• Participations à l’#ordre
    Dossier coordonné par Guillaume Gourgues et Julie Le Mazier

    Ce numéro, dont vous trouverez ci-dessous la table des matières, regroupe des articles portant sur la #mobilisation de #volontaires, non professionnel·les, pour des #missions_de_sécurité ou de défense, qu’elle soit ou non tolérée, approuvée voire initiée par l’État. En explorant des contextes et des dispositifs différenciés, aussi bien au nord qu’au sud, et selon des méthodes et des approches théoriques plurielles, les articles montrent que loin de remettre en cause les prérogatives de l’État, la « participation à l’ordre » (et ses déclinaisons) constitue une #technique_de_gouvernement. Conçue pour retisser des liens sociaux, moraux ou politiques supposément défaits, en façonnant l’engagement, la « #civilité » ou le « #civisme », ou encore les #sociabilités_locales, elle vise à produire de « #bons_citoyens » ou de « #bonnes_citoyennes ». Entre logique gouvernementale et réappropriation des dispositifs par des participant·e·s à la recherche de rétributions matérielles et symboliques, cette #participation_à_l'ordre se présente comme un point nodal d’une forme de « #gouvernementalité_participative » en pleine expansion.

    « Introduction. Participations à l’ordre et participations conservatrices »
    Guillaume Gourgues, Julie Le Mazier

    « La #sécurité est-elle vraiment "l’affaire de tous" ? Les limites de la #participation_citoyenne en France dans un domaine typiquement régalien »
    Virginie Malochet

    « Quand la #gendarmerie devient participative : l’engagement des voisin·es dans les réseaux officiels de #vigilance en #France »
    Eleonora Elguezabal

    « La #surveillance a-t-elle une couleur politique ? Cercles de vigilance, capital social et compétition municipale dans des espaces périurbains en France »
    Matthijs Gardenier

    « Démocratiser le fusil. L’imagination composite d’une #citoyenneté_coercitive en #Ouganda »
    Florence Brisset-Foucault

    « #Policiers_vigilants et #vigilants_policiers. #Community_policing et division du travail policier en milieu urbain au #Malawi »
    Paul Grassin

    « Hiérarchies sociales, réforme morale et précarité économique au sein de l’#Oodua_People’s_Congress : de l’expérience vigilante radicale au travail de sécurité à #Lagos (#Nigeria) »
    Lucie Revilla

    « La certification d’un #citoyen_secoureur en #Chine contemporaine. Établir et représenter a posteriori la vertu d’un acteur au sein d’une arène de droit »
    Chayma Boda

    « Lecture critique. Participer à la modération sur les #réseaux_sociaux : définir, appliquer et contester les règles »
    Romain Badouard

    https://www.cairn.info/revue-participations-2021-1.htm
    #revue #ordre_public

    ping @davduf

  • C’est pas tous les jours qu’on se fend la gueule, ma brave dame !

    La Chine estime que la guerre entre les États-Unis et la Chine est imminente — Éric ZUESSE

    https://www.legrandsoir.info/la-chine-estime-que-la-guerre-entre-les-etats-unis-et-la-chine-est-imm

    "Les impérialistes devraient faire attention : lors de la guerre de Corée, il y a 70 ans, une armée chinoise mal équipée et sans force aérienne a pu vaincre les Étasuniens et leurs alliés bien armés.

    Les élites dégénérées étasuniennes courtisent la folle idée d’une victoire à la Pyrrhus sur la Chine. Au lieu de cela, ils risquent fort de se retrouver devant un tribunal de Nuremberg.

    La Chine ne permettra jamais aux États-Unis et à leurs alliés de gagner une guerre contre elle. La seule option de Washington est donc de recourir au nucléaire, ce qui revient à assassiner la planète entière, y compris une grande partie de la population des EU.

    La Chine vient d’annoncer publiquement que, à moins que le gouvernement des EU ne retire rapidement de la province chinoise de Taïwan les forces militaires qu’il y a récemment envoyées, la Chine enverra bientôt des forces militaires dans cette province, parce que, non seulement les États-Unis ont secrètement envoyé des « forces d’opérations spéciales » sur cette île, mais aussi parce que, « depuis que les États-Unis ont révélé la nouvelle par l’intermédiaire de fonctionnaires anonymes, ils ont fait un pas de plus pour saper, de manière secrète à semi-ouverte, les conditions essen (...)"

    #politique #géopolitique #Chine #Etats-Unis #guerre #paix #monde #propagande #vangauguin

  • Les géants de l’habillement fragilisés par le confinement prolongé du Vietnam
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Les-geants-de-l-habillement-fragilises-par-le-confinement-prolong

    Chaussures de sport, sweat-shirts, pantalons de survêtement : le confinement strict et prolongé du Vietnam en raison du coronavirus a provoqué des pénuries de produits chez des marques internationales telles que #Nike et #Gap, devenues de plus en plus dépendantes des fabricants de ce pays d’Asie du Sud-Est.

    Dans son usine de tissus à l’est de Hanoï, Claudia Anselmi, la directrice de Hung Yen Knitting & Dyeing, sous-traitant pour plusieurs géants européens et américains de l’habillement, se demande chaque jour si les machines vont devoir s’arrêter.

    Lorsque la dernière vague de #Covid-19 a frappé le pays au printemps, la production a chuté de 50%, et l’Italienne est confrontée à des problèmes d’approvisionnement.

    « Les restrictions de voyage ont mis en péril toute la logistique d’entrée et de sortie... cela a créé de longs, longs retards » dans la livraison du fil utilisé dans des maillots de bain et des vêtements de sport pour des clients tels que #Nike, #Adidas et Gap, a-t-elle déclaré à l’AFP.

"Nous ne survivons que si nous avons du #stock".

    Ajouter à cela des mesures de #confinement contrôlées de manière stricte qui ont empêché de nombreux vietnamiens de se rendre au travail ou de circuler pendant de longues périodes.

    

Plusieurs chauffeurs du delta du Mékong ont dû attendre trois jours et trois nuits dans leur véhicule avant d’entrer dans Can Tho (sud), a raconté Hamza Harti, le responsable de l’entreprise de logistique FM Logistic lors d’une table ronde à la chambre de commerce française de Hanoï. « Ils étaient sans nourriture, sans rien ».

 

    Accélérées par la guerre commerciale entre Washington et Pékin, les relocalisations d’usines de la #Chine vers l’Asie du Sud-Est se sont amplifiées ces dernières années, particulièrement au bénéfice du Vietnam.


    Risques de rupture d’approvisionnement
    Mais les mesures sanitaires exposent désormais les #multinationales à des risques de rupture d’#approvisionnement.



    L’équipementier Nike, qui produit la moitié de ses chaussures dans le pays communiste, a annoncé des pénuries et a revu ses prévisions de vente à la baisse, déclarant que 80% de ses usines dans le sud du pays ont dû fermer.



    Le japonais Fast Retailing, propriétaire de la marque #Uniqlo, a également mis sur le compte du blocage du Vietnam des retards dans la production de ses vêtements.

    #Adidas a de son côté estimé que la baisse de ses ventes pourrait atteindre jusqu’à 500 millions d’euros d’ici à la fin de l’année.

    

Plusieurs marques dont Nike et Adidas ont annoncé qu’elles envisageaient de produire temporairement ailleurs qu’au Vietnam.


    Dans une lettre adressée au Premier ministre Pham Minh Chinh, plusieurs associations d’entreprises américaines, européennes, sud-coréenne et du sud-est asiatique ont tiré la sonnette d’alarme, avertissant que 20% de leurs membres fabricants avaient déjà quitté le pays.

"Une fois la production déplacée, il est difficile d’y revenir", ont-ils écrit.

    Nguyen Thi Anh Tuyet, directrice générale adjointe de Maxport Vietnam, dont les 6.000 employés fabriquent des vêtements de sport pour des entreprises comme #Lululemon, #Asics et Nike, a déclaré à l’AFP que l’entreprise était « très inquiète » de voir ses clients retirer leurs commandes, même si elle est l’une des rares à avoir traversé ces derniers mois pratiquement indemne.



    Sans clients étrangers, « nos travailleurs se retrouveraient sans emploi », a-t-elle ajouté. La pandémie n’a pas seulement frappé l’industrie textile du pays, elle menace également le café, le Vietnam étant le premier producteur mondial de robusta.


