• Covid-19 en Chine : à Shenzhen, des dizaines de personnes manifestent contre le confinement
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/09/27/covid-19-en-chine-a-shenzhen-des-dizaines-de-personnes-manifestent-contre-le

    Covid-19 en Chine : à Shenzhen, des dizaines de personnes manifestent contre le confinement
    Les autorités de la mégalopole ont vivement réagi au signalement d’une dizaine de nouvelles contaminations, craignant une reprise épidémique.
    La discipline de fer imposée par la Chine contre le Covid-19 a connu une timide contestation, mardi 27 septembre. Des dizaines de personnes ont manifesté dans un quartier de Shenzhen, dans le sud du pays, contre un nouveau confinement annoncé après la découverte de quelques cas de Covid-19, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux vérifiées par l’Agence France-Presse. Cette mégalopole de plus de 18 millions d’habitants a signalé mardi dix nouvelles contaminations, poussant les autorités, sous pression à quelques semaines de l’important congrès du Parti communiste chinois à Pékin, à réagir pour éviter une flambée des cas.
    Des vidéos circulant sur les sites Weibo et Instagram montrent des dizaines de personnes criant « Levez le confinement ! », sous le regard de rangées de policiers en tenue médicale bleue, dans le quartier de Shawei, proche du siège du gouvernement local. La station de métro de Shawei a été fermée jusqu’à nouvel ordre à partir de 22 heures lundi soir, « dans le cadre de la prévention et du contrôle de la pandémie », a annoncé l’opérateur du métro de la ville. Les habitants de quatorze « zones à haut risque » réparties dans trois districts ont été contraints de se confiner chez eux à partir de mardi, ont expliqué les autorités sanitaires, sans préciser le nombre de personnes affectées. Dans quinze autres quartiers considérés à risque modéré, les habitants ne sont autorisés à se déplacer qu’à l’intérieur de leurs résidences. Shenzhen, tentaculaire centre technologique voisin d’Hongkong, venait tout juste d’alléger ses restrictions sanitaires imposées depuis plusieurs semaines, après une fermeture des écoles et des lieux de divertissement au début de septembre. Les habitants ne peuvent pas utiliser les transports publics, entrer dans un restaurant ou accéder aux services publics, y compris les hôpitaux, que munis d’un test PCR négatif datant de moins de vingt-quatre heures. La Chine est la seule grande économie à maintenir une stratégie « zéro Covid », recourant à des confinements ciblés et limités dans le temps, à de longues quarantaines et à des tests de masse. Ces mesures pèsent sur l’économie et la population. En début d’année, un confinement de deux mois instauré à Shanghaï, l’une des villes les plus peuplées de la planète avec plus de 25 millions d’habitants, a été marqué par des pénuries alimentaires, des décès dus au manque d’accès aux soins et des manifestations éparses. Plus de 80 000 touristes ont par ailleurs été bloqués dans la station balnéaire de Sanya en août à cause d’une vague de Covid. De nombreuses personnes étaient descendues dans la rue, demandant à être reçues par les dirigeants locaux pour exposer leurs griefs.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#zerocovid#quarantaine#deplacementinterne#confinement#tourisme#economie#politiquesante

  • Chine. Le retour des #vendeurs_de_rue à Shanghai

    Pendant des années, ils ont été considérés comme une #tumeur_urbaine par les autorités chinoises. Mais les commerçants ambulants font aujourd’hui leur grand retour à Shanghai, locomotive économique de l’empire du Milieu.

    « L’#économie_de_rue serait-elle de retour ? » s’enthousiasme le média shanghaïen en ligne Pengpai (The Paper). Le 22 septembre, le Comité permanent de l’Assemblée municipale du peuple de Shanghai a approuvé une révision du « Règlement sur la gestion de l’hygiène environnementale de Shanghai ».

    De ce fait, à partir du mois de décembre, les vendeurs de rue pourront légalement installer des étals dans les #marchés_de_nuit. Une nouvelle qui réjouit Pengpai :

    « L’économie de rue n’est pas seulement un reflet de la tolérance de la ville, c’est aussi un élément important de l’#écosystème_économique. »

    « Par le passé, il était interdit à Shanghai d’installer des stands ambulants et des commerces dans l’#espace_public, comme les #trottoirs », rappelle le quotidien de la jeunesse chinoise Zhongguo Qingnian Bao, qui ne cache pas sa joie face aux « changements dans le concept de #gouvernance_urbaine ».

    Jadis, dans le développement urbain chinois, le commerce de rue a été constamment qualifié d’obstruction au #paysage_urbain, d’entrave à la #circulation_routière, etc. « Il a été presque considéré comme synonyme de ’#sale, #désordonné' », déplore le journal, ajoutant :

    « L’absence d’échoppes en bord de route était vue comme un #symbole de l’indice d’une #ville_civilisée. »

    Le Zhongguo Qingnian Bao mentionne les avantages des « #échoppes_de_rue ». « Cette activité économique urbaine marginale » a évidemment ses atouts, surtout dans le contexte économique actuel.

    Création d’#emplois

    « Il s’agit d’un moyen pragmatique de stimuler la #consommation et de préserver l’#animation d’une ville », argumente le quotidien, en ajoutant que, « nécessitant un faible investissement, il contribue à créer des d’emplois ».

    La création d’emplois est devenue urgente dans la deuxième puissance mondiale. En août dernier, le Bureau national chinois des statistiques a annoncé un taux de chômage record de 19,9 % chez les jeunes de 16 à 24 ans.

    Le média hongkongais en ligne HK01 parle également d’une « bonne décision » prise à Shanghai, montrant que les autorités de cette métropole « ont compris que la #gestion_urbaine et l’économie des #colporteurs peuvent coexister, et que les deux ne s’excluent pas mutuellement ».

    HK01 regrette qu’autrefois de nombreuses villes chinoises aient à tout prix voulu donner un aspect propre et ordonné à leur cité. Cela provoquait de fréquentes confrontations entre les chengguan (sorte de police municipale) et les #marchands_ambulants, causant « de nombreux incidents regrettables et affligeants ».

    Ainsi, en mai 2009, Xia Junfeng, jeune vendeur d’aliments de rue à Shenyang, dans le Liaoning, a tué deux chengguan dans une bagarre. Xia a été exécuté quatre ans plus tard.

    Interrogé par le média américain Radio Free Asia, l’économiste Si Ling estime que ce changement de politique de la ville de Shanghai est dû à la vague de faillites d’entreprises à la suite de l’épidémie. D’après lui, « le gouvernement de Shanghai a dû faire face au grand nombre de commerçants et d’ouvriers ayant besoin de travail en autorisant l’#économie_de_rue ».

    Le chroniqueur Fang Yuan impute également cette souplesse du pouvoir vis-à-vis du commerce de rue à « la morosité des conditions macroéconomiques ». Il estime que « cette forme d’économie est la forme la plus basse de l’économie », qui ne peut toutefois pas être une solution de long terme face à la situation économique actuelle.

    https://www.courrierinternational.com/article/chine-le-retour-des-vendeurs-de-rue-a-shanghai

    #informalité #ville_informelle #économie_informelle #Chine #Shanghai #urban_matters #commerce #villes #cohabitation #propreté #ordre
    #TRUST #master_TRUST

  • Chinese, Russian warships in ‘show of solidarity’ near Alaska

    Vessels were discovered by a US Coast Guard ship on routine patrol in the Bering Sea last week

    Analysts say they were asserting freedom of navigation and it was also aimed at showing ‘strategic convergence’

    https://www.scmp.com/news/china/military/article/3193978/chinese-russian-warships-show-solidarity-near-alaska?module=lead_hero_story&pg

    A US Coast Guard ship on routine patrol in the Bering Sea near Alaska last week came across Chinese and Russian warships conducting a joint operation that analysts say was a “show of solidarity”.

