• Lorsque Jessie Battaglia a commencé à rechercher une nouvelle nounou pour son fils âgé d’un an, elle a voulu avoir plus d’informations que celles que l’on obtient par la vérification du casier judiciaire, les avis de parents et l’entretien face-à-face.

      Elle a donc fait appel à Predictim, un service en ligne utilisant une « intelligence artificielle avancée » pour évaluer la personnalité des baby-sitters, et a fait examiner par les scanners de l’agence les milliers de publications Facebook, Twitter et Instagram d’une candidate.

      Le système a présenté une note d’évaluation automatisée pour cette femme de 24 ans, expliquant que le risque qu’elle soit toxicomane était très faible, mais lui donnant toutefois un risque légèrement plus élevé – 2 sur 5 – quant aux possibilités d’intimidation, de harcèlement, de manque de respect et de mauvaise conduite.

      Le système n’expliquait pas comment il était arrivé à cette note, mais Mme Battaglia, qui avait crû que la nounou était digne de confiance, se sentit soudain assaillie de doutes.

      « Les réseaux sociaux révèlent le caractère d’une personne », affirme Mme Battaglia, âgée de 29 ans, qui vit dans la banlieue de Los Angeles. « Alors pourquoi obtient-elle un 2 et pas un 1 ? »

      Predictim offre aux parents le même modèle que des douzaines d’autres entreprises informatiques vendent aux patrons d’entreprises à travers le monde : des systèmes d’intelligence artificielle qui analysent la façon de parler d’une personne, ses expressions faciales et son historique en ligne, avec la promesse de révéler les aspects cachés de sa vie privée.

      Cette technologie est en train de remodeler les méthodes de recrutement, d’embauche et d’évaluation des salariés par les entreprises, en proposant à ces dernières un regard sans pareil sur les candidats à l’embauche grâce à l’arrivée de nouveaux systèmes de surveillance et d’évaluation psychologique intrusive.

      La société de services informatiques Fama indique qu’elle utilise l’intelligence artificielle pour surveiller les « comportements indésirables » des employés sur les réseaux sociaux et en alerter leur hiérarchie. De même, la société de recrutement informatique HireVue, qui travaille avec de grands groupes comme Geico, Hilton et Unilever, propose un système qui analyse automatiquement les intonations de voix des candidats, leurs choix de mots et les mouvements de leur visage lors d’entretiens vidéo afin de prédire quelles seront leurs compétences et leur attitude une fois en poste (les candidats sont encouragés à sourire pour obtenir la meilleure notation possible).
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      Les balayages numériques de Predictim analysent l’intégralité de l’historique d’une baby-sitter sur les réseaux sociaux, ce qui, pour beaucoup de jeunes nounous, peut couvrir presque toute leur vie. On informe les candidates qu’elles seront extrêmement désavantagées sur ces emplois à forte concurrence si elles refusent cet examen.
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      Un scan Predictim est facturé à partir de 24,99 $, et requiert le nom de la baby-sitter, son adresse e-mail et son accord pour l’accès à ses comptes sur les réseaux sociaux. Elle peut refuser, mais le parent sera informé de son refus et elle recevra par e-mail une note, lui indiquant que le parent intéressé ne sera pas en mesure de l’embaucher tant qu’elle n’aura pas complété cette demande.
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      La notation des risques est divisée en plusieurs catégories incluant les contenus douteux et l’usage de drogue. La jeune entreprise a également vanté la capacité de son système à évaluer les baby-sitters sur d’autres aspects de leur personnalité, tels que la politesse, l’aptitude à travailler avec d’autres et leur « positivité ».

      Les responsables de l’entreprise espèrent prendre la tête du secteur multimillionnaire de la « sous-traitance parentale » et ont commencé à faire de la publicité à travers le parrainage rémunéré de blogs d’éducation des enfants et de blogs de mamans. Le marketing est fortement axé sur la capacité de la société à mettre au jour les secrets cachés et éviter « le cauchemar de tout parent », citant des affaires criminelles comme celle de cette baby-sitter du Kentucky inculpée plus tôt dans l’année, pour avoir gravement blessé une enfant de huit mois.
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      Ainsi, lorsque les résultats d’une requête sur une baby-sitter ont signalé la possibilité d’une attitude brutale, une maman, décontenancée, a expliqué qu’elle n’était pas en mesure de savoir si le logiciel était tombé sur une citation de vieux film, des paroles de chanson ou une autre expression, ou bien sur des propos réellement intimidants.

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      Jamie L. William, avocat des libertés civiles pour la Electronic Frontier Fondation, note que la plupart des algorithmes utilisés aujourd’hui pour accéder aux sens des mots et des images publiés en ligne, sont largement connus pour manquer du bon sens et de la mise en contexte qu’apporte une lecture humaine. Même des géants technologiques, comme Facebook, ont eu du mal à construire des algorithmes qui puissent faire la différence entre un commentaire inoffensif et une incitation à la haine.

      « Quant à utiliser ces systèmes sur des gamins ; soyons sérieux, ce sont des gamins ! », nous dit William. « Les gamins ont des blagues d’initiés. Ils font un usage notoire du sarcasme. Ce qui pourrait ressembler à une “mauvaise attitude” pour un algorithme, ne serait pour une personne qu’un point de vue politique ou une critique fondée. »
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      La baby-sitter de Madame Battaglia, Malissa Nielsen, 24 ans, a récemment donné son accord à deux familles différentes qui lui ont demandé de remettre à Predictim ses accès aux réseaux sociaux. Elle a expliqué qu’elle a toujours été prudente sur les réseaux et s’est dit que partager un peu plus ne pouvait pas faire de mal ; elle va à l’église une fois par semaine, ne jure pas et elle termine sa formation en éducation de la petite enfance, grâce à laquelle elle espère ouvrir une garderie.

      Mais en apprenant que le système lui avait attribué une mauvaise note pour harcèlement et manque de respect, elle a été stupéfaite. Elle avait cru qu’il s’agissait de permettre aux parents d’examiner ses comptes sur les réseaux sociaux, et non pas de consentir à ce qu’un algorithme dissèque sa personnalité. Elle n’avait pas été informée non plus des résultats d’un test qui pourrait mettre à mal sa seule source de revenu.
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      Les Américains cultivent une méfiance persistante à l’égard des algorithmes dont les décisions pourraient affecter leur vie quotidienne. Dans une étude du Pew Research Center, 57 % des personnes interrogées pensent que l’examen automatisé des CV de candidats à l’embauche est « inacceptable ».

      Néanmoins, les responsables de Predictim confirment qu’ils se préparent à déployer leurs services à l’échelle nationale. Chez #Sittercity, une plateforme de recrutement de baby-sitters en ligne, visitée par des millions de parents, la direction va lancer, en début d’année prochaine, un programme pilote qui intégrera les notations de Predictim aux tests et vérifications d’antécédents actuellement en place.
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      Le travail d’extraction de données de #Predictim sur les réseaux sociaux et son intérêt pour l’analyse psychologique de masse n’est pas sans rappeler les ambitions de #Cambridge_Analytica , le cabinet en conseil politique qui a travaillé sur la campagne de Trump et entraîné Facebook dans un scandale mondial relatif à la protection de la vie privée. Mais les dirigeants de l’entreprise affirment qu’ils ont mis en place des gardes-fous internes et travaillent sur la protection des données personnelles des baby-sitters. « Si nous laissions fuiter les infos d’une baby-sitter, ce ne serait vraiment pas cool », a relevé Simonoff.

      Les experts craignent que les notations des systèmes d’intelligence artificielle, comme celles de Predictim, annoncent un futur dans lequel l’attribution de tout emploi, pas seulement de garde d’enfants, sera décidée par une machine. De nombreuses entreprises de recrutement à l’embauche construisent déjà ou investissent dans des systèmes qui peuvent analyser les CV de candidats à très grande échelle et obtenir une évaluation automatisée de la manière dont chacun d’eux pourraient travailler une fois en poste. Des systèmes d’intelligence artificielle de même type – comme #Jigsaw, une jeune entreprise d’informatique créée par Google – sont utilisés pour patrouiller sur Internet et débusquer dans les commentaires, le harcèlement, les menaces et la violence en ligne.
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      Mais il a été démontré régulièrement que les algorithmes de recrutement ne font pas apparaître le genre de préjugés subtils qui pourraient faire dérailler la carrière d’une personne. Ainsi, des sources ont confié à l’agence Reuters qu’Amazon avait arrêté le développement d’un algorithme de recrutement lorsqu’elle s’était aperçue que celui-ci avait injustement pénalisé les femmes – l’historique du recrutement de la société, dans un secteur informatique dominé par les hommes, avait appris au système que les caractéristiques masculines étaient préférables. La société a affirmé que l’outil n’avait jamais servi à évaluer les candidats (le fondateur et dirigeant d’Amazon est propriétaire du Washington Post).

      Certains experts pensent que de tels systèmes ont le pouvoir d’exacerber les préjugés liés à l’âge et aux origines raciales, y compris en signalant les mots ou les images issus de certains groupes plus que ceux issus d’autres groupes. Ils craignent également que Predictim puisse forcer de jeunes nounous à remettre des données personnelles uniquement en vue d’obtenir un boulot.
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      Source : The Washington Post, Drew Harwell, https://www.washingtonpost.com/gdpr-consent/?destination=%2ftechnology%2f2018%2f11%2f16%2fwanted-perfect-babysit - 23-11-2018
      Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

      Drew Harwell est reporter national sur la technologie pour le compte du Washington Post, spécialisé en intelligence artificielle. Il a couvert par le passé les questions de commerce national et les entreprises de Trump.

      algorithme #intelligence_artificielle #prédiction #surveillance #facebook #santé #bigdata #google #big_data #prédictif #profiling #innovation #baby-sitters


  • Des millions de Chinoises abandonnées veulent retrouver leurs parents Michael Peuker/lan - 2 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10029216-des-millions-de-chinoises-abandonnees-veulent-retrouver-leurs-parents.h

    En 30 ans, des millions de petites filles chinoises ont été abandonnées, conséquence de la politique de l’enfant unique. Beaucoup d’entre elles veulent aujourd’hui retrouver leurs racines. Reportage dans le village de Zhouning, où une association tente de les réunir avec leurs parents.