    Les constructeurs automobiles n’y ont pas échappé non plus : #Toyota a réduit sa production pour septembre et octobre, en partie à cause du virus, et a déclaré à l’AFP que « l’impact a été important au Vietnam », ainsi qu’en Malaisie.

    

Les pénuries ont été aggravées par un regain de la demande en Occident, après un effondrement au plus fort de la crise du Covid-19.

Dans son usine textile près de Hanoï, Mme Anselmi pense que les entreprises resteront au Vietnam si le pays parvient à retrouver une certaine normalité en octobre :

    « Si nous pouvons permettre aux usines de travailler, je pense que la confiance (dans le Vietnam) est toujours là ».

    #Textile #Vietnam #Italie #café #vêtements #industrie_textile #conditions_de_travail #exploitation #mode #coronavirus #capitalisme #chaîne_d'approvisionnement #mondialisation #pénuries

  • Les terres rares. - YouTube

    https://www.youtube.com/watch?v=OAyYSlMhgI4

    Dans cette vidéo, je vous explique ce que sont les terres rares, à quoi elles servent et quels sont les problèmes qu’elles soulèvent.

    0:00​ • Introduction
    1:14 • Que sont les terres rares ?
    2:35​ • À quoi servent les terres rares ?
    7:06 • Indispensables aux technologies « vertes » ?
    10:12 • Les terres rares sont-elles rares ?
    13:39 • La Chine domine le marché
    16:34 • Une production polluante
    18:00 • Des déchets radioactifs ?
    21:30 • Intéressantes malgré tout ?
    25:17 • Produire en Europe ?
    30:15 • Recyclage ?
    32:01 • Conclusion
    34:03 • Le mot de la fin

    #terres_rares #le_reveilleur #chine

    Les « terres rares » sont des minéraux… qui d’ailleurs ne sont pas si rares que cela…

  • Pour atteindre le « zéro Covid », Hongkong impose une quarantaine éprouvante aux résidents revenant sur l’île
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/10/13/pour-atteindre-le-zero-covid-hongkong-impose-une-quarantaine-eprouvante-aux-

    Pour atteindre le « zéro Covid », Hongkong impose une quarantaine éprouvante aux résidents revenant sur l’île. Longtemps considéré comme l’un des plus libres de la planète, le territoire est en train de se couper du reste du monde.
    Depuis fin août, les résidents de Hongkong qui rentrent de France, du Royaume-Uni, des Etats-Unis ainsi que de vingt-trois autres pays ne sont admis dans la région administrative spéciale de Chine qu’au terme de vingt et un jours d’une quarantaine éprouvante tant pour leur santé morale et physique que pour celle de leurs finances. Le voyageur doit en effet rester enfermé dans une chambre d’hôtel – l’un des trente-cinq « DQH » (« hôtels conçus pour quarantaine ») habilités par le gouvernement – sans la moindre sortie à l’air libre autorisée. Le nombre de personnes qui souhaitent rentrer à Hongkong étant bien supérieur à l’offre disponible, les délais s’allongent, les prix grimpent. Certains hôtels, surtout bas de gamme, abusent de ce filon en proposant des chambres non seulement minuscules mais aussi sales, voire insalubres. Au cours de ce séjour, le voyageur (nécessairement vacciné et ayant déjà été testé au moins deux fois au cours des quarante-huit heures qui précèdent son arrivée à l’hôtel) doit se soumettre à six tests obligatoires, qui ont lieu avec des précautions qui semblent dignes d’un laboratoire de haute sécurité. Pour les gens qui voyagent seuls, ces visites leur offrent néanmoins les seuls contacts humains de tout leur séjour, même si ces intervenants aux allures de cosmonaute ont la réputation d’être peu causants. Même la livraison des plateaux-repas est organisée de sorte à éviter toute interaction entre le personnel et les personnes placées en quarantaine. Certains hôtels exigent que ces derniers attendent deux minutes avant d’ouvrir leur porte pour laisser au personnel le temps de quitter l’étage. Une porte ouverte trop tôt ou trop longtemps, un pied posé dans le couloir ont provoqué des sanctions. « Sortir de la chambre sera considéré comme une violation des règles de quarantaine et donc un délit, passible de peines allant jusqu’à six mois de prison et 25 000 dollars de Hongkong [environ 2 800 euros] d’amende », précise le site du gouvernement.Dans la plupart des hôtels, il est en outre impossible d’ouvrir la fenêtre, ce qui accentue le sentiment de claustrophobie, les migraines, les réactions aux moisissures… « Entre la valse des plateaux-repas et l’air conditionné non-stop, on sort de là aussi pâteux et vaseux que d’un mauvais voyage en avion, qui aurait duré vingt et un jours », témoigne un jeune homme en quarantaine qui n’avait pas les moyens de s’offrir un hôtel de bon standing.Surfant sur cette niche, des entreprises se sont créées pour livrer tapis de course et vélos d’intérieur, alors que les tutos et les groupes d’entraide en tout genre sont apparus en ligne pour aider à passer cette épreuve. On y apprend l’importance de structurer ses journées, mais aussi comment élaborer un minibowling avec la réserve de bouteilles d’eau livrées en début de séjour et une orange, ou comment faire sa lessive dans la bouilloire électrique… Pour soulager leurs clients captifs, certains hôtels subventionnent une « Happy hour » sur Zoom le vendredi soir.
    La rigueur extrême dont use le gouvernement pour gérer la situation se répercute sur les compagnies aériennes, qui peuvent être suspendues pendant plusieurs semaines si elles importent un certain nombre de cas parmi leurs passagers. Par conséquent, les contrôles à l’embarquement sont devenus particulièrement tatillons. Certains passagers ont été laissés sur le tarmac pour un prénom mal orthographié, un test PCR ayant dépassé de quelques minutes le délai de soixante-douze heures ou faute d’avoir pu fournir la preuve (traduite en anglais) de la certification ISO du laboratoire qui avait réalisé leur test… Récemment, à la suite du test positif d’une hôtesse de l’air arrivée de Los Angeles, tout l’équipage du vol a été mis en quarantaine pour trois semaines dans le centre de quarantaine du gouvernement, Penny Bay. La menace d’être envoyé à Penny Bay pèse d’ailleurs désormais comme une épée de Damoclès sur n’importe quel citoyen de Hongkong. Car le gouvernement peut décider, ou non, d’isoler certains cas contacts…Le gouvernement justifie cette approche radicale par son ambition de « zéro Covid », en ligne avec le régime de Pékin mais en contraste avec la quasi-totalité des pays développés.Vendredi 8 octobre, un employé de l’aéroport a été testé positif, alors que Hongkong n’avait pas enregistré un seul nouveau cas de Covid-19 depuis cinquante et un jours. Depuis la première apparition du virus à Hongkong en janvier 2020, sur les 12 251 qu’a connus l’île, seuls 213 ont entraîné le décès des patients, pour 7,3 millions d’habitants.Ces mesures ne sont justifiées par aucune étude scientifique et dénoncées par plusieurs médecins. La chambre de commerce européenne de Hongkong a, en outre, à plusieurs reprises, averti des effets dévastateurs de cette quarantaine sur l’économie locale et sur l’image de Hongkong. Son président, Frederik Gollob, a déclaré, début octobre, qu’à cause de ces mesures, de nombreuses entreprises européennes envisageaient à présent de quitter Hongkong.Des exemptions sont toutefois prévues par la loi, notamment pour certains hommes d’affaires de haut niveau et pour les diplomates. L’apparition de l’actrice australienne Nicole Kidman, en train de faire du shopping à Central mi-août, deux jours après son arrivée à Hongkong pour le tournage d’une série, a fait scandale.
    A Canton, de l’autre côté de la frontière chinoise, c’est un « centre international de santé », un camp de quarantaine de la taille de quarante-six terrains de foot et d’une capacité de 5 000 chambres qui devrait remplacer d’ici peu les quarantaines obligatoires à l’hôtel. Et les Hongkongais redoutent que leur gouvernement, de plus en plus soucieux de faire comme la Chine, ne reprenne l’idée.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#sante#santementale#quarantaine#test#resident#retour#santepublique#zerocovid#frontiere#hotel#economie#exemption

  • Des soldats américains entraînent discrètement l’armée taïwanaise - Le Temps
    https://www.letemps.ch/monde/soldats-americains-entrainent-discretement-larmee-taiwanaise

    Des soldats américains entraînent discrètement l’armée taïwanaise « depuis moins d’un an » pour renforcer les défenses de l’île face à la #Chine, a indiqué un responsable américain, confirmant des informations du Wall Street Journal.

