• Yuca frit au #Four
    https://www.cuisine-libre.org/yuca-frit-au-four

    Frites de manioc au four : croustillantes et délicieuses ! Peler le yuca et le couper en gros tronçons de 7 cm de long. Dans une grande casserole, verser le yuca avec suffisamment d’eau froide pour le couvrir de 2,5 cm. Porter à ébullition et laisser frémir lentement pendant 20 à 30 minutes jusqu’à ce qu’il soit tendre. Préchauffer le four à 350°F/180°C. Transférer le yuca avec une écumoire sur une planche à découper. Laisser refroidir et couper dans le sens de la longueur en frites de 2 cm de large, en jetant… #Chips_et_frites, #Amérique_latine, #Manioc_doux / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten, Végétalien (vegan), (...)

    #Végétalien_vegan_

  • Yucca frit au #Four
    https://www.cuisine-libre.org/yucca-frit-au-four

    Frites de manioc au four : croustillantes et délicieuses ! Peler le yucca et le couper en gros tronçons de 7 cm de long. Dans une grande casserole, verser le yucca avec suffisamment d’eau froide pour le couvrir de 2,5 cm. Porter à ébullition et laisser frémir lentement pendant 20 à 30 minutes jusqu’à ce qu’il soit tendre. Préchauffer le four à 350°F/180°C. Transférer le yucca avec une écumoire sur une planche à découper. Laisser refroidir et couper dans le sens de la longueur en frites de 2 cm de large, en… #Chips_et_frites, #Amérique_latine, #Manioc_doux / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten, Végétalien (vegan), (...)

    #Végétalien_vegan_

  • Frites de patate douce
    https://www.cuisine-libre.org/frites-de-patate-douce

    Préchauffer le #Four à 200°C (thermostat 7). Détailler la #Patate_douce en morceaux en forme de frites. Les étaler sur une plaque chemisée de papier cuisson. Arroser d’un filet d’huile mais nul besoin d’huiler toutes les faces : le dessus suffira. Enfourner pendant 30 à 40 minutes à 180°C (thermostat 6). Saupoudrer de sel à la sortie du four. Patate douce, #Chips_et_frites / #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans lactose, Four

    #Végétalien_vegan_

  • Ecoféminisme, 1er volet : Défendre nos territoires (21)

    « Respecter la #vie dans toute sa diversité, c’est ça pour moi l’écoféminisme »

    Comment articuler féminisme et #écologie ? Quel rapport entre la destruction de la planète et les violences faites aux #femmes ? Entre l’énergie nucléaire et le féminisme ? Entre les grands chantiers extractivistes en Amérique latine et les corps des femmes ? Entre les semences et le genre ? Entre le retour à la terre et le patriarcat ? Entre le véganisme et les droits des femmes ? Et pourquoi tout cela nous amène à parler de maternité, de spiritualité, de rapport au travail, de sorcières, de décolonisation et d’anticapitalisme...
    Ce premier épisode d’une série d’Un podcast à soi consacrée aux écoféminismes tente de répondre à ces questions. Avec les paroles de #Vandana_Shiva, militante écologiste et féministe indienne, d’#Emilie_Hache, autrice de Reclaim, d’#Isabelle_Cambourakis, directrice de la collection Sorcières. Ainsi que les voix du collectif « Les bombes atomiques » réuni, fin septembre, pour une #marche en non mixité choisie contre l’enfouissement de déchets radioactifs à #Bure, dans l’est de la France.


    https://www.arteradio.com/son/61662635/ecofeminisme_1er_volet_defendre_nos_territoires_21
    #écoféminisme #audio #éco-féminisme #féminisme #non-mixité #nucléaire #colonialisme #travail #nature #patriarcat #Chipko #agriculture #économie_mortifère #extractivisme #biodiversité #semences #diversité #inégalités #hiérarchie #racisme #écologie #mothering #égalité #partage
    signalé par @isskein

    • Ecoféminisme, 2ème volet : Retrouver la terre

      « J’avais envie d’expérimenter, dans mon #corps, ce que c’était que vivre »

      Elles ont construit des cabanes et réparé des tracteurs seules, entre femmes. Elles ont appris à reconnaitre les plantes, à cultiver des légumes, à élever des chèvres. Elles ont vécu en pleine nature, sans eau ni électricité, pendant des années. A l’inverse d’autres féministes qui revendiquaient de se libérer d’un corps aliénant, et d’une nature à laquelle on les avait associée depuis toujours (contrairement aux hommes, associés à la culture), elles voulaient retrouver la #terre, se reconnecter avec leur corps, le connaitre, et s’en servir comme force.