    The crew of the Kimball, a Honolulu-based cutter, first discovered a Chinese guided-missile cruiser about 75 nautical miles north of Kiska Island, Alaska, in the United States exclusive economic zone on September 19, the Coast Guard said on Monday.

    Kiska is part of the Aleutian Islands and lies roughly 2,000km (1,300 miles) southwest of Anchorage and about 1,100km (700 miles) from Russia.

    The US Coast Guard said the Kimball crew later identified another two Chinese naval ships in formation with four Russian naval vessels – including a Russian frigate – operating as a “combined surface action group” within the US zone.

    It said the operation could have been part of joint naval drills following Russia’s week-long Vostok 2022 war games that ended on September 7.

    The Kimball was monitoring the area in accordance with Operation Frontier Sentinel, which aims “to meet presence with presence when strategic competitors operate in and around US waters”, the US Coast Guard said.

    Zhou Chenming, a researcher from the Beijing-based Yuan Wang military science and technology think tank, said the Russian and Chinese navies appeared to be conducting “a so-called freedom of navigation operation that the American navy carries out across the globe, including the Taiwan Strait and other open seas”.

    He noted that at 4,500 tonnes, the Kimball cutter was much smaller than the 11,000-tonne Chinese destroyer Nanchang and also the 6,200-tonne Russian frigate Marshal Shaposhnikov – both of which were among the group, according to early reports.

    Zhou said this was “the correct practice to prevent any misjudgment or misunderstanding”.

    A Chinese guided missile frigate, the Yancheng, and Dongpinghu supply ship were also reportedly part of the joint operation, which was also said to include three Russian corvettes and a tanker.

    Collin Koh, a research fellow at the Institute of Defence and Strategic Studies at Singapore’s Nanyang Technological University, said it was a show of “strategic convergence and solidarity”.

    “Especially when Beijing has been talking about a ‘no limits’ relationship while Moscow has to date expressed much greater willingness for closer security cooperation,” he said.

    Koh said it was also aimed at asserting their freedom of navigation, “somewhat along the lines of what China and Russia have individually been practicing”.

    The Moscow Times said in an earlier report that China and Russia’s joint naval drills involved live-fire training and helicopter deck flights in the Pacific, and had shown that the two countries “pursue a ‘no limits’ relationship to counter the global dominance of the US and its regional allies”.

    #Russie#Chine#USA#OTAN#Geopolitique#Alaska#Mer_de_Bering

  • « Alerte rouge » pour le plus grand lac de Chine face à une sécheresse sans précédent

    Les autorités chinoises ont émis pour la première fois une « alerte rouge » pour le lac Poyang, au centre du pays. La plus grande réserve d’eau douce de Chine a atteint, vendredi 23 septembre, son plus bas niveau depuis 1951.

    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20220924-alerte-rouge-pour-le-plus-grand-lac-de-chine-face-%C3%A0-une-s%C3%A9che

    #Chine#Environnement#Eau#Changement_climatique#Climat

  • La Chine pressée d’alléger la dette des pays pauvres (4mn19)

    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/aujourd-hui-l-%C3%A9conomie/20220922-la-chine-press%C3%A9e-d-all%C3%A9ger-la-dette-des-pays-pauvres

    En début de semaine l’Équateur a annoncé la signature d’un accord avec son plus gros créancier, la Chine. Avec cette restructuration de dette, la Chine vient au secours d’un pays en plein désarroi financier. Est-elle en train de se substituer au FMI ?

    Ce n’est pas la première fois que la Chine propose de fait un plan de sauvetage à l’un de ses emprunteurs, et elle sera sans doute amenée à le refaire de plus en plus souvent. Car aujourd’hui 60% des prêts qu’elle a accordés à l’étranger sont dus par des États en situation de stress financier, c’était 5% seulement en 2010 selon une étude réalisée au printemps avec le concours d’un économiste de la Banque mondiale. C’est au cours de ces dix dernières années que la Chine est devenue le principal créancier de l’Équateur. Ces prêts obtenus à des conditions très avantageuses pour Pékin, avec notamment des contrats de vente à long terme de pétrole, sont devenus un véritable boulet avec la dégradation de l’économie. Le choc de la pandémie, et maintenant l’inflation qui galope et la remontée des taux américains, mettent l’Équateur en grande difficulté.
    Un schéma qu’on retrouve dans des dizaines et des dizaines de pays très endettés à l’égard de Pékin

    Quarante-quatre pays doivent rembourser à la Chine une dette représentant au moins 10% de leur PIB. Leur avenir est aujourd’hui compromis par la charge des remboursements. Si la Chine n’allège pas le fardeau des pays pauvres, leur croissance sera durablement bridée, a prévenu hier un conseiller de la secrétaire américaine au trésor Janet Yellen. Une nouvelle attaque sur le thème du piège de la dette chinoise. D’après ce conseiller « le rôle de la Chine est essentiel », car elle est devenue « le premier créancier du monde, devant le FMI, la Banque mondiale et les créanciers du Club de Paris réunis ».
    L’encours total des prêts officiels chinois serait compris entre 500 et 1 000 milliards de dollars

    Ces chiffres sont contestés par Pékin et également par des observateurs indépendants. Il est difficile de se faire une idée de la réalité car beaucoup d’emprunts accordés par des établissements publics chinois sont difficiles à flécher. La situation financière des pays endettés à l’égard de Pékin est comparable à celle des pays en développement dans les années 1980. On parle alors d’une décennie perdue pour la croissance de ces pays assommés par le service de la dette à l’égard des pays occidentaux. Jusqu’à ce que l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés adoptée en 1996 ne les libère.
    La Chine est-elle prête aujourd’hui à effacer une partie de cette dette en faveur des pays en difficulté ?

    Dans les années récentes la Chine a multiplié les accords de restructuration en privilégiant le report des échéances plutôt que l’effacement pur et simple de la dette. Elle a légèrement infléchi ses positions en 2020 en acceptant l’initiative du G20 pour suspendre le service de la dette. Mais son engagement concret laisse à désirer. L’accord de restructuration passé avec la Zambie est sans cesse reporté. Le Tchad, l’Éthiopie, également demandeur d’une restructuration, n’ont toujours pas obtenu d’actes concrets de Pékin. La Chine a accordé des prêts dans des conditions très opaques et n’est pas pressée de les remettre en cause. Elle a aujourd’hui un statut d’observateur au sein du club de Paris où est traitée la gestion de la dette des États mais elle bloque toujours sur les conditions du club : la transparence et un traitement égal entre tous les créanciers. L’annonce faite au mois d’août d’un effacement de la dette bilatérale due par 17 pays africains a frappé les esprits mais sa portée parait limitée. 610 millions de dollars de dette ont été effacés, un montant dérisoire comparé à la créance totale de la Chine sur le continent africain. Elle est estimée à plus de 80 milliards de dollars.