    Des centaines de personnes se sont réunies un matin d’octobre dans cette petite bourgade de montagne de la province de Fujian pour tenter de retrouver un proche. 


    Entre des parents en pleurs, des volontaires distribuent des photos de jeunes femmes comportant diverses données : âge, domicile et lieu d’adoption.

    Beaucoup sont venus dans l’espoir de retrouver une fille à l’occasion de la manifestation organisée par « les filles de Changle », une association visant à réunifier les familles.

    Et parfois, cela fonctionne : sur une estrade flanquée de deux énormes haut-parleurs, un couple âgé, hagard, fait face à une jeune femme en pleurs. Tremblante et émue, Zheng Qiuqing remercie l’association. Elle vient de retrouver ses parents qu’elle a recherchés des années.

    D’autres n’ont pas cette chance. Yuan Shulan espère : « je ne sais pas si ma fille va venir ou non aujourd’hui. On me l’a enlevée à 23 jours à cause du contrôle des naissances ».

    Chen Xuxiong n’a pas non plus retrouvé ses parents. Elle sait que ses parents sont là, mais ils ne se sont pas manifestés : « J’ai envie de leur dire que je ne leur en veux pas et que j’aimerais les accompagner le reste de leur vie. Rien de plus. S’ils ont peur de se faire connaître et de me rencontrer, c’est pas grave, j’attendrai qu’ils soient prêts ». 

    Tests ADN
    A l’écart de l’estrade, des hommes grisonnants font la queue devant une petite tente. Ye Sunxiao en ressort en rabattant la manche de sa chemise : « J’ai donné mon ADN pour retrouver ma fille. Ils m’enverront un rapport sous peu. Je la cherche depuis longtemps et je vois dans ce test une vraie opportunité. Ça coûte presque 100 francs. Si ça me permet de la retrouver, c’est rien du tout. Si on ne la trouve pas, c’est une grosse perte ».

    Mr Chen a aussi fait le test : "La politique de l’enfant unique marque des années très sombres en Chine. Quelqu’un est venu prendre ma fille. L’officiel du village a menacé de démolir ma maison si je ne la donnais pas. A l’époque c’était comme ça. Ils démolissaient ta maison et t’envoyaient en prison. Ils ont aussi tenté de stériliser de force. Mais il me fallait des fils pour faire le travail. Les filles qu’on a eues, on les a abandonnées pour pouvoir continuer d’essayer d’avoir un garçon

    Contrôle des naissances
    Trafic d’être humains, avortements ou stérilisations forcées sont quelques-unes des conséquences liées au contrôle des naissances.

    Cette politique ayant été assouplie en 2015, le gouvernement tente aujourd’hui de tourner la page et soutient diverses plate-formes de recherche des familles, dont celle que préside He Zhincong : « A Zhouning, dans les années 70, 80 et 90, 6000 fillettes ont été mises en adoption. A l’époque, les gens ici étaient très pauvres. La vie était difficile. Et pour être honnête il y a aussi le poids des traditions : ici les familles valorisent les garçons, alors les filles étaient abandonnées ».

    #Chinoise #enfants #Fillettes #Femmes #Chine #enfant_unique #ADN


  • #Moose_Jaw_tunnels reveal dark tales of Canada’s past

    One of the strangest stories in 20th-century Canadian history is coming to light thanks to excavations under the streets of Moose Jaw.

    For more than 75 years, city officials denied rumours of a network of tunnels located under this sleepy city, once one of the wildest frontier towns in the Canadian West.

    Now part of the network has been restored and is open to tourists. Promoted as The Tunnels of Little Chicago, the underground maze has become the city’s most popular tourist attraction, with more than 100,000 visitors to date.

    Local researchers have interviewed many of the city’s senior citizens to get at the long-hidden truth.

    “All of the accounts agreed on the main points,” said Penny Eberle, who has been closely involved in the restoration project.

    Eberle says work on the tunnels began in about 1908 after several Chinese railway workers were savagely beaten at the CPR railyards by whites who believed the Chinese were taking their jobs.

    This was the time when Western Canada was gripped by hysteria about the “yellow peril,” and Ottawa imposed its infamous head tax on Chinese would-be immigrants.

    Terrified and unable to pay the head tax, the Chinese workers literally went underground, digging secret tunnels where they could hide until the situation improved.

    Evidence suggests the tunnels were used for many years. The railway workers managed to bring women to live with them and even raised children in rat-infested darkness.

    Access to the tunnels was gained from the basements of buildings owned by legal Chinese immigrants. The underground residents would do work for above-ground laundries and restaurants and would obtain food and other supplies in payment.

    Because the tunnels were built adjacent to heated basements, they were livable in winter.

    The tunnels acquired a whole new purpose in the 1920s, when the United States and much of Canada embarked on Prohibition.

    As a major CPR terminus linked to the United States by the Soo Line, Moose Jaw was ideally situated to become a bootlegging hub. The city’s remote location also made it a good place to escape U.S. police.

    Moose Jaw became something of a gangsters’ resort, with regular visitors from the Chicago mob.

    “They came to lay in the sun,” says Laurence (Moon) Mullin, an 89-year-old Moose Jaw resident, who worked as a messenger in the tunnels as an 11-year-old boy.

    It didn’t hurt that the entire local police force, including Chief Walter Johnson, was in cahoots with the bootleggers. Local historians say Johnson ran Moose Jaw like a personal fiefdom for 20 years, and even the mayor dared not interfere.

    Mullin liked the bootleggers who frequently paid five cents rather than four, the official price, for the newspapers he sold on a downtown corner.

    The tunnels were used for gambling, prostitution and warehousing illegal booze. Mullin says one tunnel went right under the CPR station and opened into a shed in the rail yards. It was possible to load and unload rail cars without any risk of being seen by unfriendly eyes.

    Mullin says that Chief Johnson would occasionally stop by his newspaper stand. As Johnson paid his nickel he would whisper into Mullin’s ear: “There’s going to be a big storm tonight.”

    Mullin knew what those words meant: an imminent raid by Allen Hawkes of the Saskatchewan Liquor Commission, who did not share Johnson’s tolerant attitudes.

    The boy would rush to a hidden door under the Exchange Cafe, give a secret knock, run down a tunnel to a second door, and knock again. There he would be admitted to a room full of gamblers.

    “The smoke was so thick you could have cut it with a sharp knife and brought it out in squares,” he says, chuckling. “But everyone seemed quite comfortable.”

    Some say the bootleggers strong-armed the Chinese to take over the tunnels, but Mullin denies this. He says the Chinese and bootleggers worked together.

    There are anecdotes about Al Capone himself. Moose Jaw resident Nancy Gray has written that her late father Bill Beamish, a barber, was called to the tunnels several times to cut Capone’s hair.

    Mullin says he never saw Capone but did meet Diamond Jim Brady, whom he describes as Capone’s right-hand man.

    He says Brady was always impeccably dressed in a grey suit and liked to show off the gun he wore under his armpit; the diamonds embedded in his front teeth sparkled when he smiled.

    Mullin says he and the other messenger boys got 20 cents for every errand. The gangsters didn’t allow them to touch booze but taught them how to play poker.

    “The best teachers I had in this world were those men that weren’t supposed to be any good.”

    The boys held Brady in special awe: “He’d always tell us to stay on the straight and narrow. He had eyes just like a reptile and when he looked at you he almost paralysed you. I think he was absolutely fearless.”

    Mullin says some rotgut whisky was made in Saskatchewan but all the good stuff came from the Bronfman distillery in Montreal.

    As recently as the 1970s local officials denied the existence of the tunnels, but the denials became difficult to maintain when part of Main Street collapsed, leaving an unsuspecting motorist planted in a deep hole.

    “I always said some day a truck is going to break through, and it did,” Mullin says. Guided tours of the tunnels begin daily at the Souvenir Shop, 108 Main St. N. in downtown Moose Jaw. Tours last 45 minutes and cost $7 for adults. Senior, student and child rates, as well as group rates, also offered. Wheelchair access not available. Information: (306) 693-5261

    https://www.theglobeandmail.com/life/moose-jaw-tunnels-reveal-dark-tales-of-canadas-past/article4158935
    #migrations #chinois #Canada #souterrain #sous-terre #histoire #tunnels #tourisme #dark_tourism


  • Pays longtemps fermé, la Chine est désormais ouverte malgré la persistance d’un système politique autoritaire. Elle est en outre devenue un des moteurs de l’économie mondiale.

    https://sms.hypotheses.org/12951

    #chine, #chinois, #mutations, #croissance, #urbanisation, #industrialisation, #développement, #émergent, #pauvreté, #histoire, #communisme, #économie, #société, #totalitarisme, #globalisation, #ouverture, #modèle, #réforme



  • Luxe italien : les coulisses peu reluisantes de la sous-traitance chinoise Nephew - 10 juin 2018 Le Grand Soir _
    https://www.legrandsoir.info/luxe-italien-les-coulisses-peu-reluisantes-de-la-sous-traitance-chinoi

    Pour faire face à la demande, les marques de luxe italiennes sont nombreuses à recourir à des #sous-traitants #chinois installés dans la péninsule. Gucci ou Prada entretiennent ainsi des dizaines d’#ateliers-clandestins, où des milliers de #forçats chinois travaillent dans des conditions inhumaines.

    Quoi de plus tendance que d’arborer le dernier sac à main monogrammé #Gucci ou la dernière pièce de prêt-à-porter signée #Prada ? Des créations exclusives, floquées du label « Made in Italy », gage de qualité et d’authenticité s’il en est – en théorie, du moins. Depuis plusieurs années, certaines griffes de luxe italiennes, confrontées comme l’ensemble des marques du secteur à l’explosion de la demande, ont massivement recours à la #sous-traitance. Et à une main d’oeuvre chinoise bon marché, que celle-ci travaille dans les ateliers de l’Empire du Milieu ou dans la péninsule italienne.