      Mutsie, Mayana, Xai racontent dans cet épisode comment, dans les années 70, dans le sillage du mouvement de retour à la terre, elles ont participé à la création de communautés en #non_mixité : des terres de femmes. En France, une dizaine de terre de femmes a existé et de nombreuses autres en Europe, en Australie, et aux Etats Unis. Beaucoup étaient portés par des femmes lesbiennes qui souhaitaient vivre leur #sexualité librement. Elles revendiquaient aussi l’idée d’#autonomie et d’#autosuffisance. Et aspiraient à se reconnecter avec l’ensemble du monde vivant, dont les animaux.

      Certaines terres ont disparu, d’autres existent encore, comme celle où je vous emmène aujourd’hui.

      À la rencontre, aussi de Celeste, Emmanuelle et Laure, arrivées plus récemment, qui nous racontent à quel point des lieux comme celui-ci , à l’écart du monde capitaliste et patriarcal, sont essentiels. Pour se retrouver, se ressourcer, se re découvrir.

      Leurs paroles donnent à entendre et comprendre de nombreuses facette du mouvement Ecoféminisme, entre reconnexion à la #nature et au corps, redéfinition et revalorisation du #travail_domestique, réappropriation des #émotions, #spiritualité, et articulation avec les questions de #classe, de #race et de #genre.

      https://www.arteradio.com/son/61662820/ecofeminisme_2eme_volet_retrouver_la_terre_22

      #décolonial #lutte_décoloniale

    • Expliquez-moi l’écoféminisme

      L’écoféminisme est très peu connu en France. Pourtant, les préoccupations qui ont animé les écoféministes il y a un peu plus de trente ans sont toujours d’actualité aujourd’hui : la peur de léguer aux générations futures un monde en ruines, d’arriver à un point de non-retour dans la dégradation de l’environnement, de tomber malade à cause des pollutions… En quelques mots : de détruire la planète et les espèces qui y habitent.

      Dans cet article, nous vous proposons de découvrir comment, face à un avenir sombre, les écoféministes ont repensé leur(s) rapport(s) à la nature et quels messages d’espoir iels nous ont transmis. Beaucoup de textes cités proviennent de l’anthologie Reclaim ! Recueil de textes écoféministes coordonnée par Émilie Hache, aux éditions Cambourakis.


      https://simonae.fr/militantisme/les-indispensables/expliquez-ecofeminisme

    • Écologie et Féminisme - Révolution ou mutation ?

      L’auteure, qui est à l’initiative de la notion d’écoféminisme, ce nouveau concept opère la synthèse entre l’idée d’une double #exploitation : celle de la nature par l’homme et celle de la femme par l’homme. Dans cet ouvrage initialement paru en 1978, mais d’une actualité brûlante, l’auteure remet radicalement en question la notion de #croissance_économique et démographique, dénonçant le capitalisme comme stade ultime du patriarcat. La #surpopulation et l’#épuisement des ressources illustrent l’« #illimitisme » caractéristique de ce qu’elle nomme le « #système_mâle », et elle est l’une des premières à affirmer qu’il faut préserver ce qui reste encore de l’environnement, sous peine de mort. Dans ce combat universel, les femmes, fortes de leur longue expérience d’exploitation, ont un rôle déterminant à jouer.

      https://libre-solidaire.fr/Ecologie-et-Feminisme-Revolution-ou-mutation
      #livre

    • À Bure, l’écoféminisme renouvelle la lutte antinucléaire
      https://reporterre.net/local/cache-vignettes/L720xH480

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      Samedi 21 septembre, pour la première fois en France, plus de 450 femmes, trans, queer, personnes non-binaires ont marché contre le nucléaire, à Bure, malgré l’extrême difficulté à manifester dans la zone. Une action réussie qui pourrait redonner un souffle à la lutte contre Cigéo.