    Une vingtaine de militaires des forces spéciales américaines et un contingent de soldats du corps des Marines forment des petites unités de l’armée de terre et de la marine taïwanaises, avait rapporté le quotidien américain, citant des sources officielles américaines anonymes.

    Je découvre par ailleurs que sur France 24 les informations internet apparaissent d’abord en anglais.
    US special ops forces secretly training Taiwan’s military, says Pentagon official
    https://www.france24.com/en/asia-pacific/20211008-us-special-operations-forces-secretly-training-taiwan-s-military-

    #états-unis

  • Coronavirus: WHO sending aid to North Korea through China border | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/article/3151498/coronavirus-who-sending-aid-north-korea-through-china-border

    Coronavirus: WHO sending aid to North Korea through China border. The WHO said it recently began sending medical supplies through China’s Dalian port, although it did not elaborate if the aid had actually reached North Korea

    In the WHO’s latest weekly report for South and East Asia, which covers the period to the end of September, it said it had begun shipments through China’s Dalian port, which is near the border with North Korea.“To support DPR Korea with essential Covid-19 medical supplies, WHO started the shipment through Dalian port, China, for strategic stockpiling and further dispatch to DPR Korea,” the agency said, referring to North Korea by the initials of its official name. The WHO did not elaborate on whether the aid had actually reached North Korea, and a spokesperson for the agency did not immediately respond to a request for comment.North Korea imposed tough restrictions when the pandemic began last year, sealing its borders and other measures in what it saw as a matter of national survival. It had tested at least 40,700 people for the coronavirus with no positive results as of Sept. 23, the WHO reported. An official for South Korea’s unification ministry, which handles relations with the North, told the Yonhap news agency that while Chinese customs data showed that maritime shipping routes between North Korea and China appeared to be opening, signs of movement of goods through land routes between the two countries had not been detected.

    #Covid-19#migrant#migration#coreedunord#chine#sante#circulation#frontiere#aidemedicale#pandemie

  • « Sie nahmen Kunst sehr ernst »
    https://www.heise.de/tp/features/Sie-nahmen-Kunst-sehr-ernst-6204115.html?seite=all
    Je découvre pourquoi je n’ai jamais apprécié Tarkowski. D’abord ses films de science-fiction n’en étaient pas, puis la décision du service d’échange académique allemand DAAD de retirer l’invitation du réalisateur chinois Chen Kaige au profit de Tarkowski m’a privé de l’occasion de collaborer avec cet auteur de cinéma appartenant à la cinquième génération de réalisateurs chinois.

    Dans cette interview Tarkowski junior explique pourquoi Stanislaw Lem refusait de collaborer avec Tarkowski : l’absence de pensée scientifique et analytique dans le film du créateur russe le rendait incompatible avec la vision de l’univers selon Lem.

    3.10.2021 - Andrej Tarkowski, Sohn des Regisseurs von „Solaris“ im Interview

    Science-Fiction war für ihn nur ein Vorwand, um die bürokratische Maschinerie der sowjetischen Zensur zu überwinden. Er musste Wege finden, wenn auch indirekt, frei über bestimmte Themen sprechen zu können, ohne dafür bestraft zu werden. Dafür eignete sich das Genre Science-Fiction sehr gut. Dann drehte er alles so wie er wollte, dass es am Ende gar keine Science-Fiction mehr war.

    Er nahm z. B. einen Roman, veränderte ihn so sehr und passte ihn seinen Vorstellungen an, dass von der ursprünglichen Science-Fiction-Story nichts mehr übrig blieb. Selbst der Autor von Solaris hatte geklagt, das sei nicht mehr die Adaption seines Romans, sondern ein Dostojewskij. Er weigerte sich im Anschluss, am Film mitzuarbeiten. Es war eine Art, die Zensoren zu täuschen.

    Sowohl Solaris als auch Stalker sind äußerst religiöse Filme, die auf gut versteckte Weise fast die Geschichte eines Heiligen nachzeichnen. Sein größter Wunsch war es gewesen, seinen Lieblingsautor Dostojewskij zu verfilmen, doch das ist ihm nie erlaubt worden. In Solaris sind noch viele Science-Fiction-Elemente vorhanden, während in Stalker die Science-Fiction eindeutig nur ein Vorwand war.

    Paul J. A. Clark, Reinventing China : A Generation and Its Films
    https://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/936

    https://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/pdf/936

    Chen Kaige 陈凯歌
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chen_Kaige

    #film #science-fiction #exil #Chine #URSS

  • Coronavirus: Hong Kong-mainland China border unlikely to reopen before February, government adviser says | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3151036/coronavirus-hong-kong-mainland-china-border

    Coronavirus: Hong Kong-mainland China border unlikely to reopen before February, government adviser says. Negotiations on reviving travel could stretch on for four to five months, according to government adviser’s estimate. Government steps up work on developing a health code for residents that must meet Beijing’s conditions for allowing quarantine-free travel. Reopening Hong Kong’s border with mainland China will take at least four to five months of negotiations, according to a Covid-19 adviser to the local government, which is also stepping up work on developing a health code for residents that must meet Beijing’s conditions for allowing quarantine-free travel.Professor David Hui Shu-cheong said the mainland border could only reopen to Hongkongers alongside the introduction of a health code app, adding the Innovation and Technology Bureau (ITB) was looking at requiring users to share their vaccination records and 21-day travel history.“The ITB is developing a cross-border code which needs to hold records of negative Covid tests and vaccinations, and state that the [user] is not a close contact of any confirmed case,” Hui said. The groundwork for the app, which was initially based on Covid-19 screening results, was completed last year but Hong Kong’s fourth wave of coronavirus infections ended the prospect of the border reopening and the scheme was never implemented. The inability to track Hongkongers’ movements and contact-trace any infection when they cross the border has long been a major obstacle to allowing quarantine-free travel, as the city’s health code is not linked to the mainland’s because of privacy concerns.
    Secretary for Innovation and Technology Alfred Sit Wing-hang confirmed that in preparation for the border reopening his bureau would look at how to refine the app. “We will conduct a full review to ensure more effective epidemic controls,” he said.But he did not answer any questions on whether the review would look at requiring residents to share their data with mainland authorities.Government adviser Hui, however, said that mainland authorities wanted the phone numbers required for signing up for the app to be registered under users’ real names.
    Earlier, Hui said in a television interview that his estimate for how long the border negotiations would take was based on Macau’s experience of reviving travel with the mainland.Hui, a respiratory medicine expert from Chinese University, said that authorities across the border would issue Hong Kong an action list for improving its current system of coronavirus controls, with mainland health experts likely to be sent to the city to inspect progress. “As long as we can prevent the coronavirus from entering the city from abroad, ensure there is no spread of the virus within the city and step up safety controls to the same level as China’s, then I believe we will be able to reopen the border,” he said. The government adviser added he expected a second meeting between health officials and experts from both sides after talks opened on September 26. As part of the initial discussions, Hong Kong has been asked to strengthen its epidemic controls through measures such as tightening quarantine exemption rules, as well as sharing data with the mainland.Hui added the city would also have to tighten its rules on discharging Covid-19 patients from hospital.In Hong Kong, coronavirus patients can be released if their cycle threshold (CT) value is above 33, suggesting they have a very low viral level. But that system is not used on the mainland, where patients can only be discharged after twice testing negative for the virus.“In Hong Kong’s case, we have seen that if the CT value is above 33, the body is essentially producing dead viruses and we haven’t seen any transmission from such patients,” Hui said. “But China says this standard is not recognised by the World Health Organization and does not have enough basis.”

    #Covid-19#migrant#migration#chine#hongkong#sante#circulation#frontiere#quarantaine#variant#test

  • Chine : les coupures de courant étranglent l’atelier du monde fashionnetwork
    https://fr.fashionnetwork.com/news/Chine-les-coupures-de-courant-etranglent-l-atelier-du-monde,13397

    Usines au ralenti, ouvriers qui « ne peuvent plus assurer une production normale », machines à l’arrêt : dans les usines du sud de la Chine, les coupures de courant menacent la croissance et affectent les chaînes d’approvisionnement.
Les suspensions d’approvisionnement en électricité ont déjà frappé ces derniers mois quelque 20 provinces à des degrés divers.