    #Chine#Finances#Équateur#Coopération#Développement#dette#FMI#Zambie#Tchad#Ethiopie

  • En Chine, un accident de car a coûté la vie à 27 personnes envoyées en quarantaine, provoquant colère et critiques de la politique zéro Covid
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/09/21/en-chine-un-accident-de-car-symbole-des-derives-de-la-politique-zero-covid-d

    En Chine, un accident de car a coûté la vie à 27 personnes envoyées en quarantaine, provoquant colère et critiques de la politique zéro Covid
    Le drame a eu lieu de nuit, et dans de mauvaises conditions, dans la province du Guizhou. L’affaire scandalise les réseaux sociaux, où le sujet a été vu plus de 600 millions de fois.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Publié hier à 12h41, mis à jour à 07h23
    Malgré le quasi-silence des médias officiels, l’accident de bus qui, sur une autoroute de la province du Guizhou, dans le sud-ouest de la Chine, a provoqué la mort de vingt-sept passagers et en a blessé vingt autres, dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 septembre, scandalise la population.
    Le sujet a été vu plus de 600 millions de fois sur les réseaux sociaux. Ces passagers étaient en effet des gens a priori en parfaite santé mais qui étaient envoyés en quarantaine, à plus de 200 kilomètres de chez eux, parce qu’ils vivaient à Yunyan, un district de Guyang, la capitale régionale, où des cas positifs de Covid-19 avaient été signalés. Ils étaient donc, selon la terminologie chinoise, des cas contact directs ou indirects.
    Bien que la circulation des bus soit interdite entre 2 heures et 5 heures dans ces régions montagneuses, l’accident s’est produit à 2 h 40. C’est donc que les autorités n’ont pas hésité à s’affranchir de leurs propres règles en faisant évacuer des gens nuitamment au nom de la stratégie zéro Covid.
    Par ailleurs, des photos montrent le bus avec le chauffeur revêtu d’une combinaison intégrale, d’un masque et d’une visière de protection. Beaucoup d’internautes se demandent comment il est possible de conduire un bus avec un tel équipement. Surtout que dans ces bus, au nom de la politique zéro Covid, il est interdit d’ouvrir les fenêtres, de mettre l’air conditionné et de faire la moindre pause.Une rumeur affirme que les autorités de Guyang avaient décidé le 16 septembre de tout faire pour mettre fin à la circulation du virus avant le lundi 19. « Les responsables régionaux et locaux qui ont donné l’ordre d’atteindre le zéro virus en trois jours sont pénalement responsables des vingt-sept morts », écrit un internaute. « Cet accident est en train de dilapider la confiance de toute la société », témoigne un deuxième. L’accident est d’autant moins accepté que le virus « n’a tué que deux personnes dans la province du Guizhou » depuis 2020, rappelle un troisième.
    Selon les autorités, dimanche, environ 10 000 personnes étaient placées dans ces centres de quarantaine régionaux. Gao Yu, un des dirigeants du média en ligne Caixin, a posté sur les réseaux sociaux un commentaire qui pourrait lui valoir des ennuis mais résume le ras-le-bol de la population : « Réveillons-nous, revenons à la normale. Opposons-nous résolument aux tests systématiques de la population, au zéro Covid et à la fermeture du pays », écrit-il. En revanche, Hu Xijin, éditorialiste du Global Times qui a expliqué, dimanche, qu’il fallait dissocier l’accident de la politique zéro Covid, se fait sévèrement insulter. Parmi les commentaires les plus populaires, celui-ci : « Hu Xijin, si tu n’oses pas critiquer les autorités en t’exprimant au nom de la population, s’il te plaît, tais-toi. Pourquoi faut-il toujours que tu mentes pour plaire aux méchants ? » Comme c’est désormais souvent le cas, les autorités locales se sont vaguement excusées et trois responsables locaux ont été licenciés, mais cela n’a pas suffi à calmer la colère de la population. Celle-ci est comparable à celle qui avait explosé lors de la mort du docteur Li Wenliang à Wuhan en février 2020, ce lanceur d’alerte qui avait été condamné quelques semaines plus tôt pour avoir dénoncé l’arrivée du Covid-19. « Le docteur Li va-t-il rencontrer au paradis les vingt-sept morts d’aujourd’hui ? », écrit d’ailleurs un internaute.
    Ces témoignages sont d’autant plus impressionnants qu’ils contournent une censure sévère. Aucune information ne filtre sur l’identité ou l’âge des victimes, et les journalistes étrangers qui cherchent à entrer en contact avec les familles en passant par les réseaux sociaux se font copieusement insulter. Cet accident de bus pourrait avoir des conséquences politiques. La secrétaire du Parti communiste dans le Guizhou, Shen Yiqin, est pressentie pour entrer au bureau politique du Parti au mois d’octobre et y succéder à Sun Chunlan, chargée des questions de santé.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#pandemie#zerocovid#mortalite#confinement#deplacementinterne#centrequarantaine

  • La vive régression de l’espérance de vie ébranle le modèle américain.

    En gros, Lles USA font la démonstration de l’inefficacité d’un modèle de #santé non universel financé par les assureurs privés.EV < 2 ans à celle de la Chine : 76,2 ans vs 78,2ans pour 3 x + de dép en %PIB
    Dép santé : 17,8 % PIB aux USA vs 5,5% PIB
    PIB/hab : 59K€ aux #USA vs 13K€ en #Chine

    #opioïdes #armes #covid

  • Le Ghana veut intégrer le mandarin à son cursus scolaire
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/09/14/le-ghana-veut-integrer-le-mandarin-a-son-cursus-scolaire_6141623_3212.html