      La cloche de l’église de Montiers·sur·Saulx vient à peine de sonner 8 heures, mais déjà une petite foule se serre autour d’une table où fument des carafes de café et de tisane. Les rubans colorés d’un attrape-rêve volent dans la brise matinale. Autour des tartines de pain et confitures maison, des femmes discutent, ainsi que plusieurs personnes transgenres, non-binaires et intersexes [1]…. Mais point d’hommes cisgenres (des hommes en accord avec le genre – masculin – qui leur a été assigné à la naissance). Ces 21 et 22 septembre, ce petit coin de Meuse, à quelques kilomètres de Bure, accueille un rassemblement original — antinucléaire et féministe, en non-mixité [2] — inédit par son ampleur : des centaines de personnes ont afflué des quatre coins de la France.

      « Un objectif fondamental de ce rassemblement est de créer un espace inclusif, qui vise à ne pas reproduire les systèmes de domination dans lesquels nous sommes toustes impliqué·e·s », explique le petit livret imprimé pour l’occasion et distribué aux arrivant·e·s. Le fascicule propose également des « outils pratiques sur la transinclusivité », pour l’intégration des personnes trans, et indique les lieux et activités accessibles aux personnes à mobilité réduite. « Dans les milieux écolos et antinucléaires, la priorité va à l’urgence écologique, et les rapports d’oppression passent souvent au second plan », regrette Carie, sa chevelure ornée d’un serre-tête à grandes plumes. Avec d’autres, Carie propose d’être « une oreille » attentive : « Si une personne a un problème, qu’elle ne se sent pas bien, nous sommes là pour l’écouter, pour chercher et proposer des solutions ou des médiations, précise-t-iel [3]. Car même dans un espace ‘safe’ comme celui là, il peut y avoir des comportements ou des propos sexistes, racistes, transphobes ».

      Assise sous des fanions chamarrés, Juliette observe en souriant l’assemblée fourmillante : « il y a plein de nouvelles têtes, des gens que l’on n’avait jamais vu à Bure, se réjouit la militante, impliquée dans la lutte contre le projet d’enfouissement des déchets radioactifs, alias Cigéo. Des féministes et des personnes qui ne seraient pas venues pour une simple manif anti-nucléaire débarquent là pour la première fois, c’est inédit ». La répression, féroce, et l’image d’un combat « de papys blancs », comme nous l’ont expliqué des organisatrices du week-end, constituaient une barrière difficile à franchir pour beaucoup. A l’inverse, l’intitulé du rassemblement a pu décourager de venir certaines femmes, notamment des « historiques » de la lutte anti-Cigéo, estime Juliette ; « antinucléaire et féministe, ça peut paraître très précis, sectoriel et donc excluant. Alors que c’est l’inverse, il s’agit de construire des ponts ! »

      Car entre écologie et féminisme, les liens sont multiples, reconnaissent la majorité des personnes rencontrées sur ce camp, à l’instar de Coline : « C’est le même système, la même logique, qui entraîne l’appropriation des corps des femmes et celle des ressources naturelles », dit la réalisatrice, qui a tourné un documentaire à ce propos en Amérique latine. Avec elle, une bonne soixantaine de participant·e·s se sont réunies ce samedi matin pour discuter de ce terme intriguant d’ « écoféminisme ». Au milieu d’une assemblée absorbée, une enceinte crachote une interview enregistrée de la philosophe Émilie Hache, spécialiste du sujet. « Dans les années 1980 aux États-Unis, les premières écoféministes ont fait le lien entre le nucléaire et les violences faites aux femmes, en montrant qu’il s’agit d’une même culture mâle guerrière qui entretient un rapport destructeur à la nature et contre les femmes », rappelle la chercheuse. Une culture dualiste, qui sépare la nature de la culture, le corps de l’esprit, les femmes des hommes, « toujours en posant que l’un est supérieur à l’autre ». Ainsi, particulièrement depuis l’avènement du capitalisme, « les femmes ont été dévalorisées en étant naturalisées, et l’exploitation du vivant a été justifiée par une féminisation de la nature », précise Émilie Hache. L’écoféminisme propose donc une réappropriation [le terme anglais de « reclaim » est plus juste] de son corps, des activités et des valeurs (dé)considérées comme « féminines » telles le soin, ou le « care » en anglais, ainsi qu’une réinvention des liens avec la nature.

