking verfolgt deshalb nun andere Ansätze. China zweifelt an Wirksamkeit eigener Vakzine | DW | 11.04.2021 #China #Corona #COVID-19 #Impfstoffe #Vakzine #Wirksamkeit #Sinovac #Sinopharm

  • How China Lends: A Rare Look into 100 Debt Contracts with Foreign Governments

    Date Published

    Mar 31, 2021

    Authors

    #AnnaGelpern , #SebastianHorn , #ScottMorris, #BradParks, #ChristophTrebesch

    Citation

    Gelpern, A., Horn, S., Morris, S., Parks, B., & Trebesch, C. (2021). How China Lends: A Rare Look into 100 Debt Contracts with Foreign Governments. Peterson Institute for International Economics, Kiel Institute for the World Economy, Center for Global Development, and AidData at William & Mary.

    China is the world’s largest official creditor, but we lack basic facts about the terms and conditions of its lending. Very few contracts between Chinese lenders and their government borrowers have ever been published or studied. This paper is the first systematic analysis of the legal terms of China’s foreign lending. We collect and analyze 100 contracts between Chinese state-owned entities and government borrowers in 24 developing countries in Africa, Asia, Eastern Europe, Latin America, and Oceania, and compare them with those of other bilateral, multilateral, and commercial creditors. Three main insights emerge. First, the Chinese contracts contain unusual confidentiality clauses that bar borrowers from revealing the terms or even the existence of the debt. Second, Chinese lenders seek advantage over other creditors, using collateral arrangements such as lender-controlled revenue accounts and promises to keep the debt out of collective restructuring (“no Paris Club” clauses). Third, cancellation, acceleration, and stabilization clauses in Chinese contracts potentially allow the lenders to influence debtors’ domestic and foreign policies. Even if these terms were unenforceable in court, the mix of confidentiality, seniority, and policy influence could limit the sovereign debtor’s crisis management options and complicate debt renegotiation. Overall, the contracts use creative design to manage credit risks and overcome enforcement hurdles, presenting #China as a muscular and commercially-savvy lender to the developing world.

    The report:
    https://docs.aiddata.org/ad4/pdfs/How_China_Lends__A_Rare_Look_into_100_Debt_Contracts_with_Foreign_Gove


    https://www.aiddata.org/publications/how-china-lends

    #Chine #grand_créancier #commerce #prêts #economie_globale

  • DAS fände ich mal eine gute Konkurrenz mit #China: "Das neue Progra...
    https://diasp.eu/p/12552543

    DAS fände ich mal eine gute Konkurrenz mit #China: „Das neue Programm zielt darauf ab, dass man im Unterschied zum Westen eine bessere Einkommens- und Vermögensverteilung erzielt, denn viele Krisen im Westen gehen auf die Verteilungsfrage zurück.“ https://www.deutschlandfunk.de/wirtschaft-nach-der-pandemie-china-gibt-vollgas-waehrend.694.de.html

  • 550.000 Dosen mit chinesischem Impfstoff in Ungarn eingetroffen | D...
    https://diasp.eu/p/12468809

    550.000 Dosen mit chinesischem Impfstoff in Ungarn eingetroffen | DW | 16.02.2021

    Damit schert das von Viktor Orban regierte Land auch bei der Corona-Bekämpfung aus dem EU-Verbund aus. Das sorgt im fernen Brüssel einmal mehr für mächtig Verärgerung. 550.000 Dosen mit chinesischem Impfstoff in Ungarn eingetroffen | DW | 16.02.2021 #Sinopharm #corona #Ungarn #China #ReinhardBütikofer #SputnikV #ViktorOrban

  • 5G : un ogre énergétique en puissance ?
    https://reporterre.net/5G-un-ogre-energetique-en-puissance

    Difficile de calculer la consommation énergétique, potentiellement énorme, de la 5G. Afin de pouvoir nourrir le débat démocratique, les opérateurs et équipementiers télécom devraient rendre publiques leurs données, estime l’auteur de cette tribune. Marceau Coupechoux est professeur à Telecom Paris et à l’École polytechnique. Cet été, China Unicom, l’un des grands opérateurs de téléphonie mobile chinois, a éteint ses antennes 5G pendant la nuit dans la ville de Luoyang. Il faut dire que la facture énergétique (...)

    #ChinaUnicom #5G #écologie #technologisme

  • La 5G, un gouffre énergétique programmé
    https://reporterre.net/La-5G-un-gouffre-energetique-programme

    Si le monde ultraconnecté promis par la 5G suscite un débat intense et si les doutes sur ses dangers sanitaires appellent des études approfondiees, la réalité de son coût énergétique mérite, selon l’auteur de cette tribune, une analyse détaillée. En septembre 2019, le think-tank Idate DigiWorld, leader européen de l’économie numérique, publiait le Livre blanc de la 5G. Ce rapport, rédigé par des experts de grandes entreprises (Nokia, IBM, BNP Paribas…), en lien avec un groupe de parlementaires français, (...)

    #BNP-Paribas #ChinaUnicom #Nokia_Siemens #Orange #Sony-Ericsson_ #IBM #5G #écologie #technologisme (...)

    ##InternetOfThings

  • Xi Just Radically Changed the Fight Against Climate Change
    https://foreignpolicy.com/2020/09/25/xi-china-climate-change-saved-the-world%e2%80%a8

    There are reasons to be skeptical. Xi is not promising an immediate turnaround. The peak will still be expected around 2030. Recent investments in new coal-fired capacity have been alarming. A gigantic 58 gigawatts of coal-fired capacity have been approved or announced just in the first six months of this year. That is equivalent to 25 percent of America’s entire installed capacity and more than China has projected in the previous two years put together. Due to the decentralization of decision-making, Beijing has only partial control over the expansion of coal-burning capacity. If Beijing is actually to implement this policy, there are huge political as well as technological challenges ahead. There have been some encouraging noises about new renewable energy commitments. But the transition costs will be huge, and Beijing has to face its own fossil fuel lobby. As one commentator remarked, Chinese officials laugh when they earnestly seek advice from Europeans on problems of the “just transition” and realize that the entire fossil fuel workforce that has to be taken care of in Germany is smaller than that of a single province in China. It will be an upheaval similar to the traumatic 1990s shakeout of Mao Zedong-era heavy industry.

    #china #transition

  • Manipulations numériques en Afrique, par André-Michel Essoungou
    https://www.monde-diplomatique.fr/2020/09/ESSOUNGOU/62142

    Début juin, Facebook a fermé 446 pages, 96 groupes et plus de 200 comptes Instagram administrés par la société franco-tunisienne URéputation. Celle-ci aurait cherché à influencer, par la diffusion de fausses informations, des élections en Afrique francophone. Laboratoire mondial des manipulations numériques, le continent développe plusieurs types de riposte. Un temps rangées au musée des utopies, les élections démocratiques se sont répandues en Afrique au cours des trois dernières décennies. Mais, à (...)

    #CambridgeAnalytica/Emerdata #ChinaMobile #Huawei #Orange #Vodafone #Facebook #Twitter #WhatsApp #manipulation #données #élections #fraude #censure #microtargeting #SocialNetwork (...)

    ##CambridgeAnalytica/Emerdata ##payement