    Le Ghana veut intégrer le mandarin à son cursus scolaire
    Cette réforme aux contours encore flous s’inscrit dans la stratégie d’influence chinoise en Afrique, où les Instituts Confucius se multiplient.
    Le mandarin, langue la plus parlée en Chine – et dans le monde –, devrait rejoindre le cursus scolaire au Ghana, un pays où cohabitent déjà 81 langues, dont neuf nationales. Le directeur du ministère de l’éducation, Divine Yao Ayidzoe, l’a annoncé à la presse en grande pompe, fin août, lors d’une conférence organisée par l’Institut Confucius de l’Université de Cape Coast (UCC). « Regardez l’expansion de l’économie chinoise, c’est la deuxième économie mondiale !, s’est-il exclamé. Il va sans dire que ceux qui auront le privilège d’apprendre la langue chinoise [durant leurs études] auront une chance énorme. »
    Pour l’heure, les contours de cette réforme sont encore flous et la date de sa mise en application indéterminée. Seule certitude : elle devrait se faire sur la base d’un partenariat avec l’Institut Confucius. « Nous sommes en train de discuter avec le ministère de l’éducation du déploiement de la langue chinoise dans les écoles primaires et secondaires du Ghana, élude le professeur Ishmael Mensah, codirecteur de l’Institut Confucius de l’UCC, inauguré en 2016. Les retours du ministre ont été positifs, mais j’ignore encore quand le mandarin intégrera effectivement le cursus scolaire. »
    Le pari peut sembler audacieux au Ghana, dont la langue officielle est l’anglais et où de nombreux jeunes choisissent d’aller poursuivre leurs études supérieures au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Mais Ishmael Mensah se dit confiant : « Il y a une demande croissante pour l’enseignement du chinois au Ghana. Pas un jour ne passe sans que nous recevions des demandes d’écoles qui voudraient enseigner le mandarin dans leurs établissements, mais nous n’avons pas assez de professeurs disponibles pour répondre à toutes ces demandes. »
    Aux futurs sinophones, Divine Yao Ayidzoe et les deux codirecteurs de l’Institut Confucius vantent des opportunités d’emploi dans les entreprises chinoises implantées au Ghana, des possibilités de collaborations sino-ghanéennes et une compétitivité accrue sur un marché de l’emploi mondialisé. « Pékin propose énormément de bourses aux étudiants ghanéens pour poursuivre leurs études en Chine, rapporte Ishmael Mensah. Et nous recevons également à l’Institut Confucius beaucoup d’offres d’emploi d’entreprises chinoises qui cherchent à recruter des employés sachant lire et écrire dans leur langue. »
    Au cours de la même conférence à l’UCC, M. Ayidzoe annonçait paradoxalement que le Ghana cesserait d’envoyer des étudiants en médecine à Cuba… faute d’un niveau d’espagnol suffisant. « Il y a une perte d’influence des langues occidentales en Afrique subsaharienne, et notamment en Afrique de l’Ouest, affirme Selma Mihoubi, docteure en géopolitique et chercheuse associée au laboratoire « Médiations » de l’université Paris-Sorbonne. Cela forme un appel d’air dans lequel le soft power chinois vient s’engouffrer. »
    Le Ghana n’est pas le premier Etat africain où se déploie la stratégie d’influence chinoise. Les Instituts Confucius poussent sur le continent comme des champignons, au point que la quasi-totalité des 54 pays d’Afrique en sont désormais dotés, selon Ishmael Mensah. L’Afrique du Sud en 2015 et l’Ouganda en 2019 ont été les premiers à intégrer le mandarin à leur cursus scolaire.« Je pense que la suprématie des universités anglophones, Oxford et Ivy League en tête, touche à sa fin, souligne Eyram Ivy Sedzro, étudiante ghanéenne en développement international à l’Université de Melbourne et autrice d’une étude sur la fuite des cerveaux au Ghana. Les universités asiatiques ne cessent de grimper dans les classements mondiaux. A mon avis, d’ici vingt ou trente ans, les facultés de Pékin ou de Tokyo n’auront plus rien à envier à Harvard. » Et ce d’autant plus que le nombre de bourses accordées aux étudiants ghanéens par les gouvernements occidentaux, en particulier britannique, est en baisse, tandis que celles octroyées par le gouvernement chinois ne cessent d’augmenter.
    Le discours officiel sino-ghanéen occulte justement les risques de fuite des cerveaux. Selon une étude de Kajsa Hallberg Adu intitulée « Student migration aspirations and mobility in the global knowledge society : The case of Ghana » et publiée en 2019 dans le Journal of International Mobility, 52 370 Ghanéens hautement qualifiés vivaient en 2009 dans les pays de l’OCDE. Une décennie plus tard, si cette émigration de travailleurs hautement qualifiée concerne encore majoritairement les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis et le Royaume-Uni, ils sont désormais de plus en plus nombreux à se tourner vers l’Asie. « Il ne faut pas se leurrer, rappelle Eyram Ivy Sedzro. Vers l’Occident comme vers l’Asie, cette fuite des cerveaux reste dans les deux cas préjudiciable au Ghana. En plus de menacer nos langues vernaculaires, il s’agit d’une forme de migration choisie, réservée à l’élite intellectuelle de notre pays. »

    #Covid-19#migrant#migration#chine#ghana#etudiant#emigration#migrantqualifié#mobilite#asie#braindrain

  • Covid-19 : en Chine, des dizaines de millions de personnes restent confinées
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/09/13/covid-19-des-dizaines-de-millions-de-personnes-restent-confinees-en-chine_61

    Covid-19 : en Chine, des dizaines de millions de personnes restent confinées Même si le pays ne recense qu’un millier de nouveaux cas par jour, 33 villes comptant 65 millions d’habitants ont mis en place un confinement partiel ou total.
    Vendredi 9 septembre, à l’aéroport de Yinchuan, la principale ville du Ningxia, une femme s’est soudainement mise à pleurer juste avant d’embarquer pour Pékin. Comme tous les parents pékinois, elle avait dû, au préalable, informer l’école primaire de son fils de son voyage dans cette province au nord-ouest du pays, et, maintenant, elle craint qu’une fois rentrée dans la capitale, la direction de l’école ne l’autorise pas à retrouver les siens. Une peur a priori doublement infondée. Non seulement il n’y a pas un seul cas de Covid à Yinchuan, mais, en cinq jours, cette trentenaire a effectué pas moins de cinq tests PCR : un premier le lundi 5, vingt-quatre heures avant de quitter Pékin, deux tests à l’arrivée à l’aéroport de Yinchuan le mardi 6 et un dernier le mercredi 7 pour pouvoir repartir deux jours plus tard. Pourtant, une heure après avoir atterri à Pékin, l’école de son fils lui a envoyé sur son portable le message suivant : « Pour le bien des enfants », soit vous évitez de voir votre fils durant sept jours, soit celui-ci ne sera pas admis en classe durant une semaine. Samedi, à 6 heures du matin, nouveau message : « Quelle a été votre décision ? »
    Cette femme se souvient-elle que, deux ans plus tôt, le 8 septembre 2020, alors que le monde entier se battait contre le virus, le président Xi Jinping avait célébré « la victoire de Wuhan, la victoire de la Chine » contre le Covid-19, au cours d’une imposante cérémonie organisée au Grand Palais du peuple et retransmise en direct à la télévision ? Ce grand moment de propagande paraît aujourd’hui largement prématuré. Alors que la plupart des autres pays, grâce aux vaccins, vivent avec le Covid, la Chine s’enferme dans une politique zéro Covid qui la coupe du reste du monde et fait peser une épée de Damoclès permanente sur la vie de 1,4 milliard de personnes.
    Che Zhu-Mei peut en témoigner. Cette étudiante coréenne de 25 ans vit en Chine depuis quinze ans. Le 23 juillet, elle décide, avec quelques copines, de partir passer deux semaines à Sanya, une station balnéaire située au sud de l’île tropicale de Hainan, elle-même située au sud de la Chine. Retour prévu le 5 août. Fin juillet, elle entend dire qu’il y a quelques cas de Covid à Hainan. Le 5 août, son train est annulé au dernier moment. Comme des dizaines de milliers d’autres touristes, Che Zhu-Mei doit effectuer cinq tests en une semaine avant de pouvoir quitter Hainan, désormais quasi coupée du monde. Le 16 août, les vols reprennent enfin, mais il n’y en a qu’un seul pour Pékin, et il est pris d’assaut.
    Faute de mieux, le groupe de copines décide de partir le 18 août pour Chengdu. La capitale du Sichuan est l’une des rares destinations qui acceptent les touristes venant de Hainan, à condition qu’ils restent cinq jours en quarantaine. Le 23, Che Zhu-Mei et ses copines ne peuvent toujours pas rentrer à Pékin mais peuvent théoriquement se balader dans le Sichuan. Pas pour longtemps : le 29 août, des premiers cas de Covid font leur apparition à Chengdu. Depuis le 1er septembre, les 21 millions d’habitants sont confinés à domicile. Comme à Shanghai cinq mois plus tôt.
    Dans les quartiers de Chengdu considérés comme à haut ou moyen risque sanitaire, les habitants n’ont même pas été autorisés à descendre dans la rue lorsque, le 5 septembre, un fort tremblement de terre a secoué la région. Dans ces quartiers, les gardiens n’ont tout simplement pas ouvert les cadenas installés aux portes des résidences. « J’habite un 25e étage, et nous avons clairement ressenti le tremblement de terre mais seule une personne de notre appartement est autorisée à sortir deux heures tous les deux jours pour aller chercher des provisions, car il n’y a aucune livraison », témoigne Che Zhu-Mei. Mais, pour celle-ci, le principal problème est ailleurs : son titre de séjour en Chine expire le 14 septembre et, à Chengdu, les services de l’immigration sont aux abonnés absents. « J’espère que mon université à Pékin s’en occupe », témoigne-t-elle au téléphone.
    Chengdu est loin d’être une exception. Le 5 septembre, le magazine Caixin estimait que 33 villes comptant 65 millions d’habitants avaient mis en place un confinement partiel ou total. Même si la Chine ne recense qu’environ un millier de nouveaux cas de Covid par jour, le pays compte actuellement 3 500 zones à risque « élevé ou intermédiaire » : un record depuis février 2020. Parmi celles-ci, Shenzhen, la vitrine high-tech du pays qui vit depuis des semaines au rythme de confinements partiels. Deux ans et demi après le confinement de Wuhan, l’intendance a parfois du mal à suivre ou les petits chefs abusent de leur pouvoir.
    Les témoignages de personnes confinées non ravitaillées ou de malades que les hôpitaux refusent d’accueillir se multiplient sur les réseaux sociaux malgré la censure. Pour tenter de calmer les esprits, les autorités de deux villes viennent de présenter des excuses publiques. A Guiyang (province du Guizhou) où 74 cas de Covid ont été détectés, les 500 000 habitants confinés du quartier de Huaguoyuan n’avaient non seulement rien à manger mais, en raison de l’inorganisation de l’administration, étaient parfois réveillés en pleine nuit afin de faire le sacro-saint test quotidien.
    Dans le Xinjiang, la situation semble pire. Signe du verrouillage de l’information dans cette région sensible, nulle annonce n’avait été encore faite, début septembre, du confinement, depuis début août, des 4,5 millions d’habitants de la préfecture d’Ili, essentiellement peuplée de Kazakhs. Mais, début septembre, plusieurs témoignages ont fait état de familles avec enfants confinées sans nourriture, de vieillards non soignés ou d’une mère sortant de la maternité interdite de rejoindre son domicile. Bien que difficilement accessibles sur les réseaux sociaux chinois, les vidéos sur Ili ont été vues par des dizaines de millions d’internautes chinois. Un commentaire est révélateur : « Il y a dix ou onze ans, des journalistes seraient allés sur le terrain et auraient fait des rapports. Aujourd’hui, les journalistes doivent se contenter de faire des copier-coller des communiqués officiels. » « Il y a dix ou onze ans » , c’est-à-dire avant l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir.
    Jusqu’au confinement de Shanghaï et l’arrivée du virus Omicron en Chine, la population semblait majoritairement soutenir la politique zéro Covid. Grâce à elle, le nombre de décès était quasi inexistant, ce qui explique en partie la réticence des Chinois à se faire vacciner. Mais cette politique atteint clairement ses limites, et la lassitude est générale. Chose impensable il y a quelques mois, même des petites mains de la propagande ne se gênent plus pour faire part de leurs états d’âme devant des Occidentaux. « Bien sûr que j’en ai assez de ne pas pouvoir quitter Pékin depuis 2020. Avec ma femme, nous passons notre temps à regarder avec nostalgie les photos de nos voyages à l’étranger », témoigne l’un d’eux. « Trop, c’est trop. Ça n’a plus rien à voir avec un problème de santé publique. C’est purement politique », juge un autre. On lui tend une perche : « Si c’est politique, ça va s’arrêter après le Congrès du Parti communiste le mois prochain, non ? » Réponse : « Je n’y crois pas un instant. C’est une question de légitimité ». Sous-entendu : Xi Jinping ne peut pas perdre la face. De fait, même si le président chinois se rend au Kazakhstan et en Ouzbékistan les 14 et 15 septembre, effectuant son premier voyage à l’étranger depuis janvier 2020, la réouverture générale des frontières ne semble pas pour demain. La Chine, qui, après quatre reports, a renoncé au printemps 2022 à organiser la COP15 sur la biodiversité puis a annulé la coupe d’Asie de football prévue pour l’été 2023, vient de reporter à 2025 les championnats du monde d’athlétisme en salle qui, initialement, auraient dû se dérouler en 2020. Même si le pays recommence, depuis le 1er septembre, à rouvrir ses frontières aux étudiants étrangers, l’abandon de sa politique zéro Covid ne semble pas à l’ordre du jour.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#zerocovid#circulation#frontiere#circulation#santepublique#politique