    La ville de #Prato, épicentre de la sous-traitance chinoise en Italie
    Pendant longtemps, il suffisait aux marques de #luxe de designer leurs produits à #Florence ou #Milan afin de bénéficier du fameux label « Made in Italy ». Et ce, tout en faisant confectionner ces mêmes produits en Europe de l’Est ou en Chine. Mais depuis 2010, une loi proposée par Santo #Versace impose qu’au moins deux étapes de fabrication des produits – sacs, vêtements, accessoires, etc. – soient effectuées en Italie. Une avancée qui n’a pas freiné certaines griffes transalpines dans leur course au profit.

    Si les produits de luxe italiens ne peuvent plus être confectionnés en Chine, pourquoi ne pas faire venir les ouvriers Chinois en Italie ? Dans la ville #toscane de Prato, au sud de Florence, l’implantation chinoise remonte aux années 1990. Longtemps spécialisés dans la « fast fashion », les Chinois de Prato – majoritairement originaires de la province de Wenzhou – se distinguent de leurs compatriotes restés au pays par leur stupéfiante réactivité aux commandes de textiles et, bien entendu, par l’absence de délais de transport : il faut plusieurs mois pour acheminer un conteneur depuis les côtes chinoises.

    La « China Town » de Prato est la plus importante en Europe après celle de Paris. Et pour cause : en 2015, on estimait le nombre de Chinois officiellement installés dans la ville à plus de 16 000. Mais c’était sans compter sur les dizaines de milliers de travailleurs clandestins – les autorités parlent de 20 000 à 35 000 ouvriers non déclarés –, qui vivent et travaillent dans des conditions souvent inhumaines. Soit près d’un quart de la population de Prato, où les tensions avec les habitants se font chaque jour plus vives.

    Les désastreuses conséquences sociales de la sous-traitance
    Les reporters et autorités de contrôle envoyés sur place témoignent, tous, des conditions déplorables dans lesquelles se débattent ces forçats de la #mondialisation : ouvriers travaillant seize heures par jour et sept jours sur sept dans des entrepôts insalubres – en 2013, sept ouvriers chinois avaient trouvé la mort lors de l’incendie de leur atelier clandestin –, dormant et cuisinant sur place, dont les passeports sont confisqués par des passeurs jusqu’au remboursement de leur voyage (de 20 000 à 30 000 euros). Un calvaire que l’ancien maire de Prato, Roberto Cenni, n’hésitait pas à qualifier de « nouvel esclavage ».

    Le président de la chambre de commerce locale, Luca Giusti, dénonçait quant à lui une « concurrence déloyale, en raison du non-respect des règles, (un) coût social élevé (et) une dégradation des conditions de travail et de vie de la société en règle générale ». Evoquant même ceux qui, « la nuit, se débarrassent de leurs déchets dans la rue ou dans les containers de leurs voisins ». Et si le vivre-ensemble à Prato se dégrade, les marques de luxe en portent la responsabilité.

    A l’instar de Gucci. La maison mère et principal pourvoyeur de bénéfices de l’empire #Kering, propriété de la famille française #Pinault, ferait tourner à Prato – comme d’autres marques – des ateliers exclusivement dédiés à ses produits, au premier rang desquels les fameux sacs monogrammés. Selon un propriétaire d’atelier, Gucci ne paierait qu’environ 10 euros le mètre de tissu, que la marque revendrait de dix à quinze fois plus cher.

    La sous-traitance passe aussi par des voies détournées, et peu reluisantes. Comme l’a révélé, en 2014 à la télévision, un artisan italien à qui Gucci avait passé une importante commande, la griffe le payait si peu – 24 euros le sac à main – que pour rentrer dans ses frais il a été contraint de faire appel à un atelier chinois, faisant travailler ses ouvriers 14 heures par jour. Si l’atelier a reçu la moitié des 24 euros payés par Gucci, les mêmes sacs, vendus dans les boutiques de l’enseigne, se sont écoulés entre 800 et 2 000 euros. Comble du cynisme, un inspecteur mandaté par Gucci aurait répondu à l’artisan italien que les conditions de travail des ouvriers étaient hors sujet.

    En dépit des efforts des autorités péninsulaires, le phénomène de la sous-traitance des produits de luxe italiens ne semble pas près de s’arrêter. Il aurait même tendance à s’aggraver : aujourd’hui, il n’est pas rare que les ateliers chinois, profitant du désespoir des nombreux migrants arrivés en Italie au cours des derniers mois, recourent à de la main d’oeuvre originaire du #Sénégal, du #Pakistan ou de #Syrie. Leurs conditions de travail sont tellement déplorables que plusieurs mouvements de protestation ont récemment agité Prato. Autant de souffrances qui, gageons-le, n’arriveront pas aux oreilles des élégantes milanaises essayant leur nouveau sac Gucci.

    Nephew




  • Nouvelle reconnaissance judiciaire du #racisme antichinois
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210717/nouvelle-reconnaissance-judiciaire-du-racisme-antichinois

    En août 2016, la mort de Chaolin Zhang avait profondément heurté la communauté chinoise. Ses trois agresseurs s’étaient imaginé qu’étant #chinois, il devait transporter de l’argent en espèces sur lui. La juge d’instruction a décidé de renvoyer ces jeunes d’Aubervilliers en procès. Elle a retenu le caractère raciste des faits.

    #France #Aubervilliers


  • A Bruxelles, le malaise Günther Oettinger, nouveau maillon faible de la Commission européenne
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/11/19/gunther-oettinger-nouveau-maillon-faible-de-la-commission-europeenne_5033960
    Les propos et le comportement de l’Allemand irritent une partie des élus européens. Mais le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, esquive le problème.

    Il y a eu l’affaire Barroso, président de la Commission européenne pendant dix ans recruté cet été par la banque d’affaires américaine Goldman Sachs ; puis le scandale lié à la société offshore de l’ex-commissaire Neelie Kroes, révélé par les « Bahamas Leaks ».

    Bruxelles doit désormais composer avec les écarts de langage et de comportement de Günther Oettinger, le commissaire allemand à l’économie numérique. Et le malaise est d’autant plus grand autour de la place Schuman, le centre névralgique des institutions européennes, qu’une fois de plus, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, tarde à réagir.

    M. Oettinger, homme politique anciennement élu du Bade Wurtemberg et membre de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), a déjà défrayé la chronique fin octobre en tenant des propos déplacés à propos des Chinois. Lors d’un discours devant des chefs d’entreprise allemands, secrètement enregistré, il les a qualifiés de « bridés » et a raconté avoir reçu des ministres de la République populaire tous « peignés de gauche à droite avec du cirage noir ».

    Mardi 15 novembre, à la suite des révélations du site EUobserver, M. Oettinger a aussi reconnu avoir emprunté, en mai, le jet privé d’un homme d’affaires allemand, Klaus Mangold, considéré comme un proche de Moscou, pour se rendre à un dîner avec le premier ministre hongrois Viktor...
    #paywall #seenthis_request

    • Il y a eu l’affaire Barroso, président de la Commission européenne pendant dix ans recruté cet été par la banque d’affaires américaine Goldman Sachs ; puis le scandale lié à la société offshore de l’ex-commissaire Neelie Kroes, révélé par les « Bahamas Leaks ».

      Bruxelles doit désormais composer avec les écarts de langage et de comportement de Günther Oettinger, le commissaire allemand à l’économie numérique. Et le malaise est d’autant plus grand autour de la place Schuman, le centre névralgique des institutions européennes, qu’une fois de plus, le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, tarde à réagir.

      M. Oettinger, homme politique anciennement élu du Bade Wurtemberg et membre de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), a déjà défrayé la chronique fin octobre en tenant des propos déplacés à propos des Chinois. Lors d’un discours devant des chefs d’entreprise allemands, secrètement enregistré, il les a qualifiés de « bridés » et a raconté avoir reçu des ministres de la République populaire tous « peignés de gauche à droite avec du cirage noir ».

      Mardi 15 novembre, à la suite des révélations du site EUobserver, M. Oettinger a aussi reconnu avoir emprunté, en mai, le jet privé d’un homme d’affaires allemand, Klaus Mangold, considéré comme un proche de Moscou, pour se rendre à un dîner avec le premier ministre hongrois Viktor Orban. Le commissaire s’est justifié en expliquant que le vol lui avait été suggéré par le gouvernement hongrois, car il ne pouvait pas prendre l’avion initialement prévu pour arriver à l’heure.

      Portefeuille stratégique du budget

      A chaque fois, la direction de la Commission a volé au secours de M. Oettinger, même si ce dernier a dû platement présenter ses excuses à la Chine après des réactions officielles de Pékin.
      Jeudi 17 novembre, Margaritis Schinas, chef des porte-parole de la Commission, soulignait que M. Oettinger n’a pas violé le code de conduite des commissaires. Ces derniers sont censés refuser tout cadeau supérieur à 150 euros. « Le vol n’est pas un cadeau mais un moyen de déplacement offert par le gouvernement hongrois. » Et « oui », M. Oettinger conserve toujours la confiance de M. Juncker, a précisé M. Schinas.

      Le cas Oettinger n’a pas été évoqué lors du collège hebdomadaire des commissaires, mercredi 16 novembre, et M. Juncker n’en a pas non plus profité pour soumettre à ses collègues la réforme du code de conduite qu’il avait pourtant dit vouloir leur proposer dans une interview au quotidien belge Le Soir, début novembre.

      Cette réforme, visant à faire passer de dix-huit à trente-six mois la période durant laquelle les ex-commissaires doivent obtenir l’aval d’un comité d’éthique pour accepter un nouveau poste, était pourtant prévue à l’agenda. « L’ordre du jour était trop chargé », faisait savoir la Commission, jeudi.
      Les écarts du commissaire allemand sont d’autant plus problématiques que ce dernier a été choisi pour récupérer, outre le numérique, le portefeuille stratégique du budget européen (près de 150 milliards d’euros annuels), la commissaire chargée de ce dossier, la Bulgare Kristalina Georgieva, ayant récemment annoncé sa démission.