    L’entrée d’un site industriel à Houjie, dans la province du Guangdong, une zone touchée par les coupures d’électricité, le 30 septembre 2021 - AFP

    Les raisons ? Elles sont multiples mais principalement liées à la forte dépendance du géant asiatique au charbon, lequel assure 60% de sa production électrique. Le prix de ce charbon atteint aujourd’hui des niveaux record. Les autorités effectuent également des rationnements préventifs afin d’atteindre les objectifs environnementaux en matière de limitation des émissions polluantes. Principale victime jusqu’à présent : l’industrie. Dans la province du Guangdong (sud), parfois surnommée « l’atelier du monde » en raison de ses milliers d’usines de produits électroniques ou de textile, les coupures sont durement ressenties.

    Des machines sont mises à l’arrêt et des ouvriers doivent réduire leur heures de travail ou travailler uniquement la nuit — lorsque les restrictions sont plus souples.
     "On demande à nos sous-traitants d’avoir recours au travail de nuit ou de faire tourner leurs groupes électrogènes pour assurer la production", déclare à l’AFP Sherman Chan, directeur général adjoint d’Express Luck, un fabricant de téléviseurs basé à Shenzhen. « Mais étant donné qu’ils doivent investir des capitaux supplémentaires, nos coûts augmentent aussi. »

    Moins 40%
    Ces frais en hausse mettent à rude épreuve les chaînes d’approvisionnement, déjà sous pression avec des carnets de commande qui débordent en raison de la reprise économique en Occident. Résultat : du géant des snacks Toly Bread, jusqu’aux fournisseurs du constructeur automobile Tesla, nombre d’entreprises ont déjà annoncé des retards de production.

A Dongguan, tentaculaire ville-usine où travaillent des millions d’ouvriers, beaucoup d’employés ont dû revoir leur emploi du temps. « Hier, on a dû travailler la nuit. Et c’est pareil aujourd’hui », déplore M. Cui, manutentionnaire dans une usine de chaussures contrainte de limiter sa production. « Bien sûr qu’on n’est pas contents. Mais on s’adapte aux horaires », explique-t-il, tout en refusant de révéler son nom complet.

Dans une usine de tuyaux, Mme Xu, une employée, estime que les pannes de courant ont fait chuter la production d’environ 40% en septembre, notamment car les machines ont besoin de plusieurs heures après l’allumage avant d’être opérationnelles.
"On ne peut plus assurer une production normale", déclare-t-elle à l’AFP. Les autorités tentent de désamorcer le mécontentement populaire.

Le fournisseur public d’électricité s’est engagé mardi à garantir l’approvisionnement des zones d’habitation, une mission qualifiée de « tâche politique prioritaire ».

    Spectacle annulé 
Les autorités de Pékin ont elles présenté des coupures d’électricité dans certains petits quartiers résidentiels de la capitale comme de la « maintenance ». Et à Shanghai, la mairie a annulé le traditionnel grand spectacle son et lumière prévu jeudi soir à la veille de la fête nationale, officiellement pour des raisons de « sécurité ».

Ces coupures arrivent alors que la demande énergétique de la Chine, où l’économie a largement repris depuis le printemps 2020, dépasse désormais les niveaux pré-pandémie. Les restrictions imposées par Pékin sur les importations de charbon australien, sur fond de brouille diplomatique avec Canberra, n’aident pas.

"Les principaux coupables, c’est la pénurie mondiale d’énergie et le contrôle des prix de l’électricité par l’Etat en Chine", estime dans une note Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics. « Les prix du charbon et du gaz naturel se sont envolés partout en raison des conditions météorologiques et des ruptures dans la chaîne d’approvisionnement », souligne-t-il.

La Chine contrôle les prix de l’électricité pour les usagers, afin qu’ils ne soient pas trop élevés. La hausse du coût du charbon se répercute donc principalement sur les opérateurs des centrales électriques. Les coupures ont atteint un niveau tel qu’elles menacent désormais la croissance du pays.

Plusieurs banques internationales comme Goldman Sachs ou Nomura ont ainsi abaissé cette semaine leurs prévisions de croissance annuelle du PIB chinois.

     #énergie #nucléaire #pétrole #électricité #gaz #environnement #écologie #énergies_fossiles #politique #économie #Chine #Pénuries #Travail #Charbon #tesla #variant #zoonose #mutation #virus_arn #covid-19 #santé #pass_sanitaire #coronavirus #confinement #crise_sanitaire #vaccination #pandémie

  • Coronavirus: China wants permanent quarantine centres built for inbound travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/politics/article/3150796/coronavirus-china-wants-permanent-quarantine-centres-built

    Coronavirus: China wants permanent quarantine centres built for inbound travellers. City governments have been told to provide 20 rooms per 10,000 people in dedicated facilities by the end of October. Guangzhou is already making the shift away from using hotels with a new facility due to open with more than 5,000 rooms

    Health authorities have ordered cities in China to build or convert facilities into permanent quarantine centres for overseas arrivals, as Beijing pushes ahead with its zero-tolerance policy on Covid-19. City governments have been told to move away from using hotels for quarantine and instead provide dedicated facilities. There should be 20 quarantine rooms per 10,000 people available by the end of October, according to National Health Commission official Cui Gang. “Centralised quarantine of inbound travellers plays a key role in preventing the spread of Covid-19 to China. Implementing quarantine measures has always been an epidemic prevention task of the utmost priority,” Cui said at a briefing on Wednesday. Large port cities that see a high number of international arrivals – and potentially Covid-19 cases – have been urged to build large-scale facilities, or “health stations”, that could be used for regular health care as well as emergency needs, Cui said.Benjamin Cowling, an epidemiologist from the University of Hong Kong, said the question was how long the government was planning to continue the current strategy and require on-arrival quarantine in China.
    “It would make sense to construct specialised facilities, and the larger the better. The suggested ratio of 20 beds for 10,000 people sounds reasonable,” Cowling said.Drones and robots will deliver meals and disinfect rooms at the Guangzhou International Health Station, according to a government document. China has banned entry to most foreigners since March 2020, with returning nationals mandated to go through at least two weeks of hotel quarantine, followed by at least one week of at-home observation. Some cities, such as Beijing, have even more stringent rules, requiring 21 days of quarantine for some cases, followed by seven days of observation.
    Cui’s comments came as the first of the large-scale quarantine facilities
    – with more than 5,000 rooms – was due to open in the southern city of Guangzhou, with a second phase also planned. The Guangzhou International Health Station will offer contactless service, with digital check-ins and health and temperature updates, and drones and robots delivering meals and disinfecting the rooms, according to a city government document.The rooms all have their own air conditioning, ventilation and sewerage systems to prevent cross-infection and the facility includes 2,000 beds for staff to live on-site, it said.But the facility is just a start for Guangzhou to meet the new requirements – the city is home to 18.68 million people, meaning it will need about 37,350 quarantine rooms.
    Leading respiratory disease expert Zhong Nanshan has said that using hotels for quarantine would not be enough to contain highly infectious strains such as the Delta variant.Almost 80 per cent of mainland China’s international arrivals enter through Guangzhou and nearby Shenzhen, so there are plans to build a similar “health station” in Shenzhen, according to Zhong. Even without such facilities, Shanghai has managed to contain outbreaks quickly and the National Health Commission and Chinese Centre for Disease Control and Prevention have called on other places to learn from its experience. Wu Jinglei, director of the city’s health commission, was invited to share tips at a briefing on Wednesday.“Speed is a very important factor in outbreak control. Shanghai has introduced a flat command hierarchy … and cross-office collaboration remains activated since the start of the pandemic. These ensure we can respond quickly to new outbreaks,” Wu said.
    China has managed to stamp out at least two Delta variant outbreaks, in Guangdong and separately in Nanjing, and remains committed to a zero-tolerance strategy, with authorities using measures like mandatory testing, stay-at-home orders and travel restrictions to contain the spread of the virus.The mass vaccination drive is also part of that strategy, with 1.05 billion out of the 1.41 billion population fully inoculated as of Tuesday, and a third shot now being administered to high-risk and vulnerable groups to boost waning immunity.Guangdong, Henan and Zhejiang provinces have all announced a booster programme for medical and frontline workers, border staff, as well as elderly people and those with underlying conditions. But the Chinese CDC has said booster shots for the general population are still being studied.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#quarantaine#variant#centredequarantaine#santepublique#circulation#frontiere#territoire

  • Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3150799/thailand-feels-pinch-golden-week-no-gold-chinese-stay-home

    Thailand feels the pinch of a golden week with no gold as Chinese stay home. The week-long Chinese holiday is usually one of tourism-reliant Thailand’s peak travel periods, but for the second year in a row it’s been all but cancelled by Covid-19
    The lack of visitors from China has also upended the dream of creating a modern, buzzing Chinatown community of shops, restaurants and spas around a temple and flea market on a busy main road in the kingdom’s popular eastern resort city.The seven-day holiday from October 1 to mark the founding of modern China is one of the country’s peak travel periods.
    “Golden week has been virtually non-existent here for two years now,” said Sasithorn Thepnimit, who runs one of the last two restaurants still open, a shelf packed with unsold “Luzhou” baiju behind her.“Ninety-nine per cent of my customers are Chinese. I used to have Chinese staff too, but they have gone back to the mainland so I have no one to help me do marketing for the Chinese people still living here.“By the end of this year without customers I’ll have to close down.”Thailand’s tourism-dependent economy has been battered by last year’s coronavirus-related border closures and a deadly surge in Covid-19
    infections since AprilThe pandemic has so far claimed about 16,600 lives and resulted in the mass shutdown of businesses including in Pattaya and the capital Bangkok. Some 3 million jobs in the tourism industry are feared lost.The World Bank this week cut its growth forecast for Thailand to just one per cent for this year after a six per cent contraction in 2020.As the virus caseload drops to 10,000 a day, authorities are relaxing restrictions and hoping to reopen Thailand to vaccinated visitors from November with limited or no quarantine.But as China shows no sign of easing its own tough quarantine rules for returning nationals, the economic woes of Pattaya – Thailand’s main tourist market – are expected to continue until next year. A quarter of the nearly 40 million tourists who visited the Southeast Asian nation annually before the pandemic were Chinese.
    Thailand welcomed about 825,000 visitors from mainland China during 2019’s golden week, according to the Tourism Authority of Thailand. Officials said fewer than 80,000 travellers in total entered the kingdom in the first six months of this year.In pre-pandemic times, Chinese visitors packed into new malls, floating markets, restaurants and spas constructed specifically to cater to them with particular lantern-swinging fanfare attached to Chinese national holidays.All are now empty, reliant on Thai tourists and a small number of foreign travellers.At Asiatique, the vast Bangkok riverside shopping zone which pre-pandemic thronged with Chinese tour groups, this is the second golden week with no gold, as the bazaar remains empty and the riverside restaurants closed.
    “Normally our sales during golden week are even higher than during Songkran [Thai New Year],” said Kritrada Boonyakornchanachok, owner of the Zui Hao Si snack shop, which used to sell dried fruits like durian, mango, mangosteen to Chinese tourists.
    (...) In the absence of Chinese tourists, Thailand is hanging hopes on India
    and eyeing Diwali, slated for early November, as an opportunity to lure Indian travellers to Thailand’s beaches, cheaper wedding venues and spa packages. In 2019, 2 million people travelled to Thailand from India, the third largest group after tourists from China and Malaysia. “Even though it will be difficult to match the number of visitors and revenue generated by Chinese travellers, Indian tourists can help support Thailand’s tourism industry during this time,” said Somsong Sachaphimukh, vice-president of the Thai Tourism Council.“Indian travellers have a lot of spending power and a lot of potential.”

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#chine#inde#sante#pandemie#tourisme#economie#frontiere#circulation

  • Les voyages intérieurs des Chinois laissent le tourisme mondial orphelin
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/01/les-voyages-interieurs-des-chinois-laissent-le-tourisme-mondial-orphelin_609

    Les voyages intérieurs des Chinois laissent le tourisme mondial orphelin
    Les 150 millions de touristes chinois, qui avaient alimenté la croissance du secteur avant le Covid-19, voyagent désormais à l’intérieur de leurs frontières. Leur retour, en France notamment, n’est pas attendu avant plusieurs années.
    Le tourisme international s’est remis en mouvement, mais le carburant manque. Depuis bientôt deux ans et le déclenchement de la pandémie de Covid-19, le secteur s’habitue à vivre sans les visiteurs chinois. Ils nourrissaient sa croissance effrénée (5,1 % par an entre 2010 et 2019) par la force d’une classe moyenne grandissante attirée par le monde. Les vacances de la « Golden Week », la semaine de congés qui suit la fête nationale chinoise du 1er octobre, étaient le point culminant de cette frénésie migratoire. Mais cette année, comme en 2020, l’événement devrait être marqué par des déplacements en forte baisse et uniquement à l’intérieur du pays. La volonté des Chinois de voyager reste intacte, y compris pour de longs déplacements transprovinciaux. Les aéroports locaux, comme Canton ou Chengdu, ont détrôné Dubaï, Londres ou Paris en matière de fréquentation. Dès l’été 2020, le tourisme intérieur a retrouvé des niveaux d’activité approchant ceux de la période prépandémique, qu’il s’agisse des déplacements professionnels ou des vacances dans l’île tropicale de Hainan.Pendant les congés de la mi-automne, trois jours à partir du 19 septembre, la Chine a enregistré 88 millions de voyages, soit 87 % du nombre de trajets enregistrés en 2019, avant la pandémie. Les dépenses des touristes ont atteint 37 milliards de yuans (5 milliards d’euros), soit 79 % de leur niveau de 2019. La reprise n’est entravée que par les mesures d’isolement prononcées dès l’émergence d’un foyer de Covid-19, comme en août, ou par les freins posés par le gouvernement, comme à l’occasion de la Golden Week. A Shanghaï, par exemple, les établissements de santé et les écoles imposent à leur personnel et aux élèves de ne pas voyager « sauf nécessité », et d’effectuer un test avant la reprise. Face au risque qu’un nouveau foyer apparaisse, les Chinois ont tendance à privilégier les voyages à proximité et à réserver à la dernière minute. Les frontières extérieures devraient de facto rester fermées bien au-delà des Jeux olympiques (JO) d’hiver de Pékin, en février 2022. Encore engagée dans sa stratégie de tolérance zéro face au virus, la Chine continue d’imposer deux à quatre semaines de quarantaine à l’entrée sur son territoire.« C’est la nouvelle normalité : cela risque de durer très longtemps, met en garde Jin Dongyan, professeur de virologie à l’université de Hongkong, territoire lui aussi concerné par des restrictions drastiques. En ce moment, la Chine vit dans son propre monde, avec sa politique zéro cas. Le prix à payer est très élevé, puisque les frontières sont presque complètement bloquées. Mais il va bien falloir apprendre à vivre avec le virus, parce que je crains qu’il ne s’installe, pour devenir aussi courant que les rhumes. »Pour l’instant, rien n’indique que les autorités chinoises soient prêtes à rouvrir le pays. D’autant que l’année 2022 sera marquée par des rendez-vous importants. Après les JO d’hiver, le Congrès national du Parti communiste chinois, à l’automne, qui devrait être l’occasion de prolonger de cinq ans le mandat de secrétaire général de Xi Jinping, président du pays, est un événement au cours duquel les autorités verrouillent encore plus la société.Prudents chez eux, les Chinois ne sont donc pas près de revenir faire les boutiques en Europe. Quelques chiffres donnent la mesure du manque à gagner pour l’industrie touristique. Les dépenses des voyageurs chinois à l’étranger avaient atteint 227 milliards d’euros en 2019, soit l’équivalent des touristes allemands, britanniques, français et russes cumulés. Sur la décennie 2009-2019, le nombre de Chinois voyageant à l’étranger avait augmenté chaque année de 13 %, pour atteindre 155 millions.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#tourisme#religion#deplacementinterne#frontiere#pandemie

  • Coronavirus: Beijing tells Hong Kong to strengthen quarantine, testing policies to secure border reopening | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3150331/coronavirus-beijing-tells-hong-kong-strengthen