  • Quand l’argent public de l’Union européenne profite aux ultra-riches

    Pollueurs, milliardaires, évadés fiscaux, sociétés opaques… Et même à une société du régime dictatorial chinois. Dans la liste des principaux bénéficiaires des aides publiques européennes, les riches sont en pole position. Mais la Commission européenne peine à faire toute la transparence nécessaire sur la distribution de ces fonds. Qui sont donc les sociétés les plus rincées par le contribuable européen ?

    https://lanceuralerte.org/2022/08/29/union-europenne-ultra-riches/#more-972

    #UE#castel#cosco#Chine#PAC#Fond_de_cohesion#mittal#paradis_fiscaux

  • Quand la Chine exécute ses prisonniers pour alimenter le trafic d’organes

    C’est, sans conteste, l’une des plus grandes réussites de la médecine moderne. La greffe d’organes a, en effet, sauvé des millions de vies. Cependant, l’offre limitée de donneurs associée à une demande massive de greffes a créé une pénurie (5 273 transplantations ont ainsi été réalisées en France en 2021, alors que près de 20 000 patients sont en liste d’attente d’un rein, d’un cœur, etc. ndlr).

    La Chine possède actuellement le deuxième plus grand programme de greffes au monde. Ces dernières ont augmenté rapidement au début des années 2000, sans qu’il y ait une augmentation correspondante des donneurs d’organes volontaires, ce qui a suscité des questions sur l’origine des organes.

    https://theconversation.com/quand-la-chine-execute-ses-prisonniers-pour-alimenter-le-trafic-dor

    #Chine#trafics#crimes_contre_l’humanité#peine_de_mort#Ouïgours#don_d’organe

  • Tranquilou Radio France :
    1973 : Jean Raspail, « Le Camp des Saints »
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-culture-change-le-monde/1973-jean-raspail-le-camp-des-saints-2028743

    Plus un cauchemar en forme de parabole qu’un roman, le fantastique n’y vise pas à distraire mais à réveiller, où rôde l’angoisse de l’effondrement.
    avec :

    Etienne de Montety (écrivain et directeur du Figaro littéraire), Mathieu Bock-Côté (Sociologue, essayiste.).

    L’auteur, Jean Raspail, déjà Consul de Patagonie, devint alors un sonneur de tocsin. Et la mauvaise conscience générale baisse les bras devant la submersion, la subversion venue du Gange. Le Big Other réussit là où le Big Brother avait échoué.

     ? (Pas écouté ceci dit, ça m’a pas donné envie, notamment les deux invités).

  • Le dessous des cartes Chine : la mer, la puissance et le (non) droit

    (12Mn)

    « Le dessous des cartes » vous emmène naviguer sur une mer de Chine de plus en plus militarisée, où le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande, l’Indonésie, les Philippines, le Viêtnam, le Brunei, la Malaisie et Taïwan essaient de s’imposer face au voisin chinois.

    https://www.arte.tv/fr/videos/108458-005-A/le-dessous-des-cartes

    Pékin, qui veut s’imposer comme la plus grande force maritime mondiale, se joue du droit international de la mer, qui se distingue entre les eaux territoriales, les zones économiques exclusives sous contrôle des États riverains et la haute mer garantie par la liberté de navigation. Xi Jiping en exploite les ressources et colonise des îlots en installant aéroports, complexes de luxes et bases militaires. Pour lui, toutes les méthodes sont bonnes pour revendiquer davantage de souveraineté maritime et dessiner ses propres cartes.