      Climat de plus en plus crépusculaire

      L’inaction de M. Juncker face à l’accumulation des affaires alimente les fantasmes : parmi eux, le fait que M. Oettinger soit le commissaire allemand, donc intouchable. Elle contribue au climat de plus en plus crépusculaire qui règne au sein des institutions européennes, ébranlées par le Brexit, démoralisées par l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche et par la vague populiste et europhobe qui menace l’Europe.

      « Dans ce contexte, nous nous devons d’être irréprochables, quand on est la Commission de la dernière chance, comme disait Juncker au début de son mandat, on fait super-gaffe », déplorait, mercredi, un des initiateurs de la pétition « anti-Barroso » de l’été, fonctionnaire européen préférant rester anonyme. Lui et des collègues ont décidé de ne pas lâcher l’affaire : ils réclament un durcissement du code de conduite des commissaires.

      Au Parlement européen, la « campagne » anti-Oettinger bat déjà son plein, une partie des élus étant résolus à ne pas lui faire de cadeau. « Il y a urgence à renvoyer M. Oettinger à pied, à cheval ou à dos d’âne, soulignent les élus socialistes français dans un communiqué jeudi. Sa candidature à une promotion au sein de la Commission Juncker est incompréhensible. Elle fera l’objet d’une audition par le Parlement qui débouchera sur un vote. Nous prendrons nos responsabilités… »

    • https://seenthis.net/messages/538861

      Les Chinois, des bridés, les wallons, des coco, le commissaire européen Oettinger dans sa splendeur !
      http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_la-chine-denonce-les-propos-du-commissaire-europeen-oettinger-sur-les-br

      La Chine a dénoncé ce mercredi le « sentiment de supériorité » du commissaire européen à l’Economie numérique Günther Oettinger, qui a utilisé dans un discours le terme péjoratif de « bridés » pour décrire les Chinois.

      Le responsable politique allemand avait été secrètement enregistré lors d’une réunion de chefs d’entreprises à Hambourg (nord de l’Allemagne) la semaine dernière. Il racontait avoir reçu des ministres chinois, tous « peignés de gauche à droite avec du cirage noir ».
      L’auteur de l’enregistrement, diffusé vendredi sur YouTube et repris samedi par le site du magazine allemand Der Spiegel, déclare avoir commencé à filmer après que Günther Oettinger eut utilisé des termes comme « les yeux bridés » ou les « escrocs » à propos des Chinois.

      « Un effarant sentiment de supériorité »
      « Les remarques en question démontrent un effarant sentiment de supériorité enraciné chez certains dirigeants politiques occidentaux » , a déclaré mercredi Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’un point presse régulier. « Nous espérons qu’ils puissent apprendre à avoir une vision objective d’eux-mêmes et des autres et à respecter et traiter les autres sur un pied d’égalité. »

      Interrogé par le journal allemand Die Welt, Günther Oettinger avait assuré samedi qu’il « s’agissait d’une expression familière qui ne se voulait en aucun cas un manque de respect vis-à-vis de la Chine ».
      Oettinger n’en est pas à son premier dérapage. En 2014, il avait traité la France de « pays déficitaire récidiviste », ce à quoi le PS français avait appelé à sa démission du poste de commissaire européen.

      Plus récemment, dans le contexte des négociations sur le CETA, l’Allemand a affirmé que « la Wallonie est une micro-région gérée par des communistes qui bloque toute l’Europe », ajoutant « ce n’est pas acceptable ». Des propos que le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) avait qualifié de « mépris total ».

      #commission_européenne #ue #UEF #union_européenne #chine #chinois #raciste #Günther_Oettinger #Allemagne


  • Les Chinois, des bridés, les wallons, des coco, le commissaire européen Oettinger dans sa splendeur !
    http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_la-chine-denonce-les-propos-du-commissaire-europeen-oettinger-sur-les-br

    La Chine a dénoncé ce mercredi le « sentiment de supériorité » du commissaire européen à l’Economie numérique Günther Oettinger, qui a utilisé dans un discours le terme péjoratif de « bridés » pour décrire les Chinois.

    Le responsable politique allemand avait été secrètement enregistré lors d’une réunion de chefs d’entreprises à Hambourg (nord de l’Allemagne) la semaine dernière. Il racontait avoir reçu des ministres chinois, tous « peignés de gauche à droite avec du cirage noir ».
    L’auteur de l’enregistrement, diffusé vendredi sur YouTube et repris samedi par le site du magazine allemand Der Spiegel, déclare avoir commencé à filmer après que Günther Oettinger eut utilisé des termes comme « les yeux bridés » ou les « escrocs » à propos des Chinois.

    « Un effarant sentiment de supériorité »
    « Les remarques en question démontrent un effarant sentiment de supériorité enraciné chez certains dirigeants politiques occidentaux » , a déclaré mercredi Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’un point presse régulier. « Nous espérons qu’ils puissent apprendre à avoir une vision objective d’eux-mêmes et des autres et à respecter et traiter les autres sur un pied d’égalité. »

    Interrogé par le journal allemand Die Welt, Günther Oettinger avait assuré samedi qu’il « s’agissait d’une expression familière qui ne se voulait en aucun cas un manque de respect vis-à-vis de la Chine ».
    Oettinger n’en est pas à son premier dérapage. En 2014, il avait traité la France de « pays déficitaire récidiviste », ce à quoi le PS français avait appelé à sa démission du poste de commissaire européen.

    Plus récemment, dans le contexte des négociations sur le CETA, l’Allemand a affirmé que « la Wallonie est une micro-région gérée par des communistes qui bloque toute l’Europe », ajoutant  "ce n’est pas acceptable". Des propos que le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) avait qualifié de « mépris total ».

    #commission_européenne #ue #UEF #union_européenne #chine #chinois #raciste #Günther_Oettinger #Allemagne

    • Ils se lâchent tous à la commission européenne !
      jean claude junker, signe le TTIP en faisant une croix. . . . . .
      https://seenthis.net/messages/537929
      Les autres font pas mieux.

      Bon, une majorité des européens ne se laissent plus abuser par le paradis UE.
      Un Wallon, Paul Magnette les défie avec un discours de chef d’état, avant de signer honteusement.
      Les verts allemands, et quelques juges constitutionnels bloqueront les tribunaux d’arbitrages (espérons le) définis par ce TTIP.
      Les italiens voteront certainement NON au référendum de Monsieur Renzi.

      Ils servent plus à grand chose, ces messieurs de la commission européenne, ils se lâchent, et nous montrent leur mépris le plus profond.
      Les gouvernants des pays de l’UE n’on plus besoin d’eux afin de leur faire attribuer la responsabilité des décisions mortiféres qu’ils prennent (Les décisions que les dirigeants des pays de l’union européenne prennent). Ils servent plus à rien.
      Ces messieurs de la commission européenne, en lesquels plus personne ne croient, ne se tiennent plus, se lâchent, et nous montrent clairement une petite partie de leur mépris.


    • Les Chinois, des bridés, les wallons, des coco, le commissaire européen Oettinger dans sa splendeur !
      http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_la-chine-denonce-les-propos-du-commissaire-europeen-oettinger-sur-les-br

      La Chine a dénoncé ce mercredi le « sentiment de supériorité » du commissaire européen à l’Economie numérique Günther Oettinger, qui a utilisé dans un discours le terme péjoratif de « bridés » pour décrire les Chinois.
      Le responsable politique allemand avait été secrètement enregistré lors d’une réunion de chefs d’entreprises à Hambourg (nord de l’Allemagne) la semaine dernière. Il racontait avoir reçu des ministres chinois, tous « peignés de gauche à droite avec du cirage noir ».

      L’auteur de l’enregistrement, diffusé vendredi sur YouTube et repris samedi par le site du magazine allemand Der Spiegel, déclare avoir commencé à filmer après que Günther Oettinger eut utilisé des termes comme « les yeux bridés » ou les « escrocs » à propos des Chinois.

      « Un effarant sentiment de supériorité »
      « Les remarques en question démontrent un effarant sentiment de supériorité enraciné chez certains dirigeants politiques occidentaux » , a déclaré mercredi Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’un point presse régulier. « Nous espérons qu’ils puissent apprendre à avoir une vision objective d’eux-mêmes et des autres et à respecter et traiter les autres sur un pied d’égalité. »
      Interrogé par le journal allemand Die Welt, Günther Oettinger avait assuré samedi qu’il « s’agissait d’une expression familière qui ne se voulait en aucun cas un manque de respect vis-à-vis de la Chine ».

      Oettinger n’en est pas à son premier dérapage. En 2014, il avait traité la France de « pays déficitaire récidiviste » , ce à quoi le PS français avait appelé à sa démission du poste de commissaire européen.

      Plus récemment, dans le contexte des négociations sur le CETA, l’Allemand a affirmé que « la Wallonie est une micro-région gérée par des communistes qui bloque toute l’Europe », ajoutant  "ce n’est pas acceptable". Des propos que le ministre-président wallon Paul Magnette (PS) avait qualifié de « mépris total ».

      #commission_européenne #ue #UEF #union_européenne #chine #chinois #raciste #Günther_Oettinger



  • La communauté chinoise d’Aubervilliers en colère contre le #racisme silencieux
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200816/la-communaute-chinoise-daubervilliers-en-colere-contre-le-racisme-silencie

    Le lieu de l’agression de deux citoyens d’origine chinoise, rue des Écoles à #Aubervilliers © AD La mort après une agression d’un couturier à Aubervilliers a réveillé le sentiment de révolte de la communauté chinoise, face au silence qui entoure le racisme dont elle se dit victime depuis des années. Un racisme qui se traduirait de plus en plus fréquemment par des violences physiques. Un nouveau rassemblement est prévu dimanche 21 août.