    Coronavirus: Beijing tells Hong Kong to strengthen quarantine, testing policies to secure border reopening.
    Hong Kong must strengthen coronavirus controls in areas such as testing and quarantine before the border with mainland China can reopen, the city’s deputy leader has said after meeting Beijing officials. Chief Secretary John Lee Ka-chiu said on Monday that both sides were positive about the prospect of reviving cross-border travel during “constructive” talks in Shenzhen over the weekend. He identified three areas of improvement in Hong Kong’s anti-pandemic strategy to pave the way for further discussions, covering screening requirements for inbound travellers, the quarantine system and the city’s overall approach to risk. But Lee said the mainland officials had not set any preconditions for relaxing travel restrictions, which Hong Kong authorities have made a priority for boosting the economy. More than 20 representatives from the mainland and Hong Kong attended Sunday’s meeting, hosted by Huang Liuquan, a deputy director of the State Council’s Hong Kong and Macau Affairs Office. “The mainland experts understand that Hong Kong has its own [anti-pandemic] measures, and they acknowledge that Hong Kong has yielded a certain result,” Lee told the press.Hopes in Hong Kong for border reopening, but ‘it’s unlikely before March’ “Our focus is to build a strong foundation to increase the mainland’s confidence in Hong Kong, and understand that Hong Kong will not bring extra health and safety risks to other places.”
    Lee did not directly answer questions on whether a date for a border reopening had been set, or if that could be achieved by the end of the year.
    “The process takes time, but I believe that the border could reopen in a gradual manner, as both sides demonstrated a positive attitude,” he said. “We will be proactive and push it forward as fast as we can.” He added local officials would submit a report on the meeting to Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor and strive to hold a second meeting with the mainland “as soon as possible”. Those in attendance included representatives from the central government’s liaison office in Hong Kong, and the Guangdong and Shenzhen administrations, as well as Secretary for Food and Health Professor Sophia Chan Siu-chee and Secretary for Innovation and Technology Alfred Sit Wing-hang. After the meeting, a source told the Post that “some things are missing” from the Hong Kong approach, adding that lessons would be learned from Macau’s experiences.
    Macau had over the past year largely brought the coronavirus under control, but recently recorded a spike in local cases, as have parts of the mainland.
    Hong Kong last confirmed a local Covid-19 case with an unknown source of infection on August 17, involving a 47-year-old airport worker. Health officials believe she probably contracted the virus at the transport hub rather than in the community. The city’s border controls are some of the world’s toughest, with inbound travellers required to quarantine for up to 21 days at designated hotels and undergo mandatory testing both during and after isolation.Hongkongers on the mainland and in Macau can return to the city without serving quarantine under the “Return2HK scheme” if they test negative for Covid-19. A “Come2HK scheme” allows non-Hong Kong residents in Guangdong province and Macau – including mainlanders and expatriates – to travel to the city without quarantining. But the arrangements are not reciprocal at this stage.Macau resumed quarantine-free travel with the neighbouring mainland city of Zhuhai in May last year, following the mutual recognition of a risk-based health code system that takes into account an individual’s condition, contact with Covid-19 patients and travel history.Carrie Lam lobbies Beijing for border reopening, seeks medical expert dialogueTravellers must also provide a negative coronavirus test taken no more than seven days before departure. Respiratory medicine expert Dr Leung Chi-chiu noted a recent uptick of imported infections in Hong Kong and urged the government to further tighten restrictions on travellers. He added a new strategy should be developed on eliminating cases within a month of an outbreak.“Hong Kong has no concrete plan on how to quickly cut off the spread of Covid-19 if there’s a community case. The strategy of simply tightening social-distancing measures and quarantining close contacts is outdated in the wake of more infectious variants,” he said.Leung acknowledged that locking down entire districts for mandatory testing would be difficult in Hong Kong but suggested ramping up regular screening instead – particularly for staff in high-risk places such as the airport and quarantine hotels – to two times per week.That should also apply to those who were fully vaccinated, to snuff out the contagion risks posed by asymptomatic carriers, he added.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#hongkong#macau#circulation#frontiere#sante#test#vaccination#variant#reciprocite

  • Meng Wanzhou kehrt nach China zurück
    http://german.news.cn/2021-09/26/c_1310209922.htm


    Voilà un peuple qui adore la patronne. On ne le voit pas sur la photo, mai si Xinhua le dit le peuple chinois doit vraiment l’aimer.

    BEIJING, 25. September 2021 (Xinhua) —
    Meng Wanzhou winkt einer jubelnden Menge zu, als sie am 25. September 2021 am Shenzhen Bao’an International Airport in Shenzhen in der südchinesischen Provinz Guangdong aus einem Charterflugzeug aussteigt. (Xinhua/Jin Liwang)

    #Chine #politique #affaires

    • Les Etats-Unis abandonnent les poursuites contre la fille du fondateur de Huawei, la Chine libère deux Canadiens
      https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/25/les-etats-unis-abandonnent-les-poursuites-contre-la-fille-du-fondateur-de-hu


      L’ancienne directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei, Meng Wanzhou, à Vancouver (Canada), le 24 septembre 2021.
      DON MACKINNON / AFP

      Les Etats-Unis réclamaient au Canada son extradition depuis son arrestation en décembre 2018, alors qu’elle transitait à l’aéroport de Vancouver pour se rendre au Mexique. Ce vendredi, tout s’est enchaîné assez vite : Meng Wanzhou a renoncé à ce que soit lu son acte d’accusation ; elle a plaidé non coupable des quatre chefs d’inculpations qui lui étaient opposés (fraude bancaire et aux transferts électroniques et complot en vue de réaliser ces crimes). Puis le procureur, traduit par une interprète, a présenté les termes de l’accord scellé avec Meng Wanzhou, qui prévoit de suspendre les poursuites contre elle jusqu’au 1er décembre 2022 et de les abandonner définitivement si Meng Wuanzhou respecte les termes d’un accord de bonne conduite.

      Principale exigence, ne pas contester le récit des faits qui raconte sur quatre pages comment Huawei, dont Meng Wanzhou était directrice financière, contrôlait de fait une filiale télécom en Iran baptisée Skycom et s’est arrangé pour lui faire obtenir du matériel interdit, en dépit des embargos américains. Comme toujours, c’est l’usage du dollar (dans les transactions réalisées par HSBC, maintenu dans l’ignorance des faits), qui permet à la justice américaine d’agir de manière supranationale chez des parties tierces.

      Triomphe du parquet américain
      Dans son communiqué, le parquet américain triomphe en expliquant que Meng Wanzhou a avoué ses torts, reconnaissant notamment avoir sciemment menti à la banque HSBC sur la réalité du contrôle de Skycom par Huawei lors d’une présentation PowerPoint à Hongkong en 2013. « Ses aveux confirment que Meng, en tant que directrice financière de Huawei, a fait de multiples fausses déclarations » pour « préserver la relation bancaire du groupe » avec HSBC, que la banque n’aurait pas maintenue si elle avait connu la réalité des liens avec l’Iran, accuse la vice-procureure fédérale de Brooklyn Nicole Boeckmann.

      Meng Wanzhou n’a toutefois pénalement plaidé coupable de rien et a pu, à l’issue de la levée de demande d’extradition, rejoindre sa famille en Chine après près de trois ans de résidence surveillée. L’accord ne concerne pas Huawei, qui reste poursuivi, et la déposition de Meng Wanzhou, qu’elle ne peut pas contester, servira sans aucun doute dans la procédure américaine contre le géant chinois.

  • Chinas Sonderbeauftragter für Afghanistan führte Gespräche in Kabul
    http://german.people.com.cn/n3/2021/0923/c209052-9899821.html

    Donnerstag, 23.9.2021 - Bei seinem jüngsten Besuch in Kabul bekräftigte Chinas Sonderbeauftragter für Afghanistan, China verfolge eine Politik der Nichteinmischung in die inneren Angelegenheiten Afghanistans und habe stets eine konstruktive Rolle bei der politischen Lösung der afghanischen Frage gespielt.

    Der Sprecher des chinesischen Außenministeriums, Zhao Lijian, erklärte dazu weiter, der Gesandte habe mit afghanischen Vertretern eine eingehende und konstruktive Diskussion über die jüngsten Entwicklungen in Afghanistan, insbesondere über die Toleranz, die Menschenrechte, die Wirtschaft und die humanitären Angelegenheiten geführt und die Unterstützung für die Bekämpfung von Terrorismus und Drogenverbrechen zum Ausdruck gebracht. China verfolge eine Politik der Nichteinmischung in die inneren Angelegenheiten Afghanistans und habe stets eine konstruktive Rolle bei der politischen Lösung der afghanischen Frage gespielt, bekräftigte Außenamtssprecher Zhao Lijian.