    #Chine#mer#pêche#ZEE#Droit_de_la_mer

  • «Come le masse intortano lo Stato, lo Stato intorta le masse. Un segno inequivocabile della metamorfosi della Cina negli ultimi trent’anni da economia pianificata a economia di mercato è la passione delle amministrazioni locali per le aste. Per esempio, si indicono aste pubbliche per ribattezzare strade, ponti, piazze, ma anche condomini e palazzoni. La società che si aggiudica l’asta con la proposta più alta avrà diritto a scegliere la nuova denominazione. Nel 2006, in una città hanno deciso di mettere all’asta i nomi delle vie di un quartiere, perciò l’amministrazione locale ha pubblicato la documentazione necessaria, non prevedendo di scatenare l’accesa contestazione della popolazione. Qualcuno ha protestato: ’Se vendete i nomi, come facciamo a ritrovare la strada?’. Un altro ha fatto del sarcasmo: ’Non finirà che abiteremo nel quartiere Fuyanjie? E da oggi sulle lettere per gli amici che inidirizzo scriveremo? Via Naobaijin?^. Il Fuyanjie è una lozione germicida, specifica per le lavande vaginali, mentre il Naobaijin è un medicale per via orale, che pare combatta l’insonnia. La cosa esilarante è che ci sono stati cittadini che hanno proposto di mettere in vendita anche il nome della città, meglio se alla Coca-Cola Company in modo tale che si sarebbe chiamata Coca-Cola City.

    L’amministrazione si è giustificata così: ’La commercializzazione delle denominazioni stradali non è che una semplice proposta e, per il momento, non siamo ancora passati alla fase di realizzazione, pertanto le preoccupazioni avanzate dai cittadini non hanno ragione di essere. Se in futuro si procederà formalmente alla sua attuazione, si agirà conformemente alla normativa vigente e le società non potranno gestire la cosa in maniera selvaggia’.
    Alla fine, sotto la pressione dell’opinione pubblica, l’asta non ha avuto un seguito, anche se i funzionari locali, ogni volta che venivano in argomento, ne parlavano molto favorevolmente, sottolineando che ormai si era nell’economia di mercato, facendo operazioni commerciali. Negli ultimi anni, ’operazione commerciale’ è l’intercalare preferito dei funzionari locali e, a volte, persino la loro leva per intortare i cittadini.»

    source: Yu Hua, La Cina in dieci parole , Feltrinelli, 2012, pp.218-219

    #Chine #commercialisation #privatisation #noms_de_rue #toponymie #enchères #économie_de_marché

  • NetEase has acquired Detroit: Become Human maker Quantic Dream | VentureBeat
    https://venturebeat.com/games/netease-has-acquired-detroit-become-human-maker-quantic-dream

    Chinese game publisher and internet firm NetEase has agreed to acquire Quantic Dream, the maker of narrative games such as Detroit: Become Human, Beyond: Two Souls and Heavy Rain.

    The purchase price was not disclosed. The deal is a follow-up to a minority investment that NetEase made in Quantic Dream in 2019.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #bussiness #netease #netease_games #quantic_dream #rachat #jeu_vidéo_detroit_become_human #jeu_vidéo_beyond_two_souls #jeu_vidéo_heavy_rain #david_cage #guillaume_de_fondaumière #chine #europe #william_ding #culture_toxique #jeu_vidéo_star_wars #ressources_humaines #minorités

  • Gorbatchev vu de Chine : une hérésie dont le Parti de Mao a su se protéger (3mn)

    Le Parti communiste chinois a été traumatisé par la chute de son homologue soviétique, et tente depuis d’en tirer les leçons. Depuis 30 ans, chaque nouveau dirigeant chinois doit montrer qu’il n’est pas un « Gorbatchev chinois ».

    https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/23134-01.09.2022-ITEMA_23119898-2022F8778S0244-22.mp3

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/geopolitique/geopolitique-du-jeudi-01-septembre-2022-8782429

    #Chine#Russie#Gorbatchev#Deng_xiaoping#Tien_anmen#Poutine#Glasnost

  • La Chine commet de « graves violations des droits de l’homme » au Xinjiang selon un rapport du HCDH

    Un rapport très attendu du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) consacré à la région autonome ouïghoure du Xinjiang conclut que de « graves violations des droits de l’homme » sont commises à l’encontre des Ouïghours et d’ « autres communautés majoritairement musulmanes ».

    https://news.un.org/fr/story/2022/08/1126282

    #chine#xinjiang#ouighours

  • Heatwave in China is the most severe ever recorded in the world

    A long spell of extreme hot and dry weather is affecting energy, water supplies and food production across China


    Low rainfall and record-breaking heat across much of China are having widespread impacts on people, industry and farming. River and reservoir levels have fallen, factories have shut because of electricity shortages and huge areas of crops have been damaged. The situation could have worldwide repercussions, causing further disruption to supply chains and exacerbating the global food crisis.

    People in large parts of China have been experiencing two months of extreme heat. Hundreds of places have reported temperatures of more than 40°C (104°F), and many records have been broken. Subway stations have set up rest areas where people can recover from the heat.

    On 18 August, the temperature in Chongqing in Sichuan province reached 45°C (113°F), the highest ever recorded in China outside the desert-dominated region of Xinjiang. On 20 August, the temperature in the city didn’t fall below 34.9°C (94.8°F), the highest minimum temperature ever recorded in China in August. The maximum temperature was 43.7°C (110.7°F).

    It is the longest and hottest heatwave in China since national records began in 1961. According to weather historian Maximiliano Herrera, who monitors extreme temperatures around the world, it is the most severe heatwave recorded anywhere.

    “This combines the most extreme intensity with the most extreme length with an incredibly huge area all at the same time,” he says. “There is nothing in world climatic history which is even minimally comparable to what is happening in China.”

    Together with the extreme heat, low rainfall in parts of China has led to rivers falling to low levels, with 66 drying up completely. In parts of the Yangtze, water levels are the lowest since records began in 1865. In a few places, local water supplies have run out and drinking water has had to be trucked in. On 19 August, China announced a national drought alert for the first time in nine years.

    Hydroelectricity generation has fallen because of the low water levels. Sichuan has been especially affected because it normally gets 80 per cent of its electricity from hydropower. Thousands of factories in the province have had to cease operations because of electricity shortages amid high demand for air conditioning. Offices and shopping malls were also told to reduce lighting and air conditioning to save power.

    In Sichuan alone, 47,000 hectares of crops are reported to have been lost and another 433,000 hectares damaged. The agriculture ministry has said it will try to increase rainfall by seeding clouds. It remains scientifically unclear whether cloud seeding makes a significant difference.

    China is far from the only place affected by drought. Europe is having what may be its worst drought in 500 years. There is also a drought in the Horn of Africa, and across much of the US and Mexico.

    Lower crop yields in these regions could worsen the global food crisis. Global food prices hit record levels even before Russia invaded Ukraine, and though they have fallen since March, they remain higher than in previous years. However, China has built up large grain reserves in recent years, so it can make up for some shortfall.

    According to a 2021 report from the Intergovernmental Panel on Climate Change, droughts have been increasing as a result of global warming and will become more frequent and severe as the planet continues to warm.

    https://www.newscientist.com/article/2334921-heatwave-in-china-is-the-most-severe-ever-recorded-in-the-worl

    #Chine #sécheresse #changement_climatique #climat #vague_de_chaleur #chaleur

    • Chinese city dims lights as record heatwave hits energy supplies

      Highs of over 40C in Chengdu dry up hydropower reservoirs and raise demand for air conditioning

      A provincial capital in south-west China has dimmed outdoor advertisements, subway lighting and building signs to save energy as the area struggles with a power crunch triggered by record-high temperatures.

      Temperatures rose past 40C (104F) in Sichuan province this week, fuelling massive demand for air conditioning and drying up reservoirs in a region reliant on dams for most of its electricity.