    #France #anti-racisme #Chine #chinois #Seine-Saint-Denis #xénophobie



  • Un #Canal au #Nicaragua (3/3) : projet pharaonique ou trompe-l’œil ?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/030116/un-canal-au-nicaragua-33-projet-pharaonique-ou-trompe-l-oeil

    La perte du « parrain » Hugo Chavez est difficile à surmonter pour le régime d’Ortega. D’où la volonté de se tourner vers les #chinois. Pour un chenal transocéanique, ou pour quelque chose de bien moins ambitieux ?

    #International #canal_transocéanique #Daniel_Ortega #dégâts #environnement #Front_sandiniste #projets_inutiles #Wang_Jing #Amériques


  • Un #Canal au #Nicaragua (2/3) : la folie du comandante
    https://www.mediapart.fr/journal/international/010116/un-canal-au-nicaragua-23-la-folie-du-comandante

    Daniel Ortega, omniprésent sur les murs des villes du Nicaragua © Jean de Peña - Collectif À-vif(s) Autrefois révolutionnaire, #Daniel_Ortega est revenu au pouvoir il y a huit ans, avec la ferme intention de ne plus le lâcher. Quitte à affronter ses anciens camarades et à faire allégeance au néolibéralisme.

    #International #canal_transocéanique #chinois #dégâts #environnement #Front_sandiniste #projets_inutiles #Rosa_Murillo #Wang_Jing #Amériques


  • Pourquoi Ursula Gauthier, de l’Obs, a dû quitter la Chine et pourquoi on s’en f...
    Ursula Gauthier, celle qui appelle gentiment « minorité remuante » les auteurs d’attentats aveugles 

    Pour lire sans a priori ce qui va suivre, il faut avoir remarqué que l’auteur d’un article sur les USA (un film, un livre, des inondations, le Grand Canyon du Colorado...) n’a jamais à préciser au préalable qu’il se démarque du génocide des Peaux Rouges ou des massacres de l’armée US au Vietnam (ou en plein d’autres endroits, il n’en manque pas).

    De même, il devrait être possible d’écrire sur l’engagement russe en Syrie sans commencer par une longue dénonciation du goulag. Par conséquent, il devrait être admis d’écrire sur un événement précis survenu en Chine sans être obligé de prendre ses distances avec la Révolution culturelle, Mao, le culte de la personnalité, le système politique, médiatique, policier, judiciaire chinois, sans jurer que l’auteur n’y voit pas un modèle dont il souhaiterait l’importation en France.
    Oui, il devrait être permis d’éviter pareil préambule mais, en vérité, il est préférable d’y faire une halte, faute de quoi les menteurs, les tricheurs, les enfumeurs attaquent sur une étiquette, sur une supposée allégeance politique, pour ne pas avoir à contre-argumenter sur le fond.

    Parlons maintenant d’Ursula Gauthier.

    Le 18 septembre 2015, des extrémistes #ouïgours (que le ministre sarko-socialiste Kouchner appela les « Yoghourts ») habitants du Xinjiang, République autonome chinoise « géographiquement plus proche de Kaboul que de Pékin » , armés de couperets et autres armes blanches, ont assassiné une cinquantaine de mineurs #Han travaillant dans une mine de charbon. La chasse policière aux terroristes s’est soldée par la mort de 28 d’entre eux.

    Alors que la Chine est sous le choc, Ursula_Gauthier, correspondante de L’ Obs à Pékin, nie le caractère terroriste du pogrom anti-mineurs puisque, à ses yeux, ce qui s’est passé au Xinjiang n’avait rien de commun avec les attentats parisiens de janvier et novembre : il s’agissait d’une réplique à la politique de la Chine qui brime ses minorités ethniques.

    Le monde entier a exprimé son émotion après les attentats du 13 novembre à Paris. La Chine aussi, mais Ursula Gauthier décèle dans ce pays (et dans lui seul) une « arrière-pensée » . Arrière-pensée qui vise ici à créer « un amalgame entre la lutte contre le terrorisme international et la répression contre la minorité ouïgoure, dans le Xinjiang ».

    Ces partis pris de la journaliste ont indisposé les autorités de Pékin et le visa de presse d’Ursula Gauthier ne lui a pas été renouvelé. Elle doit quitter la Chine.

    L’immuable #ONG pro-américaine #Reporters_sans_frontières dénonce le « lynchage médiatique » et la « campagne de diffamation et d’intimidation » visant la #journaliste. Son patron, #Christophe_Deloire (un Ménard-bis, à croire qu’ils en font l’élevage, à #RSF) demande au gouvernement français « une défense ferme » , etc.

    La plupart des médias hexagonaux se déclarent solidaires de la journaliste de l’Obs, mais se gardent de publier l’article qui a ulcéré Pekin.

    Le magazine Challenge s’étonne de l’adhésion du peuple chinois à la réaction chinoise : http://www.challenges.fr/media/20151228.AFP1401/chine-les-medias-et-le-gouvernement-saluent-l-expulsion-d-une-journaliste

    « Chine : 95% des internautes "soutiennent l’expulsion" de la journaliste française Ursula Gauthier, selon la presse officielle.
Selon un pointage réalisé lundi soir, 202.318 votes sont en faveur de la décision d’expulsion, soit 94,4% du total.
La plupart des internautes chinois n’ont cependant pas pu lire l’article de la journaliste, non traduit intégralement en mandarin et désormais inaccessible dans sa version française sur le web en Chine, où les autorités maintiennent une stricte #censure des contenus en ligne. »

    La plupart des citoyens français ne l’ont pas lu non plus. Il n’est même pas sûr que tous les journalistes qui font corps l’ont lu. Probablement des extraits. Pour combler cette lacune, LGS vous invite donc à lire l’article dans son intégralité :http://tempsreel.nouvelobs.com/attentats-terroristes-a-paris/20151117.OBS9681/apres-les-attentats-la-solidarite-de-la-chine-n-est-pas-sans-ar
    A présent, nous allons en examiner quelques détails ensemble.
    Ursula Gauthier  : « Or, aussi sanglante qu’elle ait été, l’attaque de Baicheng [le 18 septembre 2015] ne ressemble en rien aux attentats du 13 novembre [en France]. Il s’agissait en réalité d’une explosion de rage localisée ». En effet, « Poussé à bout, un petit groupe de Ouïgours armés de hachoirs s’en était pris à une mine de charbon et à ses ouvriers chinois han, probablement pour venger un abus, une injustice, une expropriation ... »

    Traduire « s’en était pris » par « ont massacré plusieurs, dizaines de... » . Comprendre dans le « probablement »  que la journaliste n’en sait rien, mais il importe de nous persuader que les tueurs répondaient à une possible agression antérieure sur laquelle les historiens nous en diront plus un de ces quatre, mais dont il semble établi que les ouvriers saignés à l’arme blanche n’étaient pas responsables.

    Et encore : « Mais pour #Pékin qui refuse de reconnaître sa propre responsabilité dans la montée de l’exaspération de ses minorités, la multiplication récente des incidents sanglants au #Xinjiang ne peut être que l’œuvre d’une organisation #djihadiste internationale. »
    Si vous êtes joueur, remplacez dans la phrase ci-dessus, Pékin par Paris, Xinjiang par #Bataclan et calculez à quelle heure le #RAID va débarquer chez vous, vous plaquer à terre et vous déboiter l’épaule devant vos enfants.

    Et encore : « Le hic, c’est que de nombreux experts doutent que l’ETIM [mouvement terroriste ouïgour] soit ce groupe cohérent et dangereux décrit par la Chine. Certains vont même jusqu’à douter de son existence. Après les attentats du 11 septembre, George Bush, désireux par dessus tout de nouer une alliance avec Pékin, avait accepté d’inscrire l’ETIM sur sa liste des organisations terroristes. Aujourd’hui, il ne figure plus sur cette liste ».
    Notez : de « nombreux experts » (Lesquels ?) doutent de l’existence de ce groupe naguère inscrit sur la liste des organisations terroristes par G. W. Bush dont on connaît la faiblesse, la naïveté et le refus de créer une CIA ou une NSA pour lui ouvrir les yeux.
    Ursula Gauthier invoque aussi comme explication « la #radicalisation de jeunes poussés à bout par la répression impitoyable qui écrase tous les aspects de la vie des Ouïgours : culture, langue, religion, accès à l’éducation, au travail, voire à un simple passeport ». 

    Le problème est que ce genre d’affirmations a déjà été avancé pour le #Tibet et que les observateurs pour qui le goût de la vérité journalistique l’emporte sur la #sinophobie ont démontré qu’elles étaient fausses (Voir mon livre : « Le #dalaï_lama pas si zen » , éditions Max Milo, 2011). Elles entrent en contradiction avec d’autres informations. Par exemple, dans son livre publié chez Denoël, « Les Chinois sont des hommes comme les autres » , Zheng Ruolin, grand ami de la France où il a vécu une vingtaine d’années, révèle que dans le Xinjiang, quand l’assemblée des élus se réunit il faut 5 interprètes pour qu’ils se comprennent. Cinq langues pratiquées, donc.
    L’article d’Ursula Gauthier est un article à charge contre le gouvernement chinois. Et pourquoi pas ? C’est son droit. Il n’a jamais été exigé (et c’est heureux) aux correspondants de presse occidentaux d’adhérer au PCC.

    Cette correspondante de l’Obs a même le droit (tenez-vous bien), de trafiquer un peu la réalité, de manipuler le lecteur, de parer des atours de l’information un texte de propagande que des terroristes ne renieraient pas. En France, on est habitué à ça. Le Grand Soir, Acrimed, Investig’action (pour ne citer qu’eux) en font régulièrement la démonstration.