      « Je trouve ça un peu enfermant de ramener les femmes au soin et au care », s’interroge une auditrice, une fois l’écoute achevée. Quelques têtes acquiescent, des mains se secouent en signe d’assentiment. Après un instant de silence collectif, une autre reprend : « C’est enfermant si on se retrouve à nouveau coincées dans ‘le rôle de la femme’. Mais il s’agit aussi de se réapproprier des savoirs, des pratiques, et des compétences, de s’autonomiser du système capitaliste et de l’État ».

      Un peu plus loin dans un champ d’herbes sèches, un groupe s’initie à l’auto-défense, muni de gants et de boucliers en mousse. En petits cercles, iels se bousculent et se frappent, mêlant cris et rires, sous le regard d’Elo. « Il s’agit d’accepter sa peur d’être frappée et de frapper, d’intégrer son propre corps, pour apprendre à se défendre en fonction de soi-même, de ses limites, de ses capacités », explique la formatrice, qui mélange plusieurs arts martiaux asiatiques dans ses cours. Comme beaucoup d’autres sur ce camp, elle évolue plutôt dans les milieux féministes et queer de Paris, et se trouve pour la première fois à Bure. « Mais ça fait sens d’être là, explique-t-elle. La crise écologique et les violences de genre viennent du même problème, le système capitaliste et patriarcal ». Et à même cause, même réponse : « L’autonomie et la défense collective ».

      Peu après 11 heures, dans la grande salle des fêtes pleine à craquer, quatre Bombes atomiques, nom du collectif à l’initiative du rassemblement, présentent le point d’orgue de la journée : la « marche bruyante contre Labo minable ». « Le contexte particulier de Bure nous demande de suivre quelques principes pour assurer notre sécurité et que cette marche soit inclusive pour tous et toutes », expliquent-elles, le visage dissimulé derrière des masques. Une feuille distribuée en préambule rappelle qu’ici, « l’état d’exception règne dans le but d’étouffer toute résistance à la poubelle nucléaire, le territoire est militarisé, la surveillance généralisée (…) le droit de manifestation a été littéralement confisqué. » Ainsi, la marche n’a pas été déclarée, et les organisatrices ne donnent aucune précision quant à son tracé et sa destination.

      Après une rapide – mais gargantuesque – galette végane, les quelques 450 personnes présentes se répartissent dans des voitures pour se rendre au départ de la marche. Les consignes sont précises : il faut rester en queue, « pare-choc contre pare-choc », « afin d’éviter que les flics ne nous divisent pendant le trajet », et « refuser tout contrôle, en expliquant que ‘nous sommes des bombes atomiques et nous allons nous promener en forêt’ ». Lentement, le convoi se met en route, dans un vacarme festif de klaxons, à travers le village puis au milieu d’une forêt parée des premières couleurs d’automne. Un petit guide fourni à chaque véhicule décrit au fur et à mesure du trajet « la présence violente de l’industrie nucléaire sur ce bout de territoire » : le collège fermé de Montiers-sur-Saulx malgré les promesses de l’Andra (l’agence nationale des déchets radioactifs, porteuse du projet Cigéo), les bois et les terres agricoles rachetées par la même agence, le bâtiment du Commissariat à l’énergie atomique, destiné à l’origine à un projet de diesel de synthèse, la voie ferrée abandonnée mais bientôt, peut-être, réhabilitée pour acheminer les déchets radioactifs…

      Au bout d’une heure de lente circulation entre plaines céréalières et bosquets, les 85 autos du cortège s’immobilisent dans un champ, formant une longue chenille sur pneus. Dans le ciel, trois hélicoptères vrombissent, alors qu’au loin, des camions de gendarmes soulèvent la poussière du chemin forestier. Sans attendre, les manifestant·e·s déguisées déplient une banderole indiquant en lettres capitales « Vous n’enfouirez pas nos colères féministes », déploient un grand « radio chat » bleu, animal radioactif symbole du week-end, puis se mettent en marche vers la forêt. Venu·e·s de Liège, de Toulouse et de Grenoble avec leur carnet de chants, une bande de joyeuses drilles enchaînent les chansons féministes, de la « Mal mariée », aux « Penn grévistes ».