      Factories including a joint venture with the Japanese car maker Toyota in the provincial capital, Chengdu, have been forced to halt work, while millions in another city, Dazho, grappled with rolling power cuts.

      “Hot and muggy weather has caused the city’s electricity supply for production and daily life to be pushed to its limit,” Chengdu’s urban management authorities said in a notice on social media on Thursday.

      Faced with a “most severe situation”, the city, which is home to more than 20 million people, had ordered landscape illumination and outdoor advertising lights to be switched off in notices issued Tuesday, the statement said. Building name signs will also be darkened.

      Chengdu metro said in a video on China’s Weibo social media platform that it would also turn off advertisement lights and “optimise” the temperature in stations to save energy.

      Photos circulating on Weibo showed dimmed lights on metro platforms, walkways and in malls, with commuters walking in partial darkness.

      China has suffered a series of heatwaves and record-breaking temperatures this summer. By Friday, the national meteorological administration had issued red-level heat warnings for eight consecutive days, bringing the total to 30 days since June. The heat is expected to continue in some areas for the next 10 days.

      On Thursday, the south-western city of Chongqing registered a record high of 45C, state media reported, hitting a record 11 consecutive days above 40C. As of Friday, Hangzhou had also experienced a record 30 days of high temperatures, the national meteorological administration said.

      Multiple heat records have been broken and a worsening drought has reduced water levels in the country’s largest lake by 75%. On Thursday morning, the total area of Poyang lake in Jiangxi province had reduced by more than 2,200 sq km, to 737 sq km.

      The drought is also drying up the critical Yangtze River, with water flow on its main trunk about 51% lower than the average over the last five years, state media outlet China News Service reported on Thursday.

      Sichuan’s power woes could also have ripple effects on the wider Chinese economy – the province is a key supplier of energy generated by hydropower, including to eastern industrial powerhouses like Jiangsu and Zhejiang.

      China is battling extreme weather on several fronts, with 17 people killed in a flash flood in the north-west of the country on Thursday after torrential rains.

      Meanwhile, weather authorities in the eastern Jiangsu province warned drivers of tire puncture risks on Friday as the surface temperatures of some roads were expected to hit 68C.

      The China Meteorological Administration earlier said the country was going through its longest period of sustained high temperatures since records began in 1961.

      Scientists say extreme weather across the world has become more frequent due to the climate crisis and that urgent global cooperation is needed to slow an impending disaster. The world’s two largest emitters are the US and China.

      But earlier this month Beijing announced it was freezing its cooperation with Washington on global heating in protest over a visit by the US House speaker, Nancy Pelosi, to Taiwan.

      https://www.theguardian.com/world/2022/aug/19/chinese-city-dims-lights-as-record-heatwave-hits-energy-supplies

      #énergie

    • China issues alert as drought and heatwave put crops at risk

      Local authorities told to take measures and ‘use every unit of water carefully’ in effort to save autumn harvest

      A drought in China is threatening food production, prompting the government to order local authorities to take all available measures to ensure crops survive the hottest summer on record.

      On Tuesday, four government departments issued an urgent joint emergency notice, warning that the autumn harvest was under “severe threat”. It urged local authorities to ensure “every unit of water … be used carefully”, and called for methods included staggered irrigation, the diversion of new water sources, and cloud seeding.

      A record-breaking heatwave combined with a months-long drought during the usual flood season has wreaked havoc across China’s usually water-rich south. It has dried up parts of the Yangtze River and dozens of tributaries, drastically affecting hydropower capacity and causing rolling blackouts and power rationing as demand for electricity spikes. There is now concern about future food supply.

      Even Pay, an analyst at Trivium China who specialises in agriculture, said her immediate concern was for fresh produce.

      “The kinds of fresh vegetables that supply the local markets where people buy their produce each day – that’s the category that is least likely to be in a major irrigation area, and which is not likely to be strategically prioritised in a national push to protect grain and oil feeds,” she said.

      Crop losses would also hit supply chains and exacerbate supply problems, Pay said, as a Chinese city’s produce supply was often grown close to that city, but would have to be sourced from further away and could rot on longer journeys.

      Pay said the concerns were mainly domestic, and that categories of food that would affect the global markets were “keeping pretty safe”. But she said attention should be paid to rapeseed if the drought was still going when crops are planted in the autumn.

      China is now relying more heavily on its own corn production – 4% of which was grown in drought affected Sichuan and Anhui – after Russia’s invasion of Ukraine drastically destabilised global supplies.

      Pay added:“I think we’re going to start to see reports of livestock farmers getting hit. A lot of pig farmers have upscaled in recent years … There are big intensive vertical farms, and if the AC gets cut off [the pigs] are not going to be in good shape.”

      Pay was relatively optimistic about the measures announced on Tuesday, and its call for tailored local solutions. The order to divert water sources would probably help areas where water is inaccessible, she said, and subsidies have already been announced.

      “But we’ve now had 35 straight days of heat warnings. We have dry season water levels, or below typical dry season water levels. The conditions are very, very extreme and there’s no question that there will be some loss of crops.”

      Tuesday’s notice heavily emphasised that it came from the highest levels of government, partially titled “emergency notice on thoroughly implementing the spirit of general secretary Xi Jinping’s important instructions”.

      “That’s a really important signal to localities that there is a very high degree of political will behind the push to do anything and everything possible to support farmers and ensure crops can be saved,” said Pay.

      It was also a sign of the pressure on China’s Communist party to avoid food price rises and inflation, as it prepares for its five-yearly congress meeting in the coming months.

      “It’s signalling to markets, anyone with the jitters, or thinking of stocking up on food, that: hey everybody is mobilised and we’re going to do everything we can,” said Pay. “It’s also signalling to local province and county level governments that they need to get out and be seen to do something even if there is nothing that can be done.”

      China has made climate crisis commitments to peak its carbon output before 2030, but – along with some European countries – has recently reprioritised coal production to stave off a global energy crisis.

      Pay said China was making big efforts in adaptability. She said the hydropower failure in Sichuan – where it contributes 80% of power supply – would probably lead to a fossil fuel-driven response in the short term before efforts to boost other renewable sources which had struggled to compete with cheap hydropower.

      “What’s happening this summer is going to be the base case for what a climate emergency looks like, and we’re likely to se a lot of policy research and redesign … and a lot more attention around water availability.”

      https://www.theguardian.com/world/2022/aug/24/china-issues-alert-drought-heatwave-put-crops-at-risk
      #agriculture

  • Nouvelles tensions après des incursions de drones chinois au-dessus des îles taïwanaises

    Taipei et Pékin ont eu de vifs échanges à propos d’une récente série d’incursions de drones chinois au-dessus des îles taïwanaises de Kinmen, certains surveillant des postes militaires avancés. Taïwan dénonce des « voleurs » et un « harcèlement », tandis que la Chine assume ces survols.

    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20220830-nouvelles-tensions-apr%C3%A8s-des-incursions-de-drones-chinois-au-dessu

    #Chine#chine#Taiwan#Kinmen#Quemoy#formose#Mer_de_Chine#Drones#Drone#geographie

  • En Chine, jeunes recherchent emploi désespérément

    Un jeune urbain sur cinq était sans emploi en juillet, selon les chiffres officiels. C’est trois fois plus que la moyenne nationale de la population active et un niveau inédit depuis 2018.

    Elément aggravant, près de 11 millions de nouveaux diplômés ont débarqué sur le marché du travail cet été, alors que l’économie tourne au ralenti : +0,4% de croissance au deuxième trimestre sur un an, au plus bas depuis deux ans.

    Si aucun chiffre officiel n’existe pour le taux de chômage en milieu rural, Zhuang Bo, économiste au cabinet de conseil TS Lombard basé à Londres, estime que le nombre de jeunes demandeurs d’emploi pourrait y être deux fois supérieur aux villes.