    Mais dans ce cas précis se posent trois problèmes spécifiques  :

    1- Ursula Gauthier escamote la réalité d’un terrorisme ouïgour. Les autorités chinoises, en butte à une minorité de Ouïgours musulmans contaminés par les propagandistes d’#Al_Qaida à travers leurs centaines de kilomètres de frontière poreuse avec le Pakistan (et une autre, plus courte, avec l’Afghanistan) doivent faire face à un terrorisme réel, sanglant, appuyé depuis l’étranger. Les USA déploient (financent), via la National Endowment for Democracy (#NED) plusieurs programmes en direction du Xinjiang (comme en direction du Tibet d’ailleurs, ces deux régions voisines étant chacune un talon d’Achille de la Chine). La plupart des figures historiques de la CIA ont siégé un jour ou l’autre au Conseil d’administration ou à la direction de la NED, dont John Negroponte, nommé ensuite ambassadeur en Irak occupé, puis, de retour aux USA, big chief de tous les services de renseignements US (à ce titre, c’est lui qui avait la charge de nommer le directeur de la CIA).
    • La responsabilité d’un commando ouïgour est établie dans l’attaque d’un poste de police le 4 août 2008 au moment des jeux Olympiques de Pékin dans le Xinjiang : 16 morts.
    •  Le 28 octobre 2013, un commando ouïgour commet un attentat sur la place #Tian’anmen à Pékin : 5 morts et 40 blessés.
    • Le 1er mars 2014, un commando ouïgour commet un attentat à la gare de Kunming, capitale du Yunnan : 29 tués au couteau et 130 blessés.
    • Le 18 septembre 2015 donc, c’est l’assassinat d’une cinquantaine de mineurs.
    Policiers, touristes et promeneurs, voyageurs, travailleurs, telles sont les catégories de victimes dont on serait étonné d’apprendre qu’elles ont commis un abus, une injustice, une expropriation au Xinjiang avant d’être rassemblées par pas-de-chance sur le lieu de leur mort.

    2- Dans une vidéo, Ursula Gauthier se défend http://www.lemonde.fr/actualite-medias/video/2015/12/28/chine-entretien-avec-la-correspondante-de-l-obs-sur-le-point-d-etre-expulsee
    en disant qu’à aucun moment elle n’a approuvé le terrorisme. Certes, mais à aucun moment elle ne l’a dénoncé, à aucun moment elle n’a exprimé de la compassion envers les victimes, à aucun moment elle n’a eu une once de compréhension pour le gouvernement chinois qui prend des mesures (trop nombreuses, trop tatillonnes, trop brutales ?) pour préserver sa population des attentats et massacres aveugles contre des innocents.

    A aucun moment elle n’a des mots d’amitié pour le peuple chinois, sentiment qu’elle revendique un mois après son article militant, à quelques jours de l’expiration de son visa.

    Comment croire en effet à la sincérité de son amour (tardif et brisé) qu’elle clame dans une vidéo (ci-dessus) sous l’avalanche des reproches et dont les mots sont en contradiction avec le ton de son article, lequel est consacré à trouver, sinon des excuses, tout au moins des « justifications » aux actes sanglants ? Comment parier un yuan sur son objectivité quand pas un mot de son article n’est de nature à irriter les tueurs ?

    Si les mots « terroristes » ou « terrorisme » reviennent 17 fois dans son article, c’est toujours, entre guillemets.
    Et qui se douterait, à la lire, que des combattants Ouïgours ont rejoint #Daesh en Syrie ? 
Pour y retrouver leur langue et la maison dont ils ont été expropriés ? Par horreur de l’autorité, poussés à bout par l’impossibilité d’obtenir un passeport ? C’est cela-même ; évitons, avec l’Obs, de les confondre avec les terroristes qui ravagent la Syrie et qui envoient en Europe leurs métastases.

    3- Si Ursula Gauthier avait écrit sur les attentats terroristes de Paris _ (janvier et novembre) ce qu’elle a écrit sur les attentats au Xinjiang, elle aurait eu à en répondre devant la Justice française et elle aurait été licenciée par son journal, avec l’approbation des médias et dans le silence de RSF.

    Car, rappelons-nous Charlie Hebdo, ce n’est pas si vieux

    Des fous du même métal que les fanatiques ouïgours se sont livrés à un massacre odieux à Charlie Hebdo. Et, dans la France saisie d’effroi et de pitié, pas une seule Ursula Gauthier ne s’est avisée d’écrire ce qu’elle écrit des massacres aveugles en Chine. Pas un seul journaliste n’a mis alors des guillemets à terroristes !

    En janvier 2015, le gouvernement français a demandé qu’une minute de silence soit observée dans les écoles. Les cas de non respect ont été signalés. Ecoutons la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, le 14 janvier 2015, à l’Assemblée nationale (Questions au gouvernement) : http://www.dailymotion.com/video/x2eq7hn_najat-vallaud-belkacem-je-mobilise-la-communaute-educative-pour


      « S’agissant de la minute de silence elle-même c’est une centaine d’incidents qui nous ont été remontés. Les jours qui ont suivi nous avons demandé la même vigilance, et c’est une nouvelle centaine d’évènements et d’incidents qui nous ont été remontés. Parmi eux une quarantaine ont d’ailleurs été transmis aux services de police, de gendarmerie, de justice, parce que pour certains il s’agissait même d’apologie du terrorisme. Nous ne pouvons pas laisser passer cela. »

    La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a publié une circulaire demandant aux procureurs de la République de faire preuve d’une « extrême réactivité » et de « fermeté ». 
    • Un enfant de 8 ans a été conduit au commissariat pour ne pas avoir voulu « être Charlie » et pour avoir parlé de terroristes, mot dont il s’est avéré qu’il ne connaissait pas la signification.
    • Un basketteur professionnel, Akin Akingbala, pivot nigérian de l’équipe de Rouen, a été mis à la porte de son club sportif le 17 février pour un message privé repris sur le réseau social Twitter. Celui-ci, écrit à l’origine par un journaliste britannique, disait en anglais « Je ne suis pas Charlie, je suis Ahmed, le policier mort.... ».
    • Le mensuel Le Monde Diplomatique de Janvier 2015 signale que la répression va de « l’inculpation de jeunes pour des dessins (oui !) à la condamnation à Grenoble à six mois de prison ferme d’un déficient mental »
    • Un homme de 28 ans qui avait crié à l’adresse de policiers : « Ils ont tué Charlie, moi j’ai bien rigolé » , a été condamné à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bourgoin-Jallieu, en Isère. 
    • Le quotidien Ouest France du 14 janvier 2015 nous apprend que « Plus de cinquante procédures pour apologie du terrorisme ont été ouvertes en France depuis l’attentat à Charlie Hebdo il y a une semaine, d’après le ministère de la Justice ».

    Les rigolos, les ivrognes, les bravaches, qui se défoulent avec des plaisanteries de mauvais goût sur le sujet sont jugés sans tarder. Une dizaine de condamnations - plutôt lourdes - sont prononcées dans les jours qui suivent.

    C’était la France traumatisée de janvier 2015, celle qui sentait le Patriot act, celle où un message privé, un mot dans la rue, un article pouvaient vous conduire devant un tribunal.
    Pour Ursula Gauthier , si la Chine « une société qui n’éprouve que peu de sympathie pour le reste du monde » (mais qu’elle adôôôre, découvre-t-elle en bouclant ses valises) s’est associée en novembre à la douleur de la France c’est pour obtenir « en retour le soutien de la communauté internationale dans ses propres démêlés avec sa minorité la plus remuante : les Ouïgours du Xinjiang ». 

    D’où le titre de l’article d’Ursula Gauthier dans l’Obs : « Après les attentats, la solidarité de la Chine n’est pas sans arrière-pensées ».

    A croire que le rassemblement des chefs d’Etat pour Charlie Hebdo à Paris était dépourvu d’arrière-pensées.
    Si la presse française traverse une crise grave, si elle est obligée pour subsister de se vendre à des industriels et à des banquiers, de solliciter des aides financières importantes de l’Etat, la conjoncture n’explique pas tout : la profession est largement discréditée et nous venons de mieux comprendre pourquoi, grâce à Ursula Gauthier. Le péché mortel d’un journaliste est de croire qu’il est intellectuellement supérieur à tous ses lecteurs, que ceux-ci n’ont aucun moyen de vérifier ce qu’il écrit ni de sentir, sous la présentation partielle et partiale des faits, un discours engagé et un coeur froid.

    Et ces silences !
    Comment faire comprendre au lecteur la nervosité de Pékin face aux terroristes islamistes et aux séparatistes si l’on ne lui dit pas que le Xinjiang est la seconde région productrice de pétrole du pays, qu’il fournit un tiers de la consommation nationale en gaz naturel, qu’il est le premier producteur de charbon avec 40% des réserves nationales. On y trouve le plus grand gisement d’uranium du pays. Ajoutez à cela les passages de gazoducs et d’oléoducs et vous en saurez plus sur le Xinjiang.

    Ah, vraiment, il n’est pas besoin d’avoir la nostalgie de la Révolution culturelle, du Grand Timonier, Grand Commandant en Chef et Grand Pilote, de vouloir importer en France le système politique, médiatique, policier, judiciaire, culinaire (je fais référence aux insectes grillés et aux brochettes de scorpions, pas à la Tsingtao) chinois pour se démarquer de cette journaliste et pour ne pas rejoindre la meute qui regrette son expulsion alors qu’il urge surtout de dénoncer ce qu’elle écrit et son manque de probité qui est pointé par une grande partie des Internautes... sur le site de l’#Obs.

    Ah, madame Gauthier, comme vous nous dites bien que vous vous en f... des 50 mineurs massacrés à la machette, 50 #prolos qui travaillaient pour nourrir leur famille, mais qui, aux yeux « d’assassins que craignent les panthères et dont tremble un poignard quand leurs mains l’a touché » (Aragon) présentaient les défauts rédhibitoires qui attisent les haines et qui leur ont été signifiés par des cris : « On est chez nous ! » et « Allahou akbar ! ». Probablement, comme vous diriez.

    PS *. Il y a quelque chose de glaçant dans le raisonnement d’#Ursula_Gauthier pour qui des ouvriers chinois qui extraient du charbon au #Xinjiang sans être originaires de cette région chinoise ne méritent pas plus de compassion (ou alors, qu’elle l’exprime enfin !) que celle que manifestait chez nous l’extrême droite dans les #pogroms meurtriers anti-italien de 1893 à Aigues-Mortes, ou dans le racisme anti-polonais dans le Nord ou dans les récentes exactions corses contre les lieux de culte musulmans.