      Chapeaux pointus et masques à paillettes, certain·e·s arborent des parures délurés tandis que d’autres, profitant d’un soleil brûlant, préfèrent avancer seins nus. Au fur et à mesure qu’un groupe de gardes mobiles se rapproche, la futaie résonne de hurlements lupins et de slogans choisis, tels « plus de caresses, moins de CRS ». « On est là pour vous empêcher de vous approcher du laboratoire de l’Andra », annonce bientôt un homme en uniforme. « On veut marcher sur les traces de Jeanne d’Arc », réplique-t-on, en référence au nom du chemin de randonnée sur lequel le défilé se déroule [il s’agit du GR703, dit GR Jeanne d’Arc, NDLR]. Après quelques minutes de discussion, les gendarmes laissent repartir la troupe, et se replient à une centaine de mètres.

      « C’est un des week-ends les plus dépaysants de ma vie, dit Catherine, venue de Franche-Comté, pour la première fois à Bure. Je ne vois pas forcément le lien entre écologie et féminisme, mais c’est surprenant et fort de se retrouver entre femmes ». A ses côtés, sa fille, arrivée la veille de Bruxelles, est tout sourire : « Dans d’autres événements militants, les hommes prennent vite beaucoup de place, raconte-t-elle. Ils parlent plus fort, enchaînent plus vite, savent comment avoir le dernier mot, alors qu’entre femmes, j’ai l’impression qu’on fait attention à ce que chacun et chacune ait sa place ». Pour cette Belge d’adoption, « la non-mixité permet de donner un espace-temps où l’on est sûre de ne pas être emmerdée, et ainsi de nous ouvrir à d’autres pratiques, à d’autres horizons ». Un peu plus loin, Marie-José, 65 années dont un certain nombre à lutter contre le nucléaire, exprime elle aussi son « plaisir d’être entre nous », « de ne pas être contraintes, reprises par les hommes comme c’est le cas au quotidien ». « En tant que femme dans les milieux militants, on est vite la petite main, ou la ‘copine de’ tel, ou encore celle qui prend soin, qui écoute », ajoute Camomille, qui a vécu à Notre-Dame-des-Landes et à Bure.

      C’est là que les pratiques féministes peuvent renouveler la lutte antinucléaire, d’après Lune, membre du collectif Radiaction : « À Bure, la répression est très forte, le combat est dur, il faut donc un collectif militant qui ne s’affaiblit pas de lui-même sur des logiques d’oppression, dit-elle. Il y a déjà beaucoup à faire quand on s’attaque au nucléaire, il ne faut pas que le groupe se fissure sur des violences sexistes ». Pour la militante, « c’est important que le milieu dans lequel on lutte ne reproduise pas certains aspects du système contre lequel on se bat ».

      Parvenu·e·s en haut d’une colline surplombant, à quelques centaines de mètres en contrebas, le laboratoire de l’Andra, le groupe amasse brindilles et branches, puis y place le chat géant. Un cercle frémissant se forme autour de ce foyer improvisé. Dès les premières flammes, une ronde se forme, farandole bigarrée, au rythme des chants entrecoupés de slogans. « Andra, dégage, résistance et sabotage », « Sorcière, véner, antinucléaire ». Certain·e·s ont les yeux qui brillent, d’autres sautent au-dessus du feu de joie.

      Bientôt, pendant que le brasier se consume, une idée se met à circuler : « Et si on se rapprochait ? » Comprendre : s’avancer vers ce fameux laboratoire de l’Andra, malgré l’avertissement sans nuance des gendarmes. Très vite, on déclare une AG (assemblée générale) et la foule s’installe à l’orée du bois. « Pourquoi on s’arrête là ? », demande une participante, qui propose de se diriger vers les bâtiments, « pour créer un rapport de forces ». « C’est déjà énorme ce qu’on a fait, répond une autre. On montre qu’il est possible de manifester à Bure sans s’en prendre plein la gueule, et de donner envie à des gens qui n’osent plus venir ici ». A chaque réplique, des mains s’agitent. « Les flics pensent qu’on est faibles parce qu’on est des meufs, repartir comme ça, c’est leur donner raison, argue une femme. Profitons du fait qu’ils ne s’y attendent pas pour agir ! » Deux personnes rappellent le contexte de répression, et les importantes violences policières déjà survenues autour de Bure. « Il s’agit d’un week-end féministe, où la question du consentement est essentielle, fait valoir une militante. Certaines et certains ont exprimé qu’elles étaient mal à l’aise avec l’idée d’avancer, donc si on le fait, on ne respectera pas leur consentement. »

      Après quelques minutes de discussion, et malgré le dissensus, les manifestant·e·s reprennent le chemin du retour, sans encombre. Une pièce de théâtre sur la chasse aux sorcières, un concert et une boum les attendent encore. Pour les Bombes atomiques, le pari est tenu : manifester à plus de 400 personnes près de Bure, sans violences policières, voilà qui n’était pas arrivé depuis bien longtemps.