    #Chine #Afghanistan #diplomatie #relations-bilatérales

  • Changing China: Xi Jinping’s effort to return to socialism - BBC News
    https://www.bbc.com/news/business-58579831

    The thing is that - along with the wealth redistribution aspects of the communist path - Mr Xi also seems to believe that this means thrusting the Party back into most aspects of daily life, as the only realistic way of achieving what needs to be done.

    #Chine #communisme

  • « On l’a en travers de la gorge » : la grande désillusion des fabricants de masques français | LCI
    https://www.lci.fr/societe/video-masques-un-fabricant-francais-appelle-a-l-aide-2196902.html

    Lancée au plus fort de la pandémie, cette production 100% française voit ses clients lui tourner le dos. Hôpitaux ou collectivités optent pour la concurrence chinoise. Selon le syndicat du secteur, plus de 95 % des masques achetés viennent aujourd’hui d’Asie. « S’il n’y a pas de changement dans les appels d’offre publics, nous allons devoir arrêter les lignes de production par manque de débouchés », affirme le syndicat des Fabricants français de masques (F2M), qui regroupe la moitié de la trentaine de sociétés qui se sont mises à fabriquer dans l’urgence des masques chirurgicaux ou FFP2 au début de la crise sanitaire. « Si la production française n’est pas soutenue, que se passera-t-il en cas de nouvelle maladie infectieuse à risque épidémique ? », s’interroge-t-il encore auprès de l’AFP.

    Alors tu vois coco, pour économiser quelques centaines d’euros par an, on va te détruire tout un outil industriel essentiel en cas de pandémie. Parce que tu comprends, le truc qui coûte déjà pas bien cher mais qui est très utile, c’est 5 fois moins cher de l’acheter puis de le faire venir de l’autre bout de la planète... Et c’est là que tu te poses des questions sur les mécanismes de formation des prix, et en particulier de celui du transport.

  • On n’a jamais parlé de Once Upon a Time in China (1991) de Tsui Hark avec Jet Li sur Seenthis ? Vraiment ? Et Once Upon a Time in China II (1992) avec Jet Li et Donnie Yen ? Ni le III (1993) ?

    https://www.youtube.com/watch?v=3vyfizkaAvU

    Comment c’est possible, ça ?

    Parce que Jet Li c’est quand même le meilleur acteur de tous les temps (si je te le dis), et que ça c’est la meilleure trilogie de tous les temps, et que Tsui Hark dans les années 80-90, hein tout de même…

    Alors le gros défaut de Jet Li, c’est qu’une fois que tu as vu un de ses films, tu ne peux plus regarder un Matrix sans ricaner (« I know kung-fu », et toi le spectateur tu te dis : « ben non mon petit bonhomme, Jet Li il sait faire du kung-fu, toi tu sais pas faire du kung-fu »).

  • Le Monde selon #Modi, la nouvelle #puissance indienne

    « Aucune puissance au monde ne peut arrêter un pays de 1,3 milliard d’habitants. Le 21e siècle sera le siècle de l’Inde ».
    #Narendra_Modi, nationaliste de droite, à la tête de l’Inde depuis 2014, est le nouvel homme fort de la planète. 3ème personnalité la plus suivie sur Twitter, au centre de « l’Indopacifique », une nouvelle alliance contre la Chine. C’est l’histoire d’un tournant pour l’Inde et pour le monde.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/62159_1

    #film #film_documentaire #documentaire
    #Inde #Savarki #culte_de_la_personnalité #nationalisme #cachemire_indien #purge #militarisation #couvre-feu #RSS #patriotisme #religion #propagande_hindoue #colonialisme #impérialisme #BJP #parti_nationaliste_hindou #pogrom #islamophobie #Amit_Shah #Vibrant_Gujarat #hologramme #réseaux_sociaux #journée_internationale_du_yoga #yoga #soft_power #fierté_nationale #Alliance_indo-pacifique #Indo-Pacifique #armée #Routes_de_la_soie #route_de_la_soie #collier_de_perles #Chine #armes #commerce_d'armes #Ladakh #frontières #zones_disputées #disputes_frontalières #différends_frontaliers #litige_frontalier #zones_frontalières #zone-tampon #Israël #revanche_nationaliste #temple_Ajodhya #hindouisme #déchéance_de_nationalité #citizenship_amendment_act #citoyenneté #primauté_des_Hindous #résistance #milices_privées

  • Most Complex Chinese Characters - What Are The Top 12?
    https://ltl-xian.com/most-complex-chinese-characters

    Cū 麤 – almost doesn’t look real does it, just a load of lines that amount to nothing. Not so!

    The character is made up of a common format used in Chinese.

    Take one character and multiply it by three! You see it all the time.

    The most basic examples of this could be for wood and forest (木 and 森) or even the characters for the numbers one and three (一 and 三).

    So using that logic…
    Let’s take the character for deer, 鹿 lù. Looks familiar?

    On it’s own, it’s not too bad, but multiple not twice, but thrice, and we find ourselves in a bit of a pickle!

    So many strokes! But at least you know how to decode it, and many other characters now. This is a very common trick used in Chinese characters.

    #Chine #langue

  • Trump war kein Ausrutscher, es geht so weiter
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/trump-war-kein-ausrutscher-es-geht-so-weiter-li.183326

    16.9.2021von Michael Maier - Völlig überraschend haben die USA, Großbritannien und Australien einen Militärpakt geschlossen. Das Ziel der neuen Allianz soll eine geschlossen Front gegen China sein – für den Fall, dass es zu einer militärischen Auseinandersetzung des Westens mit China kommen könnte. US-Präsident Joe Biden, der britische Premierminister Boris Johnson und Australiens Premier Scott Morrison sprachen von einem „historischen Schritt“. Es gehe darum, China in die Schranken zu weisen und in der Region einzuhegen. Selten wurde dieses Ziel so unverhohlen bekannt gegeben wie bei der Bekanntgabe von „AUKUS“, wie die Allianz heißen soll.

    Die Implikationen sind vielfältig. Zunächst wir Australiens zaghafter Versuch, eine „souveräne Rüstungsindustrie“ aufzubauen, im Keim erstickt. Australien hatte in den vergangenen Jahren versucht, einen Mittelweg zwischen China als dem wichtigsten Handelspartner des Landes, und der westlichen Werte- und Militärgemeinschaft zu finden. Zu diesem Zweckt hatte die Regierung in Canberra versucht, mit den Franzosen ins Geschäft zu kommen. Ein milliardenschwerer Deal über den gemeinsamen Bau von acht konventionell betriebenen U-Booten sollte die Basis sein.

    Doch schon im Juni waren dunkle Wolken am Horizont aufgezogen: Australien werde sich nach Alternativen umsehen, wenn Frankreich die gesetzten Liefer-Deadlines nicht halten könne. Ob es wirklich Schwierigkeiten mit den französischen Firmen gab und dies nur ein begleitendes Trommelfeuer war, um alle Beteiligten auf ein Platzen des Deals vorzubereiten, lässt sich heute nicht mehr sagen.

    Frankreich fiel jedenfalls wie die gesamte EU am Donnerstag aus allen Wolken, als die Australier plötzlich wissen ließen, dass sie den Vertrag mit Paris auflösen und stattdessen atomgetriebene U-Boote aus angelsächsischer Fertigung einsetzen werden. Unzweifelhaft stärkt die plötzliche nukleare Teilhabe die geostrategische Position Australiens. Faktisch aber bringt sie Australien in die völligen Abhängigkeit von London und Washington, wie Sam Roggeveen vom Lowy Institut in der BBC analysierte. Im Falle einer Zusammenarbeit auf konventioneller Ebene hätte Australien seine U-Boot-Flotte langfristig unabhängig betreiben können. Einen Know-how-Transfer bei der Nuklear-Technologie wird es nicht geben, die Australier hängen ab sofort vollständig am Tropf der USA und Großbritanniens.

    Der Schock in Paris war enorm: Außenminister Jean-Yves Le Drian sprach von einem „Dolchstoß“. Es wäre zu kurz gegriffen, würde man den eindeutigen Affront nur als industriepolitisches Machtspiel sehen. Das war es zweifelsohne auch, immerhin geht es um Arbeitsplätze und Stärkung der Technologie-Branche. Es ist verständlich, dass sich die französische Regierung hintergangen fühlt.