    Malgré une hostilité envers la Chine que ses articles précédents attestent, Ursula Gauthier aurait sans doute obtenu une fois de plus la prolongation de son visa, si elle ne s’était avisée de tracer les frontières de la Chine, de délivrer des droits du sol, d’insinuer qu’il y a des #Chinois moins Chinois que d’autres (les Han) et qui feraient bien de rester chez eux, de déguiser en patriotes (jusqu’à les absoudre) des terroristes vérolés par le #nationalisme, le #racisme, l’#intégrisme_religieux, la #sauvagerie, le mépris de la vie des autres Chinois.

    Mais, puisqu’elle rentre en France, je conseille à l’Obs (par gentillesse) de ne pas lui commander des articles sur le #terrorisme, calqués sur sa vision pékinoise du problème.
    http://www.legrandsoir.info/pourquoi-ursula-gauthier-de-l-obs-a-du-quitter-la-chine-et-pourquoi-on

    Maxime Vivas
    Site Le Grand Soir


  • Un #Canal au #Nicaragua (1/3) : la saignée environnementale
    https://www.mediapart.fr/journal/international/301215/un-canal-au-nicaragua-13-la-saignee-environnementale

    Des camions citernes viennent régulièrement s’approvisionner en eau potable dans le lac Nicaragua pour ravitailler les villages alentours. © Jean de Peña - Collectif À-vif(s) Le gouvernement sandiniste a annoncé il y a deux ans l’ouverture d’ici à 2020 d’un nouveau chenal transocéanique. Un projet gigantesque qui passe par l’expropriation de dizaines de milliers de paysans et des #dégâts environnementaux considérables.

    #International #canal_transocéanique #chinois #Daniel_Ortega #environnement #Front_sandiniste #projets_inutiles #Wang_Jing #Amériques


  • En #Afrique_du_Sud, l’apprentissage du #mandarin se généralise

    Le lancement des cours de mandarin en Afrique du Sud, annoncé par les responsables du ministère de l’éducation, fait partie d’un accord qui se veut ambitieux entre ce pays et la première économie d’Asie. Celui-ci permettra notamment à la 3Chine de former des centaines de professeurs sud-africains.

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/08/24/en-afrique-du-sud-l-apprentissage-du-mandarin-se-generalise_4734921_3212.htm
    #chinois #langue
    signalé par @franz42 sur twitter


  • 中国有句俗话 - Chinesische Sprichworte Ostasieninstitut - Hochschule Ludwigshafen am Rhein
    http://www.oai.de/en/component/content/article/45-publikationen/sprichwort/681-es-gibt-da-ein-chinesisches-sprichwort.html


    Cette collection raconte l’histoire derrière les plus célèbres cheng-yu / proverbes chinois et en explique la signification. Elle commece par les soi-disant proverbes chinois complètement inconnus en Chine.

    中国有句俗话。
    Zhōngguó yǒu jù súhuà.
    Geschichten und Geschichte von chinesischen Sprichwörtern
    ...
    Eine chinesische Germanistikstudentin berichtet vom unterschiedlichen Stellenwert, den Sprichwörter in Deutschland und China einnehmen:

    „Wir mussten während unseres Germanistikstudiums viele deutsche Sprichwörter lernen, da man bei uns glaubt, Sprichwörter im Deutschen sind genau so wichtig, wie diese Sprüche oder Cheng-yu in China. Doch dann kam eine deutsche Lektorin an unsere Hochschule. Wir mussten bei ihr Interpretationen deutscher Literatur schreiben. Und da waren wir völlig verwirrt, als sie nach Rückgabe der ersten Interpretationen uns mitteilte, es sei in Deutschland nicht üblich, wissenschaftliche Arbeiten mit Sprichwörtern zu schmücken.“
    (Margrith A. Lin-Huber: Chinesen verstehen lernen.)

    Wenn in Deutschland jemand durchgehend in Allgemeinplätzen daherpalavert, möchte man ihm den Mund verbieten, aber in China zeugt es von gutem Stil, Spruchweisheiten zu zitieren. Chinesische Sprichwörter spielen meist mit Doppeldeutigkeiten. Klartext wird jedenfalls nicht gesprochen.

    A noter également la collection suivante :

    L’opuscule des Trente-six Stratagèmes
    http://chinesereferenceshelf.brillonline.com/grand-ricci/files/36-stratagemes.pdf

    L’opuscule des Trente-six Stratagèmes (trente-six, carré de six,
    étant ici le symbole de toutes les possibilités de situations et
    d’actions) expose l’ensemble des principes de stratégie par le commentaire de 36 proverbes ou expressions idiomatiques courantes ayant une application dans l’art de la guerre, de la politique, de la diplomatie ou des tractations commerciales. Rédigé, semble-t-il, à l’époque de la dyn. 清 Qing (1644-1911), il a été redécouvert et publié en 1941, etest redevenu très populaire comme manuel pouvant conduire au succès.

    Cette page est plus pragmatique.

    20 Actually Useful Chengyu (成语)
    http://carlgene.com/blog/2010/07/20-actually-useful-chengyu-%E6%88%90%E8%AF%AD

    Unfortunately, there are few resources – both on the web or in print – that actually tell you which chengyu are worth remembering. This is actually an important question considering that there are tens of thousands of them. Most textbooks simply give you a list of 100 or so and expect you to memorise them all, without actually telling you how they fit into a modern context. The worst are those massive lists you find on the Internet, often sourced from Chinese schools. These are merely lists of idioms that Chinese students are expected to learn at school and, whilst many of them may be well-known, native speakers simply don’t use them as often as you would expect.

    Alors on y va ...

    1. 脱颖而出 tuōyǐng’érchū

    Baidu Hits: 51,100,000 Google Hits: 32,100,000
    Explanation (解释): Literally, “a sharp stick points out.”
    Translation (翻译): To fully expose one’s talent.
    Similar English Expression (类似英文成语): To come to the fore.
    Example (例子): 他在比赛中脱颖而出。Tā zài bǐsài zhōng tuōyǐngérchū. — He came to the fore in the competition.

    2. 一丝不苟 yīsībùgǒu

    Baidu Hits: 25,000,000 Google Hits: 12,800,000
    Explanation (解释): Literally, “一丝 [even] a little bit 不苟 not careless – to attend to every thread.”
    Translation (翻译): To be meticulous; to attend to every detail.
    Similar English Expression (类似英文成语): To cross one’s T’s
    Example (例子): 他做事从来都是一丝不苟。Tā zuòshì cónglái dōu shì yīsībùgǒu. — He’s always meticulous in everything he does.

    3. 司空见惯 sīkōngjiànguàn

    Baidu Hits: 14,400,000 Google Hits: 8,570,000
    Explanation (解释): Long story short – 司空 comes from the title of “the Minister of Construction” in ancient China who commented on “sing-song girls” during a feast as 见惯 (“a common sight”).
    Translation (翻译): To be an everyday occurrence; nothing unusual.
    Similar English Expression (类似英文成语): None (unless you can think of one).
    Example (例子): 在中国,闯红灯是司空见惯的事。Zài Zhōngguó, chuǎnghóngdēng shì sīkōngjiànguàn de shì. — In China, people running red lights is a common sight.

    4. 半途而废 bàntú’érfèi

    Baidu Hits: 13,400,000 Google Hits: 8,360,000
    Explanation (解释): Literally, “半途 half-way 而 yet 废 is given up/is wasted.”
    Translation (翻译): To give up halfway; to leave something unfinished.
    Similar English Expression (类似英文成语): To throw the towel in (sort of).
    Example (例子): 小时候我学钢琴半途而废。Xiǎoshíhou wǒ xué gāngqín bàntúérfèi. — When I was little I tried to learn how to play the piano but gave up.

    5. 不可思议 bùkěsīyì

    Baidu Hits: 100,000,000 Google Hits: 7,930,000
    Explanation (解释): Literally, “不可 cannot be 思议 conceived.”
    Translation (翻译): To be inconceivable; unbelievable.
    Similar English Expression (类似英文成语): None (off the top of my head).
    Example (例子): 对我来说,吃狗肉是不可思议的事情。Duì wǒ lái shuō, chī gǒuròu shì bùkěsīyì de shìqíng. — The way I see it, eating dog is inconceivable.

    6. 一鸣惊人 yīmíngjīngrén

    Baidu Hits: 11,600,000 Google Hits: 7,760,000
    Explanation (解释): Literally, “one chirp [which] surprises people”, a metaphor for someone suddenly displaying talent.
    Translation (翻译): To become famous overnight.
    Similar English Expression (类似英文成语): To set the world on fire.
    Example (例子): 李玉春一鸣惊人。Lǐ Yǔchūn yīmíngjīngrén. — Li Yuchun became famous overnight.

    7. 一窍不通 yīqiàobùtōng

    Baidu Hits: 11,900,000 Google Hits: 7,570,000
    Explanation (解释): 一 (“all”) 窍 (the [seven] orifices”) 不通 (“not linked up”).
    Translation (翻译): To be completely ignorant about something; to be out of one’s depth.
    Similar English Expressions (类似英文成语): To not know one’s arse from one’s elbow (hah!); to be “all Greek” to someone.
    Example (例子): 他对电脑一窍不通。Tā duì diànnǎo yīqiàobùtōng. — He doesn’t know the first thing about computers.

    8. 谈何容易 tánhéróngyì

    Baidu Hits: 11,600,000 Google Hits: 7,420,000
    Explanation (解释): 谈 (“to speak”) + 何 (classical Chinese, meaning “什么” [what]) + 容易 (“easy”); “in what way is it easy?”
    Translation (翻译): To be no means easy; difficult to do.
    Similar English Expression (类似英文成语): Easier said than done.
    Example (例子): 我跟他分手谈何容易。Wǒ gēn tā fēnshǒu tánhéróngyì. — Breaking up with him is easier said than done.