      Au retour sur le camp, heureuse et émue, Camomille espère que « cette marche sera un premier pas, qui va permettre d’ouvrir quelque chose à Bure ». Car pour les Bombes atomiques dont elle fait partie, ce week-end est autant un début qu’un aboutissement. « Le féminisme, la non-mixité ont beaucoup à apporter à la lutte, pense-t-elle. Le soin, le bien-vivre, le respect de rythme de lutte qui nous vont, ce sont des outils précieux qui peuvent participer à donner un nouveau souffle à la lutte anti-Cigéo ». Dimanche 22 était ainsi consacré à des discussions de bilan, mais surtout de perspectives (non ouvertes aux médias). Toutes les personnes rencontrées partagent en effet cette envie de renouveler l’expérience et « de continuer à tisser les liens entre écologie et féminisme ».

      https://reporterre.net/A-Bure-l-ecofeminisme-renouvelle-la-lutte-antinucleaire

  • Le Grand Frère et ses #Vinyls
    http://www.radiopanik.org/emissions/pbg/le-grand-frere-et-ses-vinyls

    Des jeunes en perte de repères, errant à la dérive tels des animaux sauvages, agressant leurs parents, leurs amis, les gentilles petites vieilles dames qui donnent à manger aux #Pigeons, des graines de voyou, à la voix perçante et aux gestes maladroits.

    Pour eux, tout semble perdu. Une vie de désespoir, uniquement égayée par les soldes du Black Friday et la perspective d’une bonne baston autour d’un grille-pain, semble les attendre.

    Mais heureusement, le Grand Frère est là, avec son BAFA et ses techniques pédagogiques tout droit sorties de la fin du XXème Siècle.

    Dans cet atelier radiophonique, la Police du Bon Goût invite donc ces jeunes sauvageons à karchériser les platines vinyls avec leurs meilleurs disques, leurs morceaux les plus suants, secrets, noirs, et sexy. Et comme cela, la (...)

    #Mix #social #PBG #chips #grand_frere #Mix,social,PBG,Pigeons,Vinyls,chips,grand_frere
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/pbg/le-grand-frere-et-ses-vinyls_06255__1.mp3

  • Chips de chou kale
    https://cuisine-libre.fr/chips-de-chou-kale

    Préchauffer le #Four à 135°C. Bien laver le chou. Retirer la tige centrale. Découper les feuilles en bandes d’au moins 2,5 cm. Éponger pour retirer l’excédent d’eau. Dans un saladier, mélanger le chou avec l’huile jusqu’à ce que les feuilles soient bien recouvertes. Saler. Étaler sur une plaque de cuisson et enfourner pour 10 minutes jusqu’à ce que les feuilles soient bien croustillantes, puis les retourner pour cuire l’autre…

    #Chips_et_frites, Chou frisé / Végétalien (vegan), #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, Four #Chou_frisé #Végétalien #vegan

  • Chips de #Betterave au #Four
    http://www.cuisine-libre.fr/chips-de-betterave

    Peler la betterave et en faire des tranches bien fines au couteau ou à la mandoline. Enduire les tranches de betteraves d’huile aromatisée. Placer les tranches sur une feuille de papier sulfurisé ou sur le tapis silicone. Enfourner à 100-120°C pour 1h30 à 2 heures. Bien surveiller que cela ne brule et noircisse pas. Après la cuisson, laisser refroidir et durcir, dans le four éteint, pendant environ 10 minutes. Ajouter un peu de fleur de sel au moment de…

    Betterave, #Chips_et_frites / #Sans_viande, #Végétarien, #Sans_œuf, #Sans_gluten, Four

  • Interview, Indra Nooyi, CEO of PepsiCo, about chips and women

    http://freakonomics.com/podcast/indra-nooyi

    DUBNER: I understand that men and women eat chips very differently. Can you tell us the differences?