    « La réalité est bien plus grave que ce que montrent les chiffres », souligne aussi Ho-fung Hung, spécialiste de l’économie chinoise à l’Université Johns-Hopkins, aux Etats-Unis.
    « Si le problème persiste sans qu’un remède soit trouvé, il pourrait facilement générer de l’instabilité sociale. »

    https://www.arte.tv/fr/afp/actualites/en-chine-jeunes-recherchent-emploi-desesperement

    #Chine#Chômage#Shenzhen

  • Ouïghours : comment la Chine essaie de manipuler l’opinion internationale

    Dans un rapport publié mercredi 24 août, le Département d’État américain détaille les différentes techniques utilisées par les autorités chinoises pour discréditer et marginaliser les discours dénonçant le génocide et les crimes contre l’humanité perpétrés contre les Ouïghours.

    https://usbeketrica.com/fr/article/ouighours-comment-la-chine-essaie-de-manipuler-l-opinion-internationale

    Tactiques de communication :

    – Inonder la sphère informationnelle pour noyer les récits critiques

    – L’astrosurfing pour créer l’illusion d’un soutien

    – L’utilisation d’images générées par l’IA pour créer une apparence d’authenticité

    – La répression transnationale, le trolling et la cyberintimidation pour faire taire les dissidents

    Le rapport du département d’Etat en Français  :

    https://www.state.gov/comment-la-rpc-manipule-lopinion-publique-mondiale-au-sujet-du-xinjiang

    #Chine#ouighours#désinformation

    • Des envoyés diplomatiques à Genève de pays en développement d’Asie et d’Afrique visitent le Xinjiang

      https://french.news.cn/20220828/c3a92cd2c9d445d99db315fa2325e856/c.html

      URUMQI, 28 août (Xinhua) — A l’invitation du ministère chinois des Affaires étrangères, une délégation d’envoyés diplomatiques de pays en développement d’Asie et d’Afrique auprès de l’Office des Nations unies à Genève a visité la région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, du 24 au 27 août.

      Après avoir parlé personnellement avec des diplômés de centres d’enseignement et de formation professionnels, des dignitaires religieux islamiques et des personnes de tous les groupes ethniques, les envoyés ont reconnu les efforts du gouvernement chinois, ainsi que ses réalisations dans la lutte et la prévention du terrorisme, la protection de la liberté de croyance religieuse des citoyens et la préservation de la culture traditionnelle des groupes ethniques minoritaires.

      Les diplomates ont indiqué qu’ils soutiendraient fermement la position légitime de la Chine concernant le Xinjiang et réfuteraient toutes les accusations diffamant la région.

      Les envoyés ont visité un mémorial et la vieille ville de Kashgar, où ils ont constaté l’amélioration des conditions de vie et du bien-être des habitants locaux.

      Ils ont qualifié Kashgar de ville moderne qui a su conserver son charme et sa beauté historiques. Ils se sont dits ravis de voir les habitants de Kashgar mener une vie heureuse et ont déclaré qu’ils n’avaient assurément pas vu de preuve d’un « génocide ethnique ».

      A Kashgar, trois diplômés de centres d’enseignement et de formation professionnels ont partagé avec les envoyés la manière dont l’enseignement professionnel les a aidés à trouver des emplois et a amélioré la vie de leurs familles.

      Les envoyés se sont dits enchantés d’apprendre que les diplômés avaient échappé à l’influence de l’idéologie extrémiste grâce à l’enseignement et à la formation professionnels, et ont jugé très efficaces les mesures prises par le gouvernement chinois à cet égard.

      Dans la mosquée Id Kah à Kashgar et l’Institut islamique du Xinjiang, la délégation a eu des échanges approfondis avec des dignitaires religieux locaux sur les efforts du Xinjiang pour protéger la liberté de croyance religieuse de la population.

      Les envoyés ont déclaré que le gouvernement chinois avait non seulement protégé les activités légitimes des différents groupes religieux, mais également exploré une voie de lutte contre le terrorisme et de déradicalisation susceptible d’être un exemple utile pour de nombreux pays.

      Les envoyés ont aussi vu une société diverse, moderne et inclusive durant les quatre jours de voyage au Xinjiang, précisant que cette image représentait un contraste frappant avec ce que décrivaient les rumeurs de « travail forcé » et de « génocide ethnique ».

      Ils ont ajouté qu’ils partageraient leurs expériences au Xinjiang après le retour à Genève, réfuteraient les rumeurs et les mensonges sur le Xinjiang et soutiendraient fermement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine, ainsi que sa position légitime. Fin

  • Après Taïwan, le Tibet comme représailles américaines ! - par Élisabeth Martens, le 24 août 2022

    Dans le contexte international actuel, on pouvait s’y attendre : les États-Unis resserrent l’étau sur la Chine. Cette fois, ils exploitent l’ancien conflit frontalier entre l’Inde et la Chine pour attiser les tensions et déstabiliser la région. La frontière sino-indienne, nommée « Ligne Mc Mahon » depuis 1914 et rebaptisée « Ligne de contrôle effectif » (ou LAC) depuis 1962, laisse de fameux « flous artistiques » quant aux appartenances territoriales des uns et des autres. Du côté Est, l’Arunachal Pradesh, un État indien jouxtant le Bhoutan est en jeu, et du côté Ouest, c’est l’Aksai Chin contrôlé par la Chine qui est en jeu. Vous l’aurez compris, cela se passe à la frontière du Tibet, une des cinq Régions autonomes de la Chine. Or dès qu’il s’agit du Tibet, les émotions font vibrer les tripes, le dalaï-lama n’est pas loin portant ses 87 ans d’âge, accompagné par ses acolytes de l’ICT (International Campaign for Tibet). Bien joué, Mister Biden !... mais votre tactique est quand même un peu ’téléphonée’ !

    http://tibetdoc.org/index.php/politique/geopolitique/675-apres-taiwan-le-tibet-comme-represailles-americaines
    #Inde #Chine #USA #Tibet

  • La Chine cherche à s’établir militairement en Afrique
    S’étant imposé comme un partenaire clé sur le continent africain, Pékin défend ses intérêts commerciaux et économiques

    https://atalayar.com/fr/content/la-chine-cherche-setablir-militairement-en-afrique

    Depuis l’ouverture d’une base militaire à Djibouti en 2017 - sa première à l’étranger - Pékin a redoublé d’efforts pour accroître son expansion militaire en Afrique, augmentant ainsi sa puissance mondiale. Comme le souligne Paul Nantulya, de l’Africa Center, 2 000 soldats chinois sont actuellement stationnés en permanence sur la base de Djibouti. En outre, Pékin a construit une jetée capable d’accueillir un porte-avions, ce qui, selon Nantulya, « permet à la Chine de projeter sa puissance au-delà du Pacifique occidental ».

    Après Djibouti, les analystes et les journalistes se demandent où la Chine installera sa prochaine base militaire sur le continent. Africa Center indique la Guinée équatoriale, l’Angola ou la Namibie comme destinations possibles, tandis que les États-Unis mettent en avant l’Angola, le Kenya, les Seychelles et la Tanzanie, bien que la Guinée équatoriale ne soit pas exclue non plus. « C’est en Guinée équatoriale qu’ils ont actuellement le plus d’influence », déclare le général Stephen J. Townsend, commandant du commandement américain pour l’Afrique, dans un communiqué de presse du ministère de la défense.
    etc...

    #Chine#Afrique#Djibouti#Corne_de_l'Afrique#bab_el_mandeb