    Doch viel mehr noch muss die Tatsache gesehen werden, dass die angelsächsischen Verbündeten eine so weitreichende Entscheidung vollzogen, ohne die EU oder die europäischen Partner auch nur zu informieren: Die Financial Times zitiert EU-Insider, die bestätigten, dass man von der Entscheidung vollständig überrascht worden sei. Es war ein „Déjà-vu“: Auch vom plötzlichen Abzug der Amerikaner aus Afghanistan hatten die Europäer keinen blassen Schimmer. Spätestens jetzt sollte jeder Außenpolitiker in Paris, Berlin oder Brüssel wissen: Donald Trump war kein Betriebsunfall der US-Geschichte, sondern ein Vorspiel zu einer langfristigen Verschiebung de Kräfte: „America first“ gilt weiterhin uneingeschränkt – und wer, wie die Australier, versucht, dem Sog zu entgehen, der wird ganz schnell wieder eingefangen.

    Für die Europäer bedeutet dies, dass sie sich umgehend orientieren müssen: Ein Schmusekurs mit China wird nicht ohne gravierende Folgen – sprich Strafmaßnahmen der Amerikaner – bleiben. Die Eskalation vom Handels- und Finanzkrieg, der ja auch nach Trump nicht beendet worden war, zu einem sehr kalten Krieg bis hin zur Möglichkeit einer „heißen“ Phase ist vorgezeichnet.

    Die EU wäre jetzt gut beraten, sich ohne anti-amerikanische Ressentiments schleunigst nach weiteren Verbündeten umzusehen. Russland würde sich anbieten – allerdings hat das EU-Parlament ausgerechnet am Donnerstag eine Deklaration verabschiedet, die sich gegen die am Wochenende neu zu wählende Duma und das „korrupte Regime“ im Kreml richtet. Das ist nicht besonders intelligent in einer historisch kritischen Phase der Weltpolitik. Es geht um Optionen und Interessen und am Ende um die Frage, ob man alles getan hat, um nicht vollends fremdbestimmt agieren zu müssen.

    #Australie #France #USA #armement #Chine #Union_Européenne

  • Singapore’s Chinese embassy urges nationals not to visit as singer JJ Lin distances himself from Fujian Covid-19 outbreak | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3148658/coronavirus-chinese-embassy-urges-nationals-not-travel

    Singapore’s Chinese embassy urges nationals not to visit as singer JJ Lin distances himself from Fujian Covid-19 outbreak The advisory came as Singapore sees a surge in Covid-19 cases, and as Foreign Minister Wang Yi is due to meet PM Lee Hsien Loong Singer Lin Jun Jie responded to rumours on Weibo that he may have been responsible for the outbreak in China by geo-tagging himself in Singapore
    The Chinese embassy in Singapore has urged its citizens not to travel to the city state unless necessary amid a sharp rise in Covid-19
    cases there.In a statement on Monday, the embassy noted that Singapore
    had recorded more than 500 daily infections over the last four days, and numbers were expected to reach the thousands.“Dozens” of Chinese nationals in Singapore have caught the virus and sought help, including tourists and short-term visitors who had travelled for work or to visit their families, it said.Currently, mainlanders can enter Singapore without serving quarantine, but they have to take a test on arrival and isolate until they receive a negative result.“Considering the current situation in Singapore, the embassy reiterates that cross-border travel during a pandemic is dangerous,” it said, adding that those intending to visit the city state should “carefully” reconsider their plans. Singapore, one of the most vaccinated countries in the world with 81 per cent of its population fully inoculated, is battling a spike in cases. On Monday alone, there were 597 domestic infections, but the number of hospitalised cases and those in intensive care units remained relatively stable.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#chine#frontiere#circulation#tourisme#sante#vaccination#contamination

  • La Chine continue de resserrer son étau sur les géants de la tech
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/09/14/pekin-continue-de-resserrer-son-etau-contre-les-geants-de-la-tech_6094582_32

    Les applications sur smartphone des géants du commerce en ligne chinois sont bien pratiques. En quelques clics, vous pouvez commander le bien dont vous rêvez et obtenir un crédit pour l’acquérir. Cela ne devrait pas durer. Selon le Financial Times du lundi 13 septembre, Pékin va obliger les e-commerçants à scinder leurs applications : une pour les achats, une pour les activités de crédit.

    Une décision dans la droite ligne de la stratégie mise en œuvre depuis décembre 2020 visant à les contraindre de cesser d’être à la fois commerçants, banquiers, intermédiaires financiers et évaluateurs de risques de crédit, le tout sans avoir à respecter les ratios prudentiels imposés aux banques traditionnelles. A l’avenir, les demandes de prêts déposées auprès d’Ant, la filiale financière d’Alibaba, devront être traitées par une société spécifique dont l’Etat sera actionnaire. Une nationalisation partielle qui devrait faire jurisprudence. Plus question de laisser à quelques conglomérats high-tech le monopole du crédit à la consommation.

    Outre la régulation financière, le pouvoir politique s’attaque en effet à d’autres caractéristiques du secteur auxquelles l’opinion publique est sensible : la concurrence entre les plates-formes, la collecte des données et les conditions de travail des employés. Le 10 septembre, les pouvoirs publics ont convoqué les dix grandes entreprises de livraison à domicile et les sociétés de taxi, leur enjoignant de signer des contrats écrits avec leur personnel, d’améliorer les revenus offerts et de prévoir des temps de pause. L’enjeu est majeur. Selon un rapport de l’Organisation internationale du travail paru à l’automne 2020, 78 millions de personnes, soit environ 10 % de la population active, sont employées dans le commerce en ligne et les plates-formes de livraison. Mais une infime minorité de ces 78 millions – 8 % seulement – bénéficient d’un réel contrat de travail.

    Dans le même ordre d’idée, le gouvernement a publié, en août, une loi qualifiant les données d’atouts « stratégiques de la nation ». Jugeant que les informations concernant les Chinois doivent rester dans l’empire du Milieu, le gouvernement entend limiter les introductions en Bourse des entreprises nationales à l’étranger, lorsque les autorités du pays veulent également avoir un droit de regard sur ces données, ce qui est le cas des Etats-Unis. Pour s’être introduit au Nasdaq fin juin, en croyant pouvoir se dispenser d’obtenir le feu vert des autorités chinoises, Didi, le « Uber chinois », a, quarante-huit heures plus tard, été interdit de recruter de nouveaux clients en Chine. Message reçu cinq sur cinq : deux autres sociétés, l’application de fret Full Truck Alliance et la société de recrutement en ligne Kanzhun ont renoncé à se faire coter aux Etats-Unis.

    Allant encore plus loin, la ville de Tianjin (environ 10 millions d’habitants) a ordonné à ses entreprises publiques de stocker leurs données dans un cloud public et de ne plus travailler avec les géants privés comme Alibaba ou Tencent. Ceux-ci ne sont pas les seuls dans le collimateur du Parti communiste. Cet été, le secteur de l’éducation privée en ligne a été prié de rejoindre le secteur associatif. Et dans le domaine des jeux vidéo, les mineurs ne peuvent plus se connecter que trois heures par semaine, les sociétés devant auparavant vérifier l’identité et l’âge des utilisateurs. Enfin, une réécriture « positive » de certains algorithmes doit mettre moins en valeur les « contenus pernicieux ».

    Autant de mesures jugées « liberticides » par certains, mais que d’autres, comme le sinologue François Godement de l’Institut Montaigne, pourtant peu suspect de complaisance envers Pékin, estime « correspondre à ce que l’on pourrait attendre de gouvernements sociaux-démocrates ».

    #Chine #Données #Banques

  • Qu’est-ce que les Etats-Unis cherchent à cacher en concoctant un rapport mensonger sur les origines du nouveau coronavirus ? - Communiqué de l’ambassade de Chine

    Le président américain Joe Biden avait ordonné aux services de renseignement américains de produire en 90 jours un rapport prouvant que le nouveau coronavirus viendrait d’un laboratoire chinois. Mais à sa grande déception, les services secrets américains, qui ont rendu public leur rapport il y a quelques jours, n’ont pas été en mesure de satisfaire la demande du président Joe Biden, car ils n’ont pas réussi à tirer une conclusion claire sur la question de savoir si le virus viendrait de la nature ou se serait échappé d’un laboratoire.


    https://www.geopolintel.fr/article2785.html
    #covid #USA #Chine