    NOOYI: When you eat out of a flex bag — one of our single-serve bags — especially as you watch a lot of the young guys eat the chips, they love their Doritos, and they lick their fingers with great glee, and when they reach the bottom of the bag they pour the little broken pieces into their mouth, because they don’t want to lose that taste of the flavor, and the broken chips in the bottom. Women would love to do the same, but they don’t. They don’t like to crunch too loudly in public. And they don’t lick their fingers generously and they don’t like to pour the little broken pieces and the flavor into their mouth.

    DUBNER: So is there a male and female version of chips that you’re playing with, or no?

    NOOYI: It’s not a male and female as much as “are there snacks for women that can be designed and packaged differently?” And yes, we are looking at it, and we’re getting ready to launch a bunch of them soon. For women, low-crunch, the full taste profile, not have so much of the flavor stick on the fingers, and how can you put it in a purse? Because women love to carry a snack in their purse. The whole design capability we built in PepsiCo was to allow design to work with innovation. Not just on packaging colors, but to go through the entire cycle, and say, “All the way to the product in the pantry, or how it’s being carried around, or how they eat it in the car, or drink it in the car, what should be the design of the product, the package, the experience, so that we can influence the entire chain?”

    #marketing #chips #gender_differences #women

  • Scientists Discover a Bone-Deep Risk for Heart Disease - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/01/29/health/heart-disease-mutations-stem-cells.html

    L’accumulation d’un clone de cellules souches hématopoïétiques mutées appelées « #CHIP » (pour « Clonal hematopoiesis of indeterminate potential »), apparaît tôt ou tard avec l’âge et est un facteur de risque indépendant d’#athérosclérose.

    CHIP [...] increases a person’s risk of dying within a decade, usually from a heart attack or stroke, by 40 or 50 percent.

    The condition becomes more likely with age. Up to 20 percent of people in their 60s have it, and perhaps 50 percent of those in their 80s.

    But how might mutated white blood cells cause heart disease? One clue intrigued scientists.

    Artery-obstructing plaque is filled with white blood cells, smoldering with inflammation and subject to rupture. Perhaps mutated white cells were causing atherosclerosis or accelerating its development.

    In separate studies, Dr. Ebert and Dr. Walsh gave mice a bone-marrow transplant containing stem cells with a CHIP mutation, along with stem cells that were not mutated. Mutated blood cells began proliferating in the mice, and they developed rapidly growing plaques that were burning with inflammation.

    “For decades people have worked on #inflammation as a cause of atherosclerosis,” Dr. Ebert said. “But it was not clear what initiated the inflammation.”

    Now there is a possible explanation — and, Dr. Ebert said, it raises the possibility that CHIP may be involved in other inflammatory diseases, like arthritis.

    #santé

  • Chips de radis blanc
    http://www.cuisine-libre.fr/chips-de-daikon

    Daikon frites dans un peu d’huile de sésame, avec une petite pincée de sel. Peler le radis blanc et le trancher finement à l’aide d’une mandoline ou d’un robot. Dans une poêle, faites revenir des rondelles de radis dans l’huile à feu doux [1].

    #Daïkon, #Huile_de_sésame, #Chips_et_frites / #Hiver, Entrée, apéro, starter..., #Friture, #Végétalien, #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_lactose, #Sans_gluten, #Asie

    #Entrée,_apéro,_starter...

  • About – Chiptography.com
    http://www.chiptography.com/?page_id=27

    De jolies photos de la scène #chiptune

    Marjorie Becker has been documenting the New York City chip music scene since 2006. Thus far, she has photographed innumerable chip music events, including Pulsewave, I/O Chip Music, 8static, Cheese ‘N’ Beer, and the New York Blip Festival. Her work documenting chip music artists has been featured on a variety of websites including Time.com, Kotaku.com, Attract Mode, The Daily Candy, Plutopia News Network, Free Music Archive, indiegames.com, Philadelphia Game Lab, and published in print magazines EGM, Paper, and Time Out New York.

    #8bits #photo

  • A :// FLOPPYSWOP / MADE FOR 56K /
    http://www.floppyswop.co.uk

    floppyswop.co.uk.
    A place for sharing any files small enough to fit on a conventional floppy disc (1.44meg High density), art, media, sound, noise, its up to you, all files are hosted here for taking and swopping..

    L’endroit du net lo-fi où il fait bon se partager des petits fichiers qui tiennent sur une bonne vieille disquette. Chouette collection de films et de sons 8 bits.
    #link #floppy #chiptune #lo-fi #noise