    9. 自由自在 zìyóuzìzài

    Baidu Hits: 31,400,000 Google Hits: 6,160,000
    Explanation (解释): 自由 (“free”) + 自在 (“lacking restrictions”)
    Translation (翻译): To be carefree; to be peaceful and relaxed.
    Similar English Expressions (类似英文成语): To not have a care in the world; to be footloose and fancy-free; to be man or woman of leisure.
    Example (例子): 我想自由自在的生活。Wǒ xiǎng zìyóuzìzài de shēnghuó. — I want a carefree life.

    10. 乱七八糟 luànqībāzāo

    Baidu Hits: 59,300,000 Google Hits: 4,200,000
    Explanation (解释): 乱 (“chaotic”) + 七 (“seven”) + 八 (“eight”) + 糟 (“rotten; in a wretched state”)
    Translation (翻译): To be in a huge mess.
    Similar English Expression (类似英文成语): To be at sixes and sevens.
    Example (例子): 这个公司的管理乱七八糟。Zhè ge gōngsī de guǎnlǐ luànqībāzāo. — This company’s administration is a complete mess.

    11. 一见钟情 yījiànzhōngqíng

    Baidu Hits: 37,200,000 Google Hits: 3,850,000
    Explanation (解释): 一见 (“upon first seeing”) + 钟情 (“to fall deeply in love”)
    Translation (翻译): To fall in love at first sight.
    Similar English Expression (类似英文成语): Same as above.
    Example (例子): 我跟我的男朋友一见钟情。Wǒ gēn wǒ de nán péngyǒu yījiànzhōngqíng. — I fell in love with my bofriend at first sight.
    12. 爱不释手 àibùshìshǒu

    Baidu Hits: 24,500,000 Google Hits: 2,460,000
    Explanation (解释): Literally, “to love and not let go of.”
    Translation (翻译): To love something too much to part with it.
    Similar English Expression (类似英文成语): None (that I can think of).
    Example (例子): 我对我的新玩具爱不释手!Wǒ duì wǒ de xīn wánjù àibùshìshǒu! — I simply can’t put down my new toy!

    13. 一无所有 yīwúsuǒyǒu

    Baidu Hits: 29,500,000 Google Hits: 2,220,000
    Explanation (解释): 一 (in classical Chinese it means 全 or 都 [“everything”]) + 无 (“not”) + 所有 (“have”)
    Translation (翻译): To not own a thing in the world.
    Similar English Expression (类似英文成语): To not have a thing to one’s name.
    Example (例子): 如果你离开了我,我就一无所有。Rúguǒ nǐ líkāi le wǒ, wǒ jiù yīwúsuǒyǒu. — If you leave me, I’ll have nothing left.

    14. 自相矛盾 zìxiāngmáodùn

    Baidu Hits: 9,270,000 Google Hits: 747,000
    Explanation (解释): 自相 (“self-”) + 矛盾 (“contradictory”), from the famous story about the man who bragged he could sell a spear (矛) that could pierce anything in the world and a shield (盾) that was impenetrable to any spear, an obvious paradox.
    Translation (翻译): To contradict oneself.
    Similar English Expression (类似英文成语): None (I’m guessing).
    Example (例子): 你说的话自相矛盾。Nǐ shuō de huà zìxiāngmáodùn. — You’re contradicting yourself.

    15. 倾盆大雨 qīngpéndàyǔ

    Baidu Hits: 6,680,000 Google Hits: 468,000
    Explanation (解释): 倾盆 (“pouring hard”) + 大雨 (“heavy rain”)
    Translation (翻译): Heavy rain; downpour.
    Similar English Expression (类似英文成语): To rain cats and dogs.
    Example (例子): 今 天上午突然下起了倾盆大雨,所以比赛临时取消了。Jīntiān shàngwǔ tūrán xiàqǐ le qīngpéndàyǔ, suǒyǐ bǐsài línshí qǔxiāo le. — The competition was postponed this morning because of the sudden downpour.

    16. 画蛇添足 huàshétiānzú

    Baidu Hits: 6,340,000 Google Hits: 447,000
    Explanation (解释): Literally, “[when] drawing [a] snake, add [a] foot”.
    Translation (翻译): To ruin the effect my adding something superfluous.
    Similar English Expression (类似英文成语): To gild the lily (old-fashioned).
    Example (例子): 发明这两个多余的电钮纯粹是画蛇添足。Fāmíng zhè liǎng gè duōyú de diànniǔ chúncuì shì huàshétiānzú — The two extra buttons on this invention is really overdoing it.

    17. 守口如瓶 shǒukǒurúpíng

    Baidu Hits: 5,220,000 Google Hits: 438,000
    Explanation (解释): Literally,”to keep [one’s] mouth shut, like [a] bottle.”
    Translation (翻译): To keep one’s mouth shut; to not breathe a word.
    Similar English Expression (类似英文成语): To keep one’s lips sealed.
    Example (例子): 总理对这个问题守口如瓶。Zǒnglǐ duì zhège wèntí shǒukǒurúpíng. — The president was tight-lipped about this issue.

    18. 塞翁失马 sàiwēngshīmǎ

    Baidu Hits: 4,800,000 Google Hits: 319,000
    Explanation (解释): 塞翁失马: ”When the old man from the frontier lost his horse…”, often followed by the second part 焉知非福: ”How could one have known that it would not be fortuitous?” You can read more about the story in both English and Chinese at Wiktionary.
    Translation (翻译): A setback may turn out to be a blessing in disguise.
    Similar English Expression (类似英文成语): A blessing in disguise; every cloud has a silver lining.
    Example (例子): 我 不小心摔倒了,碰伤了自己,但却在地板上发现了一张50元的纸币,真是塞翁失马 啊!Wǒ bù xiǎoxīn shuāi dǎo le, pèng shāng le zìjǐ, dàn què zài dìbǎn shàng fāxiàn le yī zhāng wǔ shí yuán de zhǐbì, zhēnshi sàiwēngshīmǎ a— I fell over and hurt myself, but on the floor I found a fifty dollar note – what a blessing in disguise!

    19. 对牛弹琴 duìniútánqín

    Baidu Hits: 4,400,000 Google Hits: 276,000
    Explanation (解释): “To play a qin (a traditional Chinese musical instrument) to a cow.”
    Translation (翻译): To address the wrong listener.
    Similar English Expression (类似英文成语): To cast pearls before swine. (old-fashioned)
    Example (例子): 跟一个不讲道理的人讲道理是对牛弹琴。Gēn yīgè bù jiǎng dàolǐ de rén jiǎng dàolǐ shì duìniútánqín. — Trying to talk sense to an irrational person is like casting pearls before swine.

    20. 九牛一毛 jiǔniúyīmáo

    Baidu Hits: 3,190,000 Google Hits: 225,000
    Explanation (解释): Literally, “nine cows, one hair.”
    Translation (翻译): An insignificant number in the midst of an enormous quantity.
    Similar English Expression (类似英文成语): A drop in the ocean; a drop in a bucket.
    Example (例子): 一块钱对一个大款来说是九牛一毛。Yīkuài qián duì yīgè dàkuǎn lái shuō shì jiǔniúyīmáo. — One dollar to a millionaire is a drop in the ocean.

    ... sans oublier que ...

    Disclaimer: Although example sentences are original and checked for smoothness, don’t forget that chengyu are, by their nature, formal/literary constructions and so are not commonly used in conversation (unless you want to sound highly educated). Thus this stuff is most useful for diary entries, stories, websites and other written documents. Be sure to check your own constructed sentences with a native speaker before memorising them!

    #Chine #chinois #langue


  • Les #Chinois vus pas les #Abbassides
    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/les-chinois-vus-pas-les-abbassides-1055602746

    L’apogée du califat abbasside coïncide avec l’âge d’or de la dynastie #Tang en #Chine (619-907). Dans Récits de Chine et d’Inde, la Chine impériale est dépeinte comme une société fortement organisée et régulée. Le gouvernement veille au bien-être de ses citoyens. Si une personne malade est pauvre, « elle reçoit l’argent pour ses médicaments du Trésor public ».

    Les citoyens paient une capitation raisonnable lorsqu’ils atteignent l’âge de 18 ans. Les personnes âgées n’ont pas à payer de taxes, ils reçoivent une pension. Chaque ville possède une école et un professeur, et les enfants des plus démunis sont nourris par le Trésor public. « Les Chinois, qu’ils soient pauvres ou riches, jeunes ou âgés, apprennent tous à former des lettres et à écrire ». Cela ressemble à du socialisme avant la lettre.

    Abou Zayd fait l’éloge de « l’admirable gouvernance » des Chinois. Ils possèdent un #Etat_de_droit. La #justice est rendue « chaque fois qu’il le faut » et ils ne ferment jamais les yeux sur « les méfaits commis par les personnes au statut élevé ».



  • Le #tourisme, c’est du #chinois

    Au #Royaume-Uni, pour attirer les visiteurs rebutés par les noms imprononçables, #Visit_Britain a rebaptisé 101 lieux emblématiques.

    #Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, petite bourgade de 3 040 habitants de la presqu’île d’Anglesey, au pays de Galles, a pour principale caractéristique son nom à rallonge, imprononçable pour quiconque ne maîtrise pas parfaitement le gallois. Ce qui, en gros, représente pas mal de monde. Et notamment les Chinois, qui, touristes parfaits lorsqu’ils visitent la planète, se rendent dans les endroits les plus incongrus, y compris dans le village cité ci-dessus dont nous n’allons pas répéter le nom.

    http://www.liberation.fr/economie/2015/02/20/le-tourisme-c-est-du-chinois_1206772

    #toponymie #nom


  • L’Académie française déroule le tapis rouge au Gorafi : le gag immortel
    https://www.actualitte.com/humour/l-academie-francaise-deroule-le-tapis-rouge-au-gorafi-le-gag-immortel-55

    Le journal satirique en ligne vient une nouvelle fois de frapper fort, les plafonds de la Coupole en résonnent encore. Coutumier des gags potaches et des impostures totalement loufoques, le Gorafi fait rire internet depuis quelques années maintenant. Et parfois, quelques-uns se laissent prendre aux filets de leurs plaisanteries.

    #humour_immortel